Prénom :... Rédaction autour du théâtre Semaine 2 Exercice n 1 : Complète ce dialogue. Nous ne connaissons que les paroles d un des personnages. A toi d inventer le reste du dialogue UNE PEUR BLEUE Lucie debout sur un tabouret, hurle. Théo affolé, ouvre la porte violemment. THEO : Que se passe-t-il? Tu es toute pâle THEO : Mais qui? LUCIE :... THEO moqueur : Ha! Ha! La peureuse. Où est-elle cette énorme bête? Théo s approche de l endroit et découvre l araignée. THEO: Oh! Quelle horreur! Va-t-en, sale bête! Théo court rejoindre Lucie sur le tabouret. Tous les deux hurlent ensemble. KEVIN arrive en riant: Ha! Ha! Ha! Quel bruit pour une petite bestiole que papa a trouvée. On voulait vous faire une surprise. On l appellera Maïtika! LUCIE qui descend du tabouret :...
Exercice n 2 : Souligne : en vert les paroles du loup. en rouge celles du grand seigneur loup. en noir celles de la jument. en bleu celles du bélier. Il y avait une fois un pauvre loup. Il ne savait rien prendre et comme il allait crever de faim, il s'en fut trouver son maître, le Grand seigneur loup : - Grand seigneur loup, donne-moi à manger ou je vais crever de faim. - Que veux-tu manger? - Ce qu'il te plaira. - C'est bon, va là-bas dans la prairie. La jument du fermier est en train de paître. Mange-la. Le loup s'en va. Hop! hop! Il fallait voir comme il courait. - Bonjour jument! Grand seigneur loup m'a dit de te manger. - Toi me manger! Qui donc es-tu? - Le loup. - Tu mens. Tu n'es qu'un chien. - Mais non, je suis un loup. - Un loup, soit. Eh bien! par quel bout vas-tu commencer à me manger? Par la tête ou par la queue? - Par la tête. - Eh! non pas, mon loulou. Si tu veux me manger, commence plutôt par la queue ; pendant que tu mangeras ma croupe, je continuerai de paître, cela m'engraissera. - Fort bien, dit le loup. Et le voilà qui se met en devoir d'attaquer la queue. Alors la jument flanque au loup une bonne ruade, le frappant si fort de ses sabots ferrés, qu'elle lui met le museau en marmelade et lui fait voir trente-six chandelles. Le loup va s'asseoir dans un coin. - Imbécile, nigaud que je suis, j'aurais dû l'attaquer à la gorge. Il s'en retourne trouver le Grand seigneur loup. - Grand seigneur loup, donne-moi quelque chose à me mettre sous la dent, ou je vais crever de faim. - Comment, tu n'as pas eu assez de la jument? - La jument? Belle affaire en vérité : elle a failli me briser les mâchoires. Alors le Grand seigneur loup lui dit - Va dans la vallée. Un gros bélier y est en train de paître. Mange-le. Le loup s'en va. Hop! hop! - Bonjour, bélier, mon maître et seigneur m'a dit de te manger. - Me manger! Qui donc es-tu, toi? - Un loup. - Tu mens : tu es un chien! Mais si tu es un loup, comment feras-tu pour me manger? - Eh! bien, je commencerai par la tête. - Eh! loulou mon ami! Ecoute, si tu veux me manger, mets-toi là, sur ce talus, ouvre la gueule, j'y sauterai de moi-même. Fort bien. Le loup s'assied sur le talus, ouvre une grande gueule et attends. Le bélier bondit, lui enfonce les cornes dans le nez, et le pauvre loup dégringole en bas du talus.
Prénom :... Rédaction autour du théâtre Semaine 3 Consigne : lis le texte «Le rôti de lapin» ci-après. Tu dois inventer la fin de l histoire. LE RÔTI DE LAPIN LE MARI : Élisabeth! J'ai faim voyons, il arrive ou non ce rôti de lapin? LA FEMME : Il n'est pas encore tout à fait prêt, mais la soupe est déjà sur la table. LE MARI (il avale bruyamment) : Ah! Aujourd'hui la soupe est encore immangeable. LA FEMME : Comment ça? Aujourd'hui c'est justement une très bonne soupe. LE MARI : Personne ne dit que la soupe n'est pas bonne, je veux simplement dire qu'elle est immangeable parce qu'elle est trop chaude. [...] LA FEMME : Une soupe qu'on vient de faire est toujours chaude! LE MARI : Tu l'as peut-être faite trop chaude! LA FEMME : Trop? Non, non, demain je mets un thermomètre dans la casserole pour que monsieur mon époux ait sa soupe à la bonne température. LE MARI : Une bonne cuisinière n'a pas besoin de thermomètre dans la casserole pour faire la soupe. LA FEMME : Ah, voilà les moqueries, c'est chaque jour pareil, d'abord il rouspète et puis après, il se moque. LE MARI : Comment ça, rouspéter? J'ai bien le droit, en tant que mari, de dire que, pour moi, la soupe est trop chaude. LA FEMME : Et il remet ça avec cette soupe trop chaude ; c'est vraiment à désespérer. LE MARI : Tu n'as pas besoin de désespérer, tu dois mettre la soupe sur la table comme elle doit être, ni trop froide, ni trop chaude. LA FEMME (elle renifle trois fois) : Qu'est-ce que c'est que cette drôle d'odeur? J ai écrit au moins 10 répliques pour terminer l histoire. Les répliques que j ai écrites sont pertinentes et tiennent compte du début de la saynète. 2 ème jet : j ai réalisé un 2 ème jet d écriture 2 ème jet : j ai corrigé les fautes d orthographe et j ai tenu compte des observations
Prénom :... Rédaction autour du théâtre Semaine 4 Consigne : lis le texte «Le petit malade» ci-après. Tu dois inventer la fin de l histoire. LE PETIT MALADE LE MEDECIN (le chapeau à la main) : C'est ici, madame, qu'il y a un petit malade? MADAME : C'est ici, docteur ; entrez donc. Docteur, c'est pour mon petit garçon. Figurez-vous, ce pauvre mignon, je ne sais pas comment ça se fait, depuis ce matin, tout le temps il tombe. LE MEDECIN : Il tombe! MADAME : Tout le temps ; oui, docteur. LE MEDECIN : Par terre! MADAME : Par terre. LE MEDECIN : C'est étrange, cela... ; quel âge a-t-il? MADAME : Quatre ans et demi. LE MEDECIN : Quand le diable y serait, on tient sur ses jambes à cet âge-là!... Et comment ça lui a-t-il pris? MADAME : Je n'y comprends rien, je vous dis. Il était très bien hier au soir et il trottait comme un lapin à travers l'appartement. Ce matin, je vais pour le lever, comme j'ai l'habitude de faire. Je lui enfile ses bas, je lui passe sa culotte, et je le mets sur ses jambes. Pouf! Il tombe! LE MEDECIN : Un faux pas, peut-être MADAME : Attendez!... Je me précipite ; je le relève... Pouf! Il tombe une seconde fois. Étonnée, je le relève encore... Pouf! Par terre! Et comme ça sept ou huit fois de suite. Bref, docteur, je vous le répète, je ne sais comment ça se fait, depuis ce matin, tout le temps, il tombe. LE MEDECIN : Voilà qui tient du merveilleux... Je puis voir le petit malade? MADAME : Sans doute. (Elle sort puis reparaît tenant dans ses bras le gamin...) LE MEDECIN : Il est superbe, cet enfant-là!... Mettez-le à terre je vous prie. (...L'enfant tombe) Encore une fois, s'il vous plaît (L'enfant tombe)... C'est inouï. (Au petit malade que soutient sa mère sous les bras). Dis-moi, mon petit ami, tu as du bobo quelque part? TOTO : Non, monsieur. LE MEDECIN : Tu n'as pas mal à la tête? TOTO : Non, monsieur. LE MEDECIN. - Cette nuit, tu as bien dormi? TOTO : Oui, monsieur. LE MEDECIN : Et tu as de l appétit, ce matin? J ai écrit au moins 10 répliques pour terminer l histoire. Les répliques que j ai écrites sont pertinentes et tiennent compte du début de la saynète. 2 ème jet : j ai réalisé un 2 ème jet d écriture 2 ème jet : j ai corrigé les fautes d orthographe et j ai tenu compte des observations
Prénom :... Rédaction autour du théâtre Semaines 5 et 6 Tu dois annoncer à ton père/ ta mère que tu as cassé son téléphone/sa tablette (car tu as joué avec sans autorisation). Rédige le dialogue. J ai écrit au moins 10 répliques pour raconter l histoire. Les répliques que j ai écrites sont pertinentes (je suis bien dans le sujet). 2 ème jet : j ai réalisé un 2 ème jet d écriture 2 ème jet : j ai corrigé les fautes d orthographe et j ai tenu compte des observations