Atelier thématique : Règlement sanitaire international 5 juin 2015 14h- 15h30 Henri Pierre MALLET Frédéric Tournay Xavier Malatre Glenda Melix Jean- marc Ségalin Priscillia Bompard Ludivine Marcelis Le Règlement Sanitaire International (RSI) de l OMS s impose à tous les Etas membres et leurs territoires, y compris en Polynésie. Il a pour but de prévenir la propagation internationale des maladies, à s en protéger et la maîtriser. Sa mise en œuvre, en partenariat avec l Etat, est en cours en Polynésie Partager les grands principes du RSI et de sa mise en œuvre Evaluer les capacités existantes aux points d entrée du Pays Etudier la faisabilité de la mise en oeuvre des mesures nécessaires (contrôle sanitaire, surveillance vectorielle), aux points d entrée (port et aéroport) Echanges d information Discussion Proposition d un plan de mise en ouvre
Atelier thématique : Communication de crise 5 juin 2015 15h30-17h00 Christelle Lepers Marie Baville Emmanuel Szteinberg Punareva Bonnet Mareva Tourneux François Laudon Henri Pierre Mallet Yolande Mou Pauline Niva Olivier Obrecht Kaha Brown Sandrine Morin Philippe Roussel Kevin Lucien La communication en cas de crise sanitaire est primordiale pour limiter l impact de l évènement. Face aux récentes épidémies de dengue, chikungunya et zika, une insuffisance de la communication a été relevée. Informer sur les grands principes de la communication de crise Discuter des adaptations nécessaires au contexte de la Polynésie Proposer un plan de communication de crise Présentation Discussion Elaboration d un plan
Atelier thématique : Veille, alerte et surveillance 5 juin 2015 17h- 20h Priscillia BOMPARD Henri- Pierre Mallet Yvan Souares Oliver Obrecht Glenda Melix Monique Bogen Anne- Sophie Sauget Fabrice Jeannette Myriam Fleuré Stéphane Lastère Clarisse Rovery Christophe Ricart Véronique Temarii Stéphanie Nouel Patricia Anania Suite à de nombreuses épidémies dues à différentes arboviroses en Polynésie, l écriture du volet veille et surveillance d un plan d action s avère aujourd hui indispensable. Etablir un canevas initial d un plan arboviroses en Polynésie, relatif à la partie veille, surveillance et alerte Actualisation et redéfinition des différentes phases épidémiques. Déclinaison des actions à mettre en œuvre par phase épidémique, en fonction d une proposition de plan : possibilités, moyens nécessaires
8 juin 2015 14h 17h Monique BOGEN Christian Hellec Jérome Debacre Marie- Pierre Tefaafana Georges Canova Directeur des soins Cardella Sandrine Pujo Olivier Obrecht Claude Colliot Clarisse Robery Philippe Dupire Elsa Velten Christophe Ricard Virginie Amaru Yvan Souares Atelier thématique : Adaptation et organisation de l offre de soin Au vu des récbtes épidémies de Zika(2013-2014) et de Chikungunya(2014-2015),la Polynésie Française se doit d établir un plan de lutte contre les Arboviroses.Dans les années à venir, on peut très probablement s attendre à une nouvelle situation épidémique. Proposer les actions à mettre en œuvre en fonction des différentes phases épidémiques Faire un bilan de l existant (plans, procédures) Définir les démarches à entreprendre nécessaires à cette mise en œuvre. Elle consistera à étudier phase par phase les actions à mettre en œuvre en tenant compte des possibles marges d améliorations identifiées aux décours de la gestion des précédentes épidémies.
Atelier thématique : Impact économique des épidémies 8 juin 2015 17h30-19h00 Olivier OBRECHT Vincent Dupont Christophe Bouriat Pascal Ramounet Nancy Mao Che Henri- Pierre Mallet Les phénomènes épidémiques bousculent de façon inopinée les systèmes de santé en générant notamment des consommations de soins imprévues et impactent souvent plus largement l activité économique. Apprécier les différents éléments à prendre en compte pour mesurer l impact économique des épidémies récentes de zika et de chikungunya en Polynésie. A partir des expériences tirées des deux épidémies récentes, établir la liste des coûts directs connus et discuter la possibilité de valoriser les coûts indirects à l échelle de la Polynésie. En déduire une grille d analyse à l usage des financeurs.
Atelier thématique : Stratégie de lutte antivectorielle et surveillance entomologique 9 juin 2015 13h30-16h30 Glenda MELIX Vanessa Klainguer Charles Reichart Charles Vanaa Pascal Ramounet Hervé Bossin Jérôme Marie François Laudon Olivier Obrecht Henri Pierre Mallet Priscilla Bompard Yolande Mou Stéphane Loncke Poerava Chapman Valérie Roy Ravahere Pambrun Weena Potier Mathias Ellacot François Tetuanuui Serge Itchner Jean Yves Guillo Kevin Lucien Evaluer et réviser le Plan LAV réalisé mi- 2014, selon les enseignements tirés de la l épidémie de chikungunya survenue fin 2014 début 2015 Faire un état des lieux de la surveillance entomologique, présenter un projet avec une définition des priorités Après un exposé rapide des différentes phases du Plan LAV, un examen des mesures de lutte anti vectorielle correspondant à chaque phase épidémique et des difficultés rencontrées lors de leur mise en œuvre lors de l épidémie de chikungunya devra conduire à d éventuelles actualisations du plan. La DIRECTION confrontation DE LA SANTE des actions prévues pour les périodes inter épidémiques avec des possibilités concrètes restreintes par les moyens existants conduira à sélectionner les actions à retenir en priorité pour cette phase.
Plan de lutte contre les arboviroses en Polynésie Atelier thématique : Plantes traditionnelles 9 juin 2015 17h- 19h Carole GOMBERT Taivini TEAI Corinne OLLIER Edouard SUHAS Natea MOTILLIER Mélanie FOURMANOIR Direction environnement? Chantal VANSON Eric PARRAT Dr PIYA Erwan OEHLER Yolande MOU Henri- Pierre MALLET Valérie ROY Olivier OBRECHT Eric NILLES Florie CHEILAN Frédéric JACQ Patricia ANANIA Patrick COJAN Cellules de promotion de la santé de Tahiti et des îles Associations culturelles Lors des épidémies d'arboviroses, de nombreuses personnes ont eu recours à la médecine traditionnelle ou à des plantes médicinales. La nécessité de proposer des recommandations pour l utilisation des plantes traditionnelles est apparue pour compléter la prise en charge actuelle des arboviroses. Selon la stratégie de l OMS pour la médecine traditionnelle pour 2014-2023 qui préconise un processus d incorporation des médecines traditionnelles dans le système de soins des pays, un des objectifs est «d assurer l utilisation des produits et des pratiques sans danger, efficaces et de qualité, sur la base de données disponibles». Il est aujourd hui reconnu, dans une première étape, la nécessité de renforcer la base des connaissances pour une gestion active de la médecine traditionnelle. Donner une place à l'utilisation de ces plantes à côté de la médecine conventionnelle et pouvoir à terme recommander ou déconseiller l'utilisation d'une plante Encourager la communication et les partenariats entre les différents acteurs. Poser le principe du lancement d'une enquête auprès de la population afin de recenser les plantes médicinales les plus utilisées (à l'image du projet TRAMIL développé aux Caraïbes). Les plantes les plus souvent citées feraient alors l'objet d'une validation scientifique de leur usage traditionnel.