Cocktail Le modèle économique
Le «modèle»! Ces applications ne sont pas vendues mais «distribuées» suivant le modèle du logiciel libre et Open Source MAIS «aménagé»! L objectif est : De voir chaque établissement: s accaparer le(s) produit(s) apporter sa pierre à l édifice De participer explicitement ou implicitement à un système d information intégré paramétrable, modulaire et totalement maîtrisé pour les établissements universitaires.
Caractéristiques! Il ne s agit pas ici de logiciels «plats», génériques ou «universels» comme : Linux, OpenOffice Apache MySQL Spip Mais il s agit de logiciels «métiers»: GFC (Gestion Financière et Comptable) GRH (Gestion des Ressources Humaines) Scolarité Paie
L organisation du travail Il est collaboratif et en réseau Un développement métier nécessite en plus des experts fonctionnels participant activement aux réalisations. Il faut donc plus que par ailleurs: Des cahiers des charges construits, précis et certifiés. Un pilotage du développement très rigoureux Une coordination et une synchronisation des # niveaux Une gestion de la documentation technique et utilisateur Une gestion de la maintenance corrective et évolutive organisée La mise en place de formations, de groupe de travail,.. Une animation de tous les instants..
Les bases Les partenaires contributeurs s accordent donc sur : Une charte de co-développement Une charte de distribution et de déploiement Un modèle économique : l Open Source Un outil de développement respectant des standards ouverts Un outil et une procédure de gestion des versions et des sources Une architecture informatique implicite Une discipline
Un modèle simple! L organisation est souple et très «plate» (ou en rateau) à l image des projets Open Source pour : une responsabilisation forte un accaparement de l ensemble du projet par chaque établissement. La discipline des développeurs et leur coordination sont essentielles à la réussite d un projet métier reposant sur des architectures multi-niveaux (n tiers).
Le cadre du consortium (1) Le Consortium (Cocktail) n a pas de personnalité juridique : Il est porté par l établissement porteur qui gère la totalité des adhésions / conventions. Il a pour fonction d'organiser la mutualisation autour de ces réalisations logicielles. Le consortium met GRATUITEMENT à la disposition de la communauté universitaire et des administrations la totalité des logiciels qu il réalise.
Le cadre du consortium (2) Participer au Consortium COCKTAIL consiste : À verser une cotisation d adhésion de base. À participer au financement de la maintenance des applications dites SENIOR relative : À l évolution de la réglementation Aux «bonnes idées» des utilisateurs et à l évolutions de leurs besoins (sous réserves qu ils soient profitables à tous) Aux évolutions technologiques Aux évolutions du système d information Aux évolutions et capacités de l inter-opérabilité
Le cadre du consortium (3) Le consortium s engage à : Assister l établissement adhérent: Dans la mise en place, le démarrage, le déploiement et la mise en «production» de son système d information, dans sa configuration actuelle. Cette assistance est une assistance téléphonique ou électronique (prise de main à distance, ) A fournir Toute information relative aux applications concernées, Toute mise à jour et information correspondante À intégrer l établissement XXXXX dans son Extranet collaboratif
Le cadre du consortium (4) Ce que ne comprend pas la convention La formation dans les locaux de l établissement XXXXX des personnels techniciens et ingénieurs affectés à la gestion et au suivi de l application Le support technique, la maintenance et les adaptations logicielles propres à l établissement XXXXX.
Les options: «assistance» (1) Assistance à un paramétrage de proximité, L installation «in situ», La formation des utilisateurs, La personnalisation, Fonction du besoin exprimé par chaque établissement Font l objet d un avenant ou d une prestation avec l un des partenaires du consortium: Un établissement membre Une société de services en logiciels libres (SSLL)
Les options: «assistance» (2) Assister l Université XXXXX dans: La mise en place, Le démarrage, Le déploiement, La mise en «production» du système d information, dans sa configuration actuelle. Former les personnels informaticiens et utilisateurs Ce sont des options payantes!
2007 Fonctionnement du Consortium
Les ressources humaines en développement en 2007 15 ETP (hors direction) officiels U La Rochelle (6) reversement 4 ETP U Paris Descartes (3) reversement 2 ETP U Mulhouse (1,5) reversement 0,5 ETP U Nlle Calédonie (1) reversement participation SENIOR ENS Cachan (1) reversement participation SENIOR U Provence (0,5) reversement participation SENIOR U Le Havre (0,5) reversement participation SENIOR Externalisation (3) Budget équivalent à 3 ETP. Jean-Marc Coris
MOA - MOE La maîtrise d ouvrage Cocktail est assurée par: Des groupes de travail composés de fonctionnels réalisant les cahiers des charges. Le comité de pilotage (cf convention) arbitre et propose au comité directeur qui décide. La maîtrise d œuvre cocktail: Est assurée par la mutualisation formalisée mais répartie de ressources humaines. Est coordonnée par le directeur du consortium. S appuie sur le modèle de l Open Source sous licence CeCILL (GPL francisée) Jean-Marc Coris
Principes de mutualisation & Gestion de la demande 1) Demandes d'évolution fonctionnelle: Les forums: Particulièrement utiles et importants pour la préparer, l'affiner et in fine produire un cahier des charges Approbation virtuelle sous 96h avec un quorum de réponse à plus de 50% du CP 2) Demande de correction ou de modification: sans conséquence sur les fonctionnalités (ergonomie, éditions, bug, ) Passage obligé par le guichet de gestion des demandes Jean-Marc Coris
Principes de mutualisation Objectifs: «différenciée» Conserver le principe de mutualisation minimale Éviter la relation client-fournisseur Encourager la participation active (vs passive)
Principes de mutualisation «différenciée» 4 cas de figure: 1) Participation dite passive : Adhésion (3K ) + participation de 3K par application SENIOR 2) Participation «normale» Participation formalisée et certifiée de 0,5 à 1 ETP par application SENIOR 3) Participation formelle au-delà de la «normale dite active: Participation formalisée et certifiée de 1 à N ETP par tranche de 0,5 ETP 4) Prise en charge de la Hot-Line et du support.
Les «besoins» en ressources Indispensables : Pour les applications SENIOR (GRH, GFC, Paie, Scolarité): La maintenance corrective La maintenance évolutive pour le périmètre commun à tous les établissements La conformité réglementaire. L installation et le paramétrage des applications La Hot-line fonctionnelle et technique La formation Remarque : Les demandes d évolution fonctionnelle d intérêt général des établissements contributeurs sont prioritaires devant toute autre Jean-Marc Coris
Compensation «différenciée» 1) Participation dite passive : 0 2) Participation «normale» Dispense de la participation SENIOR concernée (3K / application) 3) Participation formelle au-delà de la «normale»: Dispense de la participation SENIOR concernée (3K / application) + 40 K x (n-1) ETP par application SENIOR 4) Prise en charge de la Hot-Line et du support. Coût réel pour les établissements assurant cette fonction.
Compensation «différenciée» Les cas particuliers Papaye (Paie): Compensation totale dès le 1er ETP À régulariser a/c de 2008 => intégration à la GRH => règle générale Direction Reversement à l établissement affectataire fonction du nombre de membres (2 jrs de prestation (tarif AMUE) par établissement adhérent)
Principes de réalisation «différenciés» Les demandes d évolution fonctionnelle d intérêt général (validées) sont : Planifiées pour être traitées si les ressources humaines internes le permettent Externalisées si les ressources financières du consortium le permettent. Différées sinon Toutes les autres demandes d évolution ou de complément (éditions spécifiques par exemple) propres à un établissement sont: À réaliser par les informaticiens des demandeurs À externaliser auprès des SSLL, indépendants autres Jean-Marc Coris