assuré + famille Titre de la présentation 13.10.12 2 11.10.2012 Sommaire 1. Introduction L'indépendance de l'expert médical Le rôle du médecin-conseil Point de vue de l'assureur privé Journée annuelle de l'arpem, 11.10.2012 Franziska Ravy-Widmer Cheffe Division Prestations Décentralisées Vice-Directrice Membre de la Direction élargie Vaudoise Assurances, Lausanne 2. Le rôle de l'assureur privé 3. Les attentes de l'assureur privé 4. Les bases légales 5. Le rôle du médecin-conseil auprès d un assureur privé 6. L'indépendance du médecin-conseil 7. La prise de position du médecin-conseil 8. Les "qualités" du médecin-conseil 9. La formation des médecins-conseils et experts 10. La voie à suivre - conclusion 3 11.10.2012 4 11.10.2012 1. Introduction "A chaque rencontre une nouvelle histoire s'écrit. C'est là que réside le plus étonnant mystère de l'aventure humaine". Edouard Zarifian L'expert médical placé sous le feu croisé d'exigences et d'intérêts divergents doctrine scientifique Impartialité, neutralité, objectivité ethique dispositions légales droit jurisprudence assureur médecine employeur juge avocat déontologie médecin traitant Vaudoise Assurances 1
11.10.2012 6 11.10.2012 5 2. Le rôle de l'assureur privé 3. Les attentes de l'assureur o Principes de l'assurance La solidarité è L'obligation de verser des prestations Conseil dans une discipline inconnue Accès à des données réservées aux médecins Aide à la compréhension Interprétation des avis médicaux Collaboration confraternelle avec le médecin-traitant è o L'égalité de traitement Objectif Médecin conseil et expert interviennent souvent dans des cas à (haut) potentiel conflictuel Garantir des services de qualité pour des primes attractives 11.10.2012 8 11.10.2012 7 4. Bases légales LAMal LCA LAA LAI Convention entre santésuisse et la FMH Code de déontologie de la FMH Statuts d'associations de médecins cantonaux LPméd 1 Après avoir consulté les sociétés médicales cantonales, les assureurs ou leurs fédérations désignent des médecinsconseils. Ceux-ci doivent satisfaire aux conditions d admission prévues à l art. 36 et avoir pratiqué dans un cabinet médical ou exercé une fonction dirigeante dans un hôpital pendant cinq ans au moins. 2 Les médecins-conseils appelés à exercer dans toute la Suisse doivent être désignés avec l accord de la société médicale du canton dans lequel l assureur a son siège principal ou dans lequel la fédération d assureurs a son siège. Vaudoise Assurances 2
11.10.2012 10 11.10.2012 9 3 Une société médicale cantonale peut récuser un médecinconseil pour de justes motifs; dans ce cas, le tribunal arbitral au sens de l art. 89 statue. 4 Le médecin-conseil donne son avis à l assureur sur des questions médicales ainsi que sur des questions relatives à la rémunération et à l application des tarifs. Il examine en particulier si les conditions de prise en charge d une prestation sont remplies. 5 Le médecin-conseil évalue les cas en toute indépendance. Ni l assureur ni le fournisseur de prestations ni leurs fédérations ne peuvent lui donner de directives. 6 Les fournisseurs de prestations doivent donner aux médecins-conseils les indications dont ils ont besoin pour remplir leurs tâches selon l al. 4. S il n est pas possible d obtenir ces informations par un autre moyen, le médecinconseil peut examiner lui-même l assuré; il doit en informer préalablement le médecin traitant et lui communiquer le résultat de l examen. Si les circonstances le justifient, l assuré peut toutefois exiger que l examen soit effectué par un médecin autre que le médecin-conseil. Lorsque l assuré et l assureur ne peuvent s entendre, le tribunal arbitral au sens de l art. 89 tranche, en dérogation à l art. 58, al. 1, LPGA. 11.10.2012 12 11.10.2012 11 Les rapports juridiques entre médecins conseils, médecins experts et assureurs 7 Les médecins-conseils ne transmettent aux organes compétents des assureurs que les indications dont ceux-ci ont besoin pour décider de la prise en charge d une prestation, pour fixer la rémunération, pour calculer la compensation des risques ou pour motiver une décision. Ce faisant, ils respectent les droits de la personnalité des assurés. 8 Les associations faîtières suisses de médecins et d assureurs règlent la transmission des indications au sens de l al. 7, la formation continue et le statut des médecinsconseils. Si elles ne peuvent s entendre, le Conseil fédéral édicte les dispositions nécessaires. Rapport de travail - Contrat individuel de travail (art. 319 ss CO) Rapport de mandat (art. 394 ss CO) Vaudoise Assurances 3
11.10.2012 14 11.10.2012 13 5. Le rôle du médecin-conseil auprès d un assureur privé 6. L'indépendance du médecin-conseil Il donne son avis (oral/écrit) sur des questions médicales Il évalue les cas en toute indépendance (pas de directives de l'assureur) Ses décisions se basent sur des faits objectifs Organisation du service du médecin-conseil Locaux réservés au travail du médecin-conseil Il émet des recommandations; évalue les cas litigieux Archivage de données à accès restreint Buts: Orienter la gestion des dossiers Détecter les cas à risque d'invalidité Détecter les cas présentant un potentiel de reprise du travail Garantie de confidentialité Pas de rapport de subordination avec le service prestations de l'assureur 11.10.2012 15 11.10.2012 16 7. La prise de position du médecin-conseil L'activité de médecin-conseil / d'expert: à mi-chemin entre la médecine et le droit appliqué Convaincante ni pro ni pro Sérieusement motivée Pas d'incohérences Absence d'indice permettant de mettre en cause sa fiabilité Pas de doutes objectivement fondés aegroto assecurazione Vaudoise Assurances 4
Titre de la présentation 13.10.12 17 11.10.2012 8. Les "qualités" du médecin-conseil 18 11.10.2012 9. La formation des médecins-conseils et des experts Titulaire du diplôme fédéral de médecine Grande expérience clinique Au bénéfice d'une formation de médecin-conseil Personnalité indépendante (pleine liberté de jugement) et neutre Bon communicateur Bon vulgarisateur Personne de confiance Intermédiaire entre le patient, le médecin traitant et l assurance Garant de la confidentialité des informations médicales Certificat de capacité (SSMC) Expert médical (SIM) ASIM et WIG (Winterthurer Institut für Gesundheitsökonomie) "Learning by doing" ATF du 20 juillet 2012 9C_12/2012 ATF du 23 août 2012-8C_638/2011 10. La voie à suivre fi quali n catio profe lle ione ss 19 11.10.2012 réflexion inter-disciplinaire 20 11.10.2012 Conclusion formation continue connaissanc e du dossier bon sens expérience ique pas de terminologie jurid pas de rôle de "sauve ur" courag e professionnalisme curiosité rigueu r scie ntifiqu e déjoue r les p ièges connaissances métier approfondies Vaudoise Assurances 5
21 11.10.2012 Merci de votre intérêt et de votre participation Vaudoise Assurances 6