LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE. Réunion du 28 mars 2014

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1 LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE Réunion du 28 mars 2014

2 SOMMAIRE PARTIE 1 : Le Cadre de travail Pourquoi réaliser un Projet d Etablissement? Qu est-ce qu un Projet d Etablissement? Un Projet d Etablissement est-ce facile à mettre en œuvre? Quelle méthodologie? Les représentations des acteurs de l enil (apprenants, personnels et personnes extérieures) Les attentes évoquées dans le questionnaire et dans les entretiens individuels Les axes stratégiques identifiés PARTIE 3 : Echanges

3 PARTIE 1 : Le Cadre de travail LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE

4 PARTIE 1 : Le Cadre de travail POURQUOI RÉALISER UN PROJET D ÉTABLISSEMENT? Pour être «en mouvement» et s adapter aux évolutions de notre environnement : Économique (besoins des entreprises, axes de développement ) Social (souhaits et aspirations des jeunes, attentes de la société ) Institutionnel (loi du 8 juillet 2013, sur la refondation de l école, loi d avenir de l agriculture, de l alimentation et de la forêt, Grenelle de l environnement )

5 PARTIE 1 : Le Cadre de travail POURQUOI RÉALISER UN PROJET D ÉTABLISSEMENT? Pour donner du sens à nos actions et une meilleur lisibilité Pour les prioriser et les mettre en lien Pour permettre à chacun de trouver sa place et de situer son intervention, sa contribution, son engagement

6 PARTIE 1 : Le Cadre de travail QU EST-CE QU UN PROJET D ETABLISSEMENT? Un document construit, partagé et validé par les instances Qui définit des axes stratégiques traduits dans un contrat d objectifs Qui offre un cadre de travail pour un Contrat de Progrès, c est-à-dire des actions concrètes à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs fixés.

7 PARTIE 1 : Le Cadre de travail UN PROJET D ÉTABLISSEMENT EST-CE FACILE À METTRE EN ŒUVRE? On repère nos limites Non : On se remet parfois en question On travaille collectivement avec tous les acteurs concernés On se pose des questions c est parfois déstabilisant.

8 PARTIE 1 : Le Cadre de travail UN PROJET D ÉTABLISSEMENT EST-CE FACILE À METTRE EN ŒUVRE? Oui : On s appuie sur ce que l on est et ce que l on fait déjà On conforte nos points forts On travaille collectivement avec tous les acteurs concernés On s installe dans une démarche de progrès, de qualité; c est encourageant et constructif

9 PARTIE 1 : Le Cadre de travail QUELLE MÉTHODOLOGIE? 1- Un diagnostic, un état des lieux 2- Un calendrier 3- Un groupe de pilotage 4- Une démarche d équipe 5- Un plan d actions 6- Un plan d évaluation 7- Des étapes de validation 8- Un plan de communication

10 PARTIE 1 : Le Cadre de travail QUELLE MÉTHODOLOGIE? 1- Un diagnostic, un état des lieux Une prise en compte du cadre réglementaire Une prise en compte du cadre national (Ministère de l Agriculture et DGER), régional (DRAAF-SRFD) Une prise en compte de l avis des acteurs, de leur analyse de la situation, de leurs attentes Des entretiens individuels effectués par RSP Une enquête Une expertise de l équipe de direction

11 PARTIE 1 : Le Cadre de travail QUELLE MÉTHODOLOGIE? 2- Un calendrier : Présentation de la démarche, rentrée 2013 Entretiens individuels auprès d un échantillon représentatif de la communauté éducative sur novembre-décembre 2013 Construction et lancement du questionnaire, février 2014 Elaboration des propositions d axes stratégiques en CODIR, mars 2014 Présentation au personnel, échanges, mars 2014 Elaboration du Contrat d Objectif Elaboration du Contrat de Progrès, construction des fiches action et des groupes de travail correspondant Echanges au sein des instances de l établissement (entre avril et juin 2014) Présentation du Projet d Etablissement au Conseil d Administration de fin d année

12 PARTIE 1 : Le Cadre de travail QUELLE MÉTHODOLOGIE? 3- Un groupe de pilotage : le CODIR Directrice : Véronique DROUET Directeur adjoint : Laurent CHEVALIER Directeur Ateliers : Patrice DIEUDONNÉ Directeur CFPPA : Claude MOINE Gestionnaire : Valérie JACQUEMIER Directeur R & D : Sébastien ROUSTEL CPE : Yves CLOAREC Intendant : Philippe HOURDOUILLIE Secrétaire de Direction : Chantal KEBCHAOUI

13 PARTIE 1 : Le Cadre de travail QUELLE MÉTHODOLOGIE? 4- Une démarche d équipe : La mise en place de groupes de travail dans le cadre de fiches action avec un animateur et des acteurs (membres du personnel et éventuellement apprenants, personnes qualifiées suivant les thématiques). 5- Un plan d action : Les axes stratégiques sont déclinés en fiches action avec des groupes d acteurs impliqués.

14 PARTIE 1 : Le Cadre de travail QUELLE MÉTHODOLOGIE? 6- Un plan d évaluation : Chaque fiche action comporte un volet objectif, méthodologie, calendrier et évaluation. 7- Des étapes de validation : Le comité de pilotage (CODIR) Le Conseil d Administration

15 PARTIE 1 : Le Cadre de travail QUELLE MÉTHODOLOGIE? 8- Le Plan de communication : L e site dédié permet de partager et de suivre les actualités du projet d établissement ignature mail à disposition S des acteurs ENIL LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE

16 PARTIE 1 : Le Cadre de travail QUELLE MÉTHODOLOGIE? 8- Le Plan de communication : Un nouveau projet d établissement pour préparer demain Un questionnaire envoyé par auprès des apprenants, stagiaires, enseignants et l ensemble des personnels et partenaires Un site internet : pour comprendre la démarche pour partager les résultats de l enquête pour répondre à vos questions 2014 : de nouvelles ambitions à partager! L affiche La charte administrative : sert de support à la formalisation des travaux > : de nouvelles ambitions à partager!

17 LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE

18 I- Les représentations des acteurs de l ENIL (apprenants, personnels et personnes extérieures) II- Les attentes évoquées dans le questionnaire et dans les entretiens individuels III- Les axes stratégiques identifiés

19 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL ENVOIS ET RETOURS DES QUESTIONNAIRES : CATÉGORIES DE PUBLICS NOMBRE D ENVOIS QUESTIONNAIRES NOMBRE DE RETOURS QUESTIONNAIRE APPRENANTS ENSEMBLE DES PERSONNELS PERSONNES EXTÉRIEURES GROUPE ENIL Franche-Comté *retours de questionnaires partiels A- AUTOUR DU PANEL *

20 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL A- AUTOUR DU PANEL LA RÉPARTITION PAR SITE ET PAR ANCIENNETÉ : APPRENANTS ENSEMBLE DES PERSONNELS PERSONNES EXTÉRIEURES ENIL Mamirolle ENILBIO Poligny Sur les 2 sites TOTAL ANCIENNETÉ (équivalente entre les sites) Moins d 1 an 52% 10% 15% De 1 à 5 ans 47% 23% 25% Plus de 5 ans 1% 67% 60%

21 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL B- LA VISION DE L ENIL PAR TOUS LES PUBLICS : les valeurs et les modalités de relations DANS QUOI SE RECONNAÎT-ON? 1 Le goût de bien faire 2 L exigence de l Enil vis-à-vis des élèves 3 La réactivité et l adaptation 4 L exigence de l Enil vis-à-vis de l entreprise 5 La prise en compte de chaque personne 6 La solidarité dans le quotidien BASE 100 LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE

22 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL B- LA VISION DE L ENIL PAR TOUS LES PUBLICS : les valeurs et les modalités de relations DANS QUOI SE RECONNAÎT-ON? 1 Le goût de bien faire 2 L exigence de l Enil vis-à-vis des élèves 3 La réactivité et l adaptation 4 L exigence de l Enil vis-à-vis de l entreprise 5 La prise en compte de chaque personne QU EST-CE QUI FAIT DIVERGENCE? 1 La réflexion et la définition de priorités partagées 2 Le travail collectif sur des enjeux communs 3 L écoute des demandes et la détermination à y répondre 6 La solidarité dans le quotidien BASE 100 LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE

23 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL B- LA VISION DE L ENIL PAR TOUS LES PUBLICS : les valeurs et les modalités de relations COMMENTAIRE DU RÉALISATEUR DE L ÉTUDE : Un cadre de performance individuellement intégré Un cadre collectif porteur de priorités de développement insuffisamment défini, partagé et compris par tous BASE 100

24 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL C- LA VISION DE L ENIL PAR TOUS LES PUBLICS : la qualité de vie DANS QUOI SE RECONNAÎT-ON? 1 Le niveau de sécurité 2 L autonomie 3 Le niveau d hygiène 4 Les règles de vie 5 Le relationnel BASE 100 LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE

25 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL C- LA VISION DE L ENIL PAR TOUS LES PUBLICS : la qualité de vie DANS QUOI SE RECONNAÎT-ON? 1 Le niveau de sécurité 2 L autonomie 3 Le niveau d hygiène 4 Les règles de vie 5 Le relationnel QU EST-CE QUI FAIT DIVERGENCE? 1 Le partage d informations 2 Le niveau de confort des espaces de vie 3 L équilibre activité scolaire, loisirs et obligations en entreprise BASE 100 LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE

26 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL C- LA VISION DE L ENIL PAR TOUS LES PUBLICS : la qualité de vie COMMENTAIRE DU RÉALISATEUR DE L ÉTUDE : Un cadre de travail quotidien porté par le sens des responsabilités de chacun Un cadre de vie, en particulier à Poligny, insatisfaisant pour les apprenants comme pour le personnel BASE 100 Des relations individuelles satisfaisantes, mais un manque d informations partagées

27 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL CE QU ON TIENT ET QUE L ON NE VEUT PAS LÂCHER? D- LE VÉCU DU PERSONNEL : L autonomie et l initiative individuelle

28 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL D- LE VÉCU DU PERSONNEL : CE QU ON TIENT ET QUE L ON NE VEUT PAS LÂCHER? CE QUE L ON VEUT AMÉLIORER? L autonomie et l initiative individuelle 1 La complexité de l organisation 3 Les obligations du quotidien BASE 100

29 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL D- LE VÉCU DU PERSONNEL : CE QU ON TIENT ET QUE L ON NE VEUT PAS LÂCHER? CE QUE L ON VEUT AMÉLIORER? COMMENTAIRE DU RÉALISATEUR DE L ÉTUDE : L autonomie et l initiative individuelle 1 La complexité de l organisation 3 Les obligations du quotidien Aujourd hui, il y a un lien entre l autonomie individuelle et la complexité de l organisation. Demain, il faudra construire un cadre partagé dans lequel l autonomie et l initiative individuelle pourront s exprimer de manière cohérente. BASE 100

30 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL CE QU ON TIENT ET QUE L ON NE VEUT PAS LÂCHER? E- LE VÉCU DES APPRENANTS : L acquisition de savoir-faire directement applicables en entreprise

31 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL E- LE VÉCU DES APPRENANTS : CE QU ON TIENT ET QUE L ON NE VEUT PAS LÂCHER? CE QUE L ON VEUT AMÉLIORER? L acquisition de savoir-faire directement applicables en entreprise 1 L écoute et la prise en compte de la différence 3 L intégration dans une vie sociale pleine à l école (Poligny) BASE 100

32 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL E- LE VÉCU DES APPRENANTS : CE QU ON TIENT ET QUE L ON NE VEUT PAS LÂCHER? CE QUE L ON VEUT AMÉLIORER? COMMENTAIRE DU RÉALISATEUR DE L ÉTUDE : L acquisition de savoir-faire directement applicables en entreprise 1 L écoute et la prise en compte de la différence 3 L intégration dans une vie sociale pleine à l école (Poligny) BASE 100 Il existe un consensus sur les finalités de l école. Au-delà, les apprenants expriment leurs aspirations à élargir leur espace d expression (individualisation, créativité et activités partagées entre élèves).

33 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL F- LE POSITIONNEMENT DE L ECOLE TEL QUE VU PAR TOUS LES PUBLICS DANS QUOI SE RECONNAÎT-ON? 1 L ouverture au monde professionnel est vue comme un plus pour : - Le renforcement de la qualité des enseignements - Une veille permettant d anticiper les évolutions de demain - Un partenariat intelligent que l on doit encore développer 2 Le niveau de formation pour la mise en pratique et la maîtrise des technologies est excellent ou satisfaisant 4 La diversification des formations est vue comme indispensable à la pérennité de l école et utile aux entreprises de la filière 5 L idée des bénéfices attendus par les entreprises : - La mise à dispo des jeunes employables - Une relation de partenariat à tous niveaux 3 Le niveau des informations concernant les évolutions économiques, sociales et environnementales est excellent ou satisfaisant BASE 100

34 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL F- LE POSITIONNEMENT DE L ECOLE TEL QUE VU PAR TOUS LES PUBLICS DANS QUOI SE RECONNAÎT-ON? 1 L ouverture au monde professionnel est vue comme un plus pour : - Le renforcement de la qualité des enseignements - Une veille permettant d anticiper les évolutions de demain - Un partenariat intelligent que l on doit encore développer 2 Le niveau de formation pour la mise en pratique et la maîtrise des technologies est excellent ou satisfaisant 3 Le niveau des informations concernant les évolutions économiques, sociales et environnementales est excellent ou satisfaisant BASE La diversification des formations est vue comme indispensable à la pérennité de l école et utile aux entreprises de la filière 5 L idée des bénéfices attendus par les entreprises : - La mise à dispo des jeunes employables - Une relation de partenariat à tous niveaux QU EST-CE QUI FAIT DIVERGENCE? 1 L ouverture au monde professionnel détourne l école de son rôle pour près de 50% des apprenants 2 Le niveau de formation sur les fondamentaux est difficilement appréhendable pour près de 50% des apprenants et des personnels de Poligny

35 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL F- LE POSITIONNEMENT DE L ECOLE TEL QUE VU PAR TOUS LES PUBLICS COMMENTAIRE DU RÉALISATEUR DE L ÉTUDE : La dynamique école entreprise fait partie de l histoire de l école et de ses gènes. Les modalités de la double dynamique : - école à destination des apprenants, - école en tant que plateforme ressource aux entreprises, BASE 100 nécessitent de les distinguer pour mieux définir les objectifs et mieux en organiser les modalités.

36 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL G- LA RECONNAISSANCE DE L ECOLE TELLE QUE VUE PAR TOUS LES PUBLICS QUEL EST NOTRE NIVEAU DE NOTORIÉTÉ? SUR QUEL PÉRIMÈTRE? 1 Bonne identification locale et régionale de l Enil 2 Identification moyenne au niveau national, mais manque de valorisation 3 Peu identifié au niveau international BASE 100

37 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL G- LA RECONNAISSANCE DE L ECOLE TELLE QUE VUE PAR TOUS LES PUBLICS QUEL EST NOTRE NIVEAU DE NOTORIÉTÉ? SUR QUEL PÉRIMÈTRE? 1 Bonne identification locale et régionale de l Enil 2 Identification moyenne au niveau national, mais manque de valorisation Pour les personnels et les apprenants de Mamirolle : Manque de valorisation de l Enil, même au niveau régional 3 Peu identifié au niveau international BASE 100

38 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL G- LA RECONNAISSANCE DE L ECOLE TELLE QUE VUE PAR TOUS LES PUBLICS QUEL EST NOTRE NIVEAU DE NOTORIÉTÉ? SUR QUEL PÉRIMÈTRE? BASE 100 LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE COMMENTAIRE DU RÉALISATEUR DE L ÉTUDE : Aujourd hui l Enil Franche-Comté couvre 4 domaines de compétences distincts : - Technologies fromagères et laitières - Bio technologies en IAA - L analytique (laboratoires) - Le traitement de l eau La notoriété de l Enil comme ses efforts de communication en tant qu école (recrutement) ou en tant que plateforme ressources (prestation pour l entreprise), doit être posée pour chaque domaine de compétences (et non être globalisée).

39 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL H- AUTOUR DES AMBITIONS PARTAGÉES PAR TOUS LES PUBLICS UN INTÉRÊT PARTAGÉ POUR : 1 L accompagnement individuel et collectif des étudiants 2 La pédagogie innovante 3 Le lien entre R&D et production 4 Le développement de pratiques durables TOTAL DE + DE 50% PEU D INTÉRÊT PARTAGÉ POUR : 1 La dimension internationale 2 L éducation à la citoyenneté TOTAL DE + DE 50% BASE 100 LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE

40 I- LES REPRÉSENTATIONS DES ACTEURS DE L ENIL H- AUTOUR DES AMBITIONS PARTAGÉES PAR TOUS LES PUBLICS UN INTÉRÊT PARTAGÉ POUR : 1 L accompagnement individuel et collectif des étudiants 2 La pédagogie innovante 3 Le lien entre R&D et production 4 Le développement de pratiques durables 67% du personnel de Mamirolle 47% du personnel de Poligny TOTAL DE + DE 50% PEU D INTÉRÊT PARTAGÉ POUR : 1 La dimension internationale 2 L éducation à la citoyenneté TOTAL DE + DE 50% BASE 100 souhaitent participer à un groupe de travail LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE

41 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS A- LES ATTENTES OU RÉFLEXIONS EXPRIMÉES PAR LE PERSONNEL Le souhait d une dimension internationale - Formation Bac + 2 en anglais - Mobilité des étudiants à l étranger (stage) - Exploitation des actions gérées à l international par des formateurs pour organiser les partenariats

42 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS A- LES ATTENTES OU RÉFLEXIONS EXPRIMÉES PAR LE PERSONNEL Le souhait d une dimension internationale - Formation Bac + 2 en anglais - Mobilité des étudiants à l étranger (stage) - Exploitation des actions gérées à l international par des formateurs pour organiser les partenariats La question du niveau de recrutement et de la nécessaire sélection des élèves pour garantir notre crédibilité au niveau des entreprises pose les questions : - En amont, d autres modalités pour assurer le bon niveau d effectifs sur certaines filières - En aval : de la nécessaire individualisation de certains parcours scolaires

43 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS A- LES ATTENTES OU RÉFLEXIONS EXPRIMÉES PAR LE PERSONNEL Le redimensionnement de notre différence - La plus value actuelle : des compétences directement valorisables en entreprise sur le versus bio (matières, ingrédients technologiques, risques bio ) et le versus technique (process, outils et maintenance premier niveau) - La plus value demain : la connaissance de la gestion de production (aspect économique), la compétence managériale, autres?

44 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS A- LES ATTENTES OU RÉFLEXIONS EXPRIMÉES PAR LE PERSONNEL Le redimensionnement de notre différence - La plus value actuelle : des compétences directement valorisables en entreprise sur le versus bio (matières, ingrédients technologiques, risques bio ) et le versus technique (process, outils et maintenance premier niveau) - La plus value demain : la connaissance de la gestion de production (aspect économique), la compétence managériale, autres? La question de la pérennité du fonctionnement par le transfert de compétences en cas de départ des personnes, mais aussi par la formalisation des pratiques.

45 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS A- LES ATTENTES OU RÉFLEXIONS EXPRIMÉES PAR LE PERSONNEL L animation de la communication interne pour être au courant de l actualité interne, des évènements gérés en externe, mais aussi dépasser la complexité de notre organisation et le manque de lisibilité

46 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS A- LES ATTENTES OU RÉFLEXIONS EXPRIMÉES PAR LE PERSONNEL L animation de la communication interne pour être au courant de l actualité interne, des évènements gérés en externe, mais aussi dépasser la complexité de notre organisation et le manque de lisibilité La capitalisation de nos relations entreprises : nécessité d avoir un management organisé des relations et actions Entreprises

47 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS A- LES ATTENTES OU RÉFLEXIONS EXPRIMÉES PAR LE PERSONNEL L animation de la communication interne pour être au courant de l actualité interne, des évènements gérés en externe, mais aussi dépasser la complexité de notre organisation et le manque de lisibilité La capitalisation de nos relations entreprises : nécessité d avoir un management organisé des relations et actions Entreprises La nécessité de mieux valoriser le passage en production 2 directions : - Mettre en lien les cours théoriques et l approche pratique - Développer les relations entre les enseignants et les formateurs

48 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS A- LES ATTENTES OU RÉFLEXIONS EXPRIMÉES PAR LE PERSONNEL La définition de la valeur ajoutée de l éducatif : Qu attend-on de la vie scolaire? Comment mieux associer l éducatif et le pédagogique? Et la nécessité d améliorer le cadre de vie des jeunes (pour Poligny : les structures - pour Mamirolle : les activités extra scolaires).

49 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS A- LES ATTENTES OU RÉFLEXIONS EXPRIMÉES PAR LE PERSONNEL La définition de la valeur ajoutée de l éducatif : Qu attend-on de la vie scolaire? Comment mieux associer l éducatif et le pédagogique? Et la nécessité d améliorer le cadre de vie des jeunes (pour Poligny : les structures - pour Mamirolle : les activités extra scolaires). Et plus globalement : un cadre - une stratégie - des objectifs - une ligne directrice car manque de capitalisation du fait d un fonctionnement sans cadre clair.

50 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS B- LES ATTENTES EXPRIMÉES PAR LES APPRENANTS Autour du positionnement de l école : - Pour certains (Poligny) : l axe trop laitier - Pour d autres (Mamirolle) : la non reconnaissance de l école par les entreprises médicales ou environnementales

51 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS B- LES ATTENTES EXPRIMÉES PAR LES APPRENANTS Autour du positionnement de l école : - Pour certains (Poligny) : l axe trop laitier - Pour d autres (Mamirolle) : la non reconnaissance de l école par les entreprises médicales ou environnementales Au niveau des enseignements : - Pour certains (Poligny), trop axé sur la transformation, pas assez sur le labo - Pour d autres (Mamirolle), trop d acquisitions des savoirs en peu de temps avec une exigence élevée / manque de suivi des périodes en entreprise / une professionnalisation insuffisante

52 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS B- LES ATTENTES EXPRIMÉES PAR LES APPRENANTS Au niveau des structures : - Manque de disponibilité des labos et manque de places en ateliers

53 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS B- LES ATTENTES EXPRIMÉES PAR LES APPRENANTS Au niveau des structures : - Manque de disponibilité des labos et manque de places en ateliers Au niveau des modalités de fonctionnement : - Pour certains à Poligny : le manque de liberté d expression et d autonomie / une organisation du temps chaotique

54 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS C- LES ATTENTES EXPRIMÉES PAR LES PERSONNES EXTÉRIEURES Autour du positionnement de l école : - Limite de taille du fait de la structure d accueil - Pas de possibilité de poursuivre des études à l Enil après une licence pro

55 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS C- LES ATTENTES EXPRIMÉES PAR LES PERSONNES EXTÉRIEURES Autour du positionnement de l école : - Limite de taille du fait de la structure d accueil - Pas de possibilité de poursuivre des études à l Enil après une licence pro Au niveau des enseignements : - Limite des formations initiales par manque de travaux pratiques ou de visites en entreprises - Des contenus parfois trop éloignés de la réalité du terrain du fait d une mauvaise connaissance des problématiques d entreprise

56 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS C- LES ATTENTES EXPRIMÉES PAR LES PERSONNES EXTÉRIEURES Au niveau des structures : - L obligation d avoir du matériel à l échelle pilote

57 II- LES ATTENTES EVOQUÉES DANS LE QUESTIONNAIRE ET DANS LES ENTRETIENS INDIVIDUELS C- LES ATTENTES EXPRIMÉES PAR LES PERSONNES EXTÉRIEURES Au niveau des structures : - L obligation d avoir du matériel à l échelle pilote Au niveau des modalités de fonctionnement : - Le manque d information - Manque de disponibilité des intervenants et des labos du fait de l augmentation des demandes

58 III- LES AXES STRATÉGIQUES IDENTIFIÉS L ECOLE ENTREPRISE APPRENANTE La réussite de l apprenant, cela passe par quoi? - L individualisation - La LMD - La pratique des outils numériques - L ouverture à l international - La place des ateliers, des travaux pratiques et la relation avec les cours théoriques - Les autres aspects de la formation : la gestion de production, le management, le processus d innovation, la mise sur le marché

59 III- LES AXES STRATÉGIQUES IDENTIFIÉS L ECOLE ENTREPRISE APPRENANTE L AGRO ECOLOGIE La réussite de l apprenant, cela passe par quoi? - L individualisation - La LMD - La pratique des outils numériques - L ouverture à l international - La place des ateliers, des travaux pratiques et la relation avec les cours théoriques - Les autres aspects de la formation : la gestion de production, le management, le processus d innovation, la mise sur le marché Prendre en compte nos besoins et ceux des générations futures : - L alimentation - Les économies d énergies - La gestion des déchets - La maîtrise des ressources (eau)

60 III- LES AXES STRATÉGIQUES IDENTIFIÉS L ECOLE ENTREPRISE APPRENANTE L AGRO ECOLOGIE LE CADRE DE VIE La réussite de l apprenant, cela passe par quoi? - L individualisation - La LMD - La pratique des outils numériques - L ouverture à l international - La place des ateliers, des travaux pratiques et la relation avec les cours théoriques - Les autres aspects de la formation : la gestion de production, le management, le processus d innovation, la mise sur le marché Prendre en compte nos besoins et ceux des générations futures : - L alimentation - Les économies d énergies - La gestion des déchets - La maîtrise des ressources (eau) Mieux vivre ensemble et s épanouir : - La communication interne - L organisation - Les locaux - L éco-citoyenneté - La qualité comportementale

61 III- LES AXES STRATÉGIQUES IDENTIFIÉS L ECOLE ENTREPRISE APPRENANTE L AGRO ECOLOGIE LE CADRE DE VIE L ECOLE - PLATEFORME RESSOURCE AU SERVICE DE L ENTREPRISE La réussite de l apprenant, cela passe par quoi? - L individualisation - La LMD - La pratique des outils numériques - L ouverture à l international - La place des ateliers, des travaux pratiques et la relation avec les cours théoriques Prendre en compte nos besoins et ceux des générations futures : - L alimentation - Les économies d énergies - La gestion des déchets - La maîtrise des ressources (eau) Mieux vivre ensemble et s épanouir : - La communication interne - L organisation - Les locaux - L éco-citoyenneté - La qualité comportementale Accompagnement du développement de l entreprise : - La R&D - La relation partenaire - Le périmètre de nos activités - La communication externe - Les autres aspects de la formation : la gestion de production, le management, le processus d innovation, la mise sur le marché

62 PARTIE 3 : Echanges LE PROJET D ÉTABLISSEMENT DE L ENIL DE MAMIROLLE

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