GUIDE PRATIQUE DE LA SANTE POUR LES ECOLES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES DU DOUBS
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- Vivien Brunet
- il y a 10 ans
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1 Service Santé Scolaire GUIDE PRATIQUE DE LA SANTE POUR LES ECOLES ET ETABLISSEMENTS SCOLAIRES DU DOUBS
2 2 SOMMAIRE LE SERVICE MEDICAL SCOLAIRE : - Organisation du service médical scolaire p. 6 - Intervention du service médical scolaire par niveau scolaire p Le secret médical p Le centre médico-scolaire p. 13 LES SITUATIONS D URGENCE EN MILIEU SCOLAIRE : - Utilisation des médicaments en milieu scolaire p La pharmacie p. 18. matériels pour les soins. produits d usage courant. recommandations - Les premiers secours dans les établissements p. 20. organisation des premiers secours dans l établissement. les secours d urgence. protocole d alerte au SAMU en cas d urgence - Fiche d urgence à l intention des parents p Conseils premiers soins p La contraception d urgence p La mise en place des cellules d écoute p. 28 LES VACCINATIONS : - Le calendrier vaccinal p Les obligations vaccinales et obligations scolaires p Les obligations vaccinales et filières professionnelles p. 37
3 3 LES ELEVES PRESENTANT DES PROBLEMES DE SANTE : - Le Projet d Accueil Individualisé (PAI) p Service d Aide Pédagogique A Domicile pour les enfants malades p. 42 et accidentés (SAPAD) - Equipe éducative, projet personnalisé de scolarisation (PPS) : p. 43 place du médecin de l Education nationale. équipe éducative. projet personnalisé de scolarisation (PPS). équipe de suivi de scolarisation (ESS) - Les évictions scolaires p Les certificats médicaux p. 48 SCOLARITE ET HANDICAP : - Les aménagements d examen p. 51 L APTITUDE PROFESSIONNELLE : - Le bilan médical d orientation professionnelle des élèves de 3ème p Le travail sur machines dangereuses p. 56 LES PROBLEMATIQUES DES ELEVES : - L absentéisme p Les conduites à risque p Les phobies scolaires p Le sport p La collation matinale p L enfant intellectuellement précoce p. 74
4 4 LES PROBLEMATIQUES DES ELEVES : - Les troubles spécifiques des apprentissages p Souffrance psychique et troubles du comportement chez l enfant p Souffrance psychique et troubles du comportement chez l adolescent p. 84 L ENFANT EN RISQUE, L ENFANT EN DANGER : - La transmission de l information préoccupante et du signalement p Fiche d information(s) préoccupante(s) ou de signalement d enfant en danger p. 93 ENVIRONNEMENT ET SANTE : - Les mesures d hygiène en milieu scolaire p Les plantes et animaux à l école p. 99 ADRESSES UTILES ET STRUCTURES D ACCOMPAGNEMENT p. 103
5 5 LE SERVICE MEDICAL SCOLAIRE - Organisation du service médical scolaire - Intervention du service médical scolaire par niveau scolaire - Le secret médical - Le centre médico-scolaire
6 6 Le service médical scolaire ORGANISATION DU SERVICE MEDICAL SCOLAIRE Ce projet médical s'efforce de répondre aux besoins des écoles et des établissements dans le domaine de la santé bien entendu, en complémentarité avec le service infirmier et social. Il a pour but d'homogénéiser les pratiques et les réponses médicales sur l'ensemble du département. Il répond aux obligations légales et s'inscrit dans les projets nationaux et académiques. Il définit des priorités parmi les nombreuses missions du médecin de l'education nationale. Le service médical scolaire prend en charge la santé des élèves de la grande section de maternelle à la terminale. 1. REPONDRE AUX PROBLEMES SPECIFIQUES DE SANTE DES ELEVES Développer une politique de prévention précoce : assurer la totalité du bilan de 6 ans en grande section pour les élèves repérés en difficulté, suivre les élèves dont des difficultés ont été dépistées en CP prioritairement en ZEP, améliorer le suivi des élèves sur les autres niveaux et mieux répondre aux examens à la demande des écoles primaires. Optimiser la scolarisation des élèves présentant des pathologies chroniques, un handicap ou une situation médicale complexe : mettre en place des Projets d'accueil Individualisé (PAI). Le PAI concerne les enfants atteints d'un trouble de la santé et nécessitant des aménagements particuliers dans le cadre scolaire. participer au Projet Personnalisé de Scolarisation (PPS) mis en place pour les enfants handicapés, au Programme Personnalisé de Réussite Educative (PPRE), aux équipes de suivi de la scolarité lorsqu'un avis médical est nécessaire, collaborer à la prise en charge des élèves par le Service d'aide Pédagogique à Domicile (SAPAD), répondre aux demandes d'avis médical des personnels de l'education nationale pour les problèmes médicaux des élèves, l'infirmière étant souvent le personnel de santé de 1 ère intention dans le secondaire définir les conditions d'aménagement d'examen pour les élèves présentant un handicap.
7 7 Le service médical scolaire Gérer les situations d'urgence : maladies transmissibles : méningite, coqueluche, épidémie grippe A, enfance en danger. Le médecin de l'education nationale intervient pour une aide méthodologique dans le processus du signalement dans le 1 er degré mais également pour la rédaction d'un certificat médical dans le 1 er et 2 ème degré, participation aux cellules d'écoute. Lorsqu'une situation dramatique secoue la communauté éducative, le médecin de l'education nationale peut être sollicité pour intervenir. S'assurer que les élèves présentant des pathologies chroniques lourdes ou des handicaps bénéficient d'une orientation professionnelle adaptée : les élèves concernés sont vus en commission prépam avec l'avis médical du médecin de santé scolaire, examen médical systématique pour tous les élèves nécessitant une dérogation pour travailler sur machines dangereuses. Ceci concerne les élèves mineurs inscrits dans une formation professionnalisante qualifiante. Etre référent médical des personnels de l'education nationale, écoles et établissements du 2 ème degré : le médecin de l'education nationale est le conseiller technique médical pour toutes les questions se rapportant à la santé des élèves.
8 8 Le service médical scolaire 2. ŒUVRER POUR UNE POLITIQUE DE PREVENTION Aide à la mise en place d'actions d'éducation à la santé auprès des élèves : - Education à la sexualité, conduites addictives, équilibre nutritionnel Bien entendu ces actions sont proposées dans le cadre du CESC où le médecin trouve son rôle de conseiller technique. Formation des personnels de l'education nationale : - Les médecins de l'education nationale peuvent être sollicités aussi bien par les personnels du primaire que du secondaire sur des sujets variés : la prise en charge des problématiques de santé en milieu scolaire, les conduites addictives, l enfance en danger, les troubles spécifiques du langage Intervention auprès des parents d'élèves : - Les professionnels de santé peuvent apporter leurs compétences professionnelles dans les réunions de parents d'élèves quand une demande est faite sur des thématiques comme conduites à risque des adolescents, collation à l'école 3. POURSUIVRE UNE DEMARCHE FORTE DE PARTENARIAT La prévention, le dépistage des pathologies et leur prise en charge ne saurait se réduire aux réponses internes à l'education nationale. Pour ces raisons, le service médical s'est toujours engagé dans un travail partenarial avec les associations ou institutions extérieures. Prendre en compte la souffrance psychique : - contact au quotidien avec les services de pédopsychiatrie et les intersecteurs de psychiatrie pour gérer au mieux les situations individuelles, - mise en place d'un programme de repérage à l'education nationale des enfants en souffrance psychique suite aux formations communes aux médecins de l'education nationale et pédopsychiatres dans le cadre du Plan de Santé Mentale. Prévenir les conduites addictives : - un ambitieux projet est mené avec Réseau 25 et d'autres acteurs institutionnels pour la création d'un outil "Parlons citoyenneté" à destination des adolescents.
9 9 Le service médical scolaire Contribuer à une politique cohérente de l'enfance en risque ou en danger : - l'antenne Enfance Ado. Les contacts se font naturellement et très régulièrement pour une gestion individuelle des situations difficiles, - l'observatoire de l'enfance en danger. L'Education nationale est membre de cette structure avec le Conseil général et la Justice. Participer au PNNS pour améliorer l'équilibre nutritionnel et l'obsésité : - poursuite du travail avec le REPOP pour le dépistage, le suivi et la prise en charge des enfants obèses. Prendre en charge des élèves atteints d'une pathologie chronique : - travail des médecins de l'education nationale en partenariat avec : le réseau allergologique de Franche-Comté, le réseau DysEpi qui s'adresse aux enfants présentant des troubles spécifiques du langage ou une épilepsie, le service diabétologie, le CRCM sur la mucoviscidose en particulier. - travail de coordination et de coopération entre le service médical de l'education nationale et les services de PMI du Conseil général : PAI en maternelle, passage des dossiers médicaux. Favoriser l'accès aux soins : - les dépistages effectués par les médecins ne sont pas toujours suivi d'effets pour des raisons qui peuvent être culturelles, financières, sociales Il convient donc d'utiliser des dispositifs qui permettront un traitement ou une prise en charge adaptée. Dans cette optique, la collaboration avec les différents PRE sur les villes de notre département se renforce.
10 10 Le service médical scolaire INTERVENTION DU SERVICE MEDICAL SCOLAIRE PAR NIVEAU SCOLAIRE Sur tous les niveaux : PAI, PPRE, PPS, équipe de suivi de scolarité lorsque la présence des médecins est nécessaire, SAPAD, examens médicaux pour la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) à la demande des référents et dans la mesure du possible, réponses aux urgences : * maladies transmissibles, * enfance en danger. acteur dans la prévention, la gestion et la vaccination de la grippe A, examens à la demande pour les situations médicales complexes : * directement pour le 1 er degré *dans le 2 ème degré, souvent en 2 ème intention, c'est-à-dire après intervention de l'infirmière ou de l'assistante sociale. aménagements d'examen, conseil technique. Le médecin de l'education nationale, par nature, est le référent médical et peut donc être sollicité pour apporter sa compétence professionnelle dans toutes les questions se rapportant à la santé * soins d'urgence et pharmacie * evictions scolaires, * CESC et Education à la Santé, * obligations vaccinales Ecoles maternelles : Le médecin de l'education nationale assure la prise en charge des enfants à partir de la grande section. La Protection Maternelle Infantile (PMI) assure celle des élèves de petite et moyenne section. Le bilan de 6 ans : cet examen très complet est réalisé en présence des parents. Il s'intéresse bien entendu aux problèmes somatiques, au contexte sociofamilial, au développement psychomoteur et de langage afin que l'entrée au CP se fasse dans les conditions les plus favorables pour l'enfant.
11 11 Le service médical scolaire Ecoles élémentaires : suivi en CP des élèves dont un problème a été détecté l'année précédente, prioritairement en ZEP, examens à la demande sur l'ensemble de la scolarité. Collèges : élèves en fin de 3 ème pour orientation professionnelle. Sont concernés, les élèves repérés comme présentant une pathologie pouvant interférer avec leur choix professionnel, particulièrement les élèves qui relèvent de la commission prépam, saisine de la Commission Départementale d'orientation vers les Enseignements Adaptés (CDOEA). Lycées d'enseignement général : voir interventions générales. Lycées professionnels : élèves mineurs nécessitant une dérogation pour travail sur machines dangereuses, orientation des élèves de 3 ème DP avec modules de découverte 6 h, dans les mêmes conditions que les 3 èmes collège.
12 12 Le service médical scolaire LE SECRET MEDICAL Le secret professionnel s'impose au médecin pour protéger tout patient, que celui-ci soit enfant ou adulte. I) QUE DIT LE CODE PENAL : Article : - La révélation d'une information à caractère secret est un délit pénal : la révélation d'une information à caractère secret par une personne qui en est dépositaire, soit par état ou par profession, soit en raison d'une fonction ou d'une mission temporaire, est punie d'un an d'emprisonnement et de d'amende. - Toutefois, l'article autorise dans certains cas la levée du secret : Ne seront pas poursuivis pour violation de secret professionnel : le professionnel qui informe les autorités judiciaires, médicales ou administratives, de sévices ou privation dont il a eu connaissance et qui ont été infligés à un mineur de 15 ans ou à une personne qui n'est pas en mesure de se protéger, le médecin qui, avec l'accord de la victime, porte à la connaissance du Procureur de la République les sévices qu'il a constatés dans l'exercice de sa profession et qui lui permettent de présumer que des violences sexuelles de toutes natures ont été commises. En dehors de cette possibilité, le médecin est donc tenu de garder le secret. II) ET LE CODE DE DEONTOLOGIE MEDICALE? : Article 4 : - Le secret professionnel, institué dans l'intérêt des patients, s'impose à tout médecin dans les conditions établies par la loi. Le secret couvre tout ce qui est venu à la connaissance du médecin dans l'exercice de sa profession, c'est à dire non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu'il a vu, entendu ou compris. EN CONCLUSION : Le secret médical est donc une obligation générale et absolue qui s'impose aux médecins. Cependant il peut être levé pour les situations d'enfant en danger. Il importe par ailleurs, dans l'intérêt même de l'enfant et de l'adolescent, de rappeler l'obligation de discrétion professionnelle dont les enseignants doivent faire preuve pour tous les faits ou informations relatifs à la santé de l'élève.
13 13 Le service médical scolaire LE CENTRE MEDICO-SCOLAIRE Dans le département du Doubs, trois villes sont dotées d'un centre médico-scolaire : Besançon, Montbéliard et Pontarlier. Au même titre que les écoles, ces locaux relèvent de l'autorité territoriale dans les communes chefs lieux de département ou d'arrondissement dont ils dépendent pour le fonctionnement et l'entretien. Le personnel du centre médico-scolaire est composé de médecins, d'infirmières Education Nationale qui font partie intégrante de l'équipe éducative d'un établissement, et d'une secrétaire médico-scolaire pour la prise en charge des aspects logistiques. Cette équipe contribue à la promotion de la santé des élèves depuis la grande section maternelle jusqu'à la terminale. Ils agissent sous couvert du secret médical et professionnel. MISSIONS DU CENTRE MEDICO SCOLAIRE : - En réalité, le centre médico-scolaire est le pivot d'un secteur géographique. Outre son rôle de structure d'accueil et de lien avec les différents partenaires, il peut traiter la plupart des questions posées par les membres de la Communauté éducative, et par les services extérieurs, sous la responsabilité du médecin concerné. - L'équipe médico-scolaire est le partenaire dans le suivi quotidien de la santé de l'élève dont elle assure le suivi médical, notamment pour des enfants souffrant : de maladies chroniques qui nécessitent la mise en place de PAI (Projet d'accueil Individualisé) en cas d'asthme, de diabète, d'allergies, d'épilepsie, de troubles du comportement, etc...), le suivi de la scolarisation des enfants atteints d'un handicap (participation aux équipes pluridisciplinaires) en vue d'une mesure d'intégration dans le cadre de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH), les bilans de santé pour le dépistage des difficultés médicales et psychologiques de troubles du développement, du langage ou de l'apprentissage, les examens périodiques pour l'orientation scolaire. - Le centre médico-scolaire fait la liaison avec les membres de l'équipe médico sociale, les structures sanitaires, les familles, l'école, les membres de la communauté éducative ainsi que les partenaires d'autres institutions locales telles que la Mairie, le Conseil Général, la PMI, les services hospitaliers, les médecins généralistes, et la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées). - Dans le cadre de la protection de l'enfance en danger, le médecin scolaire peut être appelé pour intervenir. Les autorités concernées sont alors averties en faisant un «recueil d'informations préoccupantes». - A la demande des établissements, il peut être organisé des dispositifs d'intervention adaptés (cellule d'écoute) en cas d événements graves ou traumatisants survenus dans la communauté scolaire, et en cas d'accident, d'épidémies, d'alertes de santé publique...
14 14 Le service médical scolaire MISSIONS DE LA SECRETAIRE MEDICO SCOLAIRE : - Elle exerce des fonctions de «coordonnatrice». Ses fonctions spécifiques sont : l'accueil physique du public et par téléphone pour la prise de rendez-vous, la réponse aux urgences, l'information au médecin du secteur, elle assure le lien entre la collectivité et le Service Départemental : médecin, infirmière, assistante sociale Conseillers techniques, elle recueille en début d'année scolaire les listes des élèves des écoles de son secteur, elle gère les demandes de dossiers médicaux des nouveaux élèves et transmet les dossiers médicaux demandés dans les autres secteurs ou hors académie. elle prépare les dossiers médicaux pour le médecin et l'infirmière du secteur afin d'organiser les visites médicales et avertir les écoles du passage du médecin ou de l'infirmière, elle prépare les convocations et les imprimés nécessaires, elle gère les dossiers médicaux : ouverture, mise à jour, classement des comptes rendu de chaque examen, archivage. Ce dossier relève du secret médical.
15 15 LES SITUATIONS D URGENCE EN MILIEU SCOLAIRE - Utilisation des médicaments en milieu scolaire - La pharmacie. matériels pour les soins. produits d usage courant. recommandations - Les premiers secours dans les établissements. organisation des premiers secours dans l établissement. les secours d urgence. protocole d alerte au SAMU en cas d urgence - Fiche d urgence à l intention des parents - Conseils premiers soins - La contraception d urgence - Les cellules d écoute
16 16 Les situations d urgence en milieu scolaire UTILISATION DES MEDICAMENTS EN MILIEU SCOLAIRE Il est important de rappeler aux élèves les points suivants : un médicament n'est jamais totalement inoffensif, il peut avoir des effets secondaires imprévisibles (allergies par exemple), il peut contenir des substances dopantes (attention dans le cas d'élèves pratiquant les sports de compétition), l'usage abusif de médicaments est une attitude qui peut induire des comportements nuisibles à la santé, certains médicaments détournés de leur usage habituel peuvent être à l'origine de toxicomanies chez les jeunes, une interrogation de l'élève est indispensable avant l'administration d'un médicament ou l'application de produits externes, la posologie doit être adaptée à l'âge, un projet d'accueil individualisé doit être prévu pour la prise en charge des enfants atteints de maladie chronique et pour lesquels il paraît souhaitable que l'école apporte son concours aux parents pour l'exécution des ordonnances médicales prescrivant un traitement ou des soins ; une ordonnance médicale du médecin traitant doit être exigée pour un traitement à prendre pendant le temps de présence de l'enfant à l'école, l'infirmière est habilitée à accomplir les actes et soins infirmiers relevant de sa compétence et notamment ceux nécessitant une prescription médicale qui, sauf urgence, doit être écrite, nominative, qualitative et quantitative, datée et signée (art. 4 et 5 du décret n du 15 mars 1993 relatif aux actes professionnels et à l'exercice de la profession d'infirmier). Aucun médicament relevant d'une prescription médicale ne sera détenu dans les infirmeries sans ordonnance médicale. L'infirmière est responsable des produits pharmaceutiques détenus dans l'infirmerie. Les produits, qui ne peuvent être utilisés que par elle-même ou par un médecin, doivent toujours être gardés dans une armoire à pharmacie réglementaire avec un compartiment à toxiques. L'armoire doit être équipée d'une fermeture de sécurité. En cas d'absence de l'infirmière : - des consignes précises sur la conduite à tenir en cas d'urgence doivent être affichées dans l'établissement, - l'armoire à pharmacie doit être fermée à clef.
17 17 Les situations d urgence en milieu scolaire Dans les écoles et les EPLE, une ligne téléphonique permettant de contacter les services d'urgence doit impérativement être accessible en permanence. En cas de scolarisation d'élèves atteints d'une maladie chronique ou d'un handicap, ayant un projet d'accueil individualisé ou une convention d'intégration : - les médicaments prescrits par le médecin traitant doivent être mis à la disposition de l'infirmière, du médecin ou de l'adulte responsable en cas d'absence de ces personnels, - tous les matériels nécessaires aux soins doivent être disponibles dans l'infirmerie, - les médicaments inscrits sur le protocole d'urgence doivent être à l'infirmerie et dans la trousse de secours de l'enfant. Toutes les écoles et établissements doivent avoir constitué une trousse de premiers secours qu'il convient d'emporter en cas de déplacements à l'extérieur. Elle doit comporter au minimum : - les consignes sur la conduite à tenir en cas d'urgence, - un antiseptique, - des compresses, - des pansements, bandes, écharpe, ciseaux, - les médicaments concernant les enfants ayant un projet d'accueil individualisé.
18 18 Les situations d urgence en milieu scolaire LA PHARMACIE 1) MATERIELS POUR LES SOINS : - poste d eau à commande non manuelle, - distributeur de savon liquide, - distributeur de serviettes à usage unique, - distributeurs de gants jetables (obligatoire pour les soins), - poubelle équipée d un sac plastique, - réfrigérateur, - plaque électrique ou bouilloire électrique, - pinces à échardes, - paire de ciseaux, - thermomètre frontal, - couverture isothermique, - coussin réfrigérant ou compresse watergel, - lampe de poche, - testeur de glycémie, - chambre d inhalation, - seringues et aiguilles à usage unique, - container pour pansements souillés et seringues jetables, container pour aiguilles usagées. 2) PRODUITS D USAGE COURANT : - thé, tisanes, eau de mélisse, - flacon de savon de Marseille, - éosine disodique aqueuse non colorée (désinfection des plaies sauf hypersensibilité à l éosine)*, - héxomèdine solution à 1%**, - compresses individuelles purifiées, - pansements adhésifs hypoallergéniques, - pansements compressifs, - sparadrap, - bandes de gaze de 5cm, 7 cm et 10 cm, - filets à pansement, - écharpe de 90cm de base, - préservatifs. * Ne pas exposer au soleil la zone traitée. ** Traitement d appoint des affections de la peau. A utiliser pure en application ou avec des pansements humides. Voie cutanée exclusive. Contre indication si hypersensibilité à l hexamidine. Ne pas utiliser avec d autres antiseptiques.
19 19 Les situations d urgence en milieu scolaire 3) RECOMMANDATIONS : - les produits doivent être rangés dans une armoire prévue à cet effet, - le matériel et les produits doivent être vérifiés, remplacés et renouvelés régulièrement, - les quantités doivent être limitées en petit conditionnement pour éviter le stockage prolongé et la péremption. Avant tout soin, faire un lavage soigneux des mains et mettre des gants. Ne pas utiliser de coton qui risque d adhérer à la plaie, ni de désinfectant coloré qui masque les lésions.
20 20 Les situations d urgence en milieu scolaire LES PREMIERS SECOURS DANS LES ETABLISSEMENTS 1) ORGANISATION DES PREMIERS SECOURS DANS L ETABLISSEMENT : En l absence des infirmières et des médecins, les soins et les urgences, à l exception de la contraception d urgence, sont assurés par les personnels titulaires, soit de l attestation des formations aux premiers secours (AFPS), soit du certificat de sauvetage secourisme du travail (SST). Toutefois, il convient de rappeler qu il appartient à chacun de porter secours à toute personne en danger. Il revient au directeur d école ou au chef d établissement de mettre en place une organisation qui réponde au mieux aux besoins des élèves et des personnels de son école ou de son établissement. Il peut s appuyer sur l avis technique des infirmières et des médecins de l éducation nationale. Cette organisation, définie en début d année, inscrite au règlement intérieur, et portée à la connaissance des élèves et des familles prévoit notamment :. une fiche d urgence à l intention des parents, non confidentielle, renseignée chaque année,. les modalités d accueil des élèves malades ou accidentés (par qui? où?),. les conditions d administration des soins (ne pas oublier d informer la famille par le biais du carnet de correspondance). Cette organisation doit prévoir l application des projets d accueil individualisé (PAI) et l accueil des élèves atteints d un handicap. L infirmerie doit comporter tous les médicaments ou matériels nécessaires à assurer les soins de ces enfants scolarisés dans l école ou l établissement. Un registre spécifique est tenu dans chaque école ou établissement. Il y est porté le nom de l élève ayant bénéficié de soins, la date et l heure de l intervention, les mesures de soins et d urgences prises, ainsi que les éventuelles décisions d orientation de l élève (retour dans la famille, prise en charge par les structures de soins). 2) LES SECOURS D URGENCE : Dans chaque département les secours d urgence sont organisés sous l autorité du Préfet et assurés par deux services qui travaillent en inter-connexion permanente : - le service médical d urgence SAMU (15), - le service départemental d incendie et de secours SDIS (18). Seul le SAMU est habilité à réguler à distance la prise en charge médicale d une personne en détresse. La régulation médicale (médecin régulateur du 15) a pour but d apporter la réponse appropriée à toutes les demandes : - conseil téléphonique pour les soins à donner sur place (écoute médicale 24h/24h) au service de toute personne confrontée à un problème de santé, - transport éventuel et type de transport, - intervention sur place du service médical d urgence et de réanimation (SMUR) en cas de situation très grave dans l établissement.
21 21 Les situations d urgence en milieu scolaire En dehors des interventions du SMUR, les élèves dont l état le nécessite sont transportés vers une structure de soins par ambulance. La prescription médicale de ce transport sera effectuée par le médecin du service d urgence ; elle permet à la famille d en obtenir le remboursement par la sécurité sociale et la mutuelle. 3) PROTOCOLE D ALERTE AU SAMU EN CAS D URGENCE : Face à une situation d urgence, modalités d intervention pour l appel au SAMU (15) par tout adulte de la communauté éducative. 1. OBSERVER : - le blessé ou le malade répond-il aux questions?, - respire-t-il sans difficulté?, - saigne-t-il?, - de quoi se plaint-il?. 2. ALERTER : - composer le 15, - indiquer l adresse détaillée ( ville, rue ), - préciser le type d événement ( chute ), - décrire l état observé au médecin du SAMU, - ne pas raccrocher le premier, - laisser la ligne téléphonique disponible. 3. APPLIQUER LES CONSEILS DONNES : - couvrir et rassurer, - ne pas donner à boire, - rappeler le 15 en cas d évolution de l état.
22 22 Les situations d urgence en milieu scolaire LA FICHE D URGENCE A L INTENTION DES PARENTS Nom de l établissement :... Année Scolaire :... Nom :... Prénom :... Classe :... Date de naissance :... Nom et adresse des parents ou du représentant légal : N et adresse du centre de sécurité sociale : N et adresse de l assurance scolaire : En cas d accident, l établissement s efforce de prévenir la famille par les moyens les plus rapides. Veuillez faciliter notre tâche en nous donnant au moins un numéro de téléphone : 1. N de téléphone du domicile : N du travail du père :... Poste : N du travail de la mère :... Poste : Nom et n de téléphone d une personne susceptible de vous prévenir rapidement :... En cas d urgence, un élève accidenté ou malade est orienté et transporté par les services de secours d urgence vers l hôpital le mieux adapté. La famille est immédiatement avertie par nos soins. Un élève mineur ne peut sortir de l hôpital qu accompagné de sa famille. Date du dernier rappel de vaccin antitétanique :... (Pour être efficace, cette vaccination nécessite un rappel tous les 5 ans) Observations particulières que vous jugerez utiles de porter à la connaissance de l établissement (allergies, traitements en cours, précautions particulières à prendre ) Nom, adresse et n de téléphone du médecin traitant : Document non confidentiel à remplir par les familles à chaque début d année scolaire.
23 23 Les situations d urgence en milieu scolaire LES CONSEILS PREMIERS SOINS Toujours se laver les mains avant et après avoir soigné un enfant. Porter des gants jetables en cas de saignements. Ne pas oublier de prévenir les parents pour tout soin donné à l école. Petites plaies : désinfection avec du savon ou avec de l hexomédine solution, désinfecter du centre vers l extérieur avec une compresse : pas de coton, laisser à l air le plus souvent, si frottement, mettre un pansement. Plaies profondes : lavage à l eau et au savon, protéger avec une compresse stérile, suture dans les 2 heures chez un médecin si possible. Saignement du nez : * L enfant saigne spontanément : le faire asseoir, penché en avant (pour éviter la déglutition du sang), le faire se moucher, faire comprimer la (les) narine(s) qui saigne(nt) avec un doigt, le(s) coude(s) prenant appui sur une table ou sur un plan dur, pendant 5 minutes, s il n y a pas d arrêt après 5 minutes, continuer la compression, informer les parents. * L enfant saigne après avoir reçu un coup sur le nez ou sur la tête : surveiller l état de conscience, si perte de connaissance, faire appel aux services de secours. Bosse : appliquer de l eau froide ou un coussin réfrigérant ou de la glace dans un linge (pas de contact direct avec la peau). Doigt pincé : mettre sous l eau froide ou appliquer de la glace dans un linge, informer les parents.
24 24 Les situations d urgence en milieu scolaire Brûlure : mettre sous l eau froide (mais pas glacée) pendant 15 minutes, protéger en enveloppant d un linge, ne pas mettre de corps gras, appeler les parents. Chute accidentelle d une dent ou fracture de dent : rincer la bouche, si chute de dent, la rincer à l eau du robinet, et la réimplanter immédiatement dans la gencive, appeler les parents pour consulter rapidement un dentiste (dans les 2 heures). Chute sur la tête ou sur le dos : laisser l enfant au sol, ne pas le bouger, le couvrir avec une couverture, ne pas le laisser seul, ne pas faire boire, vérifier la conscience (répond aux questions), appeler les urgences, prévenir les parents. Intoxication - empoisonnement : ne pas boire, ne pas faire vomir, trouver l emballage ou un échantillon, appeler les urgences, appeler les parents surveiller l enfant, ne pas le laisser seul, si inconscient, mettre en position latérale de sécurité. Section d un doigt : protéger la plaie, mettre le doigt coupé dans un linge, puis dans un sac avec des glaçons qui ne soient pas au contact direct du doigt, appeler les urgences pour transport dans un service spécialisé, appeler les parents.
25 25 Les situations d urgence en milieu scolaire Crise de nerf : * Signes possibles : crispation, difficultés à respirer, impossibilité de parler, angoisse, agitation, pleurs, cris : isoler l enfant si possible, le mettre par terre, assis ou allongé, desserrer ses vêtements, le faire respirer lentement, le faire parler, laisser à côté de lui une personne calme et rassurante jusqu à la fin de la crise. * L enfant ne se sent pas bien mais répond : desserrer les vêtements, le rassurer, le laisser dans la position où il se sent le mieux, le surveiller, si les signes ne disparaissent pas, donner 2 à 3 morceaux de sucre, si les signes persistent, appeler les urgences. Piqûres : retirer le dard si possible, désinfecter, si réaction importante et/ou malaise, appeler les urgences. Perte de connaissance : le coucher par terre sur le côté (position latérale de sécurité), ne rien lui faire absorber, le surveiller, s il reprend connaissance, le laisser sur le côté et continuer à le surveiller, appeler les urgences. Difficultés à respirer : * Signes possibles : respiration rapide, angoisse, difficultés à respirer, manque d air, sensations d étouffement : le laisser dans la position où il se sent le mieux, l isoler si possible, desserrer ses vêtements, le rassurer et le calmer, si les signes persistent, appeler les urgences, si l enfant est un asthmatique connu, lui faire prendre son traitement selon le protocole du PAI. Crise d épilepsie généralisée : * Signes : perte de connaissance complète, le corps se raidit, secousses des membres, éventuellement l enfant peut se mordre la langue, devenir bleu, baver, perdre ses urines. Si l enfant est épileptique connu, suivre le protocole du PAI.
26 26 Les situations d urgence en milieu scolaire Dans tous les cas : allonger l enfant, sécuriser l espace pour éviter qu il ne se blesse, ne rien mettre dans la bouche, et surtout pas vos doigts, ne pas essayer de le maintenir ou de l immobiliser, faire sortir les autres élèves et les rassurer, quand les secousses cessent, le mettre sur le coté (position latérale de sécurité) et le laisser dans cette position jusqu à son réveil, appeler les urgences. Coup de chaleur : allonger l enfant à l ombre, desserrer col et ceinture, mettre une compresse d eau fraîche sur le front, si l enfant est conscient, lui donner à boire de l eau à température ambiante, sinon le mettre en position latérale de sécurité, appeler les parents ou les secours. Chute : fracture? entorse? luxation? : laisser l enfant se relever seul s il le peut, immobiliser le membre si possible, et appliquer de la glace ou un coussin réfrigéré, appeler les parents ou les secours. Corps étrangers : oeil : rincer ; appeler les parents pour consulter un ophtalmologue, nez - oreille : appeler les parents pour consulter un médecin, bouche (par exemple l enfant a avalé une arête de poisson.) : donner si possible de la mie de pain ; appeler les parents. inhalation (dans les voies aériennes) : bille, cacahuète. Si l enfant a du mal à respirer : * Pour les petits : coucher l enfant sur les genoux, faire une tape sèche en bas des côtes vers le haut * Pour les plus grands - manœuvre de Heimlich : Se placer derrière l enfant, l entourer des deux bras, presser fortement vers le haut et en arrière sous le sternum avec les poings. Dans tous les cas, appeler les parents et les urgences si échec de la manœuvre de Heimlich.
27 27 Les situations d urgence en milieu scolaire LA CONTRACEPTION D URGENCE Actuellement en France, on estime à par an le nombre de grossesses chez les adolescentes de moins de 18 ans, dont 6500 feraient l'objet d'une IVG. Ce nombre important montre qu'il est nécessaire de faciliter l'accès des adolescentes à la contraception. Les adolescentes fréquentant pour la grande majorité d'entre elles les établissements scolaires, l'education nationale a également son rôle à jouer pour diminuer le nombre de grossesses non désirées dans cette population. I) LES TEXTES : L'éducation à la sexualité, telle qu'elle est définie dans la circulaire du 18 novembre 1998 sur l'éducation à la sexualité et la prévention du sida, va dans ce sens. Et depuis le 14 décembre 2000, la loi relative à la contraception d'urgence prévoit que : "Dans les établissements d'enseignement du second degré, si un médecin ou un centre de planification et d'éducation familiale n'est pas immédiatement accessible, les infirmières peuvent, à titre exceptionnel et en application d'un protocole national déterminé par décret, dans les cas d'urgence et de détresse caractérisée, administrer aux élèves mineures et majeures une contraception d'urgence". Le protocole national est précisé par le décret du 27 mars 2001 en annexe au protocole national sur l'organisation des soins et des urgences dans les écoles et EPLE du 29 décembre En ce qui concerne l'interruption volontaire de grossesse (IVG), la loi n du 04 juillet 2001 autorise les jeunes filles mineures qui ne veulent pas informer leurs parents à être accompagnées par la personne majeure de leur choix dans leurs démarches. II) LE NORVELO : Souvent appelée pilule du lendemain, la contraception d urgence représente un moyen efficace de prévenir une grossesse après une relation sexuelle non protégée. Elle est d'autant plus efficace qu'elle est utilisée rapidement après le rapport sexuel non protégé (72 heures maximum). Parmi les médicaments efficaces pour une contraception d'urgence, le NORLEVO est actuellement en vente libre en pharmacie du fait de son absence de toxicité et de contre-indications. Sa délivrance est gratuite pour les mineures. Le NORLEVO a donc sa place dans les pharmacies des établissements scolaires, et plus particulièrement lorsque cet établissement est éloigné d'un centre de planification familiale afin que le médecin ou l'infirmière puisse le proposer aux élèves concernées. Références : - Loi du 04 juillet 2001 relative à l'interruption volontaire de grossesse et à la contraception. - Loi du 13 décembre 2000 relative à la contraception d'urgence et le décret d'application du 27 mars Bulletin Officiel hors série n 1 du 06 janvier Circulaire du 19 novembre 1998 sur l'éducation à la sexualité et la prévention du sida.
28 28 Les situations d urgence en milieu scolaire CREDEA LES CELLULES D ECOUTE INTERVENTION D UNE CELLULE D ECOUTE DANS UN ETABLISSEMENT SCOLAIRE OU UNE ECOLE- LE FONCTIONNEMENT Un événement dramatique secoue la communauté éducative. La gravité des faits, le nombre de personnes concernées ou la nécessité d'interventions multiples ne permettent pas de gérer la situation uniquement avec le concours des ressources internes. Une aide extérieure est sollicitée. Les situations sont multiformes : suicide, mort accidentelle, agression Contact avec le CREDEA : Le directeur d'école ou le chef d'établissement joint le CENTRE DE RESSOURCES D'ECOUTE ET D'AIDE CREDEA Télécopie : Courriel : [email protected] La personne qui reçoit l'appel : - prend connaissance des faits, - examine la pertinence de la mise en place d'une cellule d'écoute, - informe l'inspecteur d'académie des événements et demande son accord. Formation de la cellule d'écoute : Il existe 3 cellules d'écoute dans notre département : Besançon - Montbéliard - le Haut-Doubs. Elles sont composées de personnels de l'education nationale de toute origine formés et expérimentés dans ce type d'intervention en milieu scolaire. L'ensemble des membres d'une cellule d'écoute se réunit en vue d'une réflexion préparatoire dans ou hors établissement ; le nombre de personnes intervenant alors est fixé ; les modalités possibles sont évoquées.
29 29 Les situations d urgence en milieu scolaire Une concertation dans l'établissement : Le plus rapidement possible, une réunion de travail a lieu dans l'établissement regroupant la cellule, le chef d'établissement, le CPE, les personnels médico-psychosociaux ou tout autre personne jugée utile. Un protocole commun est alors décidé qui définit l'organisation, les publics visés, le nombre, la durée et les modalités des interventions. Les possibilités d'intervention : Aide à la réflexion pour élaborer des réponses adaptées Intervention auprès des adultes de l'école, de l'établissement ou des parents d'élèves. aide pour savoir faire face aux événements avec les élèves. aide personnelle pour ceux qui sont fragilisés par ce drame Intervention auprès des élèves. écoute collective qui permet l'expression des émotions. écoute individuelle pour les élèves les plus en difficulté. Bilan de l'intervention : Bien entendu à tout moment la situation peut être réévaluée et les modalités d'intervention réadaptées. Cependant une réunion finale permet de tirer des conclusions et de projeter l'établissement vers un fonctionnement plus ordinaire. La cellule d'écoute peut à la demande répondre plus tardivement à des problématiques non perçues dans un premier temps ou qui apparaîtraient ultérieurement. Une fiche d'évaluation est ensuite envoyée à l'établissement hors du contexte de crise.
30 30 Les situations d urgence en milieu scolaire CREDEA LES CELLULES D ECOUTE -INTERVENTION D UNE CELLULE D ECOUTE DANS UN ETABLISSEMENT SCOLAIRE OU UNE ECOLE- FICHE TECHNIQUE Un événement dramatique secoue la communauté éducative de votre établissement : QUE FAIRE IMMEDIATEMENT? APPELER le CREDEA à l Inspection Académique Secrétariat : EVALUER avec le CREDEA la nécessité de mise en place d une cellule d écoute en s entourant et prenant conseil auprès des ressources de l établissement pour analyser la situation. (médecins, infirmière, assistante sociale, conseiller d orientation psychologue, psychologue. FACILITER l accueil et la mise en place de la cellule d écoute si intervention, prévoir : - un lieu collectif de rencontre, - une ou plusieurs salles pour les rencontres individuelles (professeurs, élèves ). INFORMER les personnels et la communauté éducative (professeurs, CPE, élèves, ATOSS) par communication écrite, orale, affichage dans un souci de réassurance. DANS UN DEUXIEME TEMPS PREVOIR en fin de journée une réunion de synthèse et de programmation pour organiser les suites à donner. REMPLIR la fiche d évaluation à retourner 2 semaines après l intervention de la cellule. NB : tenir informer les autorités de tutelle si des éléments nouveaux.
31 31 Les situations d urgence en milieu scolaire Un événement grave secoue la communauté éducative de votre école ou de votre établissement. Les élèves sont choqués, les personnels déstabilisés, les parents inquiets CREDEA TEL Mél: [email protected] Fax : Met en place une cellule d écoute Intervient rapidement Aide à l analyse de la situation Facilite la parole, Accompagne Une équipe pluriprofessionnelle pour dénouer au mieux une situation de crise BO spécial n 5-4 sept 1997 Centre de Ressources Départemental d Ecoute et d Aide
32 32 LES VACCINATIONS - Le calendrier vaccinal - Les obligations vaccinales et obligations scolaires - Les obligations vaccinales et filières professionnelles
33 33 Les vaccinations LE CALENDRIER VACCINAL Les vaccinations obligatoires pour une première scolarisation sont : diphtérie, tétanos, poliomyélite pour les 2 ème, 3 ème, 4 ème et 12 ème mois.
34 34 Les vaccinations LES OBLIGATIONS VACCINALES ET OBLIGATIONS SCOLAIRES I) VACCINATIONS OBLIGATOIRES : La poliomyélite : - La vaccination antipoliomyélitique est obligatoire avant l âge de 18 mois ainsi que les rappels qui doivent être terminés avant l âge de 13 ans. Un sujet est réputé avoir satisfait à l obligation vaccinale s il a reçu la première vaccination et le premier rappel de vaccination réglementaires. - La première vaccination étant constituée des 3 premières injections (à un mois d intervalle chacune). - Le rappel se fait sous la forme d injection. La diphtérie : - La vaccination antidiphtérique doit être pratiquée avant l âge de 18 mois. Le tétanos : - La vaccination antitétanique doit également être pratiquée avant l âge de 18 mois. Les autres vaccinations : hépatite A, hépatite B, typhoïde, leptospirose, rage. - Ces vaccinations sont obligatoires dans le cadre de la protection des élèves qui s orientent vers des professions à risques. Dans ce cas, les obligations vaccinales dépendent de l orientation choisie. La fièvre jaune : - Elle est obligatoire en Guyane. (cf. : tableau vaccinal). II) LES CONTRE-INDICATIONS VACCINALES : - Une contre-indication vaccinale est fondée en principe sur la constatation d effets secondaires imputables à la vaccination et associés à un terrain particulier. Les principales contre-indications actuellement admises sont :. épisodes infectieux évolutifs sévères,. antécédents de réactions cliniques sévères (coqueluche),. allergie vraie à l œuf (oreillons),. affection neurologique évolutive (coqueluche),. déficit immunitaire grave (vaccins viraux vivants),. injection de moins de 3 mois d immunoglobuline (ROR). La dérogation à l obligation de vaccination ne peut être accordée qu au vu d un certificat médical de contre-indication à un vaccin précis et non à l ensemble des vaccins.
35 35 Les vaccinations III) VACCINATION CONTRE LA TUBERCULOSE PAR LE BCG : L obligation vaccinale mentionnée à l article code de la santé publique est suspendue par le décret du 17 juillet La vaccination par le BCG est fortement recommandée pour les enfants à risque élevé de tuberculose. Sont considérés comme enfants à risque élevé, les enfants qui répondent au moins à l un des critères suivants :. enfant né dans un pays de forte endémie tuberculeuse,. enfant dont l un des parents est originaire de l un de ces pays,. enfant devant séjourner au moins un mois d affilé dans l un de ces pays,. enfant ayant des antécédents familiaux de tuberculose,. enfant résidant en Ile-de-France ou en Guyane,. enfant dans toute situation jugée par le médecin à risque d exposition au bacille tuberculeux. IV) LES VACCINATIONS RECOMMANDEES : - Elles ne sont pas obligatoires mais recommandées en fonction de l âge pour le haut conseil de la santé publique : coqueluche, haemophilus influenzae B, hépatite B, pneumocoque, oreillons, rubéole, papilloma virus humain. V) VACCINATION ET SCOLARITE : Admission d un élève dans un établissement : - Cette admission est soumise à la présentation d un des documents suivants :. carnet de vaccinations,. certificats médicaux attestant que l enfant a été soumis aux vaccinations obligatoires,. certificat de contre-indication médicale à la vaccination,. d une photocopie des pages du carnet de santé relatives aux vaccinations. Un contrôle unique du respect des obligations vaccinales doit être réalisé à l'occasion de la première scolarisation en France, c'est-à-dire le plus souvent lors de l'inscription en école maternelle, ou dans les établissements secondaires pour les élèves venant de l'étranger. Non-respect des obligations vaccinales : - Le médecin de santé scolaire peut conformément à ses missions vérifier le respect des obligations de vaccination d un élève et également examiner l enfant concerné. Il donne un avis circonstancié au chef d établissement ou au directeur d école. - Lorsque les parents ne peuvent produire ni carnet de vaccination, ni certificat médical de contreindication lors de l admission des enfants, les vaccinations réglementaires sont effectuées dans les trois mois qui suivent.
36 36 Les vaccinations V) TEXTES REFERENTS :. Code de la santé publique.. Décret n du 9 juillet 1987 modifiant le décret n du 22 mai 1967 rendant obligatoire dans le département de la Guyane la vaccination contre la fièvre jaune.. Arrêté du 6 février 1991 fixant les conditions d immunisation des personnes visées par l article L.10 du code de la santé publique.. Arrêté du 15 mars 1991 fixant la liste des établissements ou organismes publics ou privés de prévention ou de soins dans lesquels le personnel exposé doit être vacciné.. Arrêté du 23 août 1991 relatif à la liste des professions médicales et des autres professions de santé pris en application de l article L. 10 du code de la santé publique.. Loi n du 4 février 1995 portant diverses dispositions d ordre social.. Arrêté du 10 avril 1995 relatif à la liste des vaccinations prises en charge par l assurance maladie.. Décret n du 17 juillet 2007 relatif à l obligation vaccinale par le vaccin antituberculeux BCG.. Bulletin épidémiologique hebdomadaire : calendrier vaccinal Avis du Haut Conseil de la Santé publique du 22 avril 2008 / n pages 129 à 148.
37 37 Les vaccinations LES OBLIGATIONS VACCINALES ET FILIERES PROFESSIONNELLES Elles concernent les filières des professions de santé. Article L du code de la santé publique. Diphtérie, tétanos, poliomyélite : - rappel tous les 10 ans avec un vaccin contenant une dose réduite d anatoxine diphtérique Hépatite B : - 3 injections respectant un intervalle d un mois entre la première et la deuxième injection, et un intervalle compris entre 5 et 12 mois entre la deuxième et la troisième. BCG : - obligatoire à l embauche. Typhoïde : - pour les personnels de laboratoire d analyses de biologie médicale. Une injection puis revaccination tous les 3 ans. Cette obligation ne concerne que les personnes exposées au risque de contamination : celles qui manipulent les selles. VACCINATIONS RECOMMANDEES : Coqueluche : - personnels soignant dans leur ensemble : vaccination par un vaccin diphtérie tétanos polio coqueluche acellulaire à l occasion d un rappel décennal. Rattrapage des professionnels en contact avec des nourrissons trop jeunes pour avoir reçu trois doses de vaccin coquelucheux : - personnels médical et paramédical des maternités, des services de néonatalogie, de tout service de pédiatrie prenant en charge des nourrissons de moins de 6 mois, - personnel de la petite enfance.
38 38 Les vaccinations Hépatite A : Une injection, suivie d un rappel 6 à 12 mois plus tard. - personnes exposées professionnellement à un risque de contamination, - personnels de crèches, d internats des établissements et services pour l enfance et la jeunesse handicapés, - personnels de traitement des eaux usées, - personnels impliqués dans la préparation alimentaire en restauration collective. Leptospirose : 2 injections initiales à 15 jours d intervalle, suivies d un rappel 4 à 6 mois après. Les rappels ultérieurs se font tous les 2 ans. - personnes exerçant une activité professionnelle exposant au risque de contact fréquent avec des lieux infestés par les rongeurs : - égoutiers, employés de voirie, gardes-pêche, travailleurs agricoles, en particulier en rizières, personnels de traitement des eaux usées. Rage : Vaccination réalisée avec 3 injections à une semaine d intervalle, suivie d un rappel 1 an plus tard. Rappels ultérieurs tous les 5 ans. - services vétérinaires, personnels des laboratoires manipulant du matériel contaminé ou susceptible de l être, équarrisseurs, personnel des fourrières, naturalistes, taxidermistes, gardeschasse, forestiers, personnels des abattoirs.
39 39 LES ELEVES PRESENTANT DES PROBLEMES DE SANTE - Le Projet d Accueil Individualisé (PAI) - Le Service d Aide Pédagogique A Domicile pour les enfants malades ou accidentés (SAPAD) - Equipe éducative, projet personnalisé de scolarisation (PPS) : place du médecin de l Education nationale. équipe éducative. projet personnalisé de scolarisation (PPS). équipe de suivi de scolarisation (ESS) - Les évictions scolaires - Les certificats médicaux
40 40 Les élèves présentant des problèmes de santé LE PROJET D ACCUEIL INDIVIDUALISE (PAI) Le Projet d Accueil Individualisé (PAI) a pour objectif de permettre la réussite scolaire et l insertion sociale et professionnelle des enfants et adolescents atteints de troubles de la santé évoluant pour une longue période. L enfant peut fréquenter l école, mais avec certaines précautions, l école devant alors s adapter pour l accueillir dans des conditions satisfaisantes pour tous. Le Projet d Accueil Individualisé est établi à la demande des parents et sous la responsabilité du médecin de l Education Nationale QUI EST CONCERNE? : - Il s agit d élèves atteints d allergie ou d intolérance alimentaire, de troubles de la santé évoluant sur de longues périodes compatibles avec une scolarité ordinaire (à l exclusion des maladies aiguës) pour lesquels des mesures particulières doivent être prises dans l école. Celles-ci auront pour but de permettre à ces enfants de suivre leur traitement, leur régime alimentaire, d assurer leur sécurité, et de compenser les inconvénients liés à leur état. QUELQUES AFFECTIONS DE REFERENCE (LISTE NON EXHAUSTIVE) :. les affections métaboliques héréditaires,. les allergies ou intolérance alimentaire,. l arthrite chronique juvénile,. l asthme et autres affections respiratoires chroniques,. les cancers,. les cardiopathies,. le diabète,. les épilepsies,. l hémophilie,. l insuffisance rénale,. la maladie de Crohn,. la mucoviscidose,. les myopathies et autres maladies dégénératives,. les transplantations d organe. L ACCUEIL, UNE DEMARCHE CONCERTEE : Le Projet d Accueil Individualisé (PAI) est mis au point à la demande des parents. A partir des informations recueillies auprès de la famille et du médecin traitant, le médecin de l Education Nationale détermine l aptitude de l enfant à suivre une scolarité ordinaire, et donne son avis sur les aménagements particuliers susceptibles d être mis en place. Ceux-ci ne doivent pas être préjudiciables au fonctionnement de l école. Lorsque des incompatibilités entre l état de santé de l enfant et les capacités d accueil de l école sont constatées, d autres solutions doivent être proposées à la famille dans le cadre du respect de l obligation scolaire et, éventuellement, la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) pourra être saisie.
41 41 Les élèves présentant des problèmes de santé Il est admis par tous que l école n est pas un lieu de soins, et que la «distribution» de médicaments n entre pas dans la fonction des enseignants. Toutefois, dans certains cas, les soins et/ou les médicaments sont nécessaires à l enfant porteur de maladie chronique et/ou allergique. Les enseignants sont alors sollicités par la famille pour dispenser certains soins. L établissement d un PAI permet de préciser le rôle de chacun. Il appartient au médecin de l Education Nationale de bien expliquer à tous la prescription et les gestes nécessaires pour la mener à bien (manipulation d une chambre d inhalation par exemple.) Des intervenants extérieurs peuvent également faire partie du dispositif (infirmières pour des sondages ) Le protocole d intervention en cas d urgence devra être particulièrement détaillé avec les signes d appel, les mesures à prendre, les informations à fournir au médecin d urgence. Il faut préciser les lieux où sont rangés les médicaments, les locaux utilisés pour les soins, les différents numéros de téléphone utiles (SAMU, etc ). Des aménagements spécifiques peuvent être prévus en ce qui concerne la vie scolaire. Il faut tenir compte de l enseignement de l éducation physique et sportive, des classes transplantées, des déplacements scolaires en dehors du cadre de l école, de l adaptation du mobilier Tout doit être discuté et précisé dans le PAI. Le PAI prend en compte également les activités périscolaires (restauration scolaire, transport ) Plus particulièrement, il précise dans quelles conditions l enfant est admis à la cantine. Les prestataires de restauration scolaire ne sont pas tenus de proposer des repas respectant les différents régimes alimentaires, mais les familles peuvent être autorisées à fournir des paniers repas. Il faut alors en organiser la réception et la conservation dans un réfrigérateur mis à disposition, ainsi que le réchauffement du plat principal. Tout doit être soigneusement consigné dans le PAI établi contractuellement et signé par les différents intervenants : la famille, le directeur de l école, l enseignant de l enfant, le personnel de restauration scolaire s il est concerné et un représentant de la municipalité éventuellement, le médecin spécialiste, le médecin scolaire, garant du PAI. A ce document doit être joint l ordonnance de prescription rédigée au nom de l enfant par le médecin traitant, ainsi que le protocole d urgence si besoin. Ce document précise également comment, en cas de périodes d hospitalisation ou de maintien à domicile, les enseignants de l école veilleront à assurer le suivi de la scolarité en conformité avec les recommandations données dans la circulaire n du 17 juillet 1998, relative à l assistance pédagogique à domicile en faveur des enfants et adolescents atteints de troubles de la santé évoluant sur une longue période. Références : - Circulaire n du 10 novembre 1999 : accueil des enfants et adolescents atteints de troubles de la santé évoluant sur une longue période dans le premier et second degré. - BO n 34 du 18 septembre 2003 : accueil en collectivité des enfants et adolescents atteints de troubles de la santé évoluant sur une longue période. Voir également : - Fiche : SAPAD. - Fiche : MDPH.
42 42 Les élèves présentant des problèmes de santé LE SERVICE D AIDE PEDGOGIQUE A DOMICILE POUR LES ENFANTS MALADES OU ACCIDENTES (SAPAD) PRESENTATION Le Service d'aide Pédagogiques A Domicile pour les enfants malades et accidentés s'intéresse aux enfants malades ou accidentés, déscolarisés. Il organise à domicile un enseignement en continuité avec le service public. Au-delà des cours particuliers rémunérés aux enseignants (heures supplémentaires), cette action gratuite pour les familles vise à maintenir pour l'enfant son STATUT D'ELEVE. Chaque intervention fait l'objet d'un projet individualisé après concertation entre les référents de l'enfant dans le milieu scolaire, médical et familial. MODALITES DE FONCTIONNEMENT Qui peut bénéficier du SAPAD? : Tous les élèves de la grande section maternelle à la terminale, malades ou accidentés qui après hospitalisation ne peuvent retourner en classe. (absence minimum de 3 semaines et sans minimum de durée pour les maladies chroniques). Qui peut intervenir auprès de ces élèves? : Les enseignants volontaires. Seront sollicités en priorité, les enseignants de la classe d'origine. Les enseignants sont rémunérés en heures supplémentaires. Quelle prise en charge? : Pédagogique exclusivement, souple et adaptée à chaque élève : au maximum - Maternelle (grande section) : 2 x ¾ d'h/semaine. - Primaire : 3 h/semaine. - Collège et Lycée : 6 h et plus. l'enseignant peut laisser du travail personnel à faire d'une semaine à l'autre. le lien avec la classe d'origine sera maintenu. Si vous êtes concernés par l'absence d'un élève, n'hésitez pas à contacter le SAPAD : Contact Coordinateur : Contact Secrétaire SAPAD PEP 25 : Michel MAZIMANN Guylaine SABLÉ 6 rue de la Madeleine à Besançon 6 rue de la Madeleine à Besançon [email protected] /
43 43 Les élèves présentant des problèmes de santé EQUIPE EDUCATIVE, PROJET PERSONNALISE DE SCOLARISATION : PLACE DU MEDECIN DE L EDUCATION NATIONALE 1) L EQUIPE EDUCATIVE : - Article D du code de l éducation : l équipe éducative est composée des personnes auxquelles incombe la responsabilité éducative d un élève ou d un groupe d élèves. Elle comprend le directeur d école, le ou les maîtres concernés, les parents, le psychologue scolaire et les enseignants spécialisés intervenant dans l école, éventuellement le médecin de l Education nationale, l infirmière scolaire, l assistante sociale et les personnels contribuant à la scolarisation des élèves handicapés. Elle est réunie par le directeur chaque fois que l examen de la situation d un élève ou d un groupe d élève l exige, qu il s agisse de l efficience scolaire, de l assiduité ou du comportement. La présence du médecin scolaire est demandée quand la situation requiert sa compétence. 2) LE PROJET PERSONNALISE DE SCOLARISATION (PPS) : - La loi du 11/02/2005 sur l égalité des droits et des chances assigne à l ensemble de la Communauté Educative une mission de scolarisation de tous les jeunes en situation de handicap. L objectif prioritaire est de favoriser toutes les mesures propices à un accueil de qualité en garantissant à chacun une place et un projet de scolarisation adapté à ses besoins. C est le projet personnalisé de scolarisation : PPS. Celui-ci ne peut se faire qu après une ouverture de dossier MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) à la demande de la famille. - Pour la mise en place d un PPS, plusieurs situations peuvent se présenter : L enfant n est pas connu de la MDPH : l équipe éducative, après recueil des différentes informations auprès des parties concernées, en présence des parents et de l enseignant référent (de la MDPH), émet un avis sur l organisation de la scolarisation. si la famille est d accord il y a une demande de PPS, accompagnée de la synthèse de l équipe éducative, avec ouverture de dossier à la MDPH, si la famille n est pas d accord le dossier sera transmis à l Inspecteur d académie après un délai de 4 mois. L enfant est connu de la MDPH, le PPS est institué pour une durée ne pouvant dépasser l année scolaire en cours.
44 44 Les élèves présentant des problèmes de santé - Le médecin de l Education nationale peut être amené à intervenir dans plusieurs cas :. d une façon générale, pour donner un éclairage médical éventuel si l état de santé de l élève le nécessite,. dans le cas d une saisine de la MDPH, le dossier d ouverture doit comporter un volet médical. Celui-ci peut-être élaboré par le médecin traitant, le médecin spécialiste ou le médecin scolaire,. dans le cadre d un PPS, la situation médicale de l élève peut nécessiter la mise en place d un PAI. Le médecin scolaire est alors sollicité pour sa rédaction. 3) L EQUIPE DE SUIVI DE SCOLARISATION (ESS) : - L équipe de suivi de la scolarisation (ESS) se réunit au moins une fois par an pour s assurer de la bonne mise en place du PPS, projet personnalisé de scolarisation décidé par la MDPH. Elle comprend les parents, les enseignants qui ont en charge l élève, les professionnels d éducation, de santé, publics et privés, les services sociaux qui concourent à la mise en place du PPS. Le médecin scolaire peut être amené à y participer si besoin. Un PAI peut s ajouter au PPS si nécessaire. Elle est organisée par l enseignant-référent.
45 45 Les élèves présentant des problèmes de santé LES EVICTIONS SCOLAIRES Il faut rappeler que pour tout enfant malade, la fréquentation de la collectivité durant la phase aiguë de la maladie infectieuse n est pas souhaitable, et ce même si cette pathologie ne justifie pas par elle-même une éviction. La fièvre, la fatigue, les vomissements ne permettent pas à un enfant une scolarisation dans des conditions acceptables. La priorité est alors au repos et aux soins. Il faut rappeler également que l application des règles d hygiène dans une collectivité d enfants est primordiale, et qu elles doivent être renforcées en cas de maladies contagieuses (cf. : chapitre «les mesures d hygiène en milieu scolaire»). Si la pathologie qui vous préoccupe n est pas citée dans le tableau ci-joint, à priori, l élève n est pas soumis à une éviction scolaire. Vous pouvez obtenir des renseignements complémentaires et conduites à tenir dans le «guide maladie infectieuse». Références : - Guide des conduites à tenir en cas de maladie transmissible dans une collectivité d enfants : Conseil Supérieur d Hygiène Publique de France - mars Mesures de prophylaxie à prendre à l égard des élèves et du personnel dans les établissements d enseignement et d éducation publics et privés en cas de maladies contagieuses. Arrêté du 03/05/ JO du 31/05/1989. Voir également : - Fiche : mesures d hygiène en milieu scolaire. - Fiche : vaccination.
46 46 Les élèves présentant des problèmes de santé - Les évictions scolaires- DUREE D'EVICTION MALADIE MALADES SUJETS CONTACTS INFECTIONS À STREPTOCOQUES HEMOLYTIQUES DU GROUPE A FIEVRES TYPHOÏDE HEMOLYTIQUES DU GROUPE A INFECTIONS PAR LE V.I.H. (VIRUS DU SIDA) OU LE VIRUS DE L'HEPATITE B - La réadmission est subordonnée à la présentation d'un certificat médical attestant qu'ils ont été soumis à une thérapeutique appropriée. - Pas d'éviction. - En cas de situation épidémique dans un établissement, prélèvements de gorge et antibiothérapie à l'initivative de l'autorité sanitaire. - Eviction jusqu'à guérison clinique. - Pas d'éviction. - Renforcement des règles d'hygiène individuelle et collective. - Pas d'éviction ni des sujets atteints ni des sujets contacts. TEIGNES TUBERCULOSE RESPIRATOIRE - Eviction jusqu'à présentation d'un certificat attestant qu'un examen microscopique a montré la disparition de l'agent pathogène. - Eviction jusqu'à présentation d'un certificat médical attestant la négativation de l'expectoration. - Dépistage systématique. - Pas d'éviction. - Dépistage chez les enfants de la classe et les membres du personnel ayant eu un contact avec le malade. PEDICULOSE - Pas d'éviction si traitement. - Pas d'éviction. DYSENTERIE AMIBIENNE OU BACILLAIRE, GALE, SYNDROME GRIPPAL ÉPIDÉMIQUE, HÉPATITE A, IMPÉTIGO (ET AUTRES PIODERMITES), VARICELLE - Eviction jusqu'à guérison clinique. - Pas d'éviction. GASTROENTERITE A ESCHERICHIA COLI - Eviction jusqu'à présentation d un certificat médical attestant de la négativité de la coproculture. - Pas d'éviction.
47 47 Les élèves présentant des problèmes de santé - Les évictions scolaires- DUREE D'EVICTION MALADIE MALADES SUJETS CONTACTS COQUELUCHE - 5 jours d'éviction après le début d une antibiothérapie. - Pas d'éviction. DIPHTERIE - 30 jours à compter de la guérison clinique. Ce délai peut être abrégé si deux prélèvements rhinopharyngés pratiqués à huit jours d'intervalle sont négatifs. - Pas d'éviction : * vaccinés : une injection de rappel, * non vaccinés :. mise en route immédiate de la vaccination. prélèvement de gorge. antibiothérapie pendant 7 jours en cas de prélèvement positif. MENINGITE A MENINGOCOQUE - Eviction jusqu'à guérison clinique. - Pas d éviction. - Prophylaxie médicamenteuse et, en cas de méningite du groupe A ou C, vaccination chez les sujets ayant un contact fréquent avec le malade : famille, voisins de dortoir, camarades habituels, voisins de classe, éventuellement toute la classe. POLIOMYÉLITE - Eviction jusqu'à absence du virus dans les selles. - Vaccination ou revaccination systématique de tous les élèves et de tout le personnel de l'établissement. Prélèvement des selles à l'initiative de l'autorité sanitaire. ROUGEOLE, OREILLONS, RUBÉOLE - Eviction jusqu'à guérison clinique. - Pas d'éviction. La vaccination est recommandée chez les personnes non vaccinées et n'ayant pas eu antérieurement la maladie. Dès qu'un cas de rubéole de déclare, les femmes en âge de procréer doivent être informées. En ce qui concerne les femmes enceintes une autorisation d'absence, ne pouvant excéder le début du quatrième mois de grossesse, est alors accordée sur leur demande aux femmes présentant un test sérologique négatif de la rubéole. GALE - Commune : éviction jusqu à 3 jours après le traitement. - Profuse : éviction jusqu à négativation de l examen parasitologique. - Pas d'éviction. - Pas d éviction.
48 48 Les élèves présentant des problèmes de santé LES CERTIFICATS MEDICAUX Différents certificats médicaux peuvent être demandés au cours de la scolarité d un enfant. I) CERTIFICATS POUR L ADMISSION : Lors de l inscription à l école maternelle : - Il n est plus nécessaire de fournir un certificat médical d aptitude rédigé par le médecin traitant, sauf en cas de besoin, précisant les précautions à prendre dans le cadre scolaire. - Certificats de vaccination :. antidiphtérique,. antitétanique,. antipoliomyélitique. En cas de contre-indication vaccinale permanente ou temporaire, il appartient à la famille de fournir un certificat médical de son médecin traitant (cf. : chapitre vaccination). Ecole élémentaire et établissement du second degré : - Aucun certificat médical n'est exigible lors de l'inscription d'un élève à l école élémentaire et dans un établissement de l'enseignement secondaire. - En ce qui concerne le contrôle des obligations vaccinales, et dans un souci de simplification administrative, il doit être réalisé à l'occasion de la première scolarisation d'un enfant en France (1) (c'est-à-dire le plus souvent lors de la première inscription à l'école maternelle.) - Ensuite, les vaccinations des élèves seront vérifiées à l'occasion des différents bilans de santé, et lors des examens à la demande par les personnels de l'education nationale. Cependant, les chefs d'établissements doivent veiller au respect des obligations vaccinales dites professionnelles prévues à l'article L CSP. II) CERTIFICAT D'ABSENCE (voir fiche : éviction scolaire) : - Le certificat médical pour absence d'un élève n'est pas exigible par un établissement scolaire, sauf en cas de retour en classe d'un élève ayant contracté certaines maladies contagieuses (cf. : liste ci-dessous). Dans tous les autres cas, il est seulement demandé à la famille de signifier par écrit (carnet de correspondance) le motif de l'absence. En effet, depuis la circulaire n du 8/09/1976, ce type de document n'est plus exigible, même s'il est prévu dans le règlement intérieur de l'établissement. En cas d'absentéisme à répétition pour lequel les parents évoquent des problèmes de santé, l'établissement peut demander l'avis du Médecin de l'education nationale.
49 49 Les élèves présentant des problèmes de santé III) CERTIFICATS DE NON CONTAGIOSITE : - Le retour à l école est subordonné à la guérison clinique et à la production d un certificat de non contagiosité après une absence pour : diphtérie, gale, gastroentérite à Escherichia Coli et Shigelles, impétigo étendu, scarlatine - angine à streptocoque, teigne, tuberculose. IV) CERTIFICATS D'INAPTITUDE AUX ACTIVITES SPORTIVES (voir fiche : sport) : - Le principe de l'aptitude à priori de tous les élèves à suivre l'enseignement de l'éducation physique et sportive est retenu. Il convient donc de substituer la notion d'inaptitude à celle de dispense. Ces certificats doivent mentionner le caractère partiel ou total de l'inaptitude dans le respect du secret médical. Ils ne doivent pas excéder l'année scolaire en cours (cf. : au modèle de certificat). V) CERTIFICATS MEDICAUX POUR AMENAGEMENT AUX EXAMENS : - Voir fiche correspondante. Références : - Note de service n du 6 juin 1983 (BO n 25 du 23/06/1983). - Arrêté du 3 mai 1989 (JO du 31 mai 1989). - Circulaire n du 15 ou 17/05/ BO N 43 du 19 novembre Règlement départemental des écoles. - Circulaire n du 08/09/ Circulaire n du 17/05/ Santé.gouv.fr : espace santé / vos droits / santé à l'école. - Avis du Conseil Supérieur d'hygiène Publique de France - section des maladies transmissibles du 17 janvier Voir également : - Fiche : vaccinations. - Fiche : évictions scolaires. - Fiche : sport.
50 50 SCOLARITE ET HANDICAP - Les aménagements d examen
51 51 Scolarité et handicap LES AMENAGEMENTS D EXAMEN POUR LES CANDIDATS EN SITUATION DE HANDICAP Les modalités d organisation des examens pour les candidats handicapés sont prévues dans le BOEN N 1 du 4 janvier 2007, décret n du 26/12/2006. Peuvent bénéficier également de ces dispositions les candidats présentant certaines pathologies chroniques ou des élèves victimes de traumatisme entraînant des incapacités ayant des répercussions sur le passage des examens. LA DEMANDE : - Elle est faite par le candidat ou sa famille. - Elle comporte l adresse du candidat, son lieu de scolarisation, le type d examen et le motif justifiant cette demande. - Elle est adressée à un médecin de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH), qui peut être le médecin conseiller technique de l Inspection académique - 26 avenue de l Observatoire BESANÇON CEDEX. LES INFORMATIONS MEDICALES : - Elles peuvent être simplement rappelées par la famille dans le cas où la situation est connue de la MDPH. - Le médecin scolaire de secteur ou le médecin traitant fait un certificat médical précisant le diagnostic ainsi que les incapacités liées à la pathologie. - Pour les élèves présentant un trouble spécifique du langage, un bilan orthophonique récent (de moins de deux ans) est obligatoire. TRANSMISSION A LA DIVISION DES EXAMENS : - Tous les aménagements d examens sont transmis à la division des examens et concours (DEC) du Rectorat. Le médecin de la MDPH établit un certificat d aménagements d examen (cf. : document ci-joint) qu il transmet à la famille, avec une copie à la DEC. Celle-ci met en place dans le centre d examen les mesures préconisées après en avoir vérifier les compatibilités administratives. LE REPORT D EXAMEN : - Dans certaines circonstances les aménagements ne sont pas suffisants pour que le candidat puisse passer les épreuves dans des conditions satisfaisantes. Le médecin de la MDPH peut alors proposer un report de la session de juin à septembre.
52 52 Scolarité et handicap A.., le.... Docteur SANTE SCOLAIRE Aménagements d'examens (BOEN n 1 du et circulaire n du ) CERTIFICAT MEDICAL* PROPOSITION D'AMENAGEMENTS D'EXAMEN NOM - Prénom :... Date de naissance :... Adresse :... Etablissement :... Classe :... Examen préparé :... Diagnostic : État clinique : préciser les incapacités et difficultés : Aménagements à prévoir accessibilité des locaux installation matérielle dans la salle d'examen installation d'aide technique ou humaine utilisation d'un ordinateur secrétariat ou assistance autre : mesure pour les handicapés auditifs assistance d un spécialiste d'un mode de communication consignes orales bien articulées, données face au candidat pour les épreuves orales, possibilité de réponses écrites dispense de langue vivante 2 mesure pour handicaps visuels gros caractères matériel d écriture en braille conditions d éclairage particulier majoration d un tiers du temps prévu pour les épreuves écrites pour les épreuves orales pour les épreuves pratiques composition de géographie 1ère partie : croquis facultatif 2ème partie : composition remplaçant le croquis demandé modalités de passage des épreuves conservation des notes obtenues pendant 5 ans passage des épreuves en plusieurs fois Les dispositions proposées sont valables pour le contrôle continu ou le CCF Autres aménagements * A RENVOYER A 26 avenue de l'observatoire BESANÇON CEDEX : :
53 53 L APTITUDE PROFESSIONNELLE - Le bilan médical d orientation professionnelle des élèves de 3ème - Le travail sur machines dangereuses
54 54 L aptitude professionnelle LE BILAN MEDICAL D ORIENTATION PROFESSIONNELLE DES ELEVES DE 3ème I) OBJECTIFS : Pour les élèves présentant un problème de santé important ou un handicap, il est nécessaire de : réfléchir à la meilleure orientation possible en fonction de la pathologie, dès le début de l année scolaire, prévoir l'établissement qui pourra le mieux répondre aux besoins spécifiques et aux souhaits de formation de cet élève. En effet, dans certaines situations, des aménagements soit pédagogiques, soit sur les postes de travail, sont à organiser sans attendre, pour qu'à la rentrée scolaire suivante, la mise en place de la formation puisse se faire sans délai. II) LE BILAN MEDICAL : Les élèves concernés : Parmi les élèves orientés vers les sections professionnelles, il s'agit des collégiens présentant : des problèmes de santé importants : - PAI, - pathologie chronique lourde. un handicap : - suivi SESSAD spécialisé, - PPS, - situation de handicap reconnu. La liste des élèves est réalisée à partir du repérage effectué par la communauté éducative (en particulier médecin scolaire, infirmière scolaire, COP et éventuellement CPE.) Un travail concerté entre le médecin de l'education Nationale et le COP est incontournable. III) L'EXAMEN MEDICAL : Il est réalisé par le médecin scolaire avec l'aide du carnet de santé, de l'avis du médecin traitant ou du spécialiste si besoin. La collaboration des parents est indispensable en cas de contre-indication à l orientation évoquée ainsi que l'assentiment de l'adolescent.
55 55 L aptitude professionnelle IV) ORGANISATION : Les délais : La liste des élèves est définitivement arrêtée à la fin des conseils de classes du 2e trimestre, et transmise fin mars au médecin de santé scolaire du collège. Celui-ci décide avec l'établissement des élèves qui seront vus dans le cadre de l'orientation, et fixe ainsi un calendrier des visites médicales. V) COMMISSION PRE-PAM : Cette commission se réunit en général fin mai. Parmi les élèves concernés, certains relèvent de la Commission pré-pam. Ils peuvent bénéficier d'un bonus de points qui les assure d'obtenir l'affectation demandée. Il sera donc tout à fait important de faire parvenir le dossier de l'élève ainsi que les informations médicales dans les délais permettant son étude en Commission pré-pam.
56 56 L aptitude professionnelle LE TRAVAIL SUR MACHINES DANGEREUSES -dérogation au code du travail en lycée professionnel- Afin de préserver la santé des jeunes mineurs, il leur est interdit de travailler dans certaines conditions, qui sont regroupées au sein des articles R à R du Code du Travail. Si leur formation professionnelle le nécessite, une dérogation à cet article est possible après avis du médecin scolaire et du professeur d'atelier. Cette dérogation est accordée par l'inspection du Travail. Elle concerne les jeunes de 15 ans au moins, et de moins de 18 ans (circulaire DGT-DGESCO-DGFAR-DGER n ) L'élève doit être scolarisé en formation professionnalisante (code de l'education article L ) L'usage de machines ou de produits, les situations de travail doivent être indispensables à la formation professionnelle (voir les référentiels des formations concernées.) Après une visite d'atelier, le médecin scolaire identifie avec le chef d'atelier les situations de travail qui peuvent relever des articles R à R La dérogation est accordée pour UN AN, de façon individuelle, renouvelable tous les ans, et révocable à tout moment. En l'absence de bilan d'orientation en fin de 3ème de collège, les élèves concernés seront vus dès le début de l'année scolaire en lycée professionnel.
57 57 LES PROBLEMATIQUES DES ELEVES - L absentéisme - Les conduites à risque - Les phobies scolaires - Le sport - La collation matinale - L enfant intellectuellement précoce - Les troubles spécifiques des apprentissages - Souffrance psychique et troubles du comportement chez l enfant - Souffrance psychique et troubles du comportement chez l adolescent
58 58 Les problématiques des élèves L ABSENTEISME Tout enfant de 6 à 16 ans est soumis à l instruction obligatoire et toute absence doit être justifiée par les parents. Le certificat médical pour absence n'est pas exigible par l'établissement, sauf en cas de maladie contagieuse. (cf. : certificats médicaux). L élève devra fournir alors un certificat médical de non-contagion lors du retour en classe. Les familles sont tenues d'informer l'établissement par téléphone et de confirmer par écrit l'absence de l'élève. Il est important de noter la totalité des absences d un élève et surtout les motifs qui les expliquent. Lorsque ces absences deviennent trop nombreuses et/ou non justifiées, on peut parler alors d absentéisme (à partir de 4 demi-journées par mois.) L'ABSENTEISME REVELATEUR D'UN DYSFONCTIONNEMENT : 1. Les problèmes médicaux : - Les problèmes médicaux sont souvent mis en avant par les parents pour expliquer la faible fréquentation scolaire de leurs enfants. Dans les faits, ils sont rarement au premier plan. - Le médecin scolaire évalue la situation médicale de l élève en prenant éventuellement contact avec les parents, le médecin traitant, le médecin hospitalier, pour avoir des informations médicales expliquant ces absences. Parfois, les problèmes médicaux mis en avant et justifiés ou non par des certificats médicaux marquent des problématiques qu'il appartiendra au médecin scolaire de traiter. L absentéisme n est pas une réponse à une pathologie chronique. Suivant le cas il convient : * de mettre en place un PAI qui définira les conditions dans lesquelles l enfant peut être admis en milieu scolaire en toute sécurité, * l intervention du SAPAD peut être proposée en cas de maladie chronique ou de handicap nécessitant le maintien à domicile, * en cas de phobie scolaire, la prise en charge est subordonnée à la mise en place de soins psychologiques, * dans des cas très rares, d inscrire l élève au CNED.
59 59 Les problématiques des élèves 2. Les autres situations : - En fait, une fréquentation scolaire irrégulière est le plus souvent le signe de difficultés d origine très diverses :. contexte socio-familial,. problèmes psychologiques et relationnels,. conflit parents/école,. mauvais résultats,. contraintes scolaires trop importantes,. l'absentéisme est toujours un signal et le signe d'un mal-être chez un adolescent. - Il est donc nécessaire que systématiquement soit procédé à une analyse fine de la situation afin de déterminer les causes de cet absentéisme, et de pouvoir ainsi apporter une solution concrète :. renforcement du dialogue avec la famille,. adaptations pédagogiques discutées lors d'une réunion de synthèse avec l'établissement, les parents, le médecin scolaire, l'infirmière scolaire, l'assistante sociale scolaire, le CPE, le COP, le chef d'établissement pour apporter une réponse,. prise en charge par le RASED en primaire,. orientation vers une structure de soins (psychologue, orthophoniste, SESSAD..). 3. Le recueil d'informations préoccupantes : - Si l absentéisme perdure après évaluation, concertation entre l'équipe pédagogique, les parents, l'élève, et malgré les mesures prises, il est nécessaire d en informer l Inspection Académique au service de la Division des èlèves, ainsi qu à l équipe santé social du secteur. - Si cela est associé à des éléments socio-familiaux inquiétants, il faut alors procéder à un recueil d'informations préoccupantes, en communiquant des informations complètes au Médecin-Conseiller Technique de l'inspection Académique pour la maternelle et le primaire, et à l'assistante Sociale Conseillère Technique pour le secondaire, qui transmettront à la cellule de signalement du Conseil Général. 4. En conclusion : - On peut souligner que l absentéisme :. est un indicateur très pertinent pour le repérage des difficultés d un enfant,. ne doit jamais être banalisé,. doit être évalué de façon pluridisciplinaire et traité dans les délais les plus brefs,. nécessite toujours une réponse. Références : - BO hors série n 3 du 20 mai renforcement du contrôle de l obligation scolaire. - Décret n du 18 février 1966 contrôle de la fréquentation et de l assiduité scolaire - Décret n du 19 février contrôle de la fréquentation scolaire et voir également les fiches sur le signalement de l enfant en danger - SAPAD - certificat médical - phobie scolaire -sanctions pénales.
60 60 Les problématiques des élèves LES CONDUITES A RISQUE I) LES CONDUITES D'ESSAI : - L adolescent est confronté à un bouleversement majeur le faisant passer de l âge protégé de l enfance au statut d adulte aussi bien physiquement, psychiquement que socialement. Il va donc pour se construire mettre en place des conduites d essai qui font partie intégrante de son développement. - Elles relèvent du processus d apprentissage bien entendu mais également de l attrait de l inconnu, du contrôle des limites personnelles et sociales, de l affirmation de soi. II) LES CONDUITES À RISQUE : - Dans certaines situations, ces conduites d essai évoluent vers des conduites à risque qui nécessiteront alors attention, prévention ou traitement. Les facteurs favorisant sont multiples :. difficultés personnelles, psychologiques voir pathologies psychiatriques,. le milieu sociofamilial (maltraitance dans petite enfance par exemple). la pression des pairs,. le positionnement des adultes. Les conduites à risque peuvent être classées par rapport à l'objet de leur agressivité : hétéroagressivité : * vandalisme, vol, racket, agression des personnes. autoagressivité : * tentatives de suicide, prises de produits toxiques, accidents de la voie publique, troubles de la conduite alimentaire (boulimie - anorexie), relations sexuelles non protégées. évitement : absentéisme, fugue, entrée dans une secte.
61 61 Les problématiques des élèves Elles peuvent être identifiées par rapport à la loi : conduites délictueuses : * substances psychoactives illicites, agression, absentéisme chez les moins de 16 ans. conduites non pénalisées : * tentative de suicide, tabac, fugue. - Ce qu il faut précisément noter, c est que les conduites à risque (CAR) sont l expression des problèmes chez l adolescent. - Les garçons se manifestent plus par des comportements hétéroagressifs et délictueux, les filles s expriment plus sur un mode autoagressif. Ces comportements ont globalement la même signification de mal être. III) L'ETABLISSEMENT SCOLAIRE : - La prise en compte de ces conduites à risque passe par :. une amélioration de la communication et de la cohérence au sein de la communauté éducative,. une définition précise du rôle de chaque professionnel,. la capacité de repérage des signes d alerte manifestés par un jeune en détresse par tous les adultes,. le passage de relais aux professionnels médico-sociaux quand cela est souhaitable,. le rappel à la loi. - Si les conduites à risque se manifestent par des transgressions, il est nécessaire de les traiter comme des actes illicites (voir la loi et le règlement intérieur) avec les conséquences que cela suppose. - Le traitement de ces situations oscille, d une part entre la banalisation ou la non-réponse qui pousse l adolescent à chercher les limites encore plus loin et, d autre part la méconnaissance des difficultés personnelles du jeune même dans les actes délictueux.
62 62 Les problématiques des élèves IV) LE RÔLE DU MEDECIN SCOLAIRE : - Tout membre de la communauté éducative peut demander qu un médecin de l Education nationale rencontre un élève présentant des difficultés. - Le rôle du médecin sera : d évaluer la problématique médicopsychologique, de proposer des soins si l état de santé du jeune l exige (suivi psychiatrique, prise en charge de la dépendance, hospitalisation éventuelle), de mettre en place un suivi par un autre professionnel de l Education nationale, infirmière, assistante sociale pour des problématiques sociofamiliales, CPE, enseignants pour une réponse éducative, de conseiller les personnels de l établissement sur la conduite à tenir, d orienter l adolescent en difficulté vers des professionnels hors de l établissement scolaire et de faire la liaison. Références : - Fascicules «Repères» de l Education nationale : Repères pour la prévention des CAR dans les établissements scolaires. Repères conduites suicidaires. Repères pour l Education à la sexualité et à la vie. Repères pour la prévention des CAR : guide pratique et guide théorique.
63 63 Les problématiques des élèves LES PHOBIES SCOLAIRES Dans le cadre de l absentéisme, les phobies scolaires ont une place particulière. Elles sont préjudiciables aux apprentissages. Elles mettent en cause ce que l on appelle le processus de séparation et d attachement. I) LES PREMIERS SIGNES : - Le début peut être insidieux sous forme d absentéisme plus ou moins justifié par de petites manifestations physiques (maux de tête, vomissements, fatigabilité ). Les parents peuvent être appelés à l école car l enfant ne se sent pas bien. II) LA PHOBIE SCOLAIRE INSTALLEE : - Assez vite, la situation évolue défavorablement, et l enfant ne peut plus se rendre à l école. Le refus se traduit par une détresse émotionnelle intense avec : somatisation : nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhées, maux de tête, parfois de véritables attaques de panique : pâleur, sueurs, tremblements, accélération du rythme cardiaque, palpitations, et réactions motrices : crises d agitation, violences physiques contre les adultes tentant de convaincre ou de contenir l enfant, tentative de fuite. - Ces réactions physiques et émotives peuvent s accompagner de peurs exprimées (peur d un maître vécu comme agressif, moqueur, peur des camarades, peur de rougir, d être interrogé, peur de se déshabiller en EPS ). Des troubles d allure dépressive et caractérielle, des manifestations obsessionnelles peuvent apparaître et s intriquer. - Par la suite l enfant peut mettre en place des stratégies d évitement pour se protéger des situations anxiogènes, par exemple adopter un comportement d errance, avec retour au domicile à l heure prévue comme s il était allé à l école. Contrairement aux enfants fugueurs qui ont en général des troubles anti-sociaux, il n éprouvera aucun plaisir de cette situation, mais au contraire de la tristesse, de l angoisse et de la culpabilité. - Souvent on retrouve une complicité tacite des parents. La mère angoisse également, culpabilise et cède à son enfant en le gardant à la maison.
64 64 Les problématiques des élèves III) CONDUITE A TENIR : - Il semble important pour préserver l avenir scolaire et social d éviter au maximum une rupture complète avec le milieu scolaire. - Le suivi psychiatrique est indispensable. Il vise à améliorer la situation personnelle de l élève. Il est également le garant d une évolution possible et aide l établissement à accepter et comprendre les difficultés qui surviendront peut-être dans ces tentatives de rescolarisation. - Il est primordial d établir une collaboration étroite entre la famille, l élève, le médecin psychiatre, le médecin de l Education nationale, et l équipe éducative afin de permettre au mieux les apprentissages. - Un projet d accueil individualisé pourra être rédigé et signé par les différentes parties : famille/élève, psychiatre, école. Il contractualise les modalités de prise en charge psychiatrique, les conditions d accueil dans l établissement, l engagement de l élève pour des objectifs acceptés de tous. - Dans un cadre thérapeutique, une scolarisation à domicile temporaire avec proposition d une scolarisation à temps partiel progressive dans l établissement en lien avec l équipe soignante pourra être proposée. Pendant cette période de déscolarisation, le Service d Aide Pédagogique A Domicile (SAPAD) pourra être partenaire pour aider le jeune à garder son statut d élève grâce à un projet éducatif individualisé s inscrivant dans le projet d intégration. Une scolarisation à domicile par un enseignement à distance (CNED) doit être la solution la plus rare et la plus courte possible. L avis du psychiatre est prépondérant. - Plus une situation phobique s installe et dure, plus il sera difficile pour l enfant de reprendre une vie scolaire et surtout sociale habituelle. La prise en charge doit donc être la plus précoce possible.
65 65 Les problématiques des élèves LE SPORT LES OBJECTIFS DE L'EPS : - Développer les conduites motrices, les aptitudes et les capacités qu elles impliquent. - Ouvrir l accès à un domaine de la culture : connaissance et pratique des sports reconnus. - Apporter la connaissance et le savoir relatifs à l organisation et à la conduite de sa vie physique à tous les âges : échauffement, entretien du potentiel physique, récupération. A ces différents titres, la présence des élèves en cours d EPS est la règle. Toutefois un certain nombre d événements pathologiques peuvent survenir au cours de la scolarité et entraîner des aménagements de la participation à cet enseignement. II- L'INAPTITUDE À LA PRATIQUE DE L'EPS : - Elle doit être justifiée par un certificat médical indiquant le caractère total ou partiel de l inaptitude et la durée de celle-ci. - En cas d inaptitude partielle, le certificat doit comporter, dans le respect du secret médical, des indications utiles pour adapter la pratique de l EPS aux possibilités individuelles de l élève. - Au cours des bilans de santé effectués dans le cadre de la scolarité, les médecins scolaires peuvent délivrer des certificats d inaptitude totale ou partielle. Les médecins scolaires sont destinataires des certificats médicaux lorsqu ils sont d une durée de plus de 3 mois ou lorsque la durée cumulée est au moins égale à 3 mois. III- LES PROBLÈMES DE SANTÉ ET LA PRATIQUE DE L'EPS : LES PROBLÈMES MÉDICAUX ADAPTATION AUX COURS D EPS. 1) Le système ostéo-articulaire : a) Les troubles de la statique vertébrale : Les scolioses vraies : - éviter tout ce qui demande élasticité et souplesse du rachis : les roulades, les sauts, les suspensions aux agrès, les enroulements. - proposer la natation, les sports collectifs.
66 66 Les problématiques des élèves Les épiphysites de croissance (maladie de Scheuerman) imposent le repos sportif. b) Le genou douloureux : très fréquent, les causes sont diverses : La maladie d Osgood-Schlatter : * Inaptitude et reprise selon avis médical. La natation peut être proposée Les sub-luxations de rotules : * Nécessitent le plus souvent un arrêt des activités. Les traumatismes : rupture de ligaments croisés Inaptitude totale. c) Le pied : Les talalgies de croissance. Inaptitude totale. Les entorses. Inaptitude totale. d) Les fractures : Inaptitude totale (être vigilant à la reprise : reprise sportive douce). 2) Le diabète : - Le risque majeur est le malaise hypoglycémique : sueurs, trouble de la conscience, du comportement, perte de connaissance, etc Le sport fait partie du traitement ; l élève doit avoir du sucre avec lui (cf. : le projet d accueil individualisé). 3) L excès pondéral : - Il peut être considéré comme une véritable pathologie avec deux dimensions : physique et psychologique. Il faudra adapter l activité en particulier l endurance. 4) L'épilepsie : - L hyperventilation tend à diminuer le risque de crise, de plus l enfant vigilant est moins exposé aux crises. - Privilégier l athlétisme, les sports collectifs. - La natation doit être pratiquée dans des conditions de sécurité sans faille. Il existe des contre-indications absolues pour la plongée sous-marine.
67 67 Les problématiques des élèves 5) L'asthme : - Cette affection touche 10 % des enfants d âge scolaire. - L effort peut être est un facteur déclenchant de la crise (modification de température et d humidité de la muqueuse bronchique par l augmentation des débits ventilatoires). - Le sport est bénéfique en atmosphère chaude et humide L'enfant asthmatique doit participer au cours d'eps. - Il peut être inapte en phase de convalescence d une maladie infectieuse (grippe, bronchite). Le sport est déconseillé. - Pour des activités d endurance survenant dans des conditions de froid sec. Dans ces situations les activités d endurance et de demi-fond sont déconseillées. - La piscine est une bonne indication Les causes non médicales de demandes de dispenses : - Les pratiques religieuses au cours du Ramadan, le jeun pose problème en EPS et les interdictions de boire sont très gênantes pour une pratique physique normale. - L activité physique devra être modulée en fonction de chacun, la présence en cours devrait être la règle. IV- INAPTITUDE ET EXAMEN :. La circulaire du BO n 46 du 14 décembre 1995 fixe les modalités d organisation des contrôles prévus pour l EPS dans le cadre des examens.. Seuls bénéficient de l épreuve d EPS les candidats dont la note globale résulte de la prise en compte des 3 activités prévues pour l évaluation des compétences.. Pour ces examens du second degré, lorsque l évaluation résulte d un contrôle continu, seuls peuvent être dispensés de l épreuve d EPS les candidats reconnus médicalement totalement inaptes pour la durée de l année scolaire.. Toute absence non justifiée entraîne l attribution de la note 0.. En cas d inaptitude partielle ou totale temporaire, certifiée médicalement, l enseignant apprécie s il est en mesure d organiser une ou des épreuves de substitution ou de rattrapage, ou de formuler une proposition de note et de l intégrer à la note globale ; dans le cas contraire, le candidat ne peut bénéficier de l épreuve d EPS et est déclaré dispensé.
68 68 Les problématiques des élèves V- L'UNION NATIONALE DU SPORT SCOLAIRE (UNSS) :. L UNSS occupe une place originale dans l organisation de la pratique sportive en France. C est une activité qui fonctionne sur le mode associatif et qui se pratique dans le cadre de l école c est-à-dire du service public. Il ne fonctionne que sur la base du volontariat. Son objectif est de permettre la mise en pratique des acquis de l EPS dans une activité sportive concrète ; il permet à l élève de réaliser ce dont il est capable dans un cadre institutionnel (l Education Nationale) avec ses enseignants, dans un objectif d éducation et dans le cadre de la vie associative. - Le certificat médical pour la pratique de l UNSS (circulaire n du 03 mars 1995). Aucun certificat n est demandé pour la pratique du sport scolaire mais la participation à une compétition organisée par une fédération sportive nécessite un certificat médical. En conséquence, un certificat médical de non contre-indication à la compétition sera exigé des élèves adhérant à l UNSS et de ceux qui n y sont pas licenciés pour toutes les compétitions sportives. S agissant d élèves appartenant à des milieux défavorisés, il est toujours possible que ce certificat soit délivré par le médecin de l Education Nationale de l établissement scolaire de cet élève. Références : - BO n 15 du 14 avril Circulaire du 30 mars BO n 11 du 16 mars Circulaire du 03 mars Voir fiche PAI.
69 69 Les problématiques des élèves Service Médical Scolaire CERTIFICAT MEDICAL D'INAPTITUDE A LA PRATIQUE DE L'EDUCATION PHYSIQUE ET SPORTIVE Je soussigné, docteur en médecine Lieu d'exercice... certifie avoir, en application du décret n du 11 octobre 1988, examiné l'élève : Nom - Prénom..... né(e) le..... et constaté ce jour, que son état de santé entraîne : UNE INAPTITUDE PARTIELLE TOTALE du...au... En cas d'inaptitude partielle, pour permettre une adaptation de l'enseignement aux possibilités de l'élève, préciser en termes d'incapacités fonctionnelles si l'inaptitude est liée : à des types de mouvements (amplitude, vitesse, charge, posture...), à des types d'effort (musculaire, cardio-vasculaire, respiratoire...), à des situations d'exercice et d'environnement (travail en hauteur, milieu aquatique, conditions atmosphériques...), etc... Date, signature et cachet du médecin,
70 70 Les problématiques des élèves Service Médical Scolaire CERTIFICAT MÉDICAL DE NON CONTRE-INDICATION À LA PRATIQUE SPORTIVE EN COMPÉTITION Je soussigné(e) Docteur en Médecine, demeurant certifie avoir examiné et n'avoir constaté à ce jour aucun signe clinique apparent contre indiquant la pratique des sports suivants en compétition : (Rayer seulement les sports contre indiqués) Sports collectifs Sports de balle Autres sports individuels Baket-Ball Badminton Athlétisme Base-Ball Pelote Basque Biathlon Football Tennis Triathlon Handball Tennis de table Cross Tchoukball Squash Cyclisme, VTT Hockey sur gazon Natation Rugby Volley Ball Haltérophilie Tir à l'arc Patins à roulettes Sports d'expression Sports de plein air Sports équestres Sports de boules Trampoline Aviron Sports de quilles Danse Canoë-kayak Pentathlon UNSS Gymnastique rythmique course d'orientation techniques de cirque et sportive (GRS) Sports duels Boxe Française Boxe Escrime Judo Lutte Golf Planche à voile Voile Ski Alpin Ski Nordique Surf Escalade Spéléologie Autres (préciser) : NB : pour les sports ne figurant pas sur la liste ci-dessus et qui nécessitent un examen spécial préalable à la délivrance d'une licence (exemple : plongée, vol libre), il convient de se référer à la législation en vigueur dans la fédération concernée. Fait à le Cachet et signature du médecin
71 71 Les problématiques des élèves LA COLLATION MATINALE UN CONSTAT : - Les enfants présentant une surcharge pondérale ou une obésité sont de plus en plus nombreux. Il s agit d un enjeu majeur de santé publique. En Franche-Comté, le pourcentage moyen d excès pondéral est d environ 12% (soit enfants concernés en Franche-Comté, et dans le Doubs). - Plusieurs causes à ce problème : aggravation de la sédentarité, augmentation de la consommation de sucre et de graisses, mauvaises habitudes alimentaires favorisant le développement du grignotage. - La quantité de notre alimentation augmente d année en année, alors que notre mode de vie sédentaire nous fait brûler moins de calories!!. L EQUILIBRE ALIMENTAIRE D UN ENFANT : - Au cours de la journée, l équilibre alimentaire de l enfant s articule autour de 4 repas :. petit déjeuner,. repas de midi,. goûter de l après-midi,. repas de soir, avec une bonne répartition des aliments (certains aliments pouvant être présents à tous les repas, et d autres consommés modérément). Si l on considère qu il est «normal» qu un nourrisson mange 4 fois par jour, pourquoi faudrait-il subitement ajouter une, voire parfois deux prises alimentaires à l âge scolaire?. De même, nous pouvons facilement constater qu en dehors des périodes scolaires, la plupart des enfants ne prennent pas de collation matinale. Il est à noter que les habitudes alimentaires acquises au cours de l enfance et de l adolescence ont une influence majeure sur les comportements alimentaires à l âge adulte. Ces habitudes se construisent en grande partie dans le cadre familial, l école venant en complémentarité. Le petit déjeuner à la maison doit être un moment privilégié, et lorsqu il est équilibré, son apport calorique permet sans difficulté d attendre le repas de midi.
72 72 Les problématiques des élèves LA COLLATION MATINALE A L ECOLE EST-ELLE JUSTIFIEE? : - De part sa composition, son horaire souvent tardif, son caractère systématique et indifférencié, l habitude du goûter à l école ne répond pas en réalité aux besoins nutritionnels de chaque enfant.. Le «coup de barre» de fin de matinée n est qu un moment de fatigue et non la conséquence d une hypoglycémie. Rappelons que cette collation a été initialement instaurée pour éviter les carences nutritionnelles de l après-guerre, et pour ensuite écouler les excédents de stocks laitiers, ce qui n a plus lieu d être. La circulaire sur la restauration scolaire publiée en 2001 indique que la ou les collations doivent viser à pallier les apports insuffisants, et non pas augmenter la prise calorique au-delà des apports nutritionnels recommandés et modifier le rythme alimentaire des enfants. La collation de 10 heures constitue un contre message suggérant que le nombre de prises alimentaires doit être multiplié et qu il faut manger avant même que la sensation de faim ne soit ressentie, induisant donc une activité de grignotage. Cette initiation au grignotage débute avec l entrée en maternelle, et va perdurer en primaire voir plus, avec la prise d aliments en général gras et sucrés. L institutionnalisation de la collation du matin dans le cadre scolaire peut inciter certains parents et plus tard les enfants, à supprimer le petit déjeuner. Si pour certains la prise d une collation n a pas d incidence sur une éventuelle réduction calorique du petit déjeuner et des autres repas, pour d autres elle incite l enfant à sélectionner les seuls aliments qu il aime. Si le repas de midi est insuffisant, il y a un risque de rattrapage au goûter de l après-midi, encore une fois sous forme d aliments souvent gras et/ou sucrés. QUELLES SOLUTIONS? : - L Agence Française de Sécurité Sanitaire et Alimentaire (AFSSA) propose de distribuer un petit déjeuner équilibré aux seuls enfants n ayant éventuellement pas pris de petit déjeuner (moins de 10% des élèves de maternelle et primaire selon différentes enquêtes, et ce dès l arrivée à l école. Tout en rappelant que les familles ont un rôle primordial en ce qui concerne le rythme alimentaire de l enfant, et qu il convient d établir un lien étroit avec elles pour harmoniser les différentes prises alimentaires. - D autres moments de la vie scolaire sont l occasion de prises alimentaires supplémentaires (goûter d anniversaire, fêtes de Noël, carnaval, etc ) Ces évènements festifs, qui intègrent un apport alimentaire, sont un moment de convivialité, de partage, de découverte des plaisirs gustatifs. Il est cependant souhaitable de ne pas les multiplier et de les regrouper par exemple mensuellement.
73 73 Les problématiques des élèves - Un programme national nutrition santé (PNNS) a été mis en place pour stopper l augmentation du nombre de nouveaux cas d obésité. Les professionnels de santé et de l éducation se mobilisent avec les parents : éducation à la santé, dépistage et prise en charge des enfants obèses, incitation à l effort physique, incitation à diminuer la consommation de sucre, de graisse, à augmenter la prise de fruits et légumes. - La suppression de la collation matinale fait partie des mesures préconisées. Une éventuelle association entre les activités pédagogiques et une prise alimentaire visant à stimuler la consommation de fruits est envisageable dans le cadre d organisation de repas structurés, éducatifs, mobilisant certes les enfants, mais aussi les familles. Des solutions peuvent être réfléchies dans chaque école. Changer les habitudes peut permettre d améliorer la santé des enfants et donc des adultes qu ils deviendront. Références : - Plaquette d information du réseau Répop (réseau de prise en charge et de prévention de l obésité pédiatrique) de Franche Comté. - Duchène C. (INPES) Thibault H - brochure d information (PNNS) Evaluer et suivre la corpulence des enfants. Ministère de la Jeunesse, de l Education Nationale et de la Recherche. Circulaire n du 1 er décembre Avis de l AFSSA relatif à la collation matinale à l école du 23/01/ Hochard A. Nelot P. et co. Collations et goûters dans les écoles maternelles de Haute-Saône, BEH n 14/2004 : Bocquet A. Bresson JL. La collation de 10 h en milieu scolaire : un apport alimentaire inadapté et superflu - Arch. pédiatrie 10 (2003) Preziosi P. Galan P. et co. La consommation du petit déjeuner dans l étude du Val de Marne I. Type, fréquence et ration moyenne des principaux aliments consommés. Cah Nutr diet (1996) 31 (supp 1) : Volatier JL. Enquête INCA individuelle et nationale sur les consommations alimentaires. In : Tecet doc edit. Paris, éditor Société : mal bouffe comment on nous gave de sucre. Le Point 1647 avril 2004.
74 74 Les problématiques des élèves L ENFANT INTELLECTUELLEMENT PRECOCE (EIP) DEFINITION : - Certains parlent d enfant "à QI élevé" ou encore d enfant "HP" pour haut potentiel ; au Canada on parle de "douance". Le médecin scolaire préfère parler de "syndrome de dyssynchronie" car l enfant précoce se caractérise par une dysharmonie entre son développement intellectuel et ses développements moteur, psychologique ou affectif. La précocité n est pas une maladie mais peut provoquer une difficulté à vivre. - Il existe actuellement un consensus pour appliquer à un enfant présentant un QI (quotient intellectuel) supérieur à 130, l appellation Enfant Intellectuellement Précoce. Il convient bien entendu comme pour toute évaluation psychométrique d utiliser ce chiffre avec précaution : celui-ci ne saurait affirmer à lui seul l intelligence et la précocité. - Les EIP sont présents dans tous les milieux sociaux. Ils représentent enfants de 6 à 16 ans soit environ 2,3 % de la population scolaire. Les enfants "doués" ont besoin d aide pour réussir à l école. Mais sommes-nous prêts à les seconder?. - Trop souvent nous entendons encore des réflexions comme : «S il est si intelligent que cela, il se débrouillera bien tout seul!» ; «On a assez de problèmes avec les enfants en difficulté!» ; «Les surdoués? C est une mode, un fantasme des parents!». L ignorance ou le rejet provoque un véritable gâchis. Il faut tenir compte de leur particularité que les neurosciences ont déjà en partie expliquée. En effet, un quotient intellectuel élevé reflète une intelligence particulière, un mode de fonctionnement différent, des besoins particuliers.
75 75 Les problématiques des élèves REPERAGE : LES SIGNES D ALERTE EN CLASSE Ceux-ci n ont pas de sens isolément. C est la conjonction de plusieurs d entre eux qui doit éveiller l attention de l enseignant. SIGNES TYPIQUES - Travaille plus vite que les autres élèves. - Possède une compréhension globale et synthétique, avec un défaut d analyse. - Lecteur précoce ayant appris seul. - Possède une capacité de mémorisation importante (1 ou 2 répétitions suffisent). - Développe une pensée intuitive (donne le résultat sans pouvoir l expliquer). - Fait montre de facilité pour l'argumentation logique, a une réflexion pertinente. - Est un observateur astucieux, invente, manipule l information. - Pose des questions qui ne sont pas de son âge. - Se montre original dans ses réponses. - Fréquente des camarades plus âgés que lui, préfère les adultes :. préoccupations existentielles en décalage avec son âge,. rapide et curieux SIGNES EVENTUELLEMENT ASSOCIES - Lent dans la mise en route et l exécution. - Ne soigne pas la présentation et l écriture de son travail. - Ne possède pas de méthode de travail. - N écoute pas le cours - Se précipite sur la tâche sans tenir compte des consignes. - Disperse son attention, semble s ennuyer. - Réussit sans méthode, refuse toute démarche méthodologique. - Facilement insoumis, refuse les contraintes. - Angoisse, anxiété. - Peu tenace, montre souvent refus scolaire et désintérêt. - Echoue souvent aux jeux d adresse. Peut être mal à l aise dans son corps, gauche. Le repérage demande à être complété auprès des parents (sommeil, attitude à la maison, apprentissages...). L hypothèse de précocité conduit alors à une demande d examen auprès du psychologue scolaire ou du Conseiller d Orientation Psychologue (COP). REPERAGE PSYCHOMETRIQUE : - Ce repérage sera fait par le psychologue scolaire dans le premier degré ou par le Conseiller d Orientation Psychologue (COP) dans le second degré. La seule échelle d évaluation permettant la mesure du Quotient Intellectuel (QI) communément admise pour valider l hypothèse de précocité intellectuelle d un enfant est le WISC. Signes suggérant une précocité intellectuelle à l issue de la passation du WISC :. le QI est égal ou supérieur à 130, - la mémoire de travail est très efficiente, - le traitement de l information est très rapide, - la pensée catégorielle (formation de concepts) est supérieure à la norme, - les capacités d abstraction et de discrimination sont accrues. Si la précocité intellectuelle est confirmée, le psychologue scolaire, le COP, l équipe enseignante et la famille élaborent et mettent en place un accompagnement personnalisé de l enfant au sein de la classe.
76 76 Les problématiques des élèves PISTES PEDAGOGIQUES : La prise en charge de l enfant intellectuellement précoce nécessite, de la part de l enseignant, une conscience claire de sa spécificité. Il semble donc intéressant de proposer des pistes pédagogiques différentes en fonction des profils de ces enfants. En effet, ils sont loin d avoir tous le même comportement scolaire. En outre, celui-ci peut évoluer au fil du temps. L implication de toute l équipe éducative, de la famille et des personnes extérieures, rassemblées autour du projet d école ou d établissement, constitue un élément essentiel pour la réussite scolaire de l'enfant intellectuellement précoce. Une pédagogie différenciée peut permettre de lui donner les moyens d exploiter sa différence dans le cadre de l école et des apprentissages fondamentaux. La scolarité de l élève intellectuellement précoce concerne l ensemble de l équipe pédagogique qui doit réfléchir à son parcours scolaire, au moment opportun. Une liaison GS/CP et CM2/6ème, impliquant les enseignants de l école maternelle, de l élémentaire et du collège est absolument indispensable pour permettre un suivi cohérent et efficace : cette liaison doit être le support d une réflexion commune. Lorsqu un élève intellectuellement précoce est en souffrance, il convient de tout mettre en œuvre pour aménager sa scolarité. La première étape consiste à évoquer la question en organisant une réunion d équipe éducative, à laquelle est associée la famille afin de mettre en place un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE, décret du 24 août 2005). Diverses pistes peuvent être envisagées : * adaptation des rythmes d apprentissage aux besoins de chaque élève (réduction de la durée du cycle ou aménagement du cursus), * offre d itinéraires différenciés et de véritables possibilités d enrichissement et d approfondissement des contenus. CONCLUSION : Prendre en compte l enfant précoce nécessite un certain investissement de la part de l enseignant qui doit revoir une partie de ses méthodes de travail. Cependant, les bénéfices d une telle démarche sont profitables à tous les élèves. L enfant précoce ne doit pas pour autant être perçu comme une contrainte, mais comme une chance. La réflexion pédagogique qu il fait émerger dans la classe constitue un élan formidable pour l élaboration de stratégies nouvelles qui font vivre le groupe classe. Référence : - BO n 38 du 25 octobre circulaire n du 17 octobre 2007 Parcours scolaires des EIP ou manifestant des aptitudes particulières à l école ou au collège. - BO n 45 du 3 décembre circulaire n du 12 novembre 2009 Guide d aide à la conception de modules de formation. - Ce texte a été élaboré par un groupe de travail rectoral.
77 77 Les problématiques des élèves LES TROUBLES SPECIFIQUES DES APPRENTISSAGES -Dyslexie / Dyscalculie / Dysphasie / Dyspraxie- DEFINITION : Un retard dans les acquisitions d une fonction cognitive est un décalage par rapport aux normes attendues pour l âge, ce décalage peut se normaliser avec le temps. Un trouble est l absence d installation ou la désorganisation de cette fonction sans progrès dans la durée. Le trouble spécifique signifie une origine développementale, sans cause neurologique psychoaffective ou psychiatrique, sans anomalie sensorielle et sans carence de stimulation environnementale. 4 à 6 % des enfants d une classe d âge sont atteints par ces troubles dont 1% présentent une forme sévère. 1) LA DYSLEXIE : - C est une difficulté durable et sévère de l apprentissage de la lecture et de l acquisition de son automatisme chez des enfants :. sans déficience intellectuelle,. régulièrement scolarisés. sans trouble sensoriel ou neurologique,. vivant dans un milieu stimulant. - On évoque un diagnostic de dyslexie lorsqu il y a un décalage d au moins 18 mois dans les apprentissages en lecture/écriture. Ce qui signifie qu on ne peut poser ce diagnostic avant la fin du CE1. - Le retentissement de ce trouble sur les apprentissages affecte la lecture, l écriture et l orthographe avec des manifestations variables en fonction de la forme de dyslexie présentée :. l enfant est normalement intelligent. Il est performant à l oral,. l enfant semble distrait, difficulté de concentration/attention,. oublie très vite les règles même s il semble les avoir acquises,. ne peut différencier des sons proches,. a des troubles de la mémoire à court et long terme,. présente une fatigabilité importante,. fait preuve de maladresse,. rature son travail, avec des difficultés et une lenteur à la copie,. il peut avoir des troubles de l orientation temporo spatiale et d importantes difficultés à gérer ses affaires de classe, ses devoirs,. il a une lecture lente et ne comprend pas ce qu il lit.
78 78 Les problématiques des élèves 2) LA DYSCALCULIE : - Les troubles sont souvent associés à une dyslexie mais affectent les aptitudes arithmétiques qui sont très en dessous des aptitudes attendues pour l âge, et en absence d autres atteintes. C est un trouble des compétences numériques et des habiletés arithmétiques allant de la difficulté de calcul à la lecture de chiffres, et à l utilisation des systèmes numériques. - Il existe un très grand retentissement sur les résultats scolaires et dans la vie courante (lire l heure, rendre la monnaie, etc ). 3) LA DYSPRAXIE : - C est un trouble développemental de la programmation des gestes complexes, intentionnels et finalisés. Il y a donc un trouble dans la réalisation du geste en dehors de déficit moteur et sensitif, et sans trouble de la compréhension des consignes motrices à effectuer. Elle est souvent associée à des troubles visuo-spatiaux qui ont aussi des retentissements sur l acquisition du langage écrit. - Le retentissement sur la scolarité est :. une difficulté pour écrire, avec une écriture lente et malhabile (dysgraphie),. difficulté à manipuler les outils, crayons, ciseaux, règle, compas, etc,. aspect brouillon des cahiers,. difficultés à gérer l espace, les tableaux à double entrée, la géométrie, poser une opération. 4) LA DYSPHASIE : - La dysphasie est une déficience grave du développement normal du langage. Il affecte l expression et la réception du langage oral. Elle se caractérise par l existence d une perturbation profonde et durable des performances verbales sans autre trouble. Il se repère par un déficit de communication et une pauvreté de mots et de phrases chez l enfant de 2-3 ans, des troubles de l évocation lexicale (manque de mot, difficulté de la compréhension verbale ) le langage oral peut être extrêmement perturbé. - La dysphasie peut être associée à des déficits de mémoire, des troubles psychomoteurs, des troubles du rythme, une mauvaise organisation du schéma corporel.
79 79 Les problématiques des élèves LE REPERAGE : L enseignant peut repérer dès la classe maternelle des difficultés spécifiques des apprentissages, des enfants présentant un développement dysharmonieux, des compétences acquises avec des difficultés dans certains domaines chez un enfant d intelligence normale. C est au cours de la scolarité en élémentaire que les troubles vont apparaître et pénaliser l enfant mais il peut mettre au point des stratégies qui lui permettront de masquer ses difficultés ou se réfugier dans le refus scolaire qui retarde le diagnostic. Au collège et au lycée, des diagnostics de dyslexie peuvent encore être posés chez des élèves qui ont réussi à s adapter aux exigences de l école élémentaire mais qui n arrivent plus à compenser avec le rythme du collège. LE DEPISTAGE : Il peut être fait par le médecin scolaire, le psychologue scolaire ou l enseignant spécialisé à la demande de l enseignant qui aura repéré les difficultés d apprentissage de l élève. LE DIAGNOSTIC : Il peut être posé par l orthophoniste, le médecin spécialiste des troubles du langage et son équipe pluridisciplinaire (neuropsychologue, psychomotricien). L ADAPTATION PEDAGOGIQUE : La reconnaissance par le diagnostic, la prise en charge en rééducation et les adaptations vont permettre à l enfant de comprendre les difficultés qu il rencontre, l aider à mettre en place des stratégies d apprentissage différentes en vue de compenser son handicap. L accueil de l enfant dans la classe sera l objet d un PAI établi à la demande des parents, réalisé en présence de l orthophoniste si possible, des enseignants de l enfant et organisé par le médecin scolaire. Ces aménagements peuvent aller de simples recommandations pédagogiques à la reconnaissance par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) du trouble au titre du handicap avec la mise en œuvre de compensation en aide matérielle et humaine (AVS) si celui ci est majeur. Le suivi et l adaptation de la scolarité seront définis dans le cadre de l équipe de suivi de scolarisation. Dans le cadre de l adaptation pédagogique et de la reconnaissance du handicap, cet élève pourra bénéficier d une adaptation pour le passage des examens.
80 80 Les problématiques des élèves SOUFFRANCE PSYCHIQUE ET TROUBLES DU COMPORTEMENT CHEZ L ENFANT Un repérage précoce des manifestations de souffrance psychique et des troubles du comportement chez l enfant, permet la mise en place des soins et structures d aide nécessaire au bon développement de l enfant. Plus le problème est vite repéré, plus rapide l aide se met en place, moins longue et durable sera la prise en charge dans l ensemble des cas (cas n entrant pas dans le domaine de la pathologie psychiatrique). FACTEURS DE VULNERABILITE A CHERCHER : Certains contextes psychosociaux fragilisent l enfant et son environnement proche avec le risque d aggravation des troubles : - précarité socio-économique, - tensions graves et fragilité dans les liens familiaux et sociaux, - traumatismes actuels ou antérieurs (décès, maltraitance, rupture, maladies organiques ). Sont aussi facteurs de vulnérabilité : - l évitement des soins, - le refus d aide, - les ruptures, discontinuités ou incohérences dans les soins. I) LE JEUNE ENFANT DE 2 ANS : 1. LES ENJEUX : Les enjeux en faveur de la santé des nourrissons et des jeunes enfants sont les suivants :. soutenir la mise en place de la parentalité après évaluation des facteurs qui l influencent, (individuels, conjugaux, familiaux, sociaux),. savoir évaluer le réseau relationnel de la famille,. savoir évaluer la qualité des interactions comportementales et affectives entre l enfant et ses partenaires adultes,. savoir évaluer les principales composantes du développement de l enfant : grandes fonctions corporelles (alimentation, sommeil, contrôle sphinctérien), capacités instrumentales (motricité, langage), exploration de l environnement (espace, objets), émotions et interactions sociales,. savoir penser à la maltraitance.
81 81 2. LES SIGNES D APPEL : Les problématiques des élèves a) Les troubles émotionnels et de la relation vont se manifester à travers divers comportements :. opposition sévère, comportement agressif,. intolérance majeure à la frustration,. inhibition, faible intérêt pour le jeu, les activités, la relation,. instabilité et troubles de l attention (à apprécier selon l âge),. difficultés à la séparation et aux changements d environnement,. troubles de la socialisation,. rituels et phobies envahissants. b) Les troubles à expression somatique :. les mêmes qu antérieurement,. peuvent s ajouter des difficultés dans l acquisition du contrôle sphinctérien : * constipation sévère, * encopésie et énurésie (à apprécier selon l âge). QUE FAIRE? : Se mettre en rapport avec la famille et avec le service de santé scolaire, afin que se fasse rapidement une évaluation pluridisciplinaire de la conduite à tenir et des besoins de l enfant. II) L ENFANT DE 6 A 11 ANS : 1. LES ENJEUX :. aider l enfant à bien vivre cette période et par-là même la protéger (ne pas la raccourcir),. avoir conscience de l importance de la socialisation (groupe de pairs), du plaisir de la découverte, de l organisation de la pensée et les favoriser,. savoir bien soutenir les parents dans un investissement positif de leur enfant,. être attentif à l enjeu scolaire et savoir ne pas réduire les problèmes de l enfant à cet enjeu,. éviter d accélérer la dynamique pulsionnelle de l adolescence et préparer celle-ci dans les meilleures conditions. 2. LES SIGNES D APPEL : L enfant inhibé : * timide et renfermé, * à la participation langagière limitée dans la relation aux adultes, ce jusqu à l inhibition complète parfois, * différence entre l enfant mutique qui participe et celui qui ne participe pas, en famille et/ou à l école. L enfant isolé : * pas de camarades, * tendance à s isoler en lasse et dans la cour, hors de l école, en famille, * recours excessif au jeu vidéo. L enfant triste : * ennui, * absence de jeu, * sentiment d échec, d inutilité, de non-valeur, * propos morbides.
82 82 Les problématiques des élèves L enfant dit immature : * attaché aux relations et jeux de la petite enfance, * pas prêt aux apprentissages (cognitifs, moteurs, sociaux ), * autonomie insuffisante. L enfant inattentif : * l inattention gène les apprentissages, * l enfant présenté comme «papillonnant». L enfant bagarreur : * problèmes récurrents de la relation avec les autres en milieu scolaire et/ou social et/ou familial, * tendance à passer à l acte. L enfant perturbateur : * très mobile, bouge tout le temps, * fait du bruit, se distrait facilement, * est happé par le moindre stimulus extérieur. L enfant opposant : * de l opposition a toute proposition d apprentissage jusqu au refus scolaire, * intolérance à la frustration, colères, hostilité, provocations et menaces L enfant en difficulté d apprentissages scolaires : * lenteur, retard, * à l opposé, précocité des acquisitions, * difficultés en lecture, écriture, calcul L enfant anxieux : * manque de confiance en lui, * association fréquente à des plaintes somatiques et des difficultés relationnelles, * pleurs à la séparation maternelle, * présence de rituels, phobies, tics * absentéismes et phobies scolaires. L enfant au comportement trop sexualisé : * propos ou comportement, * avec éventuelle implication d autres enfants. L enfant qui se met en danger : * auto agression, * mise en situation physique dangereuse, * fugue, * accidents répétés, * consommation de toxiques.
83 83 Les problématiques des élèves L enfant présentant des signes corporels : * plaintes somatiques (douleur abdominale, céphalée, paralysie fonctionnelle ), * troubles du sommeil, * troubles alimentaires, * amaigrissement et surpoids, * énurésie, encoprésie, * absences répétées pour maladies. L enfant bizarre : dans son comportement ou ses modes de relation. QUE FAIRE? : Se mettre en rapport avec la famille et le service de santé scolaire, afin que se fasse rapidement une évaluation pluridisciplinaire de la conduite à tenir et des besoins de l enfant.
84 84 Les problématiques des élèves SOUFFRANCE PSYCHIQUE ET TROUBLES DU COMPORTEMENT CHEZ L ADOLESCENT Devant les adolescents en pleine «crise d adolescence «, il n est pas toujours facile de faire la part de ce qui est un comportement normal, de ce qui permet un repérage de souffrance psychique. Le repérage précoce des manifestations de souffrance psychique chez l adolescent permet d entamer un dialogue avec l adolescent, la famille et de faire le relais avec les indispensables services compétents afin de permettre à l adolescent de ne pas perdre de temps et d alléger ainsi sa souffrance par un manque de compréhension et d attention. I) ADOLESCENT NORMAL : Les changements sociaux, familiaux, affectifs et psychologiques sont importants à cette période avec :. une recherche d autonomie et d indépendance,. des modifications corporelles avec acquisition de l identité sexuelle. Certains traits de caractère sont fréquents à l adolescence comme l impulsivité, l instabilité, l intransigeance, l opposition, l idéalisme, l omnipotence, l inhibition. L adolescent se caractérise par la multiplicité des conduites qu on peut y rencontrer, par les multiples essais et erreurs qui font partie intégrante de l apprentissage. Il est important de faire attention à la répétition, la durée et le cumul de manifestations inhabituelles chez un adolescent. I) ADOLESCENT EN SOUFFRANCE : Le recueil d informations doit être global et reposer sur l observation directe de l adolescent dans le cadre scolaire. Un contact rapide avec la famille doit être pris afin de construire une alliance de travail avec eux. FACTEURS DE VULNERABILITE A CHERCHER : Certains contextes psychosociaux fragilisent l adolescent et son environnement proche avec le risque d aggraver les troubles : - précarité socio-économique, - tensions graves et fragilité dans les liens familiaux et sociaux, - traumatismes actuels ou antérieurs (décès, maltraitance, rupture, maladies ), - manifestations psychologiques d un ou des parents, - carences affectives, éducatives, - le refus d aide et l évitement des soins sont aussi des facteurs de vulnérabilité.
85 85 Les problématiques des élèves LES SIGNES D APPEL : Il s agit d un support d aide au repérage précoce des manifestations de souffrance psychique et d un outil diagnostique. Diagnostique qui ne peut être fait que par les personnes compétentes. A) LES SIGNES APPELANT UNE REPONSE MEDICALE SPECIALISEE IMMEDIATE : * les tentatives de suicide même sans gravité somatique, * la perception d un risque suicidaire, * les modifications brutales et inhabituelles de l apparence, du comportement, des conduites, du discours (négligence corporelle, bizarreries, hallucinations, propos incohérents, propos délirants, troubles majeures du sommeil, de l appétit, changement brutal de l humeur, manifestation d angoisse majeure, auto ou hétéro agressivité, désinhibition, état d agitation, état confusionnel, repli, prostration, sidération) ou de l état somatique. QUE FAIRE? : Tentative de suicide, perception d un risque suicidaire ou modifications brutales et inhabituelles de l apparence, du comportement, des conduites et du discours appellent une réponse immédiate, aux urgences hospitalières ou une consultation psychiatrique. L équipe médicale attachée à l établissement doit être informée dans les plus brefs délais. B) LES SIGNES DEVANT ATTIRER L ATTENTION ET JUSTIFIANT UNE APPECIATION PLUS FINE : Ce paragraphe va comporter l énumération d une grande quantité de signes (dans certains cas nous parlerons de particularités pour ne pas induire des normes trop restrictives). Particularités de la vie psychique concernant : * l estime de soi, * l image de soi, * les variations de l humeur, les angoisses, les phobies, les idées obsédantes, les rituels, les peurs. Particularités de la vie relationnelle : * vis-à-vis des pairs : isolement ou bande, amitié exclusive, * vis-à-vis des adultes : anonymat ou recherche d exclusivité, opposition, * manifestations de la sexualité paraissent inadaptées, * difficultés à maintenir des investissements extérieurs. Particularité de la vie familiale : * antécédents familiaux pathogènes, * difficultés dans la vie actuelle de la famille, avec les parents, la fratrie et la famille élargie. Signes de la vie scolaire : * résultats et méthodes de travail (trop ou trop peu), * troubles de l investissement scolaire (rapport du savoir, à l institution), * hétérogénéité des performances et des comportements scolaires, * fragilité de l inscription personnelle dans les projets scolaires et professionnels. Les problématiques des élèves
86 86 Signes de la vie comportementale : * trouble du comportement alimentaire, * consommation de produits licites ou illicites (ou détournés de leurs fonctions) et de médicaments (avec éventuellement trafic, racket), * autres addictions (jeux, activités physique ), * transgressions et conduites à risque : fugue, délinquance, acte de violence, * passivité, instabilité, agitation, tyrannie, * dramatisation ou silence sur les crises et traumatismes actuels ou passées. QUE FAIRE? : - Les situations cliniques rencontrées avec les adolescents nécessitent l évaluation du degré d urgence, puis la réponse adaptée. - L évaluation doit être appréciée en fonction du contexte. - Chacun d eux peut appartenir soit à une pathologie sévère, soit à la banalité la plus totale. - Des déterminants socioculturels peuvent influer sur la lecture de ces signes soit en les banalisant, soit en les dramatisant. - La coexistence de plusieurs signes de registres différents (surtout d apparition récente) est un indicateur de gravité. CONCLUSION : Cette démarche de repérage doit inciter à l échange avec l équipe médicale de l établissement. La souffrance psychique relève du domaine médical. Elle doit garantir l implication des différents acteurs, surtout de la famille.
87 87 L ENFANT EN RISQUE, L ENFANT EN DANGER - La transmission de l information préoccupante et du signalement - Fiche d information(s) préoccupante(s) ou de signalement d enfant en danger - Les adresses utiles
88 88 L enfant en risque, l enfant en danger LA TRANSMISSION DE L INFORMATION PREOCCUPANTE ET DU SIGNALEMENT Protéger les enfants C est savoir reconnaître les signes de souffrance, les situations de danger et se concerter pour agir ensemble Conduite à tenir devant un enfant supposé être en danger 1- EVALUER : Ne pas rester seul avec un doute - L évaluation est indispensable et collective : par l addition des différents éclairages, elle peut être une aide à la décision. - Tout personnel peut y participer. Cependant les personnels médico-psycho-sociaux ont des compétences plus spécifiques. - L évaluation se fait déjà en interne dans l établissement, mais il est toujours possible de contacter le Conseiller technique référent à l Inspection académique, pour une aide complémentaire. Cette démarche doit aboutir à une conclusion claire : l enfant n est pas en danger, l enfant n est pas en danger, mais il persiste quelques inquiétudes : un temps d observation est nécessaire et la situation doit être réexaminée très précisément à l issue de ce délai, l enfant est en risque ou en danger : la situation nécessite la transmission d une information préoccupante ou d un signalement d enfant. 2- REDIGER L information préoccupante ou le signalement comporte : une fiche d information(s) préoccupante(s) de l Education nationale (voir document joint pour l année scolaire en cours). Elle doit être complètement renseignée afin de pouvoir traiter correctement et rapidement la situation, mais aussi pour permettre une étude épidémiologique dans le département.(observatoire de l enfance en danger) ainsi que les statistiques annuelles demandées par le Ministère de l Education nationale.
89 89 L enfant en risque, l enfant en danger l information préoccupante ou le signalement proprement dit : ils peuvent être rédigés par une seule personne rassemblant les informations, ou élaborés et signés à plusieurs. Ils doivent être le plus complet et le plus circonstancié possible. Ils comportent : - des éléments concernant le contexte familial connu, - des informations générales sur l enfant dans le cadre scolaire (résultats, fréquentation, comportement ), - des éléments précis étayant la notion de risque, de maltraitance, ou de danger, - les mesures ou les interventions déjà proposées ou mises en place dans le milieu scolaire ou à l extérieur, - un certificat médical si nécessaire ( constat de coups par exemple), - une évaluation par le service social et de santé scolaire. Bien entendu, tous ces éléments sont d ordre privé et doivent rester confidentiels. informer les parents : L information préoccupante ou le signalement ne doivent pas être perçu comme une sanction, mais comme une protection de l enfant, et dans le but d apporter une aide à venir aux parents. Il convient donc d associer les parents à cette démarche, et de les informer de la transmission de cet écrit, SAUF en cas d abus sexuel intra-familial ou par un proche de la famille. Dans ce cas, ne pas avertir les parents, car il pourrait y avoir interférence avec la parole de l enfant et gêner l enquête à venir. 3- TRANSMETTRE Pour la totalité des situations, l information préoccupante ou le signalement sont envoyés : Pour le 1 degré au médecin conseiller technique de l Inspection académique. Pour le secondaire à l assistante sociale conseillère technique de l Inspection académique - qui prennent connaissance du dossier, - qui s assurent que celui-ci est bien complet, - qui recontactent éventuellement le signalant à la recherche d informations complémentaires, - qui transmettent l information préoccupante ou le signalement à l Antenne Enfance-Ado. Pour les situations d urgence : Il y a nécessité d une protection immédiate, si l enfant ne peut pas regagner son domicile pour des raisons évidentes de sécurité : maltraitance physique grave et/ou abus sexuel : Il est alors nécessaire de contacter les référents du service social et de santé de l Inspection académique de BESANÇON ; en cas d impossibilité joindre directement le Procureur de la République par téléphone et/ou par fax pour obtenir une décision avant le départ de l élève. Ne pas oublier d envoyer une copie du dossier au service social et de santé de l Inspection académique.
90 90 L enfant en risque, l enfant en danger Si cette décision nécessite un certain délai, il est possible de joindre également les services de Police ou de Gendarmerie de proximité. L hospitalisation de l enfant peut aussi être envisagée si besoin ( décision concertée avec le médecin scolaire et/ou l infirmière scolaire). Fax parallèlement au conseiller technique Inspection académique 4- SUIVI DU SIGNALEMENT - Les informations portant sur les décisions prises par le Conseil Général ou la Justice, sont systématiquement renvoyées aux signalants dès que le référent IA en a eu connaissance. - Si vous souhaitez des compléments d informations et pour assurer un meilleur suivi de l élève, l assistante sociale, le médecin ou l infirmière de l école ou de l établissement peuvent prendre contact avec les professionnels chargés de la prise en charge de la famille. - Si vos inquiétudes persistent, vous pouvez renvoyer un complément d informations qui sera transmis à l Antenne Enfance Ado. Vous pouvez également joindre les référents Inspection académique pour échanger sur la situation. DANS TOUS LES CAS, NE PAS RESTER SEUL
91 91 L enfant en risque, l enfant en danger -LE CIRCUIT DE L INFORMATION PREOCCUPANTE- EDUCATION NATIONALE ECOLES COLLEGES ET LYCEES INFORMATION A L IEN. 1 er Degré Médecin conseiller technique/i.a. 2 Degré Assistante sociale conseillère technique/i.a. CONSEIL GENERAL ANTENNE ENFANCE ADO DU CONSEIL GENERAL Evaluation médicosociale Suivi médicosocial de secteur Aide éducative à domicile Transmission au Parquet Classement sans suite JUSTICE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE Suivi des services sociaux Requête auprès du Juge Placement en urgence OPP Poursuites pénales Saisine du Juge des enfants Transmis au Parquet Enquête pénale Classement sans suite
92 92 L enfant en risque, l enfant en danger -LE CIRCUIT DU SIGNALEMENT EN SITUATION D URGENCE AVEC PROTECTION IMMEDIATE- EDUCATION NATIONALE ECOLES COLLEGES ET LYCEES INFORMATION A L IEN SI URGENCE Avec impossibilité de joindre les référents de l IA 1 er Degré Médecin conseiller technique/i.a. 2 Degré Assistante sociale conseillère technique/i.a. CONSEIL GENERAL JUSTICE ANTENNE ENFANCE ADO DU CONSEIL GENERAL Après évaluation si nécessaire PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE
93 93 L enfant en risque, l enfant en danger INSPECTION ACADEMIQUE DU DOUBS année scolaire FICHE D INFORMATION(S) PREOCCUPANTE(S) OU DE SIGNALEMENT D ENFANT EN DANGER NOM et adresse complète de l établissement et adresse Tél : Fax : Destinataire du signalement : Service social et de santé scolaire - 26 av. de l Observatoire BESANCON Cedex tél : fax : [email protected] Pour la Maternelle et le Primaire : Référent : Le Médecin Conseiller Technique Pour le Secondaire : Référent : L Assistante Sociale Conseillère Technique Ce Service transmet la fiche d information(s) préoccupante(s) ou le signalement d enfant à l Antenne Enfance Ado du Conseil Général et vous informe des suites données en cas d extrême urgence justifiée par une protection immédiate (ex : retrait de la famille le jour même) : contacter le service social et de santé scolaire de l I.A. et en cas d impossibilité faire le signalement directement au Procureur de la République par téléphone ou par fax avec envoi d une copie aux référents de l I.A. ENFANT PARENTS NOM - PRENOM et adresse où réside l enfant : NOM - PRENOM du père : Adresse : Date de naissance :. Sexe : Masculin Féminin RAR (réseaux ambition réussite) RRS (réseaux de réussite scolaire) Zone urbaine Zone rurale Classe suivie :. Régime : Externe ½ pension Interne A REMPLIR PAR LES SERVICES DE L'INSPECTION ACADEMIQUE DU DOUBS NATURE du RISQUE ENCOURU par L'ENFANT : Santé psychologique Santé physique Moralité Education Entretien Intra-familial Extra-familial Institutionnel tél. : Profession : NOM - PRENOM de la mère : Adresse : (si différente) tél. : Profession : MILIEU FAMILIAL Père et mère Mère seule Père seul Famille recomposée Enfant hors milieu familial Les PARENTS ont-ils été AVISES : NATURE des MAUVAIS TRAITEMENTS : Violences physiques Violences psychologiques Négligences lourdes Violences sexuelles Intra-familial Extra-familial Institutionnel Nom et profession du rédacteur de la fiche : Oui Si non, pourquoi? Non Personnels ayant participé à l'évaluation : (Joindre un rapport détaillé sous pli cacheté à cette fiche) Date : Toutes les rubriques et cases doivent être impérativement renseignées
94 94 L enfant en risque, l enfant en danger ENVIRONNEMENT ET SANTE - Les mesures d hygiène en milieu scolaire - Les plantes et animaux à l école
95 95 Environnement et santé LES MESURES D HYGIENE EN MILIEU SCOLAIRE L application des règles d hygiène garde une place essentielle dans la prévention des maladies transmissibles, en collectivité, pour lutter contre les sources de contamination et réduire les moyens de transmission. Un rappel régulier de la bonne pratique des règles d hygiène est nécessaire. Les mesures d hygiène portent sur l hygiène alimentaire, l hygiène des locaux, du matériel, du linge et l hygiène individuelle. Une application rigoureuse de ces mesures permet de s opposer à la propagation des agents infectieux. Elles doivent s appliquer au quotidien en dehors même d infection déclarée. Les mesures d hygiène sont d autant plus importantes que l établissement accueille des jeunes enfants. La survenue d une maladie transmissible dans la collectivité doit être l occasion de revoir ces mesures et leur application pour prévenir des cas secondaires ou une épidémie. Une bonne compréhension de la propagation d une maladie transmissible permet d avoir une action plus efficace sur la mise en place des mesures d hygiène à appliquer. 1- La contamination : 1-1 Les réservoirs d agents infectieux. Ce sont : * l homme, parce qu il est malade ou parce qu il est porteur sain d agents pathogènes, est le principal réservoir de germes, * l animal malade ou l animal porteur sain, * l environnement : terre, air, eau, objets qui peuvent aussi être vecteur d agents pathogènes. 1-2 Les sources de contamination. La source dépend du lieu de vie de l agent infectieux chez l homme. Ce sont : * les sécrétions oro-pharyngées (1) émises lors de la toux, des éternuements, de la parole, * les produits d excrétion : salive, mucosités nasales, matières fécales..., * la peau infectée : plaie, liquide de vésicules, * les cheveux infectés ou parasités, * le sang. 1-3 Mode de contamination. Il peut être : * direct : la contamination se fait de personne à personne (ou de l animal à l homme) à partir du contaminateur malade ou porteur sain de l agent infectieux, * indirect : la contamination se fait hors de la présence du contaminateur par l intermédiaire d un produit ou d un matériel contaminé. (1) Dans les sécrétions oro-pharyngées, il faut distinguer les "grosses gouttelettes" qui sont lourdes et pour lesquelles la contamination entre individus nécessite une faible distance (< 1 mètre) et les particules de Pflüge " constituées de très petites gouttelettes dont l'émission peut se faire sur une beaucoup plus grande distance et par aérosol.
96 96 Environnement et santé 2- Mesures préventives d hygiène : 2-1 Ces mesures doivent être appliquées au quotidien par les adultes et les enfants dans toute collectivité recevant des enfants. Néanmoins, la survenue d une maladie transmissible dans la collectivité est l occasion de vérifier que l application de ces mesures est bien respectée Hygiène des locaux, du matériel, du linge, de l alimentation : * Nettoyage quotidien des surfaces lavables sans omettre les robinets, poignées de porte, chasse d eau, loquets, selon les méthodes préconisées. Approvisionnement en continu en papier de toilette. * Vider quotidiennement les poubelles et autres conditionnements recommandés selon la nature des déchets. * De plus, dans les maternelles :. changement du linge dès que nécessaire. Les bavettes ou serviettes seront individuelles,. lavage quotidien de matériels et de jouets,. lavage régulier des peluches. * Respect scrupuleux des règles d hygiène alimentaire dans la préparation et la distribution des repas Hygiène individuelle : * Le lavage des mains est un temps essentiel car la contamination manu portée est responsable de nombreuses infections :. il doit être répété très souvent dans la journée, particulièrement avant un contact avec un aliment, avant chaque repas, avant et après chaque change,. il est à renouveler chaque fois qu il y a un contact avec un produit corporel (selles, urine et autres liquide corporel),. le lavage des mains se fait avec un savon liquide ou une solution hydroalcoolique,. les ongles doivent être coupés courts et brossés régulièrement avec une brosse nettoyée et rincée,. le séchage des mains doit être soigneux, de préférence avec des serviettes en papier jetable ou par un système automatique d air chaud,. le lavage des mains des enfants doit être pratiqué avant chaque repas, après que l enfant soit allé aux toilettes, après que l enfant ait manipulé des objets possiblement contaminés (terre, animal ). * L éducation des enfants sur l importance de l hygiène corporelle individuelle est un temps essentiel
97 97 Environnement et santé 2-2 Mesures renforcées d hygiène en cas de maladies contagieuse dans l établissement accueillant des enfants. L application des mesures usuelles d hygiène doit être renforcée et parfois adaptée en cas de maladie contagieuse identifiée dans l établissement en fonction de la source et du mode de contamination afin d en interrompre la chaîne de transmission Mesures d hygiène pour les pathologies dues à une contamination par les selles : * Lavage soigneux des mains qui demeure un moyen essentiel de prévention de la transmission de l infection. * Manipulation de tout objet ou matériel souillé par les selles avec des gants jetables. Les placer dans des sacs hermétiques fermés afin qu ils soient lavés, désinfectés ou jetés. * Dans les crèches et maternelles, nettoyage soigneux des matelas de change ou de lit souillés Mesures d hygiène pour les pathologies dues à une contamination par les sécrétions respiratoires : * Lavage soigneux des mains qui demeure un moyen essentiel de prévention de la transmission de l infection * Nettoyage soigneux des sécrétions nasales avec des mouchoirs en papier à usage unique jetés dans une poubelle recouverte d un couvercle. * Lavage soigneux des surfaces, jouets et autres objets présents dans les lieux fréquentés par l enfant malade Mesures d hygiène pour les pathologies dues à une contamination à partir de lésions cutanées. * Lavage soigneux des mains qui demeure un moyen essentiel de prévention de la transmission de l infection. * Utilisation de gants jetables à usage unique pour effectuer les soins d une lésion cutanée (plaie sanglante, plaie infectée, impétigo.). Les gants doivent être retirés et jetés avant de toucher tout autre objet (cahier, crayon, téléphone ). La lésion cutanée doit être protégée par un pansement. * En cas de conjonctivite, nettoyage de chaque œil avec une nouvelle compresse qui doit être jetée dans une poubelle munie d un couvercle. * Pour les infections du cuir chevelu (teigne, poux, impétigo ), lavage soigneux des taies d oreiller et objets utilisés pour coiffer l enfant (peigne, brosse) * Pour les verrues plantaires, nettoyage soigneux des sols et des tapis de gymnastique sur lesquels les enfants sont pieds nus.
98 98 Environnement et santé Mesures d hygiène pour les pathologies dues à une contamination par du sang ou d autres liquides biologiques infectés : * Lors de soins dispensés en cas de plaie :. lavage des mains puis,. port de gant. * Désinfections des surfaces souillées avec de l eau de Javel diluée au 1/10 ème. * Nettoyage soigneux du matériel avec de l eau de Javel diluée au 1/10 ème. * En cas de contact avec la peau, nettoyage immédiat à l eau et au savon, rinçage puis désinfection avec un dérivé chloré( ex : solution de Dakin) ou de l alcool à 70. * En cas de contact avec une muqueuse, rinçage abondant au sérum physiologique ou avec de l eau.
99 99 Environnement et santé LES PLANTES ET ANIMAUX A L ECOLE Quel que soit leur intérêt pédagogique, il faut savoir que les animaux et les plantes peuvent provoquer des réactions allergiques chez les enfants sensibilisés, transmettre des maladies infectieuses ou être toxiques. I) LES ANIMAUX : Deux règles doivent être respectées : 1- S agissant des animaux : la consultation vétérinaire préalable à l introduction de l animal dans la classe et le suivi régulier de l animal, 2- S agissant des personnes : le lavage des mains après toute manipulation (changement de la litière, de la cage...). Ce qu il faut savoir : - On estime à 10 % le nombre d enfants asthmatiques. Dans une classe de 25 à 30 élèves on peut s attendre à avoir 2 ou 3 asthmatiques (connus ou inconnus). Il existe d autres manifestations allergiques très fréquentes (nez qui coule ou yeux larmoyants de façon chronique ou répétée ). - L allergène le plus fréquent est représenté par les acariens de la poussière de maison, mais on observe de plus en plus de sensibilisation aux poils d animaux (chat, chien, cheval, lapin, souris, hamster, cochon d Inde, rat...). Ils disséminent de fines particules allergéniques dans l atmosphère. La présence d animaux dans la classe fait courir un risque considérable aux asthmatiques d avoir des crises si l enfant est déjà allergique à cet animal, ou plus grave, de rendre allergique les enfants qui ne le sont pas encore. - En ce qui concerne les oiseaux, la sensibilisation à la plume peut entraîner une sensibilisation secondaire à l œuf. De plus, il ne faut pas que les oiseaux comme les pigeons restent à demeure dans une classe : la dissémination de leurs déjections dans l atmosphère peut entraîner l apparition de maladies pulmonaires. II) LES PLANTES : Il convient de s assurer que les plantes introduites dans l école ne présentent pas de toxicité. Beaucoup d entre elles sont toxiques, même les plus communes. Le plus souvent, l action toxique résulte de l ingestion de la plante : donc attention aux jeunes enfants grignoteurs!.
100 100 Environnement et santé L ARUM, et dans la même famille le DIFFENBACHIA et le PHILODENDRON, renferment un toxique (oxalate de calcium) entraînant des lésions du tube digestif parfois mortelles. LE BOUTON D OR contient un glycoside irritant pour la peau et peut provoquer des sensations de brûlures intenses de la bouche et du tube digestif, avec nausées et convulsions en cas d ingestion. Mêmes risques pour la CLEMATITE. LE CHEVREFEUILLE des haies et jardins : les baies rouges ou noires provoquent des ennuis digestifs et à fortes doses des troubles du rythme cardiaque. LA COLCHIQUE d automne est très toxique en raison de la présence de colchicine, mortelle à forte dose. LE CROTON : la sève est irritante et le contact des feuilles peut provoquer des rougeurs. La toxicité par voie orale est importante. LE DATURA : l ingestion d un morceau gros comme un ongle peut provoquer des troubles neurologiques. LE DELPHINIUM ou PIED D ALOUETTE contient des alcaloïdes dont l ingestion entraîne des brûlures de la bouche, de la gorge et des muqueuses, des nausées et un état de confusion. LE FAUX PERSIL ou PETITE CIGUË : toutes les parties de la plante sont toxiques. La conicine a une toxicité cardiaque. LE HOUX contient de nombreuses substances intoxicantes, surtout dans les baies rouges et les feuilles, responsables de troubles digestifs, convulsions, coma. LES JONQUILLES, NARCISSES et PERCE-NEIGE : la manipulation de la plante et notamment du bulbe peut entraîner des réactions allergiques chez certaines personnes. L ingestion du bulbe peut provoquer des troubles digestifs. LE LAURIER ROSE ( du laurier sauce) : l ingestion de ses feuilles se traduit rapidement par des convulsions, voire une asphyxie mortelle. LE LIERRE : ses feuilles renferment un allergène auquel certaines personnes seraient sensibles (leur simple contact provoquerait en 48 H des rougeurs du visage, des mains et des bras). La substance la plus inquiétante est contenue dans les baies noires dont l ingestion peut entraîner des troubles allant jusqu au coma. LE MUGUET : la consommation des clochettes se traduit par des troubles digestifs et des perturbations du rythme cardiaque. LE FICUS : peut être responsable de sensibilisation et entraîner l apparition d asthme ou de rhinite allergique (écoulement nasal). Il peut y avoir une allergie croisée avec la figue.
101 101 Environnement et santé LES IFS et TROENES (on peut en trouver dans certaines cours) : tout est toxique dans l if (quelques grammes peuvent tuer un cheval!). L ingestion du troène donne des troubles digestifs. A fortes doses apparaissent des convulsions pouvant aller jusqu au coma. Des réactions cutanées de contact sont également signalées. En dehors des aspects toxicologiques spécifiques de certaines plantes, existe le problème posé par la multiplication des MOISISSURES en surface de la terre humide. Celles-ci, même très banales, peuvent occasionner des troubles allergiques chez les sujets sensibles ou être à l origine d affections pulmonaires chez des enfants fragiles. Il convient de retirer les amas duveteux blancs ou jaunâtres que forment les moisissures et/ou de retourner régulièrement la couche superficielle des pots de plantes.
102 102 ADRESSES UTILES ET STRUCTURES D ACCOMPAGNEMENT
103 103 Adresses utiles et structures d accompagnement LES ADRESSES UTILES DEPARTEMENTALES URGENCES EDUCATION NATIONALE - SAMU 15 - Pompiers 18 - Police Secours 17 - Enfance Maltraitée Antenne Enfance Ado Conseil Général 23 rue Charles Nodier BESANÇON Parquet de Besançon Procureur de la République 1 rue Mégevand - BP BESANÇON CEDEX Parquet de Montbéliard Procureur de la République Cité Judiciaire Rue Mozart MONTBELIARD CEDEX Centre de Ressources Départemental d'ecoute et d'aide CREDEA 26 avenue de l Observatoire BESANÇON CEDEX Inspection Académique du Doubs 26 avenue de l Observatoire BESANÇON CEDEX Service de Santé Scolaire 26 avenue de l Observatoire BESANÇON CEDEX Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) 6C boulevard Diderot BESANÇON CEDEX
104 104 Adresses utiles et structures d accompagnement LES ADRESSES UTILES BESANÇON EDUCATION NATIONALE Santé scolaire ESPACE D ACTION MEDICO-SOCIALE Besançon Centre Loue-Lison Centres médico-sociaux (CMS) ESPACE D ACTION MEDICO-SOCIALE Besançon Nord-est Centres médico-sociaux (CMS) - Centre Médico-Scolaire Jules Ferry - Centre médico-social Bacchus - Centre médico-social Saint-Ferjeux - Centre médico-social Ornans - Centre médio-social Quingey - Centre médico-social Saône - Centre médico-social Clairs Soleils - Centre médico-social Palente - Centre médico-social Saint-Claude - Centre médico-social Devecey - Centre médico-social Montrapon - Centre médico-social Novillars 3 rue Pesty BESANÇON place Bacchus BESANÇON rue du Caporal Peugeot BESANÇON rue Pierre Vernier ORNANS Le Bourg Rue de l Ecole QUINGEY rue de la Mairie SAÔNE B boulevard Diderot BESANÇON rue des Roses BESANÇON rue Jean Wyrsch BESANÇON route de Besançon DEVECEY chemin de l Epitaphe BESANÇON rue Pasteur Novillars
105 105 Adresses utiles et structures d accompagnement BESANÇON ESPACE D ACTION MEDICO-SOCIALE Besançon Ouest Centres médico-sociaux (CMS) PSYCHIATRIE Centres de Guidance Infantile (CGI) Centres Médico-Psycho- Pédagogique (CMPP) AUTRES DOCUMENTATION - Centre médico-social Planoise - Centre médico-social Saint-Vit - Centre médico-social Serre-les-Sapins - Centre de guidance Besançon - Centre de guidance Besançon - Centre de guidance Baume-les-Dames - Centre de guidance Valdahon - Centre médico-psychopédagogique de l Association d Hygiène Sociale du Doubs 7 rue Léonard de Vinci BESANÇON rue du Fourg SAINT-VIT rue de Lamachotte SERRE-LES-SAPINS rue des Jardins BESANÇON rue Blaise Pascal BESANÇON rue de Provence BAUME-LES-DAMES place du Général de Gaulle VALDAHON avenue Denfert Rochereau BESANÇON Centre médico-psychopédagogique de l académie BESANÇON 22 rue Chifflet de Besançon Centre médico-psychopédagogique de PIERREFONTAINE-LES-VARANS 1 place de la Mairie Pierrefontaine-les-Varans Maison de l Adolescent 13 rue des Jardins BESANÇON Maison Verte 1 rue de Grand-Charmont BESANÇON Comité Départemental d Education pour la Santé du Doubs (CODES) 4 rue de la Préfecture BESANÇON
106 106 Adresses utiles et structures d accompagnement LES ADRESSES UTILES MONTBELIARD EDUCATION NATIONALE Santé scolaire ESPACE D ACTION MEDICO-SOCIALE Montbéliard Nord / Doubs central Centres médico-sociaux (CMS) - Centre Médico-Scolaire Chopin - Centre Médico-Scolaire de Mandeure - Centre médico-social Baume-les-Dames - Centre médico-social Isle-sur-le-Doubs - Centre médico-social Montbéliard Petit Chênois - Centre médico-social La Chiffogne - Centre médico-social Bethoncourt - Centre médico-social Grand-Charmont - Centre médico-social Rougemont - Centre médico-social Clerval Rue Chopin MONTBELIARD rue de la Fontaine MANDEURE Rue des Frères Grenier BAUME-LES-DAMES rue Magny L ISLE-SUR-LE-DOUBS bis rue du Petit-Chênois MONTBELIARD CEDEX rue Renaud de Bourgogne MONTBELIARD Rue Buffon BETHONCOURT Rue du Poitou GRAND-CHARMONT route de Gouhelans ROUGEMONT Mairie - Place de l Hôtel de Ville CLERVAL
107 107 Adresses utiles et structures d accompagnement MONTBELIARD ESPACE D ACTION MEDICO-SOCIALE Montbéliard Sud Centres médico-sociaux (CMS) PSYCHIATRIE Centres de Guidance Infantile (CGI) Centre Médico-Psycho- Pédagogique (CMPP) DOCUMENTATION - Centre médico-social Etupes - Centre médico-social Audincourt - Centre médico-social Audincourt - Centre médico-social Valentigney Buis - Centre médico-social Valentigney Zac - Centre médico-social Beaulieu Mandeure - Centre médico-social Pont-de-Roide - Centre médico-social Seloncourt - Centre de guidance Montbéliard - Centre de guidance Audincourt - Centre médico-psychopédagogique de Montbéliard - Comité Départemental d Education pour la Santé du Doubs (CODES) de Montbéliard Cité administrative 2 place du Souvenir Français ETUPES rue de la Gare AUDINCOURT Champs Montants 60 rue de la Combe Mirey AUDINCOURT rue Proudhon VALENTIGNEY rue des Chintres VALENTIGNEY rue des Graviers BEAULIEU-MANDEURE rue du 12 septembre PONT-DE-ROIDE rue Arthur Motteler SELONCOURT avenue Léon Blum MONTBELIARD La Lucine Rue de la Mairie AUDINCOURT rue Mozart MONTBELIARD Centre Coteau Jouvent 2 rue Oehmichen MONTBELIARD Relais info santé d Audincourt Espace mutualiste 7 rue de la Mairie AUDINCOURT
108 108 Adresses utiles et structures d accompagnement LES ADRESSES UTILES PONTARLIER EDUCATION NATIONALE Santé scolaire ESPACE D ACTION MEDICO-SOCIALE Portes du Haut-Doubs / Pays Horloger Centres médico-sociaux (CMS) ESPACE D ACTION MEDICO- SOCIALE Haut-Doubs Centre médico-social (CMS) PSYCHIATRIE Centres de Guidance Infantile (CGI) - Centre Médico-Scolaire La Fontaine - Antenne Médico-Scolaire Collège Edgar Faure - Centre médico-social Morteau - Centre médico-social Maîche - Centre médico-social Valdahon - Centre médico-social Pontarlier - Centre de guidance Pontarlier - Centre de guidance Morteau Rue La Fontaine PONTARLIER rue du Collège VALDAHON rue Pierre et Alfred Frainier MORTEAU rue du Mont MAICHE Maison des Services 5 place du Général de Gaulle VALDAHON rue Emile Magnin BP PONTARLIER CEDEX A rue de Besançon PONTARLIER C rue Pertusier MORTEAU
109 109 Adresses utiles et structures d accompagnement PONTARLIER PSYCHIATRIE Centres Médico-Psycho- Pédagogique (CMPP) DOCUMENTATION - Centre médico-psychopédagogique de Pontarlier - Centre médico-psychopédagogique de Morteau - Comité Départemental d Education pour la Santé (CODES) de Pontarlier - Comité Départemental d Education pour la Santé (CODES) de Maîche/Morteau - Comité Départemental d Education pour la Santé (CODES) de Levier / Mouthe 36 rue de Besançon PONTARLIER rue Frainier MORTEAU Complexe des capucins 6 rue des Capucins PONTARLIER Sur Maîche : Maison des Services 24 rue Montalembert MAICHE Sur Morteau : MJC de Morteau 2 rue de l Eglise MORTEAU CMS - Mairie Place Bugnet LEVIER
110 110 IMPRESSION : INSPECTION ACADEMIQUE DU DOUBS Imprimé en juin 2010 REALISATION : Les médecins de l Education nationale du Doubs et les secrétaires des Centres Médico-Scolaires
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