JB-Box : le nouvel outil web de simulation des performances des jeunes bovins en engraissement
|
|
|
- Ghislaine Lessard
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Innovations Agronomiques 34 (2014), JB-Box : le nouvel outil web de simulation des performances des jeunes bovins en engraissement Férard A. 1, Cabon G. 1, Garcia-Launay F. 2, Bastien D. 3, Guihard C. 3, Protin P.V. 1, Agabriel J. 2 1 ARVALIS - Institut du végétal, Station expérimentale de la Jaillière, La Chapelle Saint-Sauveur 2 INRA, UMR1213 Herbivores, Theix, F Saint-Genès-Champanelle 3 Institut de l'élevage - Monvoisin BP Le Rheu Cedex Correspondance : [email protected] Résumé Afin d assurer la rentabilité de leurs ateliers d engraissement, les éleveurs ont besoin de connaître l impact d une ration sur les performances des jeunes bovins et sur les caractéristiques des carcasses produites. Le projet de recherche BEEFBOX se base sur la mise en commun de l expertise, des données et des connaissances expérimentales produites dans le domaine de l'engraissement des jeunes bovins par trois instituts (ARVALIS Institut du végétal, l Institut de l'elevage et l'inra), pour concevoir un outil de conseil aux éleveurs : JB-Box. La construction du cœur de l outil de conseil, le simulateur JB-Box, a nécessité l'élaboration d une base de données des essais de production de jeunes bovins, puis l ajustement d un modèle d ingestion et son couplage à un modèle mécaniste de croissance. L outil simule à partir d une ration et des caractéristiques d un animal moyen, l évolution quotidienne du poids vif, de la composition corporelle et du poids de carcasse froide (PCF). Pour la race charolaise (n=138 lots), le simulateur fournit une prédiction du PCF avec une erreur moyenne de prédiction (RMSE) de 3,2 kg et de 12,6 kg pour le poids vif d abattage. Pour cette race, la capacité de prédiction de la durée d engraissement est de 4,9 j sur 250 j de durée moyenne et celle du bilan de l ingestion totale de 156 kg sur les 2274 kg de moyenne observée. L outil Internet baptisé JB-Box, utilisable par tous, intègre le simulateur via des interfaces simples et conviviales. Mots-clés : engraissement, bovins, simulateur, dynamique, abattage, croissance, ingestion, outil, décision, alimentation, économie, rentabilité, marge nette, coût alimentaire Abstract: JB - Box : the new web tool for simulation of the performance of young cattle in feedlots To ensure the profitability of beef finishing, farmers need to simulate the impact of a diet on performances of young bulls (YB) and carcass characteristics. The BEEFBOX research project was based on the integration of data and knowledge from experiments and the expertise of three institutes to develop an advisory tool: JB-Box. The setting up of the tool core, the JB-Box simulator, required the establishment of a database of YB production experiments, then the fitting of a model of intake and the linkage with a mechanistic growth model. The tool simulates the daily changes of body weight, body composition and cold carcass weight (CCW) for a diet and group characteristics. For charolais YB (n= 138 groups), the simulator provided a prediction of CCW with a mean prediction error (RMSE) of 3.2 kg and 12.6 kg for live body weight at slaughter. With this breed, the predictive ability of the finishing period is 4.9 days on an average duration of 250 days and the error on global intake: 156 kg to 2274 kg observed. The free online tool, named JB-Box, incorporates the simulator with simple and friendly Graphic User Interfaces. Keywords: fattening cattle, young bull, simulator, dynamic, slaughter, growth, intake, tool, food, economy, profitability, net margin, feed cost
2 A. Férard et al. Introduction Troisième productrice de viande de jeunes bovins (JB) dans l UE, la filière française est sensible aux prix des matières premières et aux cours de la viande bovine. La conduite alimentaire de ces animaux repose en grande partie sur l utilisation de matières premières riches en énergie afin d exprimer le potentiel de croissance de ces jeunes animaux. Dans ce contexte, la recherche-développement doit fournir aux producteurs de jeunes bovins des outils capables de simuler l impact des pratiques d élevage, et en particulier des rations, sur les performances zootechniques et les caractéristiques des carcasses, mais aussi sur les performances économiques de cette activité. A l usage des éleveurs et de leurs conseillers, des travaux antérieurs menés par ARVALIS, l Institut de l Elevage et les Chambres d Agriculture Pays-de-la-Loire et Bretagne avaient déjà abouti à l élaboration de fiches de références sur les itinéraires techniques de JB en Par ailleurs, le logiciel de rationnement INRAtion (INRA, ) propose une simulation statique de la performance moyenne de croissance pour un apport alimentaire donné. Ces outils n apportent donc que des réponses partielles aux utilisateurs et ne permettent pas de simuler les dynamiques d ingestion et de croissance qui déterminent les résultats d abattage et économiques d un lot de JB dans un contexte spécifique de conduite ou d alimentation dans un élevage. Pour répondre à cette attente, ARVALIS, l INRA et l Institut de l Elevage ont mis en commun leur expertise, basée sur leurs essais de finition sur JB menés depuis 1985 (plus de 400 lots d animaux) et sur le modèle mécaniste de la croissance MECSIC développé à l INRA (Hoch et Agabriel, 2004a). L objectif du projet coopératif BEEFBOX est de développer un outil informatique d aide à la décision pour la finition de JB, capable de simuler les effets dynamiques de rations variées sur la composition de l animal et de sa carcasse selon les caractéristiques des animaux (race, poids en début d engraissement ). Il simule conjointement l ingestion d aliments et les dépôts d un animal moyen d un lot, et propose une analyse technique conjointe de l atelier qui permet d en approcher la rentabilité économique. L objet de cet article est de présenter la construction et l évaluation du simulateur JB-Box qui est incorporé dans l application WEB informatique. 1. Matériels et méthodes 1.1 Descriptif général du simulateur inclus dans JB-Box Le simulateur JB-Box est constitué de trois sous-modèles qui interagissent à pas de temps journalier : le module d ingestion, le module de croissance MECSIC et le module d abattage (Garcia-Launay et al., 2012 ; Rigot et al., 2009) (Figure 1). Le module d ingestion calcule la quantité de matière sèche ingérée (QMSI) par animal et par jour en fonction des caractéristiques des animaux (poids vif, race, ) et des rations (cellulose brute). Il estime l énergie métabolisable ingérée (EMI) par animal et par jour qui est ensuite utilisée comme entrée du module de croissance MECSIC. L EMI résulte du produit de la QMSI avec la concentration en énergie métabolisable de la ration, calculée selon les systèmes INRA (2007). Le module de croissance MECSIC est un modèle dynamique à compartiments qui simule les flux de synthèse et de dégradation pour quatre variables d état que sont les protéines et les lipides dans la carcasse et dans le 5 ème quartier. Des équations d allométrie permettent ensuite de calculer à partir de cette composition chimique les quantités de muscles et de dépôts adipeux dans la carcasse (Hoch et al,. 2006), de même que le poids vif vide, puis le contenu digestif et enfin le poids vif. Le module d abattage calcule les quantités de viande nette commercialisable, de différents dépôts adipeux (rognon, émoussage, ) et le poids de certaines pièces bouchères (filet, macreuse, ) à partir des caractéristiques de la carcasse et du 5 ème quartier. 272 Innovations Agronomiques 34 (2014),
3 Simulation des performances des jeunes bovins en engraissement Figure 1. Schéma global du simulateur JB-Box (formalisme graphique d après Quesnel et al. 2009). 1.2 Données et modèles utilisés Bases de données des résultats d essais Les essais de finition sur jeunes bovins menés depuis 1985 dans huit stations expérimentales (Figure 2) ont permis d étudier les effets de différentes rations sur les performances d engraissement des jeunes bovins. Les observations ont été rassemblées dans la BDD JB-Box-BD. Dans cette BDD commune - ARVALIS, Institut de l Elevage et INRA, ce sont au total 127 essais qui ont été conduits, soit 447 bandes de jeunes bovins (= lot ayant reçu la même ration), et plus de animaux (dont aux données individuelles complètes) et plus de 1 million de données saisies. Cette BDD disponible sous Access a été déposée à l Agence de protection des programmes. Les méta-analyses ont été réalisées à partir des données de résultats d essais d engraissement provenant de trois bases de données : 1 ) la base de données JB-Box-BD qui contient les valeurs des aliments et des rations, les données d ingestion et de poids vif par période (en général 28 jours), ainsi que les caractéristiques d abattage des lots ; 2 ) la base de données de l abattoir expérimental INRA de Theix (base INRA) rassemble les résultats de composition chimique et tissulaire à l abattage pour 65 expérimentations; 3 ) la base de données de découpe de l Institut de l Elevage (base IDELE) rassemble les résultats de quatre essais en race Charolaise. Figure 2. Les stations expérimentales d ARVALIS, de l Institut de l Elevage et de l INRA mettant en place des essais sur l engraissement des jeunes bovins Développement d un modèle d ingestion basé sur les résultats d essais Les variables contenues dans la BDD JB-Box-BD ont tout d abord été analysées graphiquement en fonction de la variable à prédire, la matière sèche ingérée quotidienne. L équation de prédiction de l ingestion a été établie par méta-analyse (Sauvant et al., 2005), avec les données d ingestion moyennes par lot et par période de JB-Box-BD avec SAS (STAT/SAS v9.22, 2010) au moyen d un Innovations Agronomiques 34 (2014),
4 A. Férard et al. modèle mixte avec effet aléatoire «expérimentation» (lot d animaux). Une structure de matrice de covariance de type auto-régressive d ordre 1 a permis la prise en compte des corrélations intra-animal décroissantes et des variances différentes au cours des pesées successives d une expérimentation. Les données de QMSI ont été pondérées par le nombre d animaux contenus dans chaque lot. La correspondance avec les équations INRA 2007 a été recherchée en ajustant un premier modèle d allométrie entre la matière sèche ingérée et le poids vif : QMSI=a*PV b. Cette nouvelle variable PV b a été utilisée avec les variables disponibles dans JB-Box-BD caractérisant les lots (poids, âge), la ration et leurs interactions pour ajuster le meilleur modèle linéaire. La méta-analyse a révélé des profils d ingestion différents en fonction du type de race allaitante ou laitière et le manque de données pour les diverses races laitères a conduit à ajuster un modèle par type de race. Une attention particulière a été portée sur la détection et l analyse des valeurs aberrantes et influentes avec l option INFLUENCE de SAS (Viechtbauer et Cheung, 2010). Enfin, les hypothèses de normalité, d homoscédasticité et indépendance des résidus ont été vérifiées par l analyse des résultats de la PROC UNIVARIATE. Pour évaluer ce sous-modèle d ingestion, une procédure de validation croisée (McMeniman et al., 2010 ; Cassell et al., 2007) a été réalisée sous SAS pour obtenir une estimation de l erreur de prédiction avec la racine de la moyenne des carrés des écarts de prédiction (RMSEP). Les résultats ont été exploités pour étudier les biais de prédiction (Gauch et al., 2003) Validation des paramètres du modèle dynamique de croissance MECSIC Le simulateur JB-Box est implémenté dans un logiciel spécialisé : Vensim (Vensim 5.1b version DSS, 2011) retenu comme support du prototype du fait des possibilités de calage de paramètres, et du couplage simple d entrées/sorties avec le tableur Excel. Un couplage des sous-modèles selon la Figure 1 a été réalisé (Férard et al., 2012b). Le sous-modèle de croissance MECSIC a été complété par un module de prédiction du contenu digestif basé sur les équations d allométrie INRA 2007 ajustées par race sur la masse délipidée des animaux. Ainsi, le simulateur prédit poids vifs et poids carcasses à chaque pas de temps ce qui permet l ajustement des paramètres sensibles par comparaison entre données simulées et mesurées. Une première étape d analyse de sensibilité du simulateur (sous-modèle d ingestion + croissance MECSIC) a permis de confirmer les paramètres hautement sensibles du sous-modèle MECSIC précédemment identifiés (Hoch et Agabriel, 2004b) et de lancer la procédure d ajustement de ces paramètres avec la fonction d optimisation de Vensim. Les plages de variations de chaque coefficient ont été préalablement définies dans les limites biologiques. En ajustant les poids vifs moyens par race, à partir des données observées d ingestion, une première étape de calibration du coefficient d efficacité de transformation de l énergie métabolisable ingérée (amw) a été réalisée. Ce paramètre amw fixé, le poids de carcasse et le rendement commercial ont été ajustés par répartition de la masse dans les différents compartiments. Cela a nécessité une nouvelle calibration des paramètres de MECSIC ; alphac et alphanc, caractérisant respectivement les vitesses de synthèse des protéines de la carcasse et du 5 ème quartier. La stabilité des paramètres ajustés dans le simulateur complet a été vérifiée. Enfin, la variabilité inter-lots d animaux du coefficient amw a été appréciée et pour mieux l expliquer un coefficient supplémentaire de modulation de l efficacité de l énergie (cmeu) a été nécessaire (Férard et al., 2012a) Élaboration et évaluation d un modèle d abattage Les équations de prédiction des quantités de viande nette commercialisable (VNC), de gras d émoussage, de gras de rognons, de filet, de macreuse, de tende de tranche et de rond de gîte ont été établies par méta-analyse avec la base INRA (Charolais, Limousin, Salers, Blond d Aquitaine, Aubrac, Prim Holstein, Angus) et la base IDELE (Charolais). Une analyse graphique des relations intraexpériences entre les variables à estimer et les variables explicatives a été réalisée de façon à choisir la variable explicative continue et la forme de la relation (linéaire ou allométrique). Les équations ont été 274 Innovations Agronomiques 34 (2014),
5 Simulation des performances des jeunes bovins en engraissement ajustées avec la PROC MIXED de SAS en considérant l expérimentation comme facteur aléatoire sur l ordonnée à l origine et sur la pente et en pondérant les observations par le nombre d animaux dans chaque lot. Pour chaque modèle ajusté, la normalité des résidus a été vérifiée par le test de Shapiro-Wilks et une recherche des valeurs aberrantes et influentes a été réalisée (Viechtbauer et Cheung, 2010). Les équations de gras d émoussage et de gras de rognons ont fait l objet d une validation croisée régulière avec sept sous-échantillons de la base de données. Le test d ordonnée à l origine nulle et de pente = 1 a été réalisé pour la régression Observés=f(Prédits). Le carré moyen de l erreur de prédiction a été décomposé en biais d ordonnée à l origine, de rotation et de dispersion selon Gauch et al. (2003). 1.3 Évaluation du simulateur complet A partir des caractéristiques des animaux en début d engraissement et de la ration des différents lots d animaux JB-Box-BD, le simulateur couplant les trois modèles cités plus haut fournit des prédictions des différentes variables mesurées par ailleurs en essais. Après ajustement du coeffcient cmeu par lot, la simulation de toutes les bandes a été faite dans une procédure de validation interne pour comparer les valeurs d abattage observées et prédites des poids de carcasse froide (PCF), poids vif, rendement carcasse, durée d engraissement, bilan de consomation des aliments. Les écarts de prédiction sur le poids de carcasse ont été calculés à même durée d engraissement. Les écarts pour les autres variables ont été calculées avec PCFobs=PCFprédit. Sur ces variables d intérêt professionnel, le R 2 et la racine de la moyenne des carrés des écarts (RMSE) ont ainsi été calculés pour la race charolaise. 1.4 Attentes des futurs utilisateurs de l outil et développement des interfaces Les équations et les jeux de paramètres des modèles du simulateur prototype ont été repris dans l écriture d un moteur de calcul codé en pascal : MJBBox. Un cahier des charges traduit en termes informatiques les spécifications fonctionnelles directement destinées au développement informatique de l outil web. Ce document décrit les possibilités d interrogation de MJBBox. Le prototype fonctionne en se basant sur une liste de «données d entrée» et restitue, pour chaque simulation, un «tableau de sortie» donnant pour chaque jour (500 jours) les valeurs de 30 paramètres qui concernent les caractéristiques des animaux et des rations ingérées. Ces paramètres permettent le calcul de nombreuses données de sortie couramment utilisées dans le suivi des performances des ateliers d engraissement. Les premiers résultats de simulations disponibles à partir du prototype de JB-Box ont été utilisés comme support d entretiens réalisés auprès des utilisateurs potentiels afin de préciser leurs attentes. Vingt-sept entretiens semi-directifs ont été conduits dans les différents bassins de production de viande auprès des acteurs de la filière : huit techniciens de Chambre d Agriculture, sept techniciens de Bovins Croissance, neuf techniciens d organisations de producteurs et deux agriculteurs représentants d organismes de producteurs. Les résultats de ces entretiens ont été synthétisés pour poursuivre la programmation de l outil informatique final, qui a été réalisée en trois étapes : i) la programmation du moteur de calcul a été encodée en langage Pascal par les informaticiens d ARVALIS sur la base du prototype, ii) les écrans d interfaces d entrée et de sortie ont été élaborés par l équipe projet à partir des demandes issues des entretiens et en tenant compte des possibilités de calcul du prototype, iii) un cahier des charges a été écrit et soumis à appel d offres pour la réalisation pratique de l interface finale. 2. Résultats et discussions 2.1 Variabilité des observations de la BDD : représentativité par rapport au terrain Les mesures en conditions contrôlées et les données recueillies sont très variées et portent sur : - l animal : race, pesées successives, pointage ; Innovations Agronomiques 34 (2014),
6 A. Férard et al. - la ration : consommations journalières, transition et engraissement, valeur des aliments ; - la carcasse : poids, conformation, gras. Les races représentées dans la BDD sont majoritairement des races à viande : Charolaise (202 bandes), Limousine (66 bandes) auxquelles s ajoutent les animaux de race Blonde d Aquitaine et les Salers qui sont moins représentées. Les races mixtes et laitières (Normande, Montbéliarde, Prim Holstein) ont fait l objet de quelques essais mais leur proportion au sein de la BDD n est pas représentative de celle observée en élevage. Les grands types de ration, sèche, à base de fourrage ou sèche avec foin, sont caractérisés par leur pourcentage de concentrés qui varie d environ 35% pour les rations fourrages à 80% pour les rations sèches. 2.2 Le simulateur JB-Box Prédiction de l ingestion L ajustement du coefficient d allométrie de l équation reliant la QMSI au PV est de 0,59 pour toutes les races. Il n est pas significativement différent de l exposant 0,6 du poids qui détermine la capacité d ingestion d un animal à l engrais dans les recommandations INRA Ce coefficient traduit une influence décroissante du poids sur l ingestion du fait de l augmentation de l engraissement de l animal. Deux modèles d ingestion ont été ajustés par type racial : 1) Races laitières (Prim Holstein), mixtes (Normande et Montbéliarde) et croisées viande x laitières. QMSI(kgMS/j) = 0,22 *pv 0,6 + 0,041*cb - 0,645 ; (ajustement Prim Holstein) 2) Races à viande. QMSI(kgMS/j) = 0,240* pv 0,6-0,417*cb + 0,020*âge 0,0006*pv 0,6 *âge + 0,011*pv 0,6 *cb - 2,018 ; (race Charolaise) Ce modèle intègre les effets «animal» et «ration» : les effets positifs du poids et de l âge, un effet négatif de la fibrosité de la ration et une interaction positive poids-fibrosité délicate à interpréter. La sensibilité de l ingestion à la composition de la ration apparaît modérée. Tout en ayant testé d autres variables de qualité de la ration, seule la variable cellulose brute et son interaction avec le poids significatif en race à viande ont été retenues. En particulier, la composition en amidon, souvent citée par les engraisseurs, n améliore pas la prédiction. La structure de notre base de données contient uniquement des rations d engraissement, qui sont de niveau énergétique élevé et de fibrosité faible et peu variable. Cela peut expliquer ce résultat. Il est d ailleurs en accord avec ceux obtenus par MacMeniman et al. (2010) sur bœufs en feedlots où l impact de la composition de la ration sur son ingestion est non significatif. Tableau 1. Prédiction du modèle d ingestion en validation externe : R 2 et écart de la prédiction Génotype N lots R 2 (%) RMSEP (kg) Blond d'aquitaine ,83 Charolais ,75 Croisé allaitant x laitier ,46 Limousin ,60 Prim'Holstein ,70 Mixte (Normand/Montbéliard) ,59 La capacité de prédiction du modèle d ingestion (Tableau 1), évaluée par validation croisée, apparaît satisfaisante en races Charolaise, Limousine, races laitières et races mixtes. La précision est un peu plus faible pour les autres races. Nos résultats montrent néanmoins que les équations établies reproduisent bien la dynamique d évolution de l ingestion en engraissement, de la transition à la fin d engraissement, sans biais particulier. Les valeurs de RMSEP obtenues en validation croisée sont 276 Innovations Agronomiques 34 (2014),
7 Simulation des performances des jeunes bovins en engraissement légèrement supérieures à celles obtenues par McMeniman et al. (2010), tout en restant du même ordre de grandeur. Leurs équations de prédiction visent néanmoins seulement à prédire l ingestion moyenne et non pas son évolution au cours de l engraissement. La décomposition de l erreur de prédiction ne montre pas de biais particulier mais indique majoritairement une forte dispersion résiduelle (plus de 95% sauf pour les races Salers et Blonde d Aquitaine respectivement de 75% et 85%). Cela montre que la structure du modèle est satisfaisante mais que d autres facteurs (non actuellement quantifiés ou identifiés) permettront de réduire à l avenir ce qui apparaît encore comme des variations aléatoires. Dans le simulateur actuel, le modèle de croissance régule le modèle d ingestion par le poids. Pour améliorer la prédiction de l ingestion quotidienne, on peut envisager d utiliser d autres variables d intérêt comme la quantité de dépôts adipeux du tissu splanchnique. La difficulté de ce travail viendra de la disponibilité du jeu de données à mobiliser Prédiction de la croissance La procédure d ajustement des paramètres a permis de mettre en évidence une variabilité inter-lots d animaux du coefficient de MECSIC (amw) décrivant l efficacité d utilisation de l énergie ingérée. Nous avons étudié l évolution du coefficient amw au cours des années d essai en introduisant un coefficient de Modulation de l Efficacité d Utilisation de l énergie ingérée (cmeu) (Férard et al., 2012a). Les valeurs ajustées de coefficients cmeu sont en moyenne de 0,99 avec un coefficient de variation de l ordre de 30% (0,64 à 1,40). Un effet de l année de réalisation de l essai a été mesuré. Il traduit une meilleure efficacité alimentaire des bandes d animaux «modernes». L année, seule variable explicative retenue, et permet d expliquer 50% de la variabilité observée sur le coefficient cmeu avec un écart-type résiduel de 0,074. La diminution des valeurs ajustées entre 1985 et 2007 pourrait être expliquée par l amélioration génétique vers des animaux plus efficaces à transformer les aliments ingérés. L information génétique manque cependant pour valider cette hypothèse. L amélioration au fil des années de l ajustement des rations d engraissement ainsi que l amélioration des conditions d élevage (ambiance du bâtiment, suivi sanitaire) pourraient aussi constituer des éléments importants expliquant cette évolution. L analyse de sensibilité du simulateur aux variations du coefficient cmeu (fixées à +/-10 %) a permis d estimer l effet «année» sur les variables zootechniques (Tableau 2) pour un début d engraissement à 350 kg vif. Tableau 2. Estimation des écarts de performances de croissance induits par l évolution du coefficient cmeu au cours des 25 dernières années "1987" (cmeu=1,1) "1997" (cmeu=1) "2007" (cmeu=0,9) Poids de carc. à 230 j d engr kg kg 410 Durée d'engr. jusqu à 420 kg de carc j j 243 Le poids de carcasse à l abattage est estimé avec une RMSE de 3,2 kg soit moins de 1% du PCF moyen prédit (Tableau 3). La durée d engraissement nécessaire pour obtenir le poids de carcasse observé est prédite avec un R 2 de 0,98 et une RMSE de 4,9 j. Les autres variables d abattage, poids vif et rendement commercial sont estimées respectivement avec des R 2 de 0,80 et 0,02 et des RMSE de 12,6 kg et 1,1%. La capacité de prédiction du simulateur apparaît satisfaisante en race charolaise avec des erreurs de prédictions faibles (environ 2%) sur les variables PCF et durée d engraissement. La seule variable qui Innovations Agronomiques 34 (2014),
8 A. Férard et al. n est pas bien prédite est le rendement carcasse, qui cumule les erreurs faites sur le poids de carcasse et le poids vif. Le simulateur reproduit néanmoins les rendements carcasse moyens de la race. La qualité de prédiction, ici obtenue après ajustement précis par lot du coeffcient cmeu, sera moins bonne dans l outil final et nécessitera le «réglage» de ce coefficient par l utilisateur selon le potentiel des animaux dont il dispose. Des éléments permettant de positionner ce coefficient seront donc intégrés dans l outil. Tableau 3. Prédiction des principales variables du simulateur pour la race charolaise (N lots=138) Variables Moy. pred. R 2 RMSE RMSE/ Moy. pred. (%) PV abattage (kg) 715,7 0,80 12,6 1,8 PCF (kg) 416,8 0,97 3,2 0,8 Rdt commercial (%) 58,0 0,02 1,1 1,9 Durée engr. (j) 249,5 0,98 4,9 2,0 Bilan ingestion (kg) , ,8 L évaluation du simulateur devra se compléter par une étude de la propagation de l erreur avec une quantification de la part relative de l erreur due à l ingestion et de celle due au modèle de croissance. Cette étude permettra notamment de proposer des intervalles de confiance sur les valeurs prédites par le simulateur dans l outil final. Développé dans la gamme des données disponibles, le simulateur qui associe modélisation empirique et mécaniste nécessite en effet une grande prudence quant à ses limites de validité Prédiction des caractéristiques d abattage Les quantités de gras de rognons et de gras d émoussage sont estimées respectivement par équations linéaire et d allométrie qui permettent d expliquer 98 et 80% de la variabilité observée (Tableau 4). Les relations obtenues entre les valeurs prédites et observées par validation croisée de ces équations ne sont pas différentes de la première bissectrice. Si la découpe à l abattage est faite de manière anatomique, le poids des muscles totaux est la donnée dont on peut disposer (MTOT en kg base INRA) ; si elle est industrielle, on obtient la quantité de viande nette commercialisable (VNC base IDELE). Nous avons donc choisi d ajuster l équation de prédiction d une seule variable dépendante avec comme facteur explicatif le type de découpe (anatomique ou industriel) et le poids de carcasse froide comme variable explicative continue. Les équations obtenues sont les suivantes : Ln(VNC) = -0,38 + 1,01 x Ln(PCF) et Ln(MTOT) = -0,34 + 1,01 x Ln(PCF) avec AdjR²=0,98 ; ETR=5,44 Par soustraction des deux équations, on obtient : VNC = 1,04 x MTOT Cette équation de prédiction de la quantité de Viande Nette Commercialisable (VNC) a été établie en race Charolaise uniquement, comme la prédiction des pièces bouchères à partir de la VNC (Tableau 4). Les poids des muscles sont alors prédits très correctement, moins précisément pour le filet, mais le nombre de données est limité. Les équations de prédiction des quantités de gras de rognons et de gras d émoussage présentent une précision satisfaisante traduite par les valeurs de AdjR² et d écart-type résiduel. Les résultats de validation croisée confirment par ailleurs la justesse et la robustesse de ces équations. Les équations de prédiction du gras sous-cutané à partir de l épaisseur de gras dorsal (12 ème côte) et du gras viscéral à partir des trois gras (rognons, pelvien, cœur) développées par McPhee et al. (2008) sur des bœufs présentent des performances de prédiction comparables, illustrant également la régulation de la composition corporelle et le lien étroit entre les différents dépôts de gras. La VNC apparaît comme un 278 Innovations Agronomiques 34 (2014),
9 Simulation des performances des jeunes bovins en engraissement bon prédicteur des différentes pièces bouchères. Les autres études qui visent à prédire le poids des pièces bouchères reposent plutôt sur des mesures à l abattage réalisées par échographie, rayons X ou ultra-sons (Navajas et al., 2010). Les équations établies ici en race Charolaise permettent d avoir une vision plus précise de la valorisation des différents morceaux de la carcasse. De nombreuses données sont encore nécessaires pour valider ces équations, prendre en compte différentes découpes et ajuster les paramètres pour toutes les autres races. Un élargissement du partenariat du projet à l industrie de la viande pourrait ici apporter des développements intéressants avant toute utilisation pratique de cette partie du projet. Tableau 4. Équations de prédiction des caractéristiques d abattage, VNC = Viande Nette Commercialisable (kg) Variable Nexp Nlots Equation 1 AdjR² Ecart-type résiduel (kg) Gras rognons 2 (kg) = -1,12 + 0,37 x Gras5èmeQuartier 0,97 0,52 Gras d émoussage (kg) = [0,0013 x (GrasCarcasse+1) 1.90 ]-1 0,80 1,70 Filet (kg) 4 23 = -0, ,012 x VNC 0,53 0,26 Rond de Gîte (kg) 4 23 = -0, ,040 x VNC 0,90 0,33 Macreuse 3 (kg) 4 23 = -1,73 + 0,020 x VNC 0,98 0,38 Tende de Tranche 3 (kg) 4 23 = 1,95 + 0,021 x VNC 0,98 0,29 1Equation générale pour gras rognons et gras d émoussage, et en race Charolaise pour les autres variables. 2Valeurs des paramètres pour races allaitantes uniquement (hors Salers et Limousin). 3Découpe avec parage complet et groupe de deux muscles 2.3 Les interfaces pour passer du prototype à l outil Les demandes formulées par les utilisateurs potentiels lors des enquêtes se résument en premier lieu à : i) disposer d une application qui soit visible, accessible au plus grand nombre, ii) une ergonomie conviviale, tout en donnant des résultats pertinents. La personnalisation des simulations est un point important mentionné par les personnes enquêtées : choix des aliments, données d analyses personnelles, aliments du commerce. Des demandes spécifiques ont été formulées pour pouvoir disposer du moteur de JB-Box afin de l intégrer à des outils déjà utilisés dans l entreprise tels que des rationneurs. Ainsi, le cahier des charges «programmation interfaces» précise que l interface devra notamment : - permettre à des techniciens (ou des éleveurs) de «saisir» leur cas particulier sans difficultés de compréhension, puis de faire varier facilement les choix d entrée, - proposer des simulations des principaux critères technico-économiques utilisés sur le terrain tels que : les poids vifs, gains moyens de poids vif et carcasse, le poids carcasse, rendement commercial, durée d engraissement, ingestion quotidienne et bilan de consommation totale et de concentrés, indice de consommation, coût alimentaire détaillé, marge nette/animal, etc. - permettre aux utilisateurs de garder une trace des «simulations» qu ils jugent intéressantes, pour qu ils s en servent comme «guide de conduite» de leur atelier d engraissement (impression d une fiche technique imprimable de type pdf), - avoir un fonctionnement général qui devra permettre d être compréhensible «intuitivement» par les utilisateurs professionnels, c'est-à-dire ne pas nécessiter la manipulation de «concepts» inhabituels ou compliqués. 2.4 JB-Box : un outil web disponible depuis l automne 2013 L outil Internet de pilotage des ateliers d engraissement s appelle JB-Box. Cette application est disponible pour tous depuis le 2 octobre 2013 sur le site (Figure 3). Elle est plus Innovations Agronomiques 34 (2014),
10 A. Férard et al. spécialement destinée aux éleveurs et à leurs techniciens pour les aider à simuler l impact des pratiques d élevage, et en particulier du rationnement, sur les performances zootechniques et économiques de l atelier. Mais elle pourra également servir pour la formation des étudiants. Le simulateur calcule au jour le jour une trentaine de variables et les résultats sont présentés sous forme de graphiques et de tableaux de synthèse. La réponse est rapide (moins de deux minutes) et personnalisée. Elle indique les niveaux de performances techniques et économiques atteints sur la période ou le dernier jour d engraissement grâce notamment aux indicateurs suivants : - le poids et le gain de poids (GMQ vif et GMQ carcasse) ; - l ingestion et l indice de consommation (en vif et en carcasse) ; - le coût des derniers kg de carcasse produits (en /j et /kg carcasse). L affichage de l ingestion et de la croissance se fait sous forme de graphiques. Le suivi du prix de revient du kg de carcasse au jour le jour et en fin d engraissement est possible. Les utilisateurs pourront aussi récapituler les besoins en chacun des aliments choisis dans la table INRA (2007) et comparer les performances techniques et économiques de plusieurs scénarios. Figure 3. Ecran d'accueil de JB-Box : JB-Box offre aussi la possibilité d éditer une fiche technique de synthèse de la simulation (PDF imprimable) ou de modifier les données d entrée pour affiner l étude dans une démarche de tests comparatifs. Ce support personnalisé, obtenu rapidement, appuiera le conseil en élevage sur les questions techniques des éleveurs. JB-Box apporte des réponses concrètes aux questions d éleveurs et de techniciens, sur : - l impact d un changement de régime en cours d engraissement ; - la gestion des stocks d aliments en fonction des choix de ration ; - l évolution de l indice de consommation carcasse au cours de l engraissement ; - les performances zootechniques attendues pour un lot de JB charolais avec une ration donnée ; - les conséquences d un alourdissement ou d un allégement des carcasses. - l évolution du coût alimentaire au cours de l engraissement avec un régime donné - etc. 280 Innovations Agronomiques 34 (2014),
11 Simulation des performances des jeunes bovins en engraissement Ainsi, l outil permet de prendre des décisions stratégiques pour la conduite des ateliers d engraissement. Sans équivalent en France, JB-Box est très complémentaire des outils actuellement proposés. Un logiciel du même type, Taurus (Dunbar et al., 1994), spécialement conçu pour les feedlots américains, est déjà utilisé avec succès sans toutefois intégrer de possibilité de comparaisons de simulations. JB-Box s inscrit dans la suite logique de ce qui est disponible dans le domaine de pilotage de l alimentation des jeunes bovins avec les outils de rationnement (équilibre des rations, formulation et prix d intérêt). JB-Box, outil générateur de cas-type, pourra être utilisé pour alimenter les données d entrée des outils d analyse économique comme Cap ECO (Echevarria, 2012) qui permet de détailler les coûts de production en bovin viande. En conclusion Le couplage de différents modèles dans le simulateur JB-Box permet de fournir une estimation fiable de diverses variables d intérêt professionnel. L outil informatique final intègre ce travail pour simuler en dynamique les coûts d alimentation et l efficience des lots d animaux afin de répondre aux multiples interrogations de la filière d engraissement de jeunes bovins. Les simulations réalisées par les utilisateurs permettront de comparer les performances de croissance et d abattage de différents types d animaux (races, efficacité alimentaire, âge et poids de départ) mais aussi selon l alimentation (intérêt de nouveaux aliments, niveau de complémentation, gestion des stocks ) pour optimiser la rentabilité technico-économique de leur élevage. Le triple partenariat entre ARVALIS, l INRA et l Institut de l Élevage permet d accroître la diversité des données initiales, gage de la qualité de prédiction de l outil dans une large gamme de situations. Les modèles sous-jacents devront cependant être régulièrement testés (assurance qualité) et réactualisés si nécessaire par de nouvelles observations et de nouveaux facteurs explicatifs. Depuis le 2 octobre 2013, date du lancement officiel au Sommet de l Elevage, JB-Box est accessible librement et gratuitement à partir du site Cette version V1.0 est limitée à la race Charolaise et aux aliments de la table INRA. Dans la continuité du travail effectué avec les éleveurs pour la construction de l outil, un bilan des retours d expérience sera réalisé au bout d une année d utilisation afin de proposer une éventuelle version V2.0 enrichie (autres races, Limousine, Holstein, plus d aliments ). Remerciements : Les auteurs remercient B. Sepchat, T. Delcros et E. Boiziot ainsi que l ensemble des personnels des stations expérimentales ayant participé à la réalisation et au dépouillement des essais. Ce projet a reçu la contribution financière du compte d affectation spéciale «Développement agricole et rural». Références bibliographiques Cassell D.L., Don't Be Loopy: Re-Sampling and Simulation the SAS Way. SAS Global Forum 2007 Statistics and Data Analysis. Paper , 18p. Dunbar J.R., Ahmadi A., Garett W.N., Oltjen J.W., Drake D.R., Taurus 2.0 A least cost and ration analysis program for beef catlle. University of Califormia Cooperative Extension Computer Program, Davis. Echevarria L., Cap ECO : Calcul Automatisé de la Production Et des Coûts Opérationnels en élevage bovin viande. Journée technique engraissement, 12/02/2012, Paris. Férard A. Cabon G., Garcia-Launay F., Bastien D. et Agabriel J., 2012a. Variabilité de l'efficacité d'utilisation de l'énergie ingérée chez les jeunes bovins charolais : mise en évidence d'une évolution interannuelle. Rencontres Recherches Ruminants 19, 298. Innovations Agronomiques 34 (2014),
12 A. Férard et al. Férard A., Bastien D., Cabon G., Micol D. Agabriel J., Garcia-Launay F., 2012b. BEEFBOX, un simulateur dynamique des performances de croissance et d abattage de jeunes bovins selon le régime d engraissement Rencontres Recherches Ruminants 19, Gauch Hugh G., Jr., J. T. Gene Hwang, Gary W. Fick, Model Evaluation by Comparison of Model-Based Predictions and Measured Values. Agron. J. 95, Garcia-Launay F., Férard A., Delcros T., Bastien D., Cabon G., Micol D., Agabriel J., 2012, Beefbox, a dynamic simulator of growth for young bulls' production, Proceedings of the 2012 Meeting of the Animal Science Modelling Group, Canadian Journal of Animal Science 92, Hoch T., Agabriel J., 2004a. A mechanistic dynamic model to estimate beef cattle growth and body composition : 1. Model description. Agricultural Systems 81, Hoch T., Agabriel J., 2004b. A mechanistic dynamic model to estimate beef cattle growth and body composition : 2. Model evaluation. Agricultural Systems 81, Hoch T., Pradel P., Champciaux P., Agabriel J., Simulating chemical and tissue composition of the growing beef cattle: from the model to the tool. In: (E. Kebreab, J. Dijkstra, A. Bannink, W.J.J. Gerrits et J. France Eds), Nutrient digestion and utilization in farm animals Modelling approaches, pp INRA (ed.), Alimentation des bovins, ovins et caprins. Tables INRA Quae (ed.), 307 pp. INRAtion : Logiciel de rationnement des Ruminants -.Version 1, 1989, Version 4.0, In Agabriel J., Champciaux P., Espinasse C.-INRAtion..Ed- Educagri 26 Bd du docteur Petitjean Dijon (France). Institut de l élevage, ARVALIS, Chambre d Agriculture Pays de la Loire Bretagne, Production de jeunes bovins de races à viande et races laitières. 13 fiches de références sur les itinéraires techniques. McMeniman J.P., Tedeschi L.O., Defoor P.J., Galyean M.L., Development and evaluation of feeding-period average dry matter intake prediction equations from a commercial feedlot database. Journal of Animal Science 88, McPhee M.J., Oltjen J.W., Fadel J.G., Perry D., Sainz R.D., Development and evaluation of empirical equations to interconvert between twelfth-rib fat and kidney, pelvic, and heart fat respective fat weights and to predict initial conditions of fat deposition models for beef cattle. Journal of Animal Science 86, Navajas E.A., Richardson R.I. Fisher A.V., Hyslop J.J., Ross D.W., Prieto N., Simm G., Roehe R., Predicting beef carcass composition using tissue weights of a primal cut assessed by computed tomography. Animal 4 (11), Quesnel G., Duboz R., Ramat É., The Virtual Laboratory Environment - An Operational Framework for Multi-Modelling, Simulation and Analysis of Complex Systems.Simulation Modelling Practice and Theory, 17, Rigot F., Cabon G., Garcia F., Micol D., Agabriel J., 2009.Construction d un simulateur de croissance des jeunes bovins en engraissement. Rencontres Recherches Ruminants 16, Sauvant D., Schmidely P., Daudin J.J., Les méta-analyses des données expérimentales : applications en nutrition animale. INRA Prod. Anim. 18(1), Viechtbauer W., Cheung M.W.L., Outlier and influence diagnostics for meta-analysis.research Synthesis Methods, 1, Innovations Agronomiques 34 (2014),
Bovins viande. Effectifs troupeaux et animaux par région en 2013. Total élevages. Nbre de veaux pesés en VA0. Nbre de veaux pesés en VA4
Bovins viande Effectifs troupeaux et animaux par région en 2013 Chif Régions Nbre de Nbre de Nbre de troupeaux troupeaux troupeaux adhérents adhérents suivis en en VA4 en VA0 engraissement Nbre de troupeaux
L intérêt technico-économique. avec simulations à l'appui
L intérêt technico-économique Titre de du l'engraissement diaporama des mâles avec simulations à l'appui Christèle PINEAU Institut de l'elevage [email protected] Matthieu COUFFIGNAL ARVALIS, Institut
La cohabitation des races ovines Ouled Jellal (OJ) et Beni Guil (BG) et développement de l'élevage ovin dans le système pastoral du Maroc Oriental
Mediterranean biodiversity as a tool for the sustainable development of the small ruminant sector: From traditional knowledge to innovation Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II Rabat, 16 décembre
Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses
Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses Sorgho grain sucrier Itinéraire cultural Type de sol et préparation avant semis Le sorgho grain sucrier est relativement peu exigeant par rapport au
Analyses de Variance à un ou plusieurs facteurs Régressions Analyse de Covariance Modèles Linéaires Généralisés
Analyses de Variance à un ou plusieurs facteurs Régressions Analyse de Covariance Modèles Linéaires Généralisés Professeur Patrice Francour [email protected] Une grande partie des illustrations viennent
Les exploitations de grandes cultures face à la variabilité de leurs revenus : quels outils de gestion des risques pour pérenniser les structures?
Les exploitations de grandes cultures face à la variabilité de leurs revenus : quels outils de gestion des risques pour pérenniser les structures? Benoît Pagès 1, Valérie Leveau 1 1 ARVALIS Institut du
Produire des veaux bio de qualité
LOIRE ATLANTIQUE GAB 44 02-40-79-46-57 [email protected] MAINE ET LOIRE GABBAnjou 02-41-37-19-39 [email protected] MAYENNE CIVAM Bio 53 02-43-53-93-93 La filière veaux bio est à la recherche d une certaine
MONITORING 100% CONNECTÉ : MEDRIA LANCE LE FEEDPHONE
MEDRIA 2014 DOSSIER DE PRESSE Alimentation-Reproduction-Santé MONITORING 100% CONNECTÉ : MEDRIA LANCE LE FEEDPHONE 1/18 COMMUNIQUÉ DE PRESSE MEDRIA lance au SPACE 2014 sa dernière innovation, le FeedPhone
Programme Agroforesterie 2006/08. Groupe de Travail GT1
Mission DAR Année et N du projet : 2005 N 321 Programme Agroforesterie 2006/08 Groupe de Travail GT1 Outils d aide à la décision en agroforesterie Responsable de groupe : Christian Dupraz (INRA) R 1.2
POURQUOI VISIOLYS? SOMMAIRE VOUS PROPOSE : Un monde qui bouge COMPRENDRE. Analyses et adaptations SE REPÉRER SE PROJETER ET CHOISIR
POURQUOI VISIOLYS? EXPERTISE STRATÉGIE ÉCONOMIE Visiolys est né de la volonté commune des deux entreprises de conseil en élevage Clasel et Eilyps de se projeter dans un monde en pleine mutation, de permettre
Un niveau de performance moyen est en général calculé à l échelle de la bande
Optimum économique du niveau en acides aminés dans les aliments pour porcs charcutiers Impact du contexte de prix des matières premières et de la conduite d élevage Un niveau de performance moyen est en
Vers une approche Adaptative pour la Découverte et la Composition Dynamique des Services
69 Vers une approche Adaptative pour la Découverte et la Composition Dynamique des Services M. Bakhouya, J. Gaber et A. Koukam Laboratoire Systèmes et Transports SeT Université de Technologie de Belfort-Montbéliard
ACTION N 1 Réseau d élevages bovins laitiers en Agrobiologie
ACTION N 1 Réseau d élevages bovins laitiers en Agrobiologie Capacité d adaptation des systèmes en Agriculture Biologique aux épisodes de sécheresse AUTONOMIE ALIMENTAIRE Maître d œuvre : Chambres d Agriculture
Impact des pratiques alimentaires de fin de gestation sur la lactation publié dans L'égide n 15, 1999
Impact des pratiques alimentaires de fin de gestation sur la lactation publié dans L'égide n 15, 1999 Au cours d'un cycle de production, les semaines qui entourent la mise-bas sont capitales : elles conditionnent
$SSOLFDWLRQGXNULJHDJHSRXUOD FDOLEUDWLRQPRWHXU
$SSOLFDWLRQGXNULJHDJHSRXUOD FDOLEUDWLRQPRWHXU Fabien FIGUERES [email protected] 0RWVFOpV : Krigeage, plans d expériences space-filling, points de validations, calibration moteur. 5pVXPp Dans le
Chapitre 3. Les distributions à deux variables
Chapitre 3. Les distributions à deux variables Jean-François Coeurjolly http://www-ljk.imag.fr/membres/jean-francois.coeurjolly/ Laboratoire Jean Kuntzmann (LJK), Grenoble University 1 Distributions conditionnelles
Mémoire d actuariat - promotion 2010. complexité et limites du modèle actuariel, le rôle majeur des comportements humains.
Mémoire d actuariat - promotion 2010 La modélisation des avantages au personnel: complexité et limites du modèle actuariel, le rôle majeur des comportements humains. 14 décembre 2010 Stéphane MARQUETTY
Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal
GUIDE PRATIQUE DE L'ÉLEVEUR Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal avril 2011 BRETAGNE PAYS DE LA LOIRE SOMMAIRE Paroles d éleveurs 4 Quelle place donner à l herbe Le choix d un système fourrager 8
TABLE DES MATIÈRES. PRINCIPES D EXPÉRIMENTATION Planification des expériences et analyse de leurs résultats. Pierre Dagnelie
PRINCIPES D EXPÉRIMENTATION Planification des expériences et analyse de leurs résultats Pierre Dagnelie TABLE DES MATIÈRES 2012 Presses agronomiques de Gembloux [email protected] www.pressesagro.be
SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique
SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique DOMAINE P3.C3.D1. Pratiquer une démarche scientifique et technologique, résoudre des
LA DYNAMIQUE DES TROUPEAUX LAITIERS FRANÇAIS À L APPROCHE DE LA FIN DES QUOTAS
> Les synthèses de FranceAgriMer février 2013 numéro LAIT / 1 LA DYNAMIQUE DES TROUPEAUX LAITIERS FRANÇAIS À L APPROCHE DE LA FIN DES QUOTAS 12 12 rue rue Henri Henri Rol-Tanguy / TSA / TSA 20002 20002
Présentation du dispositif collectif français d évaluation génétique porcin pour les caractères de production et de reproduction
1998. Journées Rech. Porcine en France, 3, 95-1. Présentation du dispositif collectif français d évaluation génétique porcin pour les caractères de production et de reproduction T. TRIBOUT (1), J.P. BIDANEL
Collecte et gestion de l information zootechnique
Collecte et gestion de l information zootechnique Erik Rehben (Responsable Systèmes d Information & Traçabilité Animale - Institut de l Elevage) Points abordés Seulement les ruminants, ni les porcins ni
Conventions de calcul pour la réalisation des cas types en agriculture biologique
Conventions de calcul pour la réalisation des cas types en agriculture biologique Conjoncture retenue pour la construction des cas-types Prix de la viande bovine Conjoncture 1 er trimestre 2012 Prix des
Commission des Recherches Bovines
Commission des Recherches Bovines Bilan des activités 2002-2006 Composition de la commission Représentants des depts GA (4), PHASE(4+2), SA(3) CEPIA (1), SAE2(1), SAD(1) Représentants des Ecoles Sup Agronomiques
Une conférence-débat proposée par l Institut National de la Recherche Agronomique
Economies d'énergies dans les procédés agro-alimentaires : l'optimisation coût/qualité, un équilibre pas si facile à maîtriser Une conférence-débat proposée par l Institut National de la Recherche Agronomique
Mesures et incertitudes
En physique et en chimie, toute grandeur, mesurée ou calculée, est entachée d erreur, ce qui ne l empêche pas d être exploitée pour prendre des décisions. Aujourd hui, la notion d erreur a son vocabulaire
Les simulations dans l enseignement des sondages Avec le logiciel GENESIS sous SAS et la bibliothèque Sondages sous R
Les simulations dans l enseignement des sondages Avec le logiciel GENESIS sous SAS et la bibliothèque Sondages sous R Yves Aragon, David Haziza & Anne Ruiz-Gazen GREMAQ, UMR CNRS 5604, Université des Sciences
& Que choisir. favoriser le bien-être
Label Rouge & Agriculture Biologique Que choisir pour favoriser le bien-être des animaux? Un guide des tiné au consommateur Protection mondiale des animaux de ferme Ce petit guide a pour objectif d aider
EPREUVE ECRITE D ADMISSIBILITE
CONCOURS DE RECRUTEMENT DE PROFESSEURS DE LYCEE PROFESSIONNELS AGRICOLE (PLPA) SESSION 2011 Concours : INTERNE Section : Sciences économiques et sociales et gestion Option A : Sciences économiques et sociales
d importantes quantités de CO,. Summary. Influence of diet on respiratory quotients and fat deposition in growing pigs.
Influence du régime sur les quotients respiratoires chez le porc en croissance Geneviève CHARLET-LERY Marie-Thérèse MOREL Laboratoire de Physiologie de la Nutrition LN.R.A., 78350 Jouy-en-Josas Summary.
CAPRINS LAITIERS + BOVINS VIANDE ENSILAGE DE MAÏS
CLBV AQMP02 CAPRINS LAITIERS + BOVINS VIANDE ENSILAGE DE MAÏS 2 UMO sur 39 ha avec 200 chèvres produisant 160 000 litres de lait et engraissement de 40 génisses Ce système se rencontre principalement dans
Le risque Idiosyncrasique
Le risque Idiosyncrasique -Pierre CADESTIN -Magali DRIGHES -Raphael MINATO -Mathieu SELLES 1 Introduction Risque idiosyncrasique : risque non pris en compte dans le risque de marché (indépendant des phénomènes
Population responses to environmental forcing : approaches to model and monitor habitat characteristics
Approche systémique des pêches Boulogne-sur sur-mer 2008 Population responses to environmental forcing : approaches to model and monitor habitat characteristics Pierre Petitgas (1), M. Huret (1), B. Planque
RÉSULTATS DE L OBSERVATOIRE TECHNICO-ÉCONOMIQUE DU RAD Synthèse 2011 - Exercice comptable 2010
Les essentiels du Réseau agriculture durable RÉSULTATS DE L OBSERVATOIRE TECHNICO-ÉCONOMIQUE DU Synthèse 2011 - Exercice comptable 2010 Réseau d information comptable agricole du Ministère de l Agriculture,
TABLE DES MATIÈRES. Bruxelles, De Boeck, 2011, 736 p.
STATISTIQUE THÉORIQUE ET APPLIQUÉE Tome 2 Inférence statistique à une et à deux dimensions Pierre Dagnelie TABLE DES MATIÈRES Bruxelles, De Boeck, 2011, 736 p. ISBN 978-2-8041-6336-5 De Boeck Services,
Mortalité observée et mortalité attendue au cours de la vague de chaleur de juillet 2006 en France métropolitaine
Mortalité observée et mortalité attendue au cours de la vague de chaleur de uillet en France métropolitaine FOUILLET A 1, REY G 1, JOUGLA E, HÉMON D 1 1 Inserm, U75, Villeuif, France. Inserm CépiDc, IFR9,
Les débats sur l évolution des
D o c u m e n t d e t r a v a i l d e l a B r a n c h e R e t r a i t e s d e l a C a i s s e d e s d é p ô t s e t c o n s i g n a t i o n s n 9 8-0 7 C o n t a c t : La u re nt V e r n i è r e 0 1 4
Retour d expériences avec UML
Retour d expériences avec UML UML pour les systèmes biologiques Marie-Hélène Moirez-Charron, UMR AGIR, équipe MAGE INRA Toulouse mailto:[email protected] PLAN Contexte de travail UML,
Contrôle par commande prédictive d un procédé de cuisson sous infrarouge de peintures en poudre.
Contrôle par commande prédictive d un procédé de cuisson sous infrarouge de peintures en poudre. Isabelle Bombard, Bruno da Silva, Pascal Dufour *, Pierre Laurent, Joseph Lieto. Laboratoire d Automatique
SINE QUA NON. Découverte et Prise en main du logiciel Utilisation de bases
SINE QUA NON Découverte et Prise en main du logiciel Utilisation de bases Sine qua non est un logiciel «traceur de courbes planes» mais il possède aussi bien d autres fonctionnalités que nous verrons tout
Fiches techniques : Filière Porc Fleuri
Fiches techniques : Filière Porc Fleuri FICHE TECHNIQUE 1 LE PORC FLEURI SAVOUREUX Méthode de production : RACE ET TYPE DE PORC : La viande doit provenir d un animal de type Piétrain. On entend par «type
dossier de presse, 5 avril 2011
Le groupe Casino a choisi le Cantal pour lancer la démarche Terre et Saveur, pour sa gamme viande de veau et sa gamme viande de bœuf Salers en partenariat avec les groupes Sicarev et Altitude, au travers
CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE
CAISSE REGIONALE DU CREDIT AGRICOLE MUTUEL D AQUITAINE Eléments d appréciation du prix de rachat des CCI émis par la CRCAM d Aquitaine dans le cadre de l approbation par l'assemblée générale des sociétaires,
Introduction à l approche bootstrap
Introduction à l approche bootstrap Irène Buvat U494 INSERM buvat@imedjussieufr 25 septembre 2000 Introduction à l approche bootstrap - Irène Buvat - 21/9/00-1 Plan du cours Qu est-ce que le bootstrap?
Évaluation de la régression bornée
Thierry Foucart UMR 6086, Université de Poitiers, S P 2 M I, bd 3 téléport 2 BP 179, 86960 Futuroscope, Cedex FRANCE Résumé. le modèle linéaire est très fréquemment utilisé en statistique et particulièrement
t 100. = 8 ; le pourcentage de réduction est : 8 % 1 t Le pourcentage d'évolution (appelé aussi taux d'évolution) est le nombre :
Terminale STSS 2 012 2 013 Pourcentages Synthèse 1) Définition : Calculer t % d'un nombre, c'est multiplier ce nombre par t 100. 2) Exemples de calcul : a) Calcul d un pourcentage : Un article coûtant
IOC 2010 Support à destination des éleveurs caprins CR n 00 10 78 010
Identification électronique des caprins ELEVEUR IOC 2010 Support à destination des éleveurs caprins CR n 00 10 78 010 La règlementation Le règlement européen 21/2004: les deux étapes Les textes français
L ensilage de maïs en Ardenne? D un point de vue alimentaire. Isabelle Dufrasne Ferme expérimentale Service de Nutrition FMV Université de Liège
L ensilage de maïs en Ardenne? D un point de vue alimentaire Isabelle Dufrasne Ferme expérimentale Service de Nutrition FMV Université de Liège Plan L ensilage de maïs en général Caractéristiques anatomiques
RECUEIL SOMMET DE L ÉLEVAGE 2009 IDENTIFICATION ÉLECTRONIQUE DES BOVINS, OVINS ET CAPRINS
RECUEIL IDENTIFICATION ÉLECTRONIQUE DES BOVINS, OVINS ET CAPRINS SOMMET DE L ÉLEVAGE 2009 Institut de l Élevage, 149 rue de Bercy, 75595 PARIS Cedex 12 Boucle électronique officielle : questions-réponses
INF6304 Interfaces Intelligentes
INF6304 Interfaces Intelligentes filtres collaboratifs 1/42 INF6304 Interfaces Intelligentes Systèmes de recommandations, Approches filtres collaboratifs Michel C. Desmarais Génie informatique et génie
DECiDE, un outil pour évaluer les émissions de gaz à effet de serre (GES) et les consommations énergétiques des exploitations agricoles wallonnes
DECiDE, un outil pour évaluer les émissions de gaz à effet de serre (GES) et les consommations énergétiques des exploitations agricoles wallonnes 14 ème journée d étude des productions porcines et avicoles,
La survie nette actuelle à long terme Qualités de sept méthodes d estimation
La survie nette actuelle à long terme Qualités de sept méthodes d estimation PAR Alireza MOGHADDAM TUTEUR : Guy HÉDELIN Laboratoire d Épidémiologie et de Santé publique, EA 80 Faculté de Médecine de Strasbourg
ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE
ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE ANALYSIS OF THE EFFICIENCY OF GEOGRIDS TO PREVENT A LOCAL COLLAPSE OF A ROAD Céline BOURDEAU et Daniel BILLAUX Itasca
les cinq étapes pour calculer les jours d avance
À retenir l expérience, acquise grâce à ces outils, permet également une bonne évaluation de la ressource disponible. une fois les mesures réalisées, la quantité d herbe disponible pour le lot se calcule
Déroulement d un projet en DATA MINING, préparation et analyse des données. Walid AYADI
1 Déroulement d un projet en DATA MINING, préparation et analyse des données Walid AYADI 2 Les étapes d un projet Choix du sujet - Définition des objectifs Inventaire des données existantes Collecte, nettoyage
AVEZ-VOUS PENSÉ À L ALIMENTATION À LA DÉROBÉE?
AVEZ-VOUS PENSÉ À L ALIMENTATION À LA DÉROBÉE? Traduit de: PRODUCERS MIGHT WANT TO CONSIDER CREEP FEEDING Auteur: Stephen B. Blezinger, Ph.D., PAS (Copyright 2015 Dr. Stephen B. Blezinger) Adapté en français
PAC. ce qui change. vraiment
PAC 2014 2020 ce qui change vraiment Dotée d un budget préservé de l ordre de 9,1 milliards par an, la nouvelle pac entrera pleinement en application en 2015 et sera le cadre commun de l agriculture européenne
Génétique et génomique Pierre Martin
Génétique et génomique Pierre Martin Principe de la sélections Repérage des animaux intéressants X Accouplements Programmés Sélection des meilleurs mâles pour la diffusion Index diffusés Indexation simultanée
CAPTEURS - CHAINES DE MESURES
CAPTEURS - CHAINES DE MESURES Pierre BONNET Pierre Bonnet Master GSI - Capteurs Chaînes de Mesures 1 Plan du Cours Propriétés générales des capteurs Notion de mesure Notion de capteur: principes, classes,
DETERMINATION DE L INCERTITUDE DE MESURE POUR LES ANALYSES CHIMIQUES QUANTITATIVES
Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire Administration des Laboratoires Procédure DETERMINATION DE L INCERTITUDE DE MESURE POUR LES ANALYSES CHIMIQUES QUANTITATIVES Date de mise en application
4. Résultats et discussion
17 4. Résultats et discussion La signification statistique des gains et des pertes bruts annualisés pondérés de superficie forestière et du changement net de superficie forestière a été testée pour les
STATISTIQUES. UE Modélisation pour la biologie
STATISTIQUES UE Modélisation pour la biologie 2011 Cadre Général n individus: 1, 2,..., n Y variable à expliquer : Y = (y 1, y 2,..., y n ), y i R Modèle: Y = Xθ + ε X matrice du plan d expériences θ paramètres
Exercices M1 SES 2014-2015 Ana Fermin (http:// fermin.perso.math.cnrs.fr/ ) 14 Avril 2015
Exercices M1 SES 214-215 Ana Fermin (http:// fermin.perso.math.cnrs.fr/ ) 14 Avril 215 Les exemples numériques présentés dans ce document d exercices ont été traités sur le logiciel R, téléchargeable par
Forthcoming Database
DISS.ETH NO. 15802 Forthcoming Database A Framework Approach for Data Visualization Applications A dissertation submitted to the SWISS FEDERAL INSTITUTE OF TECHNOLOGY ZURICH for the degree of Doctor of
AGROBASE : un système de gestion de données expérimentales
AGROBASE : un système de gestion de données expérimentales Daniel Wallach, Jean-Pierre RELLIER To cite this version: Daniel Wallach, Jean-Pierre RELLIER. AGROBASE : un système de gestion de données expérimentales.
Exemple PLS avec SAS
Exemple PLS avec SAS This example, from Umetrics (1995), demonstrates different ways to examine a PLS model. The data come from the field of drug discovery. New drugs are developed from chemicals that
Formations EViews FORMATIONS GENERALES INTRODUCTIVES INTRO : INTRODUCTION A LA PRATIQUE DE L ECONOMETRIE AVEC EVIEWS
Formations EViews FORMATIONS GENERALES INTRODUCTIVES DEB : DECOUVERTE DU LOGICIEL EVIEWS INTRO : INTRODUCTION A LA PRATIQUE DE L ECONOMETRIE AVEC EVIEWS FORMATIONS METHODES ECONOMETRIQUES VAR : MODELES
Analyse de la variance Comparaison de plusieurs moyennes
Analyse de la variance Comparaison de plusieurs moyennes Biostatistique Pr. Nicolas MEYER Laboratoire de Biostatistique et Informatique Médicale Fac. de Médecine de Strasbourg Mars 2011 Plan 1 Introduction
Direction des Études et Synthèses Économiques Département des Comptes Nationaux Division des Comptes Trimestriels
Etab=MK3, Timbre=G430, TimbreDansAdresse=Vrai, Version=W2000/Charte7, VersionTravail=W2000/Charte7 Direction des Études et Synthèses Économiques Département des Comptes Nationaux Division des Comptes Trimestriels
RENTABILITÉ ÉCONOMIQUE MODÈLES DE CALCUL
Faits et chiffres de l aviculture CH 2.6 RENTABILITÉ ÉCONOMIQUE MODÈLES DE CALCUL 1. Généralités sur les coûts de production et la rentabilité économique Les modèles de calcul en annexe sont à interpréter
DISCOUNTED CASH-FLOW
DISCOUNTED CASH-FLOW Principes généraux La méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de Discounted Cash Flow (DCF), est très largement admise en matière d évaluation d actif
Modifications apportées au cahier des charges «VBF sur plats cuisinés»
Modifications apportées au cahier des charges «VBF sur plats cuisinés» Version du 05/11/2002 Nouvelle version 12/02/2014 Principes généraux L agrément délivré par INTERBEV a pour objectif d autoriser l
ANAIS LE LOGICIEL DE GESTION PRÉVISIONNELLE DE L ENTREPRISE AGRICOLE ET RURALE. Laboratoire Informatique de l ENITA de Bordeaux Tél.
LE LOGICIEL DE GESTION PRÉVISIONNELLE DE L ENTREPRISE AGRICOLE ET RURALE Laboratoire Informatique de l ENITA de Bordeaux Tél. 05 57 35 07 95 PHILOSOPHIE DU LOGICIEL - CONCEPTS DE BASE ET MECANISMES 1.
FICHE 1 Fiche à destination des enseignants
FICHE 1 Fiche à destination des enseignants 1S 8 (b) Un entretien d embauche autour de l eau de Dakin Type d'activité Activité expérimentale avec démarche d investigation Dans cette version, l élève est
Principe de symétrisation pour la construction d un test adaptatif
Principe de symétrisation pour la construction d un test adaptatif Cécile Durot 1 & Yves Rozenholc 2 1 UFR SEGMI, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, France, [email protected] 2 Université
Synthèse N 6. Les unités du boisénergie
Mémento aquitain du bois énergie Synthèse N 6 Synthèse bibliographique Les unités du boisénergie Octobre 2013 2 Les unités du bois-énergie Objectifs : Connaître les unités du bois énergie. Clarifier les
CONFERENCE PALISADE. Optimisation robuste d un plan d expériences par simulation Monte-Carlo Concepts de «Design Space» et de «Quality by Design»
CONFERENCE PALISADE Optimisation robuste d un plan d expériences par simulation Monte-Carlo Concepts de «Design Space» et de «Quality by Design» 1 SIGMA PLUS Logiciels, Formations et Etudes Statistiques
Modélisation et simulation du trafic. Christine BUISSON (LICIT) Journée Simulation dynamique du trafic routier ENPC, 9 Mars 2005
Modélisation et simulation du trafic Christine BUISSON (LICIT) Journée Simulation dynamique du trafic routier ENPC, 9 Mars 2005 Plan de la présentation! Introduction : modèles et simulations définition
mon maïs fourrage, (GNIS) rassemble toutes les parties prenantes de la filière semences française, soit 72 entreprises de sélection,
Ma vache, mon maïs fourrage, et moi 50 ans de progrès! Depuis maintenant 50 ans, le maïs fourrage a bénéficié avec succès du progrès génétique et de l innovation variétale. Il a su s inscrire durablement
QUOI DE NEUF DANS LE NOUVEAU NRC?
QUOI DE NEUF DANS LE NOUVEAU NRC? Daniel LEFEBVRE, Ph.D., agronome PATLQ inc. Sainte-Anne-de-Bellevue Conférence préparée en collaboration avec : Doris PELLERIN, Ph.D., agronome Professeur en sciences
CONSERVATION DU PATRIMOINE VIVANT DU MARAIS POITEVIN ENJEUX ET PERSPECTIVES. CREGENE: 2 rue de l église 79510 COULON 05 49 35 15 40 cregene@gmail.
CONSERVATION DU PATRIMOINE VIVANT DU MARAIS POITEVIN ENJEUX ET PERSPECTIVES CREGENE: 2 rue de l église 79510 COULON 05 49 35 15 40 [email protected] Espèces locales et territoire, un destin commun? Pâturage
ASSURER LA QUALITE DES RESULTATS D ESSAI ET D ETALONNAGE Assuring the quality of test and calibration results
ASSURER LA QUALITE DES RESULTATS D ESSAI ET D ETALONNAGE Assuring the quality of test and calibration results Soraya Amarouche Armelle Picau Olivier Pierson Raphaël Deal Laboratoire National de Métrologie
REPUBLIQUE TOGOLAISE. Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET NUTRITION
REPUBLIQUE TOGOLAISE Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE PROGRAMME NATIONAL D INVESTISSEMENT AGRICOLE ET DE SECURITE ALIMENTAIRE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET
Simulation d application des règles CNAV AGIRC ARRCO sur des carrières type de fonctionnaires d Etat
CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 10 avril 2014 à 9 h 30 «Carrières salariales et retraites dans les secteurs et public» Document N 9 Document de travail, n engage pas le Conseil Simulation
Annexe 1 b : Description des actions de l opération 0412 Maîtrise de l énergie Programmation 2014 2020
Annexe 1 b : Description des actions de l opération 0412 Maîtrise de l énergie Programmation 2014 2020 CADRE REGLEMENTAIRE : FEADER, PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT RURAL 2014 2020, REGION LIMOUSIN Cette annexe
Organisation des bâtiments dans les grands troupeaux 5 exemples d organisation spatiale en Europe
Organisation des bâtiments dans les grands troupeaux 5 exemples d organisation spatiale en Europe Avril 2009 FICHES TECHNIQUES Auteur : Jacques CHARLERY Pôle Herbivores Chambres d agriculture de Bretagne
DIAGNOSTIC DE DURABILITE du Réseau Agriculture Durable
DIAGNOSTIC DE DURABILITE du Réseau Agriculture Durable Guide de l utilisateur 2010 Si vous êtes amenés à utiliser cet outil, merci d indiquer votre source. Réseau agriculture durable - Inpact Bretagne
Tests de sensibilité des projections aux hypothèses démographiques et économiques : variantes de chômage et de solde migratoire
CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 16 décembre 2014 à 14 h 30 «Actualisation des projections» Document N 5 Document de travail, n engage pas le Conseil Tests de sensibilité des projections
VISUAL GESATEL. La gestion commerciale n a jamais été aussi facile!
La gestion commerciale n a jamais été aussi facile! LES AVANTAGES Transformation de tous vos documents au format PDF, HTML, WORD, EXCEL. Envoi direct de tous vos documents via Internet. Récupérez sans
Le CRM en BFI : une approche du pilotage stratégique
Le CRM en BFI : une approche du pilotage stratégique Sébastien Pasquet, Responsable de missions Le CRM (Customer Relationship Management) s est développé depuis 10 ans essentiellement par l intégration
(Customer Relationship Management, «Gestion de la Relation Client»)
(Customer Relationship Management, «Gestion de la Relation Client») Les Banques et sociétés d assurance sont aujourd'hui confrontées à une concurrence de plus en plus vive et leur stratégie " clientèle
Avis de l IRSN sur la tenue en service des cuves des réacteurs de 900 MWe, aspect neutronique et thermohydraulique
Avis DSR/2010-065 26 février 2010 Avis de l IRSN sur la tenue en service des cuves des réacteurs de 900 MWe, aspect neutronique et thermohydraulique Par lettre du 19 février 2009, l Autorité de sûreté
Régression linéaire. Nicolas Turenne INRA [email protected]
Régression linéaire Nicolas Turenne INRA [email protected] 2005 Plan Régression linéaire simple Régression multiple Compréhension de la sortie de la régression Coefficient de détermination R
De la mesure à l analyse des risques
De la mesure à l analyse des risques Séminaire ISFA - B&W Deloitte Jean-Paul LAURENT Professeur à l'isfa, Université Claude Bernard Lyon 1 [email protected] http://laurent.jeanpaul.free.fr/ 0 De
AVANT-PROPOS. Directeur de la Division de la statistique de la FAO
AVANT-PROPOS L Annuaire statistique de la FAO fournit une sélection d indicateurs par pays sur l alimentation et l agriculture. Les données proviennent de FAOSTAT, la base de données statistique de l Organisation
TABLE DES MATIERES. C Exercices complémentaires 42
TABLE DES MATIERES Chapitre I : Echantillonnage A - Rappels de cours 1. Lois de probabilités de base rencontrées en statistique 1 1.1 Définitions et caractérisations 1 1.2 Les propriétés de convergence
PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE
Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Votre correspondant : Romain CRESSON INRA Transfert Environnement Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Tel: +33 (0)4 68 46 64 32 Fax: +33 (0)4 68 42 51
Annexe I b. Référentiel de certification
Annexe I b Référentiel de certification Page 15 sur 45 CORRESPONDANCE ENTRE ACTIVITÉS ET COMPÉTENCES ACTIVITÉS ET TÂCHES A1. S ORGANISER, S INTEGRER à une EQUIPE A1-T1 Préparer son intervention et/ou la
Gestion obligataire passive
Finance 1 Université d Evry Séance 7 Gestion obligataire passive Philippe Priaulet L efficience des marchés Stratégies passives Qu est-ce qu un bon benchmark? Réplication simple Réplication par échantillonnage
