L atmosphère est constituée de composés gazeux
|
|
|
- Zoé Lévesque
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 PRÉVENTION Particules fines, dont diesel, et risque de cancer C O L L E C T I O N Fiches repère ÉTAT DES CONNAISSANCES EN DATE DU 1 ER JUIN 2013 L atmosphère est constituée de composés gazeux dans lesquels sont en suspension des aérosols de «particules» solides et liquides (PM pour particulate matter en anglais). Ces particules sont des polluants pour lesquels on ne peut définir de seuil au-dessous duquel il n y aurait pas d impact sur la santé. Les préoccupations sanitaires portent aujourd hui sur les particules les plus fines 1, notamment d origine automobile, car elles pénètrent profondément dans les poumons et peuvent avoir des effets systémiques. Les connaissances quant aux effets de la pollution particulaire sur la santé ont permis ces dernières années d orienter les actions et les politiques de réduction de la pollution atmosphérique, notamment en milieu urbain. Toutefois, malgré des progrès constatés dans la réduction des émissions atmosphériques de plusieurs polluants, les particules représentent un problème environnemental et sanitaire à part entière, et en particulier les émissions de particules diesel qui ont récemment été classées cancérogènes pour l homme par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). 1. CE QUE L ON SAIT 1.1. Caractéristiques des particules atmosphériques La pollution particulaire est constituée d une part de particules «primaires», directement émises par des sources naturelles (sel de mer, éruptions volcaniques, feux de forêts et érosion éolienne des sols par le vent) ou d activités humaines (émissions provoquées par les transports, le chauffage, etc.), et d autre part de particules dites «secondaires», formées dans l air par transformation des émissions gazeuses comme le dioxyde de soufre (SO 2 ), l oxyde d azote (NO), l ammoniac (NH 3 ) et les composés organiques volatils (COV). On distingue ainsi trois classes granulométriques de particules en fonction de leurs diamètres aérodynamiques : grossières (PM 10 ) dont le diamètre aérodynamique médian est inférieur à 10 microns (µm). Issues de processus mécaniques (remises en suspension, érosions, etc.), leur composition est en général celle du matériau d origine ; fines (PM 2,5 ) dont le diamètre aérodynamique médian est inférieur à 2,5 µm. Elles se forment notamment à la suite de chocs entre particules plus petites, et par condensation de gaz sur les particules ; ultrafines (PUF ou PM 1 ) dont le diamètre aérodynamique médian est inférieur à 0,1 µm. Leur durée de vie est brève car elles disparaissent en grossissant par coagulation entre elles ou avec des plus grosses. Elles incluent les particules liées aux combustions (notamment le carbone suie, des métaux ), et des particules secondaires organiques et inorganiques formées directement dans l atmosphère à partir de gaz précurseurs. Elles sont considérées comme des marqueurs d exposition aux émissions d échappement automobile fraîchement émises. Leurs effets sur la santé dépendent : de leur composition chimique : elles peuvent avoir des propriétés mutagènes et cancérogènes, comme les PM diesel qui ont une conformation complexe, car constituées à la fois de particules de carbone et des composés organiques (quinones, composés hétérocycliques, aldéhydes, hydrocarbures aromatiques polycycliques comme le benzo-a-pyrène), des sulfates, 1. Ce document porte uniquement sur les particules fines émanant de sources naturelles, humaines ou industrielles (fumées issues de feux de forêt, de cigarettes, de moteurs diesel ), de diamètre compris entre 0,1 µm et 10 µm et qui sont produites non intentionnellement. Il ne fait pas mention des nanoparticules, de diamètre de 1 à 100 nm, qui sont fabriquées intentionnellement pour être utilisées dans le cadre d un processus industriel (cosmétiques, médicaments, etc.).
2 2 FICHES REPÈRE FIGURE 1. SOURCES D ÉMISSION PM 2,5 Résidentiel/Tertiaire 39% émissions des résidences d habitation et de l activité tertiaire, suivies par celles de l industrie manufacturière et du transport routier (Figure 1). Industrie Manufacturière 29% Le secteur résidentiel tertiaire comprend notamment le chauffage domestique et celui des entreprises. Transport Routier Agriculture/Sylviculture Transformation Energie Autres Transports 2% 10% 19% La réduction des émissions du secteur résidentiel tertiaire peut être obtenue par la réduction de la consommation énergétique (isolation des bâtiments, systèmes de chauffage plus performants énergétiquement), par la réduction de la formation des polluants lors de la combustion (brûlage de bois, brûlage des feuilles vertes), ou par la mise en place de systèmes de filtres sur les cheminées. Source : CITEPA, données % 5% 10% 15% 20% 25% 30% 35% 40% 45% et en faible quantité, des métaux, accompagnés d un mélange de gaz et vapeurs qui incluent N 2, O 3, H 2 O, CO 2, NO 2, SO 2 et autres composants de bas poids moléculaire ; de leur granulométrie : les PM 10 sont retenues par les voies aériennes supérieures. Les PM 2,5 et PM 1 peuvent pénétrer profondément dans les poumons, et sont donc potentiellement les plus toxiques Sources d émission de particules fines en France La concentration de PM 2,5 est mesurée par le dispositif français de surveillance de la qualité de l air qui dispose d un parc analytique avec de nombreuses stations destinées au suivi des pollutions atmosphériques. Il existe différentes typologies de stations : de proximité industrielle, de fond rural, de proximité de trafic, de fond (péri)urbain [1-2]. Dans le secteur du transport, on estime que les véhicules diesel contribuent très largement aux émissions routières de particules (suie et carbone organique primaire) [3]. À Paris, une étude a montré qu à proximité d un axe routier comme le périphérique, le trafic local était responsable de 45 % des PM 2,5 mesurées [4] (Figure 2). La réduction de ces émissions pourrait être effective en agissant prioritairement sur le parc roulant de véhicules anciens, en particulier le parc diesel non équipé de filtres à particules [5]. FIGURE 2. ORIGINE DES PARTICULES À PROXIMITÉ D UN AXE MAJEUR EN ÎLE-DE-FRANCE En France, les émissions de particules PM 2,5 sont dues majoritairement aux Source : AIRPARIF
3 FICHES REPÈRE Exposition de la population française aux particules fines Sur le territoire français, 79 sites de capture mesurent en permanence la concentration des particules. La Figure 3 présente les niveaux moyens annuels de PM 2,5 observés en 2011 [2]. Ainsi, 6 sites de mesure ont enregistré des valeurs supérieures à 25 µg/m 3 en moyenne annuelle (valeur limite européenne et française à atteindre pour 2015, cf. paragraphe 2.1) [6], et 20 sites de mesure ont enregistré des valeurs supérieures à la valeur cible française de 20 µg/m 3. FIGURE 3. SITUATION DES SITES DE MESURES DES PM 2,5 EN 2011 PAR RAPPORT À LA VALEUR LIMITE ANNUELLE DE 2015 (25 µg/m 3 ) 1.4. Impact sur la santé des particules fines Responsables d une réponse inflammatoire au niveau des poumons, les particules fines peuvent jouer un rôle d adjuvant dans la survenue de la réponse allergique en interaction avec les allergènes, et aggraver les maladies respiratoires chroniques telles que la bronchite chronique. Enfin, elles sont associées aux processus de cancérogenèse en augmentant le risque de cancer du poumon (cf. sections 1.5 et 1.6). Les impacts à court terme des particules PM 2,5 sur la santé sont clairement établis [7, 8]. Ils correspondent à une augmentation d hospitalisation pour maladies respiratoires, et crises d asthme, et à un excès de mortalité, notamment lié à des pathologies cardiorespiratoires [8-12]. Les effets des expositions prolongés aux PM 2,5 montrent une association avec la réduction de l espérance de vie, par une augmentation du risque de développer des maladies chroniques cardiovasculaires, respiratoires et des cancers [10-13]. Des études de cohortes américaines ont constitué la base de ces connaissances [14, 15]. L étude la plus vaste à ce jour, réalisée auprès de 2,1 millions de Canadiens adultes, a confirmé le lien entre exposition aux particules fines et morbi-mortalité pour des niveaux d expositions nettement inférieurs aux niveaux observés dans la plupart des villes européennes [16]. Par ailleurs, des études récentes ont mis en évidence une association positive entre l exposition prolongée de femmes enceintes aux particules fines et un faible poids à la naissance [17]. Le rapport «Baseline Scenarios for the Clean Air for Europe (CAFE) Programme», rédigé en 2005 par l International Institute for Applied Systems Analysis pour le compte de la Direction générale de l environnement de la Commission européenne, estime que décès et années de vie perdues par an en Europe sont attribuables aux particules fines [10]. Le projet européen APHEKOM (Improving Knowledge and Communication for decision Making on Air Pollution and
4 4 FICHES REPÈRE Health in Europe) [10] a montré, dans 25 villes européennes, que si les niveaux moyens annuels de PM 2,5 étaient ramenés au seuil de 10 µg/m 3 (valeur guide préconisée par l Organisation mondiale de la santé (OMS)), le gain d espérance de vie à l âge de 30 ans pourrait atteindre 22 mois. En conséquence, le dépassement de la valeur guide préconisée par l OMS pour les PM 2,5 se traduit par près de décès prématurés chaque année, dont causés par des maladies cardiovasculaires [10]. En France, d après APHEKOM, si les concentrations moyennes annuelles de PM 2,5 respectaient la valeur guide de l OMS (10 µg/m 3 ), l espérance de vie à 30 ans pourrait augmenter de 3,6 à 7,5 mois selon la ville, ce qui équivaut à différer près de décès par an, avec un bénéfice économique associé de près de 5 milliards d euros par an Particules fines et cancer du poumon Plusieurs études épidémiologiques menées sur des cohortes américaines et européennes, dont les résultats principaux sont résumés ci-dessous, ont trouvé une association entre l exposition à long terme aux particules fines et le risque de survenue de cancer du poumon. Seules trois études ont montré des résultats significatifs [15, 18, 19 ]. Le suivi de la cohorte «Six Villes» aux États-Unis a montré une association significative de 37 % entre les particules fines et la mortalité due au cancer du poumon. L analyse de cette cohorte, observée depuis 1973 [14], n a donné de résultats positifs que dans le suivi prolongé [14, 18, 20]. Ces résultats sont supérieurs à ceux de la cohorte de la «American Cancer Society» (ACS/États-Unis) [15] et de la cohorte japonaise [19], de 14% et 27 % respectivement. Par ailleurs, dans la cohorte ACS, le risque de décès par cancer du poumon diminue lorsque le niveau d éducation des personnes augmente [21]. Selon les estimations retenues par le programme CAFE (Clean Air for Europe Programme), 600 à décès par cancer du poumon (6 à 11 % de la mortalité par cancer du poumon) sur l année seraient attribuables à l exposition chronique aux particules fines en 2002 [11]. Cette estimation est similaire à celle faite par l Agence française de sécurité sanitaire de l environnement qui a estimé que 6 à 11 % des décès par cancer du poumon sont attribuables en 2002 à l exposition aux parti- TABLEAU 1. RISQUE RELATIF (RR) POUR LES CANCERS DU POUMON DANS LES ÉTUDES COMPORTANT UNE ÉVALUATION QUANTITATIVE DE PARTICULES FINES Population Référence ASHMOG study, États-Unis Hommes adultes, n = Mac Donell et coll., 2000 Cohorte ACS États-Unis Adultes, n = Pope et coll., 2002 Pay Bas Adultes, Adultes n = 4492 Hoek et coll., 2002 Six villes Harvard/États-Unis (suivi prolongé), Adultes, n = Lepeule et coll., 2012 PAARC Survey, France Filleul et coll., 2005 Cohorte japonaise, Adultes n = Katanoda et coll., 2011 Période RR [IC 95 % ] Caractéristique de l exposition Évaluation de l exposition ,23 [0,56 ; 8,94] par 24,3 µg/m 3 PM 2,5 et exposition locale mensuelle estimée Lieu de résidence entre à partir de la visibilité de l aéroport ,14 [1,04 ; 1,23] par 10 µg/m 3 PM 2,5 Ville de résidence en Pollution moyenne de ,06 [0,43 ; 2,63] 19,9 vs.10,6 µg/m 3 fumée noire Pollution de l air due à la circulation ,37 [1,07 ; 1,75] par 10 µg/m 3 PM 2,5 Ville de résidence à partir de ,97 [0,93 ; 1,01] par 10 µg/m 3 fumée noire Pollution mesurée de et en 24 lieux ,24 [1,12 ; 1,37] par 10 µg/m 3 PM 2,5 Deux périodes : I , Ville résidence durant 10 ans II
5 FICHES REPÈRE 5 cules fines dans la population âgée de 30 ans ou plus dans 76 unités urbaines françaises (soit personnes) [22]. Enfin, une étude dans quatre agglomérations françaises (Paris, Grenoble, Rouen et Strasbourg), évalue à 10 % les cancers du poumon attribuables à l exposition aux PM 2,5 entre 2001 et 2003 [23] Le cas particulier des particules diesel vis-à-vis du risque de cancer Les connaissances acquises sur la toxicologie des particules sont en grande partie liées aux études sur les particules diesel, qui ont constitué un modèle de référence pour l évaluation des effets biologiques des particules en utilisant différentes approches in vitro (cultures cellulaires), in vivo (chez l animal exposé par instillation intratrachéale ou inhalation) et chez l homme exposé à des échappements. Les particules diesel sont des particules respirables avec des propriétés mutagènes et carcinogènes. La toxicité des émissions des moteurs résultant de la combustion des hydrocarbures est d autant plus complexe que les produits qui les composent sont multiples. La toxicité des émissions des moteurs diesel est liée à leur phase particulaire (carbone libre ou produits solides très riches en carbone, désignés sous le terme de particules ou suies) et à leur phase gazeuse (constituée principalement de monoxyde de carbone, d oxydes d azote, d anhydre sulfureux et ses dérivés, et d hydrocarbures polycycliques aromatiques). En juin 2012, le CIRC a réexaminé les gaz d échappement des moteurs diesel et les a reclassés comme étant «cancérogènes pour l homme» (groupe 1) [24] [25]. Il a procédé à une analyse des données sur les mécanismes de la cancérogenèse 3, expérimentales chez l animal et épidémiologiques chez l homme. Les données épidémiologiques ont notamment porté sur deux études concernant l exposition de travailleurs des mines non métalliques aux États-Unis, qui ont confirmé un risque accru de survenue de cancer du poumon [26, 27]. D autres études ont objectivé une augmentation du risque de mortalité par cancer du poumon, même à de faibles niveaux d exposition, chez des cheminots exposés aux émissions diesel [28] et chez des transporteurs routiers [29, 30] exposés régulièrement aux pots d échappement (diesel, gaz et propane), le risque de mortalité augmentant de façon linéaire avec les années de travail [29, 30]. Bien que ces études présentent des méthodologies différentes (cohortes ou cas-témoins), et concernent des populations diverses exposées à différents niveaux de concentrations de diesel en fonction de leur environnement de travail (mines souterraines, en surface, chemins de fer, exposition aux pots d échappements diesel dans un poids-lourd, dans une camionnette ou dans des ports de livraison), elles ont toutes mis en évidence une association positive et statistiquement significative entre l exposition professionnelle et la survenue de cancer du poumon et/ou la mortalité par cancer du poumon. Par ailleurs, un risque accru de cancer du col de l utérus [31], de la vessie [27, 31-34], de l ovaire [31], de l œsophage [26], gastrique [35], et du rein [36, 37] a également été retrouvé en relation avec l exposition professionnelle aux particules diesel. L interprétation du niveau de risque des émissions diesel vis-àvis du cancer en population générale reste toutefois complexe, car les études qui ont permis d objectiver le lien de causalité entre particules diesel et cancer chez l homme portent exclusivement sur des expositions professionnelles, et dans des conditions de travail qui ne devraient plus persister actuellement. 2. CE QUI SE FAIT : DES MESURES VISANT À RÉDUIRE LES ÉMISSIONS DE PARTICULES 2.1. Au niveau international Les recommandations de l OMS, en matière de qualité de l air ambiant, s appliquent au monde entier et se fondent sur l évaluation des données scientifiques actuelles par des experts. Elles déterminent des valeurs guides pour les PM, avec comme objectif de parvenir à la plus faible concentration possible. Ainsi, les valeurs recommandées pour les PM 2,5 sont de 10 µg/m 3 en moyenne annuelle, et de 25 µg/m 3 en moyenne sur 24 heures. Au niveau européen La directive européenne (2001/81/EC dite NEC, pour National Emission Ceilings) réglemente les émissions des sources fixes (grandes installations de combustion, incinérateurs de 3. Il faut rappeler que ce type d évaluation donne lieu à une classification des facteurs environnementaux en cinq groupes de dangerosité pour l homme: groupe 1 (agent cancérogène avéré), groupe 2A (probablement cancérogène), groupe 2B (peut-être cancérogène), groupe 3 (inclassable quant à sa cancérogénicité), groupe 4 (probablement pas cancérogène).
6 6 FICHES REPÈRE déchets municipaux, dispositifs de transport et stockage des produits pétroliers ), les émissions de sources mobiles (normes européennes pour limiter les émissions des voitures particulières, poids-lourds, deux-roues ), et la qualité des carburants (contenu en soufre, benzène, plomb ). La stratégie thématique sur la pollution atmosphérique, adoptée par la Commission européenne (CE) en 2005, fixe des objectifs à long terme (2020), pour la santé et l environnement. Ainsi, la directive européenne sur la qualité de l air (2008/50/CE) a fixé la valeur limite de PM 2,5 à 25 µg/m 3 en moyenne annuelle pour 2015, et à 20 µg/m³ pour L Agence européenne pour l environnement (AEE) a publié en septembre 2012 un rapport qui examine l exposition des citoyens aux polluants atmosphériques en Europe. Dans la suite de ce constat, la CE a promulgué l année 2013 comme Année de l Air pour que le renforcement de la législation relative à la qualité de l air soit privilégié. Le réseau européen EMEP (European Monitoring and Evaluation Program) a été mis en place dans le cadre de la convention de la pollution atmosphérique «transfrontalière». En France, le MERA (Mesures des retombées atmosphériques) coordonné par l Agence de l environnement et de la maîtrise de l énergie (ADEME), a intégré ce réseau Au niveau national La réglementation française (décret n du 21 octobre 2010) transpose la directive 2008/50/CE du Parlement européen. Elle établit des normes de qualité de l air pour plus d une dizaine de polluants. Pour les PM 2,5 ces normes fixent: des valeurs limites : 27 µg/m 3 pour l année 2012, décroissant linéairement chaque année pour atteindre 25 µg/m 3 en 2015 ; une valeur cible : 20 µg/m 3 en moyenne annuelle ; un objectif de qualité : 10 µg/m 3 en moyenne annuelle. La Loi sur l air et l utilisation rationnelle de l énergie (LAURE), du 30 décembre 1996, a rendu obligatoire la surveillance de la qualité de l air, assurée par l État, avec le concours des collectivités territoriales, ainsi que la définition d objectifs de qualité, et l information du public. La surveillance porte sur l ensemble du territoire national depuis le 1 er janvier Le ministère en charge de l environnement met en œuvre la réglementation, et les associations agréées de surveillance de la qualité de l air (AASQA) ont pour mission d assurer la surveillance opérationnelle, et de diffuser les informations relatives à la qualité de l air dans chaque région. Pour garantir la qualité des mesures, l État a mis en place le Laboratoire central de surveillance de la qualité de l air (Institut national de l environnement industriel et des risques, Laboratoire national de métrologie et d essais, École des Mines de Douai) qui est coordinateur technique national. La LAURE prescrit l élaboration d un Plan régional de la qualité de l air, de Plans de protection de l atmosphère et pour les agglomérations de plus de habitants, d un Plan de déplacement urbain (PDU). Le PDU vise à développer les transports collectifs et les modes de transport propres, à organiser le stationnement et à aménager la voirie. Le Programme national de réduction des émissions polluantes (PREPA) établi en 2003, présente les mesures pour atteindre les objectifs d émission fixés dans la directive NEC. Il sera révisé en Le Plan national santé environnement (PNSE2) a impulsé la mise en place du Plan particules 4 validé le 28 juillet 2010, dont l objectif est la réduction de 30 % des particules PM 2,5 pour La mesure phare du Plan particules est la création de Zones d actions prioritaires pour l air (ZAPA) visant à instituer à titre expérimental des zones dont l accès est interdit aux véhicules contribuant le plus à la pollution atmosphérique. Elles concernent des communes ou groupements de communes de plus de habitants où une mauvaise qualité de l air est avérée 5. Les Plans de protection de l atmosphère (PPA) définissent les objectifs et les mesures, réglementaires ou portées par les acteurs locaux, permettant de ramener les concentrations en polluants atmosphériques à un niveau inférieur aux valeurs limites réglementaires, à l intérieur des agglomérations de plus de habitants et des zones où les valeurs limites réglementaires sont dépassées ou risquent de l être, les concentrations en polluants atmosphériques à un niveau inférieur aux valeurs limites réglementaires
7 FICHES REPÈRE 7 Par exemple, les mesures figurant dans les PPA et prises par arrêté préfectoral portent sur : la réduction pérenne de la vitesse sur des tronçons autoroutiers ; l interdiction des feux de forêt et de la pratique de l écobuage dans le périmètre du PPA ; l interdiction de l utilisation de certains moyens de chauffage utilisant de la biomasse ; l abaissement des valeurs limites à l émission applicables aux installations soumises à déclaration sous la rubrique n 2910 et utilisant de la biomasse (installations de combustion). Les recommandations du Haut Conseil de la santé publique (avril 2012) [40] : selon différents critères de cohérence détaillés dans le rapport, des objectifs de qualité de l air, des seuils d information et de recommandation, et des seuils d alerte sont préconisés par le HCSP (voir tableau suivant). PM 2,5 PM 10 Objectifs de qualité de l air (µg/m 3 ) [annuel] Seuil d information et de recommandation (µg/m 3 ) [journalier] Seuil d alerte (µg/m 3 ) [journalier] Le HCSP souligne que la priorité doit être donnée à la réduction des expositions chroniques. Il rappelle que la communication sur la qualité de l air doit être régulière, l occurrence des «pics» journaliers devant être considérée comme l opportunité de réactiver la vigilance pour l atteinte de cet objectif [40]. Le comité interministériel de la qualité de l air (CIQA) a débattu du «Plan d urgence pour la qualité de l air 6» en février La première phase de la mise en œuvre s est déroulée le 30 avril La prévention des risques professionnels L exposition aux fumées et gaz d échappement diesel est aujourd hui considérée en France comme la plus fréquente des expositions à un agent cancérogène sur le lieu de travail. Comme pour tout agent cancérogène, la priorité en matière de prévention doit être de supprimer le risque. Des mesures techniques ou organisationnelles permettent de réduire l exposition des salariés : captage des gaz d échappement, ventilation générale des lieux, entretien régulier des moteurs, mise en place de dispositifs dépolluants sur les véhicules (filtres à particules), isolement des postes de travail polluants, et à défaut utilisation de dispositif personnels (masques, etc.). MESSAGES SANITAIRES À DIFFUSER LORS DES ÉPISODES DE POLLUTION (RECOMMANDÉS PAR LE HCSP) Niveau de PM Valeurs Messages sanitaires pour les groupes à risque et la population générale Population sensible Population générale Faible Modéré PM 10 : inférieur à 50 µg/m 3 et : inférieur à 30 µg/m 3 PM 10 : µg/m 3 et/ou PM 2,5 : µg/m 3 Profitez des activités habituelles. Les adultes et les enfants avec des problèmes cardiaques et pulmonaires qui manifestent des symptômes, devraient envisager de réduire les activités physiques et sportives intenses. Profitez des activités habituelles. Profitez des activités habituelles. Élevé PM 10 : supérieur à 80 µg/m 3 et/ou PM 2,5 : supérieur à 50 µg/m 3 Les adultes et les enfants avec des problèmes cardiaques et pulmonaires et les personnes âgées devraient réduire voire éviter les activités physiques et sportives intenses. Les personnes asthmatiques peuvent ressentir le besoin d utiliser leur médicament inhalé plus fréquemment. Veuillez cependant à respecter les prescriptions du médecin. Réduire les activités physiques intenses et les efforts physiques si des symptômes comme la toux, les sifflements, la dyspnée ou des maux de gorge sont ressentis. 6.
8 FRepere-ParticulesFines-2013_INCa 18/09/13 17:53 Page8 8 FICHES REPÈRE RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 1. Inventaire des émissions de polluants atmosphériques et de gaz à effet de serre en France par secteur économique et type d énergie (format SECTEN). CITEPA pour le ministère de l Écologie, juillet Bilan qualité de l air en France en Avis de l ANSES 2012 : Avis et rapport d expertise "Sélection des polluants à prendre en compte dans les évaluations des risques sanitaires réalisées dans le cadre des études d impact des infrastructures routières" 4. La pollution près du trafic Émissions de particules des véhicules routiers. Avis de l ADEME (03/12/2012) Directive 2008/50/CE du Parlement européen et du Conseil du 21 mai 2008 concernant la qualité de l air ambiant et un air pur pour l Europe Pascal L et coll.liens à court terme entre la mortalité et les admissions à l hôpital et les niveaux de pollution atmosphérique dans 9 villes françaises BEH N 5 février U.S. EPA. Provisional Assessment of Recent Studies on Health Effects of Particulate Matter Exposure. U.S. Environmental Protection Agency, Washington, DC, EPA/600/R-12/056, Pollution par les particules dans l air ambiant. AFFSET Résumé des résultats du projet Aphekom InVS : Baseline Scenarios for the Clean Air for Europe (CAFE) Programme. 1.pdf 12. Filleul L et coll. Twenty five year mortality and air pollution: results from the French PAARC survey. Occup. Environ. Med ;62 : Pope CA et coll. Ischemic Heart Disease Events Triggered by Short-Term Exposure to Fine Particulate Air Pollution. Circulation 2006; 114: Dockery DW et coll. An association between air pollution and mortality in six U.S. cities. N Engl J Med 1993; 329: Pope CA, et coll. Lung cancer, cardiopulmonary mortality, and long term exposure to fine particulate air pollution. JAMA 2002; 287: Crouse DL, et coll. Risk of nonaccidental and cardiovascular mortality in relation to long-term exposure to low concentrations of fine particulate matter: a Canadian national-level cohort study. Envr Health Perspect 2012; 120(5): Dadvand P. Maternal Exposure to Particulate Air Pollution and Term Birth Weight: A Multi-Country Evaluation of Effect and Heterogeneity. Environ Health Perspect 2013, sous presse. 18. Lepeule J et coll. Chronic Exposure to Fine Particles and Mortality: An Extended Follow-up of the Harvard Six Cities Study from 1974 to Environ Health Perspect 2012; 120(7): Katanoda K, et coll. An association between long-term exposure to ambient air pollution and mortality from lung cancer and respiratory diseases in Japan. J Epidemiol 2011; 21(2): Laden F et coll. Reduction in fine particulate air pollution and mortality. Am J Respir Crit Care Med 2006; 173: Turner MC et coll. Long-term ambient fine particulate matter air pollution and lung cancer in a large cohort of never-smokers. AM J Respir Crit Care Med 2011; 184: Afsset, Pollution atmosphérique urbaine, juin Nerrière E et coll. Lung cancer risk assessment in relation with personal exposure to airbone particle in four french metropolitan aereas. J Occup Environ Med, 2005; 47: International Agency for Research on Cancer, diesel engine exhaust, 12 June Benbrahim-Tallaa et coll. Carcinogenicity of diesel-engine and gasoline-engine exhausts and some nitroarenes. The Lancet oncology Attfield MD et coll. The diesel Exhaust in Miners Study: A Cohort Mortality Study With Emphasis on Lung Cancer. JNCI 2012;104: Silverman DT et coll. The diesel Exhaust in Miners Study: A Nested Case Control Study of Lung Cancer and diesel Exhaust. JNCI Laden F et coll. Historical estimation of diesel exhaust exposure in a cohort study of U.S. railroad workers and lung cancer. Cancer Causes Control. 2006; 17(7): Garshick E et coll. Lung Cancer and Vehicle Exhaust in Trucking Industry Workers. Health Perspect 2008; 116: Garshick E, et coll. Lung cancer and elemental carbon exposure in trucking industry workers. Environmental Health Perspectives 2012; 120(9): Olsson AC, et coll. Exposure to diesel motor exhaust and lung cancer risk in a pooled analysis from case-control studies in Europe and Canada. Am J Respir Crit Care Med 2011; 183: Guo J et coll. Risk of esophageal, ovarian, testicular, kidney and bladder cancers and leukemia among Finish workers exposed to diesel or gasoline engine exhaust. Int J Care 2004; 111: ; 32. Silverman DT, et coll. Motor exhaust-related occupations and bladder cancer. Cancer Res 1986; 46: Boffetta P, et coll. Occupational exposure to diesel engine emissions and risk of cancer in Sweddish men and women. Cancer Causes Control 2001 ; 12 : Kogevinas M et coll. Occupation and bladder cancer among men in Western Europe. Cancer Causes Control 2003; 14: Sjodahl Ke et coll. Airbone exposures and risk gastric cancer : a prospective cohort study. Int J Cancer 2007; 120: Lyng E et coll. Risk of cancer and exposure to gasoline vapors. Am J Epidemiol1997,145: ; Soll-Johanning H, et coll. Cancer incidence in urban bus drivers and tramway employees: a retrospective cohort study. Occup Environ Med1998,55: ; 37. Ji J, et coll. Occupational risk factors for kidney cancer: a cohort study in Sweden. World J Urol 2005,23: Krewski D, et coll. Extended follow-up and spatial analysis of the American Cancer Society study linking particulate air pollution and mortality. Res Rep Health Eff Inst. 2009; 140: Castano-Vinyals, et coll. Air pollution and risk of urinary bladder cancer in a casecontrol study in Spain. Occup Environ Med 2008; 65: Pollution par les particules dans l air ambiant. Recommandations pour protéger la santé. Collection avis et rapports. Haut Conseil de la santé publique. avril =264. Document rédigé sous la coordination du département Prévention du Pôle Santé publique et Soins de INCa. Institut National du Cancer (INCa) - 52, avenue André Morizet Boulogne-Billancourt - Tél Fax: [email protected]. Ce document est téléchargeable sur RÉF : FRPARTFINES13 Remerciements pour relecture : Isabella Annesi-Maesano (EPAR, UMRS 707, UPMC Université Paris 6, Paris XII), Gilles AYMOZ (service Évaluation de la qualité de l air, l Agence de l environnement et de la maîtrise de l énergie), Christophe DECLERCQ (département Santé environnement, Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice).
Emissions des moteurs diesel : Nouveau classement par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC)
Emissions des moteurs diesel : Nouveau classement par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) SNCF DRH EPIC Prévention et Santé COMPOSITION DES EMISSIONS DIESEL MELANGE COMPLEXE DE SUBSTANCES
Ensemble nous aurons l air meilleur!
Les bons gestes au quotidien pour préserver la qualité de notre air Ensemble nous aurons l air meilleur! Saviez-vous que nous avons besoin d un litre et demi d eau et de 14 000 litres d air par jour pour
LES GAZ D ECHAPPEMENT DES MOTEURS DIESEL CANCEROGENES
COMMUNIQUE DE PRESSE N 213 12 Juin 2012 LES GAZ D ECHAPPEMENT DES MOTEURS DIESEL CANCEROGENES A l issue d une réunion d une semaine regroupant des spécialistes internationaux, le Centre international de
Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique?
Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique? Impact Climatique Impact sanitaire Les particules atmosphériques sont avant tout étudiées pour leurs impacts sur le climat et sur la santé humaine. 39 Réchauffement
Véhicules Propres pour l amélioration de la qualité de l air Les Stratégies de progrès
Véhicules Propres pour l amélioration de la qualité de l air Les Stratégies de progrès Andre Douaud Ancien Directeur Technique Constructeurs Français Automobiles CCFA À Rabat, Avril 21 Moteurs et Carburants
Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes
Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes Pr Jean Trédaniel Service de pneumologie et oncologie thoracique Groupe Hospitalier Paris Saint Joseph Université Paris Descartes Sources Données
Etude de la qualité de l air en proximité automobile sur la Communauté Urbaine de Strasbourg
Etude de la qualité de l air en proximité automobile sur la Communauté Urbaine de Strasbourg Simulation état 2006 Avec le soutien de la Communauté Urbaine de Strasbourg Strasbourg Communauté Urbaine ASPA
Quelle qualité de l air au volant? Premiers éléments de réponse en Ile-de-France
Quelle qualité de l air au volant? ---------------------------- Les automobilistes sont nettement plus exposés à la pollution atmosphérique que les piétons, même à proximité des grands axes. Tel est le
Exposition de la Population aux Polluants atmosphériques en Europe Projet PEOPLE à Bruxelles
Exposition de la Population aux Polluants atmosphériques en Europe Projet PEOPLE à Bruxelles Description du projet Parmi les activités liées à la santé qui sont menées à l Unité d Emissions et de Santé
Tableau 7: Emissions polluantes scénario «futur avec projet 2014»
Projet d ensemble commercial Ametzondo Tableau 7: Emissions polluantes scénario «futur avec projet 2014» Remarques : Aucune émission ne sera prise en compte sur le parking pour un fonctionnement dominical.
ÉVALUATION PROSPECTIVE DES ÉMISSIONS ET DES CONCENTRATIONS DE POLLUANTS ATMOSPHÉRIQUES À L HORIZON 2020 EN ÎLE-DE-FRANCE - GAIN SUR LES ÉMISSIONS EN
ÉVALUATION PROSPECTIVE DES ÉMISSIONS ET DES CONCENTRATIONS DE POLLUANTS ATMOSPHÉRIQUES À L HORIZON 2020 EN ÎLE-DE-FRANCE - GAIN SUR LES ÉMISSIONS EN 2015 Révision du Plan de Protection de l Atmosphère
Un environnement sans fumée pour vos enfants. Comment y parvenir?
Un environnement sans fumée pour vos enfants. Comment y parvenir? Renseignements sur la fumée secondaire et tertiaire Qu est-ce que la fumée secondaire? La fumée secondaire est une combinaison de fumée
LES CHAUFFERIES COLLECTIVES AU BOIS : QUELS POINTS DE VIGILANCE?
LES CHAUFFERIES COLLECTIVES AU BOIS : QUELS POINTS DE VIGILANCE? Jean-Pierre SAWERYSYN 1 Matthieu OGET 2 Corinne SCHADKOWSKI 3 Judith TRIQUET 3 1 Professeur honoraire de l Université de Lille I, vice-président
Prise en compte des aspects sanitaires dans les Plans Régionaux pour la Qualité de l Air.
Prise en compte des aspects sanitaires dans les Plans Régionaux pour la Qualité de l Air. Bilan des études d impact sanitaires de la pollution atmosphérique urbaine réalisées Ce document a été réalisé
Pourtant, la preuve est faite, de manière scientifique, que le tabagisme passif comporte des risques réels pour la santé.
Si plus des trois quarts des personnes se disent gênées par la fumée des autres, les risques liés au tabagisme passif restent largement sous-estimés : les non-fumeurs sont seulement 15 % à craindre, pour
la climatisation automobile
Un équipement en question : la climatisation automobile LES TRANSPORTS la climatisation en question La climatisation automobile, grand luxe il y a encore peu de temps, devient presque banale pour tous
l entretien des chaudières
Préservez et améliorez les performances de votre installation de chauffage : l entretien des chaudières L H A B I T A T I N D I V I D U E L pour un chauffage sûr et efficace Votre logement est équipé d
Zoom sur le métier de technicien(ne) d exploitation
Bulletin trimestriel - mai - juin Zoom sur le métier de technicien(ne) d exploitation L équipe d Atmo Auvergne se compose de 12 personnes réparties dans les pôles : administration, études/communication,
galités s sociales de cancer chez les travailleurs
Inégalit galités s sociales de cancer chez les travailleurs Annie Thébaud baud-mony INSERM/GISCOP93, Université Paris13 Rencontres francophones internationales sur les inégalit galités s sociales et de
Abschlusskonferenz OUI Biomasse / Conférence de clôture OUI Biomasse. www.oui-biomasse.info 1 26.06.2015
Umweltauswirkungen durch Biomassenutzung Etude d impact de l utilisation de la biomasse sur l environnement 26.Juni 2015 / 26 juin 2015 Akademiehotel Karlsruhe Abschlusskonferenz OUI Biomasse / Conférence
Depuis les années 1930, la production mondiale
PRÉVENTION Cancers et substances chimiques Depuis les années 1930, la production mondiale de produits chimiques a été multipliée par 400. Parmi les 100000 substances chimiques recensées dans l Union européenne
Ne brûlons plus nos déchets verts à l air libre!
En savoir QUIZZ + Plan de Protection de l Atmosphère des Bouches-du-Rhône 1 2 3 4 J ai le droit de brûler mes déchets de tonte de pelouse en petite quantité dans ma cour non exposée à la route. Mes déchets
Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure?
Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Plan : 1. Qu est ce que l atmosphère terrestre? 2. De quoi est constitué l air qui nous entoure? 3. Qu est ce que le dioxygène? a. Le dioxygène dans la
Fiche de données de sécurité
Produit 2T QUAD R BIODEGRADABLE Page 1/5 Etiquette du produit ETIQUETAGE (d usage ou CE) Phrases de risque Conseils de prudence ETIQUETAGE TRANSPORT Non concerné Néant Néant Non concerné 1. IDENTIFICATION
Cancer et environnement
PATHOLOGIES Cancer et environnement Le cancer est une maladie caractérisée par une prolifération importante et anarchique de cellules anormales qui ont la capacité d envahir et de détruire les tissus sains
Protégez-vous des risques liés aux fumées de soudage. Information prévention. Vous êtes soudeurs en atelier de Métallerie Serrurerie?
Réseaux de veille et de prévention des risques professionnels en PACA Information prévention agir pour votre santé au travail Vous êtes soudeurs en atelier de Métallerie Serrurerie? Protégez-vous des risques
de l air pour nos enfants!
B u l l e t i n d e l O Q A I n 1 Crèches et lieux d enseignement : de l air pour nos enfants! Le programme de l OQAI «Lieux de vie fréquentés par les enfants» a débuté en 2006. Une première phase de recueil
Réduction de la pollution d un moteur diesel
AUBERT Maxime SUP B Professeur accompagnateur : DELOFFRE Maximilien SUP B Mr Françcois BOIS PAGES Simon SUP E Groupe n Réduction de la pollution d un moteur diesel Introduction L Allemand Rudolf Diesel
les outils les enjeux les applications locales Déchets ménagers : maîtrisons les impacts sur l environnement connaître pour agir
connaître pour agir Déchets ménagers : maîtrisons les impacts sur l environnement les enjeux les outils les applications locales Enjeux d une analyse environnementale et leviers d améliorations QU EST-CE
Matériels de Formation du GCE Inventaires Nationaux de Gaz à Effet de Serre. Secteur de l'energie Combustion de Combustibles
Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques Matériels de Formation du GCE Inventaires Nationaux de Gaz à Effet de Serre Secteur de l'energie Combustion de Combustibles Version du
Responsabilité sociale et environnementale POLITIQUE SECTORIELLE PRODUCTION D ELECTRICITE A PARTIR DU CHARBON
Responsabilité sociale et environnementale POLITIQUE SECTORIELLE PRODUCTION D ELECTRICITE A PARTIR DU CHARBON P.1/11 Sommaire Préambule... 3 1. Politique sectorielle... 4 1.1 Objectif... 4 1.2 Portée...
SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES D AVENIR
CPTF et CSC CYCLES COMBINES A GAZ (CCG) COGÉNÉRATION DÉVELOPPEMENT DES RENOUVELABLES SOLUTIONS DE STOCKAGE CPTF ET CSC Le parc thermique est un outil essentiel pour ajuster l offre et la demande, indispensable
Tout le monde est potentiellement
DOCUMENT DESTINÉ AUX PROFESSIONNELS DE SANTÉ Détection des cancers d origine professionnelle: quelques clés pour agir CANCERS PROFESSIONNELS Cette année, vous avez vu 10 nouveaux patients atteints de cancer
Bilan des émissions de gaz à effet de serre
Bilan des émissions de gaz à effet de serre SOMMAIRE 1 Contexte réglementaire 3 2 Description de la personne morale 4 3 Année de reporting de l exercice et l année de référence 6 4 Emissions directes de
RNV3P Recherche de pathologies émergentes
EPSP Ecole Doctorale Ingénierie Santé Cognition Environnement RNV3P Recherche de pathologies émergentes V Bonneterre, L Faisandier, DJ Bicout, R De Gaudemaris pour les membres du RNV3P Laboratoire Environnement
Campagne de mesures d exposition aux fibres d amiante par microscopie électronique à transmission analytique (META)
Campagne de mesures d exposition aux fibres d amiante par microscopie électronique à transmission analytique (META) Synthèse des résultats et recommandations F. CLERC 1, C. EYPERT- BLAISON 1, M. GUIMON
Surveiller la qualité de l air avec les élèves
Surveiller la qualité de l air avec les élèves L air que nous respirons est à la fois l affaire et la responsabilité de tous. La santé publique, l environnement et les conditions de vie future sur Terre,
Chauffage au bois. à la qualité de l AIR. Vallée de l Arve
Chauffage au bois ATTENTION à la qualité de l AIR Vallée de l Arve Tous acteurs de la qualité de l air! Sommaire Chauffage au bois, un enjeu important pour la qualité de l'air... 3 Le chauffage au bois,
Fiche de données de sécurité
Produit TRANSOIL 140 Page 1/6 Etiquette du produit ETIQUETAGE (d usage ou CE) Phrases de risque Conseils de prudence ETIQUETAGE TRANSPORT Non concerné Non concerné 1. IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA
LIAISON A50 A57 TRAVERSEE
LIAISON A5 A57 TRAVERSEE SOUTERRAINE DE TOULON SECOND TUBE (SUD) ANALYSE DES DONNEES DE QUALITE DE L AIR NOVEMBRE 27 A JANVIER 28 TOULON OUEST, PUITS MARCHAND, TOULON EST Liaison A5 A57 Traversée souterraine
DOSSIER : L OZONE SOUS TOUTES SES COUTURES
DOSSIER : L OZONE SOUS TOUTES SES COUTURES Avec le soleil et la chaleur de l été, c est aussi les épisodes de pollution à l ozone qui reviennent. Le dossier ci-dessous propose de répondre aux 12 questions
LA SOCIÉTÉ CANADIAN TIRE VIABILITÉ DE L ENTREPRISE EMPREINTE ÉCOLOGIQUE DE L ENTREPRISE ET DE LA CHAÎNE D APPROVISIONNEMENT 2007 (1)
Incorporées aux produits (2) LA SOCIÉTÉ CANADIAN TIRE VIABILITÉ DE L ENTREPRISE EMPREINTE ÉCOLOGIQUE DE L ENTREPRISE ET DE LA CHAÎNE D APPROVISIONNEMENT 2007 (1) TABLEAU 1 TOTAUX Émissions de gaz à effet
Docteur José LABARERE
UE7 - Santé Société Humanité Risques sanitaires Chapitre 3 : Epidémiologie étiologique Docteur José LABARERE Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.
EVALUATION DES RISQUES SANITAIRES POUR LA POPULATION GÉNÉRALE LIÉS À LA PRÉSENCE DE FORMALDÉHYDE DANS LES ENVIRONNEMENTS INTÉRIEURS ET EXTÉRIEURS
ÉVALUATION Cécilia SOLAL 1*, Guillaume BOULANGER 1, Christophe ROUSSELLE 1, Corinne MANDIN 2, Frédéric DOR 3, Pierre-André CABANES 4 EVALUATION DES RISQUES SANITAIRES POUR LA POPULATION GÉNÉRALE LIÉS À
Objet : Radiofréquences émises par les compteurs intelligents : position des directeurs régionaux de santé publique du Québec
Le 5 décembre 2013 Objet : Radiofréquences émises par les compteurs intelligents : position des directeurs régionaux de santé publique du Québec Vous retrouverez ci-dessous la position des directeurs régionaux
Bilan des émissions de gaz à effet de serre 2010-2011
Bilan des émissions de gaz à effet de serre 21-211 Méthode Bilan Carbone - Rapport final - février 212 II. DESCRIPTION DE LA PERSONNE MORALE Page 6 Sommaire I. CONTEXTE III. ANNÉE DE REPORTING ET ANNÉE
RISQUE CHIMIQUE : VÉRIFIER L EFFICACITÉ DES ACTIONS DE PRÉVENTION COLLECTIVE
RISQUE CHIMIQUE : VÉRIFIER L EFFICACITÉ DES ACTIONS DE PRÉVENTION COLLECTIVE >> www.cramif.fr RISQUE CHIMIQUE : LE SUIVI DES MESURES DE PRÉVENTION Dans le cas du risque chimique, lorsque la substitution
la Contribution Climat Energie
Paris le 05/09/2009 la Contribution Climat Energie 1. Quelle assiette aura la CCE? a. Assiette : La CCE serait une contribution additionnelle aux taxes intérieures (TIPP, TICGN, TICC), assise sur l ensemble
Contribution des industries chimiques
Contribution des industries chimiques au débat national sur la transition énergétique Les entreprises de l industrie chimique sont des acteurs clés de la transition énergétique à double titre. D une part,
GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA COLLECTE DE PILES ET ACCUMULATEURS AU LUXEMBOURG
GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA COLLECTE DE PILES ET ACCUMULATEURS AU LUXEMBOURG Version 1.0 1 Avant-propos Ce guide de bonnes pratiques a été préparé pour fournir des informations concernant la collecte
Utilisation historique de nanomatériaux en pneus et possibilités de nouveaux développements
Utilisation historique de nanomatériaux en pneus et possibilités de nouveaux développements 7 juin 2012 Francis Peters Bien qu il n y ait pas de nano particules dans les usines qui produisent les mélanges
UNE MEILLEURE CROISSANCE, UN MEILLEUR CLIMAT
UNE MEILLEURE CROISSANCE, UN MEILLEUR CLIMAT The New Climate Economy Report EXECUTIVE SUMMARY La Commission Mondiale sur l Économie et le Climat a été établie pour déterminer s il est possible de parvenir
BILAN PSQA ANNEES 2010 ET 2011
18/06/2012 QUALITAIR CORSE BILAN PSQA ANNEES 2010 ET 2011 Bilan PSQA 2010-2015 version 2012 Savelli Page blanche TABLE DES MATIERES Introduction... 1 1 Composition et financement de l association... 2
1. Identification de la substance ou préparation et de la Société. 2. Composition/ informations sur les composants
Date d impression : 23/08/02 Valable à partir du : 08.08.01 Page: 1/7 1. Identification de la substance ou préparation et de la Société Données relatives au produit : Nom commercial : KNAUF ZADUR Mortier
LE FILTRE A PARTICULES : SES PROBLEMATIQUES ET NOS SOLUTIONS
LE FILTRE A PARTICULES : SES PROBLEMATIQUES ET NOS SOLUTIONS 1. NOTIONS DE BASE 2. CAUSES POSSIBLES DE DYSFONCTIONNEMENT 3. POURQUOI NETTOYER PLUTÔT QUE CHANGER? 4. METHODOLOGIE D APPLICATION FAP-NET (réf.
SECTION 3: Composition/informations sur les composants 3.2. Mélanges % CAS # (EC) No 1272/2008 1999/45/EC Deuterium oxide 99.
FICHE TECHNIQUE SANTE-SECURITE Selon la règlementation (CE) n 1907/2006 Date de la modification: 07/10/14 www.restek.com SECTION 1: Identification de la substance/du mélange et de la société/l entreprise
Guide méthodologique
Communauté d Agglomération de NIORT du GRAND NANCY PLAN DE DEPLACEMENTS URBAINS Plan de Déplacement Entreprise Guide méthodologique Septembre 2007 m u n i c i p a l i t é s e r v i c e 7 1, a v e n u e
Les fiches repères d INTEGRANS sont réalisées par ARIS Franche-Comté dans le cadre du programme INTEGRANS. Plus d infos sur www.integrans.org.
Les fiches repères d INTEGRANS sont réalisées par ARIS Franche-Comté dans le cadre du programme INTEGRANS. Plus d infos sur www.integrans.org. Les maladies invalidantes Repères sur l asthme généralités
Se raccorder à un réseau de chaleur
L habitat COMPRENDRE Se raccorder à un réseau de chaleur Le chauffage urbain peut-il être un moyen de diminuer la facture énergétique? Édition : décembre 2013 Pourquoi pas le raccordement À UN RÉSEAU DE
Fiche documentaire FAIRE LES PRODUITS D USAGE DOMESTIQUE SANS DANGER POUR L AIR
Fiche documentaire FAIRE LES PRODUITS D USAGE DOMESTIQUE SANS DANGER POUR L AIR Les produits d usage domestique comprennent les produits de nettoyage (p. ex., les nettoie-vitres et les produits de nettoyage
NOTIONS FONDAMENTALES SUR LES ENERGIES
CHAPITRE 1 NOTIONS FONDAMENTALES SUR LES ENERGIES 1 suite Chapitre 1 : NOTIONS FONDAMENTALES SUR LES ENERGIES 1.1 Généralités 1.2 L'énergie dans le monde 1.2.1 Qu'est-ce que l'énergie? 1.2.2 Aperçu sur
Concerne : Avis relatif à la problématique de l ozone Note de cabinet CAB/RD/RW/JPD/DD/2003 du 27.08.2003 N CSH : 7915
SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement Bruxelles, le 29.09.2003 Monsieur le Ministre Demotte CONSEIL SUPERIEUR D HYGIENE Concerne : Avis relatif à la problématique de l
Bilan GES Entreprise. Bilan d émissions de Gaz à effet de serre
Bilan GES Entreprise Bilan d émissions de Gaz à effet de serre Conformément à l article 75 de la loi n 2010-788 du 12 Juillet 2010 portant engagement national pour l environnement (ENE) Restitution pour
Livret de chaufferie
Livret de chaufferie Edition 2011 Livret de chaufferie ÉTABLI LE ADRESSE DE LA CHAUFFERIE CACHET Apave P R É A M B U L E La tenue de ce livret est demandée par la réglementation sur l utilisation de l
Activ Air : la réponse de Placo qui va vous faire changer d air!
Activ Air : la réponse de Placo qui va vous faire changer d air! Qualité de l air intérieur : les enjeux Aldéhydes, benzène, allergènes toutes les dernières études (1) le confirment : la concentration
SECTION 1: Identification de la substance/du mélange et de la société/l entreprise
SECTION 1: Identification de la substance/du mélange et de la société/l entreprise Identificateur de produit Nom commercial Utilisations identifiées pertinentes de la substance ou du mélange et utilisations
A-ESSE s.p.a. FICHE DE SÉCURITÉ
A-ESSE s.p.a. USINE OXYDES de ZINC FICHE DE SÉCURITÉ Oxyde de zinc 1. IDENTIFICATION DU PRODUIT CHIMIQUE ET DE LA SOCIÉTÉ NOM DU PRODUIT: DÉNOMINATION COMMUNE, COMMERCIALE ET SYNONYMES: UTILISATION DE
santé santé santé santé transport urbain transport urbain santé santé transport urbain Le transport urbain, une question de santé transport urbaın
santé transport urbain santé transport urbain Le transport urbain, une question de santé santé Rapport annuel 2006 sur la santé de la population montréalaise transport urbain santé santé transport urbaın
EXPERIENCE DES INSTALLATEURS PRIVES DANS LA CONVERSION DES VEHICULES AU GPL
ASSOCIATION DES PROFESSIONNELS DES GAZ CARBURANTS ( APGC ) EXPERIENCE DES INSTALLATEURS PRIVES DANS LA CONVERSION DES VEHICULES AU GPL Benyoucef ARACHICHE Vice Président de l APGC, Directeur Général de
CORRIGE. CHAP 04-ACT PB/DOC Electrolyse de l eau 1/12 1. ALIMENTATION ELECTRIQUE D'UNE NAVETTE SPATIALE
Thème : L eau CHAP 04-ACT PB/DOC Electrolyse de l eau 1/12 Domaine : Eau et énergie CORRIGE 1. ALIMENTATION ELECTRIQUE D'UNE NAVETTE SPATIALE 2.1. Enoncé L'alimentation électrique d'une navette spatiale
La cigarette électronique permet-elle de sortir la société du tabac?
La cigarette électronique permet-elle de sortir la société du tabac? Dubois G, Goullé JP, Costentin J Au nom de la Commission VI (Addictions) Académie Nationale de Médecine Introduction Le tabac tue un
Evaluation péri-opératoire de la tolérance à l effort chez le patient cancéreux. Anne FREYNET Masseur-kinésithérapeute CHU Bordeaux
Evaluation péri-opératoire de la tolérance à l effort chez le patient cancéreux Anne FREYNET Masseur-kinésithérapeute CHU Bordeaux Je déclare n avoir aucun conflit d intérêt en lien avec cette présentation
Statistiques Canadiennes sur le Cancer, et HMR sur le poumon
Statistiques Canadiennes sur le Cancer, et HMR sur le poumon Bernard Fortin Mars 2014 Source: Comité consultatif de la Société canadienne du cancer : Statistiques canadiennes sur le cancer 2013. Toronto
ICOS BELGIUM CONSORTIUM STUDY DAY
ICOS BELGIUM CONSORTIUM STUDY DAY 22 avril 2015 Bergmans, Beaumont, Lenartz. ISSEP : CORE BUSINESS ENVIRONMENTAL MONITORING RISK EVALUATION RESEARCH & TECHNOLOGY 2 ISSEP : ENVIRONMENTAL MONITORING ENVIRONMENTAL
Centre Antipoison et de Toxicovigilance Strasbourg Tél: 03 88 37 37 37
Centre Antipoison et de Toxicovigilance Strasbourg Tél: 03 88 37 37 37 Les CAP français en 2009 Réponse téléphonique Toxicovigilance Flesch Françoise QU EST CE QU UN CENTRE ANTIPOISON Art D.711-9-1 1 (Décret
Prévention des intoxications Entretien des chaudières
Journée Information «Monoxyde de Carbone» 18 juin 2012 Clermont-Ferrand Prévention des intoxications Entretien des chaudières Textes réglementaires et pratiques des professionnels Ministère de l'écologie,
Efficience énergétique et électricité solaire
Efficience énergétique et électricité solaire Pictet-Clean Energy investit dans des entreprises innovantes Juin 2015 Désormais compétitive, la production d énergie solaire croît fortement. Face au réchauffement
Traçant le chemin vers l Electrification de l Automobile - Les Véhicules à Pile à Combustible de GM
Traçant le chemin vers l Electrification de l Automobile - Les Véhicules à Pile à Combustible de GM Congrès SATW, Yverdon 29-30 août 2008 G. Planche Directeur Déploiement HydroGen4, Berlin 1 Agenda La
Descriptif du dispositif - décembre 2003 -
www.respiralyon.org Descriptif du dispositif - décembre 2003 - Communiqué de presse du 24 novembre 2003 Lancement du dispositif RESPIRALYON La qualité de l air dans l agglomération lyonnaise est l une
Prescriptions Techniques
Prescriptions Techniques Application du décret n 2004-555 du 15 juin 2004 relatif aux prescriptions techniques applicables aux Canalisations et Raccordements des installations de transport, de distribution
Cerea. Centre d enseignement et de recherche en environnement atmosphérique
Cerea Centre d enseignement et de recherche en environnement atmosphérique Laboratoire commun École des Ponts ParisTech / EDF R&D Université Paris-Est Le Cerea : une cinquantaine de chercheurs sur trois
TechniSim Consultants 2 rue Saint Théodore 69003 Lyon Tél : 04 72 33 91 67 Email : [email protected]
Réf. : 090 510 082A V1 Valbonne Sophia Antipolis TechniSim Consultants 2 rue Saint Théodore 69003 Lyon Tél : 04 72 33 91 67 Email : [email protected] Zone d Aménagement Concertée (ZAC) des Clausonnes
L évolution des parts modales des déplacements domicile-travail
Thème : Transport durable Orientation : Faire évoluer les pratiques de mobilité L évolution des parts modales des déplacements domicile-travail par aire urbaine et département hors aires urbaines La part
4 ème PHYSIQUE-CHIMIE TRIMESTRE 1. Sylvie LAMY Agrégée de Mathématiques Diplômée de l École Polytechnique. PROGRAMME 2008 (v2.4)
PHYSIQUE-CHIMIE 4 ème TRIMESTRE 1 PROGRAMME 2008 (v2.4) Sylvie LAMY Agrégée de Mathématiques Diplômée de l École Polytechnique Les Cours Pi e-mail : [email protected] site : http://www.cours-pi.com
BDL2, BDL3 Enviro Liner Part A. Dominion Sure Seal FICHE SIGNALÉTIQUE. % (p/p) Numéro CAS. TLV de l' ACGIH 28182-81-2 70-100 Non disponible
FICHE SIGNALÉTIQUE 1. PRODUIT CHIMIQUE ET IDENTIFICATION DE L'ENTREPRISE Adresse du fournisseur/distributeur : Dominion Sure Seal Group of Companies 6175, chemin Danville, Mississauga (Ontario) Canada,
FICHE DE DONNEES DE SECURITE
PAGE 1/7 DATE DE MISE A JOUR : 16/11/2011 1/ - IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA SOCIETE Identification du produit : Gaines, films, housses, et/ou sacs transparents et colorés en polyéthylène. Famille
Métrologie des particules PM 10 et PM 2.5. Caractérisation Chimique des Particules. Veille sur les études de sources.
Métrologie des particules PM 10 et PM 2.5 Caractérisation Chimique des Particules Veille sur les études de sources Décembre 2009 Programme 2009 L. CHIAPPINI PREAMBULE Le Laboratoire Central de Surveillance
Le développement durable clé en main
Le développement durable clé en main Le développement durable au cœur de la stratégie d Assa Abloy 2 de la sécurité est un marché dynamique, tiré par les évolutions sociétales (besoins de sécurité grandissants,
L incidence des hausses de prix des produits de base sur la balance commerciale du Canada 1
Affaires étrangè et Commerce International Canada Le Bureau de l économiste en chef Série de papiers analytiques L incidence des hausses de prix des produits de base sur la balance commerciale du Canada
Stockage et distribution de Liquides inflammables
Contrôles périodiques des installations soumises à DC Stockage et distribution de Liquides inflammables 2009 SOURCE D INFORMATION Cette note de veille réglementaire a été établie à partir des textes réglementaires
De meilleurs soins :
De meilleurs soins : une analyse des soins infirmiers et des résultats du système de santé Série de rapports de l AIIC et de la FCRSS pour informer la Commission nationale d experts de l AIIC, La santé
France Telecom SA. Bilan d émissions de Gaz à effet de Serre (GES) Décembre 2012
France Telecom SA Bilan d émissions de Gaz à effet de Serre (GES) Décembre 2012 1. Description de la personne morale concernée Raison sociale : France Telecom SA Code NAF : 6110Z / Télécommunications filaires
Le nouveau système de surveillance continue des émissions atmosphériques
Le nouveau système de surveillance continue des émissions atmosphériques à l'incinérateur Mars 2010 Travaux publics Gestion des matières résiduelles CONTENU DE LA PRÉSENTATION 1. L incinérateur 2. Obligations
