Pourquoi une institution ordinale?
|
|
|
- Christian Labranche
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de Paris Chambre nationale des huissiers de justice Chambre des notaires Ordre des architectes Ordre des experts comptables Ordre des géomètres experts Ordre national des vétérinaires Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de Paris Isabelle ADENOT Pourquoi une institution ordinale? Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de Paris Chambre nationale des huissiers de justice Chambre des notaires Ordre des architectes Ordre des experts comptables Ordre des géomètres experts Ordre national des vétérinaires Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de Paris Chambre nationale des huissiers de justice Chambre des notaires Ordre des architectes Ordre des experts comptables Ordre des géomètres experts Ordre national des vétérinaires Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiensdentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurskinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de Paris Chambre nationale des huissiers de justice Chambre des notaires Ordre des architectes Ordre des experts comptables Ordre des géomètres experts Ordre national des vétérinaires Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de Paris Chambre nationale des huissiers de justice Chambre des notaires Ordre des architectes Ordre des experts comptables Ordre des géomètres experts Ordre national des vétérinaires Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de Paris Chambre nationale des huissiers de justice Chambre des notaires Ordre des architectes Ordre des experts comptables Ordre des géomètres experts Ordre national des vétérinaires Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de
2 2 Pourquoi une institution ordinale? Parcours d Isabelle ADENOT Depuis 2009, De 2007 à 2009, De 2003 à 2007, De 1999 à 2007, De 1987 à 2007, Président du Conseil national de l Ordre des pharmaciens Membre du Conseil national de l Ordre des pharmaciens Président du Conseil central A de l Ordre national des pharmaciens Président du Conseil régional de l Ordre des pharmaciens de Bourgogne Membre du Conseil régional de l Ordre des pharmaciens de Bourgogne Depuis 2012, Pour 2012, Depuis 2009, Président du Comité de liaison (CLIO) des 16 institutions ordinales françaises Président du Groupement Pharmaceutique de l Union Européenne (GPUE) Président de la Conférence Internationale des Ordres de Pharmaciens Francophones (CIOPF) Sommaire Introduction...3 Dans quels secteurs trouve-t-on des institutions ordinales et pourquoi?...4 Les missions des institutions ordinales L action a priori...7 a) Proposer la déontologie...8 b) Émettre des recommandations...9 c) Donner des avis...9 d) Contrôler l accès à la profession...9 e) Diffuser l information L action a posteriori...10 a) Veiller à la compétence professionnelle b) Veiller au respect des devoirs professionnels c) Veiller à préserver le public d un exercice illégal de la profession par un tiers ne détenant pas les garanties exigées par les textes Les modes de fonctionnement des institutions ordinales Réactivité Indépendance Transparence...14 Les contreparties de l autorégulation...15 Une institution ordinale peut-elle être réservée à certains professionnels ou devenir facultative?...18 Conclusion...20 Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeu
3 Pourquoi une institution ordinale? 3 Introduction Les professionnels inscrits auprès d institutions ordinales remplissent tous des missions sociales d intérêt général et exercent dans des secteurs où le marché ne peut intervenir seul et où l exigence d une éthique est impérieuse. Proposant des biens et/ou des services de nature intellectuelle, ces professionnels, qui contribuent de manière significative à l économie nationale et européenne, sont en contact direct et quotidien avec le consommateur, le client, le patient, le justiciable, qui placent en lui sa confiance. S il est du devoir des professionnels d honorer cette confiance, il revient aux institutions ordinales de garantir à la collectivité les moyens de la confiance. Ainsi, une institution ordinale contrôle l accès et l exercice d une profession dans des secteurs concurrentiels, de grande technicité et au cœur de l humain. Secteurs qui nécessitent donc de rechercher des équilibres entre des principes inaliénables tels que les droits fondamentaux des personnes, l intérêt général ou encore les règles du droit de la concurrence. C est la mission des Ordres : une mission de service public. C est la fonction des Ordres : un acteur de régulation. Aujourd hui, cette nécessité d équilibres ne cesse de grandir et de s imposer, comme en témoigne la multiplication des Hautes Autorités Indépendantes, les codes ou chartes de déontologie qui fleurissent partout, et le rôle croissant confié aux institutions ordinales. Pourtant, certains souhaitent remettre en cause les caractéristiques essentielles à leurs missions. Engagée depuis de très nombreuses années au service des valeurs professionnelles des pharmaciens, et aujourd hui investie de la confiance des 16 institutions ordinales pour présider leur Comité de Liaison, j ai souhaité présenter ma vision des institutions ordinales, de leurs missions, de leurs modes de fonctionnement, de leurs avantages et des contreparties de l autorégulation. tes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de Paris Chambre nationale des huissiers de justice
4 4 Pourquoi une institution ordinale? Dans quels secteurs trouve-t-on des institutions et pourquoi? En France, il existe seize institutions ordinales regroupant des professions de santé, des professions juridiques et judiciaires et des professions dites «techniques» ou du cadre de vie. En tout, elles regroupent plus d un million de professionnels. En France, il existe seize institutions ordinales regroupant des professions de santé, des professions juridiques et judiciaires et des professions techniques ou du cadre de vie. En tout, elles regroupent plus d un million de professionnels. PROFESSIONS JURIDIQUES ET JUDICIAIRES - Ordre des avocats aux Conseils - Ordre des avocats aux Barreaux - Ordre des avocats au Barreau de Paris - Chambre nationale des huissiers de justice - Chambre des notaires PROFESSIONS DE SANTÉ - Ordre national des médecins - Ordre national des chirurgiensdentistes - Ordre des sages-femmes - Ordre national des pharmaciens - Ordre national des infirmiers - Ordre des masseurskinésithérapeutes - Ordre national des pédicurespodologues PROFESSIONS DITES «TECHNIQUES» OU DU CADRE DE VIE - Ordre des architectes - Ordre des experts comptables - Ordre des géomètres experts - Ordre national des vétérinaires Chambre des notaires Ordre des architectes Ordre des experts comptables Ordre des géomètres experts Ordre national des vétérinaires Ordre national des médecins Ordre national des c
5 Pourquoi une institution ordinale? 5 Dans ces secteurs : L Etat ne peut exercer, directement et intégralement, la mission de service public qui lui incombe de manière régalienne dans le secteur considéré. Le droit à la justice, par exemple, est un droit humain fondamental dont l Etat est le garant, le protecteur et le promoteur. Pour autant, dans un Etat démocratique, le justiciable a droit à des garanties vis-à-vis des pouvoirs publics. De nombreuses institutions assurent le justiciable contre toute emprise excessive de la puissance publique. Le marché ne peut à lui seul, absolument et spontanément, assurer la parfaite régulation de l offre et de la demande dans l intérêt des personnes bénéficiaires des services. La seule connaissance du prix du bien ou du service et le libre jeu de la concurrence ne suffisent pas à garantir aux bénéficiaires la qualité du service rendu, ni sa fiabilité, ni le respect de ses droits et de ses intérêts fondamentaux. Que penserait-on d un professionnel qui vendrait des services, des soins, des produits, des conseils rentables pour lui mais inutiles ou nuisibles aux intéressés, impuissants à apprécier l opportunité ou la valeur de l offre qui lui est proposée? Le bénéficiaire, confronté à une forte asymétrie de connaissance, alors qu existent des risques majeurs et parfois vitaux, doit pouvoir placer sa confiance dans le professionnel. Les Ordres ont pour fonction fondamentale de veiller à ce que tous les professionnels relevant de leur domaine fassent passer l intérêt du consommateur avant le leur. LE SECTEUR DE LA SANTÉ Toute personne, y compris la plus fragile ou celle qui n a pas les moyens de payer les services de santé, doit avoir accès aux soins ; Le secteur de la santé touche à l humain, en ce qu il a de plus intime. La confiance y est essentielle ; La distorsion de connaissance entre le patient et le professionnel reste importante même si les patients sont de plus en plus informés (Internet démultiplie l information) ; Les soins et les traitements comportent des risques. Tous les citoyens ont droit aux compétences validées par l Etat et confortées par l expérience et la formation continue des professionnels pour éviter au maximum ces risques ; Les personnes sont vulnérables aux offres commerciales séduisantes. LE SECTEUR DU DROIT Le droit est une matière vivante qui innerve l ensemble des secteurs d activité de nos démocraties. Le droit est un phénomène social qui dit, dans le méandre des textes, «ce qui doit être fait» et souvent, ce qui ne «doit pas être fait» pour vivre en société ; Les professionnels du droit sont l appui naturel de nos concitoyens ; leurs champs d activités ne cessent de croître. Traditionnellement ils consultent, conseillent, sont rédacteurs d actes, représentent en justice ou devant toute autorité, négocient, sont auxiliaires de justice, sans compromission mais dans le respect de l institution judiciaire. Aujourd hui, ils sont aussi médiateurs, arbitres, correspondants à la protection des données personnelles, mandataires en transactions immobilières Ils assurent à nos concitoyens l accès au droit et à la justice notamment en organisant et en participant à l aide juridictionnelle ; Toutes leurs activités se caractérisent par le mandat. Ils sont mandataires de leur client. Leur légitimité et leur crédibilité reposent sur une haute intégrité morale et sur leur indépendance contrôlées par leurs Ordres. hirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues
6 6 Pourquoi une institution ordinale? Les missions des institutions ordinales C est le rôle, nécessaire et légitime, des syndicats de «défendre les intérêts matériels et moraux» de leurs mandants. Les prérogatives des Ordres ne sont pas, quant à elles, des instruments de défense d intérêts corporatistes. Les missions des institutions ordinales sont précisément définies par le législateur. Si elles peuvent différer d une institution à l autre, elles ont en commun de viser la primauté de l intérêt du client/patient et de l intérêt général sur l intérêt individuel du professionnel. Par des actions en amont comme en aval, les institutions ordinales veillent au respect des conditions d exercice fixées par le législateur et au comportement des professionnels ; elles contribuent également à la réflexion pour faire progresser la qualité des actes professionnels et accompagner les évolutions sociétales, législatives, économiques... Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de Paris Chambre nationale des huissiers de justice Chambre des notaires Ordre des architectes
7 Pourquoi une institution ordinale? 7 1. L action a priori a) Proposer la déontologie Ethique, morale, déontologie? De très nombreux écrits apportent leur éclairage sur la distinction entre ces trois notions. La déontologie n est pas la conscience du bien et du mal au sens général, mais celle du «bon» comportement professionnel, celui que la société est en droit d attendre. C est à dire un usage probe du savoir : il serait inenvisageable que le professionnel ne mette pas son «expertise» au service de son client/ patient, voire pire, qu il l utilise contre lui. Ces normes de comportements constituent la déontologie, ciment de la confiance. Les valeurs reprises dans la déontologie sont nombreuses et communes à toutes les institutions ordinales. On peut citer l égal dévouement, la loyauté, le respect du secret professionnel, l indépendance professionnelle, l absence de conflits d intérêts Ces valeurs transcendent les lois du marché et de l argent. Ce sont des valeurs morales qui guident les professionnels dans leur pratique et protègent les usagers des biens et services. Leur respect est un devoir pour le professionnel, un droit pour le client/patient. Ce droit est d autant plus intangible lorsqu une profession bénéficie d un monopole de service reconnu dans un intérêt public : en aucun cas, les professionnels ne doivent user et abuser de ce pouvoir qui leur est confié. Cet ensemble de devoirs professionnels est déterminé pour et par chaque profession. Les règles déontologiques organisent les comportements, en encouragent certains et en interdisent d autres, non seulement envers les clients/patients mais aussi entre pairs. Elles laissent néanmoins au professionnel, praticien autonome dans l exercice de son art, un espace d appréciation afin qu il exerce lui-même son jugement en situation. Le code de déontologie, une fois adopté par décret, donne une valeur réglementaire aux principes essentiels qui le constituent. C est donc une norme juridique qui participe à l Etat de droit. Il engage les professionnels dès leur prestation de serment et les lie. L institution ordinale a non seulement pour mission de défendre et de promouvoir ces règles, mais aussi de les faire vivre en les adaptant au temps présent et aux réalités d une société en perpétuel mouvement. Ordre des experts comptables Ordre des géomètres experts Ordre national des vétérinaires Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes
8 8 Pourquoi une institution ordinale? RESPECT DU SECRET PROFESSIONNEL Alors que la soif de transparence progresse dans notre société, le secret professionnel demeure une valeur primordiale inhérente au respect de la liberté et de la personne humaine. Il est source de confiance pour le client/patient qui doit pouvoir se confier au professionnel sans crainte de divulgation. En prêtant serment, les professionnels s engagent ainsi à respecter la vie privée, notion que l on retrouve tant dans la déclaration universelle des droits de l Homme que dans notre code civil. La violation du secret professionnel est une faute déontologique et une infraction pénale, sauf dans certaines circonstances, lorsque la loi impose ou autorise la révélation du secret : l accès aux origines, la lutte contre les épidémies, la manifestation de la vérité en justice, la protection de l enfance maltraitée, la lutte contre le blanchiment d argent en sont quelques exemples concrets. La loi arbitre ainsi des conflits entre des valeurs supérieures : secret professionnel et respect de la vie humaine, secret professionnel et vérité judiciaire. Prenons encore le cas des données de santé qui sont des données «sensibles» qui ne peuvent être communiquées ou utilisées librement. Le traitement ou la collecte générale des données de santé est possible mais seulement si elles sont rendues anonymes dans le cadre, par exemple, d une étude épidémiologique. Pourrait-on imaginer qu elles soient vendues à des fins commerciales et utilisées pour favoriser le profilage des patients? INDÉPENDANCE DU PROFESSIONNEL L indépendance du professionnel est aussi source de confiance. Etre indépendant, c est en toute circonstance, conseiller, émettre des avis, plaider, agir, dans l intérêt prioritaire du bénéficiaire du service, en préservant son jugement professionnel de tout conflit d intérêts et de toute pression extérieure quelle qu elle soit (morale, sociale, technique, financière, économique...) Peut-on imaginer qu un professionnel se soumette à des contraintes qui seraient susceptibles d y porter atteinte? Le corollaire de cette indépendance professionnelle est la responsabilité du professionnel. Il est responsable des actes qu il réalise, des conseils qu il donne. Il est responsable des informations qu il transmet. Il est responsable des informations qui lui sont confiées, au-delà de son statut juridique (salarié, libéral, commerçant, ). Pour les pharmaciens d officine, la Cour de Justice de l Union européenne (CJUE) a reconnu l importance de cette indépendance. Le pharmacien titulaire d officine est «censé exploiter la pharmacie, non pas dans un objectif purement économique, mais également dans une optique professionnelle. Son intérêt privé lié à la réalisation de bénéfices se trouve ainsi tempéré par sa formation, par son expérience professionnelle et par la responsabilité qui lui incombe, étant donné qu une éventuelle violation des règles légales ou déontologiques fragilise non seulement la valeur de son investissement, mais également sa propre existence professionnelle» (CJUE 19 mai 2009, C 171/07 et C 172/07 Apothekerkammer des Saarlandes). De même, s agissant d une réglementation nationale adoptée par l Ordre néerlandais des avocats visant à interdire les associations professionnelles entre avocats et experts comptables afin de préserver la liberté et l indépendance d exercice de la profession d avocat, la Cour a relevé que cette réglementation, bien qu ayant des effets restrictifs sur la concurrence qui lui sont inhérents, s avère nécessaire au bon exercice de la profession d avocat telle qu elle est organisée dans l État membre concerné (CJUE 19 février 2002, C-309/99 Wouters). Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des av
9 Pourquoi une institution ordinale? 9 ABSENCE DE CONFLIT D INTÉRÊTS : UNE DÉCLINAISON DE L INDÉPENDANCE ET DU SECRET PROFESSIONNEL. Par exemple, un avocat ne peut être ni le conseil, ni le représentant ou le défenseur de plus d un client dans une même affaire s il y a conflit entre les intérêts de ses clients ou, sauf accord des parties, s il existe un risque sérieux d un tel conflit. Le simple risque doit le conduire à refuser le dossier. De même, l avocat ne peut accepter l affaire d un nouveau client si le secret des informations données par un ancien client risque d être violé ou lorsque la connaissance par l avocat des affaires de l ancien client favoriserait le nouveau client. b) Émettre des recommandations Règles incitatives de bonne pratique, les recommandations sont émises pour faire progresser la qualité des actes professionnels et accompagner les évolutions sociétales, législatives, économiques... Les institutions ordinales n écrivant pas le droit, ces recommandations ne sont pas «contraignantes» au sens légal du terme. Pourtant, elles permettent aux membres des professions concernées d adapter leur pratique en la confrontant à la règle déontologique. Elles valent interprétation de la règle déontologique. Elles révèlent encore l attitude qu aurait le juge disciplinaire face à des manquements. c) Donner des avis Interlocuteur des pouvoirs publics, l institution ordinale est force de propositions. Elle contribue à la réflexion sur les nécessaires évolutions de nos démocraties (droits, fiscalité, urbanisme, foncier, santé, police sanitaire ). Elle contribue à promouvoir et à défendre l intérêt général et l intérêt collectif de la profession à travers les avis qu elle rend, soit à la demande des autorités sur des textes généraux (projets de décrets, d arrêtés, de bonnes pratiques,...), soit sur des dossiers individuels (conditions d exercice, conventions, ). d) Contrôler l accès à la profession L accès à une profession réglementée n est pas, par définition, libre. Il nécessite de répondre à des conditions fixées par le législateur. Les institutions ordinales veillent au respect de ces conditions, tant par les professionnels que par les sociétés qui exercent l activité ou y contribuent (société d exercice libéral, société de participations financières de professions libérales, Aarpi, ). Ce contrôle permet d assurer au bénéficiaire du bien ou du service qu il s adresse à un professionnel qui dispose des diplômes, des compétences requises et présente toutes les garanties de moralité et d indépendance professionnelle nécessaires à l exercice de sa profession. ocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de Paris Chambre nationale des huissiers de justice Chambre des notaires Ordre des architectes Ordre des experts comptables Ordre des
10 10 Pourquoi une institution ordinale? e) Diffuser l information L information diffusée est celle qui veille à l actualisation des conditions d exercice des professionnels et de leurs compétences, à la valorisation et à la promotion d un exercice de qualité. A l opposé de l information des syndicats professionnels qui ne s adressent logiquement qu à leurs adhérents, l information ordinale est, au sein d une profession, identique pour tous et adressée à tous. 2. L action a posteriori a) Veiller à la compétence professionnelle Dès après son inscription au tableau, les institutions ordinales ont pour mission de veiller à la compétence du professionnel tout au long de son exercice. Toutes ont à cœur de mobiliser chacun sur ses devoirs : veiller sans cesse à actualiser ses connaissances et à se tenir régulièrement au fait des nombreuses évolutions réglementaires et techniques qui impactent la pratique au quotidien. QUELQUES EXEMPLES : Les Ordres des professions de santé ont en charge le suivi des programmes de développement professionnel continu (DPC), ainsi que le contrôle de l obligation annuelle de DPC à laquelle sont soumis les professionnels de santé (le DPC comporte l évaluation des pratiques professionnelles ainsi que l acquisition ou l approfondissement de connaissances ou de compétences). L Ordre national des Vétérinaires est chargé de recueillir l information concernant la quantification individuelle de la formation continue réalisée par chaque vétérinaire. La Chambre des notaires contrôle l accomplissement effectif de l obligation de formation continue des notaires (trente heures par an) en vérifiant les critères des formations suivies ainsi que leur lien nécessaire avec l activité de notaire. Chaque année, les notaires déclarent auprès de la chambre dont ils relèvent, les conditions dans lesquelles ils ont satisfait à leur obligation de formation continue au cours de l année écoulée. géomètres experts Ordre national des vétérinaires Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre na
11 Pourquoi une institution ordinale? 11 b) Veiller au respect des devoirs professionnels Face à un différend, l institution ordinale peut, et dans certains cas, doit proposer aux parties de régler de façon amiable leurs différends. Il s agit de les inciter à résoudre leur désaccord avec l aide de conseillers ordinaux. Les barreaux connaissent également des procédures d arbitrage. C est donc un pouvoir de conciliation et d arbitrage. La conciliation est parfois un préalable obligatoire avant toute phase contentieuse. Lorsque c est nécessaire et dans le but de protéger le public, face à un manquement aux règles déontologiques, constaté notamment par les autorités ou faisant suite à la plainte d un particulier, les institutions prononcent des sanctions disciplinaires. Elles agissent comme des juridictions. A ce titre, elles doivent respecter les garanties fondamentales de procédure et les droits de la défense. Notamment, l article 6 de la Convention européenne des droits de l Homme qui indique que «toute personne a droit à un tribunal impartial». Séparation de l autorité de poursuite et de la juridiction de jugement, instruction à charge et à décharge, rapports objectifs, accès au dossier par le professionnel concerné et/ou son avocat, principe du contradictoire sont ainsi quelques principes parmi tant d autres qui gouvernent les procédures devant les chambres de discipline. Si les sanctions sont destinées au professionnel, la publicité qui en est faite a un rôle pédagogique : la sanction est communautairement dissuasive. Elle protège également l honneur d une profession, les chambres de discipline ayant le pouvoir d exclure un professionnel qui en aurait bafoué les valeurs communes. Contrairement à d autres juridictions, il n y a pas de réparation de dommages, hormis celui fait à la profession. Certaines institutions ordinales pratiquent aussi des incitations positives, par exemple par l attribution de prix à des professionnels particulièrement méritants de par leurs travaux ou publications ayant trait au respect des devoirs professionnels. ORGANISATION DES CONTRÔLES PAR LA CHAMBRE DES NOTAIRES (Extrait du site Afin d assurer un contrôle rigoureux de la manière dont les notaires exercent leur activité et rendre compte de la situation réelle de l office, chaque office fait l objet au moins une fois par an d une inspection inopinée. Cette inspection porte à la fois sur le traitement juridique des dossiers et sur la rigueur de la comptabilité de l office. Ces inspections donnent lieu à l établissement d un rapport remis simultanément au Président de la chambre de discipline ainsi qu au Procureur de la République. tional des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au
12 12 Pourquoi une institution ordinale? ORGANISATION DES CONTRÔLES PAR LA CHAMBRE DES NOTAIRES (Extrait du site (SUITE) Les inspecteurs sont de deux sortes : - D une part, les «notaires-inspecteurs» exerçant en dehors du département des notaires inspectés (afin d éviter la partialité que pourrait entraîner une trop grande proximité). - D autre part, les inspecteurs de comptabilité (experts comptables, commissaires aux comptes etc..). Ces inspecteurs disposent de larges pouvoirs d investigations. S ils constatent des irrégularités, ils doivent en avertir immédiatement les instances disciplinaires de la profession et les autorités judiciaires. Afin de garantir une parfaite transparence et impartialité, ces inspecteurs sont notamment responsables pénalement de la rigueur de leur inspection. c) Veiller à préserver le public d un exercice illégal de la profession par un tiers ne détenant pas les garanties exigées par les textes Les actions sont multiples, elles varient selon les Ordres. Principalement, il s agit d actions pénales où les institutions, exerçant une veille attentive, saisissent les autorités judiciaires et se portent partie civile devant les tribunaux. Ainsi, elles contribuent à lutter contre le charlatanisme, contre les fraudeurs de toute sorte dont pourraient être victimes les citoyens. Ils doivent être assurés que ceux qui exercent l art annoncé, sont bien ceux qui ont les compétences et les autorisations requises par le législateur. Barreau de Paris Chambre nationale des huissiers de justice Chambre des notaires Ordre des architectes Ordre des experts comptables Ordre des géomètres experts Ordre national des vét
13 Pourquoi une institution ordinale? 13 Les modes de fonctionnement des institutions ordinales Les institutions ordinales doivent en permanence rechercher l efficacité et la rationalité de leur gestion. Sur un autre plan, pour remplir avec efficacité leurs missions, les institutions ordinales doivent être respectées (exigence de pertinence de leurs décisions), réactives, indépendantes et transparentes. Ce sont les corollaires de la crédibilité de leur action. 1. Réactivité Les conseillers ordinaux sont, dans leur grande majorité, des professionnels élus par leurs pairs, donc reconnus par la profession. Le fait qu ils soient eux-mêmes des professionnels, présente l avantage de la force de l usage : les conseillers ordinaux connaissent la réalité du terrain. Ils sont les mieux à même d appréhender les valeurs morales nécessaires à l exercice de la profession. érinaires Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-
14 14 Pourquoi une institution ordinale? Les professionnels acceptent les contraintes et les obligations d autant mieux qu elles viennent de leurs pairs. La mobilisation sur des règles qui visent l excellence, paraît ainsi plus légitime. C est source d efficacité. Prenons l exemple du Dossier Pharmaceutique, dont la maîtrise d œuvre a été confiée par le législateur au Conseil national de l Ordre des pharmaciens. Le déploiement à l ensemble des pharmacies d officine fut très rapide grâce notamment à l engagement de l ensemble des conseillers ordinaux qui ont joué un rôle pédagogique auprès de leurs confrères. La société et son environnement évoluant très vite, les métiers doivent également s adapter. Des conseillers ordinaux professionnels ont cette capacité de réaction. Une des missions des institutions ordinales est justement de faire vivre des valeurs intemporelles en regard du temps présent. 2. Indépendance L indépendance s entend comme un moyen neutralisant l influence d un tiers qui n aura pas de prise. Elle ne s entend pas au sens où l institution n aurait pas de comptes à rendre. L indépendance doit être morale et matérielle à l égard : des professionnels du secteur : les conseillers ordinaux, eux-mêmes professionnels, se doivent, pour agir en toute impartialité, de garder leurs distances vis-à-vis de leurs confrères ; des syndicats professionnels : ces derniers ont un rôle absolument essentiel, la défense des intérêts économiques ou sociaux des professionnels. Les institutions ordinales défendent l intérêt collectif de la profession. Si ces missions respectives demandent un travail d équipe, les institutions ordinales ne peuvent pas néanmoins être dépendantes des syndicats. 3. Transparence Les institutions ordinales doivent rendre des comptes à la profession elle-même, mais aussi aux autorités et au public. Elles doivent donc informer et faciliter la recherche d informations sur leurs actions et les moyens employés (rapports d activités, sites Internet, motivations des décisions disciplinaires, ). kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de Paris Chambre nationale des huis
15 Pourquoi une institution ordinale? 15 Les contreparties de l autorégulation Une institution ordinale qui irait au-delà de ses missions, qui les instrumentaliserait au détriment des lois du marché, qui protègerait non les usagers mais ses membres au détriment de l intérêt général, qui favoriserait un groupe de professionnels au détriment de la profession, qui élaborerait des recommandations sans se préoccuper de l intérêt des usagers, qui défendrait des positions politiques ou philosophiques, contreviendrait gravement aux missions de service public que lui a confié le législateur. Pour éviter ces situations, de nombreuses contreparties de l autorégulation des professions ont été logiquement mises en place. Ces contreparties éloignent ainsi les suspicions de «corporatisme» ou d inefficacité que certains veulent parfois faire peser sur elles. Dans les faits, à tout moment, toute autorité, toute personne, publique ou professionnelle, qui se sentirait lésée, brimée ou insatisfaite par une institution ordinale peut agir à son encontre. siers de justice Chambre des notaires Ordre des architectes Ordre des experts comptables Ordre des géomètres experts Ordre national des vétérinaires Ordre national des médecins Ordre
16 16 Pourquoi une institution ordinale? En effet : leurs actions sont soumises à de nombreux contrôles, nationaux ou européens (cour des comptes, juridictions civiles et administratives, commission européenne ) - La Cour des comptes peut exercer un contrôle sur les organismes qui sont habilités à recevoir des cotisations légalement obligatoires (articles L et R du code des juridictions financières). Son contrôle portera sur la régularité des comptes et, au-delà, sur l organisation et sur la gestion des missions. - Sans attendre l intervention de cette juridiction financière a posteriori, l on pourrait d ailleurs imaginer que des Contrats d Objectifs et de Gestion, comme ceux des agences nationales, engagent formellement a priori, les institutions ordinales qui ont, rappelons-le une mission de délégation de service public. leurs codes de déontologie relèvent de l Etat de droit Si les codes de déontologie sont proposés par les institutions ordinales, ils sont le plus souvent adoptés par décret, sous le contrôle du Conseil d Etat et après avis de l autorité de la concurrence. Cette dernière veille à ce que la déontologie n entrave pas la libre concurrence entre opérateurs. Rien de plus normal, puisque concurrence et déontologie se complètent en poursuivant les mêmes objectifs : la protection du bénéficiaire du bien ou du service (tour à tour consommateur, malade, justiciable, accusé, victime, propriétaire ) tout en permettant une concurrence entre les membres de la profession qui soit loyale et respectueuse des règles déontologiques. leurs décisions peuvent faire l objet de recours Que l on soit citoyen ou professionnel, il est toujours possible de faire valoir ses droits devant d autres instances, le plus souvent judiciaires : - Si les conseillers sont tenus au secret du délibéré des chambres de discipline, l audience est publique et accessible à tout moment à toute personne intéressée (sauf cas particuliers). La décision rendue, parce qu elle fait grief, doit être motivée et indiquer les délais et les voies de recours. Par exemple, concernant l Ordre national des pharmaciens, dans un premier temps, recours «interne» en appel auprès de la chambre de discipline du Conseil national, puis recours «externe» devant le Conseil d Etat. Cette national des chirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-p
17 Pourquoi une institution ordinale? 17 ultime juridiction de recours, indépendante de l institution ordinale, exerce ainsi un «contrôle» du bon fonctionnement des chambres de discipline de l institution. - Les décisions adoptées sur la base des avis rendus par les Ordres sur des dossiers individuels personnels peuvent faire l objet de recours parfois auprès des ministères concernés et toujours devant les tribunaux des deux Ordres de juridictions, voire devant les juridictions européennes. La composition des instances ordinales est un facteur de transparence - Si des membres sont élus par leurs pairs, d autres, ayant voix délibérative, sont, pour plusieurs des institutions ordinales, nommés par les autorités concernées du secteur d activité (ministérielles, universitaires, scientifiques, académiques). - Concernant les chambres de discipline, certaines sont non seulement présidées par des magistrats, mais comportent aussi des représentants d usagers. - Enfin, des institutions ordinales du secteur de la santé associent spontanément à leurs réflexions des associations de patients ou de consommateurs (relecture de recommandations, réunions sur les bonnes pratiques, participation active dans des commissions, ). Les décisions des institutions ordinales sont collégiales Expression de la démocratie, les décisions prises par les institutions ordinales relèvent de la collégialité de ses membres. Les institutions ordinales sont organisées sous la forme de conseils, véritables exécutifs, qui prennent des décisions sous la forme de délibérations. Ces délibérations, si elles portent griefs à un tiers, peuvent être soumises au juge. Pour exemple, les conseils de l Ordre des barreaux : toutes délibérations étrangères à ses attributions ou contraires aux dispositions de la loi ou du règlement peuvent être annulées par la cour d appel, sur les réquisitions du Procureur général. odologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de Paris Chambre nationale des huissiers de justice Chambre des notaires Ordre
18 18 Pourquoi une institution ordinale? Une institution ordinale peut-elle être réservée à certains professionnels ou devenir facultative? Tous les professionnels d une profession participent à l œuvre commune de cette profession. Chacun assure une fraction de la mission sociale d intérêt général confié à l ensemble de la profession. Dès lors est-il possible de : 1. Soustraire à leurs devoirs professionnels et au contrôle nécessaire de leur bon respect certains membres d une profession? L usager est libre de recourir aux professionnels de son choix. Parfois, comme pour un malade, c est son parcours de soins qui l amènera vers différents professionnels. Il peut dès lors, au fil du temps ou tour à tour, consulter plusieurs membres d une même profession, aux statuts différents (salarié du privé ou du public, professionnel libéral). Certes, un établissement public ne fonctionne pas comme une entreprise privée. Certes, le statut des employés est différent de celui d un professionnel libéral. Mais du moment que les professionnels agissent dans le cadre d une même mission de service public, serait-il imaginable que la déontologie, le «bon» comportement s applique aux uns et pas aux autres, soit vérifiable pour les uns, sans contrôle pour les autres? des architectes Ordre des experts comptables Ordre des géomètres experts Ordre national des vétérinaires Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiens-dentistes Ordre des s
19 Pourquoi une institution ordinale? 19 Avant d être chef d entreprise, avant d être salarié du secteur public ou privé, le professionnel est dépositaire d un même savoir, d une même mission de service public. Au sein d une profession, les règles ne peuvent donc valoir que pour tous. Soustraire une partie des professionnels, c est nier l évidente unité de respect des devoirs professionnels. 2. Rendre facultative l inscription à une institution ordinale? Les cotisations que versent les professionnels, légalement obligatoires, financent partiellement ou totalement l activité des instances ordinales. Ce sont des ressources qui permettent à l institution de remplir ses missions de service public et de réaliser des actions initiées au service de la profession, dans son ensemble. En cas d inscription facultative, une institution ordinale s apparenterait à un syndicat professionnel : elle ne s adresserait qu à ses membres volontairement inscrits. À la recherche d «adhérents», elle développerait des services destinés à attirer des membres, devenant ainsi «corporatiste». Pire, elle n aurait plus de légitimité pour faire respecter les règles déontologiques puisque certains professionnels du secteur s en libèreraient. Qui adhèrerait à un Ordre pour respecter des devoirs et risquer une sanction? Enfin, cette obligation d inscription à un Ordre n est pas contestée par la Cour européenne des droits de l homme (CEDH - Juin 1981). Rendre facultative l inscription à une institution ordinale, c est : nier la mission de service public des institutions ordinales : qui dit facultatif, dit faire passer les intérêts du professionnel devant ceux de l usager. Cette inversion de primauté est la négation du rôle des institutions ordinales ; favoriser ceux qui veulent échapper aux règles déontologiques. Le public ne comprendrait pas que le respect des règles professionnelles soit optionnel ; fragiliser l équilibre financier de l institution ordinale concernée et précipiter ainsi sa disparition et avec elle, le rôle social qu elle remplit ; soustraire l institution ordinale concernée au contrôle de la Cour des comptes. ages-femmes Ordre national des pharmaciens Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils
20 20 Pourquoi une institution ordinale? Conclusion : pourquoi une institution ordinale? L Etat, dès lors qu il considère qu un secteur a des missions sociales d intérêt général et qu il ne peut dépendre des seules règles «marchandes», peut le réguler par des autorités indépendantes, par lui-même ou par des institutions ordinales. Non seulement, les deux premières solutions auraient un coût non négligeable pour le public, mais serait-il normal, que le public paye pour être sûr qu un secteur d activité se comporte comme il se doit? N est-ce pas plutôt à ce secteur de s autoréguler pour répondre aux attentes des autorités et du public? En outre, si l on peut approuver que l Etat régule des secteurs très régaliens, comme la police ou la défense nationale, on peut se poser des questions pour d autres secteurs. L Etat peut-il, doit-il tout régenter lui-même? Dans une démocratie, on ne peut imaginer que l Etat soit en même temps, le promoteur (pouvoir législatif) et le garant (les recours sont étatiques). Les institutions ordinales sont des corps intermédiaires qui ont la connaissance de l activité du secteur. Elles sont garantes des équilibres, elles assurent la primauté de l intérêt du bénéficiaire des services et de l intérêt général sur l intérêt du professionnel et de la profession. Elles sont comptables de l unité des professionnels et des règles qui les gouvernent. Elles n ont de pouvoirs que ceux de servir des devoirs. Soustraire certaines catégories de professionnels à leurs devoirs ou rendre facultative l inscription à l institution ordinale aurait des effets délétères. Ce serait en effet nier la nécessaire unité de respect des devoirs professionnels au sein d une profession, nier le rôle d une institution ordinale au service premier des bénéficiaires des biens et services, mais aussi favoriser les professionnels qui veulent échapper aux règles déontologiques. Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avocats au Barreau de Paris Chambre nationale des huissiers de justice Chambre des notaires Ordre des architectes Ordre des experts comptables
21 Pourquoi une institution ordinale? 21 Forts d un héritage qu elles revendiquent, les institutions ordinales ont fait la preuve de leur faculté à réguler leur profession au bénéfice de la collectivité en s attachant à faire respecter les obligations professionnelles et déontologiques. Les professions réglementées ont une grande vitalité, voient leurs activités s étendre et souvent se rencontrer entre secteurs proches. Alors que les pays européens se savent confrontés à une crise économique majeure, ces professions ont à cœur de s adapter aux nouvelles exigences en proposant des prestations innovantes et en accroissant leur compétitivité. Sur l ensemble du territoire français, les usagers doivent recevoir la même qualité de service, par des professionnels soumis aux mêmes règles. Il n est pas temps de baisser la garde en abandonnant les contraintes imposées par les textes légaux et réglementaires sur lesquels les Ordres fondent leur action. Pérenniser la confiance de l usager par le respect des valeurs communes portées par les institutions ordinales constitue un enjeu majeur. Isabelle ADENOT Ordre des géomètres experts Ordre national des vétérinaires Ordre national des médecins Ordre national des chirurgiens-dentistes Ordre des sages-femmes Ordre national des pharmaciens
22 22 Pourquoi une institution ordinale? Ordre national des infirmiers Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Ordre national des pédicures-podologues Ordre des avocats aux Conseils Ordre des avocats aux Barreaux Ordre des avoc
23 Pourquoi une institution ordinale? 23 ats au Barreau de Paris Chambre nationale des huissiers de justice Chambre des notaires Ordre des architectes Ordre des experts comptables Ordre des géomètres experts Ordre national
24 Pourquoi une institution ordinale? En France, il existe seize institutions ordinales regroupant des professions de santé, des professions juridiques et judiciaires et des professions techniques ou du cadre de vie. En tout, elles regroupent plus d un million de professionnels. Dans ces secteurs, l Etat ne peut exercer, directement et intégralement, la mission de service public qui lui incombe de manière régalienne. En outre, dans ces secteurs, le marché ne peut à lui seul, absolument et spontanément, assurer la parfaite régulation de l offre et de la demande dans l intérêt des personnes bénéficiaires des services. La seule connaissance du prix du bien ou du service et le libre jeu de la concurrence ne suffisent pas à garantir aux bénéficiaires la qualité du service rendu, ni sa fiabilité, ni le respect de ses droits et de ses intérêts fondamentaux. Les Ordres ont justement pour fonction fondamentale de veiller à ce que tous les professionnels relevant de leur domaine fassent passer l intérêt du consommateur avant le leur. Corps intermédiaires ayant la connaissance de leur secteur d activité, ces institutions veillent, en toute transparence, à la juste application des conditions d accès et d exercice fixées par la loi. Elles s assurent du comportement probe et moral de leurs membres, comportement que la société est en droit d attendre d eux. En outre, cette autorégulation permet à la collectivité de ne pas avoir à supporter la charge (humaine et financière) pour garantir que le secteur d activité se comporte comme il se doit. Par des actions en amont comme en aval, les institutions ordinales veillent au respect des conditions d exercice fixées par le législateur et au comportement des professionnels ; elles contribuent également à la réflexion pour faire progresser la qualité des actes professionnels et accompagner les évolutions sociétales, législatives, économiques... Dans le développement de leurs activités, les institutions ordinales doivent en permanence rechercher l efficacité et la rationalité de leur gestion. Sur un autre plan, pour remplir avec efficacité leurs missions, les institutions ordinales doivent être respectées (exigence de pertinence de leurs décisions), réactives, indépendantes et transparentes. Ce sont les corollaires de la crédibilité de leur action. Une institution ordinale qui irait au-delà de ses missions, qui les instrumentaliserait au détriment des lois du marché, qui protègerait non les usagers mais ses membres au détriment de l intérêt général, contreviendrait gravement aux missions de service public que lui a confié le législateur. Dans un monde en crise, nécessitant de s adapter aux évolutions tout en conservant un haut niveau d exigence d éthique, le respect de la déontologie, qui vise la primauté de l intérêt des bénéficiaires et de l intérêt général sur celui du professionnel, est un atout majeur pour préserver la confiance du public et la qualité d exercice. Ce respect s inscrit dans les valeurs fondatrices de notre démocratie et participe à l Etat de droit. Il m est donc apparu essentiel d évoquer, pour mieux les faire connaître, les missions des institutions ordinales, leurs rôles et modalités de fonctionnement, et les contreparties de cette autorégulation. Septembre Imprimé sur papier 100% recyclé conforme aux normes environnementales. Isabelle ADENOT
Associations, Syndicats, Ordre. Mardi 21 octobre 2014 Ecole de Pédicurie-Podologie 33000 BORDEAUX
Associations, Syndicats, Ordre Mardi 21 octobre 2014 Ecole de Pédicurie-Podologie 33000 BORDEAUX Trois systèmes complémentaires aux fonctions et missions bien définies : Associatif regroupement de personnes
Les obstacles : Solutions envisageables :
1. Quels sont les obstacles auxquels les citoyens européens doivent faire face dans l exercice de leurs droits? Que pourrait-on faire pour alléger ces obstacles? Les obstacles : Tout d abord, il y a un
GROUPE DE RÉDACTION SUR LES DROITS DE L HOMME ET LES ENTREPRISES (CDDH-CORP)
Strasbourg, 22 août 2014 CDDH-CORP(2014)10 COMITÉ DIRECTEUR POUR LES DROITS DE L'HOMME (CDDH) GROUPE DE RÉDACTION SUR LES DROITS DE L HOMME ET LES ENTREPRISES (CDDH-CORP) Projet de recommandation du Comité
CHARTE DU SPORT DE HAUT NIVEAU
CHARTE DU SPORT DE HAUT NIVEAU Préambule Le sport de haut niveau joue un rôle social et culturel de première importance. Conformément aux valeurs de l Olympisme énoncées dans la Charte olympique et aux
LA DEONTOLOGIE FRANCAISE DU CONFLIT D INTERET
LA DEONTOLOGIE FRANCAISE DU CONFLIT D INTERET Le respect de la règle du conflit d intérêts est un des principes essentiels de la déontologie de l avocat français. 1. La règle Elle est énoncée par l article
Code de déontologie des pharmaciens
code de déontologie Code de déontologie des pharmaciens Code de la santé publique Quatrième partie : Professions de santé Livre II : Profession de la pharmacie Titre III : Organisation de la profession
Loi institutant un Médiateur de la République du Sénégal
Loi institutant un Médiateur de la République du Sénégal Loi n 91-14 du 11 février 1991 Article Premier Il est institué un Médiateur de la République, autorité indépendante qui reçoit, dans les conditions
BULLETIN OFFICIEL DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE
Circulaire du 11 mars 2015 relative à la communication aux administrations publiques et aux organismes exerçant une prérogative de puissance publique d informations ou copies de pièces issues des procédures
La Carpa, outil d auto-régulation de la profession d avocat et de lutte contre le blanchiment d argent
La Carpa, outil d auto-régulation de la profession d avocat et de lutte contre le blanchiment d argent Tout avocat peut être confronté, dans le cadre de son exercice professionnel, à la question du blanchiment
Les responsabilités à l hôpital
Les responsabilités à l hôpital Pour aller à l essentiel Dans leurs activités de prévention de diagnostic et de soins, les établissements publics de santé et les personnels qui y exercent relèvent principalement
GUIDE DU BENEVOLE. Mai 2011
Mai 2011 GUIDE DU BENEVOLE Le présent document précise les engagements de tout adhérent 1 à Electriciens sans frontières. Ces engagements déclinent de manière opérationnelle les valeurs et principes énoncées
A S T J ASSOCIATION SUISSE DES TRADUCTEURS-JURÉS STATUTS TITRE I. Article 1 er
A S T J ASSOCIATION SUISSE DES TRADUCTEURS-JURÉS STATUTS TITRE I DÉNOMINATION - SIÈGE - DURÉE - BUT Article 1 er Sous le nom d «ASSOCIATION SUISSE DES TRADUCTEURS-JURÉS», il a été constitué une association,
Version consolidée AUTORITÉ DE CONTRÔLE PRUDENTIEL ----- Règlement intérieur du Collège. Chapitre 1 er Composition des formations
Version consolidée AUTORITÉ DE CONTRÔLE PRUDENTIEL ----- Règlement intérieur du Collège Article 1 er Chapitre 1 er Composition des formations Les membres composant le Collège restreint, les sous-collèges
Décision du Défenseur des droits MDE-MSP-2014-185
Décision du Défenseur des droits MDE-MSP-2014-185 RESUMÉ ANONYMISÉ DE LA DÉCISION Décision relative à une Recommandation Domaines de compétence de l Institution : Défense des droits de l'enfant, Droits
L huissier de justice
L huissier de justice Introduction Si vous devez faire appel à un huissier de justice ou si vous êtes confronté à son intervention, vous vous posez peut-être quelques questions sur ce qui vous attend.
CONSEILLER EN INVESTISSEMENTS FINANCIERS. 1. La définition de l activité des CIF
CONSEILLER EN INVESTISSEMENTS FINANCIERS 23/07/2012 La loi dite de sécurité financière du 1er août 2003 a donné un statut à l activité de conseil en investissements financiers (CIF) du fait de la complexité
PROTECTION DES DROITS DU TRADUCTEUR ET DE L INTERPRETE
PROTECTION DES DROITS DU TRADUCTEUR ET DE L INTERPRETE Le traducteur ou l interprète non salarié doit en permanence veiller à la préservation de ses droits tant dans l établissement de sa relation avec
Document technique Outil d évaluation des risques et orientation
Promotion de la bonne gouvernance et lutte contre la corruption Activité T3.3 : (SNAC Tunisie) Apporter des outils et des méthodologies ainsi que consolider les capacités pour soutenir la conception de
www.thalesgroup.com GUIDE DE CONDUITE ÉTHIQUE DES AFFAIRES Conflit d Intérêts
www.thalesgroup.com GUIDE DE CONDUITE ÉTHIQUE DES AFFAIRES Conflit d Intérêts Sommaire Préface...p.3 Définition et types de conflit d intérêts...p.4 Comment identifier un conflit d intérêts...p.6 Exemples
Le fonctionnement du CHSCT
Le fonctionnement du CHSCT La personnalité civile du CHSCT La qualité à agir du CHSCT La capacité d ester en justice La prise en charge des frais de justice La capacité d acquérir et de contracter La responsabilité
AZ A^kgZi Yj 8^idnZc
Bienvenue à l âge de la majorité! l État vous présente vos droits et devoirs ainsi que les principes fondamentaux de la République à travers «Le Livret du Citoyen» Nom... Prénom... Date de naissance...
Le rôle du syndic. Introduction
Le rôle du syndic Introduction Le syndic constitue un concept nouveau dans la société marocaine. Il est apparu avec l apparition de la copropriété. Celle ci a été régie pendant longtemps par le Dahir de
Le stationnement irrégulier de véhicules appartenant à la communauté des gens du voyage.
Le stationnement irrégulier de véhicules appartenant à la communauté des gens du voyage. Une des problématiques récurrente pour les collectivités en matière d occupation illégale de son territoire tient
Code approuvé par l Assemblée Générale Ordinaire annuelle du 30 mai 2005
CODE DE DEONTOLOGIE Code approuvé par l Assemblée Générale Ordinaire annuelle du 30 mai 2005 Adresse : 75, rue de Mamer L-8081 Bertrange Adresse postale : Boîte postale 29 L-8005 Bertrange Tel : 44 21
CONTROLE GÉNÉRAL ÉCONOMIQUE ET FINANCIER
CONTROLE GENERAL ECONOMIQUE ET FINANCIER MISSION AUDIT 3, boulevard Diderot 75572 PARIS CEDEX 12 CONTROLE GÉNÉRAL ÉCONOMIQUE ET FINANCIER CHARTE DE L'AUDIT Validée par le comité des audits du 4 avril 2012
CHARTE ETHIQUE DE WENDEL
CHARTE ETHIQUE DE WENDEL Mars 2015 1 Message du Directoire Wendel est l une des toutes premières sociétés d investissement en Europe. Grâce au soutien d un actionnariat familial stable, Wendel a su se
Rapport sur l application de la Loi sur le courtage immobilier MAI 2015
Rapport sur l application de la Loi sur le courtage immobilier MAI 2015 Rapport sur l application de la Loi sur le courtage immobilier mai 2015 Ce document est imprimé sur du papier entièrement recyclé,
Juridictions spécialisées du domaine social et organismes de Protection sociale : constats et enjeux
Juridictions spécialisées du domaine social et organismes de Protection sociale : constats et enjeux Par Raymonde TAILLEUR, Ancienne Directrice de projet à la Direction de la Sécurité sociale. T raditionnellement,
CC, Décision n 2012-284 QPC du 23 novembre 2012
Version pré-print pour citer cet article : «Les droits de celui qui décide de se défendre seul et le principe d égalité» (Cons. Const. 23 nov. 2012), Rev. Pén. Dr. Pén. 2012, p. 917, Les droits de celui
Association pour la Promotion de l Assurance Collective Clauses de désignation et de migration
Association pour la Promotion de l Assurance Collective Clauses de désignation et de migration 1 1/ Qu est ce qu un accord de branche? Un accord de branche est un acte juridique issu d'une négociation
[Ordonnance n 95 20 du 17 juillet 1995 modifiée et complétée par l ordonnance n 10 02 du 26 Août 2010 relative à la Cour des comptes]
République Algérienne Démocratique et Populaire Département des Études et du Traitement de l Information Cour des com ptes א و א زא א د אط א א د א מ و א و [Ordonnance n 95 20 du 17 juillet 1995 modifiée
Introduction. Une infraction est un comportement interdit par la loi pénale et sanctionné d une peine prévue par celle-ci. (1)
Vous êtes victime Introduction Vous avez été victime d une infraction (1). C est un événement traumatisant et vous vous posez sûrement de nombreuses questions : Quels sont mes droits? Que dois-je faire
LOI N 86-21 du 16 juin 1986 instituant une Caisse des Règlements Pécuniaires des Avocats (CARPA)
LOI N 86-21 du 16 juin 1986 instituant une Caisse des Règlements Pécuniaires des Avocats (CARPA) EXPOSE DES MOTIFS L Article 82 de la loi N 84-09 du 4 janvier 1984, portant création de l Ordre des Avocats
LA VIOLATION DU SECRET : LE RÔLE DU BÂTONNIER
LA VIOLATION DU SECRET : LE RÔLE DU BÂTONNIER La violation du secret par l avocat : faute déontologique, faute pénale :. le conflit d intérêts. la levée du secret professionnel par le client. le secret
REGLES PROFESSIONNELLES PREVUES PAR L ARTICLE 54-1 (II) DU DECRET DU 27 DECEMBRE 1985 MODIFIE
REGLES PROFESSIONNELLES PREVUES PAR L ARTICLE 54-1 (II) DU DECRET DU 27 DECEMBRE 1985 MODIFIE SOMMAIRE R EGLES PROFESSIONNE L LES P REVUES PAR L ARTI C LE 54-1 (II) DU DECRE T D U 27 DE CE M BRE 1985 MO
Santé et sécurité des adjoints techniques territoriaux des établissements d enseignement (ATTEE)
Point réglementation N 1 Santé et sécurité des adjoints techniques territoriaux des établissements d enseignement (ATTEE) (anciennement TOS, exerçant dans les lycées et collèges) Mis à jour en septembre
) Découvrez les métiers de la Justice. Informez-vous sur www.justice.gouv.fr
) Découvrez les métiers de la Justice Informez-vous sur www.justice.gouv.fr PENITENTIAIRE Sommaire SOMMAIRE Magistrat............................................................. p. 4, 5 Greffier en chef......................................................
«A R A P L de HAUTE NORMANDIE» Association déclarée, régie par la Loi du 1 er juillet 1901 ============ REGLEMENT INTERIEUR TITRE I
«A R A P L de HAUTE NORMANDIE» ASSOCIATION REGIONALE AGREEE DES PROFESSIONS LIBERALES de HAUTE NORMANDIE Association déclarée, régie par la Loi du 1 er juillet 1901 ============ REGLEMENT INTERIEUR TITRE
Statuts d Endo-Help, association suisse d aide aux femmes souffrant d endométriose
Statuts d Endo-Help, association suisse d aide aux femmes souffrant d endométriose Article 1. Dénomination, siège et domaine d activité L association a pour dénomination «Endo-Help». Son siège est situé
PRINCIPES GENERAUX ET CRITERES ORDINAUX D APPLICATION DE L ARTICLE L.4113-6 DU CODE DE LA SANTE PUBLIQUE
21/06/2007 PRINCIPES GENERAUX ET CRITERES ORDINAUX D APPLICATION DE L ARTICLE L.4113-6 DU CODE DE LA SANTE PUBLIQUE I PRINCIPES GENERAUX L article L 4113-6 du CSP pose le principe d une interdiction pour
Commission Statut et Juridique AH-HP. COMMENTAIRES et OBSERVATIONS sur le PROJET du CODE de DEONTOLOGIE du CONSEIL NATIONAL de l ORDRE des INFIRMIERS
Commission Statut et Juridique AH-HP COMMENTAIRES et OBSERVATIONS sur le PROJET du CODE de DEONTOLOGIE du CONSEIL NATIONAL de l ORDRE des INFIRMIERS Février 2010 1 Origine du code de déontologie Faisant
MANUEL DES NORMES Audit légal et contractuel
325 MANUEL DES NORMES TITRE 6 NORMES RELATIVES AUX INTERVENTIONS CONNEXES A LA MISSION GENERALE 326 6000. NORMES ET COMMENTAIRES DES NORMES RELATIFS AUX INTERVENTIONS CONNEXES A LA MISSION GENERALE SOMMAIRE
13 ème Forum pharmaceutique international: Problématique de l accès au médicament. CEREMONIE D OUVERTURE Intervention de la Présidente de la CIOPF
13 ème Forum pharmaceutique international: Problématique de l accès au médicament N Djamena, 5 juin 2012 CEREMONIE D OUVERTURE Intervention de la Présidente de la CIOPF Excellence, Monsieur le Président
ACCORD ENTRE LA COMMISSION BANCAIRE ET LA BANQUE NATIONALE DE ROUMANIE
ACCORD ENTRE LA COMMISSION BANCAIRE ET LA BANQUE NATIONALE DE ROUMANIE CONCERNANT LA COOPERATION RECIPROQUE ET L ECHANGE D INFORMATIONS POUR LE CONTROLE BANCAIRE ET PRUDENTIEL 1. Considérant que certaines
Extension de garantie Protection juridique
REFERENCE : 552 000 / HISCOX (à rappeler dans toute correspondance). Cette garantie, facultative, vous est acquise uniquement si la mention figure dans vos Conditions Particulières et si vous avez acquitté
FONCTIONNEMENT DES ASSOCIATIONS
FONCTIONNEMENT DES ASSOCIATIONS 1 IMPORTANT A L APPROCHE DE VOS ASSEMBLEES GENERALES PENSEZ A METTRE A JOUR VOS STATUTS OU REGLEMENT INTERIEUR SELON LE CAS Les fondateurs d'une association peuvent avoir
Elaboration du plan France Numérique 2020
Paris, le 30 septembre 2011 Elaboration du plan France Numérique 2020 Réponse de l ARPP à la consultation publique Organisme de régulation professionnelle de la publicité en France, l Autorité de Régulation
FICHE TECHNIQUE. Intitulé du métier ou de l activité : Avocat
Codification NAA : KK 74.11 Codification ONS : 74 11 Codification CNRC : / FICHE TECHNIQUE Intitulé du métier ou de l activité : Avocat Inscription de l activité : au tableau de l ordre des avocats Observation
LOI ORGANIQUE N 98-014 DU 10 JUILLET 1998 PORTANT ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DE LA COUR DES COMPTES.
LOI ORGANIQUE N 98-014 DU 10 JUILLET 1998 PORTANT ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DE LA COUR DES COMPTES. Loi organique n 98-014 du 10 juillet 1998 portant o rganisation et fonctionnement de la Cour des
N 2345 ASSEMBLÉE NATIONALE PROPOSITION DE LOI
N 2345 ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 DOUZIÈME LÉGISLATURE Enregistré à la Présidence de l Assemblée nationale le 25 mai 2005. PROPOSITION DE LOI abrogeant l article 434-7-2 du code
CODE DE CONDUITE ET D ÉTHIQUE DES ADMINISRATEURS
CODE DE CONDUITE ET D ÉTHIQUE DES ADMINISRATEURS Référence : Type de politique : Références juridiques : Autres références : INTRODUCTION Gouvernance autonome Code des professions, Code civil du Québec
RÉSIDENCE RANGUEIL MARTI CONSEIL SYNDICAL
RÉSIDENCE RANGUEIL MARTI RÈGLES DE FONCTIONNEMENT DU CONSEIL SYNDICAL - 1/8 RÉSIDENCE RANGUEIL MARTI CONSEIL SYNDICAL 14 / 06 / 2010 RÈGLES DE FONCTIONNEMENT DU CONSEIL SYNDICAL SOMMAIRE : Article 1 :
Droits des patients et indemnisation des accidents médicaux
Droits des patients et indemnisation des accidents médicaux Etablissement public sous la tutelle du Ministère chargé de la santé Les recours possibles pour les patients OBTENIR DES EXPLICATIONS Si un patient
Droits des patients et indemnisation des accidents médicaux
Droits des patients et indemnisation des accidents médicaux Etablissement public sous la tutelle du Ministère chargé de la santé Lorsqu il estime avoir été victime, de la part d un établissement ou d un
La mission et les résultats en chiffres pour 2006-2007 1
La mission et les résultats en chiffres 1 La mission du Protecteur du citoyen Le Protecteur du citoyen a pour mandat, en vertu de la Loi sur le Protecteur du citoyen et, depuis le 1 er avril 2006, en vertu
CHAPITRE 1 : LA PROFESSION COMPTABLE
CHAPITRE 1 : LA PROFESSION COMPTABLE I. Organisation de la profession comptable Profession comptable Comptable s salariés Comptable s libéraux Comptable s publics A. Comptables salariés 1. La profession
Introduction au droit La responsabilité professionnelle
Introduction au droit La responsabilité professionnelle I. Introduction au droit 2 ordres de juridiction : Judiciaire : o Juridiction civiles : conflit entre particulier Tribunal de gde instance : litige
FIN-NET. La résolution extrajudiciaire des litiges transfrontaliers dans le domaine des services financiers. Guide du consommateur
FIN-NET La résolution extrajudiciaire des litiges transfrontaliers dans le domaine des services financiers Guide du consommateur FIN-NET La résolution extrajudiciaire des litiges transfrontaliers dans
On vous réclame une dette : ce qu il faut savoir
Dessins : Gérard Gautier - Création et réalisation : Esprit Graphique F. Fullenwarth - Impression : Hauts de Vilaine On vous réclame une dette : ce qu il faut savoir Maison de la consommation et de l environnement
CHARTE ETHIQUE ACHATS
Page : 1/5 CHARTE ETHIQUE ACHATS LES ENJEUX Les conflits d intérêts sont aujourd hui un thème essentiel du débat de société. Il convient de garantir l intégrité des achats et la saine concurrence entre
L ASSURANCE VIEILLESSE DES PROFESSIONS LIBERALES
CNAVPL L ASSURANCE VIEILLESSE DES PROFESSIONS LIBERALES Un modèle solidaire, adapté aux spécificités des professions libérales Des retraites par et pour les professionnels libéraux Forts de leurs aspirations
Note à Messieurs les : Objet : Lignes directrices sur les mesures de vigilance à l égard de la clientèle
Alger, le 08 février 2015 Note à Messieurs les : - Présidents des Conseils d Administration ; - Présidents Directeurs Généraux ; - Directeurs Généraux ; - Présidents des Directoires ; - Directeur Général
RAPPORT DE STAGE ET RÉSUMÉ
RAPPORT DE STAGE ET RÉSUMÉ Instructions: 1. Le rapport doit être renvoyé au REFJ ([email protected]) dans le mois suivant le stage. 2. Veuillez utiliser le formulaire ci-dessous pour rédiger votre rapport
Statuts de «pr suisse»
Statuts de «pr suisse» Art. 1 L'Association Sous le nom «Association Suisse de Relations Publiques», «Schweizerischer Public Relations Verband», «Associazione Svizzera di Relazioni Pubbliche», «Swiss Public
REGLEMENT INTERIEUR TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES
RÉPUBLIQUE DU BÉNIN COUR CONSTITUTIONNELLE REGLEMENT INTERIEUR TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES Article 1 er : Le présent Règlement Intérieur est pris en application des dispositions de la Loi n 90-032
MILTIS. Notice d information contractuelle. Pour sa santé, pouvoir compter sur les conseils de Professionnels du Droit, c est important!.
CFDP ASSURANCES INTERVIENT... 2 CFDP ASSURANCES S ENGAGE... 2 LES MONTANTS CONTRACTUELS DE PRISE EN CHARGE... 3 VOUS VOUS ENGAGEZ... 4 L APPLICATION DE LA GARANTIE DANS LE TEMPS... 4 CFDP ASSURANCES N
A propos de la médiation
A propos de la médiation La médiation, une démarche volontaire mais spécifique Si toute personne peut, en principe, être médiateur, il faut avoir suivi avec un succès une formation d'un minimum de 90 heures
QUESTIONS/REPONSES : L ASSOCIATION ET SON FONCTIONNEMENT
QUESTIONS/REPONSES : L ASSOCIATION ET SON FONCTIONNEMENT Bureau 1. Une association peut-elle ne comporter qu un seul organe dirigeant, par exemple un conseil d administration et pas un bureau? 2. L ancien
France: L éthique et la déontologie de l avocat réglées ensemble
Europäische Konferenz 2011 Ethik Sache der Anwaltschaft European Conference 2011 Ethics A Lawyer s Issue Conférence Européenne 2011 L Ethique une affaire d avocat France: L éthique et la déontologie de
L INSPECTION PRÉACHAT DANS LE DOMAINE IMMOBILIER ÀSSOIÀTION PES CONSOMMATEURS POUR LA QUALITÉ PANS LÀ CONSTRUCTION POUR UNE MEILLEURE PROTECTION
POUR LA QUALITÉ PANS LÀ CONSTRUCTION ÀSSOIÀTION PES CONSOMMATEURS DES ACHETEURS ET DES VENDEURS POUR UNE MEILLEURE PROTECTION IMMOBILIER DANS LE DOMAINE PRÉACHAT L INSPECTION L INSPECTION PRÉACHAT DANS
LE RAISONNEMENT ET LA DECISION EN MEDECINE : LES BASES EN ASSURANCE MALADIE
LE RAISONNEMENT ET LA DECISION EN MEDECINE : LES BASES EN ASSURANCE MALADIE Dr J. BEZ, Médecin Conseil Chef du Service Médical de la Haute-Garonne CNAMTS Le Service du Contrôle Médical de l Assurance Maladie
VADE-MECUM des droits et devoirs du géomètre-expert stagiaire et du maître de stage
VADE-MECUM des droits et devoirs du géomètre-expert stagiaire et du maître de stage 1/11 Préambule L avenir de la profession repose notamment sur les décisions et les orientations du Conseil supérieur
Règlement d INTERPOL sur le traitement des données
BUREAU DES AFFAIRES JURIDIQUES Règlement d INTERPOL sur le traitement des données [III/IRPD/GA/2011(2014)] REFERENCES 51 ème session de l Assemblée générale, résolution AGN/51/RES/1, portant adoption du
Circulaire de la DACG n CRIM 08-01/G1 du 3 janvier 2008 relative au secret de la défense nationale NOR : JUSD0800121C
Secret de la défense nationale Circulaire de la DACG n CRIM 08-01/G1 du 3 janvier 2008 relative au secret de la défense nationale NOR : JUSD0800121C Textes source : Articles 413-5, 413-7, 413-9 à 413-12,
Consultation publique PARL OMPI EXPERTS PRESENTATION ET ETAT D AVANCEMENT DU PROJET PARL OMPI EXPERTS
Consultation publique PARL OMPI EXPERTS PRESENTATION ET ETAT D AVANCEMENT DU PROJET PARL OMPI EXPERTS PRESENTATION ET ETAT D AVANCEMENT DU PROJET PARL OMPI EXPERTS 2 Présentation et état d avancement du
sia Statuts schweizerischer ingenieur- und architektenverein société suisse des ingénieurs et des architectes
100 sia schweizerischer ingenieur- und architektenverein Statuts société suisse des ingénieurs et des architectes società svizzera degli ingegneri e degli architetti swiss society of engineers and architects
SOMMAIRE 1 LA POLITIQUE GENERALE ET LA POLITIQUE QUALITE 2 UNE ORGANISATION PROFESSIONNELLE FORTE ET GARANTE DE SES MEMBRES 3 NOTRE SMQ
Manuel Qualité 5 place du Rosoir 21000 DIJON Tél. : 03.80.59.65.20 Fax : 03.80.53.09.50 Mèl : [email protected] www.bfc.experts-comptables.fr SOMMAIRE 1 LA POLITIQUE GENERALE ET LA POLITIQUE
Le contrôle de la qualité des services
Le contrôle de la qualité est essentiel à l amélioration continue des services aux usagers. En fonction des obligations du ministère de la Santé et des Services sociaux, le Protecteur du citoyen a analysé,
CODE DE CONDUITE DES AGENTS IMMOBILIERS CHARTE DE DÉONTOLOGIE
CODE DE CONDUITE DES AGENTS IMMOBILIERS ET CHARTE DE DÉONTOLOGIE 26 AVENUE VICTOR HUGO 75116 PARIS Tél.: 01-53-64-91-91 Fax.: 01-53-64-91-92 www.snpi.com PRÉAMBULE Le SNPI, organisme professionnel national
Décrets, arrêtés, circulaires
Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DU REDRESSEMENT PRODUCTIF PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES, INNOVATION ET ÉCONOMIE NUMÉRIQUE Ordonnance n o 2014-329 du 12 mars 2014 relative à l
«La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.»
39 e Congrès de la Mutualité Française Résolution générale «La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.» La crise financière, économique, sociale et écologique frappe durement notre pays,
La délégation de pouvoirs
La délégation de pouvoirs DELEGATIONS DE POUVOIR Secteur Pharmaceutique Paris, 27 septembre 2006 Introduction: définition, contexte et rappel des principes généraux Délégation de pouvoirs et notions voisines
Un contrôle citoyen avec les entreprises
Un contrôle citoyen avec les entreprises mai 2014 2 L objectif du plan d action La grande majorité des entreprises s inscrivent dans une démarche citoyenne et veillent à acquitter correctement leurs impôts.
Loi n 1.162 du 7 juillet 1993 relative à la participation des organismes financiers à la lutte contre le blanchiment de capitaux
PRINCIPAUTÉ DE MONACO Loi n 1.162 du 7 juillet 1993 relative à la participation des organismes financiers à la lutte contre le blanchiment de capitaux RAINIER III PAR LA GRACE DE DIEU PRINCE SOUVERAIN
NOTICE D INFORMATION
CONTRAT COLLECTIF D ASSURANCE DE PROTECTION JURIDIQUE souscrit par l Union Nationale Interprofessionnelle des Mutuelles Cogérées auprès de Matmut Protection Juridique NOTICE D INFORMATION UMC JURIS Ayant
RECOMMANDATIONS DU COLLEGE A PROPOS DU PHARMACIEN ADJOINT MAITRE DE STAGE ADJOINT
RECOMMANDATIONS DU COLLEGE A PROPOS DU PHARMACIEN ADJOINT MAITRE DE STAGE ADJOINT L agrément de maître de stage repose à la fois sur des critères liés à l officine d une part et à son titulaire d autre
FOCUS: CONFLITS ENTRE MEDECINS : CONCILIATION OU ARBITRAGE?
FOCUS: CONFLITS ENTRE MEDECINS : CONCILIATION OU ARBITRAGE? Fort heureusement, tous les litiges entre médecins ne se terminent pas par une procédure judiciaire. Il existe des moyens juridiques souvent
FORMATION INITIALE - STAGE AVOCAT -
FORMATION INITIALE - STAGE AVOCAT - DOSSIER DE PRESSE 8 juin 2010 Contacts presse : Stéphanie DUPERIE, assistante des relations presse / [email protected] 05 56 00 10 38 Claire KELLER, Chef
Bonnes pratiques de l'ocde pour la gestion des sinistres d assurance
DIRECTION DES AFFAIRES FINANCIERES ET DES ENTREPRISES Bonnes pratiques de l'ocde pour la gestion des sinistres d assurance Ces bonnes pratiques, préparée par le Comité des assurance de l'ocde, ont été
152.1. Loi fédérale sur l archivage. (LAr) Dispositions générales. du 26 juin 1998 (Etat le 1 er août 2008)
Loi fédérale sur l archivage (LAr) 152.1 du 26 juin 1998 (Etat le 1 er août 2008) L Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu l art. 85, ch. 1, de la constitution 1, vu le message du Conseil fédéral
1. Décret exécutif n 09-18 du 20 Janvier 2009, modifié et complété, fixant la réglementation relative à l'exercice de la profession d'agent
Ministère de l Habitat et de l Urbanisme Direction Générale de l Habitat et de la Construction Direction de la Gestion Immobilière Sous Direction de la Préservation du Patrimoine Immobilier Synthèse des
Quel cadre juridique pour les mesures d investigation informatique?
Quel cadre juridique pour les mesures d investigation informatique? Les Matinales IP&T Fabienne Panneau Avocat Counsel 12 mai 2011 Introduction Constat : la recherche d informations sur un serveur informatique
Délivrance de l information à la personne sur son état de santé
Délivrance de l information à la personne sur son état de santé Mai 2012 Préambule Le contenu et les qualités de l information Les modalités de la délivrance de l information L information du mineur, du
Vers une Cour suprême? Par Hubert Haenel Membre du Conseil constitutionnel. (Université de Nancy 21 octobre 2010)
Vers une Cour suprême? Par Hubert Haenel Membre du Conseil constitutionnel (Université de Nancy 21 octobre 2010) Le Conseil constitutionnel a fêté, il y a deux ans, son cinquantième anniversaire. Cet événement
Information Presse & Communication : les textes qui fondent notre profession et notre éthique
Information Presse & Communication : les textes qui fondent notre profession et notre éthique Définition des professions de conseiller en relations publiques et d attaché de presse Le Ministre de l Information
La Justice et vous. Les acteurs de la Justice. Les institutions. S informer. Justice pratique. Vous êtes victime. Ministère de la Justice
La Justice et vous Les acteurs de la Justice Les institutions S informer Justice pratique Ministère de la Justice Vous êtes victime Vous pouvez, en tant que victime d une infraction, déposer une plainte
Questionnaire Entreprises et droits humains
Membres du Avec & Asset Management Questionnaire Entreprises et droits humains 1 2 Présentation des organisations Le CCFD-Terre Solidaire est la première association française de développement. Elle a
Décrets, arrêtés, circulaires
Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS Ordonnance n o 2010-18 du 7 janvier 2010 portant création d une agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l
ASSOCIATION INFORMATIQUE POUR LA DISTRIBUTION, LE PARTAGE ET L ÉCHANGE DES CONNAISSANCES DES LOGICIELS LIBRES SUR MÉRIGNAC
UNBEE ASSOCIATION INFORMATIQUE POUR LA DISTRIBUTION, LE PARTAGE ET L ÉCHANGE DES CONNAISSANCES DES LOGICIELS LIBRES SUR MÉRIGNAC Association à but non lucratif et apolitique Fondée par les adhérents aux
