Réponses en vue du débat public de Poligny 19/06/2015



Documents pareils
Maison Modèle BIG BOX Altersmith

Etude de faisabilité

QU EST-CE QU UN CHAUFFE-EAU THERMODYNAMIQUE?

Jean-Yves RICHARD ADEME

Plan d actions Bilan Carbone. Périmètres d étude Sources d émissions Nbre d actions

Se raccorder à un réseau de chaleur

Liste et caractéristiques des équipements et matériaux éligibles au CITE

Réseau de chaleur de Beauvais

NOTIONS FONDAMENTALES SUR LES ENERGIES

L énergie en France et en Allemagne : comparaisons

En MIDI- PYRENEES SOIREE DREAL LES AIDES. Quercy Energies

Comment peut-on produire du chauffage et de l'eau chaude à partir de l'air? EFFICACITÉ POUR LES MAISONS

Le SIEL, des compétences au service des consommateurs d énergies de la Loire

ECO-QUARTIER «CAP AZUR» CHAUFFER, FOURNIR EN EAU CHAUDE ET RAFRAÎCHIR AVEC DE L ENERGIE RECUPERÉE. récupération d énergie. 100% des besoins en

CAHIER DES CHARGES. Etude de faisabilité : Version septembre Chaufferie bois. Agence de l'environnement et de la Maîtrise de l'energie

SCIENCES TECHNOLOGIES

TABLEAU RECAPITULATIF DES CONDITIONS DE REALISATION DE TRAVAUX EN MÉTROPOLE

Comprendre la réglementation thermique 2012 (RT2012)

36% T.Flow VMC hygroréglable & chauffe eau thermodynamique QUAND LA VENTILATION RÉINVENTE L EAU CHAUDE. BÉNÉFICIEZ DE

Les émissions de GES au quotidien et les gains possibles

L offre DualSun pour l eau chaude et le chauffage (SSC)

J O U R N E E S G EOT H E R M I E EN R E G I O N C E N T R E

GLEIZE ENERGIE SERVICE

Réseau de chaleur Cantagrelh. Commune d Onet-le-Château

Que nous enseigne la base de données PAE?

L ÉNERGIE EN MAYENNE. Citoyens Responsables associatifs Élus locaux Usagers. Acteurs. de la transition énergétique. en Mayenne

Ce dispositif fiscal, mis en place en 2005, est en vigueur jusqu'en 2016.

ENQUÊTE. Comparatif des modes de chauffage & Prix de vente de la chaleur en Série Économique RCE 15. Février 2013

CRÉDIT D IMPÔT LES GRANDS PRINCIPES. Un crédit d impôt : pourquoi? AVANT-PROPOS. Un crédit d impôt : comment? Un crédit d impôt : dans quels cas?

1 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT ARRÊTÉ

Financement de la réhabilitation des logements

RESEAUX DE CHALEUR FLEXIBILITE ENERGETIQUE ET DEVELOPPEMENT

LIVRET GESTES VERTS. GEMME CORIOLIS Saint-Martin d Hères Maître d ouvrage : INPG. JUIN 2013 / Version 3 Diffusé le 08 juillet 2013

Gaz à effet de serre émis et consommations énergétiques inhérentes. à l habitation et aux déplacements d

Analyse des visites énergie réalisées par les CCI de Rhône-Alpes en 2011 et 2012

DE RENOVATION? GUIDE DES AIDES FINANCIÈRES 2015 VOUS AVEZ UN PROJET. Confort amélioré Economies d'énergie Patrimoine valorisé

Economies d énergies dans le milieu SANITAIRE Jeudi 31 mai Mai 2012

La filière bois énergie en Bretagne

Bilan des émissions de gaz à effet de serre (BEGES)

Atelier énergies. Usage direct des énergies renouvelables : les enjeux sociétaux et environnementaux, moteurs de l innovation technologique

Présentation et proposition d engagement. Conseil Municipal de Courtry 13/06/2013

Diagnostic Gaz à effet de serre de l Institut National de Recherche en Sécurité (INRS)

D 4.5 : MONITORING AND EVALUATION REPORT FOR MOUNTEE PILOTS

France Telecom SA. Bilan d émissions de Gaz à effet de Serre (GES) Décembre 2012

Bilan des Emissions de Gaz à Effet de Serre 2011

Quelques chiffres clés de l énergie et de l environnement

Fiche d application. 7 octobre

Classification des actions d efficacité énergétique

LA RENOVATION ENERGETIQUE. atelier o

RAPPORT COMPLET D'ETUDE DUALSYS

Arrêté du XXXX. relatif au contenu et aux modalités de réalisation d un audit énergétique NOR :

Audits énergétiques. L efficacité énergétique dans les bâtiments

Bureau&Commerce, Epinay (93), SCI Mimosa. Bureau/Centre de tri/commerce La Poste, Cergy (95), POSTE IMMO

en rénovation habitat Qualifications et certifications RGE Comprendre

13 maisons BBC à Saint-Brice (51), L Effort Rémois. 30 logements BBC à Joué les Tours (37), Val Touraine Habitat Public

SOLUTIONS TECHNOLOGIQUES D AVENIR

Bâtiment de bureaux à énergie positive «Green Office» à Meudon

La Région met en œuvre un prêt bonifié pour la rénovation énergétique des logements

Vers le label BBC dans l habitat existant

Le chauffe-eau thermodynamique à l horizon

habitat RÉNOVATION Quelles qualifications et certifications RGE pour quels travaux? Comprendre

CRÉDIT D IMPÔT DÉVELOPPEMENT DURABLE 2013

de faible capacité (inférieure ou égale à 75 litres) doivent être certifiés et porter la marque NF électricité performance.

Principe de fonctionnement de la façade active Lucido. K:\15.Lucido \Dossier d'envoi\annexe\2011_12_explicatif du principe de la façade Lucido.

La réglementation thermique 2012

POLITIQUE IMMOBILIERE DE LA REGION CHAMPAGNE-ARDENNE PLAN PATRIMOINE ENERGIE ACCESSIBILITE PPEA

la micro-cogénération au bois sort de l ombre

AQUACIAT2 HYBRID LA SOLUTION BI-ÉNERGIES COMPACTE PAC & CHAUDIÈRE GAZ. Puissances frigorifiques et calorifiques de 45 à 80 kw

Bilan des émissions de gaz à effet de serre. Année 2011

Crédit impôts énergie renouvelable développement durable 2015

Profitez au mieux de votre logement économe en énergie. Bâtiment basse consommation. Ce qu il faut savoir et comment vous adapter

ENJEUX ENERGETIQUES. Le Monde et la France. L énergie dans les territoires

RÉCUPÉRATEUR DE CHALEUR

Guide pratique de l. éco agent. des gestes. simples. et quotidiens. pour agir

Consulting SEO Mis à jour en juin 2012 ETUDE MOTS CLES CEQUAMI

Grenoble ZAC de Bonne

Financez vos travaux d économies d énergie : l éco-prêt à taux zéro

T. BONNARDOT 17/12/2010

CHAUFFAGE PAR LE BOIS ESPACE AQUALUDIQUE DE CARHAIX PREMIER RETOUR D EXPERIENCE APRES TROIS ANNEES DE FONCTIONNEMENT

Quelle place pour le. bois énergie. dans le logement social? Réalisé par : En collaboration avec :

Production d eau chaude sanitaire thermodynamique, que dois-je savoir?

Le chauffe-eau à pompe à chaleur: fiche technique à l intention des installateurs

Synthèse du bilan carbone

Améliorer la performance énergétique, les aides de l'état

CONSEIL PERSONNALISE POUR LA REALISATION D'UNE CHAUFFERIE AUTOMATIQUE AU BOIS POUR LA COMMUNE DE BREITENBACH

CAHIER DES CHARGES Audit énergétique du groupe scolaire et du foyer communal

L HABITAT. Technologie 5ème

IMMEUBLES COLLECTIFS DE LOGEMENTS CONSTRUITS ENTRE 1949 ET 1974

Eco-quartier 2011 Point 4 1/8

Le confort toute l année

Votre Stratégie Énergétique, Performante et Écologique, avec cette petite flamme en plus qui change tout!

Enjeux du stockage de l énergie

OFFRE DE SERVICE. Référence : GA/NT/P

Aide à l'application EN-1 Part maximale d'énergies non renouvelables dans les bâtiments à construire Edition janvier 2009

Comment? chez le particulier ou en collectivité

Eco matériaux Quelles performances, quelles assurances?

Réunion départementale d information

Les Fondations Thermo-actives : Transformer une contrainte en en atout dans les constructions de type BBC, passif ou à énergie positive

Diagnostic de performance énergétique logement (6.2)

Transcription:

Réponses en vue du débat public de Poligny COTTAGES 1. A quelle réglementation thermique les cottages sont-ils soumis à la construction? RT 2012? Oui RT 2012, comme toute les constructions en France depuis le 01/01/2013 ; apparenté à du logement individuel (maison) 2. Le maître d'ouvrage vise-t-il des performances énergétiques meilleures que RT 2012? Lesquelles? Ces performances sont-elles certifiées par un organisme tiers, et si oui lequel? Un tel label est-il d'origine publique ou privée? Le projet vise une certification HQE (délivrée par CERTIVEA qui est une filiale du CSTB public), ce qui implique au minimum une performance RT 2012-10%. Aujourd hui il n existe pas de label étatique sur les performances énergétiques liées aux calculs RT2012 (exemple RT2005 THPE ou RT 2005 BBC concernant les labels liés à la RT2005), les seuls labels existants sont les labels Effinergie + et BEPOS Effinergie 2013 qui ne sont pas des labels d état mais sont délivrés par l association ENERGIVIE. 3. Le label HQE garantit-il obligatoirement une meilleure performance énergétique que la réglementation en application? OUI ; cf. réponse précédente 4. Quelle est la consommation moyenne annuelle (en kwh) constatée pour le chauffage (et l'eau chaude sanitaire) d'un cottage au Center Parc de Moselle? Pour quelle durée moyenne d'occupation? Comparer avec la consommation moyenne d'un logement du parc français (source: ADEME de préférence pour la moyenne). Les consommations présentées ci-après sont celles réellement mesurées sur l alimentation en gaz des cottages du Center Parcs de Moselle (3 Forêts) ; moyenne des années 2011 à 2014 : Consommation MOSELLE kwhef/an /m² /cottage Total 162 11 363 ECS 47 3 273 Chauffage 116 8 090 Le taux d occupation considéré est de 73%, pour une ouverture du parc 365j/an.

Comparaison aux chiffres ADEME (extrait des chiffres clés ADEME Bâtiment édition 2013) : Consommations unitaires kwh/logement Si on observe les postes «chauffage» et «eau chaude» on remarque que : la consommation réelle pour le chauffage des cottages est inférieure à celle des bâtiments les plus récents la consommation d ECS est légèrement supérieure, ce qui peut s expliquer par l occupation moyenne importante des cottages (en moyenne 4.375 occupant par cottage) 5. Quelle sera le type d'énergie employé? Serait-il possible de réduire la part d'énergie fossile (gaz) pour ce poste? En scénario de base, les énergies employées pour les hébergements sont le gaz pour la production de chauffage et l électricité pour la production d eau chaude sanitaire par un système thermodynamique performant. Une solution alternative serait le recours à l énergie solaire thermique pour l eau chaude sanitaire. Cette solution présente un intérêt du point de vue de la consommation d énergie mais augmenterait les besoins en énergie fossile car le taux de couverture solaire serait d environ 60% avec un appoint gaz. La seule solution pour réduire les besoins en gaz serait de raccorder les hébergement à un réseau de chaleur alimenté par la chaufferie biomasse des équipements collectifs. Cette solution a été étudiée mais non retenue à cause de l impossibilité d atteindre une densité thermique suffisante pour rentabiliser le réseau.

CENTRE AQUATIQUE 6. Le centre aquatique est-il soumis à une réglementation thermique, et si oui laquelle? Sinon quels sont les objectifs du maître d'ouvrage en la matière? Le bâtiment n est pas soumis à la RT2012. Les objectifs seront définis à l issue de l étude Thermique Dynamique (STD). 7. Quelles sont les performances, en matière d'isolation thermique, des parois et de la toiture du centre aquatique, en comparaison avec celles imposées par la réglementation existante pour les habitations neuves (en équivalent épaisseur de laine de verre, par exemple)? A ce jour les objectifs réglementaires imposent une performance globale, il n existe pas d exigences spécifiques par paroi. L optimisation de l enveloppe sera réalisée grâce à une simulation thermique dynamique conduite en phase conception, qui au-delà du seul aspect de l isolation considérera également les apports solaires et de lumière naturelle (consommation d éclairage). 8. Quelles sont les principaux postes de consommation énergétiques du centre aquatique: le réchauffement de l'eau de renouvellement, le chauffage de l'eau au recyclage ou pour les douches, le chauffage de l'air, etc. Dans l ordre croissant, il est probable que les consommations soient liées : - Au traitement et au maintien en température de l eau - Au chauffage de l atmosphère du centre Les 2 points précédents sont intimement liés ; ils sont interdépendants et selon la saison (été ou hiver) l apport de chaleur se fait plutôt par l air ou par l eau. - Aux pompes et circulateurs permettant le traitement et la circulation de l eau - A la préparation de l eau des douches et pédiluves - A l éclairage des locaux 9. Quelle sera la consommation annuelle prévisible du centre aquatique de Poligny, exprimée en kwh? La consommation individuelle du centre aquatique n est pas connue en raison de la mutualisation de la production de chaleur par la chaufferie bois pour l ensemble des équipements Néanmoins le tableau ci-dessous donne la consommation totale estimée pour le centre village (ensemble des équipements). kwh/an Energie finale Gaz Bois Electricité (kwh PCI) (kwh PCI) Equipements de TOTAL 12 000 m² Consommation retenue pour l'étude des 4 750 000 2 524 000 14 360 357 21 634 357 "Mid Size" Répartition en % 22% 12% 66% 100%

10. Quelle sera l'énergie employée? Ne pourrait-on pas réduire la part d'énergie fossile (gaz, etc.) pour ce poste? En base il est envisagé une solution de production de chaleur par chaufferie bois (neutre au niveau GES). Si on compare cette solution déjà très performante à une solution standard (tout gaz), cela représente une économie de plus de 1 700 tonnes de CO2 par an, soit relativement à la solution gaz 73 % des émissions économisées. De plus, une solution de cogénération à partir de biomasse (bois) est à l étude pour encore améliorer l efficience des équipements et permettre la couverture d une partie des besoins d électricité. Enfin, certains systèmes envisagés dans l étude d approvisionnement en énergie permettent des économies sur les émissions de GES : - Solution Degrés Bleus : 84 tonnes de CO2 - Solution Solaire Photovoltaïque : 76 tonnes de CO2 11 Peut-on comparer les performances du centre nautique du Center Parc à celles d'une piscine municipale moyenne en France (globalement et par visiteur accueilli en son sein)? Un équipement nautique tel que celui envisagé pour le Center Parcs est plus économe ramené au nombre de baigneur qu une piscine publique. Un travail est mené avec des spécialistes pour optimiser au mieux le process de traitement d eau. Ramené au nombre de baigneur du centre aquatique (1 500 baigneurs par jour toute l année) une économie d énergie de l ordre de 1 Gwh/an par rapport au système traditionnel (moyenne des piscines publiques) est envisageable, soit environ 15% de la consommation de chaleur du centre. De même une économie d eau de l ordre de 5 500 m3 d eau par an est prévue avec le principe de microfiltration (économie de 10L par baigneur).

BILAN GLOBAL 12. Est-il possible d'établir un bilan carbone global moyen du séjour d'une famille de 4 personnes venant au Center Parc en voiture, en comparaison avec d'autres types de loisirs concurrents? Sinon, pourquoi? A défaut estil possible d'établir un bilan partiel pour les principaux postes? Une estimation des émissions de gaz à effet de serre prévisionnelles a été réalisée pour le projet de Domaine, sur la base du Bilan Carbone détaillé effectué sur le Domaine des Trois Forêts (voir détail du calcul dans note approche carbone). Le détail des émissions prévisionnelles obtenues par poste est présenté dans le tableau ci-dessous : Emission en teq CO 2 Emission en répartition Energie des locaux 1890 1 18% Climatisation des locaux 80 1% Matériaux entrants 3720 35% Services achetés 255 2% Fin de vie des déchets directs 80 1% Fret 58 1% Déplacement Domicile travail 287 3% Déplacement Pro 52 0% Déplacement clients 2990 28% Déplacement visiteurs (services) 36 0% Amortissement 1161 11% Tous postes confondus 10 609 Extrapolation des émissions de gaz à effet de serre par poste pour un Center Parcs Nouvelle Génération 1 Calculée sur la base du système pressenti (voir étude approvisionnement énergétique)

Le poste «Amortissements» correspond aux émissions spécifiquement liées à la construction du Domaine, réparties sur 30 ans. Les matériaux entrant, comprenant majoritairement les produits alimentaires à destination des restaurants et des boutiques du Domaine, représentent 37% des émissions de gaz à effet de serre, tandis que 29% des émissions sont liées au déplacement des clients. Ces deux postes constituent les principaux émetteurs de gaz à effet de serre, et sont liés à l attrait touristique créé par le site d une part, à l hébergement d activités de restauration d autre part. Pierre&Vacances Center Parcs a pour objectif de promouvoir les circuits courts pour réduire le bilan carbone du poste «matériaux entrants». Concernant le poste «déplacement des clients», la difficulté repose sur le coût associé au déplacement en train bien plus important pour une famille que celui induit par un déplacement en voiture. Dans ce contexte, Pierre&Vacances Center Parcs rencontre des difficultés à promouvoir des moyens de transport alternatifs (navette, ) mais est à l écoute de toute proposition permettant de réduire les émissions liées à ce poste. Concernant le poste Energie des locaux, également émetteur important de gaz à effet de serre, la réflexion menée sur les systèmes de production énergétique a pour objectif de réduire ces émissions. 13. Comparer la consommation énergétique annuelle globale prévisible du Center Parc de Poligny à celle de la ville de Poligny. Cette comparaison est quasi impossible à effectuer. Pour ce faire il faudrait connaitre les consommations de l ensemble du territoire de la ville, sur tous les périmètres de consommation : espaces publics (éclairage, bâtiments publics, équipements publics, etc.) + espaces privés (logements, commerces, lieux de loisirs, etc.) ; l ensemble de ces données sont impossibles à collecter, d autant qu elles sont liées à plusieurs types d énergie (fioul, électricité, gaz) fournis par différents concessionnaires. De plus, il est fort probable que l aspect centralisé des services proposés par le centre, ainsi que la mutualisation des espaces, engendrent une consommation moindre que l équivalent d habitant sur un territoire aménagé traditionnellement.