Une appropriation renouvelée du plan d'intervention COMITÉ CSEHDAA 28 octobre 2013
Plan de la présentation 1. Mot de bienvenue 2. Mythe ou réalité? 3. Les 4 phases du plan d intervention 4. Qui? Quand? Comment? 5. Canevas de base national 6. Exploration des fonctionnalités du logiciel
Mythe ou réalité? À moins qu il en soit incapable, l élève doit être partie prenante des décisions qui le concernent. VRAI L élève est l acteur principal, c est pourquoi il faut l associer étroitement à l ensemble de la démarche. Le plan d intervention s inscrit dans un processus dynamique d aide à l élève qui se réalise pour lui et avec lui. De plus, pour ce qui est de sa motivation à s engager dans son PI, l élève doit être convaincu qu il a son mot à dire et que son PI comporte un défi à la mesure de ses capacités. Il importe donc de donner à l élève la possibilité de faire des choix au sujet des décisions qui le concernent.
Mythe ou réalité? Le plan d intervention doit impliquer un diagnostic posé par des spécialistes. FAUX Le MELS a introduit la notion d élève à risque et a aboli la déclaration des élèves en difficulté afin de s assurer que tout élève éprouvant certaines difficultés dans son parcours scolaire fera l objet d une attention particulière, sans qu il soit nécessaire de le reconnaître comme un élève handicapé ou en difficulté.
Mythe ou réalité? Un plan d intervention sert à obtenir des services. FAUX La démarche relative au plan d intervention est plus qu un moyen d obtenir des services. Il importe de définir comment, à partir de ressources disponibles, on peut aider l élève à réussir. Au-delà de l ajout de nouvelles ressources, il faut aussi revoir les façons de faire à l égard de l organisation et de l utilisation des services.
Mythe ou réalité? L élève dont le parent refuse de se présenter à la rencontre peut tout de même avoir un plan d intervention. VRAI La participation des parents est essentielle. La direction de l école doit solliciter et favoriser la participation des parents, mais leur non-participation ne devient pas un motif pour ne pas établir un plan d intervention.
Mythe ou réalité? La directrice ou le directeur demeure toujours la personne responsable de la mise en œuvre des plans d intervention dans son école : c est cette personne qui doit s assurer que l élève qui en a besoin bénéficie d un plan d intervention. VRAI La responsabilité d établir un plan d intervention revient à la direction de l école.
Les encadrements
Qui voit à l établissement de la démarche? LIP 96.14 «Le directeur d école, avec l aide des parents, du personnel et de l élève lui-même établit un plan d intervention adapté aux besoins de l élève» CADRE DE RÉFÉRENCE Le directeur doit s assurer que les personnes à qui il confie certaines tâches relatives au plan d intervention travaillent dans l esprit de la démarche et possèdent l information et le soutien nécessaires à l accomplissement de ces tâches. (Page 28 du cadre de référence)
À partir des informations recueillies à la phase 1: Établissons-nous un plan d intervention? Oui Non
Quand? 1. La situation complexe nécessite la mobilisation accrue et concertée entre l élève, l enseignant, les parents, la direction et au besoin d autres intervenants 2. La situation complexe nécessite la mise en place de ressources spécialisées ou encore d adaptations diverses 3. La situation de l élève nécessite des prises de décisions qui auront des incidences sur son parcours scolaire Cadre de référence page 22 Tout élève hdaa ou tout élève à risque nécessitant des interventions et des mesures d adaptation ou de modification doit faire l objet d un plan d intervention adapté à ses besoins Politique locale EHDAA CSSMI
Quand? (suite) C est la réponse aux besoins des élèves qui doit guider nos interventions. Nécessité d une concertation accrue avec les parents. Un mythe à combattre: Le plan d intervention est un outil de prévention des difficultés de l élève.
Qui participera aux rencontres? Des acteurs clés, au cœur de la démarche L élève Ses parents ou tuteurs Son enseignant Un membre du personnel de soutien (service de garde ) Un professionnel non enseignant La direction Il n y a pas de formule unique, c est la réponse aux besoins de l élève qui doit guider nos interventions.
La révision La Politique locale EHDAA de notre commission scolaire prévoit minimalement: Une révision annuelle Une évaluation en fin d année Mais, encore une fois, c est la réponse aux besoins qui doit guider les actions
Canevas de base national de plan d intervention D où vient l idée?
Rencontre des partenaires 25 octobre 2010 5 éléments de consensus sont dégagés par la Ministre Beauchamp: 1. Intervention classe 2. Organisation des services 3. Collaboration école-famille 4. Recherche et transfert des connaissances 5. Ententes MELS-MSSS
Mandat de la Ministre Élaborer un modèle de plan d intervention (canevas de base) visant à faciliter le transfert de l information tout au long du cheminement de l élève et à assurer la continuité des services.
Attentes des partenaires - Canevas simple, convivial et accessible. - D utilisation rapide. - Doté d outils facilitant les différentes étapes du plan d intervention. - Permettant une communication rapide et efficace entre les intervenants et les parents.
Attentes des partenaires (suite) - Transférable d une école à l autre. - Transférable d une commission scolaire à l autre. - Conforme au Cadre de référence du MELS (démarche de concertation ).
Rappel L utilisation d un formulaire ne doit jamais détourner l attention de la raison d être du plan d intervention luimême ni devenir un obstacle aux échanges entre les intervenants lors des rencontres d élaboration, de révision et d évaluation du plan d intervention Le canevas de base proposé respecte et insiste sur l importance de la démarche du PI
Identification de l établissement
Partie 2 Présentation du canevas de base national de plan d intervention relié au Suivi Personnalisé Internet (SPI)
Merci beaucoup pour votre participation à cet atelier Bonne fin de journée à tous!