RÉSULTATS DE L OBSERVATOIRE TECHNICO-ÉCONOMIQUE DU RAD Synthèse Exercice comptable 2010
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- Coraline Chrétien
- il y a 10 ans
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1 Les essentiels du Réseau agriculture durable RÉSULTATS DE L OBSERVATOIRE TECHNICO-ÉCONOMIQUE DU Synthèse Exercice comptable 2010 Réseau d information comptable agricole du Ministère de l Agriculture, alimente les informations statistiques type Agreste. Bovin Lait ou Viande. 4 régions en lait (Basse- Normandie, Bretagne, Haute-Normandie, Pays de la Loire). 1 région en viande (Pays de la Loire). 93 fermes en Lait dont 26 en bio traitées à part et 9 en conversion (4,7% au 2007).. Les fermes en conversion AB ont été intégrées à l échantillon Depuis 2000, l observatoire technico-économique du compare les résultats économiques des exploitations du avec celles du caractérisées par un système herbager économe en intrants et une maximisation du pâturage. Sur l exercice comptable 2010, l échantillon du est constitué de 67 fermes laitières (hors AB) et 7 fermes en bovin viande. L année 2010 se caractérise par une hausse du prix du lait et des céréales. Les fermes du, plus intensives, ont donc vu leur chiffre d affaires augmenter de façon importante. Les charges de ces exploitations ayant proportionnellement moins augmenté, l écart de revenu avec les fermes du s est réduit par rapport à Il est à noter que la typologie des exploitations a été revue par Agreste. Les exploitations en-dessous d un certain seuil de taille ont été exclues et l échantillon s en trouve modifié. Cela amène à attacher plus d importance à la comparaison à l unité de production (UTH, hectare de SAU ou 1000 l de lait).
2 RÉSULTATS BOVIN LAIT HORS AB Des moyens de production par actif inférieurs au L écart de taille entre les exploitations du et celles du s est nettement creusé depuis l année dernière (due, au moins en partie, à l échantillonnage Agreste). Comme les années précédentes, on observe que les systèmes de production économes nécessitent moins de surface et de lait vendu pour faire vivre un UTH. Libellé % SAU (ha) % UGB % Effectif VL % UTH 1,65 1,89-13% UTHF 1,59 1,72-8% Niveau de production (L/VL/an) % Quota (L) % Lait vendu (L) % Lait vendu/uth % SAU/UTH (ha) % Quelques disparités régionales (au vu de la faible taille des échantillons, elles ne sont que qualitatives) : Les fermes des Pays de la Loire ont tendance à être plus grandes que celles de Bretagne (SAU, nombre d UGB), au comme au. La part de SFP dans la SAU est similaire dans les différentes régions, cependant le maïs est plus présent dans les SFP des exploitations bretonnes. Le chargement y est légèrement supérieur. Enfin, la forte proportion de prairies permanentes dans les fermes normandes (échantillon très faible, mais on retrouve cette caractéristique au ) peut influer sur les résultats techniques et économiques. Libellé Basse-Normandie Bretagne Pays de la Loire (6 (104 (36 (138 (23 (83 SAU (ha) SFP (ha) 58,6 76,1 48,8 55,1 70,1 66,4 % prairies permanentes 68% 91% 7% 6% 4% 17% Part de maïs/sfp 8% 28% 14% 36% 11% 28% UGB Chargement SFP 1,30 1,53 1,32 1,67 1,19 1,46 are d'herbe/ugb Lait vendu (L) Des résultats économiques favorables au système herbager Sur l année 2010, qui a vu une augmentation du prix de vente du lait et des céréales, on observe que, les exploitations du étant plus grandes, le produit y est nettement supérieur ( ).
3 Néanmoins, malgré un produit supérieur au (+ 83 /1000 l), l économie de charges réalisée par les fermes contrebalance cette différence : la valeur ajoutée est du même ordre (+ 10 /1000 l) et le résultat courant est supérieur (+ 28 /1000 l) chez les fermes du. Enfin, le montant des primes est plus important au qu au (montant des DPU supérieur). Libellé % pour 1000 l % vendus Produit courant % % Valeur ajoutée % % EBE % % Résultat courant % % dont DPU % % dont primes couplées % % dont primes MAE/divers % % dont total primes % % En outre, dans les fermes du, il y a moins de surface par UTH (- 6 ha) mais le résultat dégagé à l actif est aussi important (+ 900 ) qu au. Les fermes du permettent donc de faire vivre plus de personnes sur une même surface. Nota Bene :. Produit courant : produit de l activité + produit annexe. Valeur ajoutée : hors fermage et DPU, mais avec les primes PAC couplées et les aides MAE. EBE : la rémunération des associés a été exclue Libellé % SAU/UTH (ha) % Résultat courant/uth ( ) % Plus de richesse dégagée à surface égale Si l on s intéresse aux valeurs rapportées à la SAU, on retrouve des conclusions assez proches des précédentes : les exploitations du produisent plus à l hectare (si l on fait abstraction des hectares nécessaires à la culture des concentrés importés) ; cependant, le résultat courant à l hectare est de 506 /ha au contre 397 /ha au (soit une différence de 27%). Des taux d efficacité toujours plus élevés au Le ratio valeur ajoutée/produit est de 47 % au contre 38 % au. Les fermes du dégagent plus de richesse pour une même quantité de lait produite. Ce constat se retrouve lorsque l on regarde le ratio résultat/produit (24 % contre 16 %). Les taux d efficacité sont également moins dépendants des primes au, l activité produit donc plus de valeur ajoutée et de revenu. Libellé % VA/produit de l'activité 47% 38% 25% VA/produit de l'activité sans primes 44% 36% 22% EBE/produit de l'activité [avec DPU] 40% 34% 19% EBE/produit de l'activité [sans DPU] 36% 28% 29% Résultat courant/produit courant 24% 16% 50% Résultat courant/produit courant [sans primes] 5% 0,5% 938%
4 DES ÉCONOMIES DE CHARGES DE 90 /1000 litres L assolement, reflet de l autonomie du mode de production Les bons résultats économiques des fermes du s expliquent par un système autonome et économe, qui se caractérise par un lien au sol fort. La production laitière est adaptée au potentiel des surfaces fourragères en limitant le recours aux intrants et aliments extérieurs. Ainsi, au, la surface fourragère est plus importante qu au, au détriment des cultures de vente, et la proportion de prairies y est plus forte, au détriment du maïs. Le pâturage, qui est le mode d alimentation le plus économe, est maximisé : 80 % des prairies sont pâturées. Ces dernières, composées de graminées et de légumineuses en association sont adaptées au climat et au troupeau et leur culture nécessite pas ou peu d azote. Fournissant une alimentation naturellement équilibrée, elles permettent de limiter les importations de protéines. 3% 13% prairies 23% 1% 10% maïs 74% autres fourrages cultures 51% 25% Moins d intrants pour les cultures Les exploitations du consomment 130 /ha de moins sur les intrants liés aux cultures (engrais, traitements, semences et amendements), notamment grâce à leur conduite économe des systèmes et à la forte proportion de prairies dans l assolement. Au niveau de l exploitation, les gains sont de plus de La quantité de lait produit par ha de SFP s en trouve réduite (635 l de différence, soit 12 %) ; néanmoins, l optimisation du rapport entre charges et produits permet de compenser cette différence. Ainsi, la VA/ha de SAU est de 824 au et de 790 au.
5 300 Coût des intrants en /ha SAU Amendements Semences Traitements Engrais L produit/ha SFP Un coût alimentaire maîtrisé Les fermes du se caractérisent par une ration laissant la part belle à l herbe (66,3 ares d'herbe par UGB contre 42,8 ares au ). Elle est dans une large partie pâturée, ce qui réduit à la fois les coûts de production du fourrage (moins d intrants et de mécanisation) et la quantité de concentrés, notamment les correcteurs azotés (638 kg de concentrés par UGB, contre kg pour les fermes du kg/1000 l de concentrés contre 506 kg/1000 l au ). Durant cette année 2010, le déficit hydrique a beaucoup affecté la production de fourrage et les cours du soja étaient assez bas. L écart s est donc réduit au niveau du coût alimentaire par rapport aux années précédentes. Cependant, il reste important (76 /1000 l au et 120 /1000 l au ), dû en grande partie aux concentrés achetés (33 /1000 l au et 69 /1000 l au ) et aux fourrages produits (28 /1000 l au et 40 /1000 l au ). Coût alimentaire du troupeau en /1000 l Coût des fourrages intra consommés Coût des fourrages achetés Coût des concentrés intra consommés Coût des concentrés achetés 0
6 Des charges de mécanisation inférieures de 105 /ha Concernant les coûts de mécanisation, on note une différence de 105 /ha soit à l échelle de l exploitation. Celle-ci est due à des dépenses plus faibles sur les postes amortissements, carburant et entretien/réparation, que l on peut expliquer par un parc matériel plus réduit et moins coûteux. Charges de mécanisation en /ha SAU Petit matériel Entretien et réparation Carburant et Lubrifiant Travaux par tiers Amortissements 0 UN CAPITAL PLUS FACILE A TRANSMETTRE Le capital à transmettre est inférieur au de par exploitation et de /UTH. Quant à l efficacité du capital, elle est supérieure au. Ce sont autant d éléments favorisant la transmission. Libellé Capital d exploitation Capital d'exploitation/uth Résultat courant/capital d'exploitation 13% 9%
7 ZOOM SUR LES LAITIERS BIO Les fermes en agriculture biologique forment un échantillon de 35 exploitations, un peu plus grandes (+ 12 ha et l de lait vendu Û, mais - 9 ha et l Û ) mais faisant vivre plus d actifs ( l et 9 ha/uth de moins que le ). Elles sont nettement moins chargées (1,17 UGB/ha SFP 1,61 pour le, 1,28 pour le ) avec plus de surface d herbe par vache (77,4 ares/ugb 42,8 au, 66,3 au ), tendance qui s accroît d années en années. La part de maïs dans la SFP chute à 6,7%. La différence de prix du lait entre bios et conventionnels tourne autour de 80 /1000 l, ce qui compense la moindre productivité par vache (- 474 l par rapport au, l par rapport au ). Libellé AB SAU UTH 2,10 1,65 1,89 UGB SFP Niveau de production (L/VL/an) Quota Lait vendu Lait vendu/uth Le produit au 1000 l est le même qu au (587 /1000 l contre 592). Cependant, si les charges (mécanisation, notamment) sont plus importantes chez les bio qu (+ 16 %), ils sont tout de même dans un système de production économe et ces charges restent loin derrière ceux du (- 38 %). Au final, avec un produit supérieur ou égal aux autres échantillons et des charges maîtrisées, les fermes bio ont un meilleur résultat courant ( Û, Û ), conclusion que l on retrouve rapporté à l actif ( /UTH Û ; /UTH Û ) ou à la production (+ 23 /1000 l Û ; + 51 /1000 l Û ). A noter également, une moindre dépendance aux primes, qui représentent 75 % du résultat courant, contre 83 % au et 97 % au. Libellé AB Valeur ajoutée/uth ( ) Valeur ajoutée/1000 L ( ) EBE/UTHF ( ) EBE/1000 L ( ) Résultat courant/uthf ( ) Résultat courant/1000 L ( )
8 Pour en savoir +. Présentation des résultats de l observatoire technicoéconomique - Exercice comptable Synthèse des exercices comptables 2000, 2007, 2008, 2009, Rapport d étude 2003/2004 et 2008 «Évaluation de l efficacité économique d exploitations laitières et en bovin viande en agriculture durable comparativement aux références du». Site internet du : ZOOM SUR LA MAE SFEI Parmi les fermes du, 38 exploitations, en Agriculture Biologique ou non, sont signataires d une Mesure Agro-Environnementale Systèmes Fourragers Économes en Intrants. La MAE SFEI est un moyen pertinent d inciter au changement de système en sécurisant le passage à plus d herbe. Le cahier des charges garantit des systèmes plus économes en azote et en pesticides ainsi qu en achat d aliments. Les fermes qui y adhèrent sont ainsi plus autonomes (moins dépendantes du prix des intrants, notamment compléments et engrais azotés) et moins polluantes. Le cahier des charges de la MAE SFEI : - au minimum 55 % d herbe dans la SAU ; - au minimum 75 % d herbe dans la surface fourragère principale ; - au maximum 18 % de maïs consommé dans la SFP. (Ces trois engagements se vérifient, au plus tard, dès le début de la troisième année d engagement). - au maximum 800 kilos de concentrés achetés par UGB bovine ; - azote total produit et importé limité à 170 UN/ha ; - azote organique produit et importé limité à 140 UN/ha ; - azote minéral limité à : 0 UN sur maïs, betterave et mélange céréales-préotéagineux, 30 UN sur prairies, 60 UN sur céréales de printemps, 100 UN sur céréales d hiver. - désherbage chimique interdit sur prairies, à l exception des traitements localisés (chardons, rumex, adventices et plantes envahissantes et nettoyage des clôtures) - destruction mécanique des couverts hivernaux (intercultures et prairies) ; - sur céréales à paille, un fongicide, ni d insecticide ni de régulateur de croissance ; - sur cultures arables (hors prairies), herbicide limitée à 70 % de la dose homologuée. PERSPECTIVES En 2011, le prix du lait est resté élevé et le prix des céréales a continué d augmenter, à l instar de celui des intrants qui a amorcé une hausse. La seconde année de sécheresse a été relativement défavorable pour tous, cependant les systèmes herbagers ont été plus affectés par les pénuries de fourrages et les stocks limités. Néanmoins, faire le choix d une économie de charges est une stratégie gagnante à la fois lorsque les prix des intrants (soja et engrais azotés, notamment) sont bas (comme en 2010) mais encore plus lorsque ceux-ci augmentent (l économie de charges est alors la seule solution pour maintenir un résultat élevé). C est aussi un gage d indépendance face à ces prix sur lesquels l agriculteur n a pas prise. La recherche d efficacité économique par la maîtrise des charges est donc un moyen de stabiliser le résultat sur le long terme. Rédaction et photos : Catherine Le Rohellec, Étude réalisée avec le soutien Mise en forme : David Falaise, Catherine Le Rohellec Impression : sur papier recyclé avec encres végétales Imprimerie Le Galliard (35) - Cesson-Sévigné Date de publication : décembre 2011 Réseau Agriculture Durable - CS Cesson-Sévigné cedex Tel fax [email protected]
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