LA DÉPORTATION DE RÉPRESSION DANS L AUBE (par Rémi Dauphinot et Sébastien TOUFFU)

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1 LA DÉPORTATION DE RÉPRESSION DANS L AUBE (par Rémi Dauphinot et Sébastien TOUFFU) I. LA DÉPORTATION DE RÉPRESSION : LES SOURCES ET L HISTORIOGRAPHIE ll y a encore quelques années, dans une étude sur le phénomène terrible de la déportation, on aurait distingué celle des «juifs» et celle des «résistants et politiques». Pierre Laborie l'a rappelé récemment dans un colloque sur les déportés résistants (20 juin 2005) : la recherche et le vocabulaire utilisé aujourd'hui par la plupart des historiens tendraient plutôt à opposer une déportation dite de «persécution» et une déportation dite de «répression». La première regrouperait en gros des familles entières (hommes, femmes, enfants, vieillards) déportées et sélectionnées pour la mort, arrêtées et éliminées parce que nées juives, et la seconde regrouperait le plus souvent des adultes arrêtés et déportés pour ce qu'ils ont fait ou sont susceptibles de faire contre le IIIe Reich. Par ailleurs, dans cette déportation de répression, on joint désormais à la figure des " résistants " et " politiques " le sort des " otages ", des " droits communs " et aussi plus récemment celui des " requis du STO " et des " prisonniers de guerre " ayant accompli des actes hostiles au Reich. Cette distinction fondamentale dans la politique de déportation du IIIe Reich n'est pas que formelle. Elle peut être éclairée par le sort de trois déportés aubois qui ont été arrêtés pour des faits de résistance ou l'appartenance à un mouvement de Résistance. Pierre Huberfeld, qui a distribué des journaux de Libération-Nord, Hélène Jakubowicz, agent de liaison du parti communiste parisien à, et Jacqueline Rachi, elle aussi résistante troyenne, ont été arrêtés et internés dans un premier temps pour réprimer leurs actions. Dans un deuxième temps, au lieu d'être internés à comme la plupart des résistants, ils sont acheminés à Drancy et déportés en tant que juifs et non résistants. Pour les nazis, la distinction est donc très claire. Notre méthode

2 Pour aboutir à une " synthèse " (si ce mot est acceptable, tant la diversité des situations et des destins l'a emporté) sur la déportation de répression dans l'aube, notre souci a été d'abord de revenir aux parcours individuels de chacun des déportés. Pour cela, il a fallu repartir des différentes sources et les croiser. Nous avons ainsi essayé d'actualiser et de compléter le plus possible la liste des déportés depuis le département de l'aube. Pour ce faire, nous avons utilisé les fiches individuelles réalisées pour chaque déporté aubois par les correspondants du Comité d'histoire de la deuxième guerre mondiale (CH2GM). Nous les avons ensuite comparées et complétées avec celles des fichiers de l'office national des anciens combattants (ONAC). Le Livre-Mémorial des déportés de France arrêtés par mesure de répression et dans certains cas par mesure de persécution, , (quatre volumes de plus de pages chacun), paru en juin 2004, instrument de recherche d'une richesse incroyable, a ensuite facilité grandement notre tâche et nous a permis de mesurer la complexité du parcours des déportés dans la toile concentrationnaire allemande (pour ne pas alourdir le texte nous l'appellerons ci-dessous plus simplement Livre-Mémorial). Un sujet longtemps polémique Rappelons ici que ce sujet ô combien complexe, et par certains aspects piégé, a été longtemps l'objet de polémiques. Annette Wierviorka en fait l'historique dans un ouvrage issu de sa thèse, Déportation et génocide. La querelle entre le CH2GM et la FNDIRP (Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes) a d'abord porté sur les chiffres, au début des années Le CH2GM dénombre ainsi, à partir du travail des correspondants départementaux, " seulement " déportés non juifs. Pour la FNDIRP, c'est trop peu. La méthode entraîne aussi des passes d'armes. Comment éviter de compter deux fois la même personne : faut-il compter les déportés par rapport aux lieux d'arrestation, aux lieux de résistance ou aux lieux de résidence? Une synthèse nationale regroupant tous les travaux des correspondants départementaux, qui aurait été possible, ne peut voir le jour dans les années Pour certains anciens déportés, compter les déportés ne reviendrait-il pas à compter le poids de chaque mouvement? Or, le contexte politique des années 1970 est encore marqué par la guerre froide. Il y a dix ans, dans un contexte plus serein, et pour combler ce manque et ce retard de la recherche française, la Fondation pour la mémoire de la déportation (FMD) prend l'initiative de relancer les travaux et de réaliser un Livre-Mémorial du même type que celui de Serge Klarsfeld pour les juifs déportés de France (paru en 1978) et confie le travail de recherche à des historiens de l'université de Caen. Ceux-ci, après un travail considérable et un partenariat efficace, aboutissent au chiffre de déportés de répression. Ce chiffre, beaucoup plus proche de la réalité, est cependant provisoire ; il est amené à sensiblement augmenter (depuis la publication du Livre-Mémorial, nouveaux noms ont ainsi été transmis aux chercheurs via la FMD. Ce fait ne peut nous surprendre : dans l'aube, une quarantaine de déportés attestés dans les listes des Archives départementales ou de l'onac, dont la déportation ne fait pas de doute, n'apparaissent pas dans le Livre-Mémorial, soit à peu près 10 % du chiffre total de la déportation de répression dans l'aube. Difficulté d'une statistique de la déportation Pendant longtemps, le problème des chiffres était d'abord celui de la définition du mot " déportation ". Dans les fiches du CH2GM, on retrouve parfois mélangés des requis du STO, des prisonniers de guerre, des juifs. Ce travail de clarification et de classement a été difficile à réaliser, face à des listes de noms dont aucun témoin ne pouvait infirmer ou confirmer le statut. Pour éviter de compter deux fois la même personne, le cadre

3 géographique pris en compte par le correspondant du CH2GM a été celui du département d'arrestation. Or, ce lieu d'arrestation a bien souvent été différent de celui du lieu de résistance. Ce qui ne va pas sans poser des problèmes ou des cas de conscience. Prenons juste deux exemples. Pierre Mulsant, grand résistant aubois s'il en est, revenant d'une mission en Angleterre, est arrêté en -et- Marne à Fontainebleau. Il apparaît néanmoins dans la statistique auboise. Né à, ayant accompli la plupart de ses actions de résistance dans l'aube, il eut été difficile de l'inscrire comme déporté de -et-marne. Or, le traitement statistique est différent pour ses deux radios Honoré et Barrett, qui ont eux aussi été arrêtés à Fontainebleau. Bien qu'ayant accompli des actes de Résistance dans le département de l'aube, ils n'apparaissent pas dans les fiches individuelles auboises : deuxième cas qui montre toute la difficulté d'une méthode uniforme. Faut-il compter parmi les déportés aubois, ceux qui ont été arrêtés dans leur tentative de franchir les Pyrénées? Jean Laroche, jeune lycéen de Provins, domicilié au Mériot dans l'aube, arrêté en 1943, n' a pas été retenu, alors que Louis Bannholtzer arrêté exactement dans les mêmes conditions apparaît dans les fichiers individuels aubois. Qu'on ne lise pas à travers ces exemples une critique, mais au contraire un hommage au travail accompli par les correspondants du CH2GM qui ont travaillé les premiers sur ce sujet, souvent dans des conditions difficiles, face à des témoins rares, et avec des données parfois complexes à rassembler (date et motif d'arrestation, date de déportation, date de décès.) Ces fiches réalisées par le CH2GM demeurent ainsi un instrument incontournable de connaissance de la déportation, mais aussi de la Résistance. Dans 90 % des cas, le motif d'arrestation est indiqué, à la différence du Livre-Mémorial qui n'indique pas cette information. Nous avons ainsi pu saisir la chronologie et la géographie de la répression allemande et mesurer les coups durs successifs reçus par la population civile et les différents mouvements et réseaux de résistance. Dans l'aube, ce travail de synthèse a été mené et publié par Bernard Gildas. Les résultats ont été publiés en 1968, dans le Bulletin du CH2GM et dans La Vie en Champagne (n 169, juillet-août 1968). Les chiffres qu'ils donnent montrent peu de différences avec ceux qui résultent de notre recherche. Il n'y a rien de trop étonnant à cela, car l'essentiel de notre base de donnée est issu des recherches de Bernard Gildas. Signalons qu'en 1985, Jean-Pierre Husson a réalisé la première étude universitaire en Champagne-Ardenne sur la déportation, en comparant les chiffres des départements des Ardennes, de l'aube, de la Marne et de la Haute-Marne. On peut d'ailleurs retrouver les données de cette étude comparée sur le site Internet du CRDP de Reims. Une autre difficulté de vocabulaire réside dans la distinction classique entre quatre catégories de déportés : les " résistants ", les " politiques ", les " droits communs " et les " otages ". Cette distinction est parfois compliquée à prendre en compte. Il est souvent délicat de considérer comme " politique " et " non-résistant ", une personne arrêtée comme " communiste " ou membre du Front national en L'historien Jean Quellien, qui s'est considérablement impliqué dans les travaux du Livre-Mémorial, propose ainsi d'opposer ou plutôt de prendre en compte, outre les cas des " otages " et " droits communs ", les déportés issus d'une Résistance que l'on pourrait qualifier d'organisée (regroupant des membres de réseaux et de mouvements), et les déportés issus de la Résistance civile, arrêtés pour avoir, d'une manière ou d'une autre, aidé, soutenu la Résistance, ou réalisé un acte anti-allemand sans forcément appartenir à une organisation.

4 Si on peut espérer un apport de notre travail sur la déportation, il est donc dans la vérification et la constitution de listes individuelles des déportés de répression. Nous avons conscience qu'elles sont presque obligatoirement incomplètes, bien souvent on aimerait savoir beaucoup plus de choses sur le parcours individuel avant l'arrestation, et bien qu'elles comportent peut-être des erreurs ou des approximations, elles sont en fait le résultat d'un moment donné de la recherche. Notice de Rémi Dauphinot (Recherche de Rémi Dauphinot et Sébastien Touffu) II. LA DÉPORTATION DE RÉPRESSION : MOTIFS D ARRESTATION ET SOCIOLOGIE Résistance organisée et Résistance civile Dans l'aube, 383 personnes ont été déportées en Allemagne au titre de la répression. Si les motifs d'arrestation ne sont pas connus pour 32 personnes (8,3 % du total), une première catégorie de déportés se détache nettement, celle des résistants (323 personnes, soit 84,3 % du total). On peut cependant distinguer à l'intérieur de cette " Résistance ", deux groupes différents. Au sein de la " Résistance organisée " (celle des mouvements, des réseaux, des syndicats, des partis politiques), on a tout d'abord 253 déportés. Deux mouvements ont été touchés à peu près avec la même dureté. Le mouvement Ceux de la libération, fortement implanté dans l'aube, a subi ainsi la déportation de 52 de ses membres. Le mouvement FTP, lui aussi très bien représenté dans le département, a connu 51 départs en Allemagne. On trouve ensuite 27 arrestations et déportations de membres du Front National, 19 pour le BOA, 13 pour le parti communiste, 12 pour l'armée secrète, 10 pour le mouvement Libération-Nord, trois pour les commandos M. On a donc un total de 187 déportés issus des mouvements ou partis de la Résistance. Dans une moindre mesure, on a ensuite des membres de réseaux présents dans l'aube, 14 personnes au total, à savoir un membre du réseau Hector, un membre de Jade, un de Manipule, un de Jade et Manipule, le chef du SNI clandestin, un membre de l'organisation Schmidt, un membre du réseau Buckmaster, un représentant du réseau Kléber-Nord (membre par ailleurs de l'ocm), un membre du réseau Shelburn, un fondateur de corps francs (Arnoult), deux FFI, un FFC, un RIF. On peut ajouter 35 personnes qui sont déportées pour appartenance " à la Résistance ", sans que nous sachions le nom de leur mouvement ou réseau, 16 déportés que l'on peut qualifier de " politiques " et le cas particulier d'albert Lecourt, résistant déporté après avoir trahi tous les membres de son maquis, condamné à mort à son retour de déportation. Toujours dans la " Résistance ", mais dans ce qu'on peut appeler la " Résistance civile ", caractérisée par des actes individuels très diversifiés, de plus en plus réprimée par les Allemands au cours de la guerre, on recense 70 cas de déportation. Cette résistance civile est une réalité importante, longtemps sous-estimée par les historiens. Beaucoup de personnes qui aident les résistants et qui manifestent une hostilité envers les Allemands sont en effet déportées sans appartenir à un mouvement ou un groupe organisé. Les motifs d'arrestation sont alors très variés, avec par ordre décroissant : 14 déportations pour une aide à la Résistance (sous la forme de renseignements, d'hébergement, de ravitaillement, de fourniture de cartes d'identité, d'aide aux réfractaires ou de soins médicaux à des blessés), 14 déportations également pour détention d'armes, 10 pour aide aux aviateurs alliés, neuf pour rébellion contre l'armée allemande, 9 pour sabotage (des signaux SNCF, du dépôt SNCF, du dépôt d'essence, de

5 transports allemands, de moissonneuse-batteuse), 6 pour propagande anti-allemande ou anti-nazie, quatre pour écoute de Radio-Londres, 1 pour détention d'effets allemands, pour inaction lors d'une action de la Résistance, pour détournement de courrier au préjudice des Allemands et pour accident mortel à l'encontre d'un soldat allemand. Dans cette résistance civile, on peut enfin rajouter 5 réfractaires au STO qui refusent de travailler en Allemagne, déportés pour ce motif dans des KL ou des prisons. On a ensuite une deuxième catégorie de déportés, celle des otages, avec 13 personnes déportées (3,5 % du total). Une troisième catégorie est beaucoup moins représentée, celle des délits de droit commun avec 6 déportés (1,6 % du total). Sociologie On retrouve dans les 383 déportés des adultes de tout âge (des étudiants, des pères et mères de famille, des retraités), mais surtout des personnes issues de tous les milieux sociaux (des chirurgiens, des industriels, beaucoup d'ouvriers, des agriculteurs, des chômeurs), de toutes les professions. On parle ici de la résistance des " sans-grades " ; la résistance s'exprime alors comme un miroir de la société. Par ordre décroissant, avec des implications et des fonctionnalités différentes au sein de la Résistance, on retrouve les métiers suivants : - 27 cheminots de la SNCF (cette profession, extrêmement politisée et structurée avant-guerre, paie assurément le plus lourd tribut ; elle a été touchée notamment à Romilly le 29 juillet 1942 avec le démantèlement d'un groupe de cheminots communistes) ; - 23 agriculteurs (avec autant de cultivateurs et vignerons), ce qui montre l'implication directe du monde rural dans la résistance auboise ; - 19 employés dans la bonneterie ; - 13 agents de l'ordre (10 policiers et trois gendarmes, ce qui conteste la vision trop tranchée d'une adhésion pleine et entière au régime de Vichy de ce corps militaire, qui a compté des résistants dans ses rangs bien avant les ralliements de l'été 1944) ; - 12 commerçants et négociants ; - 9 employés du bâtiment ; - 9 mécaniciens ; - 7 chauffeurs ; - 7 employés du service de ravitaillement général de (qui a servi de couverture à l'armée secrète avant qu'une rafle ne vienne frapper son chef et de nombreux cadres en janvier 1944) ; - 7 exploitants-forestiers (avec là encore une couverture professionnelle pour des activités de résistance, avec un groupe de résistants organisant et réceptionnant des parachutages à Épothémont avant le démantèlement du groupe) ; - 5 militaires (dont un retraité, et un intendant militaire, représentant de l'ocm) ; - 5 professions médicales (trois docteurs, un ophtalmologiste et un chirurgien, avec là encore un lien direct entre leur profession et leur activité au sein de la Résistance, puisque dans le cadre du réseau du docteur Maillard, leur mission consiste à cacher et soigner des aviateurs alliés blessés) ; - 4 étudiants, 4 cafetiers, 4 employés des PTT, 4 surveillants de prison, 4 bouchers-charcutiers, 4 garagistes ; - 2 instituteurs (dont le secrétaire général du SNI à la retraite), 2 employés, 2 électriciens, 2 libraires, 2 manutentionnaires, 2 comptables, 2 contremaîtres ;

6 - un manoeuvre, un vendeur de journaux, un coiffeur, un retraité, un notaire, un receveur-buraliste, un agent d'assurances, un entrepreneur, un secrétaire, un camelot, un marin,un marchand d'immeubles, un ajusteur, un papetier-relieur, un bûcheron, un étameur, un chef d'équipe, un marchand forain, un ébéniste, un papetier, un receveur et un contrôleur des impôts, un menuisier, un fonctionnaire, une ménagère, un chaudronnier, un livreur, un équarisseur, un restaurateur, une coutourière, un maréchal-ferrand... Notice de Rémi Dauphinot (Recherche de Rémi Dauphinot et Sébastien Touffu) III. LA DÉPORTATION DE RÉPRESSION : CHRONOLOGIE ET GÉOGRAPHIE Aborder la géographie et la chronologie de la déportation nécessite d'aborder au préalable la question des lieux d'internement. Pour ceux-ci, il faut avouer que les données sont souvent lacunaires. Sur les fiches individuelles des déportés réalisées par les correspondants du CH2GM, les lieux d'internement de l'aube et de la région parisienne sont parfois notés, mais pas systématiquement. La plupart des résistants arrêtés dans l'aube ont connu la détention et très souvent la torture au siège de la Gestapo, boulevard Gambetta, ou à la prison de la rue Hennequin à, avant de connaître un transfert à Châlons-sur-Marne. La prison de Clairvaux a été elle aussi un lieu préalable de détention de beaucoup de déportés politiques. Les registres d'écrou de Clairvaux concernant la période de l'occupation ayant récemment été retrouvés, on devrait bientôt mieux connaître le fonctionnement de cette prison comme instrument de la répression anticommuniste menée concomitamment par Vichy et les Allemands. La durée d'internement avant la déportation est très variable, allant de quelques jours à plusieurs mois, allant plutôt dans le sens d'un raccourcissement vers la fin de l'occupation. Avant l'allemagne, de nombreux résistants aubois sont transférés dans les prisons parisiennes : la prison de Fresnes et celle du Cherche-Midi pour les hommes, et le fort de Romainville pour les femmes sont les trois lieux qui reviennent le plus. Immédiatement avant le départ, la moitié des déportés de répression arrêtés dans l'aube a connu l'internement au camp de, qui s'oppose ainsi en partie au camp de Drancy réservé à la quasi-totalité des juifs. Le départ pour l'allemagne se fait ensuite soit depuis les gares parisiennes (surtout depuis la gare de l'est), soit depuis le camp de (189 déportés sur les 383). On peut ensuite distinguer principalement trois phases chronologiques dans la déportation de répression. De 1941 à 1942, les départs en Allemagne se font dans de petits convois cellulaires, souvent de 30 à 50 personnes réparties au sein de wagons de voyageurs encadrés par des soldats. La déportation commence, mais concerne très peu de personnes. La politique de déportation de répression

7 n'est pas encore fixée. Les personnes arrêtées, notamment les communistes, sont souvent fusillées et non déportées. Dans l'aube, cela se traduit par des exécutions à Clairvaux ou à. Durant la deuxième phase, de 1942 à la première moitié de 1943, la déportation commence à être davantage organisée et structurée. Elle se fait désormais dans le cadre de la procédure «Nuit et Brouillard» et se substitue clairement à la politique d'exécution des otages. Les déportés sont destinés à être jugés par des tribunaux en Allemagne et sont pris en charge par les autorités militaires. La troisième phase chronologique commence dans la deuxième moitié de 1943 et va jusqu'à l'extrême fin du mois d'août C'est la période la plus dure pour la Résistance, dans un souci de plus grande efficacité, la déportation est de plus en plus confiée aux soins de l'office central d'administration de la SS (Wirtschaftsverwaltungshauptamt, ou WHVA) en charge de l'administration des camps. En effet, comme l'explique l'historienne Claudine Cardon-Hamet, "celui-ci intervient auprès de l'office principal de sécurité du Reich (Reichssicherheitshauptamt, RSHA), qui a le monopole de l'internement en camp de concentration afin qu'il accroisse la population concentrationnaire qui travaille pour les industries militaires depuis que l'allemagne est engagée dans la guerre totale". L'application de ces directives est bien sûr facilitée par le fait que le monopole de la répression en France passe à partir du 1er juin 1942 des mains de la Wehrmacht au profit du représentant direct d Himmler en France, à savoir Karl Oberg, chef supérieur de la SS. Les Allemands déportent jusqu'aux instants ultimes de l'occupation. On doit ainsi souligner que les deux tiers des déportés de répression aubois sont partis en Allemagne en 1944, rien que dans les huit derniers mois de l'occupation, soit 245 personnes (63,9 % du total). Pour l'allemagne nazie, la déportation de répression devient un enjeu vital, elle prend d'ailleurs une dimension de plus en plus économique. Cela se traduit par la constitution de très grands convois avec pour certains plus de personnes. Beaucoup d'aubois sont déportés dans ces grands convois : on a par exemple les convois pour du 17 et 22 janvier 1944, et le tristement célèbre "Train de la mort" pour du 2 juillet 1944 (avec 530 décès durant le transport). Alors que les lieux d'extermination des juifs sont concentrés à l'est du Reich dans les " centres de mises à mort " que sont Auschwitz, Sobibor ou Maïdanek, la géographie de la déportation de répression frappe par son éparpillement. On parle souvent d'une véritable " toile concentrationnaire " qui correspond en fait à l'effort de guerre du IIIe Reich. Les déportés sont insérés directement dans l'industrie d'armement à travers les camps principaux que sont,,, Mathausen, ou Bergen-Belsen et les centaines de kommandos qui dépendent de ces camps, pour la construction des VI et V2, pour la fabrication de moteurs d'avions, de sous-marins, de chars, de munitions. On doit signaler enfin que 87 déportés aubois n'ont pas connu de camps de concentration, ayant été transférés exclusivement dans des prisons ou des forteresses. Bien que les conditions de survie y aient été très difficiles, le pourcentage de décès constaté est deux fois moins important que dans les camps de concentration : 24 décédés sur 87, soit 27,5 % du total. Notice de Rémi Dauphinot (Recherche de Rémi Dauphinot et Sébastien Touffu)

8 IV LA DÉPORTATION DE RÉPRESSION : DES DESTINS TRÈS DIFFÉRENTS Parler de «déportation» au singulier présente l'inconvénient d'aborder des situations complètement différentes. La déportation des juifs dans le cadre de la Solution finale présente une grande unité : il s'agissait en effet pour les nazis d'exterminer tous les juifs, 90 % des juifs ne rentraient d'ailleurs pas dans les camps et partaient directement à la chambre à gaz, et ceux qui étaient sélectionnés pour travailler devaient les rejoindre tôt ou tard dans la mort par les sélections et l'épuisement. En ce qui concerne la déportation dite de «répression» visant les résistants, les politiques, les otages et les droits communs, la diversité des situations domine. Même si la mort était au final le destin commun des déportés, ceux qui ont survécu en conviennent les premiers, ils ont connu des parcours très différents, et à l'intérieur même des camps ont dû affronter des réalités fort changeantes. Précisons tout d'abord que nous ne reviendrons pas ici sur certains aspects spécifiques de la déportation de répression étudiés dans d'autres notices. C'est le cas de la déportation des femmes, avec ce constat difficilement explicable d'un taux de mortalité des résistantes auboises très en dessous de la moyenne nationale. Nous ne reviendrons pas non plus ici sur la déportation dans le cadre de la procédure «Nuit et Brouillard» qui concerne plus de 71 Aubois, qui sont jugés par le tribunal militaire de Breslau ou de Cologne, Aix-la-Chapelle pour les femmes. Les " NN " avaient un statut nettement inférieur et ont connu des conditions de survie beaucoup plus dures, qui expliquent un taux de mortalité plus important avec 56 % de décès. De même, nous reprendrons plus loin deux thèmes que l'historiographie de la déportation a récemment ouvert : le sort des républicains espagnols et celui des Aubois arrêtés sur le territoire du IIIe Reich, à savoir des prisonniers de guerre et des réfractaires au STO qui ont été déportés dans des prisons ou des KL pour des sabotages ou des faits de résistance. Dans la notice sur la chronologie et la géographie de la déportation, nous avons aussi évoqué le cas des résistants déportés dans des prisons avec des peines de travaux forcés. Certains restent dans les prisons sans connaître de camp de concentration et sont libérés en, d'autres sont transférés dans des camps de concentration dans le cours de l'année Si la déportation de répression est liée à la recherche d'un main-d'oeuvre d'esclaves à exploiter jusqu'à la mort, il ne faut oublier non plus que certains déportés sont décédés à la suite d'une condamnation à mort. Lors d'un colloque à l'assemblée nationale, Pierre Laborie a souligné qu'il n'existait pas pour l'instant d'étude comparée sur l'espérance de vie des résistants par rapport aux droits communs ou aux otages, mais son intuition est qu'elle semble à la fois plus longue et plus courte. Le paradoxe n'est qu'apparent : les résistants savent pourquoi ils ont été arrêtés et luttent pour des idéaux, ce qui renforce leur désir de survivre. De même, à l'intérieur des camps, la solidarité est plus importante entre les résistants, mais en contrepoint la haine des SS est plus tenace contre eux avec des peines capitales prononcées plus souvent, notamment pour les chefs de réseaux. Pierre Mulsant est ainsi fusillé en tant que haut responsable aubois du SOE, Raymond Birer est quant à lui décapité le 7

9 septembre 1944 à Breslau en tant que responsable du mouvement de résistance communiste à Romilly. Trois de ses camarades des FTP connaissent le même sort tragique le 4 janvier 1945, exécutés le même jour à Breslau : Roland Bouhelier, René Jouvet, et André Maire. On a ensuite trois convois qui ont été étudiés par des chercheurs et qui concernent des Aubois, dont on doit rappeler ici la spécificité. Il s'agit tout d'abord du convoi du 6 juillet 1942 pour Auschwitz. Il est connu comme le convoi des " " (ce qui correspond à la série initiale des matricules de la plupart des déportés) et a été étudié par Claudine Cardon-Hamet. Elle a pu montrer dans sa thèse que le convoi du 6 juillet 1942 pour le camp d'auschwitz-birkenau occupe une place particulière dans la déportation de répression. Placé sous la bannière de la croisade contre le " judéo-bolchévisme ", il se mêle à la politique d'exécution des otages et les tous premiers transports des juifs depuis la France. Ce convoi politique du 6 juillet a concerné hommes, pour la plupart des résistants communistes. À Auschwitz, les conditions de détention sont si dures que 90% des décès surviennent dans les six mois de l'arrivée dans ce camp de concentration et d'extermination. Les trois Aubois du convoi sont ainsi décédés en seulement quelques semaines : Robert Riché le 25 août 1942, Joseph-Émile Andrès le 16 septembre 1942, et Pierre Arnoult, un des premiers résistants aubois, le 18 septembre Au final, seuls 119 hommes de ce convoi sont survivants en. Le convoi pour Auschwitz du 27 avril 1944 est quant à lui appelé le convoi " des déportés tatoués ". Ce grand convoi est composé de résistants envoyés à Auschwitz, mais qui, pour une raison qui reste encore aujourd'hui indéterminée, n'y restent que deux semaines avant d'être transférés au KL ou au KL Flossenburg puis dans de nombreux kommandos. Vingt-deux Aubois font partie de ces déportés et leur destinée a été souvent la mort puisqu'en 1945, on ne compte que cinq survivants : Henri Curin, Jean Doussot, André Gaugue, Fernand Gaulard et Michel Juft. Il faut remarquer que ce taux de décès des résistants aubois (77,3 %) est très largement supérieur à la moyenne déjà élevée du convoi (816 décès sur un total de hommes soit 49,6 %). Les 17 victimes sont les suivantes par ordre alphabétique : Edmond Bouguier, Germain Christmann, Maurice Defert, Albert Ferrand, Roger Gauroy, Jean Henry, Robert Herr, Fernand Hestin, Jean Hoppenot, Jean Lanez, André Laurens, Léon Martin, Charles Massart, Roger Ruffier, Marcel Tissot, Daniel Traini et Marcel Unterwald. Parmi eux se retrouve une majorité de membres de l'armée secrète auboise qui a été décimée par le démantèlement de son mouvement en janvier 1944 et trois jeunes réfractaires au STO arrêtés dans l'aube en mars 1944, à Marnay-sur-, après avoir participé au maquis FTP du Vignot situé à la limite entre l'yonne et l'aube. La forte identité du convoi est renforcée par un fait rare. Après guerre, les survivants, rejoints aujourd'hui par leurs enfants et petits-enfants, ont créé une association du convoi des " déportés tatoués ". Dans l'aube, Jacques Dham, né en 1920, déporté depuis la Marne où il était résistant à Épernay, fait partie des quelques survivants de ce convoi qui peuvent encore aujourd'hui témoigner. Son fils, Christophe Dham a pris depuis plusieurs années la relève du travail de mémoire dans le bureau de l'association, avec notamment l'organisation dans toute la France d'une exposition itinérante destinée au grand public et aux scolaires sur l'histoire spécifique du convoi.

10 Le troisième transport identifié par un surnom est le convoi pour du 2 juillet 1944, c'est-à-dire le tristement célèbre " train de la mort ". Dans une canicule extrême, sans eau, dans une France de l'est marquée par le sabotage des voies de chemin de fer, le convoi a été ralenti longtemps dans les gares de la Marne. Les nombreuses tentatives de libération échouent les unes après les autres. Durant les quatre longues journées que dure le transfert vers, un tiers des personnes décède par asphyxie et déshydratation. Le 240e convoi parti de France, selon les listes du Livre-Mémorial, a transporté 31 résistants aubois, parmi lesquels les 11 personnes suivantes décèdent pendant le trajet, soit là aussi un tiers : Émile Buck, Auguste Buck, Marcel Dore, André Dussolier, Henri Eple, Jean Hurtault, Émilien Paquier, Émile Patris, Roger Prat, et Albert Rovelli. Au-delà du cas particulier de ces trois convois, la norme reste cependant le transfert dans un grand camp principal pour le travail. Si on prend en compte le premier lieu de déportation, les camps connus par les Aubois sont les suivants par ordre d'importance : (78), (54), (41), Hinzert (34), Auschwitz (22), Natzweiler (15), Mathausen (14), Sachsenhausen (12) et, pour les femmes Ravensbrück (11). Précisons que le camp d'hinzert a le statut d'un camp d'internement, mais que dans la réalité, il ne se différencie pas d'un camp de concentration, et que le complexe d'auschwitz-birkenau est à la fois un camp d'extermination (ou autrement dit un " centre de mise à mort ") et un camp de concentration. Au total 281 personnes, soit 73,3 % des Aubois déportés dans le cadre de la répression connaissent comme premier lieu de déportation un grand camp. À l'arrivée dans ces camps, après un trajet qui a pu durer de un à quatre jours, la plupart des prisonniers reçoivent un matricule (rappelons que les déportés du 27 avril 1944, déjà évoqués plus haut, connaissent un traitement différent puisqu'ils sont tatoués sur le bras à leur arrivée à Auschwitz). Abasourdis, ils réalisent très vite que les camps ne ressemblent en rien à des simples camps de travail ou aux centres d'internement qu'ils ont pu connaître en France. Il leur faut apprendre très vite les gestes qui assurent une survie qui reste de toute manière incertaine. Ils sont ensuite envoyés soit dans des kommandos extérieurs, soit dans un autre camp, soit ils restent dans le camp principal. De manière générale, les nombreux transferts connus par les déportés de répression constituent encore aujourd'hui une réalité souvent mal connue. Si 38,6 % des déportés n'ont connu qu'un seul camp, un quart a connu au moins deux camps (28,2 % plus précisément), un cinquième au moins trois (19,2 %), alors que 11,7 % des déportés de répression aubois connaissent plus de trois camps. Parmi ces derniers, on trouve essentiellement des déportés " NN " transférés de Hinzert au tribunal de Breslau et ensuite déportés de nouveau après leur jugement vers une ou plusieurs prisons ou des camps de concentration. Pour notre recherche, le Livre-Mémorial s'est avéré un guide très précieux sur la précision des parcours concentrationnaires. Nous avons cependant constaté à de nombreuses reprises des contradictions avec les fiches individuelles des déportés déposées aux archives départementales. Ce n'est pas si étonnant, si on veut bien accepter l'idée que pour beaucoup de survivants, plongés dans un univers inimaginable, des espaces inconnus et une langue hostile, la connaissance du parcours a parfois été très approximative. Pour ceux qui sont décédés, la différence de données concernant le parcours semble par contre logique.

11 Au-delà de la diversité des destins, on peut dire cependant que les derniers mois de la détention ont été terribles pour tous les déportés. L'étude des dates de décès (connue dans 85 % des cas) montre en effet une concentration de la mortalité dans les six derniers mois. De décembre 1944 à, on a un total de 86 morts (soit 51,5 % du total). Sur cette même période, le nombre de décès dans les prisons et les kommandos est particulièrement important. Certains kommandos extérieurs sont connus pour leur mortalité effroyable. Dans ceux-ci, l'extermination se fait par le travail, l'épuisement, la faim, les violences, les exécutions... En ce qui concerne le retour, là encore il n'y a pas d'unité et on peut sans nul doute dire que presque chaque déporté a connu une destinée particulière. Beaucoup d'auteurs soulignent tout d'abord l'ambiguïté du mot " libération ". Certains connaissent les marches de la mort, certains réussissent à s'évader, d'autres sont libérés par les Américains ou les Russes sur le front de l'est. Certains rentrent par leurs propres moyens quand ils en ont la force, d'autres sont évacués par la Croix-Rouge, ou par les autorités militaires. D'autres affrontent l'horreur de la baie de Lübeck où des avions britanniques bombardent par méprise des navires allemands qui transportent des milliers de déportés. Parmi eux, bien peu survivent. On a par exemple le résistant romillon André Barbenoire. D'autres ont la fierté de participer à la libération de leur camp. C'est le cas de Pierre Brision qui fait partie de la Résistance à l'intérieur du camp de et qui a réussi à cacher des armes avant l'arrivée des Américains. Beaucoup décèdent aussi dans les jours et les semaines qui suivent leur rapatriement. C'est pourquoi le chiffre de 167 décès sur les 383 déportés de répression aubois doit être pris avec prudence. De même, l'amertume du retour a été un sentiment souvent partagé et évoqué. Dans un pays dont la plupart des territoires sont libérés depuis plusieurs mois, dans une France en liesse qui fête le 7 et le 8 mai la capitulation sans condition de l'allemagne, les survivants reviennent dans un monde qui leur est désormais étranger. Pour beaucoup d'anciens déportés, l'écart énorme des situations vécues par leurs concitoyens devient très vite un mur d'incommunicabilité qui ne sera pas franchi par certains avant parfois des décennies. Notice de Rémi Dauphinot (Recherche de Rémi Dauphinot et Sébastien Touffu) V LA DÉPORTATION DE RÉPRESSION DES FEMMES Longtemps mise de côté par l'historiographie traditionnelle, l'histoire des femmes déportées est à bien des titres une histoire singulière. Pour aborder ce thème, on peut s'appuyer sur les travaux récents d'évelyne Morin-Rotureau, historienne qui a déjà publié de nombreux livres sur les femmes et sur la Seconde Guerre mondiale. Parmi ces dernières publications, : combats de femmes, Françaises et Allemandes, les oubliées de la guerre, qui rassemble des textes d'historiens et des témoignages de résistantes et déportées. Dans son livre, elle revient tout d'abord sur de la situation des femmes dans la France des années Les femmes françaises se singularisent déjà par leur situation de non-citoyennes :

12 contrairement aux Américaines, aux Anglaises ou aux Allemands, elles n'ont pas le droit de vote. Malgré cela, elles ont pourtant fait preuve d'engagement et de courage, tout autant que les hommes. Si on fait la part belle aux stratégies militaires dans l'histoire de la Résistance, les actions des femmes sont souvent passées sous silence. Emblématique de ce déni, lorsque les femmes déportées revenaient de camp en 1945, les phrases du type " on ne savait pas qu'elle était juive " étaient courantes, comme s'il avait été impossible d'être femme et résistante. Ainsi, dans l'aube, 46 femmes ont été arrêtées puis déportées dans le cadre de la répression des faits de résistance. Ce chiffre doit cependant être interprété avec prudence. La recherche des femmes déportées est en effet plus difficile, du fait de la double identité de nombreuses femmes mariées. À de nombreuses reprises, en comparant les dates de naissance, nous avons ainsi constaté que des femmes étaient comptées deux fois alors qu'il s'agissait en réalité de la même personne. Au niveau national, les données collectées en 2004 par les auteurs du Livre-Mémorial indiquent que les femmes représentent 10,8 % du total des personnes déportées dans le cadre de la répression. Ce pourcentage est sans doute provisoire et devrait être réévalué par la poursuite des recherches. Dans l'aube, elles représentent d'après nos recherches 12 % dans le total des personnes déportées dans le cadre de la répression. Cette déportation de répression des femmes doit être abordée pour elle-même. En amont à l'engagement dans la Résistance, ces femmes devaient en effet se démener avec les soucis du quotidien, avec un approvisionnement insoluble, dans le cadre d'une société où leur corps est régi par l'état. Malgré tout cela, elles cachent des aviateurs (Georgette Joly), elles hébergent des réfractaires (Henriette Picard), des résistants (Juliette Sisternas), elles rédigent ou diffusent des tracts (souvent pour le parti communiste ou le Front National, comme par exemple pour Mireille Kirchner, Suzanne Parise, Marguerite Pavoille, Mafalda Romagon, Paulette Schmidt), elles diffusent des journaux (Paulette Blasques diffuse dans l'aube des exemplaires de Libération-Nord qu'elle va régulièrement chercher en train à Paris), elles ravitaillent les maquis (Huguette Bidault, Madeleine Billat), dans l'ombre et dans la modestie, et à la Libération, bien peu obtiennent et demandent des décorations. Leur rôle traditionnel est celui d'agent de liaison. Paulette Chaton est celui de l'organisation Schmidt, Madeleine Duban est agent de liaison au téléphone de l'hôtel de ville de, Hélène Jakubowicz qui n'a que 17 ans lorsqu'elle est arrêtée, elle exerce cette activité pour le parti communiste entre Paris et. Marcelle Saignoux est agent de liaison pour le mouvement CDLL. Certaines sont arrêtées pour leurs opinions politiques, c'est le cas de Germaine Dissert à qui en outre on reproche d'avoir écouté Radio-Londres. On trouve aussi des femmes à des postes de responsabilité ou qui sont déportées pour leur engagement auprès de leurs maris. Suzanne Wauters est ainsi arrêtée et déportée alors qu'elle soutient depuis le début les efforts de son mari Georges Wauters pour organiser la Résistance auboise. Toutes les professions sont représentées. On a une pluralité de métiers et une pluralité des origines sociales : Paulette Chaton est ouvrière en bonneterie, Paulette Blasques buraliste, Viviane Gervais est commerçante, Simone Gervaisot est secrétaire, Georgette Joly est employée de bonneterie, Anne Legall est femme de chambre, Anna Monchecourt est couturière, Henriette Pare est employée de gare, Marcelle Saignoux est commerçante foraine. On peut dire la même chose pour les classes d'âge qui sont à peu près toutes représentées. Si la plus jeune, Anne

13 Jakubowicz n'a que 17 ans lorqu'elle est déportée pour le camp d'extermination d'auschwitz où elle disparaît, la plus âgée, Marie-Louise Demange, a 58 ans au moment de sa déportation. L'âge moyen des 46 femmes auboises déportées dans le cadre de la répression est de 33,8 ans. Si on excepte une moindre utilisation des armes, il n'y a pas de différences avec les hommes, les motivations sont identiques. Dans la Résistance, les historiens s'accordent à dire qu'elles représentent 10 à 20 % des effectifs des différents réseaux et mouvements. Au moment où il a fallu valider des états de service, en particulier par la demande de la carte de CVR (combattant volontaire de la Résistance), la moitié de ces femmes déportées ne l'a toutefois pas demandée. Ainsi, 24 l'ont obtenue dont trois à titre posthume, alors que 22 femmes qui auraient eu le même droit ne l'ont pas demandée. La destination principale des femmes déportées est le plus souvent le camp de Ravensbrück. Vingt-sept des 46 Auboises (58,6 %) sont en effet passées à un moment ou à un autre dans le principal camp de concentration de femmes du IIIe Reich. Sur ce total de 27 femmes, 6 sont décédées à Ravensbrück : Anne Marie Jégou le 19 mars 1945, Marie-Louis Demange gazée en février 1945, Georgette Stéphane elle aussi gazée à une date inconnue, Sophie Monchecourt le 10 avril 1945, Renée Schmidt le 28 février 1945, et Georgette Grand le 8 février Les cinq autres décès constatés ont eu lieu dans cinq lieux différents : Germaine Dissert à Paderborn le 2 janvier 1944, Viviane Gervais à Breslau le 13 mars 1944, Célina Bidault au kommando de Zwodau le 15 mars 1945, Eugénie Parisot au camp de Schirmeck le 3 février 1944 et enfin Odile Gagon à la prison de Melk le 24 décembre Au total, avec 11 décès sur 46 (soit 23,9 %), le taux de survie des femmes auboises dans les camps est largement supérieur à la moyenne nationale (le taux de mortalité des femmes dans le cadre de la déportation de répression est de 40 %). Ce fait est délicat à expliquer. On peut peut-être avancer avec prudence le fait que sur les 35 femmes qui ont survécu, 24 ont été libérées dans des prisons ou des kommandos dépendant de Ravensbrück où les conditions de vie étaient un peu moins dures que dans le camp principal. De même, beaucoup de résistantes arrêtées en France et déportées sont exécutées, décapitées, pendues ou abattues. Or, il n'y a pas à notre connaissance de cas de femmes résistantes auboises exécutées dans les camps. Enfin, alors que pour les hommes du département, on constate que les deux tiers des " NN " sont décédés, sur les neuf Auboises qui ont été déportées dans le cadre de la procédure Nuit et brouillard, six sont revenues, dont 5 sont libérées à Jauer dès février 1945 par l'avancée des troupes soviétiques. Les conditions de déportation ont pourtant été très dures : dans certains convois, elles sont 100 par wagons, à chaque fois les coups et les aboiements s'abattent sur elles. Il leur faut tout comme les hommes s'habituer au vocabulaire de la déportation. Les " schnell " (vite!) se mêlent aux " stuck " (morceaux, ou choses, terme utilisés par les SS ou les kapos pour désigner des individus qui n'ont plus aucun droit) ou encore plus explicite " scheize " (merdes). Il faut dormir au milieu des punaises, à trois sur des paillasses larges de 60 centimètres, subir les appels interminables et des WC d'une saleté repoussante à cause de la dysenterie. Ravensbrück, c'est aussi les terribles expériences médicales. Les Polonaises, véritables cobayes humains, sont surnommées les " lapins de Ravensbrück ". C'est d'un univers devenu complètement fou dont on parle... Germaine Tillon, la grande ethnologue, a cependant noté qu'à Ravensbrück, malgré les conditions de survie, la solidarité l'emportait entre

14 les prostituées, les droits communs et les résistantes. Là, elles se retrouvent aux milieu de milliers de femmes de toutes les nationalités, qui vivent dans des conditions d'hygiène épouvantables. Arriver aux lavabos est une véritable performance. C'est le règne de la survie dans le froid (il n'y a pas de vitres aux fenêtres...). Dans ce camp, les nouveaux nés étaient noyés... Seuls cinq enfants ont survécu grâce à la solidarité entre les femmes. Himmler s'est enrichi grâce à Ravensbrück. Un détenu " coûte " 35 pfennigs, il le loue 6 marks soit 17 fois plus! L'entreprise Siemens utilise ainsi cette main-d'oeuvre servile en tenant compte d'une espérance de vie de 9 mois, espérance de vie calculée et intégrée dans les programmes de production...dans les kommandos, où elles fabriquent des armes, elles sabotent au mépris du danger, ce qui importe avant tout c'est que le Reich soit défait. Elles travaillent dans des carrières de pierre, on les force à abattre des arbres malgré leur déchéance physique. La Libération est un moment difficile. Certaines sont libérées par la Croix-Rouge suédoise le 23 avril 1945 : Louise Bernard, Anne Couturier et Émilienne Masson. Certaines font partie des " marches de la mort ", pendant trois semaines avec des centaines de femmes " mortes vivantes ". Sans eau ni nourriture, elles doivent marcher sous une chaleur accablante. Certaines parviennent à s'évader (Mafalda Romagnon et Marguerite Pavoille lors de l'évacuation de Jauer). Elles reviennent parfois en France dans des wagons à bestiaux. Souvent, elles ne peuvent pas rester à l'hôtel Lutétia de Paris qui recueille tous les survivants, car le spectacle est trop horrible. Dans son témoignage, Paulette Blasques rappelle ainsi qu'elle n'a qu'une seule idée à son retour, revoir au plus tôt son fils. Le retour est aussi marqué par de l'amertume. Certaines apprennent que leurs maris ou des parents ont parfois été déportés et sont morts dans les camps, que certains ont été fusillés sans qu'elles le sachent. " Et le retour? ". Simone Weil, a souvent écrit ou témoigné de la difficulté à se faire comprendre : " on ne nous entendait pas ". Comment comprendre ce qui est inimaginable? Pour beaucoup de ces femmes, il a fallu prendre une revanche sur la vie. Revenir de l'enfer concentrationnaire a été le triomphe sur le mal absolu pour Geneviève Anthonioz de Gaulle. Leur idée a souvent été de faire très vite un enfant, donner, transmettre la vie. Notice et recherche de Rémi Dauphinot VI LA DÉPORTATION «NUIT ET BROUILLARD» Origine et mise en place de la procédure Pendant longtemps, on a cru qu'il y avait une équivalence entre la déportation de répression des résistants et politiques et la déportation dans le cadre de la procédure «Nuit et Brouillard». Le film chef-d'oeuvre d'alain Resnais (1955) et son énorme succès ont sans doute joué un rôle dans cette confusion. En réalité, selon les départements, les déportés "NN" ne représentent que 10 à 20 % du total des déportés de répression. Dans

15 l'aube, le pourcentage des déportés "NN" s'élève à 18,5 % du total de la déportation de répression (71 sur 383). Soixante-et-onze (60 hommes et 11 femmes) ont donc été déportés en Allemagne dans le cadre de la procédure «Nacht und Nebel» ou «Nuit et Brouillard». Si l'expression n'apparaît dans un document pour la première fois qu'en août 1942, cette procédure spécifique de la déportation de répression trouve pour origine la rupture du pacte germano-soviétique, le 22 juin 1941, par l'offensive des troupes allemandes contre l'urss. Dans cette nouvelle phase de la guerre, Hitler s'engage désormais dans un anéantissement total du "judéo-bolchévisme". Dans toute l'europe de l'ouest, en France, et dans l'aube, des milliers d'arrestations préventives de militants communistes ont ainsi lieu. À et dans le département, une première série d'arrestation a lieu les 13 et 14 juillet 1941, suivie d'une deuxième vague le 11 novembre En parallèle, une politique de terreur marquée par des exécutions d'otages est mise en place. Le 16 septembre 1941, Hitler dicte à cet effet au maréchal Keitel, chef du Haut Commandement de la Wehrmacht, une première ordonnance rendant possible l'utilisation systématique de la peine capitale pour les résistants. Dans l'aube, les exécutions ont lieu à Clairvaux au printemps Au lieu de diminuer l'engagement résistant, ces mesures de terreur le renforcent tout au contraire. Face à cet échec de la répression antirésistante, un nouveau système répressif utilisant la déportation comme moyen de terreur est mis en place progressivement. Pour l'armée, il s'agit alors de s'inspirer des méthodes déjà utilisées par les SS dans les pays de l'est. Trois décrets, connus sous le nom de décrets Keitel, sont promulgués les 7 et 12 décembre 1941 ; ils mettent en place la procédure Nuit et Brouillard. Le premier décret du 7 décembre 1941 affirme dans son article 1 que "la peine de mort est de rigueur pour tous les actes délictueux commis par des civils non allemands, dirigés contre le Reich ou contre la puissance occupante". L'article 3 énonce le principe du secret et de l'isolement des personnes déportées en Allemagne. Il faut faire peur à la population, sans nouvelle de ses proches. Cette politique de répression est dévolue à l'autorité militaire. Le deuxième décret, daté du 12 décembre 1941, affirme le principe de la déportation : "Le Führer est d'avis que les peines de privation de liberté et même les peines de réclusion à vie, sont (...) regardées comme des signes de faiblesse. Un effet de frayeur efficace et durable ne peut être atteint que par la peine de mort, ou par des mesures propres à maintenir les proches et la population dans l'incertitude sur le sort des coupables. Le transport en Allemagne permet d'atteindre ce but". Le troisième décret, daté du même jour, explicite les motifs d'arrestation pour lesquels les personnes doivent être soumises à la procédure NN : la détention illégale d'armes (et bientôt de fusils de chasse), les attentats contre les soldats allemands, les sabotages, l'espionnage, les activités communistes, les troubles de toute nature, l'aide à l'ennemi (et notamment l'aide aux soldats alliés). Une nouvelle ordonnance du maréchal Keitel du 16 avril 1942, explicite l'expression "Nacht und Nebel". Littéralement, les déportés doivent disparaître dans la "nuit et le brouillard" : "les coupables transportés en Allemagne ne sont autorisés à aucun contact avec le monde extérieur : aussi n'ont-ils le droit ni d'écrire ni de recevoir lettres, colis, visites. Ceux-ci sont à renvoyer avec la mention que tout contact avec le monde extérieur est interdit au coupable". L'application de la procédure Nacht und Nebel se distingue du reste de la déportation de répression par la mise en place de camps devant accueillir les déportés "NN" et l'organisation de transferts de ceux-ci devant des tribunaux spécifiques. Deux tribunaux sont compétents, celui de Cologne puis celui de Breslau en Silésie. Le camp spécial d'hinzert (situé à une centaine de kilomètres de Cologne) reçoit la très grande majorité des déportés "NN". Après le passage devant le tribunal, les condamnés sont transférés dans des prisons ou dans des camps de concentration. À partir de , le camp de Natzweiler se substitue à celui d'hinzert. Cependant, comme dans tout le système répressif allemand, il existe des exceptions. Face aux "NN" que l'on peut qualifier de "NN Wehrmacht", la Police allemande organise à partir de

16 juillet 1943, le départ en Allemagne de "NN Gestapo". Il semble qu'elle utilise alors la procédure pour déporter plus facilement certaines personnes, sans qu'elles passent toutefois devant un tribunal militaire. Face à l'encombrement des affaires devant les tribunaux, la procédure "NN" est d'ailleurs abrogée par le décret du 30 juillet En septembre 1944, tous les déportés "NN" doivent être remis à la Police. Il n'existe plus de régime spécifique pour les déportés. Les "NN" sont alors intégrés dans le système concentrationnaire. Les «NN» aubois On doit distinguer plusieurs destinations pour les déportés "NN" qui évoluent selon la chronologie. En 1942, les hommes sont tous déportés à Hinzert en attendant d'être traduit devant le tribunal militaire de Breslau (46 personnes sur 71, soit 64,7 % des NN aubois sont déportés à Hinzert). Dix femmes "NN" sont déportées au préalable à Aix-la-Chapelle, avant d'être le plus souvent condamnées par le tribunal militaire de Cologne ou de Breslau. De 1942 à 1943, les motifs de déportation des "NN" montrent une grande unité. Il s'agit alors pour les Allemands de réprimer la Résistance communiste, très active dans le département aubois. Cette répression marque incontestablement des points avec le démantèlement de groupes locaux du parti communiste, du Front National et des Francs tireurs et partisans. Treize FTP sont ainsi arrêtés dans l'aube de juin à juillet 1942 et déportés dans le convoi du 12 novembre 1942 à destination d'hinzert. Il s'agit de Roland Bouhelier, Joseph Hueber, Michel et René Jouvet, André Lefevre, André Maire, Abel Marchizet, Léon Moreau, Jean-Marie Neveu, Marcel Nicolas, Gaston Noël, André Parise et Germain Royer. La surmortalité de ce groupe doit être soulignée : en effet sur les 13, seuls trois reviennent de déportation en Dix-neuf membres du Front National aubois sont arrêtés à la même époque, dont 16 rien que dans la ville de Romilly-sur- le 29 juillet Ils sont déportés dans le convoi du 22 octobre 1942 à destination d'hinzert. Dix d'entre eux décèdent au cours de leur parcours concentrationnaire. C'est le cas de Marcel Bardin, Boitard Calixte, Alphonse Denuault, Franck Fandard, Mary Favin, René Guidet, René Michelot, Maurice Pérard, René Réaux et Lucien Sevestre. Neuf résistants de ce groupe du Front National survivent à la déportation : Raymond Baldet, Raymond Hélou, Paul Leleux, Constant Lucot, Aimé Poignant, Roger Protat, Bernard Prunier, Lucien Roy, et Eugène Verget. Dans le convoi du 3 décembre 1942, quatre résistantes du Front National, Mireille Kirchner, Suzanne Parise, Marguerite Pavoille et Mafalda Romagon sont déportées. Toutes les quatre survivent, deux d'entre elles s'évadent dans les marches de la mort lors de l'évacuation de Jauer. Deux résistants communistes, Raymond Birer et Marcel Bulard, sont déportés le 12 mars 1943 à Hinzert. Au final, les militants du parti communiste, du Front National et des FTP représentent plus des deux tiers des déportés "NN" aubois. Durant cette première phase de la procédure «NN», on a également des arrestations individuelles et des départs dans différents convois. Dans le cadre de l'opération Porto, André Mutter est arrêté à le 9 octobre 1941 et déporté à Hinzert. Il a la chance d'être libéré, ce qui lui permet de revenir en France et de reprendre son activité résistante à la tête du mouvement Ceux de la Libération. La possession d'une arme entraîne l'application de la procédure «Nuit et brouillard» pour Anne-Marie Couturier (déportée à Aix-la-Chapelle le 26 juin 1942), et pour Edmond Barbieux (déporté le 13 août 1943 à Hinzert), On trouve un autre motif d'application de la procédure dans l'arrestation de Paul Marchal, à qui il

17 est reproché de s'être "rebellé contre les autorités allemandes". Pour cela, il est déporté à Hinzert le 18 mai Le 17 septembre 1942, la résistance non communiste est touchée avec le démantèlement du réseau d'évasion Maillard, réseau qui organise le sauvetage d'aviateurs alliés, et entraîne la déportation de sept de ses membres. Anne Marie-Jégou est aussitôt déportée en tant que " NN " à la prison de Friburg. Le 12 mars 1943, Jean-Marie Allegatière, Charles Ferry, Pierre Irigoyen, le docteur Jean-Pierre Maillard, et Jean Tabutiaux sont déportés à leur tour à Hinzert. Émilienne Masson, est quant à elle déportée à Aix-la-Chapelle en avril De la fin de 1943 à l'été 1944, une autre destination principale pour les "NN" se substitue à Hinzert et à Aix-la-Chapelle, celle du camp de Natzweiler. Neuf Aubois y sont alors déportés : Maurice Viard le 26 novembre 1943, Jules Anginot et André Anginot le 23 mars 1944, Paul Aviat et Fernand Doré le 4 mai 1944, Robert Blondeau, Robert Brouillard, Jean Diebold et Constant Schneider. Contrairement aux années 1942 et 1943 où les militants communistes ou proches du parti communiste sont les plus touchés, à travers le Front National ou les FTP, les motifs d'arrestation sont plus diversifiés. Dans 5 cas sur 9, la possession d'armes est le motif d'arrestation, 3 sont déportés pour appartenance à la Résistance, et un neuvième est déporté pour avoir aidé des aviateurs américains. Il faut noter enfin deux cas particulier, celui de Georges Lapierre et d'andré Rousseau, qui sont tous les deux déportés en tant que "NN" par la Gestapo et non par les autorités militaires. Le motif de l'arrestation d'andré Rousseau n'est pas connu, Georges Lapierre a quant à lui été arrêté pour avoir reconstitué clandestinement le Syndicat national des instituteurs. Alors qu'il n'en a pas le droit en tant que "NN", Lapierre écrit pourtant à sa famille une correspondance clandestine. Lorsque cette activité illégale est découverte, il est transféré en représailles au camp de Natzweiler. Au final, le bilan s'avère très lourd. Sur les 71 déportés aubois "NN", 39 déportés décèdent. Soit un taux de 54,9 %, taux largement supérieur à la moyenne des décès des déportés de répression. En outre, la comparaison des lieux de déportation des "NN" et celle des lieux de décès montre qu'après leurs jugements ou la fin de la procédure en août 1944, les "NN" ont été dispersés dans tout le territoire du IIIe Reich, dans des prisons et des camps de concentration. Vingt-et-un décès ont eu dans des KL et 18 dans des prisons. Le chiffre élevé des décès montre aussi que le statut de "NN" a entraîné davantage de sévices et de privations. Dans les camps, de nombreux témoignages de "NN" ayant survécu évoquent des coups, des punitions, des exécutions plus fréquents pour ceux qu'ils faut faire disparaître. On doit enfin souligner que dans les 39 décès de "NN" aubois, 4 résistants sont condamnés à mort et exécutés. Raymond Birer est décapité à Breslau le 7 septembre Roland Bouhelier, René Jouvet et André Maire sont tous les trois exécutés à Breslau le 4 janvier Marie-Louise Demange est quant à elle gazée à Ravensbrück en février Notice de Rémi Dauphinot (Recherche de Rémi Dauphinot et Sébastien Touffu) VII LA DÉPORTATION DES AUBOIS DEPUIS LE IIIème REICH Nous abordons ici un sujet finalement peu connu, à savoir la déportation des personnes arrêtées non pas en France mais sur le territoire du IIIème Reich. Cette mesure de répression spécifique, depuis l'allemagne, a concerné avant tout des requis du STO et plus rarement des prisonniers de guerre qui ont commis soit des sabotages, soit des tentatives d'évasion ou bien proféré des propos anti-allemands. Transposé dans le cadre du

18 département de l'aube, que peut-on dire sur le sort de ces déportés? Combien d'aubois ont été touchés par cette déportation spéciale? Où ont-ils été déportés? Un thème de recherche récent Dans le Livre-Mémorial publié en juin 2004, Arnaud Bouligny et Ludovic Hamelin expliquent que le "lancement d'une recherche particulière sur les déportés arrêtés sur le territoire du IIIème Reich s'est imposé peu avant la publication du document probatoire du Livre-Mémorial (2001)". Si on savait depuis longtemps que des prisonniers de guerre avaient été transférés dans des camps de représailles, tels que Kobierzn ou Rawa- Ruska, on ne possédait aucune étude d'ensemble sur les Français arrêtés sur le territoire du IIIème Reich et déportés dans des camps de concentration ou des prisons. Arnaud Bouligny et Ludovic Hamelin ont ainsi retrouvé le parcours de déportés, qui permet aujourd'hui de réévaluer de 7,4% le bilan total de la déportation de répression (soit déportés). Comme les deux chercheurs le soulignent, "ce recensement, à lui seul, constitue une avancée majeure de la connaissance d'un aspect particulier de la politique de répression". Parmi ces 6 391, déportés combien retrouve-t-on alors d'aubois? Dans le département de l'aube La principale source qu'on peut utiliser dans le département de l'aube est constituée par les listes établies par le Comité d'histoire de la Seconde Guerre mondiale (CH2GM). La côte NA est ainsi intitulée : "fiches individuelles de prisonniers de guerre ou de requis du STO, arrêtés par l'autorité d'occupation et ayant encouru une condamnation (évasion, refus d'obéissance". Son dépouillement s'est avéré délicat. Pour certaines fiches, on retrouve seulement un nom et un prénom et des renseignements extrêmement lacunaires qui ne permettent pas avec assurance de confirmer une déportation réelle ou d'identifier le statut du déporté. Nous avons d'abord pris en compte les fiches de personnes dont la déportation attestée aux archives départementales de l'aube peut être confirmée par le Livre-Mémorial. Nous avons ainsi pu retrouver le parcours d'au moins 14 Aubois, 2 prisonniers de guerre (Collin Marius et Lenoir Roland) et 12 STO (dans l'ordre alphabétique : Bertrand Jean, Charpentier Gaëtan, Digot André, Hospital Henri, Lenoir Roland, Marie Émile Victor, Mascello Gino, Mayaud Georges, Mouny Alix, Nourrissat André, Parmentier Fernand, Pillot Roland et Simon André). Nous avons également pris en compte le parcours d'aubois arrêtés en Allemagne qui ont été internés dans des prisons allemandes après un acte de résistance. Ces 7 personnes n'apparaissent pas dans le Livre-Mémorial, mais on possède à leur sujet, dans les listes départementales élaborées par le CH2GM, des renseignements suffisants, tels que la date d'arrestation, le motif et le lieu de déportation ou d'internement : c'est le cas de Didelot Marcel, Drancourt Louis, Guillemin Gilbert, Hahn Marcel, Lemoult Roger, Martin Edmond, et Paris Jean-Paul. Au total, on peut établir qu'il y a eu au moins 15 Aubois arrêtés en Allemagne, déportés dans des camps de concentration et 6 dans des prisons. Si ces 21 Aubois n'étaient pas à proprement parler des "résistants", ces deux prisonniers de guerre, ce volontaire pour le travail en Allemagne et ces dix-huit déportés du STO, ont commis à un moment donné des actes réels de "résistance" qui leur ont valu un internement ou une déportation. On retrouve ainsi cinq chefs d' accusation principaux : le refus d obéissance, l'appartenance à la Résistance, des propos anti-allemands, des actes de sabotages ou

19 l'écoute d'une radio interdite. L'écoute de la radio anglaise ou de tout autre radio non-allemande est passible de la peine de mort pour un Allemand. Deux Aubois sont déportés à pour ce motif, l'un étant en outre accusé de "diffusion de communiqués de Londres par des tracts". De même, quatre Aubois sont arrêtés et déportés pour des propos anti-allemands ou anti-nazis. L'un d'eux a ainsi déclaré après juin 1944 que "les Allemands perdraient la guerre", un autre est condamné pour "mauvaises paroles et idées politiques contre l'allemagne". Autre motif d'arrestation important : les actes de sabotage dans les usines de guerre, c'est le cas pour quatre Aubois. En réalité, les motifs de condamnation puis de déportation sont souvent liés à des actes multiples. C'est le cas de quatre Aubois : le premier est condamné puis déporté pour "refus de travail, sabotage, propagande gaulliste", le deuxième pour "sabotage et propagande anti-allemande", le troisième pour "querelle avec des SS, destruction d'affiches de propagande, sabotage de machines de guerre dans l'usine", le dernier pour "ravitaillement de déportés politiques et possession d'un poste de radio". Ces arrestations ont eu lieu principalement en On décompte quatre arrestations en 1943, treize en 1944 (dont neuf après le 6 juin 1944 et l'annonce du débarquement en Normandie), trois en 1945 et une à une date indéterminée. Ces mesures de répression visent pour la grande majorité des homme jeunes, souvent célibataires (les deux tiers des 21 Aubois arrêtés sur le territoire du IIIème Reich sont ainsi nés de 1920 à 1924, on retrouve tout naturellement les classes d'âges visées par le STO). Après la condamnation, souvent prononcée par un tribunal allemand, vient la déportation. La moitié des Aubois arrêtés sur le territoire du IIIème Reich a alors été déportée au camp de concentration de (10 sur 21). Deux sont déportés au KL Sachsenhausen, deux autres au KL Mathausen, un au KL. Cinq autres connaissent des lieux d'internement dans des prisons : Bautzen, Graslitz, Magdebourg, Ulm-Donau, ou Wolfenbuttel. Signalons qu'un Aubois a été d'abord déporté au camp de Schirmeck puis dans six prisons successives en Allemagne. Le bilan est le suivant à la libération des camps et des prisons : quatre décédés et dix-sept survivants. Notice et recherche de Rémi Dauphinot VIII LES RÉPUBLICAINS ESPAGNOLS DE L AUBE DÉPORTÉS DANS DES CAMPS DE CONCENTRATION Ce sujet est lui aussi difficile étant donné le peu de sources disponibles, mais aussi parce que pendant longtemps il a été négligé par l'historiographie de la déportation de répression. En effet, les Républicains espagnols réfugiés en France après leur défaite lors de la guerre civile, engagés volontaires dans l'armée française, faits prisonniers et envoyés dès 1940 dans le système concentrationnaire depuis les Stalags (camps de prisonniers) où ils avaient été regroupés, n'apparaissent dans les statistiques globales de la déportation que depuis l'immense travail réalisé par les auteurs du Livre-Mémorial (publié en juin 2004). Dans l'aube, nous n'avons pas trouvé à ce jour aux archives départementales de liasse regroupant les fiches individuelles des Républicains espagnols réfugiés dans l'aube et déportés dans des KL. On trouve seulement une page indiquant une liste de 12 noms, liste malheureusement incomplète car Bernard Gildas, correspondant du CH2GM pour l'aube, indique dans sa statistique de la déportation publiée en 1968 un " nombre non compris de 21 réfugiés politiques espagnols arrêtés en 1940 et 3 en 1941, déportés en 1940, 1941 et 1942 à Mathausen ". Il nous manque donc l'identité de 9 personnes.

20 Pour ceux qui sont identifiés, on connaît pour sept d'entre eux le nom de la commune dans laquelle ils étaient réfugiés avant-guerre. Juan Ayuso- Gonzalez et Vincente Fans-Monllco étaient ainsi réfugiés à Romilly-sur-, Joaquin Balboa-Garcia, Miguel Cueras-Carril et Angel Gelas- Ciutat étaient réfugiés dans la commune de Piney, Francisco Carmona-Rubio et Andrès Casbas-Guerre étaient quant à eux résidents de la ville de. On ignore par contre dans quelle ville étaient arrivés François Bailo-Mata, Bienveninido Chico, Pédro Bustamente, Segundo Espallargas- Castro et José Gracia. Sur ces 12 noms, seuls 7 apparaissent dans les listes du Livre-Mémorial. On peut donc, grâce à ces recherches nouvelles menées par les équipes de l'université de Caen en association avec la FMD, évoquer avec précision leur parcours concentrationnaire si longtemps négligé. Ils ont tous été transférés d'août 1940 à avril 1941 au camp de Mathausen. Cette phase chronologique très rapide, antérieure à la mise en place de la déportation «Nuit et Brouillard», répond à une logique propre au projet répressif allemand mais correspond aussi à une entente entre le régime nazi et l'espagne franquiste. Francisco Baila-Mata, Joaquin Balboa- Garcia, Miguel Cuevas-Carrill, Pédro Diez-Bustamente, Segundo Espallargas-Castro et Angel Gélas-Ciuta ont tous les six survécu et connu la libération le 5, lorsque le camp de Mathausen est enfin libéré par les troupes alliées. Un seul décès parmi les réfugiés aubois est attesté, celui de Pédro Diez Bustamente qui est décédé le 8 février 1945 au kommando de Steyr. Ces données partielles pourraient laisser entendre que les Républicains espagnols ont connu alors des conditions de vie meilleures que les autres déportés de répression. Il n'en est rien, en ayant des renseignements sur un seul tiers des républicains espagnols aubois, on obtient des résultats en fait complètement faussés. En effet, il est évident que parmi les 14 autres réfugiés espagnols évoqués par Bernard Gildas, dont nous n'avons pas retrouvé trace, les décès ont dû être très nombreux. Il suffit de se baser sur la statistique globale de la mortalité des Républicains espagnols qui établit que sur les qui ont été déportés, sont décédés (soit 63,8 % du total), dont une très grande majorité au kommando de Gusen, dépendant du KL Mathausen. En appliquant cette moyenne à l'aube, avec toutes les réserves que cette hypothèse implique, nous devrions avoir pour les réfugiés aubois une mortalité de 13 ou 14 hommes sur 21. Parmi lesquels, peut-être, les 9 personnes non identifiées... Notice et recherche de Rémi Dauphinot

21 LA DÉPORTATION DE RÉPRESSION DANS L AUBE PLAN I. Liste des personnes arrêtées dans l Aube et déportées par mesure de répression. (Classement par ordre chronologique et alphabétique suivant les listes du Livre-Mémorial) II. Liste des Aubois déportés par mesure de répression, arrêtés dans un autre département (Classement par ordre chronologique suivant les listes du Livre-Mémorial) III. Liste des Aubois arrêtés sur le territoire du IIIème Reich et déportés dans un KL ou une prison IV. Liste des Aubois arrêtées sur le territoire du IIIème Reich, déportés dans un KL ou une prison, dont les noms n apparaissent pas dans les listes du Livre-Mémorial V. Liste de déportés aubois dans un KL ou une prison, dont les noms n apparaissent pas dans les listes du Livre-Mémorial VI. Liste de déportés aubois pour lesquels les renseignements sont lacunaires (date et/ou lieu de déportation)

22 RECHERCHES ET DEPOUILLEMENT DE DAUPHINOT REMI ET TOUFFU SEBASTIEN Archives principales : Archives de l ONAC de l Aube Archives départementales de l Aube NA 10140, Femmes de l'aube déportées, 3 septembre 1965 NA 10141, Hommes de l'aube déportés (A - K) NA 10142, Hommes de l'aube déportés (L - Z) NA10146 : fiches individuelles de prisonniers de guerre ou de requis du STO, arrêtés par l autorité d Occupation et ayant encouru une condamnation (évasion, refus d obéissance Sources bibliographiques : Amicale des déportés tatoués du 27 avril 1944, Le convoi des déportés tatoués, Auschwitz,, Flossenbürg et kommandos, 178 p. Cardon-Hamet Claudine, Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942, éditions autrement, 423 p., 2005 Livre-Mémorial des déportés de France arrêtés par mesure de répression et dans certains cas par mesure de persécution , 4 volumes édités par la FMD, juin 2004 Gildas Bernard, Statistique de la déportation dans l Aube, La vie en Champagne, n 169, juillet-août 1968 Husson Jean-Pierre, La déportation en Champagne-Ardenne, CRDP de Reims, 1985, 3ème édition-1991.

23 I.Liste des personnes arrêtées dans l Aube et déportées par mesure de répression. (Classement par ordre chronologique suivant les listes du Livre-Mémorial) Nom, Prénom AUBRAT Robert Georges DAUTANCOU RT Raymond MASSET Louis MASSET Eugène Date et lieu de naissance 14 septembre 1921 à Nogentsur- 15 novembre 1911 à Reims (Marne) 4 janvier 1922 à Reims (Marne) 20 août 1920 à Reims Situation familiale et profession Date de l arrestation Nom du mouvement ou du réseau ; motif de l arrestation Célibataire 7 janvier 1941 Opinions politiques, rebellion Divorcé. Terrassier Employé SNCF Employé garage de contre l armée allemande 1941 à Rebellion contre les autorités allemandes 8 janvier 1941 à Droit commun. Rébellion contre les autorités allemandes Lieu d internement, Clairvaux, Clairvaux Date et parcours de déportation Liste I.5, Les départs de prisons de zone occupée vers celles du Reich, en mai 1941 Liste I.5, Les départs de prisons de zone occupée vers celles du Reich, en mai 1941 Liste I.5, Les départs de prisons de zone occupée vers celles du Reich, en mai 1941 Liste I.9, Les départs de prisons de zone occupée vers celles du Reich en juillet 1941 Lieu d internement Prison de Rheinbach, Prison de Siegburg Destinée Libéré par les troupes alliées en Rheinbach Siegburg (arrivé le 26 mai 1941), Trêves Karlsruhe (arrivé le 8 juillet 1941), Diez Décédé à une date inconnue Libéré à la prison de Diez le 27 mars 1945

24 DISSERT Eugène MUTTER André DISSERT Germaine Madeleine Née Thierry GERVAIS Viviane Née Cormeux 8 décembre 1896 Veuf. Commerçant Né le 11 novembre 1901 à 18 mars 1900 à 26 décembre 1904 à Sainte- Colombe-sur- 25 septembre 1941 à 9 octobre 1941 à Mariée 25 septembre 1941 Mariée. Commerçante 5 mars 1942 à Sainte-Savine Résistant Correspondance avec une puissance étrangère Opinions politiques. Correspondance avec puissances étrangères. Diffusion de nouvelles de sources étrangères : radio-londres Fresnes Liste I.17, Les départs de prisons de zone occupée vers celles du Reich, en novembre 1941 Liste I.19, Les départs de décembre 1941 vers les prisons du Reich d hommes et de femmes arrêtées dans le cadre de l opération «Porto» Liste I.20, Les départs de Paris (hors ceux effectués dans le cadre de l opération «Porto») vers les prisons du Reich, en décembre 1941 FTP Liste I.36, les femmes parties le 4 juin 1942 de Paris, gare de l Est et arrivées à Aix-la- Chapelle le 5 juin 1942 Wiesbaden, Saarbrucken, Zweibruchen Déporté à Nüremberg le 22 décembre 1941 Karlsruhe le 8 décembre 1941), Anath, Paderborn Aix-la-Chapelle, Breslau Libéré le 28 mars 1945 Libéré le 15 août 1942 d Hinzert Décédée à Paderborn le 2 janvier 1944 Décédée à Breslau le 13 mars 1944 COUTURIER Anne Née Cichon DUPONT Raymonde ANDRES Joseph-Emile 14 juin1912 à Moksko (Pologne) 24 mars 1919 à Bréviandes 31 décembre 1895 à Grangesur-Vologne (Vosges) Mariée Garçon de café à 13 mai 1942 à Vendeuvre 5 mars 1942 à Sainte-Savine Détention d armes au cours d une perquisition à son domicile. Résistante communiste Liste I.39, Les femmes parties le 26 juin 1942, de Paris, gare de l Est, et arrivées à Aix-la-Chapelle le 26 juin 1942 Liste I.39, Les femmes parties le 26 juin 1942 de Paris, gare de l Est et arrivées à Aix-la- Chapelle le 26 juin février 1942 Motif inconnu Liste I.42, Transport parti de le 6 juillet 1942 et arrivé au KL Auschwitz le 8 juillet 1942 Aix-la-Chapelle, Flussbach, Cologne, Breslau, Jauer, Ravensbrück Aix-la-Chapelle, Flussbach, Breslau, Jauer Auschwitz (matricule 45173) Libérée par la Croix- Rouge le 23 avril 1945 Libérée par les troupes soviétiques le 14 février 1945 Décédé à Auschwitz le 16 septembre 1942 ARNOULD 8 septembre Célibataire. Arrêté le 31 Appartenance à, Clairvaux, Liste I.42, Transport parti de le 6 Auschwitz Décédé à

25 Pierre 1921 (Paris, 14ème) Étudiant, janvier Condamné le 8/07/1941 un mouvement de résistance, association interdite, détention d armes, passage de ligne de démarcation, constitution de corps franc, rassemblement d armes juillet 1942 et arrivé au KL Auschwitz le 8 juillet 1942 (matricule 45718) Auschwitz 18 septembre 1942 RICHE Robert 21 octobre 1897 à saint-mards-en- Othe CHARBONNE Roger VITREY André DUPONT Maurice 6 février 1904 à Nogent en Basigny (Haute- Marne) 15 novembre 1902 à Bourbonne les Bains (Haute- Marne) 11 octobre 1899 à Matton (Ardennes) LASNE René 22 novembre 1920 à Solterre (Loiret) JÉGOU Anne- Marie 27 novembre 1895 à Bar-sur- Aube Veuf, deux enfants. Boucher. 26 février 1942 à Saint-Mardsen-Othe Dangereux l occupation allemande 21 janvier 1942 Résistant. Détention d armes et de munitions Manoeuvre 17 janvier 1942 à Saint-Julienles-Villas Chauffeur 28 septembre 1940 à Célibataire. Charcutier Détention d armes à Accident mortel à un soldat allemand. Condamné à 5 ans de prison Acte de sabotage sur les signaux de chemin de fer Paris, Liste I.42, Transport parti de le 6 juillet 1942 et arrivé au KL Auschwitz le 8 juillet 1942, Clairvaux,, Fresnes Liste I.46, Les départs de prisons de zone occupée vers celles du Reich, en juillet 1942 Châlons-sur-Marne Liste I.46, Les départs de prisons de zone occupée vers celles du Reich, en juillet 1942, Clairvaux, Clairvaux Liste I.52, Les départs de prisons de zone occupée (hors Paris) vers celles du Reich, en août 1942 Liste I.52, Les départs de prisons de zone occupée (hors Paris) vers celles du Reich, en août 1942? Liste I.54, Les départs des prisons de zone occupée vers celles du Reich, en septembre 1942 Auschwitz (matricule 45718) Karlsruhe, Rheinbach, Diez Siegburg, Rochenberg Friburg, Wolfenbuttel Friburg (le 3 août 1942), Augsburg, Karlsruhe, Landsberg Friburg le 27 septembre 1942) Gommern, Ravensbrück Décédé à Auschwitz le 25 août 1942 Libéré le 11 avril 1945 Libéré le 1 avril 1945 Libéré à Landsberg le 27 avril 1945 Décédée le 19 mars 1945 à Ravensbrüc

26 GIRY BALDET Raymond Robert BARDIN Marcel Jean Albert BOITARD Calixte DENUAULT Alphonse FANDARD Franck FAVIN Mary GUIDET René HELOU Raymond 23 décembre 1900 à 6 août 1915 à Romilly-sur- 25 février 1897 à Romilly-sur- 30 janvier 1903 à la Chapelle- Rablais (et-marne) Marié. Maçon 25 juin 1890 Marié. Employé SNCF 22 mai 1897 à Boeurs en Othe (Yonne) 15 mai 1898 à Trainel 6 mai 1916 à Essoyes 22 avril 1919 à Quimperlé (Finistère) 13 juillet 1942 à Sainte-Savine 29 juillet 1942 à Romilly-sur- Marié 29 juillet 1944 à Romilly-sur- 29 juillet 1942 à Romilly-sur- FTP Liste I.56, Les hommes partis le 9 octobre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Front National Front National, Cherche- Midi Front National 29 juillet 1942 Front National, Cherche- Midi Commerçant 4 juillet 1942 Front National, Fresnes, Chaumont Ajusteur SNCF 27 juillet 1942 à Romilly-sur- 25 juillet 1942 à Sainte-Savine Mécanicien 17 juillet 1942 à Sainte-Savine Front National, Cherche Midi, Paris Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l\'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l\'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Front National Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Front National, Chaumont, Fresnes Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 (janvier 1945) k Hinzert, 8 Breslau janvier Sachsenhausen 1945 à Sachsenhau sen Hinzert, Wittlich, Libéré le 22 Breslau, avril 1945 à Sachsenhausen Sachsenhau sen Hinzert, Breslau, Décédé à Bergen-Belsen Bergen- Belsen le 6 février 1945 Hinzert, Wittlich, Décédé à Schweidnitz Schweidnitz le 29 janvier 1944 Hinzert, Décédé à Wolfenbuttel, Breslau à Breslau une date inconnue Hinzert, Dora 22 février 1945 à Nordhausen Hinzert 24 janvier 1943 à Hinzert Hinzert, Hermeskeil Hinzert, Breslau, Wolhau, Wittlich, Brieg, 28 février 1943 à Hermeskeil Libéré le 11 avril 1945

27 LELEUX Paul LUCOT Constant 1er juillet 1911 à Origny-le-Sec 29 janvier 1898 à Bargnes (52) Marié,un enfant. Ajusteur SNCF 29 juillet 1942 à Romilly-sur- 29 juillet 1942 à Front National Front national, Cherche Midi Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l\'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Schweidnikt, Gross Rosen, Dora Hinzert, Wolfenbuttel, Breslau, Wolfenbuttel Hinzert, Brangdeburg, Hinzert, Wolfenbuttel Libéré à Brandenbou rg Görden juin 1945 MICHELOT René PERARD Maurice POIGNANT Aimé PROTAT Roger PRUNIER Bernard REAUX René 15 avril 1915 à Romilly-sur- 10 janvier 1897 à Paris 9 octobre 1894 à Quevilloncourt (Aisne) 12 novembre 1910 à Romillysur- 9 mai 1905 à Faux-Fresnay (Marne) 14 février 1918 à Châtres Caoutchoutier Marié, deux enfants Manœuvre SNCF, domicilié Gélannes Marié,deux enfants. Employé SNCF Célibataire. Employé SNCF à 29 janvier 1942 à Romilly-sur- 29 juillet 1942 à Romilly-sur- 29 juillet 1942 à Romilly-sur- 29 juillet 1942 à Romilly-sur- Front National, Paris Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Front National Front National, Cherche Midi Front National, Cherche Midi Caoutchoutier 29 juillet 1942 Front National, Cherche Midi Marié, Employé SNCF 29 juillet 1942 à Romilly-sur- Front National, Cherche Midi Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Hinzert Wolfenbuttel Hinzert, Breslau, Gross Rosen, Dora Hinzert (matricule 5468), Wolfenbuttel, Breslau, Wolfenbuttel Hinzert, Wolfenbuttel, Breslau, Wolfenbuttel Hinzert (matricule 5472), Wolfenbuttel, Breslau, Wolfenbuttel Hinzert (matricule 5473) 6 mai 1944 à Wolfenbutt el Décédé à Dora à une date inconnue Libéré le 27 avril 1945 à Brandenbur g-görden Libéré le 27 avril 1945 à Brandenbur g-görden Libéré le 27 avril 1945 à Brandenbur g-görden 18 janvier 1943 à Hinzert

28 ROY SEVESTRE Lucien Lucien VERGET Eugène BOUHELIER Roland HUEBER Joseph JOUVET Michel JOUVET René LEFEVRE André MAIRE André 10 mars 1906 à Romilly-sur- 10 mars 1896 à Romilly-sur- 27 janvier 1899 à Conflans sur (Marne) 29 mars 1925 à 15 décembre 1875 à Villiersles-Nancy 19 août 1914 à Blessey (Côted Or) 20 juin 1907 à Culitre (Côted Or) 28 décembre 1920 à Manoeuvre 29 juillet 1942 à Romilly-sur- Employé SNCF 29 juillet 1942 à Romilly-sur- Front National Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 Front National Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre juillet 1942 Front National Liste I.57, Les hommes partis le 22 octobre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivés à Hinzert le 23 octobre 1942 FTP Liste I.63, Transport parti le 12 novembre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivé à Hinzert le 13 novembre 1942 Cordonnier Juillet 1942 FTP, Clairvaux,, Fresnes Rebrousseur en bonneterie Bonnetier Marié. Chauffeur d autos 13 juillet 1942 à 9 juillet 1942 à Sainte-Savine 13 juin 1942 à Sainte-Savine FTP, Chaumont, Paris FTP, Paris, Fresnes FTP, Clairvaux, Liste I.63, Transport parti le 12 novembre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 13 novembre 1942 Liste I.63,Transport parti le 12 novembre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 13 novembre 1942 Liste I.63,Transport parti le 12 novembre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 13 novembre 1942 Liste I.63, Transport parti le 12 novembre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 13 novembre juillet 1942 FTP Liste I.63, Transport parti le 12 novembre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 13 novembre 1942 Hinzert (matricule 5475), Brangdeburg, Wolfenbuttel Hinzert (matricule 5476), Breslau, Dora Hinzert (matricule 5478), Wolfenbuttel Hinzert, Wolfenbuttel Breslau Hinzert (matricule 5650), Breslau, Gross-Rosen Hinzert, Breslau, Schweidnitz, Hirschberg avril février 1945 à Dora- Mittelbau Exécuté à Breslau le 4 janvier 1945 Décédé en janvier 1945 à Gross Rosen Rentré Hinzert Éxécuté à (matricule 5653), Breslau le 4 Breslau, Wittlich janvier 1945 Hinzert, 20 avril 1943 à l hôpital d Hermeske il Hinzert, Breslau Exécuté à Breslau le 4 janvier 1945

29 MARCHIZET Abel 14 mars 1903 à Mont-Saint- Léger Marié,cinq enfants. Manœuvre SNCF 21 juillet 1942 à FTP, Chaumont, Fresnes Liste I.63, Transport parti le 12 novembre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 13 novembre 1942 Hinzert, Norhausen, Trêves, Dora, 23 mai 1945 MOREAU Léon NEVEU Jean- Marie NICOLAS Marcel 7 mai 1890 à Bourgueil (Indreet-Loire) 12 mars 1900 à La Bouxière (Ille-et-Vilaine) Vendeur journaux Agriculteur de 22 juillet 1942 à Saint-Julienles-Villas 22 juillet 1942 à 4 juillet 1942 à Souligny FTP Fresnes Liste I.63, Transport parti le 12 novembre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 13 novembre 1942 FTP, Fresnes Liste I.63, Transport parti le 12 novembre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 13 novembre 1942 FTP Clairvaux Liste I.63, Transport parti le 12 novembre 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 13 novembre 1942 Hinzert, Breslau 26 juillet à Breslau Hinzert, Diez, Décédé à Brieg, Breslau, Dora le 15 Dora février 1945 Hinzert, Diez, Décédé à la Schweidnitz prison de Schweidnitz le 4 février 1944 NOEL Gaston 6 février 1901 à Mécanicien 6 juillet 1942 à FTP, Chaumont, Liste I.63, Transport parti le 12 novembre Hinzert, Trêves, Libéré le 30 Mussy-sur- Mussy-sur- Fresnes 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Brieg, Volhau, avril 1945 à (Aube) Hinzert le 13 novembre 1942 Bergen Belsen, Dora Hinzert, Gross Rosen, Dora PARISE André 21 novembre Célibataire. 22 juillet 1942 FTP, Chaumont, Liste I.63, Transport parti le 12 novembre Hinzert, Diez, Libéré le à Charcutier à Fresnes 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Schweidnitz, avril 1945 à Hinzert le 13 novembre 1942 Gross Rosen, Ravensbrüc Dora, k Ravensbrück PAVOILLE 29 juillet 1921 à Arrêté une Front National Déporté deux fois Hinzert (arrivé le André première fois le 12 novembre 1942, 15 avril 31 mars 1941 à Liste I.211, Transport parti le 12 mai 1944 de Liste I.63), Diez, 1945 à. Le et arrivé le 14 mai 1944 au KL Breslau, Bergentribunal de, Belsen Breslau décide Dora, Ellrich, de le libérer. Sachsenhausen, Arrêté une Bergen-Belsen deuxième fois en 1944 après son retour de déportation ROYER 15 avril 1902 à Marié. 9 juillet 1942 à FTP Liste I.63, Transport parti le 12 novembre Hinzert, Brieg

30 Germain Ouvriermécanicien JORANT René 2 mars 1923 à Dijon (Côted Or) KIRCHNER Mireille Née Jacquard 5 avril 1914 à Arcis-sur-Aube la-ferté-sur- Aube (Haute- Marne) Mariée Début 1943 à Sainte-Savine Propagande communiste 1942 de Paris, gare de l Est, et arrivés à Hinzert le 13 novembre 1942 Liste I.65, Les départs des prisons de zone occupée vers celles du Reich, en novembre 1942 Liste I.67, Les femmes parties le 3 décembre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivées à Aixla-Chapelle le 4 décembre 1942 Karlsruhe, Rheinbach, Siegburg Aix-la-Chapelle, Friburg, Breslau, Jauer, Aichach 20 décembre 1944 à Brieg Libéré à Siegburg le 10 avril 1945 Libérée à Aichach 29 le 1945 Rentrée PAVOILLE Marguerite Née Bourgeois PARISE Suzanne Née Gauvin 8 août 1894 à 7 avril 1903 à Saint-André-les- Vergers Mariée. Bonnetière 22 juillet 1942 Front national, propagande communiste Mariée 8 janvier 1942 à Front National, Fresnes, Chateaubriant Liste I.67, Les femmes parties le 3 décembre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivées à Aixla-Chapelle le 4 décembre 1942 Liste I.67, Les femmes parties le 3 décembre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivées à Aixla-Chapelle le 4 décembre 1942 Aix-la-Chapelle, Flusbach, Lauban, Breslau, Jauer Aix-la-Chapelle, Flusbach, Breslau, Jauer Évadée le 28 janvier 1945 lors de l évacuation de Jauer Libérée le 12 février 1945 ROMAGON Mafalda Née Zanin JEANMOUGI N René OTTOGALI Alfred RICHARD Louis 19 septembre 1942 à Palazzolo Dello Stella 12 avril 1904 à 7 novembre 1922 à Vilosmes (Meuse) 18 décembre 1942 à Wassy (Haute-Marne) Mariée 23/07/1942 propagande communiste Bonnetier 2 décembre 1942 à Célibataire.M écanicien Marié,deux enfants. Coiffeur 29 janvier 1944 à 17 septembre 1942 à Chavanges Communiste, distribution tracts Propagande communiste de Parachutage Ceux de la Libération, Châlonssur-Marne,, la Santé, Fresnes, Poissy,, Châlonssur-Marne, Liste I.67, Les femmes parties le 3 décembre 1942 de Paris, gare de l'est, et arrivées à Aixla-Chapelle le 4 décembre 1942 Liste I.74, Les hommes partis le 24 janvier 1943 de et arrivés le 25 janvier au KL Sachsenhausen Liste I.74, Les hommes partis le 24 janvier 1943 de et arrivés le 25 janvier au KL Sachsenhausen Liste I.74, Les hommes partis le 24 janvier 1943 de et arrivés le 25 janvier au KL Sachsenhausen (matricule 57792) Hinzert, Flusbach, Breslau, Jauer Sachsenhausen (matricule 58250) Sachsenhausen (matricule 59240) Sachsenhausen (matricule 57792) Heinkel Évadée le 28 janvier 1945 lors de l évacuation de Jauer Rentré

31 YERNAUX Paul DEMANGE Marie-Louise ALLEGATIER E Jean-Marie AUBEL Lucien BIRER Raymond BULARD Marcel FERRY Charles IRIGOYEN Pierre 4 juin 1887 à Toul 6 avril 1924 à Mussy-sur- 12 juillet 1913 à Gennevelliers () Chauffeur de taxi Représentant de commerce à 22 janvier 1913 Ateliers SNCF Romilly 23 décembre 1918 à Clesles (Marne) 25 novembre 1901 à Brainville-surl Eau (Meurthe et Moselle) 15 décembre 1914 de Marié, un enfant. Menuisier SNCF Marié, enfants. Garagiste deux Directeur commercial 22 octobre septembre 1942 à Chavanges Politique Romainville Liste I.74 du Livre-Mémorial, les hommes partis le 24 janvier 1943 de et arrivés le 25 janvier au KL Sachsenhausen Résistance, Auxerre, Fresnes Liste I.75, Les départs des prisons de zone occupée vers celles du Reich, en janvier septembre Activité Cherche-Midi Liste I.84, Transport parti le 12 mars 1943 de 1942 à résistante, aide Paris, gare de l'est, et arrivé à Hinzert le 13 aux anglais, aux mars 1943 parachutistes?? Liste I. 84, Transport parti le 12 mars 1943 de Paris, gare de l Est, et arrivé à Hinzert le 13 mars avril 1942 à Romilly-sur- 21 avril 1942 à Romilly-sur- 17 septembre 1942 à 17 septembre 1942 à Front National Liste I 84, Transport parti le 12 mars 1943 de Paris, gare de l Est, et arrivé à Hinzert le 13 mars 1943 (matricule 6367) Front National, Fresnes Liste I.84. Transport parti le 12 mars 1943 de Paris, gare de l\'est, et arrivé à Hinzert le 13 mars 1943 Aide à aviateurs alliés Aide à des aviateurs alliés, Cherche Midi à Paris Liste I.84, Transport parti le 12 mars 1943 de Paris, gare de l'est, et arrivé à Hinzert le 13 mars 1943 (matricule 6377) Liste I.84, Transport parti le 12 mars 1943 de Paris, gare de l'est et arrivé à Hinzert le13 mars novembre 1910 à Nogentsur- Sachsenhausen- (matricule 58140), Leikel Aix-la-Chapelle, Cologne, Anath, Gommern, Ravensbrück, Beeferlde, Bergen- Belsen Hinzert (matricule 6369), Wittlich, Breslau, Gross Rosen Hinzert, Breslau, Rosen Wittlich, Gross Hinzert (matricule 6367) Wolfenbuttel, Breslau Hinzert (matricule 6377) Wolfenbuttel, Breslau, Magdebourg Hinzert (matricule 6370) Breslau, Gross Rosen, Witlich, Bergen-Belsen Hinzert (matricule 6373), Wittlich, Breslau, Gross Rosen, Rentré Décédée, «gazée» en février 1945 à Ravenbrück Décédé à Gross Rosen le 9 février 1945 Décédé à Bergen- Belsen 16 mars 1945 Condamné à mort, décapité à Breslau le 7 septembre 1944 Libéré le 27 avril 1945 à Brandenbur g-görden Libéré le 15 avril 1945 à Bergen- Belsen Décédé en avril 1945 à Mathausen

32 MAILLARD Jean-Pierre TABUTIAUX Jean POULIQUEN Edouard ARON Albert Paul 8 février 1908 à 23 avril 1913 à Maucourt (Meuse) 10 mars 1920 à Paris (13 ème ) 8 septembre 1901 à Andlau (67) ARON William 13 octobre 1924 à BERNARD Louise Née Thomas DUMEZ Eugène 24 février 1920 à Estissac 24 janvier1905 à Vauchassis MICHE Robert 24 janvier 1923 (?) MASSON Émilienne Née Demange 9 juin 1912 à Bar-le-Duc Chirurgien 7 septembre 1942 Docteur médecine Profession non connue en Aide à aviateurs, Fresnes, Liste I.84, Le Transport parti le 12 mars 1943 alliés réception, Cherche Midi de Paris, gare de l'est, et arrivé à Hinzert le hébergement et 13 mars 1943 évasion d aviateurs anglais 17 septembre Ceux de la Liste I.84, Le Transport parti le 12 mars à Libération de Paris, gare de l'est, et arrivé à Hinzert le Chavanges Aide à aviateurs 13 mars 1943 alliés 27 juillet 1942 Résistance Liste I.89, Les trois transports partis les 25, 27 mars et 1er avril 1943 de Paris, gare de l Est en direction de Trêves, et arrivés les 27, 29 mars et 3 avril 1943 au KL Mathausen Opinions politiques 18 février 1943 Dans le cadre d une rafle Liste I. 95, Les hommes partis de le 28 avril 1943 et arrivés au KL Sachsenhausen le 30 avril 1943 Liste I. 95, Les hommes partis de le 28 avril 1943 et arrivés au KL Sachsenhausen le 30 avril 1943 Mariée Liste I.95, Les femmes parties de le 28 avril 1943 et arrivées au KL Ravensbrück le 30 avril 1943 Libérée par la Croix- Rouge le 23 avril 1945 Coiffeur 24 janvier 1943 FTP., Châlonssur-Marne, le 28 avril 1943 et arrivés au KL Liste I.95, Les hommes partis de à Estissac Détention d armes. Sachsenhausen le 30 avril 1943 ( Mécanicien Résistant Liste I.95, Les hommes partis de le 28 avril 1943 et arrivés au KL Sachsenhausen le 30 avril 1943 Mariée 17 septembre 1942 Activité résistante Liste I.96, Les départs des prisons de zone occupée vers celles du Reich, en avril 1943 Mathausen Hinzert (matricule 6366), Breslau, Gross Rosen, Leitmeritz, Wittlich, Flosenburg Hinzert, Breslau, Flossenbürg Mauthausen (matricule 25647) Steyr-Münichholz, Mathausen Sachsenhausen (matricule 65129) Heinkel Sachsenhausen (matricule 65130) Heinkel Ravensbrück (matricule 19441) Sachsenhausen matricule 64921) Staken, Falkensee Sachsenhausen (matricule 64869) Heinkel Aix-la-Chapelle, Flussbach, Gommern, Ravensbrück, Mathausen Libéré le 23 avril 1945 à Flossenbürg Libéré le 23 avril 1945 à Flossenbürg Libéré le 5 à Mathausen Rentré en Rentré en Arrêté le 16 février 1943 à Saint-Parresles-Vaudes Libéré le 21 avril 1945 BELLICAUD 12 août 1894 à Marié, 10 mars 1943 à Délit de droit Liste I.100. Transport parti le 8 mai 1943 de Sachsenhausen Rentrée

33 Lucien LAFLOTTE Gabriel Romanèche- Thorins (71) 8 décembre 1900 à Froidos (Meuse) commerçant, domicilié à Gennevilliers Marié, quatre enfants. Employé SNCF commun et arrivé le 10 mai 1943 au KL Sachsenhausen 8 avril 1943 à Polisy Parti communiste Liste I.100, Transport parti le 8 mai 1943 de et arrivé le 10 mai 1943 au KL Sachsenhausen (matricule 65980) Sachsenhausen (matricule 66332) Küstrin 1er avril 1945 à Buchenwal d Décédé à Küstrin le 23 avril 1944 MOTTE Raoul VANDENBOS CH Gérard BOISEREAU Georges DUBOIS Ernest CARREAU Charles BARBIEUX Edmond 12 juin 1900 à Bailly-Carrois (-et-marne) 21 janvier 1920 à Wattrelos (Nord) 17 octobre 1911 à Vouzon (41) 16 mai 1896 à 10 avril 1898 à Romilly-sur 13 mars 1903 à Reims (Marne) Employé SNCF Marié, un enfant. Surveillant à la prison de Clairvaux 2 avril 1943 à Polisot Politique Propagande communiste Liste I.100, Transport parti le 8 mai 1943 de et arrivé le 10 mai 1943 au KL Sachsenhausen 15 avril 1943 Résistance Liste I.100, Transport parti le 8 mai 1943 de et arrivé le 10 mai 1943 au KL Sachsenhausen 12 mars 1943 Diffusion de la radio anglaise Terrassier 17 juillet 1942 à Romilly-sur- Employé de 21 octobre bonneterie 1942 à Romilly-sur- Marié, enfants deux 7 juillet 1943 à Bar-sur-Aube Communiste. Sabotage FTP. Manifestation anti-allemande Rafle, détention d armes Clairvaux, Hauts- Clos Liste I.102. Le transport parti de la prison de le 14 mai 1943 vers celle de Friburgen-Brisgau, Paris Liste I.122, Transport parti le 13 août 1943 de Paris, gare de l Est, et arrivé à Hinzert le 14 août 1943 Sachsenhausen (matricule 66334) Sachsenhausen (matricule 66211) Speer Prison de Fribourg, Kislau-Baden, Nieder-Roden Friburg, Baden Zigenheim, Rheinbach, Neumunster Hinzert, Breslau, Rosen Liste I.102, Le transport parti de la prison de le 14 mai 1943 vers celle de Friburgen-Brisgau Clairvaux, Fresnes Liste. I.105, Les départs de prisons de zone occupée (hors Paris) vers celles du Reich, en mai mai 1945 à Buchenwal d Décédé à une date inconnue au kommando de Speer Libéré le 13 janvier 1944 à Nieder- Roden à la fin de sa peine Kislau- Libéré le 10/04/1945 Wittlich, Gross 23 janvier 1945 à Gross Rosen

34 BATLLE Fernand 11 octobre 1915 (?) 12 décembre 1941 Activité résistante Liste I.124, Transport parti de Paris, gare de l Est le 16 août 1943 et arrivé à Sarrebruck (camp de Neue Bremm) le 17 août 1943 Sarrebruck, (matricule 50544) Libéré le 29 avril 1945 ROUSSEAU André LABLANCHE Blandine Née Chougine BOISAUBERT René Paul Raymond LAPIERRE Georges BOIVIN Marceau Armand REGNAULT Marcel 29 avril 1896 à Bressuire (Deux- Sèvres) 1 er juin 1924 à Le Girouard (Vendée) 22 août 1922 à Voué 28 février 1886 à Barbuise 14 mai 1911 à 23 juillet 1896 à Joinville (Haute- Marne) Mariée. Surveillante d un établissement pénitenciaire de Marié. Retraité Manutentionn aire 7 avril 1943 Liste I.125, Transport parti de Paris, gare de l Est le 23 août 1943, et arrivé à Sarrebruck (camp de Neue Bremm) le 24 août 1943 (matricule 34607) 17 novembre juin 1943 près de Port- Vendres (Pyrénées- Orientales) 2 mars 1943 à Périgny-la- Rose 9 septembre 1943 à Gérardmer 14 juillet 1941 à Sainte-Savine Opinions politiques Réfractaire STO au Organisation de la Résistance dans le corps enseignant (SNI clandestin), OCM, Libération-Nord et Confrérie- Notre-Dame Fresnes Communiste Clairvaux, la Santé, Fresnes, Liste I.129, Les départs des prisons de zone occupée vers celles du Reich, en août 1943 Liste I.131. Transport parti de le 3 septembre 1943, et arrivé au KL le 4 septembre Liste I.135, Transport parti de Paris, gare de l Est le 13 septembre 1943, et arrivé à Sarrebruck (camp de Neue Bremm) le 14 septembre 1943 Liste I.139. Les départs des prisons de zone occupée vers celles du Reich, en septembre 1943 Liste I.145, Transport parti de le 28 octobre 1943 et arrivé au KL le 30 octobre 1943 Sarrebruck, Mauthausen Fribourg (16 août 1943), Karlsruhe, Gotteszell, Bautzen, Gommern, Magdebourg (matricule 22152), Laura Sarrebruck, Sachsenhausen (matricule 71879) Natzweiler, Karlsruhe, Rheinbach, Kassel, Straubing (matricule 30606) 9 avril 1944 à Mauthausen Rentrée Libérée le 12 avril 1945 à Magdebour g Libéré le 30 avril 1945 à Allach. Rentré Décédé à le 4 février 1945 Libéré le 24 décembre 1943 ou le 4 mai 1945? 10 juillet 1944 à Buchenwal d

35 PARISOT Madeleine Née Pierron 4 mars 1901 à La-Chapelle- Saint-Luc Mariée 7 août 1943 à Chappes Libération-Nord Liste I.148, Les départs de prisons de zone occupée (hors Paris) vers celles du Reich, en octobre 1943 Jauer (le 8 octobre 1943), Anhath, Jauer Libérée à Jauer le 12 février 1945 VIARD Maurice GOUYARD Lucien OZOUF Désiré 9 août 1899 à 9 novembre 1908 à Jully-sur-Sarce 23 avril 1900 à Paris () 11 août 1943 à Agriculteur 13 octobre 1943 à Villemorien Célibataire 13 octobre 1943 à Cunfin Résistant Arrêté avec un revolver Détention d armes Liste I 155, Transport parti le 25 novembre 1943 de Paris, gare de l Est et, arrivé au KL Natzweiler le 26 novembre 1943 Liste I.168, Transport parti le 6 janvier 1944 de Paris, gare de l Est et arrivé au KL Natzweiler le 7 janvier 1944 Liste I 168, Transport parti le 6 janvier 1944 de Paris, gare de l Est et arrivé au KL Natzweiler le 7 janvier 1944 Natzweiler (matricule 6315), Schweidnitz, Hirschberg Natzweiler (matricule 6842), Natzweiler (matricule 6873),, Erzighen Décédé à Hirschberg le 18 avril mars 1945 à AUBERT Paulin CARRÉ Bernard 23 février 1884 à Estissac Né au Maroc à une date inconnue CARRE Daniel 2 septembre 1923 à Fleurysur-Andelle (Eure) Marié, quatre enfants Marié, un enfant. Exploitant forestier Célibataire. Etudiant dans la marine marchande 16 janvier 1943 à Chuisay 24 juillet 1943 à Épothémont 17 juillet 1943 sur le terrain de parachutage de Géraudot 17 juillet 1943 sur le terrain de parachutage de Géraudot Dénonciation pour activités politiques Prisonnier de guerre évadé, réfugié auprès du résistant Albert Chrétien, il participe avec celui-ci à des parachutages et cache des armes. Ceux de la Libération. Transport d armes avec camion. Ceux de la Libération. Transport d armes avec, BEN-BARBI ou BEN- LARBI Mohammed (à ajouter) 15 octobre 1913 à Fleury-sur- Andelle (Eure), Châlonssur-Marne, Fresnes, Châlons-, sur-marne, Fresnes, Liste I.171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 (matricule ) Liste I.171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 (matricule 39530), Flossenbürg (matricule 40195), Dora (matricule 41328), Dora (matricule 39816), Dora Décédé à Flossenbürg 14 août 1944 Décédé à Dora à une date inconnue

36 CHRETIEN Albert COLLIGNON Victor COLLIGNON Edgard COLLIGNON Roger COLLIN Gaston 21 juillet 1903 à Payns 10 juin 1890 à Virton (Belgique) 13 mai 1924 à Ervy le Châtel 13 octobre1920 à Colombes () 1 er juin 1922 à Dombras (Meuse) COLSON Léon 20 décembre 1881 à Ligny-le- Châtel (Yonne) COMBE Georges 10 mai 1903 à Fontainebleau (-et-marne) Exploitant forestier Exploitant forestier Marié. Cultivateur Retraité Chef de section au Ravitaillement Général de l Aube 23 juillet 1943 à Epothémont 11 juin 1943 à Ervy-le-Châtel 11 juin 1943 à Ervy-le-Châtel 11 juin 1943 à Ervy le-châtel 24 juillet 1943 à Epothémont 17 août 1943 à Marnay-sur- 20 juillet 1943 à camion. Ceux de la Libération, BOA-action. Hébergement de réfractaires Parachutage. Détention d armes et de munitions. Ceux de la, Libération Ceux de la Libération. dépôt d armes Ceux de la Libération Participation à des parachutages Saint Dizier, Chaumont,, Châlons-sur- Marne, Romainville, Châlonssur-Marne, Fresnes, Romainville, Châlons-, sur-marne, Fresnes, Romainville, Châlons-, sur-marne, Fresnes, Romainville, Châlons-, sur-marne, Romainville, Marié. Exploitantforestier Exploitantforestier Parachutage, Châlons - sur-marne, BOA-Action. Participation à des parachutages., Châlonssur-Marne, Fresnes, Romainville, Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 (matricule 39816), Dora, Echbahau (matricule 41803), Flossenbürg (matricule 39801), Flossenbürg (matricule 49830), Dora (matricule ) Dora (matricule 39819) (matricule 40809), Flossenbürg avril mars 1944 à Flossenbürg 15 avril 1945 à Dora Décédé à Dora à une date inconnue Décédé à Buchenwal d le 13 mai mars 1944 à Flossenbürg

37 CONNILLE Aimé GUILLAUME André 28 septembre 1911 à Ménotey (Jura) 7 avril 1924 à LIEGE Bernard 3 janvier 1922 à Vergigny (?) MAHEE Georges MILLOT Roger 19 mars 1905 à Erne-en-Artois (Pas de Calais) Marié. Directeur commercial Célibataire. Employé SNCF Marié, sans enfant. Ophtalmologi ste 29 juillet 1943 Ceux de la Libération. Transport d armes 2 août 1943 à Participation à des parachutages Le 24 juillet 1943 à Épothémont 11 juin 1943 à 17 juillet 1943 à Géraudot Parachutages d armes,, Châlonssur-Marne, Fresnes, Romainville,, Châlons-, sur-marne, Fresnes, Romainville, Châlons-, sur-marne, Réfractaire au STO, réfugié auprès du résistant Albert Chrétien, il participe avec celui-ci à des parachutages et cache des armes Ceux de la Libération. Organisation de la Résistance dans l Aube, la Marne, la Haute- Marne 23 mars 1903 à Provins (et-marne) Marié, quatre enfants. Commis de district au ravaitaillement Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 (matricule 39831), Flossenbürg, Hradischo,, (matricule ) Dora, Ravensbrück (matricule 40931), Dora (matricule 39832), Natzweiler,, Kochendorf (matricule 40059), Dora, Ellrich Décédé à Dora le 13 janvier 1945 Libéré à fin avril 1945 Décédé à Ellrich le 24 février 1945 MONET Louis 3 janvier 1909 à Marié, cinq 17 juillet 1943 BOA., Châlonssur-Marne, Liste I.171, Transport parti de le Nevers (Nièvre) enfants. à Géraudot Parachutages 17 janvier 1944 et arrivé au KL (matricule 40087), Chef de d armes. Fresnes, le 19 janvier Flossenbürg, district au Délivrance de Romainville, Hradischo ravitaillement général cartes d alimentation. MONSACRE 2 novembre 1890 Notaire 11 juin 1943 à Ceux de la, Châlons- Liste I.171, Transport parti de le 3

38 Albert au Pin (Indre) Ervy-le-Châtel Libération sur-marne, Fresnes, Romainville, MONTHILLO T René 15 mai 1911 à Saint-Germainla-Ville (Marne) PAGNIER Paul 11 novembre 1925 à PETIJEAN Eugène POTHIER Lucien POTRON Jean- Louis 11 juillet 1887 à Saint-Nabord 4 janvier 1922 à Chavanges 1 er décembre 1911 à Amel-surl Etang (Meuse) Chef section ravaitailleme nt général Célibataire. Secrétaire de au 20 juillet 1943 à 2 août 1943 à BOA. Parachutages Châlons-, sur-marne, Fresnes, Romainville, Parachutages, Châlonssur-Marne, Fresnes, Romainville, 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I.171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I 171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier février 1943 Résistance Liste I.171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Maçon 24 juillet 1943 à Epothémont Employé SNCF 17 juillet 1943 à Géraudot Ceux de la Libération. Participation à des parachutages. Ceux de la Libération Parachutages Chaumont,, Châlons-sur- Marne, Châlons-, sur-marne, Romainville, Liste I.171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I.171, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 (matricule 40085) (matricule 39802), Flossenbürg (matricule 39908), Dora (matricule 39504) (matricule 41103), Dora, Harzungen, Bergen Belsen (matricule 41344), Dora mars 1944 à Buchenwal d Décédé à Flossenbürg à une date inconnue 30 août 1944 Libéré le 15 avril 1945 à Bergen- Belsen Libéré REY Louis 19 octobre 1887 Marié, un 11 juin 1943 à Ceux de la, Châlonssur-Marne, Liste I.171, Transport parti de le à Louvenne enfant. Ervy-le-Châtel Libération 17 janvier 1944 et arrivé au KL (matricule 40031) 30 avril (Jura) Receveurburaliste le 19 janvier à Buchenwal d RICHARDOT Né le 5 août 24 juillet 1943 Réfractaire au Liste I.171, Transport parti de le Décédé à Gilbert 1922 à Mens à Épothémont STO, réfugié 17 janvier 1944 et arrivé au KL (matricule 40930), Ellrich le 12 (Isère) auprès du le 19 janvier 1944 Dora février 1945 résistant Albert Chrétien. Participe à des parachutages et cache des armes. THIEBLEMO 28 septembre Bonnetier 16 janvier 1943 FTP., Liste I.171,Transport parti de le

39 NT Henri 1891 à Estissac à Estissac Communiste 17 janvier 1944 et arrivé au KL (matricule 39452) avril 1945 le 19 janvier 1944 TREMET 11 novembre Célibataire 24 juillet 1943 Parachutages Chaumont,, Liste I.171, Transport parti de le Décédé à Georges 1921 à Buchères à Epothémont Châlons-sur- 17 janvier 1944 et arrivé au KL (matricule 40933), Janowitz le Marne, Fresnes, le 19 janvier 1944 Flossenbürg 30 avril 1944 BAULARD Georges CLAVEL Pierre CLEREY Paul FANGET Pierre FLOGNY Charles GILLOT Lucien KAPPLER Roger 24 mars 1904 à 3 février 1910 à 1 er avril 1890 à Sainte Savine 6 mai 1899 à Mergey Charpentier 21 novembre septembre 1894 à Saint- Benoït-sur- 15 septembre 1910 à Langres (Haute-Marne) Marié. Employé au Ravitaillement Général Marié. Apprêteur en bonneterie Marié, deux enfants. Contrôleur aux PTT Marié, enfant un 31 octobre 1943 à Bar-sur- Aube 10 septembre 1943 à la Rivière-de- Corps 1 er octobre septembre 1943 à Commerçant 21 novembre 1943 à Saint Benoit-sur- Gardien de la Paix 1 er janvier 1944 à Ceux de la Libération. BOA. Recherche terrains parachutage ; réception officiers parachutés. Hébergement d aviateurs américains de de Réseau Manipule ; renseignements sur le réseau de transmission allemand Libération Nord. Aide à aviateur allié. Commandos M. Détenteur d un poste-émetteur Acte de sabotage au dépôt SNCF de, Châlonssur-Marne,,, Châlonssur-Marne, Fresnes, Châlons sur-marne,, 19 novembre 1919 à Thaonles-Vosges, Châlonssur-Marne, Liste I.172, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I.172, Transport parti de le 22 janvier 1944 et arrivé au KL le 24 janvier 1944 Liste I.172, Transport parti de le 22 janvier 1944 et arrivé au KL le 24 janvier 1944 Liste I.172, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I.172, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 (matricule 42429) Liste I.172, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I.172, Transport parti de le 22 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 (matricule 43411) (matricule 42431), Mauthausen, Gusen II, Mauthausen (matricule 43393), Gusen II (matricule 41667), Dora, Ravensbrück (matricule 42429) (matricule 43400) (matricule 43414), Flossenbürg Libéré le 11 avril 1945 Libéré le 5 Décédé à Gusen II le 26 novembre 1944 Libéré le 11 avril avril 1944 à Buchenwal d 30 mai 1945 à

40 LIMOGE Abel MASSON Gabriel MAYER Raymond MERLINGE Octave (Vosges) 9 février 1913 à Novy (Ardennes) 8 mai 1906 à Mussy-sur- 20 mai 1900 à 1 er mai 1902 à Sallanches (Haute-Savoie) Cafetierrestaurateur Agent d assurances Marié, cinq enfants. Intendant militaire 10 novembre 1943 à Saint- Phal 10 septembre 1943 à 18 janvier 1943 à Trafic d armes et de bonneterie BOA. Parachutages, transports d armes Ceux de la Libération Réseau Kléber- Nord (Uranus), 8 novembre 1943 à Mussysur-, Châlonssur-Marne,, Reims Liste I.172, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I.172, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I.172, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I.172, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 (matricule 43391), Flossenbürg (matricule 43392), Flossenbürg, Hradischko (matricule 41569), Weimar (matricule 42641), Mauthausen Theresienst adt juste avant son rapatriemen t Libéré à Flossenbürg en avril 1945 Rentré Décédé à Buchenwal d le 9 mars 1944 Libéré le 5 NERET Marceau PIERRON Pierre ROBIN Julien ROBIN René 7 décembre 1911 à Mergey 9 juin 1903 à Pont-à-Mousson (Meurthe-et- Moselle) 10 avril 1923 à Montigny-les- Monts 27 mai 1920 à Payns Bonnetier 21 novembre 1943 à Mergey Agriculteur Célibataire 14 décembre 1943 à Montigny-les- Monts Agriculteur 17 novembre 1943 à Payns Sabotage, résistance Parachutages, transport d armes et de munitions FTP. Sabotages Ceux de la Libération. sabotages, Contremaître 8 novembre 1943 à Mussysur-, Châlonssur-Marne,, Châlonssur-Marne,, Châlonssur-Marne, Liste I.172, Transport parti de le 17 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I.172, Transport parti de le 22 janvier 1944 et arrivé au KL le 19 janvier 1944 Liste I.172, Transport parti de le 22 janvier 1944 et arrivé au KL le 24 janvier 1944 Liste I.172, Transport parti de le 22 janvier 1944 et arrivé au KL le 24 janvier 1944 (matricule 43374), Mauthausen, Ebensee (matricule 43395), Wiener Neustadt (matricule 41621) (matricule 43412), Flossenbürg 20 mai 1945 à Ebensee Libéré le 28 avril ou 23 février 1944 à Buchenwal d Décédé à Flossenbürg à une date

41 SOUTIN Marcel 17 décembre 1905 à Mortery (-et-marne) Cafetier Marié, enfant un 23 septembre 1943 à Saint- Lyé Ceux de la Libération Sabotages, Châlonssur-Marne, Liste I 173, Transport parti de le 27 janvier 1944 et arrivé au KL le 29 janvier 1944 (matricule 43554), Wan inconnue THUILLIER Gaston 6 avril 192 à Montigny les Monts Marié, deux enfants. Entrepreneur du bâtiment FTP. Parachutages 6 décembre 1943 à Montigny-lesmonts, Châlonssur-Marne, Liste I.173, Transport parti de le 27 janvier 1944 et arrivé au KL le 29 janvier 1944 (matricule 43670), Dora, Wieda Décédé à Wieda le 13 avril 1945 TRIBOUT Raymond VANGAMPEL EIRE Léon 2 février 1916 à Igney (Vosges) 22 janvier 1914 à Armentières (Nord) Gardien de la Paix 1 er janvier 1944 à Chauffeur 27 octobre 1943 Ceux de la Libération. Sabotage de voies ferrées Ravitaillement de résistants, Châlonssur-Marne, Liste I.173, Transport parti de le 27 janvier 1944 et arrivé au KL le 29 janvier 1944 Liste I.173, Transport parti de le 27 janvier 1944 et arrivé au KL le 29 janvier 1944 (matricule 43585), Wan (matricule 43555), Wan Rentré avril 1945 VARLET Charles 19 juillet 1916 à Marié,deux enfants. Policier 24 septembre 1943 à la Chapelle-Saint- Luc Ceux de la Libération. Sabotage, parachutages, ravitaillement d aviateurs, Châlonssur-Marne, Liste I 173, Transport parti de le 27 janvier 1944 et arrivé au KL le 29 janvier 1944 (matricule 43957), Schömberg avril 1945 VEYSSIERE Maurice 12 février 1898 à Cherveix-Cubas (Dordogne) Entrepreneur 31 octobre 1943 à Saint André-les- Vergers BOA (Chef de secteur), Châlonssur-Marne, Liste I 173, Transport parti de le 27 janvier 1944 et arrivé au KL le 29 janvier 1944 (matricule 43687), Dora, Ellrich avril 1945 VUILLAUME 21 septembre Bonnetier 1 er novembre Réception,, Châlonssur-Marne, Liste I 173, Transport parti de le André 1898 à Eclaron 1943 à Mussysur- hébergement 27 janvier 1944 et arrivé au KL (matricule 43681) avril 1945 (Haute-Marne) d un agent le 29 janvier 1944 anglais pour repérage de terrains de parachutage LAURIER 4 mars 1923 à? Liste I.175, Transport parti de le Ravensbrück Rentrée

42 Paule Angers (Maine- et-loire- 31 janvier 1944 et arrivé au KL Ravensbrück le 3 février 1944 (matricule 27185), Holleischen PIERRE Raymond CHEVANCE Alinet 27 novembre 1920 à Vendeuvre-sur- Barse. Dans la liste du Livremémorial il est indiqué qu il est né le 25 octobre 1905 à Paris 25 février 1899 à Saint-Benoit-sur- PINIGRY René 26 mars 1908 à Annay-sur- Serein (Yonne) Agriculteur 11 février 1944 à Charmontsous-Barbuise Marié, enfant Marié, enfants. Employé SNCF un six 23 novembre 1943 par la Gestapo 10 juillet 1941 à Sabotage dans le travail Entraves à réquisition, sabotage de batteuses, lignes électriques et voies ferrées FTPF. Communiste, Châlonssur-Marne, Clairvaux, Rouillé,, Fontevrault, Blois, Liste I.188, Transport parti le 9 mars 1944 de Paris, gare de l Est, et arrivé à Sarrebruck (camp de Neue Bremm) le 14 mars Liste I.191, Transport parti de le 22 mars 1944 et arrivé au KL Mathausen le 25 mars 1944 Liste I.191, Transport parti de le 22 mars 1944, et arrivé au KL Mathausen le 25 mars 1944 Mauthausen (matricule 61192) Mathausen (matricule 59738), Auschwitz Mauthausen (matricule 60442) 30 janvier 1945 à Mauthausen 21 mars 1945 dans un lieu inconnu Libéré le 28 avril 1945 ANGINOT Jules ANGINOT André GENNERAT Maurice 11 janvier 1881 à Lézinnes (Yonne) 11 août 1920 à Channes 28 septembre 1912 à Marié, treize enfants. Cultivateur Célibataire. Cultivateur Marié. Employé SNCF 26 novembre novembre août 1941 à Commandos M. Détention d armes Activité résistante, fourniture d armes à la résistance Communiste Liste I.192, Transport parti le 23 mars 1944 de Paris, gare de l'est et, arrivé au KL Natzweiler le 24 mars 1944 (matricule 8591) Prison de Dijon Liste I.192, Transport parti le 23 mars 1944 de Paris, gare de l'est et, arrivé au KL Natzweiler le 24 mars 1944 (matricule 8590) Gaillon, Clairvaux, la Santé, Fontevrault Liste I.199, Transport parti de le 6 avril 1944 et arrivé au KL Mathausen le 8 avril 1944 Natzweiler, Gross Rosen Natzweiler, Heissingen, Gross Rosen puis Dora. Mauthausen (matricule 62434), Melk, Ebensee Décédé à Gross Rosen le 11 novembre 1944 Libéré Nordhausen le 11 avril 1945 GRAND Léon 6 octobre 1920 à Verrières Célibataire 1 octobre 1941 à Saint Julien- Communiste, Clairvaux, Fresnes, la Santé, Liste I.199, Transport parti de le 6 avril 1944 et arrivé au KL Mathausen le 8 Mauthausen (matricule 62487), 5 août 1944 à

43 GUERRY Roger 31 mai 1916 à Paris () Inspecteur de police les-villas 10 septembre 1943 BOA. Aide à aviateurs alliés Fontevrault, Blois, Fresnes, avril 1944 Melk Melk Liste I.199, Transport parti de le 6 avril 1944 et arrivé au KL Mathausen le 8 avril 1944 Mathausen (matricule 62502), Ebensee,Melk PAGET Jacques BELLEUVRE Henriette Georgette 8 décembre 1920 à Paris (14ème) 5 novembre 1919 à Payns 5 décembre 1943? FTP (groupe Alain) Liste I.199, Transport parti de le 6 avril 1944 et arrivé au KL Mathausen le 8 avril 1944 Liste I.204, Transport parti de Paris, gare de l Est, le 18 avril 1944 et arrivé au KL Ravensbrück le 22 avril 1944 Mauthausen (matricule 62902), Melk, Ebensee Ravensbrück (matricule 35176) Rentré Rentrée CANOT Andrée 19 août 1915 à Arcis-sur-Aube 11 octobre 1943 à Chamoy suite à une dénonciation Front (RIF) National, Châlonssur-Marne,, Romainville Liste I.204, Transport parti de Paris, gare de l'est, le 18 avril 1944 et arrivé au KL Ravensbrück le 22 avril 1944 Ravensbrück (matricule 35184) Holleischen Libérée à Holleschein le 5 mai GERVAISOT Simone Née Denis 28 octobre1902 Mariée. Secrétaire 11 janvier 1944 à Armée (dactylo) secrète, Romainville Liste I 204, Transport parti de Paris, gare de l Est, le 18 avril 1944 et arrivé au KL Ravensbrück le 22 avril 1944 Ravensbrück (matricule 35213) Leipzig Rentrée MESSAIN Marcelle 13 mai 1911 à Petites-loges (Marne) 15 janvier 1943 à Résistance, Romainville Liste I.204, Transport parti de Paris, gare de l'est, le 18 avril 1944 et arrivé au KL Ravensbrück le 22 avril 1944) Ravensbrück (matricule 35251) Holleischen Libérée en PICARD Henriette Née Matuchet Mariée, deux enfants 14 septembre 1900 à Receysur-Ource 19 janvier 1944 à Marigny-lechâtel Libération-Nord. Hébergement de réfractaires, Romainville Liste I.204, Transport parti de Paris, gare de l Est, le 18 avril 1944 et arrivé au KL Ravensbrück le 22 avril 1944 Ravensbrück (matricule 35269) Holleischein Libérée le 5 à Holleischen BOUGUIER Edmond CHRISTMAN N Germain 21 octobre 1890 à Plancy 5 décembre 1895 à Marié. Militaire. 13 janvier 1944 à Armée Secrète, Camelot 15 février 1944 FTP, Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Liste I.206, «Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz (matricule ) (matricule 53867) Auschwitz (matricule 15 juin 1944 à Buchenwal d 22 février

44 CURIN Henri (Non présent dans l applicatif) DEFERT Maurice 5 août 1882 à Villechetif 12 février 1903 à Marié. Instituteur Marié, un enfant. Mécanicien 28 janvier 1944 à Saint-Mesmin 12 janvier 1944 à Ceux de la Libération Opinions politiques, Auschwitz-Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Liste I.206, «Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz-Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit convoi des déportés tatoués) ), (matricule 53884) Flossenbürg (matricule 9490), Janowitz Auschwitz (matricule ) (matricule 53820) Auschwitz (matricule ), (matricule 53817) Flossenbürg, (matricule 9589), Kamenz, 1945 à Janowitz avril mars 1945 à DOUSSOT Jean FERRAND Albert GAUGUE André GAULARD Fernand 27 août 1920 à Couvignon 5 décembre 1897 à Malvillers (Haute-Saône) 16 juillet 1913 à Pars les Romilly 2 août 1908 à Courcelles les Célibataire. Conducteur de cars Employé SNCF Marié, un enfant. Marchand de bois 10 janvier1944 à 7 février 1944 à 18 novembre 1943 à Vaudes Electricien 11 janvier 1944 à Armée Secrète. Sabotage. Ceux de la Libération, BOA Déraillement d un train. Aide à un aviateur américain Ceux de la Libération., Châlonssur-Marne,,,, Châlonssur-Marne, Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit "convoi des déportés tatoués") Liste I.206,Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit "convoi des déportés tatoués" Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Auschwitz (matricule ) (matricule 53862) Auschwitz (matricule ) (matricule 53818) Flossenbürg (matricule 9690), Flöha Auschwitz (matricule ) (matricule 53883) Flossenbürg (matricule 9764) Hersbrück Auschwitz (matricule ) avril juillet 1944 à Flöha

45 GAUROY Roger Montbeliard Sabotage de camions allemands 23 mars 1917 à Gouaix (et-marne) HENRY Jean 16 août 1912 Marié, deux enfants. Militaire. HESTIN Fernand HOPPENOT Jean 23 août 1908 à Saulxures (Bas- Rhin) 4 février 1895 à JUFT Michel 24 octobre 1889 à LANEZ Jean 10 juillet 1897 à Meudon (et-oise) 18 novembre janvier 1944 à Résistance Armée Secrète Employé 3 mars 1944 Fourniture de renseignements sur l aviation allemande et sur le PPF 5 février 1944 à Contremaître 30 janvier 1944 à 12 janvier 1944 à Dienville Armée Secrète (Chef militaire départemental) Ceux de la Libération. Délivrance de cartes d identité pour la Résistance A été arrêté parce que son nom figurait sur une liste. N avait,,,,, Châlonssur-Marne,, Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») (matricule 53807) Flossenbürg (matricule 9765) Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Liste I.206, «Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz-Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Auschwitz, (matricule ) (matricule 53525) Sachsenhausen Auschwitz (matricule ), (matricule 53885) Flossenbürg (matricule 9802), Auschwitz (matricule ) (matricule 53805) Flossenbürg (matricule 9803) Auschwitz (matricule ), (matricule 53908) Flossenbürg (matricule 9804) Auschwitz (matricule ) (matricule 53824) Auschwitz (matricule ) (matricule 53806) 2 septembre 1944 à Sachsenhau sen 8 à Janowitz 6 à Thérésina 15 novembre 1944 à Flossenbürg à Buchenwal d 15 janvier 1945 à Flossenbürg

46 LAURENS André RUFFIER Roger TISSOT Marcel 14 mai 1920 à Sainte-Maure 6 octobre 1919 à Montreuil aux Lions (Aisne) 9 juin 1909 à la Fourgues (Doubs) TRAINI Daniel 26 mars 1924 à Villemoyenne UNTERWALD Marcel 20 avril 1898 à Marchand d immeubles Célibataire. Marin Commissaire de police Marié, deux enfants. Militaire 12 janvier 1944 à 17 octobre 1943 à Vaupoisson 6 mars 1944 à 7 décembre 1943 à Saint Parres-les- Vaudes 12 janvier 1944 à encore rien fait Résistant Armée secrète Résistance Armée Secrète Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués»),,,, Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Liste I.206, Le transport parti le 27 avril 1944 de et arrivé au KL Auschwitz- Birkenau (dit «convoi des déportés tatoués») Flossenbürg (matricule 9944), Janowitz Auschwitz (matricule ) (matricule 52773) Flossenbürg (matricule 9945), Kamenz Auschwitz (matricule ), Flossenbürg, Hersbruck Auschwitz (matricule ) (matricule Flossenbürg (matricule 10237) Kamenz Auschwitz (matricule ), (53887), Flossenbürg (matricule 10230) Hersbruck Auschwitz (matricule ) (matricule 53856) Décédé à Kamenz à une date inconnue 2 décembre 1944 à Hersbruck Décédé Kamenz à 6 décembre 1944 à Hersbruck 9 mars 1945 à Zwieberge (Langenstei n) BAZIN Victor 26 août 1890 à Veuf. 14 avril 1941 à Activité antiallemande, Clairvaux, Poitiers, I.211, Transport parti le 12 mai 1944 de, Libéré le Arthur Lantages SNCF Fresnes, et arrivé le 14 mai 1944 au KL Schömberg 1er mai propagande (matricule 52110) 1945 AVIAT Paul 5 mars1899 à Marié, un 1er mars 1944 FTP. Liste I.210, Transport parti le 4 mai 1944 de Natzweiler, Libéré le 29

47 René DORE Fernand Herbisse 20 septembre 1908 à Hortes (Haute-Marne) enfant. Cultivateur Marié, deux enfants. Ajusteur 12 novembre 1943 à Champignol Hébergement de maquisards ; d aviateurs alliés. Constitution de dépôts d armes Porteur d un pistolet lors d une rafle Paris, gare de l'est, et arrivé au KL Natzweiler le 5 mai 1944 (Matricule ) Liste I. 210, Transport parti le 4 mai 1944 de Paris, gare de l\'est, et arrivé au KL Natzweiler le 5 mai 1944, (matricule 13845) Natzweiler, (matricule 98945) avril 1945 à JACQUINOT Marcel 28 septembre 1893 à Sainte- Savine MAIRE René 21 novembre 1918 à Conde (Moselle) PANTEL Ernest PELISSON René RENAUD Alexandre TETE André 19 mai 1888 à Marseille (Bouches-du- Rhône) 21 avril 1922 à Lantenay (Ain) 20 mai 1895 à Paris 10 janvier 1898 à Nogent-sur- Veuf Gendarme Papetierrelieur 14 juillet 1941 Menées, Romilly, Liste I.211, Transport parti le 12 mai 1944 de à Sainte-Savine communistes Fresnes, Poissy, et arrivé le 14 mai au KL Melun, Châlonssur-Marne, 11 janvier 1944 Liste I.211, Transport parti le 12 mai 1944 de et arrivé le 14 mai 1944 au KL 5 avril 1941 à Saint-Andréles-Vergers 12 avril 1944 à Ervy-le-Châtel Front propagande communiste National,, la Santé, Fresnes, Clairvaux, Melun, Châlons - sur-marne, Liste I.211, Transport parti le 12 mai 1944 de et arrivé le 14 mai au KL? Liste I.211, Transport parti le 12 mai 1944 de et arrivé le 14 mai 1944 au KL 1943 Activité politique Liste I.211, Transport parti le 12 mai 1944 de et arrivé le 14 mai 1944 au KL Libéré le 15 avril 1945 à Bergen- Belsen 4 juin 1945 Aidecuisinier Divorcé Bûcheron 14 juillet 1941 à Nogent-sur- Communiste Distribution de tracts antiallemands Clairvaux, Poitiers,, Liste I.211, Transport parti le 12 mai 1944 de et arrivé le 14 mai 1944 au KL (matricule 49790) Strassen Bau Bergen-Belsen (matricule 51223), Wieda, Dora, Bergen Belsen (matricule 51479) (matricule 51421) avril 1945 Rentré Rentré

48 VUILLE Julien 29 juillet 1907 à Radonvilliers GERVAIS René GUIGNER Robert THIBAUDEA U Robert MOREAU Antoine CANIVEZ Roger CASIMIR Wenceslas CASSE Robert 16 décembre 1902 à Paris 9 août 1917 à Barberey Saint Sulpice 6 septembre 1905 à Chamoy 8 janvier 1944 à Barberey- Saint-Sulpice 10 mars 1878 à Cérilly (Côted Or) 26 mars 1918 à Sainte-Savine 24 mai 1892 à Auxon 3 juin 1901 à Paris Chauffeur SNCF Marié, enfant Militaire retraite un en Manutentionn aire Marié, enfant. Maçon un Marié, deux enfants. Docteur 17 juillet 1941 à 5 mars 1942 à Sainte-Savine Activités politiques Résistant communiste Opinions politiques Propagande antinazie 18 mai 1944 Ceux de la Libération. Fiché comme susceptible de reprendre les armes contre l ennemi 20 février 1944 FTP. Distribution à de tracts et vente de vignettes France d Abord. 14 avril 1944 à Chessy-les- Prés Clairvaux, Voves Liste I 211, Transport parti le 12 mai 1944 de et arrivé le 14 mai 1944 au KL Liste I.214 Transport parti le 21 mai 1944 de et arrivé le 24 mai 1944 au KL Résistant Liste I.214, Transport parti le 21 mai 1944 de, et arrivé le 24 mai 1944 au KL,, FTP, Châlonssur -Marne, 14 avril 1944 Soins aux résistants blessés et malades, Liste I.214, Transport parti le 21 mai de et arrivé le 24 mai 1944 au KL Liste I.220, Les départs en mai et juin 1944 de «personnalités-otages» vers les kommandos de Bad-Godesberg, Plansée et Eisenberg Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL (matricule 51215) (matricule 31912) Kommando Brême Farge (matricule 31687) Hamburg (matricule 32082) Falkenstein, Wobbelin Eisenberg (arrivé le 30 juin 1944), Stocken (matricule 33242) Schandelah (matricule 33485) Hambourg, 11 avril 1945 à Buchenwal d 3 décembre 1944 à Brême Farge 15 mars 1945 à Hamburg 28 avril 1945 à Wobbelin Porté disparu en avril Probableme nt tué dans une grange par les SS 12 février 1945 à Schandelah avril 1945

49 CHARTON Lucien 18 juin 1897 à Lavau CONTIER Jean 30 avril 1901 à Viviers-sur- Artaut DOLEINE Marcel DROUILLY Sadi FLOQUET Robert FORGEOT Maurice GORGAN Betschika LEGRAND Roger 16 mai 1918 à Nogent-sur- 23 mai 1897 à Chervey 28 janvier 1911 à 6 août 1891 à Essoyes (Aube) 20 février 1921 à Mors (Belgique) 28 mars 1899 à Marigny-le- Châtel Cultivateur 10 avril 1944 Communiste, Châlons, Marié Vigneron Marié 13 avril 1944 à Viviers-sur- Artaut 2 mars 1944 à Nogent-sur- 13 mars 1944 à Chervey 9 mars 1944 à Jeugny 13 mars 1944 à Essoyes Parachutage, Châlonssur-Marne, FTP FTP. Parachutages Etameur 12 mai 1944 Dans une rafle comme otage Bonnetier Marié 2 mai 1944 à Saint-Oulph Décédé à une date inconnue 15 mai 1945 à Bergen- Belsen, Châlonssur-Marne, Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Ceux de la, Châlonssur-Marne, Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de Libération. Sabotage, agent, et arrivé le 7 juin 1944 au KL de liaison Résistance Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL FTP. Propos et propagande antiallemande en représaille de son fils détenu politique en Allemagne, Châlonssur-Marne, Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL (matricule 33326) Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Fulsbortel. Prisoncamp de Desdorf, Rentré Sachsenhausen (matricule 35008) Stocken, Bergen-Belsen, Sachsenhausen, Mauthausen, Sachsenhausen, Sandbostel, Sachsenhausen, Mauthausen, Bergen Belsen, Sachsenhausen 19 mars 1945 à Mauthausen Libéré à une date inconnue 13 mars 1945 à Mauthausen 1er avril 1945 à Bergen Belsen Rentré

50 LUDOT Léon MARCHAND Wenceslas PERRIN Robert 13 mai 1897 à 28 septembnre 1901 à Davrey 4 décembre 1920 à PETIT Maurice 9 avril 1919 à PRADERE Henri PRELAT Raymond ROBERT Paul 2 septembre 1899 à STEPHANE Henri WINCKEL Pierre JEANSON Adeline 16 avril 1914 à 15 février 1915 à 1 er novembre 1915 à Marié, enfants trois Marié, deux enfants. Agriculteur Chef d équipe Marchand forain Ebéniste Viticulteur Agriculteur Marié, trois enfants. Papetier Mariée 6 mars 1944 à 14 mars 1944 à Davrey 9 mars 1944 à 12 avril 1944 à 34 avril 1944 à 13 mars 1944 à Essoyes 13 mars 1944 à Verpillières 3 mars 1944 à FTP., Logeait un résistant qui tirait des journaux de la Résistance Ravitaillement et hébergement de résistants FTP. Agent de liaison de l état-major Châlonssur-Marne, Châlonssur-Marne,, Châlonssur-Marne, Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Réfractaire au, Châlonssur-Marne, Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de travail Propagande antinazie, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Libération-Nord Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Parachutages Aide à des prisonniers Parachutages 1 er mai 1896 à Marseille (Bouches-du- Rhône) 21 décembre 1904 à Essoyes, Châlonssur-Marne, Châlons-sur- Marne, Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de et arrivé le 7 juin 1944 au KL FTP Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de et arrivé le 7 juin 1944 au KL 20 janvier 1944 Ceux de la Libération. 4 mai 1944 à Réseau Jade, agent P2. Sous-, Romainville Liste I.223, Transport parti le 4 juin 1944 de, et arrivé le 7 juin 1944 au KL Liste I.226, Transport parti de Paris, gare de l'est, et arrivé à Sarrebruck (camp de Neue 9 décembre 1944 à Neuengam me, (matricule 33638) Stoken, Hambourg, Hannovre (matricule 84854) Sachsenhausen, Ebensee (matricule 35069) Stocken (matricule 35020), Sachsenhausen, (matricule 84885) Sachsenhausen (matricule 35002) Gardelegen, Stocken (matricule 35047) Stocken, Hannovre, (matricule 33633) Bergen Belsen, Gardelegen Sarrebruck, Ravensbrück (le 25 mars 1945 à Hannovre Rentré Libéré le 26 avril janvier 1945 à Hamburg 15 mars 1945 à Hannovre 2 avril 1945 à Bergen Belsen Libérée par les troupes

51 Née Freliger lieutenant des FFC. Parachutage d armes région TRUCHETET Armand ANGLADE Joseph ARGILAGA Vincent (à ajouter) 6 juin1927 à Fleurey Sur Ouche (Côted Or) 12 mars 1900 à Prades (43) Né le 13 mars 1915 à Bercelone (Espagne) Receveur des contributions indirectes Bremm) le 12 juin juin 1944), Leipzig d Orléans 21 janvier 1944 BOA Liste I.228, Transport parti le 15 juin 1944 de Paris, gare de l Est, et arrivé au KL Natzweiler le 16 juin avril 1944 à Aix-en-Othe Arrêté le 28 mars Libération-Nord, Châlonssur-Marne, Liste I.229, Transport parti de le 18 juin 1944 et arrivé le 20 juin au KL Liste I.229, Transport parti de le 18 juin 1944 et arrivé le 20 juin 1944 au KL Natzweiler (matricule 17285), Mauthausen, Ebensee alliées après l évacuation de son kommando Libéré le 6 Décédé à le12 mars 1945 Libéré le 29 avril 1945 BAUDURET Paul CASAS José CONAT Georges JOLLIET Raymond 18 mai 1912 à Villard-Brienne (Jura) 6 août 1911 à Lérida (Espagne) gendarme 23 mai 1944 à PIQUEMAL Jean-François Menuisier 10 mars 1944 à FTP. Agent de liaison départemental 2 août 1920 à Mécanicien 24 avril 1944 à Libération-Nord. Distribution de fausses cartes d identité 17 mars 1924 Employé PTT Détournement de courriers au préjudice des Allemands Ceux de la Libération 26 novembre 1901 à Thoiry (Savoie) Marié, enfants. Contrôleur trois 24 avril 1944 à Libération-Nord, Fabrication de fausses cartes, Châlonssur-Marne,, Châlonssur-Marne, Clairvaux Fresnes, MARIE René 30 août 1897 Fonctionnaire 18 novembre 1943 à Nogentsur-, Châlonssur-Marne, Liste I.229, Transport parti de le 18 juin 1944 et arrivé le 20 juin au KL Liste I.229, Transport parti de le 18 juin 1944 et arrivé le 20 juin 1944 au KL Liste I.229, Transport parti de le 18 juin 1944 et arrivé le 20 juin au KL, Liste I.229, Transport parti de le 18 juin 1944 et arrivé le 20 juin 1944 au KL Liste I.229, Transport parti de le 18 juin 1944 et arrivé le 20 juin 1944 au KL Liste I.229, Transport parti de le 18 juin 1944 et arrivé le 20 juin 1944 au KL (matricule 72365) Allach (matricule 74161) Mathausen (matricule 72445) Allach (matricule 72659), Allach (matricule 72861) Allach Libéré le 30 avril 1945 à Allach Libéré le 30 avril mars 1945 à Rentré

52 principal des contributions indirectes d identité RANIEFF Serge CHATON Paulette, née Aubert 21 février 1924 à 7 novembre 1912 à Bar-le-Duc Mariée. Ouvrière bonneterie en Mai 1944 à 13/04/1944 à Organisation Schmidt (agent de liaison). Distribution de tracts, Romainville Liste I.229, Transport parti de le 18 juin 1944 et arrivé le 20 juin au KL Liste I.230, Transport parti de Paris, gare de l Est, et arrivé à Sarrebruck (camp de Neue Bremm) le 19 juin 1944 (matricule 72892) Sarrebruck, Ravensbrück le 7 juillet 1944 (matricule 44615) Schönefeld, Rentré Rentrée JOLY Georgette Née Duquesne STÉPHANE Georgette, née Louis Georgette WAUTERS Suzanne Née Guénot 9 décembre 1907 à 24 octobre 1911 à 3 août 1906 à Mariée. Employée de bonneterie Mariée, trois enfants. Ménagère, Mariée, deux enfants 3 mars 1944 à 29 décembre 1943 à Aide à aviateurs alliés du réseau Shelburn, souslieutenant des FFC FTP Ceux de la, Châlonssur-Marne, Libération. Épouse et Romainville secrétaire du chef régional évasion aviateurs anglais, rédaction de fausses cartes Liste I.230, Transport parti de Paris, gare de l'est, et arrivé à Sarrebruck (camp de Neue Bremm) le 19 juin 1944 Liste I.230, Transport parti de Paris, gare de l'est et arrivé à Sarrebruck (camp de Neue Bremm) le 19 juin 1944 Liste I.230, Transport parti de Paris, gare de l Est, et arrivé à Sarrebruck (camp de Neue- Bremm) le 19 juin 1944 Sarrebruck, Ravensbrück (le 7 juillet 1944),, Ravensbrück Sarrebruck, Ravensbrück (le 7 juillet 1944) Matricule Sarrebruck, Ravensbrück le 7 juillet 1944, (matricule ), Schönefeld Rentrée Décédée, «gazée» à Ravensbrüc k à une date inconnue Libérée le 23 avril 1945 à Schönefeld VIAUT ou Viant Albert BLANC Auguste 3 août 1923 à Soumaintrain (Yonne) 26 mai 1906 à 30 mars 1944 FFI Dijon, Besançon Liste I.232, Transport parti de Besançon le 24 juin 1944 et arrivé au KL le 26 juin février 1944 à Ceux de la Libération., Fresnes Liste I.236. Les départs des prisons de zone occupée vers celles du Reich, en juin (matricule 75033) Flossenbürg, Hersbruck Karslruhe, Kalseau-Berneau Décédé à Hersbruck le 1er novembre 1944 Libéré à Berneau le

53 ALICOT André 27 février 1917 à Bar-sur- Fabrication de fausses cartes d identité Charcutier 24 mai 1944 FFI., Châlonssur-Marne, Hébergement de réfractaires et de membres de la Résistance Auguste est déporté le 18 juin 1944 à la prison de Karlsruhe Liste I.240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL, (matricule 76421) Neckargerack, Neckarels 7 Rentré en avril 1945 AUGUSTE Marceau Raoul BALTET Maurice BELLANGER Maurice Louis 22 août 1901 à Aubeterre 5 février 1916 à Buxières-sur- Arce 6 juillet 1915 à Montdoubleau (Loir-et-Cher) BINGER Louis 20 juillet 1882 à Schalbach (Moselle) Cultivateur, marié, quatre enfants Marié, un enfant, surveillant de prison Marié, agent de police Marié. Chaudronnier Domicilié à 13 mai 1944 Activité résistante, aide à aviateur néozélandais après le bombardement de Mailly-le- Camp 13 mai 1944 à Prisonnier de Laubressel guerre. Évadé le 25 août 1943 de son stalag. Entré en résistance le 10 septembre Chef de groupe FTP, possession d armes, dénoncé par Egele (Gestapo) 6 mai 1944 à Suite à l explosion du réservoir d essence de Saint-Julien. Inactif lors de l opération de résistance. 6 juin 1944 Ceux de la Libération, Châlonssur-Marne,, Châlons,, Châlonssur-Marne, Châlons-, sur-marne, Liste I.240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Liste I.240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Liste I 240,Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Décédé à le 15 mars 1945, Neckargerack, Neckaretz (matricule 76567) Rentré le 29 avril 1945 Décédé dans le train dans la nuit du 2 au 3 juillet Décédé à le 7 mars 1945

54 BOURGOIN Fernand BOUVIER Maurice 17 janvier 1900 à Villy-en-Trodes, Châlonssur-Marne, Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL, Fresnes Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL 21 février 1900 au Kremlin- Bicêtre Garagiste Docteur 22 mai 1944 à 9 mai 1944 à BOA Action) (réseau Réseau Hector et Ceux de la Libération. Passage de personnes en zone libre. Soins à des aviateurs américains (matricule 76557) Riem, Neckaretz Libéré le 2 BUCK Emile 24 décembre 1886 à Paris BUCK Auguste 8 décembre1909 à Nanlay CARTIER Roger COLIN Maurice DELIVET Auguste 16 juin 1910 à Dienville 29 décembre 1898 à Fralignes 4 janvier 1944 à Fronville (Haute- Marne) Marié, enfants. Livreur Plâtrier Chef chantier forestier cinq de Marié, un enfant. Agent de police 27 avril 1944 à la Rivière de Corps 14 avril 1944 à 23 mai 1944 à Fralignes 4 mai 1944 à BOA BOA. Communiste,, Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL 27 avril 1944 à la Rivière-de- Corps Ceux de la, Châlonssur-Marne, Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 Libération et de et arrivé le 5 juillet 1944 au BOA. Sabotage KL des presses de fourrage ; Résistance Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Sabotage du dépôt d essence de Saint Julien les Villas Châlons-, sur-marne, Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL, (matricule 76613) Neckargerach, Allach (matricule 76670) Allach (matricule 76722) Fahiguen 2 juillet 1944 dans le train de la mort 2 juillet 1944 dans le train de la mort avril 1945 Libéré le 29 avril 1945 DORE Marcel 1er novembre Marié, trois 13 mai 1944 à Aide à des Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 Décédé 1907 à Méry-sur- enfants. Luyères aviateurs alliés de et arrivé le 5 juillet 1944 au dans le Equarisseur KL «Train de la mort» DUQUESNE 28 février 1902 à Bonnetier 12 mai 1944 à Aide à aviateurs Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944

55 Bernard Marié Sainte-Savine alliés de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL DUSSOLIER André (à ajouter) EPLE Henri FONS Justin GERMAINE Pierre 1 er mai 1925 à Fouchères 25 juillet 1901 à 14 avril 1912 à Toulouse (Haute- Garonne) 29 novembre 1906 à Pont- Sainte-Marie GUENIN Henri 13 mai 1907 à Doulevant-le- Château (Haute- Marne) HURTAULT Jean KAUFFMANN Albert 6 mai 1905 à Chauffour les Bailly 15 juin 1920 à Agriculteur Marié Marié, deux enfants. Négociant Marié, deux enfants. Garagiste Marié, deux enfants. Agriculteur. Marié 23 mai 1944 à Fouchères 12 mai 1944 à Creney 20 juin 1944 à Aix-en-Othe 12 mai 1944 à Pont-Sainte- Marie 26 mai 1944 à la Loge-Bailly 26 juin 1944 à Chauffour-les- Bailly 13 avril 1944 à Résistance, Châlonssur-Marne, Ceux de la Libération. Fourniture d armes à la Résistance Châlons-, sur-marne, Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Résistance Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Transport de, vivres et d armes pour la Résistance FTP et Armée Secrète BOA (Chef départemental) Armée Dépôt BOA secrète. d armes, Porteur de tracts anti-allemands Châlonssur-Marne, Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL, Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL (matricule 76777), Flossenbürg, Hersbruck (matricule 76815) (matricule 76858) (matricule 76908) Allach, Flossenbürg (matricule 76977), Flossenbürg, Hersbruck 20 octobre 1944 à Hersbruck Décédé dans le train de la mort pour Décédé dans le train de la mort pour Décédé à le 16 janvier 1945 Décédé à Flossenbürg le 23 octobre 1944 Décédé dans la nuit du 2 au 3 juillet 1944 dans le train de la mort Décédé à Hersbruck le 30 janvier 1945

56 LAFILLE Georges LEGER Pierre 13 octobre 1896 à Villemoyenne 30 août 1905 à la Saulsotte LOISEAU Just 14 septembre 1889 à Droupt- Saint-Basle Bonnetier Marié, un enfant. Gardien de la Paix Marié, un enfant. Secrétaire de police 24 mai 1944 à Villemoyenne 6 mai 1944 à Sainte-Savine 12 mai1944 à Résistant Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Sabotage du dépôt d essence de Saint Julien les Villas le 4 mai 1944 Ceux de la Libération. aide à aviateurs alliés, Châlons, Châlons-, sur-marne, Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL (matricule 76990) (matricule 77045) (matricule 77086), Neckarelz 13 février 1945 avril 1945 Libéré le 26 avril 1945 MAIRE André PAQUIER Emilien 9 février 1901 à Arcis sur Aube 31 octobre 1897 aux Grandes- Chapelles PATRIS Emile 23 septembre 1908 à Lainesaux-Bois PRAT Roger ROVELLI Albert 14 avril 1912 à Flacy (Yonne) Négociant Célibataire Marié, trois enfants. Agriculteur Marié, deux enfants. Vigneron Marié, trois enfants. Policier SIRET Bernard 21 mai 1908 à Sainte-Savine Marié, un enfant. Industriel bonnetier 12 mai 1944 à 13 mai 1944 à Aubeterre 12 mai 1944 à Laines-aux- Bois 6 mai 1944 à Sainte-Savine 5 juin 1944 à Saint-Lyé 26 mai 1944 à la Loge Bailly FTP. Hébergement d aviateurs alliés Résistance, aide à aviateur allié Aide à aviateur anglais Participation à un sabotage FTP BOA Transport d armes et de poste-radio Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL (matricule 77098) Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL,, Châlonssur-Marne,, Châlons en Champagne, 12 octobre1895 Marié. Débitantrestaurateur, Châlonssur-Marne, Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL (matricule 77414) 2 juillet 1944 dans le wagon le conduisant à Décédé dans le transport le conduisant à Décédé dans le train de la mort vers Décédé dans le train de la mort vers avril 1945

57 VINCENT Louis BARBENOIRE André-Henri CAGNON Serge CHANDON DE BRIAILLES François CHOLET Marcel Libéré le 5 dans la baie de Lübeck- Neustadt 22 juillet 1901 aux Essarts-le- Vicomte 30 juin 1892 à Paris (7 ème ) 31 juillet 1904 à Nouan le Fuzelier (Loir et Cher) CLERY Michel 23 juillet 1922 à Maraye-en-Othe DOUHERET Paul DRIOTON Clément 3 octobre 1899 à Moreuil (Somme) 17 juillet 1921 à Commerçant, Marié, deux enfants. Employé SNCF Célibataire. Propriétaireexploitant Agent police de Coupeur en bonneterie Marié, deux enfants. Libraire Célibataire. Etudiant Bonnetier 10 octobre 1909 à Espels (Haute- Saône) 24 février 1901 à Soligny-les- Étangs 12 mai 1944 à Hébergement, Châlonssur-Marne, d aviateurs alliés 6 juin 1944 FTP ; Châlonssur-Marne, 3 avril 1944 à Romilly-sur- Front National et FTP. Responsable du groupe de sabotage de la CGT illégale 16 juin 1944 Personnalité- Otage 6 mai 1944 à Saint-Julienles-Villas? 1944 à Vauchassis, Châlonssur-Marne,, Châlonssur-Marne, FTP, Châlonssur-Marne, Libération-Nord, Châlonssur-Marne, 18 juin 1944 à Front National., Châlonssur Romilly-sur- Sabotage et non -Marne, observation des ordres de l ennemi. 12 mai 1944 Commandos M, Châlonssur -Marne, 6 juin 1944 à Vauchassis Transport d armes. HENGY Roger 25 octobre 1922 à Boulogne-, Châlonssur-Marne, Liste I 240, Transport parti le 2 juillet 1944 de et arrivé le 5 juillet 1944 au KL Liste I.247, Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au KL Liste I.247, Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au KL Liste I.247, «Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au KL Liste I.247,Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au KL Liste I.247, Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au KL Liste I.247, Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au KL Liste I.247, Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au KL (matricule 36919) Liste I.247, Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au (matricule 77513), Neckerelz (matricule 36917) Brême-Blumenthal Brême-Blumenthal (matricule 36711) Theresienstadt, Brezani, (matricule 37513) Sandbostel (matricule 36923) Ludwigshlest- Kiel, Wöbbelin, Theresienstadt, Flossenbürg, Farge, Osterort, Hambourg, avril 1945 Libéré le 5 dans la baie de Lübeck- Neustadt Disparu le 3 dans la baie de Lubeck

58 LAGRANGE Robert MAITROT Raymond Billancourt () 15 novembre 1925 à Paris 25 août 1900 à Fouchères Célibataire. Libraire Marié, quatre enfants. Employé SNCF. 18 juin 1944 à Romilly-sur- 24 mai 1944 à Jeugny Fait prisonnier à l attaque du maquis Sabotage et non, Châlonssur-Marne, observation des ordres allemands. «Personnalitéotage». FTP, Châlonssur-Marne, KL (matricule 36924) Sandbostel Liste I.247, Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au KL Liste I.247, Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au KL (matricule 37557) Flossenbürg, Theresienstadt (matricule 37371) Brême-Frage, Sandbostel Libéré le 8 7 à Sandbostel MITSCHKE William (à ajouter) PARVENCHE RES Louis PROTAT Robert SCHERER Jacques ZAHND Paul 11 septembre 1893 à Roubaix (Nord) 18 novembre février 1902 à Vallant-Saint- Georges 16 décembre 1920 à Grand Couronne (- Maritime) 9 mars 1923 à Montcharvot (Haute-Marne) Comptable 19 mars juin 1944 Commissaire de police Négociant en vin Marié, trois enfants Régisseur 12 mai 1944 à 12 juin 1944 à Nogent-sur- 15 mai 1944 à 23 juin 1944 à Cunfin «Personnalité- Otage» Confection de fausses cartes d identité pour la Résistance FTP. Secrète Résistant Armée Agent de liaison Ravitaillement maquis Liste I.247, Transport parti le 15 juillet 1944 de, et arrivé le 18 juillet 1944 au KL (matricule 37556) Liste I.247, Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au KL, Châlonssur-Marne,, Langres, Châlonssur-Marne, Liste I.247,Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au KL Liste I.247, Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au KL Liste I.247, Transport parti le 15 juillet 1944 de et arrivé le 18 juillet 1944 au KL (matricule 36885), Brêmen-Farge, Hamburg- Spaldingstrasse Neuengamm (matricule 36570) Falkenstein, Hambourg Rentré 17 novembre 1944 à Neuengam me 26 novembre 1944 à Hamburg Décédé en avril 1944 à Lubeck Libéré 1er 1945 le mai

59 BIDAULT Célina Née Couche 5 mars 1890 à Praslin Mariée Arrêtée à Villemorien le 29 avril 1944 Résistante Liste I.248, Transport parti de Paris, gare de l'est, et arrivé à Sarrebruck Neue Bremm le 18 juillet 1944 Sarrebruck, Ravensbrück, (matricule 47324) Zwodau Décédée au kommando de Zwodau dans l ancienne Tchécoslov aquie le 15 mars 1945, BIDAULT Huguette Née Roux 23 mars 1921 à Arreilles Mariée 30 avril 1944 Avoir ravitaillé des résistants, Châlonssur-Marne, Romainville Liste I.248, Transport parti de Paris, gare de l'est, et arrivé à Sarrebruck Neue Bremm le 18 juillet 1944 Sarrebruck, Ravensbrück (matricule 47379) Rentrée BIDAULT Renée 17 mai 1920 à Villemorien Arrêtée à Villemorien le 29 avril 1944 Liste I.248, Transport parti de Paris, gare de l'est, et arrivé à Sarrebruck Neue Bremm le 18 juillet 1944 Sarrebruck, Ravensbrück, (matricule 47325) Neubrandebourg Libérée de Neubrandeb ourg le 1 er MONCHECO URT Sophie Anna GUERIN Jean JOUVET Léon ROUSSINEAU Maurice 8 avril 1914 à Herne (Allemagne) 1 er octobre 1900 à Châlons-sur- Marne (Marne) 19 mars 1933 à Vic (Côte-d Or) 28 novembre 1911 à Essoyes Couturière 28 avril 1944 Résistant auprès de Montcalm depuis 1943 Formeur en bonneterie Décédée le 10 avril 1945 à Ravensbrüc k 17 janvier 1945 à Neuengam me Libéré le 3 dans la baie de Lübeck- Neustadt Marié, deux enfants. Employé au Ravitaillement Général Romainville Liste I.248, Transport parti de Paris, gare de l'est, et arrivé à Sarrebruck Neue Bremm le 18 juillet juin 1944 Résistant Liste I.250, Transport parti le 28 juillet 1944 de et arrivé le 31 juillet 1944 au KL 14 juillet 1941 à 2 mai 1944 à Bar-sur- Communiste BOA,. Parachutages, Clairvaux, Rouillé, Royan, la Rochelle, Châlonssur-Marne, Liste I.250, Transport parti le 28 juillet 1944 de, et arrivé le 31 juillet 1944 au KL Liste I.250, Transport parti le 28 juillet de, et arrivé le 31 juillet 1944 au KL Sarrebruck, Ravensbrück (matricule 47637) (matricule 39895) (matricule 39797), Bremen-Osterort (matricule 40922)

60 BROULHET Raymond LASSERON René BLONDEAU Robert Désiré BROUILLAR D Robert DIEBOLD Jean SCHNEIDER Constant BILLAT Madeleine CLAVIER Gaston CRIBELLIER Roger 20 janvier 1925 à Varennes sur 30 novembre 1904 à Reims (Marne) 25 juin 1904 à Chambon-laforet (Loiret) 15 mai 1911 à Buchères 9 décembre 1900 à Morschwiller (Bas-Rhin) 3 mai 1891 à Senoncourt (Saône) 9 juin 1927 à La loge -Romblin Mécanicien Marié Cultivateur Célibataire. Agriculteur Marié, six enfants. Mécanicien Célibataire 17 mars 1944 Ceux de la Libération Clérey 12 mai 1944 à Nogent-sur-, Fresnes Résistant du, Fresnes secteur de Nogent-sur-, détention d un fusil de chasse, Fresnes 6 mars 1944 Ceux de la Libération 28 mai 1944 Aide à des aviateurs américains 6 mars 1944 à 25 mars 1944 à Bernon 14 juillet 1941 à 27 avril août 1944 à Romilly-sur- Résistant Propagande politique Liste I.253, Les départs des prisons de zone occupée vers celles du Reich, en juillet 1944 Liste I.253, Les départs des prisons de zone occupéevers celles du Reich, en juillet 1944 Liste I.259. Transport parti le 6 août 1944 de Paris, gare de l Est, et arrivé au KL Natzweiler le 7 août 1944 (matricule 22190) Liste I.259, Transport parti le 6 août 1944 de Paris, gare de l'est, et arrivé au KL Natzweiler le 7 août 1944 (matricule 22191) Liste I.259, Transport parti le 6 août 1944 de Paris, gare de l'est, et arrivé au KL Natzweiler le 7 août 1944 Liste I.259, Transport parti le 6 août 1944 de Paris, gare de l'est, et arrivé au KL Natzweiler le 7 août 1944 Aide à la Châlons-sur- Liste I.262, Transport parti de Paris, gare de résistance Marne, Petit Pantin le 11 août 1944, et arrivée à (groupe Robert Roquette, Sarrebruck (camp de Neue Bremm) le 17 Massé) Roimainville août 1944 Politique, Clairvaux Liste I.264, Transport parti le 15 août 1944 de Pantin et arrivé le 20 août 1944 au KL Hébergement de résistants Liste I.264, Transport parti le 15 août 1944 de Pantin et arrivé le 20 août 1944 au KL Karlsruhe, Francfort, Rheinbach, Kassel, Straubing Fribourg (le 3 juillet 1944), Halle, Karslruhe, Francfort, Wolfenbuttel Natzweiler,, Dautmergen Natzweiler, Natzweiler (matricule 22207) Dautmergen Natzweiler (matricule 22235), Mathausen Sarrebruck, Ravensbrück (matricule 61465), Holleischen, Ellrich, Dora, Ellrich Libéré le 5 Libéré le 11 avril 1945 à Wolfenbutt el 5 décembre 1944 à Dautmergen 25 décembre 1944 à Dautmergen Décédé à Mathausen Libérée le 5 Décédé à Ellrich le 26 décembre 1944 Décédé à Ellrich le 29

61 CUGNY Lucien HOUX François VAN Jeanne GROSNOM Gilbert JEANSON Pierre REY LECOURT Albert (nom à ajouter) MARTINEZ Jean 5 juin 1878 à Bar-sur-Aube 17 mars 1895 à Rosières-aux- Salins (Meurtheet-Moselle) 27 décembre 1900 à Paris 11 mars 1908 à Paris 25 mai 1916 à Bréviandes 8 mai 1888 à Rioja (Espagne) Viticulteur Marié, deux enfants Marié, enfants Electricien Marié Employé Marié, enfant deux un décembre juin 1944 Résistant Liste I.264, Transport parti le 15 août 1944 de Décédé à par la Pantin et arrivé le 20 août 1944 au KL (matricule 77988) Buchenwal Feldgendarmeri d le 24 e décembre 7 février 1944 à Vinets Opinions politiques Rébellion contre les autorités allemandes 1 er juin 1944 Appartenance aux FFC 29 juin 1944 à 4 mai 1944 à FTP, Châlonssur-Marne Réseau Jade et Manipule. Parachutages, Fresnes, Liste I.264, Transport parti le 15 août 1944 de Pantin et arrivé le 20 août 1944 au KL Liste I.264, Transport parti le 15 août 1944 de Pantin et arrivé le 21 août 1944 au KL Ravensbrück Liste I.265, Transport parti de - Rethondes le 18 août et arrivé au KL le 21 août 1944 Liste I.265, Transport parti de - Rethondes le 18 août et arrivé au KL le 21 août 1944 Juillet 1944 Résistant arrêté Liste I.265, Transport parti de puis retourné par Rethondes le 18 août et arrivé au KL les Allemands, le 21 août 1944 ayant dénoncé plus d une dizaine de camarades du maquis de Rigny-la- Nonneuse. 20 juin 1944 Liste I.265, Transport parti de - Rethondes le 18 août 1944 et arrivé au KL (matricule 76865), Ellrich Ravensbrück (matricule 57933), Torgau, Abteroda (matricule 81309), Weimar, Neu Stassfurt (matricule 80993), Neu Stassfurt (matricule 81565) (matricule 80974) mars 1945 à Ellrich Rentrée 18 avril 1945 entre Bocwitz et Raitzen (Marche de la Mort) dans la région des Sudètes Rentré. Condamné à mort à son retour de déportation, peine commuée en travaux forcés Rentré en

62 MASSEY Lucien 16 janvier 1903 à Ossey-les-3- Maisons PARIS Michel 25 septembre 1925 à WAUTIER Gaston HAILLOT André MILLERAT Jean BAILLEUIL François MASSIN André 2 juin 1916 à Chevannes (Loiret) 6 mars 1899 à Metz-Robert 9 avril 1897 à Beaulon (Allier) 18 avril 1905 à Paris () 22 janvier 1914 à Bertignolles Cafetier Célibataire. Etudiant Marié. Surveillant de prison Marié, enfants. Maçon trois Marié. Chef d atelier à Clairvaux Marié,deux enfants. Comptable Marié, enfants deux 18 juin 1944 à Ossey-les-3- Maisons 27 juin 1944 FTP. Armée Secrète 15 juin 1944 à Assencières 25 juin 1944 à Chesley 22 août1944 à Clairvaux Armée secrète, Châlons, Ceux de la Libération. Sabotage de voies ferrées Aide aux réfractaires et résistants Libération-Nord 20 juillet 1944 Activité résistante (sur liste Gestapo) 14 juillet 1944 à Saint Andréles-Vergers Châlons-sur- Marne, 23 avril 1945 entre Nassau et Clausnitz, au cours d une «marche de la mort» Libéré le 15 avril 1945 à Bergen- Belsen avril 1945, Châlonssur-Marne, Bar-sur-Aube,, Châlonssur-Marne Prison Lafond du 20 jullet 1944 au 12 août 1944 Armée Secrète, Châlonssur-Marne le 21 août 1944 Liste I.265, Transport parti de - Rethondes le 18 août et arrivé au KL le 21 août 1944 Liste I.265, Transport parti de - Rethondes le 18 août et arrivé au KL le 21 août 1944 Liste I 265, Transport parti de - Rethondes le 18 août et arrivé au KL le 21 août 1944 Liste I.267, Transport parti de Belfort le 29 août 1944 de Belfort vers le KL Liste I.267, Transport parti le 29 août 1944 de Belfort vers le KL Liste I.268, Les arrivées au KL Natzweiler le 19 août 1944 en provenance de Brest, La Roche-sur-Yon, La Rochelle, Poitiers, Dijon Liste I.269, Les arrivées au KL Natzweiler le 19 août 1944 en provenance de Chälons-sur- Marne matricule 78858), Neu Stassfurt (matricule 81557), Dora, Ellrich, Bergen Belsen (matricule 81307) (matricule 43514) (matricule 43487), Wilhelmshaven Natzweiler (matricule 22706),, Schömberg Natzweiler (matricule 22818), Schömberg 22 mars 1945 à Neuengam me 26 janvier 1945 à Wilhelmsha ven Libéré le 25 avril 1945 à Waldsee, évadé pendant une marche de la mort 23 décembre 1944 à

63 POTRON Raymond SAVOY Bernard 20 février 1913 à 17 juillet 1922 à Marié, un enfant. Transporteur Célibataire. Bonnetier 11 juillet 1944 à 14 juillet 1944 à FTP. Transport d armes FTP Sabotages, Châlonssur-Marne, Châlonssur-Marne Liste I.269, Les arrivées au KL Natzweiler le 19 août 1944 en provenance de Châlons-sur- Marne Liste I 269, Les arrivées au KL Natzweiler le 19 août 1944 en provenance de Châlons-sur- Marne Natzweiler (matricule 22831), Natzweiler (matricule 22836), Schömberg Décédé à en janvier 1945 VIOLLEAU Gilbert 4 novembre 1895 à Fontevrault (Maine et Loire) Marié, un enfant. Mécanicien 16 juillet 1944 à Bouilly FTP, Châlonssur-Marne, Liste I 269, Les arrivées au KL Natzweiler le 19 août 1944 en provenance de Châlons-sur- Marne Natzweiler (matricule 22839),, Fribourg Décédé LHERBIER Jules (à ajouter) SCHMIDT Verrier Renée Paulette GUILLARD Albert NOURISSAT André LEQUIN Marcel 25 mars 1918 à 8 décembre 1921 à Barny-les- Metz 9 mai 1907 à 10 juin 1944 Activité résistante 15 avril 1944 à Employé PTT 21 juin 1943 à Facteur 20 novembre 1920 à Vivierssur-Artaut Chauffeur 13 juillet 1942 à Barberey- Saint-Sulpice FTP. Convoyeuse et agent de liaison, diffusion de tracts Résistant Requis du STO arrêté le 4 septembre 1943 pour «refus de travail et évasion» 23 octobre 1892 à Agnez-les- Duisans (62), Châlonssur-Marne, Fresnes Mulhouse, Strasbourg Liste I.281, Le «Train de Loos», transport parti le 1 er septembre 1944 de la gare de Tourcoing et arrivé le 3 à Cologne. Liste I.282, Les arrivées au KL Ravensbrück du 4 septembre 1944 de femmes parties de Belfort le 1er septembre et de Sarrebruck le 2 septembre Liste I.295, Les arrivées au SL Schirmeck de juillet 1940 à juillet 1944 de personnes arrêtées en zone occupée Liste I.295 du Livre-Mémorial : les arrivées au SL Schirmeck de juillet 1940 à juillet 1944 de personnes arrêtées en zone occupée. Liste I.301, Liste alphabétique de déportés au Sonderlager Hinzert entre le 29 mai 1942 et le 10 novembre 1943 en provenance de Paris, gare de l Est Cologne, Sachsenhausen, Bergen-Belsen, Hambourg Ravensbrück (Matricule 62930) Schirmeck (le 5 octobre 1943), Karlsruhe, Frankfurt, Mannheim, Metz, Weimar, Schirmeck, Mulhouse, Strasbourg, Karslsruhe, Mannheim, Kassel, Weims Hinzert, Cologne, Sonnenburg, Sachsenhausen Wittlich, Rentré Décédée le 28 février 1945 Rentré le 13 Libéré le 25 avril 1945 Libéré à Sachsenhau sen le 22 avril 1945

64 MARCHAL Paul GRAND Georgette Emilie Née Mozelle LEBEAU Edmond PARISOT Eugénie Née Zimmermann 17 décembre 1895 à Saint Loup de Buffigny 27 septembre 1896 Mariée 22 juillet 1942 à Saint-Julienles-Villas 31 janviert 1915 à Montreuilsous-Bois () 15 juillet 1912 à Givrycourt (Moselle) Maréchalferrand 24 avril 1943 Rébellion contre les autorités allemandes Mariée 21 décembre 1943 Liste I.301, Liste alphabétique de déportés au Sonderlager Hinzert entre le 29 mai 1942 et le 10 novembre 1943 en provenance de Paris, gare de l Est Liste I.302, Liste alphabétique de personnes arrêtées en zone occupée déportées vers le Reich ( ) Liste II.11, Les arrivées au KL Natzweiler de janvier à février 1943, de personnes arrêtées en zone annexée Liste II.27, Les arrivées au SL Schirmeck de janvier à juillet 1944, des personnes arrêtées en zone annexée Hinzert (arrivé me 18 mai 1943), 1er janvier Brieg 1945 à la prison de Brieg Breslau (13 Décédée à novembre 1942), Ravensbrüc Anath, Jauer, k Ravensbrück le 8 février (matricule ) 1945 Natzweiler le 29 Libéré à janvier 1943 Allach le 30 (matricule 2430) avril 1945, Allach Schirmeck (le 12 Décédée à janvier 1944) Schirmeck le 3 février 1944 HOSPITAL Henri le 28 juin 1924 à Saint-Phal Arrêté dans l Aube dans le village des Loges Margueron le 27 août 1944 Action résistance de Liste IV.1 du Livre-Mémorial (liste alphabétique d hommes déportés dans des prisons et des camps de concentration du Reich) Décédé à le 27 mars 1945

65 LAROCHE Jean BANNHOLTZ ER Louis MULSANT Pierre 17 janvier 1925 à Villadin (Oise) 21 mai 1906 à 13 juillet 1914 à Villefranche-sur- Saône GAGON Odile 6 septembre 1917 à Villenauxe-la- Grande II. Liste des Aubois déportés par mesure de répression, arrêtés dans un autre département Lycéen à Provins. Domicilié au Mériot dans l Aube. Industriel 13 juillet 1944 à Fontainebleau (-et- Marne) 4 avril 1944 à Bordeaux (Gironde) Franchissement frontière espagnole (Basses-Pyrénées) Liste I.90, Transport parti le 8 avril 1943 de Paris, gare de l Est et arrivé à Hinzert le 9 avril 1943 Franchissement Liste I.100, Transport parti le 8 mai 1943 frontière espagnole de et arrivé le 10 mai 1943 au (Basses-Pyrénées) KL Sachsenhausen Commando M et Fresnes Liste I.260, Transport parti de la gare de membre du SOE. l'est à Paris le 8 août 1944 et arrivé le 9 Hébergement août 1944 au camp de Sarrebruck Neue d officiers, détention Bremm d armes et de posteémetteurs? Bordeaux Liste I.261, Transport parti le 9 août 1944 de Bordeaux et arrivé le 28 août 1944 au KL Hinzert (matricule 6503), Witlich, Breslau, Gross Rosen, Dora, Nordhausen Sachsenhausen (matricule 65819) Sarrebruck,, Mathausen Melk 4 avril 1945 à Nordhausen Libéré à Schwerin le 2 Exécuté le 5 octobre 1944 à Décédée à Melk le 24 décembre 1944

66 III.Liste des Aubois arrêtés sur le territoire du IIIème Reich et déportés dans un KL ou une prison LEGRAND Gabriel BELNOT Georges (à ajouter) 7 février 1922 à Châtres 3 août 1914 à Plaine-Saint- Lange Instituteur 11 février 1944 à Augsbourg 7 novembre 1942 à Plaine- Saint-Lange Requis du STO. Propos anti-nazis Réfractaire STO très probablement Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Liste III.6 Les déportés arrêtés sur le territoire du IIIème Reich (hors d Alsace- Lorraine) et internés au KL Liste III.7, Les déportés arrêtés sur le territoire du IIIème Reich (hors Alsace- Moselle) et internés au KL (matricule 66233), Allach Kassel, Breitenau, Kassel, (matricule 60961) Libéré le 5 mai 1945 Libéré le 11 avril 1945 à Buchenwa ld

67 LENOIR Roland MASCELLO Gino 12 novembre 1918 à 27 mars 1924 à Piennes (Meurthe-et- Moselle) Domicilié à Sainte-Savine 5 février 1945 Prisonnier de guerre. Résistance, opinion gaulliste 27 juin 1944 Requis du STO. Sabotage Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Liste III.7 Les déportés arrêtés sur le territoire du IIIème Reich (hors d Alsace- Lorraine) et internés au KL. Liste III.7 Les déportés arrêtés sur le territoire du IIIème Reich (hors d Alsace- Lorraine) et internés au KL. Erfurt,, (matricule 71928) 2 mai 1945 au moment du rapatriem ent Libéré le 29 avril Rentré. CHARPENTIE R Gaëtan FRIBOULET Bernard 14 novembre 1921 à Droupt- Sainte-Marie 11 mars 1922 à Électricien 15 septembre 1944 Requis du STO. Arrêté sur le Propagande par territoire du diffusion de tracts des IIIème Reich communiqués de Londre Opinion politique Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Liste III.8 du Livre-Mémorial : les déportés arrêtés sur le territoire du IIIème Reich (hors d Alsace-Moselle) et internés au KL Liste III.8 du Livre-Mémorial : les déportés arrêtés sur le territoire du IIIème Reich (hors d Alsace-Moselle) et internés au KL Wurzburg, (matricule ) kommando Bau Lager 1 Münich, Libéré le 29 avril Décédé à le 19 janvier 1945

68 MARIE Émile Victor MAYAUD Georges 12 mai 1911 à Thaon (Calvados) 24 janvier 1905 à Courtavant Bonnetier à 26 janvier 1945 Requis du STO. Ravitaillement de déportés politiques et possession d un poste de radio juin 1944 Requis du STO. Écoute de la radio anglaise Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Liste III.8 du Livre-Mémorial : les déportés arrêtés sur le territoire du IIIème Reich (hors d Alsace-Moselle) et internés au KL. Liste III.8 du Livre-Mémorial : les déportés arrêtés sur le territoire du IIIème Reich (hors d Alsace-Moselle) et internés au KL. (matricule ) Münich,, Münich avril 1945, rentré le 17 mai 1945 Libéré le 1er mai 1945 MOUNY Alix 18 octobre 1921 à Saincaize- Mauce (Nièvre) Employé SNCF à 23 mars 1944 Requis du STO. Refus de travail, sabotage, propagande gaulliste Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Liste III.8 du Livre-Mémorial : les déportés arrêtés sur le territoire du IIIème Reich (hors d Alsace-Moselle) et internés au KL. Nüremberg, (matricule 68365), Allach Libéré le 30 avril 1945 PARMENTIER Fernand, 19 octobre 1916 à Saint-Dizier (Haute-Marne). Domicilié à. Mécanicienchauffeur. 11 mai 1944 Requis du STO. Sabotage Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Liste III.8 du Livre-Mémorial : les déportés arrêtés sur le territoire du IIIème Reich (hors d Alsace-Moselle) et internés au KL. (matricule ),, Langestein Libéré le 13 avril 1945 DIGOT André 2 décembre 1921 à Châlons-sur- Marne (Marne) Domicilié à 30 janvier 1945 Requis du STO. Activité résistante Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Liste III.12 du Livre-Mémorial : les déportés arrêtés sur le territoire du IIIème Reich (hors d Alsace-Moselle) et internés au KL Mathausen. Mathausen (matricule ) 23 avril 1945 BERTRAND Jean PILLOT Roland 29 juillet 1923 à le 18 avril 1915 à Villemorien Ébénistevernisseur 15 septembre 1944 Sergent 15 septembre 1944 Requis du STO. Sabotage, propagande anti-allemande Querelle avec SS, destruction d affiches de propagande et sabotage de machines de guerre dans l usine Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Liste III.16 du Livre-Mémorial : les déportés arrêtés sur le territoire du III ème Reich (hors Alsace-Moselle) et internés au KL Sachsenhausen Liste III.16 du Livre-Mémorial : les déportés arrêtés sur le territoire du IIIème Reich (hors Alsace-Moselle) et internés au KL Sachsenhausen. Düsseldorf, Sachsenhausen (matricule ), kommando Kluiker, Heinckel Sachsenhausen (matricule ). Rentré. libéré le 2 à Schwerin

69 IV.Liste des Aubois arrêtées sur le territoire du IIIème Reich, déportés dans un KL ou une prison, dont les noms n apparaissent pas dans les listes du Livre-Mémorial COLLIN Marius- Georges-Paul DIDELOT Marcel DRANCOURT Louis GUILLEMIN Gilbert HAHN Marcel LEMOULT Roger Marcel 15 juillet 1910 à Marcilly-le- Hayer 13 mai 1924 Domicilié à Sainte-Savine 11 janvier 1922 à Auxerre 2 mars 1921 à Charmoy 3 février 1922 à Longueville (-et-marne) 20 février 1924 à Bar-sur-Aube Domicilié à. Père de deux enfants Domicilié Brienne-le- Château à Domicilié à Romilly-sur- Domicilié à Proverville. Manœuvre. Prisonnier de guerre Arrêté sur le en Autriche territoire du (Knittelfeld). Arrêté IIIème Reich pour «suspicion d appartenir à la résistance». Requis du STO, Arrêté sur le condamné à la prison territoire du après un acte de IIIème Reich «sabotage» Volontaire pour Condamné par un Arrêté sur le le travail en tribunal allemand pour territoire du Allemagne, le délit de «sabotage» IIIème Reich parti le 9 octobre décembre 1944 Requis du STO, Condamné le 4 décembre 1944 pour «propos antiallemand» 14 juin 1944 Requis du STO, condamné pour «activité résistante» septembre 1943 Requis du STO, condamné par un tribunal allemand pour «avoir dit que les Allemands perdraient la guerre» Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Interné au camp de concentration de Mathausen du 1er décembre 1944 au 10 janvier 1945 Bautzen Interné à la prison de Wolfenbüttel Heidelberg Mathausen (matricule ) Rentré le 1er mai 1945 Rentré 13 mars 1943 à Wolfenbü ttel Rentré Rentré Interné à la prison de Magdebourg Libéré le 25 avril 1945

70 MARTIN Edmond François PARIS Jean- Paul André 5 janvier 1921 à Paris () 21 mai 1920 à Nogent-sur- Domicilié Loches-sur- Ource. Boulangerpatissier. à mai 1943 Requis du STO, condamné par un tribunal allemand pour «mauvaises paroles et idées politiques contre l Allemagne». 5 janvier 1944 Requis du STO arrêté en Allemagne pour «refus d obéissance» Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Arrêté sur le territoire du IIIème Reich Prison disciplinaire d Ulm-Donau Interné à la prison de Graslitz Libéré le 30 mai 1944 Rentré

71 V.Liste de déportés aubois dans un KL ou une prison, dont les noms n apparaissent pas dans les listes du Livre-Mémorial ENFROY Jacques VOLPERT Albert FEVRE Antoine LELLOUCHE Maurice PICHON André LEROMAIN Jean 3 août 1922 à Herbisse 21 mars 1910 à Saint Petersbourg (Russie) 9 avril 1888 à Charbonnat sur Arroux (Saône et Loire) Plombier 8 janvier 1941 à Célibataire. Commerçant Menuisier Marié 11 juin 1911 Marié, quatre enfants. Commerçant 21 janvier 1909 à Vitry-le-François (Marne) 21 avril 1907 à Maçon Marié Marié, enfant. Bonnetier un 25 juin 1941 à 22 mai 1942 à Droit commun. Bagarre avec des soldats allemands Distributions de tracts Opinions politiques Résistant Aide au tirage de tracts Sabotage de transports allemands, Clairvaux, 26 mai 1941 Trêves, Cologne, Rheinbach, Siegburg, Hanovre Déporté le 25 mars 1942 à la prison de Wulsbourg Wulsburg 25 juin 1942 Zigonen, Rheinbach Mars 1942 Activité politique Déporté en Allemagne le 7 juin 1942 (matricule 58715), Nordhausen 16 novembre 1941 à Précy- Saint-Martin 1er février 1943 à Sainte- Savine Libéré avril 1945 Rentré Libéré Résistance Clairvaux Déporté le 8 août 1942 à Scheurleck Scheurleck Rentré anti- FTPF Propagande allemande Déporté le 15 mars 1943 à la prison de Brême Brême en Evadé le 1er avril 1945 de Nordhausen Rentré JUFT Julien 13 mars 1915 à Employé SNCF 12 mars 1943 à Ceux de la Libération. Délivrance de fausses cartes d identité. Hébergement de juifs, Châlonssur-Marne, Déporté le 30 mars 1943 vers Sachsenhausen-Oranienburg Sachsenhausen Kustrin mai 1945 PELEE Joseph 5 janvier1914?? Déporté le 6 avril 1943 à Sort inconnu ZYTA Jean 25 juin 1922 à Célibataire. 1er juin 1943 à Réfractaire au STO Déporté à la prison de Buzbach le 23 juin Buzbach Rentré Bochum (Allemagne) Chef d atelier 1943 HECKLER Frederick ADOLPHE Charles 14 avril 1917 à Maizières 13 décembre 1897 à Saxey Aideboulanger Marié, deux enfants. Agriculteur Vol en réunion 15 juillet 1943 Prison de Sort inconnu Bochoren Déporté le 2 août 1943 à Gross Rosen Gross Rosen Décédé à une date inconnue 11 juin 1943 Opinions politiques, détention d un fusil de chasse

72 HAMET Marie 22 mars 1896 à 23 juin 1943 à Lantages JACOB 25 avril 1911 Menuisier 23 avril 1943 à Armand Châtres DESQUET André BARBARAT Edouard Marcel 6 janvier 1907 à Pontoise (et-oise) 12 mai 1909 à Sainte-Savine Agriculteur Célibataire Marié. SNCF 3 mars 1943 à Résistance, dépôt Déportée à la prison de Aibach le 5 d armes août1943 Détention d effets 28 août 1943 Rastadt, Wittlich, allemands et activité Darmstadt gaulliste Otage, résistant 11 septembre 1943 Prison de Poskring 11 juin 1943 Réseau Hector. Détention d armes, Cherche- Midi Déporté le 11 septembre 1943 à Hinzert (ce qui correspond au convoi I.133 du Livre-Mémorial) Hinzert, Chemnitz, Breslau, Gross Rosen,Dora Rentrée Rentré Libéré le 2 Décédé à Dora à une date inconnue FROMONT Jules 14 septembre 1895 à Nanteuils les Meaux (-et-marne) Marié 16 janvier 1943 à Estissac FTP 17 septembre 1943 à Il fait partie des personnes décédées durant le transport dont le nom n a pu être retrouvé par les auteurs du Livre- Mémorial. Liste I 136 Transport parti de le 17 septembre 1943 et arrivé au KL le 18 septembre 1943 (effectif recensé du départ : 934, effectif estimé : 993) Décédé pendant son transfert à LEGALL Anne 31 décembre 1908 à Brest Femme chambre de Juin 1943 à Dénonciation pour propagande antinazie Déportée à la prison de Schewingen en septembre 1943 Schewingen Rentrée MASSIN Jean GRAMMONT Fernand MAJCHRZAK Stanislaus GUENIN André 13 mars 1926 à Herbisse 31 mars 896 à Paris 3 octobre 1904 à Castrop (Pologne) 15 janvier 1923 à Essoyes Célibataire 6 septembre 1943 à Hôtelier 26 juillet 1943 à Marchand de confection 23 septembre juillet 1943 à Manifestation antiallemande Refus de travailler avec l occupant. Propos hostile Réseau Buckmaster Déporté le 25 octobre 1943 à la prison de Francfort-sur-le- Rentré Francfort-sur-le-Main Main 26 octobre 1943 Hanau, Francfort Rentré Saint-Quentin, Déporté le 17 décembre 1943 à Schirmeck Déporté le 17 janvier 1944 vers avec le matricule Or le nom d André Guénin est absent de la liste du convoi I.171 du Livre-Mémorial Schirmeck, Dora, Ravensbrück Rentré Rentré

73 LEQUEY André DEZAUNAY Albert 28 juin 1899 à Nogent-sur- 21 septembre 1890 à Mailly-le- Camp ZERBIB David 11 juillet 1908 à Ain-Beida (Algérie) GENNIGES Jean-Pierre GOGNON Jean-Marie WTORKOWS KI Czreslaw JOURDAIN Gaston RENAUD Née Schwartz Léa 29 juin 1896 à Hayange (Moselle) 19/03/1921 à Romilly-sur- 5 juin 1899 à Poznan (Pologne) 5 août 1885 à Landreville 11 juin 1911 à Rumilly-les- Vaudes Divorcé. Maçon 23 septembre /1943 à Saint- Lyé 31 octobre 1943 à Mailly Sabotage de batteuses Coup de feu contre les gendarmes, Châlonssur-Marne, et ce matricule est attribué à Marcel Renard janvier 1944 à, Dora Politique 2 février 1944 Prison de Nurzbourg 14 janvier 1945 dans un lieu inconnu Non rentré 3 janvier 1944 Déporté en Allemagne le 10 février 1944? Décédé Commerçant 27 octobre 1943 à Maillyle-Camp Employé SNCF Novembre 1943 au camp de Ségoyé Droit commun, Fresnes Février 1944 Karlsruhe, Bruchsal, Stuttgart, Rottenburg Rentré Armée Secrète 28 mars 1944 vers Mauthausen (57865) Mauthausen 6 mars 1945 à Mathausen Marié 28 mars 1944 Résistant 30 mars 1944 vers Dora Dora Décédé à une date inconnue Peintre en 11 juin 1943 à bâtiment Bar-sur- Mariée. 30 décembre Commerçante 1943 Diffusion radio, Dijon Déporté en Allemagne le 12 avril 1944 Aichach, Kislau, anglaise Kassel FTPF Déportée le Holleischein le 17 avril 1944 (matricule 50750) Rentré Rentrée VAUBOURG Paul 15 avril 1907 à Thil Marié. Bonnetier 3 mai 1944 Réfractaire au STO Déporté le 13 mai 1944 à la prison de Bernshausen Bernshausen Rentré MICHEL Jacques BLASQUES Paulette, née Fourrier 4 mars 1944 à Pont-sur- Arrêtée le 21 février 1944 suite à une dénonciation à anti- Propagande allemande 12 octobre 1923 Maçon à Romilly-sur- 11 novembre Mariée à Pont-sur- Buraliste Libération-Nord. Agent de liaison entre Paris et l Aube, Fresnes Prison de, Fresnes Déporté le 26 mai 1944 à la prison de Karlsruhe Déportée en Allemagne le 15 juin Karlsruhe, Preumgesheim Schwäbisch- Gmünd, prison dépendante du camp de Rentré Libérée en avril 1945.

74 MONY Marcel) SISTERNAS Juliette Pont-sur- 30 janvier 1914 Droit commun 01/07/1944 vers (matricule 60809) 17 août 1896 à 28 avril 1944 à RIF. hébergement de Déportée à Ravensbrück le 8 juillet 1944 Confrentes Villemorien résistants (Espagne) Ravensbrück, Haselhorst Gartenfeld Rentré? DELAGNEAU Bernard DELAGNEAU Roger MUSSATI Yvette Née Mozet GUILLEY Pierre) RONDEL André 2 janvier 1924 à Villemaur sur Vanne 22 août 1926 à Villemaur-sur- Vanne 27 août 1919 à Romilly-sur- Célibataire. Manœuvre Célibataire. Manœuvre Mariée. Aiguillière 20 juin 1944 à Aix-en-Othe 20 juin 1944 à la Coudre 16 mars 1944 à Rafle Auxerre 28 juillet 1944 vers Mauthausen Mauthausen mai 1945 Rafle en montant au maquis Aide à résistants FFI Auxerre 28 juillet 1944 vers Mauthausen Mauthausen mai 1945 Déportée le 10 août 1944 à Sarrebruck (cela correspond probablement au convoi I.260, Transport parti de la gare de l Est à Paris le 8 août 1944 et arrivé le 9 août 1944 au camp de Sarrebruck Neue Bremm. D autant plus que la notice signale que seules trois femmes ont pu être identifiées alors que des témoins en ont vu d autres) Sarrebruck, Ravensbrück, Holleischen 4 février août 1944 Zwischau Décédé 6 janvier 1924 à Jully-sur-Sarce Marié. Manœuvre 2 août 1944 à Mussy-sur- Aide à la Résistance, Châlonssur-Marne, Metz Déporté le 29 août 1944 à la prison d Ascassenburg Ascassenbourg Rentrée Rentré VI. Liste de déportés aubois pour lesquels les renseignements sont lacunaires (date et/ou lieu de déportation)

75 BARBE Daniel 2 mai 1913 à Ramerupt BARROIS Etienne 25 septembre 1906 à Boulanger Mars 1942 Opinions politiques Déporté à Bernau à une date inconnue Bernau, Rosenheim, Prim-am- Chiemsee Comptable à EGF Avril 1942 Opinions politiques Déporté à Kobierzyn à une date inconnue Kobierzyn, Hanovre Rentré 18 Rentré BAUDIN Raymond 7 janvier1924 1er février 1944 à Sabotage Déporté à la prison d Ulm à une date inconnue Ulm Rentré COLLIN Joseph (à ajouter) COURTOIS Marcel (non présent dans l applicatif) COUTURIER Aimé (non présent dans 4 mai 1902 à Launimadez (Côte-du-Nord) l applicatif) Cruel Marcel 13 octobre 1922 à Romilly sur CUISENIER René DELIN Deguilly Antoinette (à rechercher) 13 mai 1921 à 1er juillet 1912 à Jully-sur-Sarce Bonnetier Employé SNCF Célibataire 17 avril 1942 à 8 août 1944 à Barberey- Saint-Sulpice 19 mai 1942 à Vendeuvre Résistance Lieu et date de déportation inconnus? lieu et date de déportation inconnus? lieu et date de déportation inconnus? Libéré 2 août 1943 Résistant Déporté à Mainz à une date inconnue Mainz Décédé à la prison de Mainz à une date inconnue 7 juin 1944 à Rafle Déporté à Bayreuth à une date inconnue Prison de Laines-aux- Bayreuth Bois 13 octobre Déporté à Mathausen à une date inconnue Mathausen Rentrée 1943 FOUQUERAY Fernande Née Jeune 9 avril 1915 à Montgueux Mariée 22 avril 1942 à Déportée au Struthof à une date inconnue Struthof Rentrée

76 (à rechercher) HONORE Rose Née Glad 1er janvier 1917 à Farschiler Mariée 18 janvier 1943 à Déportée à Halberstadt à une date inconnue Halberstadt Rentrée LETANG André 30 mai 1920 à Domblain (Vosges) Marié, enfant. Ouvrier agricole un 22 août 1944 à Saint-Parresaux-Tertres Lieu et date déportation inconnus Décédé MARCEL Paul 20 mai 1904 à Voiron (Isère) MESSAIN 10 mai 1919 à Maurice Sainte-Savine SAIGNOUX 13 mai 1911 à Marcelle Toulon THIEBAULT 16 novembre Clémence 1909 à Amance Née Durand Commerçant foraine Mariée, un enfant Août 1941 (?) Opinions politiques Déporté à Spandau à une date inconnue Spandau Rentré 11 mai 1944 à 15 janvier 1944 à 13 mars 1943 à Vendeuvre Droit commun Ceux de la Libération (agent de liaison) Outrage à l armée allemande Déporté à la prison de Lanhtouft à une Lanhtouft Rentré en date inconnue Lieu et date déportation inconnus? Rentrée Déportée à Ravensbrück à une date inconnue Ravensbrück Rentrée VIDAL 26 janvier1923 à Fernand Arrentières ZAJAC Michel 11 novembre 1920 à Tarlow (Pologne) 4 décembre 1943 Agriculteur 15 octobre 1941 à Maizières-les- Brienne Opinions politiques Déporté à la prison de Nüremberg à une Nuremberg date inconnue avril 1945 Rafle, otage? Auschwitz, Rentré

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