Réseau des Pôles d innovation pour l artisanat et les petites entreprises
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- Mauricette Ducharme
- il y a 10 ans
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1 Réseau des Pôles d innovation pour l artisanat et les petites entreprises Avec le soutien de la Direction Générale de la Compétitivité, de l Industrie et des Services
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3 Réseau des Pôles d innovation pour l artisanat et les petites entreprises
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5 INTRODUCTION Le label «Pôles d innovation pour l artisanat et les petites entreprises» a été créé par le ministère de l Économie, de l Industrie et de l Emploi et l Institut Supérieur des Métiers (ISM) pour accompagner la dynamique d innovation dans l artisanat et les petites entreprises. Il a été à ce jour décerné à 22 centres de ressources ayant développé une expertise dans ce domaine. Organisés en réseau, les Pôles d innovation pour l artisanat et les petites entreprises ont vocation à susciter, promouvoir et accompagner les projets d innovation des artisans dans un secteur d activité ou dans un domaine spécifique. Leur expertise permet d apporter aux petites entreprises une analyse des évolutions en cours en termes de technologie, de méthodes, de réglementation et de marché, et les outils opérationnels dont elles ont besoin pour maîtriser les aspects qui concernent plus directement leur activité. Ces centres se positionnent comme interface entre les différents organismes scientifiques et techniques, et les petites entreprises. En étroite collaboration avec la Direction Générale de la Compétitivité, de l Industrie et des Services (DGCIS), l ISM est chargé d animer le réseau des Pôles d innovation, d en faire la promotion et d en soutenir le développement. En 2009, les Pôles d innovation ont déployé de nouvelles actions dans le cadre de la mise en œuvre des contrats d objectifs triennaux conventionnés avec la DGCIS. L ISM accompagne les Pôles d innovation dans la mise en œuvre de leurs missions et apporte son concours au suivi et à l évaluation de leurs programmes d actions. L Institut est également chargé de guider l extension de ce réseau et de contribuer à son développement. Ce rapport annuel présente un certain nombre de réalisations des Pôles d innovation au cours de l année La parole a ainsi été donnée à l ensemble des acteurs du réseau : Pôles d innovation, partenaires techniques, soutiens institutionnels et artisans afin de mettre en valeur le champ d intervention et l ensemble des missions de ce dispositif.
6 SOMMAIRE Faits marquants Étapes de labellisation 06 Extension du Réseau 07 Appui à la définition et à la mise en œuvre des contrats d objectifs des Pôles d innovation 08 Journées de Rencontre et d échanges avec les organismes de l artisanat 09 Étude des pratiques de communication des Pôles d innovation 10 Chiffres clés 11 Cartographie du Réseau Les Pôles d innovation pour l artisanat et les petites entreprises : un réseau national 12 Habitat et Développement durable Le bâti tropical innove 16 Faire du durable avec de la pierre, c est possible 17 Derrière le discours, les actes : le bâtiment témoin du CNIDEP 18 Création d un «Observatoire photovoltaïque» 20 Partenaires scientifiques et techniques Journées techniques Études et publications 22 Arts et Patrimoine Laboratoires, Pôle d innovation et entreprises, le trio gagnant 26 Un accompagnement sur mesure 28 FÈVRES Magazine, trait d union de la filière 29 Caractériser l instrument pour mieux répondre aux attentes des musiciens 30 Mise en place d une veille européenne pour le verre 31 Le destin inattendu d une valise 32 Partenaires scientifiques et techniques Journées techniques Études et publications 34
7 Alimentation et Nutrition 38 L importance des salons spécialisés 39 Nouveau défi, nouveau produit! 40 Optimiser sa production, c est aussi possible pour l artisan boucher-charcutier-traiteur 42 Des goûts et des couleurs : les colorants en pâtisserie artisanale 44 Les bonnes pratiques sur l étagère de l artisan 46 Partenaires scientifiques et techniques Journées techniques Études et publications Santé, Sécurité et Autonomie 50 Présentation du CNIFPD, entretien avec Virginie Orfila, Ingénieur-Chef de projet du CNIFPD 51 Prodentic, l innovation par les TIC 52 La boîte à outils d IRIS-ST 54 Formation des professionnels du bâtiment : accessibilité et adaptabilité de l habitat existant 56 Partenaires scientifiques et techniques Journées techniques Études et publications Processus de Production et Organisation 60 Comprendre et appliquer une politique de maintenance 61 Trouver le bon management des ressources humaines dans les petites entreprises 62 Un site de veille pour les entreprises de travail des métaux 63 Picardie Découpe accompagne les centres de recherche 64 Partenaires scientifiques et techniques Journées techniques Études et publications Nouvelles Technologies et Communication 68 Petites entreprises cherchent formations et outils informatiques 69 Standardisation colorimétrique, c est aussi pour les petites imprimeries 70 Quand le numérique rencontre l art 71 Comprendre les technologies 72 Partenaires scientifiques et techniques Journées techniques Études et publications L Année Européenne de la Créativité et de l Innovation 76 Mise en place d un label pour valoriser les initiatives 78 Présentation d actions labellisées «Créativité et Innovation Année Européenne 2009»
8 Faits marquants Étapes de labellisation L ISM accompagne des centres de ressources candidats à l obtention du label «Pôles d innovation pour l artisanat et les petites entreprises». Projet de Pôle d innovation Existence d un projet nouveau Information de la DGCIS Prise de connaissance du projet Réalisation d une étude de faisabilité par le porteur de projet 1 2 Institut Supérieur des Métiers Accompagnement initial Information cadrage Participation au Comité de Pilotage Candidature au label «Pôle d innovation pour l artisanat et les petites entreprises» Rédaction d un document de positionnement par le porteur de projet 3 4 Audit du projet. Information et consultation. des partenaires. Évaluation du dossier 5 Mise au point définitive.du dossier en vue. d une proposition.de labellisation ou.d une phase de préfiguration. 6 Transmission du rapport. d évaluation à la DGCIS. Décision de la DGCIS Procédure de préfiguration Procédure de labellisation Projets de Pôles d innovation en préfiguration Centre des Techniques et Innovations de la Filière Artisanale Bois Le projet de Pôle d innovation est porté par la Chambre de métiers et de l artisanat des Vosges. Il est à destination des entreprises artisanales de la 1 re transformation du bois (scieurs) et des entreprises de la 2 e transformation : menuisiers, charpentiers, constructeurs bois, fabricants de composants et produits constructifs bois et tous métiers rattachés à l enveloppe du bâtiment bois. Le projet vise à donner aux petites entreprises les moyens de s adapter et de répondre aux évolutions en termes de marché, technologies, normes, réglementations, qui touchent l activité de la construction bois. Centre de Ressources et d Innovations sur l Enveloppe du Bâtiment Le projet de Pôle d innovation est porté par l Association «Construction Durable et Performance Énergétique en Aquitaine». Le projet se positionne sur le champ de la qualité technique de l enveloppe des constructions. Il s inscrit dans une démarche d intérêt général pour répondre aux politiques publiques (Loi d Orientation sur l Énergie, Plan Climat, Grenelle de l Environnement), en matière d économies d énergie et de construction durable afin de contribuer activement à l objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre d un «Facteur 4» à l horizon Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Faits marquants
9 Extension du Réseau CNISAM : Centre National d Innovation Santé, Autonomie et Métiers (CRMA Limousin) La situation de la population en Limousin préfigure celle de la France et de l Europe et justifie le développement d actions sur la praticabilité et l accessibilité de l habitat en faveur des personnes âgées et handicapées en les inscrivant dans un cadre national. À l issue d une année de préfiguration, le Centre National d Innovation Santé, Autonomie et Métiers (CNISAM), service de la Chambre Régionale de Métiers et de l Artisanat du Limousin, a ainsi été labellisé «Pôle d innovation pour l artisanat et les petites entreprises» en janvier Le CNISAM facilite l intégration par les entreprises artisanales des préoccupations environnementales, sanitaires, sociales et réglementaires en développant de nouvelles approches d offres de services et de nouveaux standards d applications dans le domaine de la Santé et de l Autonomie des personnes âgées et handicapées. Ses objectifs : Concevoir et développer des services et des outils en réponse aux besoins des entreprises face aux marchés émergents dans le domaine de la Santé et de l Autonomie, Effectuer une veille technologique des nouveaux produits, matériaux et techniques sans danger pour la santé et améliorant le confort des personnes, Promouvoir les solutions d accessibilité et d adaptabilité. CIRBAT : Centre de Recherche et d Innovation du Bâti Tropical (CMA La Réunion) L âge récent de La Réunion, ainsi que sa situation géographique lui confèrent des caractéristiques géologiques et climatiques spécifiques et bien distinctes de celles observées en Métropole. Ces constats ont amené à souligner la nécessité d adapter les matériaux de construction et leur mise en œuvre, ainsi que les normes encadrant la filière bâtiment, aux contraintes locales. En décembre 2009, le Centre de Recherche et d Innovation du Bâti Tropical (CIRBAT) porté par la Chambre de métiers et de l artisanat de la Réunion est labellisé «Pôle d innovation pour l artisanat et les petites entreprises». Le CIRBAT facilite la collecte de données pour les études et les travaux de vérification de la compatibilité des matériaux au contexte tropical et met également en œuvre une plate forme d expérimentation sur l ensemble des problématiques tropicales. Ses objectifs : Disposer, dans le contexte d un département d outre-mer, d un maximum de connaissances sur les produits et matériaux de la construction et leur mise en œuvre, tout en répondant aux contraintes propres aux zones tropicales, Proposer une offre de services adaptée au contexte du bâtiment dans les départements d outre-mer. IRIS-ST : Institut de Recherche et d Innovation sur la Santé et la Sécurité au Travail (CAPEB) La prévention des accidents du travail est souvent vécue comme une série de contraintes par les artisans du Bâtiment. Les difficultés à toucher et à sensibiliser la profession sur les questions de santé et sécurité au travail sont donc réelles. En septembre 2007, la CAPEB (Confédération de l Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) et la CNATP (Chambre Nationale des Artisans des Travaux Publics), créent sous forme d association, l Institut de Recherche et d Innovation sur la Santé et la Sécurité au Travail (IRIS-ST). Après une année de préfiguration, IRIS-ST a été labellisé au titre du contrat d objectifs IRIS-ST se positionne comme le bureau d étude des questions santé et sécurité au travail (SST) pour l artisanat du bâtiment et comme un observateur privilégié de toute question SST, afin d aider au mieux le chef de l entreprise artisanale à gérer son obligation générale de sécurité. Ses objectifs : Recueillir et centraliser l information relative aux questions de santé et sécurité au travail ayant un impact sur l artisanat du bâtiment, Offrir aux artisans et entreprises artisanales un panel d outils pratiques, simples et rapides à utiliser, leur permettant de gérer sereinement leurs obligations générales de sécurité, Augmenter l attractivité de l artisanat du bâtiment par l amélioration progressive des conditions de travail et de la vie quotidienne sur les chantiers dans le respect de la réglementation. Faits marquants Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
10 Appui à la définition et à la mise en œuvre des contrats d objectifs des Pôles d innovation Le Secrétariat d État chargé du Commerce, de l Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation, auprès du ministère de l Économie, de l Industrie et de l Emploi, et sa Direction Générale de la Compétitivité de l Industrie et des Services soutiennent financièrement les Pôles d innovation pour la mise en œuvre de projets dans le cadre d un contrat d objectifs triennal. Pour la période , les projets ont été définis selon quatre missions principales : Partenariats techniques et scientifiques (laboratoires, universités, ) en vue de diffuser les technologies de pointe au sein des petites entreprises, Conception de nouvelles solutions adaptées au profil particulier de la petite entreprise, Veille et diffusion de l information, Appui et accompagnement des petites entreprises de façon individuelle ou collective dans la démarche d innovation. Dans le cadre du renouvellement des contrats d objectifs pour la période , l ISM a apporté un appui aux Pôles d innovation dans l élaboration, le suivi et l évaluation de leurs contrats d objectifs selon les lignes directrices fixées avec l État. Le montant total des actions réalisées par les Pôles d innovation en 2009 s élève à près de 6 millions d euros. La DGCIS qui est le principal financeur assure la moitié des ressources des Pôles d innovation avec 3 millions d euros. Les Pôles d innovation au cœur des politiques publiques L ISM organise chaque année différentes rencontres réunissant les Pôles d innovation. La principale rencontre est la réunion annuelle des Directeurs des Pôles d innovation en présence des services du ministère de l Économie, de l Industrie et de l Emploi. Lors de cette réunion qui s est tenue à l ISM le 12 juin 2009, la sous-direction «Innovation, Compétitivité et Développement des PME» a présenté l organisation de la DGCIS et l intégration du Réseau des Pôles d innovation au sein du Bureau des Politiques d Innovation et de Technologies au côté des outils de la politique nationale d innovation du ministère comme les Pôles de compétitivité, les aides aux Jeunes Entreprises Innovantes et le Crédit Impôt Recherche. La procédure de contractualisation et les modalités de suivi des labellisations pour la période ont également été détaillées. Les actions menées par l ISM dans le cadre de l animation, de la promotion et du développement du Réseau ont fait l objet de présentations et d échanges approfondis. À cette occasion, les nouveaux Pôles d innovation labellisés pour la période (CNISAM, CIRBAT et IRIS-ST) ont présenté leurs programmes d actions. Comités d Orientation Scientifique et Technique (COST) Les Pôles d innovation réunissent au moins une fois par an un comité composé de leurs partenaires institutionnels, scientifiques et techniques ainsi que des organisations professionnelles concernées. Le COST permet de faire le bilan des actions passées et d échanger autour des orientations futures. CNIDEP 30/09/09 COPROTEC 29/11/09 CTAI 01/12/09 IRIS-ST 03/12/09 CERFAV 08/12/09 CNISAM 17/12/09 INRACQ 15/01/10 ARDATmv 18/01/10 ITEMM 19/01/10 CTMP 21/01/10 CRTA 22/01/10 IUMP 25/01/10 ISRFMP 28/01/10 AMIGRAF 04/02/10 CIRBAT 19/02/10 IFRAM 24/02/10 CEPROC 04/03/10 INBP 09/03/10 PICARDIE DÉCOUPE 23/03/10 CNIFPD 26/03/10 CFMI 30/03/10 PÔLE ATEN 02/04/10 10 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Faits marquants
11 Journées de Rencontre et d échanges avec les organismes de l artisanat Journée de Rencontre et d échanges Pôles d innovation du secteur alimentaire Organismes de l artisanat 2 février 2009, Arras L Institut Supérieur des Métiers a organisé, le 2 février 2009, en collaboration avec l Assemblée Permanente des Chambres de Métiers et de l artisanat (APCM) et la Confédération Générale de l Alimentation en Détail (CGAD), une journée de rencontre et d échanges destinée à valoriser les actions conjointes entre les Pôles d innovation du secteur alimentaire et les Chambres de métiers et de l artisanat et favoriser l innovation dans le secteur des métiers de bouche. Cette journée présidée par M. Alain Duplat, Président de la CGAD, a réuni une cinquantaine de participants qui ont échangé sur les collaborations entre organismes de l artisanat. Ces collaborations ont été illustrées par les Pôles d innovation autour d actions remarquables et d échanges de bonnes pratiques comme la réalisation de guides de recommandations à l usage des conseillers des entreprises ou la mise aux points d outils et de méthodes à destination des entreprises artisanales. Au cours de l après-midi, les participants ont pu visiter les installations de l INRACQ des pôles d innovation hygiène, l INRACQ (laboratoires d analyses, Pôle Viande, Pôle Farine et Sucre). ARDATmv Association de Recherche, Développement et Assistance Technologique pour les métiers de la viande CEPROC Centre de Formation des Professionnels de la Charcuterie CTMP Centre Technique des Métiers de la Pâtisserie INBP Institut National de la Boulangerie Pâtisserie INRACQ Institut de Recherches Appliquées au Contrôle de la Qualité Faits marquants Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
12 CERFAV Centre Européen de Recherche et de Formation aux Arts Verriers IFRAM Institut de Formation et de Recherche pour les Artisanats des Métaux IUMP Institut Universitaire des Métiers du Patrimoine Journée de Rencontre et d échanges Pôles d innovation du secteur des métiers d art Chambres de métiers et de l artisanat 24 septembre 2009, Troyes L Institut Supérieur des Métiers a organisé le 24 septembre 2009, en collaboration avec l Assemblée Permanente des Chambres de Métiers, une journée de rencontre et d échanges entre les Pôles d innovation du secteur des métiers d art et les Chambres de métiers et de l artisanat. Cette journée, qui a obtenu le label européen «Créativité et Innovation» dans le cadre de l Année européenne 2009, s est tenue à Troyes au siège de l Institut Universitaire des Métiers et du Patrimoine (IUMP), dans l ancienne abbaye Saint-ès-Aires, et a réuni une cinquantaine de participants. Cette journée a permis aux partenaires d évoquer les actions conduites par les Pôles d innovation et le réseau des Chambres de métiers et de l artisanat concernant la promotion des techniques et des savoir-faire, la formation des artisans d art et l accompagnement des entreprises artisanales du secteur des métiers d art. Les échanges ont également permis de développer des collaborations futures entre les acteurs du secteur. ISRFMP Institut de Recherche de Formation aux Métiers de la Pierre ITEMM Institut Technologique Européen des Métiers de la Musique Étude des pratiques de communication des Pôles d innovation Le travail de création d une identité marque, logo et charte graphique et d un plan de communication propre au réseau des Pôles d innovation a été engagé en septembre La première étape de ce travail a consisté à réaliser une enquête des modalités de communication des Pôles d innovation. Les principaux objectifs sont de : Comprendre les enjeux de communication propres à chaque Pôle d innovation, et ceux communs à l ensemble des Pôles d innovation, Identifier et répertorier les pratiques de communication de chaque Pôle d innovation, Identifier les besoins des Pôles d innovation, Mettre en valeur les bonnes pratiques déjà existantes, Faire ressortir des suggestions pour l avenir. Cette étude a montré la nécessité de renforcer la notoriété ainsi que la coordination en matière de communication au sein du Réseau des Pôles d innovation. Elle va déboucher en 2010 sur la création d une identité visuelle dédiée et sur la refonte du site Internet du Réseau des Pôles d innovation. 12 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Faits marquants
13 Chiffres clés 154 partenaires scientifiques et techniques VEILLE 19 d informations 67 lettres 5 magazines guides techniques 157 publications entreprises destinataires 66 fiches techniques PARTENAIRES 51 formations nouvelles organisées ACCOMPAGNEMENTS COLLECTIFS 22 Pôles d innovation 50 ingénieurs et experts de l innovation artisanale entreprises touchées Programme d actions de 6 M 66 journées techniques 3 M de subventions de la DGCIS BUDGET assistances téléphoniques dont ACCOMPAGNEMENTS INDIVIDUELS 484 entreprises accompagnées individuellement Faits marquants Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
14 NOMBRE D ENTREPRISES CONCERNÉES Cartographie du Réseau Habitat et Développement durable Centre d Innovation et de Recherche du Bâti Tropical (CIRBAT) Institut Supérieur de Recherche et de Formation aux Métiers de la Pierre (ISRFMP) Centre National d Innovation pour le Développement durable et l Environnement dans les Petites entreprises (CNIDEP) Association des professionnels de l énergie (COPROTEC) Arts et Patrimoine Institut de Formation et de Recherche pour les Artisanats des Métaux (IFRAM) Institut Technologique Européen des Métiers de la Musique (ITEMM) Centre Européen de Recherches et de Formation aux Arts Verriers (CERFAV) Institut Universitaire des Métiers et du Patrimoine (IUMP) Alimentation et Nutrition Institut de Recherches Appliquées au Contrôle de la Qualité (INRACQ) Institut National de la Boulangerie Pâtisserie (INBP) Association de Recherche, Développement et Assistance Technologique pour les métiers de la viande (ARDAT mv) Centre Technique des Métiers de la Pâtisserie (CTMP) Centre de Formation des Professionnels de la Charcuterie (CEPROC) Santé, Sécurité et Autonomie Centre National d Innovation et de Formation des Prothésistes Dentaires (CNIFDP) Institut de Recherche et d Innovation sur la Santé et la Sécurité au Travail (IRIS-ST) Centre National d Innovation Santé, Autonomie et Métiers (CNISAM) Processus de Production et Organisation Centre de Ressources de Techniques Avancées (CRTA) Centre de Formation aux Métiers et à l Innovation (CFMI) Picardie Découpe Nouvelles Technologies et Communication Centre Technique d Application et d Innovation de l Artisanat (CTAI) Association des Métiers et Industries Graphiques pour la Formation professionnelle (AMIGRAF) Centre Artisanat et Technologies Numériques (Pôle ATEN) 14 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Faits marquants
15 Les Pôles d innovation pour l artisanat et les petites entreprises un réseau national Faits marquants Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
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17 Habitat et Développement durable
18 CIRBAT Centre d Innovation et de Recherche du Bâti Tropical Chambre de métiers et de l artisanat de la Réunion Centre de Formation des Apprentis Rue Comorapoullé - BP SAINT ANDRE Tel Fax Contact Jérôme Vuillemin C est aujourd hui une plateforme technologique avec un laboratoire d essai de menuiserie et un laboratoire de lutte anti-termites, un outil assez exceptionnel, puisqu il n en existe que deux sur le territoire français. Le bâti tropical innove Le CIRBAT, Centre d Innovation et de Recherche du Bâti tropical, est le dernier Pôle d innovation labellisé fin Pouvez-vous nous le présenter en quelques mots? «Le CIRBAT est la reconnaissance d un travail effectué depuis plus d une dizaine d années par la Chambre de métiers et de l artisanat de la Réunion et principalement ses deux laboratoires gérés sous la norme ISO 17025, sur les problématiques liées au bâti tropical. C est aujourd hui une plateforme technologique avec un laboratoire d essai de menuiserie et un laboratoire de lutte anti-termites, un outil assez exceptionnel, puisqu il n en existe que deux sur le territoire français. Ce dernier permet de mettre en place une stratégie de lutte efficace, grâce à ses connaissances précises et sans cesse renouvelées du phénomène invasif et de l insecte, et aux nombreux tests de produits, efficaces en terme d éradication, mais aussi respectueux de l environnement. Si l on songe que la totalité du territoire de la Réunion a été déclarée «zone infestée», on comprend que ce laboratoire devait exister! Nos différents travaux et recherches nous ont aussi permis par exemple d éditer un Guide pour mieux construire en milieu cyclonique.» Le CIRBAT possédait donc tous les avantages pour devenir Pôle d innovation «Exactement! C est le CNIDEP, Centre National d Innovation pour le Développement Durable et l Environnement pour les Petites entreprises, labellisé lui-même Pôle d innovation, qui lors d une mission ici, nous a suggéré de candidater pour l obtention du label «Pôle d innovation pour l artisanat et les petites entreprises». L obtention du label n est pas seulement une reconnaissance de nos compétences et de l investissement de notre équipe depuis plusieurs années sur ces questions, cela nous donne une vraie légitimité et un bel élan pour continuer notre travail! Ce label nous permet d être beaucoup plus ambitieux dans nos projets!» Au fil des ans, le CIRBAT a donc noué des liens avec de nombreux partenaires «En effet, c est une vraie force, et nous espérons trouver de nouvelles collaborations! Nous travaillons actuellement avec l Agence Régionale de l Énergie de la Réunion (ARER), avec l Agence de l Environnement et de la Maîtrise de l Énergie (ADEME) sur le développement quantitatif et qualitatif de l eau chaude solaire, avec l Université, et puis bien sûr avec les organisations professionnelles, qui sont des relais incontournables. Mais nos collaborations dépassent aussi le milieu artisanal : nous nous rapprochons actuellement du Conseil d Architecture et d Urbanisme de la Réunion (CAUE) par exemple.» Comment s annonce 2010? «Nous sommes en train de mener une étude de caractérisation du Cryptomeria, un arbre très présent sur l île de la Réunion. Cette étude permettra de déterminer les conditions d utilisation de cet arbre (charpente, lambris ) et sa conformité avec la réglementation. Il y a des impacts écologiques et économiques car c est une ressource naturelle de l île ainsi que tout un aspect normatif : un projet que nous allons mener sur plusieurs années, avec nos partenaires, pour adapter aux spécificités de la construction en milieu tropical les codes de construction édités en métropole. Ce chantier devrait nous permettre de développer le travail collaboratif avec les autres DOM et TOM» Interview d Alçay Mourouvaye, Secrétaire Général Adjoint de la CMA de la Réunion, Directeur du CIRBAT 18 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Habitat et Développement durable
19 Faire du durable avec de la pierre, c est possible En-dehors des quatre missions habituelles attribuées aux Pôles d innovation, ceux-ci ont également la possibilité de mener à bien des projets spécifiques. C est le cas du Pôle d innovation des métiers de la pierre, l ISRFMP, qui en 2009, a réussi le pari de faire construire une maison basse consommation en pierre. ISRFMP Institut Supérieur de Recherche et de Formation aux Métiers de la Pierre Compagnons du Devoir du Tour de France 4, impasse Cambon RODEZ Tél Fax Contact Jean-Paul Foucher Répondre aux contraintes environnementales et thermiques pour une maison, en d autres termes, construire durable et propre, est un défi que vient de relever cette année avec brio l Institut de la Pierre (ISRFMP), Pôle d innovation des métiers de la pierre. Cette réalisation fut possible grâce à la collaboration de l architecte Mathieu Pinon qui l a dessinée, Nathalie Domède de l Institut National des Sciences Appliquées de Toulouse pour le choix des matériaux, et Jacques Lebart, ingénieur, pour l étude thermique. Le secret de cette maison se résume en un seul chiffre : m2, , 170 jours pour la construire. Une construction durable où chaque détail compte : ainsi l étude thermique a permis de déterminer l épaisseur des murs extérieurs et des cloisons ; l isolation a été soignée pour éviter au maximum une déperdition d énergie ; le chauffage se diffuse par le sol grâce à une chaudière à gaz à condensation ; des capteurs solaires fournissent la maison en eau chaude Autant d éléments qui font de cette réalisation une maison «écolonomique»! Le secret de cette maison se résume en un seul chiffre : m jours pour la construire. Un vrai défi technique, mais aussi une petite révolution pour prouver que la pierre a toute sa place dans la construction durable, à l heure où l on valorise beaucoup plus les bâtiments en bois et autres matériaux. Habitat et Développement durable Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
20 CNIDEP Centre National d Innovation pour le Développement Durable et l Environnement dans les Petites Entreprises Maison des Métiers 4, rue de la Vologne LAXOU CEDEX Tél Fax Contact Philippe Mucchielli Derrière le discours, les actes : le bâtiment témoin du CNIDEP L expérience vécue par la construction du bâtiment du CNIDEP, Pôle d innovation pour le développement durable et l environnement, démontre que des artisans sont prêts à bousculer leurs habitudes pour répondre aux défis du Grenelle de l Environnement. 20 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Habitat et Développement durable
21 Le cahier des charges de la Chambre des métiers et de l artisanat de Meurtheet-Moselle, structure porteuse du CNIDEP, tenait en ces quelques mots : haute qualité environnementale et performance énergétique. Une démarche honorable qui s est transformée en un vrai challenge : rassembler autour de ce projet des artisans et les sensibiliser aux normes actuelles de construction durable. M. Turban, de l entreprise ADAMI Construction, a participé à la réalisation des bureaux, dans le lot «Gros œuvre» du bâtiment. Il le souligne, «ce chantier était hors du commun par ses enjeux, qui avaient des conséquences très pratiques et techniques. Au départ, il y avait beaucoup de contraintes, ce qui nous a obligés à faire des réunions de chantier comme j en avais jamais vu, avec tous les artisans concernés, pour vérifier et anticiper de nombreux détails!». En effet, une vraie réflexion s est engagée entre le maître d œuvre et le maître d ouvrage pour trouver des solutions afin non seulement de respecter ces normes, mais de les dépasser. L enjeu était également de mettre en place des techniques réutilisables pour les artisans, lors d autres chantiers. «Pour assurer une parfaite étanchéité par exemple, nous avons dû repenser les assemblages entre fenêtres et murs, des points sensibles où l air passe très souvent. Nous avons créé un enduit spécial, plus efficace, pour badigeonner autour de la menuiserie. Car nous avions constaté que le joint de mousse habituel ne suffisait pas. Cet enduit, aujourd hui, nous l utilisons systématiquement sur nos chantiers.» Un tel projet a ainsi permis un effort et une réflexion sur les techniques et matériaux à utiliser par les artisans, mais surtout une démarche innovante, la plupart d entres eux n ayant jamais été confrontés à autant d exigences sur un même chantier. «Pour nous, c était une première, comme pour la plupart d ailleurs. Tous les corps de métiers ont été bousculés dans leurs habitudes. Et chacun a pu aussi découvrir des innovations ou des produits, comme par exemple le chauffage thermique. Cela a eu un impact sur notre part de travaux : avoir un chauffage thermique, c est devoir prévoir un gros trou dans les fondations pour les tuyaux!». Aujourd hui, M. Turban reconnaît que participer à la construction de ce bâtiment a toujours un impact sur les chantiers qu il conduit. «Un exemple concret : le tri des déchets. Avec le chantier du CNIDEP, nous avons pris de bonnes habitudes que nous avons gardées! Du coup, visuellement, le chantier est plus agréable, pour nous, et aussi pour le client, ce qui est important. Et il y a aussi un avantage économique : l amélioration du rendement du chantier. Les matériaux sont mieux rangés, plus faciles à trouver». La démarche d un bâtiment durable est si bien intégrée qu elle est un avantage compétitif pour l entreprise. «Nous sommes à même de donner des renseignements précis à nos clients, nous pouvons leur proposer des solutions très concrètes auxquelles ils n auraient pas forcément pensé. Cela nous permet d être en avance sur les autres, car le thème de l éco-construction commence vraiment à arriver sur les chantiers actuels.» Ce bâtiment sera inauguré le 29 janvier Pendant sa construction, plusieurs visites de chantier ont été organisées à destination des artisans. Aujourd hui en son sein, un espace d exposition fournit des explications sur les techniques de construction respectueuses de l environnement qui ont été utilisées, et des visites commentées du bâtiment seront régulièrement assurées pour continuer la sensibilisation et la formation des artisans sur ces thématiques. Enfin, plusieurs sondes ont été placées à des endroits stratégiques pour suivre et vérifier les économies d énergie du bâtiment. Pour nous, c était une première, comme pour la plupart d ailleurs. Tous les corps de métiers ont été bousculés dans leurs habitudes. Cela nous permet d être en avance sur les autres, car le thème de l écoconstruction commence vraiment à arriver sur les chantiers actuels. Habitat et Développement durable Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
22 COPROTEC Association des professionnels de l énergie 10, rue des Bonnes gens COLMAR Tél Fax Contact François Thomé Création d un Observatoire photovoltaïque L engouement généré par les énergies renouvelables et les politiques publiques en faveur de l électricité photovoltaïque ont conduit la Chambre d Agriculture du Bas-Rhin à mettre en place un Observatoire photovoltaïque en partenariat avec COPROTEC, Pôle d innovation pour l efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Cette activité de diversification nécessite notamment de rechercher de nouveaux partenariats pour mieux anticiper les évolutions technologiques dans ce domaine. L agriculture représente aujourd hui plus de 80 % de la puissance électrique photovoltaïque installée. La volonté est de maintenir la dynamique pour participer activement aux objectifs de 20 % d énergie renouvelable en 2020 fixés par les engagements européens et nationaux. 22 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Habitat et Développement durable
23 Fédérer toutes les compétences Le rôle de l Observatoire est de servir de base pour les connaissances techniques, économiques, financières, juridiques et fiscales pour la mise en œuvre des projets photovoltaïques. Sa composition s articule autour d un comité exécutif composé d agriculteurs précurseurs et représentatifs de l activité photovoltaïque. Sous l autorité de la Chambre d Agriculture, il propose les orientations générales du photovoltaïque en agriculture, s entoure des compétences nécessaires pour assurer cette mission et représente notamment l agriculture auprès des collectivités. Son action est de réaliser régulièrement une collecte des performances d installations agricoles raccordées au réseau. Une analyse comparative des données permet d effectuer une approche rapide des évolutions de production et de détecter les éventuels dysfonctionnements par une expertise personnalisée le cas échéant. La création d une fiche d identification simplifiée permet un recueil standardisé des données. Elle comporte les éléments de base que sont l identité de la structure de gestion, la localisation, l orientation, l inclinaison, les marques et les modèles de composants, la puissance installée, la production obtenue Ces éléments sont comparés aux relevés d irradiation de Météo France pour dégager, au niveau de petites zones géographiques, les potentiels de production précis. Le rôle de l observatoire est de servir de base pour les connaissances techniques, économiques, financières, juridiques et fiscales pour la mise en œuvre des projets photovoltaïques. Anticiper les évolutions Un comité technique composé de tous les acteurs intervenant de façon neutre dans le domaine du photovoltaïque est par ailleurs mis en place. Il est notamment ouvert aux financeurs, aux bureaux d études, aux centres de recherche, aux gestionnaires de réseaux et de distribution, aux services de l État, à l Agence de l Environnement et de la Maîtrise de l Énergie, à la Région Alsace, au Conseil général du Bas-Rhin, et à COPROTEC. Ce comité peut délivrer un avis en toute confidentialité sur les performances collectées à travers les fiches d identification et élaborer des propositions d amélioration le cas échéant. Il est également chargé d analyser les évolutions technologiques du marché et de mettre en place des sites expérimentaux si cela s avérait judicieux. Tous les agriculteurs ayant une installation raccordée au réseau et désireux de participer à l observatoire en seront membres. Ils bénéficieront d une analyse personnalisée et comparative de leur activité photovoltaïque et pourront bénéficier à souhait de toutes les compétences en présence. L observatoire a également comme objectif d anticiper toutes les évolutions futures : modification des démarches administratives, changement de tarif de rachat, entretien et recyclage des panneaux, modalités de financement et garanties techniques des projets Pour répondre aux attentes des agriculteurs, la Chambre d Agriculture du Bas-Rhin et COPROTEC souhaitent apporter une réponse collective de qualité approuvée par l ensemble des partenaires. Pour répondre aux attentes des agriculteurs, la Chambre d Agriculture du Bas- Rhin et COPROTEC souhaitent apporter une réponse collective de qualité approuvée par l ensemble des partenaires. Habitat et Développement durable Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
24 Partenaires scientifiques et techniques Association des professionnels de l énergie (COPROTEC) Agence De l Environnement et de la Maîtrise de l Énergie (ADEME) Association pour la qualité des installations à énergies renouvelables (Qualit EnR) Confédération de l Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) Institut National des Sciences Appliquées de Strasbourg (INSA Strasbourg) Nouveau partenariat 2009 Chambre d agriculture du Bas-Rhin Centre National d Innovation pour le Développement Durable et l Environnement dans les Petites Entreprises (CNIDEP) Agence De l Environnement et de la Maîtrise de l Énergie (ADEME) Agence de l Eau Rhin-Meuse Centre Régional pour l Innovation et le Transfert de Technologie Bois (CRITT Bois) Nouveau partenariat 2009 LuxInnovation Institut Supérieur de Recherche et de Formation aux Métiers de la Pierre (ISRFMP) Centre Français de l Anticorrosion (CEFRACOR) Centre Technique de Matériaux Naturels de Construction (CTMNC) Confédération de l Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) École des Mines d Alès École Nationale Supérieure d Architecture Paris-Malaquais Grands Ateliers de l Isle d Abeau Institut National des Sciences Appliquées de Toulouse (INSA Toulouse) Nouveau partenariat 2009 European Association of building Craft and Design (EACD) 24 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Habitat et Développement durable
25 Journées techniques COPROTEC Efficacité énergétique Intégration dans le bâti des systèmes solaires La pompe à chaleur Le photovoltaïque en milieu agricole Photovoltaïque et solaire thermique Systèmes solaires photovoltaïques CNIDEP Formation au prédiagnostic environnement Habitat durable dans le résidentiel Maîtriser les rejets aqueux des petites entreprises Prévention du risque environnemental dans les TPE ISRFMP Économie d énergie dans la construction Normes et emplois des matériaux naturels sur voies circulées Études et publications COPROTEC Fiches techniques : L éco-prêt à taux zéro Les cheminées à foyer fermé et les inserts Le solaire photovoltaïque Synthèse pour le dimensionnement des conduits de fumée des appareils raccordés de type B de moins de 70kw Guide technique : Chauffe-eau solaire et système solaire combiné CNIDEP Notes de veille : Attestation de capacité des fluides frigorigènes Contrôle périodique d Installations Classées pour la Protection de l Environnement (ICPE) Cryogommage : nettoyage et décapage d ouvrages par le froid Élimination et décontamination des appareils contenant du polychlorobiphényle Matières de vidange - collecte, transport et élimination Régime d enregistrement des ICPE Station service Fiches techniques : Aspirateur haute pression Disjoncteur à eau ICPE soumises à déclaration avec contrôle périodique obligatoire Qualifications des entreprises du bâtiment spécialisées dans les énergies renouvelables et la récupération d eau de pluie Validation Environnement de matériels (VEMat) de dégraissage et de nettoyage des outils de peinture Guides techniques : Économies d énergie et bonnes pratiques environnementales dans les métiers de la carrosserie automobile VEMat de dégraissage des outils de peinture ISRFMP Guides : Guide de bonnes pratiques de pose de pierre Le pavage Les premiers pas de la stéréotomie dans les métiers de la pierre Taille de pierre - Savoir-faire et technique Habitat et Développement durable Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
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28 Laboratoires, Pôle d innovation et entreprises, le trio gagnant Gérard Jeandel est professeur et chercheur à Nancy. Il enseigne à l École Supérieure des Sciences et Technologies de l Ingénieur de Nancy (ESSTIN) et il est responsable d une équipe de recherche au Laboratoire d Énergétique et de Mécanique Théorique (LEMTA - Nancy-Université, CNRS) sur les questions liées à la thermique et au transfert de chaleur. Nos compétences sont complémentaires, nos équipements aussi. Et les entreprises ont face à elles un interlocuteur unique. François Golfier En quoi consiste votre collaboration avec le Cerfav, Pôle d innovation des métiers du verre? «Il faut savoir qu en Lorraine, l activité du verre est très représentée, avec de grosses entreprises comme Baccarat, Daum, ou Saint Louis, et beaucoup d artisans. Nous avons mis en place une association, le Réseau Verrier Lorrain, pour nous organiser entre laboratoires de recherches, centres de ressources et centres d innovation comme le Cerfav. Ainsi, nous sommes regroupés pour répondre de façon organisée et cohérente à des demandes d entreprises sur le verre en général. Nos compétences sont complémentaires, nos équipements aussi. Et les entreprises ont face à elles un interlocuteur unique.» «Un exemple concret : l étude menée sur la mise en forme du verre. Ce sont des choses techniques, mais qui, au niveau de la modélisation, n étaient pas encore développées. Les artisans se transmettaient des consignes, avec les quelques données qu ils avaient, comme des courbes de températures d un four, des données sur l évolution et l épaisseur du verre, fruits de leurs expérimentations. Mais comme ils n avaient pas vraiment la maîtrise du procédé, ils n étaient pas toujours capables de répéter deux fois de suite le même objet. Ce qui pouvait poser problème dans leur production.» 28 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Arts et Patrimoine
29 Le Pôle d innovation intervient alors en étant l interface entre l entreprise et le laboratoire. Quels sont les avantages d une telle collaboration? «Il existe une vraie complémentarité. En effet, les universitaires seuls ne peuvent pas répondre aux entreprises, qui sont de plus en plus enclines à faire appel à nous quand elles rencontrent des difficultés. Le Pôle d innovation intervient alors en étant l interface entre l entreprise et le laboratoire. Il est aussi utile dans l application concrète des études. En tant qu universitaire, on n a pas les compétences pour mener un projet jusqu à son application. Le Pôle d innovation va poursuivre la recherche, exploiter nos données, les tester, en collaboration avec l entreprise. Par exemple, toujours dans cette même étude sur le thermoformage, nous avions mis au point un procédé de mesures rigoureux, mais pour le mettre en pratique, il fallait un dispositif spécial. Le Cerfav a donc pris la suite, fait les mesures, et nous avons réalisé que dans les fours utilisés par les artisans, il pouvait y avoir des écarts de températures importants parfois 100 C entre celle du verre, et celle affichée sur le four. Le décalage entre les températures, le respect de la courbe de température, ce sont des éléments qui ont une influence sur la mise en forme de l objet, et par conséquent sur la décision du temps de chauffage ou de la production de l artisan. Finalement, c est une formule qui marche plutôt bien. Cela fait presque dix ans que nous travaillons ainsi. Nos projets sont intéressants car ils sont portés jusqu à leurs applications concrètes, les entreprises comme les artisans y trouvent leur compte.» Arts et Patrimoine Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
30 Un accompagnement sur mesure Témoignage de Patrick Centenero, Ferronnier d Art. Ils m ont donc aidé en me donnant des éléments techniques sur les matériaux et composants utilisables, en m aiguillant sur des constructeurs, et en me fournissant également quelques éléments de plans. C est un lieu de concentration et de circulation d expérience. Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à contacter l IFRAM, Pôle d innovation des métiers des métaux d art? «Lorsque j ai voulu créer mon activité, c est tout naturellement que j ai sollicité le Pôle d innovation. Je souhaitais travailler avec une forge à gaz adaptée à mes besoins et j avais donc pris le parti de la réaliser moi-même, mais j avais peu d éléments techniques sur la conception de ce type d outillage. Ayant suivi l actualité de l IFRAM, je savais qu ils avaient eux-mêmes travaillé sur un prototype de forge à gaz. Et même si le cahier des charges était sensiblement différent, je pensais que les retours d expérience et l expertise associée à leur projet pouvaient m être utiles. J avais aussi besoin de pouvoir chiffrer rapidement mon projet. Ils m ont donc aidé en me donnant des éléments techniques sur les matériaux et composants utilisables, en m aiguillant sur des constructeurs, et en me fournissant également quelques éléments de plans.» Comment jugez-vous cette collaboration avec le Pôle d innovation? «D abord elle n est pas terminée. Je vais certainement revenir vers le Pôle d innovation. Ensuite, si je rencontre un problème, j aurai à nouveau le réflexe de les solliciter. C est en quelque sorte une relation sur le long terme. Pour moi, le Pôle d innovation est à la fois un dénominateur commun et un lieu d échange et de partage de l expertise de chacun des professionnels qui le composent. C est un lieu de concentration et de circulation d expérience. Le Pôle d innovation connaît très bien ce que font les artisans et permet ainsi de créer un lien entre eux. L activité de veille technologique et la mise en commun des connaissances permettent à chacun de trouver l information, le conseil qu il recherche ou, à défaut, de savoir vers où se diriger. Je ne me voyais pas faire ce travail dans mon coin, j aurais été assez désarmé si j étais parti de rien, alors que là, concrètement, leurs conseils m ont aidé à faire évoluer ma conception : au début de mon projet de four, je pensais par exemple à un matériau réfractaire en dur, mais après échanges, j ai plutôt intégré la fibre céramique. Cette réflexion n a été possible que grâce au Pôle d innovation. C est donc une assistance précieuse.» Clémence Wronecki 30 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Arts et Patrimoine
31 FÈVRES Magazine, trait d union de la filière IFRAM Institut de Formation et de Recherche pour les Artisanats des Métaux 2973, route de Duclair VILLERS ECALLES Tél Fax Contact Éric Quentin L une des missions d un Pôle d innovation est d assurer une diffusion des connaissances et savoir-faire de la profession (techniques, matières ) auprès des artisans et petites entreprises concernés. Aussi de nombreux Pôles d innovation proposent-ils des lettres d information ou des magazines pour faire le tour des questions de la profession. FÈVRES est un magazine proposé par l IFRAM, Pôle d innovation des métiers d art des métaux. Au-delà de la diffusion de l information, ce magazine joue un rôle très important de lien entre professionnels d un même milieu. En effet, le Pôle d innovation constate régulièrement combien la filière des métiers d art des métaux est caractérisée non seulement par un relatif isolement géographique des ateliers, mais surtout par une vraie indépendance des artisans vis-à-vis de leurs pairs. Quatre fois par an, ce magazine propose un «gros plan» sur une thématique précise, le portrait d un professionnel de l artisanat des métaux, une fiche technique pour s approprier la mise en œuvre de procédés particuliers, une Galerie des Fèvres qui présente les ouvrages d artisans et d artistes, des zooms sur des programmes de recherche, des projets associatifs, des formations, des manifestations, l actualité du Pôle d innovation, des informations pratiques 72 pages pour découvrir tout ce qu il faut savoir sur la matière métallique, de la découverte des hommes et des savoir-faire aux techniques dans le domaine de la transformation du minerai en métal et du métal en objet. Autant d éléments qui offrent un regard le plus large possible, sinon complet des différents acteurs de la filière. 72 pages pour découvrir tout ce qu il faut savoir sur la matière métallique, de la découverte des hommes et des savoirfaire aux techniques dans le domaine de la transformation du minerai en métal et du métal en objet. Arts et Patrimoine Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
32 ITEMM Institut Technologique Européen des Métiers de la Musique 71, avenue Olivier Messiaen LE MANS Tél Fax Contact Vincent Doutaut Lutherie tools était issu d une approche à la fois collaborative et pédagogique coordonnée par le Pôle d innovation, menée depuis plusieurs années entre une quinzaine de luthiers/archetiers et deux laboratoires Pafi permet d envisager l intégration de l innovation technologique aux savoir-faire traditionnels Caractériser l instrument pour mieux répondre aux attentes des musiciens Le rôle d interface des Pôles d innovation prend tout son sens lorsqu il permet de mener un projet s appuyant sur un réseau de partenaires technoscientifiques, en mobilisant les savoir-faire des artisans, pour rechercher des solutions applicables au sein des TPE. Sur les retours positifs et significatifs d un premier projet dédié à la lutherie, Lutherie tools, l Itemm, Pôle d innovation des métiers de la musique, a mobilisé les compétences techniques et scientifiques de cinq partenaires (Laboratoire d Acoustique de l Université du Maine, Télécom ParisTech, Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique, École Supérieure d Électronique de l Ouest, Union Nationale de la Facture Instrumentale-Unfi) pour généraliser la démarche à l ensemble des familles instrumentales : cordes, vents et percussions. Cette envergure nouvelle a pu se concrétiser par l obtention d un financement de l Agence Nationale de la Recherche pour donner naissance au projet Pafi (Plateforme d Aide à la Facture Instrumentale). Destiné aux instruments à cordes (guitare, harpe, quatuor, archet), Lutherie tools était issu d une approche à la fois collaborative et pédagogique coordonnée par le Pôle d innovation, menée depuis plusieurs années entre une quinzaine de luthiers/archetiers et deux laboratoires. Par le prêt d un dispositif de caractérisation mécanique et acoustique des instruments, il s agissait de bénéficier des retours d expérience des artisans pour en faire évoluer les fonctionnalités. Avec Pafi, l ambition est de proposer à l horizon 2012 un ensemble d outils dédiés à une utilisation quotidienne en atelier. La plateforme sera composée à la fois de matériels de mesures (capteurs acoustiques, de vibration et de force) et de logiciels d analyse et de traitement des données. Les contraintes sont fortes car l enjeu est de fournir ces éléments pour un faible coût (rapport de 1 à 500, face aux produits du marché) et d insuffler un infléchissement des mentalités. À l instar des mutations constatées dans l industrie, Pafi permet d envisager l intégration de l innovation technologique aux savoir-faire traditionnels en termes de réduction des coûts et délais de conception et de réalisation (prototypage virtuel, sélection des matériaux, suivi et contrôle de production), de capitalisation des connaissances (traçabilité, optimisation des modèles) et, atout des petites entreprises, d adaptation aux besoins de la clientèle (demandes spécifiques, réactivité). Il est bien question ici de conserver l avance de qualité de la production «haut de gamme» française (4 e rang mondial). Outre l implication des laboratoires et du Pôle d innovation en recherche appliquée (9 chercheurs, 2 doctorants, 3 ingénieurs), l originalité du projet réside dans la participation active d un collectif d artisans pilotes coordonnés par l Unfi. Accompagnés par le Pôle d innovation, ils interviennent en amont, dans la définition des cahiers des charges et en aval, dans la validation en conditions réelles d exploitation des prototypes matériels et logiciels. 32 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Arts et Patrimoine
33 CERFAV Centre Européen de Recherches et de Formation aux Arts Verriers 4, rue de la Liberté VANNES LE CHATEL Tél Fax Contact Denis Garcia Mise en place d une veille européenne pour le verre L un des rôles principaux des Pôles d innovation est sans aucun doute de proposer une veille et un service de documentation disponible pour les professionnels de leur secteur. Une vigilance nécessaire pour veiller aux évolutions technologiques, identifier les axes de progrès pour améliorer une technique, anticiper les nouvelles règlementations, et mettre à disposition des ouvrages et revues. En candidatant pour un projet INTERREG, le CERFAV, Pôle d innovation des métiers du verre, souhaite donner une nouvelle dimension à son service de veille destiné aux professionnels du secteur, qu ils soient artisans, architectes, designers, industriels ou institutionnels. En effet, la veille actuelle, mise en place depuis dix ans et renforcée par l intégration du Pôle Verrier dans la démarche, est pour l instant limitée aux langues françaises et anglaises. Cette première étape permet cependant de proposer une information régulière et globale sur les différentes applications du verre, les projets des entreprises, l actualité économique du secteur, les opportunités et concours proposés dans la filière. De plus, ce sont déjà 6969 articles IDVeille qui ont été produits, 27 revues analysées, 2636 ouvrages disponibles dans la bibliothèque. Mais pour des entreprises de plus en plus tournées vers l activité d export, il est important d être en mesure de proposer des informations concernant ce même secteur dans d autres pays, parfois clés, comme peut l être la République Tchèque pour le secteur verrier. L année 2009 a donc été marquée par la mobilisation de centres de ressources européens intéressés par la démarche d une veille à échelle européenne et en anglais. À ce jour, déjà dix partenaires, des écoles du verre, des centres techniques ou des institutions, représentant huit pays européens (République Tchèque, Italie, Belgique ) se sont engagés aux côté du Cerfav. Cette action spécifique, qui se poursuivra en 2010 et 2011, permettra de diffuser aux artisans verriers européens une information produite dans la langue originale du pays, au plus proche de l entreprise ou du laboratoire. Ce sont déjà articles IDVeille qui ont été produits, 27 revues analysées, ouvrages disponibles dans la bibliothèque. Diffuser aux artisans verriers européens une information produite dans la langue originale du pays, au plus proche de l entreprise. Arts et Patrimoine Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
34 IUMP Institut Universitaire des Métiers et du Patrimoine 10, rue Saint Martinès Aires TROYES Tél Fax Contact Maïté Waag Le destin inattendu d une valise Permettre au plus grand nombre d avoir une vision globale et réaliste du marché français de l isolation avec des produits naturels. L IUMP est le Pôle d innovation pour la restauration du patrimoine. Dans le cadre de ses missions, il intervient régulièrement auprès des élus, des chambres de métiers et de l artisanat et des entreprises pour les sensibiliser sur ce sujet, avec à l appui des exemples de matériaux utilisables. Fin 2008, l IUMP a commencé à se déplacer dans différentes réunions thématiques et salons, avec un certain nombre d échantillons nouveaux, comme la terre crue ou différentes formulations du chanvre en remplissage. Petit à petit et à la vue de l engouement des entreprises, réseaux d accompagnement, associations ou architectes, le Pôle d innovation a trouvé plus pertinent de structurer sa démonstration et surtout de permettre au plus grand nombre d avoir une vision globale et réaliste du marché français de l isolation avec des produits naturels. C est ainsi qu est née l idée de créer, courant 2009, une valise contenant un certain nombre de ces matériaux. Cette valise devant elle-même être écologique, elle a été pensée et fabriquée par le Pôle d innovation. Outre la présentation d échantillons, la valise contient également des fiches explicatives pour chaque matériau, leurs caractéristiques techniques et leur mise en œuvre. Au départ, cette valise n était prévue que pour l usage du Pôle d innovation lors de ses déplacements. Mais au fur et à mesure de ses interventions, elle a suscité un vrai intérêt, et même des demandes précises d achat. Cet outil, à la fois ludique et très explicite, permet aux entreprises de présenter l ensemble de ces matériaux à leurs clients et aux réseaux d accompagnement, d appuyer leurs interventions. La dernière commande en date : huit valises de la part de l ADEME Champagne-Ardenne! 34 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Arts et Patrimoine
35 Arts et Patrimoine Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
36 Partenaires scientifiques et techniques Centre Européen de Recherches et de Formation aux Arts Verriers (CERFAV) Centre de Recherches Pétrographiques et Géochimiques (CRPG) Compagnie des Cristalleries de Baccarat Institut Élie Cartan de Mathématiques, Université Nancy 1 Laboratoire de Chimie du Solide Minéral (LCSM) Laboratoire d Énergétique et de Mécanique Théorique et Appliquée (LEMTA) St-Gobain Recherche Nouveaux partenariats 2009 Centre de Recherche en Automatique de Nancy (CRAN) Centre Régional d Innovation et de Transfert de Technologie Technacol École nationale supérieure d agronomie et des industries alimentaires (ENSAIA) Laboratoire Lorrain de Recherche en Informatique et ses Applications (Loria) Institut de Formation et de Recherche pour les Artisanats des Métaux (IFRAM) École Boulle Musée Le Secq des Tournelles à Rouen Pôle Métiers d Art de Villedieu-les-Poêles Pôle régional Métiers d Art de Poitou-Charentes Société d Encouragement aux Métiers d Art (SEMA) Nouveaux partenariats 2009 Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) du Havre Commune d Eu (Seine-Maritime) France Bleu Haute-Normandie Lycée professionnel Anguier-Cayet d Eu (Seine-Maritime) Primagaz Institut Technologique Européen des Métiers de la Musique (ITEMM) Centre de Formation des Musiciens, Université de Lille Centre de Transfert de Technologies du Mans (CTTM, Le Mans) Institut Jean Le-Rond-d Alembert, équipe Lutherie-Acoustique-Musique (LAM IJRLA, Paris) Institut de Recherche et de Coordination Acoustique/Musique (IRCAM) Laboratoire d Acoustique de l Université du Maine (LAUM) Laboratoire de Mécanique et d Acoustique (LMA CNRS, Marseille) Nouveau partenariat 2009 École Nationale Supérieure de Techniques Avancées, Unité de mécanique (UME-ENSTA) Institut Universitaire des Métiers et du Patrimoine (IUMP) Agence pour la recherche et l innovation en Champagne Ardenne (CARINNA) Centre Interrégional de Formation et d Assistance à la Réhabilitation du Patrimoine de l Aisne (CIFARP) Confédération de l Artisanat des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) École Blot École Nationale d Osiériculture et de Vannerie Fédération Française du Bâtiment Nouveaux partenariats 2009 Chambre de métiers et de l artisanat des Pyrénées Atlantiques Fédération Française du Bâtiment d Ille-et-Vilaine Groupe d Action Locale des Rives de Marne de Champagne 36 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Arts et Patrimoine
37 Journées techniques CERFAV Bijoux Collage du verre Export Normalisation des luminaires IFRAM Initiation aux techniques du repoussage Stage de Bronze Taillanderie, initiation à l ébauche des emmanchements ITEMM Facture instrumentale & sciences (JFIS) : Caractérisation et qualification des instruments de musique à cordes IUMP Ciment naturel dans la réhabilitation et l éco-construction Documents Techniques Unifiés, normes, eurocodes, que faire? Gestion des déchets sur chantier et coûts associés Matériaux naturels Mortiers, plâtre, chaux et sable Peintures écologiques à la chaux Études et publications CERFAV Études : Étude comparative pour la détermination des impacts de l oxy-combustion sur la fusion des verres colorés Étude comparative sur l économie d énergie entre les différents types de fours de fusion en oxy-combustion (verreries) Étude pour la fabrication d un verre-étalon dans le cadre de mesures d impact des photons de météorites sur la croûte terrestre, fusions d essai et fusion à grande échelle (CRPG Nancy) Étude pour la mise au point d une composition de verres sodocalciques jaune, orange et rouge transparents pour le travail de la pâte de verre Étude sur la corrélation entre les fusions réalisées en aéro-gaz et oxy-combustion IFRAM 4 publications de FÈVRES, le magazine de l artisanat des métaux. Dossiers «Filières de commercialisation des métiers d art des métaux», «Relations entre architectes et artisans», «Coloration des métaux», «Restauration des ouvrages métalliques», «Statut des professionnels des métiers d art», «Création et reprise d entreprise», «Traitements de surfaces de l acier» ITEMM Publication de musique & technique n 4 : dossier «Regards sur la filière instrumentale» IUMP Fiches techniques : Béton de chanvre Brique en terre crue Fermacell Freins vapeurs Isolant en fibres de bois Laine de bois Laine de chanvre Laine de chanvre et bois Laine de mouton Liège expansé Ouate de cellulose Ouate de cellulose en vrac Panneau de fibres de bois Pare pluie lin Pare pluie solitex Plumes de canard Sapiliège Arts et Patrimoine Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
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40 INRACQ Institut de Recherches Appliquées au Contrôle de la Qualité 7, rue Eiffel BP ARRAS Cedex Tél Fax Contact Éric Kalinowski Nous pouvons être sollicités comme référent ou autorité dans notre domaine sur un sujet précis. Participer à un Salon nous permet aussi de sentir les tendances et enjeux stratégiques du tissu économique. L importance des salons spécialisés Les pôles d innovation pour l artisanat et les petites entreprises participent régulièrement à des salons et évènements sur les thèmes de leurs domaines d études. Ce fut le cas de l INRACQ de la Chambre de métiers et de l artisanat du Pas de Calais en Éric Kalinowski, responsable du Pôle d innovation nous explique pourquoi : «En tant que Pôle d innovation, les Salons présentent deux intérêts. D une part, nous pouvons être sollicités comme référent ou autorité dans notre domaine sur un sujet précis. Ce fut le cas pour nous lors du Salon Créer 2009 coorganisé par la Chambre Régionale des Métiers et de l Artisanat du Nord-Pas de Calais. L atelier consacré à la reprise d entreprise en Métier de Bouche avait été l occasion de témoigner de l intérêt pour les chefs d entreprise de préparer à l avance la transmission en s appuyant sur les agents généralistes des organismes consulaires, mais aussi de solliciter des structures comme l INRACQ, en soutien aux organisations professionnelles. D autre part, participer à un Salon nous permet aussi de sentir les tendances et enjeux stratégiques du tissu économique, comme les démarches de progrès des PME, qui peuvent être des pistes de réflexions pour les actions à mener par le Pôle d innovation au profit des entreprises à dimension artisanale : je pense par exemple aux possibilités de collaborations transfrontalières sur des thématiques comme le développement durable. Les outils de diffusion comme notre lettre d information ou notre site Internet ( sont alors des relais efficaces pour diffuser les informations stratégiques et utiles auprès des artisans de l alimentaire et du réseau consulaire». 40 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Alimentation et Nutrition
41 Nouveau défi, nouveau produit! INBP Institut National de la Boulangerie Pâtisserie 150, boulevard de l Europe BP Rouen Cedex Tél Fax Contact Pierre-Tristan Fleury Les Pôles d innovation sont également attentifs à l actualité et aux problématiques parfois soulevées par des programmes mis en place par l État. Ils peuvent alors conduire des projets spécifiques. Ce fut le cas en 2009 pour l INBP, Pôle d innovation de la boulangerie-pâtisserie. Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé, plusieurs études ont mis en évidence la carence en fibres dans l alimentation de la population française. Les hommes adultes en consomment 16 g par jour, les femmes 19 g, alors que l idéal de consommation se situe à 30 g par jour. Or le pain, et particulièrement le pain complet et le pain au son, peuvent couvrir une partie des apports recommandés. Il fallait donc créer une baguette, produit boulanger plus couramment vendu qu un pain complet, qui soit plus riche en fibres pour aider à l équilibre alimentaire. Facile à faire pour l artisan boulanger, elle correspond aussi aux goûts et aux attentes du client et conserve bien sûr un prix incitatif. L INBP a répondu à ce cahier des charges avec le projet PluRiFib en partenariat avec le ministère de la Santé. Cette nouvelle baguette nommée Alto a donc fait l objet de tests concernant sa composition et ses impacts sur la santé. Un panel de consommateurs a été interrogé pour évaluer l acceptabilité de la baguette (auprès des particuliers, et en restauration collective). La teneur en fibres de la baguette se situe ainsi à mi-chemin entre la baguette normale, 2,6 g de fibres sur 100 g, et le pain complet artisanal, à 5,3 g de fibres sur 100 g, un équilibre qui semble satisfaire toutes les parties-prenantes. En effet, les premières commercialisations dans quatre villes ont permis de mettre en avant les pains plus riches en fibres. En restauration collective, on constate une dynamique similaire. Le prix de la baguette a été particulièrement étudié : les consommateurs sont plus enclins à acheter cette baguette si elle est proposée à un prix bas, ou si l artisan communique sur sa spécificité. Elle pourrait faire concurrence à certains types de pains déjà présents dans l offre du boulanger. Or il semble que ce produit soit apprécié par les artisans car 85 % du panel a continué à vendre ce produit après la fin de l étude. À noter que ce projet a également permis d insérer encore davantage l INBP dans le paysage de la recherche en rapprochant le Pôle d innovation des principaux organismes de recherches nationaux comme l Institut National de la Recherche Agronomique, le Conservatoire National des Arts et Métiers, de nouveaux centres techniques (Institut Technique de l Agriculture Biologique) et d organismes de recherche privés (Institut Pasteur de Lille, Institut du Végétal), et enfin d associations de consommateurs. Un projet réussi et enrichissant sur tous les plans! 85 % du panel a continué à vendre ce produit après la fin de l étude. Ce projet a également permis d insérer encore davantage l INBP dans le paysage de la recherche en rapprochant le Pôle d innovation des principaux organismes de recherches nationaux. Alimentation et Nutrition Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
42 ARDATmv Association de Recherche, Développement et Assistance Technologique pour les métiers de la viande 98, boulevard Pereire PARIS Cedex 17 Tél Fax Contact Muriel Drouillac Elle améliore sans conteste les conditions de travail. Avec cet outil, les gestes sont plus précis, plus sûrs, et plus économes en énergie. Elle permet aussi une meilleure organisation du travail et de gestion du personnel, un atout non négligeable pour le chef d entreprise. Optimiser sa production, c est aussi possible pour l artisan boucher-charcutier-traiteur Trouver des solutions adaptées aux besoins des petites entreprises, c est à l exemple de l ARDATmv, Pôle d innovation des métiers de la viande, inventer des machines ajustées à l espace disponible des artisans, à la demande de leur clientèle, et à leur capacité de production. Ainsi, cette année l ARDATmv vient de finaliser son projet de développement d une machine à brochette semi-automatique, en collaboration avec le Centre technique Français de la Viande (ADIV) et en partenariat avec l Association Nationale Interprofessionnelle du Bétail et des Viandes (INTERBEV). Après la mise au point d un prototype permettant l embrochage de sept brochettes à la fois, plusieurs tests chez des professionnels ont vérifié son encombrement, la force nécessaire pour actionner le levier, et l aspect même des brochettes (embrochage effectif, aspect traditionnel...). L appareil a donc été validé et breveté. Il est désormais disponible pour tous les artisans. Bruno Leboulanger, installé depuis dix ans à Avranches et Villedieu-les-Poêles comme artisan-boucher, a récemment fait l acquisition de cette machine. Il souligne la maniabilité de l outil : «La machine est très simple d utilisation. Tout le monde l a essayé dans l entreprise, y compris l un de nos apprentis qui vient d arriver.» Elle améliore sans conteste les conditions de travail. En effet, la fabrique à la main d une brochette est beaucoup plus fastidieuse, il faut aussi tenir compte d une fatigue chronique des avant-bras et des risques d échardes. Avec cet outil, les gestes sont plus précis, plus sûrs, et plus économes en énergie. Elle permet aussi une meilleure organisation du travail et de gestion du personnel, un atout non négligeable pour le chef d entreprise. «Nous avons effectivement gagné du temps puisque pour une même quantité de brochettes fabriquées, là où il nous fallait trois personnes pour les réaliser à la main, une seule personne est mobilisée maintenant sur cette machine. Ce qui me permet d utiliser mon personnel autrement et bien sûr d optimiser le coût de main d œuvre.» L amélioration du procédé de fabrication ne veut pas dire pour autant se renier. M. Leboulanger le rappelle : «Nous travaillons le métier de boucher de façon toutà-fait traditionnelle. Comme à l origine de l entreprise, nous continuons à acheter sur pied et à transformer la viande en charcuterie crue, cuite, fumée», et la machine respecte les ingrédients et la présentation traditionnelle des brochettes. 42 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Alimentation et Nutrition
43 L acquisition de cet outil permet aussi à l artisan d élargir sa gamme de produits et de gagner de nouveaux clients. «Nous avons développé une nouvelle gamme de produits : des brochettes d agneau haché épicé. Les enfants en sont très friands! Il reste encore de nombreuses utilisations à exploiter : les marinades, les mini brochettes nous avons déjà pu faire décoller les ventes sur cette gamme de produits.» Un essor qui s explique par une certaine curiosité : de nouveaux produits permettent, selon M. Leboulanger, «de surprendre [les] clients». L acquisition de cet outil permet aussi à l artisan d élargir sa gamme de produits et de gagner de nouveaux clients. Alimentation et Nutrition Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
44 CTMP Centre Technique des Métiers de la Pâtisserie 31, rue Marius-Aufan Levallois-Perret Cedex Tél Fax Contact Gilles Bertheau Des goûts et des couleurs : les colorants en pâtisserie artisanale Une étude qui s avère d autant plus utile que différentes enquêtes sur la toxicité ou leurs impacts rendent l utilisation de colorants plus suspecte aux yeux des consommateurs. Pour rechercher des solutions adaptées au profil des petites entreprises, les pôles d innovation font régulièrement le point sur leurs besoins. Ces besoins sont liés à la fois aux attentes des consommateurs, mais aussi aux obligations de la réglementation et à la nécessité de s adapter à l univers concurrentiel. Une assistance plus que nécessaire pour permettre à celles-ci de se développer. Alerté par une nouvelle réglementation plus contraignante entrant en vigueur en juillet 2010 et liée à l utilisation des colorants azoïques (colorants synthétiques produits par diazotation), le CTMP, Pôle d innovation des métiers de la pâtisserie, a réalisé pendant l année 2009 un dossier sur l utilisation des colorants en pâtisserie artisanale. Une étude qui s avère d autant plus utile que différentes enquêtes sur la toxicité ou leurs impacts rendent l utilisation de colorants plus suspecte aux yeux des consommateurs. Or, l utilisation de colorants est une réalité pour cette profession, confrontée au choix très subjectif du consommateur, attiré tout autant par l aspect visuel et olfactif que par la saveur des produits. La couleur est une donnée à ne pas négliger dans le processus de vente. Avec cette nouvelle réglementation, l utilisation des colorants synthétiques (par opposition aux colorants issus de ressources naturelles telles que les plantes) va devenir plus contraignante en termes de dosage et d étiquetage. Pour réaliser ce dossier, le Pôle d innovation est parti de deux états des lieux. Le premier, théorique, définit ce qu est un colorant, en analysant les enjeux de toxicité, en étudiant la réglementation en cours et en établissant les critères de choix d un colorant. Et le second, pratique, recense les pratiques actuelles des artisans pâtissiers en matière d utilisation de colorants dans leurs fabrications. Une enquête a donc été menée sur les questions d approvisionnement et d utilisation, 44 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Alimentation et Nutrition
45 mais également sur la perception des artisans des attentes des consommateurs. Cette étude a ensuite été complétée par une série de tests réalisés en partenariat avec l École Grégoire Ferrandi de la Chambre de Commerce et d Industrie de Paris et de Sévarome, fournisseur de colorants. Ces tests avaient pour objectif de trouver des alternatives d origines naturelles aux colorants azoïques. Les artisans peuvent également contacter directement le Pôle d innovation pour vérifier la conformité du dosage des colorants qu ils utilisent, ou être accompagnés dans la recherche de nouvelles pistes de substitution. Un dossier complet, reprenant à la fois des informations théoriques et des recommandations pratiques en matière de substitution, a été diffusé aux artisans dans le cadre de la Lettre Technologique du Pôle d innovation. Les artisans peuvent également contacter directement le Pôle d innovation pour vérifier la conformité du dosage des colorants qu ils utilisent, ou être accompagnés dans la recherche de nouvelles pistes de substitution. Alimentation et Nutrition Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
46 CEPROC Centre de Formation des Professionnels de la Charcuterie 19, rue Goubet Paris Tél Fax Contact Emmanuelle Resche Les bonnes pratiques sur l étagère de l artisan En 2009, le Pôle d Innovation des Charcutiers- Traiteurs et Traiteurs a répondu à pas moins de 800 appels téléphoniques La publication d ouvrages et de guides techniques est une des composantes essentielles de la mission d information et de formation des Pôles d innovation. Ceux-ci sont aussi sollicités par téléphone par les artisans. Pour répondre à leurs questions, et leur fournir une information à jour et écrite, le CEPROC, Pôle d innovation des Charcutiers Traiteurs et Traiteurs, a rédigé des fiches de synthèse envoyées aux artisans suite à leur appel. En 2009, le Pôle d Innovation des Charcutiers Traiteurs et Traiteurs a répondu à pas moins de 800 appels téléphoniques de professionnels du secteur, qu ils soient artisans, syndicats, formateurs Une disponibilité importante pour les accompagner sur les questions de réglementation, d hygiène, de technique, ou de sécurité. Cet accompagnement se poursuit par la mise à disposition d une documentation précise et adaptée. En effet, depuis 2006, le Pôle d innovation a mis en place des fiches de synthèse sur ces différents aspects, récapitulatives des éléments essentiels à maîtriser, qu il envoie aux appelants pour leur permettre d avoir sous les yeux les réponses obtenues par téléphone. Cette série de fiches, au nombre de 22 actuellement, répond aux questions les plus récurrentes, par exemple les cadres réglementaires applicables aux Charcutiers-Traiteurs, la traçabilité, la congélation et la décongélation, la cuisson Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Alimentation et Nutrition
47 L année 2009 a vu la mise à jour des fiches, particulièrement celles concernant la réglementation, qui évolue régulièrement. Cette mise à jour est possible grâce au travail de veille qu effectue le Pôle d innovation pour le compte des artisans. Pour faciliter au maximum la diffusion, elles sont téléchargeables sur le site Internet du CEPROC ( Elles sont aussi systématiquement diffusées au cours des formations. Le journal professionnel Charcuterie et Gastronomie, référence dans le milieu, les a également reprises à raison d une par mois. Alimentation et Nutrition Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
48 Partenaires scientifiques et techniques Association de Recherche, Développement et Assistance Technologique pour les métiers de la viande (ARDATmv) Association pour le Développement de l Institut de la Viande (ADIV) Confédération Française de la Boucherie, Charcuterie et Traiteurs (CFBCT) Confédération Générale de l Alimentation en Détail (CGAD) École Nationale Supérieure des Métiers de la Viande (ENSMV) Institut de l Élevage Institut du Porc (IFIP) Centre de Formation des Professionnels de la Charcuterie (CEPROC) Confédération Générale de l Alimentation en Détail (CGAD) Confédération Nationale des Charcutiers-Traiteurs et Traiteurs (CNCT) Institut du Porc (IFIP) Centre Technique des Métiers de la Pâtisserie (CTMP) École d ingénieur AgroParisTech École Grégoire Ferrandi Institut National de la Boulangerie Pâtisserie (INBP) Centre technique des professionnels de l agroalimentaire (Agro-Hall) Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie École d ingénieurs en agriculture (ESITPA) Institut National de la Recherche Agronomique de Nantes Nouveaux partenariats 2009 Caisse Nationale d Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) Centre technique des Industries Mécaniques (CETIM) Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) Union de Normalisation de la Mécanique (UNM) Institut de Recherches Appliquées au Contrôle de la Qualité (INRACQ) Assemblée Permanente des Chambres de Métiers et de l Artisanat (APCM) Centre technique agroalimentaire (ADRIANOR) Confédération Française de la Boucherie, Charcuterie et Traiteurs (CFBCT) Confédération Générale de l Alimentation en Détail (CGAD) Confédération Nationale des Artisans Pâtissiers Chocolatiers Confiseurs Glaciers, Traiteurs Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Confédération Nationale des Glaciers de France (CNGF) École polytechnique universitaire de Lille (Polytech Lille) Pôle de compétitivité Eurasanté Pôle d excellence agroalimentaire régional (Arras) 48 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Alimentation et Nutrition
49 Journées techniques ARDATmv Conditionnement sous-vide et congélation Cuisson sous-vide Développement des conserves Développement des nouveaux produits CEPROC Innovation et nutrition Dossier d agrément, semi-conserve et conserve CTMP Étiquetage Hygiène INBP Journée Nutrition Meunerie nationale (en Iran et en Égypte) INRACQ Consomm acteurs Création-Reprise Formation dans l Alimentaire Études et publications ARDATmv Guide technique : Valorisation des morceaux de l avant CEPROC Notes de synthèse : Cadre réglementaire Conditionnement sous-vide Congélation Cuisson et refroidissement Date Limite de Consommation (DLC) Date Limite d utilisation Optimale (DLUO) Décongélation Échantillons témoins Étiquetage Fiche d analyses Fiche de dérogation d agrément v2008 Gestion de crise Gibier Grippe A Hygiène du personnel Intoxication alimentaire Marchés Matières premières Nettoyage et désinfection Plan de Maîtrise Sanitaire Signes de qualité Traçabilité Transport CTMP Mémentos techniques : Actualité des colorants Allergènes Bonnes pratiques : vente de Glaces Cahier des charges pour les murs et les cloisons Cahier des charges pour les sols Contrôle des balances Déposer une marque Dispense d agrément sanitaire Fluides frigorigènes Identification des produits stockés Installations électriques Les pectines Oeufs coquilles Qualification professionnelle Vestiaires et sanitaires INBP Guides techniques : Guide de bonnes pratiques en hygiène Rénovation et installation de fournil Utilisation des graines en boulangerie pâtisserie et leurs vertus nutritionnelles INRACQ Guides : Guide du glacier de la Confédération Nationale des Glaciers de France Quelles bonnes pratiques dans mon laboratoire de glacerie? Alimentation et Nutrition Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
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51 Santé, Sécurité et Autonomie
52 CNIFPD Centre National d Innovation et de Formation des Prothésistes Dentaires 80-82, rue de la Roquette PARIS Tél Fax Contact Virginie Orfila Présentation du CNIFPD, Entretien avec Virginie Orfila, Ingénieur Chef de projet du CNIFPD Pouvez-vous me présenter en quelques mots le Pôle d innovation, depuis quand est-il labellisé, à qui s adresse-t-il? «Le CNIFPD (Centre National d Innovation et de Formation des Prothésistes Dentaires) a été créé à l initiative de l Union Nationale Patronale des Prothésistes Dentaires (UNPPD) avec le soutien du ministère de l Économie, de l Industrie et de l Emploi. Il a reçu le label «Pôle d innovation pour l artisanat et les petites entreprises» en Son premier contrat d objectifs a été rédigé pour la période Le CNIFPD s adresse aux prothésistes dentaires. Ces derniers sont des fabricants de dispositifs médicaux sur mesure dont les principaux clients sont les chirurgiens dentistes. Le rôle du pôle d innovation est de favoriser la diffusion des innovations et des pratiques nouvelles auprès de cette profession.» Quels ont été les principaux projets du Pôle depuis sa création? Et particulièrement en 2009? «Le premier intérêt du CNIFPD a été de rassembler les activités à caractère technique éparses menées par l UNPPD : normalisation, réglementation, certification On y développe la veille technologique et des formations techniques continues. Les thèmes traités au sein du CNIFPD sont les nouveaux processus de fabrication avec les technologies de conception et fabrication assistées par ordinateur (CFAO) et les nouveaux matériels et matériaux. En 2009, les principaux projets abordés par le CNIFPD ont été l installation d un laboratoire de prothèse dentaire, la réalisation d un guide CFAO pour l aide au choix des nouvelles technologies, le développement des trois CQP (Certificats de Qualification Professionnelle) avec le CQP CPES Prothèse Amovible complète, le CQP CPES Céramique et occlusion, et le CQP CPES Orthodontie. Il y a eu aussi la formation sur le Document Unique, concernant la sécurité du travail dans les laboratoires, et le projet Prodentic (pour faciliter les échanges en CFAO), qui en 2009 a élargi ses objectifs. Les échanges de données se sont élargis à la notion de traçabilité et d échanges entre les prothésistes dentaires.» Le Pôle d innovation propose désormais aux prothésistes un accompagnement personnalisé pour leurs investissements technologiques. Quel est le bilan que vous pouvez tirer de l apport du Pôle d innovation aux artisans et petites entreprises, globalement et en 2009? «L apport du CNIFPD prend de l importance auprès de la profession grâce à des réunions en régions où il se fait de mieux en mieux connaître. En raison de l évolution des nouvelles technologies, la profession tend de plus en plus à se semi-industrialiser. Cependant, de nombreux professionnels ne prennent pas forcément en compte les bons critères pour s équiper. C est pourquoi, le Pôle d innovation propose désormais aux prothésistes un accompagnement personnalisé pour leurs investissements technologiques. Nous espérons ainsi que cette prestation va aider les prothésistes dentaires à aborder au mieux le grand virage que prend leur profession.» 52 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Santé, Sécurité et Autonomie
53 Prodentic, l innovation par les TIC Les Pôles d innovation peuvent aussi être moteur et force de proposition pour des projets au sein des programmes nationaux ou même européens. C est le cas du projet Prodentic qui s inscrit dans le cadre du programme national «TIC&PME 2010», un programme mis en place depuis 2005 pour favoriser l utilisation des technologies de l information dans les entreprises d une même filière. Les différentes enquêtes de branche conduites par l UNPPD ont mis en évidence le faible niveau d intégration des TIC (Technologies de l Information et de la Communication) dans le fonctionnement des laboratoires de prothèses dentaires artisanaux. Or l usage des TIC peut être un atout capital pour ceux-ci. De la conception à la fabrication des prothèses, de la gestion de la production à la question de la traçabilité des produits, en passant par la maîtrise des coûts, toutes les étapes peuvent être améliorées par l intervention des TIC. Ce projet doit au préalable sensibiliser les professionnels à l usage des TIC, d autant plus qu actuellement, le recours aux TIC au sein des entreprises artisanales est limité par des facteurs culturels, comme la faible propension des dirigeants des entreprises artisanales à utiliser ce type d outil, mais aussi par des considérations plus techniques, ou des problèmes de coûts d investissement. Prodentic se déroule en trois volets. Le premier s occupe de la conception d outils pour l ensemble de la profession, en s appuyant sur ceux qui existent déjà, avec une plateforme internet collaborative permettant de mutualiser les coûts de développement et assurer l interopérabilité des différents logiciels. La seconde étape, en cours, est une phase d expérimentation et de tests auprès d entreprises d Île-de-France. La dernière étape sera de généraliser l usage de la plateforme sur l ensemble du territoire national. De la conception à la fabrication des prothèses, de la gestion de la production à la question de la traçabilité des produits, en passant par la maîtrise des coûts, toutes les étapes peuvent être améliorées par l intervention des TIC. Pour accompagner les prothésistes dentaires dans cette démarche, le Pôle d innovation communique régulièrement sur son site internet ( ou par le biais de la presse écrite spécialisée. Plusieurs journées de formation seront également proposées aux artisans pour se familiariser avec la plateforme. Santé, Sécurité et Autonomie Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
54 IRIS-ST Institut de Recherche et d Innovation sur la Santé et la Sécurité au Travail 2 bis, rue Béranger PARIS Tél Fax Contact Élodie Corrieu La boîte à outils d IRIS-ST Proposer des solutions et des méthodes adaptées aux besoins des entreprises artisanales en matière de santésécurité au travail, c est leur permettre de progresser et d améliorer leurs pratiques. Un aspect incontournable, surtout lorsqu il s agit de questions de prévention et de sécurité dans les métiers du bâtiment. IRIS-ST, Pôle d innovation de l artisanat pour les questions de santé et de sécurité dans le bâtiment, propose ainsi une série de «Mémos», première étape pour créer une culture de la prévention dans les entreprises artisanales du bâtiment. En 2009, ce sont plus de 25 Mémos qui ont ainsi été rédigés, grâce à la collaboration du Pôle d innovation avec différents partenaires (organisations professionnelles, organismes de prévention ) et chefs d entreprises artisanales en exercice. Le Pôle d innovation a identifié huit grandes familles de métiers, afin de répondre le plus précisément possible aux besoins des entreprises : les couvreursplombiers-chauffagistes, les métiers de l électronique et électricité, les métiers de la pierre, les serruriers-métalliers, les métiers et techniques du plâtre et de l isolation, les maçons-carreleurs, les métiers de la peinture, vitrerie et revêtement, et les charpentiers-menuisiers-agenceurs. Selon cette approche, les Mémos s adressent soit de manière transverse à tous les métiers, comme c est le cas pour le thème des addictions, soit spécifiquement à une famille de métier, comme pour le thème de l amiante qui se décline pour le couvreur, pour l électricien précisant ainsi pour chacun de ces corps de métier les réflexes de prévention à adopter. Parce qu une même problématique peut être abordée différemment selon qu on est chef d entreprise, salarié, ou artisan travaillant seul, ces Mémos sont déclinés en fonction du profil de l utilisateur. Une répartition qui permet d insister sur différents aspects : par exemple, un salarié a moins besoin d éléments réglementaires ou administratifs qu un chef d entreprise. En 2009, ce sont plus de 25 Mémos qui ont ainsi été rédigés, grâce à la collaboration du Pôle d innovation avec différents partenaires (organisations professionnelles, organismes de prévention ) et chefs d entreprises artisanales en exercice. En effet, pour répondre efficacement aux besoins de l entreprise artisanale d aujourd hui, le Pôle d innovation s appuie sur la connaissance du terrain de ces derniers pour réaliser la collection des Mémos. Ces Mémos sont diffusés sous format papier à l ensemble des chefs d entreprises grâce au réseau de proximité de l Institut et sont librement téléchargeables sur le site Internet du Pôle d innovation 54 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Santé, Sécurité et Autonomie
55 Santé, Sécurité et Autonomie Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
56 CNISAM Centre National d Innovation Santé, Autonomie et Métiers Chambre Régionale de Métiers et de l Artisanat du Limousin 14, rue de Belfort CS LIMOGES CEDEX Tél Fax Contact Michelle Denis-Gay Nous avions travaillé la question de l accessibilité de l habitat, mais quand le CNISAM nous a proposé cette formation, nous y avons vu une occasion enrichissante pour notre savoir-faire. La grande force de ces deux journées, c est d avoir su regrouper tous les corps de métiers concernés, de l ergothérapeute à l assistance sociale, aux différents artisans et entreprises de l habitat. Formation des professionnels du bâtiment : accessibilité et adaptabilité de l habitat existant Dans le cadre de ses missions, un Pôle d innovation assure la mise en place et dispense des formations aux artisans, pour les accompagner dans l acquisition de connaissances et bonnes pratiques sur un thème précis. En 2009, le CNISAM, Pôle d innovation Santé Autonomie et Accessibilité, a proposé une offre de formation complète dans l adaptation d un habitat existant aux personnes âgées et/ou handicapées, à destination de l ensemble des entreprises artisanales pour leur donner les moyens techniques de réalisation de ce type de travaux, mais aussi les éléments d une démarche commerciale réussie. Comme le souligne Mme Sainte-Catherine (SARL Assistance technique à domicile) dont l entreprise, basée à Couzeix (87) s occupe de tous les travaux de l aménagement intérieur d une maison, les entreprises peuvent être confrontées à des particuliers qui font face au handicap d un enfant, ou au vieillissement de leurs parents. «Nous avions travaillé la question de l accessibilité de l habitat, mais quand le CNISAM nous a proposé cette formation, nous y avons vu une occasion enrichissante pour notre savoir-faire.» L objectif est d apporter un premier niveau de réponse aux entreprises artisanales sur des problématiques posées par cette clientèle aux besoins précis et vitaux. «Quand on nous demande une douche à l italienne, eux voient l aspect pratique et nous, nous voyons tout de suite les contraintes techniques de l évacuation.» Le CNISAM sollicite des professionnels pour intervenir dans ce type de formations : «La grande force de ces deux journées, c est d avoir su regrouper tous les corps de métiers concernés, de l ergothérapeute à l assistante sociale, aux différents artisans et entreprises de l habitat. Autour d une table, nous sommes plus à même de discuter ensemble, et de trouver un langage commun. Rapprocher des spécialistes de la santé et des artisans, c est un pas énorme. Ensemble, nous pouvons alors réfléchir et discuter des solutions techniques qui répondent au cahier des charges énoncé par l ergothérapeute et la famille.» 56 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Santé, Sécurité et Autonomie
57 Ces formations favorisent l émergence de nouveaux services, avec des artisans sensibilisés et formés aux aspects essentiels : les points principaux de la règlementation existante, les connaissances nécessaires à un bon diagnostic d un habitat, les modalités de financements existantes, mais aussi un panorama complet des différents handicaps. «Il y a des handicaps auxquels je n avais pas pensé, et des handicaps qui vont évoluer au fil des ans. Pour quelqu un qui a des problèmes de vue par exemple, il y a un travail sur les couleurs à faire. Quelqu un qui est en fauteuil roulant aura besoin qu on lui installe un mitigeur avec un bras plus long. Ce sont des détails, mais ils font partie de toute une réflexion qui améliore considérablement leur cadre de vie. Il y aussi ce paramètre à prendre en compte. Nous devons apprendre à moduler : ne pas faire de la maison un hôpital, mais trouver des solutions qui soient adaptées au handicap et à la famille qui l entoure, aux frères et sœurs de l enfant par exemple.» Les formations vont se poursuivre en 2010, pour connaître les thématiques et les dates proposées, rendez-vous sur le site Internet du CNISAM Santé, Sécurité et Autonomie Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
58 Partenaires scientifiques et techniques Centre National d Innovation et de Formation des Prothésistes Dentaires (CNIFPD) Association Française de Normalisation (AFNOR) Association Française de Prototypage Rapide (AFPR) École nationale supérieure de chimie de Paris (ENSCP) Institut Nationale de Recherche et de Sécurité (INRS) Union Nationale Patronale des Prothésistes Dentaires (UNPPD) Nouveau partenariat 2009 Caisse Régionale Maladie d Ile-de-France (CRAMIF) Centre National d Innovation Santé, Autonomie et Métiers (CNISAM) Association des Paralyses de France (APF) Centre Hospitalier Universitaire de Limoges (CHU) Confédération de l Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment du Limousin (CAPEB) Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment (FCMB) Fédération Française du Bâtiment du Limousin (FFB) Fédération française des entreprises de génie électrique et énergétique (FFIE) Fédération Nationale des Professionnels Indépendants de l Électricité et de l Électronique Centre Est / Sud Est (FEDELEC) Plateforme technologique Bâtiment Réhabilitation Plateforme technologique Bois Construction Pôle Domotique & Santé de Guéret Saint-Vaury Pôle Européen de la Céramique Nouveaux partenariats 2009 Assemblée Permanente des Chambres de Métiers (APCM) Association pour la surveillance de la qualité de l air (LIMAIR) Centre Hospitalier Universitaire de Limoges (CHU Limoges) Consortium Autonom lab Pôle éco-construction du Limousin Université de La Rochelle Institut de Recherche et d Innovation sur la Santé et la Sécurité au Travail (IRIS-ST) Agence européenne pour la santé et la sécurité au travail de Bilbao (OSHA) Agence Nationale d Amélioration des Conditions de Travail (ANACT) Caisse Nationale d Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) European Builders Confederation (EBC) Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP) Nouveau partenariat 2009 Groupe de protection sociale des professions du bâtiment et des travaux publics (PRO BTP) 58 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Santé, Sécurité et Autonomie
59 Journées techniques CNIFPD DENTAL FORUM, Ateliers techniques CNISAM Les matériaux isolants naturels IRIS-ST Conjoints d artisans Santé-sécurité Études et publications CNIFPD Guide technique : Guide de la Conception et Fabrication Assistée par Ordinateur (CFAO) dentaire CNISAM Fiches techniques : Circulation autour du chantier L accessibilité des commerces de proximité Les matériaux isolants naturels Précaution et vigilance lors de chantiers en milieux médicalisés Prévention des poussières Recommandations avant de sortir du chantier Fiche de présentation : Acteurs et aides financières pour les travaux d adaptation et d accessibilité IRIS-ST Guide : Guide général Santé Sécurité au Travail (aide mémoire BTP) 5 Mémos : L amiante Le travail en hauteur Les addictions Les postes de travail Les vibrations Santé, Sécurité et Autonomie Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
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61 Processus de Production et Organisation
62 CRTA Centre de Ressources de Techniques Avancées 9, avenue de l Étang Z.I. Fontcouverte AVIGNON Tél Fax Contact Michèle Henry Comprendre et appliquer une politique de maintenance La prise en compte des besoins des petites entreprises constitue l une des missions des Pôles d innovation. En effet, la taille, la structure et la capacité d investissement de celles-ci sont plus réduites, mais leurs besoins sont souvent similaires à ceux des grandes entreprises. Ainsi le CRTA, Pôle d innovation sur les questions de production et de services, a mis au point un Guide de la Maintenance, disponible pour les petites entreprises. Une première étape est de donner la possibilité aux chefs d entreprise de comprendre les principes d une politique de maintenance. C est maintenant possible grâce à un guide présentant les tenants et les aboutissants des techniques existantes. Ainsi l artisan trouvera une définition et une présentation des différents types de maintenance (corrective, curative, préventive, externalisée), des éléments pour faire le choix d une politique plutôt qu une autre (sur des critères de coût, de retour sur investissement ), et les outils disponibles (gestion, planification, indicateurs de performance ). Modifier les paramètres pour rendre la production plus performante, et donc l entreprise plus concurrentielle. Dans un second temps, il est possible d intégrer les données propres de l entreprise pour faire un diagnostic de l existant, et par la suite modifier les paramètres pour rendre la production plus performante, et donc l entreprise plus concurrentielle. 62 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Processus de Production et Organisation
63 Trouver le bon management des ressources humaines dans les petites entreprises L innovation, en-dehors de la technologie, passe également par la réflexion sur l organisation du travail et par l adaptation des compétences. Une dimension pleinement abordée par le CRTA, Pôle d innovation sur les questions de production et de services, avec son projet de management des ressources humaines. Les ressources humaines constituent une composante stratégique dans le développement de l entreprise. La gestion du personnel et des compétences dans les TPE n est, la plupart du temps, pas très développée en raison de la faible dimension des effectifs, du manque d outils adaptés aux entreprises de petite taille, ou tout simplement du manque de priorité accordé à cette fonction. Une réalité qui a poussé le CRTA à réfléchir pour créer des outils simples et adaptés à la taille et aux contraintes de l entreprise durant l année Suite à cette réflexion, le Pôle d innovation a mis en place un protocole d étude, avec la mobilisation d un consultant RH et six entreprises pilotes, en planifiant des rencontres régulières. L objectif de ce projet est d accompagner les TPE et PME dans une démarche de structuration de la fonction RH, de favoriser l échange et le partage de savoirfaire, de permettre le transfert de savoir-faire de responsables RH expérimentés (de plus grosses PME) auprès des dirigeants polyvalents et non spécialistes du sujet, et au final, d élaborer un manuel d outils RH adaptés aux petites entreprises. Une réalité qui a poussé le CRTA à réfléchir pour créer des outils simples et adaptés à la taille et aux contraintes de l entreprise. Processus de Production et Organisation Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
64 CFMI Centre de Formation aux Métiers et à l Innovation Campus des métiers 2, rue d Abrantes PARTHENAY Tél Fax Contact Imad Abbas Un site de veille pour les entreprises de travail des métaux Dans un contexte marqué par un environnement fortement concurrentiel et une mondialisation des échanges, où la connaissance et la compréhension des fonctionnements de son environnement sont des éléments majeurs pour se maintenir, la veille stratégique devient une nécessité pour acquérir un avantage concurrentiel. Le Pôle d innovation du travail des métaux en feuille a ainsi développé l outil VIGIE TPE, un portail de veille réglementaire, normative, technologique et économique pour les entreprises des secteurs des métaux. L arrivée d Internet dans les entreprises artisanales des secteurs des métaux constitue un levier important et une opportunité pour intégrer l intelligence économique. Deux bases de données réglementaires et normatives ont été créées : références réglementaires, 890 références normatives La profusion des sources oblige les chefs d entreprise à consacrer énormément de temps pour trouver la bonne information utile à leurs activités et au développement de leurs entreprises. Pour faciliter l accès à ces informations, le Pôle d innovation s est engagé en 2009 dans le développement d un portail de veille réglementaire, normative, technologique et économique. Ce projet est aujourd hui arrivé à maturité et est accessible à toutes les entreprises des secteurs des métaux de la France. Le portail propose aux entreprises inscrites toute l information technologique, normative et réglementaire concernant le travail des métaux selon trois rubriques consultables : réglementation sur l environnement, le travail, la sécurité au travail, la sécurité des équipements, avec accès aux textes complets accompagnés parfois de notes d explication ; normes sur les matériaux, le soudage, la construction métallique, les essais, la qualification des soudeurs, les machines, accessibles sous forme de fiches de synthèse et parfois de notes d application ; dossiers détaillés sur certaines technologies récentes ou certaines réglementations. Le portail propose également deux rubriques sur abonnement : veille personnalisée à la demande de l entreprise sur une thématique technologique, normative ou économique et alerte périodique sur certaines thématiques au choix de l entreprise. Deux bases de données réglementaires et normatives ont été créées : 1022 références réglementaires, 890 références normatives. 400 fiches de réglementations mises à jour, 300 fiches de normes réalisées, 5 dossiers techniques ont été publiées sur le site Internet 64 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Processus de Production et Organisation
65 PICARDIE DÉCOUPE accompagne les centres de recherche PICARDIE DÉCOUPE Cité des Métiers Rue de l Île mystérieuse BOVES Tél Fax Contact Alain Catoire Deux structures de recherche et transfert technologiques installées en Picardie souhaitaient, lors de la semaine de la Recherche et de l Innovation qui s est déroulée en novembre 2009 à Amiens, et à l occasion du 25 e anniversaire de leurs créations, présenter le fruit de leurs recherches en matière de bioplastiques. Le Centre de Valorisation des Glucides (CVG) basé à Dury (80) est spécialisé en génie des procédés, en génie chimique et enzymatique, est partenaire du Pôle de Compétitivité à vocation mondiale «Industries et Agro Ressources». Le Centre Régional Innovation et Transfert de Technologie «Polymères» basé à Verneuil en Halatte (60) apporte aux entreprises un appui technologique spécialisé, de la conception à la mise en œuvre de solutions innovantes, dans le domaine des matières plastiques et composites, et assure la diffusion des connaissances et des informations du secteur. Ces bioplastiques, à la différence d un plastique traditionnel fait à partir de carbone fossile, sont produits en partie ou en totalité à partir de carbone végétal (plantes entières, amidon de céréales ). Pour le CVG et le CRITT, il était nécessaire de concrétiser le fruit de leurs travaux à l occasion de cette manifestation, par la réalisation d un objet symbolique porteur d innovation. Cet objet, une maquette d avion en kit réalisé dans des plaques extrudées de bioplastique par le CRITT, nécessitait une découpe fine et de précision. Dans le cadre de relations établies entre membres du Réseau de Diffusion Technologique, il fut ainsi demandé à PICARDIE DÉCOUPE de mettre au point la réalisation de cet objet. Afin d atteindre les objectifs souhaités de qualité et de précision, la technique innovante de découpe jet d eau haute pression pilotée numériquement fut retenue, car n altérant pas la matière. PICARDIE DÉCOUPE élabore les prototypes, mettant au point l industrialisation avant de transférer la découpe des nombreux exemplaires à une PME locale équipée de ce même type d outil. PICARDIE DÉCOUPE, élabore les prototypes, mettant au point l industrialisation avant de transférer la découpe des nombreux exemplaires à une PME locale Processus de Production et Organisation Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
66 Partenaires scientifiques et techniques Centre de Formation aux Métiers et à l Innovation (CFMI) Association des Propriétaires d Appareils à Vapeur et Électriques (APAVE) Centre de Recherche et d Innovation pour le Transfert de Technologie Matériaux (CRITT Matériaux) Centre Technique des Industries Mécaniques (CETIM) Réseau de Développement Technologique (RDT) Université de Poitiers, Département de Mécanique Nouveaux partenariats 2009 Centre Technique Industriel de la Construction Métallique (CTICM) Institut de la Communication et des Technologies Numériques, Université de Poitiers (ICOMTEC) Centre de Ressources de Techniques Avancées (CRTA) École polytechnique universitaire de Marseille (Polytech Marseille) Réseau de Développement Technologique (RDT) Université Aix Marseille II, Faculté de sciences économiques de Marseille Nouveau partenariat 2009 École polytechnique universitaire de Marseille (POLYTECH Marseille) PICARDIE DÉCOUPE Centre de Recherche et d Innovation pour le Transfert de Technologie Polymères (CRITT Polymères) Centre de Transfert de Technologie Picardie Maritime (C2T Picardie Maritime) Centre de Valorisation des Glucides (CVG) Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) Institut Universitaire Technologique d Amiens (IUT d Amiens) Nouveau partenariat 2009 Société LECTRA Systems 66 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Processus de Production et Organisation
67 Journées techniques CFMI Démarche qualité en soudage et qualification des soudeurs : la nouvelle norme EN287-1 Démonstration du nouveau procédé de soudage : TIG Orbital Réglementation européenne en construction métallique : les eurocodes CRTA Conférences MASE, REACH, ISO et Sécurité Référentiels de l agro-alimentaire Études et publications CFMI Guides techniques : Guide marquage CE Qualité en constructions soudées CRTA Fiches de veille : Automatisme Électrotechnique Environnement Gestion de production Hydraulique Hygiène-HACCP Informatique Ingénierie de formation Maintenance Mécanique Nouvelles énergies Qualité Sécurité PICARDIE DÉCOUPE Guide technique : Les technologies de découpe Processus de Production et Organisation Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
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70 CTAI Centre Technique d Application et d Innovation de l Artisanat 18, rue Timken - BP COLMAR CEDEX Tél Fax Contact Richard Kientzler Neuf entreprises interrogées sur dix ont un accès Internet, le courrier électronique et le téléphone portable sont quotidiennement utilisés, les entreprises interrogées sont les premières à reconnaître le gain de temps ou le meilleur suivi de leur activité... Petites entreprises cherchent formations et outils informatiques Le CTAI, Pôle d innovation TIC et multimédia, a mené une enquête sur les usages numériques au sein des petites entreprises. Entretien avec Richard Kientzler, responsable du Pôle d innovation. Quel est l objet de cette enquête? «Il s agit de l étude des freins par rapport à l usage des outils : comprendre les blocages comportementaux, psychologiques, culturels, techniques qui empêchent les petites entreprises de mieux s équiper. Cette enquête était à vocation nationale, elle a donc été diffusée en ligne et sur support papier. Nous disposions d un fichier d entreprises artisanales. 213 ont pris le temps de répondre à notre questionnaire.» Quels sont donc les grands enseignements tirés de l enquête? «Il y en a plusieurs : neuf entreprises interrogées sur dix ont un accès Internet, le courrier électronique et le téléphone portable sont quotidiennement utilisés, les entreprises interrogées sont les premières à reconnaître le gain de temps, ou le meilleur suivi de leur activité Mais au-delà des chiffres, ce qui nous a paru intéressant, c est combien les petites entreprises étaient, d une part, peu sensibilisées à la question des TIC, et d autre part, qu elles se contentaient de peu, non pas par choix, mais justement par manque de connaissances des possibilités existantes. Un vrai paradoxe finalement : elles subodorent parfois les avantages, sans pour autant les mettre en pratique. C est pourquoi à la suite de cette étude, nous avons mis en place un outil d évaluation, EVALTIC, disponible pour les entreprises : en fonction de leurs réponses, nous pouvons leur donner des pistes d usages et des conseils adaptés à leur profil. Ce qui est important, c est de leur proposer des choses concrètes : un outil, une formation spécifique, il leur faut tout de suite un aspect opérationnel et que leur intérêt soit évident. Cela rentre également dans le cadre du programme Passeport Numérique, dont l idée est de sensibiliser les petites entreprises à l usage des TIC. Il existe donc des modules pédagogiques que nous pouvons utiliser pour informer les entreprises.» Maitriser de tels outils, c est pour les petites entreprises une nécessité? Nous sommes en train de monter un observatoire TIC pour avoir la possibilité d observer les évolutions des usages. «Oui bien sûr, ne serait-ce que dans la gestion de leur activité, dans leur démarche commerciale et puis, c est évident qu il y a aujourd hui une palette d outils déjà utilisés par leur clientèle. Ne pas maîtriser ces outils, cela peut devenir un critère rédhibitoire pour le client. Avec deux partenaires, la CCI d Alsace et la CMA d Alsace, nous sommes en train de monter un observatoire TIC pour avoir la possibilité d observer les évolutions des usages, et de continuer à proposer des formations ou solutions adaptées à leurs demandes. Grâce à ce partenariat, nous pourrons consolider les résultats et voir les différences selon les secteurs de l artisanat. Cette démarche nous permettra de poursuivre l effort de sensibilisation envers les petites entreprises, pour qu elles ne soient pas les laissées pour compte dans les évolutions récentes et à venir.» 70 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Nouvelles Technologies et Communication
71 AMIGRAF Association des Métiers et Industries Graphiques pour la Formation Professionnelle 92, rue Abélard LILLE Tél Fax Contact Gilbert Lootens Standardisation colorimétrique, c est aussi pour les petites imprimeries De tout temps, la reproduction des couleurs a été un sujet délicat pour les imprimeurs. La gestion numérique des fichiers, l apparition d outils de contrôle précis et l automatisation des presses ont permis aujourd hui de définir des normes permettant de standardiser la reproduction des couleurs, c est-à-dire d être en mesure, sur un même support, d imprimer un document de façon répétée dans le respect des couleurs et ceci, quel que soit le lieu ou le moment. Il est clair que de telles possibilités séduisent les donneurs d ordre qui encouragent les imprimeurs à s engager dans des processus de certification. Les normes font parler d elles et font s interroger de plus en plus d imprimeurs, artisans y compris. Logiquement pour anticiper ces nouvelles attentes, le Pôle d innovation de l Imprimerie a fait de la standardisation du processus offset (PSO) et de la certification colorimétrique ISO un de ses axes de travail. Le Pôle d innovation a donc investi des moyens et développé ses compétences sur ce sujet afin de diffuser ces standards à travers son programme d actions récurrentes sous la forme de dossiers techniques, organisation de conférences, conception de programmes de formation avec un expert du domaine. Cette phase d information et de sensibilisation se poursuit par des réalisations de pré-audits en entreprise pour déterminer avec elles les axes d amélioration leur permettant de produire dans les conditions fixées par les normes, sans pour autant rechercher à obtenir la certification. Les intérêts de cette norme colorimétrique pour un imprimeur sont de définir pour tout imprimé un résultat mesurable et prédictible à atteindre, une impression stable et répétable, mais également une rationalité de la production entraînant baisse du gaspillage et des coûts. Le Pôle d innovation de l Imprimerie a fait de la standardisation du processus offset (PSO) et de la certification colorimétrique ISO un de ses axes de travail. Nouvelles Technologies et Communication Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
72 Pôle ATEN Centre Artisanat et Technologies Numériques 10-14, rue Claude Bloch CAEN Tél Fax Contact Jacques Perrissin-Pirasset Quand le numérique rencontre l art Artisan Maître d art, spécialiste du pli sur textile, Pietro Seminelli a établi son atelier au Molay-Littry. Il souhaite automatiser le process pour développer sa collection et offrir une plus large gamme de produits. Mais pour cela, il doit s affranchir de l étape la plus besogneuse de la production : le traçage du tissu. C est à cette étape qu est intervenu le Pôle ATEN en accompagnant l artisan dans le choix et le test de différentes machines. Un défi technologique possible grâce à l accompagnement du Pôle ATEN, Pôle d innovation dédié aux technologies numériques. «J ai testé la technique des industries du packaging. Elles utilisent des machines de traçage pour le carton facilement adaptables.» C est à cette étape qu est intervenu le Pôle ATEN en accompagnant l artisan dans le choix et le test de différentes machines. L enjeu est de taille, puisqu elles peuvent faire en cinq minutes ce qu une personne qualifiée accomplit en trois heures. Ce sont souvent des pièces uniques conçues pour les grandes marques, les enseignes du luxe, les décorateurs et une clientèle de particulier. Surtout, le tracé, perdu lorsqu il est effectué manuellement sur le tissu, peut être mémorisé par l appareil. Car Pietro Seminelli imagine aussi numériser tout un patrimoine artisanal. Il a d ailleurs acquis récemment un fonds de moules à plisser en carton du début du siècle. «La matière est périssable et le savoir-faire qu elle représente va disparaître.» Nommé Maître d Art par le ministère de la Culture en 2006, il tient à transmettre un savoir faire en voie de disparition. L enjeu est également financier, car une machine de traçage représente au minimum un investissement de euros, montant trop élevé pour l entreprise. Il s agit alors de trouver d autres machines que l on pourrait adapter aux besoins de l artisan. Le Pôle ATEN accompagne ainsi Pietro Seminelli afin d identifier une solution alternative et un transfert de technologie moins onéreux tout en répondant au cahier des charges. 72 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Nouvelles Technologies et Communication
73 Comprendre les technologies USB, Bluetooth, Wifi autant de sigles, d acronymes ou de termes en anglais entendus et utilisés dès lors qu on aborde le sujet de nouvelles technologies communicantes. Mais leurs significations exactes ne sont pas toujours maîtrisées, aussi le Pôle ATEN, propose un guide pratique TNC (Technologie Numérique Communicante) en ligne, aux artisans et petites entreprises. Première étape : définir et expliquer chacun des termes qu ils sont susceptibles de rencontrer avec l obligation de rester clair et synthétique. L internaute pourra également voir des projets mis en place par le Pôle ATEN et utiliser spécifiquement la technologie décrite dans l article. Ces exemples concrets peuvent donner des idées aux artisans et leur faire prendre conscience que ces technologies sont accessibles et applicables. Dans chaque fiche explicative, le Pôle ATEN propose aussi des critères de choix pour aider l artisan, selon ses conditions : réponses à tel type de besoin, nécessité d abonnement Chaque fiche est régulièrement remise à jour et complétée si besoin, pour qu elle garde sa pertinence au vue des évolutions parfois rapides des technologies. Le Pôle ATEN propose un guide pratique TNC (Technologie Numérique Communicante) en ligne, aux artisans et petites entreprises. Nouvelles Technologies et Communication Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
74 Partenaires scientifiques et techniques Association des Métiers et Industries Graphiques pour la Formation Professionnelle (AMIGRAF) École internationale du papier, de la communication imprimée et des biomatériaux (Grenoble INP-Pagora) Graphiconseil, consultant technique spécialisé «Industries Graphiques» Union Nationale de l Imprimerie et de la Communication (UNIC) Nouveau partenariat 2009 Pôle de compétitivité MAUD Matériaux et Applications pour une Utilisation Durable Centre Technique d Application et d Innovation de l Artisanat (CTAI) Confédération de l Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) France 3 France Telecom Iconoval Pôle Image Institut Universitaire Technologique de Mulhouse Institut Universitaire Technologique de Saint Dié Université de Haute Alsace, Institut Universitaire Technologique de Colmar Nouveaux partenariats 2009 Association Nationale pour la Promotion de l Éducation Routière (ANPER) Association pour le Développement des Entreprises et des Compétences (ADEC) e-alsace, actualité des médias et des nouvelles technologies École Nationale Supérieure des Sciences de l Information et des Bibliothèques (ENSSIB) Groupe de protection sociale des professions du bâtiment et des travaux publics (PRO BTP) Pôle de compétences TIC Alsace (Rhénatic) Technopôle de Mulhouse Université de Strasbourg - Multimédia et image de synthèse appliquée à la communication Pôle Artisanat et Technologies Numériques (Pôle ATEN) Échangeur Basse-Normandie École Nationale Supérieure d Ingénieurs de Caen (ENSICAEN) Gendarmerie Nationale OSEO Innovation Pôle de compétitivité Transactions Électroniques Sécurisées (TES) Nouveaux partenariats 2009 Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) Jessica France Captronic 74 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 Nouvelles Technologies et Communication
75 Journées techniques AMIGRAF Formation à distance Procédé Standardisé Offset (PSO) Techniques graphiques CTAI Nouvelles applications de l imagerie numérique Prévention des risques PÔLE ATEN Propriété intellectuelle, outil de l innovation Sécurité économique de l entreprise Formation innovation et excellence Accès à distance aux données de votre entreprise Téléphonie par Internet Études et publications AMIGRAF Dossiers techniques : Techniques de réseaux avancées Méthodes avancées de sécurisation de documents CTAI Étude : Étude des freins liés aux TIC PÔLE ATEN Guide : Technologies Numériques Communicantes (TNC) Nouvelles Technologies et Communication Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel
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78 L attention de la DGCIS a porté sur tout ce qui concernait l entreprise, l entrepreneuriat, l innovation technologique mais également non technologique, les actions visant à encourager et soutenir l innovation En 2009, l Union Européenne a lancé l Année Européenne de la Créativité et de l Innovation, avec la mise en place d un label pour valoriser les initiatives dans les pays membres. Plusieurs Pôles d innovation ont ainsi reçu ce label pour certaines de leurs réalisations. Entretien avec Rachel Sellam-Erih, chargée de mission au bureau de la coordination des politiques européennes, en charge de l innovation, à la DGCIS. Pourquoi consacrer une année à l innovation et à la créativité? «Ce thème est révélateur des priorités de l Union Européenne pour l avenir. La promotion des capacités d innovation et de créativité dans tous les domaines est une initiative qui s inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie globale de l Europe pour 2020, dont l une des priorités est de réaliser une croissance intelligente en développant une économie fondée sur la connaissance et l innovation et de faire ainsi de l Europe l économie la plus performante.» Quel a été le processus de labellisation? «L attention de la DGCIS a porté sur tout ce qui concernait l entreprise, l entrepreneuriat, l innovation technologique mais également non technologique, les actions visant à encourager et soutenir l innovation Ainsi, nous avons labellisé de nombreuses actions, qu elles soient de dimension nationale comme des grands salons (ex : le Salon des Entrepreneurs), ou des Prix comme le Prix Retis, le Prix de la croissance verte numérique, le Prix Potier, mais également des initiatives régionales comme les journées de l innovation en Alsace ou en Bretagne par exemple. De même, les initiatives visant à soutenir les industries créatives, le design, la mode représentatives de l innovation dans les TPE/PME mais aussi les grandes entreprises ont été prises en compte. Notre ligne directrice était aussi de labelliser des réalisations déjà existantes, et il y en avait. La DGCIS en a labellisé une cinquantaine. Nous avons également participé à la création d un Prix spécifique en partenariat avec le ministère de l Éducation Nationale : «Les Étoiles de la Créativité et de l Innovation», qui a récompensé des initiatives de formation favorisant la créativité et l innovation par le développement de l éveil, de la collaboration et l esprit d entreprise. Une centaine de projets ont pu candidater. Pour cette année de la créativité et de l innovation, un large éventail de projets et d événements a été retenu. Il s agissait de valoriser toutes les formes d innovation ou de créativité, qu elles soient artistiques, culturelles, sociales ou technologiques.» 78 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 L Année Européenne de la Créativité et de l Innovation
79 Parlons plus particulièrement des Pôles d innovation pour l artisanat et les petites entreprises «Nous nous sommes félicités de pouvoir accorder le label à plusieurs de leurs initiatives. C était très positif, et concernait des domaines très différents, une vraie diversité sur laquelle nous souhaitions insister. Le Salon des Fèvres organisé par l IFRAM (Institut de Formation et de Recherche pour les Artisanats des Métaux), était l occasion de réunir les acteurs d un même secteur, de leur permettre d échanger des connaissances et des savoir-faire, un dialogue plus que nécessaire pour la créativité. Le CTAI a eu plusieurs actions labellisées. Ils étaient présents et motivés par l écho européen de la démarche. Avec AJC PRO, il y a une réponse à la question de l accès des jeunes à la mobilité, mais aussi la dimension de la formation et de l innovation par les TIC. Cette action permettait l association de l entreprise, de l apprenti et des parents, ce qui nous paraissait fort utile. Leur plateforme Artitube est aussi une réalisation qui permet de faire connaître l artisanat et ses métiers, qui représentent un secteur important de l économie. Diffuser des informations sur ce secteur, c est participer à sa reconnaissance, c est montrer les débouchés réels de ces professions. Toutes ces actions étaient donc très positives et j ai été particulièrement frappée par le dynamisme et la volonté des Pôles d innovation de faire connaître leur travail et leur investissement.» Quel bilan l Europe a-t-elle tiré de cette année? J ai été particulièrement frappée par le dynamisme et la volonté des Pôles d innovation de faire connaître leur travail et leur investissement. «En Europe, plus de 1000 actions ont ainsi été recensées et labellisées. La Conférence de Clôture de décembre 2009 a permis de mettre en relief les réflexions sur ces thèmes. Les débats ont souligné l importance de différents facteurs permettant de contribuer positivement à la création d un environnement propice à l innovation. L interdisciplinarité, la valorisation de la responsabilité individuelle, l encouragement à la prise de risque, l amélioration des systèmes éducatifs, le rapprochement du monde des affaires et des entreprises créatives, l intervention des artistes dans le monde de l entreprise sont autant de pistes à explorer. L Europe s engage à mettre l accent sur ce sujet pour les années à venir. La Commission européenne présentera par ailleurs un plan européen en faveur de l innovation au cours du second semestre Ce plan marque un temps fort de la politique européenne en matière d innovation. Très attendu par l ensemble des États membres, il devrait constituer une orientation stratégique essentielle qui permettra à l Europe de déployer les moyens nécessaires pour répondre aux enjeux de société qui nous attendent et placer l Europe en position de leader dans la compétitivité internationale.» L Année Européenne Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel de la Créativité et de l Innovation
80 Présentation d actions labellisées créativité et Innovation Année Européenne 2009 AJC PRO, le permis au tournant Le CTAI, Pôle d innovation TIC et multimédia, a élaboré un outil pour aider l entreprise à améliorer ses pratiques en matière de prévention des risques routiers. L entreprise propose au maître d apprentissage de transmettre ses compétences à son apprenti en matière de conduite professionnelle. AJC Pro, Accompagnement des Jeunes à la Conduite professionnelle en entreprise, est à la fois une démarche, une méthode et des outils pour l entreprise, le jeune et les parents. Ainsi l entreprise propose au maître d apprentissage de transmettre ses compétences à son apprenti en matière de conduite professionnelle. Le jeune bénéficie également d une aide financière pour l obtention de son permis de conduire B et d un parcours pédagogique. Le Pôle d innovation a réalisé un film de présentation de la démarche, des tournages de témoignages d entreprise, ainsi qu un kit multimédia et pédagogique. Tous les outils multimédias sont utilisés : site Internet ( DVD et clés USB pour l entreprise et l apprenti. Le Kit fournit également des éléments indispensables à l apprentissage de la conduite comme par exemple un gilet de sécurité, un autocollant, un disque de stationnement... Pour les parents, AJC Pro assure une formation et un encadrement en entreprise de qualité et contribue à réduire le coût du permis de conduire. Pour la sécurité routière et les partenaires, AJC Pro permet de réduire les risques d accidents chez les jeunes conducteurs en intégrant dès l apprentissage de la conduite, les compétences pour une conduite plus sûre et une plus grande maîtrise à l utilisation des véhicules utilitaires légers (V.U.L.). Cette initiative a fait l objet d une diffusion nationale, relayée par de nombreux partenariats : Délégation Interministérielle à la sécurité routière, ministère de l Écologie, du Développement et de l Aménagement Durable, et les organisations professionnelles comme la CAPEB, PRO BTP MONBATI : améliorer la gestion du chantier MONBATI permet une circulation simple et efficace de l information entre tous les intervenants sur le chantier. Le CTAI, en partenariat avec la Confédération de l Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) a mis au point une plateforme de suivi de chantier, véritable outil pour faciliter la gestion des chantiers par les artisans et PME. Le projet MONBATI consiste à mettre à la disposition des entreprises de BTP, en phase chantier, une plateforme d échanges de données administratives et techniques, intégrant un annuaire des intervenants, un planning, une gestion des tâches ainsi que les comptes rendus de chantiers, la communication, la notification et la gestion de documents et de ressources. La solution en développement sur l année 2009, avec la consultation de professionnels, propose aux artisans futurs utilisateurs de la plateforme une ergonomie intuitive et accessible et un accès aux données à jour depuis n importe quel lieu. Elle permet la traçabilité et une circulation simple et efficace de l information entre tous les intervenants sur le chantier. 80 Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel 2009 L Année Européenne de la Créativité et de l Innovation
81 Rendez-vous sur Rendre public, accessible et gratuit des vidéos consacrées à l artisanat, tel est le challenge que s est fixé le CTAI, sous le nom ARTItube. Car si l Institut National Audiovisuel a pu développer un projet similaire dans le cadre de son centre d archives audiovisuelles publiques, il n a pas pris en compte les fonds de vidéos que possédaient les réseaux d accompagnement. En outre, le CTAI possédait lui-même de nombreuses vidéos dont l usage devenait problématique (détérioration des bandes analogiques, évolution des supports ). Desvallées Depuis maintenant trois ans, le Pôle d innovation se consacre donc à la numérisation de toute vidéo dédiée à l artisanat. Disposant d un laboratoire équipé de lecteurs pour tous les formats de vidéos, le Pôle d innovation numérise, indexe et renseigne (titre, auteur, résumé, personnes interviewées et détails techniques) progressivement celles-ci. À ce jour, près de 800 vidéos sont déjà sauvegardées et répertoriées. Ce travail de qualification de la vidéo permet ensuite à l internaute de pouvoir retrouver facilement par mots-clés la vidéo qui l intéresse. En effet, la mise en ligne de toutes ces vidéos est l aboutissement logique de ce travail. Ces vidéos sont donc regroupées sur une plateforme de vidéos à la demande, gratuite et accessible à tous. Les Fèvres 2009, 4 e salon européen des métiers d art des métaux C est dans l enceinte du château-musée Louis Philippe de la ville d Eu que s est tenue la 4 e édition du salon européen des métiers d art des métaux, Les Fèvres 2009, du 23 au 25 octobre Pendant ces trois jours, ce ne sont pas moins de visiteurs qui se sont pressés pour découvrir une cinquantaine d exposants, du ferronnier, au coutelier, du serrurier au dinandier, de l orfèvre au bronzier, sans oublier le potier d étain, le sculpteur ou l horloger, le bijoutier, le graveur... Plus d une quinzaine de métiers étaient représentés. Le public était invité à participer à différents ateliers de démonstration, comme l initiation à la forge proposée aux enfants. De nombreux visiteurs ont apprécié la qualité du travail, la diversité des inspirations et des modes d expression employés. Une fois encore, le salon aura donc permis d attirer l attention d un large public (architectes, décorateurs, élus locaux, chargés du patrimoine, journalistes, particuliers ) sur les métiers de l artisanat des métaux. Ce salon fut également l occasion de remettre le Grand Prix de Création Les Fèvres 2009 / MNRA (Mutuelle des Artisans) à Christophe Desvallées, dinandier à Montaigu-lès-Bois dans la Manche. Il est ainsi récompensé par la profession pour son vase en dinanderie contemporaine (cuivre 12/10 e ) monté entièrement au marteau par rétreinte sans aucune soudure. Près de 800 vidéos sont déjà sauvegardées et répertoriées. Le salon aura donc permis d attirer l attention d un large public (architectes, décorateurs, élus locaux, chargés du patrimoine, journalistes, particuliers ) sur les métiers de l artisanat des métaux. L Année Européenne Réseau des Pôles d innovation Rapport annuel de la Créativité et de l Innovation
82 L ISM remercie pour leur contribution : Le ministère de L Économie, de l Industrie et de l Emploi La Direction Générale de la Compétitivité, de l Industrie et des Services (DGCIS) Alçay Mourouvaye Secrétaire Général Adjoint de la CMA de la Réunion, Directeur du CIRBAT Jean-Philippe Turban Entreprise ADAMI Construction Gérard Jeandel Professeur et chercheur à l École Supérieure des Sciences et Technologies de l Ingénieur de Nancy (ESSTIN) Patrick Centenero Ferronier d art Éric Kalinowski Responsable du Pôle d innovation INRACQ Bruno Leboulanger Artisan boucher Virginie Orfila Ingénieur Chef de projet du CNIFPD Danièle Sainte-Catherine SARL Assistance technique à domicile Richard Kientzler Responsable du Pôle d innovation CTAI Pietro Seminelli Artisan Maître d art, spécialiste du pli sur textile Rachel Sellam-Erih Chargée de mission au bureau de la coordination des politiques européennes en charge de l innovation, DGCIS Les métiers de l imprimerie Association des Métiers et Industries Graphiques pour la Formation Professionnelle (AMIGRAF) Les métiers de la viande Association de Recherche, Développement et Assistance Technologique pour les métiers de la viande (ARDAT mv) Les métiers de la charcuterie-traiteur Centre de Formation des Professionnels de la Charcuterie (CEPROC) Les métiers du verre Centre Européen de Recherches et de Formation aux Arts Verriers (CERFAV) Le travail des métaux en feuille Centre de Formation aux Métiers et à l Innovation (CFMI) Le bâti tropical Centre d Innovation et de Recherche du Bâti Tropical (CIRBAT) L environnement et le développement durable Centre National d Innovation pour le Développement Durable et l Environnement dans les Petites Entreprises (CNIDEP) Les métiers de la prothèse dentaire Centre National d Innovation et de Formation des Prothésistes Dentaires (CNIFPD) La santé et l autonomie Centre National d Innovation Santé, Autonomie et Métiers (CNISAM) L efficacité énergétique et les énergies renouvelables Association des professionnels de l énergie (COPROTEC) La productique, l électrotechnique, l automatisme et la maintenance Centre de Ressources de Techniques Avancées (CRTA) Le multimédia et la communication Centre Technique d Application et d Innovation de l Artisanat (CTAI) Les métiers de la pâtisserie Centre Technique des Métiers de la Pâtisserie (CTMP) Les artisanats des métaux Institut de Formation et de Recherche pour les Artisanats des Métaux (IFRAM) Les métiers de la boulangerie pâtisserie Institut National de la Boulangerie Pâtisserie (INBP) Les métiers de bouche Institut de Recherches Appliquées au Contrôle de la Qualité (INRACQ) Institut de recherche et d innovation sur la santé et la sécurité au travail Centre National d Innovation sur la Santé et la Sécurité au Travail (IRIS-ST) Les métiers de la pierre Institut Supérieur de Recherche et de Formation aux Métiers de la Pierre Compagnons du Devoir du Tour de France (ISRFMP) Les métiers de la musique Institut Technologique Européen des Métiers de la Musique (ITEMM) La restauration du patrimoine bâti Institut Universitaire des Métiers du Bâtiment et de formation aux techniques du Patrimoine (IUMP) Les techniques de découpe Picardie-Découpe Les technologies numériques Pôle Artisanat et Technologies Numériques (Pôle ATEN) Directeur de publication Alexis Govciyan Chef de projet du Réseau des Pôles d innovation Nicolas Padberg Coordination éditoriale Clémence Wronecki et Raphaëlle Fusco Conception maquette Christelle Lebert
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