LA CONTEXTUALISATION DANS L ENSEIGNEMENT DES SCIENCES ET TECHNIQUES EN GUADELOUPE
|
|
|
- Bérengère Bibeau
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 LA CONTEXTUALISATION DANS L ENSEIGNEMENT DES SCIENCES ET TECHNIQUES EN GUADELOUPE Sophie MERLO-LEURETTE UMR STEF ENSC/INRP IUFM Guadeloupe Thomas FORISSIER UMR STEF ENSC/INRP IUFM Guadeloupe L enseignement des sciences et techniques en Guadeloupe s inscrit dans un contexte social, culturel et langagier particulier, lié d une part à l insularité de la Guadeloupe et à la distance importante (7000 km) séparant Pointe-à-Pitre de Paris, et d autre part à l histoire des différentes communautés qui peuplent cette île. Le bilinguisme français-créole est une particularité dont l impact sur les apprentissages est important (Anciaux et al, 2005) tant en terme d équité qu en terme de mécanismes psycho-cognitifs. Le contexte social est caractérisé par un fort taux de chômage. Le contexte institutionnel de l enseignement des sciences et techniques est commun à celui des autres académies : la Guadeloupe a son propre rectorat. Mais si l enseignement de l histoire-géographie suit des consignes particulières prenant en compte les aspects locaux, ce n est pas le cas pour l enseignement des sciences. Il faut également noter que pour le secondaire, les enseignants sont majoritairement formés en métropole, et utilisent les ouvrages et les manuels adaptés aux programmes nationaux. Pourtant, certains éléments sont spécifiquement liés au contexte : les contextes climatique, géographique, géologique et écologique par exemple, ont un impact sur le changement d état de l eau, la subduction, le développement des plantes, ou les phases de la Lune qui font partie des contenus à enseigner. Il est ici question d étudier les effets de contexte relatifs aux disciplines scientifiques et fortement liés aux contenus. Il s agit de s interroger sur la façon dont les manuels vont prendre en charge la différence d approche de ces contenus en métropole et en Guadeloupe. Loin des théories sur la contextualisation, décontextualisation, recontextualisation (Mérieu et al, 1998), nous nous intéressons aux processus et effets de ces contextualisations didactiques sur l apprentissage et l enseignement des sciences et techniques à l école. Nous cherchons à cibler les enjeux scientifiques et éducatifs de la prise en compte de la différence identifiée et de la pertinence d un questionnement autour de cette différence. L objet de cet article est d illustrer, à l aide de deux exemples (la plante épiphyte pour la nutrition, l orientation de la Lune pour la compréhension des phases lunaires), les mécanismes et conséquences de cette contextualisation dite didactique. Grand N n 83, 2009, pp
2 L EFFET DE CONTEXTES DEUX EXEMPLES Afin d en décrire les mécanismes, la contextualisation didactique peut être croisée avec différentes approches théoriques : approche curriculaire, modélisation, obstacle épistémologique. La contextualisation didactique s inscrit tout d abord dans une approche curriculaire (Pratt et Short, 1993), puisqu il s agit d une réflexion qui renvoie à l idée de plan et d organisation qui a le projet d influer sur les processus d enseignement-apprentissage qui se déroulent concrètement dans les classes. La contextualisation est dans ce sens à lier avec l adaptation du fonctionnement institutionnel aux contextes didactiques à différents niveaux (Audigier, 2006) : le premier niveau est celui de prescrits nationaux, de relation institutionnelle entre le pilotage local et le pilotage global ainsi que de leur évolution historique ; le second est en termes de curriculum effectivement enseigné, en regard des pratiques et de la formation des formateurs impliqués. L idée de contextualisation didactique présentée ici s inscrit dans une approche qui se veut nouvelle et s appuie sur l observation de différents effets de contexte. Les programmes d enseignement sont conçus en fonction des obstacles épistémologiques liés à la connaissance générale qui peut être en conflit avec les connaissances scientifiques (Bachelard, 1938). Mais dans les exemples traités ici, les observations quotidiennes ne sont pas les mêmes selon le contexte géographique ou écologique ; les obstacles épistémologiques visés ne sont donc pas forcément pertinents et les programmes d enseignement pas forcément adaptés. L application en contexte écologique et géographique tropical de programmes d enseignement construits en fonction d obstacles issus d un autre contexte, pourrait créer des obstacles didactiques (Clément, 2001) liés à l enseignement des sciences. Ce questionnement s appuie sur l idée d objectif obstacle (Martinand, 1992) dans une visée prospective de stratégies d enseignement spécifiques envisageables à mettre en place. Les enjeux pédagogiques s inscrivent dans une connaissance et prise de compte de particularités liées à l enseignement des sciences en contexte tropical. Les enjeux scientifiques portent sur la facilitation de la construction par les élèves des concepts scientifiques, tout au long de leur cursus scolaire. Afin de mener ultérieurement une approche curriculaire visant à décrire les processus de la contextualisation didactique dans l enseignement des sciences et techniques en primaire (cycle 3) en Guadeloupe, nous souhaitons ici mettre en évidence cette contextualisation et proposer des hypothèses sur certains de ses mécanismes. Deux exemples ont été choisis. La nutrition des plantes est un contenu d enseignement de cycle 3 et de 6 ème, en particulier le rôle des racines dans l absorption de l eau et des sels minéraux du sol. Or, en contexte tropical, on peut observer communément des plantes épiphytes. La plante épiphyte est une plante qui se développe sur d autres plantes, mais qui à la différence du parasite ne prélève pas de nourriture sur son support et s auto suffit pour se développer. Elle est très fréquente en milieu tropical car elle a besoin d un fort taux d humidité atmosphérique pour satisfaire ses besoins en eau et en sels minéraux. L alimentation a lieu par l intermédiaire de ses feuilles munies de cellules absorbantes, les racines ne servent qu à l ancrage de la plante dans son milieu de développement. C est ainsi que dans leur environnement quotidien, les jeunes guadeloupéens trouvent une variété de broméliacées appelées communément «ananas bois», dont les spécimens se développent sur les toits, fils électriques, arbres. Cette observation peut sembler 20
3 en contradiction (obstacle épistémologique) avec le contenu d enseignement pour des enfants. Existe-t-il des conceptions inattendues liées aux plantes épiphytes? En ce qui concerne les phases de la Lune, les schémas présentés pour les expliquer dans les manuels scolaires utilisés en cycle 3 présentent différents croissants verticaux. De tels croissants correspondent à une observation qui serait faite au pôle Nord. À la latitude de la Guadeloupe, la Lune apparaît plus couchée qu en métropole, ce qui donne au croissant de lune une position «en berceau» décalée de près de 90 par rapport à celle représentée fréquemment sur les schémas des manuels. Dans quelle mesure les élèves établissent-ils un lien entre ces schémas et ce qu ils observent? L application en contexte tropical de programmes d enseignement construits sur la base d obstacles issus d un autre contexte, crée-t-il des obstacles didactiques liés à l enseignement des sciences? MÉTHODOLOGIE La méthodologie de recherche comprend une analyse de manuels et des entretiens d élèves en Guadeloupe. L analyse porte sur le manuel Bordas de sixième ainsi que sur les seuls manuels du primaire spécifiquement édités pour un enseignement en milieu tropical à savoir Nathan ETAG, Cycle II et Cycle III. Elle concerne les chapitres introduisant le concept de nutrition des plantes, et la prise en compte éventuelle du concept d épiphyte. Elle est essentiellement qualitative et cherche à expliciter la conception présentée dans les manuels sur le rôle du sol dans l absorption de l eau et des sels minéraux par les racines. Trois entretiens ont été menés de façon exploratoire auprès d élèves de 11 ans issus d une classe de CM2, implantée dans un environnement rural. Ils sont confrontés à des documents présentant une plante épiphyte, puis, lors d une autre séance à des documents présentant les phases de la lune. Ces élèves sont filmés et enregistrés face à une web cam. Les documents portant sur la plante épiphyte sont au nombre de trois (voir les figures 1.a, 1.b et1.c, page suivante). Ce sont des photographies de la plante sur différents supports, tout d abord sur des branches d arbre, ensuite sur des branches d arbre mort et enfin sur un fil électrique. L entretien mené est semi-directif et cherche à rendre explicite la compréhension de la nutrition de la plante que construit l élève, après s être assuré qu il identifie bien la plante comme faisant partie de son environnement proche. Pour les entretiens sur les phases du cycle lunaire, nous avons utilisé un extrait du site de la cité des sciences (voir la figure 2, page suivante) qui propose cinq documents. Les quatre premiers sont des documents interactifs, où l intervenant peut faire varier la position de la Lune autour de la terre et obtient la forme visible de la Lune pour un observateur terrestre, positionné au pôle nord. Pour chaque positionnement de la Lune choisi, la forme de la Lune visible par l observateur terrestre apparaît dans un encart de l image. Ce modèle a été exploité avec les élèves pour qu ils puissent comprendre, pourquoi la forme de la Lune est variable pour un observateur terrestre. Le dernier document propose ensuite une photographie de la Lune prise en Guadeloupe. Elle met en évidence l orientation 21
4 particulière du croissant par rapport à une représentation verticale d un croissant de Lune. L élève est alors sollicité pour construire une explication validant son observation, en s appuyant sur le modèle précédemment utilisé. Figure 1.a - Arbre colonisé par des ananas bois. Route de Port-Blanc Gosier (mai 2008) Figure 1.b - Ananas bois poussant sur des branches de bois mort. Désirade (mai 2008) 22 Figure 1.c - Ananas bois poussant sur un fil électrique. Vieux-Habitants (mai 2008) Figure 2 - Document proposé pour expliquer les différentes formes de la lune perçues. Extrait du site de la cité des sciences (mai 2008)
5 RÉSULTATS DES ANALYSES Sur les épiphytes Dans le manuel BORDAS de sixième, il est explicitement mentionné que, pour se développer, les plantes ont besoin d eau et de matières minérales. Le rôle nutritif du sol (ou de l atmosphère) n est jamais explicitement mentionné. Pour les manuels Nathan ETAG destinés au primaire, on note que les images donnent toujours à voir des plantes poussant en terre. Le sol est largement représenté dans les dessins et schémas ainsi que des enfants qui mettent eux-mêmes les plantes en terre ; les textes sur la germination s appuient sur des dessins de graines semées en pleine terre. La liane du maracudja qui pousse «sur la clôture» a son pied en pot. Les photos du manuel de sixième présentent des plantes essentiellement en terre. Mais on note un exemple de culture hors sol dans le manuel Bordas 6 ème, une page de photos représentant des plantes qui poussent dans le sable, un bouturage, ainsi qu une photo de plantes ayant colonisé un mur. Le bouturage et les plantes hors sol apparaissent dans des solutions nutritives aqueuses que les élèves peuvent considérer comme des erzats de sol. L adaptation du contenu du manuel au contexte tropical fait présenter des espèces végétales familières, à titre d exemples : le papayer, le flamboyant, le cocotier, etc. mais le concept de plante parasite, ou d épiphyte, plantes particulièrement présentes dans les écosystèmes tropicaux, n est jamais évoqué. Les entretiens mettent d abord en évidence que la présentation de photographies d épiphyte pose problème à tous les enfants car «il n y a pas de terre», comme le dit Johanna, et que la terre est considérée comme nécessaire à la plante. La plante devrait pouvoir puiser, selon eux, indépendamment du support, une substance nutritive par les racines dans son support : soit dans le tronc, soit dans la terre, soit encore dans les fils électriques comme Johanna le propose : «on dirait qu elle a besoin d électricité pour pousser». Théo parle de plantes qui «utilisent la pluie et la sève d arbre, en mettant leurs racines dans les veines de l arbre». Lucas dit que la plante pousse où il y a de «l énergie et de la sève», «qu elle prend de l électricité et fait de l énergie avec pour pouvoir vivre». Théo exclut que la plante sur le fil électrique puisse se servir d électricité pour se développer. Il imagine qu il s agit d une plante spéciale, «qui pousse seule avec la pluie». Mais les deux autres élèves aboutissent, dans la construction de leur réponse, à l idée de plante «électrophage». Tous les enfants rapprochent donc le développement de la plante de celui d une plante parasite lorsqu ils essaient d expliquer le développement de l ananas bois. Théo pense que la plante épiphyte «fait du mal à l arbre». Il relie en terme de causalité le développement de la plante et la présence de bois mort comme présenté sur la figure 1.b. L idée de destruction du support peut-être confortée par le fait que la colonisation de l arbre par ces plantes entraîne l étouffement du feuillage initial. Résultats sur l orientation de la Lune Deux des enfants interrogés ne voient pas comment utiliser le modèle présenté au préalable pour expliquer la différence d orientation de la Lune à la Guadeloupe. Ils disent ne pas savoir. Lucas, le troisième, essaye de faire fonctionner le modèle en pensant faire tourner la Lune sur elle-même tout d abord «quand la Lune fait le tour de la Terre, elle tourne sur 23
6 elle-même en même temps», puis lorsque la réponse est remise en question par celui qui mène l entretien il trouve une explication qui tient compte de la position de l observateur : «dès que tu es à gauche, tu vois la Lune en bas, et dès que tu es à droite, tu as l impression qu elle est sur le côté à droite» (les termes de «gauche» et «droite» utilisés ici correspondent au contexte d observation de la maquette). DISCUSSION L épiphyte électrophage : entre obstacle épistémologique et obstacle didactique Lors de l enseignement de la nutrition des plantes, la question posée consiste à chercher d où viennent les sels minéraux et l eau nécessaires à la plante. Les manuels et les programmes prescrits sont pensés dans un contexte où la fréquence de rencontre d épiphytes est quasi nulle et ne traitent donc peu ou pas cette question. Il s en suit que les élèves identifient implicitement le sol comme source de sels minéraux et d eau. L interprétation du développement des épiphytes pose alors un problème pour les enfants interrogés en Guadeloupe. Ils cherchent à le résoudre comme si l épiphyte parasitait son support pour y trouver sa nourriture. Ce faisant, ils mettent en œuvre des solutions originales, comme celle de l existence d une plante électrophage. Mais il faudrait poursuivre les entretiens, par exemple avec des confrontations de réponses différentes sur la question et des remises en questions afin de jauger la résistance de ce raisonnement spontané. Il est tentant de penser que l épiphyte joue comme un obstacle épistémologique lié à la connaissance commune, en rendant plus difficile la compréhension du concept de nutrition en eau et sels minéraux. Le concept de nutrition des plantes, comme il est présenté dans l enseignement, ne permet pas aux élèves interrogés d expliquer la nutrition des plantes épiphytes. Le mécanisme en œuvre ici serait-il inverse à celui d un obstacle épistémologique et plus proche de celui d un obstacle didactique? référence élève institution Exemple 1 : Nutrition et épiphyte Obstacle épistémologique Parasite (extension) Électrophage (création) Obstacle didactique Explicite/implicite Exemple 2 : Phases et Orientation de la Lune Modélisation et choix du référent empirique Non utilisation du modèle Adaptation du modèle Tâche de représentation? Figure 3 - Tableau de résultats 24
7 Orientation de la lune et référent empirique Les enfants interrogés utilisent peu le modèle proposé pour expliquer ce qu ils observent de la lune (figure 2). Le schéma, avec un croissant de lune orienté verticalement, fait référence à une situation qui leur est étrangère. Il ne s agit pas d un référent empirique qu ils partagent. Le schéma ne permet pas à l enfant de se projeter de façon interactive dans une situation différente. Il ne permet pas de se mettre concrètement à la place de celui qui observe et demande un effort d abstraction pour anticiper sur ce qui pourrait être vu. On peut s interroger sur la fonction de «représentation calculable» de ce modèle, en regard des fonctions d explication et de prévision qu elle permet. Le modèle proposé permet toutefois à l un des enfants de construire un début de réponse qui intègre l idée que la position de l observateur sur la Terre modifie la perception qu il a de la forme de la Lune. Vers une caractérisation de la contextualisation didactique Un des objectifs de l enseignement des sciences est d offrir aux élèves une compréhension scientifique du monde qui les entoure, de ce qu ils peuvent observer. Or, cet observable lié aux contenus d enseignement est différent selon le contexte (contexte écologique et climatique dans le cas de l épiphyte, géographique dans le cas de l observation de la Lune) ; l apprentissage et l enseignement des sciences subissent alors un processus d adaptation que nous proposons d appeler contextualisation didactique. Les départements français d outre-mer, soumis aux programmes, aux manuels, aux formations d enseignant, et aux structures institutionnelles nationales semblent être un terrain d investigation très favorable de la contextualisation didactique. Les exemples présentés ici mettent en évidence deux modalités de contextualisation didactique : - Un contenu d enseignement qui fait surgir un obstacle épistémologique et un obstacle didactique dans un contexte différent de celui qui prévaut comme référence des manuels. C est le cas de la nutrition des plantes et de la présence d épiphyte ; - Un modèle centré sur un problème théorisé sans prendre en compte les référents empiriques qui en modifient l approche, parfois de façon substantielle. C est le cas des phases de la lune vues du pôle nord versus des tropiques. La contextualisation aboutit dans ces deux exemples à un hiatus entre l observable et la connaissance scolaire. On peut se demander si les élèves le vivent comme un paradoxe stimulant éveillant leur curiosité, ou au contraire comme une réalité déroutante augmentant le fossé entre le milieu quotidien et le monde scolaire. Pour le manuel «adapté au milieu tropical», la contextualisation de l enseignement des sciences se limite au remplacement d exemples par des espèces locales. Une approche différente et curriculaire pourrait rendre l enseignement scientifique plus efficace en modifiant également le choix et l ordre des concepts scientifiques abordés. L introduction précoce du concept d épiphyte pourrait être pensée comme permettant une équité plutôt qu une égalité scolaire, les connaissances introduites étant «équitablement équivalentes» comme constructions en référence au monde observable. 25
8 BIBLIOGRAPHIE ANCIAUX F., CALIARI P., ALIN C., LE HER M. & FERY Y.-A. (2005) Imagerie visuelle et rappel moteur : Effet du bilinguisme français/créole. Psychologie française, 50(4), pp AUDIGIER F., CRAHAY M. & DOLZ J. (2006) Curriculum, enseignement et pilotage. Bruxelles : De Bœck. BACHELARD G. (1938) La formation de l esprit scientifique. Paris : VRIN. CLEMENT P. (2001) Epistemological, didactical and psychological obstacles: the example of digestion/excretion. Acts of meeting ESERA (European Science Education Research Association). GOBERN R. & LAVAREC I. (1998) La découverte du monde vivant en milieu tropical en cycle II. NATHAN-ETAG. GOBERN R. & LAVAREC I. (1998) La découverte du monde vivant en milieu tropical en cycle III. NATHAN-ETAG. LIZEAUX C. & TAVERNIER R. (2005) Sciences et vie de la terre 6 ème. BORDAS. MARTINAND J-L. et al (1992) Enseignement et apprentissage de la modélisation en sciences. Paris, INRP. MARTINAND J-L. et al (1994) Nouveaux regards sur l enseignement et l apprentissage de la modélisation en sciences. Paris, INRP. MEIRIEU P. & TARDIF J. (1998) Le transfert : réalités et illusions. Éducations, 15, pp
N 163 - ROUX-PEREZ Thérèse. 1. Problématique
N 163 - ROUX-PEREZ Thérèse CONSTRUCTION IDENTITAIRE DES ENSEIGNANTS EN FORMATION INTIALE : ENTRE REPRESENTATIONS PARTAGEES ET ELEMENTS DE DIFFERENCIATION DANS LE RAPPORT AU METIER 1. Problématique L étude
Correction TP 7 : L organisation de la plante et ses relations avec le milieu
Correction TP 7 : L organisation de la plante et ses relations avec le milieu (TP multiposte : groupes de 4 élèves qui se répartissent sur les 4 postes une fois chaque poste travaillé, un bilan sera établi
Tout au long de l année
Objectifs Familiariser les élèves avec le relevé d informations sur un journal de bord. Apprendre aux élèves à utiliser des instruments d observation scientifiques. Réaliser des dessins d observations
Plates-formes de téléformation et modèles pédagogiques
POYET Françoise, (7095) Introduction Plates-formes de téléformation et modèles pédagogiques Depuis quelques années, on assiste à une stabilisation informatique des Technologies de l Information et de la
Synthèse «Le Plus Grand Produit»
Introduction et Objectifs Synthèse «Le Plus Grand Produit» Le document suivant est extrait d un ensemble de ressources plus vastes construites par un groupe de recherche INRP-IREM-IUFM-LEPS. La problématique
Organisation des enseignements au semestre 7
Organisation des enseignements au semestre 7 UE1 : Pratiques pédagogiques différenciées et adaptées aux besoins éducatifs particuliers (responsable : J. Divry) Transmettre des connaissances et des références
- Les êtres vivants dans leur environnement, rôle et place des êtres vivants - Lecture de textes documentaires
Titre de l atelier : Les vers de terre Domaines d activité Les êtres vivants dans leur environnement, rôle et place des êtres vivants Lecture de textes documentaires Motsclés Vers de terre Vie du sol Compétences
FICHE N 8 Photodiversité, d une banque d images à un portail d activités en ligne Anne-Marie Michaud, académie de Versailles
FICHE N 8 Photodiversité, d une banque d images à un portail d activités en ligne Anne-Marie Michaud, académie de Versailles Niveaux et thèmes de programme Sixième : 1 ère partie : caractéristiques de
UN DISPOSITIF DE FORMATION PARENTALE DANS UN MUSEE
N 31 - AILINCAI Rodica [docteur en sciences de l éducation. Laboratoire Éducation & Apprentissages, Université Paris 5 1 ] UN DISPOSITIF DE FORMATION PARENTALE DANS UN MUSEE 1. Contexte et questions de
Entraînement, consolidation, structuration... Que mettre derrière ces expressions?
Entraînement, consolidation, structuration... Que mettre derrière ces expressions? Il est clair que la finalité principale d une démarche d investigation est de faire acquérir des connaissances aux élèves.
Comment prouver que les végétaux ont besoin d eau, de minéraux, d air et de lumière pour se développer normalement?
Comment prouver que les végétaux ont besoin d eau, de minéraux, d air et de lumière pour se développer normalement? La question que l on se pose : Les végétaux ont-ils besoin d eau, de minéraux, d air
Manuel de recherche en sciences sociales
Résumé de QUIVY R; VAN CAMPENHOUDT L. 95, "Manuel de recherches en sciences sociales", Dunod Cours de TC5 du DEA GSI de l intergroupe des écoles Centrales 11/2002 Manuel de recherche en sciences sociales
Conception d un CD interactif : simulation d une sortie en écologie végétale
Conception d un CD interactif : simulation d une sortie en écologie végétale A. El Ghorfi *, M. Boulanouar *, M. Cheggour*, N. Zahid ** * Département de biologie, ENS Marrakech ** Département d informatique,
Cet exposé s intègre dans les travaux développés par une Equipe en Projet INRP-IUFM,
15 Les nouvelles technologies et les stagiaires IUFM : une appropriation mal contrôlée Philippe Le Borgne IUFM de Franche-Comté [email protected] PRÉSENTATION Cet exposé s intègre dans les
APPRENDRE LA CHIMIE EN ZEP
Résumé du rapport de recherche destiné au Centre Alain Savary, INRP APPRENDRE LA CHIMIE EN ZEP Martine Méheut, Olivier Prézeau INRP, Centre Alain Savary Apprendre la chimie en ZEP Résumé 1 Dans une perspective
ESSOURCES PÉDAGOGIQUES
2015 MATERNELLES CYCLE I / PS - MS ESSOURCES PÉDAGOGIQUES Introduction Je découvre par les sens MODULES À DÉCOUVRIR PENDANT LA VISITE La Cité des enfants de Vulcania est un lieu d éveil, de découvertes
10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF
10 REPÈRES POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 MEN-DGESCO 2013 Sommaire 1. LES OBJECTIFS DU DISPOSITIF 2. LES ACQUISITIONS PRIORITAIREMENT VISÉES 3. LES LIEUX
Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques
Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Parmi les trois domaines d activités proposés aux élèves volontaires dans le cadre de l accompagnement éducatif, «l aide aux devoirs
GRILLE D ANALYSE D UNE SEQUENCE D APPRENTISSAGE
GRILLE D ANALYSE D UNE SEQUENCE D APPRENTISSAGE 1 - LA DEFINITION DES OBJECTIFS DE LA SEQUENCE : - Ai-je bien identifié l objectif de la séquence? - Est-il clairement situé dans la progression générale
Comprendre un texte fictionnel au cycle 3 : quelques remarques
Contribution aux travaux des groupes d élaboration des projets de programmes C 2, C3 et C4 Anne Leclaire-Halté, Professeure d université, Université de Lorraine/ESPÉ Comprendre un texte fictionnel au cycle
www.u-bordeaux3.fr Master 2 professionnel Soin, éthique et santé Mention Philosophie
www.u-bordeaux3.fr Master 2 professionnel Soin, éthique et santé Mention Philosophie Une formation approfondie à la réflexion éthique appliquée aux secteurs du soin et de la santé En formation continue,
SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE. alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT
SOCLE COMMUN: LA CULTURE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE alain salvadori IA IPR Sciences de la vie et de la Terre 2009-2010 ALAIN SALVADORI IA-IPR SVT SOCLE COMMUN ET PROGRAMMES La référence pour la rédaction
Ressources pour l école élémentaire
Ressources pour l école élémentaire éduscol Découverte du monde Progressions pour le cours préparatoire et le cours élémentaire première année Ces documents peuvent être utilisés et modifiés librement
PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration
PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration Préambule La société doit faire face à de nouveaux défis pour satisfaire les
Problématique / Problématiser / Problématisation / Problème
Problématique / Problématiser / Problématisation / PROBLÉMATIQUE : UN GROUPEMENT DE DÉFINITIONS. «Art, science de poser les problèmes. Voir questionnement. Ensemble de problèmes dont les éléments sont
Préparer la formation
Préparer Profédus propose des exemples variés de contenus d enseignement en éducation à la santé. Les fiches ne sont pas conçues en «prêt à penser» ; elles restent largement enracinées dans le contexte
Interprétation de l'affleurement 3: a: argilites compactes, b: niveaux oxydés, a: argilites shistées, riches en charbon (bitumineuses)
L' approche de la complexité; Un exemple de démarche en classe de seconde. Bulletin officiel spécial n 4 du 29 avril 2010 L approche de la complexité et le travail de terrain Le travail de terrain est
POSTURE PROFESSIONNELLE ENSEIGNANTE EN QUESTION?
N 372 LAMEUL Geneviève 1 POSTURE PROFESSIONNELLE ENSEIGNANTE EN QUESTION? Le développement croissant de l usage des technologies perturbe l école dans son organisation interne, dans son rapport à la société,
SCIENCES DE L ÉDUCATION
UniDistance 1 Centre d Etudes Suisse Romande Formation universitaire SCIENCES DE L ÉDUCATION En collaboration avec L Université de Bourgogne à Dijon Centre de Formation Ouverte et A Distance CFOAD UniDistance
Un contrat de respect mutuel au collège
Apprentissage du respect - Fiche outil 01 Un contrat de respect mutuel au collège Objectifs : Décrire une action coopérative amenant élèves et adultes à s interroger sur leurs propres comportements en
Université de Haute Alsace. Domaine. Sciences Humaines et Sociales. MASTER Mention Éducation, Formation, Communication UHA, ULP, Nancy 2
Centre Universitaire de Formation des Enseignants & des Formateurs Laboratoire Interuniversitaire de Sciences de l Education et de la Communication Université de Haute Alsace Domaine Sciences Humaines
Devenez expert en éducation. Une formation d excellence avec le master Métiers de l Enseignement, de l Education et de la Formation
Institut Universitaire de Formation des Maîtres Université de Provence - Aix-Marseille Université 20 ans d expérience dans la formation des professionnels dans les métiers de l enseignement, de l éducation
La notion de croissance (végétale) en sixième et en première S.
La notion de croissance (végétale) en sixième et en première S. Activité proposée : La notion de croissance est abordée en classe de 6 ème et elle est traitée en première S. Montrez sur cet exemple qu
Inrap / Les étapes de l archéologie préventive
Les étapes de l archéologie préventive LE DIAGNOSTIC Lorsque l on aménage un terrain à des fins publiques ou privées (pour construire une route ou un immeuble par exemple), le sol est remanié. Bien avant
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Marketing et vente de l Université Paris-Est Créteil Val de Marne - UPEC Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014 Section
ACCRÉDITATION DES CENTRES PRIVÉS ET DES PROGRAMMES DE FORMATION PROFESSIONNELLE EN HAÏTI. Formulaire de demande d une autorisation de fonctionnement
ACCRÉDITATION DES CENTRES PRIVÉS ET DES PROGRAMMES DE FORMATION PROFESSIONNELLE EN HAÏTI Formulaire de demande d une autorisation de fonctionnement Juin 2011 Projet d accompagnement de l INFP dans la révision,
des opportunités de succès. L A B O R ATO I R E CO N C E P T I O N D E P RO D U I T S & I N N OVAT I O N L C P I
L A B O R ATO I R E CO N C E P T I O N D E P RO D U I T S & I N N OVAT I O N L C P I Innover, c est rechercher une nouveauté utile, c est orienter son imagination vers des réalisations concrètes en utilisant
1 Problème 1 : L avion solaire autonome (durée 1h)
Problèmes IPhO 2012 1 NOM : PRENOM : LYCEE : 1 Problème 1 : L avion solaire autonome (durée 1h) Nous souhaitons dans ce problème aborder quelques aspects de la conception d un avion solaire autonome. Les
Programme de la formation. Écrit : 72hdepréparation aux épreuves d admissibilité au CRPE
Programme de la formation Écrit : 72hdepréparation aux épreuves d admissibilité au CRPE o 36 h pour la préparation à l'épreuve écrite de français Cette préparation comprend : - un travail sur la discipline
Faut-il développer la scolarisation à deux ans?
Faut-il développer la scolarisation à deux ans? 01 L école maternelle française est fréquemment citée comme l un des points forts de notre système éducatif et la pression de certaines familles est aujourd'hui
agence-école LVB 2 en communication visuelle L Agence dans l école, l école dans l agence Un principe inédit : faire venir l entreprise dans l école.
agence-école LVB 2 en communication visuelle L Agence dans l école, l école dans l agence Un principe inédit : faire venir l entreprise dans l école. établissement privé d enseignement supérieur technique
Inspection Pédagogique Régionale de Technologie Académie de Reims juin 2008 1/8
Inspection Pédagogique Régionale de Technologie Académie de Reims juin 2008 1/8 La rénovation des programmes de technologie nécessite des activités pédagogiques centrées sur l objet technique ce qui nécessite
M1if22 - Logiciels éducatifs Conception & rôle de l enseignant
M1if22 - Logiciels éducatifs Conception & rôle de l enseignant Stéphanie Jean-Daubias [email protected] http://liris.cnrs.fr/stephanie.jean-daubias/ Plan du cours Méthodologies
FORMATION CONTINUE SUR L UTILISATION D EXCEL DANS L ENSEIGNEMENT Expérience de l E.N.S de Tétouan (Maroc)
87 FORMATION CONTINUE SUR L UTILISATION D EXCEL DANS L ENSEIGNEMENT Expérience de l E.N.S de Tétouan (Maroc) Dans le cadre de la réforme pédagogique et de l intérêt que porte le Ministère de l Éducation
FICHE PEDAGOGIQUE 17
FICHE PEDAGOGIQUE 17 THEME : NOM DE L EXERCICE : LA MEDIATION Séries de tableaux à double entrée Progressions numériques et suites logiques L EXERCICE COMPORTE PLUSIEURS VARIANTES D EXPLOITATION non REFERENCE
Spécialisation Gestion Des Territoires Ruraux (GDTR) Spécialisation Management des Entreprises Agricoles (MEA)
Présentation de la pré-spécialisation Economie des Entreprises et des Territoires (EET) et de ses spécialisations Pré-spécialisation Economie des Entreprises et des Territoires (EET) Adeline ALONSO UGAGLIA
S organiser autrement
S organiser autrement Dominique Tibéri enseignant en cycle 3 et formateur à l IUFM Nancy (54) propose ici une alternative à la préparation de classe telle qu elle est demandée par l Institution. Préparer
«Une bonne thèse répond à une question très précise!» : comment l enseigner?
«Une bonne thèse répond à une question très précise!» : comment l enseigner? Congrès du CNGE Angers Novembre 2008 Sébastien Cadier*, Isabelle Aubin**, Pierre Barraine* *Département de médecine générale
HERBIER NUMERIQUE COLLABORATIF DE MAURICE. enseignants des établissements à programme français de Maurice
HERBIER NUMERIQUE COLLABORATIF DE MAURICE par et pour les élèves et les par et pour les élèves et les enseignants des établissements à programme français de Maurice Un herbier numérique collaboratif? Une
2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D, E, F (voir pages suivantes).
SUJET DE CONCOURS Sujet Exploitation d une documentation scientifique sur le thème de l énergie 2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D,
Planifier avec les expériences clés pour les enfants de 3 à 5 ans
Planifier avec les expériences clés pour les enfants de 3 à 5 ans Ginette Hébert formatrice en petite enfance AFÉSÉO FORUM 2012 Cette formation s appuie sur mon expérience d accompagnement d éducatrices
Trait et ligne. La ligne avance, Elle indique une direction, Elle déroule une histoire, Le haut ou le bas, la gauche et la droite Une évolution.
Trait et ligne I La ligne me fascine. Le trait qui relie ou qui sépare Qui déchire le néant et marque une trace Qui me fait entrer dans l univers des signes. La ligne avance, Elle indique une direction,
PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET
PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET 2/LES INTENTIONS EDUCATIVES 3/ LES VALEURS PRINCIPALES 4/ LES ACTEURS EDUCATIFS, LEUR CHAMPS D INTERVENTION ET LES
«Silva Cell Investir dans l infrastructure verte»
«Silva Cell Investir dans l infrastructure verte» Silva Cell Module d enracinement pour arbres Application : - Le module Silva Cell crée un espace souterrain permettant l enracinement des arbres en ville.
Comprendre la motivation à réussir des étudiants universitaires pour mieux agir Rolland Viau Jacques Joly U. de Sherbrooke
Comprendre la motivation à réussir des étudiants universitaires pour mieux agir Rolland Viau Jacques Joly U. de Sherbrooke Résumé Ce texte a pour but, dans un premier temps, de présenter un modèle de la
Végétaux Exemples d individus
Végétaux Formation Biologie 2011 2012 Végétaux Exemples d individus Végétaux Embranchement Classification Description Reproduction Mode de vie Exemples d individu Végétaux Règne > Etymologie «Végetaux»
La mobilité des demandeurs d emploi et des stagiaires en formation
La mobilité des demandeurs d emploi et des stagiaires en formation (Synthèse) Enquête réalisée dans le cadre du projet Concert Action Septembre 2011 La mobilité des demandeurs d emploi et des stagiaires
METHODOLOGIE LE CAHIER EST UN OUTIL DE TRAVAIL, MIEUX IL SERA TENU, PLUS TU AURAS DE PLAISIR A L OUVRIR POUR RETRAVAILLER LE COURS
METHODOLOGIE I. Comment travailler et organiser son travail en histoire-géographie LE CAHIER EST UN OUTIL DE TRAVAIL, MIEUX IL SERA TENU, PLUS TU AURAS DE PLAISIR A L OUVRIR POUR RETRAVAILLER LE COURS
Actes du congrès de l Actualité de la recherche en éducation et en formation (AREF), Université de Genève, septembre 2010
EXEMPLE D ARTICULATION ENTRE RECHERCHE ET FORMATION UN DISPOSITIF DE FORMATION PAR L ANALYSE DE LEURS PRATIQUES A PARTIR D EXTRAITS DE VIDÉOS DES PROFESSEURS DE MATHÉMATIQUES DU SECOND DEGRÉ Philippe Le
V-2-2 Une pédagogie active : apprendre par l expérimentation et la recherche
114 V-2-2 Une pédagogie active : apprendre par l expérimentation et la recherche Développer la créativité des élèves, c est leur permettre de «faire», d expérimenter, d oser Les études montrent que ce
Université de Mons UMONS Institut d Administration Scolaire. Direction Générale des Enseignements
Ce fascicule a été réalisé dans le cadre d une recherche-action commanditée par la Province de Hainaut intitulée «Implémentation de l approche orientante au sein de l enseignement secondaire provincial».
ENSEIGNEMENT DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE A L ECOLE PRIMAIRE : QUELLE DEMARCHE?
ENSEIGNEMENT DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE A L ECOLE PRIMAIRE : QUELLE DEMARCHE? Les nouveaux programmes 2008 confirment que l observation, le questionnement, l expérimentation et l argumentation sont
Joëlle Bolot, Stéphane Cipriani.
Joëlle Bolot, Stéphane Cipriani. Sommaire Programme, Capacités (http://www.education.gouv.fr/cid50636/ mene0925419a.html) Dossier documentaire d histoire géographie en CAP : Note de cadrage de l épreuve.
Programme de formation. «S organiser à plusieurs pour développer et mettre en œuvre son projet artistique»
Intitulé de la formation Programme de formation «S organiser à plusieurs pour développer et mettre en œuvre son projet artistique» Organisateur Organisme de formation : ARMETI : Email : [email protected]
UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2. Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré
UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2 Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré ESPE Lille Nord de France Année 2014-2015 Cette note de cadrage a pour but d aider les collègues
CONSEILS POUR LA REDACTION DU RAPPORT DE RECHERCHE. Information importante : Ces conseils ne sont pas exhaustifs!
CONSEILS POUR LA REDACTION DU RAPPORT DE RECHERCHE Information importante : Ces conseils ne sont pas exhaustifs! Conseils généraux : Entre 25 et 60 pages (hormis références, annexes, résumé) Format d un
La construction du temps et de. Construction du temps et de l'espace au cycle 2, F. Pollard, CPC Bièvre-Valloire
La construction du temps et de l espace au cycle 2 Rappel de la conférence de Pierre Hess -Démarche de recherche: importance de se poser des questions, de chercher, -Envisager la démarche mentale qui permet
repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis
repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis Version 2 : 20 juillet 2012 L expérimentation conduite par l Agence nationale de lutte contre l illettrisme
Document à l attention de l enseignant Grande section
ÉCOLE : CLASSE : Numéro confidentiel de saisie : Document à l attention de l enseignant Grande section Passation 1 Évaluations «prévention de l illettrisme» - 31-2010-2011 Présentation générale Dans le
Prise de position de l initiative des villes pour la formation quant à la politique de formation. La ville fait école
Prise de position de l initiative des villes pour la formation quant à la politique de formation La ville fait école Avant-propos Barbara Eberhard Conseillère municipale, St-Gall Direction école et sport
A quels élèves profite l approche par les compétences de base? Etude de cas à Djibouti
A quels élèves profite l approche par les compétences de base? Etude de cas à Djibouti Hamid Mohamed Aden, Directeur du CRIPEN, Djibouti Xavier Roegiers, Professeur à l Université de Louvain, Directeur
Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs :
2. Qu est-ce qu un projet commun? Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs : le projet a un début et une fin et se structure en
Débroussailler autour de sa maison : «une obligation»
Guide du débroussaillement règlementaire aux abords des constructions dans le département de Vaucluse Débroussailler autour de sa maison : «une obligation» 2 ème édition Le débroussaillement vous protège,
UNE EXPERIENCE, EN COURS PREPARATOIRE, POUR FAIRE ORGANISER DE L INFORMATION EN TABLEAU
Odile VERBAERE UNE EXPERIENCE, EN COURS PREPARATOIRE, POUR FAIRE ORGANISER DE L INFORMATION EN TABLEAU Résumé : Cet article présente une réflexion sur une activité de construction de tableau, y compris
Carré parfait et son côté
LE NOMBRE Carré parfait et son côté Résultat d apprentissage Description 8 e année, Le nombre, n 1 Démontrer une compréhension des carrés parfaits et des racines carrées (se limitant aux nombres entiers
Évaluation en vue de l accréditation. Programme Master Européen en Médiation de l Institut Universitaire Kurt Bösch
Évaluation en vue de l accréditation Programme Master Européen en Médiation de l Institut Universitaire Kurt Bösch Rapport final du Comité de visite de l OAQ 30 août 2005 I - Description du processus d
LES ÉLÈVES INSCRITS EN FORMATION PROFESSIONNELLE ET LEURS BESOINS SPÉCIFIQUES DE SOUTIEN À LA PERSÉVÉRANCE ET À LA RÉUSSITE. QUI SONT-ILS VRAIMENT?
LES ÉLÈVES INSCRITS EN FORMATION PROFESSIONNELLE ET LEURS BESOINS SPÉCIFIQUES DE SOUTIEN À LA PERSÉVÉRANCE ET À LA RÉUSSITE. QUI SONT-ILS VRAIMENT? Élisabeth Mazalon et Sylvain Bourdon Université de Sherbrooke
Bancs publics. Problématiques traitées : FICHE
Bancs publics Pour un piéton dont les ressources de mobilité sont limitées, le banc public n est pas uniquement un lieu de détente, mais il lui sert également à retrouver des forces pour poursuivre son
Etude réalisée en partenariat avec le réseau de CMA et la CRMA de Bretagne, le syndicat Mixte MEGALIS et la Région Bretagne
Etude réalisée en partenariat avec le réseau de CMA et la CRMA de Bretagne, le syndicat Mixte MEGALIS et la Région Bretagne Cet article présente les principaux résultats de l enquête OPSIS de Marsouin
utiliser un Macintosh dans la classe
utiliser un Macintosh dans la classe Philippe DESSUS Pascal MARQUET Le Macintosh Les dessins Les textes Les nombres Préparer et gérer sa classe Évaluer des logiciels SOMMAIRE AVANT-PROPOS...5 Les grandes
b) Fiche élève - Qu est-ce qu une narration de recherche 2?
Une tâche complexe peut-être traitée : Gestion d une tâche complexe A la maison : notamment les problèmes ouverts dont les connaissances ne sont pas forcément liées au programme du niveau de classe concerné
1. Composition des groupes en formation qui ont été interrogés sur le thème de l inter- culturalité:
1. Composition des groupes en formation qui ont été interrogés sur le thème de l inter- culturalité: Nous avons consulté les 3 sites de l INSUP plus particulièrement confrontés à la mixité culturelle :
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Communication des organisations Communication publique et politique
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Communication des organisations Communication publique et politique Un peu d histoire Cette formation qui existe depuis une quinzaine d années est devenue un master
Organiser des groupes de travail en autonomie
Organiser des groupes de travail en autonomie Frédérique MIRGALET Conseillère pédagogique L enseignant travaille avec un groupe de niveau de classe et le reste des élèves travaille en autonomie. Il s agira
Satisfaction des stagiaires de BRUXELLES FORMATION Résultats 2013
Satisfaction des stagiaires de BRUXELLES FORMATION Résultats 2013 Cahier méthodologique, tableau récapitulatif 2009-2013 et Matrices importance/performance Mars 2014 Service Études et Statistiques Table
MASTER Mention MEEF. «Métiers de l Enseignement, l Education et la Formation Second Degré». Spécialité : HISTOIRE-GEOGRAPHIE
MASTER Mention MEEF «Métiers de l Enseignement, l Education et la Formation Second Degré». Spécialité : HISTOIRE-GEOGRAPHIE Nouveau master mis en place à compter de septembre 2013 pour les M1. Pour le
DIFFICULTÉS D ÉTUDIANTS À TROUVER DES ARCHÉTYPES DE MACHINES LORS D UNE RECHERCHE DANS UN HYPERTEXTE
Cinquième colloque hypermédias et apprentissages 283 DIFFICULTÉS D ÉTUDIANTS À TROUVER DES ARCHÉTYPES DE MACHINES LORS D UNE RECHERCHE DANS UN HYPERTEXTE Yves CARTONNET et Michaël HUCHETTE École Normale
Les diplômes. Session 2012
note d information 13.05 AVRIL À la session 2012, 557 600 diplômes de l enseignement des niveaux IV et V ont été délivrés en France, dont 90 % par le ministère de l éducation nationale. 40 % de ces diplômes
Thème sélection génétique des plantes hybridation et génie génétique
Thème sélection génétique des plantes hybridation et génie génétique Exemple d activité : recenser, extraire et exploiter des informations afin de comprendre les caractéristiques et les limites de la modification
DEMANDE DE SOUTIEN - RAVIV. Fonds de Soutien à l Initiative et à la Recherche
DEMANDE DE SOUTIEN - RAVIV Fonds de Soutien à l Initiative et à la Recherche 2015 1 PRESENTATION DE LA STRUCTURE RAViV est un réseau solidaire de compagnies et structures franciliennes de spectacle vivant
Le compost. Un petit écosystème au jardin
Le compost Un petit écosystème au jardin En utilisant du compost au jardin, nous rendons les matières organiques produites par le jardin ou par notre alimentation, à l écosystème naturel. Ainsi l écosystème
Exercices Alternatifs. Quelqu un aurait-il vu passer un polynôme?
Exercices Alternatifs Quelqu un aurait-il vu passer un polynôme? c 2004 Frédéric Le Roux, François Béguin (copyleft LDL : Licence pour Documents Libres). Sources et figures: polynome-lagrange/. Version
Exercices Alternatifs. Quelqu un aurait-il vu passer un polynôme?
Exercices Alternatifs Quelqu un aurait-il vu passer un polynôme? c 2004 Frédéric Le Roux, François Béguin (copyleft LDL : Licence pour Documents Libres). Sources et figures: polynome-lagrange/. Version
LECTURE CRITIQUE. Accompagner les enseignants et formateurs dans la conception d une formation en ligne
LECTURE CRITIQUE Accompagner les enseignants et formateurs dans la conception d une formation en ligne Christian Ernst E-learning. Conception et mise en œuvre d un enseignement en ligne Guide pratique
La supervision en soins infirmiers
La supervision en soins infirmiers (article en deux parties : version jumelée) La pratique de la supervision en soins infirmiers étant peu courante en France et les écrits la concernant de même, bien que
Unité d enseignement
Unité d enseignement Volet : Titre : Matière d enseignement recommandée : Autre(s) matière(s) pertinente(s) : Autre matière pertinente : Protéger l argent et les biens Se protéger soi-même, sa famille
Réguler son enseignement : Pourquoi? Comment?
Mon enseignement, je l évalue, il évolue Réguler son enseignement : Pourquoi? Comment? Lucie Mottier Lopez Université de Genève 13 mai 2013 IFRES, Liège [email protected] 1 Plan Un cadre pour penser
Evaluation des cursus «Information & Communication» 2009-2010
Evaluation des cursus «Information & Communication» 2009-2010 RAPPORT FINAL DE SYNTHÈSE Université Catholique de Louvain (UCL) Comité des experts : M. Pascal LARDELLIER, président Mme Martine SIMONIS,
Qu est-ce qu une problématique?
Fiche méthodologique préparée par Cécile Vigour octobre 2006 1 Qu est-ce qu une problématique? Trois étapes : 1. Définition de la problématique 2. Qu est-ce qu une bonne problématique? 3. Comment problématiser?
