RECUPERATION DE L EAU DE PLUIE



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Transcription:

RECUPERATION DE L EAU DE PLUIE Ce document permet de donner quelques notions en termes de récupération de l eau de pluie dans le cadre des bâtiments HQE. Il va aborder les notions de quantité, qualité, réglementation et quelques éléments techniques sur les modes de traitements. L eau est une ressource abondamment disponible en Guyane, où il tombe entre 3 et 4 mètres d eau par an. Pourtant, certaines sécheresses récentes ont mis en avant certaines carences, saisonnières, qui ont occasionné des coupes franches d eau potable en octobre 2005 dans le secteur de Macouria par exemple. L eau est un bien disponible mais épuisable par époque, et qui coûte cher (1,5 euros et 1 kwh d électricité par m3!). Face à ce constat, il existe plusieurs comportements à adopter pour réduire ses consommations en eau, qui atteignent en moyenne 15 m3 par an pour un foyer guyanais : Sobriété : éviter de gaspiller l eau courante (douche, vaisselle, ) Efficacité Détection des fuites (20% sur réseaux) Mise en œuvre équipements de réduction des consommations Renouvelable eau de pluie, de puits, forage Il n est en effet pas nécessaire de disposer d eau potable pour l ensemble des usages d une maison. A titre d exemple, on n utilise que 5% de l eau courante et potable dans une maison pour des usages alimentaires. Sur le territoire de la CCCL, ce sont 126 000 m3/an d eau potable qui sont utilisés pour les sanitaires, et qui pourraient être récupérés de la pluie et stockés. La récupération des eaux pluviales permet de préserver les ressources en eau et en énergie (traitement, acheminement, pompage, ), et de ménager les nappes phréatiques qui alimentent nos réseaux, tout en faisant de substantielles économies. À terme, cela limite les volumes d'eaux sales (boues), dont l'élimination est inexistante en Guyane (pas de centrale de traitement des eaux). L'eau de pluie peut, dans un réseau secondaire, servir pour de nombreuses utilisations : toilettes, arrosage, lavage... On peut également la stocker pour l'employer ultérieurement.

Outre l'économie qu'elle procure à terme, l'eau de pluie est bénéfique puisqu'elle offre l'avantage d'être non calcaire : - son utilisation dans un lave-linge donne à la lessive un pouvoir lavant supérieur, ce qui permet d'en diminuer les doses, et rend les adoucissants inutiles (du fait que les fibres deviennent moins cassantes) - les appareils électroménagers seront aussi préservés, car les dépôts de tartre dus au calcaire provoquent, lors de la chauffe, des encrassages, fuites, déperditions d'énergie et chute de rendement. 1. Présentation de l étude DSDS/ADEME. Dans le cadre de sa politique de promotion des bâtiments HQE (haute qualité environnementale), l ADEME, a mandaté le bureau d étude NBC pour réaliser une étude sur la récupération des eaux pluviales dans l habitat. L objectif de l ADEME était de tester plusieurs types d installation de récupération d eau de pluie, dans le cadre de sa politique de promotion Cette étude a été réalisée dans le cadre d une étude globale, financée par la DSDS et l ADEME, sur la faisabilité technique de systèmes de récupération des eaux pluviales en Guyane, Pour cette étude, de nombreux dispositifs ont été testés, avec des rôles différents : Le séparateur : Il doit séparer les éléments grossiers qui peuvent se trouver sur le toit. Ces éléments sont en général des feuilles, des brindilles, etc. Le pré traitement : Il doit filtrer les impuretés qui peuvent se retrouver sur le toit. Le traitement : il est impératif de mettre en place un système de traitement afin de répondre aux normes impératives en terme de qualité d eau potable. L objectif est de ne pas avoir de bactéries pathogènes. Les différents éléments testés sont les suivants: Le séparateur En terme de séparation 4 séparateurs de la marque 3P technik ont été testés. Le séparateur 3P rainus a été retenu pour sa rusticité, son rendement, sa facilité d installation et sa maintenance Le filtre est installé dans la descente de la gouttière. L eau de pluie qui s écoule pénètre par le haut et est dirigée vers la surface filtrante (120 cm 2 ), qui grâce à sa position oblique rejette les débris et une partie de l eau vers l extérieur. L eau sans débris passe et travers le filtre et est dirigée vers le bas. Ce dispositif est autonettoyant. Prix : 97 euros HT ; Garantie 2 ans ; Commande via internet.

Le pré traitement Il est réalisé à l aide de la cartouche bobinée qui est un capteur de sédiment, constitué d un fil de polypropylène enroulé autour d une armature rigide. Cet élément permet une rétention efficace de toutes les particules solides dont la taille est supérieure à 5 microns. Prix : environ 10 euros TTC ; Capacité : 2500l/h ; Durée de vie variable suivant la qualité de l eau ; Présent chez tous les revendeurs de matériaux sanitaires. Le traitement Le dosatron permet de désinfecter l eau par chloration. Il doit être installé sur le réseau, il utilise ainsi la pression de l eau comme seule force motrice. Il aspire le produit concentré, le dose au pourcentage désiré, puis le mélange avec l eau motrice. La solution réalisée est alors envoyée en aval. La dose du produit injecté est toujours proportionnelle au volume d eau qui traverse le Dosatron, quelles que soient les variations de débit ou de pression du réseau. Pour traiter l eau du point de vue bactériologique on utilise une cartouche de carbo céramique. C est élément filtrant constitué d une surface en céramique qui retient les bactéries (diamètre de spores égal à 0.45 microns) et en charbon actif qui permet de développer une surface filtrante plus importante. On peut également utiliser une cartouche simplement en céramique, elles sont plus faciles à se procurer. Prix : 51,50 euros coût métropole ; Capacité : 300l/h ; Partiellement régénérable par brossage ; Présent chez tous les revendeurs de matériaux sanitaires ou sur commande. La cartouche céramique et la cartouche bobiné sont installées dans un support de bobine «senior duplex». Il garantie une excellente étanchéité hydraulique, une très grande facilité d entretien et élimine tout risque de montage erroné de la cartouche. Ce support de cartouche est certifié «contact alimentaire NF». Prix : 70 à 90 euros TTC ; Présent chez tous les revendeurs de matériaux sanitaires ou sur commande.

Les réservoirs Il existe deux types de réservoirs : Les réservoirs TUFF TANK de trinidad qui sont constitués à 100% de polyéthylène. Les volumes varient de 300 litres à 4 m 3. Cependant ils ne sont pas agréés «contact alimentaire NF». Prix : 100 à 500 euros TTC ; Présent chez tous les revendeurs de matériaux sanitaires et de construction ou sur commande. Les réservoirs StoCAP sont des réservoirs agréés «contact alimentaire NF».Dans la gamme horizontale il existe 300 l ;800 l ;1250l ;2350 l ; dans la gamme verticale 1000 l ;2000 l ; 3000 l. Prix : euros coût métropole ; Disponible chez DPS Il existe une autre gamme qui propose des réservoirs en PEHD, agréés «contact alimentaire NF». Il existe 6 volumes : 325 l ; 550 l ; 750 l ;1000 l ; 1300 l ;1700 l. Prix : 360 à 1040 euros coût métropole ; Disponible chez DPS. Deux types de traitement ont été choisis, par chloration et par cartouche céramique voici les deux schémas : Présentation des deux schémas retenus dans le cadre de cette étude. Traitement par Chloration

Traitement avec cartouche céramique 2. Du point de vue de la qualité La distribution de l eau potable est régie par des normes. Il existe deux paramètres : les normes impératives et les références. Il faut que la qualité de l eau réponde à ces exigences. Il faut savoir que les E.coli et entérocoques sont des témoins de contaminations fécales. Les coliformes totaux ne sont pas le reflet d une telle contamination. Dans la mesure, où l eau est stockée dans un réservoir hermétique, il est impossible de retrouver une contamination fécale, l eau étant naturellement de «bonne qualité». Bactéries Type de qualité Coliformes totaux Référence de qualité Escherichia coli Limite impérative Entérocoque Limite impérative 0/100 ml 0/100 ml 0/100 ml Pour info : Sur le fleuve, trois campagnes d analyses ont permis de réaliser 70 analyses de l eau de pluie retrouvée dans les Tuff Tank. Les résultats sont encourageants car seulement 18 réservoirs contiennent des E.coli sachant que les quantités sont de l ordre de 1 à 2 E.coli.

3. Du point de vue de la quantité Pour dimensionner une récupération d eau de pluie pour un foyer de 5 personnes, il faut : Connaître les besoins Les chiffres présentés ci-dessous sont des chiffres tirés d une étude anglo saxonne Warwick que vous pourrez retrouver dans les liens. Ces résultats correspondent à peu près à ceux que l on retrouve dans d autres études. Dans le contexte Guyanais ces chiffres sont à la hausse ce qui laisse une marge appréciable. Consommation litre / j / hab Consommation pluie litres / j /hab Douche 35 - Bain 14 - Toilette 35 35 Machine à laver 32 - faire la vaisselle 18 - Boire/Manger 7 - Nettoyage voiture 3 3 Piscine 3 3 Arrosage 28 28 TOTAL 175 69 Consommation pour 5 personnes Par jour Par mois 69 x 5 = 345 litres 0,345 x 30 = 10 m 3 Connaître les quantités de pluie disponible en fonction de la surface du logement existant : Pour dimensionner la capacité de l installation, il a été choisit une surface de 120 m 2 pour 5 personnes. Les précipitations sont celles de Saint Laurent du Maroni qui sont le reflet des résultats retrouvés sur le littoral. Pour être le plus juste possible, il faudrait enlever l évaporation mais ces chiffres sont déjà une bonne indication. Les besoins sont de 10 m 3 / mois/ foyer. Mois Jan Fév Mars Avril Mai Juin Juil août Sept Oct Nov Déc Moyenne en mm 250 199 187 281 385 332 245 169 106 102 153 239 Qté collectée par la toiture 30 24 22 34 46 40 29 20 13 12 18 29

Les mois de septembre et octobre sont les deux mois charniers. Il est possible d obtenir de l eau en quantité suffisante si l on fait quelques économies d eau. Méthode de calcul: Quantité collectée par la toiture en m3 = [ ( Hauteur des précipitation en mm x 10-3 )- évaporation] x surface en m² Les liens utiles www.eng.warwick.ac.uk/dtu/rwh/components4.html http://www.eng.warwick.ac.uk/ircsa/factsheets/australiarainwater.pdf http://www.eng.warwick.ac.uk/ircsa/factsheets/cunliffe.pdf http://www.eng.warwick.ac.uk/ircsa/factsheets/hawiirainharv.pdf http://www.eng.warwick.ac.uk/ircsa/ www.3ptechnik.de www.dosatron.com www.2eaux.fr