APPLICABLE SUR LE TERRITOIRE D'ORSAY



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Transcription:

REGLEMENT D'ASSAINISSEMENT ~ APPLICABLE SUR LE TERRITOIRE D'ORSAY Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay

SOMMAIRE CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS GENERALES............................5 ARTICLE 1 _ OBJET DU REGLEMENT ARTICLE 2 - GESTION DU SERVICE D'ASSAINISSEMENT ARTICLE 3 - PRESCRIPTIONS GENERALES ARTICLE 4 - CATEGORIES D 'EAUX ADMlSES AU DEVERSEMENT.............................5 ARTICLE 5 - DEFINITION DU BRANCHEMENT ARTICLE 6 - MODALITES GENERALES D 'ETABLISSEMENT DU BRANCHEMENT...........6 ARTICLE 7 - DEVERSEMENTS INTERDITS CHAPITRE Il : LES EAUX USEES DOMESTIQUES.......................8 ARTICLE 8 - DEFINITION DES EAUX USEES DO.MESTIQUES ARTICLE 9 - CARACTERE OBLIGATOIRE DU RACCORDEMENT ARTICLE 10 - DEMANDE DE RACCORDEMENT SUR UN COLLECTEUR EXISTANT............... 8 ARTICLE 12 - CARACTERISTIQUES TECHNIQUES DES BRANCHEMENTS EAUX USEES DOMESTIQlJES................................. 9 ARTICLE 13 - NOMBRE DE BRANCHEMENTS PAR llv1meuble ARTICLE 14 -PAlEMENT DES FRAIS D'ETABLISSEMENT DU BRANCHEJ\1ENT........... 9 ARTICLE 15 - RECOUVREMENT DES FRAIS D 'ETABLISSEMENT DU BRANCHEMENT TAXE DE RACCORDEJ\1ENT... 10 ARTICLE 16 - SURVEILLANCE-ENTRETIEN-REPARATIONS-RENOUVELLEMENT DES BRANCHEMENTS SITUES SOUS DOMAINE PUBLIC.................. 10 ARTICLE 17 - CONDITIONS DE SUPPRESSION OU DE MODIFICATION DES BRANCHEMENTS... 10 ARTICLE 18 - RACCORDEMENT ET REDEVANCE D'ASSAINISSEMENT ARTICLE 19 - PARTICIPATION DUE PARLES PROPRIETAIRES DES IMMEUBLES NEUFS, RENOVES OU TRANSFORMES..................................... 10 10 CHAPITRE III : LES EAUX INDUSTRIELLES.............................. 12 ARTICLE 20 - DEFlNITlON DES EAUX INDUSTRIELLES............ 12 ARTICLE 21 - CONDITIONS DE RACCORDEMENT POUR LE REJET DES EAUX INDUSTRIELLES DE DEVERSEMENT.....,.........,......................... 12 ARTICLE 22 - DEMANDE DE DEVERSEMENT DES EAUX INDUSTRIELLES: CONVENTION SPECIALE DE DEVERSEMENT.................. 12 ARTICLE 23 : CONDITIONS GENERALES D'ADMISSIBILITE DES EAUX INDUSTRIELLES...... 13 ARTICLE 24 : NEUTRALISATION OU TRAITEJ\1ENT PREALABLE DES EAUX INDUSTRIELLES...... 13 ARTICLE 25 : VALEURS LIMITES DES SUBSTANCES NOCIVES DANS LES EAUX INDUSTRIELLES 13 ARTICLE 26 - CARACTERISTIQUES TECHNIQUES DES BRANCHEMENTS INDUSTRIELS CONDITIONS FINANCIERES.............................. 14 ARTICLE 27 - PRELEVEMENT ET CONTROLE DES EAUX INDUSTRlELLES ARTICLE 28 : Débourbeurs / Séparateurs à graisses et à fécules 14 15 Règlement communal d 'assainissement de le ville d'orsay 2

ARTICLE 29 - OBLIGATION D'ENTRETENIR LES INSTALLATIONS DE PRETRAITEMENT... 16 ARTICLE 30 - TAXE D'ASSAINISSEMENT APPLICABLE AUX ETABLISSEMENTS INDUSTRIELS, COMMERCIAUX OU ARTISANAUX................................................ 17 ARTICLE 31 - PARTICIPATIONS FINANCŒRES SPECIALES.................................. 17 ARTICLE 32 - AUTRES PRESCRIPTIONS................................................. 17 CHAPITRE IV : LES EAUX PLUViALES...18 ARTICLE 33 - DEFINITION DES EAUX PLUVIALES 18 ARTICLE 34 - SEPARATIONS DES EAUX PLUVIALES 18 ARTICLE 35 - CONDITIONS DE RACCORDEMENT POUR LE REJET DES EAUX PLUVIALES........ 18 ARTICLE 36 - DEMANDE DE RACCORDEMENT PLUVIAL-EXECUTION-REMBOURSEMENT... 18 ARTICLE 37 - CARACTERISTIQUES TECHNIQUES 19 CHAPITRE V : LES INSTALLATIONS SANITAIRES INTERIEURES...20 ARTICLE 38 - DISPOSITIONS GENERALES SUR LES INSTALLATIONS SANITAIRES INTERIEURES20 ARTICLE 39 - RACCORDEMENT ENTRE DOMAINE PUBLIC ET DOMAINE PRIVE......... 20 ARTICLE 40 - SUPPRESSION DES ANCIENNES INSTALLATIONS, ANCIENNES FOSSES, ANCIENS CABINETS D'AISANCE ARTICLE 41 - INDEPENDANCE DU RESEAU INTERlEUR D'EAU POTABLE ET D'EAUX USEES... 20 ARTICLE 42 - ETANCHEITE DES INSTALLATIONS ET PROTECTION CONTRE LE REFLUX DES ARTICLE 43 - POSE DE SIPHONS............................................ 21 ARTICLE 44 : TOILETTES ARTICLE 45 : COLONNES DE CHUTES D'EAUX USEES........ 21 ARTICLE 46 - BROYEURS DIVERS ARTICLE 47 - DESCENTE DE GOUTTIERES.................... 21 ARTICLE 48 : PROTECTION DE LA QUALITE ARTICLE 49 : CAS PARTICULIER D'UN SYSTEME UNITAIRE OU PSEUDO-SEPARATIF... 22 ARTICLE 50 : REPARATIONS ET RENOUVELLEMENT DES INSTALLATIONS INTERIEURES.......... 22 ARTICLE 51 - CONFORMITE DES INSTALLATIONS INTERIEURES 1CONTROLE LORS DE LA DEMANDE DE RACCORDEMENT ARTICLE 52 : CONTROLE DE CONFORMITE DES DEVERSEMENTS A L'OCCASION DES CESSIONS DE PROPRIETE ARTICLE 53: CONTROLE DE CONFORN1ITE DES DEVERSEMENTS A L'OCCASION DES EXTENSIONS DE RESEAU ARTICLE 54 : CARACTERISTIQUES DU SYSTEME D'EPURATION INDIVIDUELLE DANS LES ZONES D'ASSAIN1SSEMENT COLLECTIF........................................... 24 CHAPITRE VI: CONTROLE DES LOTISSEMENTS 1OPERATIONS DIVERSES D'AMENAGEMENT...25 ARTICLE 55 - DISPOSITIONS GENERALES ARTICLE 56 - CONTROLES DES RESEAUX PRIVES Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 3

ARTICLE 57: OBLIGATIONS DE L'Nv1ENAGEUR ARTICLE 58 - PARTICIPATION DES MAITRES D 'OUVRAGES PRIVES......... 27 ARTICLE 59 - RACCORDEMENT DES I1v1MEUBLES ARTICLE 60 : TRONCONS D'OUVRAGES SOUS PROPRIETES PRIVES ARTICLE 61- ASSAINISSEtvlENT AUTONOME INDIVIDUEL-DISPOSITIONS PARTICULIERES... 27 CHAPITRE VII : CONTROLE DES RESEAUX PRIVES...28 ARTICLE 62 : DISPOSITIONS GENERALES POUR LES RESEAUX PRIVES ARTICLE 63 : CONDITIONS D'INTEGRATION AU DOMAINE PUBLIC ARTICLE 64 : CONTROLES DES RESEAUX PRIVES.............................. 28 CHAPITRE VIII : CONTROLES-SANCTIONS ET MESURES DE SAUVEGARDE...29 ARTICLE 65 - AGENTS ASSERMENTES-SANCTIONS ET POURSUITES... 29 ARTICLE 66 : VOIE DE RECOURS DES USAGERS................. 29 ARTICLE 67 : MESURES DE SAUVEGARDE....................29 ARTICLE 68 : MESURES DE PROTECTION DES EGOUTS PUBLICS ARTICLE 69 - DEGATS CAUSES AUX OUVRAGES PUBLICS - FRAIS D'INfERVENTION............. 29 CHAPITRE IX : DISPOSITIONS D'APPLICATION...31 ARTICLE 70 - DATE D'APPLICATION.....................................31 ARTICLE 71 - MODIFICATIONS DU REGLEMENT ARTICLE 72 : DESIGNATION DU SERVICE D'ASSAINISSEMENT ARTICLE 73 - CLAUSES D'EXECUTION Règlement corrununa1 d'assainissement de le ville ct 'ORSAY 4

CHAPITRE 1 : DISPOsmONS GENERALES j ARTICLE 1 - OBJETDUREGLEMENT L'objet du présent règlement est de définir les conditions et modalités auxquelles est soumis le déversement des eaux dans le réseau d'assainissement d'orsay. Ce règlement est applicable aux usagers des réseaux de collecte eaux pluviales et eaux usées ou unitaires. ARTICLE 2 - GESTION DUSERVICE D'ASSAINISSEMENT Le service d'assainissement est géré par les services compétents de la commune, siège de l'installation. Le service est la Direction des Services Techniques Municipaux. ARTICLE 3 - PRESCRIPTIONS GENERALES Les prescriptions du présent règlement ne font pas obstacle au respect de l'ensemble des réglementations en vigueur, notamment le Code de la Santé Publique et le Règlement Sanitaire Départemental, la Loi dite" Loi sur l'eau" du 3 Janvier 1992, et le règlement du Service Départemental de l'assainissement de l'essone approuvé par Délibération. ARTICLE 4 - CATEGORIES D'EAUXADMISES AUDEVERSEMENT 4.1 : Seules sont susceptibles d'être déversées dans le réseau eaux usées ( séparatif) : les eaux domestiques, telles que définies à l'article 8 du présent règlement (eaux dites ç, ménagères" (lavage, toilette) et eaux spécifiquement " vannes" (urine et matière fécale) les eaux résiduaires industrielles à considérer comme telles, définies à l'article 20 du présent règlement. Cette catégorie doit faire l'objet d'une convention spéciale de déversement. 4.2 : Seules sont susceptibles d'être déversées dans le réseau pluvial (séparatio: les eaux pluviales: eaux de pluie proprement dites, eaux de lavage et d'arrosage des voies publiques et privées, jardins, cours d'immeubles, les eaux de refroidissement d'une température inférieure à 30 C, sans altération physico-chimique, Certaines eaux résiduaires industrielles prétraitées ou non mais dont la qualité est telle qu'il est inutile de les diriger vers un ouvrage d'épuration ou dont la composition physio-chimique ne risque pas de créer dans le système épuratoire, une concentration nuisant au bon résultat et en particulier la présence de métaux lourds, mais n'affectant en rien le réseau pluvial. Ces deux dernières catégories doivent faire l'objet d'une convention spéciale de déversement. 4.3 : Dans le réseau unitaire, peuvent être déversées les eaux admises dans le réseau eaux usées et le réseau pluvial N.B: Dans tous les cas, il appartient au propriétaire de se renseigner auprès de la collectivité de la nature du sysrenle bordant sa propriété. ARTICLE 5 -DEFINITIONDUBRANCHEMENT a) On entend par" branchement ", l'ouvrage de raccordement de l'usager au réseau public. Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 5

Il comprend, depuis la canalisation publique: un ouvrage permettant le raccordement au collecteur, une canalisation de branchement située tant sous le domaine public que privé un ouvrage appelé" boîte de branchement" ou "citemeau " ou "regard de façade" ou "regard de visite" placé sous le domaine public de préférence et nécessaire au contrôle et à l'entretien du branchement. Chaque fois que cela sera possible, elle sera située en bordure d'alignement. Ce regard doit être visible et accessible. Cette boîte comportera un tabouret en plastique qualité d'assainissement, propre à éviter les raccordements par percement de regards. un dispositif permettant le raccordement à l'immeuble.. a) Le raccordement des réseaux privés collectifs est traité au chapitre VI. b) La canalisation de raccordement située en amont de la boîte de branchement amsl que le dispositif permettant le raccordement à l'immeuble ne font pas partie du branchement. Les branchements seront exécutés dans les conditions fixées par le fascicule n070 CCTG, canalisations d'assainissement et ouvrages annexes -complétés éventuellement par des prescriptions techniques particulières définies soit par le permis de construire, soit par la déclaration de travaux, soit au cours de l'instruction de la demande de branchement. Tout raccordement sur les bouches d'égout (avaloir) est interdit. ARTICLE 6 - MODALITES GENERALES D'ETABLISSEMENTDUBRANCHEMENT Le nombre de branchement est fixé à un branchement d'égout par propriété, la division d'une propriété entraînant l'obligation de créer un nouveau branchement particulier d'égout comme fixé dans le règlement sanitaire départemental. La collectivité détermine en accord avec le propriétaire de la construction à raccorder? les conditions techniques d'établissement, au vu de la demande (voir article 10, 21 et 35), déposée par le pétitionnaire. Cette demande est accompagnée du plan de masse de la construction sur lequel sera indiqué très nettement le tracé souhaité pour le branchement à partir de l'emplacement des canalisations intérieures à raccorder ainsi que le diamètre et une coupe cotée des installations et dispositifs le composant, de la façade jusqu'au collecteur. Si pour des raisons de convenance personnelle, le propriétaire de la construction à raccorder demande des modifications aux dispositions arrêtées par la collectivité, celle-ci peut lui donner satisfaction, sous réserve que ces modifications lui paraissent compatibles avec les conditions d'exploitation et d'entretien du branchement. Un branchement raccordé sur un regard de visite doit l'être au niveau du fil d'eau. Le choix entre les différents types d'ouvrages dépendra des conditions techniques locales particulières telles que le diamètre du collecteur, nature du matériau le composant. Le raccordement d'un lotissement n'est pas considéré comme un branchement pour l'application de ces dispositions techniques. Toutefois, dans le cas où le réseau d'un lotissement reste privé, la notion de branchement peut s'appliquer ' l'ensemble des propriétaires, considéré dans ce cas par le service d'assainissement comme un seul abonné. ARTICLE 7 - DEVERSEMENTS INTERDITS Outre les prescriptions visées au chapitre IV, quelque soit la nature des eaux rejetées, et quelque soit la nature du réseau d'assainissement, il est fonnellement interdit de déverser: le contenu des fosses fixes, l'effluent des installations d'assainissement autonome, les ordures ménagères, même après broyage, des gaz inflammables ou toxiques, des hydrocarbures et leurs dérivés halogènes ou hydroxydes d'acides et bases concentrées, Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 6

des produits encrassants (boues, sables, gravats, mortier, cendres, cellulose, colles, goudrons, huiles, graisses, peinture, etc), des cyanures, des sulfures, des substances susceptibles de colorer anormalement les eaux acheminées, des eaux industrielles ne répondant pas aux conditions défmies au chapitre III, desdéchets solides ou liquides d'origine animale (pu~ sang et produit des industries alimentaires), des effluents dont le ph ne sera pas compris entre 5,5 et 8,5, des effluents dont la température dépasse 30 C, des effluents radioactifs, des effluents de type bactéricide, des déchets filamenteux et solides, et d'une façon générale, tout corps solide ou non, susceptibles de nuire au bon état, soit au bon fonctionnement du réseau d'assainissement et de la station d'épuration d'aboutissement des effluents, soit au personnel d'exploitation des ouvrages d'évacuation et de traitement Le service d'assainissement peut effectuer chez tout usager du service et à toute époque, tout prélèvement de contrôle qu'il estimerait utile pour le bon fonctionnement du réseau. Si les rejets ne sont pas conformes aux critères définis dans le présent règlement, les frais de contrôle et d'analyse occasionnés sont à la charge de l'usager X, l'usager s'expose aux sanctions définies au chapitre VITI. Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 7

CHAPITRE n ; LES EAux: (J~EES QQrvn:5.TIQUES ARTICLE 8 - DEFINITIONDES EA UX USEES DOMESTIQUES Les eaux usées domestiques comprennent les eaux ménagères (lessive, cuisine, toilette) et les eaux vannes (urine et matières fécales). ARTICLE 9 - CARACTERE OBLIGATOIRE DURACCORDEMENT Comme le prescrit l'article L 1331-1 (ancien article L.33) du code de la santé publique, tous les immeubles qui ont accès aux égouts disposés pour recevoir les eaux usées domestiques et établis sous la voie publique, soit directement, soit par l'intermédiaire de voies privées ou de servitudes de passage doivent obligatoirement être raccordés à ce réseau dans un délai de deux ans à compter de la date de mise en service de l'égout. Au terme de ce délai, conformément aux prescriptions de l'article L 1331-8 (ancien article L. 3 5-5) du code de la santé publique, tant que le propriétaire ne s'est pas conformé à cette obligation, il est astreint au paiement d'une somme au moins équivalente à la redevance d'assainissement qu'il aurait payée si son inuneuble avait été raccordé au réseau, et qui pourra être majorée dans une proportion de 20 % (maxi 1000/0), fixée au moment de l'approbation du présent règlement par le Conseil Municipal dans les dispositions fixées à l'article 18.1.. Un immeuble situé en contrebas d'un collecteur public qui le dessert, doit être considéré conune raccordable et le dispositif de relevage des eaux usées nécessaire est à la charge du propriétaire de l'immeuble. Si l'obligation de raccordement n'est pas respectée dans le délai imparti, la Collectivité peut procéder, après mise en demeure, aux travaux nécessaires, y compris en domaine privé, aux frais du propriétaire. Les immeubles qui sont édifiées postérieurement à l'exécution des canalisations doivent y être raccordés avant que l'immeuble ne soit livré à l'habitation. ARTICLE 10 -DEMANDE DE RACCORDEMENTSUR UN COLLECTEUR EXISTANT,Tout raccordement doit faire l'objet d'une demande adressée à la mairie. Cette demande est transmise au service d'assainissement compétent.. Cette demande, formulée selon le modèle ci-annexé, doit être signée par le propriétaire ou son mandataire. Elle comporte élection de domicile attributif de juridiction sur le territoire desservi par le service d'assainissement et entraîne l'acceptation des dispositions du présent règlement. Elle est établie en deux exemplaires dont l'un est conservé par la collectivité, et l'autre restitué à l'usager. Elle doit être accompagnée de deux plans masse du propriétaire sur lesquels sont indiqués de façon précise la position souhaitée de la sortie du ou des collecteurs intérieurs ainsi que leurs diamètres, cotée en altitude et en plan, par rapport aux limites séparatives. Après instruction complète, le service d'assainissement transmet le dossier au maire pour accord et délivrance de l'autorisation de déversement ainsi que des autorisations de voirie nécessaires pour l'exécution des travaux. La délivrance de l'autorisation de déversement crée la convention de déversement entre les parties. L'autorisation de déversement fera l'objet d'un arrêté du maire. Un exemplaire de ces plans sera restitué à l'usager après avoir été éventuellement modifié par la collectivité. ARTICLE Il - MODALITES PARTICULIERES DE REALISArrONDES BRANCHEMENTS Conformément à l'article L 1331-2 (ancien article L 34) du code de la santé publique, le service d'assainissement (ou l'entreprise habilitée par la commune) peut exécuter d'office les branchements de tous les immeubles riverains bâtis, partie comprise sous le domaine public jusque et y compris la boîte de branchement définie à l'article 5, lors de la construction d'un nouveau réseau d'eaux usées ou de l'incorporation d'un réseau pluvial à un réseau disposé pour recevoir les eaux usées d'origine domestique. Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 8

Si, contrairement à l'article 10, la demande de raccordement n'a pas été produite par le propriétaire ou son mandataire avant le raccordement effectif de la construction au réseau, la participation est calculée sur la base du barème en vigueur à la date de l'arrêté du maire autorisant le raccordement, majorée d'une pénalité de 50%. 19.3 : Mode de calcul de la participation Selon les dispositions de la délibération fixant les modalités de la participation 19.4 : Recouvrement de La participation Les sommes dues par les bénéficiaires de l'autorisation au titre de cette participation sont recouvrées comme en matière de contribution directe. La ItÙse en recouvrement est assurée par l'intermédiaire du trésorier en un unique versement. Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay Il

CHAPITRE ru: LES EAUX INDUS~~~~~ ARTICLE 20 - DEFINITION DES EA UX INDUSTRIELLES Sont classées dans les eaux industrielles, tous les rejets correspondants à une utilisation de l'eau autre que domestique. Leurs natures quantitatives et qualitatives sont précisées dans les conventions spéciales de déversement passées entre la collectivité et l'établissement désireux de se raccorder au réseau d'évacuation public Tous les établissements sont soumis soit à autorisation par la ville, soit à l'établissement d'une convention avec la ville. ARTICLE 21 - CONDITIONS DE RACCORDEMENTPOUR LE REJETDES EAUX INDUSTRIELLES DE DEVERSEMENT Le déversement des eaux usées autre que domestiques n'est pas obligatoire, conformément à l'article L 1331 10 (ancien L35.8) du Code de la Santé Publique. Toutefois, ceux-ci pourront être autorisés à déverser leurs eaux industrielles au réseau public dans la mesure où ces déversements sont compatibles avec les conditions générales d'admissibilité des eaux industrielles, sous réserve que les installations soient pourvues de systèmes et d'installations de pré-traitement dans les conditions fixées règlement du service d'assainissement de l'essone. Confonnément à l'article 18 de la loi 64-1245 du 16 décembre 1964, le raccordement peut être prescrit par décret en Conseil d'etat. ARTICLE 22 - DEMANDE DE DEVERSEMENTDES EAUX INDUSTRIELLES: CONVENTION SPECIALE DE DEVERSEMENT La demande de déversement d'un établissement industriel, commercial ou artisanal se fait sur un imprimé spécial dont un modèle est annexé au présent règlement. Il est adressé à la mairie, qui le transmet au service d'assainissement compétent. Ce document est établi à la suite d'une enquête particulière par les agents du service d'assainissement. Une analyse des pnxiuits en suspension ou en solution doit être faite à seule fin d'indiquer les moyens à mettre en œuvre pour leur traitement éventuel avant déversement dans l'égout public. La demande de raccordement comportera, au beso~ un bilan de pollution sur 24h effectué par un laboratoire agréé par la ville et des mesures internes de réduction de débit et de pollution à la source. Cette demande sera instruite par le service d'assainissement et conduit à l'élaboration de la convention spéciale de déversement, ou d'un avenant à une convention existante, qui précisera notamment: la nature et l'origine des eaux à évacuer, débits, caractéristiques physico-chimiques (concentrations et flux journaliers), les éventuels travaux de mise en conformité des installations avant rejet (prétraitement), les conditions générales et particulières d'admissibilité des eaux industrielles, les dispositions relatives à la surveillance des rejets, la conduite à tenir par l'établissement en cas d'incident ou d'accident. La signature, par l'établissement et le service d'assainissement, de la convention spéciale de déversement ainsi élaboré, constitue l'autorisation de rejet des effluents industriels dans le réseau public. Dans le cadre des installations classées pour la protection de l'environnement (loi du 19.07.1976), l'étude d'impact, menée par l'industriel, devra montrer la capacité pour le système d'assurer la collecte, le transport ct le traitement des rejets industriels. Toutes modifications de l'activité industrielle, commerciale ou artisanale doit faire l'objet d'une nouvelle demande de déversement. Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 12

ARTICLE 23 : CONDITIONS GENERALES D'ADMISSIBILITE DES EAUX INDUSTRIELLES Les effluents industriels doivent : a) être neutralisés à un ph compris entre 5,5 et 8,5. A titre exceptionnel, lorsque la neutralisation est faite à l'aide de chaux, le ph peut être compris entre 5,5 et 9,5. b) Etre ramenés à une température inférieure ou au plus égale à 30 C, c) Ne pas contenir de composés cycliques hydroxilés, ni leurs dérivés halogènes, d) Etre débarrassés des matières flottantes, décantables, ou précipitab les, susceptibles, directement ou indirectement après mélange avec d'autres efiluents, d'entraver le bon fonctionnement des ouvrages ou de développer des gaz nuisibles ou incommodant le personnel du service d'assainissement dans son travail, e) Ne pas contenir plus de 600 mg par litre de matières en suspension (MES) f) Présenter une demande biologique en oxygène inférieure ou égale à 800 mg par litre (DB05), g) Présenter une demande chimique en oxygène inférieure ou au plus égale à 2000 mg/l (DCO), h) Présenter une concentration en phosphore total inférieure ou au plus égale à 50 mgll, i) Présenter une concentration en matières organiques telles que la teneur en azote total du liquide n'excède pas 150 mgll si on l'exprime en azote élémentaire, ou 200 mgll si on l'exprime en ions ammonium, j) Ne pas renfermer de substances capables d'entraîner: La destruction ou l'altération des ouvrages d'assainissement, La destruction de la vie bactérienne des usines de dépollution, La destruction de la vie aquatique sous toutes ses formes à l'aval des points de déversement des collecteurs publics dans les fleuves, cours d'eau ou canaux. ARTICLE 24 : NEUTRALISATION OU TRAITEMENTPREALABLE DES EAUX INDUSTRIELLES Doivent subir une neutralisation ou un traitement préalable avant rejet dans le réseau public, les eaux industrielles contenant des substances susceptibles d'entraver par leur nature ou leur concentration, le bon fonctionnement des usines de dépollution. Ce sont notamment : 1. Des acides libres, 2. Des matières à réaction fortement alcaline en quantités notables, 3. Certains sels à forte concentration, et en particulier des dérivés des chromates et bichromates, 4. Des poisons violents et notamment des dérivés de cyanogènes, 5. Des hydrocarbures, des huiles, des graisses et des fécules, 6. Des gaz nocifs ou des matières qui, au contact de l'air dans les collecteurs, deviennent explosifs, 7. Des matières dégageant des odeurs nauséabondes, 8. Des eaux radioactives, 9. Des eaux colorées. ARTICLE 25 : VALEURS LIMITES DES SUBSTANCES NOCIVES DANS LES EAUX INDUSTRIELLES La teneur des eaux industrielles en substances nocives ne peut, en aucun cas, au moment de leur rejet dans les égouts publics, dépasser pour les corps chimiques énumérés ci-après, les valeurs suivantes: Dénomination Symbole chimique Concentration maximale mgll Fer Fe 1 Aluminium Al 10 Magnésie Mg(OH)2 300 Cadmium Cd 3 Sulfate S042 400 Chrome trivalent Cr3+ ----- 2 Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 13

Chrome hexavalent Cr 6+ 0,1 Cuivre Cu 1 Cobalt Co 2 Zinc Zn 15 Mercure Hg 0,1 Nickel Ni 2 Argent Ag 0,1 Plomb Pb 0,1 Chlore Cl 3 Arsenic As 1 Sulfures S 1 Chromates CrÛ 2 Fluorures F- 10 Cyanure CN-1 0,1 Nitrites NO 10 Phénol CHOH 5 Etain Sn 0,1 Total métaux lourds - - 15 ARTICLE 26 - CARACTERISTIQUES TECHNIQUES DES BRANCHEMENTS INDUSTRIELS CONDITIONS FINANCIERES 26.1 : Caractéristiques techniques Les établissements consommateurs d'eau à des fins industrielles raccordés au réseau d'assainissement doivent, s'ils en sont requis par le service d'assainissement, être pourvus de deux branchements distincts : un branchement eaux usées domestiques, un branchement eaux industrielles. Chacun de ces branchements est pourvu d'un regard pour y effectuer des prélèvements, placé à la limite de la propriété sur le domaine public, facilement accessible aux agents du service d'assainissement et à toute heure. Un dispositif d'obturation de séparer le réseau public de l'établissement industriel, conuncfrial ou artisanal peut être placé sur le branchement des eaux industrielles et accessible à tout moment aux agents du service d'assainissement. L'industriel doit être en mesure d'empêcher le rejet au réseau public des eaux non conformes à la convention de rejet. Les rejets d'eaux usées domestiques des établissements industriels sont soumis aux règles techniques, administratives et financières définies au chapitre II. Tous les établissements déversant actuellement des eaux industrielles à l'égout bénéficieront d'un délai d'un an, à partir de la date de publication du présent règlement, pour satisfaire à ces prescriptl('n <\ Au-delà de ce délai, la Commune pourra effectuer les travaux aux lieux et place et aux frais et risques les propriétaires de l'installation industrielles 26.2 : Conditions financières La partie publique des branchements est à la charge du pétitionnaire et sous surveillance de la collectivité. Les sommes dues par l'établissement au titre de la réalisation de la partie publique du branchement sont recouvrées comme en matière d'impôts directs. ARTICLE 27 - PRELEVEMENT ET CONTROLE DES EAUX INDUSTRIELLES Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 14

Indépendamment des contrôles mis à la charge de l'industriel aux termes de l'autorisation de déversement, des prélèvements et contrôles pourront être effectués à tout moment par la collectivité dans les regards de visite, afin de vérifier si les eaux industrielles déversées dans le réseau public sont en permanence conformes aux prescriptions et correspondent aux conditions fixées par cette autorisation. Les analyses seront faites par tout laboratoire agréé. Les frais ne seront supportés par le propriétaire de l'établissement que si les résultats démontrent que les effluents ne sont pas conformes aux prescriptions sans préjudice des sanctions prévues au chapitre lx du présent règlement. Ces analyses auront lieu une fois par an. Les autorisations de déversements pourront être dans ce cas immédiatement suspendues la collectivité pouvant même, en cas de danger, fermer la vanne ou obturer le branchement après en avoir informé l'utilisateur. Ces analyses permettront de définir le taux de la charge polluante en effectuant le quotient de la charge autorisée. Tout coefficient supérieur à 1.00 entraîne la multiplication de la taxe d'assainissement par le coefficient obtenu. ARTICLE 28 : DEBOURBEURS/ SEPARATEURS A GRAISSES ETA FECULES a) séparateur à 2raisses Des séparateurs à graisses préalablement agréés par la collectivité devront être installés lorsqu'il s'agit d'évacuer des eaux grasses et gluantes provenant de restaurants, cantines d'entreprises ou scolaires, établissements hospitaliers, boucheries, charcuteries, etc..., La collectivité imposera un système d'obturation du branchement à partir d'un certain niveau de remplissage du bac afin d'éviter tout déversement dans le réseau public. En ce qui concerne les eaux de cuisine provenant de restaurants ou de cantines, le séparateur à graisse devra être dimensionné en fonction du nombre maximum de repas servis dans une journée, du débit entrant dans l'appareil et du temps de rétention nécessaire à la séparation des graisses. Les usagers de ces types d'appareils peuvent prendre connaissance de leur mode de calcul auprès des agent du service d'assainissement. Le séparateur à graisses devra être conçu de telle sorte : qu'il ne puisse être siphonné par le réseau d'assainissement, que le ou les couvercles puissent résister aux charges de la circulatio~ s'il ya lieu, et être étanches dans le cas d'une installation sous chaussée, que l'espace compris entre la surface et le couvercle soit ventilé par la canalisation d'arrivée. Les séparateurs à graisses seront précédés d'un débourbeur destiné à provoquer la décantation des matières lourdes, à ralentir la vitesse de l'effluent et à abaisser sa température. Les appareils de drainage des eaux usées vers le séparateur devront être munis d'un coupe-odeur. Au cas où l'utilisation d'une pompe de relevage serait nécessaire pour évacuer les eaux usées, celle-ci devra être placée en aval du séparateur, afin de ne pas provoquer d'émulsions qui gêneraient la bonne séparation des graisses. Afin de permettre une vidange rapide et d'éviter de ce fait les mauvaises odeurs, les séparateurs à graisses devront être placés en des endroits accessibles aux cailùons citernes équipés d'un matériel spécifique d'aspiration. Cependant, certains appareils en cas de nécessité peuvent être reliés au mur de façade de l'immeuble par une colonne sèche permettant une vidange à distance. b). séparateur à fécules: Certains établissements devront prévoir sur la conduite d'évacuation des eaux usées un appareil retenant les fécules de pomme de terre provenant des machines à éplucher. Cet appareil, dont les caractéristiques seront soumises à l'approbation de la collectivité, comprend deux chambres visitables : - la première chambre sera munie d'un dispositif capable de rabattre les mousses et d'un panier permettant la récupération directe des matières plus lourdes -la deuxième chambre sera munie d'une simple chanlbre de décantation. Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 15

Les séparateurs devront être implantés à des endroits accessibles de façon à faciliter leur contrôle par les agents mandatés par la collectivité. Le ou les couvercles doivent être capables de résister aux charges de la circulation s'il y a lieu. Les eaux usées émanant du séparateur devront être évacuées directement au réseau d'assainissement. En aucun cas, les eaux usées chargées de fécules ne pourront être dirigées vers une installation de séparation des graisses. cl. débourbeur 1séparateur à hydrocarbures: Afin de ne pas rejeter dans le réseau public, des hydrocarbures en général, et tout particulièrement des matière volatiles pouvant former un mélange détonnant au contact de l'air, les aires de distribution de carburants, les aires de lavage, les garages et établissements commerciaux et industriels de tous ordres doivent être équipés de débourbeurs - séparateurs à hydrocarbures. Cet ensemble de séparation des hydrocarbures est soumis à une demande préalable d'autorisation du service d'assainissement (autorisation spéciale de déversement). Le dispositif se compose de deux parties principales -le débourbeur et le séparateur- facilement accessible aux véhicules de nettoiement (citernes aspiratrices). Les séparateurs à hydrocarbures doivent pouvoir accumuler autant de fois 10 litres d'hydrocarbures qu'ils permettent de litre/seconde de débit. Le calcul du débit entrant tient compte du ruissellement sur les surfaces non couvertes et sert de calibrage des appareils. En principe, sauf avis contraire du service d'assainissement, les séparateurs à hydrocarbures sont reliés au réseau pluvial. Ils doivent avoir un pouvoir séparateur de 95% au moins et ne peuvent, en aucun cas, être siphonnés par l'égout. En outre, afin d'éviter tout accident à partir d'installations n'ayant pas été entretenues en temps voulu, lesdits appareils doivent être munis d'un dispositif d'obturation automatique qui bloque la sortie du séparateur lorsque celui-ci a emmagasiné le maximum d'hydrocarbures admissibles. Les séparateurs doivent être ininflammables et leurs couvercles capables de résister aux charges de la circulation s'il y a lieu. Les couvercles du séparateur ne doivent, en aucun cas, être fixés à l'appareil. Un débourbeur de capacité appropriée au séparateur (10 litres par lavage et par voiture) doit être placé à l'amont de celui-ci. Son rôle est de provoquer la décantation des matières lourdes et de diminuer la vitesse de l'effluent. Les établissements, couverts ou non, prévus pour garer ou laver des voitures doivent, avant de fonctionner, recevoir l'aval du service d'assainissement. Les appareils de drainage des eaux résiduaires ne doivent pas avoir de garde d'eau. Au cas où l'utilisation d'une pompe de relevage s'avère nécessaire pour évacuer les eaux résiduaires, celle-ci doit être placée en aval du séparateur, afin de ne pas provoquer d'émulsions qui gêneraient la bonne séparation des hydrocarbures dans les dits appareil. Les dispositions de cet article s'appliquent sans préjudice de celles édictées par la DRIRE. ARTICLE 29 - OBLIGATIOND'ENTRETENIR LES INSTALLATIONS DEPRETRAITEMENT Les installations de pré-traitement prévues par l'arrêté d'autorisation de déversement, doivent être en permanence maintenues en bon état de fonctionnement; les usagers doivent pouvoir justifier au service assainissement du bon état d'entretien de ces installations. En particulier, les séparateurs à graisses et les débourbeurs devront être inspectés, vidangés et nettoyés au minimum une fois par mois ; les séparateurs à hydrocarbures devront être vidangés au minimum une fois tous les six mois, et devront subir une inspection générale une fois tous les 5 ans minimum. Le bordereau de prise en charge par un centre de traitement agréé des graisses, des hydrocarbures, et de toute autre matière pompée doit pouvoir être fourni lors de contrôle effectué par un représentant habilité par la commune. Par ailleurs, un camer d'entretien sera tenu à jour. Le modèle et les caractéristiques de ces installations et leur lieu d'implantation devront être présentés au service d'assainissement. L'usager, en tout état de cause, demeure seul responsable de ces installations. Règlement conununal d'assainissement de le ville d'orsay 16

ARTICLE 30 - TAXE D'ASSAINISSEMENTAPPLICABLEAUXETABLISSEMENTS INDUSTRIELS, COMMERCIAUX OUARTISANAUX Les établissements industriels, commerciaux ou artisanaux raccordés à un réseau public d'évacuation des eaux, sont soumis au paiement de la taxe d'assainissement. Pour les établissements d'où l'eau provient de forage, et qui sont raccordés au réseau, la taxe sera calculée selon le temps de pompage, appliquée à la valeur nominale des pompes. L'industriel produira chaque année leur relevé de pompage. La participation est fixé par le Conseil Municipal. ARTICLE 3I-PARTICIPATIONS FINANCIERES SPECIALES Si le rejet d'eaux industrielles entraîne pour le réseau communal ou intercommunal, ainsi que pour la station d'épuration des sujétions spéciales d'équipement et d'exploitation, l'autorisation de déversement pourra être subordonnée à des participations financières aux frais de premier équipement, d'équipement complémentaire et d'exploitation, à la charge du bénéficiaire de l'autorisation de déversement (= de l'auteur du déversement), en application de l'article L.l33l-l0 (ancien L 35-8) du Code de la Santé Publique. Celles-ci seront définies par la convention spéciale de déversement si elles ne l'ont pas été par une convention antérieure. ARl1CLE 32 -AUTRESPRESCRIPTIONS Les prescriptions du présent règlement ne font pas obstacle au respect de l'ensemble de la réglementation existante et à intervenir concernant l'usage de l'eau et la prévention de la pollution. Pour les établissements classés, les déversements devront être conformes à l'instruction du Ministre de l'industrie du 6 Juin 1953 relative au rejet des eaux résiduaires et à l'ensemble des réglementations édictées par chacun des organismes intervenant dans la politique de l'eau en vigueur à ce jour. En tout état de cause, le recours à une sous-traitance ne modifie en rien les obligations d'un exploitant. Dans le cas d'espèce, le raccordement ne limite pas l'obligation pour l'industriel de connaître et de maîtriser le flux de pollution déversé de son fait au milieu naturel. Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 17

CHAPITRE IV: LES EA~ PL~ES ARTICLE 33 -DEFINITIONDES EAUXPLUVIALES Les eaux pluviales sont celles qui proviennent des précipitations atmosphériques ainsi que de l'arrosage, du lavage des voies publiques et privées, des jardins et des cours d'immeubles, les eaux servant strictement au refroidissement de certains process, ne présentant aucune trace de micropolluants liées aux canalisations empruntées et ayant une température de rejet au niveau du raccordement public inférieur à 30 Celsius. En principe non polluées, elles peuvent être rejetées dans le milieu naturel récepteur (canal, rivière, fleuve, fossé, etc) sans épuration préalable, sous réserve qu'il n'en résulte aucun préjudice pour celui-ci. Dans le cas contraire, la commune pourra imposer tout dispositif de traitement qu'elle jugera utile pour respecter les normes de rejet définies sur ces cours d'eau et imposer le construction de bassins de confinement ou tout ouvrage de dépollution. Ces bassins sont également susceptibles d'être dimensionnés et utilisés pour contenir le prei1ùer flot des eaux pluviales. ARTICLE 34 -SEPARATIONS DES EAUXPLUVIALES La collecte et l'évacuation des eaux pluviales sont assurées: soit par les réseaux pluviaux, soit par les réseaux unitaires, soit par les gargouilles et caniveaux de chaussée (article 35 ci-après) à l'exclusion formelle des réseaux vannes dans les secteurs desservis par des réseaux séparatifs. Le non respect de cette règle exposera l'usager aux sanctions définies au chapitre VIII. ARTICLE 35 - CONDITIONS DE RACCORDEMENTPOUR LE REJETDES EAUXPLUVIALES Le raccordement pour le rejet des eaux pluviales n'est pas obligatoire. Tout propriétaire désirant rejeter des eaux pluviales devra se rapprocher du service d'assainissement afin de connaître les possibilités techniques de son raccordement : égout pluvial, unitaire, caniveau de chaussée. D'une façon générale, seuil'excès de ruissellement peut être rejeté, dans les limites de la capacité du réseau ou du caniveau, après qu'aient été mise en œuvre par le pétitionnaire, toutes les solutions susceptibles de limiter ou réguler les apports pluviaux du réseau. Seules les eaux pluviales non polluées pourront être infiltrées. ARTICLE 36 - DEMANDE DERACCORDEMENTPLUVIAL-EXECU110N-REMBOURSEMENT Les articles 10,11,12,14,15,16 et 17 relatifs aux raccordements d'eaux usées sont applicables pour les raccordements d'eaux pluviales. La demande de raccordement doit notamment indiquer le débit maximum à évacuer et la surface imperméabilisée prise en compte dans son calcul, le diamètre du branchement pour l'évacuation du débit théorique correspondant à une période de retour fixée par la commune, compte tenu des particularités de la parcelle à desservir et du réseau récepteur. En cas d'insuffisance de dimensionnement du réseau choisi pour recevoir ces eaux, la collectivité peut impose à l'usager la construction d'un dispositif particulier de retenue tel qu'un bassin d'orage ou un surdimensionnement du réseau intérieur. Les études et notes de calcul nécessaires seront soumises au service d'assainissement pour approbation. Il appartiendra au pétitionnaire de se prémunir, par des dispositifs qu'il jugera appropriés, des conséquences de l'apparition d'un phénomène pluvieux de période de retour supérieure à celle fixée par le service Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 18

d'assainissement (Cf. l'instruction technique relative aux réseaux d'assainissement des agglomérations n077.284 du 22 juin 1977). ARTICLE 37 - CARACTERISTIQUES TECHNIQUES La commune peut imposer à l'usager la construction de dispositifs particuliers de pré-traitement tels que dessableurs ou déshuileurs à l'exutoire notamment des parcs de stationnement en surface, ainsi que des ouvrages de temporisation. L'entretie~ les réparations et le renouvellement de ces dispositifs sont à la charge de l'usager, sous le contrôle du service d'assainissement. Tous les aménagements nouveaux, constructions nouvelles, modification ou requalification de site... devront intégrer une régulation du débit de rejet de leurs eaux de ruissellement, dès lors que la surface impennéabilisée de la parcelle (ou du groupe de parcelles en cas d'aménagement) dépasse 300 m2. En cas de modification de site, cette modification doit au minimum concernée les eaux de ruissellement des secteurs modifiés. Dans tous les cas, seuil'excès de ruissellement peut être rejeté au réseau public, après que toutes les solutions susceptibles de limiter et étaler les apports pluviaux aient été mises en œuvre. Le cas échéant, la convention de branchement et de déversement fixe le débit maximum à déverser dans l'ouvrage public, compte tenu des particularités de la parcelle à desservir et du réseau récepteur. Dans tous les cas, le débit de fuite ne peut excéder 0,7 lislha. Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 19

CHi\PITRE V : LES INSTALLATI()NS~~N:~I~IRI;~_ ~'fe~lire. ARTICLE 38 - DISPOSITIONS GENERALES SUR LES INSTALLATIONS SANITAIRES INTERIEURES L'évacuation des eaux usées par le réseau public est obligatoire et définie dans l'article 9 du présent règlement ainsi que dans le règlement sanitaire départemental. Tout usager s'engage contractuellement, par la signature d'un arrêté de déversement, à respecter les prescriptions du présent règlement afin que nul ne souffre des inconvénients nonnaux ou anonnaux résultant du raccordement au réseau d'assainissement et afin d'assurer le déversement, l'évacuation et le traitement des eaux dans les meilleures conditions pour le service, les usagers et les tiers. Avant tout commencement des travaux, sur le domaine privé, les propriétaires devront s'adresser au service technique de la collectivité qui autorise la mise en service du réseau intérieur, après avoir constaté que l'installation est confonne au projet accepté. Dans le cas où le propriétaire n'aurait pas respecté la réglementation en vigueur ou les clauses du présent règlement, il sera mis en demeure de réaliser la mise en conformité, le service d'assainissement se réservant le droit d'obturer le branchement. Toute modification ou addition ultérieure aux installations sera autorisée dans les mêmes formes. Les articles du règlement sanitaire départemental sont applicables, en particulier les articles 29,40 et 42 à 50. ARTICLE 39 - RACCORDEMENTENTRE DOMAINEPUBLIC ETDOMAINE PRIVE Le raccordement des canalisations pnvees sur la boîte de branchement est à la charge exclusive du propriétaire, y compris les jonctions de tuyaux de descente des eaux pluviales, lorsque celles-ci sont acceptées dans le réseau. Les canalisations et les ouvrages de raccordement doivent assurer une parfaite étanchéité. ARTICLE 40 - SUPPRESSIONDES ANCIENNES INSTALLATIONS, ANCIENNES FOSSES, ANCIENS CABINETS D'AISANCE Du fait de son plan de zonage, la collectivité n'a pas détenninée de zone d'assainissement non collectif: toute fosse doit donc être supprimée et toute habitation raccordée immédiatement au réseau collectif. ARTICLE 41-INDEPENDANCE DURESEAUINTERIEUR D'EAUPOTABLE ETD'EAUX USEES Il est interdit tout raccordement direct entre les conduites d'eau potable et les canalisations d'eaux usées; il est de même interdit tous les dispositifs susceptibles de laisser les eaux usées pénétrer dans la conduite d'eau potable, soit par aspiration due à une dépression accidentelle, soit par refoulement dû à une surpression créée dans la canalisation d'évacuation. ARTICLE 42 - ETANCHEITE DES INSTALLATIONS ETPROTECTION CONTRE LEREFLUX DES EAUX Les réseaux publics peuvent se mettre en charge jusqu'au niveau de la chaussée. Confonnément aux dispositions du règlement sanitaire départemental, pour éviter le reflux des eaux usées et pluviales d'égouts publics dans les caves, sous-sols et cours, lors de leur élévation exceptionnelle jusqu'au niveau de la chaussée, les canalisations intérieures et notamment leurs joints, sont établis de lllanière à résister à la pression correspondant au niveau fixé ci-dessus. Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 20

De même, tous les orifices sur ces canalisations ou sur les appareils reliés à ces canalisations, situés à un niveau inférieur à celui de la voie vers laquelle se fait l'évacuation doivent être normalement obturés par un tampon étanche résistant à ladite pression. Enfin, tout appareil d'évacuation se trouvant à un niveau inférieur à celui de la chaussée dans laquelle se trouve l'égout public doit être muni d'un dispositif anti-refoulement contre le reflux des eaux usées et pluviales (clapet anti-retour + éventuellement pompe de relevage). Les frais d'installation, l'entretien et les réparations sont à la charge totale du propriétaire, qui est responsable du choix et du bon fonctionnement de ce dispositif (vanne, relevage... ). De même que les nuisances qui viendraient à survenir lors d'une mise en charge du réseau concerné. Les propriétaires qui installent des orifices d'évacuation à un niveau inférieur à ce niveau critique le font sous leur propre responsabilité et sans aucune possibilité de recours contre la collectivité. En cas de recours par les propriétaires ou leur compagnies d'assurance, les frais occasionnés sont à la charge du pétitionnaire. ARTICLE 43 -POSE DE SIPHONS. Tous les appareillages raccordés doivent être munis de siphons conformes à la nonnalisation en vigueur, empêchant la sortie des émanations provenant de l'égout et l'obstruction des conduites par l'introduction de corps solides, sans qu'il soit besoin de disposer sur le branchement un siphon disconnecteur. Le raccordement de plusieurs appareils à un même siphon est interdit. ARTICLE 44 : TOILETTES Les toilettes seront munies d'une cuvette siphonnée qui doit pouvoir être rincée moyennant une chasse d'eau ayant un débit suffisant pour entraîner les matières fécales. Aucun appareil sanitaire ne peut être raccordé sur la conduite reliant une cuvette de toilettes à la colonne de chute La llùse en place de cabinet d'aisance subordonnés à la technique de broyage est soumise aux dispositions de l'article 47 du règlement sanitaire départemental. Ce type d'installation est interdit dans tout immeuble neuf, et soumis à l'autorisation du syndicat dans tous les cas où il peut être toléré. ARTICLE 45 : COLONNES DE CHUTES D'EAUX USEES Toutes les colonnes de chutes d'eaux usées, à l'intérieur des bâtiments, doivent être posées verticalement, et munies de tuyaux d'évent prolongés au-dessus des parties les plus élevées de la construction. Les colonnes de chutes doivent être totalement indépendantes des canalisations pluviales. Ces dispositifs doivent être confonnes aux dispositions du règlement sanitaire départemental relatives à la ventilation des égouts lorsque sont installés des dispositifs d'entrée d'air. ARlICLE 46 - BROYEURS DIVERS L'évacuation par les égouts des ordures ménagères, ou de tout autre déchet, même après broyage préalable, est strictement interdite. ARTICLE 47 - DESCENTE DE GOUTTIERES Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 21

1 1 Les descentes de gouttières doivent être complètement indépendantes et ne doivent servir en aucun cas à l'évacuation des eaux usées. Au cas où elles se trouvent à l'intérieur de l'immeuble, les descentes de gouttières doivent être accessibles à tout moment. ARTICLE 48 : PROTECTION DE LA QUALITE Le service d'assainissement peut imposer à l'usager la construction de dispositifs particuliers de pré-traiteluent tels que dessableurs, deshuileurs, séparateurs à graisses ou dégrilleurs à l'exutoire du réseau privé et muni d'un dispositif bloquant les retours d'effluents (comme les graisses). L'entretien, les réparations et le renouvellement de ces dispositifs sont alors à la charge de l'usager, sous le contrôle du service d'assainissement. Les usagers pour lesquels un tel dispositif est obligatoire, ainsi que la nature de celui-ci, sont définis comme suit: Etablissements - cuisines de collectivités, restaurants, hôtels, etc, - stations service automobiles avec postes de lavage, - garages automobiles avec poste de lavage ou atelier de mécanique, Type de pré-traitement - séparateur à graisses + en protection éventuelle : séparateur à fécules, débourbeur - décanteurs-séparateurs à hydrocarbures (l ouvrage pour l'aire de distribution, 1 ouvrage pour l'aire de lavage) - Décanteur-séparateur à hydricarbures + en protection éventuelle: préfiltre coalesceur, postfiltration - Séparateur à hydrocarbures - parkings - laboratoires de boucherie, charcuterie, triperie... - Dégrilleur, séparateur à g!"aisses (Cette liste est non exhaustive. Les cas particuliers feront l'objet d'une étude spécifique). ARTICLE 49: CAS PARTICULIER D'UN SYSTEME UNITAIRE OUPSEUDO-SEPARATIF Dans le cas d'un réseau public, dont le système est unitaire ou pseudo-séparatif, la réunion des eaux usées et de tout ou partie des eaux pluviales est réalisée sur la parcelle privée en dehors de la construction à desservir et de préférence dans le regard dit "regard de façade ", pour peffilettre tout contrôle au service d'assainissement. ARTICLE 50 : REPARATIONS ETRENOUVELLEMENT DES INSTALLATIONS INTERIEURES L'entretien, les réparations, et le renouvellement des installations intérieures sont à la charge totale du propriétaire de la construction à desservir par le réseau public d'évacuation, ainsi que les frais de déplacement du service d'assainissement identifiant l'origine de l'anomalie sur ces installations, sur la base du bordereau de prix approuvé par le service d'assainisseluent. ARTICLE 51 - CONFORMITE DES INSTALLATIONS INTERIEURES / CONTROLE LORS DE LA DEMANDE DE RACCORDEMENT La collectivité se réserve le droit de contrôler la conformité d'exécution des réseaux privés par rapport aux règles de l'art, ainsi que le respect du ou des arrêtés de branchements et le respect de la qualité des effluents qu'il transporte eu égard à ou aux arrêtés d'autorisation de déversement définis dans le présent règlement. Tout usager du service d'assainissement ne peut donc s'opposer à une demande de visite et contrôle des installations émanant de la collectivité. Règlement communal d'assainissement de le ville d'orsay 22