RAPPORT ANNUEL 2007
Sommaire Profil 1 Message du Président du Directoire 8 Message du Président du Conseil de Surveillance 10 Conseil de Surveillance 11 Gouvernance 12 IMS en bref 14 Faits marquants 2007 16 Chiffres clés 2007 18 Bourse 20 IMS, distributeur-logisticien à valeur ajoutée Marché : l acier, une filière en voie de consolidation 26 IMS : positionnement et services 28 Offre : aciers spéciaux et lignes de produits 32 Atout : un modèle économique équilibré 36 Une stratégie de croissance volontariste Des objectifs 2010 ambitieux 40 Accroître la part de marché locale 42 Accélérer la dynamique de croissance 44 Optimiser les conditions d achat 46 Abaisser les coûts par tonne livrée 48 Organisation : des hubs au plus près des marchés 50 Ressources : des moyens adaptés 54 Organigramme juridique 55 Contacts 56
PROFIL Un distributeur à forte valeur ajoutée dans un marché européen en concentration IMS est un acteur majeur de la distribution des aciers spéciaux en Europe. IMS s adresse à tous les secteurs industriels. Au travers de ses 3 lignes de produits, le Groupe propose à ses clients une gamme complète d aciers spéciaux et effectue à la demande des opérations de première transformation. Grâce à un effectif de 2 000 salariés, un réseau de 60 centres de distribution et plus de 40 000 références en stock, IMS assure à ses 50 000 clients un service alliant qualité et proximité. Disponibilité des produits et respect des délais de livraison sont au cœur des enjeux logistiques du Groupe. L Europe représente 95 % du chiffre d affaires. IMS mène une stratégie de croissance offensive, avec l ambition de consolider le marché et de conquérir une part de marché significative dans la majorité des pays européens. 50 000 clients 60 centres de distribution 1,4 MILLIARD d euros de chiffre d affaires RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 1
EXPERTISE ET LEADERSHIP Au confluent de deux mondes : IMS est l intermédiaire indispensable entre les producteurs et les entreprises utilisatrices d aciers spéciaux, réparties dans la quasi-totalité des secteurs de l industrie. IMS s approvisionne auprès d une centaine de fournisseurs et maintient à la disposition de ses clients un stock de plus de 40 000 références. Les équipes commerciales (plus de 750 salariés) veillent en permanence à l adéquation entre l offre IMS et les attentes du marché. 2
2000 SALARIÉS 40000 RÉFÉRENCES RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 3
FLEXIBILITÉ ET PROXIMITÉ Pour 50 000 clients, un interlocuteur unique : l organisation décentralisée d IMS lui permet d être en phase avec ses marchés. Solidement implantés au cœur du tissu industriel européen, les quatre hubs regroupent 24 filiales dont chacune opère sur une zone géographique spécifique. Les stocks et les capacités de transformation sont positionnés au plus près de la demande locale. 24 FILIALES EN EUROPE 50000 CLIENTS 4
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AMBITION ET CRÉATION DE VALEUR Accélérer la croissance rentable : IMS place la croissance des volumes au cœur de sa stratégie. Ce choix volontariste lui assure une croissance supérieure à celle de la production industrielle en Europe. La mise en œuvre de cette politique se traduit pour IMS par des gains de parts de marché, des synergies et une amélioration de la rentabilité. L objectif pour 2010 : distribuer un million de tonnes d aciers spéciaux par an. OBJECTIF 2010 1 million DE TONNES 14% PART DE MARCHÉ EN EUROPE EN 2010 6
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LE MESSAGE DU PRÉSIDENT En 2007, IMS a développé son modèle de croissance rentable. Les résultats sont meilleurs qu attendu, malgré les fortes variations observées dans les prix des aciers inox consécutives aux évolutions de cours du nickel en 2007. Les volumes sont passés de 539 000 tonnes en 2006 à 651 000 tonnes en 2007, soit une croissance de plus de 20 %. Cette progression s est accompagnée d une forte croissance de la rentabilité opérationnelle : + 18 % (111 millions d euros en 2007 contre 94 millions d euros en 2006), mais + 54 % si l on considère la rentabilité opérationnelle hors effet d aubaine (106 millions d euros en 2007 contre 69 millions d euros en 2006). Rappelons que, parallèlement à la concentration de la sidérurgie, la stratégie du Groupe est de participer activement à la consolidation de la distribution des aciers spéciaux en Europe à la fois par croissance organique et par acquisitions. C est une bonne politique pour ses clients. Sa taille permet à IMS d apporter plus de services aux clients : une gamme étendue : 40 000 références ; une disponibilité accrue des aciers : plus de 200 000 tonnes en stock ; une forte capacité de première transformation : sciage, découpage, formage, dressage, centrage, rectification. C est une bonne politique pour l actionnaire car elle permet l amélioration permanente de la rentabilité : l optimisation de la marge brute pour un distributeur passe par l accroissement de sa part de marché local ; la réduction des coûts opérationnels par tonne est une conséquence directe de l augmentation des tonnes expédiées dans un métier où l essentiel des frais est fixe ; la croissance des volumes distribués constitue une base forte dans la négociation des prix d achat avec les fournisseurs. C est aussi une bonne politique pour ses fournisseurs. Grâce à ses fortes capacités de stockage (60 entrepôts et 330 000 m² de surface couverte dans toute l Europe), à sa logistique efficace, à sa puissante organisation commerciale (750 vendeurs) et à sa bonne santé financière, le Groupe IMS apporte une contribution solide dans l optimisation économique de la liaison producteur/utilisateur. Et enfin, c est une bonne politique pour l ensemble des équipes d IMS. La construction d un groupe européen leader constitue pour l ensemble des 2 000 salariés du Groupe un défi passionnant qui procure à chacun l opportunité d entreprendre et de se dépasser! L année 2007 a permis de vérifier la capacité d IMS à mettre en œuvre sa stratégie de croissance. Croissance externe : 11 sociétés ou activités acquises dans 7 pays européens et intégrées dans le Groupe. Ces sociétés distribuent l ensemble des lignes de produits d IMS : aciers mécaniques, aciers à outils, tubes soudés et raccords inox et aciers anti-abrasion. Croissance organique : à partir du savoir-faire d IMS, de nombreuses actions de développement concernant l ensemble des lignes de produits ont été lancées : les aciers mécaniques en Pologne et en Belgique ; les aciers inox en Espagne et en France ; les aciers anti-abrasion en Hongrie, Pologne et Autriche. 8
GROUPE EN 2007, IMS A DÉVELOPPÉ SON MODÈLE DE CROISSANCE RENTABLE. Enfin, en 2007, IMS a pu vérifier «l effet amortisseur» de son modèle face aux variations d activité. Au niveau du Groupe. Les 3 lignes de produits (aciers mécaniques, aciers inoxydables et aciers anti-abrasion) s adressent à l ensemble des industries européennes : mines et carrières, construction mécanique, agroalimentaire, chimie, énergie, construction navale, matériels agricoles, décoration, etc. Ainsi, avec ses 50 000 clients actifs, IMS est présent sur l ensemble des branches industrielles en Europe, ce qui induit une plus grande stabilité de l activité. Au niveau de chaque pays. L obligation progressive de distribuer l ensemble des 3 lignes de produits dans chacun des pays où IMS est présent apporte une plus grande stabilité aux filiales et une offre plus large, source de gains de productivité pour les clients. jour de leurs activités, pour les autres, la récession est déjà là avec son lot de difficultés. À tout le moins, on peut s attendre à un resserrement du crédit et, par conséquent, à un marché 2008 au mieux égal à celui de 2007. La qualité des équipes, la flexibilité de son organisation et le bien-fondé de sa stratégie permettront à IMS de tirer le meilleur parti de cette nouvelle année. IMS a déjà communiqué sur son plan 2008/2010 avec un objectif en 2010 de 1 000 000 de tonnes expédiées et une marge opérationnelle normalisée de 7,5 % (hors effet d aubaine ou de désaubaine). IMS continuera à appliquer la même politique que les années précédentes, ce qui devrait l amener à expédier 750 000 tonnes en 2008 (en incluant la croissance externe), soit une croissance de 16 %, et le situer ainsi en excellente position pour atteindre son objectif de 2010. Après une forte progression de janvier (22,89 euros) à juillet (38,82 euros au plus haut le 10 juillet 2007), l action IMS a chuté au cours du dernier trimestre (26,19 euros le 31 décembre 2007). Début 2008, ce cours de Bourse a été impacté par l évolution générale des marchés financiers, ce qui ne traduit pas les bonnes réalisations 2007, supérieures aux dernières prévisions communiquées : volumes distribués en 2007 : 651 000 tonnes contre 580 000 tonnes prévues auparavant ; rentabilité opérationnelle 2007 : 111 millions d euros contre 103 millions d euros prévus auparavant ; intégration de la valeur IMS dans l indice SBF 120. L année 2008 est difficilement prévisible. Pour les uns, aucune inflexion à ce Le 21 février 2008 Jean-Yves BOUFFAULT Président du Directoire RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 9
LE BUSINESS PLAN D IMS DÉCRIT LA CONSTRUCTION D UN VÉRITABLE LEADERSHIP EUROPÉEN. 3 QUESTIONS À YVON JACOB, PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE Pourquoi avoir accepté de prendre la présidence du Conseil de Surveillance d IMS? Grâce à mes activités à la Fédération des Industries Mécaniques, au groupe des Fédérations Industrielles, mais également au Conseil de Surveillance de Legris Industries, je connais bien les marchés auxquels s adresse IMS. C est le positionnement de ce Groupe qui m intéresse, et plus particulièrement la façon dont il envisage l avenir à travers les perspectives de son business plan : dans un marché en consolidation, il décrit la construction d un véritable leadership européen. De plus, le capital d IMS est remarquablement ouvert : le Conseil de Surveillance a ainsi toute l indépendance nécessaire à la définition d une stratégie réfléchie, hors de l influence d un actionnaire majoritaire. Simultanément, cette situation accroît notre responsabilité vis-à-vis du marché qui nous juge non seulement sur nos décisions stratégiques mais aussi sur notre efficacité et notre bonne gouvernance c est difficile, mais passionnant! Vous avez souhaité la création d une direction de l audit interne au sein d IMS. Quelles sont vos attentes dans ce domaine? En tant que Président du Conseil de Surveillance, je représente l intérêt des actionnaires : cette direction de l audit doit augmenter la sécurité du développement d IMS. En effet, l accélération de la croissance d IMS passe notamment par un recours important à la croissance externe. Pour accompagner cette croissance très rapide et compte tenu de l augmentation de la taille du Groupe, il nous est apparu raisonnable de susciter la création d une direction de l audit interne. D une part, IMS doit pouvoir s appuyer sur une cartographie des risques afin de sécuriser son développement. D autre part, l audit interne participe à l amélioration continue du processus de contrôle interne et de formalisation des procédures. Enfin, il doit contribuer à la diffusion et à la mise en application des bonnes pratiques au sein du Groupe et particulièrement dans les sociétés nouvellement acquises. De quels atouts dispose IMS pour s imposer sur son marché? IMS a bien compris son marché, à commencer par la nécessité de continuer à optimiser le service client. Grâce à sa taille et à un réseau de proximité, le Groupe est ainsi en mesure de garantir la disponibilité des produits, d assurer les délais de livraison et d offrir des services de première transformation. L effet de taille joue également un rôle actif dans l optimisation des achats, et la densité de son réseau permet à IMS d améliorer constamment la rotation de ses stocks. Dans la conjoncture actuelle, ce sont des atouts non négligeables 10
GROUPE Le Conseil de Surveillance Le Conseil de Surveillance exerce le contrôle permanent de la gestion d IMS par le Directoire. Il veille à la qualité de l information fournie aux actionnaires et au marché à travers la publication des comptes ou à l occasion d opérations importantes. Chaque membre du Conseil de Surveillance est nommé pour une période de 2 ans et est rééligible. Au 3 avril 2008, le Conseil de Surveillance est composé de 4 membres dont 3 indépendants. Président (indépendant) : Yvon Jacob 65 ans, est Président de la Fédération des Industries Mécaniques, membre du bureau du conseil exécutif du MEDEF, Président de l INPI et du Groupe des Fédérations Industrielles. Il est très impliqué dans les sujets qui touchent les industries en Europe, plus particulièrement les industries mécaniques, et apporte ainsi à IMS son expertise dans la connaissance de ses secteurs clients. Vice-Président (indépendant) : Christian Parente 63 ans, a exercé au cours de sa carrière d importantes responsabilités au sein de banques comme la Banque Française du Commerce Extérieur, Natexis et Natexis Banques Populaires. Il est maintenant administrateur de plusieurs sociétés. Il fait bénéficier IMS de son approche financière et est particulièrement sensible aux objectifs de création de valeur pour l actionnaire. Membre (indépendant) : Philippe Armengaud 55 ans, a effectué sa carrière au sein de plusieurs groupes métallurgiques (aciers et aluminium) : Lucchini (groupe Severstal), Alcoa en tant que Président de la division extrusion, Arcelor où il a été directeur général des Produits Plats Europe, directeur des achats de transports et de logistique et directeur des achats de produits industriels... En tant que professionnel de la sidérurgie, il apporte son expertise «produit» à IMS. Le Comité d Audit Président :...Sidney Cabessa Membre :...Yvon Jacob Le Comité des Rémunérations Président :...Sidney Cabessa Membre :...Yvon Jacob Les Commissaires aux Comptes titulaires Bellot Mullenbach & Associés Ernst & Young Audit Membre (non indépendant) : Sidney Cabessa 64 ans, est Président-directeur général de CIC Finance et de CIC Capital Développement, Président du Conseil de Surveillance de CIC LBO Partners et Vice-Président du Conseil de Surveillance de CM-CIC Capital Privé et de Coteba. Administrateur d IMS depuis 1996 (et devenu membre du Conseil de Surveillance à la suite du changement de mode d administration), il connaît l historique du Groupe et garantit la continuité de sa gestion. Il fait en outre bénéficier IMS de sa culture boursière et financière. RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 11
GOUVERNANCE Le Directoire et le Comité de Direction Jean-Yves Bouffault 61 ans, est Président du Directoire depuis la prise de contrôle d IMS par Chequers Capital en octobre 2004. 12 Auparavant, il a dirigé des entreprises dans les groupes Saint-Gobain et Legris Industries et notamment, depuis 1995, la société Potain, leader mondial des grues à tours. Après l acquisition de Potain en 2001 par l américain Manitowoc, il a dirigé les activités européennes de ce groupe dans le domaine de la manutention et du levage jusqu en 2004. Diplômé de l École Nationale Supérieure des Arts et Industries de Strasbourg, Jean-Yves Bouffault est également titulaire d un DESS d administration des entreprises. Pierre-Yves Le Daëron 49 ans, est membre du Directoire et directeur de la stratégie et du développement depuis février 2005. Auparavant, il a été directeur général d une division de Manitowoc Crane Group de 2002 à 2004, directeur marketing de Potain de 1996 à 2002 et directeur marketing de Hilti de 1991 à 1996. Il était précédemment consultant au Boston Consulting Group. Pierre-Yves Le Daëron est diplômé de l École Polytechnique et docteur en physique. Philippe Brun 47 ans, est membre du Directoire et directeur administratif et financier depuis mars 2006. Il était auparavant directeur administratif et financier des Laboratoires Boiron et directeur général délégué adjoint de cette même société depuis avril 2005. Directeur financier d ADL Automation de 1990 à 1993, il était précédemment audit manager chez Ernst&Young. Philippe Brun est diplômé de l EM Lyon et de la Société Française des Analystes Financiers. Wolfgang Hartmann 53 ans, responsable du hub Düsseldorf (Allemagne, Europe du Nord et Europe centrale) et directeur Groupe de la ligne de produits inox. Il travaille dans la société Stappert, filiale allemande du Groupe, depuis 1977.
Le Directoire GROUPE Le Directoire d IMS est composé de : Jean-Yves Bouffault, Président du Directoire, Pierre-Yves Le Daëron, membre du Directoire et directeur de la stratégie et du développement, Philippe Brun, membre du Directoire et directeur administratif et financier. Le Comité de Direction Le Comité de Direction du Groupe IMS est composé des 3 membres du Directoire, des dirigeants des 4 hubs formant l organisation opérationnelle d IMS et du directeur des achats Groupe. Le Comité de Direction du Groupe se réunit une fois par mois pour : examiner les résultats du Groupe, des filiales et des lignes de produits (activité et rentabilité), faire le point sur les dossiers de croissance externe à l étude, prendre les décisions nécessaires à la poursuite du développement du Groupe. Hervé Biancarelli 48 ans, responsable du hub Paris (France, Royaume-Uni, Suisse et Benelux). Avant d intégrer IMS France en 2005, il a notamment été directeur général de région chez Rexel. Antonio Borsari 60 ans, responsable du hub Milan (Italie) et directeur Groupe des aciers à outils. Antonio Borsari travaille au sein du Groupe IMS depuis 1998. Jesus Oliveri 61 ans, responsable du hub Bilbao (Espagne et Portugal). Il travaille au sein d Aceros IMS, la filiale espagnole du Groupe IMS, depuis 1970. Paul Lucas 47 ans, directeur des achats Groupe et directeur Groupe de la ligne de produits abrasion. Il a effectué une grande partie de sa carrière chez Legrand, où il a été directeur adjoint des achats. Il a intégré le Groupe IMS en 2003. RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 13
IMS EN BREF Leadership européen et rayonnement local 95 % du chiffre d affaires en Europe 60 centres de distribution SUÈDE ROYAUME-UNI PAYS-BAS POLOGNE ALLEMAGNE BELGIQUE RÉP. TCHÈQUE FRANCE SLOVAQUIE SUISSE AUTRICHE HONGRIE ITALIE PORTUGAL ESPAGNE 14
GROUPE Le parcours du Groupe IMS 1980-1983: LES ORIGINES DU GROUPE Dans les années 1970, le sidérurgiste Creusot-Loire établit des réseaux de distribution en Europe et aux États-Unis pour écouler sa production métallurgique. En 1980, Creusot-Loire procède à la restructuration de ses réseaux de distribution, ce qui donne naissance à IMS, société holding regroupant l ensemble des «sociétés de commerce» sidérurgiques opérant en Europe et aux États-Unis. En décembre 1983, Usinor devient actionnaire à 100 % d IMS. OCTOBRE 2004: LE TOURNANT STRATÉGIQUE La société Financière Mistral prend le contrôle d IMS en octobre 2004. Dès l année suivante, IMS achève le recentrage de son activité sur son cœur de métier avec la cession de divers actifs non stratégiques : l activité pétrole d IMS (UK), les sociétés Uldry (trading) et Tacke + Lindemann (fournitures industrielles). La politique de croissance externe s accélère, avec l ambition de constituer un groupe intégré. En avril 2005, IMS opte pour la forme juridique de SA à Directoire et Conseil de Surveillance, pilotée par une nouvelle équipe dirigeante. 1983-2004: RECENTRAGE SUR L EUROPE ET EXPANSION Dès 1983, IMS cède la plupart de ses établissements aux États-Unis. Le Groupe fonde sa stratégie sur le processus de substitution progressive des aciers courants par des aciers spéciaux, notamment aciers inoxydables et anti-abrasion. Parallèlement au renforcement des services associés à la distribution, le Groupe poursuit une politique de diversification produits et l expansion géographique à travers l Europe. En 1987, IMS fait son entrée au second marché de la Bourse de Paris. 2006 : L HEURE DE L INDÉPENDANCE En septembre 2006, les actionnaires de Financière Mistral placent leurs titres IMS sur le marché. Le flottant représente désormais plus de 90 % du capital d IMS. IMS redéploie son organisation opérationnelle autour de 4 hubs et poursuit sa stratégie de consolidation du marché européen autour de 3 axes : l accélération de la croissance, tant interne qu externe, en Europe ; l optimisation des synergies entre les différentes filiales ; l amélioration de la structure financière et des performances opérationnelles. RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 15
FAITS MARQUANTS 2007 MARS Aceros IMS finalise l acquisition de l activité espagnole Aceros y Calibrados dans les aciers mécaniques, représentant un chiffre d affaires annuel de 3,4 millions d euros. Cette acquisition d une société de petite taille, à proximité d une implantation du Groupe, facile à intégrer et rapidement relutive, illustre la stratégie de croissance externe fréquemment appliquée en Italie et en Espagne. AVRIL Yvon Jacob est élu Président du Conseil de Surveillance, en remplacement de Dominique du Peloux, représentant de l ancien actionnaire majoritaire. Choisi pour son expertise et son indépendance, Yvon Jacob est Président de la Fédération des industries mécaniques (FIM) et du Groupe des fédérations industrielles (GFI) : à ce titre, il est très proche du premier secteur client d IMS. MAI Inversion de la courbe des prix du nickel. Après avoir commencé l année autour de 33 500 $/tonne et atteint un record à plus de 54 000 $/tonne en mai, le cours du nickel repart brutalement à la baisse (le recul atteint 15 000 $/tonne au cours du seul mois de juin). Il se stabilisera autour de 26 000 $/tonne au mois de décembre. JUIN IMS franchit une étape importante dans le développement des aciers inoxydables avec l acquisition du groupe Cotubel, cédé par l italien Marcegaglia. IMS renforce ainsi sa présence sur le segment des tubes soudés et des raccords en inox, et accède à de nouveaux canaux de distribution. Les 5 sociétés acquises emploient 160 personnes en France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne et Suisse, pour un chiffre d affaires de 90 millions d euros et environ 18 000 tonnes distribuées en 2006. JUIN Premières livraisons en Pologne dans les aciers mécaniques. IMS lance cette nouvelle offre à partir de la filiale existante, appliquant ainsi sa stratégie de déploiement de toutes les lignes de produits dans tous les pays, par croissance organique comme par croissance externe. L objectif : figurer parmi les leaders de marché en 2010. Début 2008, les ventes atteignent environ 200 tonnes par mois. 16
GROUPE JUIN Aceros IMS confirme son développement dans les aciers mécaniques en Espagne avec l acquisition du fonds de commerce de la société Noracero, spécialisée dans la distribution d aciers mécaniques transformés à froid, de barres carbone et de tubes mécaniques dans la région de Saragosse. Noracero a réalisé en 2006 un chiffre d affaires de 6 millions d euros et des ventes de 6 600 tonnes. JUILLET IMS SpA consolide sa part de marché dans les aciers à outils en Italie grâce à une prise de participation de 50 % dans le capital de la société Brescia Acciai. Brescia Acciai a réalisé en 2006 un chiffre d affaires de 18 millions d euros et distribué 12 000 tonnes. En janvier 2008, IMS SpA acquiert le solde du capital de la société. SEPTEMBRE IMS complète son offre de matériaux et solutions anti-abrasion en France avec l acquisition de la société Produr, spécialisée dans la vente de pièces à forte valeur ajoutée. Produr a réalisé en 2006 un chiffre d affaires de 12 millions d euros et des ventes de 5 500 tonnes. OCTOBRE IMS présente à ses actionnaires réunis en Assemblée Générale Extraordinaire les principaux axes de sa stratégie de croissance rentable et ses objectifs 2010. L Assemblée vote les autorisations sollicitées par le Directoire qui permettraient à IMS, le cas échéant, de faire appel au marché pour financer des opérations de croissance externe importantes non planifiées. DÉCEMBRE IMS intègre l indice SBF 120 qui rassemble les 120 valeurs les plus importantes de NYSE Euronext-Paris. Cette décision du Conseil scientifique des indices de NYSE Euronext Paris récompense la progression des capitaux échangés quotidiennement sur le titre IMS et lui offre une visibilité supplémentaire. RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 17
CHIFFRES CLÉS 2007 2000 collaborateurs 24 filiales en Europe 650000 tonnes vendues Chiffre d affaires par pays par ligne de produits par secteur d activité 23,3 % Allemagne 18,3 % Italie 15,7 % France 14,4 % Europe centrale 10,4 % Espagne 6,2 % Benelux 6,6 % 5,1 % Autres Europe Reste du monde 51 % Inox 34 % Mécanique 12 % Abrasion 3 % Autres 33 % Biens intermédiaires 29 % Biens d équipement 21 % Commerce 6 % Matériel de transport 3 % Énergie, mines, carrières 3 % Bâtiment Travaux Publics 5 % Autres Volumes vendus 650 556 Chiffre d affaires 502 934 464 083 539 047 1 425,8 769,8 844,6 1 024,3 2004 2005 2006 2007 2004 2005 2006 2007 En tonnes En millions d euros 18
IMS, UN LEADER EUROPÉEN DE LA DISTRIBUTION D ACIERS SPÉCIAUX 9% de part de marché GROUPE 1,4 MILLIARD d euros de chiffre d affaires 50000 clients actifs 2004 2005 2006 2007 Free cash flow en millions d'euros (1) 12,8 (11,8) 44,9 33,2 Capitaux propres avant affectation en millions d'euros 192,7 236,0 279,9 332,9 Endettement net consolidé en millions d'euros 107,3 103,3 94,7 168,2 Gearing pour le calcul des covenants en % 55,7 % 43,8 % 40,2 % 65,6 % Résultat net consolidé part Groupe par action en euros 1,88 2,26 3,16 3,53 Dividende distribué par action en euros 0,70 0,82 1,10* (1) Free cash flow hors investissements et désinvestissements financiers, calculé par la formule : résultat opérationnel après impôts + dotation aux amortissements + variation du BFR + variation de la dette d impôt sur les sociétés + investissements opérationnels nets (incorporels et corporels). *Sous réserve de l approbation de l Assemblée Générale Ordinaire du 3 avril 2008. Résultat opérationnel 110,9 Résultat net consolidé part Groupe 94,1 57,1 63,7 60,9 68,3 7,9 % 8,1% 9,2 % 7,8 % 33,9 40,8 5,6 % 4,4 % 4,8 % 4,5 % 2004 2005 2006 2007 2004 2005 2006 2007 En millions d euros et en pourcentage du CA En millions d euros et en pourcentage du CA RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 19
BOURSE Actionnariat et communication financière Caractéristiques générales du titre IMS Secteur d activité : Distribution industrielle Indice principal : SBF 120 (depuis le 24 décembre 2007) Autres indices : CAC Small 90 Marché : Euronext Paris Compartiment B Place de cotation : NYSE Euronext (Paris) Code ou symbole : IMS Code ISIN : FR0000033904 Code Reuters : ITMT.PA Code Bloomberg : IMS FP Actionnariat au 31 décembre 2007 5,2 % SIA Funds AG 5,1 % Sycomore Asset Management 5,0 % Caja de Ahorros de Navarra 3,3 % Management et salariés 3,0 % Autocontrôle 78,5 % Public L évolution de l actionnariat Au 31 décembre 2007, le capital d IMS International Metal Service s élève à 27 527 740,73 euros ; il est constitué de 18 057 010 actions. La répartition du capital est la suivante : SIA Funds AG 930 638 Sycomore Asset Management 912 396 Caja de Ahorros de Navarra 903 762 Management et salariés 590 652 Autocontrôle 542 938 Public 14 176 624 TOTAL 18 057 010 Le flottant représente 94 % du capital. Les actionnaires individuels d IMS sont au nombre de 6 500 environ. Au jour d établissement du présent document, SIA Funds AG a déclaré avoir franchi le 16 janvier 2008 le seuil de 10 % du capital et détenir 10,17 % du capital, soit 1837278 actions. À cette occasion, SIA a indiqué: «En tant que gestionnaire d actifs et poursuivant essentiellement des objectifs de performance financière, nous n avons aucune intention d acquérir dans les mois à venir le contrôle de la Société IMS, ni de demander la nomination d une ou plusieurs personnes comme administrateur, membre du Directoire ou du Conseil de Surveillance». La société Sycomore Asset Management a déclaré avoir franchi à la baisse le 24 janvier 2008 le seuil de 5 % du capital et détenir à cette date 887 068 actions. Dans le cadre du programme de rachat d actions autorisé par l Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires tenue le 19 avril 2007, IMS détenait 542 938 de ses propres actions en date du 31 décembre 2007. Ces actions autodétenues permettraient de couvrir : l exercice des stock-options relatifs aux plans antérieurs à 2004 encore ouverts à ce jour pour un nombre de 33 725 actions ; l attribution gratuite d actions pour un nombre de 500 213 actions représentant 93 % des engagements maximaux potentiels connus au jour d établissement du présent document ; les engagements résultant du plan d attribution gratuite d actions non couverts par des actions autodétenues ne se traduiront pas, pour IMS, par l acquisition complémentaire d un nombre significatif d actions ; le solde de 9 000 actions est affecté à la régularisation des cours. Un management intéressé au capital La participation au capital des membres du Directoire est la suivante : Monsieur Jean-Yves Bouffault (Président du Directoire) : 362 343 actions, Monsieur Pierre-Yves Le Daëron (membre du Directoire) : 29 890 actions, Monsieur Philippe Brun (membre du Directoire) : 6 100 actions. Conformément aux dispositions votées par l Assemblée Générale Extraordinaire du 10 juillet 2006, un plan d intéressement du management a été mis en place au 18 septembre 2006. Il associe les dirigeants et managers du Groupe à la performance financière de l entreprise et concerne la plupart des pays et des fonctions du Groupe. Ce plan a accueilli 11 nouveaux participants en octobre 2007 et compte, au 31 décembre 2007, 20
GROUPE Philippe Brun Directeur administratif et financier, membre du Directoire Qui sont les actionnaires d IMS? Le public détient 94 % du capital d IMS, qui s est fortement internationalisé (45 % du capital environ) depuis 2006. IMS compte également plus de 6 000 actionnaires individuels. Comment s adapte votre communication financière? Elle s efforce de répondre aux interrogations de chaque catégorie d actionnaires. Nous avons réalisé plus de 150 rencontres individuelles avec des investisseurs institutionnels en 2007 (plus de la moitié hors de France). Les perspectives du business plan 2010 sont présentées sur un webcast disponible sur le site IMS. Que penser du cours de Bourse? Cours de Bourse et performances économiques finissent toujours par converger. Notre cours a progressé de 14 % en 2007. L exécution de notre business plan devrait améliorer la valorisation du titre IMS. Calendrier des publications de l information financière périodique 2008 Assemblée Générale : 3 avril 2008. Chiffre d affaires et résultats du premier trimestre : 62 attributaires au total. Il comporte 2 volets : intéressement A : attribution d 1/2 action au 30 avril 2009 pour une action détenue, sous condition de présence à cette date, intéressement B : attribution d un maximum de 2,5 actions pour une action détenue, sous condition de la réalisation de performances financières pour chacune des années 2007, 2008 et 2009. Au total, les dirigeants et managers d IMS ont apporté près de 3 millions 6 mai 2008 après Bourse. Chiffre d affaires du deuxième trimestre : 29 juillet 2008 après Bourse. Résultats du premier semestre : 28 août 2008 après Bourse. Chiffre d affaires et résultats du troisième trimestre : 6 novembre 2008 après Bourse. Chiffre d affaires et résultats du quatrième trimestre : 10 février 2009 après Bourse. d euros à ce plan d attribution gratuite d actions, soit l équivalent de 1 % du capital. Au jour d établissement du présent document, ce programme pourrait entraîner au maximum l attribution de 540 231 actions gratuites, soit 3 % du capital. La condition de performance au titre de l année 2007 ayant été atteinte, 180 077 actions gratuites seront attribuées à ce titre. Analystes qui couvrent la valeur IMS Exane BNP Paribas Fortis Berenberg HSBC Securities Jefferies Gilbert Dupont CM-CIC Securities IDMidCaps SG Securities Kepler Equities IMS informe ses actionnaires sur l évolution de ses performances et sur les événements de sa vie sociétale par son site internet www.ims-group.com et par des communiqués publiés dans la presse économique et financière. L espace «actionnaires et investisseurs» du site internet inclut notamment l accès aux données boursières (cours, volumes, etc.) ainsi qu aux communiqués financiers et aux données financières périodiques du Groupe. Un rapport annuel structuré sous forme de document de référence est disponible sur simple demande. IMS met en outre à disposition de ses actionnaires des comptes trimestriels complets (états financiers consolidés et rapport d activité). RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 21
BOURSE La vie du titre IMS Les données boursières en 2007 Mois Plus haut Plus bas Dernier Nombre de Capitaux échangés Nombre de cours cours cours titres échangés en millions d euros séances de cotation Janvier 24,11 20,90 24,11 1 841 153 41,27 22 Février 26,74 22,61 25,35 2 658 318 67,04 20 Mars 26,80 23,95 25,70 1 493 060 37,84 22 Avril 30,79 25,15 30,32 1 258 503 35,36 19 Mai 34,70 30,40 33,69 3 092 538 100,99 22 Juin 35,54 31,58 35,30 2 803 017 95,66 21 Juillet 38,82 31,54 34,01 1 968 019 69,87 22 Août 33,83 26,51 31,89 3 424 829 103,93 23 Septembre 30,49 27,00 29,40 1 428 101 40,90 20 Octobre 33,67 26,70 33,16 2 444 095 75,30 23 Novembre 33,75 26,80 28,99 1 718 235 51,97 22 Décembre 29,35 23,22 26,19 1 243 740 33,00 19 Extrême et moyenne de la période 38,82 20,90 2 114 467 62,76 TOTAL 25 373 608 753,12 255 Source : NYSE Euronext. Données sur 5 ans 2007 2006 2005 2004 2003 Nombre d actions 18 057 010 18 057 010 18 057 010 18 057 010 18 057 010 Capitalisation boursière au 31 déc. (en milliers d euros) 472 913 413 325 265 799 167 027 124 593 Cours le plus haut (en euros) 38,82 22,94 15,89 9,34 7,40 Cours le plus bas (en euros) 20,90 13,45 8,17 5,94 3,40 Dernier cours de l année (en euros) 26,19 22,89 14,72 9,25 6,90 Volume quotidien moyen (en nombre de titres) 99 504 37 109 31 457 17 140 10 660 Capitaux quotidiens moyens (en euros) 2 953 451 679 372 342 532 121 842 56 470 L action IMS International Metal Service fait l objet d un contrat de liquidité chez le prestataire en services d investissements CM-CIC Securities. Ce contrat est conforme à la charte AFEI. La politique de distribution des résultats IMS a renoué en 2005 avec le versement de dividendes interrompu au titre des exercices 2003 et 2004. La politique d IMS en matière de dividendes, compatible avec la poursuite de sa stratégie de croissance rentable, consiste à redistribuer environ 33 % de son résultat net normalisé à ses actionnaires, après neutralisation des effets d aubaine et de désaubaine. Distributions pratiquées au titre des 5 dernières années 2007* 2006 2005 2004 2003 (en euros) Dividende net par action 1,10 0,82 0,70 (en %) Taux de distribution 31 % 26 % 31 % *Sous réserve d approbation par l Assemblée Générale. 22
GROUPE Au cours de l année 2007, le cours de l action a connu un plus haut de 38,82 euros au cours de la séance du 10 juillet 2007 et un plus bas de 20,90 euros le 8 janvier 2007. Au 31 décembre, le cours de l action affichait une progression de 14 % par rapport au 1 er janvier 2007, soit une performance nettement supérieure à celle de son nouvel indice de référence, le SBF 120, resté stable sur la période. Sur les 18 mois précédant le 31 décembre 2007, l évolution du cours du titre IMS est la suivante : Évolution comparée du cours de Bourse IMS/SBF 120 sur 18 mois 40 Cours de Bourse IMS en euros SFB 120 base IMS Cours le plus haut (38,82 euros le 10 juillet 2007) Volumes en nombre de titres 400 000 350 000 35 300 000 30 Cours le plus bas (16,00 euros le 19 septembre 2006) 250 000 200 000 25 150 000 20 100 000 50 000 15 07/06 08/06 09/06 10/06 11/06 12/06 01/07 02/07 03/07 04/07 05/07 06/07 07/07 08/07 09/07 10/07 11/07 12/07 0 Rendement pour l actionnaire Année de distribution 2008* 2007 2006 Dividende net en euros par action 1,10 0,82 0,70 Cours de l action au 1 er janvier 26,19 22,89 14,72 Rendement 4,2 % 3,6 % 4,8 % *Sous réserve d approbation par l Assemblée Générale. Performance au 31 décembre 2007 Le calcul du retour pour l actionnaire («total shareholder return») illustre la performance du titre du point de vue de l actionnaire. Au 31 décembre 2007, un actionnaire d IMS a bénéficié d un TSR moyen annualisé de : 39 % s il est entré au capital le 1 er janvier 2004 ; 44 % s il est entré au capital le 1 er janvier 2005 ; 37 % s il est entré au capital le 1 er janvier 2006 ; 18 % correspondant au TSR de l année 2007, s il est entré au capital le 1 er janvier 2007. 60 50 40 30 20 10 0 TSR annuel (%) 7,40 25 % 9,25 Cours de Bourse de clôture en euros 59 % 60 % 14,72 22,89 26,19 18 % 31/12/2003 31/12/2004 31/12/2005 31/12/2006 31/12/2007* *Sous réserve d approbation du dividende par l Assemblée Générale. 30 25 20 15 10 5 RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 23
MÉTIER IMS, distributeurlogisticien à valeur ajoutée 24
RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 25
MARCHÉ L acier, une filière en voie de consolidation 100 Part de marché cumulée des 3 premiers sidérurgistes fournisseurs UE 25 45 % ALENA (Canada, Mexique, États-Unis) 60 % Japon 68 % Monde 15 % (23 % hors Chine) Part de marché cumulée des 5 premiers acteurs mondiaux Minerai de fer 77 % Nickel 59 % Coke 62 % 26
MÉTIER IMS, un logisticien à valeur ajoutée 3 LIGNES DE PRODUITS > Inox > Mécanique > Abrasion 100 FOURNISSEURS > Livraisons par camions de 25 tonnes > 2 à 6 mois de délai de livraison > 1000 références produit par fournisseur 50000 CLIENTS DANS 100 PAYS > 460 kg de livraison moyenne > 48 h de délai (1) > 40000 références (1) Pour 50 % environ des expéditions. DES APPLICATIONS MULTISECTEURS > Biens intermédiaires > Biens d équipement > Commerce > Matériel de transport > Énergies, mines, carrières > Bâtiment travaux publics L amont : des secteurs déjà concentrés Dans les minerais, la stratégie de croissance externe agressive adoptée très tôt par certaines majors comme Vale ou Xstrata a accéléré la consolidation à l échelle internationale. Le mouvement s est poursuivi en 2007, illustré par la bataille entre Xstrata et Norilsk Nickel autour du Canadien LionOre, la reprise d Alcan par l Anglo-australien Rio Tinto, et plus récemment l OPA de BHP Billiton sur Rio Tinto. Ces opérations renforcent la probabilité de voir persister des coûts d approvisionnement élevés pour les secteurs avals, et militent pour la poursuite de la concentration dans la sidérurgie. Un mouvement de consolidation inévitable dans la sidérurgie Dans la sidérurgie, les rapprochements d envergure internationale ont commencé plus tardivement avec la naissance d Arcelor Mittal en 2006. Déjà sensible au niveau régional, la concentration de la sidérurgie reste encore faible à l échelle mondiale, surtout comparée à celle des secteurs amont (minerai de fer, ferraille, coke). Or, la globalisation de l économie renforce les contraintes qui pèsent sur les sidérurgistes : une concurrence accrue, notamment en provenance d Inde et de Chine, des coûts élevés résultant de la concentration en amont des producteurs de minerais, et une forte concentration des grands consommateurs finaux comme l industrie automobile. Une concentration accrue équivaut pour les sidérurgistes à un plus grand pouvoir de négociation, tant vis-à-vis de l amont (coût des matières premières) que de l aval (capacité de résistance aux pressions tarifaires exercées par les industries utilisatrices). Elle permet en outre d optimiser les coûts de production. D où un effet positif sur la stabilité des marchés, les sidérurgistes étant alors capables, si besoin est, de réduire les volumes produits, afin de maintenir des prix corrects et de préserver aussi leur rentabilité. La distribution d aciers spéciaux : une affaire de spécialistes Dans les aciers courants, la concentration de la production pourrait s accompagner d une intégration verticale. Arcelor Mittal, numéro un mondial et premier producteur de plats carbone, a déjà lancé le processus en direction de l amont. En Europe, le groupe a racheté plusieurs distributeurs d aciers de commodité au cours du quatrième trimestre 2007 : Carminati en Italie, NSC au Royaume-Uni et Eisen Wagner en Autriche. Pour l heure, il en va autrement de la distribution d aciers spéciaux, notamment longs. Le métier présente en effet des enjeux très spécifiques : le montant unitaire des commandes est faible, les besoins d un même client peuvent être très divers, les délais de livraison revêtent une importance cruciale et des opérations de première transformation sont souvent requises À l inverse des aciers courants, et en exceptant les grands consommateurs finaux, on pourrait donc observer dans les aciers spéciaux une diminution de la part des produits commercialisés en direct par les producteurs au profit des distributeurs indépendants. RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 27
IMS Un positionnement spécifique 9% part de marché IMS 7,5 Mt marché de la distribution d aciers spéciaux en Europe La distribution d aciers spéciaux, un marché de niche Consommation d aciers spéciaux en Europe : 26 millions de tonnes. 70 % de ventes directes d aciers spéciaux en Europe : 18,5 millions de tonnes. 30 % des ventes à travers la distribution d aciers spéciaux en Europe : 7,5 millions de tonnes (14 milliards d euros). Part de marché IMS : 9 % des aciers spéciaux distribués en Europe. Les aciers spéciaux représentent 13 % environ des 200 millions de tonnes d aciers consommées en Europe. La vente à travers la distribution concerne essentiellement les produits longs et représente 30 % des ventes d aciers spéciaux, soit un volume de 7,5 millions de tonnes pour une valeur d environ 14 milliards d euros. 28
Les principaux concurrents Dans chaque pays, l univers concurrentiel se répartit entre des concurrents internationaux majeurs et de petits distributeurs locaux ou régionaux : MÉTIER Mécanique Abrasion Inox FRANCE ALLEMAGNE ITALIE ESPAGNE ThyssenKrupp Materials, groupe Descours, PSD, SMA Interacciai SSAB, ThyssenKrupp Materials Ugine/Schmolz + Bickenbach, Enertad (groupe Amari), ThyssenKrupp Materials, Arcelor Mittal Distribution Schmolz + Bickenbach, Gussstahl/Heitmann Gruppe, Unionstahl, Universal, Salzgitter, ThyssenKrupp Schulte, Schmolz + Bickenbach, Klöckner, Hermann Stahlschmidt, Klöckner, Heine Beisswenger Ancofer, ThyssenKrupp Schulte Voss, Damstahl, Zwick, Valbruna, Benteler, Sandvik Interacciai, Metallurgica Legnanese, Gruppo Buzzi, Rodacciai SSAB, AdQ/Thyssen, Gabrielli Valbruna, Cogne, Ugine, Sandvik EuroAcero, Tubos Mecanicos, Aleacero, Urssa, SSAB, Grupo Inox España, Ugine/Schmolz Aesga/Klöckner, Thyssen-Heva ThyssenKrupp Materials + Bickenbach, Aceros Bergara, Olarra Un marché encore très fragmenté Trois acteurs internationaux majeurs (IMS, Schmolz + Bickenbach et ThyssenKrupp Materials Services ou «TKS») se partagent 30 % du marché de la distribution des aciers spéciaux. Parmi eux, IMS est le seul à n avoir aucune activité de production. Schmolz + Bickenbach, premier producteur mondial d aciers longs inox et d aciers à outils, distribue une gamme assez comparable à celle d IMS (aciers longs principalement) en sus de sa propre production. TKS ne produit plus aucun des aciers spéciaux longs qu il distribue. Le reste du marché est réparti entre une multitude de distributeurs indépendants plus petits, souvent des PME familiales, dont la taille peut être significative au niveau régional ou national mais qui n opèrent pas à l échelle européenne. Aucun de ces acteurs ne dispose d une offre aussi complète que celle d IMS, tant du point de vue de la couverture géographique que des volumes ou de la profondeur de gamme. La concurrence provient rarement des producteurs eux-mêmes. Bon nombre d entre eux ne maintiennent pas de stock, notamment dans les aciers mécaniques ; souvent, les différentes nuances ne sont pas produites en continu et sont écoulées dès leur sortie d usine via le carnet de commandes. Les producteurs ne s adressent donc en direct qu aux grands utilisateurs finaux qui commandent des quantités suffisantes. La consolidation est en marche Le marché de la distribution des aciers spéciaux en Europe devrait poursuivre sa consolidation dans les années à venir du fait de la fragilisation des acteurs régionaux, voire nationaux. Outre les problèmes de transmission d entreprise qu ils rencontrent, ces distributeurs n ont plus les capacités d achat suffisantes pour intéresser des producteurs européens de plus en plus concentrés ou pour acheter hors d Europe. Avec une part de marché en volumes d environ 9 % en 2007, IMS est un acteur incontournable dans cette consolidation attendue du marché. Environ 30 % IMS, ThyssenKrupp Materials Services, Schmolz + Bickenbach Environ 70 % Majorité de PME familiales régionales ou nationales IMS : un leader indépendant Il n existe en Europe aucune société véritablement comparable à IMS. Klöckner et BE Group, acteurs européens cotés, opèrent essentiellement sur le marché des aciers courants (commodities) et sont en concurrence avec la distribution intégrée ou les service centers des producteurs d aciers plats comme Corus, Arcelor Mittal ou ThyssenKrupp. Schmolz + Bickenbach, également coté, est présent entre autres sur les marchés d IMS, mais la comparaison reste difficile dans la mesure où le groupe est aussi un producteur. Enfin, des distributeurs généralistes «B to B» tels que Descours & Cabaud ou Wolseley ne semblent pas avoir fait le choix de développer leurs activités de distribution d aciers spéciaux. RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 29
IMS Des services à valeur ajoutée Un service sur mesure En complément à la distribution en l état de sa gamme de produits, IMS propose à ses clients d effectuer diverses opérations de première transformation «sur mesure», en fonction des spécifications exigées par l utilisateur final. Réalisées au sein des centres de distribution et de service, ces prestations sont généralement des opérations légères de sciage, dressagecentrage, oxycoupage, pliage ou perçage. La capacité à proposer un tel service est un atout commercial évident : elle évite le recours à un sous-traitant et permet la fidélisation des clients, en imposant IMS comme leur interlocuteur unique. L activité principale d IMS consiste à acheter, stocker puis livrer des aciers spéciaux à une clientèle locale de petites et moyennes entreprises. Les enjeux pour cette clientèle sont multiples : des commandes d un montant unitaire faible (environ 1600 euros en moyenne); l obligation de stocker une gamme de produits riche et d offrir une large palette de services associés ; des produits disponibles et des délais de livraison courts, souvent de 48 heures ; une demande de conseil et d assistance technique. Pour répondre à de telles exigences, IMS propose une gamme de 40 000 références disponibles, un service complet et des délais de livraison souvent réduits à 48 heures. À tous les stades de son intervention, IMS apporte une valeur ajoutée à ses clients : sécurité d approvisionnement, traçabilité des produits ; gestion des besoins en flux tendus (stock personnalisé) ; assistance technique permanente ; opérations de première transformation. Un maillage géographique de proximité Les 60 centres de distribution et de service exploités par les 24 filiales européennes représentent une surface totale de 330 000 m². L organisation opérationnelle par pays et par filiale répond à un double objectif : l efficacité commerciale : la demande restant avant tout locale, chaque filiale est dépositaire d un véritable savoir-faire et d une connaissance de son marché domestique ; elle est garante de la bonne relation avec sa clientèle et de son développement ; l efficacité opérationnelle : la localisation des centres IMS est optimisée en fonction de la dispersion géographique de la demande et des contraintes logistiques ; ce maillage de proximité permet d assurer des délais de livraison très courts sur toute la gamme de produits. Filiales IMS en Europe 31.12.2007 ETP salarié Nb sites de stockage France 482 14 Allemagne 407 7 Italie 242 10 Espagne 186 11 Belgique et Pays-Bas 170 4 Rép. tchèque 95 3 Pologne 84 3 Autriche 57 1 Portugal 49 2 Hongrie 44 1 Slovaquie 44 1 Autres (Suède, Royaume-Uni, Suisse) 44 3 30
Une chaîne de valeur solide entre producteurs et consommateurs MÉTIER IMS Stocks disponibles Traçabilité PRODUCTION ACHAT Première transformation VENTE CLIENTS Logistique Assistance technique Une force de vente qualifiée et disponible Les équipes commerciales représentent l épine dorsale du Groupe et rassemblent près de 40 % des effectifs. Elles sont constituées de spécialistes produits, dont le rôle est d être réactifs, de conseiller les clients et de s assurer que l offre d IMS répond à leur demande. Un stock de plus de 40 000 références Au 31 décembre 2007, le stock des filiales d IMS représentait un volume de 220000 tonnes, pour une valeur globale de 380 millions d euros. IMS effectue ses achats auprès d un nombre important de producteurs afin de disposer d un stock suffisant pour répondre à la demande des clients. Les carnets de commandes dépassent rarement quelques semaines et les stocks représentent, selon les produits, entre trois et quatre mois de ventes. En outre, grâce au réseau tissé entre les différentes implantations du Groupe, chaque filiale peut proposer à ses clients des produits «rares», à faible taux de rotation, qu elle est en mesure de se procurer, le cas échéant, auprès d une autre filiale d IMS plus spécialisée. Les quantités livrées sont faibles : l expédition moyenne représente un poids de 400 kg dans l inox et de 1 700 kg dans la mécanique. Les clients sont donc rarement livrés par camions complets. Selon la densité du tissu local, les zones de chalandise peuvent représenter un rayon de 150 à 200 km autour d un dépôt. L organisation de la préparation, du chargement et de la livraison d une ligne de commande requiert donc la mise en œuvre d une logistique complexe, qui n a de sens que dans le marché des aciers spéciaux, aux prix de vente plus élevés que les aciers courants. Les systèmes d information du Groupe sont en cours de standardisation autour de la solution Stratix/IMSX. Stratix est un progiciel de gestion commerciale spécialisé métier, tandis qu IMSX est un système d information complémentaire développé en interne par le Groupe et permettant de faire le lien entre stock et logistique : ordonnancement du traitement des commandes et des travaux de transformation en atelier, assistance au chargement des camions. En janvier 2008, l Allemagne a basculé avec succès vers la solution Stratix : près de 65 % de l activité du Groupe est désormais gérée sous cette application. Un système informatique performant pour des enjeux logistiques complexes En 2007, les filiales du Groupe ont livré plus de 1 700 000 lignes de commandes à 50 000 clients, dont la moitié dans un délai de 48 heures. RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 31
FOCUS Une offre complexe et diversifiée Des usages spécifiques Ce n est pas le mode de production qui permet de distinguer un acier dit «spécial» d un acier courant. Ce sont ses aptitudes particulières qui le rendent propre à certaines utilisations spécifiques. Qu est-ce qu un acier spécial? L acier est un alliage à base de fer, de carbone en faible quantité (moins de 2 %) et d autres éléments métalliques (manganèse, nickel, chrome, molybdène ). Par opposition aux aciers courants, on appelle aciers spéciaux les aciers qui, soit du fait de leur composition chimique, soit du fait de leur processus de fabrication, présentent des aptitudes spécifiques : meilleure résistance à la corrosion que les aciers courants, meilleures propriétés mécaniques (dureté, résistance aux chocs, résistance à l abrasion), bonne aptitude à l usinage ou encore capacité à subir des traitements thermiques postérieurement au processus de fabrication. Ces aptitudes peuvent être de deux ordres : les propriétés d emploi, c est-à-dire les usages spécifiques que l utilisateur final pourra faire de l acier : caractéristiques mécaniques, résistance particulière à l abrasion, à la corrosion ; les propriétés de mise en œuvre, c est-à-dire les traitements que l utilisateur pourra appliquer à l acier : déformation à chaud ou à froid, soudage, usinage, revêtement, traitements thermiques Ces propriétés résultent à la fois de la composition chimique de l acier et de son état structurel induit par le processus de fabrication. La teneur en carbone, par exemple, détermine la dureté de l acier : plus elle est forte, plus la dureté augmente. En revanche, son augmentation entraîne une baisse de la résistance aux chocs. Chaque acier spécial résulte donc d un compromis entre des caractéristiques mécaniques, des propriétés d emploi (résistance à l abrasion, à la corrosion, à la chaleur) et des capacités de mise en œuvre, en fonction de l application à laquelle le produit est destiné. Pour répondre à une application particulière, le producteur peut modifier les propriétés mécaniques d un acier en le soumettant à des traitements thermiques, c est-à-dire à des opérations successives de réchauffage et de refroidissement qui modifient sa structure et améliorent ses caractéristiques. Ces opérations peuvent agir sur la dureté, la limite d élasticité (capacité à reprendre sa forme originelle après une déformation) ou la résilience (capacité de résistance aux chocs en fonction de la température d utilisation). Enfin, les alliages donnent aux aciers des propriétés d emploi ou de mise en œuvre particulières, en fonction des applications auxquelles ils sont destinés. Chaque alliage confère ainsi à l acier des propriétés spécifiques : en petite quantité, le chrome, le nickel et le molybdène facilitent l obtention de caractéristiques mécaniques lors des traitements thermiques ; dans le domaine des aciers inoxydables, le chrome augmente la stabilité de la couche protectrice, le nickel confère une résistance générale à la corrosion, etc. ; l ajout de plomb, de soufre ou de calcium améliore l usinabilité des aciers. 32
MÉTIER Les aciers spéciaux distribués par IMS Indice de prix à la tonne 1000 Aciers rapides Distribué par IMS Non distribué par IMS 500 Inox nuances Duplex Inox nuances austénitiques Aciers à outils 200 Inox nuances martensitiques/ferritiques Aciers de fluage Aciers anti-abrasion et haute limite d'élasticité (Quarto) 100 Tubes mécaniques sans soudure Aciers mécaniques alliés Aciers mécaniques carbone Poutrelles Laminés marchands Ronds à béton Coils à chaud 0 5 10 15 20 25 30 35 40 Contenu en alliage en % de masse RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 33
FOCUS Trois lignes de produits MÉCANIQUE Barres et tubes sans soudure ABRASION Tôles et pièces 386000 tonnes vendues en 2007, avec un prix moyen d environ 1 260 euros/tonne. Les aciers destinés aux industries mécaniques distribués par IMS se présentent principalement sous forme de barres et de tubes sans soudure (sauf pour les aciers à outils). Leur production s effectue selon des normes ou des cahiers des charges précis, garantissant une aptitude à la transformation et l obtention de caractéristiques mécaniques après traitement. Le plus souvent, le client leur fait subir une ou plusieurs opérations de transformation durant le processus de fabrication d une pièce : forgeage à chaud ou à froid, usinage, pliage, soudage, traitement thermique Les caractéristiques techniques des aciers mécaniques justifient leur utilisation pour la production de pièces soumises à des sollicitations mécaniques importantes : machines et moteurs, matériel agricole, axes, arbres, pignons, ressorts, vannes. Les principales industries consommatrices sont le matériel de travaux publics, le matériel agricole, la mécanique générale, les équipementiers automobiles et poids lourds, et enfin les machines de levage. 98000 tonnes vendues en 2007, avec un prix moyen d environ 1 770 euros/tonne. Les aciers anti-abrasion se présentent en général sous forme de produits plats, le plus souvent sous une marque identifiée (Creusabro, Dillidur, ROC). Ils ont la propriété de résister à l usure par frottement ou impact d agents extérieurs tels que ciments, sables, cailloux Au cours du processus de production, ces aciers peuvent être «trempés» ou «trempés revenus», afin d augmenter cette résistance. Ils subissent généralement une première transformation de plus en plus élaborée avant livraison au client. Les aciers anti-abrasion sont destinés à la construction d équipements et au remplacement de pièces d usure. Les principales industries consommatrices sont les travaux publics, les mines, carrières et cimenteries, le matériel agricole, les machines de levage, les éco-industries et le traitement des blindages IMS distribue également des aciers à haute limite élastique utilisés notamment par ses clients lorsqu ils cherchent à alléger les structures mécaniques. 34
MÉTIER INOX Barres, profils et tubes soudés Chiffre d affaires consolidé par ligne de produits en 2007 128000 tonnes vendues en 2007, avec un prix moyen d environ 5 700 euros/tonne. 12 % Abrasion 3 % Autres Les aciers inoxydables distribués par IMS se présentent sous forme de barres, de profilés, de tubes soudés et raccords ou de tôles. Ils résistent aux phénomènes de corrosion dus à l emploi d agents chimiques ou à une utilisation dans des environnements agressifs (forte acidité, hautes ou basses températures). Dans le domaine des aciers réfractaires, ces propriétés de résistance à la corrosion perdurent ainsi dans des conditions de température supérieures à 550 C. Les aciers inoxydables sont recouverts d une couche passive de 10 à 20 nanomètres d oxyde de chrome, qui possède la faculté de se reconstituer instantanément en cas de destruction locale, et dont la stabilité dépend du milieu extérieur. Les autres composants essentiels des aciers inoxydables sont le nickel et le molybdène. Les principales industries consommatrices sont les industries chimiques et pétrochimiques, l agroalimentaire, le bâtiment et la décoration, l énergie, le transport, l environnement, le matériel de précision, l accastillage 34 % Mécanique 51 % Inox RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 35
ATOUT Un modèle économique équilibré Des perspectives durablement favorables En 2007, la production mondiale d acier s est élevée à 1 340 millions de tonnes, en progression de 7,5 % par rapport à 2006. Ces chiffres reflètent bien sûr la croissance exceptionnelle des demandes chinoise et indienne, mais aussi une consommation d acier par habitant qui continue d augmenter dans les pays industrialisés. En Europe, la consommation d aciers spéciaux reste certes sensible aux cycles industriels, mais bénéficie d une croissance structurelle de long terme en vertu de divers facteurs : recherche de productivité, amélioration continuelle de la qualité et de la performance, contraintes réglementaires accrues. On peut distinguer : les pays d industrialisation ancienne, où la consommation d aciers spéciaux progresse lentement ; avec une exception pour les aciers inoxydables, de plus en plus utilisés dans l agroalimentaire ou la décoration, qui progressent d environ 3 % par an ; les pays d Europe centrale ou la Turquie, où la croissance est beaucoup plus rapide en raison du développement industriel et de la mise en œuvre des standards de qualité européens. Des prix moins volatils que par le passé Après une forte hausse en 2004, les prix des aciers devraient rester élevés en 2008 et afficher une volatilité moins forte que précédemment, pour plusieurs raisons : la concentration et la discipline des producteurs d aciers qui privilégient la rentabilité au volume ; la poursuite de la concentration de l amont (producteurs de minerais) et de l aval (grands consommateurs finaux) ; le maintien d un équilibre entre offre et demande, aucune surcapacité de production importante n étant prévisible à court terme. Une clientèle de PMI représentative de tous les secteurs de l industrie Les aciers spéciaux sont utilisés pour des applications spécifiques par une grande variété d industries, encore peu concentrées. Les grands utilisateurs finaux comme les constructeurs automobiles s approvisionnent en direct auprès des producteurs. À l inverse, le cœur de cible d IMS est constitué d un tissu local de PMI, issues de la quasi-totalité des secteurs industriels, avec une prédominance des industries mécaniques et un développement plus récent dans la chimie, l agroalimentaire ou l énergie. Ainsi, IMS évalue à moins de 5 % son exposition au secteur de la construction, celle au secteur automobile ne dépassant pas 10 %. IMS réalise en outre près de 20 % de son activité auprès d autres distributeurs, ce qui témoigne de l avantage concurrentiel décisif que 36
MÉTIER Répartition du chiffre d affaires par secteur d activité en % 2005 2006 2007 Biens intermédiaires 32 33 33 Biens d équipement 28 27 29 Revendeurs 18 20 21 Matériel de transport 6 7 6 Énergie Mines et Carrières 5 3 3 Bâtiment Travaux Publics 3 3 3 Autres 8 7 5 lui procurent la largeur et la profondeur de sa gamme. Les évolutions conjoncturelles observées par IMS sur ses marchés sont liées à l indice de la production industrielle européenne (indice de référence pour IMS), plutôt qu à un quelconque secteur en particulier. Enfin, il faut signaler que l exposition d IMS aux risques de change, et à l évolution du dollar américain en particulier, est très faible. Le Groupe réalise 78 % de son chiffre d affaires dans la zone euro et la quasi-totalité de ses achats sont libellés dans cette monnaie. 50 000 clients actifs présents dans 100 pays IMS ne souffre d aucune dépendance vis-à-vis d un client en particulier. Le premier client représente 1,5 % du chiffre d affaires consolidé ; c est le seul à représenter plus de 1 % du chiffre d affaires. Les 100 premiers clients représentent environ 17 % de l activité, et les 500 premiers seulement 35 % du chiffre d affaires consolidé. Les implantations historiques d IMS ont été complétées ces dernières années par plusieurs positions solides en Europe centrale, ce qui offre au Groupe une couverture unique de la quasi-totalité des centres industriels en Europe. Cette présence géographique étendue permet de lisser les risques conjoncturels au niveau du Groupe, tandis que le choix d une organisation opérationnelle par pays et par filiale assure une perception plus fine des tendances de marché de chaque bassin industriel. RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 37
STRATÉGIE Une stratégie de croissance volontariste 38
RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 39
STRATÉGIE Des objectifs 2010 ambitieux 16 % de croissance par an entre 2008 et 2010 Une année 2007 supérieure aux objectifs une part de marché en Europe estimée à 9 % ; 650 000 tonnes distribuées (670 000 tonnes en incluant la croissance embarquée), en progression de plus de 20 % par rapport à 2006 ; un BFR opérationnel égal à 29,3 % du chiffre d affaires ; un résultat opérationnel normalisé de 7,4 % du chiffre d affaires (après retraitement de l effet d aubaine) ; un retour sur capitaux employés après impôts de 15,7 %. 14 % de part de marché en 2010 40
Des salariés associés à la réussite du Groupe Le succès de la stratégie d IMS repose sur la mobilisation du management et des salariés autour d une ambition commune. Les membres du Directoire détiennent 2,20 % du capital. En outre, un plan d attribution gratuite d actions associe les équipes de management du Groupe à sa performance financière. Les attributaires sont au nombre de 62 au 31 décembre 2007, assument la responsabilité de postes d animation et de développement, et sont issus de la plupart des pays et des fonctions du Groupe. Au total, ils ont apporté à ce plan une participation initiale de près de 3 millions d euros, soit l équivalent de 1 % du capital. Ils se réunissent une fois par an afin de mesurer l avancement du business plan et de travailler ensemble sur les enjeux stratégiques d IMS. Enfin, au niveau local, les dirigeants de filiales sont intéressés à la performance du périmètre dont ils ont la responsabilité. Celle-ci est appréciée au regard d un indicateur de création de valeur simplifié, à savoir la différence entre le résultat opérationnel après impôt (taux normatif) et le BFR opérationnel valorisé au coût moyen du capital. STRATÉGIE 2010 : figurer parmi les leaders dans chaque pays européen sur les 3 lignes de produits En septembre 2006, IMS adopte un plan de développement concernant la période 2006-2010 et indique ses objectifs intermédiaires à l horizon 2008 : atteindre une part de marché en Europe de 10 % (contre 7 % en 2005) et des volumes distribués de 700 000 tonnes, tout en ramenant son BFR opérationnel à 30 % du chiffre d affaires. En octobre 2007, IMS constate l avance prise sur le plan initial et revoit en hausse ses ambitions. Le Groupe vise désormais pour 2010 : une part de marché de 14 % ; 1 000 000 de tonnes distribuées ; un résultat opérationnel normalisé de 7,5 % (contre 7 % précédemment) ; un BFR opérationnel égal à 27 % du chiffre d affaires ; un retour sur capitaux employés après impôts de 13 % minimum. Ces chiffres reposent sur les hypothèses suivantes : le marché européen global est considéré comme stable en volume sur la période 2008-2010, avec une croissance de 0 à 2 % par an, légèrement supérieure pour les aciers inoxydables. IMS a également fait l hypothèse d une pression modérée sur les prix moyens de vente des aciers, avec une baisse d environ 5 % par rapport à leur niveau de 2007. En ce qui concerne les alliages, le cours moyen du nickel pris en considération est de 25 000 $/tonne et le cours du molybdène de 70 000 $/tonne. Les volumes livrés, premier indicateur de performance pour IMS Le projet d IMS est fondé sur la croissance et sur la consolidation de la distribution des aciers spéciaux en Europe. Il s agit d accélérer le développement de l activité en Europe pour acquérir sur chaque marché local des positions de leader. L effet de taille, critique au niveau local, permet à IMS de mieux négocier ses achats au niveau du Groupe et de mieux absorber les coûts fixes. Parallèlement, IMS continue de renforcer la cohérence de son organisation et les synergies interfiliales, et poursuit l amélioration de sa rentabilité et de sa structure financière. Les effectifs fin d exercice (ETP) 1 506 1 641 1 996 2005 2006 2007 RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 41
STRATÉGIE Accroître la part de marché locale Acquérir des positions de leader sur chaque marché local Si IMS est un groupe international, la dimension locale reste au cœur de sa stratégie de croissance. L expérience montre que plus la part de marché locale est élevée, plus la marge brute est élevée. Une position localement forte permet à IMS de jouer un rôle de «price-maker» sur ses marchés, réduisant ainsi sa sensibilité aux cycles économiques et aux variations de prix. En période de hausse, les augmentations de prix peuvent être répercutées plus tôt tandis que la capacité de résistance augmente en période baissière. La largeur et la profondeur de gamme sont des éléments cruciaux pour l obtention d une part de marché locale forte : IMS devient l interlocuteur incontournable dès lors qu il est le seul à pouvoir fournir, dans une ligne de produits, la plupart des «spécialités» à rotation lente. Les principaux axes de croissance Un certain nombre de marchés européens sont encore peu couverts par IMS. Le Groupe privilégie ainsi plusieurs axes de développement : les aciers mécaniques dans le nord et l est de l Europe, notamment en Allemagne, premier marché européen pour cette catégorie de produits, et en Pologne ; l Europe centrale et orientale ; ces pays affichent un fort différentiel de croissance avec les pays d Europe occidentale, en raison de l élévation continue du niveau de vie local et des mouvements de délocalisation industrielle ; le développement de spécialités nouvelles pour compléter les lignes de produits existantes ; l acquisition d acteurs majeurs, nationaux ou régionaux. Une croissance 2007 tirée par les aciers mécaniques et anti-abrasion En 2007, la progression des ventes d aciers mécaniques et anti-abrasion (effets volume de 18 % et 13 %, respectivement) a été nettement plus favorable que celle des ventes inox, légèrement négative en raison de l inflexion de la courbe des prix du nickel en milieu d année et de l effet de déstockage qui a suivi. Au total, l effet volume s établit à 7 % pour IMS (hors croissance externe). Ce chiffre valide l intérêt de la stratégie de développement simultané d IMS dans ses 3 lignes de produits. Le Groupe réduit ainsi sa dépendance vis-à-vis d une ligne en particulier, tout en préservant une répartition équilibrée de son activité auprès des différentes industries clientes. 42
STRATÉGIE Positions de marché par pays et par ligne de produits (au 31 décembre 2007) ABRASION INOX MÉCANIQUE HUB DÜSSELDORF Allemagne Autriche Hongrie Pologne République tchèque Slovaquie Suède HUB BILBAO Espagne Portugal HUB MILAN Italie HUB PARIS Belgique France Pays-Bas Royaume-Uni Suisse En l absence de statistiques officielles concernant le marché de la distribution d aciers spéciaux en Europe, les données indiquées ici proviennent du recoupement d informations diverses émanant de syndicats professionnels, lorsqu ils existent, et, à défaut, des producteurs et du réseau de vente IMS. Position leader Position moyenne Position faible Position à acquérir Développement en 2007 RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 43
STRATÉGIE Accélérer la dynamique de croissance Une croissance organique ambitieuse IMS ambitionne de passer de 650 000 tonnes vendues en 2007 à 1 000 000 de tonnes en 2010. La réalisation de ce plan de marche implique une croissance annuelle moyenne des volumes de 16 % entre 2007 et 2010. Elle sera le fruit d une croissance interne estimée à 6 % par an et de nouvelles acquisitions qui devraient générer une progression d activité de 10 % par an. Les objectifs d IMS en matière de développement organique sont ambitieux, dans la mesure où nombre de marchés européens affichent une faible croissance. Sa réussite suppose donc des gains importants de parts de marché, qui passent par une stratégie de déploiement de toutes les lignes de produits dans tous les pays («cross-selling»). Optimisation des synergies liées aux acquisitions Les sociétés acquises par IMS bénéficient d une accélération immédiate de leur développement commercial grâce à l appui technique et financier du Groupe. Ensuite, la nouvelle filiale peut servir de support à la politique de cross-selling. Par exemple, la société hongroise R&T, intégrée en 2003 et spécialisée dans les aciers inoxydables, a lancé en 2005 la ligne des aciers anti-abrasion grâce au soutien et à l expertise du Groupe. À l inverse, IMS capitalise et partage le savoir-faire des nouveaux entrants dans le Groupe pour développer les volumes vendus dans les autres filiales. À l échelle nationale, toute branche d activité nouvellement acquise est déployée rapidement dans les autres entrepôts et agences commerciales du pays concerné (exemple d Alura en Espagne). À l échelle du Groupe, les lignes ou sous-lignes nouvelles apportées par les acquisitions sont diffusées progressivement à l ensemble des filiales. À partir de l expertise et des stocks des sociétés du groupe Cotubel, toutes les entreprises IMS actives dans l inox vont ainsi promouvoir les tubes et raccords sur leur marché respectif dès 2008. Fort de son savoir-faire et de son expérience, IMS peut aussi investir dans le développement «green field» d une nouvelle activité en mettant en place les moyens humains et logistiques nécessaires. En 2007, c est de cette façon que la ligne des aciers mécaniques a été lancée en Pologne. Les acquisitions, un accélérateur du développement La croissance externe permet d acquérir rapidement des parts de marché. IMS se fixe plusieurs priorités : consolider les segments de marché où le Groupe est déjà présent : rationaliser le marché en rachetant des sociétés voisines faciles à intégrer dans la structure de la filiale existante (Aceros y Calibrados en Espagne en 2007), améliorer une position de marché (Brescia Acciai 44
Intensification de la croissance externe STRATÉGIE 2003 2004 2005 2006 2007 Mécanique PMA (France) Hoselmann Brescia Acciai (Italie) (Allemagne) Noracero (Espagne) Aceros y Calibrados (Espagne) Sidertaglio (Italie) Comoglio (Italie) Abrasion Produr (France) Inox R&T (Hongrie) Lega Inox Kupa Alura Cotubel (France-Allemagne- (Rép. tchèque) (Slovaquie) (Espagne) Suisse-Hollande-Belgique) Nombre de transactions 1 1 2 2 7 Chiffre d affaires en millions d euros 14 25 24 43 132 en Italie dans les aciers à outils, Produr en France dans les aciers antiabrasion) ; déployer toute la gamme de produits IMS en ajoutant des lignes ou des sous-lignes dans les pays où IMS est déjà implanté : Alura dans l inox en Espagne en 2006, sociétés du groupe Cotubel pour les tubes et raccords inox en 2007 ; pénétrer de nouveaux pays à forte croissance afin de développer les ventes au-delà de l export direct déjà réalisé par IMS (Europe centrale et orientale, Turquie, etc.). En outre, les acquisitions permettent parfois de diversifier les débouchés d IMS vers d autres secteurs d activité (agroalimentaire et chimie avec Cotubel), ce qui a un effet stabilisateur sur l activité du Groupe. Une politique de croissance externe active mais pragmatique IMS travaille en permanence sur une trentaine de cibles, à des stades différents d avancement, ce qui lui permet de sélectionner les acquisitions les plus pertinentes. de clients, de fournisseurs, de coûts de structure ou de canaux de distribution ; ouvrir des voies pour la croissance future, par une implantation géographique nouvelle, une gamme de produits complémentaire ou un savoir-faire spécifique ; enfin, renforcer la qualité managériale du Groupe. Du point de vue financier, les sociétés visées répondent généralement au profil suivant : des PME principalement familiales dont les ventes sont comprises entre 10 et 60 millions d euros. Les multiples de valorisation doivent être cohérents avec ceux d IMS afin de garantir un effet relutif rapide sur le résultat opérationnel (soit des multiples de 5 à 7 fois l EBIT environ en valeur d entreprise). L acquisition doit générer un retour sur capitaux engagés compatible avec l objectif Groupe (13 % au minimum après impôts). Les acquisitions doivent avant tout répondre à des critères métier : représenter une part de marché supplémentaire significative ; compléter la matrice produits/pays en Europe ; offrir des synergies avec les activités existantes : mise en commun RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 45
STRATÉGIE Optimiser les conditions d achat Tirer parti de la taille européenne IMS entend désormais tirer parti de sa dimension européenne, et non plus de sa seule taille sur un marché national donné, pour abaisser le coût de ses achats. L accélération de la croissance des volumes vendus par le Groupe permet à IMS d acheter dans des conditions de plus en plus favorables. Dans ses relations avec ses fournisseurs, IMS fait valoir son effet de taille de plusieurs manières : certains producteurs consentent à IMS des contrats d exclusivité de distribution sur un périmètre national ou même européen ; avec ses fournisseurs partenaires, IMS s engage sur des objectifs de croissance en échange de quotas d allocation et de conditions commerciales plus favorables ; dans les approvisionnements en dehors de l Union européenne, il est crucial de représenter des volumes suffisants pour profiter d opportunités en Russie, en Ukraine, en Inde et surtout en Chine. IMS a ainsi effectué 13 % de ses achats en valeur auprès de ces producteurs en 2007. En fin d année, un bureau a été ouvert en Chine pour améliorer les conditions du sourcing dans ce pays. Des fournisseurs partenaires Hormis pour ses achats ponctuels hors d Europe, IMS sélectionne ses fournisseurs sur leur capacité à accompagner sa croissance sur le long terme. Ces fournisseurs doivent respecter des critères clés comme la qualité des produits et la fiabilité des délais de livraison, mais également disposer de réserves de capacités ou d allocation, pouvoir livrer partout en Europe et offrir une gamme de produits suffisamment large pour couvrir une partie des besoins locaux. La qualité des relations du Groupe avec ses fournisseurs est un facteur déterminant du niveau de service qu IMS est en mesure d offrir à ses clients, notamment dans un contexte de pénurie ou de moindre disponibilité de certains produits. La concentration des achats Les achats d acier ont représenté un montant de plus de 1,16 milliard d euros en 2007, pour un volume d environ 670 000 tonnes sur les 3 lignes de produits. Le Groupe travaille avec un nombre limité de fournisseurs : les 25 premiers représentent 55 % des achats du Groupe en valeur, et les 50 premiers 70 %. A contrario, IMS prend soin d éviter le risque de dépendance que pourrait présenter une concentration excessive : le premier fournisseur représente 9 % des achats du Groupe contre 10 % en 2006 et aucun autre ne pèse plus de 5 %. 46
FOCUS ALLEMAGNE STRATÉGIE 3 questions à Michael Duckwitz Directeur général de la société Hoselmann, Allemagne Hoselmann a intégré IMS en 2006. Quels avantages retirez-vous de votre appartenance au Groupe? Nous utilisons les contacts d IMS avec les producteurs d aciers mécaniques partout dans le monde : en 2007, nous avons commandé 2 500 tonnes auprès d un nouveau fournisseur égyptien. Avec d autres fournisseurs, nous profitons des quantités allouées à IMS. J ajouterais des bénéfices en termes d image ou de rating, tant auprès de nos fournisseurs qui augmentent nos lignes que de nos partenaires financiers. Dans ce domaine, la direction marketing de Stappert nous a aidé à moderniser nos outils de communication : brochure, prospectus, slogan «the nature of steel» Réciproquement, pensez-vous avoir apporté quelque chose à IMS? Nous avons aussi présenté nos propres fournisseurs à IMS : en 2007, nous avons vendu plus de 400 tonnes achetées auprès de l un d entre eux à des filiales du Groupe en «direct usine». De plus, dans ses efforts pour mieux valoriser sa taille européenne auprès de ses fournisseurs, IMS peut désormais compter sur Hoselmann : près de 60 000 tonnes achetées en 2007, soit plus de 13 % des volumes d aciers mécaniques achetés par IMS. Avez-vous identifié d autres synergies? Oui, et elles sont stratégiques : Hoselmann apporte à IMS la connaissance du marché allemand des aciers mécaniques qui lui manquait jusqu alors. L acquisition d Hoselmann représente pour IMS une première étape dans le développement des aciers mécaniques en Allemagne. RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 47
STRATÉGIE Abaisser les coûts par tonne livrée Mieux amortir les frais fixes Les approvisionnements sont certes le premier poste de charges pour IMS (78 % des ventes), mais les autres charges opérationnelles (transport, frais de parc, frais commerciaux et administratifs, etc.) représentent environ 15 % du chiffre d affaires. Un quart seulement de ces autres charges opérationnelles est constitué de charges variables, le reste étant des charges fixes, marquées notamment par le poids des charges de personnel et des loyers. L amélioration de la rentabilité du Groupe passe donc par la croissance des volumes vendus, qui permet de mieux amortir ces frais fixes, et par une bonne maîtrise des charges opérationnelles. En parallèle, IMS s attache à développer les actions de coopération entre les filiales partout où elles peuvent créer de la valeur ; l optimisation de ces synergies intragroupe est l un des principaux leviers dont dispose IMS pour accroître sa capacité bénéficiaire. Partager les expertises et les moyens Les échanges entre filiales trouvent des applications intéressantes au plan logistique : achats de matériels de transformation groupés entre plusieurs filiales afin d obtenir de meilleures conditions de prix ; intervention d experts en provenance d autres filiales dans les projets de construction de nouveaux dépôts ; développement des synergies interfiliales dans la gestion des flux physiques avec des schémas logistiques efficaces d approvisionnement entre pays en Europe centrale et au Benelux. Répartition des centres entre propriété et location au 31 décembre 2007 (Europe et Amérique du Nord) Nombre Centres en pleine propriété 16 Centres en crédit-bail* 3 Centres en location* 44 Total 63 *Les bailleurs n ont aucune relation avec les mandataires sociaux. 48
FOCUS BENELUX STRATÉGIE 3 questions à Arthur Van der Heijden Responsable du sous-hub Benelux, directeur général des sociétés Intramet et Cotubel (Belgique) Avec l acquisition du groupe Cotubel en juin 2007, IMS ajoute deux nouvelles filiales à son organisation au Benelux. Comment se passe l intégration? En Belgique, l intégration de Cotubel a été facilitée par l installation du reporting IMS par le directeur administratif et financier de la société Intramet. Aux Pays-Bas, CL Staal et Noxon ont des activités et des organisations très différentes, ce qui nécessite d être géré dans le temps. Quelles sont les premières synergies? Comme souvent, elles sont commerciales. Sur le marché domestique, Intramet et Cotubel coordonnent désormais leurs actions. A l export, les deux structures ont été fusionnées, ce qui profite à tout le monde : l export constitue traditionnellement l un des points forts d Intramet, mais touchait très peu les tubes et accessoires inox, qui sont les spécialités de Cotubel. Enfin les missions de l export en Belgique et aux Pays-Bas ont été redéfinies et rationalisées. Avez-vous d autres projets? Nous travaillons sur un schéma logistique interdépôts plus efficace, que nous souhaitons déployer au premier semestre 2008. À coût quasiment égal, les clients d IMS au Benelux pourront gagner jusqu à 2 jours de délais de livraison. Une fois ce schéma mis en œuvre, nous pourrons nous concentrer sur la réorganisation des stocks inox, avec des stocks locaux qui reprennent uniquement les fortes rotations et par type de produit, un stock central dans un de nos 4 dépôts. RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 49
ORGANISATION Des hubs au plus près des marchés L organisation opérationnelle d IMS Pays- Bas Suisse Amérique du Nord Suède Pologne Europe Nord-Est Belgique Benelux France Paris Allemagne Düsseldorf Autriche Slovaquie Europe Sud-Est Rép. tchèque Royaume- Uni Hongrie 24 filiales en Europe Italie Milan Espagne Bilbao Portugal 50
STRATÉGIE Une équipe de direction impliquée dans le quotidien Le Comité de Direction est le véritable organe de pilotage du Groupe. Il rassemble les 3 membres du Directoire et les principaux responsables opérationnels (les directeurs des 4 hubs et le directeur des achats Groupe). C est le Comité de Direction qui assure la mise en application de la stratégie du Groupe au plan opérationnel ; il se réunit tous les mois pour en suivre la mise en œuvre et l exécution du budget. Ces dernières années, la cohésion du Groupe a été considérablement renforcée. Les Comités de Direction mensuels et les nombreuses réunions transversales par ligne de produits ou par fonction (achats, systèmes d information) sont autant d occasions pour les équipes des différentes filiales d échanger, de tirer les pratiques vers le haut et de mettre en œuvre actions communes et synergies. Quatre hubs pour une décentralisation accrue Le maillage européen d IMS se fonde sur une organisation décentralisée autour de quatre «hubs», c est-à-dire des unités ayant la responsabilité opérationnelle et managériale d une zone géographique définie. L objectif est d apporter efficacité opérationnelle et agilité à l organisation, grâce à une plus grande proximité entre les décisionnaires de chaque marché et les clients concernés, en limitant les domaines d intervention de la holding. L un des atouts de cette structure est de permettre la démultiplication des opérations de croissance, chaque hub pouvant mener en parallèle plusieurs processus d acquisition. C est au niveau des hubs et des filiales qui y sont rattachées que s exercent toutes les responsabilités opérationnelles : politique commerciale (prise en compte des spécificités régionales), gestion des stocks et des approvisionnements, contrôle de gestion, management des ressources humaines. Chaque filiale représente le Groupe dans le pays où elle est implantée et son dirigeant se comporte en véritable chef d entreprise. Sous le contrôle du hub auquel elle est rattachée, la filiale est responsable de la mise en œuvre de la stratégie du Groupe et de la réalisation de ses budgets : elle constitue aussi une force de proposition permanente. Une holding légère focalisée sur les fonctions stratégiques Juridiquement, IMS SA est la société holding du Groupe et détient directement ou indirectement 100 % du capital de ses filiales. C est une structure légère d une trentaine de personnes (moins de 1,5 % des effectifs globaux), ce qui contribue à son dynamisme et à sa réactivité. Les missions de la holding du Groupe sont clairement définies : élaborer la stratégie et mener le développement. La holding assure en outre le financement du Groupe, le traitement de l information et la communication financière. Sur le plan opérationnel, elle centralise ou anime certaines fonctions clés comme les systèmes d information, la coordination des achats et la gestion des processus d acquisition (l intégration des sociétés acquises relevant de la compétence des hubs). Enfin, elle organise les synergies intragroupe, favorisant les échanges d expériences et de savoir-faire et assurant la fluidité de l information commerciale. RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 51
FOCUS ITALIE Des acquisitions ciblées pour gagner rapidement des parts de marché Avec 6 reprises ou acquisitions d activités entre juillet 2006 et février 2008, la filiale italienne IMS SpA illustre plusieurs types d opérations de croissance externe couramment pratiquées par IMS. Croître rapidement dans les tubes mécaniques IMS SpA a débuté l activité de distribution de tubes mécaniques en mars 2005. Pour accélérer son développement, la société a profité de la volonté de l argentin Tenaris, leader mondial des tubes sans soudure, de se désengager d une partie de la distribution de sa filiale italienne Dalmine. Le 1 er juillet 2006, IMS SpA obtient l exclusivité de la distribution des tubes de Tenaris dans la région de Bologne, avec une extension à toute l Italie pour les tubes rodés. A cette occasion, IMS SpA reprend un des sites de Dalmine, situé à Bologne. Devant le succès rencontré, le contrat d exclusivité pour les tubes mécaniques est étendu en 2007 aux régions de Bergame, Brescia et Padoue. Mais la croissance des volumes vendus se heurte rapidement aux capacités de coupe limitées d IMS SpA, sachant que 90% des tubes vendus font l objet de coupes préalables. Pour remédier au problème, la société acquiert fin 2006 l activité de Sidertaglio, un des sous-traitants de Dalmine dans la découpe de tubes. Cette opération lui offre un fort avantage concurrentiel : IMS SpA propose désormais à ses clients la livraison de tubes coupés sous 24 heures. Avant cette acquisition, IMS SpA distribuait 1 500 tonnes de tubes mécaniques par an. En 2007, ces volumes ont été portés à 14 500 tonnes et le rythme atteint 2 000 tonnes par mois début 2008. Étendre la gamme aux aciers étirés à froid En 2006, IMS SpA a lancé la gamme des aciers étirés à froid, traditionnellement peu développée dans la société, grâce au soutien des filiales française et espagnole du Groupe. Pour accélérer les gains de parts de marché, IMS SpA rachète fin 2006 l activité d un petit distributeur spécialisé, Comoglio. Au moment de l acquisition, Comoglio distribuait environ 100 tonnes par mois. Début 2008, le stock reste géré dans l ancien dépôt de Comoglio, mais la diffusion de l expertise produit à l ensemble des équipes commerciales italiennes permet aux ventes d atteindre 400 tonnes par mois. Consolider la part de marché dans les aciers à outils L acquisition de Brescia Acciai en juillet 2007 visait à améliorer une position de marché déjà significative. IMS SpA, qui a distribué plus de 15 000 tonnes d aciers à outils en 2007, rachète ainsi une société dont les volumes atteignent 12 000 tonnes par an. Complétée par l acquisition de Comaccai en février 2008, qui lui apporte 4 800 tonnes supplémentaires, cette opération assure à IMS SpA une position de leader sur le marché de la distribution des aciers à outils en Italie. Ce type d opération présente plusieurs avantages : une augmentation rapide de la part de marché, une diversification du portefeuille clients et un risque d intégration faible, dans la mesure où IMS SpA dispose déjà de la connaissance des aciers à outils et du marché italien. 52
STRATÉGIE Proximité et responsabilisation des équipes locales : les clés d une intégration réussie IMS SpA est organisé selon une structure très décentralisée où s exercent de larges délégations de responsabilités. Chaque chef de ligne de produits cumule la responsabilité commerciale avec la responsabilité des achats. Ces responsables locaux, familiers des pratiques d IMS SpA et experts dans leur ligne de produits, sont chargés de l intégration des nouvelles activités. Ainsi, le responsable des tubes, basé à Bologne, a la responsabilité de l intégration de la distribution de Dalmine et des activités de Sidertaglio. De même, le responsable des aciers mécaniques se charge du développement de la nouvelle gamme apportée par Comoglio. La proximité géographique entre les activités nouvellement intégrées du Groupe et ses implantations existantes assure une bonne collaboration entre les équipes : à Bologne, le dépôt repris à Dalmine est situé à 200 mètres de celui d IMS, tandis que le centre de coupes de Sidertaglio est situé sur le même terrain qu IMS. RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 53
RESSOURCES Des moyens adaptés au financement de la croissance future IMS dispose des leviers nécessaires pour financer la croissance attendue entre 2008 et 2010 dans le respect de ses covenants. Ceux-ci ont été renégociés au 31 décembre 2007 : le ratio de leverage reste égal à 3, tandis que le gearing passe de 70 à 90 %. Priorité à la réduction du BFR Le besoin en fonds de roulement opérationnel figure parmi les indicateurs clés suivis par IMS. Il se définit comme la somme des stocks et des créances clients, diminuée des dettes fournisseurs. Pour tendre vers son objectif 2010 d un besoin en fonds de roulement opérationnel limité à 27 % du chiffre d affaires (contre 29,3 % en 2007), IMS mise notamment sur la mutualisation des stocks à rotation lente, et sur l intégration des nouvelles acquisitions selon le schéma logistique stock local-stock central. Mutualiser les stocks à rotation lente À l organisation opérationnelle par pays et par filiale d IMS se superpose sur le plan logistique un découpage en grandes régions, qui peuvent être supranationales. Pour chacune de ses régions et pour chaque ligne de produits sont définis des stocks centraux qui détiennent l intégralité de la gamme. Les stocks locaux, ou stocks de proximité, ne conservent que les références correspondant à la demande locale à rotation moyenne ou forte ; les références plus rares sont prélevées directement sur le stock central au fur et à mesure des commandes des clients. Grâce à cette organisation, chaque implantation du Groupe propose une gamme complète à ses clients dans des délais de livraison performants, sans alourdir ses stocks de références à rotation lente. En parallèle, IMS continue de gérer de près l encaissement des règlements clients et les délais de paiement consentis par les fournisseurs, en capitalisant sur les meilleures pratiques observées au sein du Groupe. Besoin en fonds de roulement opérationnel (en % du CA) 31,8 % 30,4 % 29,3 % 2005 2006 2007 54
Organigramme juridique (31 décembre 2007) STRATÉGIE IMS INTERNATIONAL METAL SERVICE IMS FRANCE 100 % CALIBRACIER France 100 % INTRAMET Belgique 100 % DATCOUPE France 100 % CL STAAL Pays-Bas 100 % PRODUR France 100 % FLEISCHMANN Autriche 100 % COTUBEL Belgique 100 % TRDINOX France 100 % SPECIALSTAL Suède 100 % STAPPERT SPEZIAL-STAHL Allemagne 100 % TRINOX Suisse 100 % IMS STALSERWIS Pologne 100 % NOXON Pays-Bas 100 % R&T Hongrie 100 % ASADIN Allemagne 100 % LEGA INOX Rép. tchèque 100 % IMS (UK) Royaume-Uni 100 % IMS KUPA Slovaquie 100 % ACEROS IMS INT. Espagne 100 % IMS PORTUGAL COMERCIO DE AÇOS Portugal 100 % HOSELMANN Allemagne 100 % ASTRALLOY STEEL PRODUCTS États-Unis 100 % BRESCIA ACCIAI Italie 50 %* IMS SpA Italie 100 % * Rachat des 50 % restant par IMS en janvier 2008. Hub Paris (France) Hub Düsseldorf (Allemagne) Hub Bilbao (Espagne) Hub Milan (Italie) RAPPORT ANNUEL 2007 IMS 55
Le document de référence d IMS est constitué de 2 tomes : - la plaquette générale «Rapport annuel 2007», - le Rapport financier 2007 ainsi que les informations légales, à la disposition des actionnaires préalablement à l Assemblée Générale du 3 avril 2008. Le présent document de référence a été déposé auprès de l Autorité des marchés financiers le 18 mars 2008 conformément à l article 212-13 de son Règlement général. Il pourra être utilisé à l appui d une opération financière s il est complété par une note d opération visée par l Autorité des marchés financiers. IMS International Metal Service Immeuble le Carillon 5, esplanade Charles de Gaulle F - 92733 Nanterre cedex Tél. : +33 (0)1 41 92 04 44 - Fax : +33 (0)1 46 24 05 96 Site internet : www.ims-group.com Investisseurs institutionnels / direction financière IMS / Philippe Brun Tél. : +33 (0)1 41 92 04 23 - Fax : +33 (0)1 46 24 05 96 Communication financière / relations actionnaires NewCap / Axelle Vuillermet Tél. : +33 (0)1 44 71 94 94 - Fax : +33 (0)1 44 71 94 90 E-mail : contact@ims-group.com - newcap@ims-group.com 56
Crédits photos : S. Miller, G. Uféras / Rapho, H. Dieter Zinn, A. Foucha, Cetim - C. Barret, T. Paviot. Conception-réalisation :
RAPPORT FINANCIER 2007
SOMMAIRE RAPPORT DE GESTION 2007...2 COMPTES CONSOLIDÉS 2007...49 COMPTES SOCIAUX 2007...82 RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE...104 AUTRES RENSEIGNEMENTS...116 DOCUMENT D INFORMATION ANNUEL...124 TABLE DE CONCORDANCE DU DOCUMENT DE RÉFÉRENCE...126 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 1
RAPPORT DE GESTION 1. FAITS MARQUANTS DE L EXERCICE 2007...3 2. STRATÉGIE, INVESTISSEMENTS ET GESTION DES RISQUES...4 3. RÉSULTATS ET ACTIVITÉS...13 4. ACTIONNARIAT...33 5. GOUVERNEMENT D ENTREPRISE...35 6. INFORMATIONS SOCIALES...40 7. ANNEXES...42 2
RAPPORT DE GESTION 1. FAITS MARQUANTS DE L EXERCICE 2007 En septembre 2006, IMS avait présenté son plan stratégique 2006-2008 et délivré pour 2008 les objectifs suivants: distribuer 700000 tonnes d aciers spéciaux et atteindre une part de marché en Europe de 10% ; atteindre une marge opérationnelle normalisée de 7% de son chiffre d affaires; réduire son besoin en fonds de roulement opérationnel à 30% de son chiffre d affaires. L année 2007 aura permis d atteindre ou de dépasser ces objectifs avec une année d avance sur le plan de marche qu IMS s était fixé en 2006: les livraisons se sont élevées à 651000 tonnes, en progression de 112000 tonnes par rapport à 2006, sous l effet d une croissance organique de +7,0% (effet volume à périmètre constant) et d opérations de croissance externe ayant apporté 12% de chiffre d affaires supplémentaire. Dans son périmètre 2007 et en année pleine, le Groupe IMS distribue plus de 670000 tonnes d aciers spéciaux; la marge opérationnelle normalisée de 2007 s établit à 7,4% du chiffre d affaires contre 6,9% en 2006, après retraitement d un effet d aubaine net estimé pour l année 2007 à +5 millions d euros contre +25,3 millions d euros pour 2006; le besoin en fonds de roulement opérationnel représente 29,3% du chiffre d affaires 2007 contre 30,4% pour 2006. La maîtrise de celui-ci permet en outre de limiter l endettement net retenu pour le calcul des covenants bancaires à 65,6% des fonds propres. En exécutant son plan stratégique de déploiement de ses trois lignes de produits dans les pays dans lesquels IMS dispose d une base installée, en renforçant sa part de marché locale par le biais d acquisitions pertinentes, IMS a porté son chiffre d affaires de 1024 à 1426 millions d euros. Les principales caractéristiques de son environnement de marché ont été les suivantes: Des niveaux de prix moyens élevés, résultat d une offre en ligne avec une demande soutenue Le prix moyen de vente de chacune des lignes de produits a évolué comme suit: progression du prix moyen de vente des aciers antiabrasion de 1771 euros / tonne en 2007 contre 1646 euros / tonne pour 2006: l effet prix (pondéré de l évolution du mix produits) est de +7,7% pour les aciers anti-abrasion. Ces aciers sont principalement utilisés par les industries d extraction (mines, carrières), les travaux publics et les industries de transformation (industrie du bois, traitement des déchets); progression dans les aciers mécaniques à 1258 euros / tonne contre 1131 euros / tonne pour 2006 (hors ventes «direct usine»), sous l effet de la hausse des prix d achat, mais aussi du renforcement des ventes d aciers à outils dont le prix de vente moyen est plus élevé. Les ventes d aciers à outils doublent pour s élever à plus de 23000 tonnes en 2007; évolution contrastée dans les aciers inoxydables, avec un premier semestre 2007 marqué par une très forte hausse des prix moyens de vente (5679 euros / tonne au premier trimestre et 6028 euros / tonne au second trimestre), suivi d une stabilisation (6041 euros / tonne au 3 e trimestre) et d un net recul (5017 euros / tonne) au 4 e trimestre 2007 contre un prix de vente moyen 2006 de 4340 euros / tonne. Cette évolution résulte de celle du nickel rappelée ci après. Les prix de base de l acier sont restés élevés en 2007: l indice de prix des ferrailles («demolition scrap index») a terminé l année 2007 à 212 euros la tonne contre 220, 183, 210, 147 et 122 euros la tonne pour 2006, 2005, 2004, 2003 et 2002 respectivement; l index de prix du HRC (hot rolled coil) a progressé de 448 euros / tonne en 2005, à 463 euros / tonne en 2006 et 487 euros / tonne en 2007. L évolution des cours du nickel, dont 75% des volumes produits sont utilisés dans la production des aciers inoxydables, a été à l origine d un fort effet de stockage en première moitié d année 2007, suivi d un aussi net effet de déstockage au cours de la deuxième moitié d année. Les cours spot du nickel ont en effet poursuivi leur ascension débutée fin 2005 pour culminer à 52000 dollars la tonne en mai 2007 et refluer à 26000 dollars la tonne en décembre 2007. Cette évolution s est traduite par un effet d aubaine de +22,3 millions d euros sur le résultat opérationnel du premier semestre 2007 suivi d un impact de -17,3 millions d euros au titre de l effet de désaubaine du second semestre 2007. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 3
RAPPORT DE GESTION Une concentration en amont qui se poursuit (producteurs d aciers) ou s accélère (mines). IMS intensifie également ses opérations de croissance externe 2007 aura été marquée par une très forte activité de consolidation des sociétés minières avec notamment les opérations suivantes: l acquisition de Lionore par Norilsk en mai; l acquisition d Alcan par Rio Tinto en juillet; l offre de BHP Billiton sur Rio Tinto en novembre. L absorption de Rio Tinto par BHP Billiton conduirait à créer le premier producteur mondial de minerai de fer (42% de la production mondiale). Cette concentration amont s est également accompagnée en 2007 d opérations de concentration dans la sidérurgie certes moins emblématiques que la fusion Mittal-Arcelor en 2006 qui témoignent d une course à la taille pour préserver des marges de manœuvres également vis-à-vis des industries clientes en aval: l acquisition de Corus par Tata en janvier; l acquisition d Ipsco par SSAB en avril; l acquisition de Boehler-Uddelholm par Voestalpine en mai; l acquisition de Chaparral Steel par Gerdau en juillet. En 2007, IMS a réalisé sept opérations de croissance externe (11 sociétés ou fonds de commerce): chacune des lignes de produits a été concernée et ces opérations ont touché sept pays européens (dont une présence nouvelle pour IMS, en Suisse). Ces acquisitions ont porté sur des activités ou entreprises de taille modeste (moins de 10 millions de chiffre d affaires) ou plus conséquente (acquisition du groupe Cotubel en juin 2007). L ensemble des acquisitions a généré 123 millions d euros de chiffre d affaires supplémentaire sur l année 2007. Un environnement boursier perturbé à partir d août 2007 Le titre IMS, de même que l ensemble des indices boursiers, s est fortement apprécié jusqu en août 2007, passant de 22,89 euros au 31 décembre 2006 à un plus haut de 38,82 euros le 10 juillet 2007. Le titre a clôturé à 26,19 euros le 31 décembre 2007. La crise des subprimes et les craintes de récession qu elle a fait naître ont provoqué un reflux général des marchés: l indice CAC 40 reculant de 6019 à 5614 points entre le 10 juillet et le 31 décembre 2007. La crise de liquidité s est accompagnée d un mouvement de décollecte auprès des gestionnaires d actifs, particulièrement vigoureux chez les fonds investis en small et mid caps, ayant également pesé plus fortement sur le cours des valeurs moyennes. 2. STRATÉGIE, INVESTISSEMENTS ET GESTION DES RISQUES 2.1. Évolutions récentes et perspectives Grâce aux positions de marché solides de ses filiales dans la plupart des pays industriels en Europe, à sa bonne santé financière et à une politique de croissance externe efficace, IMS dispose de tous les atouts nécessaires pour participer activement à la consolidation du marché de la distribution des aciers spéciaux en Europe. La stratégie poursuivie par IMS en 2007 s inscrit dans la continuité des orientations précédentes d accélération de la croissance rentable: augmentation de la part de marché locale, utilisation accrue de l effet de taille dans les achats, meilleure absorption des coûts fixes, ajout de services ou de produits. 2.2. Axes stratégiques du Groupe Le projet d IMS est fondé sur la croissance des volumes livrés à ses clients. L accélération du développement de l activité en Europe permettra d acquérir sur chaque marché local des positions de leader en termes de part de marché. Parallèlement, IMS continue de renforcer la cohérence de son organisation et les synergies inter filiales, et poursuit l amélioration de sa rentabilité tout en renforçant sa structure financière. Les objectifs communiqués par le Groupe pour 2010 sont les suivants: unepartdemarchéeneuropede14%; 1000000 de tonnes distribuées, soit une croissance moyenne de 16% par an entre 2008 et 2010; un résultat opérationnel normalisé de 7,5% ; un BFR opérationnel égal à 27% du chiffre d affaires; un retour sur capitaux employés après impôts de 13% minimum. Le développement d IMS en Europe repose sur: des objectifs de croissance organique de 6% par an entre 2008 et 2010, qui combinent des gains de parts de marché sur les concurrents dans les pays et sur les lignes de produits où le Groupe est déjà présent, et le 4
RAPPORT DE GESTION déploiement de toutes les lignes de produits dans tous les pays («cross-selling»). La réalisation de ces objectifs capitalise sur le savoir-faire et l expérience des équipes du Groupe, et passe par le recrutement de commerciaux, la mise en place de stocks nouveaux et la mobilisation des outils logistiques nécessaires (entrepôts, équipements de première transformation); une politique d acquisitions volontariste qui doit générer une croissance en volumes de 10% par an jusqu en 2010. La croissance externe vise la plupart du temps des petites ou moyennes sociétés, principalement familiales. Selon les cas, les acquisitions participent à la consolidation de segments de marché où le Groupe est déjà présent, permettent de déployer toute la gamme de produits d IMS dans un pays où le Groupe est déjà implanté, ou enfin ouvrent l accès à de nouveaux pays à fort potentiel. L amélioration de la rentabilité du Groupe passe principalement par l augmentation des marges brutes et par un meilleur amortissement des frais fixes. En parallèle, le Groupe met en œuvre une politique active d amélioration de la structure financière et de maîtrise des charges opérationnelles, dans le but de maximiser le retour sur capitaux engagés. Dans cette démarche, IMS donne la priorité à la valorisation des ressources internes et s attache à développer les actions de coopération entre les filiales partout où elles peuvent créer de la valeur. Ces synergies sont issues du partage des expertises métier et des moyens entre les différentes filiales et interviennent à des niveaux divers: globalisation des achats et recherche de nouvelles sources d approvisionnement, mise en commun d expériences métier ou d expertises commerciales, développement de schémas logistiques inter-filiales, mutualisation de certains stocks à faible rotation, partage des bonnes pratiques, etc. 2.3. Politique d investissement 2.3.1. Une politique d investissement au service de la stratégie Pour demeurer compétitives sur un marché évolutif et fragmenté, les filiales d IMS doivent gérer des stocks importants de plusieurs milliers de références, préparer et livrer un grand nombre de lignes de commande dans des délais très brefs (souvent moins de 48 heures), offrir les capacités de première transformation adaptées, et enfin pouvoir s appuyer sur des systèmes d information fiables et sophistiqués. Pour ses investissements dans les entrepôts, IMS privilégie les locations simples ou les leasings. Les investissements récurrents du Groupe concernent essentiellement l amélioration des outils de distribution et de transformation: avec 11 millions d euros, ils représentent plus de la moitié des investissements réalisés en 2007. Les investissements non récurrents concernent principalement l agrandissement de dépôts existants ou la construction de nouveaux dépôts: ces investissements représentent près de 3 millions d euros en 2007. Le solde des investissements concerne les véhicules, le matériel informatique et les autres matériels. Le tableau ci-après présente les investissements du Groupe par nature au cours des 3 derniers exercices, et intègre les locations financières qui se traduisent par une augmentation des postes d immobilisations mais ne correspondent pas à un flux de trésorerie. (en milliers d euros) 2007 2006 2005 Investissements incorporels nets 1 465 553 439 Investissements corporels nets 15 253 12 592 8 503 Investissements financiers 90 008 19 327 10 204 Désinvestissements financiers (3 941) (66) (29 280) RAPPORT FINANCIER IMS 2007 5
RAPPORT DE GESTION En 2007, les investissements corporels sont principalement réalisés en Italie à hauteur de 29%, en Espagne à hauteur de 19%, en Allemagne et en Pologne à hauteur de 8%. En Pologne, ils concernent l achat d un terrain dans la région de Katowice, dans le cadre d un projet de construction d un dépôt, tandis que les investissements réalisés en Italie, Allemagne et France portent davantage sur des installations et aménagements complémentaires. Les investissements corporels du Groupe en 2007 comprennent 0,6 million d euros de locations financières. En 2006, les investissements corporels avaient été réalisés en Italie à hauteur de 26%, en Hongrie à hauteur de 21%, et en Slovaquie à hauteur de 15%. Dans ces deux derniers pays, ils concernaient la construction de dépôts. Ils comprenaient 0,2 million d euros de locations financières. Aucun emprunt spécifique n a été contracté pour financer ces investissements, le Groupe ayant recours à ses capacités d endettement disponibles. 2.3.2. Les investissements futurs S agissant des investissements corporels, IMS consacre un effort soutenu au développement et à la modernisation des moyens d exploitation de ses centres de distribution et de service, afin d accroître la productivité tout en portant une attention particulière aux conditions de travail et à la sécurité de ses employés. S agissant des investissements financiers, IMS étudie en permanence une trentaine de cibles, à des stades différents d avancement, ce qui lui permet de sélectionner les acquisitions les plus pertinentes au plan stratégique. Les multiples de valorisation doivent correspondre à ceux d IMS, et le retour sur capitaux engagés généré par l acquisition doit être compatible avec l objectif du Groupe d un ROCE après impôt de 13% minimum. Pour l identification de ses cibles de croissance externe, IMS applique plusieurs critères de complémentarité métier: représenter une part de marché locale supplémentaire significative; compléter la matrice produits / pays en Europe; offrir des synergies avec les activités existantes: mise en commun de clients, de fournisseurs, de coûts de structure ou de canaux de distribution; ouvrir des voies pour la croissance future, par une implantation géographique nouvelle, une gamme de produits complémentaire ou un savoir-faire spécifique; enfin, renforcer la qualité managériale du Groupe. 2.3.3. L activité en matière de recherche et développement Le Groupe IMS, compte tenu de la nature de son activité, n est pas directement concerné par des activités de recherche et développement. 2.4. Facteurs de risques Un processus de cartographie des risques a été initié au niveau du Groupe par la direction de l audit interne. Ce processus a pour objectif d identifier les risques potentiels, de définir et mettre en place les mesures pour les limiter et promouvoir un environnement de maîtrise des risques. Les principaux risques liés à l activité du Groupe ont été recensés par des entretiens avec le Directoire, certains membres du Comité de Direction du Groupe et les membres de directions fonctionnelles de la Société IMS SA, en prenant également en considération l expérience passée du Groupe en matière de risques. Après identification, une analyse des incidences potentielles (chiffrées ou non, financières ou non), du degré de maîtrise estimé et de l occurrence de ces risques a permis de les hiérarchiser et de les classer par niveau d acceptabilité en répertoriant les mesures existantes permettant de les limiter. Cette analyse couvre les champs stratégiques attachés aux processus opérationnels du Groupe, à son environnement économique et à ses fonctions supports. Les principaux domaines de risques identifiés concernent: l environnement économique: changement d attitude des tiers, évolution des prix et des cours des matières premières, évolutions de marché; les opérations: suivi de la stratégie, réussite des acquisitions et de leur intégration, continuité des opérations en cas de crise, efficacité des processus de contrôle dans la structure décentralisée du Groupe; les ressources humaines: fidélisation des collaborateurs et dépendance vis-à-vis de certains cadres dirigeants et collaborateurs clés; les fonctions supports: performance et adaptation des systèmes d information et outils de reporting financier. Par ailleurs, le Groupe a le souci d optimiser la répartition des risques dans le cadre de sa gestion opérationnelle. Ceci se traduit par: l orientation vers des produits et des services de plus en plus spécialisés, à travers le choix de produits à forte 6
RAPPORT DE GESTION valeur ajoutée et le renforcement de l activité de transformation; la dispersion sectorielle des risques commerciaux: IMS n intervient pas directement auprès des grands clients finaux comme l industrie automobile, le bâtiment ou l électroménager qui s approvisionnent directement auprès des producteurs. En règle générale et sauf pour les aciers inox, IMS n est pas directement concurrent des producteurs ou de ses fournisseurs. Les clients d IMS sont davantage des petites et moyennes industries qui sont représentatives de la totalité des secteurs industriels. Associée à une large gamme de produits offerts, cette stratégie permet à IMS de s approprier les cycles différents de nombreux secteurs industriels; une large diversification géographique qui permet à IMS de bénéficier des évolutions distinctes des conjonctures dans les pays où il est implanté; un nombre important de clients (le premier client du Groupe représente moins de 1,5% et les 10 premiers représentent moins de 6% du chiffre d affaires total). Les risques dont la survenance pourrait avoir un effet défavorable significatif sur le Groupe, son activité, sa situation financière, ses résultats ou son développement, sont évoqués ci-après. D autres risques peuvent exister, mais qui à ce jour ne sont pas identifiés ou dont la réalisation n'est pas considérée comme susceptible d'avoir un effet défavorable significatif sur le Groupe, son activité, sa situation financière, ses résultats ou son développement. 2.4.1. Risques liés aux activités du Groupe 2.4.1.1 La gestion de l'information opérationnelle est déterminante pour la rentabilité du Groupe L'organisation de la production des aciers spéciaux ne permet pas au Groupe de travailler en flux tendus. Les délais d'approvisionnement du Groupe sont de plusieurs mois tandis que les exigences de livraison de ses clients sont en général de quelques jours. Par conséquent, afin de pouvoir être réactif face aux demandes de ses clients, le Groupe passe commande de quantités importantes (les livraisons portent sur un tonnage unitaire généralement compris entre 5 et 25 tonnes), les stocke et les distribue ensuite en quantité unitaire plus réduite (quelques centaines de kilogrammes selon la ligne de produits concernée) à ses clients, parfois après avoir effectué certaines transformations sur ces produits. En outre, si les achats portent pour un fournisseur donné sur quelques centaines de références, les produits livrés par l ensemble des filiales du Groupe recouvrent près de 40000 références. De ce fait, le Groupe doit à tout instant être en mesure de connaître parfaitement l'état de son stock, de le localiser et d'anticiper la demande. Ceci est d'autant plus important que le délai de livraison des fournisseurs est compris entre deux et six mois tandis que le Groupe livre ses produits à ses clients souvent en 48 heures. De façon à offrir un service optimal à ses clients, le Groupe travaille constamment à l'amélioration de ses outils d'aide à la gestion et poursuit le déploiement d'un logiciel de gestion intégré (Enterprise Ressource Planning) dénommé Stratix. Ce logiciel est maintenant opérationnel en France, en Autriche, en Italie, au Royaume-Uni, en Belgique et aux Pays-Bas, ainsi qu en Allemagne depuis janvier 2008. Son installation doit être poursuivie dans d autres pays. Une défaillance au niveau des systèmes d'information du Groupe pourrait affecter sa capacité à répondre à la demande de ses clients, augmenter ou réduire de façon inadaptée la disponibilité de certaines de ses références. En 2003 et en 2004, lors de la mise en place de Stratix en France, le Groupe a en effet déjà été temporairement confronté au manque de disponibilité de certaines références. Ces perturbations avaient désorganisé la filiale française et ont eu un impact défavorable sur ses résultats. Par ailleurs, afin d accompagner au mieux l évolution de ses besoins, le Groupe a mis en œuvre le déploiement d un nouveau système de pilotage de sa performance, IRIS, progiciel intégrant tous les mois les informations financières de gestion et de comptabilité individuelles et consolidées. Enfin, le Groupe poursuit ses actions en terme de sécurisation des infrastructures informatiques et applications critiques et de définition de plans de continuité. Ainsi, le Groupe a mis en place fin 2007 un datacenter centralisé (réparti sur 2 sites distincts reliés entre eux et aux capacités plus importantes et sécurisées) regroupant la plupart des infrastructures informatiques relatives au progiciel Stratix (gestion des approvisionnements, des stocks et de la relation clients), aux services de messagerie, intranet et aux outils de reporting financiers. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 7
RAPPORT DE GESTION 2.4.1.2 La gestion du Groupe demeure relativement décentralisée Le Groupe qui s'est développé notamment par l'acquisition de petites et moyennes entreprises, est constitué de filiales opérationnelles dont il détient, directement ou indirectement, la totalité du capital social. Chaque filiale dispose d'une autonomie opérationnelle importante; IMS exerce principalement un contrôle opérationnel et financier a posteriori sur les résultats de ses filiales. La relative autonomie des filiales qui en améliore la réactivité pourrait cependant être de nature à retarder le traitement de problèmes de gestion qui pourraient apparaître au niveau des filiales et se traduire par un impact sur les résultats du Groupe. 2.4.1.3 Le Groupe dépend de tiers pour répondre à la demande de ses clients Afin d'offrir des délais de livraison courts à ses clients et d'assurer une première transformation de ses produits, le Groupe doit faire appel à des tiers qui ne sont généralement pas liés par des contrats à long terme. (a) Dépendance vis-à-vis des fournisseurs Le Groupe intervenant exclusivement dans le domaine de la distribution et n'ayant pas intégré d'activité de production d'aciers, est nécessairement tributaire de ses fournisseurs pour approvisionner ses clients. Bien que la concentration du secteur n'ait pas retiré au Groupe sa capacité relative de négociation face à ses fournisseurs, les délais de livraison rendent peu efficace à court terme le changement de fournisseur. En cas de défaillance d'un fournisseur (rupture de livraison ou arrêt de production), de rupture de relations contractuelles ou commerciales, les délais de remise en production ou de substitution de fournisseur sont généralement longs (de plusieurs semaines à plusieurs mois), et peuvent donc se traduire par une incapacité pour le Groupe d'honorer ses engagements vis-à-vis de ses clients, ce qui pourrait avoir un impact significatif défavorable sur les relations du Groupe avec ses clients et par conséquent sur les résultats du Groupe. (b) Dépendance vis-à-vis des sous-traitants Le Groupe propose à ses clients d'effectuer une première transformation des aciers. Si les traitements les plus simples sont effectués directement par les sociétés du Groupe, le Groupe n'est pas en mesure, dans de rares cas, de réaliser l'ensemble de ces traitements et fait appel à des sous-traitants à cet effet. La défaillance de certains de ces sous-traitants pourrait impliquer un allongement des délais de livraison, voire obliger le Groupe à retirer momentanément certaines références de son catalogue, ce qui pourrait se traduire par un mécontentement des clients. (c) Dépendance vis-à-vis des transporteurs Le Groupe a choisi majoritairement d'externaliser le transport de ses aciers auprès de transporteurs indépendants. L'impossibilité pour le Groupe de recourir à des moyens de transport supplémentaires en cas de forte croissance de l'activité pourrait affecter de manière défavorable sa performance économique. La sélection des transporteurs est effectuée par chacune des filiales opérationnelles du Groupe. En cas de défaillance de l'un de leurs transporteurs, certaines filiales pourraient ne plus être en mesure de répondre correctement à la demande de leurs clients dans les délais convenus avec eux, ce qui pourrait se traduire par un mécontentement des clients, une augmentation momentanée des volumes stockés et un impact négatif sur les résultats du Groupe. 2.4.1.4 Les activités de manutention et de transformation sont potentiellement génératrices d'accidents du travail Le Groupe estime respecter dans chaque pays les règles de sécurité et les dispositions légales mais les mesures prises ne garantissent pas totalement contre la survenance d'accidents du travail qui sont en outre coûteux pour le Groupe et qui pourraient notamment réduire la productivité du Groupe. Compte tenu de l'activité des sociétés du Groupe et de la manutention de charges lourdes qu'elle implique, les accidents du travail pouvant notamment résulter d'erreurs de manipulations peuvent être d'une relative gravité. 2.4.1.5 Le Groupe est dépendant de certains cadres dirigeants et collaborateurs clés dont le départ pourrait être préjudiciable à son développement La prise de contrôle du Groupe par Chequers Capital en 2004 a été à l'origine de la nomination d'une nouvelle équipe dirigeante constituée de Jean-Yves Bouffault (octobre 2004), Pierre-Yves Le Daëron (février 2005) et Philippe Brun (mars 2006), membres du Directoire de la Société. Le succès du Groupe dépend de la qualité et de l'expérience des membres de cette équipe ainsi que de celles des autres membres du Comité de Direction (5 personnes) en charge de la gestion opérationnelle du Groupe. Les membres de ce Comité ainsi que certains 8
RAPPORT DE GESTION collaborateurs clés bénéficient d'une très grande expérience du marché sur lequel le Groupe exerce son activité. Le Groupe ne peut donner aucune assurance quant à la poursuite par ses cadres dirigeants et ses collaborateurs clés de leur collaboration en son sein. Leur indisponibilité prolongée ou leur départ pourrait avoir un effet momentané défavorable sur le Groupe, son activité, sa situation financière, ses résultats ou ses perspectives. 2.4.1.6 Le succès des opérations de croissance externe passe par l intégration efficace des nouvelles sociétés dans le Groupe Le processus d intégration est anticipé en amont du projet d acquisition par l identification des managers clés, des facteurs clés de succès, des complémentarités métiers et opérationnelles et des synergies potentielles. Le plan d intégration est alors défini selon un calendrier visant à suivre l avancement et les éléments de retard éventuels dans la réalisation des 3 objectifs suivants: l intégration opérationnelle des équipes (adhésion des collaborateurs clés); l intégration des outils informatiques et du back office des sociétés selon les critères de reporting opérationnel et financier du Groupe; la confirmation des synergies identifiées et leur mise en application. 2.4.2. Risques de marchés Le marché sur lequel évolue le Groupe est influencé par des cycles économiques tant en amont qu'en aval. 2.4.2.1 L'activité du Groupe dépend du niveau de l'investissement industriel en Europe La demande d'aciers spéciaux de la part des clients du Groupe est essentiellement liée à l'évolution de l'investissement industriel et évolue donc en fonction de la conjoncture économique européenne. Cette évolution de la demande a un impact direct sur les résultats du Groupe. Elle peut aussi se traduire par des phénomènes momentanés de sur-stockage en fin de cycle haussier ou de pénurie en début de phase haussière, ces deux phénomènes pouvant avoir un impact significatif sur les résultats et la situation financière du Groupe. 2.4.2.2 Les coûts engagés pour l'activité du Groupe sont majoritairement fixes et la concurrence sur les prix peut être forte Le Groupe évolue dans un environnement économique fortement concurrentiel. En période de forte hausse des prix de l'acier, les intervenants du secteur peuvent se contenter du maintien de leur niveau de marge brute en euros et accepter de diminuer leur marge brute exprimée en pourcentage du chiffre d'affaires. Afin de rester compétitif, le Groupe est ainsi contraint d'accepter également une baisse de son taux de marge brute en période de hausse des prix. En revanche, en période de baisse des prix de l'acier, il est nécessaire pour le Groupe de maintenir son niveau de marge brute en valeur absolue de façon à absorber ses charges fixes. Une détérioration du niveau de marge brute en valeur absolue pourrait aussi entraîner une baisse de la rentabilité du Groupe. 2.4.2.3 Les coûts d'approvisionnement du Groupe dépendent du cours de l'acier et des alliages qui composent les aciers spéciaux (a) Élasticité et évolution du taux de marge brute Le taux de marge brute du Groupe, exprimé en pourcentage du chiffre d'affaires, évolue en fonction des éléments suivants: évolution du mix des activités (poids relatif des lignes de produits dans le chiffre d'affaires, celles-ci présentant des différences de marge entre elles); niveau des prix en valeur absolue; effet favorable («aubaine») ou défavorable («désaubaine») de l'évolution des prix sur l écoulement des stocks. À ce titre, la politique du Groupe et la pratique sectorielle conduisent à répercuter, si possible sans délai, les hausses des prix d'achat directement sur les clients lorsque celles-ci interviennent. Symétriquement, en cas de baisse de prix, la situation concurrentielle conduit le Groupe à répercuter, selon des délais variables, ces mêmes baisses de prix. Cette faculté à répercuter ou non les hausses et baisses se traduit par un effet prix sur stocks et a un effet sur la marge brute: l'impact est favorable, lorsque la hausse de prix est appliquée lors de la facturation de références en stock acquises avant ladite hausse («aubaine»); et, l'impact est défavorable, lorsque la baisse de prix est appliquée lors de la facturation de références en stock acquises avant ladite baisse («désaubaine»). L'évolution des prix de l'acier de base, ainsi que celle du cours de certains métaux entrant dans la composition RAPPORT FINANCIER IMS 2007 9
RAPPORT DE GESTION des alliages (nickel, molybdène, chrome ) entraînent également des variations du taux de marge brute exprimé en pourcentage du chiffre d'affaires. Les impacts de ces effets d «aubaine» et de «désaubaine» sont analysés et évalués tous les trimestres dans le présent rapport de gestion dans la partie relative à l analyse de la rentabilité du Groupe. (b) Politique de couverture du cours des métaux Le Groupe ne recourt à aucun instrument pour se couvrir contre les fluctuations des cours des matières premières qui entrent dans la composition des produits qu'il commercialise. Cette situation peut s'expliquer, pour certains des métaux utilisés (molybdène et chrome notamment), par l'absence de marché permettant de mettre en œuvre une telle couverture. Dans le cas du nickel, il s'agit d'un choix délibéré de gestion, le Groupe estimant à ce jour que la mise en place d'une telle politique ne serait pas forcément efficace au plan économique car, à ce jour, les coûts liés à la mise en œuvre de cette politique pourraient être supérieurs aux bénéfices susceptibles d'en résulter. Néanmoins ce choix se traduit forcément par une exposition aux fluctuations de cours des métaux. (c) Évolution du besoin en fonds de roulement Le besoin en fonds de roulement opérationnel est calculé sur la base de la formule «stocks nets + clients nets -fournisseurs». Il exprime à un moment donné, le montant de la trésorerie utilisée par le Groupe pour la réalisation de son activité. La variation dans le temps du besoin en fonds de roulement opérationnel se traduit par: un accroissement de la consommation de trésorerie nécessaire à l'exploitation. Cette situation s'observe généralement en période de cycle haussier, en raison de la progression de la valeur de remplacement du stock, de celle des créances à recouvrer et ce malgré la croissance du montant des factures fournisseurs en attente de règlement; une diminution de la trésorerie nécessaire, en période de cycle baissier, du fait de la moindre valeur de la trésorerie à mobiliser pour le remplacement des stocks, de la diminution des créances clients à encaisser, et ce malgré la réduction concomitante des factures fournisseurs à régler. Au 31 décembre 2007, le besoin en fonds de roulement opérationnel représente 29,3% du chiffre d'affaires consolidé et le stock net 26,8% de ce même chiffre d'affaires. Une augmentation du chiffre d'affaires entraîne une progression des capitaux à engager par le Groupe pour mener son activité et peut se traduire par une détérioration de ses ratios financiers (taux d endettement et retour sur capitaux engagés). L'évolution du besoin en fonds de roulement du Groupe dépendra également de la localisation de ses nouvelles acquisitions, dans la mesure où les niveaux de besoin en fonds de roulement, qui dépendent des pratiques de règlement entre clients et fournisseurs, sont variables selon les pays. 2.4.2.4 Risque de change Avec des filiales majoritairement situées dans les pays de la zone euro qui commercialisent pour l essentiel dans leur propre pays, IMS n encourt qu un risque de change limité et maîtrisable. (en millions d euros) GBP SEK PLN HUF CZK SKK USD CHF Total Actifs hors immobilisations incorporelles et corporelles 5,0 8,7 16,2 11,7 16,5 6,1 11,8 1,4 77,4 Passifs hors capitaux propres 1,1 6,1 11,1 13,3 9,2 8,3 4,4 2,0 55,5 Position nette avant gestion 3,9 2,6 5,1 (1,6) 7,3 (2,2) 7,4 (0,6) 21,9 Position hors-bilan - - - - - - - - - Position nette après gestion 3,9 2,6 5,1 (1,6) 7,3 (2,2) 7,4 (0,6) 21,9 10
RAPPORT DE GESTION Pour information, une variation de 1% des taux de change représente un impact de 219 milliers d euros sur la position nette après gestion. 2.4.2.5 Risque de liquidité / risque de taux L endettement financier net consolidé du Groupe représente 50% de ses fonds propres (hors factoring déconsolidant). IMS dispose de lignes de crédit confirmées accordées par un pool de banques internationales qui lui permettent d avoir des réserves de liquidités significatives. Le Groupe est en mesure de faire face à ses obligations de remboursement de dette à court terme et de recourir, si le besoin s en faisait sentir, à des emprunts complémentaires. S agissant du risque de taux, IMS pratique une politique de couverture au cas par cas. (en millions d euros) Répartition Échéancier Existence Nature de Montant Taux Taux < 1 an Entre 1 > 5 ans de l endettement net Total fixe variable et 5 ans couvertures Trésorerie et équivalents de trésorerie (23,4) - (23,4) (23,4) - - Actifs disponibles à la vente (0,1) - (0,1) (0,1) - - Emprunts et dettes financières à long et moyen terme - IMS SA 100,1 93,9 6,2 38,0 62,1 - oui - Aceros IMS 0,8 0,8 - - 0,8 - non - Hoselmann 0,1 0,1-0,1 - - non - Specialstal 0,1-0,1 0,1 - - non - Retraitements de locations financières 21,5-21,5 3,1 7,0 11,4 Sous-total 122,6 94,8 27,8 41,3 69,9 11,4 Dettes financières court terme hors effets escomptés non échus et intérêts courus 22,2 22,2-22,2 - - Position nette de l endettement avant gestion 121,3 117,0 4,3 40,0 69,9 11,4 Effets escomptés non échus 46,1-46,1 46,1 - - Instruments dérivés incorporés de taux 0,8 0,8 - - 0,8 - Position nette retraitée après gestion 168,2 117,8 50,4 86,1 70,7 11,4 Les «covenants bancaires» fondés sur le respect de 2 ratios calculés au niveau des comptes consolidés du Groupe, s appliquent indifféremment sur les lignes de crédit d IMS. Le premier ratio dit de leverage correspond au rapport de l endettement net, calculé comme la somme de l endettement net majoré des cessions de créances sans recours, sur l EBITDA (somme du résultat opérationnel, des amortissements et des variations de provisions pour risques et charges) et doit rester inférieur à 3. Le deuxième ratio dit de gearing correspond au rapport de l endettement net, calculé comme précédemment, sur les capitaux propres et doit rester inférieur à 90%. Les dettes court terme de Stappert Spezial-Stahl sont également soumises au respect du ratio capitaux propres sur total de bilan qui doit rester supérieur à 27,5%. Le non-respect de ces ratios entraîne l exigibilité immédiate de l emprunt contracté. L impact d une augmentation de 1 point des taux d intérêt entraînerait une charge financière supplémentaire de l ordre de 0,50 million d euros. La sensibilité des résultats financiers consolidés au taux d intérêt variable comprend RAPPORT FINANCIER IMS 2007 11
RAPPORT DE GESTION l incidence sur les charges financières relatives aux locations financières. 2.4.2.6 Risque actions La Société IMS, hormis ses actions propres, ne détient aucun portefeuille d actions. 2.4.2.7 La structure actionnariale de la Société est ouverte À la date d édition du présent document de référence, la Société n est contrôlée par aucun groupe d'actionnaires. La structure actionnariale de la Société est donc très évolutive puisque le flottant représente plus de 93% du capital, le solde des actions étant détenues par les dirigeants et salariés pour 3,3%, et auto-détenues pour 3,0%. Une modification de l'actionnariat de la Société avec l apparition d un nouvel actionnaire ou groupe d actionnaires majoritaires au capital pourrait se traduire par une modification de la composition des organes sociaux de la Société qui pourrait être de nature à avoir un impact sur le Groupe et ses orientations stratégiques. 2.4.3. Risques juridiques À la connaissance de la Société, il n'existe pas de procédure gouvernementale, judiciaire ou d'arbitrage, y compris toute procédure dont le Groupe a connaissance, qui est en suspens ou dont elle est menacée, susceptible d'avoir ou ayant eu au cours des douze derniers mois des effets significatifs sur la situation financière ou la rentabilité du Groupe. À la connaissance de ses dirigeants, le Groupe n est pas exposé à des risques qui résulteraient de dispositions fiscales ou sociales particulières, ou de réglementations particulières. 2.4.4. Assurance et couverture des risques En matière de risques opérationnels, chaque filiale du Groupe IMS dispose d une couverture de risque adaptée à son activité, grâce à des polices d assurance localement souscrites et couvrant l ensemble des risques potentiels. IMS et ses filiales sont ainsi assurées pour les dommages aux biens, la flotte automobile, le vol de fonds, de micro-ordinateurs, etc. Depuis le 1 er juillet 2007 en matière de responsabilité civile, le Groupe a souscrit une police Master qui couvre par l intermédiaire de polices locales l ensemble des sociétés du Groupe. Tout en conservant jusqu à l échéance leur propre contrat d assurance responsabilité civile, les filiales nouvellement intégrées bénéficient également de cette police Master en différentiel de conditions. La police couvre la responsabilité civile de la Société tant pour son compte que pour le compte de ses filiales, du fait des dommages causés à des tiers (i) dans le cadre de l exploitation pour un montant égal à 25 millions d euros pour tous dommages confondus, par sinistre, sous réserve de l existence de limites spécifiques par type de risques prévues par la police et (ii) après la livraison des produits pour un montant égal à 25 millions d euros pour tous dommages confondus, par sinistre et par an, sous réserve de l existence de limites spécifiques par type de risques prévues par la police. Cette police a vocation à s appliquer à l ensemble des pays, à l exception des réclamations contre les établissements permanents situés aux États-Unis ou au Canada qui disposent de leur propre couverture. Le contrat stipule que sont exclus de la couverture certains dommages tels que (i) l ensemble des dommages résultant d une atteinte à l environnement provenant des sites du Groupe (à l exclusion des atteintes à l environnement accidentelles), (ii) l ensemble des dommages causés directement ou indirectement par de l amiante et, (iii) l ensemble des dommages immatériels résultant d un défaut de conformité ou de rendement des produits livrés et qui ne seraient pas la conséquence d un vice caché ou d un événement accidentel. La Société estime que sa couverture est conforme aux standards de l assurance responsabilité civile professionnelle française et européenne. Néanmoins, elle ne peut pas garantir que cette nouvelle police couvrira l ensemble des sinistres auxquels le Groupe pourrait être confronté. Les dirigeants d IMS bénéficient également d une assurance en matière de responsabilité civile des mandataires sociaux. 2.4.5. Risques liés à l'environnement Deparlanaturedesonactivitédedistributeuretdeson activité de transformation avant livraison, IMS n'encourt pas de risque significatif lié à l'environnement. IMS n'utilise, en effet, aucune substance particulièrement dangereuse et son activité n'engendre pas d'impact significatif sur l'environnement. Cependant, un renforcement futur des réglementations relatives à l'environnement et à la sécurité, ne saurait être exclu. Par ailleurs, certains des sites exploités par les sociétés du Groupe ont un long passé industriel. Dès lors, si des pollutions, notamment historiques, venaient à être identifiées sur les sites actuellement exploités par le Groupe ou qu'il a exploités dans le passé, les autorités compétentes pourraient être amenées à rechercher la responsabilité du Groupe, notamment à l'occasion de la fermeture de sites. 12
RAPPORT DE GESTION 3. RÉSULTATS ET ACTIVITÉS 3.1. Activités et financement 2007 Au 31 décembre (en millions d euros) 2006 2007 Variation Chiffre d'affaires 1 024,3 1 425,8 39,2% Marge brute 264,8 318,9 20,4% <Charges opérationnelles nettes> (170,7) (208,0) 21,9% Résultat opérationnel 94,1 110,9 17,9% Résultat financier (5,9) (12,2) 106,8% <Impôts> (31,1) (35,0) 12,5% Résultat net 57,1 63,7 11,6% Résultat net par action (arrondi en euros) 3,16 3,53 11,7% 3.1.1. Évolution du chiffre d affaires Le chiffre d affaires s établit à 1425,8 millions d euros en progression de 39,2% par rapport à 2006. Les acquisitions apportent 12,1% de la croissance, le solde (variation de +27,1% à périmètre constant) se répartissant entre un effet volume de +7,0% et un effet prix de +20,1%. La répartition des ventes par trimestre est la suivante: Variation à Variation à périmètre périmètre Chiffre d affaires (en milliers d euros) 2006 2007 réel constant Premier trimestre 238 766 362 847 52,0% 43,1% Deuxième trimestre 248 595 385 218 54,9% 43,3% Troisième trimestre 246 929 340 258 37,8% 21,2% Quatrième trimestre 290 059 337 511 16,4% 4,9% Total 1 024 349 1 425 834 39,2% 27,1% La répartition entre les effets volume, prix et périmètre dans la progression des ventes consolidées est la suivante: Variation du chiffre d'affaires T1 T2 T3 T4 2007 Effet volume 13,6% 13,6% 8,9% 4,5% 7,0% Effet prix 29,5% 29,7% 12,3% 0,4% 20,1% Périmètre constant 43,1% 43,3% 21,2% 4,9% 27,1% Variation de périmètre 8,9% 11,6% 16,6% 11,5% 12,1% Périmètre réel 52,0% 54,9% 37,8% 16,4% 39,2% RAPPORT FINANCIER IMS 2007 13
RAPPORT DE GESTION L effet périmètre exprime le supplément de chiffre d affaires apporté par les acquisitions réalisées au cours des 12 derniers mois: jusqu au premier anniversaire de l entrée de la société acquise dans le périmètre de consolidation du Groupe, le chiffre d affaires qu elle réalise est classé en «effet périmètre». L effet volume représente la variation des tonnages distribués valorisée au prix moyen de vente de l exercice précédent, divisée par le chiffre d affaires de l exercice précédent (l effet volume diffère donc de la variation des tonnages proprement dite). L effet prix exprime le solde de la variation du chiffre d affaires: il intègre également l effet de change (non significatif chez IMS). L analyse de la variation des ventes en 2007 permet d identifier les faits marquants suivants: un très fort effet volume (+17,9%) des ventes d aciers mécaniques avec notamment une performance remarquable en Italie; un fort effet prix sur l inox (+29,8%) en raison de l évolution des cours du nickel; une nette progression (+20,9% au total) des ventes d abrasion à périmètre constant. Chacune des lignes de produits apporte sa contribution à la progression du chiffre d affaires, porté en 2007 à 1426 millions d euros. Par ligne de produits et pour l ensemble de l année, les effets volume, prix et périmètre se ventilent comme suit: (en %) Abrasion Inox Mécanique * Total Effet volume 13,2 (1,3) 17,9 7,0 Effet prix 7,7 29,8 9,4 20,1 Périmètre constant 20,9 28,5 27,3 27,1 Effet périmètre 2,2 13,3 11,0 12,1 Périmètre réel 23,1 41,8 38,3 39,2 * dont aciers à outils Les variations de périmètre se ventilent comme suit: Impact des variations de périmètre 2007 Millions d euros Tonnes Inox 68,4 11 219 Abrasion 3,1 1 284 Mécanique 38,6 26 532 Autres 13,7 18 221 Total variations de périmètre 123,8 57 256 Aciers inoxydables Le chiffre d affaires de la ligne de produits inox représente 51,1% des ventes 2007, en légère progression par rapport à 2006 (50,2% du chiffre d affaires). Chacun des deux semestres de 2007 a présenté un profil très différent: un 1 er semestre marqué par un effet prix très fort de +56,5%, résultant de la forte progression des cours du nickel jusqu à la fin du mois de mai 2007, combinée à une faible progression des volumes; un 2 nd semestre impacté par un fort déstockage dans la filière inox, ainsi qu en témoigne l effet volume de -11,8% au 3 e trimestre 2007, ainsi que des prix moyens de vente en fort recul en fin d année 2007 (effet prix de -10% au 4 e trimestre 2007). 14
RAPPORT DE GESTION Aciers inoxydables 2006 2007 Variation Premier trimestre milliers d euros 108 501 182 620 68,3% tonnes 29 979 32 159 7,3% Deuxième trimestre milliers d euros 122 658 201 060 63,9% tonnes 31 175 33 352 7,0% Troisième trimestre milliers d euros 140 031 187 432 33,9% tonnes 30 562 31 027 1,5% Quatrième trimestre milliers d euros 143 293 158 137 10,4% tonnes 26 680 31 521 18,1% Total milliers d euros 514 483 729 249 41,7% tonnes 118 396 128 059 8,2% La progression des ventes résultant des acquisitions s est élevée à 68,4 millions d euros, dont 65 millions sur les sociétés du groupe Cotubel, consolidées depuis le 1 er juin 2007. La ventilation par trimestre de la variation du chiffre d affaires illustre clairement le séquençage au cours de l année: effet prix fortement positif sur le 1 er semestre 2007; déstockage au 3 e trimestre et reflux des prix au 4 e trimestre 2007. (en %) T1 T2 T3 T4 Total Effet volume 5,3 (0,3) (11,8) 2,6 (1,3) Effet prix 60,4 53,3 26,5 (10,0) 29,8 Périmètre constant 65,7 53,0 14,7 (7,4) 28,5 Effet périmètre 2,6 11,0 19,2 17,8 13,3 Périmètre réel 68,3 64,0 33,9 10,4 41,8 Aciers anti-abrasion Cette ligne de produits présente une progression équilibrée avec un effet volume de 13,2% et un effet prix de 7,7%. Abrasion 2006 2007 Variation Premier trimestre milliers d euros 37 708 46 732 23,9% tonnes 21 767 27 124 24,6% Deuxième trimestre milliers d euros 37 623 44 536 18,4% tonnes 22 878 25 871 13,1% Troisième trimestre milliers d euros 31 147 38 940 25,0% tonnes 19 797 21 193 7,1% Quatrième trimestre milliers d euros 35 170 44 083 25,3% tonnes 21 383 24 237 13,3% Total milliers d euros 141 648 174 291 23,0% tonnes 85 825 98 426 14,7% RAPPORT FINANCIER IMS 2007 15
RAPPORT DE GESTION Une entrée de périmètre en 2007: la société Produr, consolidée à compter du 1 er octobre 2007 et qui apporte 3,1 millions d euros de chiffre d affaires. Au plan géographique, à signaler une forte progression des tonnages vendus en Italie (plus de 8000 tonnes et une progression de 33,6%). La segmentation des ventes d abrasion par trimestre est la suivante: (en %) T1 T2 T3 T4 Total Effet volume 24,6 13,1 9,6 7,3 13,2 Effet prix (0,7) 5,2 15,4 9,2 7,7 Périmètre constant 23,9 18,3 25,0 16,5 20,9 Effet périmètre 0,0 0,0 0,0 8,8 2,2 Périmètre réel 23,9 18,3 25,0 25,3 23,1 Aciers mécaniques (y compris les aciers à outils) Les ventes d aciers mécaniques (y compris les aciers à outils) ont progressé de 38,3% au cours de l année 2007, les variations de périmètre apportant 38,6 millions d euros de chiffre d affaires supplémentaire. Ces variations concernent les ventes d Hoselmann de janvier à août 2007 inclus pour 29,3 millions d euros (Hoselmann est consolidée depuis le 1 er septembre 2006) et celles de Brescia Acciai (9,3 millions d euros depuis le 1 er juillet 2007). Aciers mécaniques 2006 2007 Variation Premier trimestre milliers d euros 92 052 124 966 35,8% tonnes 83 183 104 228 25,3% Deuxième trimestre milliers d euros 89 487 133 327 49,0% tonnes 83 011 106 906 28,8% Troisième trimestre milliers d euros 74 805 108 380 44,9% tonnes 66 967 82 948 23,8% Quatrième trimestre milliers d euros 94 409 110 866 17,4% tonnes 76 852 85 121 10,7% Autres et ajustements milliers d euros - 7 426 ns tonnes - 6 354 ns Total milliers d euros 350 755 484 965 38,3% tonnes 310 011 385 557 24,4% NB: Les ventes Direct Usine réalisées par la société Hoselmann sont désormais classées en Autres ventes. Les chiffres 2006 ont été retraités à des fins de comparabilité. Hoselmann est consolidée depuis le 1 er septembre 2006. Au plan géographique, l Italie et la France apportent la majeure partie de la croissance des tonnages distribués. (en %) T1 T2 T3 T4 Total Effet volume 17,4 21,2 16,4 9,4 17,9 Effet prix 7,1 15,4 11,7 3,2 9,4 Périmètre constant 24,5 36,6 28,1 12,6 27,3 Effet périmètre 11,3 12,4 16,8 4,8 11,0 Périmètre réel 35,8 49,0 44,9 17,4 38,3 16
RAPPORT DE GESTION 3.1.2. Évolution de la rentabilité La rentabilité du Groupe repose sur: la marge brute générée par chaque ligne de produits, et notamment, sur la capacité des entreprises du Groupe à répercuter les hausses de prix pratiquées par les producteurs et à gérer les périodes de baisse de prix; en ce sens, la part de marché locale conditionne la rentabilité des activités; la maîtrise des charges opérationnelles: ces dernières sont majoritairement fixes (certaines d entre elles sont compressibles) pour 75% environ et connaissent une évolution structurelle de +2% à +3% par an (50% de ces charges opérationnelles sont des charges de personnel). La maîtrise de ces charges combinée à la progression des volumes permet donc d améliorer la rentabilité. 3.1.2.1 Marge brute La marge brute s élève à 318,9 millions d euros pour 2007 contre 264,8 millions d euros en 2006 et représente 22,4% du chiffre d affaires 2007 contre 25,8% du chiffre d affaires 2006. Cette approche en % des ventes doit être combinée avec une approche de la marge brute exprimée en euros par tonne distribuée. Dans un souci de simplification, la marge brute de chaque ligne de produits est ramenée à la tonne distribuée: la tonne n est cependant pas l unité d œuvre la plus représentative pour mesurer l efficacité et la rentabilité de la distribution d aciers spéciaux. La marge brute par ligne de commande est plus représentative, chaque ligne de produits présentant des poids de commande moyens ou de la livraison: centaines de kilogrammes pour l inox et tonnes pour la mécanique. Les coûts opérationnels à la tonne sont plus élevés pour l inox (600 euros en moyenne environ) que pour la mécanique, avec 200 euros par tonne environ. La marge brute en euro par tonne est par contre pertinente pour apprécier l évolution en tendance de la rentabilité de chaque ligne de produits. 1,600 Évolution de la marge brute par tonne par ligne de produit (k / tonne) 1,400 1,200 Inox 1,000 0,800 0,600 Abrasion 0,400 0,200 Mécanique 0 T1 02 T2 02 T3 02 T4 02 T1 03 T2 03 T3 03 T4 03 T1 04 T2 04 T3 04 T4 04 NB: La marge brute inox du T3 2007 a été impactée de la provision de 12 millions d euros constituée au 30 septembre 2007 destinée à couvrir la perte à venir sur l écoulement des stocks à cette même date. T1 05 T2 05 T3 05 T4 05 T1 06 T2 06 T3 06 T4 06 T1 07 T2 07 T3 07 T4 07 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 17
RAPPORT DE GESTION L évolution de la marge brute doit également être analysée au regard des variations des prix de vente moyens, qui de 2002 à 2007 sont les suivantes (par ligne de produits): (en euros / tonne) Abrasion Inox Mécanique * 2002 1 303 2 960 764 2003 1 244 3 044 812 2004 1 304 3 537 970 2005 1 634 3 918 1 145 2006 1 646 4 340 1 131 2007 1 771 5 694 1 258 * dont aciers à outils La marge brute de la ligne abrasion a légèrement progressé de 507 à 520 euros par tonne entre 2006 et 2007. Pour les aciers mécaniques, le passage de 281 à 330 euros par tonne résulte principalement d une évolution du mix et notamment de la forte progression des ventes d aciers à outils, à plus forte marge que les aciers mécaniques. La marge brute des aciers inox a été impactée jusqu au 2 e trimestre 2007, par un fort effet d aubaine (effet positif sur l écoulement de stocks à prix majorés) résultant de la très forte appréciation du cours du nickel jusqu à fin mai 2007. Pour la seconde partie de l année, c est l évolution inverse qui s est produite. Les marges brutes reportées dans le graphe ci-dessus intègrent les effets d aubaine et de désaubaine trimestriels constatés sur l évolution du cours des alliages entrant dans la composition des aciers inoxydables. L effet d aubaine traduit l appréciation de la marge brute résultant de la facturation, à des conditions de prix majorées, d un stock acquis à des prix moins élevés. Il s agit d un effet prix sur stock positif ou effet d aubaine. Dans un cas inverse, IMS est confronté à un effet de désaubaine (effet prix sur stock négatif): IMS facture sur la base d un prix de vente minoré résultant de l évolution défavorable du marché, des matériels en stock acquis avant cette baisse des prix. Cet effet prix sur stock (aubaine ou désaubaine) porte sur: l évolution des prix de base de l acier ; l évolution du coût des alliages (nickel, molybdène et chrome), qui représentent environ 50% du prix de vente de l acier inoxydable. Depuis 2005, ces évolutions reposent essentiellement sur la variation du cours des alliages. Impact des effets d'aubaine / <désaubaine> sur le résultat opérationnel (en millions d'euros) T1 T2 T3 T4 Année 2007 7,4 14,9 (12,0) (5,3) 5,0 2006 (4,2) 1,3 12,3 15,9 25,3 2005 2,7 5,0 5,4 (4,3) 8,8 18
RAPPORT DE GESTION 3.1.2.2 La rentabilité opérationnelle 4 e trimestre 12 mois (en millions d'euros) 2006 2007 2006 2007 Chiffre d'affaires 290,1 337,5 1 024,3 1 425,8 Résultat opérationnel 30,0 13,9 94,1 110,9 Résultat opérationnel retraité (1) 14,1 19,2 68,8 105,9 Résultat net part du Groupe 18,6 9,2 57,1 63,7 Résultat net par action (euros) 1,03 0,51 3,16 3,53 BFR opérationnel 311,6 418,2 Endettement net 94,7 168,2 (1) après retraitement des effets d aubaine et de désaubaine La rentabilité opérationnelle du Groupe repose sur la combinaison de deux facteurs: la variation des volumes distribués dont la progression permet d absorber davantage les coûts opérationnels, majoritairement fixes; la maîtrise des niveaux absolus de charges opérationnelles. À ce titre, une des mesures de l efficacité d IMS en la matière est la détermination des charges opérationnelles à la tonne. Celles-ci sont variables en fonction des lignes de produits concernées: 210 euros par tonne environ pour la mécanique 370 euros par tonne pour l abrasion et 600 euros par tonne pour les aciers inoxydables (tubes et raccords compris), en raison de poids moyens de ligne de commande différents (beaucoup plus faibles pour les inox que pour la mécanique), de l importance des travaux de 1 re transformation (plus fréquents sur l abrasion), du packaging, des mesures et précautions en prendre en matière de transport, de certification et de contrôle qualité (plus fréquents pour les inox). L évolution du mix produit est donc un élément important: plus les volumes inox progressent, plus les charges opérationnelles en euros / tonne progressent. Activité au 31 décembre (en tonnes) 2006 2006 (%) 2007 2007 (%) Inox 118 396 22,0% 128 059 19,7% Abrasion 85 825 15,9% 98 426 15,1% Mécanique 310 011 57,5% 385 557 59,3% Autres et ajustements 24 815 4,6% 38 514 5,9% Total 539 047 100,0% 650 556 100,0% L analyse pertinente en la matière est de raisonner à périmètre comparable et d extraire le cas échéant les éléments non récurrents pour comprendre l évolution des charges opérationnelles. Au global les charges opérationnelles à périmètre pro forma refluent nettement de 343,2 euros par tonne à 335,3 euros par tonne. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 19
RAPPORT DE GESTION (en milliers d'euros) 2006 2007 Variation Charges totales nettes pro forma 188 094 208 112 10,6% Tonnes pro forma 548 053 620 703 13,3% Charges nettes pro forma (euros / tonne) 343,2 335,3 (2,3%) Frais de personnel 89 262 100 005 12,0% dont programme attribution gratuite d'actions 1 495 4 485 dont rémunérations sur performances - primes collectives 1 132 1 266 - primes individuelles 8 466 11 009 dont autres rémunérations fixes 78 169 83 245 6,5% Autres frais opérationnels nets 98 832 108 107 9,4% Loyers / amortissements / entretien 31 456 32 957 4,8% Transports 25 103 29 386 17,1% Consommables + énergie 10 285 13 016 26,6% Honoraires 4 793 6 610 37,9% Résultats sur cessions d'actifs 42 (2 053) ns Autres 27 153 28 191 3,8% Le retraitement de l année 2006 au périmètre pro forma conduit à réintégrer dans les charges 2006 publiées l impact des sociétés acquises en cours d exercice 2006 et 2007. Les volumes distribués sont également retraités. Les ventes «direct usine» de la société Hoselmann sont ignorées en 2006 et en 2007 pour l analyse de la variation des charges, dans la mesure où elles ne génèrent pas de coûts opérationnels significatifs. Les comptes 2007 ont été convertis aux taux 2006. À périmètre pro forma, les tonnages vendus progressent de 13,3%. Le mix des ventes est à l origine de la moindre progression des charges nettes pro forma en euros (+10,6%). En effet, malgré l acquisition du groupe Cotubel, la part de l inox dans les volumes distribués par le Groupe recule de 22,0% en 2006 à 19,7% en 2007, tandis que les ventes d aciers mécaniques progressent fortement. Les frais de personnel progressent de 12,0% au global: 50% environ de cette variation résultent de la progression des effectifs pro forma de +5,9% (1830 ETP moyens en 2006 et 1938 ETP moyens en 2007) et des salaires. Le solde est constitué par les mesures d intéressement des salariés et du management aux performances réalisées (progression du résultat opérationnel Groupe de 17,9%). Le programme d attribution gratuite d actions a été mis en œuvre le 18 septembre 2006; les coûts correspondants sont chargés sur la durée du programme, sur la base d une hypothèse de réalisation des objectifs fixés pour chacune des années 2007, 2008 et 2009. Au titre de 2007, les conditions de performance sont atteintes, ce qui permet d attribuer une action gratuite pour une action détenue, soit au total 180077 actions gratuites. Ces actions ont déjà été acquises par l entreprise. Les autres frais opérationnels nets de 108,1 millions d euros (dont 40% ici représentent des charges variables) progressent de 9,4%, en raison de l appréciation du coût des transports, supérieure à l accroissement des volumes distribués, et du coût des matières consommables (en Italie et en France). Par ailleurs le Groupe a bénéficié d éléments non récurrents: profit de 2,1 millions d euros sur la cession d un entrepôt en France, récupération de crédits de TVA pour 0,8 million d euros. Le résultat financier de 2007 est de -12,2 millions d euros contre -5,9 millions d euros en 2006. Les charges d intérêt progressent de 4,8 millions d euros en 2006 à 10,8 millions d euros en 2007: la hausse des taux d in- 20
RAPPORT DE GESTION térêt représente 15% de cet accroissement, tandis que la progression de l endettement net moyen (de 120 millions d euros à 226 millions d euros entre 2006 et 2007) explique le solde de 85% (+5,1 millions d euros). Le coût moyen de la dette avant impôt est de 4,79% en 2007 contre 3,93% en 2006. Le résultat net s élève à 63,7 millions d euros contre 57,1 millions d euros en 2006. Le taux effectif global d imposition du Groupe s inscrit en légère progression à 35,5% en 2007 contre 35,3% en 2006 sous l effet combiné: - d un taux d impôt nominal 2007 en Allemagne de 39% qui s applique à de forts résultats dans ce pays; - du recul des taux d impôt à venir en Allemagne, Espagne et Italie qui permettent de réduire la charge d impôt différé. 3.1.3. Flux, structure, et indicateurs de performance financière Le financement de la croissance du Groupe IMS repose sur : l optimisation des capitaux investis: à ce titre, l optimisation du besoin en fonds de roulement opérationnel est l une des principales sources de financement de la croissance; la liquidité du Groupe et sa capacité à mobiliser des financements extérieurs disponibles et pour un coût compétitif. Le Groupe a indiqué en effet qu il ne ferait pas appel au marché pour financer sa croissance des années 2008 à 2010 telle qu elle figure dans son business plan communiqué en octobre 2007 (croissance organique des volumes de 6% par an et croissance externe de 10% par an). Entre 2006 et 2007, l endettement a progressé de 73,5 millions d euros: (en millions d euros) 2006 2007 Variation Endettement consolidé (ouverture) 103,3 94,7 (8%) Capacité d'autofinancement nette après impôt (87,6) (98,3) 12% Variation du besoin en fonds de roulement 24,8 39,6 60% Investissements opérationnels 12,9 16,1 25% Investissements financiers 19,3 86,1 346% Dividendes 12,3 14,4 17% Autres mouvements 9,7 15,6 61% Endettement consolidé (clôture) 94,7 168,2 78% Factoring clients 17,9 50,2 Endettement pour calcul des covenants 112,6 218,5 Capitaux propres 279,9 332,9 Gearing pour covenants bancaires 40,2% 65,6% En synthèse, la progression de l endettement net résulte essentiellement du financement de la croissance externe pour 86,1 millions d euros et de la croissance organique pour 55,7 millions d euros (BFR + investissements opérationnels). Cette progression de l endettement s est faite dans le respect des covenants bancaires (ratio de leverage de 3 fois l EBITDA et ratio de gearing de 90% des fonds propres). Cette limite a pu être préservée grâce aux free cash flows générés sur les 3 e et 4 e trimestres 2007, résultant de la baisse du besoin en fonds de roulement opérationnel : la baisse des prix de l inox a alors généré des ressources, tandis qu une hausse des prix (comme au cours du 1 er semestre 2007) au contraire consomme des financements. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 21
RAPPORT DE GESTION (en millions d euros) 2006 2007 Free cash flow Résultat opérationnel 94,1 110,9 Impôt (33,2) (39,4) Amortissements 10,5 11,4 Variation BFR (hors impôts) (24,8) (39,6) Variation dette impôt 11,3 6,0 Capex (12,9) (16,1) Free cash flow 44,9 33,2 Acquisitions (19,3) (90,0) Cessions 0,1 3,9 Net Free Cash Flow 25,6 (52,9) Compte tenu de la structure financière du Groupe et de son plan de développement, et pour être mis en cohérence avec le ratio de leverage, le gearing retenu pour les covenants bancaires a été porté de 70% à 90% des fonds propres (applicable au 31 décembre 2007). 3.1.3.1 Le besoin en fonds de roulement Au 31 décembre (en millions d euros) 2006 2007 Variation Besoin en fonds de roulement opérationnel 311,6 418,2 34% Besoin en fonds de roulement autres (impôts compris) (38,0) (60,3) 59% Besoin en fonds de roulement total 273,6 357,9 31% La variation du besoin en fonds de roulement opérationnel, ramenée à périmètre comparable est la suivante: Au 31 décembre (périmètre comparable, en millions d'euros) 2006 2007 Variation Stocks (nets) 270,0 338,7 25% Clients (nets) 213,4 215,8 1% Fournisseurs (171,8) (188,3) 10% BFR opérationnel consolidé 311,6 366,2 17% Chiffre d'affaires 1 024,3 1 347,5 32% BFR opérationnel consolidé (%) 30,4% 27,2% Factoring clients 17,9 50,2 180% BFR opérationnel consolidé + factoring (%) 32,2% 30,9% L analyse en périmètre comparable conduit à retraiter le besoin en fonds de roulement de 2007 sur la base des activités et des sociétés du périmètre 2006 (les sociétés du groupe Cotubel ainsi que Brescia Acciai et Produr sont donc exclues). À périmètre comparable et en réintégrant le factoring clients, le BFR opérationnel représente 111 jours de chiffre d affaires en 2007 contre 116 jours en 2006, soit un recul de 4%. Exprimé en pourcentage du chiffre d affaires, il a été ramené (factoring non réintégré) de 30,4% en 2006 à 27,2% du chiffre d affaires en 2007. 22
RAPPORT DE GESTION L évolution de chacune des composantes du besoin en fonds de roulement opérationnel a été la suivante au cours de l année 2007: les stocks progressent de 178 000 tonnes au 31 décembre 2006 à 206000 tonnes à fin 2007 (périmètre comparable), soit une progression de 15,7%, à comparer à une progression des tonnages vendus de +18,3% à périmètre comparable. À noter que près de 5% de l augmentation des stocks résultent d achats d opportunité réalisés au cours du second semestre 2007 auprès de fournisseurs non européens d aciers mécaniques, dont les ventes connaissent une forte croissance. En excluant ces approvisionnements, la progression des tonnes en stock est en net retrait par rapport à celle des ventes à périmètre comparable. Les stocks d aciers inoxydables s inscrivent en recul de 1% en volumes par rapport au 31 décembre 2006 (périmètre comparable). Le taux de rotation des stocks exprimé en nombre de jours de ventes à périmètre comparable passe de 119 jours à 116 jours de ventes entre 2006 et 2007. les créances clients progressent de 213,4 millions d euros à 248,0 millions d euros. Au 4 e trimestre 2007, le chiffre d affaires s est élevé à 337,5 millions d euros contre 290,1 millions en 2006. Exprimé en fonction du chiffre d affaires du dernier trimestre, et à périmètre comparable, le taux de rotation clients recule de 66 à 57 jours de chiffre d affaires. Cette réduction résulte pour la plus grande partie de la progression des programmes de cessions de créances sans recours en Espagne, en Italie, en France et en Allemagne. Au 31 décembre 2007, le montant des créances cédées sans recours (et donc déconsolidées) s élevait à 50,2 millions d euros contre 17,9 millions d euros à fin 2006. La réintégration de ces cessions de créances conduirait à une rotation clients de 69 jours en 2007 contre 71 jours en 2006, soit une amélioration de 2 jours. À signaler que ce recul de 2 jours est obtenu dans un contexte plutôt défavorable en matière de délai de recouvrement moyen: le poids des ventes réalisées en Italie (où le délai moyen de récupération des créances est plus élevé que celui du Groupe) s établit à 18,3% pour 2007 contre 17,6% en 2006, tandis qu à l inverse, les ventes réalisées en Allemagne reculent de 23,6% à 23,3%. les dettes fournisseurs progressent de 171,8 à 211,2 millions d euros. La rotation fournisseurs, calculée sur la base de la valeur des achats des derniers mois de l année, s améliore de 55 jours en 2006 à 66 jours en 2007. Établir ce ratio à des niveaux plus acceptables faisait partie des objectifs du Groupe pour 2007. Les achats réalisés hors d Europe (13% des achats en valeur en 2007) ont été financés dans des conditions plus favorables en 2007. 3.1.3.2 Les opérations de croissance externe Le Groupe a consacré 86,1 millions d euros au financement des opérations d acquisition intervenues au cours de l exercice 2007. Les opérations de croissance externe ont porté sur chacune des 3 lignes de produits et dans 7 pays européens différents: Aciers mécaniques: Acquisition des fonds de commerce des sociétés Noracero et Aceros y Calibrados en Espagne, du fonds de commerce des sociétés Sidertaglio et Comoglio en Italie, acquisition de la société Brescia Acciai en Italie. Aciers anti-abrasion: Acquisition de la société Produr en France. Aciers inoxydables: Acquisition des sociétés du groupe Cotubel, présent en France, Belgique, Allemagne, Pays-Bas et Suisse. Les acquisitions sont réalisées sur la base d une valeur d entreprise généralement fixée par un multiple de résultat opérationnel, entre 5 à 7 fois le résultat opérationnel historique ou celui de l année en cours. Le multiple retenu dépend essentiellement du positionnement de la société acquise sur son marché local et de sa complémentarité avec les lignes de produits déjà existantes. 3.1.3.3 Mesure de la performance financière Le Groupe mesure l efficacité financière de sa stratégie par le niveau et l évolution du retour sur capitaux engagés après impôts (ROCE, Return On Capital Employed). Le ROCE est calculé comme le rapport du résultat opérationnel après impôts et des capitaux engagés moyens de la période de référence. Cet indicateur sert également, RAPPORT FINANCIER IMS 2007 23
RAPPORT DE GESTION dans le cadre des opérations de croissance externe, à mesurer l impact de l intégration des acquisitions sur la rentabilité post-acquisition. Le ROCE 2007 est de 15,7%, contre 16,5% en 2006 et 13,8% en 2005, nettement supérieur au ROCE minimum de 13% communiqué par IMS dans ses objectifs 2008 2010. (en milliers d'euros) 2007 2006 2005 Besoin en fonds de roulement moyen (1) 315 769 261 627 227 461 Valeur nette moyenne des immobilisations (2) 140 528 108 271 103 363 Capitaux engagés moyens 456 296 369 898 330 824 Résultat opérationnel après impôts (3) 71 527 60 859 45 784 ROCE 15,7% 16,5% 13,8% (1) Le besoin en fonds de roulement moyen correspond à la moyenne de la valeur du besoin en fonds de roulement des deux derniers exercices. (2) La valeur nette moyenne des immobilisations correspond à la moyenne de la valeur nette des immobilisations (hors actifs long terme, mais avec goodwill) des deux derniers exercices. (3) Le taux d imposition globale retenu est de 33,0% pour l exercice 2005, de 35,3% pour l exercice 2006 et de 35,5% pour 2007. Création de Valeur Économique (EVA, Economic Value Added) Par différence entre le ROCE et le Coût Moyen Pondéré du Capital (ou CMPC / WACC), IMS mesure la création de valeur économique obtenue au cours de chaque exercice. Cette création de valeur permet de mesurer l efficacité obtenue par l entreprise dans l utilisation des ressources mises à sa disposition par les actionnaires (coût des capitaux propres) et par les prêteurs (coût de la dette). La création de valeur économique résulte de la formule: EVA = (ROCE CMPC) * capitaux engagés moyens 2007 2006 2005 Coût des capitaux propres (1) 10,0% 9,4% 7,4% Coût de la dette (2) 3,10% 2,55% 2,10% Capitaux propres moyens (3) 69,9% 72,4% 67,1% Endettement net moyen (4) 30,1% 27,6% 32,9% CMPC (5) 7,9% 7,5% 5,7% ROCE 15,7% 16,5% 13,8% EVA 7,8% 9,0% 8,2% Capitaux engagés moyens (en milliers d'euros) 456 296 369 898 330 824 EVA (en milliers d'euros) 35 526 33 290 27 083 (1) Le coût des capitaux propres correspond au taux de rentabilité attendu des actions, soit 10,0% pour 2007. Il est égal à la somme d un taux sans risque (le taux de rémunération des OAT 10 ans) et d une prime de risque «actions» coefficientée par le ß du titre IMS (prime de risque spécifique à IMS). Pour l exercice 2007, le taux sans risque retenu est de 4,1%, la prime de risque actions de 4,5% et le ß du titre IMS a été fixé à 1,3 (sur la base du ß observé dans les notes de recherche les plus récentes des analystes couvrant la valeur IMS). Pour 2006, IMS avait retenu un ß de 1,2. Pour les années antérieures à 2006, IMS avait retenu un ß de 1, sur la base d une estimation du risque IMS identique à celui du secteur de la distribution. Il s agit d un jugement qu aucun calcul détaillé ne sous-tend. (2) Le coût de la dette correspond au taux de rémunération de la dette après impôts, calculé en fonction de la structure de la dette. Pour 2007, le taux de rémunération de la dette est de 3,10% après impôt au taux de 35,5%. (3) Les capitaux propres moyens sont calculés à partir de la moyenne des capitaux propres des deux derniers exercices. (4) L endettement net moyen est calculé à partir de la moyenne de l endettement net des deux derniers exercices. (5) Le Coût Moyen Pondéré du Capital (CMPC) ou Weighted Average Cost of Capital (WACC) se détermine comme suit: CMPC = (coût des capitaux propres x capitaux propres moyens pondérés) + (coût de la dette x endettement net moyen pondéré) 24
RAPPORT DE GESTION 3.2. Résultats sociaux d IMS International Metal Service Le bilan, le compte de résultat et l'annexe de la Société IMS International Metal Service, arrêtés au 31 décembre 2007, ont été établis conformément aux règles légales françaises et selon les mêmes principes et méthodes que ceux retenus pour l'établissement des comptes du précédent exercice. Les produits d exploitation de la Société (14,1 millions d euros) sont constitués essentiellement de prestations de services intragroupes et de refacturations des frais informatiques engagés pour le compte des filiales. Les prestations de services rendues par IMS à ses filiales concernent principalement les domaines de la coordination des achats, de l informatique et de la trésorerie. Ces services sont refacturés via un contrat d assistance technique (2,9 millions d euros en 2007 et 2,8 millions d euros en 2006). Les prestations de services rendues aux filiales comprennent également des redevances de marque pour l utilisation de la marque IMS et du logo «IMS Group». Ces redevances de marque s élèvent à 6,9 millions d euros en 2007. IMS prend en charge les frais liés au développement du progiciel Stratix. Ces frais (2,8 millions d euros en 2007 et 2,3 millions d euros en 2006) sont refacturés aux filiales qui utilisent ce progiciel, en fonction du nombre d utilisateurs. Le résultat financier est en augmentation, principalement grâce à l augmentation des dividendes reçus et des produits d intérêts nets de cash pooling. La Société n a pas effectué de dépenses ni supporté de charges visées aux articles 39-4 et 223-quarter du Code Général des Impôts. Pour assurer le financement de l acquisition du groupe Cotubel par sa filiale IMS France, IMS SA a souscrit en décembre 2007 à une augmentation de capital d un montant de 19,5 millions d euros. Les actions propres d IMS International Metal Service sont désormais inscrites dans un sous-compte des valeurs mobilières de placement sous la rubrique «actions propres». Les mouvements de l exercice 2007 sont les suivants en nombre et en valeur: Nombre Euros Actions propres détenues directement par IMS Solde au 1 er janvier 2007 561 602 5 701 712 Acquisitions 2007 52 266 1 489 221 Cessions 2007 liées aux levées d options et aux autres mouvements (79 930) (606 966) Solde au 31 décembre 2007 533 938 6 583 967 Compte de liquidité de la société de bourse CM CIC Securities Solde au 1 er janvier 2007 4 795 Mouvements nets exercice 2007 4 205 Solde au 31 décembre 2007 9 000 235 710 Total actions propres détenues par IMS au 31 décembre 2007 542 938 6 819 677 En ce qui concerne le passif du bilan, la variation des capitaux propres est analysée dans le tableau suivant: (en milliers d'euros) Capitaux propres au 1 er janvier 2007 131 433 Variation des provisions réglementées 327 Distribution de dividendes (14 400) Bénéfice de l'exercice 2007 15 151 Capitaux propres au 31 déc. 2007 132 511 Au 31 décembre 2007, les emprunts et dettes auprès des établissements de crédit se composent essentiellement: d un placement privé de 30 millions d euros sur 5 ans, remboursable in fine ; d un crédit syndiqué pour un montant de 100 millions d euros, utilisé à hauteur de 65 millions d euros. IMS a achevé en février 2007 le refinancement de son crédit syndiqué mis en place en décembre 2004 et modifié par avenant en août 2005. Le nouveau financement, d un montant équivalent soit 100 millions d euros, est composé d une tranche amortissable de 40 millions d euros et d une tranche revolving de 60 millions d euros à RAPPORT FINANCIER IMS 2007 25
RAPPORT DE GESTION 5ans avec option d extension de deux années. Au 31 décembre 2007, la tranche revolving est utilisée pour 25 millions d euros. Des covenants bancaires, fondés sur le respect de deux ratios calculés au niveau des comptes consolidés du Groupe, s appliquent sur le placement privé comme sur le crédit syndiqué Groupe. Le premier ratio dit de leverage correspond au rapport de l endettement net, calculé comme la somme de l endettement net IFRS majoré des cessions de créances sans recours, sur l EBITDA (somme du résultat opérationnel, des amortissements et des variations de provisions pour risques et charges) et doit rester inférieur à 3. Le deuxième ratio dit de gearing correspond au rapport de l endettement net, calculé comme indiqué précédemment, sur les capitaux propres et doit rester inférieur à 90%. Ces ratios sont respectés au 31 décembre 2007. Dans le cadre de l offre à prix ouvert de septembre 2006, la Société et les actionnaires cédants ont signé un contrat de garantie au bénéfice des banques en charge du placement. La garantie porte sur la qualité des informations publiques figurant dans les différents documents d'information établis à l'occasion de cette opération. Cette garantie ne peut être appelée qu à la suite d une décision de justice, si les banques n'ont pu obtenir d indemnisation des actionnaires cédants. La responsabilité de la Société est engagée jusqu au 21 septembre 2009, à hauteur de 10 millions d euros maximum. 3.3. Activité des filiales Les différentes filiales et sous-filiales d IMS présentées ciaprès sont des sociétés détenues directement ou indirectement à 100% par IMS, sauf la société Brescia Acciai, qui n était encore détenue qu à 50% au 31 décembre 2007. Le rachat du solde des actions a eu lieu en janvier 2008. Le Groupe est organisé autour de quatre «hubs» qui sont autant de centres de responsabilité et de management. Cette structuration présente le double avantage: de concentrer et de limiter les missions de la Société IMS à la stratégie, la finance et la communication financière, et à la coordination de certaines fonctions clés; de déléguer toutes les autres responsabilités commerciales, opérationnelles et de management aux filiales et aux hubs qui les regroupent. 3.3.1. Hub Düsseldorf (Allemagne) STAPPERT SPEZIAL-STAHL ALLEMAGNE Numéro un européen de la distribution d aciers longs inoxydables; aciers anti-abrasion. (en milliers d euros) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 375 787 298 926 226 355 Résultat net 28 273 23 899 4 946 Effectif fin d'exercice 344 337 345 L année 2007 a confirmé la bonne santé de l économie allemande. Dans les aciers inox qui représentent 96% de l activité, les ventes en valeur ont augmenté de près de 50%, tirées par la forte hausse des prix moyens de vente. Après une année 2006 exceptionnelle, les volumes subissent quant à eux une baisse de 6% en raison d un effet de déstockage au cours du 2 e semestre 2007, conséquence du retournement des cours du nickel au mois de mai. Les volumes vendus ont retrouvé un niveau normal en fin d année. La marge opérationnelle, qui s établit à 10,9% contre 12,7% l année précédente, reste élevée et témoigne de la bonne capacité de résistance de la société à la pression du marché en période de baisse des prix. En 2007, le résultat net comprend des dividendes de filiales pour 4,1 millions d euros, contre 1,6 million d euros en 2006. En 2005 il était affecté par la moins-value de cession de la société Tacke + Lindemann pour 3,3 millions d euros. HOSELMANN ALLEMAGNE Aciers mécaniques; leader sur le marché allemand de la distribution d aciers réfractaires et d aciers réceptionnés. (en milliers d euros) 2007 2006 (4 mois) Chiffre d affaires 67 800 25 564 Résultat net 3 213 594 Effectif fin d exercice 56 52 L année 2007, excellente pour l activité mécanique en Allemagne, est la première année complète de la société Hoselmann au sein du Groupe IMS. En 2006, la société n était consolidée qu à compter du 1 er septembre, et ne 26
RAPPORT DE GESTION contribuait au chiffre d affaires Groupe que pour quatre mois d activité. En 2007, Hoselmann a réalisé plus de 45% de son activité sous forme de transactions «direct usine», qui ont pour effet de gonfler le chiffre d affaires en générant de faibles marges avec une structure de coûts très légère, tandis que l activité de stock distribution génère des marges plus élevées. Au total, le résultat opérationnel représente 8,6% du chiffre d affaires. ASADIN ALLEMAGNE Aciers inoxydables (barres, tubes et raccords). L année 2007 a été marquée par le lancement de la ligne de produits anti-abrasion, avec près de 600 tonnes vendues en 2007. Cette activité, encore en démarrage, s exerce sans stocks propres grâce au support logistique du dépôt de Budapest. Au total, les volumes restent stables, le chiffre d affaires augmente de 32% et la marge opérationnelle atteint 9%. R & T HONGRIE Aciers inoxydables et anti-abrasion. (1 euro = 251,32 HUF en 2007 et 264,13 HUF en 2006) (en milliers d euros) 2007 (7 mois) Chiffre d affaires 2 781 Résultat net 232 Effectif fin d exercice 6 Asadin est la filiale allemande du groupe Cotubel acquis en mai 2007 par le Groupe IMS. Asadin distribue des tubes soudés et des raccords inox sur le marché allemand à partir des stocks de sa société mère Noxon, basée aux Pays-Bas. La société est consolidée à compter du 1 er juin 2007 et contribue au chiffre d affaires Groupe pour 2,8 millions d euros après 7 mois d intégration. Elle bénéficie d une structure de coûts très légère et dégage une marge opérationnelle de plus de 14%. FLEISCHMANN AUTRICHE Aciers longs inoxydables: barres, tubes, profilés. Tôles et pièces anti-abrasion. (en milliers d euros) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 49 667 37 669 24 978 Résultat net 3 264 2 834 337 Effectif fin d'exercice 57 56 52 La ligne de produits inox, qui représente 97% de l activité de la société Fleischmann en 2007, a été impactée par des prix en augmentation au 1 er semestre, puis en forte baisse au 2 e semestre. La croissance du chiffre d affaires est due uniquement à la hausse des prix moyens de vente par rapport à 2006, la société n ayant pas pu augmenter ses volumes en raison des phénomènes de déstockage du 2 e semestre. (en milliers de HUF) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 6976325 5972836 3488289 Résultat net (87031) 406679 22118 Effectif fin d'exercice 44 37 36 En 2007, la Hongrie a été soumise à un programme de rigueur qui a considérablement freiné l économie et les investissements. Après une année 2006 exceptionnelle, les volumes d inox vendus par la société R&T ont reculé de près de 10% en 2007. Le chiffre d affaires est en croissance grâce à un effet prix positif, mais la société a dû baisser ses marges pour maintenir ses parts de marché, en particulier sur les tôles. En dépit d un résultat opérationnel positif, R&T finit l année avec une perte nette équivalant à 1,2% de son chiffre d affaires. Le succès rencontré par R&T dans le développement des aciers anti-abrasion confirme l intérêt de distribuer plusieurs lignes de produits. Après seulement 2 années d activité, R&T est déjà un des acteurs clés du marché, avec des ventes de plus de 1000 tonnes en 2007. Le nouveau dépôt de Budapest, en activité depuis le mois de janvier, abrite désormais deux lignes de produits, l inox et l abrasion. IMS STALSERWIS POLOGNE Aciers longs inoxydables et mécaniques; tôles et pièces anti-abrasion. (1 euro = 3,78 PLN en 2007 et 3,90 PLN en 2006) (en milliers de PLN) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 143 595 104 518 71 052 Résultat net 7 854 7 457 889 Effectif fin d'exercice 84 57 49 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 27
RAPPORT DE GESTION L année 2007 a été marquée par le lancement de la ligne des aciers mécaniques en Pologne, à partir d un nouveau dépôt ouvert à Varsovie. En fin d année, les ventes atteignent déjà 150 tonnes par mois. Sur les autres marchés de la société, l année a également été très dynamique au plan commercial, avec des volumes vendus en hausse de près de 7% dans les inox et multipliés par deux dans les aciers anti-abrasion. Au total, les volumes vendus par IMS Stalserwis augmentent de 23% et le chiffre d affaires de 37%. Le résultat opérationnel s établit à 6,5% du chiffre d affaires, ce qui constitue une belle performance compte tenu des frais liés au lancement d une nouvelle ligne de produits. LEGA INOX RÉPUBLIQUE TCHÈQUE Aciers longs inoxydables: barres, tubes, profilés. (1 euro = 27,76 CZK en 2007 et 28,34 CZK en 2006) (en milliers de CZK) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 1 114 758 1 045 506 767 590 Résultat net 19 033 83 804 32 089 Effectif fin d'exercice 95 83 79 Pour la société Lega Inox, l année 2007 aura été celle du lancement réussi de la ligne des aciers anti-abrasion en République tchèque, avec près de 1000 tonnes vendues dès la première année d activité. Les volumes d aciers inoxydables baissent de 15% dans un marché en retrait par rapport à 2006. Suite au rachat des parts des actionnaires minoritaires en 2006, IMS a procédé à la fusion des deux sociétés Lega Inox et Lega Inox UH au 1 er janvier 2007. Le remplacement des équipes dirigeantes et d un grand nombre de salariés a pesé sur les volumes et sur les marges commerciales. Au total, le résultat opérationnel ne dépasse pas 3% du chiffre d affaires. IMS KUPA SLOVAQUIE Aciers inoxydables. (1 euro = 33,78 SKK en 2007 et 37,21 SKK en 2006) (en milliers de SKK) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 684 536 499 737 333 940 Résultat net (8 522) 8 018 (561) Effectif fin d'exercice 44 40 35 Malgré un chiffre d affaires en hausse de 37%, le développement des ventes de la société Kupa sur le marché slovaque reste décevant, avec une part importante de l activité encore basée sur l achat-revente et une trop forte représentation des tôles inox dans le mix produits. Ceci explique la faiblesse des niveaux de marge, accentuée par la baisse des prix de l inox au 2 e semestre. Les résultats de l année 2007 ont également été impactés par la réorganisation des équipes commerciales. Au total, la société dégage un résultat opérationnel à l équilibre mais un résultat net négatif. SPECIALSTAL SUÈDE Aciers inoxydables. (1 euro = 9,25 SEK en 2007 et 9,25 SEK en 2006) (en milliers de SEK) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 289 114 199 613 136 345 Résultat net 8 772 8 774 1 528 Effectif fin d'exercice 21 19 18 En Suède, l année 2007 a été excellente au plan commercial, avec une croissance en volumes de 16% et un chiffre d affaires en hausse de 45% grâce à l augmentation des prix moyens de vente par rapport à 2006. La nouvelle organisation commerciale par régions devrait continuer à porter ses fruits en 2008. 3.3.2 Hub Bilbao (Espagne) ACEROS IMS INT. - ESPAGNE Un leader sur le marché espagnol de la distribution d aciers mécaniques et anti-abrasion; aciers longs inoxydables. (en milliers d euros) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 152 842 117 576 92 561 Résultat net 14 714 11 035 12 849 Effectif fin d'exercice 186 177 164 Aceros IMS continue son développement tout en maintenant de bons niveaux de marge. La société a procédé en 2007 à l acquisition des fonds de commerce et des stocks de 3 sociétés: Aceros y Calibrados en février (aciers transformés à froid, 3 millions 28
RAPPORT DE GESTION d euros de chiffre d affaires en année pleine), Noracero en juin (transformés à froid et barres carbone, 6 millions d euros de chiffre d affaires en 2006) et Diclacero en décembre (1,6 million d euros de chiffre d affaires en année pleine). Sur le plan logistique, l inauguration du nouveau dépôt de Madrid de 7000 m² a eu lieu en juillet en remplacement des deux dépôts existants. Simultanément, la surface de stockage du site de Barcelone a été augmentée de 2000 m² afin d y accueillir un stock d aciers inox et d en promouvoir les ventes dans la région. IMS PORTUGAL COMERCIO DE AÇOS PORTUGAL Distributeur d aciers mécaniques et inoxydables sur le marché portugais. (en milliers d euros) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 23 701 18 209 14 916 Résultat net 1 259 1 535 814 Effectif fin d'exercice 49 44 41 Dans un marché en crise, la taille d IMS Portugal ainsi qu une meilleure disponibilité de matériel que ses concurrents lui ont permis de gagner d importantes parts de marché, notamment pour les aciers mécaniques. La très forte croissance des tonnages vendus n a néanmoins été possible qu au prix de gros efforts au niveau des marges brutes. 3.3.3. Hub Milan (Italie) IMS SPA - ITALIE Un leader sur le marché italien de la distribution d aciers mécaniques, d aciers à outils et d aciers anti-abrasion; aciers inoxydables. (en milliers d euros) 2007 * 2006 2005 Chiffre d'affaires 286 879 194 452 153 796 Résultat net 9 238 7 230 6 663 Effectif fin d'exercice 242 192 155 * les chiffres 2007 incluent ceux de Brescia Acciai, société acquise en mai et consolidée à partir du 1 er juillet 2007, avant retraitement du goodwill en stock. IMS SpA a poursuivi sa très forte croissance en 2007, avec une augmentation des tonnes vendues supérieure à 30%. Les gains de parts de marché ont été particulièrement importants en abrasion et pour les tubes mécaniques. La société a acquis 50% des actions de Brescia Acciai en juillet 2007 (les 50% restants ayant été acquis en janvier 2008). Cette entreprise spécialisée dans la distribution d aciers à outils avait distribué 12000 tonnes en 2006 pour un chiffre d affaires de 18 millions d euros. Au plan logistique, un nouvel entrepôt de 8000 m² a été pris en location fin 2007 à Vicenza. 3.3.4. Hub Paris (France) IMS FRANCE FRANCE Un leader sur le marché français de la distribution d aciers spéciaux destinés aux marchés de la mécanique et de l anti-abrasion, et distribution d aciers longs inoxydables. (en milliers d euros) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 214 844 170 160 154 033 Résultat net 5 882 6 491 9 565 Effectif fin d'exercice 335 327 317 Dans un contexte économique favorable en 2007, IMS France augmente ses volumes vendus de 14,0% et son chiffre d affaires de 26,3% par rapport à l année 2006. Cette croissance porte essentiellement sur les aciers mécaniques qui ont progressé de 13,7% en volumes. La société s est par ailleurs développée dans les aciers inoxydables. La marge opérationnelle est stable à 6,8% en 2007 contre 6,9% en 2006. En revanche les charges financières sont en forte augmentation et pèsent sur le résultat net. Elles sont liées à l évolution de l endettement d IMS France, qui a son origine dans une stratégie de croissance externe dynamique en 2007, avec l acquisition des sociétés du groupe Cotubel (leader dans la distribution des tubes inox) et de la société Produr (spécialisée en aciers anti-abrasion). Au cours de l exercice 2007, IMS France a poursuivi l amélioration de son organisation logistique, principale- RAPPORT FINANCIER IMS 2007 29
RAPPORT DE GESTION ment sur les sites de Bruyères sur Oise et de Chalon-sur- Saône où le taux de disponibilité des produits et le taux de service ont été améliorés. CALIBRACIER FRANCE Société spécialisée dans l écroutage et la rectification de précision d'aciers spéciaux. (en milliers d euros) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 5 869 5 143 5 098 Résultat net 492 384 288 Effectif fin d'exercice 36 40 36 La société Calibracier est positionnée sur les marchés de «niche» de haute précision, exigeant un savoir-faire de pointe, ce qui lui a permis d atteindre des volumes et un résultat historiques en 2007 malgré une activité stable de son secteur d activité. Au cours de l exercice 2007, la société a poursuivi son développement à l export et a réalisé un investissement dans un tour à écroûter. Unique en Europe chez un distributeur, ce tour va permettre d augmenter la productivité de la société en écroûtage et de renforcer les liens avec les producteurs et distributeurs. TRDINOX FRANCE Aciers inoxydables (barres, tubes et raccords). (en milliers d euros) 2007 (7 mois) Chiffre d'affaires 17 546 Résultat net (339) Effectif fin d'exercice 47 Le résultat net est présenté avant retraitement du goodwill en stock. La société TRDinox, intervenant majeur dans la distribution des tubes inox en France, a été acquise par IMS France en juin 2007. La société commercialise des tubes corrosion (part de marché de 15% sur le territoire national) et des tubes décoration (part de marché de 6%). TRDinox est située à Soissons (Oise) mais s est développée également à Bordeaux, Nantes et Lyon avec l objectif de faire progresser ses ventes de tubes décorations et accessoires. Le retournement des prix du nickel en milieu d année 2007 explique le résultat net négatif sur la période allant du 1 er juinau31décembre2007. PRODUR FRANCE Aciers et solutions anti-abrasion. DATCOUPE FRANCE Société spécialisée dans la coupe de tubes et barres en moyennes et grandes séries. (en milliers d euros) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 4 272 4 186 5 309 Résultat net 114 147 59 Effectif fin d'exercice 13 12 13 L activité automobile, secteur cible de Datcoupe, a lourdement fléchi en 2007 mais la société parvient à améliorer son chiffre d affaires qui progresse de 2,1%. La société s oriente vers davantage de travail à façon et cherche à se détacher progressivement du secteur de l automobile, volumineux mais aléatoire. (en milliers d euros) 2007 (3 mois) Chiffre d'affaires 3 148 Résultat net 230 Effectif fin d'exercice 51 Le résultat net est présenté avant retraitement du goodwill en stock. La société Produr, spécialiste français des solutions antiabrasion, a été acquise par IMS France en septembre 2007. Produr est l un des rares intervenants en Europe qui mette en œuvre une gamme très complète de produits anti-abrasion et qui soit capable de traiter des affaires des plus simples aux plus complexes. La société est située à Chambéry (Savoie). 30
RAPPORT DE GESTION INTRAMET METAL CENTER BELGIQUE Aciers inoxydables et anti-abrasion; produits mécaniques. CL STAAL PAYS-BAS Aciers inoxydables et anti-abrasion. (en milliers d euros) 2007 2006 2005 (en milliers d euros) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 57 000 52 100 45 557 Résultat net 3 737 3 096 2 292 Effectif fin d'exercice 57 55 54 Dans un marché extrêmement compétitif, les volumes de la société Intramet s inscrivent en baisse de 8,7% par rapport à l année 2006. Cette diminution touche les deux principales lignes de produits, les aciers anti-abrasion et les aciers inoxydables. En raison de l augmentation des prix moyens de vente (principalement sur les aciers inoxydables), le chiffre d affaires est en hausse de 9,4% par rapport à 2006. Au cours de l exercice, la société a lancé une nouvelle ligne de produits (les aciers mécaniques) et a implanté le système de gestion commerciale Stratix. COTUBEL BELGIQUE Aciers inoxydables (barres, tubes et raccords). (en milliers d euros) 2007 (7 mois) Chiffre d'affaires 19 605 Résultat net 336 Effectif fin d'exercice 41 Le résultat net est présenté avant retraitement du goodwill en stock. La société Cotubel, intervenant majeur dans la distribution des tubes inox en Belgique, a été acquise par IMS France en juin 2007. La société est située à Louvain-la-Neuve, près de Bruxelles, zone dans laquelle sont localisés les principaux groupes internationaux et chimiques. Cotubel distribue des tubes ronds soudés pour un tiers de son chiffre d affaires et bénéficie d une large gamme de produits et d un des stocks les plus complets de son secteur. Chiffre d'affaires 16 439 13 928 9 048 Résultat net 894 1 017 673 Effectif fin d'exercice 16 13 11 La société CL Staal, qui travaille sans centre de distribution dans son pays, a vu ses tonnages diminuer de 6,1% par rapport à 2006. Le deuxième semestre a été difficile pour l inox qui a été affecté par le déstockage dans la filière et par le retournement des prix du nickel. En raison de l augmentation de ses prix moyens de vente, le chiffre d affaires est en hausse de 18% par rapport à 2006, mais le résultat net est en baisse dû à la désaubaine sur l inox. NOXON PAYS-BAS Aciers inoxydables (barres, tubes et raccords). (en milliers d euros) 2007 (7 mois) Chiffre d'affaires 31 734 Résultat net 725 Effectif fin d'exercice 57 Le résultat net est présenté avant retraitement du goodwill en stock. La société Noxon, intervenant majeur dans la distribution des tubes inox aux Pays-Bas, a été acquise par IMS France en juin 2007. Située à Helmond près de Eindhoven, la société réalise un tiers de son chiffre d affaires sur les tubes ronds soudés et un tiers sur les accessoires grâce à un stock très complet. La connaissance du marché et la rapidité de réaction des équipes ont permis une forte croissance au cours des dernières années notamment à l export où la société réalise 20% de son chiffre d affaires. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 31
RAPPORT DE GESTION IMS (UK) ROYAUME-UNI Aciers anti-abrasion. (1 euro = 0,68 GBP en 2007 et en 2006) (en milliers de GBP) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 5 532 5 085 31 726 Résultat net 73 369 2 339 Effectif fin d'exercice 17 17 13 Suite à la cession, en septembre 2005, de près de 90% de ses actifs à une société américaine spécialisée dans la distribution d aciers spéciaux pour l industrie pétrolière, l activité d IMS (UK) est désormais uniquement concentrée sur les aciers anti-abrasion. Les volumes vendus sont en hausse de 17,5% par rapport à l exercice 2006, mais le taux de marge brute a fortement baissé en raison de l évolution du mix produit (développement des tôles à haute limite d élasticité) et de l agressivité de la concurrence. TRINOX SUISSE Aciers inoxydables (barres, tubes et raccords). (1 euro = 1,64 CHF) 3.3.5. États-Unis ASTRALLOY STEEL PRODUCTS ÉTATS-UNIS Distributeur sur le marché américain des aciers antiabrasion. (1 euro = 1,37 USD en 2007 et 1,26 USD en 2006) (en milliers d USD) 2007 2006 2005 Chiffre d'affaires 33 658 37 792 42 198 Résultat net 691 747 2 600 Effectif fin d'exercice 61 57 63 L année 2007 a été marquée par le recul des tonnages vendus. La marge opérationnelle est néanmoins restée à un niveau satisfaisant grâce à l importance de la part variable dans les charges. 3.4. Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthode comptable n est à signaler. (en milliers de CHF) 2007 (7 mois) Chiffre d'affaires 2 470 Résultat net 70 Effectif fin d'exercice 6 Le résultat net est présenté avant retraitement du goodwill en stock. La société Trinox, intervenant majeur dans la distribution des tubes inox en Suisse, a été acquise par IMS France en juin 2007. Située à Bex, non loin de Lausanne, la société vend principalement des tubes ronds soudés à destination de l industrie chimique. 32
RAPPORT DE GESTION 4. ACTIONNARIAT 4.1. Évolution du capital au cours des cinq derniers exercices Opération Nombre Capital Montant Nombre ayant entraîné d actions en Prime du cumulé Date de constatation la modification émises résultant d émission capital d actions Capital au 31.12.2002 27 527 740,73 18 057 010 Capital au 31.12.2007 27 527 740,73 18 057 010 Le capital social s élève à 27527740,73 euros divisé en 18057010 actions entièrement libérées. 4.2. Actionnariat du Groupe au 31 décembre 2006 et 2007 Actionnaires Nombre Nombre de % du % des droits au 31 décembre 2006 d actions droits de vote capital de vote Amber Master Fund 2 125 000 2 125 000 11,77% 12,15% Anciens actionnaires Financière Mistral 663 110 663 110 3,67% 3,79% Dirigeants et salariés 629 467 629 467 3,49% 3,60% Actions propres 566 397-3,14% - Public 14 073 036 14 073 036 77,93% 80,46% Total 18 057 010 17 490 613 100,00% 100,00% Actionnaires Nombre Nombre de % du % des droits au 31 décembre 2007 d actions droits de vote capital de vote SIA Funds AG 930 638 930 638 5,15% 5,31% Caja de Ahorros de Navarra 903 762 903 762 5,01% 5,16% Sycomore Asset Management 912 396 912 396 5,05% 5,21% Dirigeants et salariés 590 652 590 652 3,27% 3,37% Actions propres 542 938-3,01% - Public 14 176 624 14 176 624 78,51% 80,95% Total 18 057 010 17 514 072 100,00% 100,00% En application de l article L. 223-13 du Code de commerce, le Directoire vous informe qu à sa connaissance, au 31 décembre 2007, les actionnaires détenant plus de 5% ou de 10% du capital et des droits de vote d IMS International Metal Service étaient: SIA Funds AG avec 5,15% du capital ; Caja de Ahorros de Navarra avec 5,01% du capital ; Sycomore Asset Management avec 5,05% du capital. Postérieurement au 31 décembre 2007, les franchissements de seuils suivants ont été portés à la connaissance de la Société: le franchissement à la hausse, le 16 janvier 2008, du seuil de 10% du capital et des droits de vote par la société SIA Funds AG, qui détient à l issue de cette opération 10,17% du capital d IMS ; le franchissement à la baisse, le 24 janvier 2008, du seuil de 5% du capital et des droits de vote par la société Sycomore Asset Management. À l issue de cette opération, Sycomore Asset Management ne détient plus que 4,91% du capital d IMS. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 33
RAPPORT DE GESTION Par ailleurs, 79930 options d achats d actions ont été exercées durant l exercice et 4000 supprimées (cf. 7.3 du rapport de gestion). Enfin, 180077 actions gratuites ont été attribuées le 21 février 2008 dans le cadre du plan d attribution gratuite d actions mis en œuvre le 18 septembre 2006, au titre de la réalisation du critère de performance pour la première année de ce plan. 4.3. Dividendes versés au titre des cinq derniers exercices (en euros) 2007 * 2006 2005 2004 2003 Dividende net par action 1,10 0,82 0,70 - - Taux de distribution 31% 26% 31% - - * sous réserve de l approbation de l Assemblée Générale Lors de son introduction en Bourse en 1987, IMS avait officiellement indiqué son intention de verser en moyenne à ses actionnaires 25% de son résultat net consolidé à titre de dividendes. Cet objectif a été respecté puisque les dividendes versés entre 1987 et 2005 ont représenté 40% du résultat net dégagé sur cette même période. Lors de sa prise de contrôle majoritaire d IMS, Financière Mistral avait indiqué avoir pour objectifs prioritaires la réduction de l endettement et le développement de l activité du Groupe. Elle avait également précisé que la politique de distribution serait déterminée en fonction des résultats de l entreprise, du niveau des investissements, du rythme de réduction de la dette et des engagements pris par le Groupe envers ses banques. Elle avait enfin conclu que, compte tenu du niveau d endettement et de la faible génération de trésorerie du Groupe, il n était pas dans son intention de proposer de distribution de dividendes au titre de l exercice 2004. Pour ce qui concerne les exercices 2005 et 2006, l Assemblée Générale des actionnaires a voté la distribution d un dividende respectif de 0,70 euro et 0,82 euro par action, soit l équivalent de 31% et de 26% du résultat net consolidé du Groupe (soit 36% du résultat net normalisé pour chacune de ces deux années). Pour l exercice 2007, le Directoire d IMS a décidé de proposer à l Assemblée Générale des actionnaires la distribution d un dividende de 1,10 euro. 4.4. Opérations afférentes aux titres de la Société 4.4.1. Contrat de liquidité Depuis le 1 er septembre 2005, IMS a confié à CM-CIC Securities la mise en œuvre d un contrat de liquidité conforme à la Charte de Déontologie de l AFEI d une durée d un an renouvelable par tacite reconduction. Pour la mise en œuvre effective de ce contrat, la somme initiale de 100 000 euros a été portée par avenant en date du 19juillet 2006 à 200 000 euros, puis un complément de 600 000 euros a été mis à la disposition du fournisseur de liquidité le 21 décembre 2007 à l occasion de l entrée du titre IMS dans le SBF 120. En 2007, dans le cadre de ce contrat de liquidité, les achats cumulés ont porté sur 548 765 actions à un cours moyen de 29,26 euros et les ventes cumulées ont porté sur 544 560 actions à un cours moyen de 29,31euros. Au 31 décembre 2007, 9000 actions IMS figuraient dans le compte de liquidité pour une valeur de 235710 euros. En 2007, la plus-value dégagée au titre du contrat de liquidité s élevait à 34 231,05 euros. Les frais du contrat de liquidité s élèvent sur l exercice 2007 à 30 500 euros. 4.4.2. Programme de rachat d actions Un programme de rachat d actions a été mis en œuvre dans le cadre de l autorisation consentie au Directoire par l Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires de la Société tenue le 19 avril 2007. La Société a acquis au cours de l année 2007, 52266 de ses propres titres dans le cadre de l exécution du programme de rachat d actions. 4.4.3. Actions auto-détenues Au 31 décembre 2007, les 542938 actions auto-détenues représentent 3,01% du capital. 33725 actions auto-détenues sont affectées aux reliquats de plans d options d achats consentis en 1998 et en 2002 aux mandataires sociaux et salariés du Groupe. 500213 actions auto-détenues sont affectées au plan d attribution gratuite d actions approuvé par l Assemblée 34
RAPPORT DE GESTION Générale Extraordinaire du 10 juillet 2006 dont les modalités et les conditions ont été arrêtées par le Directoire réuni le 7 septembre 2006 et présentées au Conseil de Surveillance du 7 septembre 2006. Ces 500213 actions auto-détenues permettent de couvrir 93% de l engagement maximum du plan d attribution gratuite d actions existant au 31 décembre 2007 pour les années 2007, 2008 et 2009. Le solde des actions auto-détenues (9000 actions) est affecté à la régularisation des cours. 4.4.4. Options de souscription d achat d actions IMS n a pas consenti d options de souscription d actions en 2007. La Société a consenti des options d achat d actions à certains de ses salariés et des mandataires sociaux dont le détail figure au 7.3. 5. GOUVERNEMENT D ENTREPRISE 5.1. Liste des mandats et fonctions exercés par les mandataires sociaux au cours de l exercice La Société a opté depuis le 21 avril 2005 pour la formule à Directoire et Conseil de Surveillance et est donc régie par les articles L. 225-57 à L. 225-93 du Code de commerce. L administration et la direction d IMS International Metal Service sont assumées par les mandataires sociaux suivants: Nombre Autres mandats à l exclusion Adresse Date de d actions des mandats exercés Fonction professionnelle nomination Échéance détenues dans les filiales d IMS Directoire Jean-Yves BOUFFAULT Président IMS International 21/04/2005 06/2011 362343 Président du Directoire de Financière du Directoire Metal Service Mistral jusqu au 10 juillet 2006 Immeuble le Carillon Président de Mistral Investors 5, espl. Charles de Gaulle jusqu au 10 juillet 2006 92733 Nanterre Executive Vice-President de Manitowoc (USA) jusqu en 2004 Président-directeur général de Potain jusqu en 2003 Administrateur de Thermador Holding (Fr) Pierre-Yves LE DAËRON Membre IMS International 21/04/2005 06/2011 29890 Membre du Directoire de Financière du Directoire Metal Service Mistral jusqu au 10 juillet 2006 Immeuble le Carillon Gérant de la SARL Les Éditions 5, espl. Charles de Gaulle Tous Azimuts 92733 Nanterre Gérant de Liftlux Potain GmbH jusqu en 2004 Philippe BRUN Membre IMS International 30/06/2006 06/2012 6100 Administrateur de Boiron Inc. du Directoire Metal Service jusqu au 30 juin 2006 Immeuble le Carillon Administrateur de Boiron 5, espl. Charles de Gaulle Borneman jusqu au 31 mai 2006 92733 Nanterre RAPPORT FINANCIER IMS 2007 35
RAPPORT DE GESTION Nombre Autres mandats à l exclusion Adresse Date de d actions des mandats exercés Fonction professionnelle nomination Échéance détenues dans les filiales d IMS Conseil de Surveillance Dominique DU PELOUX Président CHEQUERS CAPITAL 21/04/2005 jusqu au 1188 Directeur Général Délégué du Conseil 48 bis av. Montaigne 19/04/2007 non administrateur de de Surveillance 75008 Paris Chequers SA et Chequers Partenaires Administrateur de HRE (Directeur Général Délégué), Chequers Capital Partners (Directeur Général délégué), Equity Finance, HMF, HRF6 (Président du Conseil d Administration), Financière Tractel «SA Luxembourgeoise», European Cargo Services, HRF8 Membre du Conseil de Surveillance de CAE International (Président), Financière Extruflex SAS (Président), World Cargo Services, SAS Financière FDI Représentant permanent de la SCR Equity Finance au Conseil de Surveillance de Panidev Gérant de SCT Président du Conseil de Surveillance de Financière Mistral jusqu au 10 juillet 2006 Bertrand RABILLER Vice-Président CHEQUERS CAPITAL 21/04/2005 jusqu au 1 Membre du Comité stratégique du Conseil 48 bis av. Montaigne 07/03/2007 de Financière Fregate, de Surveillance 75008 Paris holding du Groupe Legris Membre du Conseil de Surveillance de Financière Mistral jusqu au 10 juillet 2006 Sidney CABESSA Membre CIC FINANCE 21/04/2005 06/2009 300 Président du Conseil d Administration du Conseil 4 rue Gaillon de CIC Finance et de CIC Investissement de Surveillance 75002 Paris (Groupe CM-CIC) Président du Conseil de Surveillance de CIC LBO Partners (Groupe CM-CIC) Vice-Président du Conseil de Surveillance de CM-CIC Capital Prive (Groupe CM-CIC) et de Coteba Président de CIC Investissement Est et CIC Investissement Alsace (Groupe CM-CIC) Administrateur de Investessor et de Nature et Découvertes Représentant permanent de CIC au Conseil de Surveillance de CIC Banque de Vizille Représentant permanent de CIC Finance au Conseil de Surveillance de Fonciere LFPI Représentant permanent de CIC au Conseil d Administration de CM-CIC Securities Représentant permanent de CIC Investissement au Conseil d Administration de HRA Pharma et de Media Participations Représentant permanent de CIC Finance au Conseil d Administration de IPO Représentant permanent d EFSA au Conseil d Administration de BSD-CIN Représentant permanent de CIC Finance au Comité de Surveillance de Foncière Sagesse Retraite SAS 36
RAPPORT DE GESTION Nombre Autres mandats à l exclusion Adresse Date de d actions des mandats exercés Fonction professionnelle nomination Échéance détenues dans les filiales d IMS Conseil de Surveillance (suite) Christian PARENTE Vice-Président TIKEHAU CAPITAL 07/03/2007 06/2009 100 Administrateur d Avenir Telecom (Fr) du Conseil 5, rue Royale Administrateur d Alstrad (Fr) de Surveillance 75008 Paris Administrateur de Tikehau Investment Management (Fr) Philippe ARMENGAUD Membre 19/04/2006 06/2009 100 Gérant de la SCI du Conseil 10 Square Charles Dickens de Surveillance Gérant de la SARL Mango Yvon JACOB Membre 14/12/2006 06/2009 1 Président du Conseil de Surveillance du Conseil de Legris Industries de Surveillance, Représentant permanent de Président du Conseil Legris Industries au Conseil de Surveillance d Administration de Legris SA depuis le 19/04/2007 Administrateur de IPO SA Président-directeur général de la Compagnie du Bocage SA 5.2. Rémunérations et avantages de toute nature versés aux mandataires sociaux 5.2.1. Rémunérations totales et avantages de toute nature versés durant l exercice à chaque mandataire social Montants Montants versés par versés par En 2007 IMS hors avantages Avantages Jetons de les sociétés (montants bruts en euros) en nature en nature présence du Groupe Jacques LEJEUNE - - 2 400 - Sidney CABESSA - - 15 000 - Philippe ARMENGAUD - - 10 000 - Christian PARENTE - - - Yvon JACOB 18 000-2 000 - Jean-Yves BOUFFAULT 620 000 2 148 - - Pierre-Yves LE DAËRON 373 037 2 820 - - Philippe BRUN 284 984 1 152 - - 5.2.2. Décomposition des rémunérations en éléments fixes, variables et exceptionnels composant les rémunérations et avantages des mandataires sociaux Part fixe Part variable Rémunération Rémunération totale (montants bruts en euros) 2007 2007 totale 2007 2006 (1) 2005 Dominique du PELOUX - - - - 3 470 Bertrand RABILLER - - - - 3 470 Jacques LEJEUNE 2 400-2 400 8 727 1 735 Sidney CABESSA 15 000-15 000 12 091 17 352 Philippe ARMENGAUD 10 000-10 000 - - Christian PARENTE - - - - - Yvon JACOB 20 000-20 000 - - Jean-Yves BOUFFAULT 422 148 200 000 622 148 593 150 407 344 Pierre-Yves LE DAËRON 155 777 220 080 375 857 292 398 107 153 Philippe BRUN 171 470 114 666 286 136 169 062 - (1) 2006 intègre un montant d intéressement de 12669 euros pour Monsieur Pierre-Yves Le Daëron. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 37
RAPPORT DE GESTION 5.2.3. Engagements de toute nature pris par la Société au bénéfice de ses mandataires sociaux Pour tenir compte des modifications législatives intervenues dans le cadre de la loi TEPA (Loi en faveur du Travail, de l Emploi et du Pouvoir d Achat n 2007-1223 du 21 août 2007), les actionnaires dans le cadre des résolutions qui seront soumises à leur vote (quatrième, cinquième et sixième résolutions), devront se prononcer sur les indemnités fixées par le Conseil de Surveillance du 21 février 2008. Ces indemnités seraient à verser en cas de cessation des fonctions et des mandats des membres du Directoire. Les dispositions soumises à l approbation de l Assemblée Générale se substituent à toute autre disposition antérieure. Monsieur Jean-Yves Bouffault En cas de cessation de ses fonctions de Président du Directoire d IMS ou de non renouvellement de ses fonctions, et sauf en cas de révocation pour faute grave ou lourde, il sera accordé à Monsieur Jean-Yves Bouffault une indemnité forfaitaire d un montant de 6 ou 12 mois de salaire liée à la cessation de l ensemble de ses mandats sociaux au sein de la Société et des sociétés qu elle contrôle au sens de l article L. 233-1 du Code de commerce. Le montant de cette indemnité est fonction de la variation de la valeur théorique de l entreprise (VTE) entre: l année 2004, date de prise de fonctions de Monsieur Jean-Yves Bouffault ; et la moyenne de cette même valeur théorique de l entreprise pour l année de son départ et les deux années précédentes. Cette indemnité s élèvera à 6 mois de salaire si la valeur théorique de l entreprise a progressé de 3% à 6% par an en moyenne par rapport à 2004 et à 12 mois de salaire si la progression de la valeur théorique de l entreprise est supérieure à 6% par an en moyenne. Aucune indemnité ne sera versée si la variation de la valeur théorique de l entreprise est inférieure à 3% par an en moyenne. La valeur théorique de l entreprise s apprécie chaque année par l application de la formule: VTE = (6,5 x EBIT consolidé endettement net consolidé). Cette convention se substitue à la convention antérieure qui prévoyait le versement d une indemnité forfaitaire d un montant de 420000 euros, liée à la cessation de l ensemble de ses mandats sociaux au sein de la Société et des sociétés qu elle contrôle au sens de l article L. 233-1 du Code de commerce. Monsieur Pierre-Yves Le Daëron En cas de cessation de ses fonctions de membre du Directoire d IMS et de directeur de la stratégie et du développement, il sera accordé à Monsieur Pierre-Yves Le Daëron une indemnité forfaitaire d un montant de 6 ou 12 mois de salaire liée à la cessation de l ensemble de ses mandats sociaux et de son activité salariée au sein de la Société et des sociétés qu elle contrôle au sens de l article L. 233-1 du Code de commerce. Les cas de cessation de fonctions sont les suivants: révocation ou licenciement (sauf en cas de révocation ou licenciement pour faute grave ou lourde) ; départ pour quelque raison que ce soit dans les six mois de la prise de contrôle ou du changement de contrôle du capital de la Société IMS SA. Ce changement de contrôle ou cette prise de contrôle s apprécient par le franchissement du seuil de 20% du capital ou des droits de vote, par un actionnaire agissant seul ou de concert, ou par la nomination de deux membres du Conseil de Surveillance par un actionnaire agissant seul ou de concert. Le montant de cette indemnité est fonction de la variation de la valeur théorique de l entreprise (VTE) entre: la moyenne des années 2004 et 2005, 2005 étant l année de prise de fonctions de Monsieur Pierre-Yves Le Daëron ; et la moyenne de cette même valeur théorique de l entreprise pour l année de son départ et les deux années précédentes. Cette indemnité s élèvera à 6 mois de salaire si la valeur théorique de l entreprise a progressé de 3% à 6% par an en moyenne par rapport à la moyenne de référence et à 12 mois de salaire si la progression de la valeur théorique de l entreprise est supérieure à 6% par an en moyenne. Aucune indemnité ne sera versée si la variation de la valeur théorique de l entreprise est inférieure à 3% par an en moyenne. Le montant de l indemnité sera réduit de moitié si son ancienneté est inférieure à 4 ans, à la date de cessation de ses fonctions. La valeur théorique de l entreprise s apprécie chaque année par l application de la formule: VTE = (6,5 x EBIT consolidé endettement net consolidé). Cette indemnité ne se substitue pas à l indemnité conventionnelle de licenciement qui serait éventuellement versée. 38
RAPPORT DE GESTION Monsieur Philippe Brun En cas de cessation de ses fonctions de membre du Directoire d IMS et de directeur administratif et financier, il sera accordé à Monsieur Philippe Brun une indemnité forfaitaire d un montant de 6 ou 12 mois de salaire liée à la cessation de l ensemble de ses mandats sociaux et de son activité salariée au sein de la Société et des sociétés qu elle contrôle au sens de l article L. 233-1 du Code de commerce. Les cas de cessation de fonctions sont les suivants: révocation ou licenciement (sauf en cas de révocation ou licenciement pour faute grave ou lourde) ; départ pour quelque raison que ce soit dans les six mois de la prise de contrôle ou du changement de contrôle du capital de la Société IMS SA. Ce changement de contrôle ou cette prise de contrôle s apprécient par le franchissement du seuil de 20% du capital ou des droits de vote, par un actionnaire agissant seul ou de concert, ou par la nomination de deux membres du Conseil de Surveillance par un actionnaire agissant seul ou de concert. Le montant de cette indemnité est fonction de la variation de la valeur théorique de l entreprise (VTE) entre: la moyenne des années 2004, 2005 et 2006, 2006 étant l année de prise de fonctions de Monsieur Philippe Brun ; et la moyenne de cette même valeur théorique de l entreprise pour l année de son départ et les deux années précédentes. Cette indemnité s élèvera à 6 mois de salaire si la valeur théorique de l entreprise a progressé de 3% à 6% par an en moyenne par rapport à la moyenne de référence et à 12 mois de salaire si la progression de la valeur théorique de l entreprise est supérieure à 6% par an en moyenne. Aucune indemnité ne sera versée si la variation de la valeur théorique de l entreprise est inférieure à 3% par an en moyenne. Le montant de l indemnité sera réduit de moitié si son ancienneté est inférieure à 4 ans, à la date de cessation de ses fonctions. La valeur théorique de l entreprise s apprécie chaque année par l application de la formule: VTE = (6,5 x EBIT consolidé endettement net consolidé). Cette indemnité ne se substitue pas à l indemnité conventionnelle de licenciement qui serait éventuellement versée. 5.3. Responsables du contrôle des comptes Les comptes sociaux et consolidés établis au titre des exercices 2005, 2006 et 2007 pour IMS International Metal Service ont fait l objet de rapports établis par les Commissaires aux Comptes titulaires de la Société. 5.3.1. Commissaires aux Comptes titulaires Ernst & Young Audit, représenté par François Carrega - Tour Ernst & Young - 11 allée de l Arche - 92400 Courbevoie Date du 1 er mandat: 21 avril 2005 Durée: 6 exercices. Mandat expirant à l issue de l Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l exercice clos le 31 décembre 2010. Bellot Mullenbach & Associés, représenté par Jean- Louis Mullenbach - 14 rue Clapeyron - 75008 Paris Date du 1 er mandat: 21 avril 2005 Durée: 3 exercices. Mandat expirant à l issue de l Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l exercice clos le 31 décembre 2007. Aux termes des rapports de commissariat aux comptes les concernant, les comptes établis au titre des exercices suscités ont été certifiés, après qu aient été accomplies les diligences jugées nécessaires par les Commissaires aux Comptes, ainsi que les vérifications prévues par les normes de leur profession et qu aient été opérées les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. 5.3.2. Commissaires aux Comptes suppléants Monsieur Jean-François Ginies - 41 rue Ybry - 92200 Neuilly-sur-Seine Date du 1 er mandat: 21 avril 2005 Durée: 6 exercices. Mandat expirant à l issue de l Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l exercice clos le 31 décembre 2010. Monsieur Éric Blache - 14 rue Clapeyron - 75008 Paris Date du 1 er mandat: 21 avril 2005 Durée: 3 exercices. Mandat expirant à l issue de l Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l exercice clos le 31 décembre 2007. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 39
RAPPORT DE GESTION 5.3.3. Honoraires versés Les honoraires liés aux réseaux des Commissaires aux Comptes sont résumés ainsi: (en milliers d euros) Honoraires 2007 Honoraires 2006 Ernst & Young Bellot Mullenbach Ernst & Young Bellot Mullenbach & Associés & Associés Commissariat aux Comptes - holding 92 72 80 73 Commissariat aux Comptes - filiales 481 63 354 59 Autres missions d audit 725-102 - Autres prestations 63-94 - 6. INFORMATIONS SOCIALES Implanté dans quinze pays européens (auxquels il faut ajouter une filiale aux États-Unis), IMS est par nature constitué d hommes et de femmes de cultures diverses. Tous ont cependant la particularité de travailler dans le cadre d entreprises petites ou moyennes à taille humaine. Ces dernières années, la cohésion du Groupe a été considérablement renforcée. Les filiales d IMS sont désormais organisées par zones géographiques autour de quatre «hubs», unités ayant la responsabilité opérationnelle et managériale d une zone géographique définie. IMS apporte à ses filiales une vision stratégique, conduit la croissance externe, centralise ou anime certaines fonctions clés (systèmes d information, coordination des achats) et fournit les moyens financiers nécessaires au développement. Sous le contrôle du hub, les équipes locales disposent d une large autonomie de gestion: politique commerciale, gestion des stocks et des approvisionnements, contrôle de gestion, management des ressources humaines. Les dirigeants de filiales sont intéressés à la performance du périmètre dont ils ont la responsabilité; en outre, IMS a mis en œuvre un plan d attribution gratuite d actions afin d associer à sa performance financière les équipes de management du Groupe, dans une acceptation plus large que celle des seuls dirigeants de filiales. 6.1. Effectifs du Groupe Effectifs consolidés 2007 2006 2005 Effectifs fin de période 1 996 1 641 1 506 Effectifs moyens 1 832 1 576 1 583 L effectif consolidé du Groupe passe de 1 641 personnes «équivalents temps plein» (ETP) à fin 2006 à 1 996 personnes à fin 2007, soit une hausse de 355 personnes (+ 21,6%). Suite à la forte croissance de l activité en 2007, les effectifs ont augmenté dans presque toutes les sociétés du Groupe, particulièrement en Italie et en Europe centrale. En outre l effectif fin de période est affecté par plusieurs acquisitions de sociétés et reprises d activités : - acquisition des sociétés du groupe Cotubel (France, Belgique, Pays-Bas, Suisse, Allemagne) 157 - acquisition de la société Brescia Acciai (Italie) 14 - acquisition de la société Produr (France) 51 - reprise de l activité Aceros y Calibrados par Aceros IMS (Espagne) 3 - reprise de l activité Noracero par Aceros IMS (Espagne) 5 - lancement de la ligne des aciers mécaniques en Pologne 10 - fort développement commercial en Italie 35 - augmentation des effectifs en Europe centrale (Autriche, Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie) 42 -autres 38 Total 355 L effectif moyen du Groupe passe de 1576 personnes «équivalents temps plein» en 2006 à 1832 personnes en 2007, soit une augmentation de 256 personnes (+16,2%). Cette augmentation est moindre que celle des effectifs fin de période en raison de la prise en compte «prorata temporis» seulement des sociétés ou activités 40
RAPPORT DE GESTION acquises en cours d année. Elle se décompose de la façon suivante: - effet report de l acquisition d Hoselmann en cours d année 2006 37 - acquisition des sociétés du groupe Cotubel 91 - acquisition de la société Brescia Acciai (Italie) 8 - acquisition de la société Produr (France) 12 - reprise de l activité Aceros y Calibrados par Aceros IMS (Espagne) 3 - reprise de l activité Noracero par Aceros IMS (Espagne) 3 - lancement de la ligne des aciers mécaniques en Pologne 5 - fort développement commercial en Italie y compris effet report des acquisitions d activités en 2006 41 - augmentation des effectifs en Europe centrale (Autriche, Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie) 27 - autres 28 Total 255 L ancienneté moyenne des salariés du Groupe est de 8 ans, le taux de turnover s élève à 14%. Les effectifs par pays se répartissent de la manière suivante: ETP fin de période 2007 2006 France 513 408 Allemagne 407 389 Italie 242 192 Espagne 186 177 Belgique 97 55 Rép. tchèque 95 83 Pologne 84 57 Pays-Bas 73 12 Autriche 57 56 Portugal 49 44 Hongrie 44 37 Slovaquie 44 40 Suède 21 19 Royaume-Uni 17 17 Suisse 6 États-Unis 61 57 Total 1 996 1 641 Les effectifs par fonction se répartissent de la manière suivante: ETP fin de période 2007 2006 Ventes 767 606 Parc 788 665 Fonctions support 299 242 Stocks et achats 98 83 Transport 44 45 Total 1 996 1 641 Il n est pas établi de bilan social pour le Groupe. 6.2. Rémunérations Chaque société définit sa politique salariale et la met en application dans le respect de ses objectifs budgétaires. La rémunération annuelle comprend: une partie fixe ; une partie variable fonction des réalisations et / ou de l atteinte d objectifs individuels ; une partie variable fonction de la réglementation en vigueur dans certains pays (participation des salariés en France) ou de certaines dispositions conventionnelles ou contractuelles spécifiques (contrats d intéressement). 6.3. Plan d attribution gratuite d actions Conformément aux dispositions votées par l Assemblée Générale Extraordinaire du 10 juillet 2006, un plan d intéressement du management a été mis en place au 18 septembre 2006. Il associe les dirigeants et managers du Groupe à la performance financière de l entreprise et concerne la plupart des pays et des fonctions du Groupe. Ce plan a accueilli onze nouveaux participants en octobre 2007 et compte, au 31 décembre 2007, 62 attributaires au total. Il comporte deux volets: intéressement A: attribution d 1/2 action au 30 avril 2009 pour une action détenue, sous condition de présence à cette date ; intéressement B: attribution d un maximum de 2,5 actions pour une action détenue, sous condition de la réalisation de performances financières pour chacune des années 2007, 2008 et 2009. Au total, les dirigeants et managers d IMS ont apporté près de 3 millions d euros à ce plan d attribution gratuite d actions, soit l équivalent de 1% du capital. Au jour d établissement du présent document, ce programme pourrait entraîner au maximum l attribution de 540231 actions gratuites, soit 3% du capital. La condition de performance au titre de l année 2007 ayant été atteinte, 180077 actions gratuites seront attribuées à ce titre. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 41
RAPPORT DE GESTION 7. ANNEXES 7.1. Tableau récapitulatif des délégations en cours de validité accordées par l Assemblée Générale dans le domaine des augmentations de capital Les autorisations en vigueur consenties au Directoire par l Assemblée Générale des actionnaires de la Société sont les suivantes: Montant Date de maximal l Assemblée Échéance autorisé Rachat d actions 19/04/2007 19/10/2008 10% du capital (12 e résolution) Réduction du capital par annulation d actions 19/04/2007 19/10/2008 10% du capital (13 e résolution) Augmentation de capital (1) par émission d actions 10/10/2007 avec maintien du droit préférentiel de souscription, (1) 1 e résolution (1) 31/12/2009 (1) 8 000 000 euros (2) par émission de valeurs mobilières donnant accès (2) 2 e résolution (2) 31/12/2009 (2) 8 000 000 euros au capital, (3) en vue de rémunérer des apports en nature, (3) 3 e résolution (3) 31/12/2009 (3) 10% du capital (4) par émission d actions réservées aux adhérents d un PEE, (4) 4 e résolution (4) 31/12/2009 (4) 2% du capital (5) par émission de BSA réservés aux dirigeants et salariés (5) 5 e résolution (5) 10/04/2009 (5) 400 000 euros 7.2. Tableau des résultats des 5 derniers exercices (société mère) (en milliers d'euros) 2003 2004 2005 2006 2007 Capital en fin d'exercice Capital social 27 528 27 528 27 528 27 528 27 528 Nombre d'actions ordinaires existantes 18 057 010 18 057 010 18 057 010 18 057 010 18 057 010 Nombre maximal d'actions futures à créer par exercice de droits de souscription - - - - - Opérations et résultats de l'exercice Chiffre d'affaires hors taxes 4 897 10 504 11 062 10 313 12 958 Résultat avant impôt et charges calculées (amortissements et provisions) 13 956 7 035 17 961 11 467 15 425 Impôt sur les bénéfices 23 (219) (134) (2 485) (3 736) Résultat après impôt et charges calculées (amortissements et provisions) 16 649 3 799 18 037 13 348 15 151 Résultat distribué (année de paiement) 3 792 - - 12 289 14 400 Résultats par action (en euros) Résultat après impôts, mais avant charges calculées (amortissements et provisions) 0,77 0,39 1,00 0,77 1,06 Résultat après impôts et charges calculées (amortissements et provisions) 0,92 0,21 1,00 0,74 0,84 Dividende attribué à chaque action - - 0,70 0,82 1,10 * Personnel Effectif moyen des salariés employés pendant l'exercice 28 26 25 28 29 Montant de la masse salariale de l'exercice 2 750 3 680 4 110 4 179 3 868 Montant des sommes versées au titre des avantages sociaux de l'exercice (Sécurité Sociale, œuvres sociales, etc.) 1 310 1 535 1 368 1 865 1 931 * sous réserve d approbation par l Assemblée Générale des actionnaires 42
RAPPORT DE GESTION 7.3. Rapport spécial sur les plans de souscription ou d achats d actions consentis aux mandataires sociaux et aux salariés L Assemblée Générale Extraordinaire du 12 mai 1998 a autorisé le Conseil d Administration de la Société à consentir en une ou plusieurs fois aux salariés et aux mandataires sociaux du Groupe, des options donnant droit à la souscription ou à l achat d actions de la Société. Le Conseil d Administration a fait usage de cette autorisation le 3 mars 2000 en consentant 40000 options d achat d actions à Monsieur François Faijean, Président-directeur général de la Société, et 250000 options d achat d actions à 25 cadres du Groupe. Le Conseil d Administration a fait usage de cette autorisation le 22 février 2001 en consentant 120000 options d achat d actions à 59 cadres du Groupe. Le Conseil d Administration a fait usage de cette autorisation le 22 février 2002 en consentant 40000 options d achat d actions à Monsieur François Faijean, Présidentdirecteur général de la Société. L Assemblée Générale Mixte du 9 avril 2002 a autorisé le Conseil d Administration de la Société à consentir en une ou plusieurs fois aux salariés et aux mandataires sociaux du Groupe, des options donnant droit à la souscription ou à l achat d actions de la Société. Le Conseil d Administration a fait usage de cette autorisation le 21 mai 2002 en consentant 20000 options d achat d actions à Monsieur François Faijean, Président-directeur général de la Société et 220000 options d achat d actions à sept cadres du Groupe. Il a également fait usage de cette autorisation le 24 février 2003 en consentant 50000 options d achat d actions à Monsieur François Faijean, Président-directeur général de la Société et 30000 options d achat d actions à un cadre du Groupe. Pour chacun des cinq plans actuellement concernés, le prix d achat de chaque action (en cas de levée d option par les bénéficiaires) est au moins égal à 95% de la moyenne des cours cotés aux vingt séances de Bourse précédant le Conseil où l option a été consentie et à 95% du cours moyen des achats d actions détenues par la Société au titre des articles L. 225-208 et L. 225-209 du Code de commerce. Les caractéristiques de ces options d achat d actions sont données ci-après. Plan n 1 Plan n 2 Plan n 3 Plan n 4 Plan n 5 Date d'assemblée 12 mai 1998 12 mai 1998 12 mai 1998 9 avril 2002 9 avril 2002 Date du Conseil d'administration 3 mars 2000 22 février 2001 22 février 2002 21 mai 2002 24 février 2003 Nombre total d'actions pouvant être achetées par : 290 000 120 000 40 000 240 000 80 000 - les mandataires sociaux attributaires 40 000-40 000 20 000 50 000 - les salariés 250 000 120 000-220 000 30 000 Point de départ de l'exercice des options 4 mars 2005 23 février 2005 23 février 2006 22 mai 2006 24 février 2007 Date d'expiration 3 mars 2007 22 février 2008 22 février 2009 21 mai 2009 24 février 2010 Prix d'achat 7,72 7,79 8,38 8,36 7,36 Modalités d'exercice ns ns ns ns ns Options d achat d actions restantes à l ouverture - 32 655-35 000 50 000 Nombre d'actions achetées au cours de l exercice - 16 930-35 000 28 000 Options d'achat d'actions annulées ou recréditées durant l'exercice - (4 000) - - - Options d'achat d'actions restantes à la clôture - 11 725 - - 22 000 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 43
RAPPORT DE GESTION Il n existe aucune attribution d autres instruments optionnels pour les mandataires sociaux ou les salariés. Pour l exercice 2007 : aucune option d achat d actions n a été consentie aux mandataires sociaux durant l exercice 2007 ; aucune option d achat d actions n a été consentie aux mandataires ou aux salariés non mandataires sociaux d IMS et des sociétés qui lui sont liées dans les conditions prévues à l article L. 233-16 du Code de commerce ; 4000 options ont été annulées ; 79930 actions ont été achetées durant l année 2007 en levant une ou plusieurs options. À fin 2007, le total des options d achat vivantes ressort à 33725 options. Options d achat d actions consenties à chaque mandataire social Dates et options levées par ces derniers Nombre d options Prix d échéance Plan n Options consenties durant l exercice à chaque mandataire social par l émetteur - - - - et par toute société du Groupe Options levées durant l exercice par chaque mandataire social - - - - Options d achat d actions consenties aux dix premiers Nombre Prix salariés non mandataires sociaux attributaires total moyen et options levées par ces derniers d options pondéré Plan n Options consenties, durant l exercice, par l émetteur aux dix premiers salariés de l émetteur et de toute société comprise dans le périmètre - - - d attribution des options dont le nombre d options ainsi consenties est le plus élevé Options détenues sur l émetteur levées durant l exercice, par les dix salariés de l émetteur et de ces sociétés, dont le nombre d options ainsi achetées ou souscrites est le plus élevé 79 930 8,28-7.4. Rapport spécial sur le plan d attribution gratuite d actions L Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires de la Société réunie le 10 juillet 2006 a autorisé le Directoire à procéder à des attributions gratuites d actions existantes au profit des membres du personnel salarié ou des mandataires sociaux. Le nombre total d actions attribuées gratuitement en vertu de cette autorisation ne pourra excéder plus de 4% du capital social de la Société au 10 juillet 2006, soit 722280 actions. Cette autorisation a été donnée par l Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires de la Société pour une durée de 38 mois, soit jusqu au 8 septembre 2009. L attribution gratuite d actions IMS a pour objectif de fidéliser les cadres du Groupe et de les intéresser à la réalisation d un certain nombre d objectifs de performance opérationnelle et financière, créateurs de valeur pour les actionnaires. À l occasion de sa réunion du 7 septembre 2006, le Conseil de Surveillance a approuvé le principe de la mise en place d un plan d attribution gratuite d actions à certaines catégories de salariés actionnaires. Les modalités de mise en œuvre de ce plan d attribution gratuite d actions ont été arrêtées par le Directoire le 7 septembre 2006. Au 31 décembre 2007, ce plan d attribution gratuite d actions concernait 62 salariés du Groupe détenteurs de 180 077 actions éligibles au plan d attribution. Ces actions détenues par les salariés sont assorties d une clause de «lock-up» jusqu au 30 avril 2009. En cas d OPA ou d OPR visant IMS, le Directoire a souhaité lais- 44
RAPPORT DE GESTION ser le choix aux bénéficiaires de pouvoir disposer librement de leurs actions, ou de les maintenir dans le cadre du plan. Le déblocage des titres avant l attribution gratuite définitive des actions fait perdre tout droit à bénéficier d actions gratuites. Sous réserve du respect des conditions liées à la présence du bénéficiaire dans l entreprise et à la réalisation d objectifs financiers, le nombre maximum d actions gratuites qui pourrait être attribuées au bénéficiaire est de 3 actions gratuites pour une action détenue. En couverture du nombre maximum d actions qui pourraient être attribuées gratuitement (soit 540 231 actions), la Société détient 500 213 actions au 31 décembre 2007, soit 93% des besoins pour les années 2007, 2008 et 2009. Le Directoire réuni le 21 février 2008 a constaté que les conditions permettant l attribution de l action gratuite au titre de la performance 2007 étaient réunies: 180077 actions, prélevées sur les actions auto-détenues, seront ainsi attribuées. 7.5. Opérations sur titres des dirigeants de l émetteur Conformément à l article L. 621-18-2 du Code monétaire et financier et à l article 223-26 du Règlement général de l Autorité des marchés financiers, les opérations effectuées sur les instruments financiers d IMS par chacun des membres du Conseil de Surveillance, du Directoire et des «personnes liées» doivent être déclarées dans la mesure où le montant cumulé des opérations effectuées par chacun de ces dirigeants dépasse 5000 euros par année civile. Sur l exercice 2007, les opérations suivantes ont été portées à notre connaissance: cession par Monsieur Jean-Yves Bouffault de 15000 actions pour un prix unitaire de 32,10 euros le 16 mai 2007; cession par Monsieur Jean-Yves Bouffault de 3334 actions pour un prix unitaire de 32,29 euros le 14 mai 2007; cession par Monsieur Jean-Yves Bouffault de 6000 actions pour un prix unitaire de 33,67 euros le 22 mai 2007; acquisition par Monsieur Pierre-Yves Le Daëron de 1000 actions pour un prix unitaire de 25,50 euros le 14 décembre 2007; acquisition par Monsieur Philippe Brun de 250 actions pour un prix unitaire de 32,58 euros le 25 octobre 2007. 7.6. Projet de résolutions soumises à l Assemblée Générale du 3 avril 2008 PROJET DE RÉSOLUTIONS RELEVANT DE LA COMPÉTENCE DE L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE Première résolution: Approbation des comptes sociaux de l exercice 2007 - Quitus aux membres du Directoire, aux membres du Conseil de Surveillance et aux Commissaires aux Comptes L Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Directoire, du rapport du Président du Conseil de Surveillance sur le gouvernement d entreprise et le contrôle interne, des observations du Conseil de Surveillance, des comptes sociaux, ainsi que des rapports des Commissaires aux Comptes, approuve les comptes sociaux de l exercice clos le 31 décembre 2007. L Assemblée Générale donne, en conséquence, aux membres du Directoire, aux membres du Conseil de Surveillance et aux Commissaires aux Comptes, quitus de l exécution de leur mandat pour l exercice écoulé. Deuxième résolution: Approbation des comptes consolidés de l exercice 2007 L Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport de gestion du Directoire, complété par la présentation des comptes consolidés, ainsi que le rapport des Commissaires aux Comptes, approuve les comptes consolidés de l exercice clos le 31 décembre 2007. Troisième résolution: Approbation des conventions visées à l article L. 225-86 du Code de commerce L Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les opérations visées à l article L. 225-86 du Code de commerce, approuve chacune des conventions qui y sont énoncées. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 45
RAPPORT DE GESTION Quatrième résolution: Approbation de l engagement pris au bénéfice de Monsieur Jean-Yves Bouffault en cas de cessation de ses fonctions Statuant sur le rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visées par les articles L. 225-86 et suivants du Code de commerce qui lui a été présenté, l Assemblée Générale approuve, aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, l engagement pris par la Société au bénéfice de Monsieur Jean-Yves Bouffault, Président du Directoire, correspondant à des indemnités susceptibles d être dues à raison de la cessation de ses fonctions. Cinquième résolution: Approbation de l engagement pris au bénéfice de Monsieur Pierre-Yves Le Daëron en cas de cessation de ses fonctions Statuant sur le rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visées par les articles L. 225-86 et suivants du Code de commerce qui lui a été présenté, l Assemblée Générale approuve, aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, l engagement pris par la Société au bénéfice de Monsieur Pierre-Yves Le Daëron, membre du Directoire, correspondant à des indemnités susceptibles d être dues à raison de la cessation de ses fonctions. Sixième résolution: Approbation de l engagement pris au bénéfice de Monsieur Philippe Brun en cas de cessation de ses fonctions Statuant sur le rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visées par les articles L. 225-86 et suivants du Code de commerce qui lui a été présenté, l Assemblée Générale approuve, aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, l engagement pris par la Société au bénéfice de Monsieur Philippe Brun, membre du Directoire, correspondant à des indemnités susceptibles d être dues à raison de la cessation de ses fonctions. Septième résolution: Affectation du résultat afférent à l exercice 2007 L Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, sur proposition du Directoire, décide d affecter le bénéfice de l exercice clos le 31 décembre 2007 qui s élève à 15151077,93 auquel s ajoute le report à nouveau figurant au bilan arrêté le 31 décembre 2007 pour 51 545 633,45 soit un montant distribuable de 66 696 711,38 de la façon suivante: 1. La réserve légale étant déjà dotée au maximum n est pas à doter 0,00 2. Distribution de dividendes: Dividende de 1,10 euro par action, soit pour 18057010 actions 19862711,00 3. Reliquat à porter au compte Report à nouveau, soit 46834000,38 L Assemblée Générale fixe en conséquence à 1,10 euro par action le dividende de l exercice 2007. Ce dividende sera mis en paiement le 16 mai 2008. Si la Société détient des actions propres lors de la mise en paiement du dividende, le bénéfice correspondant aux dividendes qui ne pourraient être versés en raison de ces actions sera affectéaucompte«reportànouveau». Conformément aux dispositions légales et ainsi que le rapport de gestion le mentionne, l Assemblée Générale prend acte de ce que les dividendes des trois exercices précédents ont été les suivants: Revenus éligibles à la réfaction (en euros) Revenus non Dividendes Autres revenus éligibles à Exercice distribués la réfaction 2004 - - - 2005 12 639 907,00 (soit 0,70 par action) - - 2006 14 806 748,20 (soit 0,82 par action) - - 46
RAPPORT DE GESTION Huitième résolution: Renouvellement du mandat de «Bellot Mullenbach & Associés» en qualité de co-commissaire aux Comptes titulaire L Assemblée Générale constate que le mandat de co- Commissaire aux Comptes titulaire de «Bellot Mullenbach & Associés» est arrivé à expiration et décide, sur proposition du Conseil de Surveillance, de le renouveler pour une période de six exercices soit jusqu à l issue de l Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l exercice clos le 31 décembre 2013. Neuvième résolution: Renouvellement du mandat de Monsieur Éric Blache en qualité de co-commissaire aux Comptes suppléant L Assemblée Générale constate que le mandat de co- Commissaire aux Comptes suppléant de Monsieur Éric Blache est arrivé à expiration et décide, sur proposition du Conseil de Surveillance, de le renouveler pour une période de six exercices soit jusqu à l issue de l Assemblée Générale appelée à statuer sur les comptes de l exercice clos le 31 décembre 2013. Dixième résolution: Fixation des jetons de présence des membres du Conseil de Surveillance L Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, fixe à cent dix mille (110000) euros le montant global annuel des jetons de présence alloués aux membres du Conseil de Surveillance. Ce montant, applicable à l exercice en cours, sera maintenu jusqu à nouvelle décision de l Assemblée Générale. Onzième résolution: Autorisation à donner au Directoire dans le cadre d un nouveau programme de rachat par la Société de ses propres actions L Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Directoire, autorise ce dernier, pour une période de dixhuit mois, conformément aux articles L. 225-209 et suivants du Code de commerce, à procéder à l achat, en une ou plusieurs fois aux époques qu il déterminera, d actions de la Société dans la limite de 10% du nombre d actions composant le capital social, le cas échéant ajusté afin de tenir compte des éventuelles opérations d augmentation ou de réduction de capital pouvant intervenir pendant la durée du programme. Cette autorisation met fin à l autorisation donnée au Directoire par l Assemblée Générale ordinaire du 19 avril 2007. Les acquisitions pourront être effectuées en vue de: assurer l animation du marché secondaire ou la liquidité de l action IMS par l intermédiaire d un prestataire de service d investissement au travers d un contrat de liquidité conforme à la charte de déontologie de l AFEI admise par l AMF ; conserver les actions achetées et les remettre ultérieurement à l échange ou en paiement dans le cadre d opérations éventuelles de croissance externe, étant précisé que les actions acquises à cet effet ne peuvent excéder 5% du capital de la Société ; assurer la couverture de plans d options d achat d actions et autres formes d allocation d actions à des salariés et/ou des mandataires sociaux du Groupe dans les conditions et selon les modalités prévues par la loi, notamment au titre de la participation aux résultats de l entreprise, au titre d un plan d épargne d entreprise ou par attribution gratuite d actions ; assurer la couverture de valeurs mobilières donnant droit à l attribution d actions de la Société dans le cadre de la réglementation en vigueur ; procéder à l annulation éventuelle des actions acquises, sous réserve de l autorisation à conférer par la présente Assemblée Générale des actionnaires dans sa douzième résolution à caractère extraordinaire. Ces achats d'actions pourront être opérés par tous moyens, y compris par voie d'acquisition de blocs de titres, et aux époques que le Directoire appréciera. La Société se réserve le droit d utiliser des produits dérivés dans le cadre de la réglementation applicable. Le prix maximum d achat est fixé à 35 euros par action. En cas d opération sur le capital, notamment de division ou de regroupement des actions ou d attribution gratuite d actions, le montant sus-indiqué sera ajusté dans les mêmes proportions (coefficient multiplicateur égal au rapport entre le nombre d actions composant le capital avant l opération et le nombre d actions après l opération). Le montant maximal de l opération est ainsi fixé à 63199535 euros. L Assemblée Générale confère tous pouvoirs au Directoire à l effet de procéder à ces opérations, d en arrêter les conditions et les modalités, de conclure tous accords et d effectuer toutes formalités. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 47
RAPPORT DE GESTION PROJET DE RÉSOLUTION RELEVANT DE LA COMPÉTENCE DE L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE Douzième résolution: Autorisation consentie au Directoire en vue de réduire le capital social par voie d annulation d actions acquises dans le cadre du programme de rachat L Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Directoire et du rapport spécial des Commissaires aux Comptes: PROJET DE RÉSOLUTION RELEVANT DE LA COMPÉTENCE DE L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE Treizième résolution: Pouvoirs pour l accomplissement des formalités L Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, donne tous pouvoirs au porteur d un original, d extraits ou de copies du procès-verbal de ses délibérations à l effet d accomplir toutes les formalités prévues par la loi. 1. autorise le Directoire, conformément aux dispositions de l article L. 225-209 du Code de commerce, à annuler, sur ses seules décisions, en une ou plusieurs fois, dans la limite de 10% du nombre des actions composant le capital social par période de 24 mois, les actions acquises en application de la onzième résolution relative au programme de rachat, et à procéder à due concurrence à une réduction du capital social; 2. fixe à dix-huit mois à compter de la date de réunion de la présente Assemblée la durée de la validité de la présente autorisation; 3. et donne tous pouvoirs au Directoire, avec faculté de délégation dans les conditions prévues par la loi, à l effet de prendre toutes décisions pour la réalisation des opérations d annulation et de réduction du capital, imputer la différence entre le prix d achat des actions et leur valeur nominale sur le poste de réserves de son choix, y compris celui des «primes d émissions, de fusions et d apports», procéder à la modification corrélative des statuts de la Société, accomplir tous actes, formalités et déclarations auprès de tous organismes et, d une manière générale, faire tout ce qui sera nécessaire. 48
COMPTES CONSOLIDÉS COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ...50 BILAN CONSOLIDÉ AU 31 DÉCEMBRE...51 VARIATION DE TRÉSORERIE CONSOLIDÉE...52 VARIATION DES CAPITAUX PROPRES CONSOLIDÉS...53 NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDÉS...54 RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS 2007...81 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 49
COMPTES CONSOLIDÉS COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDÉ (en milliers d'euros) notes 2007 2006 2005 Chiffre d affaires 1 425 834 1 024 349 844 609 Produits des activités ordinaires 2.24 et 4.1 1 425 834 1 024 349 844 609 Achats 2.25 et 4.2 (1 161 069) (813 975) (651 143) Variation des stocks nets 4.2 54 108 54 419 35 493 Marge brute 318 873 264 793 228 959 Autres produits opérationnels et reprises de provisions 4.3 10 181 5 432 10 995 Frais de personnel 2.26, 4.4 et 4.6 (100 079) (80 235) (78 100) Dotation aux amortissements 2.27, 3.2, 3.3, 3.11 et 4.6 (11 363) (10 480) (12 016) Dotation aux provisions 2.28, 3.8, 3.14, 3.15 et 4.6 (4 172) (4 689) (5 560) Autres charges 2.29, 4.5 et 4.6 (102 545) (80 758) (75 944) Total des charges (218 159) (176 162) (171 620) Résultat opérationnel 110 895 94 063 68 334 Charges financières nettes 2.30 et 4.7 (12 224) (5 863) (6 858) Quote-part des sociétés mises en équivalence 7 Résultat avant impôts 98 678 88 200 61 476 Impôts 2.31 et 4.8 (34 984) (31 132) (20 260) Résultat net des activités ordinaires poursuivies 63 694 57 068 41 216 Résultat des activités abandonnées 2.11 et 4.9 (65) Résultat net de l ensemble consolidé 63 694 57 068 41 151 dont part Groupe 63 694 57 068 40 792 dont part minoritaires 359 Résultat net part du Groupe par action émise 2.32 et 4.10 3,53 3,16 2,26 Résultat net part du Groupe par action hors auto-contrôle 2.32 et 4.10 3,64 3,26 2,33 Les notes jointes font partie intégrante des états financiers. 50
COMPTES CONSOLIDÉS BILAN CONSOLIDÉ AU 31 DÉCEMBRE 2007 2006 2005 Montant Amort, Montant Montant Montant ACTIF (en milliers d'euros) notes brut prov. net net net Goodwills 2.1 et 3.1 83 932 83 932 52 927 42 660 Immobilisations incorporelles 2.2 et 3.2 14 868 9 198 5 670 4 745 5 472 Immobilisations corporelles 2.3 et 3.3 163 872 87 957 75 915 57 866 52 872 Participations 2.4 et 3.4 45 45 40 67 Autres actifs long terme 2.5 et 3.5 5 184 176 5 008 6 050 4 710 Actifs disponibles à la vente 2.6 et 3.6 50 50 51 51 Impôt différé actif 2.15 et 3.16 7 836 7 836 11 594 12 426 Total actif non courant 275 787 97 331 178 456 133 273 118 258 Stocks 2.7 et 3.7 396 553 15 100 381 453 270 012 207 821 Clients et comptes rattachés 2.8 et 3.8 256 538 8 501 248 037 213 359 167 068 Autres créances 2.9 et 3.9 12 277 12 277 11 228 11 845 Actif d impôts sociétés 1 846 1 846 646 1 488 Instruments dérivés 2.20 et 3.21 536 536 83 Instruments dérivés incorporés de taux 2.21 et 3.22 268 Trésorerie et équivalents de trésorerie 2.10 et 3.10 23 377 23 377 24 235 13 570 Total actif courant 691 127 23 601 667 526 519 831 401 792 Actif destiné à être cédé 2.11 et 3.11 230 996 Total actif 966 914 120 932 845 982 653 334 521 046 PASSIF (en milliers d'euros) notes 2007 2006 2005 Capital 27 528 27 528 27 528 Réserves consolidées 240 815 193 725 165 959 Écart de conversion 833 1 563 1 684 Résultat net 63 694 57 068 40 792 Total capitaux propres 2.12, 3.12 et 3.13 332 870 279 884 235 963 Passif non courant portant intérêt 2.16 et 3.17 81 287 50 115 60 804 Impôt différé passif 2.15 et 3.16 7 647 5 101 4 522 Provisions pour risques et charges 2.13 et 3.14 1 289 1 225 364 Provisions pour engagements sociaux 2.14 et 3.15 23 840 23 231 20 531 Autre passif non courant 2.17 216 728 240 Total passif non courant 114 279 80 400 86 461 Fournisseurs 3.18 211 249 171 804 105 907 Autres dettes 2.23 et 3.19 46 284 31 781 26 176 Dette d impôt exigible 2.18 28 159 18 044 6 502 Passif courant portant intérêt 2.19 et 3.20 110 021 69 129 56 154 Instruments dérivés 2.20 et 3.21 256 20 594 Instruments dérivés incorporés de taux 2.21 et 3.22 766 Provisions courantes pour risques et charges 2.13 et 3.14 2 098 2 272 3 289 Total passif courant 398 833 293 050 198 622 Total passif 845 982 653 334 521 046 Les notes jointes font partie intégrante des états financiers. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 51
COMPTES CONSOLIDÉS VARIATION DE TRÉSORERIE CONSOLIDÉE (en milliers d'euros) notes 2007 2006 2005 Trésorerie nette à l ouverture Trésorerie et équivalents de trésorerie 24 235 13 570 31 331 Intérêts courus (34) (7) Trésorerie et équivalents de trésorerie retraités des intérêts courus 24 201 13 563 31 331 Opérations d exploitation Résultat net 63 694 57 068 41 151 Amortissements 11 363 10 480 12 053 Variation des provisions 2 029 278 199 Autres éléments 4 475 1 495 Plus-values sur cessions d immobilisations (2 054) 44 (123) Capacité d autofinancement après impôt et coût de l endettement financier 79 507 69 365 53 280 Coût de l endettement financier 12 797 6 905 6 651 Impôt 31 730 30 079 17 542 Capacité d autofinancement avant impôt et coût de l endettement financier 124 034 106 349 77 473 Variation du besoin en fonds de roulement hors impôts sociétés (39 633) (24 834) (53 039) Flux de trésorerie provenant des opérations d exploitation avant impôt et frais financiers 84 401 81 515 24 434 Impôt sur le résultat payé (25 742) (18 736) (26 004) Flux de trésorerie provenant des opérations d exploitation après impôt et avant frais financiers 7.1 58 659 62 779 (1 570) Opérations d investissement Investissements incorporels et corporels (hors locations financières) (19 162) (13 099) (8 993) Désinvestissements incorporels et corporels 3 075 158 911 Investissements financiers (59 083) (19 327) (10 326) Trésorerie nette des sociétés acquises ou reclassées selon IFRS 5 866 157 122 Produit de la cession des titres consolidés, net de la trésorerie 29 280 Autres désinvestissements financiers 3 941 29 779 Flux de trésorerie provenant des opérations d investissement 7.2 (70 363) (32 082) 11 773 Opérations financières Actions propres (970) (2 019) 1 993 Dividendes versés (14 400) (12 289) Nouveaux emprunts à long et moyen terme (hors locations financières) 33 087 35 238 2 072 Remboursements des emprunts à long et moyen terme (hors locations financières) (4 082) (11 554) (14 845) Remboursement des opérations de locations financières (2 442) (2 513) (2 554) Variation des autres passifs financiers (512) (12) (14) Variation des dettes financières à court terme 11 203 (18 992) (7 659) Actifs disponibles à la vente 1 501 3 (54) Intérêts financiers nets versés (12 287) (6 932) (6 658) Autres (129) (437) 32 Flux de trésorerie provenant des opérations financières 7.3 10 969 (19 507) (27 687) Variation de trésorerie (735) 11 190 (17 484) Écarts de conversion (89) (552) (284) Trésorerie nette à la clôture Trésorerie et équivalents de trésorerie 23 377 24 235 13 570 Intérêts courus (34) (7) Trésorerie et équivalents de trésorerie retraités des intérêts courus 23 377 24 201 13 563 Les notes jointes font partie intégrante des états financiers. 52
COMPTES CONSOLIDÉS VARIATION DES CAPITAUX PROPRES CONSOLIDÉS Écart de Résultats Capitaux Capital Primes Actions conversion accumulés Total Intérêts (en milliers d'euros) propres social d émission propres part Groupe part Groupe part Groupe minoritaires Au 1 er janvier 2005 192 666 27 528 28 287 (6 115) (197) 141 797 191 300 1 366 Résultat de l exercice 41151 40792 40792 359 Écart de conversion sur capitaux propres 1941 1881 1881 60 Actions propres 1993 1993 1993 Reclassement au titre des engagements de rachat (1521) (1521) Variation de périmètre (264) (264) Autres (3) (3) (3) Total des produits et charges de la période 43297 1993 1881 40789 44663 (1366) Au 31 décembre 2005 235 963 27 528 28 287 (4 122) 1 684 182 586 235 963 Dividendes versés (12289) (12289) (12289) Résultat de l exercice 57068 57068 57068 Écart de conversion sur capitaux propres (121) (121) (121) Actions propres (2019) (2019) (2019) Actions gratuites 1495 1495 1495 Autres (213) (213) (213) Total des produits et charges de la période 43921 (2019) (121) 46061 43921 Au 31 décembre 2006 279 884 27 528 28 287 (6 141) 1 563 228 647 279 884 Dividendes versés (14400) (14400) (14400) Résultat de l exercice 63694 63694 63694 Écart de conversion sur capitaux propres (730) (730) (730) Actions propres (970) (970) (970) Actions gratuites 4485 4485 4485 Autres 914 914 914 Variation de périmètre (7) (7) (7) Total des produits et charges de la période 52986 (970) (730) 54686 52986 Au 31 décembre 2007 332 870 27 528 28 287 (7 111) 833 283 333 332 870 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 53
COMPTES CONSOLIDÉS NOTES ANNEXES AUX COMPTES CONSOLIDÉS 1. PRINCIPES ET MÉTHODES DE CONSOLIDATION En application du règlement européen 1606/2002 du 19 juillet 2002 sur les normes internationales, les comptes consolidés du Groupe IMS au titre de l exercice clos le 31 décembre 2007 sont établis selon les normes comptables internationales IAS/IFRS applicables au 31 décembre 2007 telles qu approuvées par l Union Européenne. Les normes comptables internationales comprennent les IFRS (International Financial Reporting Standards), les IAS (International Accounting Standards) et leurs interprétations (Standards Interpretations Committee et International Financial Reporting Interpretations Committee). Le Groupe a appliqué pour la première fois la norme IFRS 7 «Instruments financiers - informations à fournir» (applicable de manière obligatoire à partir du 1 er janvier 2007). Les nouvelles interprétations IFRIC 7, 8, 9 et 10 ont été jugées sans impact dans les états financiers du Groupe IMS. Les comptes consolidés du Groupe ont été établis selon le principe du coût historique, à l'exception des instruments financiers dérivés et actifs disponibles à la vente, qui sont évalués à leur juste valeur. La valeur comptable des actifs et passifs qui font l'objet de couvertures au titre du risque de juste valeur est ajustée pour tenir compte des variations de juste valeur attribuables aux risques couverts. La préparation des états financiers implique que la direction du Groupe ou des filiales procède à des estimations et retienne des hypothèses qui affectent les montants présentés au titre des éléments d'actifs et de passifs inscrits au bilan consolidé, ainsi que les informations relatives aux actifs et passifs éventuels à la date d'établissement de ces informations financières et les montants présentés au titre des produits et des charges de l'exercice. La direction revoit ses estimations et appréciations de manière constante sur la base de son expérience passée ainsi que de divers autres facteurs jugés raisonnables, qui constituent le fondement de ses appréciations de la valeur comptable des éléments d'actifs et de passifs. Les résultats réels pourraient différer sensiblement de ces estimations en fonction d'hypothèses ou de conditions différentes. 1.1. Périmètre de consolidation Les filiales sur lesquelles le Groupe exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif ou majoritaire sont consolidées par intégration globale. Au cours de l exercice 2005 : La société slovaque IMS Kupa, acquise début 2005 par Stappert Spezial-Stahl pour 100%, est consolidée à partir du 1 er janvier 2005. L activité PMA (Produits Métallurgiques des Ardennes), acquise en juillet 2005, est consolidée pour un semestre dans les comptes d IMS France au 31 décembre 2005. Les sociétés suisses Éric Uldry et Uldry Trading ont été cédées au cours du 2 e trimestre 2005. Le résultat au 31 mars 2005 de ces deux sociétés restant acquis au Groupe IMS, a été classé sur la ligne «résultat des activités abandonnées» conformément à la norme IFRS 5. La société allemande Tacke + Lindemann, spécialisée dans la distribution de fournitures industrielles, a été cédée début juillet 2005. Cette cession a également été traitée selon la norme IFRS 5, Tacke + Lindemann exerçant une activité unique au sein du Groupe IMS. Les activités de distribution d aciers spéciaux destinés principalement à l industrie pétrolière d IMS (UK) ont été cédées fin septembre. Le développement de cette activité, requérant une présence mondiale, ne s inscrivait plus dans la stratégie de recentrage des activités en Europe. IMS (UK), conservant l activité abrasion, reste donc consolidée au sein du Groupe IMS. Le Groupe IMS a également acquis, via sa filiale Stappert Spezial-Stahl, les intérêts minoritaires de la société R&T pour la détenir à 100%. Au cours de l exercice 2006 : La société allemande Hoselmann, acquise le 28 août 2006 par Stappert Spezial-Stahl pour 100% est consolidéeàpartirdu1 er septembre 2006. La société Aceros IMS a acquis le fonds de commerce et les stocks de la société Alura en février 2006. La part des minoritaires des sociétés Lega Inox et Lega Inox UH a été rachetée en février 2006, ces deux sociétés étant dès lors détenues à 100%. Deux fonds de commerce (Comoglio et Sidertaglio) ont été acquis en décembre par IMS SpA. 54
COMPTES CONSOLIDÉS Au cours de l exercice 2007 : Le groupe Cotubel, composé de 5 sociétés (Cotubel en Belgique, TRDinox en France, Noxon aux Pays-Bas, Asadin en Allemagne et Trinox en Suisse) a été acquis le 11 juin 2007 par IMS France et intégré dans les comptes du Groupe IMS à partir du 1 er juin 2007. La société italienne IMS SpA a acquis la société Brescia Acciai en mai 2007 à hauteur de 25% ; celle-ci a été mise en équivalence dans les comptes du Groupe IMS au 30 juin 2007. La participation a ensuite été portée à 50% en juillet 2007, avec un engagement d acheter les 50% du capital restant en janvier 2008. Le Groupe IMS détenant le contrôle opérationnel de la société Brescia Acciai l a donc intégrée globalement dans ses comptes à partir du 1 er juillet 2007. IMS France a acquis le 24 septembre 2007 les sociétés Produr et la Thiolière (société sans activité détenant des titres de Produr). Produr est intégré globalement dans les comptes du Groupe IMS depuis le 30 septembre 2007. La Thiolière a fait l objet d une transmission universelle de patrimoine à IMS France. Parallèlement à ces acquisitions de sociétés, Aceros IMS en Espagne a acheté plusieurs fonds de commerce en 2007: Aceros y Calibrados en mars 2007, Noracero en juin 2007 et Diclacero en décembre 2007. La société Lega Inox UH (République tchèque) a été absorbée par la société Lega Inox. Ces deux sociétés étant détenues à 100%, cette opération n a pas eu d impact sur les comptes consolidés du Groupe en 2007. Liste des sociétés consolidées en 2007 Pays % de détention IMS International Metal Service France Société mère IMS France France 100% Calibracier France 100% Datcoupe France 100% Produr France 100% TRDinox France 100% Stappert Spezial-Stahl Allemagne 100% Hoselmann Allemagne 100% Asadin Allemagne 100% Fleischmann Autriche 100% Intramet Belgique 100% Cotubel Belgique 100% Aceros IMS Int. Espagne 100% Astralloy Steel Products États-Unis 100% Rev & Partners Stainless Steel Trading Hongrie 100% IMS SpA Italie 100% Brescia Acciai Italie 50% CL Staal Pays-Bas 100% Noxon Pays-Bas 100% IMS Stalserwis Pologne 100% IMS Portugal Comercio de Aços Portugal 100% Lega Inox République tchèque 100% IMS (UK) Royaume-Uni 100% IMS Kupa Slovaquie 100% Specialstal Suède 100% Trinox Suisse 100% RAPPORT FINANCIER IMS 2007 55
COMPTES CONSOLIDÉS 1.2. Impact des variations de périmètre Les filiales sont consolidées à partir du moment où le Groupe en prend le contrôle et jusqu à la date à laquelle ce contrôle est transféré à l extérieur du Groupe. Un compte de résultat pro forma simplifié 2006 a été recalculé sur la base d un périmètre 2006 identique à celui de 2007 et obtenu en réintégrant: 8 mois de résultat de la société Hoselmann (société intégrée à partir du 1 er septembre 2006); 7 mois de résultat du groupe Cotubel (intégré à partir du 1 er juin 2007); 3 mois de résultat de la société Produr (société intégrée à partir du 30 septembre 2007); 6 mois de résultat de la société Brescia Acciai (société intégrée à partir du 1 er juillet 2007); 1 mois de l activité Alura (activité intégrée à partir du 1 er février 2006). Les activités acquises par Aceros IMS en 2007 (Aceros y Calibrados, Noracero et Diclacero), dont les impacts tant sur le chiffre d affaires que sur la rentabilité du Groupe sont non significatifs, ont été exclues de cette analyse. Il en est de même pour les activités acquises par IMS SpA en 2006 (Comoglio et Sidertaglio). 2007 2007 2006 2006 (en millions d euros) taux 2006* réel pro forma réel Produits des activités ordinaires 1 423,2 1 425,8 1 131,5 1 024,3 Marge brute 319,0 318,9 293,3 264,8 Résultat opérationnel 110,9 110,9 105,2 94,1 Résultat des activités ordinaires poursuives 63,7 63,7 64,2 57,1 * chiffres obtenus en convertissant les chiffres 2007 au taux 2006 L impact des acquisitions réalisées au cours de l année 2007 se résume ainsi: L impact de la consolidation des sociétés du groupe Cotubel dans les comptes 2007 est de 66 millions d euros sur le chiffre d affaires et de -2,5 millions d euros sur le résultat opérationnel du Groupe après écriture de réévaluation des stocks à la date d entrée dans le périmètre (cf. 3.7). Le chiffre d affaires réalisé lors des cinq premiers mois est de 48,7 millions d euros et le résultat opérationnel estimé (en normes locales) est de 5,5 millions d euros. Les chiffres annuels 2006 présentaient un chiffre d affaires de 98 millions d euros pour un résultat opérationnel de 7,9 millions d euros. L impact de la consolidation de Brescia Acciai est de 9,5 millions d euros au niveau du chiffre d affaires et de -0,4 million d euros au niveau du résultat opérationnel, également après écriture de réévaluation des stocks à la date d entrée dans le périmètre. Les chiffres annuels 2006 donnent un chiffre d affaires de l ordre de 18 millions d euros avec un résultat opérationnel de 1,4 million d euros. L impact de la consolidation de Produr dans les comptes du Groupe est de 3,1 millions d euros de chiffre d affaires avec un résultat opérationnel de -0,1 million d euros après imputation de la réévaluation des stocks à la date d entrée dans le périmètre. Quant aux chiffres annuels 2006, ceux-ci présentaient un chiffre d affaires de 12,4 millions d euros et un résultat opérationnel de 1,1 million d euros. Les activités d Aceros y Calibrados, Noracero et Diclacero représentent un chiffre d affaires annuel estimé à 9,6 millions d euros. 56
COMPTES CONSOLIDÉS Le coût d acquisition des sociétés et activités mentionnées ci-dessus s est élevé à 64,4 millions d euros. Les principaux postes de bilan touchés par les variations de périmètre sont les suivants: 2007 2007 2006 (en millions d euros) réel constant* réel Immobilisations corporelles (valeur nette) 75,9 67,9 57,9 Stocks (valeur nette) 381,5 338,7 270,0 Clients et comptes rattachés (valeur nette) 248,0 215,8 213,4 Trésorerie et équivalents de trésorerie 23,4 4,5 24,2 Fournisseurs 211,2 188,3 171,8 Passif courant portant intérêt 110,0 82,3 69,1 * la colonne 2007 constant a été obtenue en excluant des comptes 2007 les chiffres concernant le groupe Cotubel, les sociétés Brescia Acciai et Produr, l impact des autres mouvements de périmètre n étant pas significatif. 1.3. Date de clôture Les dates de clôture retenues pour la consolidation sont celles des exercices sociaux, c'est-à-dire le 31 décembre pour toutes les sociétés consolidées. 1.4. Retraitements et éliminations Les retraitements nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation des sociétés intégrées ont été effectués. L'effet sur le bilan et les résultats consolidés des opérations internes au Groupe a été éliminé. 1.5. Conversion des comptes de sociétés étrangères À la date de clôture, les actifs et passifs des filiales ayant une monnaie fonctionnelle différente de l'euro sont convertis en euros au taux de change en vigueur à la date de clôture et leurs comptes de résultat sont convertis au taux de change moyen pondéré pour l'année. Les écarts de change résultant de cette conversion sont affectés directement sous une rubrique distincte des capitaux propres. Lors de la sortie d'une activité hors zone euro, le montant cumulé des écarts de change différés est comptabilisé dans le compte de résultat. Tableau des taux de change en euros pour les devises hors zone euro 2007 2006 2005 Pays Monnaie Sigle Taux de Taux Taux de Taux Taux de Taux clôture moyen clôture moyen clôture moyen annuel annuel annuel États-Unis Dollar USD 1,4721 1,3706 1,3170 1,2557 1,1797 1,2448 Pologne Zloty PLN 3,5935 3,7831 3,8310 3,8951 3,8600 4,0226 Royaume-Uni Livre sterling GBP 0,7334 0,6846 0,6715 0,6818 0,6853 0,6839 Suède Couronne suédoise SEK 9,4415 9,2521 9,0404 9,2533 9,3885 9,2801 Suisse Franc suisse CHF 1,6547 1,6427 1,6069 1,5731 1,5551 1,5483 Hongrie Forint hongrois HUF 253,7300 251,3243 251,7700 264,1315 252,8700 248,0430 République tchèque Couronne tchèque CZK 26,6280 27,7583 27,4850 28,3381 29,0000 29,7853 Slovaquie Couronne slovaque SKK 33,5830 33,7750 34,4350 37,2144 37,8800 38,5950 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 57
COMPTES CONSOLIDÉS 2. MÉTHODES D ÉVALUATION BILAN 2.1. Goodwills Regroupements d entreprises Dans le cadre des regroupements d entreprises, le Groupe évalue initialement les actifs et passifs identifiables acquis à leur juste valeur à la date d acquisition. La valeur des goodwills existant au 31 décembre 2003, déterminés en normes françaises, n a pas été modifiée en normes IFRS: conformément à l'exemption prévue par la norme IFRS 1 sur la norme IFRS 3 relative au retraitement rétrospectif des regroupements d entreprises, les valeurs attribuées en principes français aux actifs et passifs des sociétés acquises n ont pas été remises en cause dans le bilan d ouverture au 1 er janvier 2004. Les immobilisations représentatives de fonds de commerce ne répondant pas à la définition d une immobilisation incorporelle (actif identifiable pouvant être vendu séparément ou correspondant à des droits contractuels), sont assimilées aux écarts d acquisition. Les nouveaux goodwills sont calculés conformément à la norme IFRS 3. Après avoir alloué le coût d acquisition à la juste valeur des actifs et passifs acquis, l écart résiduel entre le coût d acquisition et la quote-part du Groupe dans les capitaux propres de ces filiales à la date d acquisition est affecté au goodwill. Les compléments de prix susceptibles d être payés sont comptabilisés lorsque l ajustement est probable et que le montant peut être estimé d une manière fiable. Les goodwills provenant de l acquisition de sociétés étrangères hors zone euro sont traités comme des actifs et passifs de l activité étrangère et convertis en conséquence au taux de clôture selon la norme IAS 21. La norme IAS 36 imposant de ne plus amortir les écarts d'acquisition, des tests de dépréciation sont mis en place au minimum une fois par an (en décembre) au niveau des unités génératrices de trésorerie (sociétés) auxquelles l'écart d'acquisition a été affecté lors de l'acquisition. Les écarts d'acquisition sont également soumis à des tests de dépréciation si des événements ou des changements de circonstances indiquent qu'ils se sont dépréciés. La méthodologie suivie utilise la méthode de projection des flux de trésorerie futurs, ces flux provenant de plans établis par société sur 3 ans et étant actualisés à un taux de 7,9% après impôt (qui correspond au coût moyen pondéré du capital en 2007 voir 3.1.3.3 du rapport de gestion); la valeur terminale est déterminée sur la base d'un taux de croissance à l'infini de 1,5%. 2.2. Immobilisations incorporelles À l exception des coûts de développement, les immobilisations incorporelles générées en interne ne sont pas activées et les dépenses sont comptabilisées en charge l'année au cours de laquelle elles sont encourues. Aucun coût de développement n'est activé à la date du 31 décembre 2007. La durée d'utilité des actifs incorporels est appréciée pour chaque actif comme étant finie ou indéterminée. Quand un actif incorporel a une durée d'utilité finie, il est amorti sur cette période. Les durées et les modes d'amortissement des actifs incorporels à durée d'utilité finie sont revus au moins à la clôture de chaque exercice ou dès lors qu'un indice de perte de valeur existe. 2.3. Immobilisations corporelles 2.3.1. Valeur brute Les immobilisations sont inscrites au bilan à leur coût historique (qui correspond à la juste valeur du prix payé et inclut les éventuels coûts d acquisition), augmenté des écarts d évaluation issus de l affectation des écarts de première consolidation. Les contrats de location sont revus afin de les qualifier de location financière ou de location simple. Un contrat est qualifié de location financière lorsqu'il transfère au Groupe la quasi-totalité des risques et avantages inhérents à la propriété de l'actif loué et s il répond à l'un des quatre critères suivants: existence d une option d achat en fin de contrat à une valeur inférieure à la valeur de marché ; transfert de propriété en fin de contrat ; durée du contrat de location couvrant la majeure partie de la durée de vie économique de l'actif même s'il n'y a pas transfert de propriété ; au commencement du contrat de location, valeur actualisée des paiements minimaux au titre de la location s'élevant au moins à la quasi-totalité de la juste valeur de l'actif loué. Lorsqu un contrat est qualifié de location financière, le bien est enregistré comme une immobilisation, pour un montant égal à la juste valeur du bien loué ou si elle est inférieure, à la 58
COMPTES CONSOLIDÉS valeur actualisée des paiements minimaux au titre de la location, avec en contrepartie le poste «passif non courant portant intérêt». Le montant de la dette («passif non courant portant intérêt») est progressivement diminué de la fraction des amortissements financiers incluse dans les loyers. Les paiements au titre des contrats de location simple sont comptabilisés en charge dans le compte de résultat sur une base linéaire jusqu'à l'échéance du contrat. 2.3.2. Dépréciation Les principales durées d amortissement (correspondant à la durée d utilité) retenues pour le calcul des amortissements sont: constructions...30 ans aménagements liés aux terrains et constructions...de 5 à 10 ans matériel, outillage, installations techniques...de 6 à 10 ans autres immobilisations corporelles...de 3 à 10 ans Les amortissements sont calculés selon le mode linéaire. Les biens faisant l objet d une location financière sont amortis sur la durée la plus courte entre la durée du contrat et la durée d utilité du bien; dans le cas où le transfert de propriété à la fin du contrat est raisonnablement assuré, c est la durée d utilité qui est retenue. Les immobilisations corporelles font l objet de tests de dépréciation lorsque des événements ou changements dans les circonstances indiquent que la valeur comptable pourrait ne pas être recouvrable. S'il existe un quelconque indice de cette nature et si les valeurs comptables excèdent la valeur recouvrable estimée, les actifs ou unités génératrices de trésorerie sont dépréciés pour être ramenés à leur valeur recouvrable, déterminée sur la base de la plus forte valeur entre la valeur de marché et les flux futurs de trésorerie actualisés. 2.4. Participations Les titres de participation représentent les intérêts du Groupe dans le capital de sociétés non consolidées, du fait de leur très faible taille, et sont, le cas échéant, dépréciés par comparaison avec les capitaux propres de ces sociétés. 2.5. Autres actifs long terme Les autres actifs long terme comprennent les dépôts de garantie, les prêts et les créances ayant une échéance supérieure à un an. Ces actifs et notamment les dépôts concernant les locations simples sont évalués selon la méthode du coût amorti. 2.6. Actifs disponibles à la vente Ils comprennent les titres de placement, dont l échéance est fixe, classés dans ce poste quand le Groupe a l intention de les conserver jusqu à échéance. Jusqu à ce que l investissement soit vendu ou jusqu à ce qu il soit démontré qu il a perdu durablement de la valeur, les variations de valeur sont comptabilisées en capitaux propres. 2.7. Stocks Les stocks figurent au bilan au prix de revient moyen pondéré. Les escomptes financiers sont intégrés dans la valorisation des stocks. Les profits internes sur stock résultant des opérations commerciales intragroupe sont éliminés. Les stocks font l objet d une dépréciation pour les ramener à leur valeur nette de réalisation. La valeur nette de réalisation est le prix de vente estimé dans le cours normal de l activité diminué des coûts estimés nécessaires pour réaliser la vente. La provision est ainsi calculée produit par produit sur la base d une valeur nette de réalisation estimée actualisée en fonction de la date estimée de revente. Dans la mesure où l alliage en stock est indissociable du produit référencé, une provision liée exclusivement à l évolution du cours des alliages ne se justifie pas. Les produits qui contiennent de l alliage font éventuellement l objet d une dépréciation dans le cadre des règles décrites dans le paragraphe précédent. L application des normes IFRS en matière de traitement comptable du patrimoine des sociétés acquises amène, notamment, à réévaluer la valeur des stocks inscrite en entrée de périmètre. À l issue de cette réévaluation, la valeur d entrée des stocks acquis est égale à la valeur de vente de ces mêmes stocks, diminuée des frais nécessaires à leur commercialisation. La différence entre la valeur comptable des stocks dans les comptes de la société acquise et leur valeur réévaluée vient diminuer la partie non affectée du goodwill. Cet écart de valorisation pèse sur la marge brute post-acquisition, puisque la seule marge reconnue ultérieurement sur ces stocks acquis est la marge qui correspond à la couverture des frais de commercialisation. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 59
COMPTES CONSOLIDÉS 2.8. Clients et comptes rattachés La juste valeur des créances clients, compte tenu des échéances courtes de paiement des créances, est assimilée à leur valeur au bilan. Les effets escomptés non échus ainsi que les créances titrisées ou cédées dans le cadre de la loi Dailly sont réintégrés dans les comptes clients. Les cessions de créances sans recours qui répondent aux prescriptions de la norme IAS 39 sont déconsolidées. Les procédures Groupe mises en place en matière de provisions pour créances douteuses tiennent compte des durées usuelles de règlement dans les divers pays où IMS est implanté, des retards de règlement et de la situation de chaque client. Le montant des provisions est ainsi calculé à partir du risque réel, c est-à-dire après prise en compte éventuelle des remboursements de TVA et d assurances crédit. Les taux de dépréciation pratiqués sont de 25% pour toute créance ayant un retard de 60 jours par rapport à l échéance (la créance est alors comptabilisée en créance douteuse). Ce pourcentage est porté à 50% après 60 jours supplémentaires (soit au total 120 jours de retard par rapport à l échéance), puis à 100% 180 jours après l échéance. Si une procédure légale a été initiée contre le client, la provision est portée à 75% minimum. Si le client est en procédure judiciaire, la créance est provisionnée à 100% dans l attente d une solution judiciaire officielle; lorsque cette dernière débouche sur un calendrier de règlement d une durée supérieure à 12 mois, une provision de 50% est maintenue sur le solde de la créance. Ces provisions sont ensuite revues pour tenir compte de la situation particulière de chaque client. Les créances irrécouvrables sont constatées en pertes lorsqu elles sont identifiées comme telles. 2.9. Autres créances Les éléments classés en autres créances ont une échéance inférieure à un an. 2.10. Trésorerie et équivalents de trésorerie La trésorerie en banque, les fonds en caisse ainsi que les placements à très court terme, ayant une échéance initiale de moins de trois mois, sont classés dans ce poste. 2.11. Actifs passifs destinés à être cédés Le Groupe a décidé d adopter la norme IFRS 5 par anticipation dès 2005. Les règles appliquées ont été les suivantes: 2.11.1. Classement au bilan Les actifs ou groupes d actifs destinés à être cédés, comme définis par la norme IFRS 5, sont présentés sur une ligne distincte de l actif. Les dettes liées aux groupes d'actifs destinés à la vente sont présentées sur une ligne distincte du passif. Les immobilisations classées en actifs à céder cessent d être amorties à partir de la date à laquelle elles remplissent les conditions pour être classées en tant qu actifs à céder, dès lors qu elles sont disponibles pour une cession immédiate et que la cession est probable. À chaque clôture, la valeur comptable est comparée à la juste valeur, nette des frais de cession, et une provision pourdépréciationestpassées ilyalieu. 2.11.2. Classement au compte de résultat Un groupe d'actifs cédé, destiné à être cédé ou arrêté est une composante de l'entité s il: représente une ligne d'activité ou une région géographique principale et distincte fait partie d un plan unique et coordonné pour se séparer d une ligne d activité ou d une région géographique principale et distincte ou est une filiale acquise exclusivement en vue de la revente. Lorsqu un groupe d'actifs cédé, destiné à être cédé ou arrêté est une composante de l'entité, ses charges et ses produits sont présentés sur une ligne séparée au compte de résultat (résultat net des activités abandonnées) comprenant le total: du profit ou de la perte après impôt des activités abandonnées et du profit ou de la perte après impôt comptabilisé(e) résultant de l évaluation à la juste valeur diminuée des coûts de la vente, ou de la cession des actifs ou du (des) groupe(s) destiné(s) à être cédé(s) constituant l activité abandonnée. 60
COMPTES CONSOLIDÉS 2.12. Capitaux propres, actions auto-détenues, plan de stock-options et plan d attribution gratuite d actions Les capitaux propres intègrent les intérêts minoritaires, sauf si ceux-ci font l objet d un engagement de rachat (voir 2.23). Les actions propres auto-détenues, évaluées à leur coût d acquisition, viennent en diminution des capitaux propres consolidés. Le produit éventuel de la cession des actions propres (dans le cadre de la levée d options d achat d actions) est imputé directement en augmentation des capitaux propres, de sorte que les éventuelles plus ou moins-values de cession n affectent pas le résultat de l exercice. Les plans d achat d actions postérieurs au 7 novembre 2002, qui ont fait l objet d une évaluation selon un modèle binomial conformément à la norme IFRS 2 ainsi que le plan d attribution gratuite d actions mis en œuvre au 18 septembre 2006, ont donné lieu à comptabilisation d une charge annuelle avec pour contrepartie les capitaux propres. 2.13. Provisions pour risques et charges Les provisions sont comptabilisées lorsqu il existe une obligation juridique ou implicite résultant d un événement passé, qu il est probable qu une sortie de ressources sera nécessaire pour éteindre l obligation et que le montant de l obligation peut être estimé de manière fiable. Selon leur échéance, les provisions pour risques et charges sont classées en courant (échéance inférieure à 1 an) ou en non courant (échéance supérieure à 1 an). 2.14. Provisions pour engagements sociaux Certains salariés du Groupe perçoivent, en complément des allocations de retraite conformes aux législations locales en vigueur dans les pays où sont implantées les sociétés, des indemnités de départ en retraite (ou des indemnités de départ de la société) et des compléments de retraite. Il existe également des régimes de médaille du travail. Le Groupe offre ces avantages dans certains pays au travers de régimes à cotisations définies ou de régimes à prestations définies. Dans le cas de régimes à cotisations définies, le Groupe n a pas d autre obligation que le paiement des primes, la charge correspondante étant comptabilisée directement en résultat de l exercice. Dans le cas de régimes à prestations définies, les engagements de retraite sont évalués conformément à la norme IAS 19, en utilisant la méthode actuarielle des unités de crédit projetées. Les hypothèses tiennent compte d un taux d actualisation, de tables de mortalité ainsi que d hypothèses de sorties d effectifs et d augmentation de salaires. L'amortissement des gains et pertes actuariels cumulés est pratiqué sur la durée résiduelle moyenne d'activité suivant la règle du corridor, c'est-à-dire pour la partie excédant 10% de la valeur la plus élevée entre le montant de l engagement et les actifs de couverture. 2.15. Impôts différés Les impôts différés sont comptabilisés, en utilisant la méthode bilantielle du report variable, pour toutes les différences temporelles existant à la date de clôture entre la base fiscale des actifs et passifs et leur valeur comptable au bilan. Les impôts différés actifs ne sont enregistrés à l actif que si des bénéfices imposables suffisants pour les résorber sont prévus, en s'appuyant sur un business plan à 3 ans élaboré sur la base des hypothèses les plus probables. La valeur comptable des actifs d impôt différé est revue à chaque clôture. Chaque ajustement provenant de l application des normes IFRS donne lieu à la comptabilisation d un impôt différé (à l'exception de l'arrêt d'amortissement des écarts d'acquisition). Les actifs et passifs d impôt sont évalués sur la base des taux d impôt qui ont été adoptés ou quasi-adoptés à la clôture. En application de la méthode du report variable, l effet des éventuelles variations de taux d imposition sur les impôts différés constatés antérieurement est enregistré au compte de résultat au cours de l exercice durant lequel ces changements de taux sont devenus certains. 2.16. Passif non courant portant intérêt Ce poste enregistre les dettes long terme et la dette correspondant à l immobilisation des locations financières (voir 2.3.1), à l exclusion de la partie venant à échéance dans l exercice à venir. Les emprunts sont initialement enregistrés au coût, qui correspond à la juste valeur du montant reçu, net des coûts liés à la mise en place des emprunts. Postérieurement à la comptabilisation initiale, les dettes long terme portant intérêt sont évaluées au coût amorti, en utilisant la méthode du taux d intérêt effectif. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 61
COMPTES CONSOLIDÉS 2.17. Autre passif non courant Les éléments classés en autre passif non courant sont des dettes ayant une échéance supérieure à un an. 2.18. Dette d impôt exigible Toutes les dettes d impôt sont enregistrées conformément à la norme IAS 37. 2.19. Passif courant portant intérêt L effet de la titrisation, ou de la loi Dailly, et les effets escomptés non échus sont, le cas échéant, réintégrés à ce niveau dans le bilan (avec en contrepartie le poste clients voir 2.8). La partie des dettes long terme venant à échéance à moins d un an est également classée à ce niveau. 2.20. Instruments dérivés Les instruments dérivés incluent essentiellement: des produits de couverture de taux d intérêt ; des produits de couverture de taux de change. Ces produits sont comptabilisés à leur juste valeur. La variation de la juste valeur est enregistrée en résultat. 2.21. Instruments dérivés incorporés Les instruments dérivés incorporés sont essentiellement des instruments portant sur les taux d intérêt d emprunts, pour lesquels une relation de couverture de juste valeur a pu être définie. Dans ce cas, les variations de valeur de ces instruments dérivés ne transitent pas par le résultat. 2.22. Créances et dettes libellées en monnaie étrangère Les opérations en monnaie étrangère sont initialement enregistrées dans la monnaie fonctionnelle de chaque filiale au taux de change en vigueur à la date de la transaction. À la date de clôture, les actifs et passifs monétaires libellés en monnaie étrangère sont convertis dans la monnaie fonctionnelle du Groupe au taux de change en vigueur à la date de clôture. L'ensemble des écarts (gains et pertes latents) est enregistré dans le compte de résultat de chaque filiale. 2.23. Engagement de rachat des minoritaires Les engagements de rachat des minoritaires sont comptabilisés en «Autres dettes». L écart entre l engagement et la situation nette acquise est enregistré en goodwill. COMPTE DE RÉSULTAT 2.24. Produits des activités ordinaires Les produits des activités ordinaires sont comptabilisés lorsqu il est probable que les avantages économiques futurs iront au Groupe IMS et que ces produits peuvent être évalués de manière fiable. Dans ce cadre, le chiffre d affaires est constaté à la livraison des produits. Les escomptes financiers accordés viennent en déduction des produits des activités ordinaires. 2.25. Achats Les escomptes financiers obtenus viennent en déduction des achats. 2.26. Frais de personnel Les frais de personnel intègrent les coûts liés aux restructurations et le coût lié aux stock-options ou au plan d attribution gratuite d actions. Le plan d attribution gratuite d actions, autorisé par l Assemblée Générale du 10 juillet 2006, et mis en œuvre le 18 septembre 2006, s est traduit pour 2007 par la reconnaissance comptable d une fraction du coût du programme. Le coût de ce programme résulte de l étalement sur la période d acquisition des actions gratuites, de la valeur de ces mêmes actions, estimée sur la base d un coût unitaire de 17 euros par action (moyenne du cours du titre IMS sur la période du 11 au 18 septembre 2006, période relative au placement global de 51% du capital de la société). 2.27. Dotations aux amortissements Ce poste tient compte des dotations calculées sur les locations financières retraitées. 2.28. Dotations aux provisions Ce poste tient compte des dotations concernant les évaluations des engagements sociaux selon la norme IAS 19. 2.29. Autres charges Ce poste tient compte des ajustements provenant de la comptabilisation au bilan des locations financières: les loyers concernant les locations financières sont ainsi annulés avec en contrepartie une diminution de la dette pour la partie correspondant au remboursement du capital et une comptabilisation de charges financières. 62
COMPTES CONSOLIDÉS 2.30. Charges financières nettes Les intérêts sont comptabilisés à hauteur des intérêts courus, en utilisant la méthode du taux d intérêt effectif. Les charges financières nettes n incluent pas les escomptes accordés et reçus, puisqu ils sont rattachés aux produits des activités ordinaires et aux achats. Les locations financières donnent lieu à constatation d intérêts. 2.31. Impôts La charge d impôt inclut les impôts sociétés et les impôts différés. La charge d impôt sociétés est égale aux montants d impôts sur les bénéfices dus aux administrations fiscales au titre de l exercice, en fonction des règles et des taux d imposition en vigueur dans chaque pays. Les impôts différés sont comptabilisés en utilisant la méthode bilantielle du report variable pour toutes les différences temporelles existant à la date de clôture entre la base fiscale des actifs et passifs et leur valeur comptable au bilan. 2.32. Résultat par action Le résultat net part du Groupe par action émise est calculé sur la base du nombre total des actions qui composent le capital social de la Société IMS, tandis que le résultat net part du Groupe par action hors auto-contrôle ne prend pas en compte les actions propres auto-détenues. Comme il n existe aucun instrument dilutif en circulation à la clôture de l exercice, le résultat de base et le résultat dilué par action sont identiques. 3. COMMENTAIRES COMPTES DE BILAN 3.1. Écarts d acquisition - Regroupements d entreprises Les entités concernées par la norme regroupements d entreprises sont en 2007 les sociétés du groupe Cotubel, les sociétés Brescia Acciai et Produr ainsi que les fonds de commerce acquis par Aceros IMS. Ces sociétés et activités ont été intégrées dans les comptes du Groupe IMS selon la méthode de l acquisition. Les bilans d ouverture ont été établis aux dates du 1 er juin 2007 pour les sociétés du groupe Cotubel, du 1 er juillet 2007 pour Brescia Acciai, et du 30 septembre 2007 pour Produr. Les écarts d'acquisition sont résumés dans le tableau suivant: Solde Écarts de Solde (en millions d euros) initial Acquisitions Cessions conversion final Aceros IMS Int. 14,6 14,6 IMS SpA 7,0 7,0 Datec (IMS France) 1,1 1,1 Techniplaques (IMS France) 0,8 0,8 Specialstal 0,2 0,2 Astralloy Steel Products 0,2 0,2 R&T 3,2 3,2 Lega Inox 5,4 0,1 5,5 IMS Kupa 0,2 0,2 Mécacier (IMS France) 9,2 9,2 PMA (IMS France) 0,9 0,9 Hoselmann 7,3 7,3 Alura (Aceros IMS) 2,4 2,4 Sidertaglio (IMS SpA) 0,3 0,3 Comoglio (IMS SpA) 0,1 0,1 Groupe Cotubel 21,6 21,6 Brescia Acciai 1,1 1,1 Produr 4,7 4,7 Noracero (Aceros IMS) 3,3 3,3 Diclacero (Aceros IMS) 0,2 0,2 Total 52,9 30,9 0,1 83,9 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 63
COMPTES CONSOLIDÉS Les tests de dépréciation réalisés sur tous ces écarts d acquisition n ont fait apparaître aucune dépréciation exceptionnelle à constater. La variation entre la valeur nette 2006 et la valeur nette 2007 résulte des nouveaux écarts d acquisition dégagés sur les sociétés du groupe Cotubel, Produr, Brescia Acciai et les fonds de commerce acquis en Espagne. Le goodwill calculé sur Brescia Acciai tient compte de la valorisation des engagements de rachat des minoritaires. Les principaux retraitements expliquant le passage entre les valeurs nettes comptables de ces sociétés et leur juste valeur, qui a servi de base aux calculs des goodwills, ont été les suivants: réévaluation des stocks: 5,9 millions d euros (cf. 3.7) réévaluation des constructions: 1,8 million d euros retraitement d homogénéisation sur les durées d amortissement: 0,9 million d euros retraitement d homogénéisation sur les provisions sur stocks: -0,7 million d euros retraitement d homogénéisation sur la valorisation des stocks: 0,9 million d euros autres retraitements: -0,2 million d euros impôts différés: -0,5 million d euros Le coût d acquisition total des sociétés et activités mentionnées ci-dessus s élève à 64,4 millions d euros, et comprend les éléments de prix restant à payer par IMS au 31 décembre 2007. 3.2. Immobilisations incorporelles Les variations du poste immobilisations incorporelles sont les suivantes: Solde Variation de Écarts de Solde (en millions d euros) initial périmètre Augmentation Diminution conversion final Valeur brute Logiciels informatiques 11,9 0,3 1,4 13,6 Autres 1,2 0,1 1,3 Total 11,9 1,5 1,5 14,9 Amortissements Logiciels informatiques 7,2 0,2 1,5 (0,1) 8,8 Autres 0,3 0,1 0,4 Total 7,2 0,5 1,6 (0,1) 9,2 Les investissements 2007 correspondent principalement à l acquisition de nouvelles licences. Le progiciel de gestion commerciale Stratix, amorti sur 10 ans, figure au bilan pour une valeur brute de 7,4 millions d euros et une valeur nette de 2,4 millions d euros. Aucune immobilisation incorporelle n est soumise à restriction. Aucun engagement pour l acquisition d une immobilisation incorporelle n existait en 2006 et en 2007. Le poste «logiciels informatiques» contient des immobilisations entièrement amorties mais toujours utilisées à hauteur de 1,7 million d euros en 2007 et le poste «autres» en contient 0,1 million d euros. La dotation annuelle de 1,6 million d euros est incluse dans le poste dotation aux amortissements du compte de résultat. Aucune perte de valeur n a été constatée. 64
COMPTES CONSOLIDÉS 3.3. Immobilisations corporelles Les variations du poste immobilisations corporelles sont les suivantes: Écarts de Solde Variation de conversion et Solde (en millions d euros) initial Augmentation Diminution périmètre reclassements final Valeur brute Terrains 3,2 0,7 0,2 4,1 Terrains en location financière 2,1 0,4 0,6 3,1 Constructions 22,7 2,2 (0,3) 6,4 3,3 34,3 Constructions en location financière 15,4 2,1 17,5 Matériel, outillage, installations techniques 50,4 10,5 (1,2) 4,6 (1,2) 63,1 Matériel, outillage, installations techniques en location financière 12,7 0,5 (0,1) 1,4 (0,1) 14,4 Matériel de transport 2,0 0,5 (0,3) 0,2 0,1 2,5 Matériel de transport en location financière 1,0 (0,1) 0,3 0,3 1,5 Matériel informatique 6,2 0,9 (0,3) 0,9 0,1 7,8 Matériel informatique en location financière 0,2 0,1 0,3 Autres immobilisations corporelles 9,5 1,2 (0,4) 2,6 (0,2) 12,7 Autres immobilisations corporelles en location financière 1,1 0,1 (0,5) 0,7 Immobilisations corporelles en cours 2,1 0,3 (0,2) 0,2 (1,9) 0,5 Avances et acomptes 1,3 1,3 Total 128,6 18,2 (2,9) 17,3 2,6 163,8 Amortissements Constructions 11,3 1,3 (0,3) 2,2 1,4 15,9 Constructions en location financière 3,3 0,7 0,6 4,6 Matériel, outillage, installations techniques 35,5 3,8 (0,8) 3,7 (1,2) 41,0 Matériel, outillage, installations techniques en location financière 6,4 1,6 (0,1) 0,3 (0,2) 8,0 Matériel de transport 1,3 0,4 (0,2) 0,1 0,1 1,7 Matériel de transport en location financière 0,8 0,1 (0,1) 0,1 0,2 1,1 Matériel informatique 4,9 0,7 (0,3) 0,7 0,1 6,1 Matériel informatique en location financière 0,2 0,1 (0,1) 0,2 Autres immobilisations corporelles 6,3 1,0 (0,4) 2,0 8,9 Autres immobilisations corporelles en location financière 0,7 0,1 (0,4) 0,4 Total 70,7 9,8 (2,2) 9,1 0,5 87,9 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 65
COMPTES CONSOLIDÉS Les investissements ont été effectués essentiellement au niveau du matériel, outillage et installations techniques pour 10,5 millions d euros (hors locations financières) ainsi qu au niveau des terrains (acquisition d un terrain en Pologne) et constructions (aménagements en Italie). Quant aux désinvestissements, aucun n est significatif au niveau d une filiale. Aucun engagement d achat significatif n est à signaler en 2006 et 2007. En 2007, une seule immobilisation est donnée en garantie pour 0,9 million d euros en contrepartie d un emprunt contracté par Specialstal en Suède. Les amortissements des locations financières représentent à fin 2007 14,3 millions d euros. Les amortissements hors locations financières s élèvent à 73,6 millions d euros. La dotation aux amortissements de 9,8 millions d euros est incluse dans le poste dotation aux amortissements du compte de résultat. Aucune dépréciation pour perte de valeur n a été constatée. Il n y pas d immobilisations non utilisées temporairement avec une valeur nette comptable différente de 0. De même, il n existe pas d immobilisations inutilisées et prêtes à être sorties autres que les immobilisations reclassées en actifs destinés à être cédés. Aucune immobilisation n a été par ailleurs classée en actif destiné à être cédé. Les valeurs brutes des immobilisations complètement amorties mais toujours utilisées se décomposent ainsi: (en millions d euros) 2007 2006 Constructions 7,4 5,2 Matériel, outillage, installations techniques 25,4 22,9 Matériel de transport 1,3 1,4 Matériel informatique 3,6 3,2 Autres immobilisations corporelles 4,9 4,4 3.5. Autres actifs long terme Ce poste contient des dépôts et cautionnements et des créancesdontl échéanceestsupérieureà1an. 3.6. Actifs disponibles à la vente Le montant de ce poste n est pas, à la date de clôture, significatif. Il contient des titres de placement détenus par la société Fleischmann. 3.7. Stocks (en millions d euros) 2007 2006 Valeur brute 396,6 276,2 Provision sur stocks (15,1) (6,2) Valeur nette 381,5 270,0 Les principales variations des provisions sur stocks sont les suivantes: (en millions d euros) 2007 2006 Au 1 er janvier 6,2 5,8 Dotations aux provisions 7,3 0,7 Reprises sur provisions (0,4) (0,4) Variation de périmètre 2,0 0,1 Au 31 décembre 15,1 6,2 Au moment des intégrations respectives de ces sociétés dans le périmètre, l impact des acquisitions 2007 sur les stocks bruts consolidés avant et après réévaluation (voir 2.7) est le suivant: Sociétés du groupe Cotubel Valeur nette comptable des stocks repris:...41,4 millions d euros Valeur réévaluée:...46,1 millions d euros 3.4. Participations Les titres de participation non consolidés sont essentiellement les titres de Stockacier, société sans activité en 2007, détenue à 100% par IMS International Metal Service, avec une valeur proche de 0. Brescia Acciai Valeur nette comptable des stocks repris:...6,4 millions d euros Valeur réévaluée:...7,1 millions d euros Produr Valeur nette comptable des stocks repris:...4,4 millions d euros Valeur réévaluée:...4,9 millions d euros 66
COMPTES CONSOLIDÉS La réévaluation pour chacune de ces sociétés a été imputée dans le coût des ventes en fonction des rotations de stocks constatées dans les filiales. 3.8. Clients et comptes rattachés Le poste clients et comptes rattachés se décompose ainsi: (en millions d euros) 2007 2006 Clients 165,6 142,0 Effets à l encaissement 18,8 41,3 Effets à recevoir 17,2 15,3 Effets escomptés non échus 46,1 14,5 Clients douteux 8,5 8,1 Produits à recevoir 0,3 Valeur brute 256,5 221,2 Il ne comprend pas les créances cédées sans recours pour un montant de 17,9 millions d euros en 2006 et 50,2 millions d euros en 2007. L analyse des créances clients en fonction des retards de paiement est la suivante: (en millions d euros) 2007 2006 Créances non échues et non dépréciées 201,1 181,4 Créances échues et dépréciées < 30 jours 7,2 0,0 de 30 à 60 jours 1,0 0,2 de 60 à 90 jours 3,5 1,3 de 90 à 120 jours 1,2 0,3 > 120 jours 9,5 8,8 s/total 22,4 10,6 Créances échues et non dépréciées < 30 jours 14,9 16,5 de 30 à 60 jours 12,6 10,7 de 60 à 90 jours 1,4 0,8 de 90 à 120 jours 1,3 0,4 > 120 jours 2,8 0,8 s/total 33,0 29,2 Total créances 256,5 221,2 L évolution de la provision clients ainsi que sa décomposition entre provision individuelle (concernant des clients identifiés) et provision collective se présente ainsi: Provision Provision (en millions d euros) individuelle collective Total Au 1 er janvier 2006 2,7 4,1 6,8 Dotations 0,4 0,9 1,3 Reprises utilisées (0,2) (0,2) Reprises non utilisées (0,1) (0,1) Variation de périmètre 0,1 0,1 Au 31 décembre 2006 3,1 4,8 7,9 Dotations 0,9 0,6 1,5 Reprises utilisées (0,6) (0,6) (1,2) Reprises non utilisées (0,1) (0,1) Variation de périmètre 0,1 0,3 0,4 Au 31 décembre 2007 3,4 5,1 8,5 3.9. Autres créances Les autres créances (en valeur brute) sont ventilées de la façon suivante: (en millions d euros) 2007 2006 Avances et acomptes versés sur commandes 0,6 0,6 Créances fiscales 6,1 3,8 Prêts au personnel 0,1 0,3 Débiteurs divers 2,2 4,2 Charges constatées d avance 3,3 2,4 Valeur brute 12,3 11,3 Les créances fiscales sont toutes les créances liées à des taxes ou impôts autres que l impôt sur les sociétés. Elles comprennent les créances de TVA, des créances de retenues à la source, etc. 3.10. Trésorerie et équivalents de trésorerie Le poste trésorerie et équivalents de trésorerie se décompose ainsi: (en millions d euros) 2007 2006 Trésorerie 15,1 16,2 Équivalents de trésorerie 8,3 8,0 Total 23,4 24,2 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 67
COMPTES CONSOLIDÉS 3.11. Actifs / passifs destinés à être cédés Le poste «actifs destinés à être cédés» contenait en 2006 un dépôt, qui a été cédé en 2007. Le résultat de cession dégagé lors de cette opération est de 2 millions d euros. Aucun actif destiné à être cédé ni aucun passif associé n existe plus à la clôture du 31 décembre 2007. 3.12. Capitaux propres Le capital social au 31 décembre 2007 est de 27527740,73 euros. Il est composé de 18057010 actions ordinaires entièrement libérées. L'écart de conversion constaté sur les filiales étrangères depuis la date de passage aux normes IFRS (option offerte par les normes IFRS) ou depuis leur date d'acquisition si elle est postérieure au 1 er janvier 2004 est de 0,8 million d euros à fin 2007. Après avoir enregistré une diminution du poste écarts de conversion de 0,1 million d euros en 2006, le Groupe a constaté à nouveau une diminution de 0,7 million d euros en 2007. Ces montants ont été directement affectés en capitaux propres. Les réserves consolidées au 31 décembre 2007 (240,8 millions d euros) comprennent : les réserves de la société mère pour 89,7 millions d euros ; les retraitements de consolidation effectués au niveau de la société mère pour -5,8 millions d euros, ce montant tenant compte de l affectation des actions propres ; la différence de consolidation sur les filiales consolidées, soit 156,9 millions d euros. Les réserves d IMS International Metal Service (société mère) se décomposent ainsi: (en millions d euros) 2007 Primes d émission 28,3 Réserve légale 2,7 Réserve actions propres 6,2 Autres réserves 0,7 Report à nouveau 51,5 Amortissements dérogatoires 0,3 Total 89,7 Le total des actions propres venant réduire les capitaux propres du Groupe est de 7,1 millions d euros au 31 décembre 2007. Le résultat des minoritaires, négatif, a été affecté au résultat part du Groupe. L ensemble des intérêts minoritaires a ensuite été reclassé en dettes sur immobilisations pour tenir compte de l engagement de rachat des minoritaires de la société Brescia Acciai. 3.13. Stock-options et plan d attribution gratuite d actions Plusieurs plans d achats d actions ont été mis en place avec les caractéristiques suivantes: Plan n 1 Plan n 2 Plan n 3 Plan n 4 Plan n 5 Date d'assemblée 12 mai 1998 12 mai 1998 12 mai 1998 9 avril 2002 9 avril 2002 Date du Conseil d'administration 3 mars 2000 22 février 2001 22 février 2002 21 mai 2002 24 février 2003 Nombre total d'actions pouvant être achetées par : 290 000 120 000 40 000 240 000 80 000 - les mandataires sociaux attributaires 40 000-40 000 20 000 50 000 - les salariés 250 000 120 000-220 000 30 000 Point de départ de l'exercice des options 4 mars 2005 23 février 2005 23 février 2006 22 mai 2006 24 février 2007 Date d'expiration 3 mars 2007 22 février 2008 22 février 2009 21 mai 2009 24 février 2010 Prix d'achat 7,72 7,79 8,38 8,36 7,36 Modalités d'exercice ns ns ns ns ns Options d achat d actions restantes à l ouverture - 32 655-35 000 50 000 Nombre d'actions achetées au cours de l exercice - 16 930-35 000 28 000 Options d'achat d'actions annulées ou recréditées durant l'exercice - (4 000) - - - Options d'achat d'actions restantes à la clôture - 11 725 - - 22 000 68
COMPTES CONSOLIDÉS Les 33725 actions à remettre dans le cadre de l exercice des plans de stock-options ouverts au 31 décembre 2007 sont couvertes par des actions auto-détenues. La Société détient en outre 500213 actions propres affectées qui couvrent 93% de l engagement maximum résultant du plan d attribution gratuite d actions mis en œuvre le 18 septembre 2006. 3.14. Provisions pour risques et charges (courantes et non courantes) Les provisions courantes (dont l échéance est inférieure à 1 an) s élèvent à 2,1 millions d euros. Les provisions non courantes (dont l échéance est supérieure à 1 an) sont de 1,3 million d euros. Les mouvements 2007 de l ensemble des provisions (courantes et non courantes) se décomposent ainsi: Reprise Variation de Solde devenue périmètre Solde (en millions d euros) initial Dotation Reprise sans objet et autres final Provision litiges 0,5 0,3 (0,2) 0,6 Provision restructurations / départs individuels 1,3 0,7 (0,5) (0,1) 0,3 1,7 Autres provisions 1,7 0,1 (0,4) (0,3) 1,1 Total 3,5 1,1 (1,1) (0,1) 0,0 3,4 Aucun passif éventuel significatif n est à signaler en 2007. 3.15. Provisions pour engagements sociaux Les principaux engagements de retraite se trouvent en France, en Allemagne et en Italie. Hypothèses retenues France Allemagne Italie Taux d actualisation 2007 Régime retraite chapeau 5,4% Autres régimes 5,25% 5,5% et 5,25% 5,25% 2006 Régime retraite chapeau 4,5% Autres régimes 4,25% 4,25% 4,25% Taux inflation 2007 2,00% 3,00% 2,00% 2006 2,00% 3,00% 2,00% Taux moyen d augmentation de salaire 2007 Inflation + de 0,5% à 1,5% Inflation +1% ou 2,4% selon les CSP * selon les CSP * 2006 Inflation +0,6% ou 1,5% Inflation +1,0% ou 2,4% selon les CSP * selon les CSP * * CSP: catégories socio-professionnelles RAPPORT FINANCIER IMS 2007 69
COMPTES CONSOLIDÉS Évolution des engagements sociaux sur l exercice (en millions d'euros) France Italie Allemagne Autres pays Total 70 Réconciliation de la situation financière à l ouverture 1. Dette actuarielle au 01/01/2007 (15,6) (3,5) (9,5) (0,4) (29,0) 2. Juste valeur des actifs du fonds d'assurance au 01/01/2007 0,1 0,1 3. Situation financière à l ouverture = (1)+(2) (15,6) (3,5) (9,4) (0,4) (28,9) 4. Coût des services passés non financés 5. (Gains) / Pertes actuariels non financés 4,3 1,4 5,7 6. (Provision) / Montant payé d'avance à l ouverture = (3)+(4)+(5) (11,3) (3,5) (8,0) (0,4) (23,2) Corridor à l'ouverture (=10% de la dette actuarielle) 1,5 0,3 0,9 2,7 (Gains) / Pertes actuariels à amortir à l ouverture 2,8 0,0 0,7 3,5 Charge de l'exercice 2007 1. Coût des services 0,4 0,1 0,1 0,6 2. Coût de l'actualisation 0,7 0,1 0,4 1,2 3. Rendement attendu des fonds d'assurance 4. Amortissement du coût des services passés 5. Amortissement des (gains) / pertes actuariels 0,3 0,1 0,4 6. Réduction / Liquidation de régime (0,2) (0,2) 7. Charge de l'exercice 2007 = somme de (1) à (6) 1,2 0,1 0,6 0,1 2,0 (Provision) / Montant payé d'avance au 31/12/2007 1. (Provision) / Montant payé d'avance au 01/01/2007 (11,3) (3,5) (8,0) (0,4) (23,2) 2. Charge de l'exercice 2007 (1,2) (0,1) (0,6) (0,1) (2,0) 3. Prestations payées par l'employeur en 2007 0,2 0,5 0,2 0,9 4. Transfert de provision en 2007 5. Réduction / Liquidation de régime en 2007 0,4 0,4 6. Cotisations payées en 2007 0,4 0,1 0,5 7. Variation de périmètre (0,2) (0,2) (0,4) 8. (Provision) / Montant payé d'avance au 31/12/2007=somme de (1) à (7) (12,1) (3,3) (7,9) (0,5) (23,8) Réconciliation de la situation financière au 31/12/2007 1. Dette actuarielle au 31/12/2007 (14,6) (2,3) (8,1) (0,5) (25,5) 2. Juste valeur des actifs du fond d'assurance au 31/12/2007 0,1 0,1 0,2 3. Situation financière = (1)+(2) (14,5) (2,3) (8,0) (0,5) (25,3) 4. Coût des services passés non financés 5. (Gains) / Pertes actuariels non financés 2,4 (1,0) 0,1 1,5 6. (Provision) / Montant payé d'avance au 31/12/2007= (3)+(4)+(5) (12,1) (3,3) (7,9) (0,5) (23,8) Corridor au 31/12/2007 (=10% de la dette actuarielle) 1,4 0,2 0,8 2,4 (Gains) / Pertes actuariels à amortir au 31/12/2007 1,0 (0,8) 0,2 Évolution de la dette actuarielle 1. Dette actuarielle au 01/01/2007 (15,6) (3,5) (9,5) (0,4) (29,0) 2. Coût des services (0,4) (0,1) (0,1) (0,6) 3. Coût de l'actualisation (0,7) (0,1) (0,4) (1,2) 4. Gains / (Pertes) générés au cours de l'exercice 2007 1,8 1,0 1,5 4,3 5. Modification du régime 6. Prestations payées 0,6 0,5 0,4 1,5 7. Réduction / Liquidation de régime 8. Variation de périmètre (0,3) (0,2) (0,5) 9. Dette actuarielle au 31/12/2007=somme de (1) à (8) (14,6) (2,3) (8,1) (0,5) (25,5) Projection des actifs du fonds d'assurance 1. Juste valeur des actifs du fonds d'assurance au 01/01/2007 0,1 0,1 2. Rendement réel des actifs 3. Cotisations patronales au fonds d'assurance 4. Cotisations salariales au fonds d'assurance 5. Prestations payées par le fonds 6. Réduction / Liquidation de régime 7. Gains / (Pertes) actuarielles 8. Variation de périmètre 0,1 0,1 9. Juste valeur des actifs du fonds d'assurance au 31/12/2007=somme de (1) à (8) 0,1 0,1 0,2 Rationalisation des écarts actuariels générés au cours de l'exercice 2007 1. Écarts liés au changement d'hypothèses (3,8) (0,2) (4,0) 2. Écart d'expérience 2,0 (0,8) (1,2) 0,0 3. Écarts actuariels générés par le fonds (0,3) (0,3) 4. Total des (Gains) / Pertes actuariels=somme de (1) à (3) (1,8) (1,0) (1,5) (4,3)
COMPTES CONSOLIDÉS 3.16. Impôts différés Une charge de 3,3 millions d euros a été comptabilisée en 2007 (cf. 4.8). Cette charge inclut une consommation d impôt différé actif sur les déficits fiscaux du groupe fiscal français pour 2,9 millions d euros. Les déficits fiscaux activés proviennent des résultats déficitaires du groupe fiscal France, composé à l'époque de IMS International Metal Service, IMS France et Calibracier et résultant de la restructuration ponctuelle des sociétés françaises en 2002 et 2003. L impôt différé actif à fin 2007 n est plus que de 0,2 million d euros au titre du report fiscal déficitaire du groupe fiscal français et sera entièrement consommé début 2008. Les impôts différés sont compensés par groupe fiscal. Les impôts différés nets correspondants sont classés soit à l'actif soit au passif. L origine des impôts différés est la suivante: (en millions d euros) 2007 2006 Sur différences temporelles 1,4 4,7 Sur écritures de consolidation (1,4) (1,3) Activation reports fiscaux déficitaires 0,2 3,1 Solde impôts différés 0,2 6,5 Dont impôts différés classés au passif (7,6) (5,1) Dont impôts différés classés à l actif 7,8 11,6 3.17. Passif non courant portant intérêt Les mouvements de l exercice sont les suivants (les totaux présentés ci-dessous intègrent la partie venant à échéance à moins d un an): (en millions d euros) 2007 2006 Au 1 er janvier 95,9 74,4 Nouveaux emprunts 33,1 35,0 Instrument dérivé incorporé de taux (1,0) 0,3 Nouvelles locations financières 0,6 0,2 Remboursements d emprunts (y compris partie court terme) (9,3) (11,6) Remboursements de locations financières (y compris partie court terme) (2,7) (2,5) Variation de périmètre 5,3 0,1 Écarts de conversion et autres 0,7 Au 31 décembre 122,6 95,9 Ce total se retrouve dans le poste «passif non courant portant intérêt» pour 81,3 millions d euros, et dans le poste «passif courant portant intérêt» pour 41,3 millions d euros en ce qui concerne la partie court terme. Les variations de l exercice 2007 sont: Impôt Impôt différé différé (en millions d euros) actif passif Au 1 er janvier 11,6 (5,1) Variation (3,5) 0,2 Variation de périmètre 0,2 (2,8) Autres (0,5) 0,1 Au 31 décembre 7,8 (7,6) RAPPORT FINANCIER IMS 2007 71
COMPTES CONSOLIDÉS Les principales caractéristiques des dettes à long et moyen terme à fin 2007 sont résumées ci-dessous: Échéancier Taux fixe / < 1 an entre > 5 ans (en millions d euros) Devise variable Montant 1 et 5 ans Lignes de crédit Euro Fixe 93,9 33,0 60,9 IMS International Metal Service SKK Variable 4,9 3,7 1,2 PLN Variable 1,3 1,3 Emprunt Specialstal SEK Variable 0,1 0,1 Emprunt Aceros IMS Int. Euro Fixe 0,8 0,8 Emprunt Hoselmann Euro Fixe 0,1 0,1 Retraitements locations financières 21,5 3,1 7,0 11,4 Total 122,6 41,3 69,9 11,4 3.18. Fournisseurs La ventilation du poste fournisseurs est la suivante: (en millions d euros) 2007 2006 Fournisseurs 173,8 134,3 Effets à payer 6,0 3,3 Factures non parvenues 31,4 34,2 Total 211,2 171,8 3.19. Autres dettes Le poste autres dettes se décompose ainsi: (en millions d euros) 2007 2006 Avances et acomptes reçus sur commandes 0,1 Autres dettes fiscales (1) 11,0 8,5 Provisions pour congés payés 4,4 3,3 Autres dettes sociales 16,2 12,5 Dettes sur immobilisations (2) 7,7 1,6 Créditeurs divers 6,9 5,6 Produits constatés d avance 0,1 0,2 Total 46,3 31,8 (1) Autres que les impôts sociétés, classés séparément dans le bilan. (2) Ce poste comprend en 2007 l engagement de rachat des minoritaires de la société Brescia Acciai (qui s est traduit par l achat effectif des 50% restant en janvier 2008) ainsi que les compléments de prix à payer sur l acquisition du groupe Cotubel. 3.20. Passif courant portant intérêt Ce poste qui s élève à 110,0 millions d euros contient les comptes courants à court terme existant vis-à-vis des banques (22,6 millions d euros), la dette relative aux effets escomptés non échus réintégrés dans le compte clients (46,1 millions d euros) et la partie court terme des dettes long terme (41,3 millions d euros). Les tableaux ci-dessous ne prennent pas en compte la partie court terme des dettes long terme, déjà traitée dans le 3.17. Analyse des dettes par taux d intérêt 2007 (en millions d euros) Dettes financières à taux fixe 2,2 Dettes financières à taux variable 66,5 Total 68,7 Analyse des dettes par devise 2007 (en millions d euros) Euro 60,2 Zloty 1,4 Dollar 2,2 Forint hongrois 2,1 Couronne tchèque 2,8 Total 68,7 72
COMPTES CONSOLIDÉS 3.21. Instruments dérivés Les instruments dérivés existant au 31 décembre 2007 sont: des instruments de couverture de taux ; des instruments de couverture de change. La valorisation de ces instruments, comptabilisée au niveau des charges financières nettes, a été effectuée sur la base d anticipations de taux d intérêt et de taux de change: (en millions d euros) Solde initial Augmentation Diminution Solde final Passif Instruments dérivés - taux (1) 0,2 0,2 Instruments dérivés - change 0,1 0,1 Total 0,3 0,3 Actif Instruments dérivés - taux (1) 0,1 0,4 0,5 Instruments dérivés - change Total 0,1 0,4 0,5 (1) Dont deux couvertures de taux chez IMS International Metal Service avec les caractéristiques suivantes: a) nominal de 40 millions d euros amortissables, taux reçu Euribor 3 mois, taux fixe versé de 4,13% b) nominal de 20 millions d euros, taux reçu Euribor 3 mois, taux versé de 4,13% si Euribor 3 mois < 3,65%, ou taux Euribor 3 mois si Euribor 3 mois compris entre 3,65% et 4,55% ou 4,55% si Euribor 3 mois > 4,55% Ces deux nouvelles couvertures ont été mises en place en 2007 suite au refinancement du crédit syndiqué. 3.22. Instruments dérivés incorporés de taux Deux dérivés incorporés de taux existent sur les deux tranches d une ligne de crédit de la Société IMS, avec les caractéristiques suivantes: nominal respectivement de 16 et 14 millions d euros, durée de 5 ans, taux versés basés sur l Euribor 3 mois, taux reçus 4,55%. Les éléments couverts n ont pas varié depuis le 31 décembre 2006. La valorisation des ces deux swaps a eu pour contrepartie le passif non courant portant intérêt, qui a été mouvementé de -1,0 million d euros en 2007. 3.23. Engagements hors bilan Les engagements hors-bilan se décomposent ainsi: 2007 (en millions d euros) Total < 1 an de 1 à 5 ans > 5 ans Engagements reçus (1) 10,2 5,2 5,0 Engagements donnés (2) 23,4 13,1 6,6 3,7 2006 (en millions d euros) Total < 1 an de 1 à 5 ans > 5 ans Engagements reçus 5,1 4,0 0,5 0,6 Engagements donnés (2) 14,6 6,2 7,7 0,7 (1) Les engagements reçus en 2007 comprennent pour 9 millions d euros une garantie donnée par les vendeurs des sociétés nouvellement acquises. (2) En 2007, les engagements donnés comprennent: - une garantie donnée à hauteur de 3 millions d euros sur un fonds de commerce, garantie levée en janvier 2008; - une garantie donnée à hauteur de 5 millions d euros aux vendeurs des sociétés nouvellement acquises; - une garantie donnée par la société IMS SpA, à hauteur de 11,4 millions d euros en 2007 contre 9,1 millions d euros en 2006. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 73
COMPTES CONSOLIDÉS Engagements d investissements financiers L obligation résultant d un engagement de rachat des minoritaires de la société Brescia Acciai a été comptabilisée en 2007 (voir 2.23, 3.1 et 3.19). Cette obligation s est traduite par l achat effectif en janvier 2008 (voir 9, événements postérieurs à la clôture). Au 31 décembre 2007, la société italienne IMS SpA s est engagée à acquérir en 2008 une activité (fonds de commerce et stocks) pour un montant de 16 millions d euros. Cette acquisition a été finalisée le 18 février 2008 (voir 9, événements postérieurs à la clôture). Engagements sociaux En ce qui concerne les engagements sociaux, voir 3.15. Les pertes et gains actuariels cumulés à amortir sont de 0,2 million d euros au 31 décembre 2007. Nantissement de titres Les nantissements existant sur les titres détenus par IMS International Metal Service dans les sociétés Stappert Spezial-Stahl, IMS France, Aceros IMS et IMS SpA dans le cadre du contrat de prêt négocié fin 2004, pour un montant correspondant aux dettes résiduelles jusqu'à extinction du prêt ont été levés à l occasion de la renégociation du crédit syndiqué en février 2007. Covenants bancaires Des «covenants bancaires», fondés sur le respect de deux ratios calculés au niveau des comptes consolidés du Groupe IMS, s appliquent indifféremment sur les lignes de crédit d IMS. Le premier ratio dit de leverage correspond au rapport de l endettement net, calculé comme la somme de l endettement net IFRS majoré des cessions de créances sans recours, sur l EBITDA (somme du résultat opérationnel, des amortissements et des variations de provisions pour risques et charges) et doit rester inférieur à 3. Le deuxième ratio dit de gearing correspond au rapport de l endettement net, calculé comme indiqué précédemment, sur les capitaux propres et doit rester inférieur à 90% (ce seuil, qui était de 70% au 31 décembre 2006, a été renégocié au 31 décembre 2007). Ces ratios sont respectés au 31 décembre 2007. Les dettes court terme de Stappert Spezial-Stahl sont également soumises au respect du ratio capitaux propres sur total de bilan qui doit rester supérieur à 27,5%. En cas de non-respect de ces ratios, la clause d'exigibilité anticipée pourrait être appliquée. La dette financière court terme de R&T a donné lieu à un nantissement d actif à hauteur de 1,3 million d euros. L'emprunt contracté par Specialstal a donné lieu à la constitution d'une hypothèque à hauteur de 0,4 million d euros et d'une garantie sur les actifs pour 0,9 million d euros. Garantie au bénéfice des banques en charge du placement des titres IMS Dans le cadre de l offre à prix ouvert de septembre 2006, la Société et les actionnaires cédants ont signé un contrat de garantie au bénéfice des banques en charge du placement. La garantie porte sur la qualité des informations publiques figurant dans les différents documents d'information établis à l'occasion de cette opération. Cette garantie ne peut être appelée qu à la suite d une décision de justice, si les banques n'ont pu obtenir d indemnisation des actionnaires cédants. La responsabilité de la Société est engagée jusqu au 21 septembre 2009, à hauteur de 10 millions d euros maximum. 74
COMPTES CONSOLIDÉS Obligations contractuelles Les obligations contractuelles sont résumées dans les tableaux ci-dessous: (en millions d euros) Paiements dus sur la période 2007 Total < 1 an de 1 à 5 ans > 5 ans Dettes financières à long terme (hors dettes liées aux retraitements de locations financières) voir 3.17 101,1 38,2 62,9 Intérêts dus sur les dettes financières à long terme (1) 11,0 1,8 9,2 Obligations en matière de locations financières (2) 25,8 4,2 10,5 11,1 Valeur actualisée des obligations en matière de locations financières (3) 21,3 3,9 9,0 8,4 Contrats de location simple (4) 44,8 11,2 29,4 4,2 Contrats de sous-location simple (5) (0,1) (0,1) Obligations d achat irrévocables 0,1 0,1 Autres engagements réciproques Montant des lignes de crédit non utilisées 208,9 205,6 3,3 (en millions d euros) Paiements dus sur la période 2006 Total < 1 an de 1 à 5 ans > 5 ans Dettes financières à long terme (hors dettes liées aux retraitements de locations financières) voir 3.17 74,6 43,3 31,3 Obligations en matière de locations financières (2) 27,2 3,5 10,3 13,4 Valeur actualisée des obligations en matière de locations financières (3) 20,7 3,4 8,9 8,4 Contrats de location simple (4) 41,0 8,1 28,9 4,0 Contrats de sous-location simple (5) (0,3) (0,3) Obligations d achat irrévocables 0,2 0,2 Autres engagements réciproques Montant des lignes de crédit non utilisées 116,6 110,3 6,3 (1) Les intérêts ont été calculés, pour la partie couverte, à partir du plan d amortissement de l emprunt au dernier taux couvert, et pour la partie non couverte, en prenant une hypothèse de taux majoré d une marge moyenne. (2) Il s agit du total des paiements minimaux futurs au titre des contrats de location financière. Il n existe aucun contrat de sous-location au titre des contrats de locations financières. (3) Il s agit de la valeur actualisée des paiements minimaux futurs au titre des contrats de locations financières. (4) Il s agit du total des paiements minimaux futurs au titre des contrats de location simple non résiliables. (5) Il existe à fin 2006 et fin 2007 deux contrats de sous-location simple. Il n existe aucune restriction contractuelle au titre des locations simples. Il n existe pas de contrats incluant des loyers conditionnels, variant en fonction d un critère autre que celui de l écoulement du temps. Les contrats de location simple incluent souvent des clauses de renouvellement essentiellement sur les dépôts (aux Pays-Bas, en Allemagne, au Portugal, en Italie, en République tchèque et aux États-Unis). La présentation faite des engagements hors-bilan n'omet pas l'existence d'un engagement significatif suivant les normes comptables en vigueur. Le Groupe et ses filiales établissent un recensement détaillé des obligations contractuelles, engagements financiers et commerciaux auxquels ils sont partie ou exposés. De manière régulière, ce recensement est actualisé par les services compétents et revu par la direction du Groupe. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 75
COMPTES CONSOLIDÉS 4. COMMENTAIRES COMPTE DE RÉSULTAT 4.1. Produits des activités ordinaires (en millions d euros) 2007 % 2006 % Sociétés françaises 240,1 16,8 176,9 17,3 Sociétés étrangères 1 185,7 83,2 847,4 82,7 Chiffre d'affaires 1 425,8 100,0 1 024,3 100,0 Les chiffres d affaires 2006 et 2007 sont ventilés par zones géographiques et par activités dans le 5 Information sectorielle. 4.2. Coût des ventes (en millions d euros) 2007 2006 Achats 1 161,0 814,0 Variation des stocks nets (54,1) (54,4) Coût des ventes 1 106,9 759,6 4.3. Autres produits opérationnels et reprises de provisions Le détail est le suivant: (en millions d euros) 2007 2006 Loyers (1) 0,3 0,4 Autres produits 2,7 1,1 Plus-values de cession d immobilisations incorporelles et corporelles (2) 2,1 0,1 Reprises de provisions pour clients douteux 1,3 0,3 Reprises de provisions sur autres actifs 1,3 Reprises de provisions pour risques et charges 1,2 2,0 Reprises de provisions pour engagements sociaux 1,3 1,5 Total 10,2 5,4 (1) Les loyers proviennent de contrats de sous-location. (2) Le poste plus-values de cession d immobilisations incorporelles et corporelles contient les plus-values réalisées sur les cessions d immobilisations ainsi que sur la cession du dépôt classé en actif destiné à être cédé. 4.4. Frais de personnel Effectifs Les effectifs moyens consolidés d IMS étaient de 1576 personnes en 2006 et sont de 1832 personnes en 2007. La répartition par catégorie de personnel est la suivante: 2007 2006 Personnel de parc 724 630 Ventes 697 588 Fonctions support 275 231 Gestion des stocks et des achats 92 82 Transport 44 45 Total 1 832 1 576 Rémunérations des membres du Conseil de Surveillance et du Directoire Montants Montants versés versés en 2007 par IMS Avantages Jetons par les (montants bruts hors avantages en de sociétés en euros) en nature nature présence du Groupe Jacques LEJEUNE - - 2400 - Sidney CABESSA - - 15000 - Philippe ARMENGAUD - - 10000 - Christian PARENTE - - - - Yvon JACOB 18000-2000 - Jean-Yves BOUFFAULT 620000 2148 - - Pierre-Yves LE DAËRON 373037 2820 - - Philippe BRUN 284984 1152 - - Engagements sociaux La charge incluse dans les frais de personnel au titre des régimes à cotisations définies est de 0,5 million d euros; elle concerne la Belgique, le Royaume-Uni, l Allemagne (société Hoselmann) et les Pays-Bas. Intramet propose un régime combiné de prévoyance et de retraite complémentaire complètement externalisé. IMS (UK) propose à ses employés un régime de retraite individuel. Coût des plans de stock-options et d attribution gratuite d actions Les plans d achat d actions postérieurs au 7 novembre 2002 ont fait l objet d une évaluation conformément à la norme IFRS 2, selon un modèle binomial, et ont donné 76
COMPTES CONSOLIDÉS lieu à comptabilisation d une charge annuelle avec en contrepartie les capitaux propres. Aucun nouveau plan n ayant été mis en place, aucune nouvelle charge n a été constatée en 2006 ni en 2007. Un plan d attribution gratuite d actions a été mis en place en 2006, valorisé et comptabilisé en charges de personnel pour un montant de 1,5 million d euros en 2006 et 4,5 millions d euros en 2007. Ce dernier montant correspond à la fraction du coût du plan rattachable à l exercice 2007, le plan s étalant sur une période allant du 18 septembre 2006 au 31 mars 2010. 4.5. Autres charges Les principaux postes de charges par nature sont les suivants: (en millions d euros) 2007 2006 Loyers (1) 14,8 11,8 Frais de transport 29,4 23,0 Entretien, maintenance 6,8 6,1 Matières consommables (yc énergie et télécom) 13,0 9,2 Frais de déplacement 5,8 4,5 Impôts et taxes 3,4 3,2 Commissions sur ventes 5,0 4,4 Autres 24,3 18,6 Total 102,5 80,8 (1) Il s agit des loyers concernant les contrats de location simple. Aucun contrat n inclut de loyers conditionnels, variant en fonction d un critère autre que celui de l écoulement du temps. Les contrats de location simple contiennent souvent des clauses de renouvellement essentiellement sur les dépôts (aux Pays-Bas, en Allemagne, au Portugal, en Italie, en République tchèque et aux États-Unis). Les durées de contrat sont disparates au sein du Groupe IMS et varient en fonction du pays et du bien loué. 4.6. Charges opérationnelles par destination Les charges nettes par destination dans le Groupe IMS (correspondant au total des charges par nature de 218,2 millions d euros, moins les autres produits opérationnels et reprises de provisions de 10,2 millions d euros) se décomposent ainsi: (en millions d euros) 2007 Frais de transport 31,9 Frais d entrepôt 57,8 Frais commerciaux 61,8 Frais généraux 56,5 Total charges nettes 208,0 4.7. Charges financières nettes Le résultat financier peut se résumer ainsi: (en millions d euros) 2007 2006 Reprises nettes de provisions sur instruments dérivés 0,1 0,6 Résultat de change 0,4 0,4 Services bancaires (1,9) (2,3) Produits et charges d intérêt (9,6) (3,4) Intérêts financiers liés aux retraitements des locations financières (1,2) (1,2) Total (12,2) (5,9) Les reprises et dotations aux provisions sur instruments dérivés proviennent essentiellement de la mise au marché d instruments de couverture de taux d intérêt (voir 3.21). La Société étale selon la méthode du coût amorti les coûts relatifs à la renégociation de son contrat de dette syndiquée en février 2007. 4.8. Impôts (en millions d euros) 2007 2006 Impôts exigibles 31,7 30,1 Impôts différés 3,3 1,0 Total impôts 35,0 31,1 La Société IMS International Metal Service et ses filiales françaises (sauf sociétés acquises en 2007), toutes détenues à plus de 95%, ont choisi d'opter pour le régime fiscal des groupes de sociétés. Le rapprochement entre l impôt théorique calculé avec le taux d impôt en vigueur en France (33,33% en 2007) appliqué au résultat avant impôt et la charge réelle d impôt se présente ainsi: (en millions d euros) 2007 Impôt calculé au taux théorique en France 33,0 Impact des différences permanentes (1) 1,5 Supplément d impôt dû aux différentiels de taux entre la France et les autres pays (2) 0,6 Autres (3) (0,1) Charge réelle d impôt 35,0 (1) Les différences permanentes proviennent des charges non déductibles fiscalement et de la charge 2007 correspondant à la partie de la valorisation du plan d attribution gratuite d actions non fiscalisable. (2) Les baisses de taux enregistrées en Italie et en Espagne viennent atténuer le différentiel de taux en Allemagne, les taux allemands demeurant plus élevés que le taux français. (3) Cette ligne comprend notamment un impôt italien (IRAP) pour 1,3 million d euros, calculé sur la valeur ajoutée, qui se trouve compensé par des ajustements d impôt liés à l exercice 2006 et à des changements de taux selon l application de la méthode dite du report variable (notamment en Allemagne et en Italie). RAPPORT FINANCIER IMS 2007 77
COMPTES CONSOLIDÉS 4.9. Résultat des activités abandonnées Ce poste n est plus utilisé depuis 2005, année marquée par plusieurs cessions d activités abandonnées (en Suisse et en Allemagne). 4.10. Résultat par action Deux résultats par action sont calculés: par action émise: en prenant au dénominateur le nombre total d actions composant le capital social d IMS International Metal Service, soit 18057010; par action hors auto-contrôle: en prenant au dénominateur le nombre total d actions (18057010) diminué du nombre d actions propres auto-détenues, s élevant à 542938 actions au 31 décembre 2007. 5. INFORMATION SECTORIELLE Les éléments ci-dessous correspondent aux zones géographiques d implantation des sociétés du Groupe. Le premier niveau d information sectorielle est le secteur géographique (qui correspond à la base de l implantation des actifs). Le deuxième niveau correspond à une décomposition par activité. Les actifs du Groupe IMS étant communs (stockage) à l ensemble des lignes de produits, il est impossible de ventiler le résultat opérationnel et les immobilisations par secteur d activité et donc de fournir ces informations. Les informations du 2 e niveau sont réduites au chiffre d affaires, à la marge brute et à la valeur des stocks. 1 er niveau (en milliers d euros) Chiffre CA inter Contri- Résultat Actif Passif Investis- Dotations Autres 2007 d'affaires zone bution opérationnel sectoriel sectoriel sement amort. provisions Allemagne 446069 (51120) 394949 47204 137135 64372 1497 1949 129 Italie 286879 (6932) 279947 19419 176306 72990 5514 2114 9 France 245028 (4882) 240146 13325 147308 82190 1764 2563 323 Espagne 152842 (4631) 148211 19257 88937 49953 3552 1322 1054 Autres pays 389325 (26744) 362581 18518 198380 63868 5205 2007 131 IMS SA (316) 13994 11624 1630 1408 (449) Éliminations (94309) 94309 (6512) (31854) (31862) 4670 Total 1 425 834 1 425 834 110 895 730 206 313 135 19 162 11 363 5 867 (en milliers d euros) Chiffre CA inter Contri- Résultat Actif Passif Investis- Dotations Autres 2006 d'affaires zone bution opérationnel sectoriel sectoriel sement amort. (1) provisions Allemagne 324393 (44706) 279687 38931 135867 56076 742 1961 39 Italie 194452 (4040) 190412 14166 133491 55221 3313 1585 588 France 179108 (2187) 176921 9477 109021 64496 1138 3344 (136) Espagne 117576 (2509) 115067 14409 62766 35068 1430 914 189 Autres pays 280802 (18540) 262262 24573 139321 63391 5974 1374 654 IMS SA (2861) 21545 8386 502 1302 (194) Éliminations (71982) 71982 (4632) (38105) (33553) Total 1 024 349 1 024 349 94 063 563 906 249 085 13 099 10 480 1 140 (1) La dotation pour la France inclut une dépréciation sur un actif destiné à être cédé de 0,8 million d'euros en 2006. 78
COMPTES CONSOLIDÉS 2 e niveau (en milliers d euros) Chiffre Marge Stocks 2007 d affaires brute (valeur brute) Abrasion 174 291 51 151 44 524 Inox 729 249 145 117 204 350 Mécanique 484 965 125 180 143 029 Autres (et reclassements) (1) 37 329 3 085 4 650 Écritures relatives à la réévaluation des stocks des sociétés acquises (1) (5 660) Total 1 425 834 318 873 396 553 (en milliers d euros) Chiffre Marge Stocks 2006 d affaires brute (valeur brute) Abrasion 141 648 43 637 32 596 Inox 514 483 126 500 138 535 Mécanique 366 519 94 070 102 074 Autres (et reclassements) 1 699 586 2 990 Total 1 024 349 264 793 276 195 (1) La partie «autres» en 2007 inclut la partie négoce d Hoselmann ainsi que notamment l activité aluminium de l Espagne. De plus, afin d avoir une lecture économique des chiffres, les écritures relatives à la réévaluation des stocks des nouvelles sociétés ont été isolées sur une ligne distincte. 6. INFORMATION SUR LES PARTIES LIÉES Les seules parties liées existantes sont les relations du Groupe avec les membres du Conseil de Surveillance. Les rémunérations et avantages de toute nature versés aux mandataires sociaux sont détaillés dans le 4.4. De plus, en cas de cessation de ses fonctions de Président du Directoire d IMS International Metal Service par suite d une révocation (sauf en cas de révocation pour faute grave ou lourde), d un non-renouvellement de ses fonctions, ou d une mise à la retraite, il sera accordé à Monsieur Jean-Yves Bouffault une indemnité forfaitaire liée à la cessation de l ensemble de ses mandats sociaux au sein de la Société et des sociétés qu elle contrôle au sens de l article L. 233-1 du Code du commerce d un montant de 420000 euros. 7. VARIATION DE TRÉSORERIE CONSOLIDÉE Le tableau de variation de trésorerie consolidée est présenté après neutralisation des écarts de conversion et des variations du périmètre de consolidation. Les décalages existant entre les charges financières enregistrées sur la période et les charges décaissées sont pris en compte dans le tableau de trésorerie mais demeurent non significatifs. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 79
COMPTES CONSOLIDÉS 7.1. Détail des flux liés à l exploitation Variation Variation Écarts de (en millions d euros) 2006 du BFR périmètre Autres conversion 2007 Stocks 270,0 54,1 57,6 (0,2) 381,5 Clients 213,4 (7,6) 42,5 (0,3) 248,0 Fournisseurs (171,8) (2,8) (36,7) 0,1 (211,2) Autres actifs (hors actif d impôts sociétés) 11,2 (0,2) 1,6 (0,3) 12,3 Autres passifs (hors dettes d impôts sociétés) (31,8) (3,9) (5,8) (4,8) (46,3) Total BFR hors créances ou dettes d impôts sociétés 291,0 39,6 59,2 (5,1) (0,4) 384,3 La colonne «Autres» comprend essentiellement des reclassements, l impact lié au retraitement de la dette relative au rachat des minoritaires de la société Brescia Acciai ainsi que la comptabilisation des compléments de prix relatifs à l acquisition du groupe Cotubel. 7.2. Détail des opérations d investissements Les investissements ne comprennent pas les opérations liées aux locations financières (enregistrées pour 0,2 million d'euros en 2006 et 0,6 million d euros en 2007 en immobilisations avec en contrepartie les dettes financières). Les investissements financiers enregistrent les prix d acquisition nets payés pour les sociétés du groupe Cotubel, Brescia Acciai, Produr, les activités Aceros y Calibrados, Noracero et Diclacero ainsi que les variations des actifs long terme. La trésorerie des sociétés acquises correspond à la trésorerie de Produr à la date d intégration dans le Groupe IMS. 7.3. Détail des opérations financières Pour ce qui concerne les actions propres, le montant enregistré en 2007 correspond à la valeur nette des achats d actions et de ventes d actions propres suite à l exercice de stock-options. Les dividendes versés correspondent aux dividendes votés par l Assemblée Générale d approbation des comptes 2006, déduction faite des dividendes revenant aux actions propres. Les nouveaux emprunts et les remboursements d emprunts correspondent aux mouvements identifiés au 3.17 sur le passif non courant portant intérêt. 8. LITIGES À fin février 2008, aucun élément significatif n est intervenu dans le cadre des activités du Groupe. 9. ÉVÉNEMENTS POSTÉRIEURS À LA CLÔTURE IMS a acquis en janvier 2008, à travers sa filiale italienne IMS SpA, 50% des actions de la société Brescia Acciai Srl. Elle détient désormais 100% du capital de cette entreprise spécialisée dans la distribution d aciers à outils. Suite à la signature d un pré-contrat d acquisition fin décembre 2007, IMS SpA a par ailleurs finalisé le rachat du fonds de commerce et de certains actifs de la société Bruno Venturi SpA le 18 février 2008. Ce spécialiste reconnu en transformation de tôles HLE et abrasion, situé à Vérone, réalise un chiffre d affaires de 12 millions d euros et emploie 39 personnes. IMS SpA a enfin procédé à l acquisition le 15 février 2008 du fonds de commerce et de certains actifs de la société Comacciai Srl. Cette société située à Turin opère sur le marché des aciers à outils à froid et à chaud. Elle emploie 6 personnes et réalise un chiffre d affaires de 7 millions d euros. Aucun autre événement significatif n est intervenu entre le 1 er janvier 2008 et la date d arrêté des comptes consolidés, le 21 février 2008. 80
COMPTES CONSOLIDÉS RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS 2007 (articles L. 823-9 et L. 823-10 du Code de commerce) Mesdames, Messieurs les actionnaires, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous avons procédé au contrôle des comptes consolidés de la société IMS International Metal Service relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2007, tels qu'ils sont joints au présent rapport. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. I. OPINION SUR LES COMPTES CONSOLIDÉS Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes consolidés de l exercice sont, au regard du référentiel IFRS tel qu adopté dans l Union européenne, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. II. JUSTIFICATION DES APPRÉCIATIONS En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce, les appréciations auxquelles nous avons procédé ont porté sur le caractère approprié des principes comptables appliqués ainsi que sur le caractère raisonnable des estimations significatives retenues. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion sans réserve, exprimée dans la première partie de ce rapport. III. VÉRIFICATION SPÉCIFIQUE Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, à la vérification des informations données dans le rapport sur la gestion du Groupe. Nous n avons pas d observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Paris et Paris-La Défense, le 22 février 2008 Les Commissaires aux Comptes Bellot Mullenbach & Associés Jean-Louis Mullenbach Membre de la Compagnie Régionale de Paris Ernst & Young Audit François Carrega Membre de la Compagnie Régionale de Versailles RAPPORT FINANCIER IMS 2007 81
COMPTES SOCIAUX COMPTE DE RÉSULTAT...83 BILAN AU 31 DÉCEMBRE...84 ANNEXE AU BILAN ET AU COMPTE DE RÉSULTAT DE L EXERCICE 2007...86 RAPPORT GÉNÉRAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES ANNUELS 2007...99 RAPPORT SPÉCIAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES CONVENTIONS ET ENGAGEMENTS RÉGLEMENTÉS...100 OBSERVATIONS DU CONSEIL DE SURVEILLANCE...103 82
COMPTES SOCIAUX COMPTE DE RÉSULTAT (en milliers d'euros) notes 2007 2006 2005 Prestations de services 6.1 12 958 10 313 11 062 Reprises sur amortissements et provisions 605 762 2 569 Autres produits 199 Transferts de charges 6.6 342 31 35 Total produits d'exploitation 14 104 11 106 13 666 Achats et charges externes 7 070 5 060 4 731 Impôts, taxes et versements assimilés 519 659 633 Salaires et traitements 3 868 4 179 4 210 Charges sociales 1 932 1 865 1 421 Dotations aux amortissements et aux provisions 1 799 1 899 2 550 Autres charges 118 30 124 Total charges d'exploitation 15 306 13 692 13 669 Résultat d'exploitation (1 202) (2 586) (3) Produits de participations 14 570 13 523 21 886 Autres intérêts et produits assimilés 6 405 2 551 2 108 Reprises sur provisions et transferts de charges financières 166 734 2 281 Différences positives de change 208 79 30 Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement 53 97 42 Total produits financiers 21 402 16 984 26 347 Dotations aux amortissements et aux provisions 26 225 2 001 Intérêts et charges assimilées 5 729 2 871 2 635 Différences négatives de change 519 657 30 Total charges financières 6 274 3 753 4 666 Résultat financier 15 128 13 231 21 681 Résultat courant avant impôts 13 926 10 645 21 678 Produits exceptionnels sur opérations de gestion 647 27 8 Produits exceptionnels sur opérations en capital 291 621 5 816 Reprises sur provisions et transferts de charges 62 74 63 Total produits exceptionnels 6.2 1 000 722 5 887 Charges exceptionnelles sur opérations de gestion 42 1 Charges exceptionnelles sur opérations en capital 79 35 8 968 Dotations aux amortissements et aux provisions 3 018 81 420 Total charges exceptionnelles 6.2 3 139 116 9 389 Résultat exceptionnel (2 139) 606 (3 502) Intéressement des salariés 372 388 273 Impôts sur les bénéfices 6.3 (3 736) (2 485) (134) Bénéfice de l'exercice 15 151 13 348 18 037 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 83
COMPTES SOCIAUX BILAN ACTIF 2007 2006 2005 Montant Amort, Montant Montant Montant (en milliers d'euros) notes brut prov. net net net Immobilisations incorporelles 11 833 7 412 4 421 4 436 5 202 Immobilisations corporelles 1 350 807 543 277 305 Immobilisations financières Participations 4.5, 4.9 123 067 123 067 103 526 103 526 Créances rattachées à des participations 4.5, 4.9 17 364 17 364 8 164 69 283 Autres titres immobilisés 1 1 5 702 3 673 Prêts 4.5, 4.9 1 1 1 1 Autres immobilisations financières 4.5, 4.9 90 90 89 85 Total 140 523 140 523 117 482 176 568 Total actif immobilisé 4.1, 4.2, 4.3 153 706 8 219 145 487 122 195 182 075 Avances et acomptes versés 4.9 16 16 4 15 Créances d'exploitation 4.9 109 121 Créances diverses 4.9 122 070 122 070 16 370 9 031 Valeurs mobilières de placement 4.6, 4.9 7 543 7 543 7 953 1 847 Actions propres 5.2 6 820 6 820 Disponibilités 4.9 1 883 1 883 86 494 398 Total actif circulant 4.5 138 332 138 332 110 930 11 412 Charges constatées d'avance 4.7 79 79 281 300 Écart de conversion-actif 4.8 26 26 166 267 Charges à répartir 4.4 231 231 Total actif 7.2 292 374 8 219 284 155 233 572 194 054 84
COMPTES SOCIAUX BILAN PASSIF (en milliers d'euros) notes 2007 2006 2005 Capital 27 528 27 528 27 528 Primes d'émission, de fusion, d'apport 28 287 28 287 28 287 Réserve légale 2 753 2 753 2 753 Autres réserves 6 888 6 888 6 888 Report à nouveau 51 546 52 598 46 850 Résultat de l'exercice 15 151 13 348 18 037 Provisions réglementées 5.3 358 31 81 Total capitaux propres 5.1 132 511 131 433 130 424 Provisions pour risques 2 789 244 838 Provisions pour charges 3 684 3 423 3 891 Total provisions pour risques et charges 5.4 6 473 3 667 4 729 Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit 5.6 101 431 73 075 50 108 Comptes courants bancaires et soldes créditeurs 5 132 2 105 23 Emprunts et dettes financières divers 32 578 18 567 6 006 Total dettes financières 5.8, 7.2 139 141 93 747 56 137 Dettes fournisseurs et comptes rattachés 1 181 912 604 Dettes fiscales et sociales 3 191 3 009 2 054 Total dettes d'exploitation 5.8, 7.2 4 372 3 921 2 658 Dettes sur immobilisations et comptes rattachés 909 313 19 Dettes d'impôt sociétés Autres dettes diverses 100 48 81 Total dettes diverses 5.8 1 009 361 100 Total dettes 5.5, 5.8, 7.2 144 522 98 029 58 895 Produits constatés d'avance 6 Écart de conversion-passif 5.7 649 443 Total passif 284 155 233 572 194 054 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 85
COMPTES SOCIAUX ANNEXE AU BILAN ET AU COMPTE DE RÉSULTAT DE L EXERCICE CLOS LE 31 DÉCEMBRE 2007 1. RÈGLES ET MÉTHODES COMPTABLES Les états de synthèse de la Société ont été établis selon les normes, principes et méthodes du Code de commerce et du Plan comptable général ainsi que du décret n 83-1020 du 29 novembre 1983. La méthode de base pour l évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques. Les notes et tableaux présentés, en complément du bilan et du compte de résultat, constituent l annexe et font, à ce titre, partie intégrante des comptes annuels. L exercice arrêté le 31 décembre 2007 a une durée de douze mois. Immobilisations Valeurs brutes Les immobilisations incorporelles et corporelles sont valorisées à leur coût historique d acquisition (prix d achat et frais accessoires nécessaires à la mise en utilisation du bien). Amortissements Les amortissements pour dépréciation sont calculés suivant le mode linéaire en fonction de la durée probable d utilisation. Les immobilisations incorporelles (essentiellement les coûts de développement du logiciel de gestion Stratix) sont amorties sur 10 ans. Les principaux modes et durées d amortissements sont les suivants: Logiciels...Linéaire - 5 ans et 10 ans Agencements, installations...linéaire - 10 ans Voitures de tourisme...linéaire - 4 ans Matériel de bureau...linéaire-5à10ans Matériel informatique...linéaire - 3 ans Mobilier de bureau...linéaire - 10 ans Ces taux d amortissement correspondent aux taux habituellement admis. La Société a choisi par ailleurs, lorsque cela était possible, de pratiquer un mode d amortissement dégressif. Ce régime fiscal, réservé à certaines catégories de biens, permet d accroître sensiblement le montant des déductions fiscales pratiquées au cours des premières années d utilisation du bien. D un point de vue comptable, la part des dotations qui excède l amortissement linéaire est constatée dans un compte de provision pour amortissement dérogatoire dans les capitaux propres sous la rubrique «provisions réglementées». Participations Le poste participations enregistre la valeur d acquisition des titres détenus par la Société dans les sociétés dont elle assure le contrôle ou dans lesquelles elle exerce une influence, directement ou indirectement. La détention de titres de participation dans une société doit représenter au moins 10% de son capital. La valeur nette comptable des titres de participation est leur coût d acquisition à leur date d entrée dans le patrimoine de la Société augmenté des frais d acquisition. Des tests de dépréciation ont été mis en place pour vérifier la valeur des titres de participation. La méthodologie suivie utilise la méthode de projection des flux de trésorerie futurs, ces flux provenant de plans établis par société sur 3 ans et étant actualisés à un taux de 7,9% (cf. calcul du coût moyen pondéré du capital en 3.1.1.3 du rapport de gestion); la valeur terminale est déterminée sur la base d un taux de croissance à l infini de 1,5%. Autres immobilisations financières Les prêts et autres immobilisations financières sont provisionnés lorsque la situation financière du débiteur laisse apparaître une forte probabilité de non remboursement. Créances et dettes Les créances et dettes ont été évaluées à leur valeur nominale. Certaines créances sont éventuellement dépréciées par voie de provision pour tenir compte des difficultés de recouvrement auxquelles elles sont susceptibles de donner lieu d après les informations connues à la date de clôture des comptes. 86
COMPTES SOCIAUX Valeurs mobilières de placement SICAV Les valeurs mobilières de placement sont comptabilisées au coût d acquisition avec constitution d une provision pour dépréciation si leur valeur de marché est inférieure à la valeur comptable. Titres auto-détenus Les titres auto-détenus sont comptabilisés au coût d acquisition. Une dépréciation est constituée lorsque la valeur de marché est inférieure à la valeur comptable. Les actions propres détenues par la Société sont présentées dans un sous-compte des valeurs mobilières de placement. Au 31 décembre 2007, elles sont affectées aux plans de stock-options attribués aux salariés pour 0,2 million d euros, à un programme d attribution gratuite d actions aux salariés pour 6,4 millions d euros et à la régularisation des cours à travers un contrat de liquidité pour 0,2 million d euros. Opérations en devises En cours d'exercice, les transactions en devises sont enregistrées pour leur contre-valeur en euros à la date d'opération. Les dettes, créances, disponibilités en devises hors zone euro figurent au bilan pour leur contre-valeur au cours de fin d'exercice. La différence résultant de l'actualisation des dettes et créances en devises hors zone euro à ce dernier cours est inscrite dans le poste «écart de conversion». Les pertes latentes de change font l objet d une provision pour risques en totalité. Notion de résultat courant et exceptionnel Les éléments des activités ordinaires même exceptionnels par leur fréquence ou leur montant sont compris dans le résultat courant. Seuls les éléments ne se rapportant pas aux activités ordinaires de l'entreprise ont été comptabilisés dans le résultat exceptionnel. Droit individuel à formation (DIF) Le volume des heures de formation cumulées acquis par les salariés au titre du DIF à la clôture de l exercice est de 1758 heures. Aucune heure n a été prise en 2007 au titre du DIF. Provision pour engagements sociaux La Société provisionne les indemnités de fin de carrière, compléments de retraite des salariés et médailles du travail. Les dotations et reprises de provisions sont comptabilisées en résultat d exploitation. Les droits au titre des indemnités de départ en retraite (IDR) sont définis par la convention collective de la métallurgie. Les principales hypothèses retenues pour l évaluation des engagements de retraite sont les suivantes: 2007 2006 Taux d actualisation Retraite chapeau 5,40% 4,50% Autres régimes 5,25% 4,25% Taux d inflation 2,00% 2,00% Taux moyen Inflation +0,5% Inflation +0,6% d augmentation à +1,5% selon les ou 1,5% de salaire CSP * et les régimes selon les CSP * * CSP: catégories socio-professionnelles La méthode actuelle utilisée est la méthode des «unités de crédit projetées». Provision pour plan d attribution gratuite d actions existantes et d options d achat d actions Lors de l attribution des plans, la Société a une obligation contractuelle à l égard des bénéficiaires des attributions dont il est probable qu elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ceux-ci. Compte tenu de ces éléments, IMS comptabilise une provision pour risque, déterminée plan par plan, représentative de l obligation de livrer les titres. Cette provision est égale à la somme des éléments suivants: RAPPORT FINANCIER IMS 2007 87
COMPTES SOCIAUX la valeur nette comptable des actions propres détenues ; le prix probable d acquisition (évalué en cours de clôture) par l entreprise des actions qui n ont pas encore été achetées. La prise en compte de la charge liée à cette provision est étalée au prorata de l acquisition des droits par les bénéficiaires. Instruments dérivés IMS gère certains de ses risques financiers à l aide d instruments financiers dérivés dits de couverture. La Société utilise essentiellement des swaps de taux d intérêt pour gérer les risques de taux liés à ses besoins de financement. Selon les circonstances, ces swaps permettent de passer de taux fixes à des taux variables ou inversement. Conformément aux principes comptables français, les montants nominaux des instruments financiers dérivés ne sont pas comptabilisés. L incidence des instruments financiers de couverture est appréhendée de façon symétrique en compte de résultat par rapport aux flux du sous-jacent couvert. Les instruments financiers qui ne sont pas qualifiés d instruments de couverture font l objet d une provision lorsque leur valeur de marché est négative. 2. FAITS SIGNIFICATIFS 2.1. Régularisation des droits à déduction en matière de TVA Un examen détaillé des biens et services grevés de TVA acquis par IMS a été réalisé afin d être en mesure d appliquer les précisions apportées par l instruction fiscale 3 A-1-06 relatives aux opérations financières. Il en résulte une régularisation globale de 823 milliers d euros pour les années non prescrites, à savoir 2005, 2006 et 2007. Le produit à recevoir a été comptabilisé de la manière suivante: Produits d exploitation: 199 milliers d euros (année 2007) Produits exceptionnels: 624 milliers d euros (années 2005 et 2006) 2.2. Régularisation de la taxe sur les salaires La Société a soumis intégralement les rémunérations versées à ses dirigeants à la taxe sur les salaires, sans appliquer le prorata général d assujettissement de la holding. Il en résulte une surévaluation de la taxe au titre des années non prescrites 2005, 2006 et 2007, qui a été régularisée de la manière suivante: Minoration du poste impôts et taxes: 67 milliers d euros (année 2007) Produits exceptionnels: 203 milliers d euros (années 2005 et 2006) 2.3. Provision pour attribution gratuite d actions L attention du lecteur est attirée sur la provision pour attribution gratuite d actions de 2,7 millions d euros constatée à la clôture de l exercice (voir note 5.4 et règles et méthodes comptables). 2.4. Programme d attribution gratuite d actions Le Directoire, lors de sa réunion du 24 octobre 2007, a décidé d attribuer de nouvelles actions gratuites à onze salariés du Groupe, sous condition de réalisation de performances financières par le Groupe. Le montant d actions susceptibles d être attribuées à ces nouveaux participants est de 26118 actions. Par ailleurs, trois salariés ont quitté le Groupe en 2007, entraînant une diminution dans le nombre d actions susceptibles d être attribuées de 15051 actions. 3. ÉVÉNEMENTS POSTÉRIEURS À LA CLÔTURE Le Groupe a renégocié le 16 janvier 2008 un assouplissement des covenants financiers de son crédit syndiqué, applicable dès le 31 décembre 2007. Les banques ont autorisé à l unanimité le Groupe IMS à augmenter le niveau de son ratio de gearing de 70% à 90%. Ce nouveau ratio de gearing est donc applicable au calcul des covenants financiers au 31 décembre 2007. Le ratio de leverage reste inchangé à 3. 88
COMPTES SOCIAUX 4. NOTES SUR LE BILAN - ACTIF 4.1. Tableau de variation des immobilisations Cessions, mises Acquisitions ou hors service (en milliers d euros) Solde initial augmentations ou diminutions Solde final Valeurs brutes Immobilisations incorporelles (logiciels) (1) 10 550 1 284 1 11 833 Immobilisations corporelles 1 037 348 35 1 350 Immobilisations financières Participations 103 526 19 541 123 067 Créances rattachées à des participations 8 164 16 327 7 127 17 364 Autres titres immobilisés (2) 5 702 5 701 1 Prêts 1 1 Autres immobilisations financières 89 1 90 Total 117 482 35 869 12 828 140 523 Total général 129 069 37 501 12 864 153 706 (1) Le logiciel de gestion commerciale Stratix, amorti sur 10 ans, figure au bilan pour une valeur brute de 7,4 millions d'euros et une valeur nette de 2,4 millions d euros. (2) Compte tenu de l affectation des actions propres au plan d attribution gratuite d actions, la comptabilisation des titres auto-détenus a été modifiée. Ils ont été reclassés des autres titres immobilisés vers les valeurs mobilières de placement (voir paragraphe des règles et méthodes comptables). 4.2. Tableau de variation des amortissements Augmentations et Diminutions (en milliers d euros) Solde initial dotations et reprises Solde final Amortissements et provisions pour dépréciation Immobilisations incorporelles 6 114 1 298 7 412 Immobilisations corporelles 760 82 35 807 Total 6 874 1 380 35 8 219 4.3. Tableau de variation des provisions sur postes d'actif (en milliers d euros) Solde initial Dotations Diminutions Solde final Reprises Reprises utilisées non utilisées Créances diverses 591 591 Total 591 591 0 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 89
COMPTES SOCIAUX 4.4. Charges à répartir sur plusieurs exercices Mouvements des charges à répartir Dotation aux Solde initial amortissements Solde final (en milliers d euros) net Acquisitions de l'exercice net Frais d émission emprunt syndiqué de 100 millions d euros 320 89 231 Total 320 89 231 Nature des charges à répartir Montant Durée Amortissements (en milliers d euros) d origine d amortissement cumulés 2007 Frais d émission emprunt syndiqué de 100 millions d euros 320 s/durée emprunt 89 231 Total 320 89 231 Les commissions bancaires sur la mise en place de l emprunt syndiqué de 100 millions d euros (dont 65 millions ont été utilisés au 31 décembre 2007) sont amorties au prorata des intérêts courus. 4.5. Échéancier des créances Montant Montant Dont à un Dont à plus (en milliers d euros) brut 2006 brut 2007 an au plus d'un an Actif immobilisé Créances rattachées à des participations 8 164 17 364 10 847 6 517 Prêts 1 1 1 Autres immobilisations financières 89 90 90 Actif circulant Créances diverses (1) 17 070 122 070 122 070 Charges constatées d avance 281 79 79 Total 25 605 139 604 132 997 6 607 (1) Ce poste comprend les comptes de cash pooling pour 107249 milliers d euros. 90
COMPTES SOCIAUX 4.6. Différences d évaluation sur éléments fongibles et inventaire du portefeuille de valeurs mobilières (en milliers d euros) 2007 2006 Inventaire du portefeuille de valeurs mobilières Nombre de SICAV 142 156 Évaluation au bilan 7 543 7 953 Évaluation au prix du marché 7 547 7 961 4.7. Charges constatées d avance (en milliers d euros) 2007 2006 Charges d'exploitation 79 281 Charges financières Charges exceptionnelles Total 79 281 4.8. Écart de conversion actif (en milliers d euros) 2007 2006 Dettes financières 26 166 Total 26 166 Montant de l écart de conversion actif non couvert par une provision pour perte de change (en milliers d euros) 2007 2006 Rappel écart de conversion actif 26 166 Rappel provision perte de change 26 166 Montant non couvert 0 0 4.9. Produits à recevoir rattachés aux postes de créances (en milliers d euros) 2007 2006 Immobilisations financières Créances rattachées à des participations 36 34 Créances Créances diverses 348 22 Total 384 56 5. NOTES SUR LE BILAN - PASSIF 5.1. Renseignements concernant les capitaux propres a) Tableau de variation des capitaux propres Nombre de Autres titres en Réserve réserves Provisions Capitaux (en milliers d euros) circulation Capital Primes légale et RAN Résultat réglementées propres 31 décembre 2006 18 057 010 27 528 28 287 2 753 59 486 13 348 31 131 433 Affectation du résultat et dividendes distribués (1 052) (13 348) (14 400) Augmentation 327 327 Résultat 2007 15 151 15 151 31 décembre 2007 18057010 27528 28287 2753 58434 15151 358 132511 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 91
COMPTES SOCIAUX Le poste autres réserves et report à nouveau (RAN) inclut 6,2 millions d euros de réserve indisponible dotée en contrepartie des actions détenues. Les provisions réglementées sont constatées conformément aux textes en vigueur et comprennent les amortissements dérogatoires. b) Capital autorisé mais non émis, valeurs mobilières donnant accès au capital, engagements d augmentation de capital IMS n a pas consenti d options de souscription d actions. Des plans d option d achats d actions et d attribution gratuite d actions ont été mis en place avec les caractéristiques suivantes: Plans d achat d actions La Société a consenti des options d achat d actions à certains de ses salariés et mandataires sociaux au cours d exercices précédents. Les plans encore vivants sont détaillés au 7.3 du Rapport de gestion. Plan d attribution gratuite d actions Dans le prolongement du vote de l Assemblée Générale Extraordinaire du 10 juillet 2006, un plan d intéressement du management a été mis en place au 18 septembre 2006. Il associe les dirigeants et managers du Groupe à la performance financière de l entreprise. Ce plan comporte deux volets: Intéressement A: attribution gratuite d 1/2 action au 30 avril 2009 pour une action détenue, sous condition de présence à cette date. Intéressement B: attribution gratuite d un maximum de 2,5 actions, pour une action détenue, sous condition de la réalisation de performances financières pour chacune des années 2007, 2008 et 2009. Le Directoire a décidé le 24 octobre 2007 d élargir le plan à de nouveaux bénéficiaires. Compte tenu de ces éléments, ce programme pourrait porter sur 540231 actions au maximum. 5.2. Opérations afférentes aux titres de la Société Contrat de liquidité IMS a confié à un intermédiaire financier la mise en œuvre d un contrat de liquidité. Au 31 décembre 2007, 9000 actions figurent en compte pour une valeur comptable de 235710 euros, le solde du compte étant constitué d espèces pour 689100 euros. La plus-value dégagée sur les actions IMS au titre de ces contrats s élève à 34200 euros pour l exercice 2007. Actions auto-détenues La Société détient au 31 décembre 2007 542938 de ses propres actions. 33 725 actions auto-détenues sont affectées aux plans d options d achat consentis en 1998 et en 2002 aux mandataires sociaux et salariés du Groupe. 500213 actions auto-détenues sont affectées au plan d attribution gratuite d actions approuvé par l Assemblée Générale Extraordinaire du 10 juillet 2006 et le Directoire du 24 octobre 2007. Ces 500213 actions auto-détenues permettent de couvrir 93% de l engagement maximum du plan d attribution gratuite d actions existant au 31 décembre 2007 pour les années 2008 et 2009. Le solde des actions propres (9000 actions) est affecté à la régularisation des cours. Les actions propres d IMS International Metal Service sont désormais inscrites dans un sous-compte des valeurs mobilières de placement sous la rubrique «actions propres». Les mouvements de l exercice 2007 sont détaillés au 3.2 du Rapport de gestion. 5.3. Provisions réglementées Augmentations et Diminutions (en milliers d euros) Solde initial dotations et reprises Solde final Amortissements dérogatoires 31 333 6 358 Total 31 333 6 358 92
COMPTES SOCIAUX 5.4. Tableau des provisions sur postes de passif Reprises Reprises provisions provisions (en milliers d euros) Solde initial Dotations utilisées non utilisées Solde final Provisions pour litiges 78 78 Provision pertes de change 166 26 166 26 Provisions pour attribution gratuite d actions (1) 2 685 2 685 Provisions pour risques 244 2 711 166 2 789 Provision pensions et obligations similaires (2) 3 197 232 15 3 414 Provision pour impôts 56 56 Autres provisions pour charges (3) 170 100 270 Provisions pour charges 3 423 332 71 3 684 Total 3 667 3 043 237 6 473 (1) Cette provision est dotée par le résultat exceptionnel. Voir aussi «Règles et méthodes comptables». (2) Cette provision est dotée par le résultat d exploitation. Voir aussi «Règles et méthodes comptables». (3) Les autres provisions pour charges d exploitation concernent essentiellement des indemnités de départs. 5.5. Échéancier des dettes Dont à plus Montant Montant Dont à un d un an et Dont à plus (en milliers d euros) brut 2006 brut 2007 an au plus 5 ans au plus de 5 ans Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit 73 075 101 431 38 344 63 087 Comptes courants bancaires et soldes créditeurs 2 105 5 132 5 132 Emprunts et dettes financières divers 18 567 32 578 32 578 Dettes fournisseurs et comptes rattachés 912 1 181 1 181 Dettes fiscales et sociales 3 009 3 191 3 191 Dettes sur immobilisations et comptes rattachés 313 909 909 Dettes d'impôt sociétés Autres dettes diverses 48 100 100 Total 98 029 144 522 81 435 63 087 Au 31 décembre 2007, les emprunts et dettes auprès des établissements de crédit se composent essentiellement: d un emprunt de 30 millions d euros sur 5 ans, remboursable in fine ; d un crédit syndiqué pour un montant de 100 millions d euros, utilisé à hauteur de 65 millions d euros. IMS a achevé en février 2007 le refinancement de son crédit syndiqué mis en place en décembre 2004 et modifié par avenant en août 2005. Le nouveau financement, d un montant équivalent soit 100 millions d euros, est composé d une tranche amortissable de 40 millions d euros et d une tranche revolving de 60 millions d euros à 5 ans avec option d extension de 2 années. Au 31 décembre 2007, la tranche revolving est utilisée pour 25 millions d euros. Les frais d émission liés au refinancement du crédit syndiqué sont amortis au prorata de la rémunération courue (voir note 4.4). RAPPORT FINANCIER IMS 2007 93
COMPTES SOCIAUX 5.6. Répartition de la dette financière par nature de taux L analyse par devise et la répartition par nature de taux des emprunts et dettes financières au 31 décembre 2007 est la suivante: Position avant gestion (swap de taux) (en milliers d euros) Zone Euro PLN SKK Total Taux fixe Taux variable 95 265 1 281 4 885 101 431 Total par devise 95 265 1 281 4 885 101 431 Position après gestion (swap de taux) (en milliers d euros) Zone Euro PLN SKK Total Taux fixe 90 000 90 000 Taux variable 5 265 1 281 4 885 11 431 Total par devise 95 265 1 281 4 885 101 431 5.7. Écart de conversion passif (en milliers d euros) 2007 2006 Créances 649 440 Dettes financières 3 Total 649 443 5.8. Charges à payer rattachées aux postes de dettes (en milliers d euros) 2007 2006 Emprunts et dettes auprès des établissements de crédit 58 Emprunts et dettes financières divers 293 165 Dettes fournisseurs et comptes rattachés 841 515 Dettes fiscales et sociales 2 913 2 549 Dettes sur immobilisations et comptes rattachés 329 167 Autres dettes diverses 100 47 Total 4 476 3 501 6. NOTES SUR LE COMPTE DE RÉSULTAT 6.1. Ventilation du chiffre d affaires (en milliers d euros) 2007 % 2006 % France 3 151 24% 2 598 25% Export 9 807 76% 7 715 75% Total 12 958 100% 10 313 100% Le chiffre d affaires d IMS correspond à la facturation de prestations de services réalisées pour le compte de certaines sociétés du Groupe. 94
COMPTES SOCIAUX 6.2. Résultat exceptionnel (en milliers d euros) 2007 2006 Produits exceptionnels Cessions d'éléments d'actif 7 30 Reprises de provisions pour risques et charges 56 Reprises d amortissements dérogatoires 6 74 Plus-values sur actions propres 72 591 Régularisation taxe sur les salaires 2004 à 2006 203 Régularisation taxe sur la valeur ajoutée 2005 et 2006 624 Divers 32 27 Total 1 000 722 Charges exceptionnelles Valeur nette comptable des éléments d'actif cédés 1 14 Moins-values sur actions propres 16 21 Dotations aux provisions pour risques et charges 2 685 57 Dotations aux amortissements dérogatoires 333 24 Divers 104 Total 3 139 116 6.3. Ventilation de l impôt sur les sociétés (I.S.) Intégration fiscale La Société a opté (options de 1988 à 1997, de 1998 à 2002, puis de 2003 à 2007) pour le régime fiscal des groupes de sociétés, dont elle est la société tête de groupe. Ce périmètre comprend les sociétés suivantes: IMS International Metal Service IMS France Calibracier Datcoupe Selon les termes de la convention d'intégration fiscale, les modalités de répartition de l'impôt sur les sociétés assis sur le résultat d'ensemble du Groupe sont les suivantes: les charges d'impôt sont comptabilisées dans les filiales comme en l'absence d'intégration; la société mère comptabilise le solde par rapport au résultat d'ensemble. Il n'y a aucun déficit reportable antérieur à l'option. En cas de sortie du groupe d intégration fiscale d une filiale, la Société IMS devra lui verser, à titre de dédommagement, une indemnité en réparation du préjudice subi correspondant à l impôt qu elle devra effectivement payer en raison de l impossibilité d imputer sur ses propres résultats fiscaux les déficits et moins-values constatés pendant la période d intégration et transférés au groupe. Cette indemnité ne sera payée par IMS qu au fur et à mesure de la constatation du préjudice subi par la filiale. Toutefois, ces dispositions ne s appliquent pas dans le cas où la sortie du groupe fiscal résulterait de la perte par IMS du contrôle majoritaire direct ou indirect de la filiale. Répartition de l impôt sur les sociétés 2007 2006 Résultat I.S. avant Gain net Résultat Résultat avant I.S. intégration d intégration après I.S. après I.S. (en milliers d euros) fiscale fiscale Nature de résultats Résultat courant 13 926 13 926 10 645 Résultat exceptionnel (2 139) (2 139) 606 Intéressement des salariés (372) (372) (388) Impôts forfaitaires annuels (56) (56) (53) Incidence I.S. filiales 3 792 3 792 2 538 Total 11 415 (56) 3 792 15 151 13 348 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 95
COMPTES SOCIAUX 6.4. Situation fiscale différée ou latente Montant de la créance Montant en base future d impôt (en milliers d euros) 2007 2007 2006 Accroissements d'impôts latents (passif) Décalages temporaires imposables au taux de droit commun Amortissements dérogatoires 358 119 10 Impôts différés passif (dette future) 358 119 10 Allègements d'impôts latents (actif) Décalages temporaires imposables au taux de droit commun 4 546 1 515 1 130 Déficits reportables fiscalement 361 120 3 080 Impôts différés actif (créance future) 4 907 1 635 4 210 Solde net allègements / (accroissements) futurs d impôts 4 549 1 516 4 200 Les accroissements et allègements d'impôts latents ont été calculés avec un taux d imposition de 33,33%. Ces impôts différés ne font pas l'objet d'une comptabilisation dans les comptes sociaux. 6.5. Incidence des évaluations fiscales dérogatoires (en milliers d euros) 2007 2006 Résultat de l'exercice 15 151 13 348 Impôt sur les bénéfices (3 736) (2 485) Résultat avant impôts 11 415 10 863 Variation des amortissements dérogatoires 327 (50) Résultat hors évaluations fiscales dérogatoires (avant impôts) 11 742 10 813 6.6. Transferts de charges (en milliers d euros) 2007 2006 Transfert de charges d'exploitation Frais d émission d emprunt (voir note 4.4) 320 Avantages en nature 22 31 Total 342 31 7. AUTRES INFORMATIONS 7.1. Effectif actif moyen 2007 2006 Cadres 26 26 Agents de maîtrise et techniciens 2 1 Employés 1 1 Total 29 28 7.2. Intérêts et rémunération des mandataires sociaux Rémunérations totales et avantages de toute nature versés à chaque mandataire social Cf. 5.2.1 du Rapport de gestion. Décomposition des rémunérations en éléments fixes, variables et exceptionnels composant les rémunérations et avantages des mandataires sociaux Cf. 5.2.2 du Rapport de gestion. Rémunérations des membres du Conseil de Surveillance Les jetons de présence versés par IMS aux membres de son Conseil de Surveillance au cours de l exercice 2007 représentent un montant global brut de 29400 euros. 96
COMPTES SOCIAUX Monsieur Yvon Jacob, président du Conseil de Surveillance d IMS, perçoit à ce titre une rémunération de 2000 euros par mois de la part de la Société depuis avril 2007. Indépendamment des jetons de présence versés par IMS, les membres du Conseil de Surveillance n ont perçu aucune autre rémunération de la part de la Société ou de ses filiales. Opérations conclues entre IMS et ses dirigeants IMS a conclu une convention avec Monsieur Jean-Yves Bouffault, Président du Directoire d IMS International Metal Service, soumise en tant que convention réglementée aux Commissaires aux Comptes. En cas de cessation de ses fonctions de Président du Directoire d IMS par suite d une révocation (sauf en cas de révocation pour faute grave ou lourde), d un nonrenouvellement de ses fonctions, ou d une mise à la retraite, il sera accordé à Monsieur Jean-Yves Bouffault une indemnité forfaitaire liée à la cessation de l ensemble de ses mandats sociaux au sein de la Société et des sociétés qu elle contrôle au sens de l article L. 233-1 du Code de commerce d un montant de 420000 euros. Prêts et garanties accordés aux dirigeants Néant. 7.3. Informations sur les postes de bilan et de compte de résultat concernant les entreprises liées et les participations Les éléments indiqués ci-dessous sont présentés en valeur brute avant une éventuelle provision. Montant concernant les entreprises avec Montant concernant lesquelles la Société (en milliers d euros) les entreprises liées a un lien de participation Éléments concernant les entreprises liées Participations 123 067 Créances rattachées à des participations 17 364 Total immobilisations 140 431 Créances diverses 120 355 Total créances 120 355 Emprunts et dettes financières divers 32 578 Total dettes 32 578 Résultat financier Produits de participation 14 570 Autres intérêts et produits assimilés 6 241 Intérêts et charges assimilées 654 7.4. Engagements hors bilan Engagements hors bilan donnés (en milliers d euros) 2007 2006 Avals et cautions 6 169 329 Indemnités forfaitaires en cas de départ du dirigeant (cf. paragraphe 7.2) 420 420 Total 6 589 749 Engagements hors bilan réciproques (en milliers d euros) 2007 2006 Contrats de location 1 345 1 581 Montant des lignes de crédit non utilisées 77 361 15 000 Swaps de taux 146 000 108 000 Total 224 706 124 581 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 97
COMPTES SOCIAUX Des covenants bancaires, fondés sur le respect de 2 ratios calculés au niveau des comptes consolidés du Groupe IMS, s appliquent sur le placement privé comme sur le crédit syndiqué Groupe. Le premier ratio dit de leverage correspond au rapport de l endettement net, calculé comme la somme de l endettement net IFRS majoré des cessions de créances sans recours, sur l EBITDA (somme du résultat opérationnel, des amortissements et des variations de provisions pour risques et charges) et doit rester inférieur à 3. Le deuxième ratio dit de gearing correspond au rapport de l endettement net, calculé comme indiqué précédemment, sur les capitaux propres et doit rester inférieur à 90%. Ces ratios sont respectés au 31 décembre 2007. Dans le cadre de l offre à prix ouvert de septembre 2006, la Société et les actionnaires cédants ont signé un contrat de garantie au bénéfice des banques en charge du placement. La garantie porte sur la qualité des informations publiques figurant dans les différents documents d'information établis à l'occasion de cette opération. Cette garantie ne peut être appelée qu à la suite d une décision de justice, si les banques n'ont pu obtenir d indemnisation des actionnaires cédants. La responsabilité de la Société est engagée jusqu au 21 septembre 2009, à hauteur de 10 millions d euros maximum. IMS établit un recensement détaillé des obligations contractuelles, engagements financiers et commerciaux auxquels elle est partie ou exposée. De manière régulière, ce recensement est actualisé par les services compétents et revu par la direction du Groupe. 8. FILIALES ET PARTICIPATIONS AU 31 DÉCEMBRE 2007 Prêts & avances Cautions & Dividendes Chiffre Bénéfice Capitaux Quote part Valeur consentis avals encaissés d'affaires ou perte propres du capital comptable par la Société donnés par la Société du dernier du dernier autres que détenu des titres et non encore par la au cours de exercice exercice (en milliers d unités monétaires) Devise Capital le capital (en %) détenus (1) remboursés Société l'exercice écoulé écoulé Françaises - IMS France (Bruyères sur Oise) EUR 4 256 34 934 99,99 31 175 76 947 25 1 675 214 844 5 203 Étrangères zone euro - Stappert Spezial-Stahl (Düsseldorf Allemagne) EUR 8 871 48 271 100 6 517 5 157 7 335 375 787 24 909 -AcerosIMSInt. (Abadino Espagne) EUR 15 486 31 327 100 44 812 1 291 3 065 152 842 14 137 - IMS SpA (Arcore Italie) EUR 5 200 39 182 100 29 416 14 468 2 200 278 032 9 487 Étrangères hors zone euro - Astralloy Steel Products (Birmingham États-Unis) USD 6 627 4 955 100 6 551 168 188 33 658 673 (euros) (euros) - IMS (UK) (Birmingham Royaume-Uni) GBP 2 010 1 019 100 4 558 61 101 5 532 58 (euros) (euros) (1) Les valeurs brutes et nettes sont identiques. Les capitaux propres et les résultats présentés dans ce tableau sont des éléments sociaux ne tenant pas compte des retraitements comptables opérés au niveau du Groupe dans le cadre de l'harmonisation des procédures. 98
COMPTES SOCIAUX RAPPORT GÉNÉRAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES ANNUELS 2007 (articles L. 823-9 et L. 823-10 du Code de commerce) Mesdames, Messieurs les actionnaires, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l exercice clos le 31 décembre 2007, sur: le contrôle des comptes annuels de la Société IMS International Metal Service, tels qu'ils sont joints au présent rapport; la justification de nos appréciations; les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. I. OPINION SUR LES COMPTES ANNUELS Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la Société à la fin de cet exercice. II. JUSTIFICATION DES APPRÉCIATIONS En application des dispositions de l'article L. 823-9 du Code de commerce, les appréciations auxquelles nous avons procédé ont porté sur le caractère approprié des principes comptables appliqués ainsi que sur le caractère raisonnable des estimations significatives retenues. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. III. VÉRIFICATIONS ET INFORMATIONS SPÉCIFIQUES Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur: la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Directoire et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels. la sincérité des informations données dans le rapport de gestion en application des trois premiers alinéas de l article L. 225-102-1 du Code de commerce et relatives aux rémunérations et avantages versés aux mandataires sociaux concernés ainsi qu aux engagements consentis en leur faveur à l occasion de la prise, de la cessation ou du changement de fonctions ou postérieurement à celles-ci. En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle et à l'identité des détenteurs du capital vous ont été communiquées dans le rapport de gestion. Paris et Paris-La Défense, le 22 février 2008 Les Commissaires aux Comptes Bellot Mullenbach & Associés Jean-Louis Mullenbach Membre de la Compagnie Régionale de Paris Ernst & Young Audit François Carrega Membre de la Compagnie Régionale de Versailles RAPPORT FINANCIER IMS 2007 99
COMPTES SOCIAUX RAPPORT SPÉCIAL DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES CONVENTIONS ET ENGAGEMENTS RÉGLEMENTÉS (article L. 225-88 du Code de commerce) 100 Mesdames, Messieurs les actionnaires, En notre qualité de Commissaires aux Comptes de votre Société, nous vous présentons notre rapport sur les conventions et engagements réglementés de l exercice clos au 31 décembre 2007 ainsi que ceux autorisés jusqu au 21 février 2008. En application de l'article L. 225-88 du Code de commerce, nous avons été avisés des conventions et engagements qui ont fait l'objet de l'autorisation préalable de votre Conseil de Surveillance. Il ne nous appartient pas de rechercher l'existence éventuelle d'autres conventions et engagements mais de vous communiquer, sur la base des informations qui nous ont été données, les caractéristiques et les modalités essentielles de ceux dont nous avons été avisés, sans avoir à nous prononcer sur leur utilité et leur bien-fondé. Il vous appartient, selon les termes de l'article R. 225-58 du Code de commerce, d'apprécier l'intérêt qui s'attachait à la conclusion de ces conventions et engagements en vue de leur approbation. Nous avons effectué nos travaux selon les normes professionnelles applicables en France; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences destinées à vérifier la concordance des informations qui nous ont été données avec les documents de base dont elles sont issues. 1. AVEC LA SOCIÉTÉ IMS FRANCE Personnes concernées Monsieur Jean-Yves Bouffault, Président du Conseil d Administration d IMS France et Président du Directoire de votre Société; IMS International Metal Service, actionnaire d IMS France. Nature et objet Dans le cadre de l'acquisition du groupe Cotubel, votre Conseil de Surveillance du 30 mai 2007 a autorisé la signature d un contrat de garantie à première demande donné par votre Société au profit de la société Financière Management Holding (FMH). Cette garantie a effet jusqu'au 25 juillet 2008. Modalités Cette garantie, dont le montant maximal s'élève à 5 millions d euros, s'appliquera en cas de défaillance de la société IMS France dans l'exécution de ses obligations de paiement au titre du complément de prix. 2. AVEC MONSIEUR JEAN-YVES BOUFFAULT, PRÉSIDENT DU DIRECTOIRE En application des nouvelles dispositions de la loi n 2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat, le Conseil de Surveillance du 21 février 2008 a modifié le régime de l'indemnité forfaitaire qui serait accordée à Monsieur Jean-Yves Bouffault en cas de cessation de ses fonctions de Président du Directoire d'ims ou de non-renouvellement de ses fonctions, et sauf en cas de révocation pour faute graveoulourde. Selon ces nouvelles dispositions, il serait accordé une indemnité forfaitaire d'un montant de six ou douze mois de salaire liée à la cessation de l ensemble de ses mandats sociaux au sein de votre Société et des sociétés qu elle contrôle au sens de l article L. 233-1 de Code de commerce. Le montant de cette indemnité est fonction de la variation de la valeur théorique de l entreprise (VTE) entre: l année 2004, date de prise de fonctions de Monsieur Jean-Yves Bouffault; et la moyenne de cette même valeur théorique de l entreprise pour l année de son départ et les deux années précédentes. Cette indemnité s élèvera à six mois de salaire si la valeur théorique de l entreprise a progressé d une moyenne de 3% à 6% par an par rapport à 2004 et à douze mois de salaire si la progression de la valeur théorique de l entreprise est supérieure à une moyenne de 6% par an. En revanche, aucune indemnité ne sera versée si la variation de la valeur théorique de l entreprise est inférieure à une moyennede3%paran.lavaleurthéoriquedel entreprise s apprécie chaque année par l application de la formule VTE = 6,5 x EBIT consolidé - endettement net consolidé.
COMPTES SOCIAUX Cette convention se substitue à la convention antérieure qui prévoyait le versement d une indemnité forfaitaire d un montant de 420000 euros, liée à la cessation de l ensemble de ses mandats sociaux au sein de la Société et des sociétés qu elle contrôle au sens de l article L. 233-1 du Code de commerce. 3. AVEC MONSIEUR PIERRE-YVES LE DAËRON, MEMBRE DU DIRECTOIRE En application des nouvelles dispositions de la loi n 2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat, le Conseil de Surveillance du 21 février 2008 a autorisé le nouvel engagement pris par votre Société au bénéfice de Monsieur Pierre-Yves Le Daëron. Ainsi, en cas de cessation de ses fonctions de membre du Directoire d IMS et de directeur de la stratégie et du développement, il serait accordé à Monsieur Pierre-Yves Le Daëron une indemnité forfaitaire d un montant de six ou douze mois de salaire liée à la cessation de l ensemble de ses mandats sociaux et de son activité salariée au sein de votre Société et des sociétés qu elle contrôle au sens de l article L. 233-1 du Code de commerce. Les cas de cessation de fonctions sont les suivants: révocation ou licenciement (sauf en cas de révocation ou de licenciement pour faute grave ou lourde) ; départ pour quelque raison que ce soit dans les six mois de la prise de contrôle ou du changement de contrôle du capital de votre Société. Ce changement de contrôle ou cette prise de contrôle s apprécient par le franchissement du seuil de 20% du capital ou des droits de vote, par un actionnaire agissant seul ou de concert, ou par la nomination de deux membres du Conseil de Surveillance par un actionnaire agissant seul ou de concert. Le montant de cette indemnité est fonction de la variation de la valeur théorique de l entreprise (VTE) entre: la moyenne des années 2004 et 2005, 2005 étant l année de prise de fonctions de Monsieur Pierre-Yves Le Daëron; et la moyenne de cette même valeur théorique de l entreprise pour l année de son départ et les deux années précédentes. Cette indemnité s élèvera à six mois de salaire si la valeur théorique de l entreprise a progressé d une moyenne de 3% à 6% par an par rapport à la moyenne de référence et à douze mois de salaire si la progression de la valeur théorique de l entreprise est supérieure à une moyenne de 6% par an. En revanche, aucune indemnité ne sera versée si la variation de la valeur théorique de l entreprise est inférieure à une moyenne de 3 % par an. Le montant de l indemnité sera réduit de moitié si son ancienneté est inférieure à quatre ans, à la date de cessation de ses fonctions. La valeur théorique de l entreprise s apprécie chaque année par l application de la formule VTE = 6,5 x EBIT consolidé - endettement net consolidé. Cette indemnité ne se substitue pas à l indemnité conventionnelle de licenciement qui serait éventuellement versée. 4. AVEC MONSIEUR PHILIPPE BRUN, MEMBRE DU DIRECTOIRE En application des nouvelles dispositions de la loi n 2007-1223du21août2007enfaveurdutravail,de l'emploi et du pouvoir d'achat, le Conseil de Surveillance du 21 février 2008 a autorisé le nouvel engagement pris par votre Société au bénéfice de Monsieur Philippe Brun. Ainsi, en cas de cessation de ses fonctions de membre du Directoire d IMS et de directeur administratif et financier, il serait accordé à Monsieur Philippe Brun une indemnité forfaitaire d un montant de six ou douze mois de salaire liée à la cessation de l ensemble de ses mandats sociaux et de son activité salariée au sein de votre Société et des sociétés qu elle contrôle au sens de l article L. 233-1 de Code de commerce. Les cas de cessation de fonctions sont les suivants: révocation ou licenciement (sauf en cas de révocation ou licenciement pour faute grave ou lourde) ; départ pour quelque raison que ce soit dans les six mois de la prise de contrôle ou du changement de contrôle du capital de votre Société. Ce changement de contrôle ou cette prise de contrôle s apprécient par le franchissement du seuil de 20% du capital ou des droits de vote, par un actionnaire agissant seul ou de concert, ou par la nomination de deux membres du Conseil de Surveillance par un actionnaire agissant seul ou de concert. Le montant de cette indemnité est fonction de la variation de la valeur théorique de l entreprise (VTE) entre: la moyenne des années 2004, 2005 et 2006, 2006 étant l année de prise de fonctions de Monsieur Philippe Brun; et la moyenne de cette même valeur théorique de l entreprise pour l année de son départ et les deux années précédentes. Cette indemnité s élèvera à six mois de salaire si la valeur théorique de l entreprise a progressé d une RAPPORT FINANCIER IMS 2007 101
COMPTES SOCIAUX moyenne de 3% à 6% par an par rapport à la moyenne de référence et à douze mois de salaire si la progression de la valeur théorique de l entreprise est supérieure à une moyenne de 6% par an. En revanche, aucune indemnité ne sera versée si la variation de la valeur théorique de l entreprise est inférieure à une moyenne de 3% par an. Le montant de l indemnité sera réduit de moitié si son ancienneté est inférieure à quatre ans, à la date de cessation de ses fonctions. La valeur théorique de l entreprise s apprécie chaque année par l application de la formule VTE = 6,5 x EBIT consolidé - endettement net consolidé. Cette indemnité ne se substitue pas à l indemnité conventionnelle de licenciement qui serait éventuellement versée. Par ailleurs, en application du Code de commerce, nous avons été informés que l'exécution des conventions et engagements suivants, approuvés au cours d'exercices antérieurs, s'est poursuivie au cours du dernier exercice. 1. AVEC LES SOCIÉTÉS CHEQUERS CAPITAL, CIC CAPITAL, CIC CAPITAL DÉVELOPPEMENT ET FIDIMAM SECURITIES Personnes concernées Monsieur Dominique du Peloux, représentant de la société Chequers Capital et Président du Conseil de Surveillance de votre Société jusqu'au 19 avril 2007; Monsieur Sidney Cabessa, représentant de CIC Capital Développement et membre du Conseil de Surveillance de votre Société; Monsieur Pierre-Yves Le Daëron, membre du Directoire et directeur de la stratégie et du développement d IMS International Metal Service; Monsieur Jean-Yves Bouffault, Président du Conseil d Administration d IMS France et Président du Directoire d IMS International Metal Service. Nature et objet Votre Conseil de Surveillance du 7 septembre 2006 a autorisé la signature d un contrat de garantie donné par votre Société aux banques en charge de l opération de placement public des titres IMS détenus par le groupe d actionnaires majoritaires de votre Société. Cette garantie porte sur la qualité des seules informations publiques figurant dans les différents documents d information établis à l occasion de cette opération. Modalités Les modalités de cette garantie sont arrêtées jusqu au 21 septembre 2009 et sont plafonnées à hauteur d un maximum de 10 millions d euros. Cette garantie ne peut être appelée que si les banques en charge de l opération de placement n ont pu obtenir une indemnisation des actionnaires cédants. 2. AVEC LA SOCIÉTÉ IMS FRANCE a. Nature et objet Votre Conseil de Surveillance du 30 mai 2006 a autorisé le tirage par la société IMS France de la ligne de crédit dit «B1» pour un montant de 25 millions d euros, émise dans le cadre du contrat de prêt d ouverture de crédit syndiqué, signé le 1 er décembre 2004 par votre Société et la société IMS France. Modalités À la demande de votre Société, la société IMS France pouvait faire un appel de fonds auprès de Natexis Banques Populaires pour un montant et une durée choisis par votre Société en accord avec la société IMS France. Il a été mis fin à cette convention en date du 14 février 2007. b. Nature et objet Votre Société s est portée caution solidaire et indivisible au profit de la société IMS France dans le cadre de la signature d un bail de sous-location d une durée de neuf ans, portant sur un ensemble immobilier situé à Beauchamp (Val-d Oise). Modalités Cette caution porte sur la totalité des loyers, charges et accessoires, toutes taxes comprises, pendant une durée de dix-huit semestres, à compter du 28 janvier 1999, date de signature de l acte de cautionnement. Le montant du loyer annuel est de 303663 euros hors taxes. 102 Paris et Paris-La Défense, le 22 février 2008 Les Commissaires aux Comptes Bellot Mullenbach & Associés Ernst & Young Audit Jean-Louis Mullenbach François Carrega Membre de la Compagnie Régionale de Paris Membre de la Compagnie Régionale de Versailles
COMPTES SOCIAUX OBSERVATIONS DU CONSEIL DE SURVEILLANCE Votre Conseil de Surveillance a l honneur de vous présenter ses observations en ce qui concerne l établissement par le Directoire des comptes annuels de l exercice clos le 31 décembre 2007 ainsi que des comptes consolidés. Vous venez d entendre la lecture du rapport du Directoire, exposant l activité de la Société au cours de l exercice écoulé, les résultats de cette activité, et les perspectives d avenir. Vous avez également entendu lecture des rapports des Commissaires aux Comptes vous donnant, dans le cadre de leur mission, toutes explications utiles sur les comptes annuels et sur les comptes consolidés ainsi que sur les conventions visées à l article L. 225-86 du Code de commerce. En ce qui nous concerne, la loi nous prescrit de vous présenter nos observations sur le rapport du Directoire ainsi que sur les comptes sociaux et consolidés de l exercice écoulé. Nous avons procédé, dans le cadre de notre mission de surveillance, aux vérifications et contrôles que nous avons estimés nécessaires. Nous avons par ailleurs été régulièrement informés de la marche des affaires et de l activité de la Société et que les comptes annuels et consolidés de l exercice clos au 31 décembre 2007 et le rapport de gestion y afférent ont été adressés au Conseil de Surveillance dans les conditions nous permettant d exercer notre mission. Lesdits comptes et rapports n appellent de la part de votre Conseil aucune observation particulière. Votre Directoire a proposé de fixer le dividende versé au titre de l exercice 2007 à 1,10 euro par action. Le Conseil approuve cette proposition. Votre Conseil vous recommande d adopter les propositions soumises à votre approbation et en conséquence, de voter les résolutions correspondantes. Le Président du Conseil de Surveillance Le Conseil de Surveillance note que le renforcement du contrôle interne s est développé au cours de l exercice, comme il le souhaitait par la création d une direction du contrôle interne. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 103
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE SUR LES CONDITIONS DE PRÉPARATION ET D ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL DE SURVEILLANCE ET LES PROCÉDURES DE CONTRÔLE INTERNE...105 RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LE RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE...115 104
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE Conformément aux dispositions de l article L. 225-68 du Code de commerce, le présent rapport du Président du Conseil de Surveillance a pour objet de rendre compte aux actionnaires des conditions de préparation et d organisation des travaux du Conseil de Surveillance ainsi que des procédures de contrôle interne mises en place par la Société. Ce rapport a été préparé par le Président avec l assistance de la direction de l audit interne Groupe et de la direction juridique Groupe, et présenté au Conseil de Surveillance. Il couvre l ensemble des 25 filiales du Groupe, contrôlées majoritairement, entrant dans le périmètre de consolidation du Groupe. CONDITIONS DE PRÉPARATION ET D ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL DE SURVEILLANCE La préparation et l organisation du Conseil de Surveillance s inscrivent dans le cadre défini par les dispositions législatives et réglementaires applicables aux sociétés anonymes à Directoire et Conseil de Surveillance, les statuts de la Société et le règlement intérieur du Conseil de Surveillance. 1. LE CONSEIL DE SURVEILLANCE Composition du Conseil de Surveillance Conformément aux dispositions de son règlement intérieur, le Conseil veille à compter en son sein au moins la moitié des membres indépendants selon les critères en vigueur en matière de «gouvernement d entreprise». L indépendance des membres du Conseil se vérifie au regard des critères suivants: ne pas être et ne pas avoir été au cours des cinq (5) années précédant sa première nomination, salarié ou mandataire social d IMS, salarié ou mandataire social d une société qu elle consolide; ne pas être mandataire social d une société dans laquelle IMS détient directement ou indirectement un mandat d administrateur / de membre du Conseil de Surveillance; ne pas être mandataire social d une société dans laquelle un salarié désigné en tant que tel ou un mandataire social d IMS (actuel ou l ayant été depuis moins de cinq ans) détient un mandat d administrateur / de membre du Conseil de Surveillance; ne pas être client, fournisseur, banquier d affaire ou banquier de financement significatif d IMS ou du Groupe IMS ou pour lequel IMS ou le Groupe IMS représente une part significative de l activité; ne pas avoir un lien familial proche avec un mandataire social dirigeant d IMS; ne pas avoir été auditeur d IMS au cours des cinq (5) dernières années; ne pas être membre du Conseil de Surveillance / administrateur depuis plus de douze (12) ans. Chaque membre du Conseil de Surveillance est nommé pour une période de 2 ans et est rééligible. Au 3 avril 2008, le Conseil de Surveillance est composé de 4 membres dont 3 indépendants: Philippe Armengaud, 55 ans, est membre du Conseil de Surveillance d IMS. Philippe Armengaud a été directeur de la stratégie du groupe Lucchini et Président de la division extrusion du groupe Alcoa. Avant d exercer ses fonctions, il a été directeur général des Produits Plats Europe, directeur des achats de transports et de logistique et directeur des achats de produits industriels du groupe Arcelor, Président-directeur général de Tubeurop et a exercé différentes fonctions au sein de la société Sprint-Métal. Philippe Armengaud est titulaire d une Maîtrise de gestion et d un Diplôme d Études Approfondies de stratégie commerciale de l Université de Paris Dauphine. Yvon Jacob, 65 ans, est Président du Conseil de Surveillance d IMS, membre du Comité d Audit et membre du Comité des Rémunérations. Il est par ailleurs Président du Conseil de Surveillance de Legris Industries depuis 1994, Président de la Fédération des Industries Mécaniques, membre du bureau du conseil exécutif du MEDEF, Président de l INPI et du Groupe des Fédérations Industrielles. Yvon Jacob est diplômé de l Institut d Études Politiques de Paris et titulaire d un DES de Sciences Économiques. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 105
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE Christian Parente, 63 ans, est Vice-président du Conseil de Surveillance d IMS. Il est également administrateur d Avenir Telecom, Altrad, Tikehau Investment Management. Avant d exercer ces fonctions, Christian Parente a été consultant au sein de Merrill Lynch et a occupé des postes à haute responsabilité au sein des banques: Banque Française du Commerce Extérieur, Natexis et Natexis Banque Populaire. Christian Parente est titulaire d un Doctorat en droit. Les autres membres du Conseil de Surveillance sont: Sidney Cabessa (membre non indépendant), 64 ans, est membre du Conseil de Surveillance d IMS. Il est également Président du Comité d Audit et du Comité des Rémunérations. Il est par ailleurs Président-directeur général de CIC Finance, Président-directeur général de CIC Capital Développement, Président du Conseil de Surveillance de CIC LBO Partners et Viceprésident du Conseil de Surveillance de CM-CIC Capital Privé et de Coteba. Avant d assurer ces fonctions, Sidney Cabessa a été ingénieur chez Technip puis analyste financier et directeur des études financières de la Banque de l Union Européenne. Sidney Cabessa est ingénieur en génie chimique de l École Nationale Supérieure du Pétrole et des Moteurs, licencié en Sciences, diplômé de l Institut d Études Politiques de Paris et du Centre de Perfectionnement des Affaires. La liste des mandats et fonctions exercés par les membres du Conseil de Surveillance est détaillée dans le Rapport de gestion 5.1. Organisation du Conseil de Surveillance définie par un règlement intérieur Suivant délibération en date du 25 juin 2007, le Conseil de Surveillance de la Société a établi son règlement intérieur qui regroupe et précise les règles d organisation et de fonctionnement qui lui sont applicables en vertu de la loi et des statuts de la Société. Le texte intégral du règlement intérieur est disponible sur le site internet de la Société www.ims-group.com. Outre les compétences et les pouvoirs du Conseil de Surveillance, le règlement intérieur rappelle les devoirs et obligations de ses membres au regard des principes de confidentialité des informations privilégiées détenues et des règles d indépendance et de loyauté. Le règlement rappelle en outre l obligation pour chacun de ses membres d informer le Conseil de Surveillance de tout conflit d intérêt réel ou potentiel dans lequel il pourrait être impliqué directement ou indirectement; il doit, dans un tel cas, s abstenir de participer aux débats et à la prise de décisions sur les sujets concernés. Le règlement intérieur rappelle les règles applicables en matière de transactions sur les titres de la Société telles qu énoncées aux termes de l article L. 621-18-2 du Code monétaire et financier et des articles 222-14 et 222-15 du Règlement Général de l Autorité des marchés financiers. Le Conseil de Surveillance se réunit au moins une fois par trimestre et prévoit la possibilité de participer aux réunions par des moyens de visioconférence ou de télécommunication. Le règlement intérieur prévoit en rémunération des membres et du Président du Conseil de Surveillance des jetons de présence par séance de 2300 euros et 2800 euros respectivement. Le règlement intérieur prévoit les règles de fonctionnement des comités institués en son sein: le Conseil de Surveillance a mis en place un Comité des Rémunérations et a confirmé le Comité d Audit. Le règlement intérieur prévoit enfin qu au moins une fois par an, le Conseil de Surveillance invite son Président à procéder à un examen de son fonctionnement. Missions et fonctionnement du Conseil de Surveillance Le Conseil de Surveillance exerce le contrôle permanent de la gestion d IMS par le Directoire. À toute époque il opère les vérifications et contrôles qu il juge opportuns. Il veille à la qualité de l information fournie aux actionnaires ainsi qu au marché à travers la publication des comptes ou à l occasion d opérations importantes. Notamment lors de chaque arrêté des comptes trimestriels, il entend le Directoire qui (a) lui explique la formation du résultat, la présentation du bilan, de la situation financière et des annexes, les natures de variations de trésorerie et d endettement financier net et (b) lui rappelle les principaux principes comptables retenus qui ont un impact significatif sur la présentation des états financiers. En exerçant ses prérogatives légales, le Conseil de Surveillance: nomme et révoque les membres du Directoire chargé de définir la stratégie de l entreprise et de gérer celle-ci ; exerce le contrôle permanent de la gestion de la Société par le Directoire ; 106
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE propose à l Assemblée Générale des actionnaires la désignation des Commissaires aux Comptes ; autorise les membres du Directoire à répartir entre eux les tâches de la direction. Dans le cadre de ses prérogatives légales, le Conseil de Surveillance doit approuver de façon préalable les cessions d immeubles, les cessions de participations et les constitutions de sûretés sous quelques formes que ce soit. Dans l ordre interne, les opérations suivantes doivent faire l objet d une autorisation préalable du Conseil de Surveillance: cautions, avals, garanties d un montant unitaire supérieur à 10 millions d euros ou pour un montant annuel cumulé supérieur à 10 millions d euros ; constitution de sûretés d un montant unitaire supérieur à 10 millions d euros ou pour un montant annuel cumulé supérieur à 10 millions d euros ; émission de valeurs mobilières donnant accès au capital ; opération de financement d un montant susceptible de modifier substantiellement la structure financière du Groupe IMS ; mise en place de plans d attribution gratuite d actions et/ou de stock-options ; attribution gratuite d actions et/ou de stock-options aux membres du Directoire. En outre les questions suivantes seront soumises pour avis au Conseil de Surveillance: orientations stratégiques et business plan à 3 ans ; budget annuel ; projets d acquisition de participations ou de fonds de commerce pour une valeur d entreprise supérieure à 5 millions d euros. Le Président ou le cas échéant le Vice-président organise et dirige les travaux du Conseil de Surveillance dont il rend compte à l Assemblée Générale. Il veille au bon fonctionnement des organes de la Société et spécialement des comités. Il peut assister avec voix consultative à toutes les séances des comités du Conseil dont il n est pas membre et peut les consulter sur toute question relevant de leur compétence. Il s assure que les membres du Conseil de Surveillance sont en mesure de remplir leur mission, notamment au sein des comités. Le Président du Conseil de Surveillance est le seul à pouvoir s exprimer au nom de cette instance. Activité du Conseil de Surveillance Le Conseil de Surveillance d IMS s est réuni 8 fois au cours de l exercice 2007 dont une fois par téléphone. Le calendrier prévisionnel des réunions a été adressé aux membres et les convocations, accompagnées de l ordre du jour et des dossiers techniques soumis à leur examen, ont été faites par correspondance, en règle générale une semaine avant la date de la réunion. Par ailleurs, entre les réunions, les membres du Conseil de Surveillance ont été régulièrement tenus informés des événements ou opérations présentant un caractère significatif pour la Société. La durée des réunions du Conseil de Surveillance a été en moyenne de 3 heures et le taux de participation des membres a été de 91,2 %. Au titre de l année 2007, le Conseil de Surveillance a notamment: examiné les comptes consolidés et sociaux de l exerciceclosle31décembre2006; arrêté les rapports et résolutions proposés par le Directoire aux différentes Assemblées Générales convoquées durant l année; examiné les comptes consolidés clos à la fin de chaque trimestre et les comptes individuels à l issue du premier semestre 2007; pris connaissance de l activité et des résultats de chaque trimestre; revu le budget et le plan stratégique à 3 ans; examiné les acquisitions réalisées sur l exercice et autorisé les émissions de garantie par la Société dans le cadre de ces acquisitions; pris connaissance des comptes-rendus du Comité d Audit et du Comité des Rémunérations; rencontré le Comité de Direction Groupe et procédé à des visites de sites. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 107
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE Évaluation des travaux du Conseil de Surveillance Au cours de sa séance du 21 février 2008, le Conseil de Surveillance a procédé à l examen de son fonctionnement et son évaluation: la fréquence et la durée de ses réunions, ainsi que de l information dont lui-même et chacun de ses membres dispose préalablement, lui permettent de mener à bien sa mission. 2. COMITÉS SPÉCIALISÉS Le Conseil de Surveillance, sur proposition de son Président, peut créer des comités dont il fixe la composition et les attributions aussi souvent que l intérêt social l exige. Les comités sont tenus de rendre compte au Conseil de leur activité. Suivant délibération en date du 25 juin 2007, le Conseil de Surveillance: a mis en place un Comité des Rémunérations; a confirmé le Comité d Audit mis en place par le Conseil d Administration du 3 avril 1997. 2.1. Comité d Audit Suite à la démission de Monsieur Jacques Lejeune de son mandat de membre du Conseil de Surveillance et de sa fonction de membre du Comité d Audit, il n a pas été procédé durant l année 2007 à son remplacement. En conséquence, le Comité d Audit s est réuni durant l année 2007 en présence de son Président, Monsieur Sidney Cabessa (nommé le 11 janvier 2005) et de Monsieur Yvon Jacob, en sa qualité de Président du Conseil de Surveillance, comme le lui permet le règlement intérieur du Conseil de Surveillance. Le Conseil de Surveillance, lors de sa délibération du 21 février 2008, a nommé Yvon Jacob en qualité de membre indépendant du Comité d Audit. Ce comité a pour missions: d examiner les comptes sociaux et consolidés et les rapports y afférent, avant leur soumission au Conseil de Surveillance; de s assurer de la cohérence de ces états financiers avec les informations dont il a par ailleurs connaissance; de s assurer de la fiabilité et de la permanence des méthodes comptables de la Société; de s assurer de la qualité des procédures internes de collecte et de contrôle de l information; d examiner la nomination et/ou le renouvellement des Commissaires aux Comptes. Pour mener à bien sa mission, le Comité d Audit a accès à tout document comptable et financier; il entend les responsables de l établissement des comptes ainsi que les Commissaires aux Comptes afin d obtenir l assurance que ces derniers ont eu accès à l ensemble des informations nécessaires à l exercice de leurs diligences, notamment s agissant des filiales consolidées et qu ils ont suffisamment avancé leurs travaux au moment de l arrêté des comptes pour être en mesure de communiquer toutes remarques significatives. À cet effet, le Comité d Audit revoit les diligences effectuées par les Commissaires aux Comptes, il examine et formule un avis sur les candidatures aux fonctions de Commissaires aux Comptes de la Société, ou le cas échéant sur leur renouvellement lors des échéances de leurs mandats. Les règles d organisation et de fonctionnement ainsi que les missions et attributions du Comité d Audit sont détaillées dans un règlement intérieur dudit comité, défini lors de sa mise en place. Le Comité d Audit se réunit au moins deux fois par an avant les réunions du Conseil de Surveillance dont l ordre du jour porte notamment sur l examen des comptes sociaux et consolidés annuels et semestriels ainsi que sur les risques potentiels encourus par le Groupe. Il rend compte de ses travaux au Conseil de Surveillance. Activité du Comité d Audit Au cours de l exercice 2007, le Comité d Audit s est réuni trois fois avec un taux de présence de 100%. Il a rendu compte de ses travaux au Conseil de Surveillance. Le Président du Directoire, le directeur financier Groupe, membre du Directoire, et les Commissaires aux Comptes ont assisté à chacune de ces réunions. Ses travaux ont principalement porté d une part sur l examen des comptes annuels et semestriels du Groupe et de 108
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE la Société et de la bonne application des principes comptables et d autre part sur la vérification du déroulement de la clôture des comptes et des conclusions des Commissaires aux Comptes à l issue de leurs travaux de contrôle. Par ailleurs, le Comité d Audit a pris connaissance des travaux de la direction de l audit interne sur la mise à jour d une cartographie des risques recensés au niveau du Groupe par thème (achats, ventes, comptabilité, trésorerie, ressources humaines, systèmes d information, qualité, sécurité, juridique et assurances) et des travaux réalisés par l audit interne en vue de faire évoluer le présent rapport sur les procédures de contrôle interne. 2.2. Comité des Rémunérations Le Comité des Rémunérations est composé de deux membres dont un réputé indépendant en les personnes de Messieurs Sydney Cabessa et Yvon Jacob. Sa mission consiste à fixer chaque année, le cas échéant, la rémunération des mandataires sociaux. Au cours de l année 2007, le Comité des Rémunérations s est réuni une fois et a rendu compte de ses travaux au Conseil de Surveillance. 3. PRINCIPES ET RÈGLES DE DÉTERMINATION DES RÉMUNÉRATIONS DES MANDATAIRES SOCIAUX Rémunération des membres du Conseil de Surveillance Le montant global des jetons de présence est réparti entre les membres du Conseil de Surveillance en application du règlement intérieur. Le Président du Conseil de Surveillance perçoit par ailleurs une rémunération complémentaire de 24000 euros par an. Rémunération des membres du Directoire Le Conseil de Surveillance, sur proposition du Comité des Rémunérations, arrête la politique de rémunération des membres du Directoire sur les éléments fixes et variables auxquels s ajoutent les engagements de toute nature pris par la Société. En ce qui concerne les membres du Directoire, dont la rémunération comporte une partie fixe et une partie variable, cette dernière est déterminée en fonction de critères de performance qui sont appréciés au regard de la Création Opérationnelle de Valeur (COV) définie de la manière suivante: COV = 65% x résultat opérationnel - 9% BFR opérationnel net. PROCÉDURES DE CONTRÔLE INTERNE MISES EN PLACE PAR LA SOCIÉTÉ Le présent rapport sur les procédures de contrôle interne mises en place par la Société s appuie également sur le guide de mise en œuvre par les valeurs moyennes et petites du cadre de référence sur le contrôle interne publié par l Autorité des marchés financiers le 9 janvier 2008. Le Groupe s est engagé dans une démarche d amélioration de son contrôle interne par une plus grande formalisation des procédures existantes de contrôle, conformément aux recommandations du Conseil de Surveillance. À cet effet, les principales actions entreprises sur l année 2007 ont consisté notamment en l approbation par le Conseil de Surveillance de son règlement intérieur le 15 juin 2007 ainsi que la finalisation en cours du règlement intérieur du Directoire. À la demande du Conseil de Surveillance, la fonction d audit interne a été créée courant 2007 au niveau du Groupe; sur la base d un plan d audit approuvé par le Comité d Audit, ses premières missions ont consisté en l établissement d un premier diagnostic sur la structure existante de contrôle interne. 1. DÉFINITION ET OBJECTIFS DU CONTRÔLE INTERNE Le contrôle interne est un dispositif de la Société, défini et mis en œuvre sous sa responsabilité, qui vise à assurer: la conformité aux lois et règlements en vigueur ; l application des instructions et des orientations fixées par le Directoire ; RAPPORT FINANCIER IMS 2007 109
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE le bon fonctionnement des processus internes de la Société, notamment ceux concourant à la sauvegarde de ses actifs ; la fiabilité des informations financières et comptables, et d une façon générale, contribue à la maîtrise de ses activités, à l efficacité de ses opérations et à l utilisation efficiente de ses ressources. En contribuant à prévenir et maîtriser les risques de ne pas atteindre les objectifs que s est fixé la Société, le dispositif de contrôle interne joue un rôle clé dans la conduite et le pilotage de ses différentes activités. Toutefois, le contrôle interne ne peut fournir une garantie absolue que les objectifs de la Société seront atteints. Au cas particulier, les procédures de contrôle interne d une société tête de groupe telle qu IMS, visent à optimiser le contrôle de celle-ci sur les filiales qu elle détient, dans un cadre de décentralisation des fonctions et des responsabilités, et à garantir la fiabilité des comptes consolidés et la maîtrise des risques susceptibles d avoir un impact significatif sur le patrimoine ou la réalisation des objectifs du Groupe. En substance, il s agit des processus mis en œuvre par les dirigeants du Groupe destinés à leur donner une assurance raisonnable qu un contrôle est exercé sur les filiales et participations et que les opérations sont, conformément aux objectifs, effectivement réalisées et optimisées, que les informations financières sont fiables et que les lois et règlements sont respectés. Les procédures de contrôle interne actuellement en vigueur au sein d IMS ont essentiellement pour objet: de veiller à ce que les actes de gestion s inscrivent dans le cadre des orientations stratégiques arrêtées par le Directoire et qu ils soient conformes aux règles internes du Groupe ainsi qu aux objectifs budgétaires annuels ; de vérifier que les informations comptables, financières et de gestion communiquées au Directoire, au Conseil de Surveillance et aux actionnaires reflètent avec sincérité et exactitude l activité et la situation du Groupe. L un des objectifs du système de contrôle interne est de prévenir et maîtriser les risques résultant de l activité de l entreprise et les risques d erreurs ou de fraudes, en particulier dans les domaines comptable et financier. Comme tout système de contrôle, il ne peut cependant fournir une garantie absolue que ces risques sont totalement éliminés. Pour parvenir à ces objectifs, le contrôle interne du Groupe s articule au sein de chaque hub, sous la responsabilité des directions opérationnelles et fonctionnelles, à tous les niveaux de l organisation. 2. L ENVIRONNEMENT DE CONTRÔLE Règles générales Groupe Elles concernent les dirigeants des sociétés filiales d IMS et constituent un code de déontologie qui traite principalement des points suivants: élaboration du budget annuel et suivi des écarts de réalisation ; procédures et autorisations (modification d organigramme, recrutement, politique salariale, octroi de prêts au personnel, sécurité, remboursement des frais, signature de titres de paiement, mise en place de crédits, contrôle des encaissements ). Manuels de procédure ISO La certification ISO des principales filiales implique un contrôle externe annuel de la bonne application des procédures par un expert indépendant. Ce contrôle donne lieu à la formalisation d un rapport comprenant des recommandations. Il est transmis directement aux dirigeants des filiales concernées. Définition de fonctions Une étude d emploi précise les missions et responsabilités de chaque acteur du contrôle interne au sein de la direction financière. Un entretien d évaluation et de performance annuel indique en outre les objectifs individuels de chacun. Charte de l audit interne La charte de l audit interne a pour but de définir et de délimiter le rôle, les objectifs et les responsabilités de l audit interne du Groupe et de garantir les conditions d exercice de sa fonction. Le Groupe poursuit son action d amélioration de la formalisation du dispositif de contrôle interne, notamment par la finalisation d un Code d éthique et de bonnes pratiques, dont l objectif est de veiller à ce que les comportements individuels s inscrivent dans le cadre des orientations données aux activités de l entreprise et soient conformes aux lois et réglementations applicables. Par ailleurs, le Groupe souhaite poursuivre son action de formalisation des procédures comptables et financières, qui seraient à terme diffusées aux différents responsables des filiales et à leurs équipes. 110
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE 3. LES ACTEURS DU CONTRÔLE INTERNE Le contrôle interne est l affaire de tous, des organes de gouvernance à l ensemble des collaborateurs de la Société. Conseil de Surveillance Il appartient au Directoire de rendre compte au Conseil de Surveillance et au Comité d Audit des caractéristiques essentielles du dispositif de contrôle interne, de son déploiement au sein du Groupe et des actions mises en place pour l améliorer. En tant que de besoin, le Conseil de Surveillance peut faire usage de ses pouvoirs généraux pour faire procéder aux contrôles et vérifications qu il juge opportuns ou prendre toute autre initiative qu il estimerait appropriée en la matière. Comité d Audit Il appartient au Comité d Audit d examiner les comptes sociaux et consolidés et les rapports y afférent avant leur examen par le Conseil de Surveillance, et de s assurer de la cohérence de ces états financiers avec les informations dont il a par ailleurs connaissance. En tant que de besoin, le Comité d Audit a accès à tout document comptable et financier; il entend les responsables de l établissement des comptes ainsi que les Commissaires aux Comptes afin d obtenir l assurance que ces derniers ont eu accès à l ensemble des informations nécessaires à l exercice de leurs diligences, notamment s agissant des filiales consolidées et qu ils ont suffisamment avancé leurs travaux au moment de l arrêté des comptes pour être en mesure de communiquer toutes remarques significatives. Les Commissaires aux Comptes participent aux réunions du Comité d Audit et se tiennent informés des missions réalisées par l audit interne. Directoire Le Directoire est responsable de l établissement des procédures et des moyens mis en œuvre pour les faire fonctionner au mieux et en contrôler l application. Le Directoire a pour mission de contrôler la gestion et plus particulièrement de veiller à la qualité de l information de gestion disponible, notamment celle fournie aux actionnaires à l occasion de la présentation des comptes ou de la réalisation d opérations significatives. Il assure par ailleurs les relations avec les actionnaires, nomme les dirigeants responsables de hubs et de lignes de produits et valide la nomination des responsables de filiales avec droit de veto. Le Directoire travaille à la formalisation de ses fonctions et devoirs dans un règlement intérieur. Comité de Direction Groupe Le Comité de Direction du Groupe IMS est composé des 3 membres du Directoire, des dirigeants des 4 hubs constitutifs de l organisation opérationnelle d IMS et du directeur des achats Groupe. Le Comité de Direction du Groupe se réunit une fois par mois pour: examiner les résultats du Groupe, des filiales et des lignes de produits (activité et rentabilité) ; faire le point sur les dossiers de croissance externe à l étude ; prendre les décisions nécessaires à la poursuite du développement du Groupe ; et assurer la cohérence et l éthique des actions entreprises. Les principaux champs d intervention du Comité de Direction Groupe sont les suivants: définition de la stratégie et du business plan à trois ans; finances / contrôle; coordination des achats; juridique / délégation de responsabilité; pilotage et organisation de la croissance externe; systèmes d information / informatique; plan de communication. Direction financière Le directeur financier du Groupe est responsable des pôles de compétences en matière (i) de financements et de trésorerie, (ii) de consolidation et de contrôle financier, (iii) d affaires juridiques, immobilières et d assurances, (iv) d audit et de contrôle interne, (v) de fiscalité et (vi) de relations investisseurs. Ces responsabilités sont exercées et / ou déléguées de la manière suivante: Direction du contrôle de gestion Groupe : en charge des filiales et répartis par zone géographique, les membres de cette direction effectuent également RAPPORT FINANCIER IMS 2007 111
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE des missions transversales pour le Groupe. L étude d emploi des contrôleurs de gestion Groupe détaille leurs missions : - suivi de la performance mensuelle des filiales, assistance à l établissement de leur budget, préparation du budget Groupe, participation aux opérations de croissance externe, - responsabilité de missions transversales au sein du Groupe (suivi du besoin en fonds de roulement et de l endettement, mesure de la performance opérationnelle, communication financière). Contrôleurs de gestion décentralisés au niveau des principales filiales sur lesquels s appuient les contrôleurs Groupe lors de leurs missions de contrôle. Les principales filiales du Groupe disposent de contrôleurs de gestion chargés, entre autres, du suivi du contrôle interne au sein de la filiale. Directeur des financements et de la trésorerie Groupe: il est notamment en charge d évaluer le dispositif existant en matière de gestion de trésorerie au sein du Groupe. Son analyse doit conduire à la rédaction, la diffusion et la mise en œuvre de règles et procédures visant à améliorer la gestion de la trésorerie du Groupe tout en renforçant la maîtrise des risques. Il doit par ailleurs alerter en cas de risque de non respect des covenants bancaires. Directeur juridique Groupe: il veille au respect des lois et règlements par les sociétés du Groupe ainsi qu à la défense des intérêts du Groupe dans le cadre de négociations contractuelles. La direction juridique s assure également qu en matière de responsabilité civile, l ensemble des filiales soit assuré conformément au programme du Groupe. Directeur de l audit interne Groupe: il veille à l animation et la structuration du dispositif du contrôle interne, il participe à la définition et la diffusion du référentiel de contrôle interne et suit l application des principes définis par le Groupe. Il exerce une compétence transversale de contrôle sur l ensemble des activités et des flux de l entreprise. Ses travaux peuvent s articuler autour de missions comme l audit financier (revue des états financiers, examen des systèmes et règles établies en vue d assurer la fiabilité des informations financières), l audit opérationnel (revue des principaux cycles de l entreprise et analyse de l organisation en place afin de s assurer qu elle permet de maîtriser les risques et d atteindre les objectifs fixés) ou de missions ponctuelles diverses comme le soutien aux opérationnels, des missions de diagnostics ou d organisation. Relations investisseurs et communication financière. 4. PRÉSENTATION SYNTHÉTIQUE DU DISPOSITIF DE CONTRÔLE INTERNE Information et communication Les procédures spécifiques à l élaboration de l information financière et comptable au sein de la société mère comprennent: les arrêtés comptables trimestriels donnant lieu à consolidation et publication ; les suivis mensuels du budget annuel par les dirigeants des filiales et le Comité de Direction, formalisés dans des rapports mensuels d activité ; un reporting mensuel de trésorerie Groupe qui permet de suivre l application de la politique de financement du Groupe. Identification et évaluation des risques Un processus de cartographie des risques a été initié au niveau du Groupe par l audit interne. Ce processus a pour objectif d identifier les risques potentiels, de définir et mettre en place les mesures pour les limiter et promouvoir un environnement de maîtrise des risques. Les principaux risques liés à l activité du Groupe ont été recensés par des entretiens avec le Directoire, certains membres du Comité de Direction du Groupe et les membres de directions fonctionnelles du siège, en prenant également en considération l expérience passée du Groupe en matière de risques. Après identification, une analyse des incidences potentielles (chiffrées ou non, financières ou non financières), du degré de maîtrise estimé et de l occurrence de ces risques a permis de les hiérarchiser et de les classer par niveau d acceptabilité en répertoriant les mesures existantes permettant de les limiter. Cette analyse couvre les champs stratégiques attachés aux processus opérationnels du Groupe, à son environnement économique et à ses fonctions supports. Elle a permis de confirmer l analyse des risques décrite dans le rapport de gestion. 112
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE Les principaux domaines de risques identifiés concernent: l environnement économique: changement d attitude des tiers, évolution des prix et des cours des matières premières, évolutions de marché; les opérations: suivi de la stratégie, réussite des acquisitions et de leur intégration, continuité des opérations en cas de crise, efficacité des processus de contrôle dans la structure décentralisée du Groupe; les ressources humaines: fidélisation des collaborateurs et dépendance vis-à-vis de certains cadres dirigeants et collaborateurs clés; les fonctions supports: performance et adaptation des systèmes d information et outils de reporting financier. Le Groupe envisage de poursuivre de manière progressive la mise en place à terme d un dispositif de contrôle interne conçu pour contribuer à renforcer la maîtrise de ses activités, l efficacité de son exploitation et l utilisation appropriée de ses ressources. Pilotage du contrôle interne Le plan d audit interne 2008 prévoit la poursuite de l amélioration du contrôle interne par la formalisation d un référentiel commun regroupant un manuel des principes comptables et les processus comptables suivis dans la pratique. À terme, la poursuite progressive de ce processus devrait permettre de mettre en place un système formalisé d évaluation du contrôle interne. 5. PROCÉDURES DE CONTRÔLE INTERNE RELATIVES À L ÉLABORATION ET AU TRAITEMENT DE L INFORMATION COMPTABLE ET FINANCIÈRE Planification, pilotage et processus de reporting Les procédures d élaboration budgétaire et de suivi mensuel se présentent de la façon suivante: à partir des orientations stratégiques arrêtées par le Directoire du Groupe, les dirigeants des sociétés filiales établissent un budget annuel et le présentent, pour validation, à la direction générale du Groupe. Les règles générales Groupe concernant les dirigeants des sociétés filiales d IMS précisent que ce budget comprend notamment un point précis sur les investissements, les stocks, la trésorerie et le personnel ; mensuellement, les dirigeants des sociétés filiales effectuent un suivi de ce budget en transmettant à la société mère un rapport mensuel d activité (chiffres réels N, budget, réels N-1) accompagné de commentaires. Ce rapport comprend les informations clés comptables (besoin en fonds de roulement, endettement net, investissements, résultat avant impôts ) et non comptables (volumes vendus, effectifs ), avec un comparatif N, N-1 et budget. Les différents rapports sont mensuellement analysés par les contrôleurs de gestion Groupe et les agrégats financiers sont rapprochés tous les trimestres des comptes publiés ; une réunion mensuelle du Comité de Direction a pour but notamment de suivre collectivement la marche du Groupe, de mesurer les écarts par rapport au budget et de déterminer les actions correctives à mettre en œuvre. Ces procédures concernent l ensemble des filiales consolidées du Groupe et permettent de responsabiliser l ensemble de l organisation dans la poursuite des objectifs du Groupe. Procédures d arrêté des comptes Le Groupe procède à une clôture mensuelle consolidée de certains indicateurs clés et à une clôture trimestrielle de ses comptes consolidés complets. La direction financière du Groupe organise et planifie l ensemble des travaux comptables afin d organiser une consolidation fiable et cohérente de ces données. Cette procédure concerne l ensemble des filiales consolidées du Groupe et permet de responsabiliser l ensemble de l organisation dans la poursuite des objectifs du Groupe. Les états financiers du Groupe sont élaborés sur la base des informations communiquées par les directions financières des filiales. Les principes comptables sont revus chaque année au regard des nouvelles évolutions réglementaires. Les moyens mis en œuvre pour assurer la cohérence et la fiabilité des données utilisées pour les besoins du pilotage interne et de la communication externe incluent la mise en place d un outil de reporting et de consolidation homogène. Afin d accompagner au mieux l évolution de ses besoins, le Groupe a déployé en 2007 un nouveau système de pilotage de la performance dénommé IRIS, progiciel intégrant tous les mois les informations financières de gestion et de comptabilité utiles à la consolidation et au pilotage opérationnel. Cet outil de consolidation unique sert à l élaboration du reporting mensuel et de l in- RAPPORT FINANCIER IMS 2007 113
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE formation financière externe, et ce à chaque phase de consolidation (budget, re-prévisions, reporting mensuel). Cette unicité permet de répondre aux exigences de fiabilité, de disponibilité et de pertinence de l information comptable et financière pour les différentes données utilisées pour le pilotage interne et la communication externe. Les données des filiales sont transmises via IRIS selon un format imposé, identique pour toutes les filiales consolidées du Groupe. Les éléments remontés sont établis dans le même référentiel IAS/IFRS, selon un plan de comptes unique «normes Groupe» en monnaie locale. Les filiales sont responsables de la conformité de ces informations avec les instructions du Groupe (plan de comptes, instructions de clôture) et du respect des instructions détaillées transmises par la direction financière du Groupe (calendrier de remontée et fiabilité des données). Les retraitements nécessaires entre les comptes individuels et les comptes consolidés sont détaillés et enregistrés par chaque filiale et font l objet d une revue par les contrôleurs de gestion Groupe. Les formats de reporting incluent également des analyses détaillées permettant de comparer les résultats selon des paramètres homogènes, en isolant par exemple les opérations non récurrentes comme les modifications de périmètre. Chaque filiale gère les particularités locales, assure le contrôle comptable et les obligations de conservation des informations et données concourrant à la formation des états comptables et financiers, selon les règles locales en vigueur. Activité de contrôle La direction du contrôle de gestion Groupe s assure de la cohérence des remontées d information des filiales avant agrégation des résultats et écritures de consolidation et de la cohérence des retraitements effectués. La correcte constatation des flux par les entités fait également l objet de contrôles automatiques par l outil de consolidation. L identification et le recensement des retraitements est fait en amont conjointement par les directions financières locales et les équipes de contrôle du Groupe. Leur revue est incluse dans les travaux de contrôle des Commissaires aux Comptes. Par ailleurs la direction du contrôle de gestion Groupe peut être amenée à effectuer des contrôles spécifiques concernant des aspects comptables identifiés comme sensibles qui pourraient avoir un impact significatif sur la présentation des états financiers. Ces éléments sont également revus dans le cadre de leurs travaux de contrôle par les Commissaires aux Comptes. Dans le cadre de leurs missions de contrôle, les contrôleurs de gestion en charge des filiales ont accès à toutes les informations. Leurs interlocuteurs principaux sont le dirigeant de la filiale contrôlée, le responsable financier et le cas échéant le contrôleur de gestion de la filiale. Communication financière et comptable Le directeur juridique Groupe établit chaque année un échéancier récapitulant l ensemble des obligations périodiques du Groupe en matière de communication comptable et financière au marché et aux institutions réglementaires de la Société. Cet échéancier précise: la nature et l échéance de chaque obligation périodique ; les personnes responsables de leur établissement ; les textes de références y afférent. Cet échéancier est diffusé en interne aux équipes travaillant plus spécifiquement sur la communication financière. Parallèlement, les équipes de la direction financière Groupe poursuivent la formalisation d un calendrier comptable et financier en amont permettant de garantir le respect des échéances annoncées. Les procédures relatives au contrôle de l information financière et comptable reposent sur: les contrôles financiers mensuels de l ensemble des informations comptables et financières par les contrôleurs de gestion et la trésorerie; la revue des états financiers par l auditeur interne; la vérification par les Commissaires aux Comptes des informations données dans le rapport semestriel et le rapport annuel. Le Président du Conseil de Surveillance 114
RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LE RAPPORT DU PRÉSIDENT DU CONSEIL DE SURVEILLANCE POUR CE QUI CONCERNE LES PROCÉDURES DE CONTRÔLE INTERNE RELATIVES À L'ÉLABORATION ET AU TRAITEMENT DE L'INFORMATION COMPTABLE ET FINANCIÈRE (articles L. 823-9 et L. 823-10 du Code de commerce) Mesdames, Messieurs les actionnaires, En notre qualité de Commissaires aux Comptes de la Société IMS International Metal Service et en application des dispositions de l'article L. 225-235 du Code de commerce, nous vous présentons notre rapport sur le rapport établi par le Président de votre Société conformément aux dispositions de l'article L. 225-68 du Code de commerce au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2007. Il appartient au Président de rendre compte, dans son rapport, notamment des conditions de préparation et d'organisation des travaux du Conseil de Surveillance et des procédures de contrôle interne mises en place au sein de la Société. Il nous appartient de vous communiquer les observations qu'appellent de notre part les informations contenues dans le rapport du Président, concernant les procédures de contrôle interne relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Nous avons effectué nos travaux conformément à la norme d'exercice professionnel applicable en France. Celle-ci requiert la mise en œuvre de diligences destinées à apprécier la sincérité des informations contenues dans le rapport du Président, concernant les procédures de contrôle interne relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Ces diligences consistent notamment à: prendre connaissance des procédures de contrôle interne relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière sous-tendant les informations présentées dans le rapport du Président ainsi que de la documentation existante ; prendre connaissance des travaux ayant permis d'élaborer ces informations et de la documentation existante; déterminer si les déficiences majeures du contrôle interne relatif à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière que nous aurions relevées dans le cadre de notre mission font l'objet d'une information appropriée dans le rapport du Président. Sur la base de ces travaux, nous n'avons pas d'observation à formuler sur les informations concernant les procédures de contrôle interne de la Société relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière contenues dans le rapport du Président du Conseil de Surveillance, établi en application des dispositions de l'article L. 225-68 du Code de commerce. Paris et Paris-La Défense, le 22 février 2008 Les Commissaires aux Comptes Bellot Mullenbach & Associés Jean-Louis Mullenbach Membre de la Compagnie Régionale de Paris Ernst & Young Audit François Carrega Membre de la Compagnie Régionale de Versailles RAPPORT FINANCIER IMS 2007 115
AUTRES RENSEIGNEMENTS 1. RESPONSABLES DU DOCUMENT DE RÉFÉRENCE...117 5. INFORMATIONS CONCERNANT L ÉMETTEUR...117 8. PROPRIÉTÉS IMMOBILIÈRES, USINES ET ÉQUIPEMENTS...118 14. ORGANES D ADMINISTRATION, DE DIRECTION, DE SURVEILLANCE ET DE DIRECTION GÉNÉRALE...118 15. RÉMUNÉRATIONS ET AVANTAGES...119 16. FONCTIONNEMENT DES ORGANES DE DIRECTION...119 17. SALARIÉS...120 18. PRINCIPAUX ACTIONNAIRES...120 19. OPÉRATIONS AVEC LES APPARENTÉS...120 20. INFORMATIONS FINANCIÈRES CONCERNANT LE PATRIMOINE, LA SITUATION FINANCIÈRE ET LES RÉSULTATS DE L ÉMETTEUR...120 21. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES...120 22. CONTRATS IMPORTANTS...123 24. DOCUMENTS ACCESSIBLES AU PUBLIC...123 DOCUMENT D INFORMATION ANNUEL...124 TABLEDECONCORDANCE DU DOCUMENT DE RÉFÉRENCE...126 116
AUTRES RENSEIGNEMENTS AVERTISSEMENT La numérotation figurant ci-après correspond à la numérotation prévue par le schéma du règlement CE 809/2004, pris en application de la Directive Européenne 2003/71/CE («Directive Prospectus»). Les ruptures de numérotation signifient que l information requise est fournie par ailleurs (cf. table de concordance pages 126 et 127) ou que cette information n est pas applicable. 1. RESPONSABLES DU DOCUMENT DE RÉFÉRENCE 1.1. Déclaration de la personne responsable J atteste, après avoir pris toute mesure raisonnable à cet effet, que les informations contenues dans le présent document de référence sont, à ma connaissance, conformes à la réalité et ne comportent pas d omission de nature à en altérer la portée. J atteste, à ma connaissance, que les comptes sont établis conformément aux normes comptables applicables et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat de la Société et de l ensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport de gestion présenté en page 2 présente un tableau fidèle de l évolution des affaires, des résultats et de la situation financière de la Société et de l ensemble des entreprises comprises dans la consolidation ainsi qu une description des principaux risques et incertitudes auxquels elles sont confrontées. J ai obtenu des contrôleurs légaux une lettre de fin de travaux, dans laquelle ils indiquent avoir procédé à la vérification des informations portant sur la situation financière et les comptes données dans le présent document ainsi qu à la lecture d ensemble du document. Fait à Nanterre, le 17 mars 2008 Jean-Yves Bouffault Président du Directoire 1.2. Responsable de l information financière Philippe Brun Directeur administratif et financier Membre du Directoire 5. INFORMATIONS CONCERNANT L ÉMETTEUR 5.1. Histoire et évolution de la Société 5.1.1. Raison sociale IMS International Metal Service 5.1.2. Lieu et numéro d enregistrement La Société est immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de Nanterre sous le numéro B 311 361 489, code NAF 741 J (devenu 7010Z depuis le 1 er janvier 2008). 5.1.3. Date de constitution et durée La Société a été constituée sous la dénomination de Loire Chatillon le 23 septembre 1977. L acte constitutif a été déposé le 19 octobre 1977 au Greffe du Tribunal de Commerce de Paris et la Société a été immatriculée le 3 novembre 1977 au Registre du Commerce et des Sociétés. La dénomination sociale est devenue Mécamet par décision de l Assemblée Générale Extraordinaire du 30 novembre 1979, puis International Metal Service par décision de l Assemblée Générale Extraordinaire du 5 décembre 1980 et enfin IMS International Metal Service par décision de l Assemblée Générale Extraordinaire du 25 mai 1989. Sa durée est de 99 ans, soit jusqu au 31 décembre 2075, sauf dissolution anticipée ou prorogation sur décision de l Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires. 5.1.4. Siège social, forme juridique et législation applicable Société anonyme de droit français, IMS International Metal Service est soumise à l ensemble des textes régissant les sociétés commerciales en France, et en particulier les articles L. 224-1 et suivants du Code de commerce et le décret n 67-236 du 23 mars 1967. En application des articles L. 225-218 et L. 225-228 du Code de commerce, le contrôle de la Société est assuré par deux Commissaires aux Comptes titulaires, auxquels sont adjoints deux Commissaires aux Comptes suppléants. L Assemblée Générale du 9 avril 2002 a décidé de mettre les statuts de la Société en harmonie avec les dispositions de la loi n 2001-420 du 15 mai 2001 relative aux nouvelles réglementations économiques. Elle a en conséquence conféré tous pouvoirs au Conseil d Administration à l effet de procéder aux modifications statutaires et à RAPPORT FINANCIER IMS 2007 117
AUTRES RENSEIGNEMENTS toutes formalités nécessaires. Prenant acte de cette décision, le Conseil d Administration du 21 mai 2002 a décidé que le Président du Conseil d Administration resterait en charge de la direction générale de la Société. Enfin, l Assemblée Générale du 21 avril 2005 a décidé du changement de mode d administration et de direction de la Société par adoption de la formule à Directoire et Conseil de Surveillance. Le siège social de la Société est situé à : Immeuble le Carillon 5, esplanade Charles de Gaulle 92733 Nanterre Tél:33(0)141920444 Fax : 33 (0) 1 46 24 05 96 e-mail : contact@ims-group.com www.ims-group.com 8. PROPRIÉTÉS IMMOBILIÈRES, USINES ET ÉQUIPEMENTS 8.1. Immobilisation corporelle importante existante ou planifiée Les immobilisations corporelles détenues par le Groupe correspondent essentiellement à des dépôts ainsi qu à du matériel de stockage. Voir également note 3.3 aux comptes consolidés au 31 décembre 2007. 8.2. Contrainte environnementale pouvant influencer l utilisation faite par l émetteur de ses immobilisations corporelles Néant. 14. ORGANES D ADMINISTRATION, DE DIRECTION, DE SURVEILLANCE ET DE DIRECTION GÉNÉRALE 14.1. Informations concernant les membres des organes de direction et de surveillance 14.1.1. Adresses professionnelles Cf. Rapport de gestion 5.1. 14.1.2. Liens familiaux entre les membres du Conseil de Surveillance Néant. 14.1.3. Expertises et expériences en matière de gestion Cf. pages 10-11 du Rapport annuel 2007 (tome 1 du document de référence), Rapport de gestion 5.1, et Autres renseignements 14.1.4. 14.1.4. Liste des mandats exercés au cours des cinq derniers exercices Pour Messieurs Jean-Yves Bouffault, Pierre-Yves Le Daëron et Philippe Brun, membres du Directoire au 31 décembre 2007, et pour Messieurs Yvon Jacob, Christian Parente, Philippe Armengault et Sydney Cabessa, membres du Conseil de Surveillance au 31 décembre 2007, cf. Rapport de gestion, 5.1. Liste de mandats des autres membres du Conseil de Surveillance pour les exercices 2003 à 2007 : 118 Membre Liste des mandats Dominique DU PELOUX Président du Conseil de Surveillance de Financière Mistral jusqu au 10 juillet 2006 Directeur général délégué non Administrateur de Chequers SA Chequers Partenaires Administrateur en nom propre de Chequers Expansion (directeur général délégué), Chequers Capital Partners (directeur général délégué), Equity Finance, HMF, HRF6 (Président du Conseil d Administration) / Holding de CAE International, HRF8, Financière Tractel «SA Luxembourgeoise» (Administrateur), Immobilière du Moulin «SA Luxembourgeoise» (Administrateur) Membre du Conseil de Surveillance en nom propre de CAE International (Président), Financière Extruflex (Président) SAS Représentant Permanent de la SCR Equity Finance au Conseil de Surveillance de Panidev Membre du Comité de Surveillance de SAS Financière FDI Gérant de SCT Bertrand RABILLER Membre du Conseil de Surveillance de Financière Mistral jusqu au 10 juillet 2006 Membre du Conseil de Surveillance de EEBP, holding du groupe Bongard Membre du Conseil de Surveillance de Financière Odessa, holding du groupe Oldham Membre du Conseil de Surveillance des Laboratoires Vendôme Membre du Conseil de Surveillance de SIA Membre du Comité Stratégique de Financière Frégate, société holding du groupe Legris
AUTRES RENSEIGNEMENTS 14.1.5. Condamnation pour fraude prononcée au cours des 5 dernières années au moins à l encontre des membres des organes d administration, de direction ou de surveillance Aucune condamnation pour fraude n a été prononcée au cours des cinq dernières années à l encontre d un des membres des organes d administration, de direction ou de surveillance du Groupe. 14.1.6. Faillite, mise sous séquestre ou liquidation au cours des 5 dernières années au moins des membres des organes d administration, de direction ou de surveillance Aucun des membres des organes d administration, de direction ou de surveillance du Groupe n a été associé à une faillite, mise sous séquestre ou liquidation au cours des cinq dernières années, en tant que membre des organes d administration, de direction ou de surveillance ou en tant que directeur général. 14.1.7. Incrimination et/ou sanction publique officielle contre les membres des organes d administration, de direction ou de surveillance Aucune incrimination ou sanction publique officielle n a été prononcée au cours des cinq dernières années contre un des membres des organes d administration, de direction ou de surveillance du Groupe par des autorités statutaires ou réglementaires. 14.2. Information concernant les conflits d intérêts 14.2.1. Conflits d intérêts au niveau des organes de direction et de surveillance Il n existe pas de conflit d intérêt potentiel entre les devoirs, à l égard de l émetteur, d un des membres des organes de direction et de surveillance du Groupe. 14.2.2. Restrictions au transfert des actions d IMS par les dirigeants La Société n a pas adopté de règles particulières quant à d éventuelles restrictions qui seraient applicables aux membres du Conseil de Surveillance, du Directoire ou de la direction générale en plus de la réglementation applicable en ce domaine (notamment les articles L. 465-1 du Code monétaire et financier, et 621-1 et suivants du Règlement général de l Autorité des marchés financiers). 15. RÉMUNÉRATIONS ET AVANTAGES 15.2. Sommes provisionnées ou constatées aux fins de versement de pensions, de retraites ou d autres avantages La provision pour retraites, pensions et charges assimilées s élève à 3 413 680 euros au 31 décembre 2007 dans les comptes sociaux d IMS SA. 16. FONCTIONNEMENT DES ORGANES DE DIRECTION 16.2. Contrats de service prévoyant l octroi d avantages à terme Conventions réglementées Le Conseil d Administration avait arrêté les dispositions qui seraient applicables en cas de départ de Monsieur Jean-Yves Bouffault de ses fonctions de directeur général délégué, Président-directeur général et de Président du Directoire. Le Conseil de Surveillance du 21 février 2008 a adopté les nouvelles dispositions qui seraient applicables en cas de départ de Monsieur Jean-Yves Bouffault de ses fonctions de Président du Directoire. Ce même Conseil de Surveillance a arrêté les dispositions applicables en cas de cessation des fonctions de membre du Directoire et de directeur de la stratégie et du développement de Monsieur Pierre-Yves le Daëron, et les dispositions applicables en cas de cessation des fonctions de membre du Directoire et de directeur administratif et financier de Monsieur Philippe Brun. Des résolutions reprenant ces dispositions sont proposées à l approbation de l Assemblée Générale du 3 avril 2008. Dans le cadre de l offre à prix ouvert de septembre 2006 (opération de placement public des titres IMS détenus par un groupe d actionnaires majoritaires), IMS et les actionnaires cédants ont signé un contrat de garantie au bénéfice des banques en charge du placement. La garantie porte sur la qualité des informations publiques figurant dans les différents documents d information établis à l occasion de l opération. Cette garantie ne peut être appelée qu à la suite d une décision de justice, si les banques n ont pu obtenir d indemnisation des action- RAPPORT FINANCIER IMS 2007 119
AUTRES RENSEIGNEMENTS naires cédants. Les personnes concernées par cette convention sont Messieurs Dominique du Peloux, Bertrand Rabiller, Sidney Cabessa, Jean-Yves Bouffault et Pierre-Yves Le Daëron. 16.4. Conformité de l émetteur au régime de gouvernement d entreprise en vigueur Le Conseil de Surveillance a confirmé le Comité d Audit et a établi un règlement intérieur qui a été mis à disposition sur le site internet de la Société. Le Conseil de Surveillance a également prévu la mise en place d un Comité des Rémunérations composé de deux membres. Le Conseil de Surveillance est composé de 3 administrateurs indépendants, au sens des rapports Viénot et Bouton, en les personnes de Messieurs Yvon Jacob, Christian Parente et Philippe Armengaud. À la connaissance d IMS, les membres des organes de surveillance et de direction ne possèdent pas de participation significative dans le capital de la Société, ni dans celui d une filiale ou encore chez un client ou un fournisseur significatif de la Société. 17. SALARIÉS À la connaissance de la Société, aucun de ses salariés ne détenait une participation significative à son capital au 31 décembre 2007. 18. PRINCIPAUX ACTIONNAIRES 18.2. Droits de vote des principaux actionnaires de l émetteur Les principaux actionnaires du Groupe IMS ne disposent pas de droits de vote différents des autres actionnaires. 19. OPÉRATIONS AVEC LES APPARENTÉS La Société et ses filiales détenues à 100% entretiennent des relations contractuelles liées à l organisation et au fonctionnement du Groupe. Ces opérations sont relatives notamment à la réalisation d approvisionnements intragroupe, à l usage de la marque IMS, à la répartition de frais administratifs communs, à la gestion centralisée de la trésorerie et au financement des investissements. Ces transactions sont réalisées à un coût normal. 20. INFORMATIONS FINANCIÈRES CONCERNANT LE PATRIMOINE, LA SITUATION FINANCIÈRE ET LES RÉSULTATS DE L ÉMETTEUR 20.8. Procédures judiciaires et d arbitrage Aucune procédure gouvernementale, judiciaire ou d arbitrage sur une période couvrant les douze derniers mois ne pourrait avoir ou n a eu d effets significatifs sur la situation financière ou la rentabilité de l émetteur et/ou du Groupe IMS. 20.9. Changement significatif de la situation financière ou commerciale Aucun changement significatif de la situation financière ou commerciale du Groupe n est survenu depuis la fin du dernier exercice pour lequel des états financiers vérifiés ou des états financiers intermédiaires ont été publiés. 21. INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES 21.1. Capital social 21.1.1. Capital souscrit et nombre d actions L article 6 «Capital social» des statuts est libellé comme suit : «Le capital social est de 27 527 740,73 euros. Il est divisé en 18 057 010 actions entièrement libérées». Les actions de la Société, entièrement libérées et toutes de même catégorie, sont, au choix de l actionnaire, nominatives ou au porteur identifiable dans le cadre des dispositions légales et réglementaires en vigueur et notamment de l article L. 228-2 du Code de commerce. 21.1.2. Titres non représentatifs du capital Néant. 21.1.3. Titres auto-détenus par l émetteur L Assemblée Générale Ordinaire du 19 avril 2007 a autorisé la Société à intervenir en bourse sur ses propres actions, dans le cadre de l article L. 225-209 du Code de commerce. Une nouvelle autorisation est proposée à l Assemblée Générale du 3 avril 2008 dans la onzième résolution (prix maximum d achat : 35 euros). La durée de l autorisation demandée reste inchangée à 18 mois maximum à compter de la date de l Assemblée. 120
AUTRES RENSEIGNEMENTS Au 31 décembre 2007, la Société détenait 542 938 actions propres pour une valeur comptable de 6 819 677,41 euros représentant 12,56 euros par action. Conformément à la loi, les actions auto-détenues sont privées de droit de vote. 33 725 actions auto-détenues sont affectées aux reliquats de plans d options d achat consentis en 1998 et en 2002 aux mandataires sociaux et salariés du Groupe. 500 213 actions auto-détenues sont affectées au plan d attribution gratuite d actions approuvé par l Assemblée Générale Extraordinaire du 10 juillet 2006 dont les modalités et les conditions ont été arrêtées par le Directoire réuni le 7 septembre 2006 et présentées au Conseil de Surveillance du 7 septembre 2006. Ces 500 213 actions auto-détenues permettent de couvrir 93% de l engagement maximum existant au 31 décembre 2007 pour les années 2008 et 2009. Le solde des actions propres (9 000 actions) est affecté à la régularisation des cours. 21.1.4. Titres donnant accès au capital Il n existe pas d actions susceptibles d être créées par exercice d options de souscription accordées aux personnels et/ou mandataires du Groupe ou par remboursement / échange d obligations convertibles. 21.1.5. Modifications du capital et des droits attachés aux actions Le capital social et les droits attachés à chaque action ou à chaque catégorie d actions ne sont susceptibles de modification que sous réserve du respect des dispositions légales en vigueur. Les statuts de la Société ne subordonnent ces opérations à aucune condition ou restriction particulière. 21.1.6. Nantissement des actions et des actifs Depuis le remboursement du crédit syndiqué le 14 février 2007, il n existe aucun nantissement d actions ou d actifs. 21.1.7. Historique du capital social et de l actionnariat sur les trois derniers exercices Actionnaires au 31 décembre 2007 Nombre d actions % du capital % des droits de vote SIA Funds AG 930 638 5,15% 5,31% Caja de Ahorros de Navarra 903 762 5,01% 5,16% Sycomore Asset Management 912 396 5,05% 5,21% Dirigeants et salariés 590 652 3,27% 3,37% Actions propres 542 938 3,01% - Public 14 176 624 78,51% 80,95% Total 18 057 010 100,00% 100,00% Actionnaires au 31 décembre 2006 Nombre d actions % du capital % des droits de vote Amber Master Fund 2 125 000 11,77% 12,15% Anciens actionnaires Financière Mistral 663 110 3,67% 3,79% Dirigeants et salariés 629 467 3,49% 3,60% Actions propres 566 397 3,14% - Public 14 073 036 77,93% 80,46% Total 18 057 010 100,00% 100,00% Actionnaires au 31 décembre 2005 Nombre d actions % du capital % des droits de vote Financière Mistral 9 208 848 51,00% 52,58% European Renaissance Fund 904 515 5,01% 5,17% Nobel Compagnie Financière 902 900 5,00% 5,16% Actions propres 545 172 3,02% - Public 6 495 575 35,97% 37,09% Total 18 057 010 100,00% 100,00% Au 31 décembre 2007 et à la connaissance de la Société, il n existe aucun autre actionnaire détenant plus de 5% du capital ou des droits de vote. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 121
AUTRES RENSEIGNEMENTS 21.2. Acte constitutif et statuts 21.2.1. Objet social Conformément à l article 2 des statuts : «La société a pour objet, en tous pays : L acquisition et la vente de tous produits métallurgiques, de tous produits et biens industriels et tous autres produits de substitution. La représentation, le courtage et la distribution de ces produits, soit pour son compte, soit pour le compte de tiers. Toutes les opérations de parachèvement et de présentation de ces produits. L obtention, l acquisition, la vente, l exploitation de tous procédés et droits de propriété industrielle et de savoirfaire, l obtention ou la concession de toutes licences. La prise d intérêts dans toutes entreprises se rattachant directement ou indirectement à l objet et aux activités susvisées. Généralement, toutes opérations industrielles, commerciales ou civiles, financières, mobilières et immobilières se rapportant directement ou indirectement à ces objets et activités. Le tout, directement ou indirectement, au moyen de création de sociétés et groupements nouveaux, d apport, de souscription, d achat de valeurs mobilières et droits sociaux, de fusion, d alliance, de société en participation ou de prise de location-gérance de tous biens et autres droits. Et généralement, faire toutes opérations commerciales, industrielles, financières, mobilières ou immobilières pouvant être nécessaires ou utiles à la réalisation et au développement des affaires sociales». 21.2.2. Exercice social D une durée de 12 mois, l exercice social commence le 1 er janvier et se termine le 31 décembre. 21.2.3. Droits, privilèges et restrictions attachés aux actions Chaque membre de l Assemblée a autant de voix qu il possède ou représente d actions, sans limitation. Il n existe pas de droits de vote doubles. 21.2.5. Assemblées Générales des actionnaires Convocation Les Assemblées Générales des actionnaires d IMS sont convoquées, en application des dispositions légales, par publication au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires d un avis de réunion (35 jours avant la date prévue pour la tenue de ladite Assemblée), puis d un avis de convocation inséré tant dans un journal habilité à recevoir les annonces légales dans le département du siège social qu au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires (15 jours au moins avant cette même date). Les titulaires d actions nominatives sont convoqués par lettre. Admission Sur justification de son identité et de sa qualité, tout actionnaire peut participer aux Assemblées, soit personnellement, soit par mandataire (étant précisé qu un actionnaire ne peut être représenté que par son conjoint ou par un autre actionnaire), soit enfin par correspondance. Pour avoir le droit d assister, de voter par correspondance ou de se faire représenter à l Assemblée, les actionnaires doivent, cinq jours au moins avant la date fixée pour la réunion de l Assemblée Générale : faire inscrire leurs titres en compte auprès de l établissement en charge du service titres IMS s il s agit d actions nominatives pures ; faire inscrire leurs titres en compte auprès de l intermédiaire financier habilité qui en assure la gestion, s il s agit d actions nominatives administrées ; faire demander par l intermédiaire financier habilité auprès duquel leurs titres sont inscrits en compte d établir (puis transmettre à l établissement en charge du service titres IMS) une attestation de participation, s il s agit d actions au porteur. Le formulaire permettant de voter par correspondance ou de se faire représenter à l Assemblée est tenu à la disposition des actionnaires auprès de l intermédiaire chez 122
AUTRES RENSEIGNEMENTS lequel leurs titres sont inscrits. Les votes par correspondance ne sont pris en compte que pour les formulaires dûment remplis, parvenus à l établissement en charge du service titres trois jours ouvrés au moins avant la réunion de l Assemblée Générale. L établissement chargé du service des titres est : Société Générale 32, rue du Champ de Tir BP 81236 44312 Nantes Cedex 3. Répartition des bénéfices En application de l article 32 des statuts, chaque action ouvre droit à une fraction des bénéfices proportionnelle au nombre des actions existantes. En vertu de l article 33 des statuts, l Assemblée Générale peut accorder aux actionnaires, pour tout ou partie du dividende mis en distribution, une option entre le paiement du dividende en actions dans les conditions légales ou en numéraire. 21.2.6. Pactes d actionnaires Néant. 21.2.7. Franchissements de seuils Les dispositions de l article L. 233-7 du Code de commerce qui imposent à toute personne physique ou morale de déclarer sa participation dans le capital d une société si sa participation vient à représenter plus de 5%, 10%, 15%, 20%, 25%, 33,3%, 50%, 66,66% ou 95% du capital ou des droits de vote de la société s appliquent à IMS. Faute d avoir été déclarées, les actions excédant la participation à déclarer sont privées du droit de vote dans les conditions prévues par l article L. 233-14 du Code de commerce, soit pour une durée de deux années à compter de la régularisation de la notification. L Assemblée Générale du 19 avril 2007 a décidé que toute personne physique ou morale, agissant seule ou de concert, qui viendrait à franchir à la hausse ou à la baisse le seuil de 2,5% du capital social ou des droits de vote ou tout multiple de ce pourcentage, jusqu au seuil d 1/3 du capital, est tenue d informer la Société dans un délai de 5 jours de bourse par lettre recommandée avec accusé de réception. A défaut d une telle information, les actions excédant la fraction qui aurait dû être déclarée sont privées du droit de vote pour toutes les assemblées qui se tiendront dans un délai de 2 ans à compter de la régularisation de la notification (article 10 2 des statuts de la Société). 21.2.8. Conditions régissant les modifications de capital Il n existe pas de clauses de conventions prévoyant des conditions préférentielles de cession ou d acquisition d actions. Il n existe pas de dispositifs visant à retarder, différer ou empêcher un changement de contrôle. 22. CONTRATS IMPORTANTS À la connaissance de la Société, il n existe pas de contrats importants autres que ceux conclus dans le cadre normal des affaires auxquelles elle ou tout autre membre de son Groupe est partie. 24. DOCUMENTS ACCESSIBLES AU PUBLIC Les documents relatifs à IMS qui, en application de la législation sur les sociétés commerciales, sont mis à la disposition des actionnaires et du public, peuvent être consultés au siège de la Société, Immeuble le Carillon, 5 esplanade Charles de Gaulle 92733 Nanterre. Sont par ailleurs disponibles sur le site Internet de la Société (www.ims-group.com) les documents suivants : rapport annuel ; présentation des comptes trimestriels, semestriels et annuels ; communiqués financiers ; présentations destinées aux analystes et investisseurs ; descriptif des programmes de rachats d actions propres ; déclarations hebdomadaires de rachats d actions ; bilans semestriels du contrat de liquidité ; nombre de droits de vote. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 123
AUTRES RENSEIGNEMENTS DOCUMENT D INFORMATION ANNUEL Communiqués Communiqués disponibles sur le site du Groupe www.ims-group.com (en français et en anglais) Date Intitulé 21/02/2008 Résultats annuels 2007 30/01/2008 Chiffre d affaires 2007 07/12/2007 IMS intègre le SBF 120 15/11/2007 Résultats au 30 septembre 2007 24/10/2007 Chiffre d affaires au 30 septembre 2007 10/10/2007 Objectifs 2010 Accélération de la croissance rentable 24/09/2007 Acquisition de Produr 29/08/2007 Résultats au 30 juin 2007 24/07/2007 Chiffre d affaires au 30 juin 2007 11/06/2007 Acquisition du groupe Cotubel 15/05/2007 Projet d acquisition dans les aciers inox 09/05/2007 Résultats au 31 mars 2007 26/04/2007 Chiffre d affaires du premier trimestre 2007 07/03/2007 Résultats annuels 2006 25/01/2007 Chiffre d affaires 2006 Déclarations Informations disponibles sur le site du Groupe www.imsgroup.com (en français uniquement) Cessions et rachats d actions Date Intitulé 05/02/2008 Bilan annuel du contrat de liquidité contracté avec CM-CIC Securities 30/06/2007 Bilan semestriel du contrat de liquidité contracté avec CM-CIC Securities Franchissements de seuils et pacte d actionnaires Déclarations disponibles sur le site de l AMF www.amffrance.org Date Intitulé 30/01/2008 Franchissement de seuil de la société Sycomore Asset Management 28/01/2008 Déclaration d intention (article L. 233-7 du Code de commerce) de la société SIA Funds AG 18/01/2008 Franchissement de seuil de la société SIA Funds AG 19/10/2007 Franchissement de seuil de la société SIA Funds AG 19/09/2007 Franchissement de seuil de la société CAN 2007 Inversiones Internacionales Etve, S.L.U. 19/06/2007 Franchissement de seuil de la société Grupo Corporativo Empresarial Caja de Ahorros y Monte Pieda de Navarra 14/06/2007 Franchissement de seuil de la société Bestinver Gestion SGIIC SA 13/03/2007 Franchissement de seuil de la société Bestinver Gestion SGIIC SA 12/02/2007 Franchissement de seuil de la société Amber Master Fund (Cayman) SPC 17/01/2007 Franchissement de seuil de la société Sycomore Asset Management Rapports financiers et document de référence Documents disponibles sur le site du Groupe www.imsgroup.com (en français et en anglais) Date Intitulé 23/03/2007 Document de référence 2006 (1) (1) document français également disponible sur le site de l AMF Informations destinées aux analystes et investisseurs Documents disponibles sur le site du Groupe www.imsgroup.com (en français et en anglais) Date Intitulé 22/02/2008 Présentation des résultats annuels 2007 04/09/2007 Présentation des résultats du premier semestre 2007 08/03/2007 Présentation des résultats annuels 2006 124
AUTRES RENSEIGNEMENTS Informations publiées au BALO Informations publiées au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires (BALO) et disponibles sur le site du Journal Officiel www.journal-officiel.gouv.fr Ref. Intitulé 0800808 Chiffre d affaires 2007 0717891 Comptes intermédiaires, Rapport d activité sur les comptes consolidés au 30 septembre 2007, Etats financiers consolidés intermédiaires principes généraux, Rapport de gestion intermédiaire, Etats financiers intermédiaires résumés, Compte de résultat consolidé, Bilan consolidé, Variation de trésorerie consolidée, Variation d endettement, Variation des capitaux propres, Annexe aux comptes consolidés résumés 0715866 Chiffre d affaires consolidé comparé au 30 septembre 2007 0714725 Convocations, Assemblées d actionnaires et de porteurs de parts, Avis de convocation à l Assemblée Générale Extraordinaire du 10 octobre 2007, Ordre du jour 0713966 Rapport semestriel d activité sur les comptes consolidés au 30 juin 2007, Etats financiers consolidés intermédiaires résumés 0713998 Convocations, Assemblées d actionnaires et de porteurs de parts, Avis de réunion valant avis de convocation, Projet de résolutions soumises à l Assemblée Générale Extraordinaire du 10 octobre 2007 0713721 Attestation des Commissaires aux Comptes, Rapport général des Commissaires aux Comptes sur les comptes annuels 2006, Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés 0711367 Chiffre d affaires consolidé comparé au 30 juin 2007 0706530 Chiffre d affaires et situation trimestrielle, Rapport de gestion sur les comptes consolidés au 31 mars 2007, Rapport de gestion intermédiaire résumé, Annexe aux comptes consolidés 0706531 Chiffre d affaires et situation trimestrielle, Comptes consolidés, Bilan au 31 mars 2007, Résultats consolidés normes IFRS, Tableau de trésorerie normes IFRS, Variation des capitaux propres consolidés 0705108 Chiffre d affaires consolidé au 31 mars 2007 0703654 Convocations, Assemblées d actionnaires et de porteurs de parts, Avis de convocation à l Assemblée Générale Mixte du 19 avril 2007, Ordre du jour 0702813 Comptes annuels, Rapport de gestion exercice clos au 31 décembre 2006, Faits marquants de l exercice 2006, Stratégie, investissements et gestion des risques, Résultats et activités, Actionnariat, Gouvernement d entreprise, Annexes 0702974 Comptes annuels, Comptes sociaux, Bilan au 31 décembre 2006, Compte de résultat, Projet d affectation du résultat afférent à l exercice 2006, Annexe au bilan et au compte de résultat de l exercice 2006, Comptes consolidés, Compte de résultat consolidé, Bilan consolidé au 31 décembre 2006, Variation de trésorerie consolidée, Variation des capitaux propres consolidés, Notes annexes aux comptes consolidés 0703262 Convocations, Assemblées d actionnaires et de porteurs de parts, Rectificatif au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires n 32 du 14 mars 2007 concernant l avis de réunion, Projet de résolution relevant de la compétence de l Assemblée Générale Ordinaire 0702737 Convocations, Assemblées d actionnaires et de porteurs de parts, Avis de réunion à l Assemblée Générale Mixte du 19 avril 2007, Ordre du jour, Projet de résolutions 0700548 Chiffre d affaires 2006 Informations déposées au Greffe du Tribunal de Commerce Date Intitulé 10/10/2007 Procès-verbal de l Assemblée Générale Extraordinaire du 10 octobre 2007 Statuts à jour 26/07/2007 Comptes et bilans annuels 2006 19/04/2007 Procès-verbal du Conseil de Surveillance Procès-verbal de l Assemblée Mixte du 19 avril 2007 Statuts à jour 07/03/2007 Procès-verbal du Conseil de Surveillance du 7 mars 2007 24/01/2007 Procès-verbal du Conseil de Surveillance du 14 décembre 2006 Procès-verbal du Conseil de Surveillance du 24 novembre 2006 RAPPORT FINANCIER IMS 2007 125
AUTRES RENSEIGNEMENTS TABLE DE CONCORDANCE DU DOCUMENT DE RÉFÉRENCE Afin de faciliter la lecture du rapport annuel déposé comme document de référence auprès de l Autorité des marchés financiers, la table thématique suivante permet d identifier les principales informations requises par l Autorité des marchés financiers dans le cadre de ses règlements et instructions d application. Législation européenne N page 126 1. Personnes responsables 1.1 Personnes responsables des informations 117 (tome 2) 1.2 Déclaration des personnes responsables 117 (tome 2) 2. Contrôleurs légaux 2.1 Noms et adresses 39 (tome 2) 2.2 Démissions / non renouvellement N/A 3. Informations financières sélectionnées 3.1 Présentation pour chaque exercice de la période couverte 122 (tome 2) 3.2 Périodes intermédiaires N/A 4. Facteurs de risque 6 (tome 2) 5. Informations concernant l émetteur 5.1 Histoire et évolution de la Société 15 (tome 1) et 117 (tome 2) 5.2 Investissements 5 (tome 2) 6. Aperçu des activités 6.1 Principales activités 30 (tome 1) 6.2 Principaux marchés 36 (tome 1) 6.3 Événements exceptionnels N/A 6.4 Dépendance à l égard de brevets, licences ou contrats N/A 6.5 Position concurrentielle 29 (tome 1) 7. Organigramme 7.1 Description du Groupe 50 (tome 1) 7.2 Liste des filiales 55 (tome 1) 8. Propriétés immobilières, usines et équipements 8.1 Immobilisations corporelles importantes 118 (tome 2) 8.2 Questions environnementales 118 (tome 2) 9. Examen de la situation financière et du résultat 9.1 Situation financière 13 (tome 2) 9.2 Résultat d exploitation 13 (tome 2) 10. Trésorerie et capitaux 10.1 Capitaux de l émetteur 25 (tome 2) 10.2 Flux de trésorerie 21 (tome 2) 10.3 Structure et conditions de financement 23 (tome 2) 10.4 Restriction à l utilisation de capitaux N/A 10.5 Sources de financement nécessaires pour honorer les engagements relatifs aux décisions d investissement N/A 11. Recherche et Développement, brevets et licences 6 (tome 2) 12. Informations sur les tendances 12.1 Principales tendances 9 (tome 1) et 4 (tome 2) 12.2 Événements susceptibles d influencer les tendances 3 et 4 (tome 2) 13. Prévisions ou estimations de bénéfices 9 (tome 1) et 4 (tome 2) 14. Organes d administration, de direction et de surveillance et de la direction générale 14.1 Informations concernant les membres des organes d administration et de direction 10 à 13 (tome 1), 35 et 118 (tome 2) 14.2 Conflits d intérêts au niveau des organes d administration, de direction et de surveillance et de la direction générale 119 (tome 2)
AUTRES RENSEIGNEMENTS Législation européenne N page 15. Rémunérations et avantages 15.1 Rémunérations et avantages versés 37 (tome 2) 15.2 Montants provisionnés 61, 69 et 119 (tome 2) 16. Fonctionnement des organes d administration et de direction 16.1 Date d expiration du mandat 35 (tome 2) 16.2 Informations sur les contrats de service liant les membres 119 (tome 2) 16.3 Informations sur le Comité d Audit et le Comité de Rémunération de l émetteur 108 (tome 2) 16.4 Conformité de l émetteur au régime de gouvernement d entreprise en vigueur 120 (tome 2) 17. Salariés 17.1 Nombre en fin de période, nombre moyen et répartition par fonction 40 et 41 (tome 2) 17.2 Participations et stock-options 41 à 45 (tome 2) 17.3 Accord de participation des salariés dans le capital de l émetteur N/A 18. Principaux actionnaires 18.1 Franchissements de seuil 33 (tome 2) 18.2 Détention des droits de vote 120 et 121 (tome 2) 18.3 Contrôle 33 (tome 2) 18.4 Accords relatifs au changement de contrôle 123 (tome 2) 19. Opérations avec les apparentés 120 (tome 2) 20. Informations financières concernant le patrimoine, la situation financière et les résultats de l émetteur 20.1 Informations financières historiques 49 et 82 (tome 2) 20.2 Informations financières proforma 56 (tome 2) 20.3 États financiers 49 et 82 (tome 2) 20.4 Vérification des contrôleurs 81, 99 et 100 (tome 2) 20.5 Date des dernières informations financières N/A 20.6 Informations financières intermédiaires et autres 124 (tome 2) 20.7 Politique de distribution des dividendes 34 (tome 2) 20.8 Procédures judiciaires et d arbitrage 120 (tome 2) 20.9 Changement significatif de la situation financière ou commerciale 120 (tome 2) 21. Informations complémentaires 21.1 Capital social 120 (tome 2) 21.2 Actes constitutifs 122 (tome 2) 22. Contrats importants 123 (tome 2) 23. Informations provenant des tiers, déclarations d experts et déclarations d intérêts N/A 24. Documents accessibles au public 123 (tome 2) 25. Information sur les participations 26 (tome 2) Les informations suivantes sont incluses par référence dans le présent document de référence : les comptes consolidés de l exercice 2006 établis en application des normes comptables internationales IAS/IFRS et les comptes sociaux de l exercice 2006 établis en application des normes comptables françaises, ainsi que les rapports des contrôleurs légaux y afférent figurant respectivement en pages 99-126 et 128-141 du document de référence 2006 déposé à l AMF le 23 mars 2007 sous le numéro D. 07-0215 ; les comptes consolidés de l exercice 2005 établis en application des normes comptables internationales IAS/IFRS et les comptes sociaux de l exercice 2005 établis en application des normes comptables françaises, ainsi que les rapports des contrôleurs légaux y afférent figurant respectivement en pages 25-86 et 87-101 du document de référence 2005 déposé à l AMF le 7 avril 2006 sous le numéro D. 06-0253. RAPPORT FINANCIER IMS 2007 127