Asset Management. Vie sociale des SGP. Commercialisation et distribution. Fusions-acquisitions
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- Victor Bouffard
- il y a 10 ans
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1 Asset Management Avec l entrée en vigueur des directives AIFM, MIF II (rétrocessions) et les projets UCITS V et VI, les SGP et au-delà, tous les acteurs de la distribution de produits financiers en France s apprêtent à connaître un bouleversement radical de leur mode opératoire et de leur environnement réglementaire. Bientôt soumis à la concurrence directe de fonds non-européens, ces acteurs devront par ailleurs faire face à la vigilance accrue des autorités de régulation, que ce soit sur la commercialisation de produits financiers ou sur leur contrôle interne. Fort de plus de quinze ans d expérience et s appuyant sur les compétences de plus de 250 avocats à New York et à Paris en matière de gestion d actifs, l équipe Asset Management de Kramer Levin met ses compétences à disposition des SGP de portefeuille, des conseillers en investissements financiers (CIF) et des SGP de patrimoine, qu elle accompagne dans leurs opérations. Vie sociale des SGP Structuration de la SGP, rédaction des statuts et du pacte d'actionnaires Elaboration du dossier d'agrément et du programme d'activité Mise à jour du programme d'activité et extension d'agrément(s) Relations avec les dépositaires, administrateurs, agents de transfert et autres prestataires Track record Mise à jour du programme d activité de filiales françaises de SGP étrangères ; transposition dans la nouvelle trame AMF Conseil de filiales françaises de groupes internationaux de SGP pour l'ensemble de ses problématiques regulatory Conseil dans le cadre de l externalisation des fonctions de middle et de back-office Fusions-acquisitions Fusions-acquisitions en France ou à l étranger de SGP ou entreprises d investissement Constitution de joint-ventures Restructurations, transfert de la gestion de fonds, mouvements d'équipe Track record Création de SGP via des opérations de M&A et de joint-venture entre banques Représentations de plusieurs SGP (côté vendeur ou acheteur) dans des opérations de fusions-acquisitions en France ou à l étranger Suivi de la vie des fonds Création de fonds (UCITS et FIA), rédaction de la documentation (prospectus, KIID ), obtention des agréments Fiscalité des investisseurs et des fonds Conventions de dépositaire, de délégation de gestion Assistance à la cotation d'etf Fusions, restructurations, liquidations de gammes de fonds Track record Réorganisation, incluant des opérations de fusion-acquisition de gammes de fonds Conseil dans le cadre d'émission et commercialisation des titres indexés sur différents actifs non financiers. Conseil dans le cadre de la création et de la cotation d ETF Commercialisation et distribution Introduction et commercialisation de fonds européens et étrangers en France, procédure de passeport Conventions de distribution, de démarchage, mandats de gestion Offres au public et placements privés Conseil des prestataires en matière d'obligations réglementaires (placement, RTO, gestion sous mandat ) Track record Représentation de plusieurs SGP dans la cadre de la mise en place de leur plateforme électronique de distribution Représentation de plusieurs SGP dans la cadre de la négociation de leurs conventions de distribution Mise en place de contrats de distribution pour le compte de SGP auprès de réseaux de CGIP / CIF en France et à l étranger Négociation d agrément de distribution d OPC hors Union Européenne Relations avec les dépositaires, administrateurs, agents de transfert et autres prestataires Représentation des SGP et des fonds dans le cadre des accords conclus avec leurs prestataires Conseil des prestataires de SGP en matière d'obligations réglementaires applicables à leurs services Track record Représentation de marchés réglementés non européens à l'égard de l'amf dans le cadre de la mise en place en France de systèmes de réception-transmission d'ordres Support aux fonds dans les RFP des «clearing members» et négociation de la documentation relative à EMIR
2 Représentation de marchés réglementés non européen dans le cadre de la participation d'adhérents compensateurs français à des chambres de compensation non européennes Représentation de conservateurs français de titres dans le cadre de l'acquisition de groupes internationaux de sociétés hedge funds Mise en place de joint-ventures entre des institutions financières Conseil de filiales françaises de dépositaires internationaux pour l'ensemble de leurs problématiques regulatory Précontentieux et contentieux Revue des procédures de contrôle en vue d' audit AMF Assistance des SGP lors des missions de contrôle sur place ou sur pièces Assistance des SGP dans les réponses aux missions de contrôle sur place ou lors des enquêtes ponctuelles de l AMF Assistance et représentation de SGP dans le cadre de procédures de transaction avec l AMF Assistance et représentation de SGP dans le cadre de procédures de sanction engagée par l'amf Assistance et représentation de dirigeants personnes physiques dans le cadre de procédures de sanctions initiées par l AMF Représentation de SGP dans les contentieux prud'homaux Représentation de SGP dans les contentieux commerciaux avec leurs clients suite à la crise financière, tant en France qu à l étranger (Tribunal de commerce et Tribunal de Grande Instance) Représentation de SGP dans les contentieux suite à des défauts ou faillites de contreparties (MF Global, Lehman ) Track record Représentation de plusieurs SGP dans le cadre de la préparation de procédures de contrôle initiées par l'amf Représentation de dépositaires, SGP, entreprises d investissement et dirigeants dans le cadre de procédures de sanction engagées par l'amf Représentation de plusieurs SGP et investisseurs dans différentes procédures Madoff (notamment auprès du Madoff Victim Fund) Regulatory Conseil de SGP en France ou hors de France en matière de réglementation et conformité Suivi de l ensemble de la réglementation des OPC pour le compte des SGP sous forme d un «Regulatory Up date» trimestriel, tant au niveau français, qu'européen (directive AIFM, EMIR, Solvency II ) ou américain (Dodd-Frank Act, réglementations Investment Adviser) Suivi de principaux contentieux AMF et commerciaux dans le cadre d un «Client Alert» Suivi des textes européens en préparation à Bruxelles, et le cas échéant, lobbying auprès du Parlement et / ou du Conseil Participation aux différents groupes de travail de Place (AFG, ESMA, Europlace ) Track record Conseil relatif à l'exercice d'activités réglementées, incluant notamment l'activité d'intermédiaire en opérations de banque, de démarchage et de conseil en investissement ; conseil général en matière de réorganisation interne Conseils aux hedge funds sur l'impact de l'entrée en vigueur du Règlement Short Selling, notamment dans sa portée extra territoriale Kramer Levin est membre de l'association Française de Gestion et de l International Swaps and Derivatives Association. Vos contacts Dana Anagnostou, Associée T: +33 (0) E: [email protected] Jean-Pierre Mattout, Associé T: +33 (0) E: [email protected] Hubert de Vauplane, Associé T: +33 (0) E: [email protected] Valentine Baudouin, Avocat T: +33 (0) E: [email protected] Rémi Jouaneton, Avocat T: +33 (0) E: [email protected] Hugues Bouchetemble, Avocat T: +33 (0) E: [email protected] Ramona Tudorancea, Avocat T: +33 (0) E: [email protected]
3 KRAMER LEVIN Gestion ctu passif des OPC et enjeux réglementaires 3 juillet 2014 Dana Anagnostou Hubert de Vauplane Valentine Baudouin Hugues Bouchetemble Kra mer Levin Natta lis & Frankel LLP- 47 avenue Hoche Paris- T: +33 (0) F: +33 (0)
4 Introduction - La gestion du passif, une obligation réglementaire? Définition de la gestion du passif d'un OPC : Cela couvre au sens large non seulement la centralisation et la gestion du passif mais aussi en amont le processus de distribution et en aval la tenue de comptes/du registre des porteurs et la conservation Le suivi du passif, élément incontournable pour la société de gestion de portefeuille ( «SGP») exploitable par l'ensemble des fonctions: commerciales, marketing, contrôle de risques, contrôle interne, reporting, comptables, financières, gestion, direction générale... Le suivi du passif, un élément clef de la gestion de la liquidité Le suivi du passif, un élément indissociable de la gestion de l'actif Le suivi du passif, un élément clef de la connaissance et de la relation client Le suivi du passif, une obligation de plus en plus réglementaire La gestion du passif permet de mieux connaître les investisseurs et leur activité afin de mieux gérer la relation clientèle, de calculer au plus juste et plus vite les commissions dues aux distributeurs, de suivre les risques au passif comme le risque de liquidité... et de communiquer au mieux auprès des investisseurs en période de crise. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 2 KRAMER LEVIN
5 Introduction - La gestion du passif, une réglementation initiée par les professionnels Une demande de la part des professionnels avec des travaux engagés en 2004 face à des textes jugés insuffisants en matière de gestion du passif des OPCVM. En effet, le seul texte applicable en la matière se résumait à une instruction COB datant de novembre : réflexion relancée par le Comité de place AMF «OPCVM IV» qui s'est concrétisée par un rapport de I'AMF sur «l'état des lieux et les perspectives de la régulation de la gestion d'actifs» à l'occasion de la transposition de la directive «OPCVM IV» en date du 26 juillet 201 O : I'AMF publie de nouvelles règles sur la tenue du passif des OPCVM, introduites dans son règlement général et complétées par la publication de la position AMF no officialisant sa doctrine sur la prise en charge de la perte ou du gain pouvant résulter du défaut de règlement d'un ordre de souscription de parts ou d'actions d'opcvm. Ce nouvel ensemble de textes constituait une avancée significative permettant d'identifier précisément les acteurs et les fonctions de la tenue du passif des OPCVM, en sécurisant la chaîne d'ordre et en consacrant enfin le schéma global des ordres directs pour les OPCVM français. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 3 KRAMER LEVIN
6 Introduction - La gestion du passif, une réglementation qui s'est renforcée et diversifiée Position AMF no Guide de suivi des OPC Position AMF no Lignes directrices en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme Position AMF no Guide relatif aux frais Position AMF no Rémunérations et avantages reçus dans le cadre de la commercialisation et de la gestion sous mandat d'instruments financiers Position-recommandation no Lignes directrices sur la notion de personne politiquement exposée en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 4 KRAMER LEVIN
7 Introduction - La gestion du passif, une réglementation qui s'est renforcée et diversifiée Directive AIFM Proposition de la Commission européenne le 4 septembre 2013 d'un cadre européen dédié aux fonds monétaires : Un dispositif complet, détaillé et contraignant en termes de : a Procédures «Know Your lnvestors» et stress tests a Ratios de liquidité à respecter à tout moment: G Au moins 10 % de l'actif sous forme d'actifs de maturité résiduelle 1 jour G Au moins 20 % de l'actif sous forme d'actifs de maturité résiduelle 7 jours Directive MlF Il no 2014/65/UE du 15 mai 2014 ( «MIFID Il») 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 5 KRAMER LEVIN
8 Sommaire 1. Gestion du passif : acteurs et enjeux pour les SGP? Il. Ill. Gestion du passif et élaboration du produit financier Gestion du passif et connaissance des porteurs de parts ou d'actions d'opc IV. Gestion du passif et rétrocessions V. Gestion du passif et liquidité VI. Gestion du passif et réglementation US 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 6 KRAMER LEVIN
9 Gestion du passif: acteurs et enjeux pour les SGP? 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires KRAMER LEVIN
10 Gestion et suivi du passif, les différents acteurs impliqués -- Centralisateur/TCC Encours/collecte/comptes -- Teneurs de comptes Encours/collecte/comptes - Euroclear Dépositaire central -Encours par -- Affilié - Plateforme de distribution Outil de Suivi du Passif et de la Collecte ENCOURS COLLECTE - CAP /PNB Encours Registrar et Transfert Agent Encours/collecte/comptes TA 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 8 KRAMER LEVIN
11 Le modèle CSD 1 Investisseur 1 1 Distributeur 1 SGP 1 1 Désignation d'un centralisateur chargé de la collecte et de l'exécution des ordres de souscription et de rachat au nom de I'OPC Les actions/parts de I'OPC en Euroclear France sont des titres au porteur, ce qui signifie que l'identité du bénéficiaire final n'est pas connue du centralisateur. Il n'existe pas de registre des actionnaires d'un OPC comme c'est le cas ailleurs en Europe. Intermédiaire À la place, un compte émetteur, géré par le financier Centralisateur teneur de compte émetteur également appelé Teneur de Compte gestionnaire du passif, est détenu en Euroclear Conservateur du Gestionnaire France et reflète le nombre total de parts sur le distributeur du passif marché. (Membre du CSO) Dépositaire de I'OPC Le modèle CSD français, contrairement au modèle TA ne permet pas d'identifier facilement les distributeurs/investisseurs, ce qui rend le suivi de l'activité des CSD Euroclear distributeurs et la gestion des commissions France sur encours plus complexes pour les SGP. Il est toutefois possible de tenir un registre pour un OPC, par exemple dans le cas d'inscription en nominatif pur. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 9 KRAMER LEVIN
12 Le modèle TA : l'exemple luxembourgeois L'agent de transfert tient le registre officiel de I'OPC et est la seule entité mandatée par I'OPC pour collecter les ordres, les traiter et émettre les confirmations. Ce modèle est bien adapté aux besoins spécifiques des sociétés de gestion en termes de suivi de l'activité des distributeurs et de gestion des commissions sur encours puisqu'il permet d'identifier facilement les positions des distributeurs et des investisseurs. Investisseurs Contrairement au modèle CSD français, le distributeur n'a pas besoin d'ouvrir un compte titres ni un compte espèces chez l'agent de transfert de I'OPC Après réception de la confirmation de l'ordre de l'agent de transfert, le client ou l'entité représentant le client donne l'instruction à sa banque correspondante de créditer le compte du fonds (pour les investisseurs particuliers, le paiement espèces est un prérequis au traitement de l'ordre). Ce compte est généralement tenu directement par le dépositaire de I'OPC, bien que dans certains cas l'agent de transfert puisse tenir des comptes dédiés auprès d'une banque intermédiaire. Dans les deux cas, l'agent de transfert réconcilie les flux espèces avec les transactions qu'il a exécutées. Dépositaire 1 Agent de Transfert OPC Banque 1 Agent de Transfert OPC Plateforme Agent de Transfert r-- OPC Distributeur Agent de Transfert r-- OPC J 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 10 KRAMER LEVIN
13 La connaissance du passif d'un OPC, une «science inexacte»... Multiplicité des sources Hétérogénéité des données reçues Nécessité de réconcilier les données et d'intégrer des données complémentaires Distribution en architecture ouverte: la SGP a-t-elle perdue de vue l'investisseur final? Quid des ordres provenant de l'étranger? Mais quelques solutions... Marquage des ordres : Intégration d'annexes dans les contrats de distribution. Une solution perfectible? Parts aux porteurs : Si du fait du fonctionnement du système central français de conservation et de règlement/livraison, la SGP n'a pas en permanence connaissance de l'identité des porteurs/actionnaires des OPC, elle n'est toutefois pas dans l'impossibilité, en cas de besoin, de les identifier en interrogeant ses teneurs de comptes (moyennant un coût) et des accords de confidentialité. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 11 KRAMER LEVIN
14 ... aux nombreux enjeux Commercialisation et conseil des clients Traitement des ordres clients et diffusion obligatoire d'information Centralisation et traitement des ordres globalisés de S/R issus des intermédiaires Règlement 1 livraison et règlement 1 inscription au registre Tenue de compte émetteur et justification du nombre de titres en circulation Forme des titres et conservation des actions ou parts d'opc : tenue de compte et tenue de registre Exportation des produits français et circulation transfrontière Indicateurs internes des SGP Connaissance des porteurs de parts et des encours par distributeur Gestion des conventions, des conditions tarifaires et calcul des rétrocessions Gestion de la liquidité Gestion actif/passif Composition anticipée du passif et élaboration du produit financier 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 12 KRAMER LEVIN
15 Composition du passif et élaboration du produit financier 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 13 KRAMER LEVIN
16 Les règles apportées par MlF Il - Big bang annoncé? Rappel : deux textes ont été adoptés: a Directive MlF Il no2014/65/ue du 15 mai 2014 («MIFID Il») a Règlement MlF Il no du 15 mai 2014 («MIFIR») Date de transposition : 3 juillet 2016 Consultation ESMA actuellement en cours à laquelle I'AFG prépare une réponse (GT ad hoc). Le document final de I'ESMA est attendu au cours de l'été. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 14 KRAMER LEVIN
17 Le passif dans le cadre de l'élaboration des produits financiers L'article 24 (2) de la directive MIFID Il impose de nouvelles obligations dans le cadre de l'élaboration des produits financiers: «Les entreprises d'investissement qui conçoivent des instruments financiers destinés à la vente aux clients veillent à ce que lesdits instruments financiers soient conçus de façon à répondre aux besoins d'un marché cible défini de clients finaux à l'intérieur de la catégorie de clients concernée, et que la stratégie de distribution des instruments financiers soit compatible avec le marché cible défini, et les entreprises d'investissements prennent des mesures raisonnables qui garantissent que l'instrument financier soit distribué auprès du marché cible défini». Esprit du texte : le produit doit être conçu pour un marché cible défini et doit rester en permanence cohérent avec ce marché, ce qui impose la mise en place de comités de «suivi» 1 «révision». 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 15 KRAMER LEVIN
18 Gestion du passif Elaboration et suivi du produit financier L'ES MA duplique ce principe général en plusieurs obligations : Analyse des conflits d'intérêts au stade de la création du produit ; Obligation d'indiquer lors de la création le marché cible avec une «granularité suffisante» (sic) ; Obligation d'effectuer des «stress tests» lors de la création du produit, à partir de critères donnés par I'ESMA (environnement de marché détérioré, risque de contrepartie, etc.) ; Obligation pour le producteur et le distributeur de revoir le produit régulièrement, sur la base d'évènements susceptibles d'impacter significativement le produit et obligation d'établir un process sur ce point ; Lors de cette révision, obligation de s'assurer que le produit reste cohérent avec les objectifs, les caractéristiques et les besoins du marché cible ; Les distributeurs doivent remonter aux producteurs des données de ventes, permettant à ces derniers d'affiner leur analyse du marché pertinent. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 16 KRAMER LEVIN
19 Gestion du passif Elaboration et suivi du produit financier Conséquences de ces nouvelles obligations : Il va falloir mettre en place des comités «NAP» +++ Un outil favorable aux producteurs dans le cadre de contentieux clients. Inconvénient : lourdeur et frais pour les petites SGP 1 distributeurs (CIF, etc.) 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 17 KRAMER LEVIN
20 Gestion du passif : acteurs et connaissance des porteurs de parts/actions d'opc 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 18 KRAMER LEVIN
21 La lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme ( «LAB-FT») L'article L du CMF et l'instruction AMF no prévoient que les SGP sont soumises au respect des règles LAB-FT lorsque (i) elles exécutent des services d'investissement ou (ii) qu'elles «commercialisent» les parts ou actions d'un OPC dont elles assurent ou non la gestion. Autrement dit, les SGP sont soumises aux obligations LAB-FT lorsqu'elles sont en relation avec la clientèle et effectuent les opérations suivantes: a la gestion sous mandat, a le conseil en investissement, a la RTO et l'exécution d'ordres, le cas échéant, a la commercialisation de parts/actions d'opc, dont elles assurent ou non la gestion. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 19 KRAMER LEVIN
22 Précisions sur la notion de «commercialisation» Cette notion de commercialisation est définie par l'article du RGAMF, comme suit : «La société de gestion de portefeuille est soumise aux dispositions de la présente sous-section au titre des services d'investissement mentionnés à l'article L du code monétaire et financier et de la commercialisation, effectuée par ellemême ou par recours à un mandataire, des parts ou actions d'organisme de placement collectif dont elle assure ou non la gestion». Cette définition est rappelée par les lignes directrices de I'AMF (position no ) qui précisent que la SGP : «entre dans le champ de la réglementation relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme chaque fois qu'elle recourt à un mandataire (ex. assujetti ou non à la réglementation sur Je démarchage bancaire et financier), intervenant dans Je cadre d'un mandat, en son nom et pour son compte, dans la commercialisation des parts ou actions d'opc. Le mandataire peut être situé sur Je territoire national ou à l'étranger». 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 20 KRAMER LEVIN
23 Distinction théorique et application pratique : répartition des activités «champ/hors champ» dans le cadre de la commercialisation Une distinction théorique: c Dans un cas la SGP ne peut juridiquement jamais être en charge de la commercialisation, et s'est déchargée entre les mains d'un tiers. Dans cette situation, la SGP n'applique pas les règles LAB ; c Dans un autre cas, elle est en droit de commercialiser les parts, mais a confié cette mission à un tiers mandaté, agissant en son nom et pour son compte. Dans cette situation, la SGP applique les règles LAB. Application pratique: la «prise en charge» d'un ordre (Instruction AMF qui s'applique«à la commercialisation en France de parts ou actions d'opcvm»): c la notion de «prise en charge de l'ordre» semble, aux termes de cette instruction, participer à l'activité de commercialisation par la SGP ; c Or, l'instruction prévoit qu'il y a «prise en charge de l'ordre» dans les deux cas suivants, selon que la SGP est ou non le centralisateur : - Lorsqu'un ordre de souscription portant sur une part 1 action donne lieu à centralisation auprès d'une autre personne gue la SGP qui le commercialise, la prise en charge de l'ordre est l'opération par laquelle la SGP - après réception de l'ordre de la part de l'investisseur - transmet elle-même cet ordre au centralisateur pour que la souscription ou le rachat soit réalisé ; ou - Lorsqu'un ordre de souscription ou de rachat portant sur une part 1 action donne lieu à centralisation auprès de la SGP qui le commercialise, la prise en charge de l'ordre est l'opération par laquelle la SGP prend elle-même toutes les mesures nécessaires pour gue la souscription ou le rachat soit réalisé. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 21 KRAMER LEVIN
24 L'adaptation du niveau des diligences exigées en fonction du risque ou la classification du «passif» : Les points d'attention Concernant le «passif», la classification s'applique aussi bien aux relations existantes qu'aux prospects La transposition de la troisième directive a introduit la notion de «bénéficiaire effectif» : les sociétés de gestion doivent ainsi, avant d'entrer en relation, identifier leur client direct et, le cas échéant, identifier également le bénéficiaire effectif de la relation d'affaires. Dans le cadre de la mise en place de la classification, deux aspects sont à prendre en compte, pour chaque service ou type de gestion fourni : a caractéristiques des tiers (assujetti, Personnes Politiquement Exposées ou «PPE», société cotée, OPCVM, pays sensible... ) a conditions et modalités de fourniture des services (relation directe ou indirecte, à distance, comportement atypique du client... ) Une solution pragmatique et recommandée par I'AFG pourrait par exemple consister à coter chacun de ces axes selon trois niveaux : a risque faible permettant des diligences allégées dans les cas précisément énumérés par la loi (article L du CMF, et en l'absence de tout soupçon par la SGP a risque moyen entraînant des diligences «standard» a risque élevé nécessitant des diligences renforcées et /ou complémentaires de par la réglementation (articles L et 10-2 du CMF) ou de l'appréciation de la société de gestion selon ses propres critères internes 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 22 KRAMER LEVIN
25 Classification des risques «passif»: Quelques exemples Clients Institutionnel Société Risques Institution financière établie ou ayant son siège en France, dans l'union européenne ou dans un pays tiers imposant des obligations équivalentes de LAB/FT Autorité publique ou un organisme public de l'art. R c) du CMF Autre institutionnel client ancien et habituel (domicile en France, bonne renommée, activité professionnelle et surface financière sûre et communiquée) Autre institutionnel nouveau client Autre institutionnel nouveau client Société client ancien et habituel (domicile en France, bonne renommée, activité professionnelle et surface financière sûre et communiquée) Société existante et identifiée et filiale à 100% d'un client existant et identifié Société cotée dont les titres sont admis à la négociation sur au moins un marché réglementé en France ou dans un Etat partie à l'accord sur I'EEE ou dans un pays tiers imposant des exigences de publicité compatibles avec la législation communautaire. Société bénéficiant d'une notation de la part d'une agence de notation reconnue Autre entreprise existante Niveau de Niveau de risques (A vigilance (A pondérer pondérer sur une sur une échelle de 1 échelle de 1 à 3) à 3) 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 23 KRAMER LEVIN
26 Classification des risques «passif»: quelques exemples Clients Risques Niveau de risques (A pondérer sur une échelle de 1 à 5) Niveau de vigilance (A pondérer sur une échelle de 1 à 5) Personnes physiques Nouveau client Client ancien et habituel (domicile en France, bonne renommée, activité professionnelle et surface financière sore et communiquée) Personne physique non physiquement présent aux fins de l'identification (L o code monétaire et financier) Personne politiquement exposée: Le client est une personne résidant dans un autre Etat membre de l'union européenne ou un pays tiers et qui est exposée à des risques particuliers en raison des fonctions politiques, juridictionnelles ou administratives qu'elle exerce ou a exercées pour le compte d'un autre Etat ou de celles qu'exercent ou ont exercées des membres directs de sa famille ou des personnes connues pour lui être étroitement associée (l et R code monétaire et financier) Bénéficiaire effectif des sommes déposées sur les comptes détenus pour le compte de tiers par un membre d'une profession juridique (art. R du CMF) Risque géographique Bénéficiaire effectif des sommes déposées sur les comptes détenus pour le compte de tiers par un membre d'une profession juridique (art. R du CMF) Pays UE ou pays non UE à dispositif LAS équivalent- Juridictions qui présentent des défaillances stratégiques en matière de LAS/FT Juridictions qui présentent des défaillances stratégiques en matière de LAS/FT mais qui sont déterminés à corriger ces défaillances 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 24 KRAMER LEVIN
27 Classification des risques «passif»: quelques exemples Clients Risques Niveau de r isques (A pondérer sur une échelle de 1 à 5) Niveau de vigilance (A pondérer sur une échelle de 1 à 5) Facteurs de risques aggravant s Comportements atypiques Intervention d'un trust Intervention d'une adresse de domiciliation Intervention d'une société écran ou fictive Intervention d'une société écran, dont l'activité n'est pas cohérente avec l'objet social ou ayant leur siège social dans un Etat ou un territoire qui n'a pas conclu avec la France une convention fiscale permettant l'accès aux informations bancaires, identifié à partir d'une liste publiée par l'administration fiscale, ou à l'adresse privée d'un des bénéficiaires de l'opération suspecte ou chez un domiciliataire au sens de l'article L du Code du Commerce. Intervention de sociétés dans lesquelles sont intervenus des changements statutaires fréquents non justifiés par la situation économique de l'entreprise. Recours à des sociétés en sommeil ou peu actives dans lesquelles ont pu intervenir des changements statutaires récents Recours à l'interposition de personnes physiques n'intervenant qu'en apparence pour le compte de sociétés ou de particuliers impliqués dans des opérations financières. Difficultés à identifier les bénéficiaires effectifs et les liens entre l'origine et la destination des fonds en raison de l'utilisation de comptes intermédiaires ou de comptes de non-professionnels non financiers comme comptes de passage, ou recours à des structures sociétaires complexes et à des montages juridiques et financiers rendant peu transparents les mécanismes de gestion et d'administration. Refus du client (ou du partenaires) de produire des pièces justificatives quant à la provenance des fonds reçus ou quant aux motifs avancés des paiements, ou impossibilité de produire ces pièces. Personnes physiques domiciliées et ayant une activité en France faisant une utilisation régulière des comptes détenus par des sociétés étrangères. Dépôt ou apport par un particulier de fonds sans rapport avec son activité ou sa situation patrimoniale connue. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 25 KKAM.ER LEV ln
28 Suivi du passif et PPE Les mesures de vigilance complémentaires prévues à l'article R du code monétaire et financier s'appliquent : a lors de l'entrée en relation avec le client PPE a lorsque le client devient PPE en cours de relation (obligation de connaître en permanence ses clients ou ses bénéficiaire(s) effectif(s) PPE) A cette fin, le 11-1 o de l'article R laisse aux professionnels la responsabilité de «définir et de mettre en œuvre des procédures adaptées au risque de blanchiment et de financement du terrorisme permettant de déterminer si leur client est une PPE». Position-recommandation: AMF publiée le 22 novembre 2013: «Pour satisfaire à cette disposition, l'engagement contractuel (questionnaire d'identification rigoureux, qui prévoirait contractuellement lors de l'entrée en relation d'affaires que les clients se signalent s'ils viennent à répondre aux caractéristiques d'une PPE ou s'ils cessent d'y répondre) écrit des clients de se signaler comme PPE peut participer au processus d'identification et de connaissance du client en fournissant aux professionnels un complément d'information. Néanmoins, en ce qu'il repose sur la bonne foi dudit client, un tel engagement n'est pas suffisant pour décharger les professionnels de leur obligation de vigilance constante, dont la bonne mise en œuvre relève de leur seule responsabilité et n'a donc pas vocation à se substituer aux mesures de vigilance prévues par la lui. Il 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 26 KRAMER LEVIN
29 Gestion du passif et suivi de la suitability Quelques remarques liminaires qui valent pour toutes considérations relatives à MlF Il : Les SGP qui commercialisent les parts ou actions d'opc sont tenues aux règles de bonne conduite applicables selon le cas, à I'EO, la RTO ou le conseil (instruction AMF no ). Jugement du TGI de Paris du 28 janvier 2014 dans le contexte des emprunts dits«toxiques» : le juge a le pouvoir de déceler une prestation de conseil quand bien même elle n'a pas été prévue contractuellement. Autrement dit, dans un grand nombre de cas, le régime du conseil sera applicable 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 27 KRAMER LEVIN
30 Gestion du passif et suivi de la suitability La suitability à l'entrée en relation change pour le conseil et la gestion sous mandat puisque désormais, elle doit porter également sur: a La capacité du client à subir des pertes a Sa tolérance au risque. Pour le conseil, obligation de mettre en place une «déclaration (ou rapport) d'adéquation» «précisant les conseils prodigués et de quelle manière ceux-ci répondent aux préférences, aux objectifs et aux autres caractéristiques du client de détail». Cette déclaration doit être remise avant la fourniture du service et inclure (i) un exposé du conseil donné, (ii) pourquoi le conseil est suitable et (iii) une explication des inconvénients. Obligation de suivre la suitability de manière périodique en cas de relation sur la durée avec le client. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 28 KRAMER LEVIN
31 Gestion du passif et rétrocessions 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 29 KRAMER LEVIN
32 Règles spéciales applicables à la gestion collective Rappel des différentes règles applicables aujourd'hui Règles spéciales applicables aux OPC ( «tout placement collectif mentionné à l'article A du CMF): j.l!î!iil Partage des commissions de mouvement Rétrocession des frais d' intermédiation RGAMF RGAMF à Partage uniquement entre la SGP et le dépositaire/tcc/gestionnaire délégué (sauf frais de montage, de conseil, d'ingenierie, etc.) Interdict ion des rétrocessions des frais d'intermédiation ne bénéficiant pas exclusivement à I'OPC, sauf dérogation prévue par l'article (l'exécuteur d'ordres reverse la partie des frais d'intermédiation au titre des services d'aide à la décision d'investissement et d'exécution d'ordres au tiers prestataire, sous condition). 1 Produits, rémunérations RGAMF Ces rémunérations appartiennent aux porteurs et plus-values dégagés par le gestion Rétrocession des frais de gestion dans le contexte de fonds de fonds RGAMF Position AMF d u 7 août 2012 Interdiction pou un fonds cible de rétrocéder à la SGP d'un fonds de tête investissant dans le fonds cible, ou à un tiers, une quete-part des frais de gestion et des commissions de souscription- rachat du fonds cible 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 30 KRAMER LEVIN
33 Règle générale relative aux inducements Règle générale relative aux inducements posée par l'article RGAMF et la position AMF no Rappel des textes applicables : Position AMF Recommandation du CESR CESR/07-228b de mai 2007 et Rapport du CESR CESR/ d'avril 2010 Article RGAMF issu de MIFID 1 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 31 KRAMER LEVIN
34 Rappel de la règle générale posée par l'article du RGAMF Le socle de la réglementation reste posé par l'article RGAMF : «Le prestataire de services d'investissement est considéré comme agissant d'une manière honnête, loyale et professionnelle qui sert au mieux les intérêts d'un porteur de parts ou actionnaire d'un placement collectif mentionné à l'article A lorsque, en liaison avec la gestion d'un placement collectif mentionné à l'article A, il verse OU perçoit une rémunération ou une commission ou fournit ou reçoit un avantage non monétaire suivant : 1 Une rémunération, versé ou fourni au client ou au porteur de parts ou actionnaire ; 2 Une rémunération versé ou fourni à un tiers, lorsque les conditions suivantes sont réunies : a) Le porteur est clairement informé de l'existence, de la nature et du montant de la rémunération, de la commission ou, lorsque ce montant ne peut être établi, de son mode de calcul. Cette information est fournie de manière complète, exacte et compréhensible avant que la gestion ne soit fourni(e). b) Le paiement de la rémunération a pour objet d'améliorer la qualité du service fourni au client ET ne doit pas nuire au respect de l'obligation du prestataire de services d'investissement d'agir au mieux des intérêts du client 3 Des rémunérations appropriées qui permettent la gestion (u sont nécessaires à cette prestation ou à cette activité de gestion, telles que les droits de garde, les commissions de change et de règlement, les droits dus aux régulateurs et les frais de procédure et qui, de par leur nature, ne peuvent occasionner de conflit avec l'obligation d'agir d'une manière honnête, loyale et professionnelle qui serve au mieux leurs intérêts». 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 32 KRAMER LEVIN
35 L'application de ces règles par la position AMF no Quelques remarques préliminaires sur le périmètre de la position : La position ne couvre que la commercialisation des fonds et non leur gestion La position s'applique aux SGP et aux «personnes concernées» via lesquelles elles agissent (dirigeants, salariés et prestataires externes) La position couvre en premier lieu les clients «de détail» (professionnels ou non). L'AMF estime toutefois que l'esprit de la position couvre les clients non retail Exclusion du périmètre de la position des plates-formes de négociation Lorsque le circuit de distribution fait intervenir plusieurs intermédiaires, la position ne s'applique qu'à celui qui fournit «en dernier lieu» un service au client final 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 33 KRAMER LEVIN
36 L'application de ces règles par la position AMF no TCC Distributeur est: -Un RTO -Un Conseil en investissement -Une SGP Oui!J: Le distributeur informe le client que c'est versé par le TCC La convention de TCC autorise le TCC à prélever les frais sur le compte du client Page 9 TCC Distributeur est une SGP Oui si: Portés à la connaissance du client avant La convention de TCC autorise le TCC à prélever les frais sur le compte du client Attention à ce que les versements ne soient pas le corolaire d'une rotation artificielle du portefeuille Page 9 et 10 TCC Distributeur est: Oui si : Page 10 Une SGP Un RTO Le distributeur prend en charge des diligences à l'égard du client qui devraient en principe être faites par le TCC (KYC, acheminement des avis d'opérés, etc. Le client est informé La nature et répartition des tâches effectuées par le distributeur pour le TCC sont détaillés dans une convention 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 34 KRAMER LEVIN
37 L'application de ces règles par la position AMF no Toute commission percue dans la durée Tout producteur Conseil en Investissement Oui sile conseiller: Prend périodiquement l'attache du client (tous les ans sauf exception) De façon personnalisée Selon des modalités définies par le contrat ; Pour s'assurer que le produit est toujours adapté au profil du client Et qu'un dispositif de réaction a été mis en place pages l es rémunérations avec effet de seuil sont Interdites S'agissant des fonds pour lesquels les rachats sont bloqués, ces rémunérations ne sont autorisées que si elles s'analysent comme des paiements échelonnés d'une seule et unique rémunération relative au service de conseil fourni à l'origine, ce quia pour conséquence d'obliger à la présentation au client de cette manière Toute commission percue dans la Tout producteur RTO ou EO Autorisation dans deux cas de figure uniquement : Soit le RTO/EO fait un conseil au client (dans ce cas: voir cl-dessus) pages durée Soit le RTO/EO ne fait de pas de conseil. Dans ce cas le RTO/EO doit fournir des services additionnels ou des outils améliorant la prise de décision (attention, Interprétation restrictive de l'am FI Tout PSI RTO, gérant, EO ou - conseil Pas de conflit d'intérêts Sont nécessaires au SI (une formation dans des conditions luxueuses ou avec des activités non liées à la formation est inappropriée) page 11 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 35 KRAMER LEVIN
38 Bref aperçu de la nouvelle organisation des inducements dans MlF Il Conseil non inde endant et autres services d'investissement inducement autorisé si: - Il améliore la qualité du service concerné au client - Il ne nuit pas au respect de l'obligation de l'entreprise d'investissement d'agir d'une manière honnête, équitable et professionnelle au mieux des intérêts de ses clients 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 36 KRAMER LEVIN
39 Les règles apportées par MlF Il - Big bang annoncé? L'article 24-7 distingue le «conseil indépendant» du conseil «non indépendant» : «Lorsqu'une entreprise d'investissement informe le client que les conseils en investissement sont fournis de manière indépendante, ladite entreprise d'investissement: a) évalue un éventail suffisant d'instruments financiers disponibles sur le marché, qui doivent être suffisamment diversifiés quant à leur type et à leurs émetteurs, ou à leurs fournisseurs, pour garantir que les objectifs d'investissement du client puissent être atteints de manière appropriée, et ne doivent pas se limiter aux instruments financiers émis ou fournis par: i) l'entreprise d'investissement elle-même ou par des entités ayant des liens étroits avec J'entreprise d'investissement; ou ii) d'autres entités avec lesquelles l'entreprise d'investissement a des relations j uridiques ou économiques, telles que des relations contractuelles, si étroites qu'elles présentent le risque de nuire à l'indépendance du conseil fourni; b) n'accepte pas, en les conservant des droits, commissions ou autres avantages monétaires ou non monétaires en rapport avec la fourniture du service aux clients, versés ou fournis par un tiers ou par une personne agissant pour le compte d'un tiers. Les avantages monétaires mineurs qui sont susceptibles d'améliorer la qualité du service fourni à un client et dont la grandeur et la nature sont telles qu'ils ne peuvent être pas considérés comme empêchant le respect par l'entreprise d'investissement de son devoir d'agir au mieux des intérêts du client, doivent être clairement signalés et sont exclus du présent point». 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 37 KRAMER LEVIN
40 Le service de conseil en investissement Distinction conseil indépendant 1 conseil non indépendant (art. 24(7) de MlF Il) Ce qu'il faut retenir: Conseil indépendant si : 1. Evaluation d'un éventail c suffisant et c Diversifié et c Qui ne se limite pas aux produits : l!l De l'entité elle-même.q.!!. l!l D'une entité présentant des liens étroits ou l!l D'autres entités avec qui elle a des relations juridiques ou économiques, telles gue des relations contractuelles, «si étroites qu'elles présentent le risque de nuire à l'indépendance du conseil» 2. Pas de perception de commissions et avantages, sauf les «avantages monétaires mineurs», à condition : a a qu'ils soient susceptibles d'améliorer la qualité du service fourni à un client~ dont la grandeur et la nature sont telles qu'ils ne peuvent être pas considérés comme empêchant le respect par le prestataire de son devoir d'agir au mieux des intérêts du client. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 38 KRAMER LEVIN
41 Le service de conseil en investissement Distinction conseil indépendant 1 conseil non indépendant (art. 24(7) de MlF Il) Ces dispositions laissent un grand nombre d'incertitudes : Qu'est ce qu'un éventail suffisant de titres (1 0, 50, 1 00)? Selon quelles modalités établir la liste (par univers d'investissement? type de gestion?, profil de client? objectifs recherchés? Tout cela à la fois?); Comment interpréter la notion de «liens étroits»? Selon quels critères identifier un avantage «dont la grandeur et la nature sont telles qu'ils ne peuvent être pas considérés comme empêchant le respect de l'obligation d'agir au mieux des intérêts du client»? 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 39 KRAMER LEVIN
42 La gestion sous mandat (et le conseil indépendant) Interdiction de toute rétrocession (art. 24(8) de MlF Il) Article 24(8) de MlF Il prévoit que : «Lorsqu'elle fournit des services de gestion de portefeuille, l'entreprise d'investissement n'accepte pas, en les conservant des droits, commissions ou autres avantages monétaires ou non monétaires en rapport avec la fourniture du service aux clients, versés ou fournis par un tiers ou par une personne agissant pour le compte d'un tiers. Les avantages monétaires mineurs qui sont susceptibles d'améliorer la qualité du service fourni à un client et dont la grandeur et la nature sont telles qu'ils ne peuvent pas être considérés comme empêchant le respect par l'entreprise d'investissement de son devoir d'agir au mieux des intérêts du client, sont clairement signalés et sont exclus du présent paragraphe». Autrement dit : Interdiction pure et simple des rétros pour les SGP au titre de la gestion sous mandat Une seule exception : la notion d'avantage«mineur». 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 40 KRAMER LEVIN
43 Les autres services d'investissement Interdiction de toute rétrocession (art. 24(9) de MlF Il) Pour les autres services d'investissement (RTO, EO, etc.), maintien en substance du principe posé par l'actuel article RGAMF : «Les entreprises d'investissement sont considérées comme ne remplissant pas leurs obligations au titre [des conflits d'intérêts] lorsqu'elles versent ou reçoivent une rémunération ou une commission, ou fournissent ou reçoivent un avantage non pécuniaire en liaison avec la prestation d'un service d'investissement ou d'un service auxiliaire, à ou par toute partie, à l'exclusion du client ou de la personne agissant au nom du client, à moins que le paiement ou l'avantage: a) ait pour objet d'améliorer la qualité du service concerné au client; et b) ne nuise pas au respect de l'obligation de l'entreprise d'investissement d'agir d'une manière honnête, équitable et professionnelle au mieux des intérêts de ses clients». Attention : selon la position , les SGP doivent respecter les règles relatives à I'EO ou à la RTO lors de la commercialisation de leurs OPC. Les critères posés par la position AMF devraient ici rester pertinents 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 41 KRAMER LEVIN
44 Le projet de position de I'ESMA Les propositions de I'ESMA sur la notion «d'avantage mineur» L'ES MA propose une liste préétablie, incluant au moins les éléments suivants : "i. information or documentation rel a ting to a financial instrument (including financial research) or an investment service. This information could be generic in nature or personalised to reflect the circumstances of an individual client; ii. participation in conferences, seminars and other training events on the benefits and features of specifie financial instrument or an investment service; and iii. hospitality of a reasonable de minimis value, this could for example include food and drink du ring a business meeting or a conference, seminar or other training events mentioned under ii». Obligation de communiquer ces avantages mineurs au client avant la fourniture du service. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 42 KRAMER LEVIN
45 Le projet de position de I'ESMA Les 12r0120Sitions de I'ESMA sur les conditions dans lesguelles la SGP exerçant la gestion sous mandat ne 12eut 12as recevoir d'inducement: Obligation couvrant toutes les sommes reçues Qar le Qrestataire; Obligation de restituer les inducements au client dès que QOssible ; Obligation de mettre en place une Qrocédure interne sur ce point ; Obligation d'informer le client des sommes collectées et qui lui sont reversées, le cas échéant dans le rapport périodique. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 43 KRAMER LEVIN
46 Le projet de position de I'ESMA Les 12r0120sitions de I'ESMA sur les conditions dans lesguelles les 12restataires {autres gue conseil en investissement et SGP 12our la gestion sous mandat) doivent informer leurs clients : Obligation de communiquer une information "in a clear, comprehensive, accurate and understandab/e manner", sur l'existence, la nature et le montant du paiement; Lorsque le montant n'est pas déterminé, la méthode de calcul doit lui être communiquée ainsi que le montant effectivement perçu ex-post ; Obligation, une fois par an au moins, d'informer les clients sur une base individuelle du montant des inducements perçus. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 44 KRAMER LEVIN
47 Le projet de position de I'ESMA Les ~ro~ositions de I'ESMA sur les conditions dans lesguelles l'inducement «améliore la qualité du service rendu au client» : L'ES MA envisage de mettre en place un «test d'amélioration>> comprenant 4 critères. L'inducement ne peut être perçu, si : a L'inducement est essentiel pour les activités du prestataire (it is used to pay or pro vide goods or services that are essential for the recipient firm in its ordinary course of business); a Il n'améliore pas le service (it does not provide for an additional or higher quality service above the regulatory requirements provided to the end user client) ; a Il bénéficie directement au prestataire (it direct/y benefits the recipient firm, its shareholders or employees without tangible bene fit or value to its end user client); a En cas de rétro dans la durée, elle n'est pas liée au service fourni (in relation to an on-going inducement, it is not related to the provision of an on-going service to an end user client). 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 45 KRAMER LEVIN
48 Le projet de position de I'ESMA Les propositions de I'ESMA sur les conditions dans lesquelles l'inducement «améliore la qualité du service rendu au client» : Obligation pour les prestataires de se conserver la preuve que l'inducement améliore la qualité du service rendu au client, de 2 manières cumulatives : En tenant une liste de tous les inducements reçus ; En enregistrant les conditions dans lesquelles le prestataire utilise les inducements ; 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 46 KRAMER LEVIN
49 Gestion du passif et liquidité 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 47 KRAMER LEVIN
50 Gestion de la liquidité pour les FIA autres que de type fermé ne recourant pas à l'effet de levier AIFM: un plaidoyer de la gestion actif/passif Mise en place d'une politique de gestion de la liquidité- article 47-2 du règlement délégué UE no 231/2013 Intégration du risque de liquidité dans la politique de gestion des risques Définition des personnes en charge du risque de liquidité et de leur mission Définition de limites de risques en matière de liquidité et de procédure de reporting et d'alertes sur le non-respect actuel ou anticipé des limites Suivi et mesure de l'évolution du profil de liquidité des FIA Traitement des problèmes de liquidité Mise en place de Stress tests 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 48 KRAMER LEVIN
51 Les stress tests Gestion de la liquidité: Réalisation régulière (au moins annuelle) de simulations de crise dans des conditions normales et exceptionnelles de liquidité. La fréquence doit être adaptée à la nature de chaque FIA en tenant compte notamment de la stratégie d'investissement, du profil de liquidité, du type d'investisseurs et de la politique de remboursement Reporting aux régulateurs : rapport semestriel sur la composition de l'actif et résultat des simulations de crise effectuées. Nécessité d'une connaissance fine du passif et d'une classification des investisseurs par segment stratégique afin de réaliser des stress tests pertinents Anticipation de la cyclicité de certains mouvements: paiement de dividendes, décaissement des allocations de retraite... Intégration des conditions de souscriptions et de rachats des parts/actions 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 49 KRAMER LEVIN
52 Les stress tests Quelques questions à se poser Les porteurs de parts/actions d'un OPC doivent-ils être traités de façon commune dans un stress test quelque soit leur date de souscription? Ou doit-on intégrer les VL de souscription comme indicateur? Comment déterminer la «liquidité» du passif? Quels sont les segments d'investisseurs stratégiques? Comment répartir les facteurs de «liquidité» du passif en risques endogènes et exogènes? Est-ce uniquement un outil pour anticiper des impasses ou crises de liquidité? Ou un élément à réelle valeur ajoutée permettant une optimisation de l'actif sous contraintes multi-horizons de passif? Comment relier stress test, performances historiques et scénarios de performances futures? 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 50 KRAMER LEVIN
53 Stress Test Trésorerie Nette Disponible (%Vl) Trésorerie Nette Disponible à la date du prochain rachat Trésorerie Nette Disponible à la date du prochain rachat -penalités Actifs investis [%Vl] Date du prochain rachat Délai de préavis [nombre de jours) lock-up [nombre de jours] Gate (%Vl) Cut-off de la prochaine date de rachat Actifs sous gestion (EURO) % Vl en actifs illiquides Cash simulation fas ofl 31-Jui-XX Trésoerie Trésoerie Date de liquidités Accumulée suppl. rachat disponibles disponible disponible Trésoerie Accumulée disponible 14-Aug-XX Trésoerie suppl. disponibl Trésoerie Accumulée disponible 28-Aug-XX Trésoerie suppl. disponible %Vl réalisable Délai pour réaliser X%Vl Next jj/mm/aaa jj/mm/aaa 2nd jj/mm/aaa jj/mm/aaa 3'd jj/mm/aaa jj/mm/aaa 4th jj/mm/aaa jj/mm/aaa 5th jj/mm/aaa jj/mm/aaa 6th jj/mm/aaa jj/mm/aaa 7th jj/mm/aaa jj/mm/aaa 8th jj/mm/aaa jj/mm/aaa 9th jj/mm/aaa jj/mm/aaa loth jj/mm/aaa jj/mm/aaa liquidité 10% liquidité 20% liquidité 30% liquidité 40% liquidité 50% liquidité 60% liquidité 70% liquidité 80% liquidité 90% liquidité 100% Pénalités ltliquidités 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementai,es 51 KRAMER LEVIN
54 Gestion du passif et gestion temporaire de la liquidité: Mise en place de «gates» La mise en place de gates permet d'étaler les mouvements de rachats sur plusieurs valeurs liquidatives dès lors qu'ils excèdent un certain niveau, déterminé de façon objective Le mode de gestion du passif doit être compatible avec les gates introduites La méthode retenue doit être cohérente avec la structure de l'actif et du passif Description dans le Prospectus y compris du mécanisme pour traiter les ordres non exécutés (annulation ou report automatique à la prochaine VL) La SGP doit veiller au respect du principe de l'égalité des porteurs, agir dans le respect de l'intérêt des porteurs restants et éviter les risques de conflits d'intérêts Traitement des ordres et exécutions partielles: réduction de la valeur de la part ou décimalisation Information des porteurs 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 52 KRAMER LEVIN
55 Mécanismes d'amélioration de la liquidité des OPC: La charte de bonne conduite encadrant les mécanismes de«swing pricing» et de «droits ajustables» dans les OPCVM et les FIA de I'AFG Publication par I'AFG le 24 juin 2014, d'une«charte de bonne conduite pour le Swing Pricing et les droits d'entrée et de sortie ajustables acquis aux fonds» permettant, aux sociétés de gestion qui le souhaitent, la mise en place de ces mécanismes. Deux possibilités sont mises en place, permettant d'agir soit sur la valeur liquidative soit sur les droits d'entrée ou de sortie. L'action sur la valeur liquidative : le «swing pricing» ou valeur liquidative ajustée: Il s'agit du mécanisme par lequel la valeur liquidative permettant la souscription ou le rachat des parts est ajustée : a à la hausse, si la variation de passif liée aux souscriptions nettes est positive ; a à la baisse, si la variation de passif liée aux souscriptions nette est négative, de manière à réduire pour les porteurs détenant des titres de I'OPC le coût de réaménagement de portefeuille lié aux mouvements de passif. L'action sur les commissions d'entrée ou de sortie : les droits d'entrée ou de sortie ajustables acquis au fonds: Il s'agit du mécanisme par lequel les droits d'entrée et de sortie sont ajustés : a à la hausse, si la variation de passif est positive ; a à la baisse, si la variation de passif liée aux souscriptions nettes est négative, de manière à réduire pour les porteurs présents dans le fonds le coût de réaménagement de portefeuille lié aux mouvements de passif. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 53 KRAMER LEVIN
56 Mécanismes d'amélioration de la liquidité des OPC: La charte de bonne conduite encadrant les mécanismes de«swing pricing» et de «droits ajustables» dans les OPCVM et les FIA de I'AFG Les procédures: Ces mécanismes ne doivent en aucun cas rompre l'égalité des porteurs ou mettre en place des situations de conflits d'intérêts. Aussi, leur mise en place est-elle subordonnée à des règles précises encadrant notamment : a la détermination des frais susceptibles d'être pris en compte dans le calcul d'ajustement de la valeur liquidative ou des frais variables (Charte de bonne conduite AFG, Ill, 1) a la mise en place par la société de gestion concernée d'une politique de gestion du «swing pricing» ou «des droits ajustables», intégrant notamment les modalités de calcul, les conditions de mise en œuvre, et la gestion des conflits d'intérêts. L'information des investisseurs: Les investisseurs doivent être informés de l'existence de ces règles par des mentions dans les documents règlementaires. Ainsi, par exemple, l'existence de droits ajustables doit figurer dans la rubrique «frais» du DICI. Enfin, la décision initiale de la société de gestion de soumettre un OPC à l'un de ces mécanismes est traitée selon la règle suivante : a le «swing pricing» dans un OPC, s'assimilant à une précision des règles d'évaluation et de comptabilisation des actifs, fait l'objet d'une information par tout moyen, reprise lors du reporting suivant de I'OPC ; a la mise en place de «droits ajustables» dans un OPC fait, en revanche, l'objet d'une information particulière avec possibilité de sortie sans frais. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 54 KRAMER LEVIN
57 Gestion du passif et règlementation US 03/07/2014-Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 55 KRAMER LEVIN
58 Ringfencing US Persons - lnvestment Advisers Act and Dodd Frank Act lnvestment Advisers Act of 1940 réglemente les entreprises ou les praticiens individuels rémunérés en tant que conseiller en placement. a lnvestment Adviser : une personne/entité qui contre rémunération donne des conseils à des tiers sur la valeur de titres ou sur l'opportunité d'investir dans, d'acheter ou de vendre des titres. a Tout «lnvestment Adviser» est obligé, quelle que soit leur localisation, de s'enregistrer auprès de la SEC dès lors qu'ils ont un certain nombre de clients américains ou d'actifs venant de clients américains. Le Dodd Frank Act, entré en vigueur le 14 juillet 2010, a modifié les règles d'exemptions dont pouvaient bénéficié certains lnvestment Advisers. Desormais, les trois principales exemptions permettent de ne pas se soumettre aux obligations d'enregistrement auprès de la SEC sont: a La «Foreign Priva te Adviser Exemption» a La «Priva te Fu nd Adviser Exemption» a La «Venture Capital Fund Exemption» 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 56 KRAMER LEVIN
59 Ringfencing US Persons - Foreign Private Adviser Exemption La Section 202(a)(30) de 1'/nvestment Adviser Act définit un «Foreign Private Adviser» comme un lnvestment Adviser qui répondrait aux conditions cumulatives suivantes : a Ne pas avoir de présence commerciale aux Etats-Unis a Avoir au total, moins de 15 US Persons qui sont des clients ou investisseurs dans des «private funds» conseillés par 1'/nvestment Adviser a Avoir un montant sous gestion consolidé de moins de $25 millions attribuables à des US Persans (clients et investisseurs dans des «private funds») a Ne pas se présenter aux Etats-Unis comme un lnvestment Adviser (pas de publicité et pas d'inscription d'affaires en tant que conseiller en placement et ne pas conseiller de sociétés d'investissement ou de sociétés de prospection inscrites aux Etats-Unis. a Ne pas conseiller de «registered investment company» ou de «business development company» NB: Tout OPC ayant des investisseurs américains est un «private fund», cette notion faisant référence aux règles de placement privé à des investisseurs américains et non à une structure particulière d'investissement 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 57 KRAMER LEVIN
60 Ringfencing US Persons - Private Fund Exemption La Section 203(m) de 1'/nvestment Adviser Act prévoit une exemption à l'obligation d'enregistrement auprès de la SEC pour tout lnvestment Adviser: a Qui agirait - en ce qui concerne des US Persans - uniquement en tant qu'lnvestment Adviser auprès de «qua/ifying priva te funds» c «private funds» : couvre tous les fonds non américains qui ont des investisseurs américains (des hedge funds, des fonds de private equity qui comptent des investisseurs américains parmi leurs investisseurs mais aussi des fonds UCITS) a Qui aurait des actifs sous gestion de moins de $150 millions aux Etats Unis a Qui soumettrait une Form ADV dans les 60 jours suivant la soumission à l'exemption puis annuellement dans les 90 jours suivant la clôture de l'exercice fiscal annuel. Un lnvestment Adviser ne peut pas bénéficier de la «Private Fund Exemption» s'il a également des clients US Persons (personnes physiques, personnes morales, managed accounts... ) auxquels il fournit des conseils en investissement. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 58 KRAMER LEVIN
61 Ringfencing US Persons - Definition des US Persons Afin de déterminer si le client est en dehors des Etats-Unis, l' lnvestment Adviser Act fait référence à la définition de US Person telle que définie par la réglementation américaine «Regulation S» du Securities Act de a Sont considérés comme US Person: c toute personne physique résidant (de façon permanente) aux Etats-Unis, c toute société, trust, fiducie, compte individuel ou joint (géré de manière discrétionnaire ou non) ou structure similaire (a) dont (1) l'actionnaire ou le bénéficiaire effectif est une US Persan ou dont (2) l'exécuteur, l'administrateur, le fiduciaire (trustee) ou le gérant (titulaire du mandat) est une US Person ou (b) est enregistrée ou constituée selon les lois américaines, et c toute succession (a) d'une US Persan au moment du décès ou (b) dont l'exécuteur, l'administrateur ou le fiduciaire (trustee) est une US Persan. NB: La définition de US Person sous 1'/nvestment Adviser Act est différente de celle du FATCA, qui couvre également des citoyens américains non-résidents aux Etats-Unis. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 59 KRAMER LEVIN
62 DFA et gestion du passif: quelques questions à se poser Comment comptabiliser les actifs sous gestion au titre de la «Private Fund Exemption»? Un client qui n'était pas une US Person lors de l'entrée en relation d'affaire doit-elle être considéré comme une US Person en cas de changement de situation? Une SGP peut-elle raisonnablement estimer qu'un investisseur ne se situe pas aux Etats-Unis? Quels sont les principaux critères pour déterminer si une personne physique est une US Person? Quels sont les principaux critères qui permettent d'établir qu'un client personne morale est une US Person? Un Trust dont le Trustee n'est pas une US Person mais dont tous les bénéficiaires sont des US Persans est-il une US Person? 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 60 KRAMER LEVIN
63 Foreign Account Tax Compliance Act(«FATCA») a Législation du 18 mars 2010 (incorporée dans le HIRE Act) entrée en vigueur le 1"' janvier 2013, Final Regulations promulguées le 17 janvier 2013 a Objectif : communication de renseignements sur des substantial US. owners («SUSO») par des Foreign Financial Institutions ( «FFI»)au fisc américain a La définition de SUSO comprend certains USPs bénéficiaires des trusts étrangers à raison de 10 % des distributions (si >$5.000) ou 10% de l'actif (si >$50.000) a Moyen : en l'absence de communication de renseignements, retenue à la source (sauf application de conventions fiscales, au moyen de remboursement) : c par les payeurs américains (U.S. withholding agents) et«participating FFis» c de 30% sur l!l intérêts, dividendes, royalties, etc. et montants bruts de cessions de valeurs mobilières l!l payés 1!1 aux personnes détenant un compte d'une valeur >$ n'ayant pas communiqué des renseignements exigés (Recalcitrant Account Holders) 1 Non-Exempt Non-Financial Foreign Entities (<< NFFEs >>) sauf certification de l'absence des SUSO ou communication des renseignements sur les SU SOs 1!1 aux FFis (autres que Participating FFis 1 Deemed-Compliant FFis) et à d'autres destinataires («Passthru Payments») a Calendrier chargé comprenant: 15/7/13 ouverture d'immatriculation des FFis ; 1/1/14 commencement de la retenue à source pour certains paiements et des procédures de vérification ; 1/1115 extension de la retenue à la source (NFFEs) ; 31/3/15 commencement des déclarations des FFis au fisc US ; 1/1116 extension de la retenue à la source (certains FFis) ; 1/1117 retenue à la source sur Passthru Payments 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 61 KRAMER LEVIN
64 FATCA (suite) a FFI c Critères : tenir des dépôts (par ex. banques), détenir des actifs financiers pour des tiers pour au moins 20 % de son activité (par ex. trust company, broker), faire des investissements ou des opérations de marché relatifs aux valeurs mobilières ou assimilés (par ex. OPCVM FIAs, autres fonds d'investissements) c Exceptions 0 Excepted NFFEs : entreprises cotées et certaines autres entreprises notamment avec une activité principale autre que financière ou opérant dans le cadre d'un groupe d'entreprises non financières 0 Deemed-compliant FF/s a Participating FFI : c FFI ayant conclu un engagement (FFI Agreement) envers le fisc américain à lui fournir des renseignements spécifiques sur des titulaires des comptes ou à retenir et lui verser une retenue à la source de 30% sur les paiements reçus dans ces comptes c FFI faisant l'objet d'un lntergovernmental Agreement ( «IGA») : El Model 1 les FFis sont contraintes de communiquer (après due diligence sur comptes >$50.000/personne physique ou $250.00/personne morale ou assurance) à la recherche de US. indicia) les renseignements sur les SUSOs à l'autorité fiscale nationale, qui les communiquera au fisc américain ; les FFis seront Deemed-Compliant FFis et n'auront généralement pas d'obligation de retenir à la source 0 Model 2 : les FFis communiqueront (après due diligence à la recherche de US. indicia) les renseignements sur les SU SOs au fisc américain et appliqueront une retenue à la source sur les Passthru Payments a Exemptions aux obligations de retenir à la source pour engagements existant au 1er janvier 2014 (grandfathered transactions) 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 62 KRAMER LEVIN
65 FATCA task list for fund managers First steps (by May 5, 2014 for first IRS list) By July 1, 2014 By March 31, 2015 By June 30, 2015/2016 Appoint Responsible Officer lmplement updated KYC procedures ldentify flows to be reported Classify preexisting investors Determine scope/status of funds/entity Register funds/entity (if applicable) Review prospectus and distribution arrangements Review third parties Cooperate with service providers to establish Target Operation Model Update relevant documents relating to new investor onboarding Determine investor status (if carried out internally), or review/confirm preclassification proposais made by third party servicer (if outsourced) lmplement reporting Target Operation Model Update contracts/central repositories Submit reporting (if carried out internally), or review/confirm report (if outsourced) Collect KYC and tax documents Review/confirm preclassification proposais made by third party servicer (if outsourced) ldentify FATCA withholding risk on assets, cashflow and counterparties. 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 63 KRAMER LEVIN
66 FATCA et gestion du passif- Quelques questions à se poser? Est-il possible d'interdire la souscription d'actions/parts d'un OPC à des US Persans au sens de FATCA? Cette possibilité est-elle ouverte tant pour les OPCVM que pour les FIA? Concernant le statut de«restricted Fund», Un OPC peut-il imposer la règle de la forme au nominatif administré et exclure le nominatif pur? Ya t'il des règles spécifiques pour les OPC français commercialisés à l'étranger? Quid des OPC luxembourgeois? Y a t'il des règles spécifiques? 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 64 KRAMER LEVIN
67 Gestion du passif: FATCA et contrats de distribution Clause concernant l'obligation du distributeur de communiquer à la SGP de portefeuille son statut FATCA (GIIN ou auto-certification) ; Clause concernant l'obligation du distributeur de se conformer à toutes les obligations FATCA selon la loi du pays applicable à I'OPC en question et plus particulièrement pour les OPC français, aux obligations d'identification et de reporting ; Clause concernant l'obligation d'information de la part du distributeur dans le cas où l'un de ses clients investissant dans un OPC deviendrait une U.S. Person au sens de FATCA (information et éventuellement rachat forcé si permis par la loi locale de I'OPC et si autorisé par le prospectus de I'OPC en question) ; Clause concernant la responsabilité du distributeur en cas de non-respect de ses obligations FATCA et indemnisation de la Société de gestion de portefeuille eu ou du fonds ; Clause concernant le changement des circonstances : obligations du distributeur en cas de changement de son statut FATCA (information de la SGP en cas de changement de statut FATCA, cause de résiliation automatique du contrat, traitement des clients U.S Person apportés par le distributeur en cas de résiliation du contrat avec le distributeur... ). 03/07/2014- Gestion du passif des OPC el enjeux réglementaires 65 KRAMER LEVIN
68 Conclusion 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 66 KRAMER LEVIN
69 Conclusion Gestion du passif : Des obligations règlementaires mais également un véritable outil d'optimisation de la gestion pour les SGP Gestion du passif : des obligations réglementaires au niveau européen à anticiper Gestion du passif et distribution cross-border : être attentifs aux règlementations étrangères pour déterminer une stratégie de distribution c Des restrictions dans la distribution de certains OPC à l'initiative de certains régulateurs: Non Main-Stream Poo/ed lnvestment vehicule au UK (depuis le1er janvier 2014), Règlement de l'autorité des services et marchés financiers concernant l'interdiction de commercialisation de certains produits financiers auprès des clients de détail en Belgique à partir du 1er juillet 2014 c «Product Intervention» dans le cadre de MlF Il: «National regulators will have powers to permanently ban products, in coordination with ESMA, and ESMA will a Iso be able to temporarily ban products». 03/07/2014- Gestion du passif des OPC et enjeux réglementaires 67 KRAMER LEVIN
70 KRAMER LEVIN KRAMER LEVIN Dana Anagnostou Associée KRAMER LEVIN Hubert de Vau plane Associé Kra mer L evin Naftalis & Frank el LLP ~ K r a mer L evi n Natta lis & Fran kef LLP 47, Avenue Hoche Paris 47. Avenue Hoche Paris Tel (33-1) Fax (33-1) Tel (33-1) Fax (33-1) Mob (33-6) Mob (33-6) [email protected] [email protected] L,/ New Yorl< Pans Silicon Valley '.'MW kramerlevtn corn :- NewYork Paris Si/IOOf'IVa/Jey M\Wkramerlevincom ' ~- KRAMER LEVIN Valentine Baudouin Collaboratrice Senior 1 KRAMER LEVIN Hugues Bouc hetemble Collaborateur Senior Kramer Levin Naftalis & Frankel LLP Kra mer L e v i n Natta lis & Fran kef LLP 47, Avenue Hoche Paris 47. Avenue Hoche Paris Tel (33-1) Fax (33-1 ) Tel (33-1) Fax (33-1 ) Mob (33-6) Mob (33-6) [email protected] [email protected] New Y orle PanS Silicon Valley WVrM.kramerlevin.rorn New YorK Paris Silicon Valley WAtW kramerfevin.com t.- ~ \ Kra mer Levin Natta lis & Fran kef LLP - 47 avenue Hoche Paris- T: + 33 (0) F: +33 (0)
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