Une appropriation renouvelée du plan d'intervention



Documents pareils
Pour une école adaptée aux enfants qui ont des besoins particuliers

COMITÉ CONSULTATIF EHDAA

Gestion commerciale LCA.8Z. Information : (514) , poste 419

GESTION DU DOSSIER SCOLAIRE DE L ÉLÈVE. Adoption le Amendement le Mise en vigueur le 6 mai 2004 Résolution #

Guide d utilisation en lien avec le canevas de base du plan d intervention

Message du président

Ce que les parents devraient savoir

Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle. Musique instrumentale (deuxième partie)

Déroulement de la présentation

COMPTE RENDU DE LA RENCONTRE

Service de l adaptation scolaire et des services complémentaires

Plan Réussir Pour la réussite et la persévérance scolaires

LE RENOUVEAU PÉDAGOGIQUE

Décision du Défenseur des droits MDE-MSP

Conseil économique et social

Avis régional de la Commission jeunesse du Bas-Saint-Laurent

Intégration : la limite est dépassée Faut faire plus qu en parler!

Mandat de stage. Éco-stage

scolaire, votre avis compte pour nous

Ligne directrice du cours de perfectionnement pour les directrices et directeurs d école

École Le Rucher et le Pavillon Félix-Leclerc

Politique de remboursement des dépenses de fonction

Les paroles s envolent les écrits restent

Enseignement au cycle primaire (première partie)

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive

Décision du Défenseur des droits MDE-MSP

Le diagnostic Partagé,

Document de gestion # 500,209. Perception des revenus spécifiques. Normes et modalités

Présentation du projet éducatif

Avis sur la 1 ère révision du schéma d'aménagement et de gestion des eaux «Nappes profondes de Gironde»

POLITIQUE RELATIVE AUX FRAIS DE DÉPLACEMENT,

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie)

G uide M éthodologique

Dossiers personnels de l élève

EXPORTATION ET DÉVELOPPEMENT CANADA MANDAT DU COMITÉ DE LA VÉRIFICATION DU CONSEIL D ADMINISTRATION

Politique relative aux accidents ou aux incidents

Soutien aux projets structurants de valorisation de transfert Direction du Soutien à l innovation technologique et sociale

POLITIQUE EN MATIÈRE DE SURVEILLANCE VIDÉO (adoptée le 15 janvier 2010)

Ensemble vers de saines habitudes de vie!

Comparaison des différentes versions des cadres du PAAS ACTION

Bibliothèque Gabrielle-Roy 21 septembre 2013

Le PTI, cet incompris!

DROITS, POUVOIRS RESPONSABILITÉS DES ENSEIGNANTES ET ENSEIGNANTS. On aurait intérêt à les connaître! LES

Étapes suivantes du plan d action du Manitoba

Cadre complet de mieux-être en milieu travail Présenté par : Marilyn Babineau, Réseau de santé Horizon Isabelle Duguay, Réseau de santé Vitalité Le 7

NOS HORAIRES D OUVERTURE. Lundi, mardi et jeudi 9h 12h et 13h 18h Le mercredi 9h 17h Le vendredi 9h 12h. Bureau Information Jeunesse Municipal

La Stratégie visant la réussite des élèves et l apprentissage apprentissage j usqu jusqu à l âge g d e de ans

PRÉSENTATION DU NOUVEAU PROGRAMME IMMOBILIER DU COLLÈGE

GUIDE POUR LA MISE SUR LE MARCHÉ DE DISPOSITIFS MÉDICAUX SUR MESURE APPLIQUE AU SECTEUR DENTAIRE

Mémoire relatif au Règlement sur le dépannage et le remorquage des véhicules sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal

L ORDONNANCE DU 2 FEVRIER Exposé des motifs

COMMISSION SCOLAIRE DE LA BEAUCE-ETCHEMIN

Circulaire n 5051 du 04/11/2014

QUESTIONNAIRE DES LOCATAIRES CONNAISSEZ-VOUS VOS DROITS? 1. Le locateur peut entrer dans votre appartement en tout temps.

RESTAURATION SCOLAIRE REGLEMENT INTERIEUR

RÈGLEMENT DU RESTAURANT SCOLAIRE

Les assurances et les congés

Section Responsabilités des exploitants d autobus scolaires et des conducteurs et conductrices d autobus Type Responsabilités.

Principes d application sectoriels de l Autorité de contrôle prudentiel relatifs au recours à la tierce introduction pour le secteur des assurances

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE

Elaboration des Ad AP COTITA 27 janvier 2015

La reddition de comptes dans le cadre du soutien à la mission globale

Le Complément. Le nouveau journal des complémentaires. Dossiers. Novembre Année scolaire Pour un développement global des jeunes

Dossier : Date : Commissaire : M e Diane Boissinot MICHAËLLA LESSARD. Demanderesse MULTI-RESSOURCES. Entreprise DÉCISION OBJET

POLITIQUE DIRECTIVE RÈGLEMENT PROCÉDURE X. Procédure encadrant les activités de financement, les dons et les legs

7h00 à 18h $ Pour tous. Maximum de 5 heures de garde 7.00$

POLITIQUE RELATIVE AUX CRITÈRES RÉGISSANT L ADMISSION ET L INSCRIPTION DES ÉLÈVES PRÉSCOLAIRE, PRIMAIRE ET SECONDAIRE

La Régie des rentes du Québec

I ON S S IR E OI R ULT U R A MO S AV LE LIVRE, AU CŒUR DE LA CULTURE. Plan d action sur le livre

Par Me Eric Théroux. Directeur général Affaires multilatérales et Engagements internationaux Ministère des Relations internationales du Québec

La durée du stage officinal est légalement de 6 mois.

Inclusion sociale et services à domicile. Synthèse du mémoire d Ex aequo sur l assurance autonomie

Cours d été Aux parents et élèves de 5 e secondaire

Pourquoi et comment les collectivités locales associent d autres acteurs à la définition et à la mise en œuvre d actions publiques?

NOTICE SUR LA PROTECTION DES DONNÉES À l'intention DES LOGOPÉDISTES

LOIS SUR LES INVESTISSEMENTS ÉTRANGERS

A NOTER. - Le dossier ne sera accepté que si il est complet. Pour tous documents ou infomations manquants le dossier se verra refusé.

Conseil de recherches en sciences humaines du Canada

Attentes liées aux prestations

Projet de loi n o 20

Le Groupe des Pensionnés de Bell (GPB) Inc. Chapitre de Québec

Classe ipad. Recommandations suite à l an 1 du projet

Intervention de Marisol TOURAINE. Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des. femmes. Maison de Santé Pluridisciplinaire

LOI N portant Code des Postes

POUR UNE MISE EN PLACE URGENTE DE LA COMMISSION DE CONTROLE DES SYNDICS : APPEL A TOUS LES ADHERENTS DE L ARC

Conseil d Etablissement des établissements primaire et secondaire de Renens Règlement

REGLEMENT DE LA BOURSE BAFA

Être partie prenante du parcours scolaire de votre enfant. Guide d accompagnement à l intention des parents d un enfant ayant des besoins particuliers

OpenText Content Server v10 Cours (ex 223)

Nom Prénom :... Baby-sitters

Statistiques des bibliothèques publiques du Québec : reflet actualisé d un réseau en constante évolution

ANNEE SCOLAIRE Dossier de demande de Dérogation au périmètre scolaire

Comment remplir une demande d AVS Remplir les dossiers administratifs quand on a un enfant autiste et TED (3) : demander une AVS

Tous commissaires formant quorum, sous la présidence de M. Daniel Camden

Opérations entre apparentés

Preparing healthcare workforce?

Démarche de prévention des TMS et outils pour l action

Transcription:

Une appropriation renouvelée du plan d'intervention COMITÉ CSEHDAA 28 octobre 2013

Plan de la présentation 1. Mot de bienvenue 2. Mythe ou réalité? 3. Les 4 phases du plan d intervention 4. Qui? Quand? Comment? 5. Canevas de base national 6. Exploration des fonctionnalités du logiciel

Mythe ou réalité? À moins qu il en soit incapable, l élève doit être partie prenante des décisions qui le concernent. VRAI L élève est l acteur principal, c est pourquoi il faut l associer étroitement à l ensemble de la démarche. Le plan d intervention s inscrit dans un processus dynamique d aide à l élève qui se réalise pour lui et avec lui. De plus, pour ce qui est de sa motivation à s engager dans son PI, l élève doit être convaincu qu il a son mot à dire et que son PI comporte un défi à la mesure de ses capacités. Il importe donc de donner à l élève la possibilité de faire des choix au sujet des décisions qui le concernent.

Mythe ou réalité? Le plan d intervention doit impliquer un diagnostic posé par des spécialistes. FAUX Le MELS a introduit la notion d élève à risque et a aboli la déclaration des élèves en difficulté afin de s assurer que tout élève éprouvant certaines difficultés dans son parcours scolaire fera l objet d une attention particulière, sans qu il soit nécessaire de le reconnaître comme un élève handicapé ou en difficulté.

Mythe ou réalité? Un plan d intervention sert à obtenir des services. FAUX La démarche relative au plan d intervention est plus qu un moyen d obtenir des services. Il importe de définir comment, à partir de ressources disponibles, on peut aider l élève à réussir. Au-delà de l ajout de nouvelles ressources, il faut aussi revoir les façons de faire à l égard de l organisation et de l utilisation des services.

Mythe ou réalité? L élève dont le parent refuse de se présenter à la rencontre peut tout de même avoir un plan d intervention. VRAI La participation des parents est essentielle. La direction de l école doit solliciter et favoriser la participation des parents, mais leur non-participation ne devient pas un motif pour ne pas établir un plan d intervention.

Mythe ou réalité? La directrice ou le directeur demeure toujours la personne responsable de la mise en œuvre des plans d intervention dans son école : c est cette personne qui doit s assurer que l élève qui en a besoin bénéficie d un plan d intervention. VRAI La responsabilité d établir un plan d intervention revient à la direction de l école.

Les encadrements

Qui voit à l établissement de la démarche? LIP 96.14 «Le directeur d école, avec l aide des parents, du personnel et de l élève lui-même établit un plan d intervention adapté aux besoins de l élève» CADRE DE RÉFÉRENCE Le directeur doit s assurer que les personnes à qui il confie certaines tâches relatives au plan d intervention travaillent dans l esprit de la démarche et possèdent l information et le soutien nécessaires à l accomplissement de ces tâches. (Page 28 du cadre de référence)

À partir des informations recueillies à la phase 1: Établissons-nous un plan d intervention? Oui Non

Quand? 1. La situation complexe nécessite la mobilisation accrue et concertée entre l élève, l enseignant, les parents, la direction et au besoin d autres intervenants 2. La situation complexe nécessite la mise en place de ressources spécialisées ou encore d adaptations diverses 3. La situation de l élève nécessite des prises de décisions qui auront des incidences sur son parcours scolaire Cadre de référence page 22 Tout élève hdaa ou tout élève à risque nécessitant des interventions et des mesures d adaptation ou de modification doit faire l objet d un plan d intervention adapté à ses besoins Politique locale EHDAA CSSMI

Quand? (suite) C est la réponse aux besoins des élèves qui doit guider nos interventions. Nécessité d une concertation accrue avec les parents. Un mythe à combattre: Le plan d intervention est un outil de prévention des difficultés de l élève.

Qui participera aux rencontres? Des acteurs clés, au cœur de la démarche L élève Ses parents ou tuteurs Son enseignant Un membre du personnel de soutien (service de garde ) Un professionnel non enseignant La direction Il n y a pas de formule unique, c est la réponse aux besoins de l élève qui doit guider nos interventions.

La révision La Politique locale EHDAA de notre commission scolaire prévoit minimalement: Une révision annuelle Une évaluation en fin d année Mais, encore une fois, c est la réponse aux besoins qui doit guider les actions

Canevas de base national de plan d intervention D où vient l idée?

Rencontre des partenaires 25 octobre 2010 5 éléments de consensus sont dégagés par la Ministre Beauchamp: 1. Intervention classe 2. Organisation des services 3. Collaboration école-famille 4. Recherche et transfert des connaissances 5. Ententes MELS-MSSS

Mandat de la Ministre Élaborer un modèle de plan d intervention (canevas de base) visant à faciliter le transfert de l information tout au long du cheminement de l élève et à assurer la continuité des services.

Attentes des partenaires - Canevas simple, convivial et accessible. - D utilisation rapide. - Doté d outils facilitant les différentes étapes du plan d intervention. - Permettant une communication rapide et efficace entre les intervenants et les parents.

Attentes des partenaires (suite) - Transférable d une école à l autre. - Transférable d une commission scolaire à l autre. - Conforme au Cadre de référence du MELS (démarche de concertation ).

Rappel L utilisation d un formulaire ne doit jamais détourner l attention de la raison d être du plan d intervention luimême ni devenir un obstacle aux échanges entre les intervenants lors des rencontres d élaboration, de révision et d évaluation du plan d intervention Le canevas de base proposé respecte et insiste sur l importance de la démarche du PI

Identification de l établissement

Partie 2 Présentation du canevas de base national de plan d intervention relié au Suivi Personnalisé Internet (SPI)

Merci beaucoup pour votre participation à cet atelier Bonne fin de journée à tous!