Résultats expérimentaux 2008 SOMMAIRE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Résultats expérimentaux 2008 SOMMAIRE"

Transcription

1 La Gazette Du Résultats expérimentaux 28 SOMMAIRE GAVAGE AU MAÏS HUMIDE : VERS UNE MEILLEURE MAÎTRISE DE LA TECHNIQUE DU TOURTEAU DE COLZA ISSU DES BIOCARBURANTS DANS LA RATION DES CANARDS AJUSTEMENT DES APPORTS EN ZINC ET CUIVRE POUR DIMINUER LES REJETS LA ROTATION DES PARCOURS POUR PRÉSERVER LE COUVERT TEMPÉRATURE DE DÉMARRAGE ET HOMOGÉNÉITÉ DES LOTS DE PAG EVALUATION DES LOGEMENTS EN GAVAGE IMPACTS DU GAVAGE SUR LA PHYSIOLOGIE DU SYSTÈME DIGESTIF

2 GAVAGE AU MAÏS HUMIDE INERTE : VERS UNE MEILLEURE MAITRISE DE LA TECHNIQUE SEC Pour rappel, le PALMIPÔLE a validé en 27 la possibilité de gaver avec du maïs humide conservé par inertage, grâce à des performances de gavage équivalentes à celles obtenues avec un maïs sec (à 15% d humidité). Cette année, le PALMIPÔLE Modalités expérimentales Malgré la baisse des cours du maïs par rapport à 27, l utilisation du maïs humide face au maïs sec reste économiquement très intéressant. En effet, en 28, les frais induits par l utilisation de maïs sec en gavage demeurent importants et orientés à la hausse par rapport à 27 : plus de 23 /T pour le séchage d un maïs récolté à 3% d humidité et jusqu à 1,5 /T de maïs sec pour le transport, selon la distance entre le champ et le lieu de séchage. Du maïs humide en gavage toute l année? a souhaité renouveler cet essai avec le même maïs (récolté en 27 à 31% d humidité) après 3 et 8 mois de stockage afin de vérifier les résultats précédents et d observer les effets de la durée de conservation sur l évolution du maïs et sur les performances des canards. L étude s est poursuivie jusqu à 11 mois de stockage avec un dernier gavage réalisé selon des modalités expérimentales légèrement différentes. Quantité d eau ajoutée (théorique), g/cd * Aliment Minéral Vitaminique Pour le gavage, le maïs humide a été broyé avant chaque repas à l aide d une grille de 3 mm, puis distribué selon une courbe théorique de 25 repas comparable à celle du maïs sec, calculée en équivalent matière sèche. 2 Gavage après 3 mois et 8 mois de conservation Gavage après 11 mois de conservation Résultats HUMIDE Modalité Maïs sec + AMV* Maïs humide inerté sans AMV* Maïs humide inerté + AMV* Souche MMg x PKL Présentation du maïs Broyé Broyé Broyé Effectif d animaux mis en gavage Quantité de maïs distribuée (théorique), g/cd Quantité d eau ajoutée (théorique), g/cd Présentation du maïs Entier + Broyé Entier + Broyé Effectif d animaux mis en gavage Quantité de maïs distribuée (théorique), g/cd Composition chimique des maïs utilisés pour le gavage Paramètre Maïs sec Maïs humide à J (= Récolte) Maïs humide à J + 3 mois * Cette mesure n a pas pu être validée par une contre-analyse. Cette valeur élevée est à prendre avec précautions La composition du maïs humide est des proportions normales dans le cas du proche du maïs sec et reste stable au processus d inertage. Le ph, après avoir cours de la conservation. fortement baissé au cours du premier On observe une évolution des teneurs mois de stockage, reste relativement en acides lactique et acétique, dans stable, simplement influencé par les Maïs humide à J + 8 mois Maïs humide à J + 11 mois Protéines/MS en% 8,48 9,66 9,52 9,62 9,28 Amidon/MS en % 73,4 77,46* 72,34 72,14 72,72 Cellulose/MS en % 2,32 2,16 2,34 2,33 2,26 Matières grasses/ms en % 3,61 3,91 3,77 3,76 PMG 15% d humidité en g Acide lactique en g/kg MS - - 2,5 4,62 3,67 Acide acétique en g/kg MS - -,74 3,47 2,79 ph - - 4,3 4,8 4,57 teneurs en acides. Les contaminations en mycotoxines demeurent faibles tout au long de la conservation, conformément à la sélection de la parcelle.

3 Résultats de gavage Une mesure de la température en début et fin de repas a permis de vérifier l absence de reprise de fermentation. Comme pour l essai de 27, l ajout d AMV dans le maïs humide a permis de relever le ph qui reste toutefois plus acide que celui du maïs sec + AMV (5,7 vs. 6,12). Mode de conservation du maïs Maïs sec + AMV Maïs humide inerté sans AMV Maïs humide + AMV diff Consommation moyenne/cd, en g de Matière Sèche (MS) Après 3 mois (broyé) NS Après 8 mois (broyé) *** Après 11 mois (broyé+entier) *** Poids de foie, g Après 3 mois (broyé) 675 a 642 a 742 b *** Après 8 mois (broyé) 76 b 54 a 694 b *** Après 11 mois (broyé+entier) NS Efficacité alimentaire, en g de foie/kg MS maïs Après 3 mois (broyé) Après 8 mois (broyé) Après 11 mois (broyé+entier) *** différence très très signifi cative, NS : différence non signifi cative a et b : 2 moyennes affectées de la même lettre ne diffèrent pas signifi cativement Tous les essais ont été réalisés avec des canards de poids à la mise en gavage équivalents. Les essais de gavage après 3 et 8 mois de conservation, confirment que l utilisation du maïs humide inerté + AMV permet d obtenir des performances équivalentes à celles obtenues avec un maïs sec + AMV. Son utilisation sans AMV reste très pénalisante, à tous les niveaux : poids et l homogénéité des foies, indices de consommation, engraissement, poids des magrets et des cuisses. De son côté, le maïs humide utilisé en mélange (entier + broyé), même après 11 mois de stockage, ne pénalise ni le poids de foie, ni les autres pièces de découpe. En revanche, il tend à pénaliser les indices de consommation (5,35 vs. 4,87 avec le maïs sec). En effet, les canards gavés au maïs humide en mélange ont obtenu un gain de poids significativement plus faible de 14 g par rapport à ceux gavés au maïs sec, alors que ces derniers ont consommé 217 g de moins (ajustements de doses plus fréquents). Des mesures de colorimétrie ont montré également que le gavage au maïs humide donnait des foies légèrement plus jaune et tirant davantage sur le rouge que le maïs sec, ces résultats restant toutefois très nuancés, car non visibles à l oeil nu. Enfin, le maïs humide n affecte pas le taux de fonte des foies. Par ailleurs, notons que le gavage au maïs humide implique une augmentation de la consommation totale en humide (maïs + eau) en moyenne de 3% sur les 3 lots de canards, ce qui, avec des canards mal préparés au gavage peut accentuer les problèmes digestifs. Quelle finesse de broyage pour un gavage optimal? Un autre essai a été réalisé sur une deuxième récolte de maïs. Afin de s assurer de la bonne qualité sanitaire de la matière première, Modalités expérimentales l itinéraire technique de la parcelle a été suivi, comme pour les essais précédents, du semis à la récolte. Le maïs, récolté à 27% d humidité les 13 et 14 octobre 28, a été stocké entier en silo souple. Présentation du maïs Maïs humide inerté broyé + AMV Grille de broyage 2 mm 3 mm 4 mm Nombre de canards mis en gavage Souche MMg x PKL Composition du maïs, en % de la matière sèche Maïs humide à 3 jours de stockage Protéines 8,37 Amidon 75,43 Cellulose 2,21 Matières grasses 3,96 ph 4,24 3

4 Pour le gavage, le maïs a été broyé avant chaque repas à l aide de la grille correspondant à la modalité, puis distribué selon une courbe classique de 25 repas (plateau de 47 g atteint au 16 ème repas). Le profil granulométrique a eu un impact sur la quantité d eau à ajouter à la pâtée. Ainsi, à 2 mm, la pâtée était complétée de 39% d eau, à 3 mm, de 4% et à 4 mm, de 41%. Résultats Aucune modalité n a été à l origine de problème digestif particulier (seuls 2 canards de la modalité «2 mm» n ont pas reçu leur dernier repas). Du fait de l ajustement de la quantité d eau ajoutée au maïs selon la modalité, la quantité totale de pâtée distribuée a été supérieure de 3,4% avec le broyage à 4 mm par rapport à 2 mm (19,98 kg/cd vs. 19,7 kg/cd). Grille de 2 mm Grille de 3 mm Grille de 4 mm diff Poids vif à 12 semaines, en g NS Consommation moyenne/cd en g de maïs à 27% d humidité (avant ajout de l eau) en g de matière sèche Poids moyen des foies, en g * Efficacité alimentaire, en g de foie/kg de matière sèche de maïs Poids des pièces de découpe Aucune différence significative NS Répartition des foies gras par classe de poids Si la finesse de la mouture n a aucune influence sur les pièces de découpe, ni sur l engraissement abdominal, elle a en revanche un effet significativement positif sur le poids des foies. Par contre, ces derniers ont tous une bonne homogénéité, quelle que soit la modalité (coefficient de variation moyen : 12,5) et un taux de fonte équivalent. D après les mesures colorimétriques, le broyage le plus fin donne des foies plus clairs et la plus grosse mouture donne des foies légèrement plus rouges (résultats toutefois non visibles à l oeil nu). A suivre Toujours pour mieux maîtriser la technique du gavage au maïs humide inerté, le PALMIPÔLE poursuivra les essais en mesurant les effets d une reprise de fermentation, de l absence de broyage, de la qualité de la récolte, ou encore la qualité des produits. De plus, d autres essais seront prochainement menés sur l utilisation du maïs humide en phase d élevage % Poids de foie en g 2 mm 3mm 4 mm EN BREF Les essais de comparaison maïs humide / maïs sec : Ont montré que les caractéristiques technologiques du maïs restent stables durant la conservation en silo souple, conférant ainsi des résultats de gavage homogènes après 3, 8 et 11 mois de stockage, Ont confirmé les résultats de 27 : le maïs humide permet d obtenir des performances en foie gras et en pièces de découpe équivalentes au maïs sec, à condition d ajouter, pour les 2, un AMV. Le gavage au maïs humide inerté en mélange entier + broyé : Ne pénalise pas les performances en foie gras ni en pièces de découpe, Tend à augmenter les indices de consommation par rapport au même mélange en sec, mais ces résultats restent à confirmer. Un broyage fin du maïs humide (2 mm) par rapport à un broyage plus grossier (3 ou 4 mm) : Influe positivement sur le poids de foie mais pas sur leur homogénéité et n a pas d effet sur les pièces de découpe, Nécessite un temps de broyage plus important, N est pas toujours possible selon l humidité du maïs à la récolte (risque de colmatage de la grille du broyeur). Le gavage au maïs humide implique une consommation totale de pâtée supérieure de 3 à 3,5% par rapport au maïs sec ce qui, dans le cas de canards mal préparés au gavage peut se révéler pénalisant. Enfin, cette technique nécessite une bonne maîtrise générale par l utilisateur. 4

5 DU TOURTEAU DE COLZA ISSU DES BIOCARBURANTS DANS LA RATION DES CANARDS Au vue des objectifs français d incorporation de biocarburants dans les carburants d origine fossile (5,75% en 28 et 7% en 21), leur production se développe de manière considérable, augmentant ainsi les quantités de co-produits disponibles sur le marché. L un d entre eux, le tourteau de colza, présente des caractéristiques nutritionnelles intéressantes, notamment en apports protéiques, qui permettent de l incorporer dans l aliment en substitution d une partie du tourteau de soja. Aujourd hui, son utilisation dans l alimentation des canards PAG est mal maîtrisée. En effet, ces tourteaux sont composés de facteurs antinutritionnels (glucosinolates) qui, au delà d un certain seuil, peuvent être responsables d une baisse de l appétence ou de désordres physiologiques. Aussi, l année dernière, le PALMIPÔLE a démarré un travail visant à définir l optimum d incorporation pendant la phase de démarrage des canetons, qu il a poursuivi cette année sur la phase de croissance et finition. Définition du taux optimal d incorporation du tourteau de colza en phase de croissance-finition Démarrage ( à 28 j) Croissance/finition (29 à 84 j) Effectif de canards T1 T2 T3 T4 Protéines, % 18 Energie Métabolisable, kcal/kg 2 85 Taux de tourteau de colza, % Protéines, % 15,5 Energie Métabolisable, kcal/kg 2 85 Taux de tourteau de colza, % Taux de tourteau de soja, % 18,8 14,5 1,2 5,8 Taux de maïs, % 56,5 53,3 5 46,8 Taux de blé, % 15 16,7 18, EN BREF Les performances de croissance en démarrage ne sont pas perturbées par l incorporation de 7% de tourteau de colza, ce qui confirme les résultats observés en 27. En croissance-finition, le tourteau de colza a un effet négatif sur le poids des canards à 12 semaines, quel que soit son niveau d incorporation. Le volume de la glande thyroïdienne augmente avec le niveau d incorporation de tourteau, pouvant expliquer l augmentation constatée de l engraissement des filets et du foie. Résultats... A 12 semaines, les canards nourris avec du tourteau de colza sont moins lourds que les autres, bien que cette différence ne soit pas toujours statistiquement significative. Cette tendance s observait déjà à 8 semaines, sans toutefois être significative. Dans nos conditions expérimentales, l apport de tourteau de colza ne semble pas influencer l appétence ou la consommation. Par ailleurs, on constate une hypertrophie de la glande thyroïdienne proportionnelle à l augmentation du taux d incorporation de tourteau à 8 et 12 semaines. Parallèlement, on note une augmentation du taux d engraissement du filet à 8 et 12 semaines et du poids du foie à 12 semaines. Bien que non significative dans cet essai (elle pourrait l être à plus grande échelle), cette tendance peut être liée à l augmentation de la thyroïde. Le tourteau de colza, en agissant sur l activité thyroïdienne, perturbe la synthèse de T4 induisant ainsi un plus fort engraissement périphérique. Des analyses plasmatiques complémentaires permettraient de vérifier cette hypothèse. Enfin, l incorporation de tourteau de colza n a aucun effet visible sur les performances en gavage. À suivre Pour vérifier ces résultats, le PALMIPÔLE réalisera un essai de validation à plus grande échelle. Effet du tourteau de colza sur le poids vif et le poids de la thyroïde à 12 semaines, en g b c 435 b 4323 a b a a a Colza % Colza 7% Colza 14% Colza 21%,8,7,6,5,4,3,2,1 poids vif poids de la thyroïde 5

6 DIMINUER LES REJETS DE ZINC ET DE CUIVRE SUR LES PARCOURS PAR L AJUSTEMENT DES APPORTS ALIMENTAIRES Le zinc et le cuivre interviennent dans de nombreuses fonctions physiologiques des oiseaux, les défenses immunitaires, le métabolisme osseux et les performances de croissance. Ainsi, une carence en zinc induirait une perte d appétit alors qu une supplémentation de 1 à 3 mg/kg d aliment permettrait d améliorer le gain de poids. De son côté, une carence en cuivre pourrait provoquer une anémie, un retard de croissance, des troubles de l ossification ou encore des défauts de pigmentation du plumage. Les niveaux de toxicité de ces oligoéléments sont largement supérieurs aux besoins des volailles. Ainsi, du fait de leur faible coût, ils sont souvent apportés en excès dans l alimentation. Chez le poulet, 95 à 99% des quantités ingérées sont rejetées. Selon l académie des sciences, la contribution des déjections animales aux apports dans les sols serait de 7% pour le zinc et 19% pour le cuivre. Or, un apport excessif de zinc et de cuivre dans les sols peut être à l origine de phytotoxicité pouvant aller jusqu à la stérilité totale et irréversible des sols. Afin d éviter les risques de pollutions par les nitrates, l administration a établi des normes environnementales qui limitent les quantités d azote organique restituables au sol par les animaux. Depuis peu, certains départements de France ont même intégré des normes phosphore dans les contraintes réglementaires. Le calcul des rejets sur les parcours est basé sur les références proposées par le CORPEN 1. Or, depuis 26, le CORPEN a intégré dans ses références les quantités de rejets en zinc et en cuivre des volailles. Aussi, afin d anticiper sur une réglementation qui ne cesse de se renforcer, le PALMIPÔLE a souhaité étudier la faisabilité d une réduction importante de l incorporation de zinc et de cuivre dans l alimentation des canards mulards mâles en élevage et d en observer les effets sur les rejets. 2 essais : 1 pour prospecter (4 canards par traitement avec 4 répétitions), 1 pour confirmer (3 canards par traitement sans répétition) D après le CORPEN, les aliments commerciaux apportent en moyenne 74 mg de zinc et 15 mg de cuivre par kg d aliment. Plusieurs régimes alimentaires ont donc été mis au point pour tester les effets d une diminution progressive des niveaux d incorporation de zinc et de cuivre (sous forme de sulfate de zinc et de cuivre), par rapport au «standard» du commerce. Les essais ont été réalisés uniquement sur la phase de croissance-finition (de 5 à 12 semaines) qui représente 8% de la consommation alimentaire Composition des aliments expérimentaux Essai 1 Essai 2 T1 T2 T3 T4 T1 T2 T3 T4 Protéines, % Energie métabolisable, kcal/kg Niveaux de supplémentation en zinc et cuivre (mg/kg) Zn : 11 Cu : 2 Zn : 22 Cu : 4 Zn : 33 Cu : 6 Zn : 44 Cu : 8 Zn : Cu : Zn : 1 Cu : 3 Zn : 2 Cu : 6 Zn : 3 Cu : 9 Maïs, % 33, ,6 49,2 48,8 Blé, % 4 14 Son de blé, % 2,576 2,573 2,569 2,566 2, Teneur en zinc, mg/kg Théorique Mesurée Teneur en cuivre, mg/kg Théorique Mesurée : Comité d ORientation pour des Pratiques respectueuses de l ENvironnement 6

7 Pour l essai 1, l apport de zinc par les matières premières a été sous-estimé, ainsi le régime 3 correspond davantage au standard commercial que le régime 4. Celui Résultats... Performances en élevage Essai 1 : La réduction des niveaux de supplémentation en zinc et en cuivre de l aliment n a eu aucune influence sur les performances de croissance des canards. Ils affichaient un poids moyen à 12 semaines de 4,432 kg sans différence liée au traitement. A noter toutefois, que le meilleur indice de consommation a été obtenu avec le régime le plus supplémenté en zinc et en cuivre (3,36 pour T4 vs. Bilan matière du cuivre, en revanche, a été surestimé, aucun des 4 traitements ne correspond donc a un standard commercial. Pour l essai 2, les teneurs en zinc et en 3,44 pour le régime T1). Essai 2 : Mêmes conclusions sur la croissance, les canards affichaient un poids moyen à 12 semaines de 4,269 kg sans différence liée au traitement. En revanche, des différences sont apparues sur les pièces de découpe, mais celles-ci semblent davantage imputables aux bâtiments qu aux traitements alimentaires. Performances en gavage Essai 1 : Aucune influence du traitement cuivre des aliments expérimentaux sont toutes deux légèrement inférieures à l objectif de départ. sur le poids de foie (558 g en moyenne), sur l indice de consommation ou sur les pièces de découpe n a été soulignée. Essai 2 : Comme pour l essai 1, aucune différence liée au traitement n a été observée à l issue du gavage. Seul le poids de foie est différent entre lots mais sans corrélation évidente avec le régime alimentaire (variation de 54 g pour le régime 4 à 63 g pour le régime 2). Quantités de zinc consommées, fixées et rejetées par canard selon le traitement (en mg) zinc consommé 12 Zinc rejeté Zinc fixé T1 (Zn:11 ; Cu:2) T2 (Zn:22 ; Cu:4) T3 (Zn:33 ; Cu:6) T4 (Zn:44 ; Cu:8) T1 (Zn: ; Cu:) T2 (Zn:1 ; Cu:3) T3 (Zn:2 ; Cu:6) T4 (Zn:3 ; Cu:9) - 42% de rejets - 46% de rejets Quelle que soit la quantité de zinc consommée, les canards fixent sensiblement la même quantité de zinc, le surplus étant rejeté. Quantités de cuivre consommées, fixées et rejetées par canard selon le traitement (en mg) 25 zinc consommé Cuivre rejeté Cuivre fixé T1 (Zn:11 ; Cu:2) T2 (Zn:22 ; Cu:4) T3 (Zn:33 ; Cu:6) T4 (Zn:44 ; Cu:8) T1 (Zn: ; Cu:) T2 (Zn:1 ; Cu:3) T3 (Zn:2 ; Cu:6) T4 (Zn:3 ; Cu:9) - 43% de rejets - 73% de rejets 7

8 A l inverse de l essai 1, l essai 2 révèle de manière significative que plus les canards ingèrent de cuivre et plus ils en fixent (teneur moyenne des carcasses en cuivre : 3,47 mg/kg pour le régime 1 vs. 4,42 mg/kg pour le régime 4). Aussi, il est probable que les régimes les plus pauvres en cuivre ne satisfassent pas les besoins des animaux en cuivre, malgré un poids vif à 12 semaines équivalent. Comparaison des rejets obtenus dans les essais à ceux utilisés comme références par le CORPEN Teneur dans l aliment (mg/kg) Zinc rejeté, mg/canard Cuivre rejeté, mg/canard Zn : 74 ; Cu : 15 (Aliment du commerce selon CORPEN) % - 63% Zn : 54 ; Cu : 7 (T1, Essai 1) % - 72% Zn : 37 ; Cu : 5 (T1, Essai 2) EN BREF Les canards excrètent de 77 à 93% des quantités de zinc et de cuivre ingérées Une diminution de 75% de la supplémentation dans l aliment permet de réduire de 42% les rejets de zinc et de 43% ceux de cuivre, par rapport à un aliment du commerce supplémenté avec 3 mg/kg de zinc et 9 mg/kg de cuivre La baisse du taux de supplémentation de zinc et de cuivre dans l aliment ne perturbe pas les performances en élevage ni en gavage, en dehors d un indice de consommation en élevage légèrement amélioré avec les régimes les plus supplémentés Enfin, on note une fixation du cuivre par les animaux proportionnelle à la quantité ingérée qui laisse supposer que leurs besoins en cuivre ne sont pas pleinement satisfaits par les régimes les moins supplémentés 8

9 ROTATION DES CANARDS SUR UN MÊME PARCOURS : QUELS EFFETS SUR LE COUVERT ET QUELLES CONSEQUENCES POUR LES CANARDS? La détérioration rapide des parcours d élevage de canards prêts à gaver demeure un problème majeur pour la filière palmipèdes. La présence d un couvert végétal tout au long de l élevage permet de répondre à des contraintes socio-environnementales grandissantes. En effet, il permet de piéger les éléments minéraux issus des fientes et limite ainsi l érosion des sols tout en contribuant à la fois au respect du bien-être animal et à l image de marque de cette production. Au cours des dernières années, de nombreuses études visant à évaluer la résistance de différentes espèces végétales au piétinement des canards ou des oies ont donné des résultats plutôt favorables à la fétuque, voire au dactyle, à condition qu ils aient suffisamment de temps pour s implanter. En parallèle, plusieurs observations comportementales ont montré que l occupation du parcours par les animaux n est que partielle. De ce fait, il semble que la préservation du couvert végétal passe non seulement par un bon choix variétal lors de l implantation du couvert mais aussi par une gestion des animaux permettant d utiliser la totalité du parcours. En 24, une première étude menée par l ADAESO a montré qu une exploitation de 3 semaines paraissait trop longue pour assurer le maintien du couvert végétal alors qu une exploitation de 7 jours permettait une repousse après le premier passage de canards, mais dans ce cas, le repos était trop court pour permettre une repousse après le second passage. Pour poursuivre ces observations, le PALMIPÔLE a mis en place une nouvel essai sur micro-parcours, visant à optimiser la gestion des parcours en termes de densité d animaux et de fréquence de rotation. Dispositif expérimental : Pour cet essai, 4 micro-parcelles de 45 m² ont été semées d un mélange de Fétuque/Trèfle/Pâturin des près et ont chacune subi 2 passages de canards, l un au printemps, l autre en fin d été, séparés par 12 semaines de vide sanitaire. 2 de ces micro-parcelles ont été divisées en 3 bandes égales pour réaliser la rotation. Les canards étaient abreuvés à l extérieur par pipettes et alimentés à l intérieur. A tout instant, ils bénéficiaient tous de la même surface sous abris. abris Parcelle 1 Parcelle 2 Parcelle 3 Parcelle 4 5 m²/canard 1,66 m²/canard 5 m²/canard 1,66 m²/canard 12 semaines semaines semaines semaines 12 semaines semaines semaines semaines Résultats... Etat du couvert végétal Cet essai a bénéficié de conditions climatiques favorables à la bonne implantation, au maintien et à la repousse du couvert végétal sur les parcours. Ainsi, avant chaque passage de canards, les 4 parcours étaient bien enherbés. Les 12 semaines de vide sanitaire entre le premier et le deuxième passage ont permis une repousse très satisfaisante de tous les couverts. Durant les 3 premières semaines de présence des canards, que ce soit lors du premier ou de second passage, la partie exploitée par les animaux des parcours en rotation s est dégradée plus rapidement que les parcours sans rotation. Après ces 3 semaines, les parcours en rotation étaient donc indemnes sur les 2/3 de leur surface et dégradés sur le dernier tiers, alors que 9

10 les parcours sans rotation étaient peu atteints. Mais, après 6 semaines, les parcours sans rotation, visités intégralement par les animaux, ne présentaient plus de couvert intact, alors que près de la moitié du couvert des parcours en rotation était toujours conservée. Ainsi, à la mise en gavage, 25 à 3% de la surface des parcours avec rotation était toujours intacte (note 4 = couvert fourni) alors que cet état était quasiment absent des parcours sans rotation. Par ailleurs, alors que l état final est à peu près équivalent entre les deux passages pour les parcours sans rotation, les parcours en rotation sont moins dégradés à l issue du second passage qu à l issue du premier. En effet, d une part les conditions climatiques étaient particulièrement favorables et, d autre part, les 3 bandes de ces parcours ont eu une pression certes 3 fois plus forte (,6 canards/m² vs.,2 canards/m²) mais aussi moins longue que les autres parcours. De plus, ces bandes ont eu davantage de temps pour repousser puisque le vide sanitaire a été allongé de 5 à 6 semaines selon les bandes. Etat des 3 bandes de chaque type de parcours à la fin du deuxième passage de canards Parcours sans rotation Parcours en rotation Performances et état physique des animaux : La rotation des parcours a pénalisé les performances de croissance des animaux qui affichaient des poids vifs à 12 semaines inférieurs de 125 g lors du premier passage et de 6 g lors du second. Ces écarts étaient conservés après gavage sur le poids de carcasse ressuée pour les canards du premier passage mais pas pour ceux du deuxième. Toutefois, hormis un léger écart sur le poids de foie (24 g au premier passage et 3 g au second), aucune différence n a été constatée sur les pièces de découpe des canards gras. Par ailleurs, la rotation a conduit les canards à consommer 13 g d aliment en moins sur la période, par rapport aux autres animaux. En fin d élevage et pour les 2 passages, les canards élevés en rotation étaient significativement plus sales, avec davantage de lésions sur les pattes que les animaux élevés sans rotation b 3293a 3232b 3223a Evolution du poids vif des canards, en g 4272 b 4183 a 4189 b 465 a 434 b 428 a 4199 b 474 a sans rotation - premier passage avec rotation - premier passage sans rotation - deuxième passage avec rotation - deuxième passage 7 semaines 1 semaines 12 semaines Age Échelle de notation de la propreté des animaux À suivre Des travaux complémentaires, avec d autres modalités, seront menés à partir de 21 sur les parcours d élevage plus grands afin de se rapprocher davantage des conditions réelles du terrain. EN BREF Note 1 Note 4 Avec une densité de canards à l instant t 3 fois supérieure, l élevage en rotation induit une dégradation plus rapide du couvert, Mais la pression moins longue et le temps de repos plus important favorisent une meilleure repousse du couvert et par conséquent, un meilleur état général du parcours. La rotation dégrade les performances de croissance des animaux, sans toutefois pénaliser les pièces de découpe après gavage (hormis un léger écart sur le poids de foie). Les canards élevés en rotation sont plus sales et présentent plus de lésions aux pattes que les autres. La rotation nécessite des fauches plus fréquentes que sur les parcours sans rotation, induisant ainsi plus d exportations. 1

11 TEMPERATURE DE DEMARRAGE ET HOMOGENEITE DES LOTS DE CANARDS PRETS-A-GAVER Pour répondre à une demande de la profession, le PALMIPÔLE a décidé d engager des travaux visant à optimiser les conditions de démarrage des canetons mulards en vue d améliorer l homogénéité des lots de canards PAG. La phase de démarrage (de 1 à 28 jours) chez les canards comme chez l ensemble des volailles est une période déterminante pour leur croissance. Plusieurs facteurs tels que l homogénéité des poids des canetons à la naissance, l alimentation et les conditions d ambiance du bâtiment (température, disposition des mangeoires et abreuvoirs, ventilation du bâtiment, nature de la litière, densité ) contribuent Dispositif expérimental Les températures initiales, présentées dans le tableau ci-dessous, étaient diminuées tous les 3 jours, à raison de 2 C sous radiants. Afin d éliminer les biais, les canards provenaient du même lot d éclosion. Résultats Croissance des canards A 1 jour, les canetons des 4 lots présentaient 45 une répartition des poids identique (77 à 8 45 % des canetons pesaient entre 46g et 55g). A jours, on constate des retards de croissance entre les traitements dits «chauds» (4 et 3 35 C) et les traitements dits «froids» (25 et 25 3 C), en défaveur des températures les plus chaudes (- 19 g en moyenne). En effet, le 2 pourcentage de filet calculé sur le poids vif 15 est plus élevé pour les canards des traitements 1 «froids» que pour leurs congénères, avec 5 respectivement 1,6 % et,94% pour les traitements «chauds». De même, les humérus sont plus longs pour les traitements «froids» que pour les «chauds» (7,55 cm vs. 6,85 cm). En revanche, la variabilité des poids au sein de chaque traitement est relativement proche (Coefficient de Variation (CV) = 7,7% à 8,4%). A 8 semaines, les mêmes constats sont réalisés mais l effet du au démarrage optimal des canetons. Parmi les nombreux facteurs d ambiance, la température du bâtiment apparaît comme un facteur important. En effet, le caneton non emplumé est incapable d assurer sa thermorégulation. Il est donc indispensable d apporter une source de chaleur pour pallier à ce déficit. A ce jour, les données bibliographiques sur les besoins en température des canetons mulards restent très limitées. C est pourquoi le PALMIPÔLE a mis en œuvre une première expérimentation testant 4 niveaux de température sous radiants et d ambiance. Niveaux de températures initiales dans le bâtiment, à l arrivée des canetons T1 T2 T3 T4 Température sous radiant ( C) Température d ambiance ( C) Effectif de canetons Souche MMg x PKL 4 C 35 C 3 C 25 C 1 j semaines 1345 a 1365 a 156 b 1528 b 8 semaines 357 a 3677 b 3815 c 3895 c 12 semaines Evolution du poids vif des canards en fonction de la température initiale sous radiant, g 1 jour 4 semaines 8 semaines 12 semaines Age 4 C 35 C 3 C 25 C traitement s estompe. Enfin, à 12 semaines, l effet du traitement n est plus visible, le poids des canards est statistiquement similaire pour tous les traitements. Il n y a pas non plus de différence d homogénéité sur les poids vifs (CV=7,5). 11

12 Toutefois les canards élevés sous les températures les plus chaudes présentent un léger retard d emplumement visible à 8 et 12 semaines. En revanche, la mortalité entre et 4 semaines augmente avec la baisse des températures, passant de % pour les canards démarrés à 4 C à 3,26% pour ceux démarrés à 25 C Répartition des poids à 1 jour d'âge 4 C 35 C 3 C 25 C Répartition des poids à 4 semaines d'âge 4 C 35 C 3 C 25 C % 1 % <4 [4-41] [42-43] [44-45] [46-47] [48-49] [5-51] [52-53] [54-55] [56-57] [58-59] [6-61] [62-63] >63 g <15 [151-11] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] >18 g Répartition des poids à 8 semaines d'âge % <3 [3-399] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] [4-499] [ ] [ ] [ ] 4 C 35 C 3 C 25 C >44 g % Répartition des poids à 12 semaines d'âge <31 [31-325] [ ] [ ] [ ] [ ] [3851-4] [41-415] [ ] [ ] [ ] [ ] [ ] 4 C 35 C 3 C 25 C >49 g Consommation et valorisation alimentaire Durant la période de démarrage (de à 4 sem), la consommation alimentaire est plus élevée avec les températures les plus basses, la différence atteignant en moyenne 36 g par canard entre les traitements «chauds» et «froids». Le constat est le même pour la consommation de 4 à 8 semaines. De 8 à 12 semaines, le phénomène s inverse, la consommation alimentaire est moins élevée pour les traitements «froids» (différence Performances en gavage Avec une moyenne de 72 g, les performances en foie gras ne présentaient pas de différence de 3g à plus de 5 g/canard). Calculée sur la période totale d élevage ( à 12 semaines), les canards du traitement le plus froid (25 C) ont consommé 1 kg de plus que ceux du traitement le plus chaud (4 C), les deux traitements intermédiaires étant équivalents. Le gain économique engendré par cette consommation d aliment inférieure peut donc aller jusqu à,3 /cd, mais doit être mis en parallèle avec le gain énergétique significative liée au traitement, malgré une légère tendance en défaveur des traitements les plus induit par une baisse de 15 C de la température de démarrage. Les indices de consommation quant à eux sont équivalents sur les quatre premières semaines, mais sont par la suite pénalisés par les traitements «froids», le phénomène s accentuant sur la fin de l élevage. Ceci s explique par la croissance compensatrice des canards des traitements chauds qui ont rattrapé le retard pris au démarrage. froids. De même aucune différence n a été observée sur les pièces de découpe. A suivre Le PALMIPÔLE évaluera l optimum thermique nécessaire au confort des animaux en analysant une série de prises de vue réalisées en cours d élevage pour observer la répartition des canards dans le bâtiment en fonction du gradient de température. De plus, il affinera ces résultats avec un deuxième essai qui comparera les 3 températures 35, 3 et 25 C avec une répétition pour chaque traitement. La modalité à 4 C ne sera pas reconduite en raison d un coût énergétique inacceptable à grande échelle et ce, malgré les gains sur l aliment et la mortalité. Des températures chaudes pénalisent la croissance et la consommation durant les 4 premières semaines. Ce retard n est plus visible à 12 semaines, les canards l ayant compensé en fin d élevage. La température n a par contre pas d effet sur l homogénéité des lots à la mise en gavage, ni sur les performances de gavage. Quelle que soit la température de démarrage, le poids à 12 semaines est très faiblement corrélé au poids initial du caneton mesuré à 1 jour. EN BREF 12

13 LA GRILLE D ÉVALUATION DES LOGEMENTS EN GAVAGE SE PRÉCISE Le 31 décembre 29, la recommandation Européenne sur la protection des animaux dans les élevages sera appliquée aux nouvelles installations de gavage, mettant ainsi progressivement fin aux logements individuels, au profit d équipements collectifs. Dans cette perspective, le PALMIPÔLE a poursuivi cette année le travail d observation sur les canards et les pratiques de gavage, afin d affiner et de compléter la grille d évaluation des logements initiée l an dernier. Aux 5 indicateurs de bien-être précédemment retenus se sont donc ajoutés 2 autres indicateurs, orientés davantage sur les pratiques de gavage : Indicateur 1 : Poids de foie Indicateur 2 : Poids d un magret Indicateur 3 : Etat du bréchet, noté de 1 (absence de lésion) à 4 (lésion de type escarre aggravé) Indicateur 4 : Etat du dos, évalué selon la fréquence de griffures et d hématomes Indicateur 5 : Etat des cuisses, évalué selon la fréquence de griffures et d hématomes Indicateur 6 : Cadence de gavage, en seconde par canard Indicateur 7 : Consommation d eau pour le lavage des cages, en litres par place Application de la grille aux logements de la salle de gavage du PALMIPÔLE Type de logement Logement collectif 3 canards / loge Caractéristiques - Système de contention temporaire par rabattement de la paroi frontale et réduction de la surface au sol par l arrière Performances zootechniques Poids de foie (g) : 592 a Poids de magret (g) : 437 note Etat du bréchet : 1,3 Etat du dos : Fréquence griffures : 6,4 % Fréquence hématomes : 2,2 % Etat des cuisses : Fréquence griffures : 16,9 % Fréquence hématomes : 7,6 % Cadence et consommation d eau de lavage Cadence de gavage : 1,1 sec/canard Consommation d eau de lavage : 21,9 L/place Logement individuel type A Logement individuel type B - Paroi supérieure à angle droit - Sol caillebotis plastique plat - Paroi supérieur à angle cassé - Sol métallique en grillage incurvé au niveau du bréchet - Barreaux latéraux plus resserrés que le type A - Présence de barreaux sur l arrière Poids de foie (g) : 658 b Poids de magret (g) : 434 note Etat du bréchet : 1,6 Etat du dos : Fréquence griffures : % Fréquence hématomes : 3,5 % Etat des cuisses : Fréquence griffures : % Fréquence hématomes : 11,8 % Cadence de gavage : 6,2 sec/canard Poids de foie (g): 73 c Poids de magret (g) : 436 note Etat du bréchet : 1,2 Etat du dos : Fréquence griffures : % Fréquence hématomes : 3,1 % Etat des cuisses : Fréquence griffures :,1 % Fréquence hématomes : 15,7 % Consommation d eau de lavage : 16,4 L/place A suivre L appréciation des 7 indicateurs sera poursuivie en 29, ainsi que celle de nouveaux indicateurs pour mesurer, notamment la consommation d eau par les canards, la présentation des foies (rouges, avec hématomes, marbrés ) ou encore la fréquence de fractures des têtes humérales. 13

14 QUELS EFFETS DU GAVAGE SUR L ANATOMIE DE L APPAREIL INTESTINAL ET SUR LA FLORE DIGESTIVE DES CANARDS? «un premier état des lieux à approfondir» La flore digestive des volailles, composée de différentes familles bactériennes bénéfiques et néfastes, correspond à un écosystème dont l équilibre dépend de plusieurs facteurs : la souche, l âge, le sexe, l environnement et l alimentation. Toute modification de cet équilibre peut bénéficier aux bactéries néfastes ou pathogènes et entraîner des problèmes plus ou moins importants chez l hôte. Chez les oiseaux, la flore du tube digestif joue plusieurs rôles : Production de vitamines et autres métabolites utiles, Protection de l hôte contre des agents entéropathogènes tels que les salmonelles. Stimulation du système immunitaire intestinal, Stimulation de la sécrétion de mucine, protéine entrant dans la composition du mucus. Cette flore se développe dans le tractus intestinal grâce au détournement d une partie de la ration alimentaire, 1 à 2% des protéines et du sucre ingéré seraient ainsi utilisés par les bactéries. A ce jour et contrairement au poulet, les références sur les canards sont rares. Or, lors du passage de la phase d élevage à la phase de gavage, la ration alimentaire des canards est bouleversée. On passe d un aliment complet adapté pour la croissance, à une ration déséquilibrée composée uniquement de maïs. De plus, le mode d alimentation libre en élevage devient forcé en gavage. Aussi, les changements de ration alimentaire, de mode d alimentation et de quantités administrées lors du passage de l élevage au gavage, ne pourraient-ils pas être responsables d un déséquilibre de l écosystème bactérien intestinal et par conséquent d une partie de la mortalité en gavage? Ne pourrait-on pas, en orientant favorablement la flore commensale des canards via l alimentation, agir sur la digestion et ainsi faciliter le passage de l élevage au gavage? Pour tenter d apporter quelques éléments de réponse, le PALMIPOLE, en partenariat avec le Laboratoire Départemental des Landes et l IUT Génie Biologique de Mont de Marsan, a engagé un programme visant à étudier l influence du gavage sur l évolution du système digestif des canards. Dispositif expérimental Avant d envisager d orienter la flore intestinale des animaux, un premier état des lieux doit être réalisé afin de comprendre et mesurer les effets du gavage sur l anatomie et la flore digestive. Pour la flore, des analyses microbiologiques «classiques», sur milieux de culture sélectifs, ont été réalisées sur deux segments : l iléon et les caeca. Le gavage a été réalisé au mélange maïs entier (42%)/maïs broyé (58%). 14

15 Résultats préliminaires Cet essai a montré que le tube digestif tout comme l écosystème du tube digestif, s adapte au gavage. Effets du gavage sur l anatomie digestive Effet du gavage et de l intensité de la courbe sur la longueur des segments intestinaux (en cm) Segment intestinal Avant gavage 12ème repas 24ème repas Courbe «BASSE» Courbe «CLASSIQUE» Duodénum 35,2 a 41,6 b 4,3 b 4,9 41, Jéjunum 94,1 a 11,6 c 14,8 b 16,9 18,6 Iléon 89,8 a 12,1 b 99,8 b 99,4 12,6 Longueur totale 216,1 a 254,4 c 244, b 247,1 252,2 L intestin s allonge de 17,7% les 6 premiers jours de gavage, puis diminue de 4,1% entre le 12 ème et le 24 ème repas. Cette évolution suit clairement l inflexion de la courbe de gavage à partir du 12 ème repas. De même, on notera une augmentation du poids des 3 segments intestinaux au cours des 6 premiers jours de respectivement 132,6%, 99,2% et 62,9% puis une diminution entre le 12 ème et 24 ème repas. Les poids du gésier et des caeca ont, quant à eux, diminué tout au long de la phase de gavage de respectivement 11,2% et 46,2%. En revanche, l intensité de la courbe de gavage a été sans effet sur l appareil digestif. Effets du gavage sur la fl ore digestive : La modification de la flore a été plus nette dans les cæca que dans l iléon. La flore totale, la flore lactique et les bactéries Campylobacter diminuent en cours de gavage, contrairement aux coliformes, dont E. Coli, qui augmentent. Les autres composants cultivés (germes Anaérobies Sulfito Réducteurs (ASR), streptocoques fécaux et levures) augmentent puis diminuent entre les 2 phases de gavage. De plus, aucune Salmonelle n a été détectée au cours de cet essai. Enfin l intensité de la courbe n a pas eu d effet sur la flore digestive des canards excepté sur les levures, légèrement plus nombreuses avec la courbe «classique». Evolutions de la flore bactérienne dans les caeca au cours du gavage (log1 UFC/g) 12 1 Flore totale Flore lactique 8 Coliformes 6 E. Coli 4 2 Avant gavage Repas 12 Repas 24 Str Fécaux Levures ASR Campylobacter A suivre En 29, le PALMIPÔLE poursuivra les observations sur le seul effet «période de gavage». Il mettra en œuvre des méthodes d analyses moléculaires afin de mettre en évidence l ensemble de la flore bactérienne. EN BREF La longueur et le poids des segments intestinaux s adaptent à l allure de la courbe de gavage. En revanche, les poids du gésier et des caeca diminuent tout au long du gavage. La flore digestive évolue au cours du gavage, certaines bactéries augmentent, d autres diminuent L intensité de la courbe de gavage. 15

16 Gérard Guy (INRA), Directeur de l Unité Expérimentale des Palmipèdes à foie gras de l INRA est aussi le responsable administratif du PALMIPÔLE et l animateur de son Comité de suivi scientifique et technique. Céline Peillod (Ducamp) (ITAVI), chargée d étude à l ITAVI, s occupe de la mise en œuvre des expérimentations menées sur le PALMIPÔLE, depuis l élaboration des protocoles jusqu à l analyse des résultats. Marie-Dominique Bernadet (INRA), chargée d études à l UEPFG, partage son temps entre les activités de recherche en élevage-gavage de la station de l INRA et la mise en œuvre des expérimentations du PALMIPÔLE. Joanna Litt (ITAVI), chargée d étude à l ITAVI, partage son temps entre l animation des réseaux nationaux des Fermes de Références Palmipèdes à Foie Gras et GTE (Gestion Technico- Economique), dans le cadre du programme RENAPLM, et la mise en œuvre des expérimentations du PALMIPÔLE. Marie Saget (CEPSO), coordonnatrice des actions du réseau «Palmipèdes» des Chambres d Agriculture d Aquitaine et Midi-Pyrénées, s occupe, sur le PALMIPÔLE, plus particulièrement de la communication et du transfert des résultats aux professionnels. Isabelle Meyer (INRA), a pris le relai de Nicole Dupouy partie en retraite, pour assurer la gestion financière de l Unité Expérimentale de l INRA et du PALMIPÔLE. Crédit photos : APCA, CEPSO, INRA, ITAVI. Aux côtés de Pierre Veuille (à gauche), Joël Darbo a rejoint l équipe du PALMIPÔLE, en remplacement d Alexis Pléau, pour gérer l élevage, le gavage et réaliser les manipulations prévues dans les protocoles expérimentaux. Et toute l équipe technique de l INRA et du PALMIPÔLE, qui réalise les différentes manipulations liées aux essais du PALMIPÔLE. CONTACTS PALMIPÔLE 176, route de Haut-Mauco 428 Benquet Tél : Gérard GUY à Benquet courriel : Céline PEILLOD à Benquet Courriel : Marie-Dominique BERNADET à Benquet Courriel : Joanna LITT à Mont de Marsan - Tél : Courriel : Marie SAGET à Mont de Marsan - Tél : Courriel : - La Gazette du PALMIPÔLE - N 2 Conception & impression Copytel MdM - Juin 29 MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE

L ensilage de maïs en Ardenne? D un point de vue alimentaire. Isabelle Dufrasne Ferme expérimentale Service de Nutrition FMV Université de Liège

L ensilage de maïs en Ardenne? D un point de vue alimentaire. Isabelle Dufrasne Ferme expérimentale Service de Nutrition FMV Université de Liège L ensilage de maïs en Ardenne? D un point de vue alimentaire Isabelle Dufrasne Ferme expérimentale Service de Nutrition FMV Université de Liège Plan L ensilage de maïs en général Caractéristiques anatomiques

Plus en détail

Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal

Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal GUIDE PRATIQUE DE L'ÉLEVEUR Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal avril 2011 BRETAGNE PAYS DE LA LOIRE SOMMAIRE Paroles d éleveurs 4 Quelle place donner à l herbe Le choix d un système fourrager 8

Plus en détail

Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses

Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses Sorgho grain sucrier Itinéraire cultural Type de sol et préparation avant semis Le sorgho grain sucrier est relativement peu exigeant par rapport au

Plus en détail

Contexte : Objectif : Expérimentation :

Contexte : Objectif : Expérimentation : Estimation de la valeur fertilisante de digestats issus de la biométhanisation. Résultat de 3 années d expérimentation en culture de maïs (2009 à 2011). (JFr. Oost 1, Marc De Toffoli 2 ) 1 Centre pilote

Plus en détail

PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE

PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Votre correspondant : Romain CRESSON INRA Transfert Environnement Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Tel: +33 (0)4 68 46 64 32 Fax: +33 (0)4 68 42 51

Plus en détail

BASES DE L ENTRAINEMENT PHYSIQUE EN PLONGEE

BASES DE L ENTRAINEMENT PHYSIQUE EN PLONGEE BASES DE L ENTRAINEMENT PHYSIQUE EN PLONGEE І) INTRODUCTION II) BASES PHYSIOLOGIQUES III) PRINCIPES GENERAUX DE L ENTRAINEMENT PHYSIQUE IV) ENTRAINEMENT DANS LES DIFFERENTES FILIERES V) LA PLANIFICATION

Plus en détail

L importance du suivi du dioxyde de carbone (CO 2. ) dans la production de dindes

L importance du suivi du dioxyde de carbone (CO 2. ) dans la production de dindes FICHE D INFORMATION L importance du suivi du dioxyde de carbone (CO 2 ) dans la production de dindes info.hybrid@hendrix-genetics.com www.hybridturkeys.com Dans la production de dindes, la performance

Plus en détail

VITICULTURE 2012 V 12 / PACA 02 STRATEGIE D APPLICATION DU CUIVRE EN VITICULTURE

VITICULTURE 2012 V 12 / PACA 02 STRATEGIE D APPLICATION DU CUIVRE EN VITICULTURE VITICULTURE 212 V 12 / PACA 2 STRATEGIE D APPLICATION DU CUIVRE EN VITICULTURE Silvère DEVEZE Chambre d Agriculture de Vaucluse 1- Identification de l action a. Responsables techniques et partenaires :

Plus en détail

La réalisation d essais en réacteur pilote en vue d une demande d homologation de digestat

La réalisation d essais en réacteur pilote en vue d une demande d homologation de digestat La réalisation d essais en réacteur pilote en vue d une demande d homologation de digestat M CORDELIER, JF. LASCOURREGES, C. PEYRELASSE, C.LAGNET, P.POUECH 4 ième Journées Industrielles Méthanisation 4

Plus en détail

RESOLUTION OIV-VITI 469-2012 GUIDE D APPLICATION DU SYSTÈME HACCP (HAZARD ANALYSIS AND CRITICAL CONTROL POINTS) A LA VITICULTURE DE L OIV

RESOLUTION OIV-VITI 469-2012 GUIDE D APPLICATION DU SYSTÈME HACCP (HAZARD ANALYSIS AND CRITICAL CONTROL POINTS) A LA VITICULTURE DE L OIV RESOLUTION OIV-VITI 469-2012 GUIDE D APPLICATION DU SYSTÈME HACCP (HAZARD ANALYSIS AND CRITICAL CONTROL POINTS) A LA VITICULTURE DE L OIV L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE, Suivant la proposition de la Commission I

Plus en détail

Une conférence-débat proposée par l Institut National de la Recherche Agronomique

Une conférence-débat proposée par l Institut National de la Recherche Agronomique Economies d'énergies dans les procédés agro-alimentaires : l'optimisation coût/qualité, un équilibre pas si facile à maîtriser Une conférence-débat proposée par l Institut National de la Recherche Agronomique

Plus en détail

Science et technique. La température et la durée de stockage sont des facteurs déterminants. Viande bovine et micro-organisme pathogène

Science et technique. La température et la durée de stockage sont des facteurs déterminants. Viande bovine et micro-organisme pathogène Science et technique Viande bovine et micro-organisme pathogène La température et la durée de stockage sont des facteurs déterminants La contamination des carcasses lors des opérations d abattage et la

Plus en détail

Fertiliser le maïs autrement

Fertiliser le maïs autrement Fertiliser le maïs autrement Dans un contexte de renchérissement des ressources en azote organique et de recherche de plus d autonomie, les agriculteurs biologiques picards et leurs conseillers au sein

Plus en détail

Détermination du besoin en protéines de la canette mulard en phase de démarrage :

Détermination du besoin en protéines de la canette mulard en phase de démarrage : TECHNIQUE Détermination du besoin en protéines de la canette mulard en phase de démarrage : effet sur la croissance et les rejets azotés RÉSUMÉ Cette étude avait pour objet de définir le besoin en protéines

Plus en détail

OUVERT02 - Maintien de l ouverture par élimination mécanique ou manuelle des rejets ligneux et autres végétaux indésirables Sous-mesure :

OUVERT02 - Maintien de l ouverture par élimination mécanique ou manuelle des rejets ligneux et autres végétaux indésirables Sous-mesure : OUVERT02 - Maintien de l ouverture par élimination mécanique ou manuelle des rejets ligneu et autres végétau indésirables Sous-mesure : 10.1 Paiements au titre d'engagements agroenvironnementau et climatiques

Plus en détail

Références technico-économiques Palmipèdes gras. Année 2011

Références technico-économiques Palmipèdes gras. Année 2011 Références technico-économiques Palmipèdes gras Année 2011 FILIERE LONGUE : ELEVAGE 1-Les points clés de «l'atelier type» élevage d'aujourd'hui DESCRIPTIF 36 000 Volume animal /an 6 000 6 Nb de bandes

Plus en détail

«Cette action contribue au PNNS». À CHÂTEAU THIERRY

«Cette action contribue au PNNS». À CHÂTEAU THIERRY «Cette action contribue au PNNS». «IL FAIT BIO À CHÂTEAU THIERRY A Chateau Thierry, la Municipalité souhaite développer les produits BIO et issus de filières de proximité dans les menus de la restauration

Plus en détail

RAPPORT AUDIT HYGIENE AVXX-0XX-XXX

RAPPORT AUDIT HYGIENE AVXX-0XX-XXX Date: SITE: Heure: par: MENTION GLOBAL DE L'AUDIT: NOMBRE D'ECARTS CONSTATES: ECARTS CONSTATES: 1. RESPONSABILITÉ DE LA DIRECTION / DÉFINITION & CONTRÔLE DES RÈGLES D HYGIÈNE 1.1 Déclaration de l'établissement

Plus en détail

1.2. REALISATION DES OPERATIONS DE PRELEVEMENTS ET D ANALYSES

1.2. REALISATION DES OPERATIONS DE PRELEVEMENTS ET D ANALYSES AVANT-PROPOS Le présent document a été réalisé par ASCONIT Consultants, pour le compte du Conseil Général de Haute-Savoie (CG74) dans le cadre du programme 2007-2008 du suivi de la qualité des eaux des

Plus en détail

Est-elle bonne à boire?

Est-elle bonne à boire? Environnement et Travail Gestion de l environnement et des aires naturelles L eau de votre puits Est-elle bonne à boire? 1 Cette série de brochures décrit ce que les propriétaires de puits privés peuvent

Plus en détail

Bien choisir sa variété de maïs ensilage

Bien choisir sa variété de maïs ensilage Bien choisir sa variété de maïs ensilage Le maïs ensilage n est pas une culture difficile à cultiver. Pour choisir sa variété, l agriculteur dispose aujourd hui d une multitude de critères : attention

Plus en détail

Contexte réglementaire en hygiène alimentaire

Contexte réglementaire en hygiène alimentaire Contexte réglementaire en hygiène alimentaire 1 Réforme de la législation communautaire pour la restauration collective Approche traditionnelle = obligation de moyens Réglementation Arrêté Ministériel

Plus en détail

Se protéger contre la contamination par les micro-organismes. Gazole, gazole non routier et fioul domestique Cuves de stockage et réservoirs

Se protéger contre la contamination par les micro-organismes. Gazole, gazole non routier et fioul domestique Cuves de stockage et réservoirs 0193 exe TOTAL A5 contamination_mise en page 1 20/09/11 15:41 Page1 Se protéger contre la contamination par les micro-organismes Gazole, gazole non routier et fioul domestique Cuves de stockage et réservoirs

Plus en détail

22/12/11. Plan de la présentation

22/12/11. Plan de la présentation http://www.dda.ulg.ac.be L appréciation quantitative du risque microbiologique et la microbiologie prévisionnelle pour les entreprises. La microbiologie prévisionnelle Deux exemples simples L appréciation

Plus en détail

les cinq étapes pour calculer les jours d avance

les cinq étapes pour calculer les jours d avance À retenir l expérience, acquise grâce à ces outils, permet également une bonne évaluation de la ressource disponible. une fois les mesures réalisées, la quantité d herbe disponible pour le lot se calcule

Plus en détail

Placettes vers de terre. Protocole Fiche «Description spécifique» Fiche «Observations» www.observatoire-agricole-biodiversite.fr

Placettes vers de terre. Protocole Fiche «Description spécifique» Fiche «Observations» www.observatoire-agricole-biodiversite.fr Protocole Fiche «Description spécifique» Fiche «Observations» 13 PROTOCOLE 1/2 Les vers de terre sont de bons indicateurs de la qualité du sol. Ils sont également des acteurs indispensables de sa fertilité

Plus en détail

ACTION N 1 Réseau d élevages bovins laitiers en Agrobiologie

ACTION N 1 Réseau d élevages bovins laitiers en Agrobiologie ACTION N 1 Réseau d élevages bovins laitiers en Agrobiologie Capacité d adaptation des systèmes en Agriculture Biologique aux épisodes de sécheresse AUTONOMIE ALIMENTAIRE Maître d œuvre : Chambres d Agriculture

Plus en détail

de l air pour nos enfants!

de l air pour nos enfants! B u l l e t i n d e l O Q A I n 1 Crèches et lieux d enseignement : de l air pour nos enfants! Le programme de l OQAI «Lieux de vie fréquentés par les enfants» a débuté en 2006. Une première phase de recueil

Plus en détail

RESULTATS DE L ESSAI VARIETES D ORGES D HIVER EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE CAMPAGNE 2007-2008

RESULTATS DE L ESSAI VARIETES D ORGES D HIVER EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE CAMPAGNE 2007-2008 C.R.E.A.B. MIDI-PYRENEES CENTRE REGIONAL DE RECHERCHE ET D EXPERIMENTATION EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE MIDI-PYRENEES RESULTATS DE L ESSAI VARIETES D ORGES D HIVER EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE CAMPAGNE 2007-2008

Plus en détail

Hygiène alimentaire en restauration collective

Hygiène alimentaire en restauration collective Catalogue de formations 2012 Audit, conseil et formation Hygiène alimentaire en restauration collective Laboratoire Départemental de la Côte-d'Or 1 2 3 4 5 6 7 8 Sommaire Sensibilisation à l hygiène alimentaire

Plus en détail

ÉDUCATION Côtes d Armor. Collèges publics. Charte de la restauration collective DIRECTION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER

ÉDUCATION Côtes d Armor. Collèges publics. Charte de la restauration collective DIRECTION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER ÉDUCATION Côtes d Armor Collèges publics DIRECTION ÉDUCATION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER Charte de la restauration collective Préambule Dans le cadre de l article 82 de la loi du 13 août 2004, le Département

Plus en détail

Hygiène alimentaire en restauration collective

Hygiène alimentaire en restauration collective 1 2 3 4 5 6 7 Catalogue 2011 Audit, conseil et formation Hygiène alimentaire en restauration collective Laboratoire Départemental de la Côte-d'Or Sommaire 1 2 3 4 5 6 7 Sensibilisation à l hygiène alimentaire

Plus en détail

HACCP et sécurité sanitaire des aliments

HACCP et sécurité sanitaire des aliments HACCP et sécurité sanitaire des aliments 1. A votre avis, comment cet accident aurait-il pu être évité? En identifiant les risques alimentaires potentiels liés à l activité de conserverie artisanale et

Plus en détail

Prévenir la colonisation par Campylobacter chez les poulets de chair. Dr. Wael Abdelrahman Consultant technique, Probiotiques volailles

Prévenir la colonisation par Campylobacter chez les poulets de chair. Dr. Wael Abdelrahman Consultant technique, Probiotiques volailles Prévenir la colonisation par Campylobacter chez les poulets de chair Dr. Wael Abdelrahman Consultant technique, Probiotiques volailles Prévenir la colonisation par Campylobacter chez les poulets de chair

Plus en détail

Comment concevoir son lit biologique

Comment concevoir son lit biologique santé - sécurité au travail > RISQUE PHYTOSANITAIRE Gestion des effluents phytosanitaires Comment concevoir son lit biologique > Choix du procédé > Méthode de conception > Construction du lit biologique

Plus en détail

Les rôles de l oxygène en phase post fermentaire

Les rôles de l oxygène en phase post fermentaire CONTRIBUTION SCIENTIFIQUE Les rôles de l oxygène en phase post fermentaire De Dominique Delteil, consultant L article a été publié sur le site Internet de l Institut Coopératif du Vin- ww.icv.fr- Flash

Plus en détail

Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008

Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008 Fiche Technique Production Peu Développée en Languedoc-Roussillon Filière Maraichage Mais doux Septembre 2008 Rédigée par : Julien GARCIA Chambre Régionale d Agriculture du Languedoc-Roussillon Potentiel

Plus en détail

2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits

2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits 2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits L interprétation des cotes attribuées dans le cadre des évaluations des risques relatifs aux produits décrite plus loin repose

Plus en détail

Conseil Spécialisé fruits et légumes

Conseil Spécialisé fruits et légumes Conseil Spécialisé fruits et légumes Proposition d axes pour l expérimentation pour 2013/2015 dans la filière fruits et légumes frais (hors pomme de terre) 18 décembre 2012 FranceAgriMer Préparation de

Plus en détail

Domosol : Système solaire combiné (SSC) de production d eau chaude et chauffage

Domosol : Système solaire combiné (SSC) de production d eau chaude et chauffage Domosol : Système solaire combiné (SSC) de production d eau chaude et chauffage Tc Le système solaire combiné (SSC) Domosol de ESE est basé sur le Dynasol 3X-C. Le Dynasol 3X-C est l interface entre les

Plus en détail

Compétitivité des produits laitiers locaux: vers une standardisation du «fènè», un lait spontanément fermenté au Mali

Compétitivité des produits laitiers locaux: vers une standardisation du «fènè», un lait spontanément fermenté au Mali Compétitivité des produits laitiers locaux: vers une standardisation du «fènè», un lait spontanément fermenté au Mali S. Wullschleger, B. Bonfoh; A. Sissoko, I. Traoré; S. Tembely, J. Zinsstag, C. Lacroix,

Plus en détail

GESTION ET VALORISATION DES CENDRES DE CHAUFFERIES BOIS

GESTION ET VALORISATION DES CENDRES DE CHAUFFERIES BOIS GESTION ET VALORISATION DES CENDRES DE CHAUFFERIES BOIS Stockage et Epandage Etude réalisée pour le compte de l ADEME par : SOLAGRO : M. Christian COUTURIER AQUASOL : M. Thierry BRASSET Coordination technique

Plus en détail

& Que choisir. favoriser le bien-être

& Que choisir. favoriser le bien-être Label Rouge & Agriculture Biologique Que choisir pour favoriser le bien-être des animaux? Un guide des tiné au consommateur Protection mondiale des animaux de ferme Ce petit guide a pour objectif d aider

Plus en détail

QUOI DE NEUF DANS LE NOUVEAU NRC?

QUOI DE NEUF DANS LE NOUVEAU NRC? QUOI DE NEUF DANS LE NOUVEAU NRC? Daniel LEFEBVRE, Ph.D., agronome PATLQ inc. Sainte-Anne-de-Bellevue Conférence préparée en collaboration avec : Doris PELLERIN, Ph.D., agronome Professeur en sciences

Plus en détail

Conférence technique internationale de la FAO

Conférence technique internationale de la FAO Décembre 2009 ABDC-10/7.2 F Conférence technique internationale de la FAO Biotechnologies agricoles dans les pays en développement: choix et perspectives pour les cultures, les forêts, l élevage, les pêches

Plus en détail

mon maïs fourrage, (GNIS) rassemble toutes les parties prenantes de la filière semences française, soit 72 entreprises de sélection,

mon maïs fourrage, (GNIS) rassemble toutes les parties prenantes de la filière semences française, soit 72 entreprises de sélection, Ma vache, mon maïs fourrage, et moi 50 ans de progrès! Depuis maintenant 50 ans, le maïs fourrage a bénéficié avec succès du progrès génétique et de l innovation variétale. Il a su s inscrire durablement

Plus en détail

Informations techniques sur la culture de l ananas

Informations techniques sur la culture de l ananas Informations techniques sur la culture de l ananas Conditions de culture favorables (choix de la parcelle) : Sol drainant et plutôt acide. Terrain exposé au soleil. Accès à l eau pour l irrigation durant

Plus en détail

L eau dans le corps. Fig. 6 L eau dans le corps. Cerveau 85 % Dents 10 % Cœur 77 % Poumons 80 % Foie 73 % Reins 80 % Peau 71 % Muscles 73 %

L eau dans le corps. Fig. 6 L eau dans le corps. Cerveau 85 % Dents 10 % Cœur 77 % Poumons 80 % Foie 73 % Reins 80 % Peau 71 % Muscles 73 % 24 L eau est le principal constituant du corps humain. La quantité moyenne d eau contenue dans un organisme adulte est de 65 %, ce qui correspond à environ 45 litres d eau pour une personne de 70 kilogrammes.

Plus en détail

5. Matériaux en contact avec l eau

5. Matériaux en contact avec l eau Monitoring de la qualité Microbiologique de l eau potable dans les réseaux de distributions Intérêt de l utilisation d un kit de mesure rapide de la flore totale UTLISATIONS 1. Surveillance de Réseau mixte

Plus en détail

Maîtrise des phases critiques en élevage porcin : Comment améliorer la santé digestive du porcelet?

Maîtrise des phases critiques en élevage porcin : Comment améliorer la santé digestive du porcelet? 1. Introduction : Maîtrise des phases critiques en élevage porcin : Comment améliorer la santé digestive du porcelet? P. Rondia* et J. Wavreille** Centre wallon de recherches agronomiques *Unité Nutrition

Plus en détail

FICHE DE DONNEES DE SECURITE

FICHE DE DONNEES DE SECURITE PAGE 1/7 DATE DE MISE A JOUR : 16/11/2011 1/ - IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA SOCIETE Identification du produit : Gaines, films, housses, et/ou sacs transparents et colorés en polyéthylène. Famille

Plus en détail

SECURITE SANITAIRE DES ALIMENTS

SECURITE SANITAIRE DES ALIMENTS PREFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES Direction Départementale de la Protection des Populations des Pyrénées-Altantiques SECURITE SANITAIRE DES ALIMENTS Quelques règles à respecter, secteur de la remise directe

Plus en détail

Evaluation de cépages résistants ou tolérants aux principales maladies cryptogamiques de la vigne

Evaluation de cépages résistants ou tolérants aux principales maladies cryptogamiques de la vigne VITICULTURE 27 Evaluation de cépages résistants ou tolérants aux principales maladies cryptogamiques de la vigne Marc Chovelon Grab Mathieu Combier Chambre d Agriculture du Var Gilles Masson Centre du

Plus en détail

Master professionnel aliments, microbiologie, assurance qualité

Master professionnel aliments, microbiologie, assurance qualité Master professionnel aliments, microbiologie, assurance qualité OBJEIFS Parcours Microbiologie appliquée à l agro-alimentaire et l agro-environnement La spécialité a pour but de former des cadres de haut

Plus en détail

GUIDE D ENTRETIEN DE VOTRE SPA A L OXYGENE ACTIF

GUIDE D ENTRETIEN DE VOTRE SPA A L OXYGENE ACTIF Actualisé 22/02/2008 - FL GUIDE D ENTRETIEN DE VOTRE SPA A L OXYGENE ACTIF Un bon entretien de votre spa comporte 2 étapes indissociables : le traitement mécanique et le traitement chimique. TRAITEMENT

Plus en détail

Le séchage en grange du foin à l énergie solaire PAR MICHEL CARRIER AGR. CLUB LAIT BIO VALACTA

Le séchage en grange du foin à l énergie solaire PAR MICHEL CARRIER AGR. CLUB LAIT BIO VALACTA Le séchage en grange du foin à l énergie solaire PAR MICHEL CARRIER AGR. CLUB LAIT BIO VALACTA Séchage du foin en grange Séchage en grange Technique originaire des zones de montagnes Suisse Autriche Jura

Plus en détail

www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E

www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E Solutions pour l analyse de l eau en ligne AnaSense Analyseur en ligne d AGV, des bicarbonates

Plus en détail

POULET DE CHAIR. Manuel de Gestion. An Aviagen Brand

POULET DE CHAIR. Manuel de Gestion. An Aviagen Brand POULET DE CHAIR Manuel de Gestion 2010 An Aviagen Brand Manuel L objectif de ce manuel est d assister les clients d Aviagen à atteindre les meilleures performances de ses oiseaux. Il n a pas l intention

Plus en détail

eat recovery system Metos Traitement de Déchets Solus Eco Flex Waste La solution compacte à vos dechets! www.metos.com

eat recovery system Metos Traitement de Déchets Solus Eco Flex Waste La solution compacte à vos dechets! www.metos.com eat recovery system Metos Traitement de Déchets Solus Eco Flex Waste La solution compacte à vos dechets! www.metos.com Traitement de Déchets Solus Eco Flex Waste De plus en plus, le traitement des biodéchets

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SOLIDARITÉS Arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la

Plus en détail

COMPRESSEURS DENTAIRES

COMPRESSEURS DENTAIRES FRANCE COMPRESSEURS DENTAIRES TECHNOLOGIE SILENCIEUSE MGF NOS SERVICES, NOS ENGAGEMENTS - Les pièces détachées sont disponibles sur stock dans notre site localisé en Saône-et-Loire. Envoi express en h

Plus en détail

Pour améliorer la qualité Objectif esthétique pour l eau potable 1 mg/l

Pour améliorer la qualité Objectif esthétique pour l eau potable 1 mg/l Dans une goutte d eau Cuivre Le cuivre (Cu) est présent à l état naturel dans la roche, le sol, les plantes, les animaux, l eau, les sédiments et l air. Le cuivre est souvent présent sous forme de minéraux,

Plus en détail

en s entraînant avec le Stability Trainer Votre guide professionnel d entrainement journalier

en s entraînant avec le Stability Trainer Votre guide professionnel d entrainement journalier En forme, en s entraînant avec le Stability Trainer Votre guide professionnel d entrainement journalier DEMANDEZ L O R I G I N A L www.thera-band.de Contenance Introduction...2 Le Stability-Trainer...3

Plus en détail

Hygiène alimentaire. Réglementation. Restaurants et commerces alimentaires

Hygiène alimentaire. Réglementation. Restaurants et commerces alimentaires Hygiène alimentaire Réglementation Restaurants et commerces alimentaires Hygiène alimentaire Sommaire Avant de s installer, les démarches à suivre p.3/4 Concevoir la cuisine p.5 Hygiène - Les bonnes pratiques

Plus en détail

L équilibre offre-demande d électricité en France pour l été 2015

L équilibre offre-demande d électricité en France pour l été 2015 L équilibre offre-demande d électricité en France pour l été 2015 Synthèse Juin 2015 Sommaire Analyse globale 4 1. Prévision de consommation 5 2. Disponibilité du parc de production 7 3. Étude du risque

Plus en détail

Rapport de stage. «Travail préparatoire à l estimation du coût d une bonne qualité des eaux de baignade sur le littoral Aquitain»

Rapport de stage. «Travail préparatoire à l estimation du coût d une bonne qualité des eaux de baignade sur le littoral Aquitain» GRAPE-CEEP Rapport de stage «Travail préparatoire à l estimation du coût d une bonne qualité des eaux de baignade sur le littoral Aquitain» Vallette Jean-Vincent Master II Gestion des Ressources Naturelles

Plus en détail

LE MONITORING DE LA BIODIVERSITE EN SUISSE. Hervé LETHIER, EMC2I

LE MONITORING DE LA BIODIVERSITE EN SUISSE. Hervé LETHIER, EMC2I LE MONITORING DE LA BIODIVERSITE EN SUISSE Hervé LETHIER, EMC2I INTRODUCTION OBJECTIFS L INSTRUMENT LES INDICATEURS UN PREMIER BILAN INTRODUCTION OBJECTIF De simples inventaires spécialisés et ciblés Combler

Plus en détail

Hygiène alimentaire. Introduction

Hygiène alimentaire. Introduction Direction des études Mission Santé-sécurité au travail dans les fonctions publiques (MSSTFP) Hygiène alimentaire Introduction Le temps de travail ne permet pas souvent aux salariés de déjeuner chez eux

Plus en détail

Moyens de production. Engrais

Moyens de production. Engrais Engrais Moyens de production Lors de la campagne 2012-2013, les tonnages d engrais livrés diminuent de près de 17% en et représentent à peine plus de 1% des livraisons françaises. Cette évolution est principalement

Plus en détail

TCS, strip-till et semis direct

TCS, strip-till et semis direct Témoignage dethierry Lesvigne Polyculture Elevage Bovin Lait La Bernaudie 24 480 ALLES- SUR-DORDOGNE Depuis 2008, Thierry Lesvigne a choisi repenser l ensemble de son système agronomique et a arrêté définitivement

Plus en détail

SALLE DE BAIN, DOUCHE, PLAN DE TRAVAIL CUISINE, PISCINE... Collage et jointoiement. L Epoxy facile

SALLE DE BAIN, DOUCHE, PLAN DE TRAVAIL CUISINE, PISCINE... Collage et jointoiement. L Epoxy facile SALLE DE BAIN, DOUCHE, PLAN DE TRAVAIL CUISINE, PISCINE... Collage et jointoiement L Epoxy facile DOMAINES D EMPLOI Recommandé pour salle de bain, douche, plan de travail cuisine, piscine, bassins thermaux,

Plus en détail

RAID PIEGES ANTI-FOURMIS x 2 1/5 Date de création/révision: 25/10/1998 FICHE DE DONNEES DE SECURITE NON CLASSE

RAID PIEGES ANTI-FOURMIS x 2 1/5 Date de création/révision: 25/10/1998 FICHE DE DONNEES DE SECURITE NON CLASSE RAID PIEGES ANTI-FOURMIS x 2 1/5 RAISON SOCIALE JOHNSONDIVERSEY FICHE DE DONNEES DE SECURITE RISQUES SPECIFIQUES NON CLASSE 1 IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA SOCIETE - NOM DU PRODUIT RAID PIEGES ANTI-FOURMIS

Plus en détail

Anne Vanasse, agr., Ph.D. Université Laval. Le chapitre 3. Les rédacteurs

Anne Vanasse, agr., Ph.D. Université Laval. Le chapitre 3. Les rédacteurs La gestion du ph du sol Anne Vanasse, agr., Ph.D. Université Laval Le chapitre 3 Les rédacteurs Anne Vanasse (responsable) Marc Hébert Lotfi Khiari Sébastien Marchand Abdo Badra Hélène Moore 1 Introduction

Plus en détail

Le séchage des ateliers :

Le séchage des ateliers : Le séchage des ateliers : Quelles technologies et quels coûts énergétiques? Jacques GUILPART- MF Conseil j. guilpart@mfconseil.fr 06 43 44 66 28 www.mfconseil.fr Adam TCHAÏKOWSKI, Dessica a.tchaikowski@dessica.fr

Plus en détail

D où viennent nos semences. Visite virtuelle d un site de production de semences de maïs Monsanto

D où viennent nos semences. Visite virtuelle d un site de production de semences de maïs Monsanto D où viennent nos semences Visite virtuelle d un site de production de semences de maïs Monsanto Monsanto a pour objectif de permettre aux agriculteurs de petites et grandes exploitations de produire davantage

Plus en détail

Économie d énergie dans les centrales frigorifiques : La haute pression flottante

Économie d énergie dans les centrales frigorifiques : La haute pression flottante Économie d énergie dans les centrales frigorifiques : La haute pression flottante Juillet 2011/White paper par Christophe Borlein membre de l AFF et de l IIF-IIR Make the most of your energy Sommaire Avant-propos

Plus en détail

VERITAS TUNISIE CATALOGUE ANALYSES LABORATOIRE

VERITAS TUNISIE CATALOGUE ANALYSES LABORATOIRE VERITAS TUNISIE CATALOGUE ANALYSES LABORATOIRE Agro-alimentaire et Environnement SOMMAIRE Page Introduction 1 Analyses microbiologiques 5 Microbiologie des aliments 6 Microbiologie des eaux 7 Microbiologie

Plus en détail

La Vinification en Alsace

La Vinification en Alsace La Vinification en Alsace La grande caractéristique des Vins d Alsace est qu ils sont tous élaborés à partir de cépages très aromatiques. Le vinificateur n aura de cesse, tout au long des vendanges et

Plus en détail

DÉMARCHE HACCP RESTAURATION. Guide pour l analyse des dangers. Restauration commerciale Restauration collective à caractère social

DÉMARCHE HACCP RESTAURATION. Guide pour l analyse des dangers. Restauration commerciale Restauration collective à caractère social DÉMARCHE HACCP EN RESTAURATION Guide pour l analyse des dangers Restauration commerciale Restauration collective à caractère social Ce livre a obtenu un prix dans la catégorie ouvrages professionnels -

Plus en détail

AVIS 1 / 6. Afssa Saisine n 2008-SA-0319 Saisine liée n 2005-SA-0081. Maisons-Alfort, le 18 août 2009. Rappel de la saisine

AVIS 1 / 6. Afssa Saisine n 2008-SA-0319 Saisine liée n 2005-SA-0081. Maisons-Alfort, le 18 août 2009. Rappel de la saisine Maisons-Alfort, le 18 août 2009 AVIS LA DIRECTRICE GÉNÉRALE ADJOINTE de l Agence française de sécurité sanitaire des aliments relatif à une demande d'avis relatif au guide de bonnes pratiques d'hygiène

Plus en détail

Paquet hygiène : Le règlement 852/2004 relatif à l hygiène des denrées alimentaires

Paquet hygiène : Le règlement 852/2004 relatif à l hygiène des denrées alimentaires Paquet hygiène : Le règlement 852/2004 relatif à l hygiène des denrées alimentaires Applicable au 1 er janvier 2006 Objectif : Etablit les règles générales en matière d hygiène, est directement applicable

Plus en détail

FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ conformément au Règlement (CE) nº1907/2006 REACH Nom : KR-G KR-G

FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ conformément au Règlement (CE) nº1907/2006 REACH Nom : KR-G KR-G KR-G Page 1 de 5 1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE 1.1 Identificateur de produit : Nom du produit : KR-G 1.2 Utilisations identifiées pertinentes de la substance

Plus en détail

Association nationale de la meunerie française

Association nationale de la meunerie française Association nationale de la meunerie française LA MEUNERIE FRANCAISE : ses entreprises, ses marchés t tla t structure des entreprises de la meunerie française La meunerie française est composée de 373

Plus en détail

Guide pour l installation en production avicole

Guide pour l installation en production avicole Guide pour l installation en production avicole 2 ème PARTIE LA PRODUCTION DE POULETS DE QUALITE DIFFERENCIEE : MISE EN PLACE ET RESULTATS Michel JACQUET Guide pour l installation en production avicole

Plus en détail

Le Test d effort. A partir d un certain âge il est conseillé de faire un test tous les 3 ou quatre ans.

Le Test d effort. A partir d un certain âge il est conseillé de faire un test tous les 3 ou quatre ans. Le Test d effort L'épreuve du test d'effort est un examen effectué en général par un cardiologue ou un médecin du sport. Le test d'effort permet de mesurer le rythme cardiaque, la pression artérielle,

Plus en détail

Intrants médicamenteux en agriculture et en santé : les écosystèmes microbiens sont-ils un problème ou une solution?

Intrants médicamenteux en agriculture et en santé : les écosystèmes microbiens sont-ils un problème ou une solution? Les Rencontres de l Inra au Salon de l agriculture Intrants médicamenteux en agriculture et en santé : les écosystèmes microbiens sont-ils un problème ou une solution? Lundi 23 février 2015 Programme 14h30

Plus en détail

CATALOGUE DE FORMATION. Qualité Hygiène et Sécurité Alimentaire. Au service des professionnels des métiers de bouche sur tout le territoire national

CATALOGUE DE FORMATION. Qualité Hygiène et Sécurité Alimentaire. Au service des professionnels des métiers de bouche sur tout le territoire national Qualité Hygiène et Sécurité Alimentaire 2015 Au service des professionnels des métiers de bouche sur tout le territoire national CATALOGUE DE FORMATION Enregistré sous le numéro 53350863735 auprès du Préfet

Plus en détail

Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable

Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable Marcel MAZOYER professeur à La Paz juillet 2 007 Contenu 1. Une situation agricole et alimentaire mondiale inacceptable 2. Développement

Plus en détail

Qualités nutritives des salades. DOSSIER SPéCIAL BIO F R C magazine FéVRIER 2010 N O 25. Quand la météo s en mêle

Qualités nutritives des salades. DOSSIER SPéCIAL BIO F R C magazine FéVRIER 2010 N O 25. Quand la météo s en mêle DOSSIER SPéCIAL BIO F R C magazine FéVRIER 2010 N O 25 Laitues d hiver Moins de pe Les laitues pommées bio se révèlent exemptes de pesticides. Plus «Bonne nouvelle: toutes les salades sont conformes et

Plus en détail

Oléagineux, Corps Gras, Lipides. Volume 9, Numéro 5, 296-8, Septembre - Octobre 2002, La filière

Oléagineux, Corps Gras, Lipides. Volume 9, Numéro 5, 296-8, Septembre - Octobre 2002, La filière L'impact des biocarburants sur l'effet de serre Oléagineux, Corps Gras, Lipides. Volume 9, Numéro 5, 296-8, Septembre - Octobre 2002, La filière Auteur(s) : Etienne POITRAT, ADEME (Agence de l'environnement

Plus en détail

Acoustique et thermique

Acoustique et thermique Chapitre 3 Acoustique et thermique 1. Préambule 2. Étude de systèmes constructifs 29 Chapitre 3 Acoustique et thermique 1. Préambule Les bonnes solutions thermiques n améliorent pas forcément l acoustique!

Plus en détail

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. confort = équilibre entre l'homme et l'ambiance

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. confort = équilibre entre l'homme et l'ambiance TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR Tâche T4.2 : Mise en service des installations Compétence C1.2 : Classer, interpréter, analyser Thème : S5 : Technologie des installations frigorifiques

Plus en détail

Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline

Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline (Valeur énergétique : 38 kcal/10 g) Composition nutritionnelle Composition pour 10 g Rôle Protéines (végétales) 55 à 70 % Construction

Plus en détail

LA DÉMARCHE GLOBALE DE PRÉVENTION. La méthode HACCP. olet 1 : Informations générales

LA DÉMARCHE GLOBALE DE PRÉVENTION. La méthode HACCP. olet 1 : Informations générales LA DÉMARCHE GLOBALE DE PRÉVENTION La méthode HACCP olet 1 : Informations générales 1 Textes 2 Réseau 3 Formations obligatoires 4 Offres de formations Année : 2005-2006 1 Textes (Extraits) J.O n 247 du

Plus en détail

Abschlusskonferenz OUI Biomasse / Conférence de clôture OUI Biomasse. www.oui-biomasse.info 1 26.06.2015

Abschlusskonferenz OUI Biomasse / Conférence de clôture OUI Biomasse. www.oui-biomasse.info 1 26.06.2015 Umweltauswirkungen durch Biomassenutzung Etude d impact de l utilisation de la biomasse sur l environnement 26.Juni 2015 / 26 juin 2015 Akademiehotel Karlsruhe Abschlusskonferenz OUI Biomasse / Conférence

Plus en détail

Caisse Nationale de Mutualité Agricole

Caisse Nationale de Mutualité Agricole Séminaire national sur la vulgarisation, l appui-conseil et les bonnes pratiques agricoles Le rôle des Assurances Agricole dans le développement de la politique du renouveau Agricole et Rural Présentation

Plus en détail

RÉSULTATS DE L OBSERVATOIRE TECHNICO-ÉCONOMIQUE DU RAD Synthèse 2011 - Exercice comptable 2010

RÉSULTATS DE L OBSERVATOIRE TECHNICO-ÉCONOMIQUE DU RAD Synthèse 2011 - Exercice comptable 2010 Les essentiels du Réseau agriculture durable RÉSULTATS DE L OBSERVATOIRE TECHNICO-ÉCONOMIQUE DU Synthèse 2011 - Exercice comptable 2010 Réseau d information comptable agricole du Ministère de l Agriculture,

Plus en détail

Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme

Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie du programme : Fonctionnement de l organisme et besoin

Plus en détail

FICHES INFORMATIVES HYGIENE DU PERSONNEL

FICHES INFORMATIVES HYGIENE DU PERSONNEL LE GOUVERNEMENT DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG Direction de la Santé FICHES INFORMATIVES HYGIENE DU PERSONNEL Un plan d hygiène permet de garantir la propreté du personnel et éviter toutes contaminations

Plus en détail

ACOUSTIQUE REGLEMENTATION ISOLEMENT AUX BRUITS AÉRIENS ISOLEMENT AUX BRUITS DE CHOCS

ACOUSTIQUE REGLEMENTATION ISOLEMENT AUX BRUITS AÉRIENS ISOLEMENT AUX BRUITS DE CHOCS ACOUSTIQUE REGLEMENTATION Dans les exigences réglementaires, on distingue l isolement aux bruits aériens (voix, télévision, chaîne-hifi...) et l isolement aux bruits d impact (chocs). ISOLEMENT AUX BRUITS

Plus en détail