RAPPORT D ACTIVITES DE l APDRA-F ANNEE 2005
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- Lucienne Lamontagne
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1 A P D R A - F Association Pisciculture et Développement Rural en Afrique tropicale humide - France [email protected] RAPPORT D ACTIVITES DE l APDRA-F ANNEE 2005 Rapport provisoire Février 2006 APDRA-F Rapport d activités 2005
2 LISTE DES SIGLES USITES AFD : Agence Française de Développement AFVP : Association Française des Volontaires du Progrès APDRA-CI : Association Pisciculture et Développement Rural en Afrique tropicale humide Côte d Ivoire APDRA-F : Association Pisciculture et Développement Rural en Afrique tropicale humide France BAD : Banque Africaine de Développement CCFD : Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement CIFORD : Centre d Information, de Formation et de Recherche pour le Développement CIRAD : Centre International de Recherche Agronomique pour le Développement CNEARC : Centre National d Etudes Agronomiques en Région Chaudes ENSAR : Ecole Nationale Supérieure d Agronomie de Rennes ENSAM: Ecole Supérieure d Agronomie de Montpellier FAO : Food and Agriculture Organization FSD : Fond social de développement INA PG : Institut National Agronomique de Paris Grignon INRA : Institut National de la Recherche Agronomique IRAM : Institut de Recherche et d Applications des méthodes de Développement IREDEC : Institut de Recherche et d application de méthodes de Développement Communautaire ISARA : Institut Supérieur d'agriculture Rhône-Alpes ISTOM : Ecole supérieure d agro-économie internationale MAE : Ministère des Affaires Etrangères MINAGRA : MINistère de l AGriculture et des Ressources Animales de Côte d'ivoire ONG : Organisation Non Gouvernementale OPP : Organisation Professionnelle Piscicole PDPA : Projet de Développement de la Pisciculture Artisanale (Côte d Ivoire) PPCO : Projet Piscicole du Centre Ouest PPGF : Projet Piscicole de Guinée Forestière PSD : Programme Spécial de Développement SCAC : Service de Coopération et d Action culturelle SEAPB : Service d Etude et d Appui aux Populations à la base 2
3 TABLE DES MATIERES 1 NOS PARTENAIRES LES ACTEURS DE LA SOLIDARITE EN FRANCE L AFVP Le CCFD Comité CCFD Savoie ASSAJUCO LES ACTEURS DE LA COOPERATION BILATERALE Le Ministère des Affaires Etrangères L Agence Française de Développement La Commission Européenne LES ACTEURS DE LA COOPERATION DECENTRALISEES En Ile de France Le Conseil Régional d Ile de France Le Conseil Général de l Essonne La mairie de Massy Les acteurs lorrains avec l antenne APDRA-F Lorraine La Région Lorraine Le Conseil général de la Meurthe-et-Moselle L université de Nancy I La FLAC et le Domaine de Lindre Les autres acteurs régionaux La Région Centre Le Conseil Régional de Basse Normandie NOS PARTENAIRES OPERATIONNELS EN AFRIQUE Nos partenaires privilégiés : Les organisations professionnelles de pisciculture (OPP) Les ONG locales opérateurs de développement LES AUTRES PARTENAIRES : L AGENCE DE L EAU SEINE NORMANDIE, LA GUILDE EUROPEENNE DU RAID LES PROJETS DE DEVELOPPEMENT PISCICOLES GUINEE FORESTIERE : REDEMARRAGE DU PROJET PPGF PROJETS D APPUI A L ORGANISATION DE LA PROFESSION PISCICOLE EN COTE D IVOIRE Action soutenue par le MAE et le CCFD Action soutenue par le CRIF PHASE DE TRANSITION A MADAGASCAR EN PROJET FINANCE PAR LA COMMISSION EUROPEENNE ET DEMANDE DE FSD AU CAMEROUN ETUDE DE FAISABILITE EN MAURITANIE
4 3 LES ACTIONS DE FORMATION FORMATIONS PONCTUELLES EN ETABLISSEMENT SCOLAIRE FORMATIONS DE VOLONTAIRES AVANT LEUR DEPART SUR DES PROJETS PISCICOLES FORMATIONS DE CADRES AFRICAINS ENCADREMENTS DE STAGIAIRES ET ACTIONS DE RECHERCHE-DEVELOPPEMENT RECHERCHE DE FINANCEMENTS RECHERCHE DE FINANCEMENTS AUPRES D ACTEURS PRIVES LA COOPERATION DECENTRALISEE EN FRANCE VIE DE L ASSOCIATION FONCTIONNEMENT DE L ASSOCIATION Bureaux Fonctionnement du Conseil d'administration Activités des membres Universités d été COMMUNICATION ET RESEAU ASSOCIATIF La «Voix des (rizi)pisciculteurs Des calendriers fortement appréciés des pisciculteurs La "newsletter" Le site Internet DEVELOPPEMENT D ANTENNES LOCALES A L ETRANGER ET RENFORCEMENT DE ANTENNES LOCALES EN FRANCE ACTIONS ENVISAGEES POUR
5 INTRODUCTION L APDRA-F, association de solidarité internationale à but non lucratif, développe en Afrique tropicale humide des projets de développement en pisciculture et de structuration de la profession avec appui technique et organisationnel auprès des groupes de pisciculteurs. L activité piscicole constitue une activité rentable qui s intègre bien dans avec les activités agricoles déjà mise en place par le paysan. Elle permet de valoriser des bas-fonds en s appuyant sur les atouts du milieu environnant et permet à un niveau économique de renforcer les revenus des pisciculteurs et de sécuriser leur trésorerie. La pisciculture constitue donc une activité intégrée dans le cadre agricole, environnemental et économique des paysans ; elle permet de renforcer la sécurité alimentaire et de favoriser leur développement économique. Le poisson constitue une denrée alimentaire capitale dont la demande ne cesse d augmenter. La part du poisson est très élevée dans les apports de protéines animales dans les pays en développement. L APDRA-F développe des projets qui proposent des activités économiques visant à satisfaire cette demande. Par ailleurs, la dégradation du milieu par le développement agricole s avère importante particulièrement en milieu humide : disparition de la forêt secondaire (et primaire) au profit des fourrés et des plantations, baisse des précipitations, augmentation de la densité de la population rurale, augmentation des feux de brousse et assèchements des bas-fonds. Bien que difficiles à cultiver, ces derniers sont de plus en plus exploités et leur fertilité se dégrade aussi. L aménagement des bas-fonds en étangs piscicoles par les projets développés par l APDRA-F constitue une solution pour aménager et restaurer ces milieux humides sources de revenus économiques des populations africaines rurales donc défavorisées. La pisciculture représente une diversification de l activité agricole présentant de fortes potentialités de restauration d agrosystèmes. Forte de la réussite de ses expériences passées, l APDRA-F voit dans le développement de la pisciculture paysanne un moyen de lutter contre la pauvreté et la malnutrition, particulièrement au niveau du déficit protéique des populations les plus défavorisées. L APDRA-F mène des actions dans plusieurs domaines : des opérations de développement, des actions de recherche-développement, des formations, des actions d animation d un réseau d acteurs du développement piscicole, 5
6 A la fin 2005, l APDRA-F comprenait 34 membres dont une douzaine de bénévoles actifs (qui représentent plus d un poste à temps plein). En 2005, les ressources humaines de l APDRA-F se sont renouvelées avec le recrutement d un responsable pour le projet Guinée et celui en décembre d un conseiller projet à Madagascar qui viendra appuyer la responsable du projet. Au niveau des projets de développement sur le terrain, l APDRA-F a vu le volume et le nombre de ses activités augmenter de façon significative avec l accord de la Commission européenne pour un projet de développement d une pisciculture villageoise dans les régions Centre et Ouest du Cameroun, le démarrage d un projet de structuration des dynamiques (rizi)piscicoles paysannes informelles de Bétafo à Madagascar et la reprise du projet PPGF. Le projet de structuration de la profession en Côte d Ivoire a continué son déroulement. Une étude commanditée par le SCAC de Nouakchott en Mauritanie a été réalisée par l APDRA-F en juin et juillet Au niveau de ses activités de formation, un nouveau volontaire a été formé par l APDRA-F avant de partir en Guinée sur le PPGF et la formation de cadres africains sur l identification, le pilotage et l évaluation d opérations de développement agricole de la pisciculture a eu lieu cette année entre début juin et mi-juillet avec deux stagiaires malgaches et deux stagiaires guinéens. Dans le cadre du partenariat AFVP-APDRA-F, deux volontaires participent à ces projets et devraient être trois en Par ailleurs l'appui à la recherche-développement, la recherche de financements, la prospection de nouveaux projets et l'animation d'un réseau d'acteurs intéressés par le développement de la pisciculture tropicale se sont également poursuivis durant toute l année 2005, soutenus par nos nombreux partenaires financiers et opérationnels (AFVP, CCFD, AFD, Conseil Régional d'ile-de-france, Ministère des Affaires Etrangères ). La réflexion sur les perspectives de développement de l APDRA-F, le fonctionnement associatif et la participation des membres se sont également poursuivis en Le développement à Madagascar, en Guinée et au Cameroun d antennes locales de l APDRA-F vise à permettre à l association d une part de maintenir une représentation sur place et d autre part de disposer au niveau local des compétences spécifiques à l APDRA-F en termes de Recherche&Développement et de politique de développement. Si les modèles techniques peuvent aisément être transférés aux opérateurs locaux, permettant ainsi une démultiplication des actions sur place auprès des paysans, le rôle joué par l APDRA-F en tant qu interface entre la recherche et les paysans reste difficilement transférables aux opérateurs locaux. 6
7 Antenne Basse Normandie Chez SANCHEZ Stéphane 2, rue Nashville Caen LOROMONTZEY Antenne Lorraine Chez COLIN Damien Hameau de Loro LOROMONTZEY Antenne Centre Chez PAJON Bertrand Pisciculture de la Morionière JOUY LE POTIER Antenne Auvergne Antenne Aquitaine Antenne Languedoc Roussillon Le développement en France des antennes locales APDRA-F s est poursuivi : nouvelle antenne en Basse Normandie, continuation avec l antenne Centre et démarches pour celle d Auvergne, d Aquitaine, et de Languedoc Roussillon, renforcement de l antenne Lorraine. L antenne locale de Basse Normandie changera d adresse après le déménagement de son actuel représentant. Ces antennes locales visent à créer une dynamique régionale, mobilisant l ensemble des acteurs intéressés par les projets de développement piscicole en Afrique. Les acteurs socio-économiques régionaux peuvent s impliquer à différents niveaux. Ces antennes locales permettent une représentation locale de l APDRA-F favorisant ainsi des relations de proximité et une communication plus directe avec les acteurs impliqués dans la coopération décentralisée, tels que les Régions ou les Conseils généraux, pour une action concertée et de qualité. Différents acteurs de la filière piscicole (producteurs, techniciens, personnel d écloseries, chercheur scientifique) ont ainsi participé à des actions de formation mises en œuvre par l APDRA-F, à des missions de terrain sur l un des projets développés par l APDRA-F, à des animations de sensibilisation de jeunes publics (en établissements scolaires) ou visant un public plus large par des interventions ou des conférences données lors de manifestations particulières. Des relations sont également tissées avec les autres associations de solidarité internationale présentes sur le territoire régional et avec les ONG de développement présentes à proximité de l antenne locale. Insérée dans sa région, au cœur du réseau des acteurs de la solidarité et du développement, l antenne locale de l APDRA-F participe pleinement à la dynamique régionale et inscrit ses actions en synergie avec son environnement local. En 2005, le siège social de l APDRA-F ainsi que ses bureaux ont été transférés à MASSY, au 24 Allée Emile Zola grâce à l appui de la Mairie de Massy. 7
8 LES DOMAINES D ACTIVITES DE L APDRA-F EN 2005 PROJETS DE DEVELOPPEMENT PISCICOLE Suivi et évaluation d opérations de terrain et appui aux opérateurs de développement Programme d appui à l organisation des pisciculteurs du Centre Ouest et Sud Ouest ivoiriens et de formation piscicole expérimentale pour les paysans des zones inter-tropicales. Projet CRIF : Appui à la structuration de la profession piscicole en Côte d Ivoire à Meagui Appui à l APDRA-CI, opérateur privé de développement piscicole ivoirien Projet Piscicole en Guinée forestière. Formation et installation massive de pisciculteurs. Partenariat avec l AFVP Projet d observatoire des innovations (rizi)piscicoles paysannes des Hautes Terres - Madagascar. Projet d organisation des producteurs familiaux d alevins de carpe de Betafo autour de la commercialisation - Madagascar Appui à l IREDEC et aux acteurs opérationnels malgaches Démarrage du projet de structuration professionnelle des dynamiques (rizi)piscicoles paysannes informelles de Bétafo - Madagascar. 1 chef de projet malgache, directrice de l antenne APDRA-F Projet pour une pisciculture villageoise rentable dans les régions Ouest et Centre du Cameroun Collaboration avec le CIFORD et le SEAPB ACTIONS DE FORMATIONS ET DE RECHERCHE-DEVELOPPEMENT Formation de cadres africains Formations au départ de volontaires Interventions au sein d établissements d enseignement supérieur ACTIVITES APDRA-F 2005 COMMUNICATION, ANIMATION D UN RESEAU Diffusion des «News» Mise à jour du site Internet Formation et échanges en Afrique Universités d été fin août RECHERCHE DE FINANCEMENTS Montage de projets pour la coopération décentralisée (Régions Basse-Normandie, Région Lorraine, Conseil Général de Meurthe et Moselle, Conseil général de l Essonne) Partenariat avec des ONG de solidarité collectant des fonds pour le développement Montage de projet pour le MAE, étude de faisabilité de la phase III du PPGF. Recherche d acteurs privés pour la participation au financement des actions 8
9 APDRA-F Rapport d activités Km 1000 Mi intercarto GUINEE Projet piscicole en Guinée forestière, 1 chef de projet, 2 volontaires, 8 techniciens guinéens 200 pisciculteurs installés qu une association professionnelle représente e CAMEROUN : Projet de développement de la pisciculture dans le Centre et l Ouest : 1 salarié,. 1 volontaire lorrain et 4 techniciens camerounais. ASSAJUCO MADAGASCAR, Projet de structuration professionnelle des dynamiques (rizi)piscicoles paysannes informelles de Bétafo (recherche & développement, organisation de la commercialisation) COTE D'IVOIRE Projet d appui à l organisation des pisciculteurs, 800 pisciculteurs Zones d intervention de l APDRA-F en 2005
10 1 NOS PARTENAIRES En 2005, l APDRA-F a élargi le champ de ses partenaires avec l entrée notable de la Commission européenne et de la Région Basse-Normandie. Les partenariats en cours avec le MAE et le Conseil Régional Ile de France ont perduré. De plus, de nouveaux partenariats se sont fortement renforcés : la Région Lorraine et le Conseil général de Meurthe et Moselle ont choisi de s engager aux côtés de l APDRA-F en apportant leur soutien financier au nouveau projet au Cameroun et le CCFD a renouvelé sa confiance en acceptant de soutenir le nouveau projet de structuration de la profession (rizi)piscicole à Madagascar et en Côte d Ivoire. Le partenariat technico-opérationnel avec l AFVP s est poursuivi et renforcé cette année. D autres partenariats se sont construits en 2005 notamment au niveau du Conseil Général de l Essonne et de la Mairie de Massy. 1.1 Les acteurs de la solidarité en France L AFVP En 2003, une convention de partenariat entre l AFVP et l APDRA-F vient renforcer l importante collaboration déjà existante entre ces deux structures de développement. Cette convention qui porte sur l ensemble des pays d intervention de l AFVP où le développement de la pisciculture paysanne est possible, concerne la gestion du partenariat, la conception et la mise en œ uvre de projet piscicole par l APDRA-F, ainsi que la communication sur le développement paysan et le volontariat. Dans ce cadre, l AFVP a confié à l APDRA-F l assistance technique du Projet Pisciculture en Guinée Forestière (PPGF). L APDRA-F assure donc cette prestation par la mise à disposition d une responsable de projet, réalise le suivi et l évaluation du projet sur le terrain de façon régulière. Deux volontaires du progrès travaillent actuellement en étroite collaboration avec la chef de projet, dont un a été formé par l APDRA-F en mai D après les nouvelles orientations fixées par le Ministère des Affaires Etrangères, l AFVP ne peut plus être opérateur de développement, ce qui amène l APDRA-F à se situer davantage comme maître d œ uvre dans ce partenariat afin d assurer la continuité des actions sur le terrain. Cette nouvelle configuration s est exprimée à Madagascar où l APDRAF a entrepris les démarches pour la création d une représentation locale avec le soutien précieux de l AFVP. APDRA-F Rapport d activités 2005
11 1.1.2 Le CCFD Fruit d une collaboration de plus d une dizaine d année, l APDRA-F et le CCFD entretiennent un partenariat fort qui permet à l APDRA-F de bénéficier d un soutien financier pour la mise en œ uvre de ses actions. Initialement sur des actions en Côte d Ivoire, le CCFD a renforcé et développé son soutien financier, destiné aux partenaires locaux, par une aide exceptionnelle à la Guinée en 2004 et par le soutien de nouvelles actions mise en oeuvre par l APDRA-F à Madagascar à partir de La subvention du CCFD a permis de finaliser l étude de faisabilité, de financer le «projet pilote d observatoire des innovations (rizi)piscicoles paysannes des Hautes Terres» intégrant le nouveau journal interactif «La Voix des (rizi)pisciculteurs» ainsi qu un «projet d organisation des producteurs familiaux d alevins de carpe de Betafo autour de la commercialisation». En octobre 2005, un «projet de structuration professionnelle des dynamiques (rizi)piscicoles paysannes informelles de Bétafo» a démarré, soutenu par le CCFD. Le CCFD soutient également l ONG ivoirienne APDRA-CI depuis sa création en Pendant la période de crise en 2002, le CCFD lui a permis, par une aide financière exceptionnelle, de maintenir un niveau de fonctionnement minimum afin de garder des capacités techniques et administratives, indispensables au redémarrage d activités post-crise et au maintien de la dynamique piscicole ivoirienne. Par ailleurs, le soutien d urgence accordé au projet piscicole en Guinée Forestière en 2004 pour pallier la suspension par l AFD de ses financements en Guinée souligne l implication du CCFD dans la démarche de l APDRA-F et le souci qu il porte quant à la réussite des projets développés par l APDRA-F Comité CCFD Savoie Le Comité CCFD de Savoie a participé financièrement cette année au projet d appui à l organisation des pisciculteurs du Centre Ouest et du Sud Ouest. Ce soutien à l action menée avec les groupes de pisciculteurs ivoiriens et avec les acteurs locaux tels que l ONG ivoirienne présente «APDRA-CI» a favorisé le renforcement des capacités locales ASSAJUCO ASSAJUCO, association lorraine pour le développement des peuples, de plus de 30 ans, est implantée sur Dieuze, en région Lorraine. Elle collecte et récupère les vieux objets, meubles ou vêtements dont les usagers ne veulent plus, les recyle et les revend afin de soutenir des projets d aide au développement dans les pays du Sud et apporter une aide locale aux personnes en situation précaire. ASSAJUCO cherche également à favoriser les échanges interculturels et à lutter contre le gaspillage et la pollution. Elle a choisit de cofinancer le projet pour une pisciculture villageoise rentable au centre et à l Ouest du Cameroun. 11
12 1.2 Les acteurs de la coopération bilatérale Le Ministère des Affaires Etrangères Après le soutien financier par le MAE au salon «Bordeaux Aquaculture» et de l atelier sur le développement de la pisciculture en Afrique subsaharienne organisé par l APDRA-F, un projet visant à appuyer l organisation des pisciculteurs du Centre Ouest et Sud-ouest ivoiriens, d une durée de 3 ans, a reçu le soutien financier du MAE dont la première tranche de la subvention a été versée en février Démarré en mai 2004, l APDRA-F oriente les actions du projet en fonction des conditions de terrain, en lien avec le MAE, lequel est régulièrement informé du déroulement du projet. Les conditions de financement proposées par le MAE correspondent bien aux exigences et contraintes des projets développés par l APDRA-F, notamment en terme de durée et d enveloppe budgétaire. Poser et construire les bases d un développement durable, donner aux paysans les moyens de s approprier les techniques piscicoles, améliorer les capacités des groupes de pisciculteurs déjà existants constituent autant d éléments rendus possibles et efficaces par le renforcement et le développement de ce type de soutien pluriannuel. P ar ailleurs, le MAE via les SCAC et EGIDE finance la formation de cadres africains sur le thème «Identification, pilotage et évaluation d un projet de développement» mise en œ uvre par l APDRA-F. En 2005, deux cadres malgaches et deux guinéens ont pu bénéficier de cette formation, consolider leurs acquis et acquérir de nouveaux outils méthodologiques et d analyse de projet de développement en pisciculture. Un FSD a été déposé auprès du SCAC de Yaoundé en juin 2005 concernant un projet portant sur l autonomisation des pisciculteurs de Centre du Cameroun. Par ailleurs, le SCAC de Conakry a soutenu le dispositif mis en œ uvre par l AFVP et l APDRA-F pour pallier la suspension du financement de l AFD par la mise à disposition de l assistant technique L Agence Française de Développement L Agence Française de Développement propose des possibilités de financement de projets de grande envergure impliquant les administrations nationales, notamment en tant que maître d ouvrage : conventions pluriannuelles, enveloppe budgétaire permettant de mobiliser les moyens pour une efficacité du développement. Elle répond donc aux contraintes exigées par la mise en place d une pisciculture durable, en terme de temps (construction des étangs, appropriation des techniques, assimilation du modèle, maîtrise de la production). Ses outils de financements permettent d assurer aux projets développés des résultats de qualité et un suivi efficace des différentes phases du projet. 12
13 L AFD finance, au jour d aujourd hui, le Projet Piscicole en Guinée Forestière (PPGF), actuellement dans sa troisième phase. La phase pilote de ce projet ( ) ainsi que sa deuxième phase ( ) étaient également financées par l AFD. Après une suspension de plusieurs mois de ses financements en direction de la Guinée pour non paiement du service de la dette auprès de la France, l AFD a levé cette suspension en mai La troisième phase du PPGF a redémarré depuis mi-2005, avec notamment, comme nous le verrons plus loin, l arrivée d une nouvelle responsable de projet. Suite à la réussite du PPGF III, l APDRA-F espère que l AFD puisse s engager sur de nouveaux pays, notamment au Ghana et au Cameroun, afin de permettre le développement de projets de pisciculture durable La Commission Européenne La Commission européenne a apporté en 2005, son premier soutien à un projet présenté par l APDRA-F : le projet pour une pisciculture villageois dans les régions Centre et Ouest du Cameroun. Le soutien de l Union européenne s avère particulièrement précieux pour l APDRA-F dans la mesure où elle offre des conditions de cofinancement favorables à la mise en œ uvre de projets sur du long terme. 1.3 Les acteurs de la coopération décentralisées En Ile de France Le Conseil Régional d Ile de France En 2002, le Conseil Régional d Ile de France a octroyé une subvention pour un projet d installation et de formation de pisciculteurs dans les villages de Gadouan et de Belleville en Côte d Ivoire. La crise de 2002, puis celle de 2004 et le rapatriement de notre chargé de mission à cette époque ont considérablement retardé la réalisation de ce projet. En août 2005, une mission réalisée par l APDRA-F a permis de redéfinir les orientations du projet compte tenu du contexte de la Côte d Ivoire, en axant davantage l intervention sur l appui technique et organisationnel au groupe de pisciculteurs de Meagui, déjà constitué en association. Cet appui en terme de fonctionnement lui a permis d accéder à un crédit pour développer un projet de pisciculture collective. Une exposition de photos et l organisation d une soirée débat relatives à ce projet en Côte d Ivoire, seront organisées au sein d une structure publique à Massy, ce qui favorisera la sensibilisation, l information et la réflexion du public aux différentes thématiques du développement et de la solidarité internationale. L APDRA-F, suite à son transfert de siège à Massy, renforce son ancrage en région Ile de France. De nouveaux projets seront soumis au Conseil Régional d Ile de France. 13
14 Le Conseil Général de l Essonne Le transfert du siège social de l APDRA-F à Massy, dans le département de l Essonne, a constitué le point de départ d échanges et relations entre l APDRA-F et le Conseil général de l Essonne. Ce dernier offre l opportunité aux associations essonniennes de participer gratuitement à un ensemble de formations relatives aux différentes étapes de gestion du cycle de projet, que ce soit au niveau des relations avec les bailleurs (privés ou publics), le montage de projets, la maîtrise d outils tel que le budget ou le cadre logique, l appréhension et l utilisation des notions de développement durable, de coopération internationale. L animatrice de l APDRA-F a pu ainsi bénéficier de deux formations différentes au cours de l année De plus, le Centre de Ressources Essonnien de la Solidarité Internationale (CRESI) cofinance des projets de solidarité internationale. Dans ce cadre là, l APDRA-F a déposé une demande pour le projet FSD du Cameroun en novembre 2005 et déposera une autre demande pour un projet à Madagascar début La mairie de Massy Les premiers contacts avec la mairie de Massy datent déjà de plusieurs années. En avril 2005, une rencontre avec Mme DANIELOU, adjointe au maire de Massy et en charge des affaires sociales, nous a permis de trouver un local composé de deux pièces pour y installer les bureaux de l APDRA-F et pouvoir y transférer le siège social (auparavant à Voisins-le-Bretonneux). Nous remercions tout particulièrement la Mairie pour cette aide Les acteurs lorrains avec l antenne APDRA-F Lorraine La Région Lorraine Depuis plusieurs années, la Région Lorraine s est engagée aux côtés de l antenne APDRA-F Lorraine. Elle a décidé d apporter son soutien financier au projet financé par la Commission Européenne. Elle avait également accepté de soutenir le projet FSD. Par ailleurs, la Région Lorraine a établi en 2005 un partenariat avec l AFVP visant à proposer aux associations la possibilité de disposer à titre gratuit d un volontaire pour les projets que la Région Lorraine soutient. L APDRA-F, dans le cadre de ce partenariat, disposera donc d un volontaire lorrain pour les deux premières années du projet. La Région Lorraine nous a également permis de rencontrer ses personnes relais en lien avec l Union européenne Le Conseil général de la Meurthe-et-Moselle. Le Conseil Général de la Meurthe-et-Moselle s est engagé depuis plusieurs années avec l antenne lorraine de l APDRA-F. Après avoir cofinancé le projet sur l amélioration des conditions de reproduction de la carpe commune au Cameroun en 2004, il a signé en 2005 une convention pour le cofinancement du projet pour une pisciculture villageoise rentable 14
15 dans les régions Ouest et Centre du Cameroun. Ce dernier est financé à 75% par la Commission européenne (appel à propositions d octobre 2004 ligne (ex-b7 6000)). Par ailleurs, il avait également accepté de soutenir le FSD déposé en 2005 auprès du SCAC de Yaoundé. Le Conseil général de Meurthe et Moselle a également donné l opportunité à l animatrice de l APDRA-F et au responsable géographique du Cameroun de suivre une formation relative à la gestion administrative et financière d un projet financé par la Commission européenne en décembre Le positionnement du Conseil général de Meurthe et Moselle et de la Région Lorraine souligne la confiance qu ils portent aux projets développés par l APDRA-F ainsi qu à sa démarche d action et de réflexion. Le soutien financier de ces deux partenaires lorrains pourra constituer les 10% de cofinancement public exigés par la Commission européenne et ce, sur l ensemble de la durée du projet (5 ans). Le Conseil Général de Meurthe et Moselle ainsi que la Région Lorraine deviennent de véritables partenaires financiers pour le développement piscicole au Cameroun via le projet financé par la Commission Européenne. En 2005, les échanges, relations et partenariats se sont élargis et renforcés avec le Conseil général de Meurthe et Moselle et la région Lorraine. Le projet pour une pisciculture villageoise rentable au Cameroun s étalant sur une durée de 5 ans, la dynamique de nos partenariats avec ces deux acteurs lorrains va probablement continuer voire se renforcer dans le court et moyen terme L université de Nancy I Membre de l APDRA-F depuis 2004, l université de Nancy a participé à la formation dispensée aux cadres africains par une intervention d un de ses professeurs. Ce dernier a réalisé une mission en octobre 2005 sur le volet recherche du projet de structuration de la profession autour de Bétafo à Madagascar. L université a également fait partir un étudiant en stage sur le projet à Madagascar La FLAC et le Domaine de Lindre La FLAC, Filière Lorraine Aquaculture Continentale, est intervenue sur la formation des cadres africains lors du voyage d étude effectué en Lorraine sur la ferme piscicole du chargé géographique Cameroun et du responsable de l antenne Lorraine. Les stagiaires ont pu ainsi prendre connaissance de la structuration de cette filière locale, son organisation, ses activités, sa politique et stratégie de développement. En décembre, l animatrice du Domaine de Lindre a sollicité l APDRA-F afin qu elle puisse réaliser une conférence en 2006 sur le rôle de la pisciculture dans la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement. Cette conférence prenait place au cœ ur des journées annuelles des structures appartenant au réseau RAMSAR. L implication de l ensemble de ces partenaires lorrains avec l antenne APDRA- F Lorraine devrait favoriser l établissement d une dynamique de coopération autour du projet pour une pisciculture villageoise rentable au Cameroun. 15
16 1.3.3 Les autres acteurs régionaux La Région Centre Partenaire depuis près d une dizaine d années de la pisciculture paysanne en Afrique aux côtés de l APDRA-F, elle a participé au financement d un projet de 4 ans en Côte d Ivoire visant à installer et à former massivement des pisciculteurs. Ce projet a permis, par ailleurs, de renforcer les capacités de l ONG ivoirienne APDRA-CI et de soutenir et développer une véritable dynamique sociale autour de l activité piscicole dans les zones rurales. D autres demandes de cofinancement devraient être déposées auprès de la Région Centre qui est consciente du rôle moteur que jouent les pisciculteurs de la Région Centre dans l APDRA-F au sein de son antenne Centre Le Conseil Régional de Basse Normandie Le Conseil Régional de Basse Normandie participe financièrement depuis fin 2005 sur le projet planifié sur 3 ans de «structuration professionnelle des dynamiques (rizi)piscicoles paysannes informelles de Bétafo» à Madagascar. Cette première collaboration a engendré la création de l antenne Basse Normandie de l APDRAF et a permis un rapprochement avec de nouveaux partenaires : l AFDI pour le volet «Appui à la professionnalisation» et les Maisons Familiales et Rurales sur le volet «Communication et Information». Des contacts ont été pris avec le lycée aquacole et maritime de Cherbourg ainsi qu avec l ESITPA. 1.4 Nos partenaires opérationnels en Afrique Nos partenaires privilégiés : Les organisations professionnelles de pisciculture (OPP) Les organisations professionnelles piscicoles, composées des différents groupes de pisciculteurs issus des projets de développement piscicole constituent de facto des partenaires privilégiés de l APDRA-F. Un certain nombre d associations de pisciculteurs ont atteint un degré d organisation et de structuration qui leur permet d être de véritables interlocuteurs du développement. Par ailleurs, les projets de structuration de la profession piscicole, mis en œ uvre après la phase d installation massive de pisciculteurs, contribuent à l émergence d une dynamique collective de pisciculteurs, que ce soit en termes d échanges de matériels, de services, ou d entraide. En côte d Ivoire, les très nombreux groupes de pisciculteurs constituent un début prometteur d organisaiton professionnelle. L APDRA-F appelle de tous ses vœ ux la constitution d une ou deux structures faîtières responsables tenant compte des besoins de la base. 16
17 En Guinée, l APGF (Association des Pisciculteurs de Guinée Forestière) constituée suite aux activités du PPGF et en lien avec lui, est devenu un partenaire guinéen à privilégier. Le PPGF a également poursuivi en 2005 son appui à l APGF dont le fonctionnement s appuie sur les groupes locaux de pisciculteurs et dont le souci est de représenter les pisciculteurs et d améliorer la formation de ses membres. L APDRA-F a déjà signé une convention de partenariat avec cette OPA Les ONG locales opérateurs de développement En 2005, l APDRA-F a maintenu, et renforcé sa collaboration avec ses différents partenaires opérationnels locaux de développement, ne serait-ce que par la continuité des projets qu elle met en œ uvre, suit et/ou évalue. En Côte d Ivoire, la collaboration qui est établie depuis près d une dizaine d années entre l APDRA-CI et l APDRA-F a perduré en L exécution du projet d appui à l organisation de la profession piscicole dans le Sud Ouest et Centre Ouest ivoirien rend indispensable le maintien d échanges fréquents avec l APDRA-CI. Cette ONG ivoirienne, adapte l évolution de ses activités en fonction de l évolution du développement piscicole des zones d intervention concernées. A l heure actuelle, elle réalise des formations à destination des pisciculteurs et groupes piscicoles, assure un accompagnement technique des pisciculteurs déjà installés. Le partenariat avec le CIFORD initialement mis en place pour le projet d amélioration des techniques de reproduction de la carpe commune au Cameroun en 2004, pourra être maintenu et renforcé pour les 5 prochaines années par la mise en œ uvre début 2006 du projet pour une pisciculture villageoise rentable dans les régions Ouest et Centre du Cameroun. Le CIFORD constitue notre premier partenaire camerounais, il oeuvrera dans la région Ouest du Cameroun tandis que le SEAPB, partenaire de l APDRA-F depuis 2004, travaillera sur la région Centre. Le développement de ce nouveau projet financé par la Commission européenne permettra à l APDRA-F de répondre aux besoins du développement de la pisciculture au Cameroun, non seulement au niveau de ses partenaires opérationnels, mais également des autres opérateurs de développement locaux et des institutions. Depuis 2003, l APDRA-F collabore avec l IREDEC, ONG malgache spécialisée dans le développement local en recherche de diversification sur des filières de production. Cette collaboration s est concrétisée par l'étude sur le paysage socio-organisationnel (2003), par une participation au projet pilote «d observatoire des innovations (rizi)piscicoles 1 paysannes des Hautes Terres» (2004) et sur la mise en place l édition du journal interactif «La voix des (rizi)pisciculteurs» (2004). Lors de cette dernière opération, un cahier des charges a été rédigé pour définir le contenu du partenariat avec l IREDEC. Un projet spécial de développement (PSD), a été déposé par l IREDEC et accepté par l Agence intergouvernementale de la Francophonie, avec l appui de l APDRA-F. Ce projet visait à étudier l organisation des producteurs familiaux d alevins de carpes de Betafo autour de la commercialisation. 1 Le terme (rizi)pisciculture englobe la pisciculture pratiquée en étang et en rizière. 17
18 La publication du journal interactif «La Voix des (rizi)pisciculteurs» s est maintenue en 2005, notamment grâce à l appui et la logistique de notre partenaire malgache IREDEC à Madagascar. La dynamique actuelle des projets à Madagascar s oriente vers la diversification de notre partenariat, notamment sur le plan de l appui aux organisations professionnelles agricoles. Il s est avéré que l IREDEC n était pas en mesure de se positionner sur des projets de développement agricole. L APDRAF a donc préféré recentrer son partenariat avec l IREDEC sur son cœ ur de métier : l appui au développement communal avec l appui au maître d ouvrage du projet : la commune rurale de Bétafo. Afin de diversifier ses actions, ses zones d intervention et de sécuriser son intervention à moyen terme, l APDRA-F a donc cherché de nouveaux partenaires à Madagascar en L AFDI Madagascar et son réseau d OP SAO ont été identifiés comme potentiel prestataire sur l appui à la professionnalisation et sur les possibilités d extension des zones du projet (Nord Betsiléo). Face à l enjeu opérationnel du nouveau projet, l APDRA-F a décidé de créer une antenne locale avec accord de siège par l Etat de Madagascar. Cette représentation, que l on espère permanente, va permettre entre autres de tisser des partenariats durables équilibrés et complémentaires avec les opérateurs locaux mais surtout avec les organisations professionnelles agricoles. Le GEFICI (Gestion Finance et Conseil International) assure le portage salarial de l animateur de la profession piscicole de Côte d Ivoire, portage rendu nécessaire de par la structure du projet et le contexte socio-politique actuel de ce pays. Ce prestataire de service permet ainsi à l APDRA-F d assurer la gestion du volet «Animation de la profession» du projet actuellement en cours. 1.5 Les autres partenaires : l Agence de l Eau Seine Normandie, la Guilde Européenne du Raid L AESN soutient l APDRA-F dans le développement de ses activités depuis 2001 de par sa participation au financement du poste de l animatrice-conseillère travaillant au siège. L AESN a ainsi permis le renforcement des ressources humaines de l association et leur pérennisation sur environ cinq ans. Après l obtention d un financement de la Guilde Européenne du Raid en 2002 pour un projet dont l objectif portait sur l amélioration des techniques de reproduction de la carpe commune au Cameroun, nous n avons pas sollicité la Guilde Européenne du Raid pour l année Toutefois, de nouveaux projets pourraient à l avenir faire appel à un cofinancement de la Guilde Européenne du Raid. Les imprimeries GRAPHOT soutiennent l action de l APDRA-F depuis plusieurs années en produisant et éditant un calendrier, très apprécié des pisciculteurs. Enfin, la paroisse Saint-Jean d'antony par le prêt de ses salles, a hébergé les réunions du Conseil d'administration, l'assemblée Générale et une grande partie des interventions dispensées dans le cadre de la formation aux cadres africains. L APDRA-F la remercie chaleureusement. 18
19 2 LES PROJETS DE DEVELOPPEMENT PISCICOLES L APDRA-F apporte ses compétences principalement dans la mise en œ uvre de projets de développement de la pisciculture en milieu tropical humide. Ces actions auxquelles l APDRA-F a participé en Côte d Ivoire et en Guinée notamment, constituent de véritables références d un développement possible et harmonieux d une pisciculture paysanne en Afrique. Forte de ses nombreuses expériences en gestion de projet, de ses missions d'études et d'expertises, l APDRA-F est en mesure de valoriser son savoir-faire en agro-socio-économie, en techniques d élevage piscicole et d aménagements hydrauliques. Elle s implique ainsi d une part dans la gestion, le suivi et l évaluation de projets de développement piscicole et d autre part dans la proposition de voies d amélioration des systèmes d élevages. Elle favorise la participation des pisciculteurs à leur développement, aidant ainsi au renforcement des acteurs de la société civile, tout particulièrement dans le domaine agricole. De plus, elle apporte du conseil aux pisciculteurs, de l appui à la structuration et au fonctionnement des organisations de pisciculteurs et sensibilise les opérateurs de développement locaux à l importance de collaborer avec la profession piscicole. Elle contribue également à l émergence d opérateurs privés et locaux de développement de la pisciculture en leur apportant un appui technique, organisationnel et de gestion, ce qui leur permet de renforcer leurs compétences. Ses principaux pays d intervention sont la Guinée (Zone forestière), la République de Côte d Ivoire, Madagascar et le Cameroun. 2.1 Guinée Forestière : redémarrage du projet PPGF L évènement marquant concernant ce projet se situe en mai 2005, quand l AFD a mis fin à la suspension de ses financements à destination de la Guinée. Le projet a donc pu redémarrer après plusieurs mois de fonctionnement au ralenti. Une nouvelle responsable de projet est partie rejoindre l équipe locale, depuis la mi-octobre 2005, pour diriger et orienter cette troisième phase mise en œ uvre par l AFVP. Un nouveau volontaire a également rejoint le projet en juin Le Projet Piscicole en Guinée Forestière, actuellement dans sa troisième phase, a débuté par une phase pilote ( ), puis s est prolongé par une deuxième phase ( ). Situé dans la région de N Zérékoré et de Guékédou, le PPGF financé par l AFD, mis en œ uvre par l AFVP avec une assistance de l APDRA-F qui assure le pilotage du projet (assistance technique et suivi évaluation interne). La maîtrise d ouvrage est assurée par la DNAPC (Direction Nationale de l Aquaculture et de la Pêche Continentale) qui a fait du PPGF le projet de référence. La phase pilote a permis de valider la pertinence du développement de la pisciculture en Guinée forestière et de la démarche technique du PPGF. Cependant, en décembre 2002, même si l on comptait 37 pisciculteurs en production dans 8 zones, l activité piscicole restait encore une innovation peu diffusée disposant pourtant d un potentiel important de développement. L importance des besoins en formation, la réflexion sur l aménagement et sur les modalités de transfert de l innovation soulignaient de manière flagrante la nécessité d une 19
20 assistance technique afin de confirmer les acquis de la première phase et de jeter les bases d un cadre institutionnel capable de prendre en charge ce développement. Ce projet a donc été reconduit pour une deuxième phase jusqu en octobre 2005, dans l objectif de valoriser et d exprimer ce potentiel, d'évaluer l impact économique de la pisciculture sur les exploitations agricoles de Guinée Forestière et de mettre en place des actions pilotes dont la maîtrise d ouvrage serait à la charge des CRD (Communauté rurale de développement). La direction du projet a été assurée dans le cadre de l assistance technique APDRA-F jusqu à fin Janvier Face à la suspension des financements par l AFD en mars 2004, l APDRA-F a réalisé le bilan de cette deuxième phase du PPGF ainsi qu une étude de faisabilité pour la troisième phase du projet. Fin 2004, près de 200 pisciculteurs étaient installés, répartis sur 24 zones, ayant produit près de 17 tonnes de poissons en La mise en place de rizi-pisciculture s est systématisée et les groupes de pisciculteurs se sont organisés et structurés en Association des Pisciculteurs de Guinée Forestière. Les premières estimations de la nouvelle équipe du projet évaluent à 20% la progression en nombre de pisciculteurs en Durant les 6 premiers mois de l année 2005, l appui opérationnel au niveau technique et organisationnel a été considérablement freiné par l absence de financements et le peu de financements alternatifs. Même si les opérateurs locaux ont cherché à gérer cette situation de crise avec l appui d un volontaire resté en poste, les résultats ne s avéraient pas vraiment satisfaisants. En revanche, malgré un appui réduit et une appropriation de certaines techniques piscicoles comme le sexage, la dynamique piscicole s est maintenue, ce qui d ailleurs se traduit par la progression des installations. L APGF, organisation professionnelle de pisciculture en Guinée, constituée uniquement de producteurs, a développé et renforcé sa légitimité (au vu des succès grandissant de ses Assemblées Générales) et un certain nombre de partenariats se sont mis en place avec des acteurs locaux du développement rural. Lors d une étude de faisabilité réalisée en juillet-août 2005, mis en œ uvre par l AFVP avec un expert de l APDRA-F, le contenu de la phase III a été défini. La phase III du PPGF s étend jusqu en début 2008 et vise un certain nombre d objectifs qualitatifs et quantitatifs au niveau opérationnel : l autonomisation et la responsabilisation des producteurs vers la prise en charge du développement de la pisciculture, l appui à la structure professionnelle et la diffusion de la démarche d installation de nouvelles zones auprès des opérateurs locaux. Elle cherche également à accroître l implication de l administration par la capitalisation des résultats auprès du gouvernement et des bailleurs de fonds et à travers les différents partenariats établis avec la profession piscicole et les opérateurs locaux. Au niveau institutionnel, la phase III élargit d une certaine façon la maîtrise d ouvrage à l Association des Pisciculteurs de Guinée forestière (APGF) et intègre davantage de partenariats avec les opérateurs et prestataires locaux que la phase II. La phase III du PPGF se décline en 5 principales composantes : La coordination gestion, chargée de la gestion, du suivi/formation, de l évaluation et de l appui à la structure professionnelle et du suivi des demandes des femmes. Le développement, visant à poursuivre l appui aux zones appuyées lors de la phase II et à appuyer certains groupes de pisciculteurs particuliers. L appui aux groupes expérimentés, visant l autonomisation de la production de poissons, la responsabilisation des groupes dans la diffusion des techniques et le développement de la pisciculture ainsi que l accompagnement et le suivi des expériences de parrainage. 20
21 L appui à la structure professionnelle, dans l objectif d appuyer la structure faîtière de la profession piscicole (APGF) et l organisation des groupes de base. L appui aux opérateurs locaux par la formation de cadres locaux à la démarche projet et au suivi évaluation, l appui technique à la formation de futurs animateurs pour l ouverture de nouvelles zones piscicoles et la prise en charge de nouveaux groupes de pisciculteurs (60 installations) 2.2 Projets d appui à l organisation de la profession piscicole en Côte d Ivoire. En Côte d Ivoire, la situation n a pas connu d évolution notable ouvrant la possibilité d envoyer de nouveau un chargé de mission expatrié. Compte tenu de ce fait, le projet d appui à la structuration et à l organisation de la profession piscicole démarré en mai 2004 s est poursuivi et réorienté suite à la réalisation d une mission de suivi-évaluation en août La situation du terrain reste très prometteuse et la dynamique piscicole s est apparemment développée durant la crise ivoirienne Action soutenue par le MAE et le CCFD Comme cela a déjà été mentionné précédemment, le projet d appui à l organisation des pisciculteurs du Centre Ouest et du Sud Ouest, cofinancé par le CCFD et le MAE, démarré en mai 2004, s est poursuivi en La perspective des élections d octobre 2004 et donc le contexte d insécurité qui en découlait n ont pas incité l APDRA-F à envoyer un nouvel expatrié chargé de mission. Ce projet d appui à la profession piscicole avait pour objectif d accompagner l émergence des organisations professionnelles piscicoles dans les régions du Centre Ouest et du Sud Ouest ivoirien. En effet, le développement de la pisciculture artisanale dans cette zone a fait naître des dynamiques sociales importantes et a permis une forte mise en valeur des basfonds. Les projets menés par l APDRA-F, l AFVP et l APDRA-CI ont accompagné depuis une dizaine d années ces dynamiques par un système de formation et d appui technique. Un appui spécifique à la structuration des organisations est apparu nécessaire pour permettre à la profession émergente de défendre ses propres intérêts et de s impliquer pleinement dans le développement durable de l activité piscicole. Le projet concerne un travail de structuration et de consolidation des organisations professionnelles à la base. Au niveau du déroulement des activités, 2004 avait marqué le redémarrage des activités d appui à la dynamique piscicole dans le Centre Ouest et le Sud Ouest ivoirien. Les effets cumulés de la crise socio-politique et du non financement par l AFD de l important projet PDPA avaient très fortement réduit, en 2002 et 2003, les activités d animation et de formation menées par l APDRA-CI. Les événements socio-politiques de novembre 2004 ont provoqué le rapatriement du chargé de mission APDRA-F ainsi que du volontaire qui venait d arriver à Abidjan. Par ailleurs, début 2005 ; la délégation de l AFVP a quitté la Côte d Ivoire et elle ne compte pas envoyer prochainement de nouveau volontaire dans ce pays. Le partenariat avec l AFVP ne peut être activé dans ce pays. 21
22 Pour l année 2005, sur le plan institutionnel, malgré le climat de violence latente, l APDRA-CI et l APDRA-F ont estimé que les activités de renforcement de la dynamique professionnelle piscicole pouvaient se poursuivre. L APDRA-CI poursuivait donc seule les activités de terrain tout en prenant garde à la sécurité de ses agents, la zone d intervention étant particulièrement sensible. L organigramme élaboré en 2004 a permis de pallier ces difficultés en conférant à l APDRA-CI suffisamment d autonomie opérationnelle et financière pour maintenir totalement son niveau d activité. Ainsi, le volet «appui à la profession» reste inchangé et pourra poursuivre ses activités d animation, recherche et formation, seul le volet «financement de la profession» était retardé dans son fonctionnement. L année 2005 s est davantage axée sur des activités pratiques de terrains pour la mise en œ uvre d actions de formation et d animation avec les groupes de pisciculteurs. La sensibilisation des pisciculteurs à l utilité de se structurer dans les zones piscicoles du Centre Ouest définies a été menée. L ouverture de nouvelles zones s est aussi réalisée, mise en œ uvre par l APDRA-CI. Les formations de pisciculteurs se sont déroulées entre fin mai 2005 et mi juillet La conception des aménagements a été réalisée par des piquetages et des visites-conseil sur les sites des pisciculteurs de la zone. Quarante nouveaux barrages on été au moins été réalisés au cours de l année 2005 avec 29 installations de nouveaux pisciculteurs et 11 secondes ou troisièmes constructions de pisciculteurs déjà en place. La surface moyenne d un étang barrage étant de 30 ares, l ensemble de la surface aménagée nouvellement ou au cours de l année 2005 s élèverait à 12 ha. Une mission de suivi-évaluation s est déroulée au mois d août 2005, réalisée par trois experts de l APDRA-F. Les conclusions de cette mission montrent que, même si tous les objectifs finaux n ont pas été remplis compte tenu du contexte très difficile du pays, les activités piscicoles se poursuivent et les installations visitées sont correctement aménagées et rémunératrices. De nouvelles piscicultures sont installées bien qu elles manifestent un fort besoin en appui technique. Les pisciculteurs restent très motivés et perçoivent de façon croissante l intérêt de se regrouper en profession. Les dynamiques organisationnelles, le plus souvent pluriethniques, émergent, porteuses de développement même s il peut exister une volonté de récupération politique. L APDRA-CI qui animait la structuration de la profession piscicole depuis le départ de l assistant technique et du volontaire a des difficultés à prendre du recul par rapport à ces dynamiques professionnelles, ce qui pourrait inhiber l émancipation d une organisation professionnelle indépendante et actrice de la société civile. Sur le plan méthodologique, la mission d évaluation a souligné d une part la nécessité de rendre à la profession piscicole son autonomie vis-à-vis de l APDRA-CI et d autre part de renforcer cette dernière dans son rôle d appui technique au développement piscicole (animation de nouveaux groupes de pisciculteurs, formation technique en accompagnement de dynamiques professionnelles, gestion de protocoles scientifiques). Il a donc été décidé, pour la suite du projet de séparer d une part les activités d animation de la profession et d autre part les activités d appui technique aux zones piscicoles et de prestations de services pour la profession. L animateur profession ivoirien dépendra donc à partir de 2006 de l APDRA-F, son portage salarial sera effectué par un prestataire ivoirien, le GEFICI, présenté précédemment. 22
23 2.2.2 Action soutenue par le CRIF En 2002, après la signature de la convention avec le Conseil Régional d Ile de France, le projet de formation et d installation de pisciculteurs à Gadouan et à Belleville va être confronté à la crise ivoirienne en septembre Pendant 1 an, les deux villes étant proches de la ligne de front, le projet ne pourra démarrer. Une mission réalisée par l APDRA-F en septembre 2003 va évaluer la faisabilité d exécuter ce projet et conclue à une intervention possible du projet mais basée dans la région de Meagui. En mars 2004, l animateur du projet démissionne et le projet est de nouveau stoppé pour ne reprendre réellement qu en septembre Ainsi, initialement prévu pour développer des formations et installer de nouveaux pisciculteurs dans les villes de Belleville et Gadouan, le projet soutenu par le Conseil Régional d Ile de France s est progressivement réorienté vers de l appui à la structuration de la profession piscicole répondant aux besoins exprimés par les groupes de pisciculteurs d être aidés dans leur organisation pour mieux défendre leurs intérêts et participer au développement de leur activité. Parallèlement, l APDRA-CI non seulement appuie techniquement les pisciculteurs qui sollicitent ses conseils mais accompagne également les groupes de pisciculteurs dans leurs démarches de recherche de financements ou de crédits. Le projet vise donc deux axes : Appuyer la profession piscicole émergente dans son organisation, via une subvention de fonctionnement pour des groupes de pisciculteurs constitués en association Accompagner ces groupes dans leur structuration et leurs démarches, par des formations ou des réunions d animation. A son terme, conjugué à l actuel projet financé par le Ministère des Affaires Etrangères, le projet soutenu par le Conseil Régional d Ile de France aura contribué au fait que la profession de Meagui dispose d une organisation sur laquelle de nouveaux groupes de pisciculteurs pourront venir s appuyer pour se structurer à leur tour. 2.3 Phase de transition à Madagascar en 2005 A Madagascar, un nouveau projet a débuté avec le recrutement et l envoi d un salarié conseiller de projet adjoint expatrié. La rédactrice en chef de la «Voix des pisciculteurs» est devenue la responsable du projet et dirige et anime l antenne malgache APDRA-F. La première mission d identification effectuée en 2002 a permis de dégager des pistes d action et d identifier de potentiels partenaires malgaches. Toutefois, l histoire agraire, le contexte économique et social de Madagascar et la situation du développement piscicole étant très différente des pays habituels d intervention de l APDRA-F, une étude d identification complète a été réalisée en 2003 financée par le CCFD, le MAE et l APDRA-F. La production piscicole, bien qu étant beaucoup plus forte que dans la plupart des pays d Afrique, reste encore faible au regard des potentialités et des besoins. La production de poissons de consommation répond principalement à des stratégies de renforcement de la sécurité alimentaire des exploitations, dont seule une petite partie est commercialisée. En revanche, la production artisanale d alevins constitue une importante source de revenu pour 23
24 ceux qui en possèdent les moyens (capacité de transformer des surfaces de rizière en microétang, maîtrise de l eau, travail, foncier proche de l habitat, accès à l encadrement). Le modèle référent de monoculture de carpe commune, élaboré par d anciens projets FAO, a été repris par l administration, laquelle a joué un rôle non négligeable dans la distribution des intrants (alevins, supports de ponte ) et dans le suivi pendant longtemps avant que ses moyens ne diminuent. L étude a souligné de fortes dynamiques spontanées d innovation et de développement de la part des catégories de paysans exclus du modèle référent (micro production d alevins en rizière, nouveaux supports de ponte ) marque la 3 ème année d actions pour l APDRAF à Madagascar grâce à l appui du CCFD, ce qui lui donne l occasion de mieux cerner et coller aux besoins des pisciculteurs qui fondent de gros espoirs sur sa présence. La mission de l APDRA-F en janvier 2005 s est inscrite dans le cadre de 2 projets. Il s agissait en premier lieu de réaliser une évaluation du «Projet d observatoire des innovations (rizi)piscicoles paysannes des Hautes Terres». Cette évaluation des activités menées entre mai 2004 et décembre 2004 s est effectuée sur la base du cahier des charges signé avec l IREDEC et s est poursuivie par la définition de perspectives pour Le partenariat avec l IREDEC devait également faire l objet d une évaluation. En second lieu, il s agissait d une part d apporter un appui méthodologique sur l étude de marché du «Projet d organisation des producteurs familiaux d alevins de carpe de Betafo autour de la commercialisation» et d autre part d en analyser les résultats afin de programmer des actions pour les trois derniers mois du projet. Le Programme Spécial de Développement (PSD) «Projet d organisation des producteurs familiaux d alevins de carpes de Betafo autour de la commercialisation» financé par l Agence intergouvernementale de la Francophonie, commencé en Octobre 2004 a perduré jusqu en Mars 2005 pendant la campagne de production d alevins de carpe. En Octobre 2005, le projet de «structuration professionnelle des dynamiques (rizi)piscicoles paysannes informelles de Bétafo» a été accepté par la région Basse Normandie, le CCFD et le programme FORMA. Il vise sur 3 ans : - la modélisation et la diffusion de modèles techniques (rizi)piscicoles extensifs, peu coûteux, adaptés au plus grand nombre et représentant une source de diversification économique rentable. - La structuration des dynamiques rizi piscicoles informelles notamment sur l écoulement des excédents d alevins. Une mission conjointe du responsable géographique pour Madagascar et d une professeur-chercheur du laboratoire de sciences animales de l Institut Nationale Polytechnique de Lorraine a lancé le projet. Un suivi des stages techniques du volet recherche & développement a été effectué ainsi qu un rapprochement avec les partenaires scientifiques et technique malgache : l Ecole Supérieure des Sciences Agronomiques d'antananarivo, l Université Athénée Saint Joseph d'antsirabé, et le FOFIFA. L ex-rédactrice en chef de la «Voix des (rizi)pisciculteurs» a été nommée directrice de la représentation de l APDRAF à Madagascar et chef de projet. Un salarié APDRA-F a été 24
25 recruté en décembre 2006 et a rejoint Antananarivo début 2006 en appui au chef de projet. Les autres partenaires locaux impliqués sont la Commune de Betafo, l AFDI Madagascar et le réseau d OP SOA, le Service de la Pêche et des Ressources Halieutiques et IREDEC. 2.4 Projet financé par la commission Européenne et demande de FSD au Cameroun. Pour l année 2005, l APDRA-F a obtenu l accord de la Commission Européenne pour le développement d un projet pour une pisciculture villageoise rentable dans les régions Ouest et Centre du Cameroun. C est la première fois que l APDRA-F s implante au Cameroun par un projet de cette envergure, lequel représente une véritable opportunité pour les paysans de pouvoir développer une nouvelle activité agricole : la pisciculture. Le projet initié en 2003 sur financement de la Guilde Européenne du Raid a permis d évaluer les conditions adéquates et favorables à un développement durable de la pisciculture dans ces zones (Ouest et Centre). Il a également ouvert de nouvelles possibilités de pistes de financement pour des projets de développement de la pisciculture au Cameroun. Il a également Dans cette démarche de recherche de financements pour de nouveaux projets, une mission a été réalisée par Damien COLIN, responsable géographique sur le Cameroun, en janvier 2005 afin d évaluer les possibilités de monter un projet FSD (Fonds Sociaux de Développement financé par le SCAC français de Yaoundé). Par ailleurs, la mission a permis de rencontrer les deux partenaires camerounais de l APDRA-F : le CIFORD dans la région Ouest et le SEAPB dans la région Centre. Le CIFORD, très bien implanté dans la région de Bafoussam, est en partenariat avec l AQUACAM (Association des aquaculteurs de la province de l Ouest du Cameroun) depuis plusieurs années, ce qui lui confère une bonne implantation dans le milieu des pisciculteurs. Le SEAPB, ONG camerounaise,est spécialisée dans la structuration professionnelle agricole. Etant déjà en partenariat avec le Wordlfish Center, la mission a pu ainsi définir d éventuelles zones d intervention pour le futur projet. Au cours du dernier trimestre 2005, l accord de la Commission Européenne pour le financement du «Projet pour le développement d une pisciculture villageoise rentable dans les régions Centre et Ouest» offre à l APDRA-F son premier contrat et projet avec la Commission européenne. Ce projet possède deux volets. Le premier volet concerne la région Centre avec le SEAPB pour partenaire local. Il prévoit deux animateurs conseillers piscicoles et vise à la formation et l installation massive de pisciculteurs. Le second volet concerne la région Ouest et vise le développement d activités relatives aux techniques de reproduction artisanale de la carpe commune et également à l installation de pisciculteurs. Le CIFORD sera notre partenaire local et mobilisera un animateur conseiller piscicole. Le contrat a été signé en décembre 2005 et le projet devrait démarrer sur le terrain au cours du premier semestre La Commission européenne cofinance à hauteur de 75% et exige un cofinancement de 25% dont 10% d origine publique et 15% d origine privée. L APDRA-F, de par ses partenariats avec la Région Lorraine et le Conseil Général de Meurthe et Moselle, ne rencontre pas de difficulté pour la partie publique des cofinancements. Il s agira pour 25
26 l APDRA-F de s impliquer fortement dans la recherche de cofinancements privés pour Des contacts avec l association ASSAJUCO, la fondation ANBER et le CCFD d Alsace Lorraine devraient permettre de réussir ce projet plein de promesses. 2.5 Etude de faisabilité en Mauritanie Cette étude, commanditée par le SCAC de Nouakchott, a été réalisée par un membre de l APDRA-F, consultant expert en Environnement et ressources des milieux halieutiques. Cette étude visait à apporter un appui au Ministère des pêches et de l Economie Maritime de Mauritanie pour l identification d un programme pilote de développement de la pisciculture en zones de périmètres irrigués, sur la base notamment d une évaluation des aménagements potentiels, des méthodes d élevage à promouvoir, et du contexte institutionnel et socioéconomique. L accent a été porté sur les possibilités de développement de la pisciculture dans la zone de Wali. La mission s est déroulée sur 2 semaines en juillet LES ACTIONS DE FORMATION L APDRA-F, avec le statut d'organisme de formation agréé, porte le souci de transférer son savoir et son savoir-faire, acquis par une dizaine d années d expérience, en France ou dans les pays du Sud et de multiplier ainsi les effets de son action. De plus, la richesse de son réseau de structures françaises de développement et de recherche (INRA, Université de Nancy I, INAPG, ENSAR, CIRAD, AFVP, CCFD, les organisations professionnelles etc.), des ONG étrangères (APDRA-CI, CIFORD) ou des pisciculteurs ou groupes de pisciculteurs, lui permet de proposer un certain nombre de formations pointues et adaptées à destination de publics variés (universitaire ou professionnel). En effet, ces formations associent un contenu scientifique de haut niveau avec une pratique des techniques piscicoles et une confrontation avec les problématiques de terrain. Cette spécificité permet d'aborder les problématiques de développement de la pisciculture dans des contextes divers. 3.1 Formations ponctuelles en établissement scolaire Des formations ont été dispensées en 2005 à l IUT de Génie Biologique Agroalimentaire de Nancy, et dans deux écoles d ingénieurs, l ISTOM et le master PARC de l ENSAM. Ces formations visent à présenter aux étudiants des études de cas tirées des opérations de développement piscicole en Côte d Ivoire et en Guinée Forestière, des applications de méthodologie de diagnostic ou d évaluation. 26
27 3.2 Formations de volontaires avant leur départ sur des projets piscicoles Dans le cadre de notre partenariat avec l AFVP pour la mise en œ uvre de projets de développement piscicoles, l APDRA-F assure une formation technique avant le départ pour les volontaires en partance sur ces projets. Ils bénéficient d une formation de deux à trois jours dont le programme porte sur les thèmes suivants spécifiques au pays: une présentation du contexte socio-économique dans lequel se trouve le pays la présentation du système agraire spécifique au pays, l historique de la pisciculture rurale de la sous région la présentation des systèmes d élevage piscicole développés Ces petites formations ont pour objectif de faciliter l intégration du volontaire dans l équipe projet afin de le rendre opérationnel le plus rapidement possible. Un suivi est assuré par la suite dans le cadre des missions d appui effectuées par l un des membres de l association. Les résultats obtenus montrent l'utilité opérationnelle de cette formation. Cette année, un volontaire a été recruté sur le PPGF pour la Guinée. 3.3 Formations de cadres africains Tous les 2 ans, l APDRA-F organise une formation "Identification, pilotage et évaluation d un projet de développement" à destination de cadres chargés de la mise en œ uvre ou du suivi-évaluation du développement de la pisciculture dans un contexte d économie paysanne africaine. Financée par le Ministère des Affaires Etrangères, via les SCAC et EGIDE, elle s adresse donc d abord à des responsables d opérations de développement ou à des cadres de structures de développement de la pisciculture (de type associatif, privé et / ou professionnel), ensuite à des cadres de l administration, en charge du développement de la pisciculture, qui trouveront dans cette formation une grande ouverture dans les stratégies possibles pour le développement de la pisciculture et de nombreux outils d évaluation et de sélection des programmes. Ce genre de formation doit permettre à des acteurs du développement de consolider leurs acquis afin de les aider à identifier et mettre en œ uvre des programmes de développement piscicole en Afrique. En 2005, elle a pu former deux cadres malgaches appartenant à l ONG IREDEC et deux cadres guinéens travaillant sur le PPGF. Elle s est articulée en deux parties : l une pratique en Guinée et l autre plus théorique en France. L objectif de la partie pratique visait à montrer des exemples d opérations de développement piscicole en Afrique de l Ouest, à présenter le système agraire environnant les projets, de réaliser le diagnostic de systèmes de production intégrant la pisciculture, d effectuer des calculs pour mesurer leurs performances. Grâce à la formation pratique sur le terrain, un certain nombre de notions ont pu être présentées, notamment au niveau des systèmes agraires, de l aménagement et des techniques piscicoles. Les visites auprès des pisciculteurs ont favorisé le fait de concrétiser et d articuler l ensemble de ces notions sur le terrain. La formation au niveau du système agraire a été dispensée via un exposé sur l histoire de l agriculture en Guinée ainsi que sur la logique du riz 27
28 pluvial et du riz de bas-fonds, ceci étant couplé à des observations de terrain. Cette activité a permis d avoir des repères pour comparer la pisciculture à ces activités de bases de l agriculture en Guinée Forestière. Au niveau des techniques d aménagement, une mesure de dénivelé total a été effectuée, un schéma de prospection d un nouveau site ainsi qu un piquetage à partir d un croquis. Les stagiaires ont pu apprécié les qualités du matériel proposé par le PPGF (moules de moines et de buses, grilles, cages). Au niveau des techniques piscicoles, les stagiaires ont participé à deux vidanges d étang, à une séance de sexage. Les cycles d élevages de différentes espèces ainsi que des méthodes de suivi technique leur ont été enseignés. D autres projets que le PPGF (FAO, BAD et SOGUIPAH) ont été étudiés, dans l objectif de mettre l accent sur la compréhension des stratégies des projets et des pratiques effectives des pisciculteurs. Ainsi, les fermes «intensives» dont l investissement a été entièrement subventionné par la BAD ont été visitées ainsi que les réalisations menées par la SOGUIPAH avec ses systèmes in fine extensifs valorisant bien le travail. L un des sites de la FAO avec de petits étangs familiaux a également pu être visité. Les différentes stratégies des projets ont été exposées. L analyse a souligné une certaine similarité entre ceux de la FAO et du PPGF. En revanche, celle de la BAD pose de nombreuses questions, notamment au niveau de la durabilité de l activité. Une restitution de cette formation a été réalisée avec la DNPCA et le SCAC pour clôturer cette partie pratique de la formation. Cette partie pratique s est poursuivie par une partie plus théorique, en France. L approche systémique reposant sur l analyse des différents systèmes (culture, élevage, production et agraire) et les outils méthodologiques en agro-économie ont permis aux stagiaires de porter une analyse globale pertinente sur les exploitations agricoles piscicoles qu ils seront amenés à rencontrer. Ils sont également capables d appréhender toutes les données relatives aux projets de développement dans lesquels ils sont impliqués : planification par objectifs des projets, cycle des projets, évaluation économique et financière du projet. Ces données pourront être situées dans un contexte plus global, plus international, par leurs connaissances concernant l évolution de l aquaculture mondiale. L acquisition de connaissances zootechniques concernant la biologie du poisson, de la physiologie de la reproduction à la nutrition, en passant par la croissance et les techniques artificielles de reproduction, ont permis aux stagiaires de maîtriser les principales notions sur la conduite d élevage des espèces exposées. Ils pourront ainsi transmettre leurs savoirs aux pisciculteurs qu ils accompagnent sur le terrain et les aider à améliorer leur pisciculture. La bibliographie qui leur a été distribuée constitue autant de références fondamentales en pisciculture auxquelles ils pourront se référer à n importe quel moment en cas de besoin. Dans des pays où la documentation est rare, où les références techniques font quelquefois défaut en pisciculture, les stagiaires auront les moyens de répondre aux problématiques qui leur sont posées grâce à ces données techniques et scientifiques. La formation en France comprenait également des visites de terrain. Les stagiaires ont ainsi visité des piscicultures en Sologne et en Brenne, participé à une pêche et pu voir quel était le matériel utilisé et la technique employée pour la pêche. Ils ont également visité le centre d Alevinage et de Recherche Piscicoles de Brenne, lequel comprend une écloserie et 28
29 des séries de petits étangs destinés à réaliser des activités de recherche et d expérimentations. La production de ce centre fournit des clients au niveau régional et national. Une deuxième partie des visites de terrain s est effectué en Lorraine : visite de pisciculture, du Laboratoire des Sciences Animales de Nancy où ils ont pu réaliser des exercices pratiques de prélèvements sanguins sur des carpes, rencontre avec un technicien de la filière Lorraine d Aquaculture Continentale (FLAC) pour échanger sur les aspects de l organisation professionnelle aquacole dans la région Lorraine. Au terme de cette formation, les stagiaires ont acquis les connaissances techniques et scientifiques, les compétences et les outils méthodologiques nécessaires pour identifier un projet, le piloter et l évaluer. En terme de perspectives de développement, nous comptons bien sur les stagiaires pour prendre leur place au sein des opérateurs de développement, jouer un rôle significatif dans l élaboration des politiques sectorielles et devenir de véritables acteurs du développement. 3.4 Encadrements de stagiaires et actions de recherchedéveloppement Dans le cadre des projets qu elle met en œ uvre, l APDRA-F assure l encadrement des stagiaires dans la mission qu ils ont à réaliser sur le terrain. Avant de partir, ils prennent connaissance des activités de l APDRA-F, de son mode de fonctionnement et surtout de la méthodologie et de l approche qu elle développe sur le terrain. Selon les moyens humains et financiers de l APDRA-F, des missions de suivi sont réalisées afin d évaluer l avancée de leurs travaux (ou de leur étude) et de faire le point pour réajuster, orienter ou accentuer tel ou tel point particulier de leur stage. Selon le cas, un maître de stage peut les encadrer sur le terrain. A la fin de leur stage, de retour en France, l APDRA-F leur apporte également un soutien technique et pédagogique, une possibilité d échanger et de confronter leurs savoirs et leur point de vue avec les différents membres de l association. A Madagascar, 2 stagiaires de l Université Athénée Saint Joseph d'antsirabé ont été encadrés sur le volet recherche & développement du projet. L implantation du modèle de développement de la pisciculture tel que le propose l APDRA-F nécessite une certaine adaptation en fonction de la spécificité de chaque pays. En effet, que ce soit au niveau de l adaptation au milieu naturel ou à l environnement agricole, à l espèce de poisson développée ou au contexte socio-économique, des actions spécifiques et ciblées sont indispensables afin de rendre le modèle le plus performant et le plus pertinent possible. Le projet de développement d une pisciculture rentable au Cameroun dont le cofinancement par la Commission européenne a été accordé en 2005 permettra de mettre en 29
30 place toute une série d action de recherche et développement dans la région Ouest, dans la continuité de l action de R&D qui avait été menée en 2004 sur l amélioration des techniques de reproduction de la carpe commune. 4 RECHERCHE DE FINANCEMENTS La recherche de financements est essentielle non seulement au fonctionnement de l'association mais aussi à la pérennisation du développement piscicole des régions d intervention, à la mise en œ uvre de nouveaux projets dans des zones à fort potentiel et à l'acquisition de nouvelles références et connaissances sur le développement de la pisciculture. 4.1 Recherche de financements auprès d acteurs privés L APDRA-F, dans un souci de diversifier ses sources de financements et d augmenter son indépendance vis-à-vis des financements obtenus dans le cadre de projets, a étudié les propositions de financements de projets d un certain nombre de fondations, entreprises et acteurs privés. Un grand nombre de ces acteurs privés ont fait le choix de financer des projets de proximité, souvent en France et dans le domaine social ou humanitaire. De nouvelles recherches plus ciblées devraient être réalisées en 2006, particulièrement dans l objectif de cofinancement le projet qui va démarrer en 2006 au Cameroun. 4.2 La coopération décentralisée en France Par ailleurs, l association souhaite continuer à obtenir des financements de la coopération décentralisée, au niveau des Régions ou des Conseils généraux. Même si le montant des cofinancements en provenance des Régions ou des Conseils généraux reste insuffisant pour permettre l'investissement nécessaire en formation et en expertise, ils s avèrent en revanche indispensables pour venir en cofinancements de projets de plus grande envergure dont le financement est assuré par des bailleurs de fonds plus importants. Ils peuvent également être affectés à des projets très spécifiques et autonomes : des actions très ciblées, des études précises sur un ou plusieurs aspects d un projet La section locale APDRA-F Lorraine a permis de développer des relations privilégiées entre d une part l association et la Région Lorraine, et d autre part entre l association et l Université de Nancy, laquelle a souhaité renouveller son adhésion pour 2005 à l APDRA-F. En 2005, le Conseil Général de Meurthe et Moselle et la Région Lorraine ont accepté de s engager aux côtés de l APDRA-F pour le projet cofinancé par la Commission européenne au Cameroun en assurant la une grande partie de la part du cofinancement public exigé par l Union européenne. En 2006, l APDRA-F espère développer ses relations et échanges avec la région Basse Normandie sur Madagascar et le Conseil Général de l Essonne, département de son nouveau siège social. 30
31 5 VIE DE L ASSOCIATION 5.1 Fonctionnement de l association Bureaux Après une recherche active de locaux au cours du 1 er semestre 2005, la mairie de Massy a permis à l APDRA-F de disposer de bureaux à Massy. Le siège social a donc été transféré au 24 allée Emile Zola, Massy Fonctionnement du Conseil d'administration Le conseil d'administration a été renouvelé lors de l Assemblée générale de Comme en 2004, il a continué à s investir au niveau de la «gestion» quotidienne de l association, notamment au niveau de la prise de décisions indispensables à l avancée des projets en cours. Il se réunit deux ou trois fois par an, pour prendre en charge les orientations de l'association et les décisions "politiques" (choix des opérations à développer, utilisation des fonds propres, etc.) Activités des membres Les membres de l'association contribuent pour une part importante au fonctionnement et au développement de l APDRA-F. Les responsables géographiques, lesquels sont en charge du suivi des projets pour un pays, effectuent leur travail de façon bénévole. Par ailleurs, d autres activités sont réalisées sur le mode du bénévolat : la réalisation de certaines interventions lors de formations, le suivi et l évaluation de projets piscicoles, la recherche de financements auprès des collectivités locales où ils sont domiciliés, la maintenance informatique du matériel, la rédaction et la relecture de rapports d activités de mission, la conception des calendriers, la mise en œ uvre d actions sur le terrain dans le cadre de projets. La contribution du bénévolat a été évaluée en 2005 à 302 jours, ce qui équivaut à un peu plus d un temps plein Universités d été Les universités d été de l APDRA-F se sont déroulées sur 3 jours, du 26 au 28 août au à Loromontzey à la ferme piscicole du responsable de l antenne APDRA-F Lorraine et chargé géographique du Cameroun. Une dizaine de membres s est ainsi retrouvée pour faire le point sur l ensemble des projets développés par l APDRA-F et s est concertée quant aux orientations des décisions futures. La volontaire travaillant sur le PPGF (Guinée) était également présente et a pu présenter un bilan des activités menées en Guinée. Des personnes ressources extérieures à l association ont été invitées à participer et à intervenir sur la présentation de l avancée actuelle du PPGF. Ils ont ainsi contribué à l enrichissement du débat et à l élargissement des perspectives de développement. 31
32 Le programme était le suivant : PROGRAMME : Vendredi 26 août après midi : Présentation de l actualité du PPGF Guinée et Discussion sur la Guinée Présentation des premiers résultats de la mission en Mauritanie Samedi 27 août Matin : Présentation succincte des premiers résultats de la mission en Côte d Ivoire Après midi : Présentation du FSD au Cameroun Présentation de l actualité des projets Madagascar Fin d après : Accueil des personnalités invitées, Présentation du PPGF Apéritif Dimanche 28 août Matin : Synthèse des discussions réalisées pour chaque pays. Visite de l exploitation de Damien COLIN Visite de la Coopérative Fruits et Légumes La prochaine université d'été aura lieu en Ile de France. 5.2 Communication et réseau associatif La «Voix des (rizi)pisciculteurs Le journal interactif des (rizi)pisciculteurs de Madagascar est édité en français et en malgache. Il vise à créer des liens et à favoriser le partage des innovations expérimentales mise en œ uvre par les (rizi)pisciculteurs. Créée en 2004, cet outil de communication inter- (rizi)pisciculteurs a perduré en 2005 et continuera à être édité en Des calendriers fortement appréciés des pisciculteurs Chaque année, l entreprise d imprimerie GRAPHOT édite quelques centaines de calendriers APDRA-F sur lesquels des photos issues de projets figurent. Cette contribution à titre gracieuse reste chaque année fortement appréciée des pisciculteurs La "newsletter" Après quelque temps d interruption, la newsletter vient d être relancée. Elle a pour objectif d informer les membres, puis par la suite les partenaires de l'apdra-f de l'actualité de l'association. De parution trimestrielle, elle permet de dynamiser la circulation de l'information en donnant de brèves nouvelles de l association. 32
33 5.2.4 Le site Internet Le site a peu évolué cette année. En revanche, il a été transféré au siège de l APDRA-F ce qui facilite son utilisation. 5.3 Développement d antennes locales à l étranger et renforcement de antennes locales en France Le développement à Madagascar, en Guinée et au Cameroun d antennes locales APDRA-F vise à permettre à l association d une part de maintenir une représentation sur place et d autre part de disposer au niveau local des compétences spécifiques à l APDRA-F en termes de Recherche&Développement et de politiques de développement. Si les modèles techniques peuvent aisément être transférés aux opérateurs locaux, permettant ainsi une démultiplication des actions sur place auprès des paysans, le rôle joué par l APDRA-F en tant qu interface entre la recherche et les paysans restent difficilement transférables aux opérateurs locaux. Le développement des antennes locales en France devrait également se renforcer en ACTIONS ENVISAGEES POUR 2006 L'année prochaine devra poursuivre les actions engagées dans le cadre de la professionnalisation de l'association et sera consacrée à la sensibilisation et à la mobilisation de nouveaux partenaires et bailleurs de fonds, notamment privés. Sur le terrain, les actions se poursuivront dans les différents pays. En Côte d'ivoire, le projet d appui à la profession et de formation expérimentale sera poursuivi selon des modalités nouvelles : la séparation de l animation de la profession et celle de l appui technique aux zones piscicoles et de prestations à la profession. Au Cameroun, le projet cofinancé par la commission Européenne démarrera au premier semestre 2006 avec le recrutement d un chef de projet salarié APDRA-F. A Madagascar, le projet de structuration professionnelle des dynamiques (rizi)piscicoles paysannes informelles de Bétafo cofinancé par le CCFD et la région Basse Normandie va se poursuivre. Il subsiste toutefois la nécessité de trouver de nouveaux bailleurs susceptibles de combler les cofinancements manquants à la pleine réalisation du projet. Un projet devrait prochainement être déposé au Ministère des Affaires Etrangères dans l objectif de renforcer et compléter l actuel projet en cours. Le projet PPGF devrait se poursuivre dans sa phase III. La volontair actuelle finit sa mission au mois de mai Un nouveau volontaire pourrait la remplacer sur son poste. Le développement récent du volume d activités de l APDRA-F et l impossibilité à l heure actuelle d envoyer sur le terrain un nouveau chargé de mission Côte d Ivoire ne permet pas à l animatrice actuelle de faire face à ce surcroît de travail. Un nouveau poste de chargé de projet devrait s ouvrir en 2006 ainsi que deux emplois à mi temps pour les questions administratives et associatives. 33
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