Maître d Ouvrage Association «la Maison de Colette» Restauration de la maison Natale de Colette Saint-Sauveur en Puisaye CCTP LOT 9 ECLAIRAGE ELECTRICITE COURANTS FORTS FAIBLES MAITRISE D OEUVRE BET ECLAIRAGE Pascal PRUNET SCENERGIE A.C.M.H. 8 rue de la Liberté 66 rue des Binelles 25000 BESANCON 92310 SEVRES Tél. 03.81.80.50.31 Fax 03.81.88.50.49 M. VOTRUBA, économiste BET TRAMIER, fluides chauffage DIB structure Mme PHIQUEPAL, paysagiste S. A. R. L. au capital de 8000 8 rue de la Liberté 25000 BESANCON RCS 491206231 APE 7112B TEL.03.81.80.50.31 FAX.03.81.88.50.49 Email : scenergie@wanadoo.fr Site internet : www.scenergie.com
SOMMAIRE 1 GENERALITES... 3 1.1 OBJET 3 1.2 NATURE DES TRAVAUX 3 1.3 REGLEMENTATION 3 1.4 DOCUMENTS FOURNIS 4 1.5 OFFRE DE L ENTREPRISE 4 1.5.1 DOCUMENTS A FOURNIR AVANT LE COMMENCEMENT DES TRAVAUX... 5 1.6 OBLIGATIONS DE L ENTREPRISE 5 1.6.1 TRAVAUX ET PRESTATIONS A LA CHARGE DE L ENTREPRISE... 5 1.6.2 - CONFORMITE DU MATERIEL... 6 1.6.3 - RESPONSABILITES... 6 1.6.4 - COORDINATION... 6 1.6.5 - PLANS DES OUVRAGES... 7 1.6.6 - QUALIFICATION DE L ENTREPRISE... 7 1.6.7 - GARANTIE... 7 2 SPECIFICATIONS TECHNIQUES... 8 2.1 DEPOSE DES INSTALLATIONS EXISTANTES 8 2.2 - RESEAU DE TERRE 8 2.2.1 PRISE DE TERRE GENERALE... 8 2.3 - LIAISONS EQUIPOTENTIELLES 8 2.4 - CONDUCTEUR 8 2.4.1 CONDUCTEUR DE PROTECTION... 8 2.4.2 CONDUCTEUR ACTIFS... 9 2.5 - DISTRIBUTION BASSE TENSION 9 2.5.1 DISTRIBUTION ENTRE MAISON ET COMMUN... 9 2.5.2 TABLEAU DE PROTECTION... 9 2.5.3 ARMOIRE GENERALE... 10 2.5.4 DESCRIPTIF DU TABLEAU... 10 2.5.5 SCHEMA D ARMOIRE ELECTRIQUE... 11 2.5.6 SOUS ARMOIRES ARMOIRE SECONDAIRE... 11 2.5.7 ARMOIRE SECURITE... 11 2.5.8 SOURCE CENTRALE DE SECOURS... 12 2.5.9 ALIMENTATIONS DIVERSES... 12 2.5.10 TABLEAU de COMMANDE... 12 2.5.11 LOCAUX à RISQUE... 12 2.5.12 DISTRIBUTION ELECTRIQUE... 13 2.6 CHEMINS DE CABLES ET CABLES 13 2.6.1 CHEMINS DE CABLES... 13 2.6.2 CABLES PRINCIPAUX... 13 2.6.3 COMMANDE ECLAIRAGE... 14 2.7 DISTRIBUTION INTERIEURE 14 2.7.1 MATERIELS NORMATIFS... 14 2.7.2 MATERIEL D ECLAIRAGE... 14 2.7.3 CIRCUIT ECLAIRAGE... 15 2.7.4 PRISES DE COURANT... 16 BET SCENERGIE 1
2.8 SAIGNEE ET PERCEMENTS 16 2.9 MATERIEL D ECLAIRAGE DE SECURITE 16 2.9.1 GENERALITES... 16 2.9.2 Les règles de mise en place des BAES à respecter :... 16 2.10 DETECTION INCENDIE 18 2.10.1 EQUIPEMENT D ALARME... 18 2.10.2 DOCUMENTS DE REFERENCE... 19 2.10.3 MODE DE FONCTIONNEMENT... 20 2.10.4 PRESENTATION DU SYSTEME... 20 2.10.5 RECEPTION ET MISE EN SERVICE... 22 2.10.6 RESPONSABILITES et CERTIFICATION de L INSTALLATEUR - GARANTIE et CERTIFICATION du MATERIEL... 22 2.10.7 CONTRAT D ENTRETIEN... 23 2.11 V.D.I. 23 2.11.1 Normes et règles applicables :... 23 2.11.2 Description fonctionnelle et qualitative des composants :... 23 2.11.3 Conventions de câblage des équipements passifs :... 24 2.11.4 Besoins de transmission :... 25 2.11.5 Composants utilisés pour l informatique et la téléphonie :... 25 2.11.6 Câblage horizontal :... 25 2.11.7 Câblage vertical :... 26 2.11.8 Câbles de rocades informatiques :... 26 2.11.9 Locaux techniques :... 26 2.11.10 Répartiteurs en baies de brassage 19 pouces :... 26 2.11.11 Cordons de brassage :... 27 2.11.12 Performances de transmission :... 27 2.11.13 Alimentation électrique des postes de travail bureautiques :... 29 2.11.14 Séparation courants faibles / courants forts, chemins de câbles :... 29 2.11.15 Nombre de prises 230 V et de postes de travail par circuits :... 29 2.11.16 Circulation des câbles dans le bâtiment :... 30 2.11.17 Recette technique :... 30 2.11.18 Garanties :... 30 2.12 DETECTION INTRUSION 30 2.12.1 Objectifs fonctionnels du projet... 30 2.12.2 Principe de fonctionnement... 31 2.12.3 Principe de détection... 31 2.12.4 Principe de diffusion sonore des alarmes... 31 2.12.5 GARANTIE... 31 2.13 CONSUEL 31 BET SCENERGIE 2
1 GENERALITES 1.1 OBJET La présente opération concerne : - Lieu : MAISON NATALE DE COLETTE - Commune : SAINT-SAUVEUR EN PUISAYE - Département : YONNE Le présent document définit les équipements électriques courants forts, courants faibles, nécessaire à la mise en œuvre des installations lot 9 éclairage, électricité, distribution câblerie courant forts, courants faibles, sécurité ambiance-balisage, SSI, VDI, anti intrusion conformément au programme du BET SCENERGIE. Alimentation des dispositifs prévus chauffage, ventilation suivant les détails des lots concernés. Cette mise en œuvre aura son application dans le cadre des travaux de restauration et de réutilisation de la maison natale de Colette à Saint-Sauveur en Puisaye. Tous les travaux seront réalisés dans le respect des lieux et en accord avec Pascal PRUNET ACMH et en coordination avec tous les lots techniques. 1.2 NATURE DES TRAVAUX Les travaux à exécuter comprennent : - la dépose de l ensemble du matériel existant, avec purge de tout le câblage inutile - Fourniture et pose de nouveaux chemins de câbles et goulottes type PVC, fourreaux. - Mise en place d un éclairage de chantier et de prises de courant pour les autres lots,, (voir compte prorata) - la fourniture et la pose des armoires nécessaires au fonctionnement des systèmes selon descriptif du CDPGF, - l alimentation de tous les équipements compris les lots autres techniques, - l installation des prises de courant selon le programme défini, - la mise en place de l éclairage d ambiance suivant le programme défini, - la mise en place de l éclairage de mise en valeur suivant le programme défini, - la mise en place de l éclairage de sécurité type BAES, - la mise en place du système de sécurité incendie SSI - la fourniture et la pose des prises et baies VDI selon programme - la fourniture et la pose du matériel anti intrusion, - tous les travaux de maçonnerie liés au présent lot, non compris au lot gros œuvre (voir lot gros œuvre). œuvre 1.3 REGLEMENTATION L entreprise chargée de l exécution des travaux du présent lot devra se conformer aux prescriptions réglementaires des normes françaises, textes de lois, décrets, arrêtés en vigueur à la date de la soumission. L énoncé des documents, ci-dessous, n est pas exhaustif, il fait référence aux réglementations de base : - normes établies par l U.T.E. NF C15 100 et additifs, C15 559 (Installation d éclairage TBT, exécution et entretien des installations électriques), - normes établies par l UT. NF C17 200 et additifs - Décret du 14 Novembre 1988 et additifs relatif à la protection des travailleurs dans les établissements mettant en œuvre des courants électriques, - Textes officiels mis à jour au 12 décembre 1984 relatifs à la protection contre les risques d incendie et de panique dans les établissements recevant du public, BET SCENERGIE 3
- Code du travail hygiène et sécurité relatif à la prévention des incendies, - Code de la construction et de l habitat, en outre l arrêté du 19 novembre 2001 (JO du 7 février 2002) concernant l éclairage de sécurité dans les E.R.P.), - Prescriptions PROMOTELEC, D.T.U. 70.2. L'éclairage de sécurité devra répondre aux objectifs suivants : Conforme aux normes NF C 71-800, NF C 71-801, NF C 71-805 et NF C 71-820 homologués NF AEAS 'BAES' et NF EN 60598-2-22 Les blocs d'éclairage d anti-panique installés répondront à l'indice de protection adapté aux risques du local désigné. 1.4 DOCUMENTS FOURNIS Documents servant de base à l établissement de la proposition par l entreprise soumissionnaire : - Présent Cahier des Clauses Techniques Particulières servant de base et de support à l établissement du devis quantitatif estimatif, - C.D.P.G.F - Plans de masses sur lesquels sont matérialisés les installations électriques et le positionnement des matériels, en fonction de leur destination : Plans masses courants forts, éclairage Plans de masse courants faibles Le jeu de plan fourni avec le présent descriptif ne donnent que les positions des principaux éléments du présent lot nécessaires à la bonne compréhension du projet. Il n est en aucun cas un jeu de plan exécution. L'entreprise devra soumettre à l'approbation du Maître d'œuvre, en complément à son dossier de soumission les documents et indications suivantes :. Plans d'exécution et notes de calculs, schémas unifilaires et calculs de puissances. Marque et type de tous les matériaux installés. Planning d'exécution des travaux suivant les délais contractuels. Echantillons des appareillages et luminaires. L'entrepreneur du présent corps d état devra présenter des échantillons et les documentations techniques demandés par la Maîtrise d ouvrage, l architecte en chef et le Maître d œuvre, avant le démarrage des travaux. 1.5 OFFRE DE L ENTREPRISE L entreprise, avant la remise de son offre, prendra connaissance de l état des lieux pour se rendre compte des travaux à effectuer. Elle tiendra compte, dans ses prix, des sujétions particulières d accès au chantier, des difficultés éventuelles de mise en œuvre des matériels et de la réalisation des travaux dans un milieu particulier à respecter. L entreprise est tenue de remettre le présent C.C.T.P. paraphé et dûment complété du cadre de décomposition du prix global et forfaitaire, portant mention des prix unitaires, marques et types du matériel proposé en réponse à la solution de base prévue au C.C.T.P. avec faculté de présenter un matériel équivalent accompagné de documentation et caractéristiques techniques pour l appréciation de sa conformité. Les produits de remplacement devront obtenir l agrément du Maître d œuvre. Antérieurement à la remise de la soumission, l entreprise devra compléter son information auprès du Maître d œuvre, du Maître d ouvrage, du fournisseur d énergie ou tout organisme concerné (administration, bureau de contrôle). Elle ne pourra prétendre à aucune majoration de prix relativement à toutes sujétions ou omissions. Elle devra signaler tout manquement dans le dossier avant remise du dossier. Elle ne pourra prétendre à aucune majoration ou avenant en cours d exécution des travaux. BET SCENERGIE 4
Pour toute modification demandée par l'entreprise et approuvée par le Maître d'ouvrage et le Maître d Œuvre, l'entreprise prendra à sa charge toutes les mises à jour des plans d'exécution liées à cette modification, et ceci sans se prévaloir d'une réclamation sur ses forfaits d'étude ou d'exécution. L'entreprise devra vérifier en temps voulu et avec soin toutes les cotes et s'assurer de leur concordance sur les différents plans. En cas de doute, elle en référera immédiatement au Maître d'œuvre, faute de quoi, elle sera tenue responsable des erreurs qui pourraient se produire et des conséquences de toute nature qu'elles entraîneraient. Il en sera de même dans le cas où ces plans seraient en contradiction avec les normes et règlements en vigueur, l'entreprise reconnaissant expressément avoir examiné l'ensemble du dossier avec soin dans ce sens. L offre devra porter mention des caractéristiques des entreprises sous-traitantes, le cas échéant. Aucune variante ne sera admise. Toute offre incomplète pourrait être éliminée par le Maître d ouvrage. Toute augmentation ou réduction de la prestation de l entreprise qui pourrait être décidée par le Maître d œuvre ou le Maître d ouvrage, en cours de travaux, entraînerait une modification de son prix, relativement au prix de base remis dans l offre au CDPFG. 1.5.1 DOCUMENTS A FOURNIR AVANT LE COMMENCEMENT DES TRAVAUX L'entreprise devra soumettre à l'approbation par la Maîtrise d ouvrage et le Maître d œuvre, en complément à son dossier de soumission les documents et indications suivantes : -Plans d'exécution et notes de calculs, schémas unifilaires et calculs de puissances -Marque et type de tous les matériaux installés -Planning d'exécution des travaux suivant les délais contractuels - Echantillons des appareillages et luminaires. 1.6 OBLIGATIONS DE L ENTREPRISE L entreprise devra effectuer tous travaux nécessaires au complet achèvement des ouvrages, dans les règles de l art et conformément aux indications fournies par le Maître d Œuvre. Toute modification imposée par l application des règles ou normes en vigueur sera à signaler au Maître d Œuvre. Elle devra prévoir la fourniture de tous matériels et matériaux nécessaires à l accomplissement de sa tâche, le présent C.C.T.P. ne faisant pas mention des moyens d y parvenir. Elle sera asservie aux contraintes liées aux travaux d ensemble des lots et aux conséquences qui pourraient en découler dans le déroulement du chantier (y compris modification des emplacements, des matériels et passages d alimentation). Elle devra se conformer à la décision du maître d œuvre quant aux modifications éventuelles dans le choix des matériels, le Maître d œuvre se réservant la décision finale pour avaliser les produits, lors de la fourniture des échantillons des matériels préconisés. Elle aura en charge de se mettre en rapport avec le bureau de contrôle. 1.6.1 TRAVAUX ET PRESTATIONS A LA CHARGE DE L ENTREPRISE Les études techniques complémentaires, détails d'exécution, plans et schémas d exécution, compte tenu des dispositions du dossier technique, plans et C.C.T.P, des règles de l'art, des normes et règlements et notamment les règlements de sécurité. Le transport, la mise en place et l enlèvement de tous les engins, échafaudages (non compris dans le gros œuvre), matériels et accessoires nécessaires à la réalisation complète des ouvrages. Les percements ou tranchées et encastrements ainsi que rebouchage sans finition sont à la charge du présent lot. La mise en place et le raccordement du matériel dans les règles de l art. BET SCENERGIE 5
Les essais de validation des produits avant le choix définitif. Le Maître d œuvre se réserve le droit de modifier les emplacements, au moment des essais, en fonction du rendu souhaité et dès lors que l esthétique de ce bâtiment s en trouverait améliorée. Les réglages et mises au point avant réception des travaux. Le nettoyage sera assuré par chaque entreprise au cours et après l'exécution de ses travaux. De manière générale l entreprise devra prévoir tout accessoire à la mise en place et au bon fonctionnement des matériels présents au descriptif et respecter les indications des fabricants. Le rebouchage après passage des gaines ou câbles. Remise aux normes coupe-feu 2 h en dalle et mur. L enlèvement des gravats et déchets résultant de la réalisation des travaux. L ensemble des travaux devra être réalisé en respectant les lieux et toutes les parties visibles des passages de câbles ou support. Dans certains cas les matériels peuvent être peints de la couleur de leur lieu de destination. La formation des utilisateurs, avant la mise en service assorti de la fourniture de tous documents techniques. 1.6.2 - CONFORMITE DU MATERIEL Le matériel devra être livré neuf, en parfait état de fonctionnement et conforme aux normes NF USE. 1.6.3 - RESPONSABILITES L entreprise est totalement responsable de son chantier et a la charge d en assurer sa sécurité. Elle devra prendre toute disposition réglementaire relative à l hygiène et à la sécurité de ses employés. Elle devra respecter le planning qui lui est défini, sans qu elle puisse se prévaloir d un retard par manque d approvisionnement du matériel. Elle sera responsable de la qualification de son personnel qui devra effectuer une mise en œuvre de l ouvrage, dans les règles de l art, en y apportant le plus grand soin, dans sa solidité et la minutie. Toute malfaçon, vice d exécution ou atteinte à l intégrité de ce monument classé, y compris les conséquences qui en résulteraient, demeurent la responsabilité de l entreprise jusqu au complet achèvement des travaux. 1.6.4 - COORDINATION L entrepreneur devra se mettre en rapport avec les entreprises des autres corps d état pour éviter toute détérioration aux ouvrages réalisés et permettre de s intégrer au programme des autres entreprises sans porter atteinte à l avancement de leurs travaux, notamment : L entreprise de gros œuvre pour toutes incorporations nécessitant des réservations, percements pour les passages de câbles, saignées et autres travaux de maçonnerie, (voir estimatif gros œuvre). L entreprise de plâtrerie peinture pour intervenir avant rebouchage (saignées) et poser le matériel avant peinture, ce matériel devant être peint aux couleurs du décor, le cas échéant, L entreprise de menuiserie pour les réservations, la confection des boîtiers de dissimulation des matériels dans le cas où une intégration est impossible, la confection de bandeaux ou coffrage pour dissimulation de matériels apparents, et les accès au matériel par trappes, le cas échéant. L entreprise devra, en outre, fournir à ces corps d état tout document, plans nécessaires à la réalisation des travaux, lorsque ceux-ci demeurent subordonnés aux exigences du lot électricité. BET SCENERGIE 6
Afin de ne pas entraver l avancement du chantier, il conviendra de prendre toutes les mesures utiles et provisoires, voire aménager des horaires spécifiques, en particulier au moment des branchements électriques et la mise au point final. 1.6.5 - PLANS DES OUVRAGES L entreprise en charge du présent lot devra, avant exécution du marché, l établissement des plans d exécutions (schéma d armoire, plan d implantation des matériels, plan des passages de câble ) sur les indications du BET SCENERGIE, ainsi que toutes les notes de calcul des protections et réseaux de câbles. Dans le cas ou un bureau de contrôle serait missionné, tous les documents d exécution devront être validés par celui-ci. ci. L entreprise en charge du lot 9 électricité éclairage devra, en cours de travaux, présenter ses plans de chantier au Maître d Œuvre avec indication des réservations, passage de canalisation, position des boîtes et positionnement du matériel. A l issue de l exécution des travaux, elle sera tenue de remettre :. Les plans définitifs des installations effectuées,. Les schémas de tableaux et armoires,. Les notices descriptives du matériel,. Les certificats de conformité dans le cas de matériels spécifiques,. Les indications concernant l entretien et la maintenance des équipements,. Les références des lampes à remplacer, correspondant au choix du B.E.T. 1.6.6 - QUALIFICATION DE L ENTREPRISE La qualification requise pour l entreprise adjudicataire du lot électricité-éclairage est ainsi définie : E2 -CF2 type Ea. Entreprise agrée notamment, par un fournisseur ou fabriquant, pour la pose de matériel informatique de SUR REFERENCES L entreprise devra présenter au moins trois références de travaux similaires réalisés dans des lieux du type Monuments Historiques ou patrimoine, et de même importance. 1.6.7 - GARANTIE Elle couvre tout défaut de fonctionnement durant une année minimum, à date de réception des travaux. L entreprise aura à charge d effectuer, à ses frais, les travaux de remplacement du matériel défectueux, y compris toute sujétion ou conséquence d intervention par un corps d état. La garantie ne s applique pas lorsqu il y a défection suite à une usure normale ou manque d entretien. BET SCENERGIE 7
2 SPECIFICATIONS TECHNIQUES 2.1 DEPOSE DES INSTALLATIONS EXISTANTES L entreprise devra procéder à la dépose de tous les matériels électriques existants ainsi que tous supports en lien avec le matériel électrique, avant travaux, en prenant particulièrement soin de ne pas détériorer ou endommager les murs, plafonds, décors et autre boiserie supportant les matériels. Tous les matériels existants devront être démontés avec soin et remis à la maîtrise d ouvrage. L entreprise prestataire du lot 9,, devra s assurer avant toute suppression de câbles, que ces c derniers n alimentent pas d autres parties du d bâtiment non concerné par les travaux. Toute dégradation ou détérioration constatée sera à la charge de l entreprise. 2.2 - RESEAU DE TERRE 2.2.1 PRISE DE TERRE GENERALE Le réseau de terre sera constitué par un câble cuivre nu de 25 mm² posé en fond de fouilles dans le béton de propreté des fondations et intéressant le périmètre du bâtiment. Elle sera raccordée sur une borne de terre au niveau du tableau général BT ou du tableau divisionnaire et distribuée jusqu aux circuits terminaux. L entrepreneur pourra se raccorder à la terre existante dans la mesure où cette dernière est satisfaisante (vérification à charge du présent lot) sinon une nouvelle prise de terre sera réalisée indépendamment de l installation existante. Les connexions entre les éléments en acier et les conducteurs cuivre ne devront jamais être noyés dans la maçonnerie. Elles seront exécutées au moyen de bornes Bimétal, serties et connectées en montage apparent. La barrette de terre dans le TGBT et les TD auront une réserve de 30% pour une extension des circuits. L organisme de contrôle contrôlera la nouvelle installation. 2.3 - LIAISONS EQUIPOTENTIELLES Toutes les masses métalliques seront reliées au réseau de terre notamment : (liste non limitative) - Canalisations d eau - Canalisation de chauffage - Huisseries métalliques - Gaines de ventilation - Chemins de câbles - Appareils d éclairage - Prises de courant - Les alimentations spécifiques - en règle générale, toutes les masses métalliques susceptibles d être mises accidentellement sous-tension. Toutes les dérivations seront calculées suivant les annexes du chapitre 54 de la norme C 15.100. 2.4 - CONDUCTEUR 2.4.1 CONDUCTEUR DE PROTECTION A partir du tableau général, un conducteur de protection accompagne tous les conducteurs actifs de l installation. Tous les câbles d alimentation seront de type XGXX². BET SCENERGIE 8
2.4.2 CONDUCTEUR ACTIFS Les câbles et conducteurs seront à âme cuivre des séries suivantes : - U 1000 RO2V multi-conducteurs pour la distribution principale, dans les locaux publics, les locaux techniques. - HO7 V-U pour la distribution intérieure sous fourreau noyé dans le béton. Les câbles seront de type C2 c'est-à-dire non propagateur de la flamme. A l'exception de mentions particulières, les câbles seront de sections normalisées avec un minimum de : - 1,5 mm2 pour l'éclairage et la télécommande. - 2,5 mm2 pour la distribution des prises de courant 10/16 A. - 4 mm2 pour la distribution des prises de courant 20 A. - 6 mm2 pour la distribution des prises de courant 32 A. Les sections des câbles d'alimentation indiquées dans le présent CCTP sont fournies à titre indicatif, sans aucun engagement et seront à vérifier par l'entrepreneur en fonction des puissances desservies et des longueurs déterminées, pour rester dans la limite admissible d'une chute de tension de : - 3 % pour la distribution ECLAIRAGE. - 5 % pour la distribution FORCE MOTRICE. La section du conducteur du neutre sera au moins égale à celle des conducteurs de phase. Le courant maximum admissible dans les conducteurs sera celui défini par les tableaux de la norme C 15.100. Les canalisations seront protégées contre les surintensités ou les surcharges par des appareils dont le courant nominal maximum et le courant de réglage maximal seront déterminés en fonction des tableaux à la norme précitée. 2.5 - DISTRIBUTION BASSE TENSION 2.5.1 DISTRIBUTION ENTRE MAISON ET COMMUN Les réseaux des communs seront reliés par une tranchée (réalisation de la tranchée par le lot gros œuvre). Le présent lot devra fournir les grillages avertisseurs ainsi que les fourreaux et les câbles. Deux fourreaux diamètres 63mm sont prévus pour les courants forts. Deux fourreaux diamètres 45mm sont prévus pour les courants faibles. JARDIN Mise en place et fourniture de trois fourreaux diamètre 40mm dans les tranchées réalisées au lot 2 - aménagements extérieurs et plantations et 4 regards de tirage. 2 serviront à la mise en œuvre de l alimentation des luminaires inscrits dans le projet, un autre sera mis en attente pour une extension future d éclairage de mise en valeur du jardin. 2.5.2 TABLEAU DE PROTECTION Il respectera l ensemble des normes en vigueurs pour les établissements recevant du public et comportera : - la protection foudre, par parafoudre type 2, conforme à la norme NF EN 61643-11 (C61-740) - les dispositifs de protection différentiels à haute sensibilité de type AC pour les circuits normaux - les dispositifs de protection différentiels à haute sensibilité de type A pour les circuits à composante continue (type plaques de cuisson) et circuits sensibles - les protections terminales par disjoncteurs phase + neutre calibrés des différents circuits éclairage et prises de courant - les protections terminales par disjoncteurs phase + neutre calibrés pour les circuits spécialisés : cuisson, lave vaisselle et alimentations diverses - Les appareils de commande et de régulation nécessaires à l'installation, télérupteurs, contacteurs, etc. - d une réserve minimale de 30 % - L entrepreneur devra le repérage de chacun des circuits par étiquettes ou pictogrammes - Un schéma sous pochette plastique sera posé à l'intérieur de la porte du coffret de répartition. -La sélectivité sera totale entre tous les disjoncteurs. -Prévoir un arrêt d urgence par armoire de distribution Toutes les armoires de distributions (tableau général, tableau secondaire, tableau de sécurité ) seront équipées d une porte pleine. Les portes seront livrées avec poignées et clefs 405. BET SCENERGIE 9
2.5.3 ARMOIRE GENERALE L armoire Générale, TBGT, se trouve dans le local technique électrique. L alimentation de chaque armoire se fera depuis ce TGBT. (se reporter au synoptique de distribution). Tous les départs devront être identifiés. Armoires : Testé selon les 10 essais définis par la norme française de construction de tableaux NF EN-60439-1 Les 7 essais de Type réalisés par le constructeur N 1 limite d échauffement N 2 propriétés diélectriques N 3 tenue aux courts circuits N 4 continuité électrique et tenue aux courts-circuits du circuit de protection N 5 distances d isolement et lignes de fuites N 6 fonctionnement mécanique N 7 degré de protection Les 3 essais individuels réalisés par le metteur en œuvre : N 8 câblage, fonctionnement électrique N 9 isolement N 10 mesure de protection L adjudicataire du présent lot fournira obligatoirement, ci-après, les numéros de certificats des 7 essais de Type constructeur ainsi qu une copie de ces certificats d essais. Une fiche de conformité signée par le metteur en œuvre attestant de la réalisation de ces 10 essais accompagnera le tableau. Une vignette «Tableau Testé» sera apposée sur le tableau principal. 2.5.4 DESCRIPTIF DU TABLEAU Courant assigné In 70A (Estimation) Courant assigné de court-circuit Icc : 20kA Tension assignée d emploi Un 240V Indice de protection IP 30 Régime de neutre (SLT) : direct à la terre TT Degré de protection avec porte IK 08 Arrivées sur bornes Départs sur bornes Le jeu de barre sera de Type profilé (Linergy) jusqu à 1600 A, sans perçage et permettra des raccordements sur toute la hauteur. Les barres seront décalées dans la profondeur du tableau permettant un accès direct par l'avant du tableau aux raccordements des alimentations de puissance des unités fonctionnelles. Au delà de 1600 A, le jeu de barres sera doublé et constitué de barres Linergy d'épaisseur 5 mm du Type CU ETP conformes aux normes en vigueur NF A51-050, NF A51-100. Le nombre de supports, leurs entraxes et leurs caractéristiques seront conformes à l essai de type n 3 du constructeur : tenue aux courts-circuits. Le jeu de barres pourra être également constitué de barres perforées d épaisseur 5 ou 10mm. Les appareillages de protection et de commandes seront conformes aux normes en vigueur : disjoncteur CEI 60947-2, interrupteur CEI 60947-3, contacteur CEI 60947-4 L armoire disposera au minimum de 30% d espace libre en réserve. BET SCENERGIE 10
Equipement suivant Schéma et nouvelle étude. Chaque départ sera identifié par un étiquetage stipulant la nature du circuit protégé. Un schéma de principe est fourni avec le dossier, il a pour but de donner une indication sur l organisation et la conception de l armoire. Toutefois l entreprise en charge du lot devra fournir les notes de calcul et les schémas d armoires en correspondance de leurs installations et de leurs matériels utilisés. Prévoir une sélectivité verticale entre le TGBT et les sous Armoires et les différents points de livraison. 2.5.5 SCHEMA D ARMOIRE ELECTRIQUE Le synoptique de l installation électrique de l édifice est donné à titre indicatif. L entreprise est en charge de faire le schéma électrique d exécution. Synoptique : 2.5.6 SOUS ARMOIRES ARMOIRE SECONDAIRE Pour simplifier la distribution et respecter des zônes de protection correspondant au lieu, des sous armoires ou armoires secondaires sont implantées à différents niveaux et emplacement. Ces armoires seront alimentées en direct depuis le TGBT. Dans les deux cas, la sélectivité verticale devra être assurée, il faut prévoir des disjoncteurs différentiels réglables au départ du TGBT et en arrivée des armoires secondaires. Seuls les circuits terminaux seront protégés par des disjoncteurs différentiels instantanés. Voir détail des armoires suivant les schémas de principe. Les schémas d exécution et note de calcul seront réalisés par l entreprise en fonction de leur choix de distribution et validation par MO. 2.5.7 ARMOIRE SECURITE Sans objet BET SCENERGIE 11
2.5.8 SOURCE CENTRALE DE SECOURS Sans Objet 2.5.9 ALIMENTATIONS DIVERSES (liste non limitative) Alimentations spécifiques à prévoir : LOT Chauffage ventilation tion : Les alimentations sont à prévoir depuis le TGBT, compris lignes, canalisation, chemin de câble, protections, armoires, coffrets, borniers, prises et systèmes d arrêt d urgence. Alimentations des ECS Alimentation chaufferie Alimentation VMC Alimentation traçage élec Alimentation convecteur dans les sanitaires des communs Pour plus de détails voir dans dossier du lot concerné Nota : La VMC permanente devra être alimentée depuis le TGBT sur un départ spécifique pris directement du jeu de barre. L alimentation sera réalisée en câble CR1. AUTRES LOTS : -Alimentation des autres lots LOT Ascensoriste : -Alimentation de l ascenseur 2.5.10 TABLEAU de COMMANDE Pour activation directe des commandes d éclairage, dès l entrée dans le porche de la maison, un tableau de commande sera installé dans le local attenant à ce passage charretier. Les commandes centralisées porteront sur : Vestibule + escaliers accès N1 + corridor circulation N1 (pour la circulation des personnes de l association indépendamment des heures d ouverture au public), les escaliers N2 étant sur détecteur de présence, en raison de l accès plus occasionnel Cour (appareils à décharge) à actionner à la tombée de la nuit Accès et sortie ascenseur perron jardin + rampe PMR + rdin à actionner à la tombée de la nuit Sas sortie ascenseur communs (et latrines si pièce muséographique sinon interrupteur) Cave voûtée sous-sol Perron côté rue Partie muséographique RDC Partie muséographique N+1 Un interrupteur serait prévu pour commander indépendamment l éclairage extérieur incluant le cheminement porche-escaliers accès terrasse- terrasse-escaliers sortie atelier, avec un retour pour le chercheur. 2.5.11 LOCAUX à RISQUE Dans les locaux à risque important (BE2), les prescriptions suivantes doivent être respectées : -installations limitées à celle nécessaires à l exploitation et IP 4x minimum pour l appareillage, -canalisations étrangères tolérées sous conditions ( 422-1 NFC 15-100) -indice de protection des luminaires IP 4x minimum Les locaux BE2 ne doivent contenir d'autres canalisations que celles alimentant les appareils ou les machines qui y sont utilisés dans les locaux. BET SCENERGIE 12
2.5.12 DISTRIBUTION ELECTRIQUE La distribution électrique en sous sol par les reins de voûte. La distribution sera réalisée dans la mesure du possible par le sol en grande partie refait à l exception du N1. Si l installation nécessite un passage en apparent, il devra s effectuer dans un total souci d intégration au décor (cf peinture) et de dissimulation avec l approbation de l architecte. Le régime de neutre sera de type TT. Les canalisations électriques seront de type non-propagateur de la flamme. Le TGBT alimentera : -tous les appareils électriques (PC, éclairage, ) -L armoire Média -le SSI -La chaufferie Nota : Toutes les armoires auront une réserve de 30% afin de permettre les extensions électrique dans le bâtiment. 2.6 CHEMINS DE CABLES ET CABLES 2.6.1 CHEMINS DE CABLES Les chemins de câble seront de type «Fils Soudé», la taille sera calculée en fonction de la distribution et l organisation des circuits choisi par l entreprise en charge du lot et validé par la MO. A prévoir la séparation des courants forts et courants faibles (respect des normes) et également séparation du réseau fibre optique dans un chemin de câble dédié (si possible) Tous les chemins de câbles seront reliés au à la terre du bâtiment par un PE. Prévoir au minimum 30% de réserve. UN REPERAGE OBLIGATOIRE DEVRA S EFFECTUER AVANT LA REMISE DU DOSSIER D APPEL D OFFRES. Lorsqu'une canalisation électrique n'est pas posée sur chemin de câbles (ou en caniveau), elle sera obligatoirement protégée par un conduit. Les caractéristiques de ce dernier conféreront à la canalisation ainsi établie, un degré de protection correspondant aux risques de l'emplacement ou du local (résistance mécanique, isolement électrique, non propagation de la flamme, résistance à la corrosion, étanchéité, mise en œuvre, etc...), ainsi que la fixation des conduits. Si l'entreprise, de par sa faute, effectue des encastrements ou saignées après finition des enduits, celle-ci fera effectuer, à ses frais, et par l'entreprise spécialisée, la reprise des enduits. Il sera prévu des chemins de câbles différents pour: - les courants forts. - les courants faibles. Dans les cas particuliers où il y aurait besoin de cheminer les courants faibles avec les courants forts dans le même chemin de câble. Ils devront être séparés de 5cm en cheminement horizontale et 30cm en cheminement verticale. Les goulottes seront à double compartiment : - 1 compartiment réservé aux installations d'electricite COURANTS FORTS. - 1 compartiment réservé aux installations d'electricite COURANTS FAIBLES. Les courants faibles devront être séparés de 50 cm minimum des appareils d'éclairages fluorescents. 2.6.2 CABLES PRINCIPAUX Dans le détail estimatif, les ensembles de câble sont donnés à titre indicatif. Il appartient à l entreprise de prévoir les quantités exactes pour la réalisation du chantier et de modifier le quantitatif avec ses estimations. Les liaisons entre le T.G de protection et les points d utilisation seront réalisées en câble U1000 R2V cuivre, cheminant sur chemin de câble, sous goulotte PVC et sous gaine. Ces câbles seront protégés mécaniquement. BET SCENERGIE 13
Pour les installations TBT, les liaisons entre les transformateurs et les projecteurs seront réalisées avec des câbles ayant une tenue en température d au moins 170 C (NFC 15 559) Dans les parties visibles «public», aucun câble ou gaine ne devra être apparent si possible. Si toutefois les câbles devaient être en pose apparente, ils seront peints de la même couleur que leur support et devront s intégrer au mieux au décor, voire être effectués en jointoiement, le cas échéant. D une manière générale, toute l installation devra être encastrée dans toutes les parties et à tous les niveaux. Il en va de même pour toute l installation éclairage sécurité et courants faibles. Seuls, les petits travaux de maçonnerie seront réalisés par l entreprise en charge de ce lot. Tous travaux seront à soumettre obligatoirement pour approbation à l architecte. 2.6.3 COMMANDE ECLAIRAGE LOCAUX AVEUGLES Les locaux aveugles devront être équipés d interrupteurs lumineux. COMMANDES DANS LES LOCAUX TECHNIQUES Les commandes d éclairages seront de type Murea de chez Schneider ou équivalent. Le choix définitif des appareillages sera fixé par Monsieur l Architecte et le B.E.T. électricité éclairage. Le Maître d Œuvre se réserve la possibilité de modifier le type de matériel, relativement aux contraintes inhérentes à ce type de bâtiment. Le choix définitif sera confirmé à l entreprise. 2.7 DISTRIBUTION INTERIEURE 2.7.1 MATERIELS NORMATIFS 15-100. Les matériels électriques doivent être choisis et installés selon les prescriptions en vigueur de la norme C 2.7.2 MATERIEL D ECLAIRAGE Le matériel devra être livré neuf, en parfait état de fonctionnement et conforme aux normes NF-USE et à la réglementation. Les sources lumineuses seront du type essentiellement led, fluo, HIT ou sources energy saver. Les réglettes ou projecteurs susceptibles de devoir s intégrer au décor, pourront, sur demande, être peints à la couleur de leur destination ou faire l objet d une demande de teinte RAL. Certaines réglettes devront être dissimulées dans un ouvrage menuisé (cf lot menuiserie) à peindre. Le choix définitif des appareils sera fixé par Monsieur l Architecte et le B.E.T. électricité éclairage, après essais. Le Maître d Œuvre se réserve la possibilité de modifier le type de matériel ou de prévoir r des adaptations spécifiques,, à l issue des essais et relativement aux contraintes inhérentes es à ce type de bâtiment. Le choix définitif sera confirmé à l entreprise. Tous les projecteurs ou réglettes sont à prévoir avec un mode de fixation (patère, étrier, ou adaptation spéciale ), le choix sera fait en fonction des possibilités d implantation. Tous les matériels répondront à la norme NF-EN60 EN60-598 relative aux ERP. La réaction au feu autrefois exigées pour les luminaires installés dans les locaux et les circulations recevant du public (750 C/850 C) ont été supprimées de l article EC5 par l arrêté du 11 décembre 2009. BET SCENERGIE 14
LUMINAIRES ANCIENS : Le concept muséographique tendant à restituer la maison de Colette telle qu elle l a connue, rien ne laisse penser qu elle ait vu l électrification de la maison avant son départ. L idée est de tenter de recréer une atmosphère très douce à la limite de la pénombre (et de l éclairement normatif), à la tombée de la nuit au moyen de sources led (réglettes) graduées en fond d ambiance et d agrémenter par des luminaires d époque type chandeliers (1à 3 bougies) ou lampes à modérateur dénichées par le maître d ouvrage dans les musées, les collections particulières etc. L entreprise adjudicataire devra procéder à l électrification et installation de douille et lampe type «coup de vent» pour figurer la flamme, SUR VARIATEUR (à à prendre e en compte car non spécifié dans le descriptif), ou équiper d une led façon flamme pour figurer une lueur type ampoules led Evolution one de chez Mathieu lustrerie. Les chandeliers seront, eux, équipés de fausses bougies 15 ou 20 cm avec ampoules led Evolution one de chez Mathieu lustrerie. Il convient d appréhender la problématique de l équipement des luminaires sans connaître préalablement les collections mises en place. Elles seront acquises au gré des récoltes du maître d ouvrage. Leur emplacement n étant pas précisément défini car dépendant de l agencement du mobilier, nous avons dû prévoir des prises de courant pour le branchement discret des appareils (lesquels pourraient se voir remplacer par des raccordements purs et simples). De fait, les prises de courant devront être, dans la mesure du possible, dissimulées ou possédant un cache hors utilisation. Nous avons dû tricher avec certaines parties de la maison telle la cuisine qui possédera une suspension «monte et baisse» ainsi que le corridor. Une confusion sans l être car cela fait référence à sa vie parisienne : Colette est tout de même de l ère de l électricité. Une autre entorse également pour sécuriser les escaliers où des mini-projecteurs leds seront positionnés en partie haute, sans équivoque quant à la véracité historique. Une mini led est également installée pour la sécurisation des escaliers escarpés de l accès à la chambre de colette. Tout ceci concerne la partie muséographique RDC et deux chambre du N+1. Il est à noter que les archives du N+2 ne sont qu optionnelles. Les matériels d éclairage placés en extérieur pour l éclairage de la cour et des escaliers devront être fixés dans les règles de l art, si possible dans les joints de pierre. Les communs ne font l objet de travaux, dans cette phase, que dans le cadre de l accessibilité PMR (ascenseur) et la partie sanitaires. D une manière générale, le descriptif est précis : l entreprise prestataire devra se référer en tout point au détail du descriptif. 2.7.3 CIRCUIT ECLAIRAGE Les locaux et dégagements, les objets faisant obstacle à la circulation, les marches ou gradins, les portes et sorties, les indications de balisage, etc., doivent être éclairés. Les dégagements ne doivent pas pouvoir être plongés dans l'obscurité totale à partir des dispositifs de commande accessibles au public ou aux personnes non autorisées «ou à partir de détecteurs de présence ou de mouvement». - Le schéma général unifilaire de l'éclairage normal doit être conçu de façon à permettre les coupures générales ou divisionnaires des circuits spécifiques à l'éclairage normal des dégagements et des locaux nécessitant un éclairage de sécurité. - Dans le cas d'une gestion automatique «centralisée» de l'éclairage, toute défaillance «de la commande centralisée» doit entraîner ou maintenir le fonctionnement de l'éclairage normal. - Dans tout local pouvant recevoir plus de cinquante personnes, l'installation d'éclairage normal doit être conçue de façon que la défaillance d'un élément constitutif n'ait pas pour effet de priver intégralement ce local d'éclairage normal. En outre, un tel local ne doit pas pouvoir être plongé dans l'obscurité totale à partir de dispositifs de commande accessibles au public ou aux personnes non autorisées. Lorsque la protection contre les contacts indirects est assurée par des dispositifs de protection à courant différentiel résiduel, il est admis de regrouper les circuits d'éclairage des locaux accessibles au public de façon à BET SCENERGIE 15
n'utiliser pour ces locaux que deux dispositifs de protection différentiels tout en respectant, dans les locaux pouvant recevoir plus de cinquante personnes. - L'éclairage normal ne doit pas être réalisé uniquement avec des lampes à décharge d'un type tel que leur amorçage nécessite un temps supérieur à 15 secondes. Un modèle de chaque appareil d éclairage devra être présenté à M. l Architecte en Chef pour validation ation avant toute commande. 2.7.4 PRISES DE COURANT Prises Prise 16A/20A 2P+T type odace de chez Schneider ou équivalent avec un cache dans les parties muséo. Prises pour l installation VDI. Prises 10/16A 2P+T type odace de chez Schneider ou équivalent Ensemble Bloc PC 10/16 rouge avec détrompeur dédié à l informatique, prises RJ45 type odace de chez Schneider ou équivalent. Locaux techniques Prise 10/16A 2P+T type PLEXO en Saillie ou équivalent 2.8 SAIGNEE ET PERCEMENTS Tous les petits percements inférieurs ou égaux à 0.40X0.40, ainsi que les saignées pour les passages des canalisations électriques seront à la charge du présent lot, des travaux d accompagnement sont toutefois prévus au lot gros oeuvre. Les rebouchages seront également à la charge du présent lot. Le degré coupe-feu des parois traversées par les canalisations électriques sera restitué après passage des canalisations. Ce poste devra être chiffré dans les lignes «câblage, pose et raccordement» du CDPGF pour éviter tous malentendus. 2.9 MATERIEL D ECLAIRAGE DE SECURITE 2.9.1 GENERALITES Les blocs installés devront s intégrer au décor et le choix de la couleur des pictogrammes ainsi que les blocs sera soumis à l architecte. Pictogramme vert sur fond transparent. 2.9.2 Les règles de mise en place des BAES à respecter : POUR LES E.R.T. Eclairage d évacuation D'une façon générale, l'éclairage de sécurité d'évacuation est obligatoire pour les établissements comportant : des escaliers circulations de longueur totale supérieure à 10 m des changements de direction, des sorties des salles d'une superficie supérieure à 100 m2 L'éclairage de sécurité devra répondre aux objectifs suivants : conformes aux normes NF C 71-800, NF C 71-801 et NF C 71-820 homologués NF AEAS 'BAES' et NF EN 60598-2-22 éclairer les indications d'évacuation, permettre une reconnaissance des obstacles et les changements de direction, signaler les issues BET SCENERGIE 16
Les indications d'évacuation seront des étiquettes réglementaires transparentes représentant des pictogrammes conformes à la norme NF X 08-003 complétés éventuellement d'une inscription «sortie» ou «sortie de secours» selon le cas. Installation 1 bloc à chaque sortie et sortie de secours, tous les 15 m dans le cheminement, avec un minimum de 2 blocs dès que le cheminement dépasse 15 m, à chaque obstacle, changement de direction, afin d apercevoir un bloc ou une surface éclairée, exigé pour tous locaux recevant plus de 50 personnes à une hauteur de 2,25 m (hors de portée du public) prévoir les inscriptions appropriées à apposer sur les blocs étanches pour les locaux à environnement humide. Anti-vandales pour les zones du type parking. Chaque bloc devra être facilement démontable. Eclairage d'ambiance ou d'anti-panique L éclairage de sécurité devra répondre aux objectifs suivants: conformes aux normes NF C 71-800, NF C 71-801, NF C 71-805 et NF C 71-820, homologués NF AEAS 'BAES' et NF EN 60598-2-22 D'une façon générale, l'éclairage d anti-panique est obligatoire pour : éviter la panique en assurant un niveau minimum de lumière de 5Lm/m², tous locaux recevant plus de 100 personnes en étage et rez-de-chaussée, ou plus de 50 personnes en sous-sol, ainsi que dans tous les dégagements supérieurs à 50 m2 lorsque ces dégagements desservent des locaux assujettis à l éclairage d anti-panique. POUR LES E.R.P. Eclairage d évacuation D'une façon générale, l'éclairage de sécurité d'évacuation est obligatoire pour les établissements comportant : des escaliers des circulations de longueur totale supérieure à 10 m des changements de direction des sorties des salles d'une superficie supérieure à 100 m2 L éclairage de sécurité devra répondre aux objectifs suivants : conformes aux normes NF C 71-800, NF C 71-801, NF C 71-805 et NF C 71-820 homologués NF AEAS 'BAES' et NF EN 60598-2-22 éclairer les indications d'évacuation permettre une reconnaissance des obstacles et les changements de direction signaler les issues Les indications d'évacuation seront des étiquettes réglementaires transparentes représentant des pictogrammes conformes à la norme NF X 08-003 complétés éventuellement d'une inscription «sortie» ou «sortie de secours» selon le cas. Installation 1 bloc à chaque sortie et sortie de secours : tous les 15 m dans le cheminement, avec un minimum de 2 blocs dès que le cheminement dépasse 15 m à chaque obstacle, changement de direction, afin d apercevoir un bloc ou une surface éclairée exigé pour tous locaux recevant plus de 50 personnes à une hauteur de 2,25 m (hors de portée du public) prévoir les bonnes inscriptions appropriées à apposer sur les blocs étanches pour les locaux à environnement humide Anti-vandales pour les zones du type parking BET SCENERGIE 17
Chaque bloc devra être facilement démontable Eclairage d'ambiance ou d'anti-panique L'éclairage de sécurité devra répondre aux objectifs suivants: conforme aux normes NF C 71-800, NF C 71-801 et NF C 71-820 homologués NF AEAS 'BAES' et NF EN 60598-2-22 Les blocs autonomes d'éclairage d anti-panique installés répondront à l'indice de protection adapté aux risques du local. D'une façon générale, l'éclairage d anti-panique est obligatoire pour : éviter la panique en assurant un niveau minimum de lumière, exigé dans tous locaux recevant plus de 100 personnes en étage et rez-de-chaussée, ou plus de 50 personnes en sous-sol, ainsi que dans tous les dégagements supérieurs à 50 m2 lorsque ces dégagements desservent des locaux assujettis à l éclairage d anti-panique Matériels : Le matériel d éclairage de sécurité sera équipé de sources LED le plus possible. Voir doc technique. Le choix sera validé par Monsieur l Architecte. 2.10 DETECTION INCENDIE 2.10.1 EQUIPEMENT D ALARME Au titre de la protection contre l incendie et en application de Code de la Construction de l Habitation (CCH), les activités principales de l établissement est de type Y L effectif global des personnes pouvant être accueilli, classe l établissement en ERP 5 ème catégorie type Y (MUEE). L établissement sera équipé d un système de sécurité incendie (SSI) avec un équipement d alarme de type 4 dans l édifice. Il sera composé de : -Déclencheurs manuels -Blocs autonomes d alarme sonore (B.A.A.S) -Téléphone urbain -Diffuseurs lumineux Téléphone urbain : Un téléphone urbain accessible en permanence et relié au réseau public doit permettre d'alerter les services publics de secours et de lutte contre l'incendie. Dispositif d évacuation : Un moyen d'alarme sonore audible de tout point du niveau doit pouvoir être actionné à chaque niveau dans les circulations communes. Des dispositifs d alarme lumineux seront installés dans les sanitaires afin de permettre l évacuation de toutes les personnes du bâtiment. Désenfumage (sous réserve de l avis de la commission) : Sans objet, désenfumage naturel Implantation des diffuseurs de l'alarme générale : L'alarme générale doit être suffisamment audible de tous points du bâtiment. A cet effet, les diffuseurs sonores doivent être judicieusement répartis. Implantation des détecteurs automatiques : BET SCENERGIE 18
Sans objet Implantation des détecteurs manuels : Les dispositifs à commande manuelle doivent être disposés dans les circulations : - à chaque niveau, à proximité immédiate de chaque escalier ; - au rez-de-chaussée, à proximité des sorties. -dans certains locaux.(voir plan d implantation) Ces dispositifs doivent être placés à une hauteur d'environ 1,30 mètre au-dessus du niveau du sol et ne pas être dissimulés par le vantail de la porte lorsque celui-ci est maintenu ouvert. De plus, les coffrets des dits dispositifs ne doivent pas présenter une saillie supérieure à 0,10 mètre. Il se présente sous la forme d un boitier en matière thermoplastique de couleur rouge, du type à membrane déformable. Déclencheurs manuels «issue de secours» : Sans objet Signalisation d alarme : Diffuseurs sonores Les diffuseurs sonores devront émettre un son conforme à la norme NF S 32-001. Ils seront audibles en tout point du bâtiment. Ils seront hors de portée du public et des chocs par éloignement (hauteur minimum d installation : 2,25 m) ou par interposition d un obstacle. Flash lumineux En complément des diffuseurs sonores ou de messages il sera installé des flashs lumineux De couleur rouge ils seront visibles de tout point et installés hors de la portée du public, à une hauteur minimum d installation convenable pour une bonne visualisation. 2.10.2 DOCUMENTS DE REFERENCE L installation du Système de Sécurité Incendie sera réalisée conformément aux dispositions des textes en vigueur, notamment : Normes applicables : - NF S 61-930, Systèmes concourant à la sécurité contre les risques d incendie - NF S 61-931, Systèmes de sécurité incendie (S.S.I.) Dispositions générales - NF S 61-933, Systèmes de sécurité incendie (S.S.I.) Règles d exploitation et de maintenance. - NF S 61-934, Systèmes de sécurité incendie (S.S.I.) Centralisateurs de mise en sécurité incendie (C.M.S.I.) Règles de conception - NF S 61-935, Systèmes de sécurité incendie (S.S.I.) Unités de signalisation (U.S) Règles de conception. - NF S 61-936, Systèmes de sécurité incendie (S.S.I.) Equipements d alarme (E.A.) Règles de conception. - NF S 61-937, Systèmes de sécurité incendie (S.S.I.) Dispositifs actionnés de sécurité (D.A.S) - NF S 61-938, Systèmes de sécurité incendie (S.S.I.) Dispositifs de commande manuelle (D.C.M.) Dispositifs de commandes manuelles regroupées (D.C.M.R.) Dispositifs de commande avec signalisation (D.C.S.) Dispositifs adaptateurs de commande (D.A.C.) - NF S 61-939, Systèmes de sécurité incendie (S.S.I.) Alimentations pneumatiques de sécurité (A.P.S) Règles de conception - NF S 61-940, Systèmes de sécurité incendie (S.S.I.) Alimentations électriques de sécurité (A.E.S) Règles de conception - NF S 61-961, Matériels de détection d incendie Systèmes détecteurs autonomes déclencheurs (S.D.A.D.) - NF S 61-970, Règles d installation des systèmes de détection incendie (S.D.I.) - NF X 08-003-3, Symboles graphiques et pictogrammes Couleurs de sécurité et signaux visuels de sécurité Partie 3 : Signaux visuels de sécurité normalisés. ISO 2408, Câbles en acier pour usages courants Exigences minimales BET SCENERGIE 19
Norme EN 54-2 relative aux systèmes de détection et d alarme incendie Equipement de contrôle et de signalisation. Norme EN 54-4 relative aux systèmes de détection et d alarme incendie Partie 4 : Equipement d alimentation électrique (indice de classement : S 61-984) Norme EN 54-4 relative aux systèmes de détection et d alarme incendie Partie 4 : Equipement d alimentation électrique (indice de classement : S 61-984) NF EN 81-1 :1998/A2:2004, Règles de sécurité pour la construction et l installation des ascenseurs Partie 1 : ascenseurs électriques A2 : Emplacements de machinerie et de poulies (indice de classement : P 82-310/A2) NF EN 81-2 : 1998/A2:2005, Règles de sécurité pour la construction et l installation des ascenseurs Partie 2 : ascenseurs hydrauliques A2 : Emplacements de machinerie et de poulies (indice de classement : P82-310/A2) NF EN 12101-2, Systèmes pour le contrôle des fumées et de la chaleur Partie 2 : Spécifications relatives aux dispositifs d évacuation naturelle de fumées et de chaleur (indice de classement : S62-302) NF EN 12101-10, Systèmes pour le contrôle de fumées et de la chaleur Partie 10 : Equipement d alimentation en énergie (indice de classement : S62-310) NF EN 12449, Cuivre et alliages de cuivre Tubes ronds sans soudure pour usages généraux (indice de classement : A51-125) NF EN 60695-2-11, Essais relatifs aux risques du feu Partie 2-11 : essais au fil incandescent/chauffant Méthode d essai d inflammabilité pour produits finis (indice de classement : C20-924-2-11)) NF ISO 8573-1, Air comprimé Partie 1 : Polluants et classes de pureté (indice de classement : E 51-301) NF A 51-050, Classification des cuivres NF C 32-070, Conducteurs et câbles isolés pour installations Essais de classification des conducteurs et câbles du point de vue de leur comportement au feu NF E 37-312, Groupes électrogènes à courant alternatif entrainés par moteurs alternatifs à combustion interne Groupes électrogènes utilisables en tant que source de sécurité pour l alimentation des installations de sécurité (G.S.S.) NF S 32-001, Signal sonore d évacuation d urgence NF S 61-950 relative aux détecteurs et organes intermédiaires. NF S 61-630 relatives aux systèmes concourant à la sécurité contre les risques d incendie. NF C 15-100 relative aux installations électriques basses tension «règles» et ses additifs. Instructions techniques 246 relatives au désenfumage dans les établissements recevant du public. 2.10.3 MODE DE FONCTIONNEMENT Zone d alarme (ZA) Une unique zone d Alarme sera à prévoir pour l établissement, selon les caractéristiques du TYPE Y. Zone de compartimentage (ZC) Sans objet Zone de désenfumage (ZF) Sans objet Fonction évacuation Issue de secours Article C046 Les portes issues de secours maintenues verrouillées par un système électromagnétique seront débloquées : - Dans le scénario d alarme générale éventuellement temporisée sauf en cas de détection incendie où le déverrouillage s effectue sans temporisation, - Manuellement par un déclencheur manuel vert disposé au droit des portes 2.10.4 PRESENTATION DU SYSTEME CABLAGE ET MODES DE TRANSMISSION Le constructeur du matériel vous indiquera les caractéristiques des câbles à utiliser, ceci conformément règles d installation et aux préconisations du fabricant. BET SCENERGIE 20
Dans votre réponse au CCTP vous devrez nous indiquer la marque du fabricant que vous nous proposez ainsi que les caractéristiques des câbles que vous allez mettre en œuvre pour la réalisation de l installation. La liaison entre le premier détecteur ou déclencheur manuel d un bus doit être réalisée en câble CR1. Les différentes fonctions de mise en sécurité devront faire l objet d un schéma de principe indiquant : Le nombre de fonctions (désenfumage, compartimentage, organes de sécurité) Le mode de commande (rupture, i pulsionnel, émission) Le nombre des contrôles des positions Les tensions et consommations des DAS CABLAGE ET MODES DE TRANSMISSION Les sections et les natures des câbles sont donnés à titre indicatif, il est nécessaire de tenir compte de leur longueur, de la puissance installée et de leurs implantations (traversées de locaux à risques par exemple), Eléments commandés Tension Modes de transmission Types de câbles Sections Super- visée MATERIEL CENTRAL Equipement de contrôle et de signalisation et centralisateur de mise en sécurité 230 v Tension permanente C2 (SYT1) 3 x 1,5² NON MATERIEL PERIPHERIQUE Détecteur automatique Déclencheur manuel SIGNALISATION D ALARME Diffuseur sonore d alarme générale 24 vcc 24 vcc 24 vcc Tension permanente Tension permanente Manque de tension C2 (SYT1) C2 (SYT1) CR1 (Résistant au feu) 1 p 8/10 1 p 8/10 2 x 1,5² OUI OUI OUI DAS ou DCT 24 ou 48 vcc Manque tension C2 (U1000 RO2V) 2 x 1,5² NON Clapet coupe feu de ventilation 24 ou 48 vcc Emission tension C2 (U1000 RO2V) 2 x 1,5² NON Volet de désenfumage sur conduit Collectif et ouvrant d amenée d air 24 ou 48 vcc Emission de tension CR1 (Résistant au feu)* 2 x 1,5² OUI Volet de désenfumage sur conduit Collecteur 24 ou 48 vcc Manque tension C2 (U1000 RO2V) 2 x 1,5² NON Exutoire de désenfumage Coffret de relayage pour ventilateur de désenfumage 24 ou 48 vcc 24 ou 48 vcc Emission de tension Emission de tension C2 (U1000 RO2V) CR1 (Résistant au feu) 2 x 1,5² 2 x 1,5² NON NON Arrêt ventilation mécanique Commande issue de secours Contrôle des positions des DAS ou DCT 24 ou 48 vcc 24 ou 48 vcc - Contact sec NO Tension permanente Manque ou émission de tension CR1 (Résistant au feu) C2 (U1000 RO2V) CR1 (Résistant au feu)* 2 x 1,5² 2 x 1,5².. p 8/10 NON OUI OUI Réarmement des DAS ou DCT 24 ou 48 vcc C2 (U1000 RO2V) 2 x 1,5² NON * NORME NF S 61.932 - Article 6.1.3 et 6.1.4 BET SCENERGIE 21
Les lignes de commandes par émission de tension et les lignes de contrôle doivent être réalisées, soit en câble de la catégorie CR 1 (au sens de la norme NF S 32-070), soit en câble de la catégorie C 2 (au sens de la norme NF S 32-070) placés dans des cheminements techniques protégés. Toutefois, elles peuvent être réalisées en câble de la catégorie C 2 et sans protection dés qu elles pénètrent dans la Zone de Mise en Sécurité correspondant aux DAS qu elles desservent. 2.10.5 RECEPTION ET MISE EN SERVICE Dossier technique de l Equipement d Alarme En cours de chantier, avant la réception, l'entreprise devra fournir les pièces nécessaires à la constitution du Dossier technique de l équipement d alarme. Documents de réalisation à la charge de l'installateur : - Liste des matériels fournis et documents donnant leurs caractéristiques. - Schéma(s) de principe de l'installation. - Liste des plans. - Plans de câblage détaillés et carnets de câbles. Le fabricant fournira les pièces suivantes : - Certificats de conformité aux normes et Procès-verbaux d'essais. - Documents attestant de la compatibilité des matériels entre eux. - Notices d'exploitation et de maintenance - Instructions de manœuvre. Essai et réception de l installation Les essais seront réalisés par le fabricant en présence de l installateur. Un PV de mise en service sera à fournir en complément des différents éléments de l installation L installation de l équipement d alarme devra faire l objet d une réception organisée par le coordinateur SSI et en présence du coordinateur SSI de l utilisateur, l installateur et le fabricant. Une prestation spécifique pour ce dernier sera à prévoir dans votre chiffrage. Formation du personnel Conformément aux articles MS 51 et MS 69, la mise en service sera ponctuée par la formation à l utilisation et à l exploitation du système de sécurité incendie du personnel chargé de la surveillance de l établissement. Cette formation fera l objet d un compte rendu accompagné d'une feuille d émargement des personnes présentes. Ces informations devront être jointes au registre de sécurité. 2.10.6 RESPONSABILITES et CERTIFICATION de L INSTALLATEUR - GARANTIE et CERTIFICATION du MATERIEL Responsabilités et certification Le présent CCTP définit un marché de type MOR (marché à obligation de résultat), concernant l'étude et la réalisation du Système de Sécurité Incendie. A ce titre, les types, caractéristiques, fonctions, quantitatifs et implantations des divers constituant de l'installation donnés dans le descriptif et ses annexes éventuelles n'ont qu'une valeur indicative. Le titulaire du marché reste entièrement responsable du résultat qui sera sanctionné lors de la visite de réception, en conformité par rapport aux règlements et normes en vigueur, aux fonctionnalités décrites dans le présent CCTP et en performances par rapport aux différents essais de l'installation. Garantie et certification du matériel L ensemble du matériel de l EA devra être garanti par le ou les constructeurs pendant un an à la date de réception de l installation par le client. Cette garantie ne comprendra pas la main-d œuvre et les déplacements. Les matériels de l EA devront être admis à la marque NF et être estampillés comme tels, ou faire l objet de toute autre certification de qualité en vigueur dans un Etat-membre de la Communauté économique européenne. BET SCENERGIE 22
Les matériels couverts ou non couverts par les normes, devront toujours faire l objet d une associativité précisée dans le certificat du matériel avec lequel il est utilisé. 2.10.7 CONTRAT D ENTRETIEN L entreprise devra fournir un projet de contrat d entretien, comprenant les prestations suivantes : Visites périodiques Une visite annuelle avec tests et essais fonctionnels du matériel central de l EA, des déclencheurs manuels et des signaux sonores. Visites de dépannage Rappel par un technicien dans les 4 heures suivant l appel du client, tous les jours (dimanche et jours féries compris) et 24 heures sur 24. Intervention, sur appel du client, sous 48 heures, pendant les jours ouvrables de 8h à 18h. Remplacement dans le cadre du contrat de toutes les pièces défectueuses en dehors d une utilisation anormale de l installation ou du remplacement des batteries et des produits consommables. 2.11 V.D.I. 2.11.1 Normes et règles applicables : Le câblage structuré des bâtiments pour l informatique et les télécommunications résulte de l application simultanée de la dernière version disponible des normes et règles suivantes : NF C 15 100 pour la partie courants forts (basse tension 230 V) EN 50 173 pour la partie courant faible (ISO 11801 édition 2 septembre 2002) - EN 50167 câbles capillaires écrantés pour transmission numérique - EN 50168 câbles capillaires écrantés pour raccordement du terminal - EN 50169 câbles de rocades écrantés pour transmission numérique EN 55022 CEM Règles de l art professionnelles F3i relatives au câblage VDIE, pour les réseaux voix, données, images et alimentation électrique. 2.11.2 Description fonctionnelle et qualitative des composants : Les composants du câblage seront de type IBCS d Infra+ ou qualitativement et fonctionnellement équivalents. Les normes définissent les éléments et équipements suivants : 1) la prise terminale RJ 45 (point d'accès du poste de travail) 2) le point de transition (utilisé pour le câblage indirect en plafond ou plancher) 3) le câble horizontal modulo 4 paires également appelé capillaire 4) le répartiteur d'étage également appelé sous-répartiteur (SR) 5) les câbles reliant les SR au répartiteur général téléphonique constituant les rocades téléphonique 6) les câbles interconnectant les SR constituant les rocades informatiques 7) le répartiteur d'immeuble appelé aussi répartiteur général téléphonique (RG) Le principe de cette organisation est donné dans les schémas suivants. Le premier concerne le téléphone. Il montre des sous répartiteurs en étoile autour du répartiteur général. Le second concerne les liaisons informatiques. Il illustre le maillage entre sous répartiteurs. BET SCENERGIE 23
Schéma de principe distribution VDI Local Technique sous sol Câble de rocade Fibre Autocom 2.11.3 Conventions de câblage des équipements passifs : Cable horizontal catégorie 6 Cable de rocade multipaire Convention EIA/TIA 568B, câblage 100 ohms RJ 45 4 du terminal Code de couleurs Module du SR RJ 45 du SR des câbles 100 Ω 1 Blanc/Orange 1.1 1 2 Orange 1.2 2 3 Blanc/Vert 2.1 3 6 Vert 2.2 6 4 Bleu 3.1 4 5 Blanc/Bleu 3.2 5 7 Blanc/Marron 4.1 7 8 Marron 4.2 8 T Drain d'écran T T BET SCENERGIE 24
2.11.4 Besoins de transmission : Le tableau ci-après donne, à titre indicatif, les recommandations de transmission des principaux réseaux normalisés ou courants sur le marché : RESEAU BANDE FREQ (MHz) PAIRES TX RX (RJ45) LIMITE RAPPORT SIGNAL/ BRUIT* LIMITE PARAD. (db)* LIMITE AFFAIBL. (db)* 1000 Base T 1-125 Toutes 3 27 24 GigaEthernet ATM-155 1-100 3 (1,2) 16 27,5 24 4 (7,8) 100 Base 1-80 3 (1,2) 17 29 20 TX 2 (3,6) 100 Base 1-16 Toutes 13,5 26 12,5 T4 10 Base T 1-16 2 (3,6) 14,5 26 11,5 3 (1,2) TR-16 actif 1-20 2 (3,6) 14 30 16 1 (4,5) TR-16 passif 1-20 2 (3,6) 15,5 34,5 10 1 (4,5) TR4 1-10 2 (3,6) 17,5 36,5 10 Actif 1 (4,5) TR4 1-10 2 (3,6) 17,5 36,5 19 Passif 1 (4,5) RNIS 1 2 (3,6) SO 15 à 1 MHz 1 (4,5) * A la fréquence maximum de la bande de fréquence concernée. 2.11.5 Composants utilisés pour l informatique et la téléphonie : Câblage catégorie 6 : - Prises terminales : L ensemble des prises terminales des postes de travail doit être banalisé. Un poste de travail comprendra un minimum de 2 prises RJ45, l'une affectée au téléphone et l'autre à l'informatique et d une prise 10/16A pour une futur installation avec onduleur et de deux prises 10/16A. Un point d accès comprendra un minimum d une prise RJ45, affectée à l'informatique et d une prise 10/16A. Les prises terminales seront des prises RJ 45 9 contacts, normalisées ISO 8877, catégorie 6, elles disposeront d un système de reprise d écran à 360 Elles seront montées sur des plastrons au format 45 X 45 mm, ils seront dédoublables par l adjonction d un dédoubleur avec une tenue mécanique. La duplication devra permettre d'obtenir sur la première prise RJ 45 : 1 à 2 applications bureautiques 2 paires. 2.11.6 Câblage horizontal : Câblage catégorie 6 : Les câbles capillaires seront des câbles en paires,4 paires ou 2x4 paires, écrantées par paires avec écran général, catégorie 6, F/FTP 100 ohms. L écran assurant ainsi une parfaite étanchéité aux perturbations électromagnétiques. Ils seront de type MNC MSF800, MNC MSF880 de chez Infra+ ou équivalent. Ces câbles seront 0 halogène. BET SCENERGIE 25
La longueur de ces câbles ne devra pas excéder 90 mètres (on admettra qu une liaison moyenne ne devra pas excéder une longueur de 40 mètres). 2.11.7 Câblage vertical : Câbles de rocades téléphonie analogique : Les câbles de rocades téléphonies analogique seront du type MNCMEP250 OU MNCMEP500 Infra+ (25 et 50 paires)ou plus selon les besoins du projet. Ce réseau sera essentiellement utilisé pour les fax et le téléphone. Ces câbles seront 0 halogène. On notera cependant que pour obéir au principe de banalisation des liaisons horizontales (téléphoniques et informatiques) les câbles capillaires répondront aux performances générales du précâblage. 2.11.8 Câbles de rocades informatiques : Rocades fibres optiques : Il s'agit de fibres multimodes 50/ 125 µm, montées sur des connecteurs SC ou MTRJ Les câbles seront constitués d un assemblage de 12 fibres gainées serrées avec protection anti rongeurs. Ces câbles seront 0 halogène. 2.11.9 Locaux techniques : Locaux techniques dédiés : Les locaux des sous-répartiteurs d'étage, reçoivent des équipements électroniques de réseaux (HUB, concentrateurs,...) ils doivent être de dimensions suffisantes et sécurisés (intrusion, incendie, dégâts des eaux). L'emploi du faux-plancher est conseillé. Ces locaux devront être ventilés ou rafraîchis. Ils doivent impérativement être situés d'une part au droit des colonnes montantes, et d'autre part le plus près possible du centre de la zone à distribuer afin de permettre de raccourcir les longueurs des liaisons (augmentation des performances de transmission et réduction des coûts). 2.11.10 Répartiteurs en baies de brassage 19 pouces : Ils seront constitués de : - Baies 12 U de dimension 600x600 Equipement : - 1 Porte avant transparente - 1 Panneau arrière démontable - 2 Panneaux latéraux - 1 Toit plein avec joint à balai, pouvant recevoir une ventilation - 1 Bandeau de prises de courants Panneaux de brassage catégorie 6: - Les panneaux de brassage permettront d accueillir 24 ports RJ45,1U ou 48 ports. - Les prises des panneaux de brassage seront de type RJ 45 blindées catégorie 6 avec reprise d écran à 360. - Les prises RJ45 seront montées sur des plastrons, adaptables et duplicables par l'adjonction d'adaptateurs à vis de fixation - Il sera prévu un panneau guide et mange cordon par bloc de 48 ports RJ 45. - Des anneaux guides seront placés sur les montants 19 pouces de part et d autre des baies (4 anneaux par montant). L'équipement actif des armoires donnera lieu à une proposition indépendante du câblage. Panneaux de brassage optiques : Ils seront du type 24 connecteurs SC duplex. Ils seront équipés d un tiroir avec couvercle équipé de lyres de lovage. Les baies de brassages seront équipées des jarretières optiques BET SCENERGIE 26
Couleurs des connecteurs RJ 45 suivant leur destination : - postes de travail : bleu - rocades : vert - équipements actifs ou bandeaux d'adaptation : jaune. fonctions d alarme et de gestion technique du bâtiment : rouge. ROCADES TELEPHONIQUES 19 POUCES Pour faciliter le brassage téléphonique dans les sous répartiteurs, les rocades téléphoniques seront connectées sur des bandeaux 19 pouces, 48 ports, 1U. (Réf 9995 Infra+ ou équivalent). Ces panneaux de brassages permettent le raccordement des points 3-6 et 4-5 du RJ 45. 2.11.11 Cordons de brassage : Cordons de brassage ou de raccordement catégorie 6 : Les cordons seront issus du fabricant du système de précâblage pour optimiser les performances des chaînes de liaison et éviter les problèmes d incompatibilité diaphonique en catégorie 6. Ils seront écrantés par paires et d'impédance caractéristique 100 ohms. Le dépassement des contacts des fiches RJ 45 mâles sera compris entre 5,89 et 6,15 mm (tolérances de la norme ISO 8877). Les cordons doivent toujours être les plus courts possibles pour ne pas encombrer les SR. 2.11.12 Performances de transmission : La norme définit deux notions pour évaluer les performances de transmission, le canal et le lien. Le canal correspond au lien complet incluant les cordons du client (cordons A, B et C) de la figure ci-dessous. Les extrémités des cordons A et C sont insérées dans le testeur et l injecteur pour réaliser les mesures. Le lien permanent est un sous-ensemble du canal. Il décrit la partie fixe de l installation partant de la prise murale à la première connectique de la baie de brassage. Dans ce cas les cordons de mesure seront les cordons du testeur. Lien et canal en câblage cuivre CANAL LIEN E A B D TO C T A = CABLE DE L'EQUIPEMENT B = CORDON DE BRASSAGE < 5 m C = CABLE DU TERMINAL D = CABLE HORIZONTAL < 90 m E = EQUIPEMENT ACTIF T = TERMINAL A+B+C < 10 m BET SCENERGIE 27
L interprétation des résultats obtenus doit être menée en ayant toujours à l esprit le but recherché : «être sûr que les applications seront supportées par le câblage». Câblage classe E à 200 MHz Channel Fréquence 1Mhz 4Mhz 10Mhz 16Mhz 20Mhz 62,5Mhz 100Mhz 155Mhz 200Mhz 250Mhz Insertion Loss (iv) 4,0 4,2 6,6 8,3 9,3 16,9 21,7 27,6 31,7 35,9 NEXT (i) 65,0 63,0 56,6 53,2 51,6 43,4 39,9 36,7 34,8 33,1 ACR (iv) 61,0 58,9 50,0 44,9 42,3 26,5 18,2 9,1 3,1-2,8 ELFEXT (iii) & (v) 63,3 51,2 43,3 39,2 37,2 27,3 23,3 19,5 17,2 15,3 PS NEXT (i) 62,0 60,5 54,0 50,6 49,0 40,6 37,1 33,8 31,9 30,2 PS ACR (iv) 58,0 56,4 47,4 42,3 39,7 23,7 15,4 6,2 0,1-5,8 PS ELFEXT (iii) & (v) 60,3 48,2 40,3 36,2 34,2 24,3 20,3 16,5 14,2 12,3 Return Loss (ii) 19,0 19,0 19,0 18,0 17,5 14,0 12,0 10,1 9,0 8,0 Propagation (iv) 580 562 555 553 552 549 548 547 547 546 Skew (iv) 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 (i) (ii) (iii) (iv) (v) Pour des valeurs d'insertion loss > 4dB Pour des valeurs d'insertion loss > 3dB Pour des valeurs de FEXT < 70dB Limite variable avec la longueur et le nombre de connecteurs Limite variable avec le nombre de connecteurs eurs CLASSE E PERMANENT LINK Fréquence MHz 1 4 10 16 20 62,5 100 155 200 250 Insertion Loss (iv) db 4,0 4,0 5,6 7,1 7,9 14,4 18,5 23,5 27,1 30,7 NEXT (i) db 65,0 64,1 57,8 54,6 53,1 45,1 41,8 38,7 36,9 35,3 ACR (iv) db 61,0 60,1 52,2 47,5 45,1 30,7 23,3 15,2 9,9 4,7 ELFEXT (iii) & (v) db 64,2 52,1 44,2 40,1 38,2 28,3 24,2 20,4 18,2 16,2 PS NEXT (i) db 62,0 61,8 55,5 52,2 50,7 42,7 39,3 36,2 34,3 32,7 PS ACR (iv) db 58,0 57,8 49,9 45,1 42,7 28,2 20,8 12,6 7,2 2,0 PS ELFEXT (iii) & (v) db 61,2 49,1 41,2 37,1 35,2 25,3 21,2 17,4 15,2 13,2 Return Loss (ii) db 21,0 21,0 21,0 20,0 19,5 16,0 14,0 12,1 11,0 10,0 Propagation (iv) ns 521 504 498 496 495 492 491 491 490 490 Skew (iv) ns 44 44 44 44 44 44 44 44 44 44 (i) (ii) (iii) (iv) (v) Pour des valeurs d'insertion loss s > 4dB Pour des valeurs d'insertion loss > 3dB Pour des valeurs de FEXT < 70dB Limite variable avec la longueur et le nombre de connecteurs Limite variable avec le nombre de connecteurs Câblage optique Longueur d'ondes 850 nm 1300 nm Atténuation maxi (db) 3.2 0,9 Bande passante mini (MHz /Km 200 600 Ouverture numérique 0,275 ± 0,015 Affaiblissement des connecteurs SC : inférieur à 0.5 db. Affaiblissement des connecteurs MTRJ : inférieur à 0.8 db BET SCENERGIE 28
2.11.13 Alimentation électrique des postes de travail bureautiques : Architecture électrique et règles de CEM (compatibilité électro magnétique) Pour respecter les impératifs de la norme EN 55 022 et obtenir une bonne immunité aux perturbations électromagnétiques, la réalisation des réseaux locaux doit répondre aux critères suivants : câbles de données écrantés raccordés au réseau d équipotentialité à leurs deux extrémités, par une reprise d'écran à 360. assurer la continuité complète des écrans entre tous les équipements. chemins de câbles métalliques raccordés au réseau d équipotentialité à leurs deux extrémités installation de parafoudres à l'origine de tous les conducteurs actifs des canalisations électriques pénétrant dans le bâtiment et la liaison équipotentielle principale. 2.11.14 Séparation courants faibles / courants forts, chemins de câbles : Une règle fondamentale en CEM est qu'il faut rapprocher les câbles d'un même système pour éviter les surfaces de boucles de masse. Il faut donc rapprocher les câbles de données (impérativement écrantés) de ceux de l'alimentation électrique du réseau local informatique, mais il ne faut pas pour autant rapprocher les câbles de données de ceux des alimentations électriques qui n'ont rien à voir avec le réseau local informatique, notamment les alimentations électriques des machines électrotechniques. Dans la pratique : On sépare les chemins de câbles courants forts et courants faibles d'environ 30 cm. Dans les plinthes on laisse pour les prises un compartiment central d'environ 5 cm séparant les courants faibles et les courants forts. On s'éloigne d'au moins 50 cm de tout appareillage électrique perturbateur (par exemple : postes de transformation, machinerie d'ascenseurs, moteurs électriques, starters de tubes fluorescents ). Les très courts cheminements parallèles ou les croisements sont admis (par exemple dans les boîtiers de prises, dans le compartiment central des plinthes bureautiques ou dans les perches de distribution) 2.11.15 Nombre de prises 230 V et de postes de travail par circuits : L importance des courants de fuite des équipements (maxi admissible 1.5 ma par appareil, en moyenne 0,6 ma par alimentation) peut provoquer le fonctionnement intempestif des dispositifs de protection à courant différentielrésiduel, notamment de ceux à haute sensibilité (30 ma) dont l utilisation est imposée pour les circuits de prises de courant. C est pourquoi, il est obligatoire de limiter à 10 le nombre de postes de travail alimentés par le même circuit (section 2,5 mm2). Un poste de travail comprend 2 prises sur circuit normal et 1 prise visuellement différentiée sur circuit bureautique. Pour le raccordement en plinthes, il est recommandé d'utiliser des prises électriques 16A 2P +T à connexions à déplacement d'isolant, en raison de leur rapidité de mise en œuvre, et de leur fiabilité (pas d'interruption des conducteurs d'un poste de travail à l'autre), et de la possibilité offerte d'ajouts aisés de prises complémentaires. BET SCENERGIE 29
2.11.16 Circulation des câbles dans le bâtiment : Circulation horizontale par chemins de câbles : Les chemins de câbles seront raccordés à la masse. Ils seront dimensionnés pour ne pas recevoir plus de 50 mm d'épaisseur de câbles (Il faut compter environ 200 mm2 de section par câble 4 paires). Circulation verticale par colonnes montantes : Les colonnes montantes devront comporter 50 % de volume disponible pour permettre un éventuel recâblage d'une zone. Les passages inter-étages seront obturés (protection incendie). 2.11.17 Recette technique : Contrôles visuels : Ils ont pour objet de s'assurer que l'installation est réalisée conformément au cahier des charges, aux normes et aux Règles de l'art. Les points importants sont : contrôler les références des composants installés, vérifier l'absence de contrainte mécanique sur les câbles (rayons de courbure a minima acceptables, colliers de fixation ne déformant pas la gaine de câble, absence d'arrachement de la gaine par un tirage trop violent), vérifier le câblage des prises et modules de raccordement ; convention de raccordement, longueur de détorsadage de la paire (maxi 13 mm), longueur de suppression de l'écran, Attention : Pour les composants cat. 6, il est impératif de respecter les recommandations des constructeurs. vérifier le raccordement et la distribution des terres et masses sur les chemins de câbles, les baies et fermes de répartition, s'assurer du respect des distances d'éloignement par rapport aux sources de perturbation. 2 Contrôles de transmission haute fréquence : Les normalisations des classes D et E décrivent 2 liens distincts et leurs limites de performances. La recette doit être effectuée selon le standard choisi et selon la méthodologie de travail du lien sélectionné. En cas de rejet par le testeur d'un paramètre de transmission accessoire, il conviendra de justifier les qualités fonctionnelles de la liaison (par exemple liaison courte faible en diaphonie, mais excellente en ACR). Dossier de recette : Un dossier de recette devra systématiquement comporter : une copie du cahier des charges une description précise de l'architecture de l'installation, les plans du site, les modes de passage des câbles, les plans de repérage avec les références permettant l identification des connexions une présentation des matériels utilisés ainsi qu une documentation des fournisseurs la liste des critères de qualité sur laquelle a porté l'examen visuel de l'installation ainsi qu'un commentaire sur les non-conformités constatées les fiches de mesure relatives aux tests basse et haute fréquence. 2.11.18 Garanties : Les entreprises devront apporter une garantie sur les applicatifs supportés par le système de câblage selon les modalités suivantes : Garantie constructeur 10 ans sur les applicatifs pour un précâblage catégorie 6. Et une garantie de 20 ans sur les produits. 2.12 DETECTION INTRUSION 2.12.1 Objectifs fonctionnels du projet Compte tenu du nombre d utilisateurs et des zones d activité non compatibles, et pour permettre une sécurisation des locaux, nous devons contrôler et protéger les accès, cages d escalier, couloirs des différentes zones d activité. BET SCENERGIE 30
2.12.2 Principe de fonctionnement La présente couverture d alarme anti intrusion sera pilotée par les plannings d occupation des locaux. Les zones de couverture seront décrites par la maitrise d ouvrage. 2.12.3 Principe de détection La surveillance intérieure a pour but de détecter la présence d intrus dans le bâtiment. Cette surveillance repose sur l usage : -De détecteur de présence La centrale de détection d intrusion saisit les signaux d alarme et de sabotage des détecteurs d intrusion. Elle pilote les dispositifs d affichage d alarme et de transmission d alarme. Les caractéristiques minimum sont les suivantes : -Alimentation par chargeur batterie d une autonomie de 12 heures. -Possibilité d activation-désactivation par clavier déporté. D une façon générale les détecteurs seront les suivants : - Les détecteurs seront de type infrarouges pour tous les locaux et zones vitrés situés en façade, ainsi que pour les circulations et les sorties. Tous les équipements de l alarme anti-intrusion seront conformes à la Réglementation NFA2P. 2.12.4 Principe de diffusion sonore des alarmes La signalisation se fera par déclenchement des sirènes selon NFA2P auto-protégées et auto-alimentées et éventuellement des flashes. L installation de ces dispositifs devra se faire suivant les règles de l art avec la recherche de la meilleure efficacité. 2.12.5 GARANTIE Responsabilités et certification Le présent CCTP définit un marché de type MOR (marché à obligation de résultat), concernant l'étude et la réalisation du Système. A ce titre, les types, caractéristiques, fonctions, quantitatifs et implantations des divers constituant de l'installation donnés dans le descriptif et ses annexes éventuelles n'ont qu'une valeur indicative. Le titulaire du marché reste entièrement responsable du résultat qui sera sanctionné lors de la visite de réception, en conformité par rapport aux règlements et normes en vigueur, aux fonctionnalités décrites dans le présent CCTP et en performances par rapport aux différents essais de l'installation. Garantie et certification du matériel L ensemble du matériel devra être garanti par le ou les constructeurs pendant un an à la date de réception de l installation par le client. Cette garantie ne comprendra pas la main-d œuvre et les déplacements. 2.13 CONSUEL Les prescriptions des représentants du Comité National pour la sécurité des Usagers de l Electricité dans le cadre de leur mission de surveillance des installations électriques en vue de l établissement et de délivrance d une attestation de conformité. Toutes les formalités (avis de début de travaux de contrôle, frais de mise en conformité, etc ) sont à la charge de l entrepreneur adjudicataire du présent lot. BET SCENERGIE 31
La vérification des installations en fin de travaux, ainsi que l établissement du rapport correspondant seront effectués par le bureau de contrôle. Le contrôleur devra être accompagné, lors du contrôle, par un représentant qualifié, de l entreprise. Les visites supplémentaires du bureau de contrôle, éventuellement nécessaires pour la levée de réserves seront à la charge de l entreprise. Nota général : Tous les systèmes électriques courants forts et courant(s faibles devront avoir une réserves de 30% (chemin de câble, armoire CFO, Armoire CFA, câbles principaux CFA et CFO, goulottes ) *** Signature de l entreprise, date et la mention «lu et approuvé» : Le : à : Tampon de l entreprise : BET SCENERGIE 32