Délibération n 2013/6 Mode de gestion du réseau de chauffage urbain.
|
|
|
- Valérie Lebrun
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Extrait de registre des délibérations République Française Conseil Municipal Séance publique du 17/06/13 Délibération n 2013/6 Mode de gestion du réseau de chauffage urbain. Nombre de conseillers municipaux en exercice : 45 Nombre de conseillers municipaux présents : 37 Date de la convocation : 11/06/13 Compte rendu affiché le 19/06/13 Transmis en préfecture le 25/06/13 Présidente : Secrétaire : Mme Michèle PICARD Mme Edith CHAGNARD-PEILLARD Elu(e)s : Présent(e)s : Mme Michèle PICARD, Mme Yolande PEYTAVIN, Mme Evelyne EBERSVILLER, M. Lahceme TOUATI, M. Christian FALCONNET, Mme Danièle GICQUEL, M. Bayrem BRAIKI, Mme Andrée LOSCOS, M. Thierry VIGNAUD, Mme Edith CHAGNARD-PEILLARD, M. Pierre-Alain MILLET, M. Eléazar BAFOUNTA, M. Lotfi BEN KHELIFA, M. André GERIN, M. Jean-Marc THEVENON, Mme Annie BROUET, Mme Paula ALCARAZ, M. Francis RAMBEAU, Mme Michèle BAICCHI, Mme Evelyne BEROUD, Mme Eliette ORENES, M. Hamza MOREL, M. Jean-Maurice GAUTIN, M. Abdelhak FADLY, Mme Véronique CALLUT, Mme Amina AHAMADA MADI, M. Mokrane KESSI, Mme Marie-Christine SEEMANN, Mme Saliha PRUDHOMME-LATOUR, M. Jeff ARIAGNO, M. Idir BOUMERTIT, Mme Yvonne LYON, M. Djilannie BENMABROUK, M. Christophe GIRARD, Mme Saliha MERTANI, M. Maurice IACOVELLA, Mme Geneviève SOUDAN Absent(e)s : M. Daniel GOURDIN, M. Yvan BENEDETTI Excusé(e)s : Mme Samia HAMDIKEN-LEDESERT Dépôt de pouvoir : M. Henri THIVILLIER a donné pouvoir à Mme Yolande PEYTAVIN, Mme Chaïneze KABOUYA- BENHAYOUN a donné pouvoir à Mme Danièle GICQUEL, Mme Véronique FORESTIER a donné pouvoir à M. Pierre-Alain MILLET, M. Bernard RIVALTA a donné pouvoir à M. Lahceme TOUATI, Mme Justine MUSEMBA a donné pouvoir à Mme Yvonne LYON Conseil Municipal du 17/06/13 - page 1
2 Extrait de registre des délibérations République Française Conseil Municipal Séance publique du 17/06/13 Rapport n 6 Mode de gestion du réseau de chauffage urbain Mesdames, Messieurs, En 1966, la réalisation d un chauffage collectif est incluse dans l opération d aménagement de la Zone à Urbaniser par Priorité (ZUP) dite «des Minguettes». Une société dédiée a alors été crée pour assurer cette distribution collective de chaleur et d eau chaude sanitaire : SECV (Société d Exploitation du Chauffage Urbain de Vénissieux), filiale aujourd hui de DALKIA. Conclu à l origine pour une durée de 30 ans, le contrat de délégation a été successivement amendé et prolongé par 26 avenants pour permettre d assurer le financement le renouvellement et la diversification des installations de production. Il prend fin le 31 décembre Consciente des enjeux économiques, sociaux et environnementaux, la Ville s est engagée depuis début 2012 sur une démarche de renouvellement de la gestion du réseau de chaleur, en fixant 3 objectifs principaux : -réduire le tarif de la chaleur, -assurer la transparence de la gestion du réseau, -assurer la continuité du service et en améliorer l efficacité. La Ville s est dotée d un assistant maître d ouvrage (AMO) sur les volets technique, juridique, comptable et financier et animation, le bureau SETEC NOVAE assisté des cabinets SEBAN et ANDARTA. Elle a organisé aussi le débat avec l ensemble des acteurs et partenaires du réseau autour de 9 rencontres citoyennes. Concession à l origine, affermage depuis 1984, le contrat a pris une forme ou l autre en fonction des investissements (travaux de modification des chaudières fioul pour l utilisation du combustible «haute viscosité» (CHV), construction de la cogénération, reconstruction de la chaufferie bois et construction de la chaufferie gaz. Le contrat actuel et ses évolutions ont concerné quasi exclusivement des aspects techniques et financiers du réseau. 1. Etude de scénarios techniques d évolution du réseau Une étude exhaustive de tous les possibles concernant l évolution de la production a été menée par les services de la Ville assisté de l équipe AMO. 14 scénarios ont été étudiés avec évaluation de l impact sur le coût global, le niveau d investissement, le taux d énergies renouvelables (EnR) et le bilan environnemental. Cette étude démontre que des pistes de maîtrise du coût global de la chaleur existent quelque soit l avenir des mesures fiscales sur l énergie. Compte tenu des investissements à engager, le gain potentiel maximum, toutes choses égales par ailleurs, est de l ordre de 15 %. Les pistes identifiées pour peser favorablement sur le tarif de la chaleur sont notamment l arrêt des installations de cogénération, la réalisation d une nouvelle unité bois sur site, un raccordement à la STEP (station d épuration de Saint Fons), une nouvelle unité gaz en remplacement de la cogénération et la recherche de raccordement à des sources d énergie fatales nouvelles (usine, station d épuration) Conseil Municipal du 17/06/13 - page 2
3 Extrait de registre des délibérations République Française Conseil Municipal Séance publique du 17/06/13 Le cahier des charges de la future gestion prévoira à minima un passage de la production du site actuel à 50 % d EnR pour faire bénéficier aux abonnés des dispositions fiscales allégées sur la part énergie. Il sera demandé au contractant d étudier et de proposer toutes solutions techniques permettant d augmenter le taux EnR à moyen terme avec un minimum de 60 %. Le cahier des charges demandera également des propositions d évolution des sous stations et du réseau pour utiliser les meilleures technologies récentes favorisant l échange de chaleur. Pour permettre une plus grande lisibilité de la consultation, les dispositions concernant la cogénération seront prises avant la mise en concurrence. 2. Choix d une délégation de service public de type CONCESSION De nombreux montages juridiques existent (régie directe municipale ou avec marchés de travaux, délégation, contrat de partenariat, bail emphytéotique, Société Économie Mixte contrat,..). Tous les montages ont été étudiés mais certains ont été écartés très rapidement car ils ne correspondaient pas à la spécificité du réseau et n apportaient pas de réponse juridique et financière sécurisées. L étude a été approfondie d un point de vue juridique, technique, humain et financier pour 3 modes de gestion : régie directe avec contrats, délégation de service de type affermage et délégation de service de type concession. Il est proposé de choisir le mode de gestion délégation de service public de type concession au regard des critères de choix suivants : - ne pas faire porter les risques d exploitation et d investissements sur les habitants et les usagers - bénéficier au mieux de l effet concurrence pour peser sur les tarifs - ne pas mobiliser les ressources d ingénierie technique de la Ville, nécessaires à d autres projets En effet, la délégation de service public de type concessif permet de confier à un tiers l ensemble des outils de production et de distribution. Le délégataire en est responsable et gère l exploitation à ses risques et périls. Tous les investissements sont financés par le délégataire. Le délégataire se rémunère directement sur la redevance des usagers. La Ville conserve la maîtrise de la décision en matière d évolution de son réseau de chaleur et consacrera des ressources à la mise en œuvre et contrôle de ses objectifs. Principes généraux du contrat permettant de répondre aux objectifs Les clauses du contrat de délégation régiront les conditions d exploitations techniques, financières, juridiques et relationnelles entre la ville, les abonnés et le délégataire. La durée du contrat de délégation sera de 20 ans minimum, pour permettre l amortissement des installations existantes et le financement des nouveaux outils de production avec un impact mesuré sur le prix de la chaleur. D un point de vue technique : Au delà de sa mission prioritaire de fourniture de chaleur fiable et sécurisée, le délégataire aura comme objectifs techniques : - la fiabilisation et le maintien en état des moyens de production existants des points de vue technique et environnemental Conseil Municipal du 17/06/13 - page 3
4 Extrait de registre des délibérations République Française Conseil Municipal Séance publique du 17/06/13 - les travaux nécessaires pour permettre de dépasser l objectif de 60 % d énergies renouvelables, avec notamment la réalisation de nouveaux outils de production - le développement du réseau intégrant la réalisation et le financement des extensions et permettant de maintenir un équilibre entre les réductions de consommations et les nouveaux raccordements - le renouvellement, la modernisation et l adaptation aux nouvelles technologies du réseau de distribution - l engagement de la procédure de classement de réseau quand les conditions seront réunies. D un point de vue juridique et financier : Il sera demandé la création d une société exclusivement dédiée à l objet unique de l exploitation du réseau de chaleur. Tous les biens construits dans le cadre de la délégation le seront aux risques et périls du délégataire. Ils seront des biens de retours pour la Ville. Les clauses financières d évolution du prix de la chaleur seront établies pour : - maîtriser le coût global de la chaleur et son évolution, - simplifier le mode de facturation pour améliorer la compréhension et la transparence, - supprimer la facturation spécifique de l eau chaude sanitaire, - intégrer des pénalités en cas de manquement aux clauses contractuelles, - définir précisément des modalités techniques et financières favorables de raccordement au réseau. Outre les redevances dont le délégataire devra s acquitter (redevance d occupation, redevance d'utilisation des ouvrages mis à sa disposition, redevance pour frais de contrôle), il sera demandé au futur délégataire de verser les sommes dues au délégataire sortant, après accord de la ville, au titre des investissements non amortis au cours de la précédente délégation de service public. D un point de vue de la relation tripartite : Ville/abonné/délégataire Le futur contrat inclura des clauses pour renforcer le contrôle de la délégation et les outils de transparence vis à vis des abonnés et usagers. La redevance reversée par le délégataire inclura cette participation aux frais de gestion et de contrôle. Le délégataire créera les conditions nécessaires pour une communication de la Ville sur son réseau de chaleur régulière et accessible à tous. Les polices d abonnement et le règlement de service seront amendés et précisés pour répondre aux objectifs de transparence et de qualité de service, avec notamment : - une co-signature de la ville pour les polices d abonnement - une clarification des limites techniques de l interface primaire/ secondaire - la dissociation claire des intervenants et comptes du réseau primaire et secondaire - une détermination précise pour chaque abonné des valeurs des indicateurs de performance énergétique permettant de suivre les évolutions de consommation Conseil Municipal du 17/06/13 - page 4
5 Extrait de registre des délibérations République Française Conseil Municipal Séance publique du 17/06/13 - des obligations de mesures régulières de la température du réseau secondaire - des dispositifs d ajustement de la puissance souscrite en cas de travaux énergétiques significatifs - l obligation pour l abonné de faire réaliser un audit annuel de son installation et d en porter les conclusions à la connaissance du délégataire - des exigences techniques dans les sous stations incombant à l abonné ( régulation des circuits secondaires, conformité des locaux sous stations, ) - une modernisation des outils de suivi des consommations et facturation proposés aux abonnés par le délégataire - les conditions d intervention du délégataire dans une mission de sensibilisation des usagers et abonnés Les instances de transparence actuels seront améliorées et renforcées. Il pourra être recherché notamment un comité technique et professionnel de suivi de la délégation. 3. Eléments de calendrier Remise des offres des candidats en janvier 2014 Désignation du lauréat au plus tard le 30 juin 2014 Pièces jointes : - rapport détaillé, présentant les caractéristiques des prestations que doit assurer le délégataire Vu les articles L et suivants du code général des collectivités territoriales, Vu les articles R et suivants du code général des collectivités territoriales, Vu l avis favorable de la Commission Consultative des Services Public Locaux du 6 juin 2013, Vu l avis favorable du Comité Technique Paritaire du 14 juin 2013, Vu le rapport détaillé présentant les caractéristiques des prestations que doit assurer le délégataire, annexé à cette délibération, Conseil Municipal du 17/06/13 - page 5
6 Extrait de registre des délibérations République Française Conseil Municipal Séance publique du 17/06/13 Le Conseil Municipal, Le rapport de Madame Le Maire, entendu, Vu l avis du Bureau municipal du 03/06/13, Après en avoir délibéré, A l'unanimité des suffrages exprimés, décide de : Vu le Code général des Collectivités territoriales et notamment les articles L à L , L et L , Vu l'avis de la Commission Consultative des Services Publics Locaux (CCSPL) en date du 6 juin 2013, Vu l'avis du Comité Technique Paritaire en date du 14 juin 2013, - adopter le principe de la Délégation de Service Public pour l exploitation du réseau de chaleur, conformément aux caractéristiques qualitatives et quantitatives annexées, incluant le financement et la réalisation de certains investissements de premier établissement, pour une durée de 20 ans minimum. - autoriser Madame le Maire, ou à défaut l'adjoint délégué, à procéder au lancement de la procédure et notamment à la publication d'un avis d'appel public à la concurrence, - autoriser Madame le Maire, ou à défaut l'adjoint délégué, à accomplir toutes les formalités administratives nécessaires à la sélection du délégataire, - autoriser Madame le Maire, ou à défaut l'adjoint délégué, à signer tout document concourant à la mise en œuvre de la présente décision. Ainsi fait et délibéré les jour, mois et an susdits et ont signé les membres présents. Pour expédition certifiée conforme Pour le Maire, La Première Adjointe Yolande PEYTAVIN Conseil Municipal du 17/06/13 - page 6
7 ANNULE ET REMPLACE LA VERSION DE MAI 2013 RENOUVELLEMENT DE LA GESTION DE SERVICE PUBLIC DU RESEAU DE CHALEUR DE VENISSIEUX RAPPORT DETAILLE
8 SOMMAIRE 1 PRÉAMBULE Historique et contexte local Cadre d intervention des collectivités territoriales et de leurs groupements, dans le domaine des réseaux de chaleur Caractéristiques du projet Cadre juridique retenu Ressources humaines nécessaires à la gestion de la délégation de service public. 9 2 OBJET DE LA DÉLÉGATION DISPOSITIONS GÉNÉRALES Durée Calendrier de mise en œuvre Missions confiées au délégataire Périmètre de la délégation de service public et exclusivité d exploitation Normes et règlement Adaptabilité du service Classement du reseau Biens de retour LE DÉLÉGATAIRE Identification du Délégataire Responsabilité Garanties Subdélégation ORGANISATION FINANCIÈRE Économie générale de la délégation Redevance Financement des ouvrages constitutifs Reversement EXPLOITATION TECHNIQUE DU RÉSEAU Installations existantes Installations à venir Rôle du délégataire...19 Rapport détaillé Juin
9 7 ROLE DE L AUTORITÉ DÉLÉGANTE Engagement de la ville Redevance pour frais de gestion et de contrôle Contrôle de la délégation Comité de suivi CONTINUITÉ DU SERVICE PUBLIC...22 Rapport détaillé Juin
10 1 PRÉAMBULE 1.1 HISTORIQUE ET CONTEXTE LOCAL Le réseau de a été mis en service en 1966 sous la maîtrise d ouvrage de la Ville de Vénissieux. Les installations de production et de distribution ont été dès lors confiées à la Société d Exploitation du Chauffage urbain de Vénissieux (SEC-V). La SEC-V a l exclusivité de la fourniture collective de chaleur sur le réseau. La SEC-V est une société anonyme appartement à part égale à Dalkia et Omnitherm, deux filiales du groupe VEOLIA Environnement. Après une exploitation concessive à l origine, l exploitation a été organisée par la suite sous la forme de la délégation de service public, de type affermage. Le délégant a néanmoins pris à sa charge certains travaux. Le délégataire a en particulier pris en charge une chaudière fioul de 10 MW et les travaux de modification des chaudières fioul permettant l utilisation du combustible «haute viscosité» (CHV). Les derniers investissements ont également été réalisés par le délégataire. Le contrat, initialement conclu pour une durée de 30 ans, a été complété au fil des années par 26 avenants. Il a en particulier été prolongé en 1994 afin de permettre le financement des modifications nécessaires à l utilisation de CHV (avenant n 16). Le contrat liant la SEC-V à la Ville prendra fin au 31 décembre Actuellement, le réseau primaire s étend sur un linéaire de près de 21 km. Il est alimenté par de l eau surchauffée en régime haute température/haute pression à 135 C sortie chaufferie et 18 bar. La chaufferie centrale dispose de : 3 générateurs au fioul, 2 chaudières gaz, 3 moteurs de cogénération, 2 chaudières biomasse. Rapport détaillé Juin
11 La puissance totale installée est de 141 MW. Il est à noter l existence d une installation de cogénération n appartenant pas à la Ville. Outre le contrat d achat de la chaleur, une convention d occupation du domaine public a été signée entre la société Cogestar 2 et la Ville de Vénissieux en Elle prendra fin au 26 décembre Après cette date, les moteurs pourront être démantelés au frais de la société Cogestar 2 sauf si la Ville rachète ces installations à leur valeur vénale (valeur demandée à Cogestar 2 par courrier en mai 2013). Le réseau permet d assurer les besoins de équivalents-logements, dont plus de logements. Au total, c est plus de MWh qui ont été livrés en sous-stations en CADRE D INTERVENTION DES COLLECTIVITES TERRITORIALES ET DE LEURS GROUPEMENTS, DANS LE DOMAINE DES RESEAUX DE CHALEUR La compétence en matière de «chauffage urbain» ou de «réseau de chaleur» fait partie, au même titre que l électricité ou le gaz, des énergies de réseaux pour lesquelles les collectivités locales disposent d une compétence reconnue par les textes. S agissant de la chaleur, la doctrine s accorde à considérer que cette compétence trouve son fondement dans la loi n du 15 juillet 1980 relative au x économies d'énergie et à l'utilisation de la chaleur 1. On rappellera ensuite qu une collectivité territoriale, en vertu du principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales, est libre du choix des modalités de gestion d une activité, qu il s agisse ou non d une activité de service public. L activité de construction, de gestion, et d entretien d un réseau de chauffage urbain est donc gérée selon des formes librement choisies par la collectivité qui détermine librement les règles générales de fonctionnement du service (CE 6 janvier 1995, Ville de Paris, Rec. p. 3). 1 En particulier, l article 3 de cette loi, qui modifie la loi n du 8 avril 1946 sur la nationali sation de l'électricité et du gaz, mentionne les «installations réalisées ou à réaliser sous l'autorité des collectivités locales ou des établissements publics ou de leurs groupements, en vue d'utiliser le pouvoir calorifique des résidus et déchets collectés dans les centres urbains ou en vue d'alimenter un réseau de chaleur», dont la création est à l initiative des collectivités locales intéressées et qui doivent être gérées par les collectivités locales «selon les diverses modalités définies par le code des communes». Rapport détaillé Juin
12 Au cas présent, on notera que la jurisprudence considère le service de distribution de chauffage urbain comme une activité de service public industriel et commercial (CAA Paris, 17 mars 2009 «Commune de Puteaux», n 07PA01173). 1.3 CARACTERISTIQUES DU PROJET Le renouvellement de la DSP intervient dans le contexte d augmentation de la précarité énergétique, notamment à cause de l augmentation des coûts de l énergie primaire et de la baisse du pouvoir d achat. A ce titre, le coût final pour l usager et son évolution dans le temps sont des critères primordiaux pour les choix à effectuer. Par ailleurs, compte tenu du cadre fiscal favorable aux développements des Energies Renouvelables et de Récupération (EnR&R), le dépassement du taux de 50 % d EnR&R est un objectif à minima. Dépasser à moyen terme le taux de 60% d EnR&R reste un enjeu. Le renouvellement de la DSP doit également permettre de fiabiliser le réseau pour assurer la continuité et qualité de service. Un renforcement du contrôle de la délégation et des outils de transparence seront aussi inclus dans le contrat. Enfin, le mode de facturation du service sera basé sur un comptage calorifique et unique, permettant à la fois une réelle adéquation du coût avec la consommation et une simplification de la facturation. Plusieurs scénarios techniques favorables au coût final pour l usager et au développement des ENR&R ont été déterminés et simulés. Ils sont présentés dans la Partie CADRE JURIDIQUE RETENU Pour la future exploitation du réseau, plusieurs modes de gestion ont été plus particulièrement envisagés : 1) La gestion «directe» avec ou sans marché public, 2) La gestion en délégation de service public, Rapport détaillé Juin
13 D autres modes de gestion, non adapté au projet, ont été envisagés sans avoir fait l objet d analyse détaillée : contrat de partenariat, bail emphytéotique, régie intéressée, etc. La gestion directe La gestion «directe» peut être assurée par une régie à autonomie financière (avec ou sans personnalité morale). Dans le cadre de cette exploitation en régie, la Ville peut décider de recourir à la conclusion de marchés de service. Un tel mode de gestion présente l avantage de permettre un contrôle direct sur l installation. En revanche, tous les investissements sont financés par la Ville. Ce mode de gestion consiste en l exploitation du réseau et de ses installations par le personnel de la Ville. Dans le cas de Vénissieux, elle serait très contraignante. Elle nécessite une réorganisation importante et l emploi de personnel technique compétent. Les grilles salariales imposées dans la fonction publique sont assez défavorables à l emploi de ce personnel habitué au secteur privé. La régie associée à un (des) marché(s) de service permet de confier l exploitation et la maintenance du réseau à un tiers. Dans ce cadre, les contrats de type CREM (Conception Réalisation Exploitation Maintenance) prévus par le Code des marchés publics peuvent dans certaines limites et sous certaines conditions, offrir la possibilité de passer un marché unique. Cependant, l utilisation de ces contrats est soumise à critères. Dans le cas où un CREM ne serait pas disponible, la multiplicité des contrats à réaliser et leur coordination constituent une affaire délicate. Par ailleurs, le titulaire de ce type de contrat n assure pas la gestion «commerciale» du réseau. En effet, il s agirait de confier au titulaire du CREM l exploitation technique du réseau et non l exploitation du service. Dans l hypothèse où la gestion «commerciale» du réseau serait confiée à un tiers via un marché public de service, la création au minimum d une régie de recette serait requise afin que ce dernier puisse percevoir, ou nom et pour le compte de la Ville, les recettes issues du service. En marché de prestation, la rémunération de l exploitant est au forfait et n est pas directement lié au service rendu (modulo la possibilité de prévoir des pénalités). A défaut, il pourrait s agir d un contrat de gestion déléguée (cf. ci-après). Ainsi, en gestion directe, l exploitation est aux risques et périls de la Ville. Rapport détaillé Juin
14 La délégation de service public Le Code général des collectivités territoriales (CGCT) définit, de manière générique, la délégation de service public comme «un contrat par lequel une personne morale de droit public confie la gestion d'un service public dont elle a la responsabilité à un délégataire public ou privé, dont la rémunération est substantiellement liée aux résultats de l'exploitation du service. Le délégataire peut être chargé de construire des ouvrages ou d'acquérir des biens nécessaires au service». Soumise à des procédures de passation particulière, la délégation de service public permet de confier à un opérateur la gestion et l exploitation d un service public, tel qu un réseau de chauffage urbain, en lui transférant une partie des risques d exploitation et en lui confiant si besoin la charge de construire les ouvrages nécessaires au service. La rémunération d un délégataire de service public est nécessairement liée de manière substantielle aux résultats de son exploitation, c est-à-dire qu elle est fonction de la capacité de l opérateur à gérer l activité et à la performance obtenue dans l exploitation du service. Ce mode de rémunération permet d impliquer pleinement l opérateur dans la gestion de l activité, ce qui peut concrètement entraîner des gains de productivité, un meilleur souci de compétitivité du service et la possibilité de stimuler l innovation. Plusieurs sous catégories de DSP coexistent dont, notamment, l affermage et la concession. En affermage, les investissements sont financés par la Ville, le délégataire doit s acquitter d une redevance (parfois appelée surtaxe) en contrepartie de la mise à disposition des équipements supports du service ; en concession, les investissements sont financés par le délégataire. Afin de permettre l amortissement, les contrats concessifs sont généralement plus longs que les contrats d affermage. Synthèse : il convient dès lors de préciser que si la gestion directe permet une maîtrise particulièrement forte du service public, il nécessite également que la personne publique se dote de moyens forts tant matériels qu humains et surtout qu elle soit en mesure d assumer la pleine et entière responsabilité du service. Rapport détaillé Juin
15 Choix du mode de gestion Délégation de Service Public de type Concession Dans le contexte du projet et au regard des éléments précédemment évoqués, le mode de gestion qui paraît le plus adapté pour la l exploitation, l amélioration (rénovation et création de nouveaux outils) et l éventuel développement du réseau de chaleur urbain de Vénissieux est celui de la délégation de service public de type concession au sens des dispositions des articles L et suivants du Code général des collectivités territoriales. Plus précisément, il s agirait d une délégation de service public intégrant l exploitation des outils de production, de distribution et de livraison d énergie calorifique existants ainsi que le financement, la conception et la construction de nouveaux outils de production (nouveaux investissements de premier établissement). La délégation de service public est le mode contractuel permet de faire supporter les risques (financement, conception, construction et exploitation) par le délégataire, dans le domaine des réseaux de chaleur alimenté principalement au travers d énergie renouvelable qui requiert un degré d expertise très important. En contrepartie de la fourniture du service public, le délégataire est autorisé à se rémunérer directement par la perception des redevances auprès des abonnés/usagers. La délégation de service public sera conclue avec une entreprise ou un groupement momentané d entreprises à l issue d une procédure de publicité et de mise en concurrence organisée dans les conditions prévues aux articles L et suivants et R et suivants du Code général des collectivités territoriales. 1.5 RESSOURCES HUMAINES NECESSAIRES A LA GESTION DE LA DELEGATION DE SERVICE PUBLIC La délégation de service public nécessite un contrôle du délégataire et le nouveau contrat renforcera cette disposition. Ce contrôle peut être délégué en partie à une Assistance à Maîtrise d Ouvrage (suivi de la délégation), qui remettra régulièrement un rapport détaillé sur le fonctionnement et l économie de la délégation. Rapport détaillé Juin
16 2 OBJET DE LA DÉLÉGATION L objet de la présente délégation concerne l exploitation et la maintenance des installations de production et de distribution d énergie calorifique de la Ville de Vénissieux. Au-delà de sa mission prioritaire de fourniture de chaleur fiable et sécurisée, le délégataire aura comme objectifs techniques : la fiabilisation et le maintien en état des moyens de production existants à leur niveau de performances techniques et environnementales optimales, le renouvellement, la modernisation et l adaptation aux nouvelles technologies du réseau de distribution, la réalisation des travaux nécessaires pour permettre de dépasser l objectif d un taux de recouvrement par les énergies renouvelables de 60 %, et en particulier la conception-réalisations d au moins un nouvel outil de production, le développement du réseau intégrant à la fois la réalisation et le financement des extensions et permettant de maintenir un équilibre entre réductions de consommation éventuelles et nouveaux raccordements. 3 DISPOSITIONS GÉNÉRALES 3.1 DUREE Le contrat de DSP tel que proposé aura une durée de 20 ans minimum, permettant le financement des investissements. Le contrat pourra prévoir des clauses de revoyures permettant de prendre en compte l évolution du contexte énergétique et tarifaire et des consommations. Cette durée exacte est déterminée conformément à l'article L du CGCT, en fonction de la nature et du montant des investissements attendus, et en tenant compte également des contraintes d'exploitation liées à la nature du service et des exigences du délégant telles qu elles seront précisées dans le cahier des charges remis aux candidats, ainsi que de la prévision des tarifs payés par les usagers. Rapport détaillé Juin
17 3.2 CALENDRIER DE MISE EN ŒUVRE Le futur contrat de DSP prendra effet au lendemain de l échéance du contrat de DSP en cours, soit au 1 er janvier Une période de recouvrement aura lieu en amont, pour une durée minimale de 4 semaines. Les offres des Candidats seront réceptionnées en janvier 2014 et le choix du Candidat retenu valider au plus tard au 1er juin Le calendrier de mise en œuvre précis des travaux et le respect des délais seront à la charge du délégataire. Il devra dimensionner ce calendrier pour que les équipements réalisés puissent être amortis sur la durée de la délégation. 3.3 MISSIONS CONFIEES AU DELEGATAIRE Le délégataire se verra confier les missions principales suivantes : Exploitation et maintenance des outils de production, Exploitation et maintenance des outils de distribution, Gestion commerciale : perception des redevances usagers, gestion des relations quotidienne, développements du réseau (nouveaux raccordements), etc., Sensibilisation des usagers et abonnés aux économies d énergie, Mise en place de ressources renouvelables sur le réseau : atteinte du taux d EnR requis pour l abattement fiscal (50 %). Conception Réalisation Mise en Service des nouveaux équipements dans le respect du planning de réalisation Financement et amortissement de l investissement sur la durée de la Délégation. 3.4 PERIMETRE DE LA DELEGATION DE SERVICE PUBLIC ET EXCLUSIVITE D EXPLOITATION Le périmètre de la délégation est montré dans l Annexe 1 : périmètre de la délégation depuis l avenant 26 (2012). Ce périmètre n est pas modifié dans le cadre du nouveau contrat de DSP. Rapport détaillé Juin
18 3.5 NORMES ET REGLEMENT L exploitation du réseau en délégation de service publique devra être assurée dans le respect de tous les textes réglementaires en vigueur. Le respect des normes et des règles de l art concernant les réseaux urbains et les unités de productions énergétiques constitue également une priorité. 3.6 ADAPTABILITE DU SERVICE Dans le cas où, durant la durée de la délégation, le périmètre délégué fait l objet de création de nouveaux quartiers, de renouvellement urbain ou de détermination d autre site potentiel raccordable, la délégation devra permettre le raccordement de ces sites. 3.7 CLASSEMENT DU RESEAU La procédure de classement du réseau sera engagée par le délégataire quand les conditions seront réunies. 3.8 BIENS DE RETOUR L ensemble des biens constitutifs du réseau de chaleur, objet de la délégation, ainsi que tous biens, meubles et immeubles et l ensemble des documents, comprenant notamment les archives et le fichier usagers, nécessaires à l exploitation dudit réseau de chaleur, constitueront les biens de retour de la délégation. Ces derniers seront considérés comme étant ab initio la propriété de la Ville de Vénissieux. Il s agira tant des biens constitutifs dudit réseau à la date de sa prise en charge par le délégataire que des améliorations apportées par le délégataire aux dits biens et des ouvrages nouveaux réalisés par le délégataire pour les besoins de sa mission de service public. A l expiration de la convention de délégation de service public, pour quelque cause que ce soit, la Ville entrera immédiatement en possession de l ensemble des immobilisations nécessaires à l exploitation du réseau de chaleur. Ces biens feront retour au délégant à titre gratuit au terme normal de la convention. Rapport détaillé Juin
19 L ensemble de ces biens devra être restitué en parfait état de fonctionnement. 4 LE DÉLÉGATAIRE 4.1 IDENTIFICATION DU DELEGATAIRE Pour faciliter le contrôle des engagements souscrits et permettre à la Ville de Vénissieux d avoir comme interlocuteur unique une seule entité juridique, le Délégataire s engagera à créer une société ad hoc, dédiée à l exécution de la Convention de délégation de service public, qui se substituera à lui pour l exécution des missions de service public inhérentes à l objet de cette Convention de délégation de service public. Les candidats devront dès lors s engager à constituer une société dédiée dans le délai qui leur sera imparti par la Ville. Lors de la consultation, les candidats communiquerons les principales caractéristiques de cette société dédiée. 4.2 RESPONSABILITE Le délégataire gardera en toute circonstance l entière responsabilité vis-à-vis de la Ville de Vénissieux de la bonne exécution de toutes les prestations qui lui seront confiées. Le délégataire assumera à ses risques et périls, dans les conditions et limites de la convention, la gestion du service qui lui est confié, et fait son affaire personnelle de tous les risques et litiges pouvant provenir de son fait. La responsabilité de la Ville ne pourra être recherchée à l occasion des litiges provenant de la gestion du délégataire. Le délégataire sera seul responsable vis-à-vis des tiers de tous accidents, dégâts et dommages de quelque nature que ce soit et il lui appartiendra de conclure les assurances qui couvriront les différents risques et qui correspondent aux risques normaux de ce type d exploitation. Rapport détaillé Juin
20 4.3 GARANTIES Afin de garantir la bonne exécution du contrat et des obligations qui pèseront sur le délégataire pendant toute la durée de la délégation, ce dernier produira une garantie bancaire à première demande sur toute la durée de la concession et d un montant significatif et renouvelé annuellement, en phase d investissement, comme en phase d exploitation. Par ailleurs, le délégataire fournira une garantie de bonne-fin de l actionnaire majoritaire de la société dédiée, aux termes de laquelle ce dernier se portera fort, à l égard de la Ville, du respect de l ensemble des engagements souscrits par le délégataire pendant toute la durée de celui-ci. 4.4 SUBDELEGATION Le Délégataire pourra subdéléguer à des tiers une partie de l exécution du service public qui lui est confié, à la condition expresse que le délégataire conserve la responsabilité entière du service et que cette subdélégation soit assurée dans le respect complet des stipulations de la convention de délégation de service public. Le Délégataire est tenu, avant la conclusion de tout contrat de subdélégation, de soumettre le choix du subdélégataire envisagé à l accord de la Ville, qui pourra exiger tout justificatif afférent aux capacités du subdélégataire pressenti. 5 ORGANISATION FINANCIÈRE 5.1 ÉCONOMIE GENERALE DE LA DELEGATION Le délégataire exploitera le service public de production, transport et distribution de chaleur de la Ville de Vénissieux sur le périmètre délégué, à ses frais, risques et périls dans les conditions qui seront prévues dans la convention de délégation de service public. En contrepartie, le délégataire sera autorisé à percevoir auprès des abonnés un prix fixé par la convention de délégation de service public le cas échéant après application d une formule de révision des tarifs qui sera destiné à rémunérer l ensemble des charges relatives à la gestion du service public qui lui aura été délégué et qu il supportera. Rapport détaillé Juin
21 Le délégataire sera substantiellement rémunéré par la perception des redevances qu'il est autorisé à percevoir auprès des abonnés en contrepartie de la fourniture du service public. Les recettes prévisionnelles tirées de l exploitation du réseau de chaleur seront par conséquent réputées permettre au délégataire d assurer son équilibre économique sur la base du compte d exploitation prévisionnel qui sera annexé à la convention. Les tarifs pourront être révisés avec l accord de la Ville en cas d évolution technique et/ou économique rendant nécessaire l adaptation du service aux usagers et/ou des tarifs appliqués. Pour faciliter le contrôle des engagements souscrits et permettre à la Ville d avoir comme interlocuteur une seule entité juridique, le délégataire devra créer une société dédiée dont l objet social sera exclusivement réservé à l exécution de la délégation. De ce fait, l ensemble des recettes et dépenses afférentes à l activité déléguée sera retracé dans une comptabilité séparée de celle des autres activités du délégataire. La réalisation des travaux sera aux frais du délégataire. Il percevra à ce titre une redevance auprès des usagers. Les nouveaux outils constituent des biens de retour pour la ville. Les clauses financières d évolution du prix de la chaleur seront établies pour : maîtriser le coût global de la chaleur et son évolution, simplifier le mode de facturation pour améliorer la compréhension et la transparence, permettre un mode de facturation unique pour la fourniture en chauffage et en eau chaude sanitaire, intégrer des pénalités en cas de manquement aux clauses contractuelles, définir précisément des modalités techniques et financières favorables de raccordement au réseau. Rapport détaillé Juin
22 5.2 REDEVANCE Le délégataire versera une redevance d occupation du domaine ainsi qu une redevance pour participation aux frais de contrôle. En outre, il sera demandé au futur délégataire de verser les sommes dues au délégataire sortant au titre des investissements non amortis au cours de la précédente délégation de service public. 5.3 FINANCEMENT DES OUVRAGES CONSTITUTIFS Le délégataire aura en charge le financement des nouveaux ouvrages du réseau dont il aura la maîtrise d ouvrage au titre de la convention conclue. Le délégataire aura également la responsabilité de la conception réalisation - mise en service des nouveaux équipements ainsi que la responsabilité des démarches administratives (PC, DDAE, raccordements, etc.) dans le respect du planning défini dans la délégation. Il assurera ce financement notamment par ses propres ressources, par des emprunts contractés par lui, par le recours éventuel à un crédit-bail ou à une location financière, par des aides financières obtenues de divers organismes publics. Le délégataire aura la responsabilité de réaliser l amortissement de ces équipements sur la durée de la délégation. A cet égard, le délégataire s engagera à entreprendre toutes les démarches nécessaires pour l obtention de subventions auxquelles le projet serait éligible. A la fin du contrat, le Délégataire sera tenu de remettre gratuitement l ensemble desdits ouvrages du service, objet de la délégation, dans le patrimoine de la Ville. 5.4 REVERSEMENT La Convention de délégation de service public prévoira un reversement au bénéfice de la Ville, en cas d amélioration de l économie générale de la délégation par rapport aux prévisions économiques initiales. Rapport détaillé Juin
23 6 EXPLOITATION TECHNIQUE DU RÉSEAU 6.1 INSTALLATIONS EXISTANTES Le réseau de chaleur objet de la délégation de service public sera confié au délégataire avec les installations de production existantes suivantes : Trois générateurs au Fuel Oil Domestique (FOD) de 12, 24 et 46 MW utiles et datant de 1996, 1967 et 1970, respectivement. Ces générateurs ont été fournis et installés par SACM-LAMONT. Deux chaudières biomasses WEISS de 6 MW utiles chacune. Elles datent de 2010 et constituent l unique ressource renouvelable actuellement utilisée. Deux chaudières gaz LOOS de 2011, de 7,5 MW utiles. La chaufferie centrale est par ailleurs équipée de : Quatre pompes réseau, Un dispositif de traitement d eau, Un dispositif de maintien en pression, Un moteur (groupe électrogène) permettant d assurer la consommation électrique du réseau pendant les jours de pointe (jours EJP du contrat EdF). Il fonctionne au fioul pour une puissance 800 kwélec, Cinq moteurs d énergie dispatchables, dont l électricité est revendue à EdF les jours de pointe, de kva chacun. Ces moteurs sont actionnés à distance par EdF et participent à l équilibre du réseau électrique national. Toutefois, la fonction de ces moteurs n entre pas dans les prérogatives d un réseau de chaleur. La Ville a donc décidé de les supprimer. Leur démantèlement sera au frais du nouveau délégataire. Par ailleurs, une convention d occupation du domaine public signée entre la SEC-V et Vénissieux permet l occupation d une partie du terrain par trois moteurs de cogénération appartenant à Cogestar II. Ces moteurs n appartiennent pas à la municipalité. Ils seront démantelés au frais de Cogestar II au terme du contrat d achat d électricité entre EdF et Cogestar II. Ce contrat arrive à échéance au 26 décembre Ainsi, pendant une durée Rapport détaillé Juin
24 de presque un an, une partie du terrain sera occupé de fait par la cogénération. A noter que jusqu au 31 mars 2014, l énergie «cogénérée» sera prioritaire sur le réseau. 6.2 INSTALLATIONS A VENIR Il sera demandé au contractant d étudier et de proposer toutes solutions techniques permettant d augmenter le taux EnR à minima à 50 % et de faire des propositions pour un minimum de 60 % à moyen terme. Afin d atteindre cet objectif, des scénarios ont été envisagés, tout prenant en considération un arrêt de la cogénération. Pax exemple : 1) Mise en place d une nouvelle chaudière biomasse sur site et mise en place d une chaudière gaz 2) Raccordement à une ressource externe d EnR&R. Les pistes étudiées aboutissent à une baisse du coût de la chaleur de l ordre de 15 % toutes choses égales par ailleurs. Le raccordement à une énergie externe EnR&R pourrait par ailleurs permettre de s affranchir d un nouvel investissement. En particulier, un raccordement à une énergie fatale ferait bénéficier d un coût de l énergie faible permettant de diminuer l appel aux énergies fossiles. Le contrat de DSP laissera la possibilité d y recourir. Dans tous les cas, la prise en compte de la ressource EnR&R externe devra être réalisée de manière à ce que l économie du contrat soit favorable à la poursuite de l exploitation dans des conditions satisfaisantes. Le cahier des charges demandera également des propositions d évolution des sous stations et du réseau pour utiliser les meilleures technologies récentes favorisant l échange de chaleur. Rapport détaillé Juin
25 6.3 ROLE DU DELEGATAIRE Le délégataire aura pour mission de : Produire l énergie suffisante à la couverture des besoins du réseau, Réaliser une mixité énergétique permettant le meilleur tarif pour les usagers tout en assurant une bonne disponibilité et réactivité du réseau, Assurer une exploitation fiable et pérenne, Réaliser l entretien courant et la petite maintenance, pour prévenir autant que subvenir aux indisponibilités du réseau et à sa fiabilité, Réaliser le gros entretien et le renouvellement des installations, Réaliser des bilans de performance en se basant en particulier sur des indicateurs tels que la disponibilité, les pertes thermiques, le nombre et la localisation des pannes, etc. et proposer des actions d amélioration. Les actions de gros entretiens et renouvellements seront réalisées en priorité durant la période estivale, afin de limiter l indisponibilité du réseau. En réponse aux éléments d amélioration identifiés lors des réunions de travail avec l ensemble des acteurs du réseau (bailleurs, copropriétés, abonnés tertiaires, usagers, partenaires institutionnels, etc.), le futur contrat inclura des clauses destinées à renforcer le contrôle de la délégation et les outils de transparence vis à vis des abonnés et usagers. Le délégataire créera les conditions nécessaires à une meilleure transparence du réseau et la mise en place d une communication régulière et accessible à tous : Clarification des limites de service et de fourniture, et notamment clarification de l interface primaire/secondaire, Obligation de séparation des comptes liés à l exploitation du réseau primaires et de ceux liés à l exploitation des réseaux secondaires, le cas échéant, Publication d indicateurs de performance typiques sur le réseau (valeur moyenne sur le réseau, valeur minimale, valeur maximale), Arrêt d un comptage volumique de la consommation en ECS, passage à un comptage calorimétrique, Rapport détaillé Juin
26 Mise en place d une mission de sensibilisation des usagers et abonnés au bon usage du réseau, Etc. En outre, les outils «polices d abonnement» et «règlement de service» seront utilisées pour améliorer la connaissance mutuelle du réseau secondaire et du réseau primaire notamment par : Obligation de mesures régulières de la température du réseau secondaire en sortie échangeur primaire, Obligation pour l abonné de faire réaliser un audit annuel de son installation et d en porter à connaissance les conclusions aux délégataires, Obligation pour l abonné du respect d une performance technique minimum dans sa sous-station (régulation des circuits secondaires, conformité des locaux sous stations, etc.) Mise en ligne régulière des informations concernant l exploitation du réseau primaire : puissance et énergie délivrée, indisponibilités, etc. Détermination pour chaque abonné des valeurs des indicateurs de performance énergétique, exprimés en kwh/m².dju par exemple, Mise en place de dispositifs d ajustement de la puissance souscrite en cas de travaux de rénovation ou de réhabilitation, Etc. Il est par ailleurs proposé que la Ville soit co-signataire des polices d abonnement afin de permettre une harmonisation conditions et une meilleure connaissance de la vie du réseau par la Ville. Rapport détaillé Juin
27 7 ROLE DE L AUTORITÉ DÉLÉGANTE 7.1 ENGAGEMENT DE LA VILLE La ville conservera la maîtrise de la décision en matière d évolution de son réseau de chaleur et consacrera des ressources à la mise en œuvre et contrôle des objectifs fixés. 7.2 REDEVANCE POUR FRAIS DE GESTION ET DE CONTROLE Afin de couvrir les charges supportées pour assurer le suivi et le contrôle de la délégation, le délégataire versera à la Ville de Vénissieux une redevance annuelle correspondant aux frais occasionnés par le contrôle exercé par la Ville sur le service délégué. Ce faisant, le délégataire s engagera à participer aux frais engagés par la Ville au titre du suivi et du contrôle des investissements réalisés par le délégataire d une part et, d autre part, au titre de l exploitation du réseau. 7.3 CONTROLE DE LA DELEGATION La Ville de Vénissieux, en tant qu autorité délégante exercera son droit de contrôle au cours de toutes les phases de la délégation : réalisation des investissements nécessaires à la mise en œuvre du réseau (conception et réalisation des travaux), exploitation du réseau, extension et renouvellement, etc. Pour permettre l exercice de ce droit de contrôle et, notamment, la vérification des conditions techniques et financières de la convention, le délégataire produira avant le 1er juin de chaque année, conformément aux articles L , R et suivants du code général des collectivités territoriales, un rapport comportant : un compte-rendu technique, un compte-rendu financier. dont le contenu sera défini dans la convention conclu et, d une manière générale, tous éléments de nature à permettre la Ville de Vénissieux d apprécier les conditions d exécution du service délégué. Rapport détaillé Juin
28 7.4 COMITE DE SUIVI Les instances de transparence actuelles seront améliorées et renforcées. La mise en place éventuelle d un comité technique et professionnel de suivi de la délégation pourra être envisagée. 8 CONTINUITÉ DU SERVICE PUBLIC La continuité de service est la priorité du délégataire. Le délégataire s engagera à prendre toutes mesures d anticipation pour que soit assurée la continuité du service public au terme de la convention de délégation de service public. Rapport détaillé Juin
Conseil Municipal Séance publique du 25/03/13. Extrait de registre des délibérations République Française
Délibération n 2013/25 Information au Conseil. Compte-rendu des actes de gestion accomplis par Madame le Maire en vertu de la délibération n 20 du Conseil municipal du 19 décembre 2011, lui donnant délégation.
Délibération n 2013/24 Renouvellement des contrats d'assurance de la Ville. Procédure d'appel d'offres Ouvert (AOO).
Délibération n 2013/24 Renouvellement des contrats d'assurance de la Ville. Procédure d'appel d'offres Ouvert (AOO). Nombre de conseillers municipaux en exercice : 45 Nombre de conseillers municipaux présents
Le régime juridique qui est contractuellement attaché aux
La rédaction des clauses relatives aux biens dans les DSP La question des biens au sein des de délégation de service public nourrit de nombreux contentieux devant le juge administratif. L une des problématiques
Se raccorder à un réseau de chaleur
L habitat COMPRENDRE Se raccorder à un réseau de chaleur Le chauffage urbain peut-il être un moyen de diminuer la facture énergétique? Édition : décembre 2013 Pourquoi pas le raccordement À UN RÉSEAU DE
Les coûts de la chaleur issue d une chaudière collective au gaz et d un réseau de chaleur au bois
Les coûts de la chaleur issue d une chaudière collective au gaz et d un réseau de chaleur au bois La question des charges récupérables et non récupérables dans les logements collectifs CIBE Commission
Etude de faisabilité
Etude de faisabilité Modèle de cahier des charges pour chaufferie dédiée Ce modèle de cahier des charges d étude de faisabilité a été réalisé dans le cadre de la Mission Régionale Bois-Energie Il est un
TOUT SAVOIR SUR LE CHAUFFAGE URBAIN
TOUT SAVOIR SUR LE CHAUFFAGE URBAIN QU EST-CE QUE LE CHAUFFAGE URBAIN? Tout simplement un chauffage central, mais à l échelle d un quartier! La chaufferie urbaine de Nemours assure la production et la
Délibération n 39 Conseil municipal du 29 juin 2012
Direction Générale Finances et Gestion Direction du Contrôle Interne Délibération n 39 Conseil municipal du 29 juin 2012 Sociétés publiques locales et sociétés publiques locales d aménagement - Dispositif
CAHIER DES CHARGES. Etude de faisabilité : Version septembre 2011. Chaufferie bois. Agence de l'environnement et de la Maîtrise de l'energie
CAHIER DES CHARGES Etude de faisabilité : Version septembre 2011 Chaufferie bois Agence de l'environnement et de la Maîtrise de l'energie Direction Régionale Ile de France Page 1/8 SOMMAIRE A.- OBJECTIFS
La Géothermie arrive à Bagneux. En 2016, un nouveau réseau de chaleur écologique et économique près de chez vous
La Géothermie arrive à Bagneux En 2016, un nouveau réseau de chaleur écologique et économique près de chez vous Le réseau de chaleur géothermique arrive à Bagneux La ville de Bagneux a fait le choix de
Ville de VANNES. DSP du Casino. Rapport de présentation (article L.1411-4 du CGCT)
Ville de VANNES DSP du Casino Rapport de présentation (article L.1411-4 du CGCT) La Ville de Vannes a été classée «station de tourisme» par décret en date du 8 juin 2006. En application de l article 1
CONVENTION DE CABINET GROUPÉ
CONVENTION DE CABINET GROUPÉ LES SOUSSIGNES : Répétable autant que de besoin [ Identification de l associé personne physique], demeurant [ ] né le [ ] à [ ] Avocat au Barreau de Paris [ Identification
ECO-QUARTIER «CAP AZUR» CHAUFFER, FOURNIR EN EAU CHAUDE ET RAFRAÎCHIR AVEC DE L ENERGIE RECUPERÉE. récupération d énergie. 100% des besoins en
ECO-QUARTIER «CAP AZUR» CHAUFFER, FOURNIR EN EAU CHAUDE ET RAFRAÎCHIR AVEC DE L ENERGIE RECUPERÉE RESEAU DE CHALEUR DE L ECO- QUARTIER «CAP AZUR» A ROQUEBRUNE-CAP-MARTIN : Un réseau de chaleur innovant,
Les degrés de délégations de service public. Typologie des modes de délégation du service public
Il n'existe pas de définition légale ou réglementaire explicite des modes de délégation de service public que représentent la concession, l'affermage, la régie intéressée ou la gérance (Circulaire du 7
Recommandation n 2010-300/PG en application de l article 43-1 de la loi n 2000-108 et du décret n 2007-1504
N de saisine : 480718-170856752 / YM Date de la saisine : 11 juin 2008 Recommandation n 2010-300/PG en application de l article 43-1 de la loi n 2000-108 et du décret n 2007-1504 Consommateur: Mme H. Fournisseur(s)
CENTRE HOSPITALIER DE PERIGUEUX CHAUFFERIE BIOMASSE -
CENTRE HOSPITALIER DE PERIGUEUX CHAUFFERIE BIOMASSE - Définition des enjeux - Disposer à la fin des grosses opérations de construction en cours (Tranche 1 et 2 du Plan Directeur MCO-Plateau Technique/Pôle
Contrat de partenariat et domaine public
Contrat de partenariat et domaine public Le titulaire d un contrat de partenariat est souvent dans la situation d un occupant du domaine public, ce qui conduit à s interroger sur l articulation des régimes
Décrets, arrêtés, circulaires
Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT ET DE L AMÉNAGEMENT DURABLES Décret n o 2007-1303 du 3 septembre 2007 fixant les règles nationales d éligibilité
STATUTS Association Cantonale d Animation de la Combe de Savoie. Titre 1 : Constitution, objet, siège social, durée
STATUTS Association Cantonale d Animation de la Combe de Savoie Titre 1 : Constitution, objet, siège social, durée Article 1 : Constitution et dénomination Il est fondé entre les adhérents aux présents
Réseau de chaleur de Beauvais
Réseau de chaleur de Beauvais Témoignage d un d abonné Gabriel CANTEINS Chargé de mission développement durable 22/11/2010 (v2) 1/13 Réseau de chaleur de Beauvais (témoignage) Rendez-vous de l ADEME 25
annexe 4 Modèles de convention d occupation précaire 1. Convention d hébergement ENTRE L HÉBERGEANT ET L HÉBERGÉ ENTRE LES SOUSSIGNÉS :
annexe 4 Modèles de convention d occupation précaire 1. Convention d hébergement ENTRE L HÉBERGEANT ET L HÉBERGÉ CAS DE FIGURE Le propriétaire des locaux frappés d un arrêté de police tenu à l obligation
LES CONTRATS D ENTRETIEN ET D EXPLOITATION DE CHAUFFAGE J-M R. D-BTP
LES CONTRATS D ENTRETIEN ET D EXPLOITATION DE CHAUFFAGE J-M R. D-BTP 2006 1 Généralités Terminologie Les solutions pour le client Les marchés La prestation L évaluation des postes Les entreprises Durée
CAHIER DES CHARGES Audit énergétique du groupe scolaire et du foyer communal
CAHIER DES CHARGES Audit énergétique du groupe scolaire et du foyer communal et Etude de faisabilité d une chaufferie bois et d un réseau de chaleur Commune de St Etienne du Bois Page- 1 - Contenu 1 Audit
RÉSIDENCE RANGUEIL MARTI CONSEIL SYNDICAL
RÉSIDENCE RANGUEIL MARTI RÈGLES DE FONCTIONNEMENT DU CONSEIL SYNDICAL - 1/8 RÉSIDENCE RANGUEIL MARTI CONSEIL SYNDICAL 14 / 06 / 2010 RÈGLES DE FONCTIONNEMENT DU CONSEIL SYNDICAL SOMMAIRE : Article 1 :
Rapport d audit interne
Exercice social clos au 31/12/2004 Rapport d audit interne du Président du Conseil d administration de la Compagnie Financière de Deauville en application de l article 117 de la loi n 2003-706 du 1 er
Cofely Services et la condensation biomasse Journée technique CIBE ATEE Lorraine Forbach-Farébersviller 1 er avril 2014
Journée technique CIBE ATEE Lorraine Forbach-Farébersviller 1 er avril 2014 Condensation biomasse Journée technique CIBE ATEE Lorraine Cofely Services Le choix de la condensation biomasse Fonctionnement
CONVENTION DE PORTAGE FONCIER AGENCE FONCIÈRE DE LOIRE-ATLANTIQUE COMMUNE / EPCI DE.
CONVENTION DE PORTAGE FONCIER AGENCE FONCIÈRE DE LOIRE-ATLANTIQUE COMMUNE / EPCI DE. 1 / 10 ENTRE : L AGENCE FONCIERE DE LOIRE-ATLANTIQUE, Etablissement Public à caractère industriel et commercial dont
Génie climatique Production de froid Installation - Réalisation Électricité
Génie climatique Production de froid Installation - Réalisation Électricité Préambule Venir chez SE2M, c est vous faire profiter de notre expertise de plus de 10 ans d expérience dans l exercice de notre
Séance du Conseil Municipal du 27/09/2012
Direction Générale des Ressources / Direction des Achats et de la Commande Publique Question n 219 REF : 2012038 Séance du Conseil Municipal du 27/09/2012 RAPPORTEUR : Jean-François MONINO OBJET : Délégation
Règlement financier et de Gestion de la F.F.S.B.
Règlement financier et de Gestion de la F.F.S.B. du 26/02/2005 modifié les 15/03/2008, 21/04/2012 et 22/02/2014 I.REGLEMENT FINANCIER PREAMBULE La Fédération Française du Sport Boules, bénéficiant d une
No 2487 ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 ONZIÈME LÉGISLATURE Enregistré à la Présidence de l'assemblée nationale le 21 juin 2000. PROJET DE LOI MODIFIE PAR LE SENAT EN NOUVELLE LECTURE
Procès-verbal de la réunion du Conseil Municipal
Département de Vaucluse Commune de Venasque Procès-verbal de la réunion du Conseil Municipal SEANCE DU VENDREDI 4 FEVRIER 2011 Nombre de membres : Afférents au Conseil Municipal 15 En exercice : 14 Qui
TAXES & PARTICIPATIONS : quelques outils à la disposition des communes
TAXES & PARTICIPATIONS : quelques outils à la disposition des communes La loi n 2000-1028 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbain, dite «loi SRU», avait instauré une participation
ÉTUDE. Compréhension de la chaîne de facturation du chauffage d un logement raccordé à un réseau de chaleur: du Délégataire à l usager final
ÉTUDE Compréhension de la chaîne de facturation du chauffage d un logement raccordé à un réseau de chaleur: du Délégataire à l usager final et comparaison avec les autres modes de chauffage Série Économique
Décret n XXX du XX relatif aux effacements de consommation d électricité
Décret n XXX du XX relatif aux effacements de consommation d électricité Le premier ministre, Sur le rapport du ministre de l écologie, du développement durable et de l énergie, Vu le code de l énergie,
EXTRAIT DU REGISTRE DES DÉLIBÉRATIONS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
EXTRAIT DU REGISTRE DES DÉLIBÉRATIONS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION Séance du mardi 17 décembre 2013 à 9h00 présidée par Monsieur Christian BATY, Vice-Président DATE DE CONVOCATION 12 DECEMBRE 2013 NOMBRE
Bordeaux, le 22 mars 2010. Le Président Références à rappeler : Ch.R//CB/ROD II/ /033017992. Monsieur le Président,
Le Président Références à rappeler : Ch.R//CB/ROD II/ /033017992 Bordeaux, le 22 mars 2010 Monsieur le Président, Par lettre du 9 septembre 2008, vous avez été informé que la Chambre régionale des comptes
Choc de simplification
Choc de simplification Le choc de simplification souhaité par le Président de la République rejoint les besoins identifiés par le Syndicat des énergies renouvelables qui a défini six grands axes de modernisation
REPUBLIQUE FRANÇAISE 2013/... DCM N 13-11-28-8
REPUBLIQUE FRANÇAISE 2013/... MAIRIE DE METZ CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE DE METZ REGISTRE DES DELIBERATIONS Séance du 28 novembre 2013 DCM N 13-11-28-8 Objet : Avenants aux contrats de DSP relatifs à
MARCHE PUBLIC DE PRESTATIONS INTELLECTUELLES
MARCHE PUBLIC DE PRESTATIONS INTELLECTUELLES RESTRUCTURATION PARTIELLE DU RESEAU CVC CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES EN APPLICATION DU CODE DES MARCHES PUBLICS DECRET N 2006-975 DU 1ER AOUT
D O S S I E R S RESEAUX DE CHALEUR. Série Statistiques n RC 18. Octobre 2002
D O S S I E R S RESEAUX DE CHALEUR Les collectivités locales délégantes du service public de chaleur. Série Statistiques n RC 18 Octobre 2002 Les collectivités locales délégantes du service public chaleur
COMPTE RENDU. Atelier-débat avec les futurs clients éligibles. 25 septembre 2002
Paris, le 17 octobre 2002 COMPTE RENDU Atelier-débat avec les futurs clients éligibles 25 septembre 2002 *** I La fourniture d électricité... 2 Les clients éligibles peuvent-ils acheter leur électricité
L ÉNERGIE EN MAYENNE. Citoyens Responsables associatifs Élus locaux Usagers. Acteurs. de la transition énergétique. en Mayenne
Citoyens Responsables associatifs Élus locaux Usagers Acteurs de la transition énergétique en Mayenne Les dépenses énergétiques en Mayenne sont de 1.5 million d euros par jour ou 550 millions d euros par
Annexe IV : rapport du Président du Conseil d Administration
Annexe IV : rapport du Président du Conseil d Administration joint au rapport de gestion rendant compte des conditions de préparation et d organisation des travaux du Conseil ainsi que des procédures de
10 conseils sur la gestion et la mutualisation des agents par les groupements intercommunaux
Juin 2006 10 conseils sur la gestion et la mutualisation des agents par les groupements intercommunaux Article publié dans le Courrier des maires, n 191 du 01 mai 2006, par Emmanuel Duru, Responsable des
L injection de biométhane dans le réseau de gaz naturel
L injection de biométhane dans le réseau de gaz naturel Claire BRECQ GrDF - Délégation Stratégie- Régulation 10 ème Conférence sur le biogaz et le biométhane Montréal, le 24 mai 2012 Présentation de GrDF
ENQUÊTE. Comparatif des modes de chauffage & Prix de vente de la chaleur en 2011. Série Économique RCE 15. Février 2013
ENQUÊTE Comparatif des modes de chauffage & Prix de vente de la chaleur en 2011 Série Économique Réalisé avec le soutien technique et financier de RCE 15 Février 2013 AMORCE/ADEME SOMMAIRE Prix de vente
RESEAUX DE CHALEUR FLEXIBILITE ENERGETIQUE ET DEVELOPPEMENT
RESEAUX DE CHALEUR FLEXIBILITE ENERGETIQUE ET DEVELOPPEMENT Dans un avenir marqué par : des incertitudes importantes de nature économique, énergétique et technologique, à l échelle mondiale, européenne
ACQUISITION DE DEUX VEHICULES
ACQUISITION DE DEUX VEHICULES EN REMPLACEMENT D UNE CLIO III ET D UNE 206 + (sans reprise) MARCHE A PROCEDURE ADAPTEE (ARTICLE 28 DU CODE DES MARCHES PUBLICS) CAHIER DES CLAUSES ADMINISTRATIVES PARTICULIERES
Camfil Saint-Martin-Longueau, une démarche d efficacité énergétique pour la certification ISO 50 001
FICHE OPÉRATION INDUSTRIE Camfil Saint-Martin-Longueau, une démarche d efficacité énergétique pour la certification ISO 50 001 CAS PRATIQUE Activité : produits et service dans le domaine de la filtration
L'abonnement ou les charges de chaleur doivent correspondre à la résidence principale du foyer.
Annexe 1 : détail des critères d'éligibilité aux fonds de solidarité Chauffage Urbain La première facture de chaleur (chauffage et/ou eau chaude sanitaire) ou le premier décompte de charge ne peut pas
ARTICLE 5 : SIEGE SOCIAL Le siège social est à Nantes. Il peut être transféré sur simple décision du conseil d administration.
Association loi 1901 ARTICLE 1 : CONSTITUTION Création Il est fondé, entre les adhérents aux présents statuts, une association régie par la loi du 1er juillet 1901, et le décret du 16 août 1901 ayant pour
REGLEMENT GENERAL D'UTILISATION DU SERVICE DE RECHARGE DE VEHICULES ELECTRIQUES RÉGIONLIB RECHARGE
REGLEMENT GENERAL D'UTILISATION DU SERVICE DE RECHARGE DE VEHICULES ELECTRIQUES RÉGIONLIB RECHARGE La société - SPL PCAP (), exploitant son activité sous le nom commercial RégionLib (ci-après «RégionLib»),
guide de l usager Tout savoir sur le réseau de chauffage urbain L énergie est notre avenir, économisons-la!
guide de l usager Tout savoir sur le réseau de chauffage urbain L énergie est notre avenir, économisons-la! Le mot du Président Madame, Monsieur Le Grenelle de l environnement a fixé des objectifs ambitieux
Le Groupement Momentané d Entreprises
Le Groupement Momentané d Entreprises Les groupements momentanés d entreprises (GME): LA COTRAITANCE Geoffrey PIESEN Qu est ce qu un GME? C est une juxtaposition d entreprises qui mettent en commun leurs
Délibération. 1. Contexte
Délibération Délibération de la Commission de régulation de l énergie du 9 juillet 2014 portant approbation du modèle de contrat d accès au réseau public de transport d électricité pour les clients «consommateurs»
GUIDE D ASSISTANCE CONSEIL AUX COMMUNES
REPUBLIQUE DU BENIN MINISTERE DE LA DECENTRALISATION, DE LA GOUVERNANCE LOCALE, DE L ADMINISTRATION ET DE L AMENAGEMENT DU TERRITOIRE GUIDE D ASSISTANCE CONSEIL AUX COMMUNES Elaboré par la Direction Générale
ORDONNANCE. relative au portage salarial. NOR : ETST1503259R/Bleue-1 ------ RAPPORT AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social TEXTE SOUMIS A LA DELIBERATION DU CONSEIL DES MINISTRES ORDONNANCE relative au portage salarial
Statuts de Paris Region Entreprises
Statuts de Paris Region Entreprises Article 1. Forme et dénomination TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES Il est institué entre les adhérents aux présents statuts et ceux qui y adhéreront, une Association
N 15.1456 OBJET : CONVENTION D ADHESION AU SERVICE D ARCHIVAGE DU DEPARTEMENT DE LA MARNE
EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL Date de convocation 16 Juin 2015 CONSEIL MUNICIPAL SEANCE DU 24 JUIN 2015 A 20 H 30 Date d'affichage 16 Juin 2015 Nombre de conseillers En exercice
Dahir n 1-06-15 du 15 moharrem 1427 (14 février 2006) portant promulgation de la loi n 54-05 relative à la gestion déléguée des services publics.
Dahir n 1-06-15 du 15 moharrem 1427 (14 février 2006) portant promulgation de la loi n 54-05 relative à la gestion déléguée des services publics. LOUANGE A DIEU SEUL! (Grand Sceau de Sa Majesté Mohammed
«OUTIL DE GESTION DE LA RELATION CLIENT - CRM» CONVENTION DE PRESTATIONS
«OUTIL DE GESTION DE LA RELATION CLIENT - CRM» CONVENTION DE PRESTATIONS 18/06/2015 CONTRACTANTS Entre d une part, RESSOURCES, Association régie par la Loi du 1 er juillet 1901 modifiée et ses textes d
Gestion budgétaire et financière
Élaboration et suivi de la programmation budgétaire Exécution budgétaire et comptable Aide au pilotage et contrôle financier externe Expertise financière et juridique Ministère de la Culture et de la Communication
CONVENTION DE PRESTATIONS INTEGREES POUR L UTILISATION DES OUTILS DE DEMATERIALISATION
CONVENTION DE PRESTATIONS INTEGREES POUR L UTILISATION DES OUTILS DE DEMATERIALISATION Société Publique Locale SPL-Xdemat (SPL) 1/9 ENTRE La Collectivité dont le numéro SIRET est, Indiquez ci-dessus le
MECANISME DE CAPACITE Guide pratique
MECANISME DE CAPACITE Guide pratique SOMMAIRE 1 Principes... 4 2 Les acteurs du mécanisme... 5 2.1 Les acteurs obligés... 5 2.2 Les exploitants de capacité... 5 2.3 Le Responsable de périmètre de certification...
ACCORD DU 24 JUIN 2010
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA FONCTION PUBLIQUE CONVENTIONS COLLECTIVES Accord professionnel MODERNISATION DU MARCHÉ DU TRAVAIL (Portage salarial) ACCORD DU 24 JUIN 2010 RELATIF AU PORTAGE
Contrat d'exploitation d'installation de chauffage et climatisation. Le contrat de chauffage
Contrat d'exploitation d'installation de chauffage et climatisation Le contrat de chauffage L exploitation des installations de chauffage comprend les prestations suivantes : - P1 = fourniture de combustible
CIRCULAIRE CDG90 PROTECTION SOCIALE COMPLEMENTAIRE
CIRCULAIRE CDG90 07-13 PROTECTION SOCIALE COMPLEMENTAIRE Loi n 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, article 22 bis. Loi n 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions
- EXPOSE PREALABLE - Les parties se sont en conséquence rapprochées et, ont arrêté et convenu ce qui suit.
ENTRE LES SOUSSIGNES Raison sociale.. Dont le siège social est.... N SIRET : Représentée par... Agissant en qualité de... Tél :.Fax :... E-mail :.. Ci-après désignée «Le mandant» D UNE PART ET MÉDÈS INTERMÉDIAIRE
OBJET : FORMULES DE FINANCEMENT EN PREVISION D OBSEQUES.
MINISTERE DE L INTERIEUR ET DE L AMENAGEMENT DU TERRITOIRE MINISTERE DE L ECONOMIE, DES FINANCES ET DE L INDUSTRIE Paris, le 20/12/06 Le Ministre d Etat, ministre de l'intérieur et de l aménagement du
APPEL A PROJET POUR L ACQUISITION D UN IMMEUBLE DE BUREAUX DANS LA ZONE EST DU DEPARTEMENT DU VAL D OISE
APPEL A PROJET POUR L ACQUISITION D UN IMMEUBLE DE BUREAUX DANS LA ZONE EST DU DEPARTEMENT DU VAL D OISE A destination de promoteurs, constructeur s, agents immobiliers et architectes Par tout organisme
2. Convention avec le Centre électronique de Gestion de la Ville de Neuchâtel (CEG)
Rapport du Conseil communal au Conseil général à l appui d un créditcadre de Fr. 295 000.-- pour le financement général de divers travaux informatiques Monsieur le président, Mesdames et Messieurs les
Accord relatif à l activité de portage salarial
Accord relatif à l activité de portage salarial Préambule Le présent accord a pour finalité d organiser l activité de portage salarial. Les personnes portées sont titulaires d un contrat de travail conclu
Énergie décentralisée : La micro-cogénération
Énergie décentralisée : La micro-cogénération Solution énergétique pour le résidentiel et le tertiaire Jean-Paul ONANA, Chargé d activités projet PRODÉLEC PRODuction et gestion de la production d ÉLECtricité
BUDGET ANNEXE DE L ASSAINISSEMENT
BUDGET ANNEXE DE L ASSAINISSEMENT Le service de l assainissement est un service public à caractère industriel et commercial, soumis à la comptabilité M4 différente de la comptabilité M14 applicable au
Objet : Proposition de partenariat avec le Fastt
Objet : Proposition de partenariat avec le Fastt Madame, Monsieur, Le Fastt (www.fastt.org), est une association (Loi 1901) paritaire, créée en 1992 par les partenaires sociaux de la branche professionnelle
OUI OUI NON. Principalement circulateur de chauffage avec variateur de vitesse IEE 0,23 des logements individuels.
PRIME ÉNERGIE E5 VARIATEUR DE FRÉQUENCE (dont circulateur de chauffage IEE 0,23) Décision du 11 décembre 2014 du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale d approbation du programme d exécution relatif
Nbr de membres en exercice : 53 Quorum : 27 Date de la convocation : 02/06/2015 Affichée le : 03/07/2015
En vertu de l'article L.2131-1 du CGCT, le Maire de Poitiers atteste que le présent acte a été affiché, transmis en Préfecture le.. et/ou notifié le.. et qu'il est donc exécutoire. Pour le Maire, Par délégation
Site portail des Urssaf www.urssaf.fr Employeurs > Dossiers réglementaires > Dossiers réglementaires > Avantages en nature
Avantages en nature Textes de référence : Arrêté du 10 décembre 2002 relatif l évaluation des avantages en nature en vue du calcul des cotisations de sécurité sociale. Observation préalable : Afin d accompagner
Installations de production d Eau Chaude Sanitaire Collective. La Garantie de Résultats Solaires (GRS)
Installations de production d Eau Chaude Sanitaire Collective La Garantie de Résultats Solaires (GRS) Document réalisé avec le soutien technique de la Introduction Les installations concernées par la Garantie
CONVENTION PORTANT SUR L INSTRUCTION DES AUTORISATIONS D OCCUPATION ET D UTILISATION DU SOL
COMMUNE DE... Textes législatifs CONVENTION PORTANT SUR L INSTRUCTION DES AUTORISATIONS D OCCUPATION ET D UTILISATION DU SOL Vu le Code Général des Collectivités Territoriales, notamment l article L5211-4-2
LETTRE CIRCULAIRE N 2009-084
Montreuil, le 03/11/2009 ACOSS DIRECTION DE LA REGLEMENTATION, DU RECOUVREMENT ET DU SERVICE LETTRE CIRCULAIRE N 2009-084 OBJET : Loi de simplification et clarification du droit et d allègement des procédures
Présentation et proposition d engagement. Conseil Municipal de Courtry 13/06/2013
COMMUNAUTE D AGGLOMERATION MARNE ET CHANTEREINE AGENDA 21 - DEVELOPPEMENT DURABLE PLAN CLIMAT ENERGIE TERRITORIAL Présentation et proposition d engagement Conseil Municipal de Courtry 13/06/2013 DE QUOI
Autorité de Régulation des Communications électroniques et des Postes
Format attendu des dossiers de demande de fréquences dans la bande 2,1 GHz dans les DOM, à Saint-Pierre et Miquelon, Saint-Martin, Saint-Barthélemy et Mayotte en date du 1 er novembre 2007 Selon l article
1 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT ARRÊTÉ
1 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT NOR : SOCU 00611881A ARRÊTÉ relatif au diagnostic de performance énergétique pour les bâtiments existants proposés à
Convention de résidence
Convention de résidence Entre les soussignés : «Nom de la structure» Adresse : Téléphone : E-mail : Numéro de Siret : Représentée par : «Nom prénom», Ci-après dénommée «Nom de la structure» d une part,
Réseaux de chaleur & bâtiments basse consommation : l équation impossible? Enjeux pour les collectivités et les autres acteurs Série Economique
ÉTUDE Réseaux de chaleur & bâtiments basse consommation : Enjeux pour les collectivités et les autres acteurs Série Economique RCE 12 Cette étude a été menée avec le soutien financier de l'ademe Mai 2011
COMPTE-RENDU de la SEANCE du CONSEIL MUNICIPAL du 19 DECEMBRE 2013
Mairie de Trèves (Rhône) 450 route des Deux Vallées 69420 TREVES COMPTE-RENDU de la SEANCE du CONSEIL MUNICIPAL du 19 DECEMBRE 2013 Le Conseil Municipal, dûment convoqué le 13 décembre 2013 s est réuni
Eléments pour un choix du mode de gestion du service public de transport. Synthèse de l étude menée par le cabinet Trans I.
Eléments pour un choix du mode de gestion du service public de transport Synthèse de l étude menée par le cabinet Trans I.D et proposition Le contexte Une absence de concurrence «réelle» lors de la procédure
ASSOCIATION «HABITER ENFIN!» Loi de 1901 STATUTS
1 ASSOCIATION «HABITER ENFIN!» Loi de 1901 STATUTS ARTICLE 1 - DENOMINATION La présente Association a pour dénomination : «Habiter Enfin!». ARTICLE 2 - SIEGE Le siège de l association est fixé au : 14
Les aspects juridiques liés à la mise en place de «mutuelles communales»
Juillet 2015 Les aspects juridiques liés à la mise en place de «mutuelles communales» La présente note a pour objet de faire le point sur le cadre juridique applicable à la création de «mutuelles communales»
GUIDE DE L USAGER. Tout savoir. sur le réseau de chauffage urbain. L énergie est notre avenir, économisons-la!
GUIDE DE L USAGER Tout savoir sur le réseau de chauffage urbain L énergie est notre avenir, économisons-la! Le mot du président de la Compagnie de Chauffage et du vice-président transition énergétique
REGLEMENT DE CONSULTATION
REGLEMENT DE CONSULTATION visant à l attribution d un marché de fournitures informatiques et de pièces détachées dans le cadre du fonctionnement du système d information du Palais omnisports de Paris-Bercy
Portage salarial : effets de l ordonnance n 2015-380 du 2 avril 2015
CIRCULAIRE N 2015-10 DU 11 JUIN 2015 Direction des Affaires Juridiques INSX011-ACE Titre Portage salarial : effets de l ordonnance n 2015-380 du 2 avril 2015 Objet Suppression de l attestation spécifique
REFERENTIEL POUR L ATTRIBUTION DE LA MENTION RGE :
REFERENTIEL POUR L ATTRIBUTION DE LA MENTION RGE : RECONNU GARANT DE L ENVIRONNEMENT Date de mise en application : 20/02/2014 QUALIFELEC RE/0010 indice A 1 SOMMAIRE 1. DOMAINE D APPLICATION... 4 1.1 Objet...
Loi n 41-08 portant création de l'agence marocaine de développement des investissements
Dahir n 1-09-22 du 22 safar 1430 portant promulgat ion de la loi n 41-08 portant création de l'agence marocaine de développement des investissements. B.O. n 5714 du 5 mars 2009 Vu la Constitution, notamment
Concessions de distribution et fourniture d électricité : mettre en place les conditions de la modernisation des contrats lors de leur renouvellement
Concessions de distribution et fourniture d électricité : mettre en place les conditions de la modernisation des contrats lors de leur renouvellement Intervenants : > Karine MABILLON Bordeaux Métropole
Cahier des Charges Administratives Particulières. Marché public Prestation de nettoyage de locaux extrahospitaliers
Centre Hospitalier Cahier des Charges Administratives Particulières Marché public Prestation de nettoyage de locaux extrahospitaliers Octobre 2014 1 Article 1 - Objet du marché, procédure et dispositions
DISPOSITIF RÉGIONAL ET DEPARTEMENTAL EN FAVEUR DES PÉPINIÈRES D ENTREPRISES
CAHIER DES CHARGES DISPOSITIF RÉGIONAL ET DEPARTEMENTAL EN FAVEUR DES PÉPINIÈRES D ENTREPRISES Rappel du cadre général d intervention des 3 collectivités : Dans le prolongement du Schéma Régional de Développement
