CHIENNE DE VIE! par Michel GUILLAS dit Capitaine. Collection Avril 07

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1 CHIENNE DE VIE! par Michel GUILLAS dit Capitaine. Collection Avril 07

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3 Préface de frère Sylvain Ouvrir ce petit livre, le lire et le relire, quelle joie! Et quelle tentation de dire à tous : lisez-le et relisez le. Vous apprendrez comme moi qu'une "chienne de vie" peut devenir une vraie vie qui nous fait rêver face à ces dernières phrases : " Je resterai à la communauté, je finirai mes jours au Peux. " Pour moi qui t'ai accompagné Michel au retour de ce fameux jour anniversaire qui t'a décidé à cesser de boire, ce livre est un grand livre. Nous savions déjà que tu parlais facilement dans différentes émissions locales ; mais que tu aurais un jour le courage de prendre un cahier et de te mettre à écrire je n'y pensais pas et c'est aussi une joie car ce livre te fait grandir. Et puisque tu m'as demandé d'écrire cette préface j'ajoute que ça m'a permis une fois de plus de réfléchir à quelques idées qui me sont chères. Tout d'abord, il n'y a jamais rien de fichu définitivement et d'innombrables amis passés à Emmaüs ou ailleurs nous le prouvent chaque jour. D'autre part j'aime à remarquer à quel point la "Cité des Cloches" qui a permis de naître à la Communauté des "Peupins" devenue Emmaüs nous redit la même chose. De très grandes handicapées ont pu gérer leur propre maison d'accueil voire créer d'autres maisons. A cause de cela, la relation avec la Cité, ton livre nous permet de revivre l'histoire d'emmaüs Peupins à partir du moment où mon propre récit s'arrêtait juste après la naissance de La Sepaye. On pourra un jour grâce à toi reconstruire cette histoire avec des vrais souvenirs. Et puis une dernière idée qui me plaît c'est que tu finis par nous dire que ton souhait c'est de finir ta vie au Peux, montrant bien ici la place que la communauté a eue pour toi et qu'elle reste un vrai lieu d'insertion. C'est là que tu es devenu quelqu'un. Derrière ce quelqu'un il y a tout ce que tu as appris à faire depuis les métaux, les chiffons, les palettes, la presse et j'en passe, ce qui veut dire en même temps tout ce qu'on peut te demander, je ne dirai pas qu'on ne peut pas se passer de toi, mais simplement qu'on ne pourrait plus dire : On peut demander çà au Capitaine!. 3

4 Ma jeunesse. Je m appelle Michel GUILLAS. Je suis né le 15 septembre 1943 à ETEL dans le Morbihan (56). Je suis d une famille de 6 enfants, 4 filles et 2 garçons. Je suis le plus jeune. Mon père était marin pêcheur, matelot au service d un patron sur un voilier sans moteur, un Dundee. Ma mère était mère au foyer. Michel avec ses parents et sa soeur. Je suis allé à l école primaire jusqu à 14 ans. A 14 ans, je suis parti en apprentissage comme apprenti charpentier-marine, dans un établissement qui s appelait Herbert-Hérault, deux associés, au Pont Lerois, commune de Belz, limitrophe d Etel. Ca a duré deux ans. Mes parents sont morts, j avais 7 ans pour ma mère, 9 ans pour mon père. Une de mes sœurs a été nommée ma tutrice. Comme elle devait déménager pour aller demeurer à St Pierre Quiberon dans le 56, je n étais pas prévu dans le voyage Donc elle a été voir des gens du quartier pour qu ils disent certaines choses aux enquêteurs Une enquête a été faite par des assistantes sociales, qui a été en ma défaveur. De là, un jour que je travaillais aux chantiers navals, j avais 16 ans, j ai vu arriver 2 assistantes sociales et un inspecteur de police en civil qui venaient pour m embarquer au Guermeur, près de Lorient, un Centre d Observation pour mineurs. Ils étaient passés à la maison prendre mon bagage. Tout était organisé d avance. J ai été au Guermeur pendant à peu près 9 mois. On faisait presque rien, on s emmerdait plus qu autre chose On allait souvent à la plage du Perello, près de Lomener. On avait un éducateur sympa qui faisait de la plongée sous marine. On allait traîner avec lui dans les rochers et dans un vieux camp militaire. 4

5 Belle-Ile : le bagne des enfants. Un jour j ai été convoqué par le Directeur, Monsieur Le Gonidec. Il m a annoncé mon transfert à Belle Ile en Mer, le «bagne des enfants» Pendant le transfert en voiture, on s est présenté à Quiberon pour la prise du bateau. Vu la tempête, le bateau a été détourné sur la Trinité sur Mer. Vu qu on avait un temps d attente, j ai demandé à aller voir ma famille à Etel. Ils étaient pas trop d accord, alors je leur ai dit : Je vais y aller tout seul, je connais bien la région. Ils m ont quand même conduit sur le quai à Etel. J ai monté la Rue des Quais en courant pour aller voir ma sœur. Ils ont été un peu surpris. Malheureusement, ma sœur n était pas là, elle était aux Sables d Olonne. J ai donc été voir ma tante Fifine qui tenait un bar juste à côté. Je lui ai dit ma destination! Elle m a répondu «Ta vie est finie!» A cause de la renommée de Belle Ile... Je lui ai demandé une cartouche de cigarettes et on a pris le bateau Les assistantes sociales m ont confié à un homme d équipage du bateau, je crois que c était le second, pour ma destination : la colonie pénitentiaire de Belle Ile. Une heure de traversée, il faisait mauvais temps, c était un bateau qui datait de la dernière guerre, il roulait comme un bouchon. C était le Guédel. Au port qui s appelle Le Palais, un fourgon de la colonie m attendait, un vrai panier à salade. De là, j ai été conduit à Bruté, c est là qu il y avait l administration. Bruté se trouve sur la route de Sauzon. J ai vu le directeur, Monsieur Maffe et le sous directeur Monsieur Vergonjeanne. Ils m ont demandé d où j étais et j ai été conduit à Haute Boulogne, derrière la citadelle du Palais, une annexe où on apprenait des métiers : les métiers du cuir, maçon carreleur et marin. Moi j ai fait le cuir, j ai appris à faire des chaussures. Ca m a pas servi à grand chose J ai passé à peu près quatre ans et demi là-bas. A Haute Boulogne, on avait des éducateurs. C était tous des anciens militaires, en civil Tous les corps d armée étaient représentés : un légionnaire, un parachutiste, un de la marine nationale, un commando etc Certains étaient bien allumés : tous les matins, à 6h, lever, en short, torse nu : dérouillage! Certains nous faisaient faire comme un parcours du combattant, pas tous les matins mais très souvent. Après, la douche, et petit déjeuner. Après école pendant une 5

6 heure, puis atelier jusqu à midi. Réfectoire, pause, atelier jusqu à 5 heures et école de nouveau. Repas du soir Les chambres individuelles avaient des portes en fer avec un judas dans le milieu. La nuit un veilleur passait plusieurs fois. On avait une tenue style militaire. Pantalon et blouson en drap bleu marine, un pull-over gris, une chemise bleue avec des épaulettes, sous vêtements fournis par l Etat. Des chaussettes, des chaussons et des socques (genre de sabots). A Haute Boulogne on est à 50m de la mer et l hiver ça caille. J ai vu des Martiniquais et des Guadeloupéens devenir «gris» de froid! Ils nous avaient donné des bonnets et des pardessus en plus. Quand arrivait l été, on déménageait. On allait à Bruté passer les vacances. Il y avait une ferme importante qui nourrissait la colonie. Pendant ce temps-là, des plus jeunes de Savigny sur Orge venaient en «vacances» Les ouvriers de la ferme faisaient veilleurs de nuit à la colonie pénitentiaire. On leur en a fait baver Ils disaient : on est pourtant sympas avec vous. Un jour, on a fait un faux pendu pour faire marcher un veilleur de nuit qui picolait. Par le judas d une chambre, il a vu le pendu et sans contrôler, a été chercher la direction. Pendant ce temps, on a tout remis au place : pas plus de pendu que de Le gars s est fait remonter les bretelles par la direction Ils lui ont dit qu il avait bu etc Une nuit aussi, on a transporté un dormeur dans son lit, de la chambre du deuxième étage dans la cour sous les peupliers! C est le veilleur de nuit qui l a réveillé pour lui demander ce qu il faisait là Il a dû tout remonter en plusieurs tours! C était un grand dormeur, il fallait le faire tomber du lit et encore, il continuait à dormir Une autre fois, il y avait un veilleur de nuit qui fumait la pipe. Quand il regardait par le judas, il engageait la pipe dans l ouverture Il s est retrouvé sans pipe, il l a jamais retrouvée sans savoir qui c était! Il a rien trouvé. Ce qu on faisait entre nous aussi, c était de mettre un lit «en cathédrale» : on relève le lit tout debout, coincé entre le mur et le placard. Pour sortir, il fallait pousser avec les pieds, à condition que personne ne pousse derrière A la ferme, on faisait les battages Ca nous permettait de faire des descentes à la cave boire un coup de cidre fait à l école. La ferme de l école couvrait la moitié de l Ile. Il y avait d autres petites fermes avec des chevaux mais celle de l école avait une porcherie industrielle, une centaine de 6

7 vaches et du matériel moderne : tracteurs Farmall etc Il y avait aussi des charrettes à chevaux que je conduisais. Les battages se faisaient à la batteuse dans la cour quand les moissons étaient rentrées. Les plus costauds allaient aux sacs. Moi je jetais les gerbes sur la machine. Toujours dans le même sens pour que le suivant coupe la ficelle Tout se monnayait par cigarettes, qu on appelait des ballots de pipe. Des fois, des gars se faisaient des sorties par pari. Quand il y avait un échappé, alerte générale sur l Ile, tout était fouillé. La population participait aux recherches. Une fois, sur un pari, deux copains sont partis au phare de Goulphare. Il y a un hôtel. Ils ont cassé un carreau dans la cuisine pour entrer Un habitant du coin a vu qu il y avait un carreau cassé. Ils ont prévenu la colonie. Deux surveillants généraux sont venus en Méhari et ont appelé les gars à sortir. Quand ils sont sortis, ils leur ont dit : Vous allez courir devant la Méhari! Jusqu à Bruté une dizaine de kilomètres. Quand ils sont arrivés, il y avait le comité de réception... Il y avait une pièce vide : toi au milieu et un dans chaque coin. Ils s occupaient de ton cas : tu faisais punching ball. Quand tu étais bien arrangé, tu allais au mitard, pour te remettre les idées en place. Ils te donnaient à manger selon leur bon plaisir. Faut dire qu à Belle Ile, on ne se sauve pas comme ça. On pouvait sortir qu au moment des vacances pour aller en famille, à condition que la famille signe un papier comme quoi elle était d accord. L été on n avait pas la même tenue : une tenue estivale. Avec une couleur différente par équipe. Décision de réunir tout le monde sur la Plage de Port Donnant. Il y avait des gens sur la plage. Des gars ont piqué le porte monnaie d une fille sur la plage. Quand ça s est su, ils ont rapatrié tout le monde au pas de charge. Ils nous ont mis dehors, sous les arbres, entre deux grands bâtiments. Ils ont dit que celui qui avait volé le porte monnaie devait se dénoncer, sinon on n était pas sorti de là, on y passait la nuit. Au bout d un certain temps, ça a commencé à murmurer et le gars s est dénoncé Il était obligé Nous, on était de Haute Boulogne qui était à 8 kms. On y est retourné au pas cadencé pour manger Pour faire du sport, y avait tout ce qu il fallait. Moi je faisais de la marche en vue de la préparation militaire, marche avec un ballon de sable dans le sac à dos! C était au moment de la guerre d Algérie.. Les gendar- 7

8 mes du Palais venaient porter les armes et les reprendre le soir même. Je ne savais pas quand j allais sortir. J ai fait un devancement d appel au service militaire et j ai été convoqué à Guinguamp, à la caserne de La Tour d Auvergne, pour des tests. Là, ils m ont réformé pour mauvaise vue Retour à la case départ pour finir le temps prévu. On était noté toutes les semaines : une note pour la vie en groupe, pour la vie à l atelier, une note d école. Si tu prenais un double zéro, tu étais privé de sortie. On avait le droit de sortir au Palais, on avait un laisser-passer. Pas le droit autrement. Un de mes copains, Bourguiba, était sous surveillance. On pouvait être contrôlé à n importe quel moment. En revenant à Bruté, on passait au café des matelots. Mais ça finissait souvent en bagarre. Le lundi matin, la maréchaussée venait voir la direction pour savoir ce qui s était passé Quand les flics passaient dans l allée, ils se faisaient traiter de tous les noms d oiseaux Le surveillant général avait toutes les clés de toutes les portes. Il fallait faire attention au trousseau de clés pour ne pas le prendre en pleine gueule. Souvent, quand tu partais, il te mettait un coup de pompe dans le coccyx. Des fois il y avait des éducateurs très «sportifs» dont un qui faisait de l escalade dans les rochers. Il disait : «Où je passe, vous passerez» Des gens disaient qu un jour on ramènerait des blessés ou des morts Je me rappelle d un gars suspendu par les mains. Il a lâché : il a eu le pot de passer entre deux rochers et de tomber dans la mer. On sautait le mur d enceinte de la colonie pour aller plus vite on arrivait à la plage de Castoule et là on attaquait la Côte Sauvage de Taillefer, monter dans les rochers, escalader Quand ça n allait pas, ça gueulait, fallait y aller. C était une fois par semaine. On avait aussi un éducateur, militaire ordinaire : un type sympathique qui n aimait pas le sport. Il nous disait : «Vous faites deux fois de suite le tour du terrain de foot ball en courant et ça sera bon!» Il nous lisait des livres à épisodes après le sport ou en études. Je me rappelle de «L homme à la voiture rouge», roman d aventures On attendait la suite Un moment dans l année, il y a eu une marche silencieuse à partir de Bruté, lancée par les plus anciens qui avaient 20/21 ans, pour protester contre les mauvais traitements ou le mauvais manger. Nous on n était pas au courant. Ils ont descendu de Bruté à Palais en silence à 600 ou 700 Il y avait 4 flics pour surveiller avec les éducateurs. Ils ont marché dans Palais et sont retournés à la colonie. Nous à Haute Boulogne on l a su après. Les meneurs ont été embarqués et on n a plus entendu parler d eux. Pendant les vacances on était à Bruté, on était dans les réfectoires, le mot d ordre était: «Personne ne mange». Il y avait des pois cassés au menu. On a 8

9 laissé l éducateur se servir et les plats sont partis sur les murs : y en avait partout. Branle bas de combat : ils nous ont refait à manger, des petits pois carottes. En prévision de la sortie, on m a proposé d aller comme plongeur dans un hôtel, aux Grottes de l Apothicairie, chez Monsieur et Madame Maillard, pour un mois. Je faisais la plonge et j était «écailler», je m occupais du nettoyage de tous les poissons qui arrivaient. On avait un super chef cuisinier. Le soir, après le service, on allait pêcher des bouquets à la lampe électrique sur la côte sauvage. C était pour nous, on les mangeait ensemble le lendemain. L année d après, j ai fait une saison dans la conserverie. La maison Hubert Jeanne et Guy. On faisait la mise en boite des sardines, anchois, coquilles St Jacques (dont c était la spécialité), crabes. J ai passé des bons moments dans cette usine. On était 4 bonhommes pour 300 femmes. Une fois, j ai voulu rendre service à des copains en leur donnant des boites de conserve mais je n ai pas pu refermer la porte Comme il n y avait que moi qui pouvait passer par la trappe du plancher qui avait accès à la réserve, j ai été mis au mitard une semaine quand je suis rentré à l école De toutes façons, si on passait pas au mitard, on n était pas quelqu un. Les éducateurs de service venaient te porter à manger suivant leur bon plaisir. Donc on mangeait pas toujours à sa faim Y avait plusieurs mitards dont un avait une fenêtre, on pouvait discuter avec les autres dans la cour. Celui où j étais avait des carreaux blindés, pas de poignée de porte à l intérieur et tout était scellé Faut dire quand même qu il n y avait pas de mauvais traitements physiques. 9

10 Je quitte Belle-Ile, premiers boulots et la route. Un beau jour, j ai 20 ans et demi, je suis convoqué par le légionnaire, un lyonnais. Il m a annoncé ma libération C était un samedi. J étais de service pour laver le réfectoire et un couloir de 50m de long et 5m de large mais à 13h30, changement d éducateur. Il a voulu que je relave le couloir. Il voulait rien savoir mais ça a tellement gueulé et crié que le surveillant général Monsieur Patural est venu voir et il a dit à l éducateur : «C est bon, laissez aller». Je lui ai dit : «Il faut pas que je te trouve à Lorient!» De fait je l ai revu 3 ans après Place Jules Ferry à Lorient, dans un café, quand je travaillais aux manèges forains. Je l ai crocheté mais il y avait des inspecteurs de police en civil et j ai laissé tomber. Le gars a bu son verre et n a pas demandé son reste. Il est parti. Vu que j avais appris le métier du cuir, ils m ont trouvé une place dans une boite de Lorient : «Le ressemelage express». On travaillait sur des bancs de travail pour réparer les chaussures collectées par une voiture qui passait dans les dépôts. L atelier était près de la Gare de Lorient. Tous les samedis, il fallait que j aille pointer, comme les putes, au Tribunal des enfants, pour voir si je travaillais. Tant que j avais pas 21 ans Je logeais au Foyer de Jeunes Travailleurs de Lorient, Quai Brizeux. Après mes 21 ans, j ai été voir la déléguée qui s occupait de mon compte à Nantes. C était de l argent de l assurance vie de mon frère mort noyé,en 1953, il était marin pêcheur. Sur mon salaire, le quart était aussi mis sur ce compte. J ai touché mon argent et j ai fait un peu la fête J ai quitté la chaussure pour faire une formation de peintre à l Afpa et j ai eu mon CAP de peintre tapissier. J ai d abord travaillé chez un artisan peintre, à Caudan, près de Lorient, dans des F3/F4. pendant 15 jours, j ai verni des cages d escalier et vu que j étais tout seul, je me faisais passablement chier alors qu on était plusieurs dans la boite. J ai donc quitté cet artisan pour travailler dans une grosse boite internationale, la TMT (Travaux 10

11 Maritimes Terrestres). On travaillait beaucoup pour la Marine Nationale. J ai travaillé à l Arsenal de Lorient, à la Base Sous Marine et à la Base Aéronavale de Lann-Bihouée. Je faisais de la peinture industrielle au pistolet. C était plus payé que la chaussure On repeignait les fermes des hangars et quand ils étaient montés, on passait une dernière couche en montant dessus, avec un câble de sécurité. J y suis resté plusieurs années A ce moment là, on pouvait changer de boite quand on voulait, c est pas le boulot qui manquait. Un copain peintre m a proposé de venir travailler avec lui à la Peinture Navale, pour repeindre la coque des Sleebway, des chalutiers. Ils arrivaient le matin sur un chariot prévu pour et le soir ils retournaient à l eau. La peinture tenait dans l eau de mer. Dans la peinture, j ai gagné beaucoup d argent. En déplacement, ça payait double ou triple On était à l Hôtel Restaurant. Un jour, j ai vu des manèges sur la Place Jules Ferry. Des copains que je connaissais m ont dit qu ils embauchaient. J ai liquidé mes affaires courantes, le Foyer de Jeunes Travailleurs, la boite où je travaillais, et je suis parti en tournée avec les manèges : des auto tamponneuses. J y ai travaillé cinq à six ans 11

12 Emmaüs c est parti! C est là, à 26/27 ans, que j ai commencé à faire les communautés Emmaüs. La première dans le Finistère : Les Trois Pierres, commune de Rédéné. J y suis resté plusieurs mois. Je roulais sur les camions comme ripeur. Ils ont voulu me faire passer mon permis de conduire. Le jour d une fête à Rédéné, les gendarmes m ont ramené ivre mort à la communauté. Le lendemain matin, viré séance tenante par le responsable. Une chose qu il ne m avait pas dit c est que j étais interdit de séjour à Emmaüs pendant un an Je suis parti faire les vendanges dans le muscadet vers Nantes J ai fait le pineau des Charentes Après, avec un peu de sous, je suis parti à tout prix dans le midi et j ai trouvé un transporteur routier qui allait à Marseille, ça tombait bien. Il m a laissé un peu avant Marseille, du côté de Marignane. J allais à Cabries, l ancienne communauté. J arrive le responsable me met sur un camion comme si de rien n était et en arrivant, sur le coup de 11 heures, il m a appelé et c est là qu il m a appris la bonne nouvelle : j étais interdit, donc il ne pouvait pas me garder. Je suis reparti faire les fruits au sud d Aix en Provence allé du côté de Rognes, un centre qui accueillait des gars de la route, en pleine garrigue. C est un ancien militaire qui tenait ça. Ils avaient des ateliers pour faire des paquets cadeaux pour Omo. On était un peu payé, ça nous permettait de cantiner : cigarettes, à boire De temps en temps, il y avait Barbier Dauphin, conserveries, qui nous embauchaient. On faisait des conserves de marrons et autres choses. Les marrons on les brûlait, on les décortiquait, ils étaient mis dans des bains, cuits et mis en boite. C était pas mauvais, on en achetait à la Coopérative de l usine, les boites abîmées Un car nous amenait le matin et nous ramenait le soir. Des fois 5/6 dans un car de 50 places Au bout d un an, je clignotais entre Emmaüs et des boulots. Je me suis présenté à Tours, en face du Centre d accueil, Rue Fromentel. J ai vu le responsable, Hubert Colombani et je l ai mis au parfum directement sur mon interdiction. Il m a dit : «J en ai rien à foutre, je te prends». C était pas la même fédération Je suis resté un bon moment Je faisais des balles de 12

13 cartons et de chiffons avec une presse à main Aussi on faisait des balles de papier à la caisse Tout à la main, pas d élévateurs, on chargeait les camions à la main. La communauté de Tours avait été ouverte suite à une Itinérante en Indre et Loire. On récupérait tous les dépôts mis en place à ce moment là. Le siège de l Itinérante était Rue des Docks au centre ville de Tours. Peu de temps après j ai été à Orléans, pour aller voir ailleurs C était la belle usine, à Ormes, à côté de la base des Transall de Bricy. J ai fait toutes sortes de choses : les presses électriques et hydrauliques j ai vu le premier élévateur à pinces qui chargeait deux balles par deux balles. J étais avec un nommé Georges, un Breton. C est là que j ai connu le célèbre Jules, celui qui avait fait les Itinérantes L abbé Pierre venait bien une fois par mois dans la communauté. Quand il venait, il mangeait avec nous et on discutait, on discutait Quand on regardait l heure, la journée était cuite! Il n y avait pas de travail fixe, j ai fait aussi la ferraille : des vraies montagnes de ferraille. On triait tout, on classait tout : le platin émaillé qui ne vaut pas grand chose, le platin brûlé valait un peu mieux, la fonte brûlée ça marchait bien aussi, la fonte mécanique il y en avait moins. Quand les ferrailleurs venaient, tout était prêt, ils n avaient plus qu à charger. On démontait tout. Le meilleur moyen pour enlever les vis d une gazinière, c est à coups de pioche les voitures, on les coupe à la hache et la masse les frigos, on s emmerdait pas, on coupait le tuyau de fréon à la hache : une fois, ça a giclé sur mon bras, ma montre était morte A Ormes, on vivait dans des chambres de 3 ou 4, dans un bâtiment en L. Le réfectoire était au milieu et les chambres dans les bouts. Un jour, le président amène de l argent pour payer le boucher. Le cuistot a laissé son tablier sur une branche dans le bois et est parti avec les sous : 3000 francs de l époque. Les hangars, c étaient des anciens hangars de l armée. On pouvait les traverser en camion. Comme Orléans était le quartier général, la plaque tournante des Itinérantes, j en ai fait plusieurs. Le responsable qui avait succédé à Jules, c était Georges, le breton Lorientais. On a fait 9 mois d Itinérante à Montargis. Le chantier était dans la Gare de triage et notre logement en plein centre ville. On était 5 ou 6 qui savaient tout faire : cuisine, chiffons, ferraille, cartons, métaux On pouvait se remplacer les uns les autres. «Faire la casserole» c était écraser l alu pour le mettre en sac. Le responsable s appelait Philippe, un gars du coin, sympa. On n avait qu une estafette Des entreprises du pays (en particulier une miroiterie) nous prêtaient des camions avec chauffeur pour les ramassages. Tous les deux jours pour pouvoir trier au fur et à mesure. Le soir, on distribuait des tracts dans les boites aux lettres pour avertir de notre passage. Si on pouvait pas finir 13

14 avec le camion, on finissait avec l estafette. On finissait des fois très tard et on mangeait après Les repas étaient préparés la veille pour le lendemain. Il y avait un bric le long du canal, tenu par des amis, le responsable ou nous le samedi. 500 à 600 tonnes de ferraille ont été ramassées. Comme les logements étaient mal équipés, on allait dans les douches et sanitaires de la SNCF. Après 9 mois on est revenu sur Ormes. Après quatre ou cinq mois, on est reparti de plus belle à Salbris pour faire la même chose, en moins grand. La même équipe : un de nous était parti à Tours entre temps. On l a fait revenir avec nous. On était dans une usine désaffectée. On a fait 3 à 4 mois seulement, c était plus petit. J ai quitté Orléans C était pas facile de revenir dans nos anciens postes de travail après avoir vécu une Itinérante J ai traîné un peu la route, un peu de travail des ramassages de pommes sans l Indre et Loire pour se faire un peu de sous. Une autre communauté où j ai fait plusieurs séjours, c est à Puy Guillaume dans le 63 Puy de Dôme. J ai travaillé sur une presse hydraulique: cartons, chiffons, on était bien équipés : on avait des élévateurs. C était une ancienne usine de travaux publics, la Colas. De là, j ai acheté un vélo à la communauté et j ai pris la route avec le vélo. Au début je faisais 15/20 ks, j avais pas les jambes une fois que j étais rôdé, je faisait 80 à 100 kms par jour. 14

15 Emmaüs Fraternité : le coup de foudre! En comptant bien, je me rends compte que j ai fait vingt communautés en dix ans, avant de rencontrer Fraternité. Je me suis présenté à Jean Marie Leroux à Thouars parce que j avais un problème de roue qui déconnait. Il n y avait pas de place à la communauté. J y ai passé une nuit et Jean Marie m a dit de venir aux Peupins voir Bernard. Je suis arrivé en vélo un après-midi. A ce moment là, il y avait un grand local pour passagers, là où est Guy maintenant. J ai demandé à Bernard s il y avait de quoi réparer ma roue. Il m a proposé de rester quelque temps. A ce moment là, y avait pas de travail au Peux. On allait à Mauléon faire les papiers et les cartons. Y avait un gars par foyer qui restait faire la cuisine : on rentrait midi et soir. Les foyers : La Chaumière (première maison où Bernard a vécu avec toute l équipe de départ de la Cité des Cloches : Fanette, Annick, Jean Minou), la Porcherie, les Papillons, l Hacienda Bernard et Véro mangeaient chaque jour dans un foyer différent. Ils demeuraient où demeurent Sylvie et Jean Yves maintenant. Après ils sont venus où il y a les bureaux maintenant et Maud est née. Et ils ont déménagé au Pin Après, Lucie est arrivée, et Perrine. J ai fait un coup d éclat, pris une cuite. Dans ces cas j allais emmerder Bernard, comme d autres. On croyait qu on avait été balancés, mais c était de notre faute Ailleurs, on m aurait mis à la porte, alors je prenais les devants On passait au rapport! Je lui disais souvent : «Tu prépares mon compte» mais comme on était payés à Mauléon, y avait pas de sous ici, c était 15

16 Mano qui avait la caisse. Elle me faisait poireauter parce qu elle savait que j irais boire au Café des Pêcheurs de Mauléon. Y avait aussi l épicerie à gauche pour faire le plein avant de partir. Je partais en général vers le Temple, Cholet, la Bretagne pour y faire une cure La dernière fois, je suis monté au Temple à pied et un camion m a pris en stop jusqu au restaurant à La Trique. J ai parlé avec un chauffeur de camion qui allait justement en Bretagne. Il m a demandé si j étais pressé parce qu il livrait des motos dans les garages. On s arrêtait dans chaque garage. Il m a emmené à Lorient, dans mon pays. Après ça j ai coupé la Bretagne en deux pour aller de côté de Roscoff, St Paul de Léon, pays de l artichaut. Je «tisanais» pas mal à ce moment là. J ai traîné quelque temps Je me suis dit : «Faudrait peutêtre que j arrête de faire le con Je retournerais bien aux Peupins» Mais il fallait que j arrête de picoler. J ai pris la décision à Fouesnant dans le Finistère. J ai fait la priante le matin (= faire la manche à la sortie de la messe), j ai acheté une bouteille de vin qu j ai bue et j ai cassé la bouteille! J ai dit : «Maintenant, je ne boirai plus que de l eau» C était très dur. Cinq kms plus loin, à La Forêt de Fouesnant, j ai acheté une bouteille d orangeade Traversée du Finistère pour rattraper la voie express. Je marchais sur la gauche de la voie express et dormais un peu en retrait dans mon duvet. A Pontchâteau, j ai quitté la voie express pour rattraper Nort sur Erdre Ancenis Cholet Et je suis revenu aux Peupins, mais pas de suite. J ai fait un saut à La Roche sur Yon, au foyer La Halte. Un ramassage de pommes pour me faire un peu de sous et repartir en stop. Un véhicule m a ramené à Mortagne sur Sèvre. Un poids lourd m a pris et m a laissé au Peux. Je suis tombé sur Véro, à qui j avais téléphoné avant pour dire que je venais. Elle m avait dit qu il n y aurait peut-être pas de place. Et je suis resté à l Hacienda, pour de bon. Tout comptes faits, on est pas mal aux Peupins! J ai fait aussi un passage à la communauté de Prahecq où je me plaisais pas mal, avec Franz et Anne. Il y avait eu un débardage de bois et tout ce qui restait sur le terrain était pour la communauté. C était vers Chef Boutonne. On emmenait notre casse-croûte pour le midi. On brûlait aussi le déchet. Ca a duré un bon moment. J en ai encore des photos, avec Pascal, un gars de Niort. J y suis resté 6 mois. C est là que j ai acheté mon solex, récupéré sur un ramassage. Un jeune est venu remplacer Franz qui était en vacances. Il m a dit : «Je sais que tu bois!» Je lui ai répondu : «Ce soir c est la paye! J irai boire une bière à ta santé!» Et je suis parti le lendemain matin. C est là que je suis revenu aux Peupins, avec le solex. J ai fait plusieurs aller-retour Un jour, au foyer de Limoges, j ai rencontré Michel Destruhaut et je lui ai proposé de venir avec moi aux Peupins. Il est venu et n est jamais reparti. 16

17 Un 14 juillet à Thouars. Tous les ans ils font un défilé costumé américain. On est partis : Joël de Boesset, Michel Vaesquen, un certain Jean et moi. On a vraiment arrosé le défilé et quand on est rentrés, il y avait un repas communautaire qui avait été décalé, de brochettes et de merguez Tout le monde nous a vu arriver : on était bien éméchés On a passé au rapport de suite devant Sylvain et Bernard Je suis parti le lendemain, j avais soif 17

18 «J arrête de boire!» : C est quand j ai fêté mes 47 ans en 1990 avec Patrick Gron, que j ai arrêté de boire. On est allé à la pêche à La Petite Boissière et au retour, on s est arrêté à Rorthais chez André, le patron du bar qu on connaissait bien! Il savait remettre sa tournée! On a un peu forcé sur le rosé et on est rentré. C est Sylvain qui remplaçait Bernard en vacances. Quand il m a vu arriver (j étais à la Chaumière), et surtout quand il m a vu repartir l après-midi, il s est douté qu il allait se passer quelque chose. J allais voir des copains portugais qui travaillaient sur la chaîne d Heuliez, où j avais travaillé pour ramasser les cartons. Ils m ont fait boire du vin de leur pays, du costaud! Fin d après-midi, je suis rentré avec mon solex et dans le virage aux Etangs j ai été au fossé et ça m a vraiment sonné! Le choc plus l alcool. J ai même entendu quelqu un qui disait : «J l ai vu y aller!» Je me suis réveillé à l hôpital de Bressuire, deux jours après je me rappelle que les flics sont venus me voir. Je les ai vus plus ou moins consciemment La prise de sang devait être «costaud», je l ai su après. Sorti deux jours après, j ai acheté un paquet de Gauloises et une boite d allumettes et je suis rentré à pied au Peux : 13kms, ça me ferait du bien. Un véhicule de la communauté s est arrêté au carrefour de la Lune et m a conduit à la brigade de Cerizay où j étais convoqué! Ils m ont demandé si je voulais une contre-expertise!!! J avais 2g et des poussières Vu tout ça, je me suis dit : «Faut que j arrête de boire!» J ai été aux Amis de la Santé à Cholet. Je voyais des toubibs qui me convoquaient chaque semaine, puis tous les 15 jours, puis tous les mois. Après, c est une femme qui faisait les entretiens et je n ai pas voulu continuer. J ai quand même tenu le choc! Ca fait maintenant 16 ans! Dans la foulée, j ai 18

19 pris la décision d arrêter aussi de fumer : je marchais à la maïs et au gris, c était pas du tabac de nanas qui fument des cigarettes blondes, c était du gros cul! Pour me faire de l argent, j allais ramasser des poulets la nuit chez Monsieur et Madame Charrier, avec qui je suis toujours en bons termes. Elle me disait : «Allez voir la dame à Combrand qui fait des médicaments pour arrêter de fumer». J ai parlé à Véro pour voir si elle connaissait cette dame. C était Madame Saint Dizier, qui fait des médicaments homéopathiques et de l acupuncture. Il a fallu que je passe par des tabacs moins forts. Je suis passé de la Gitane à la Gauloise, puis à la filtre, la Gauloise légère, et enfin l ultra légère! Quand j ai été prêt, j ai pris un rendez-vous, j en ai grillé une avant de rentrer. Après le traitement homéopathique de 3 mois, j ai jamais repris à fumer. En plus, comme les cigarettes augmentaient à une vitesse folle, ça m arrangeait Je sentais des odeurs que je ne sentais plus Je compensais par la bouffe Je faisais 75 kgs quand je fumais, j ai monté à 100 kgs et maintenant je suis vers 93 kgs. C est grâce à Véro, Bernard et Sylvain que j ai décroché de l alcool et du tabac. On peut m inviter à des fêtes où il y a de l alcool, je bois de l orangeade ou de l eau. 19

20 Mon boulot aux Peupins J ai été le pionnier des palettes. Je travaillais sur les chaînes d Heuliez. Bernard m a demandé si je voulais réparer quelques palettes. Comme on se chauffait au bois, il y avait une montagne de palettes récupérées chez Heuliez. C était vers le bureau à Véro. On déchargeait le «Panzani» à deux Bernard m a acheté un marteau, une scie, une tenaille et un paquet de pointes. C est des 100/120 légères que je faisais. On avait une remorque traînée par un tracteur Zétor. Les palettes réparées étaient mises en paquet par dimension. C est François Joly qui m a appris à reconnaître les palettes : il y en a beaucoup de sortes. Un jour, on a chargé le Panzani de palettes pour aller les livrer à Neuvy-Bouin, un marchand de pommes. Le gars nous a payé en liquide! Heureusement qu il y avait un chauffeur de confiance. En arrivant, on a benné l argent sur le bureau de Bernard : il y en avait pour 3000 balles à peu près. On débardait aussi du bois à l abbaye de Belle Fontaine. On a récupéré ce bois pour fabriquer une baraque pour pouvoir travailler à l abri. Le premier mec qui a travaillé avec moi, c était Patrick Breteau, décédé depuis. A l Abbaye de Belle Fontaine, quand on débardait le bois au bord de la route avec un tracteur et une plate-forme, (j étais avec Daniel Renard et P tit Louis), un monsieur m a pris pour un moine et on a bien rigolé Le Panzani venait prendre le bois pour l amener au Peux. Il en fallait beaucoup pour la chaudière à bois. C est le frère à Sylvain, Christian, qui tronçonnait le bois en morceaux d un mètre. 20

21 Le Peux, c était encore «la pampa», de l herbe, des caisses dans tous les sens, attention aux pointes On s est organisé petit à petit Il y avait une serre, un poulailler, un jardin biologique On a construit un premier hangar (là où il y a la sous traitance et les archives), des compagnons, Monsieur Dugué et son mecano, un samedi matin. C est Daniel Sabourin qui a fait le bardage. Quand on a coulé la chape, il y avait Marcel Guignard qui était maçon. J avais prêté mes bottes à un compagnon. Il s est engueulé avec Marcel et il a laissé les deux bottes plantées dans le béton. Il est parti en chaussettes, on l a jamais revu! Le remblai a commencé à arriver, là où il y a les bureaux maintenant et devant. Dans le hangar, Bernard a lancé le tri sélectif. Un Mercedes conduit par Jacques Prieur, passait dans les communes et ramassait conserves, bouteilles, papiers, cartons etc C était mis sur des tables et trié par des gens en insertion, beaucoup de femmes, en CES et autres contrats. Le tri sélectif est parti à Brétignolles, dans des anciens abattoirs. Ils ont acheté une presse hydraulique pour mettre dans le hangar à la place. C était pour mettre le carton en balles. La presse a changé de sens pour faire un quai et mettre les balles en benne. J ai été le premier à travailler sur la presse quand elle était toute neuve. Un gars a été mis avec moi un emmerdeur qui était en contrat. Un après-midi que j avais un rendez-vous chez le médecin, le quai était plein de balles à mettre dans la benne vide Quand je suis revenu le matin, Monsieur était parti discuter avec un copain et je n étais pas content, le boulot n était pas fait. Je me suis mis en colère et j ai chargé la benne tout seul. J ai aussi conduit un Manitou. On a construit le bâtiment à côté de la chaudière avec des fermes démontées d un poulailler à Mauléon. Y avait un compagnon qu on appelait «le Chinois». Il avait une manière à lui de monter les parpaings : sans les croiser! Un soir il avait pas vidé la bétonnière «On le fera demain!» Le lendemain il s est amusé avec une barre à mine, burin, marteau Pour les autres bâtiments, c était trop important et c est Dugué qui les a faits. Dans ce bâtiment, une nouvelle presse plus conséquente a remplacé la petite. J ai été convoqué pour la lancer. On était 2 ou 3. Les balles faisaient 350/400 kilos. On pouvait pas les bouger à la main. Il fallait les élévateurs Mitsubishi qui prenaient les balles avec leurs pinces pour les empiler. 21

22 J ai changé de boulot pour partir au tri des palettes, pendant plusieurs années. Vider les camions, trier les palettes par dimension, suivant leur état. C était là où on fait les tapis maintenant. J ai aussi fait du démontage des palettes dans la cour. Il y avait une équipe qui partait tous les jours avec le poids lourd, camion remorque, et ramenait le carton dans des grilles, et les palettes. Il y avait Joël Guerneuve le chauffeur. Le grand hangar dans le bas de la cour a brûlé à moitié, par un incendie bizarre J ai été le premier avec Guido à travailler à la Socar (cartonnerie à Mortagne) Je me rappelle de l accident à la presse quand Thierry a été tué. J étais aux palettes en bas et j ai entendu un grand boum! Un gars est venu nous dire ce qui s était passé. La presse a été arrêtée longtemps pour une enquête. Le flexible n aurait pas dû casser Quand on passait derrière la presse, tout le monde touchait ce tuyau La presse a été embarquée pour expertise et une autre est arrivée. Elle servait au carton la semaine et le samedi, pour des balles de plastique. La semaine, on faisait les deux huit, une équipe du matin, une équipe l aprèsmidi. 22

23 Mauléon, Le Peux : des anecdotes. Quand je suis arrivé à Mauléon, il n y avait que la partie Rue de la Tannerie. Après, Emmaüs a obtenu la partie côté Route Nationale. C est à ce moment là que le pont a été construit au-dessus de la rivière l Ouin par Michel Vaesquen et quelques autres. C était une ancienne ganterie. Il a fallu vider les caves, les ateliers, des chutes de cuirs, de caoutchouc et d autres produits inconnus. On les chargeait dans le poids lourd et on déchargeait au Peux à la brûle. On a fait deux camions, bennés l un à côté de l autre. Comme Bernard était absent, avec Patrick Breteau, on a allumé un feu qui s est pris à l ensemble et on a cru que la communauté allait brûler. Y avait des bidons qui sautaient, on savait pas ce que c était. Ca dégageait une chaleur infernale et on a failli appeler les pompiers. Le feu avait pris dans la bordure du poulailler Les poules ont eu chaud! On revient au Peux. Dans le hangar à côté de la presse, il y avait une machine qui faisait toute la palette d un coup. C était le petit Jojo qui en était responsable. Ca a pas duré longtemps par manque de rendement. Le dernier hangar du bas a été construit pour les Chantiers Peupins. Un soir, à cause d un mégot, la moitié du hangar a brûlé. Les pompiers ont dû intervenir. Plus tard le hangar où il y a la presse a été construit et là c est un compagnon qui a mis le feu. Il était obsédé par le feu. Quelque temps avant, il avait essayé de mettre le feu dans une benne de papiers. Ca n avait pas pris parce que c était du papier glacé. Il portait des blousons avec marqué «sécurité» dessus. A ce moment là j étais en vacances à Primelin à la Pointe du Raz. C est le beau frère à Bernard qui me l a appris : «Il y a eu un petit incendie au Peux!» Quand je suis rentré, c était vraiment la désolation! Tout avait brûlé, même le Maniscopique! C est Hubert, en passant sur la route, qui a vu les flammes. Il a fallu tout raser, le broyeur a dû être changé. La boîte ayant fait faillite, il a fallu changer de boîte pour en trouver un autre. Par contre la presse avait brûlé mais pas entièrement. Elle 23

24 a pu être refaite à neuf par un boîte de Cerizay. Elle est restée protégée par une bâche pendant longtemps. On en a profité pour agrandir et mettre des portes coulissantes pour pouvoir fermer. Le grand hangar éclairé dans la nuit, je l appelle la «cathédrale». Il y a eu aussi l arrivée de Michel Artous, qui était fondeur de métaux, de médailles, de statues Il a construit son atelier pour pouvoir travailler. Il faisait des moules Il était aussi musicien, il jouait du saxophone. On a un atelier de loisirs, animé par Julie. Chaque compagnon a le droit d avoir une demi-journée de loisirs sur son temps de travail ça n existe pas ailleurs. On fait de la mosaïque, de la peinture, sculpture et d autres bricolages. Et on fait quelques bons repas, et des sorties loisirs. Julie a la pêche! On est en pleine campagne, à quelques kilomètres de la communauté. Ca s appelle la Petite Moinie. Le bâtiment qui existe, on a changé toute la toiture, refaite à l ancienne. On a tout mis par terre avec Jean, Marcel, Michel et d autres. Où il y a le réfectoire, c était une écurie. Ils ont creusé le sol d un mètre et par la suite, Marcel a fait des ouvertures, portes et fenêtres. Et moi, pendant huit jours, j ai sorti les pierres avec une brouette sur une planche ; ça a été un des premiers camps de la Petite Moinie avec des bonnes sorties. A la Petite Moinie, j ai fait beaucoup de sculpture sur bois avec le copain Jean Ceriez. Ce qu il m a montré, ça me sert bien pour tenir les outils. Je fais de la mosaïque, de la peinture au couteau. Une autre passion : je fais la collection de casquettes! J en ai 600! J ai connu aussi la pose de tous les chalets pour le personnel administratif et pour les responsables. Le terrain s est étendu petit à petit pour loger les stocks de palettes. Maintenant on peut plus s agrandir, on est rendus en bas. Maintenant c est le nouvel hangar moderne, avec la découpe des tapis. 24

25 Conclusion provisoire Depuis 2004, je suis au démantèlement de l informatique à la Granitère de Mauléon. J espère revenir travailler au Peux en 2008 ou 2009, quand j aurai ma retraite. Je compte travailler ou bricoler à mi-temps, comme Jurgen, mais je pense rester à la communauté. Je finirai ma vie au Peux. 25

26 Table des matières : Préface de frère Sylvain. 3 Ma jeunesse. 4 Belle-Ile : le bagne des enfants. 5 Je quitte Belle-Ile, premiers boulots et... la route. 10 Emmaüs c'est parti! 12 Emmaüs Fraternité : le coup de foudre! 15 " J'arrête de boire! " 18 Mon boulot aux Peupins. 20 Mauléon, Le Peux : des anecdotes. 23 Conclusion provisoire 25 26

27 27

28 Michel, compagnon d'emmaüs, a toujours des anecdotes pittoresques à raconter. Un jour, je lui ai proposé d'écrire sur sa vie ; il m'a aussitôt pris au mot et a passé plusieurs semaines de ses vacances à coucher sur papier cette vie bien remplie. Georges l'a ensuite aidé pour la mise en forme. Les difficultés rencontrées par Michel ne l'ont pas rendu amer, au contraire, elles l'ont ouvert aux autres et lui ont donné une grande curiosité. Cela donne cette perle de vie à laquelle nous avons voulu donner ce petit écrin d'un livret qui sera suivi, j'espère, d'autres perles de vie à raconter Bernard Collection Perles de vie N 1 Prix : 3 (Les bénéfices seront versés à la commission solidarité d Emmaüs-Peupins) 28

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