10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF
|
|
|
- Nicole Dubé
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 10 REPÈRES POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 MEN-DGESCO 2013
2 Sommaire 1. LES OBJECTIFS DU DISPOSITIF 2. LES ACQUISITIONS PRIORITAIREMENT VISÉES 3. LES LIEUX D IMPLANTATION DES POSTES 4. UNE DÉMARCHE DE PROJET 5. L ÉQUIPE DES MAÎTRES DE L ÉCOLE 6. LE MAÎTRE SUPPLÉMENTAIRE 7. DES FORMES D INTERVENTION PÉDAGOGIQUE DIVERSES, NOTAMMENT 8. ACCOMPAGNEMENT PÉDAGOGIQUE ET FORMATION DANS LES DÉPARTEMENTS 9. RESSOURCES ET ÉVALUATION AU NIVEAU NATIONAL 10. ÉVALUATION, RÉGULATION DÉPARTEMENTALE Texte de référence : Dispositifs «plus de maîtres que de classes» missions, organisation du service et accompagnement des maîtres Circulaire n du 18 décembre 2012 MEN-DGESCO Page 2 sur 18
3 Les objectifs du dispositif - Conduire chaque élève à la maîtrise du socle commun, assurer la maîtrise des compétences de base - Prévenir la difficulté scolaire en primaire, en permettant de nouvelles organisations pédagogiques, en priorité au sein même de la classe - Mieux répondre et remédier aux difficultés rencontrées par les élèves, sans se substituer à l aide spécialisée qui a toute sa pertinence pour les élèves en très grande difficulté POINTS DE VIGILANCE RECOMMANDATIONS La circulaire définit le dispositif comme relevant de la prévention de la difficulté scolaire (et de sa remédiation quand elle n a pu être évitée). Ce point essentiel doit être explicitement souligné. Il convient : d éviter toute confusion avec les interventions du RASED, dont le champ d intervention n est pas assimilable à celui de ce dispositif ; de veiller à une bonne articulation et à une complémentarité avec tous les autres dispositifs spécifiques (RASED, activités pédagogiques complémentaires, accompagnement éducatif). Le dispositif favorise la mise en œuvre de démarches pédagogiques renouvelées, afin de parvenir à une amélioration générale du niveau de réussite de tous les élèves à l issue de l école primaire. MEN-DGESCO Page 3 sur 18
4 Les acquisitions prioritairement visées - Les instruments fondamentaux de la connaissance (apprentissage de la lecture, production d écrit, langage oral, mathématiques) - La méthodologie du travail scolaire POINTS DE VIGILANCE RECOMMANDATIONS Le projet doit concerner les apprentissages fondamentaux. Il convient de ne pas se disperser dans une trop grande diversité d activités et de projets. Il faut agir sur les modalités d enseignement mises en œuvre par les maîtres. Les maîtres doivent s attacher à la construction par les élèves des habiletés spécifiques et des micro-compétences qui entrent en jeu dans les apprentissages. Il peut paraître souhaitable de privilégier les acquisitions réalisées à l école maternelle et au cycle 2, pour éviter l installation de difficultés. Il convient cependant de ne pas exclure totalement le cycle 3, dans lequel de nouveaux apprentissages apparaissent, tout aussi fondamentaux pour la poursuite de la scolarité obligatoire. DÉRIVE À ÉVITER ABSOLUMENT Le maître supplémentaire prend en charge une discipline non enseignée par le maître titulaire de la classe. MEN-DGESCO Page 4 sur 18
5 Les lieux d implantation des postes - Secteur de l éducation prioritaire - Écoles repérées comme ayant des besoins similaires POINTS DE VIGILANCE RECOMMANDATIONS Il convient de «cibler» précisément les lieux d implantation en évitant toute forme de «saupoudrage». Les évaluations d école peuvent aider à déterminer des priorités pour l implantation du dispositif. Il s agit de favoriser la réussite du plus grand nombre d élèves et non pas d établir une typologie a priori des élèves concernés. Les maîtres supplémentaires peuvent être implantés sur un secteur où se trouvaient déjà des personnels ayant une mission d aide (par exemple avec des maîtres de soutien qui intervenaient à l échelle de la circonscription) ; la transformation des missions de ces personnels sera envisagée, pour les orienter progressivement vers le cadre de fonctionnement du dispositif «plus de maitres que de classes». La transformation des missions des actuels «maîtres de soutien» ou «coordinateurs» gagnera à être pensée dans le cadre de la dynamique des réseaux de l éducation prioritaire ; il faudra réinterroger les pratiques, questionner les positionnements, pour entrer dans une dynamique de projet au sens du nouveau dispositif afin de donner des missions requalifiées à ces maîtres. MEN-DGESCO Page 5 sur 18
6 Une démarche de projet - Projet pédagogique rédigé par l équipe de l école, sous la responsabilité du directeur, validé par IEN, puis inscrit dans le projet d école en réponse à la difficulté scolaire (présenté en conseil d école) - Modalités d intervention déterminées en équipe, en fonction des besoins des élèves, selon les contextes locaux - Possibilité d adaptation en cours d année à l évolution des besoins des élèves. - Organisation du service des maîtres qui découle du projet élaboré - Modalités d intervention du maître supplémentaire en relation avec les titulaires des classes - Déroulement d activités sur un temps assez long / efficacité de l action pédagogique - Dispositif de concertation et de régulation des actions par les enseignants concernés - Engagement de toute l équipe enseignante de l école - Des organisations autres que par classes sont possibles, dans l esprit des cycles (groupes de besoins ou de compétences, rassemblant des élèves d un même cycle, d âges différents ) CE QUE DISENT LES RECHERCHES SUR DES EXPÉRIENCES PROCHES Les résultats obtenus dépendent des missions et des modalités d intervention des personnes supplémentaires dans les écoles. Lorsque les modalités concrètes d organisation ne sont pas explicitement et strictement définies, on observe une grande variabilité dans la mise en place de ce dispositif, et peu d effet au final. La mise en place de groupes d élèves de même niveau n apporte pas de bénéfices significatifs sur la moyenne de leurs acquisitions. Un encadrement intensif sur des objets précisément identifiés peut avoir un effet positif sur les apprentissages des élèves (prise en charge des élèves supérieure à 6 heures par semaine) Les résultats sont positifs quand il s agit d intervention de personnes formées (enseignants), sur des habiletés ciblées, selon une fréquence soutenue et sur une durée assez longue. MEN-DGESCO Page 6 sur 18
7 L acquisition d habiletés spécifiques est favorisée par la mise en œuvre de programmes d intervention structurés, intensifs (plusieurs heures par semaine), dont les élèves peuvent bénéficier durant plusieurs années. POINTS DE VIGILANCE RECOMMANDATIONS Un principe à respecter : «pas de projet, pas de moyen supplémentaire». Le projet, adossé à une politique explicite, engage toute l équipe d école et doit intégrer, dès sa conception, un volet d évaluation de son action par l équipe elle-même ; il est souhaitable aussi qu un volet d évaluation externe soit prévu. L engagement dans le projet concerne toute l équipe enseignante de l école, même si l action du maître supplémentaire se concentre sur un cycle, voire un niveau. Le projet définit les modalités de la collaboration entre le(s) titulaire(s) de(s)/ la classe(s) et le maître supplémentaire. La priorité est donnée au travail au sein même de la classe. Afin de répondre aux besoins identifiés, la recherche de nouvelles organisations pédagogiques au sein de l école est encouragée. Le projet élaboré doit tout à la fois éclairer le travail réalisé par chaque enseignant dans sa classe et donner du sens au travail collectif de l équipe pédagogique de l école. Ce dispositif peut conduire les enseignants à «travailler autrement». Il faut cependant le considérer avant tout comme entièrement dédié aux élèves. Il est hors de question d en faire un substitut de «recherche-action» aux conséquences aléatoires. Il faut aussi analyser et tenir compte des ressources locales existantes (maîtres de soutien, enseignants spécialisés, maîtres-formateurs ), pour mieux insérer le dispositif dans la démarche de l équipe d école. DÉRIVE À ÉVITER La mission du maître supplémentaire est autoritairement définie par le conseil des maîtres et imposée au nouvel arrivant. MEN-DGESCO Page 7 sur 18
8 L équipe des maîtres de l école - Est responsable de la cohérence des interventions et des modalités choisies. - Est garante de l efficacité du dispositif. Sa stabilité doit être recherchée. POINTS DE VIGILANCE RECOMMANDATIONS Les notions d équipe et de projet d école sont déterminantes pour la réussite du dispositif. Il est essentiel de soutenir une analyse partagée et une même volonté d action pour les acteurs concernés. L équipe des maîtres est responsable du bon fonctionnement du projet élaboré. Il lui revient de préciser quels objectifs elle se donne, quels outils elle utilise ou crée, quelles modalités du suivi des progrès des élèves elle adopte. L équipe des maîtres doit aussi penser l organisation de la régulation du dispositif au cours de l année : durée, temps d échanges La coopération entre enseignants est primordiale ; il s agit d établir une véritable collaboration entre professionnels, pour pouvoir interroger les pratiques des uns et des autres, observer et analyser de manière objective les réussites et les obstacles rencontrés par les élèves, les réussites au niveau de l école et les améliorations nécessaires de certaines pratiques ou dans certains domaines ciblés. DÉRIVES À ÉVITER Des enseignants de l équipe ne se sentent pas concernés par le projet. Le maître supplémentaire est ressenti comme un observateur critique et dérangeant. MEN-DGESCO Page 8 sur 18
9 Le maître supplémentaire - Il a une mission d appui de ses collègues dans la classe. - Il est affecté dans une école, et exerce sur la base du projet porté par toute l équipe de cette école. - C est un maître déjà membre de l équipe ou un maître spécifiquement affecté dans l école pour cette mission. - Il intervient dans l école où il est affecté, ou sur un nombre limité d écoles relevant d un ou plusieurs groupes scolaires d un même secteur de collège. - Il a les mêmes obligations réglementaires de service que les autres enseignants. - Il n a pas de mission de coordination. - Sous l autorité de l IEN, un engagement pluriannuel est recherché pour l implantation du poste, mais avec une souplesse d affectation pour adapter la ressource aux variations des besoins des élèves, de la population des écoles et des équipes de maîtres dans le temps. CE QUE DISENT LES RECHERCHES, NOTAMMENT EN ANGLETERRE, SUR DES EXPÉRIENCES PROCHES En présence d assistants d enseignement, les enseignants ont tendance à accorder plus d attention individuelle aux élèves et à mieux contrôler la classe (réduction du temps passé à gérer les comportements négatifs). Lorsque les assistants d enseignement prennent en charge les élèves en difficulté, plus ces élèves ont de contacts avec les assistants d enseignement, moins ils reçoivent d attention de la part de leur enseignant. Les élèves tendent à être séparés du curriculum principal de la classe et de leur enseignant. Les assistants d enseignement sont devenus, subrepticement et sans le vouloir, les enseignants principaux des élèves qu ils prennent en charge. POINTS DE VIGILANCE RECOMMANDATIONS Il convient d éviter deux excès : faire de l enseignant supplémentaire le «dépositaire», l expert de la difficulté scolaire au sein de l école ; le considérer, a contrario, comme un simple moyen pour décharger le maître de la classe, le maître supplémentaire s occupant des élèves sans problème pour permettre au titulaire de se consacrer aux élèves en difficulté. MEN-DGESCO Page 9 sur 18
10 Ce n est pas le maître supplémentaire qui aide, c est le dispositif. Ce maître n est pas le spécialiste des élèves en difficulté et à certains moments, pour le titulaire de la classe, le changement de point de vue, de posture, peut être bénéfique pour affiner ou faire évoluer les pratiques. Au sein de l école, le maître supplémentaire peut avoir une fonction «d expert», mais explicitée : Principe de réalité : il faut bien sûr se garder d un «ersatz de maître E» mais, si le maître supplémentaire ne doit pas être un maître spécialisé, il ne doit pas, non plus, être le maître le moins expérimenté. Il est choisi pour faire ce travail particulier, il doit devenir un appui sûr, un référent pour ses collègues. Autre principe de réalité : on peut former les maîtres supplémentaires quand on veut (il n y a pas à les remplacer), c est beaucoup plus difficile pour ce qui est de former l équipe entière. Il ne faut donc pas se priver de cette opportunité de diffusion de savoirs et de pratiques par l intermédiaire du maître supplémentaire. Le maître supplémentaire doit posséder (ou acquérir) un profil défini : une expérience suffisante de l enseignement ; une assez bonne connaissance des différents niveaux d enseignement ; un intérêt pour la formation ; une capacité à travailler en équipe ; des compétences relationnelles. DÉRIVE À ÉVITER ABSOLUMENT Le maître supplémentaire remplace un enseignant de l école absent. MEN-DGESCO Page 10 sur 18
11 Des formes d intervention pédagogique diverses, notamment - Co-intervention dans la classe avec le titulaire - Prise en charge de groupes d élèves en fonction de leurs besoins CE QUE DISENT LES RECHERCHES SUR DES EXPÉRIENCES PROCHES Les «formes» organisationnelles n exercent guère d effets si elles ne sont pas mises au service d activités précises, intégrées dans des programmations d enseignement spécifiques et rigoureuses. POINTS DE VIGILANCE RECOMMANDATIONS Il faut se garder de ne parler que de remédiation et de difficultés ; l axe de la prévention peut apporter beaucoup, par exemple en travaillant spécifiquement l expression orale, la compréhension, la découverte de l écrit pour développer la maîtrise de la langue chez les élèves les plus éloignés des pratiques de l école. L objectif premier est de faire réussir les élèves : s il y a des principes généraux sur lesquels on ne peut transiger, il n y a pas, a priori, d organisations ou de pratiques à privilégier ou à proscrire. Il existe d autres modèles que l action du maître spécialisé allant de classe en classe pour co-intervenir avec le maître titulaire ; on peut réfléchir aussi, par exemple, à des organisations avec 3 enseignants (dont le maître supplémentaire) pour 2 classes, pour travailler à certains moments en groupes restreints et porter une attention plus soutenue aux élèves ayant besoin d être davantage mobilisés. Ce dispositif a vocation à aider les enseignants dans leur réflexion et leurs pratiques, par les échanges en conseils des maîtres avec ce «maître en plus» qui travaille dans plusieurs classes, à ajuster leurs pratiques, à mieux penser leur responsabilité comme englobant l ensemble du parcours des élèves dans l école (a minima, dans le cycle). La présence de deux enseignants dans une même classe peut aussi permettre au maître titulaire d observer l élève en train d apprendre et donc de mieux identifier les difficultés auxquelles il est confronté. DÉRIVES À ÉVITER Le maître supplémentaire prend en charge des groupes systématiquement sortis de la classe. MEN-DGESCO Page 11 sur 18
12 Le maître supplémentaire prend en charge systématiquement les élèves en difficulté ou les élèves perturbateurs. Le maître supplémentaire intervient en réponse aux besoins des enseignants des classes sans anticipation ou concertation. L enseignant de la classe et le maître supplémentaire ne trouvent pas de temps pour préparer ensemble leurs co-interventions. Le maître supplémentaire se sent inutile dans la classe. On laisse s installer une forme de dépendance pour des élèves ayant trop souvent un enseignant pour les guider. MEN-DGESCO Page 12 sur 18
13 Accompagnement pédagogique et formation dans les départements - Mobilisation des équipes de circonscription et des maîtres formateurs pour : aider les équipes à concevoir les projets ; accompagner durablement les équipes d école dans la mise en œuvre du dispositif. - Organisation d une formation préalable à la mise en œuvre du projet pour les équipes pédagogiques et les maîtres supplémentaires affectés : formation continue associant circonscription, département, voire académie ; comportant notamment les volets : évaluation : observation des élèves au travail, analyse des observations, définition des besoins et des aides appropriées ; développement de l enfant et processus d apprentissage. - Organisation d une formation de formateurs : sous la responsabilité des recteurs et des DASEN ; à destination des conseillers pédagogiques, prioritairement. - Régulation du dispositif, mutualisation des pratiques et évaluation : analyse des expériences par les DASEN, en lien avec les IEN et les CARDIE ; définition des modalités d évaluation des effets du dispositif sur les résultats scolaires des élèves, à partir de quelques indicateurs simples ; à cette fin, l appui des universitaires peut être recherché. POINTS DE VIGILANCE RECOMMANDATIONS L accompagnement doit prendre appui sur trois leviers : une relation professionnelle régulière entre le directeur de l école et l équipe de circonscription ; un accompagnement de l ensemble de l équipe pédagogique par les conseillers pédagogiques, voire des maîtres formateurs, susceptibles de favoriser, via l ESPE, une articulation entre théorie et pratique ; une formation didactique et pédagogique. MEN-DGESCO Page 13 sur 18
14 FORMATION Les contenus de formation pourraient utilement être référés aux catégories suivantes : observation des élèves pour mieux définir leurs besoins et évaluer leurs progrès ; connaissances pédagogiques en matière de processus d apprentissage ; didactique des disciplines enseignées : lecture, développement du langage, production écrite, mathématiques. Il convient de recueillir et de prendre en compte les besoins de formation exprimés par les acteurs. Le contenu de la formation dont les maîtres ont besoin dépend : de la nature du dispositif élaboré localement ; du niveau d expérience des maîtres ; du fait que l enseignant supplémentaire est issu de l équipe de l école ou arrivant pour exercer cette fonction. Le contenu de la formation diffère, pour partie, selon le public concerné : le maître supplémentaire fait partie de l équipe enseignante, il doit être formé en même temps que tous les maîtres concernés par le dispositif ; le maître supplémentaire est dans une situation particulière d exercice, il a besoin d un accompagnement / formation spécifique. Le contenu de la formation diffère selon la période pendant laquelle elle est délivrée : avant la finalisation du projet ; avant / après la nomination du maître supplémentaire ; en cours de mise en œuvre du projet. CONTENUS DE FORMATION À ABORDER AVEC TOUS LES ENSEIGNANTS Les écarts de résultats entre élèves au sein d une classe. Ce qui fait difficulté pour les élèves par rapport à l apprentissage : s investir dans la tâche scolaire, gérer la tâche, apprendre dans un collectif, tous les malentendus caractéristiques que l on retrouve chez presque tous les élèves en difficulté et qui ne leur permettent pas de comprendre les codes scolaires (éléments connus de la recherche et très peu des enseignants). Une pédagogie explicite est un facteur de réussite pour les élèves. La gestion du temps (comment rendre plus efficaces les temps d apprentissage). Diverses organisations possibles (groupes de besoins, groupes hétérogènes fréquence, durée ). Travailler à 2 dans une classe : aspects organisationnels, matériels, relationnels. Communication et gestion de «l autre» (le maître supplémentaire / le maître de la classe, l équipe, les élèves l élève, les parents), travail en équipe. Les outils et ressources disponibles. MEN-DGESCO Page 14 sur 18
15 CONTENUS DE FORMATION À ABORDER PLUS SPÉCIFIQUEMENT AVEC LES MAÎTRES SUPPLÉMENTAIRES Actualisation de connaissances et de pratiques, selon les besoins personnalisés (par exemple, apprentissage du langage pour un enseignant n ayant pas exercé en maternelle depuis longtemps). Observation et analyse de pratiques dans des classes choisies par l IEN, pour un objectif précis. Grille de lecture concernant les élèves et leurs diverses façons d entrer dans les apprentissages. Gestes professionnels particuliers : nouvelles tâches, échanges de pratiques avec d autres enseignants ayant la même fonction, positionnement nouveau dans une équipe. ACCOMPAGNER LES ÉQUIPES PÉDAGOGIQUES Ménager des temps réguliers de concertation et de régulation pour les enseignants, accompagnés par un formateur, est indispensable. Le premier objectif sera d amener l équipe à bien cerner l objet (les objets) de savoir sur lequel (lesquels) doit porter le projet pour pouvoir le construire, puis le faire vivre et le réguler. Il faut aussi prendre en compte les modifications qui s opèreront inévitablement au sein de l équipe, induites par la présence d un maître supplémentaire dans l école. Le positionnement des acteurs et leurs relations peuvent être délicats. Le travail sur le processus des échanges au sein de l équipe enseignante est indispensable, au risque de passer à côté de l instauration d un travail commun (aider les enseignants à échanger et à prendre consciences des points de vue partagés et de leurs différences de conception). C est un élément important du travail d accompagnement pour les formateurs pendant le déroulement du projet. FORMATION DE FORMATEURS Conseiller et accompagner une équipe : aspects relationnels, régulation des échanges. Organisations pédagogiques innovantes. Méthodologie de l évaluation de dispositifs pédagogiques. MEN-DGESCO Page 15 sur 18
16 Ressources et évaluation au niveau national Ouverture d un espace de ressources et de mutualisation sur Eduscol Mise à disposition par la DGESCO et le SCEREN-CNDP de ressources pour les formateurs et les enseignants Modules de formation, notamment un module de e-formation (Plus de maîtres que de classes : posture pédagogique, points de vigilance) Documents pédagogiques Outils méthodologiques Mobilisation du réseau «Respire» pour la mutualisation des ressources et des expériences (respire.eduscol.education.fr) Évaluation de la mise en œuvre du dispositif par la DGESCO avec l appui de la DEPP MEN-DGESCO Page 16 sur 18
17 Évaluation, régulation départementale - Lister les écoles dans lesquelles le dispositif est implanté. - Identifier clairement les postes de maîtres supplémentaires lorsqu ils figurent au mouvement. - Les candidats à l affectation doivent être informés des conditions particulières de fonctionnement du poste : prise de connaissance du projet de l école ; contact direct avec le directeur ou avec l IEN. - La cohérence entre la nomination et les conditions de fonctionnement du poste doit être vérifiée. - La mission ne semble pas compatible : avec la fonction de direction (risque de confusion des positionnements, difficultés de régulation en cas de situation délicate) ; avec l exercice à temps partiel (temps de concertation diminué, organisation des emplois du temps complexifiée). Une formation préalable des équipes pédagogiques et des maîtres supplémentaires affectés doit être assurée. ÉVALUER LE PROJET DE L ÉCOLE ET LE DISPOSITIF DÉPARTEMENTAL - POINTS DE VIGILANCE RECOMMANDATIONS Les critères d évaluation doivent être intégrés au projet pédagogique dès la conception. L évaluation du dispositif est nécessairement adossée à des indicateurs et à des cibles précis. Pour autant, il ne paraît pas très opportun de vouloir corréler les résultats de l évaluation du fonctionnement du dispositif à la décision de maintenir ou non le poste supplémentaire dans l école évaluée. Toutefois, un manque d engagement de l équipe de l école dans le dispositif devrait conduire à interroger la pertinence de son implantation. Il s agit bien-sûr de pouvoir apprécier les résultats des élèves, mais une telle démarche ne saurait reposer sur une approche uniquement quantitative : pouvoir évaluer la manière dont l élève progresse dans ses stratégies d apprentissage est, au moins, aussi important que relever des scores obtenus. Travailler par regards croisés a son intérêt, pour peu que la démarche soit objectivée et qu elle ne se contente pas d évaluer les effets du dispositif sur le rapport de l élève au travail scolaire ou aux seules compétences 6 et 7 du socle commun. MEN-DGESCO Page 17 sur 18
18 L évaluation d école est un processus qui permet de faire le point avec les équipes. Il est envisageable qu un projet soit considéré comme expérimental en année N et se trouve confirmé ou régulé en année N+1. RÉGULER ET METTRE EN COHÉRENCE LES DIFFÉRENTS PROJETS AU NIVEAU DÉPARTEMENTAL - POINTS DE VIGILANCE RECOMMANDATIONS La régulation est faite sous la responsabilité du DASEN. Une mission de suivi de ces dispositifs peut être confiée à l IEN adjoint, avec pour objectif la mise en synergie de tous les acteurs impliqués, le suivi et l organisation de l évaluation de l efficacité des dispositifs. Des réunions périodiques des maîtres supplémentaires peuvent être envisagées, pour faire le bilan des actions sur la période écoulée, dégager les invariants et les différences de fonctionnements, échanger autour de gestes professionnels et recentrer l action sur les élèves en difficulté. A PROPOS DU MOUVEMENT ET DE L AFFECTATION Différentes procédures peuvent être retenues lors du mouvement départemental : identification des postes de maîtres supplémentaires, ouverture ou non à la candidature de tout enseignant, avec prise de connaissance du projet, postes «à profil» avec conditions de candidature, poste attribué à l un des enseignants exerçant déjà dans l école avec affectation d un nouvel enseignant en compensation. MEN-DGESCO Page 18 sur 18
Comité national de suivi «Plus de maîtres que de classes» Note d étape juin 2014
Comité national de suivi «Plus de maîtres que de classes» Note d étape juin 2014 Les missions du Comité national de suivi «Plus de maîtres que de classes» ont été fixées par la lettre de mission du directeur
Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré
Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré Référence : Circulaire n 2010-037 du 25 février 2010 relative au dispositif d'accueil, d'accompagnement et de formation des enseignants
Projet d école 2014-2018. Guide méthodologique
Projet d école 2014-2018 Guide méthodologique 1 SOMMAIRE INTRODUCTION... 3 LES TEXTES DE REFERENCES... 4 LES ETAPES D ELABORATION DU PROJET D ECOLE... 4 ETAPE 1 : BILAN DU PROJET, DIAGNOSTIC... 5 1. LE
FORMATION ET SUIVI DES PROFESSEURS DES ECOLES STAGIAIRES 2013 2014
FORMATION ET SUIVI DES PROFESSEURS DES ECOLES STAGIAIRES 2013 2014 1 SOMMAIRE 1) Textes de référence 2) Cadrage départemental 3) Charte du tuteur : rôle et missions 4) Les outils des professeurs des écoles
Organisation des enseignements au semestre 7
Organisation des enseignements au semestre 7 UE1 : Pratiques pédagogiques différenciées et adaptées aux besoins éducatifs particuliers (responsable : J. Divry) Transmettre des connaissances et des références
CHARTE DES PROGRAMMES
CHARTE DES PROGRAMMES Charte relative à l élaboration, à la mise en œuvre et au suivi des programmes d enseignement ainsi qu aux modalités d évaluation des élèves dans l enseignement scolaire CONSEIL SUPÉRIEUR
UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2. Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré
UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2 Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré ESPE Lille Nord de France Année 2014-2015 Cette note de cadrage a pour but d aider les collègues
Charte départementale Accueil et scolarisation des enfants de moins de trois ans
Charte départementale Accueil et scolarisation des enfants de moins de trois ans Page 1 Charte départementale Accueil et scolarisation des enfants de moins de trois ans Sommaire 1. Cadre institutionnel
REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL
1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L assistant de service social exerce de façon qualifiée, dans le cadre d un mandat
Programme de la formation. Écrit : 72hdepréparation aux épreuves d admissibilité au CRPE
Programme de la formation Écrit : 72hdepréparation aux épreuves d admissibilité au CRPE o 36 h pour la préparation à l'épreuve écrite de français Cette préparation comprend : - un travail sur la discipline
FORMATIONS D'INITIATIVE DEPARTEMENTALE. hors R3
FORMATIONS D'INITIATIVE DEPARTEMENTALE hors R3 Dispositifs avec candidature individuelle 7 DISPOSITIF : 09D0640014 - SCOLARISER UN ELEVE EN SITUATION DE HANDICAP EN MILIEU ORDINAIRE - BEARN Module : 1031
SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE. alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT
SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT SOCLE COMMUN ET PROGRAMMES La référence pour la rédaction
M2S. Formation Management. formation. Animer son équipe Le management de proximité. Manager ses équipes à distance Nouveau manager
Formation Management M2S formation Animer son équipe Le management de proximité Manager ses équipes à distance Nouveau manager Coacher ses équipes pour mieux manager Déléguer et Organiser le temps de travail
repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis
repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis Version 2 : 20 juillet 2012 L expérimentation conduite par l Agence nationale de lutte contre l illettrisme
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D ÉDUCATEUR SPÉCIALISÉ 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL DE FORMATION
PRÉSENTATION GÉNÉRALE
PRÉSENTATION GÉNÉRALE Cadrage institutionnel : Arrêté du 27 août 2013 fixant le cadre national des formations dispensées au sein des masters «métiers de l enseignement, de l éducation et de la formation»
Le retour des maîtres d EPS, provocation ou réalité?
L éducation physique à l école : Le retour des maîtres d EPS, provocation ou réalité? Avril 2009 -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
LES INTERVENANTS EXTERIEURS GUIDE PRATIQUE ET PRECONISATIONS DEPARTEMENTALES Groupe départemental ARTS/EPS
LES INTERVENANTS EXTERIEURS GUIDE PRATIQUE ET PRECONISATIONS DEPARTEMENTALES Groupe départemental ARTS/EPS Table des matières LES TEXTES DE REFERENCE... 3 POURQUOI UN GUIDE PRATIQUE?... 4 L INTERVENTION
EDUCATEUR SPECIALISE ANNEXE 1 : REFERENTIEL PROFESSIONNEL
EDUCATEUR SPECIALISE ANNEXE 1 : REFERENTIEL PROFESSIONNEL 1.1 DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L éducateur spécialisé, dans le cadre des politiques partenariales de prévention,
Préparer la formation
Préparer Profédus propose des exemples variés de contenus d enseignement en éducation à la santé. Les fiches ne sont pas conçues en «prêt à penser» ; elles restent largement enracinées dans le contexte
Formation certifiante au métier de coach scolaire
Formation certifiante au métier de coach scolaire 1 Préambule CoachingMaestro est un portail de formations dédié à toute personne intéressée dans l accompagnement des jeunes. Préambule Ses missions sont
Synthèse du «Schéma Directeur des Espaces Numériques de Travail» A l attention du Premier degré (doc réalisé par Les MATICE 76)
Synthèse du «Schéma Directeur des Espaces Numériques de Travail» A l attention du Premier degré (doc réalisé par Les MATICE 76) 1. Qu est-ce que le SDET : schéma directeur des espaces numériques de travail?
L'EPS à l'école primaire aucune modification des programmes
L'EPS à l'école primaire aucune modification des programmes Les 3 objectifs sont poursuivis aussi bien à l'école maternelle, qu'à l école primaire MATERNELLE * Favoriser la construction des actions motrices
MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL. Le moniteur-éducateur intervient dans des contextes différents :
MONITEUR-EDUCATEUR ANNEXE I : REFERENTIEL PROFESSIONNEL 1.1 DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION Le moniteur-éducateur participe à l'action éducative, à l'animation et à l'organisation
J EMMENE MA CLASSE A LA PISCINE
J EMMENE MA CLASSE A LA PISCINE Textes de référence : Circulaire n 2011-090 du 7 juillet 2011-BO n 28 du 14 juillet 2011 PEAMBULE : - La natation est partie intégrante de l enseignement de l EPS à l école
P R E S E N T A T I O N E T E V A L U A T I O N P R O G R A M M E D E P R E V E N T I O N «P A R L E R»
P R E S E N T A T I O N E T E V A L U A T I O N P R O G R A M M E D E P R E V E N T I O N «P A R L E R» Parler Apprendre Réfléchir Lire Ensemble pour Réussir Pascal BRESSOUX et Michel ZORMAN Laboratoire
LA TABLETTE TACTILE, UN OUTIL AU SERVICE DES SCIENCES
PASI NANCY-METZ LA TABLETTE TACTILE, UN OUTIL AU SERVICE DES SCIENCES Académie de Nancy-Metz PASI- CARDIE http://www4.ac-nancy-metz.fr/pasi/ ACTION CANDIDATE AU PRIX ACADEMIQUE DE L INNOVATION 2014 FICHE
PROGRAMME DE MENTORAT
CONSEIL SCOLAIRE ACADIEN PROVINCIAL PROGRAMME DE MENTORAT ÉNONCÉ PRATIQUE Le Conseil scolaire acadien provincial désire promouvoir un programme de mentorat qui servira de soutien et d entraide auprès des
Table des matières CID 50... 3 CID 51... 3 CID 52... 4 CID 53... 4 CID 54... 5
Critères des commissions interdisciplinaires du du Comité national mandat 2012-2016 Table des matières CID 50... 3 CID 51... 3 CID 52... 4 CID 53... 4 CID 54... 5 2 CID 50 Gestion de la recherche La CID
S'intégrer à l'école maternelle: indicateurs affectifs et linguistiques pour des enfants allophones en classe ordinaire
S'intégrer à l'école maternelle: indicateurs affectifs et linguistiques pour des enfants allophones en classe ordinaire Nathalie Gettliffe, Université de Strasbourg Hortense Rengade-Bouchard, Académie
Comment remplir une demande d AVS Remplir les dossiers administratifs quand on a un enfant autiste et TED (3) : demander une AVS
Comment remplir une demande d AVS Remplir les dossiers administratifs quand on a un enfant autiste et TED (3) : demander une AVS Intégration était le maître mot de la loi de 75, scolarisation est ce lui
ECOLE SUPERIEURE DE L EDUCATION NATIONALE
ECOLE SUPERIEURE DE L EDUCATION NATIONALE Formation des Chefs d Etablissement d Affectation Management adaptatif et délégations Support participants SOMMAIRE La formation dans son contexte p.3 Les facteurs
L école maternelle et le socle commun de connaissances et de compétences
L école maternelle et le socle commun de connaissances et de compétences Animation pédagogique Mise en œuvre du LPC 87 Un principe majeur! L école maternelle n est pas un palier du socle commun de connaissances
Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences
Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,
PRÉPARER SA CLASSE EN QUELQUES CLICS
PROFESSEUR DES ÉCOLES PRÉPARER SA CLASSE EN QUELQUES CLICS Éric SEGOUIN Denis BASCANS Une méthode et un outil d aide à la conception et à la programmation de séquences d enseignement pour l école primaire
Le conseil d enfants La démocratie représentative à l école
Le conseil d enfants La démocratie représentative à l école Le conseil d école des enfants est un moment privilégié durant lequel les enfants deviennent acteurs au sein de leur école, en faisant des propositions
REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention
REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention Les transformations sociales, la territorialisation et la complexité croissante des dispositifs liés aux
Accompagnement renforcé du public PLIE Cadre de référence de Plaine Commune, Le PLIE
Accompagnement renforcé du public PLIE Cadre de référence de Plaine Commune, Le PLIE I- PREAMBULE 2 II- CAHIER DES CHARGES 2 II-1-Objectifs /Finalité 2 II-2-Public visé 3 II-3-Durée des parcours 3 II-4-Missions
Aide au recrutement, à l accueil et à l intégration des nouveaux entrants Professionnalisation et fidélisation d un salarié Tutorat
Objectifs : Être au plus près des entreprises et de leurs salariés en proposant des services et outils adaptés à leurs besoins. 12 fiches «service» synthétiques, répertoriées en 5 grands thèmes : PROFESSIONNALISATION
APPEL A PROJETS PROGRAMME DE PRÉFIGURATION DU PLAN NUMÉRIQUE
MINISTÈRE DE L ÉDUCATION NATIONALE, DE L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE APPEL A PROJETS PROGRAMME DE PRÉFIGURATION DU PLAN NUMÉRIQUE I. Public cible de l appel à projets Un appel à projets est
Cet exposé s intègre dans les travaux développés par une Equipe en Projet INRP-IUFM,
15 Les nouvelles technologies et les stagiaires IUFM : une appropriation mal contrôlée Philippe Le Borgne IUFM de Franche-Comté [email protected] PRÉSENTATION Cet exposé s intègre dans les
A quels élèves profite l approche par les compétences de base? Etude de cas à Djibouti
A quels élèves profite l approche par les compétences de base? Etude de cas à Djibouti Hamid Mohamed Aden, Directeur du CRIPEN, Djibouti Xavier Roegiers, Professeur à l Université de Louvain, Directeur
Réguler son enseignement : Pourquoi? Comment?
Mon enseignement, je l évalue, il évolue Réguler son enseignement : Pourquoi? Comment? Lucie Mottier Lopez Université de Genève 13 mai 2013 IFRES, Liège [email protected] 1 Plan Un cadre pour penser
I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE
I. LE CAS CHOISI Gloria est une élève en EB4. C est une fille brune, mince avec un visage triste. Elle est timide, peureuse et peu autonome mais elle est en même temps, sensible, serviable et attentive
ESAT Ateliers d'apprivoisement de la tablette tactile
ESAT Ateliers d'apprivoisement de la tablette tactile Dans un objectif d appropriation des technologies numériques par les travailleurs d ESAT, j ai choisi de réaliser des ateliers d apprivoisement de
Une École juste pour tous et exigeante pour chacun PROJET DE LOI POUR LA REFONDATION DE L ÉCOLE DOSSIER DE PRÉSENTATION
Une École juste pour tous et exigeante pour chacun PROJET DE LOI POUR LA REFONDATION DE L ÉCOLE DOSSIER DE PRÉSENTATION #RefondonslEcole education.gouv.fr photos : PictureTank - MEN Les 25 mesures clés
Dossier de presse BASE ELEVES
Dossier de presse BASE ELEVES Afin de répondre aux interrogations légitimes d une partie des parents d élèves aveyronnais qui nous sont relayées par les syndicats, nous vous transmettons un dossier de
ENSEIGNEMENT DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE A L ECOLE PRIMAIRE : QUELLE DEMARCHE?
ENSEIGNEMENT DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE A L ECOLE PRIMAIRE : QUELLE DEMARCHE? Les nouveaux programmes 2008 confirment que l observation, le questionnement, l expérimentation et l argumentation sont
Organiser des groupes de travail en autonomie
Organiser des groupes de travail en autonomie Frédérique MIRGALET Conseillère pédagogique L enseignant travaille avec un groupe de niveau de classe et le reste des élèves travaille en autonomie. Il s agira
LIVRET DE SUIVI DE SCOLARITE EN SEGPA RELEVE DE COMPETENCES
Académie d Aix-Marseille Année scolaire LIVRET DE SUIVI DE SCOLARITE EN SEGPA RELEVE DE COMPETENCES NOM : Prénom : Livret de suivi de scolarité en SEGPA Préambule à l attention des enseignants L objectif
Dispositifs «Plus de maîtres que de classes»
Dispositifs «Plus de maîtres que de classes» 1 Groupe d appui «plus de maîtres que de classes» - Département de l Yonne INTRODUCTION Ce document, créé par le groupe d appui «plus de maîtres que de classe»
Programmer l E.P.S. Que proposer pour varier les activités sur l ensemble du cycle?
Programmer l E.P.S. Comment assurer la continuité des apprentissages sur le cycle 3, sur l ensemble de la scolarité primaire? Que proposer pour varier les activités sur l ensemble du cycle? Le plan d action
Le projet fédérateur et structurant. Réunion Référents culture 2013
Le projet fédérateur et structurant Réunion Référents culture 2013 Le volet culturel du projet d établissement Il se fonde sur un état des lieux 1- Le profil des élèves de l'établissement (zone géographique,
Fonction éducative, fonctions psychologiques, deux réalités d une intervention. Jérôme THONON 1
Fonction éducative, fonctions psychologiques, deux réalités d une intervention. Jérôme THONON 1 Dans la prise en charge d adolescents en grande difficulté, de nombreuses personnes sont mobilisées autour
SCIENCES DE L ÉDUCATION
UniDistance 1 Centre d Etudes Suisse Romande Formation universitaire SCIENCES DE L ÉDUCATION En collaboration avec L Université de Bourgogne à Dijon Centre de Formation Ouverte et A Distance CFOAD UniDistance
Année propédeutique santé Présentation générale du programme
Année propédeutique Sante 2014-2015 DCA/sbe révision Août 2014 Année propédeutique santé s Présentation générale du programme Introduction et finalités de l année propédeutique santés L objectif de cette
Mobilisation contre le décrochage scolaire. Bilan de l action entreprise sur l année 2013 et perspectives pour l année 2014
Mobilisation contre le décrochage scolaire Bilan de l action entreprise sur l année 2013 et perspectives pour l année 2014 Mercredi 8 janvier 2014 SOMMAIRE Introduction : la Nation mobilisée contre le
Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques
Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Parmi les trois domaines d activités proposés aux élèves volontaires dans le cadre de l accompagnement éducatif, «l aide aux devoirs
Associations Dossiers pratiques
Associations Dossiers pratiques Optimisez la gestion financière de votre association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône Alpes) Les associations vivent et se développent dans un contexte
Introduction à la méthodologie de la recherche
MASTER DE RECHERCHE Relations Économiques Internationales 2006-2007 Introduction à la méthodologie de la recherche [email protected] Les Etapes de la Recherche Les étapes de la démarche Etape
ACTEURS DE LA DÉFENSE ET FACTEURS DE SÉCURITÉ
INSTITUT DE MANAGEMENT PUBLIC ET GOUVERNANCE TERRITORIALE 21 RUE GASTON DE SAPORTA 13100 AIX EN PROVENCE DIPLOME UNIVERSITAIRE (DU) ACTEURS DE LA DÉFENSE ET FACTEURS DE SÉCURITÉ OBJECTIFS Faire comprendre
Cabri et le programme de géométrie au secondaire au Québec
Cabri et le programme de géométrie au secondaire au Québec Benoît Côté Département de mathématiques, UQAM, Québec [email protected] 1. Introduction - Exercice de didactique fiction Que signifie intégrer
Allègement des tâches administratives
Allègement des tâches administratives I - Général A- Les effets de la dématérialisation par le net : 1- Des mails en nombre trop important et qui prennent un temps très important dans la gestion : des
Notre modèle d engagement
Notre modèle d engagement 1. EVALUER L évaluation des compétences que vous souhaitez améliorer implique un vrai échange entre nos deux équipes, et une étude plus approfondie des écarts et des actions préalablement
N 163 - ROUX-PEREZ Thérèse. 1. Problématique
N 163 - ROUX-PEREZ Thérèse CONSTRUCTION IDENTITAIRE DES ENSEIGNANTS EN FORMATION INTIALE : ENTRE REPRESENTATIONS PARTAGEES ET ELEMENTS DE DIFFERENCIATION DANS LE RAPPORT AU METIER 1. Problématique L étude
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n o 3054 Convention collective nationale IDCC : 925. DISTRIBUTION ET COMMERCE
POUR DIFFUSION AUX AGENTS. CONSEILLER EN HYGIENE ET PROPRETE (h/f) B- TECHNICIEN TERRITORIAL C- AGENT DE MAITRISE C- ADJOINT TECHNIQUE BOBIGNY
MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE PPRS/DGP/ERH4/CP/FG/DEJ/N 13-21( 1 bis) Equipe RH 4 01 43 93 89 45 POUR DIFFUSION AUX AGENTS POSTE A POURVOIR : DIRECTION ET SERVICE : CATEGORIE
DécliCC. savoir. cahier des charges
DécliCC savoir S ORGANISER cahier des charges Du PARCOURS déclicc savoir S ORGANISER Développer ses compétences clés pour savoir s organiser Module A 30 à 40 heures Organiser l exécution d une tâche Contexte
«Identifier et définir le besoin en recrutement»
«Identifier et définir le besoin en recrutement» LES ETAPES DU RECRUTEMENT Le recrutement est une démarche structurée qui comporte plusieurs étapes aux quelles il faut attacher de l importance. La majorité
REPONDRE AU BESOIN DE BOUGER CHEZ LE JEUNE ENFANT
REPONDRE AU BESOIN DE BOUGER CHEZ LE JEUNE ENFANT L enfant de deux, trois ans, a besoin de bouger pour développer ses capacités motrices. Aménagement des lieux dans l école et dans la classe La cour de
CAHIER DES CHARGES DE LA FORMATION OUVERTURE D ACTION. Certificat de Qualification Professionnelle des Services de l Automobile
CAHIER DES CHARGES DE LA FORMATION OUVERTURE D ACTION Certificat de Qualification Professionnelle des Services de l Automobile A.N.F.A. Département Ingénierie et Compétences Mars 2013 SOMMAIRE INFORMATIONS
GRILLE D ANALYSE D UNE SEQUENCE D APPRENTISSAGE
GRILLE D ANALYSE D UNE SEQUENCE D APPRENTISSAGE 1 - LA DEFINITION DES OBJECTIFS DE LA SEQUENCE : - Ai-je bien identifié l objectif de la séquence? - Est-il clairement situé dans la progression générale
S3CP. Socle commun de connaissances et de compétences professionnelles
S3CP Socle commun de connaissances et de compétences professionnelles Référentiel Le présent socle décrit un ensemble de connaissances et compétences devant être apprécié dans un contexte professionnel.
COMPTE RENDU DE LA RÉUNION DU 25/11/2014 RÉNOVATION DU BTS COMPTABILITÉ GESTION DES ORGANISATIONS
COMPTE RENDU DE LA RÉUNION DU 25/11/2014 RÉNOVATION DU BTS COMPTABILITÉ GESTION DES ORGANISATIONS Ce document n a aucune valeur réglementaire et ne se substitue pas aux textes officiels INTRODUCTION La
Construire l école numérique de demain
Compte-rendu Petit-déjeuner DU SIPPEREC communications Le compte-rendu du petit-déjeuner du 2 avril est téléchargeable sur le site web : www.sipperec.fr Construire l école numérique de demain Lutter contre
sous réserve de validation des modifications DROIT ECONOMIE GESTION SCIENCES DU MANAGEMENT FINANCE
sous réserve de validation des modifications Niveau : MASTER année Domaine : Mention : DROIT ECONOMIE GESTION SCIENCES DU MANAGEMENT M2 Spécialité : FINANCE 120 ES Volume horaire étudiant : 335 h 35 h
CFP Brest, CFP Guingamp, CFP Rennes, CFP Vannes et IFP de Bretagne. ISFEC BRETAGNE
CFP Brest, CFP Guingamp, CFP Rennes, CFP Vannes et IFP de Bretagne. ISFEC BRETAGNE La formation: un double enjeu Recruter et Former de futurs «professionnels» de l enseignement pour l enseignement catholique
QUELQUES CONSEILS AU PROFESSEUR STAGIAIRE POUR ASSEOIR SON AUTORITE
QUELQUES CONSEILS AU PROFESSEUR STAGIAIRE POUR ASSEOIR SON AUTORITE Le premier contact avec vos élèves est déterminant, il y a de nombreux éléments à prendre en compte pour le réussir. Un professeur doit
F RSE Plan d action A04 Bruxelles, le 14.09.2006 MH/JC/LC A V I S. sur
F RSE Plan d action A04 Bruxelles, le 14.09.2006 MH/JC/LC A V I S sur L AVANT-PROJET DE PLAN D ACTION EN MATIERE DE RESPONSABILITE SOCIETALE DES ENTREPRISES EN BELGIQUE *** 2 Dans sa lettre du 10 juillet
CONTRAT EDUCATIF LOCAL
CONTRAT EDUCATIF LOCAL Année 2002-2003 CANDIDATURE ET PROJET D ACTIONS SUR LES TEMPS PERI ET EXTRA-SCOLAIRES sur la commune ou le groupement de communes de... Ce dossier comprend : Page 2 : Page 3 : Page
Dispositif : da01 - Animations pédagogiques. Module da-01 : 01 - Apprentissages coopératifs en maternelle
Dispositif : da01 - Animations pédagogiques Identifiant : 13D0906003 Inscription : Public désigné, ne pas s'inscrire Objectifs généraux : Maîtrise de la langue, Mathématiques et culture scientifique, culture
ELABORER UN PROJET D ACCOMPAGNEMENT EDUCATIF
ELABORER UN PROJET D ACCOMPAGNEMENT EDUCATIF 1 ELABORER UN PROJET D ACCOMPAGNEMENT EDUCATIF I. Elaborer le projet SOMMAIRE - L accompagnement éducatif - principes généraux - les volets du projet - Identifier
www.u-bordeaux3.fr Master 2 professionnel Soin, éthique et santé Mention Philosophie
www.u-bordeaux3.fr Master 2 professionnel Soin, éthique et santé Mention Philosophie Une formation approfondie à la réflexion éthique appliquée aux secteurs du soin et de la santé En formation continue,
Questions et réponses sur la cote de rendement au collégial
Questions et réponses sur la cote de rendement au collégial Mars 2013 QUESTIONS ET RÉPONSES SUR LA COTE DE RENDEMENT AU COLLÉGIAL CREPUQ AVANT-PROPOS Ce document apporte des réponses aux principales questions
NOTE DE SERVICE N 2 PLAN DE FORMATION EN CIRCONSCRIPTION 2014/2015
4 Grande Rue - 10110 Bar sur seine Tél : 03.25.29.17.04 E-mail: [email protected] Bar sur Seine, le 15 septembre 2014 NOTE DE SERVICE N 2 PLAN DE FORMATION EN CIRCONSCRIPTION 2014/2015 Doit être
Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse
Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Introduction Le monde du travail est plus que familier avec la notion de changement. Synonyme d innovation
Une école adaptée à tous ses élèves
PRENDRE LE VIRAGE DU SUCCÈS Une école adaptée à tous ses élèves PLAN D'ACTION EN MATIÈRE D'ADAPTATION SCOLAIRE Québec Ministère de l'éducation Une école adaptée à tous ses élèves PRENDRE LE VIRAGE DU SUCCÈS
Exemples de différenciations pédagogiques en classe. Elémentaires Collèges. Ordinaires & ASH
Exemples de différenciations pédagogiques en classe. Elémentaires Collèges Ordinaires & ASH PRESENTATION ESPRIT DES OUTILS PRESENTES L objectif de cette plaquette est de proposer des tours de mains aux
Devenez expert en éducation. Une formation d excellence avec le master Métiers de l Enseignement, de l Education et de la Formation
Institut Universitaire de Formation des Maîtres Université de Provence - Aix-Marseille Université 20 ans d expérience dans la formation des professionnels dans les métiers de l enseignement, de l éducation
Conduire les entretiens annuels d évaluation
Ce guide s adresse aux dirigeants et aux responsables en charge de la fonction ressources humaines qui envisagent de mettre en place des entretiens annuels. Il constitue un préalable à l instauration d
RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE OPERATIONNELLE METIERS)
RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE OPERATIONNELLE METIERS) Intitulé (cadre 1) Master Droit Economie Gestion, mention Management des Systèmes d Information, spécialité Management et Technologies
Responsable d agence
Responsable d agence La filière certifications de l afpols l école L afpols conçoit et met en œuvre depuis plus de 20 ans des cycles de formations qualifiantes pour répondre aux besoins de professionnaliser
Évaluation en vue de l accréditation
Évaluation en vue de l accréditation Programme Executive MBA in Tourism Management (EMTM) de l Institut Universitaire Kurt Bösch Rapport final du Comité de visite de l OAQ 30 août 2005 I - Description
chapitre 1 ORIENTATION : LES ÉTUDES EN MANAGEMENT Par Christine GUESDON avec l aide de Jean TULOUP et de Mustapha BENKALFATE
chapitre 1 ORIENTATION : LES ÉTUDES EN MANAGEMENT Par Christine GUESDON avec l aide de Jean TULOUP et de Mustapha BENKALFATE 8 Chapitre 1 L engouement pour les formations en management, au sein des écoles
Eléments de présentation du projet de socle commun de connaissances, de compétences et de culture par le Conseil supérieur des programmes
Eléments de présentation du projet de socle commun de connaissances, de compétences et de culture par le Conseil supérieur des programmes Le projet de socle de connaissances, de compétences et de culture,
PROJET D ETABLISSEMENT
PROJET D ETABLISSEMENT «Amener chacun à une autonomie responsable» INTRODUCTION Dans l esprit du Projet Educatif défini par le Pouvoir Organisateur du Collège Notre-Dame et dans la volonté de respecter
Chapitre 3 Le modèle genevois d organisation du travail de maturité
République et Canton de Genève Département de l'instruction publique Enseignement secondaire II postobligatoire TRAVAIL DE MATURITÉ : BASES RÉGLEMENTAIRES ET DÉROULEMENT DU TRAVAIL Résumé du rapport On
GESTION DE PROJET. www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675
GESTION DE PROJET www.ziggourat.com - Tél : 01 44 61 96 00 N enregistrement formation : 11752861675 Introduction à la Gestion de Projet... 3 Management de Projet... 4 Gestion de Projet informatique...
