COMMUNE DE VALDEBLORE DEPARTEMENT DES ALPES MARITIMES 06. Plan Local d Urbanisme ALIMENTATION EN EAU POTABLE



Documents pareils
LE SECTEUR DE L EAU EN JORDANIE : ENJEUX ET ENSEIGNEMENTS. Présentation des enjeux du secteur

Atelier Environnement Préparatoire au Projet d Aménagement et de Développement Durable. S e p t e m b r e

BLUBOX Système de récupération des eaux de pluie

Sommaire INTRODUCTION / Le contexte général de la commune / L état des réseaux / Le diagnostic des ouvrages d épuration...

Journée technique ARRA Gestion quantitative de la ressource en eau

Vision stratégique du développement culturel, économique, environnemental et social du territoire

LA SURVEILLANCE DES PHÉNOMÈNES MÉTÉOROLOGIQUES POUR PRODUIRE DE L ÉLECTRICITÉ EN TOUTE SÉCURITÉ

LES ORIENTATIONS DU 10 ème PROGRAMME D INTERVENTION DE L AGENCE DE L EAU RMC Volet eau potable

Lutte contre l étalement urbain

Atelier énergies. Usage direct des énergies renouvelables : les enjeux sociétaux et environnementaux, moteurs de l innovation technologique

DE LA STRATEGIE LEADER. Appel d offres Novembre 2014

- Communiqué de presse-

Économisons. l eau. Une exposition de l agence de l eau Adour-Garonne.

L eau dans les documents d urbanisme. L approche des solutions environnementales de l urbanisme CAUE mai 2011

DELIBERATION N OCTOBRE 2012

Comment concevoir son lit biologique

NOR : DEV O C

pour un pacte écologique local : questions aux futurs élus locaux

Les communes de la Montagne et de Bouguenais

Pays Rhin-Vignoble -Grand Ballon

MAIRIE de SAINT-PIERRE d'autils 59 rue du Puits SAINT PIERRE D AUTILS

Lambotte J.-M. Géographe-Urbaniste. Chercheur au Lepur ULg. Semaine Universitaire Luxembourgeoise de l'environnement - Libramont

UNE MEILLEURE CROISSANCE, UN MEILLEUR CLIMAT

L eau c est la vie! À l origine était l eau... La planète bleue. Les propriétés de l eau. L homme et l eau. ... et l eau invita la vie.

Comment développer Ecoville : le cahier des charges

Bilan des actions

Brou-sur-Chantereine Elaboration du PLU Compte-rendu de la réunion publique de présentation du diagnostic 20 janvier

INTEGREE DES RESSOURCES EN EAU

Débattu en Conseil Syndical le 04 Décembre Débattu en Conseil Syndical le 04 Décembre 2013

CLASSEMENT - NOTE DE CLARIFICATION -

LES ORIENTATIONS DU 10 ème PROGRAMME D INTERVENTION DE L AGENCE DE L EAU RMC

La couverture des risques agricoles

Congrès INFRA Montréal Plan d adaptation aux changements climatiques municipal

OUVERTURE ET FERMETURE DES PORTES D ACCES DU PARC DES VOYETTES A CYSOING

«Commission énergie» SEMAINE DU DEVELOPPEMENT DURABLE. 01 avril 2011 SOREDE

Municipalité de la paroisse de Saint-Lazare

LES FONDS EUROPÉENS EN NORD-PAS DE CALAIS

Système de Gestion Informatisée des. Exploitations Agricoles Irriguées avec Contrôle de l Eau

INNOVATION ET HABITAT PARTICIPATIF :

PREAMBULE. Le réseau d Alimentation en Eau Potable (A.E.P.) de la commune de SAINT- SAUVEUR est exploité en régie communale.

Tableau 1 Routes nouvelles ou modifiées : les infrastructures concernées

DECISIONS DU CONSEIL MUNICIPAL DU 21 OCTOBRE 2010 A 18 H 35

Ingénierie et action foncière. Janvier 2014

CENTRALES HYDRAULIQUES

DIAGNOSTIC DU RESEAU D ALIMENTATION EN EAU POTABLE SCHEMA DIRECTEUR

LEADER... LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : UN OBJECTIF FORT : LEADER ACCOMPAGNE : LES 4 THÉMATIQUES : POUR VOUS ACCOMPAGNER

Glossaire : définitions des termes utilisés dans les fiches sur les indicateurs de performance

Systèmes de stockage simples à installer et économiques

SOLAIRE BALLERUP LA VILLE CONTEXTE. (Danemark) Ballerup

Commune de la Tène Viabilisation de la zone du casino

La réglementation «accessibilité» en vigueur

EPLEFPA "LES SARDIERES" 79 AVENUE DE JASSERON BOURG EN BRESSE Tel :

APPEL A PROJETS PARISIEN POUR LE DEVELOPPEMENT DE L HABITAT PARTICIPATIF REGLEMENT DE L'APPEL A PROJETS

BÂTIMENTS / TRAVAUX PUBLICS TRANSPORT, SERVICES ET COMMERCE INTERNATIONAL

L assurance récoltes en France

Concevoir les plans de panneautage

L eau va-t-elle manquer?

Demande d examen au cas par cas préalable à la réalisation d une étude d impact

Questionnaire eevm. échange école ville montagne.

PROJET DE DEVELOPPEMENT DES MODELS D EPARGNE D EAU POUR LA GESTION VIABLE D EAU ET D EAUX USEES

Eco-quartier 2011 Point 4 1/8

APPEL A PROJETS FEDER QUARTIER DEMONSTRATEUR BAS CARBONE. Programme Opérationnel FEDER

[Texte] GLOSSAIRE DU CDT. [Texte]

Au-delà du commerce lui-même, l'urbanisme

Vers le renouveau du logement social Un besoin impératif A.DE HERDE

du Cadre de vie Secrétariat Permanent du Conseil National pour l Environnement et le Développement Durable Présenté par: Paul BOMBIRI

Zone d Aménagement Concerté et Lotissement

DÉCLARATIONS DU VENDEUR SUR L IMMEUBLE 1 INFORMATIONS GÉNÉRALES VENDEUR 2 / PAR VENDEUR 1 / PAR

LORS DE L UTILISATION DE LA CHAUSSEE POUR DES MANIFESTATIONS PROVISOIRES À L INTERIEUR DES LOCALITES

TOUR DES LACS DU MERCANTOUR PARTIE NORD

MUNICIPALITÉ DE SAINT-CHARLES-DE-BELLECHASSE

INTRODUCTION... 2 CALENDRIER... 3 TRAVAUX DE L ANNEE BUDGET REALISE ANNEXES... 10

L équilibre offre-demande d électricité en France pour l été 2015

APPEL A PROJETS «ITINERAIRES DE DECOUVERTE DANS LE VIGNOBLE ALSACIEN»

les évolutions récentes

LES FONDS EUROPÉENS STRUCTURELS ET D INVESTISSEMENT EN FRANCE CONNAÎTRE LES FONDS EUROPÉENS STRUCTURELS

Demande d examen au cas par cas préalable à la réalisation d une étude d impact

METROPOLE NICE COTE D AZUR COMMUNE DE VENANSON DEPARTEMENT DES ALPES MARITIMES. ETUDE L III-b DU CODE DE L URBANISME

LE PROJET QUALITE-GESTION DES RISQUES- DEVELOPPEMENT DURABLE

Opération d intérêt national Bordeaux Euratlantique. Point d étape

Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme Paris

JEUNE CONSEIL DE MONTRÉAL

Aide à l'application Chauffage et production d'eau chaude sanitaire Edition décembre 2007

Marin. 1ère Réunion publique. 18 juin Salle Polyvalente

Intervenant : Séverin Poutrel, BURGEAP

D 4.5 : MONITORING AND EVALUATION REPORT FOR MOUNTEE PILOTS

MESURES D ACCOMPAGNEMENT

Principaux résultats du questionnaire «Les Villes-Santé : quels enjeux pour les politiques urbaines?»

IMMOBILIER D ENTREPRISE

L emploi lié au tourisme dans le Territoire de Belfort

DRAVEIL élabore son PLU

Activité 45 : La responsabilité de l Homme sur son environnement géologique

Journée d information du 5 novembre Mobilité Multimodale Intelligente Urbanisme, tourisme, logistique urbaine. économiques

PROVINCE DE QUÉBEC MUNICIPALITÉ DE SAINTE-CÉCILE-DE-WHITTON RÈGLEMENT NO SUR LES SYSTÈMES D ALARME

Le logement dans tous ses états. Définition : le logement et l'habitat

COMMUNE DE CALVISSON


Appel à projets 5,2. Se déplacer Se nourrir Se loger Le reste

Le chauffe-eau à pompe à chaleur: fiche technique à l intention des installateurs

Evaluation Multisectorielle RRM dans le Groupement de Minime, Bouar, Nana-Mambéré Rapport préliminaire

Transcription:

COMMUNE DE VALDEBLORE DEPARTEMENT DES ALPES MARITIMES 06 Plan Local d Urbanisme 6a ALIMENTATION EN EAU POTABLE Délibération du conseil municipal : 16 juillet 2004 Arrêté le : 13 juillet 2007 Du 22 octobre 2007 Enquête publique : Au 23 novembre 2007 Approuvé le : 16 février 2008 Modifications Mises à jour

ALIMENTATION EN EAU POTABLE RESSOURCES EN EAU POTABLE L alimentation en eau potable, dans la commune de Valdeblore, s effectue par l intermédiaire de deux principaux réseaux distincts : - Le réseau haut qui alimente La Colmiane, Saint-Dalmas et ses environs - Le réseau bas qui alimente La Bolline et La Roche Un troisième réseau alimente le hameau de Mollières RESEAU HAUT RESSOURCES EN EAU Les sources qui alimentent le réseau haut sont : - L Esclatore - Les Minières - La Mitenc - Les Pentacros - Coutarou Aucune de ces sources ne bénéficient de périmètres de protection. C'est à la commune responsable du service d'eau potable de prendre l'initiative de la délimitation des périmètres de protection. Elle doit alors engager toutes les démarches juridiques, techniques et financières nécessaires à leur établissement. Les périmètres de protection d'un captage sont définis après une étude hydrogéologique et prescrits par une déclaration d'utilité publique. Ils visent à protéger les abords immédiats de l'ouvrage et son voisinage, ainsi qu'à interdire ou réglementer les activités qui pourraient nuire à la qualité des eaux captées. Ils prennent la forme de trois zones dans lesquelles des contraintes plus ou moins fortes sont instituées pour éviter la dégradation de la ressource. L absence de DUP et d étude hydrogéologique n a pas permis de définir de débits autorisés. Les évaluations qui sont proposées ci-après s appuient sur les débits d étiage normal et sur les débits d étiage en période d extrême sécheresse. La préservation d un quelconque débit réservé permettant un maintien des équilibres environnementaux n est donc pas pris en compte dans cette approche quantitative. o Débit des ressources Nom des sources L Esclatore Les Minières La Mitenc Les Pentacros Coutarou Débit à l arrivée au réservoir de La Colmiane Extrême sécheresse (étiage sévère) Etiage normal litre/seconde m3/jour litre/seconde m3/jour 11.450 989 20.63 1811

BESOINS JOURNALIERS o Les besoins journaliers en pointe saisonnière en 2005 La consommation journalière en eau par habitant est évaluée à 250 litres par personnes Quartiers et lieux dits Consommation journalière totale en m3 La Colmiane (consommation des abonnés) 197 Village de Saint-Dalmas et les quartiers environnants (consommation des abonnés) 378 Population supplémentaire 1999-2005 (60 personnes) 15 Total abonnés 590 La Colmiane (consommations diverses) 85 Village de Saint-Dalmas et les quartiers environnants (consommations diverses) 220 Total consommations diverses 305 Consommation générale 895 Arrosage 720 Arrosage supplémentaire 1999-2005 154 Consommation générale totale en 2005 1781 Données PADD consommation des abonnés (+ 500 personnes horizon 2015, avec 200 localisées à Saint-Dalmas et ses environs) Données PADD consommation arrosage 259 Données PADD consommation diverse pour la Colmiane (+ 1000 lits, soit environ 500 chambres) Données PADD consommation diverse pour Saint-Dalmas (+ 400 lits, soit environ 200 chambres) Consommations liées à l accueil de nouvelles populations entre 2005 et 2015 484 Consommation générale totale à l horizon 2015 2253 50 125 50 La consommation totale journalière, qui cumule la population résidente, la population touristique et l ensemble des consommations périphériques, est estimée à 895 m3/jour. Les consommations liées aux pics saisonniers (consommations diverses dans le tableau) n ont pas été majorées pour deux raisons complémentaires : - Les touristes sont aujourd hui davantage des visiteurs. Même si ces derniers sont de plus en plus nombreux, les consommations d eau inhérente à ce type de fréquentation sont nettement plus faibles que celle d un touriste séjournant sur site pendant plusieurs nuitées. - Les hébergements touristiques proposés semblent peu en adéquation avec les demandes actuelles. On peut penser que le nombre de touristes est en régulière diminution depuis plusieurs années et donc que les consommations d eau liées à ce type de fréquentation suivent les mêmes tendances. La consommation liée à l arrosage (agricole et domestique) est évaluée à 1781 m3/jour. Dans ce volet, seule la consommation domestique a été majorée par rapport aux données 2000. La consommation supplémentaire estimée est évaluée à 25%, soit 154 m3 (ce qui correspond environ au nombre de nouvelles constructions qui se sont implantées). Ces nouvelles constructions sont toutes des maisons individuelles qui génèrent, par la présence de surfaces jardinées, parfois de piscines et de plusieurs salles de bain, des consommations d eau élevées. La consommation générale totale pour le réseau haut est évaluée à 1781 m3/jour. Cette consommation reste inférieure, au débit maximum d un étiage normal fourni par l ensemble des ressources en eau qui alimente le réseau haut. Elle inclue les consommations liées aux arrosages qui sont saisonniers et décalés par rapport au période d étiage. On peut donc penser que le décalage temporel entre période d étiage et période estivale permettra de temporiser la demande maximum en eau pour la ressource disponible. Toutefois le

choix de promouvoir majoritairement de l habitat individuel dans ce secteur amplifie la demande en eau et ne positionne pas le volet urbanisation dans un cadre de développement durable. o Les besoins journaliers en pointe saisonnière à l horizon 2015 Si l on se réfère au PADD (+ 500 habitants d ici 2015, avec 200 personnes à Saint-Dalmas et les environs et 300 nouveaux arrivants dans le secteur de La Bolline-La Roche), les besoins en eau, uniquement liés aux nouveaux arrivants et aux projets hôteliers, s élèveraient pour le réseau haut à 484 m3/jour environ. En cumulant les consommations des populations déjà résidentes et celles attendues, les besoins journaliers en eau potable s élèveront à 2253 m3 à l horizon 2015. On dépassera largement les débits fournis en période d étiage (déficit en AEP de 472 m3/jour). Mais là aussi le décalage temporel entre période d étiage et consommation maximum devrait permettre de satisfaire les besoins en AEP, puisque les quantités d eau utilisées pour l arrosage avoisinent les 1000 m3 Toutefois, les relevé climatiques de ces dernières années, soulignent une diminution de la quantité des pluies rechargeantes, avec pour conséquence une diminution des ressources en eau. Les périodes d étiage habituellement localisées en hiver pourraient vraisemblablement se produire sur des périodes estivales où des pénuries d eau seraient envisageables. RESEAU BAS RESSOURCES EN EAU Les sources qui alimentent le réseau haut sont : - Cabane Vieille - Le Bouzou Comme pour le réseau haut, aucune de ces sources ne bénéficient de périmètres de protection. L absence de DUP fragilise l alimentation en eau potable (bien que l altitude des ressources réduise les risques de contamination urbaine) et ne permet une connaissance fine de la ressource avec la mise en place des débits autorisés. Ceux-ci permettraient avec une plus grande certitude, de prévenir les désordres environnementaux liés à des déséquilibres de la ressource o Débit des ressources Nom des sources Cabane Vieille Le Bouzou Débit au captage des sources Etiage normal litre/seconde m3/jour 19.2 1658

BESOINS JOURNALIERS o Les besoins journaliers en pointe saisonnière en 2005 La consommation journalière en eau par habitant est évaluée à 250 litres par personnes Quartiers et lieux dits Consommation journalière totale en m3 La Roche (consommation des abonnés) 149 La Bolline (consommation des abonnés) 355 Population supplémentaire 1999-2005 (60 personnes) 13 Ouverture du lycée de la montagne 47 Total abonnés 564 La Roche (consommations diverses) 60 La Bolline (consommations diverses) 80 Total consommations diverses 140 Consommation générale 704 Arrosage 450 Arrosage supplémentaire 1999-2005 72 Consommation générale totale en 2005 1226 Données PADD consommation des abonnés (+ 500 personnes horizon 2015, avec 200 localisées à Saint-Dalmas et ses environs) Données PADD consommation arrosage 46 75 Données PADD consommation diverse pour La Roche Sans objet Données PADD consommation diverse pour La Bolline Totale des consommations liées à l accueil de nouvelles populations entre 2005 et 2015 Sans objet Consommation générale totale à l horizon 2015 1347 La consommation totale journalière, qui cumule la population résidente, la population touristique et l ensemble des consommations périphériques, est estimée à 704 m3/jour. Les consommations liées aux pics saisonniers (consommations diverses dans le tableau) n ont pas été majorées pour les mêmes raisons que précédemment : La consommation liée à l arrosage est évaluée à 522 m3/jour. Dans ce volet, la consommation domestique a été majorée par rapport aux données 2000. La consommation supplémentaire estimée est évaluée à 16%, soit 72 m3 (ce qui correspond environ au % de nouvelles constructions). Ces maisons individuelles qui génèrent, par leurs caractéristiques, des consommations d eau élevées. La consommation générale totale pour le réseau bas est évaluée à 1226 m3/jour. Cette consommation est nettement inférieure, au débit d un étiage normal fourni par l ensemble des ressources en eau qui alimente le réseau bas. Elle inclue les consommations liées aux arrosages qui sont saisonniers et décalés par rapport au période d étiage. Du fait des caractéristiques urbaines du secteur (présence de deux noyaux denses, ), l importance des consommations liées à l arrosage est moindre. o Les besoins journaliers en pointe saisonnière à l horizon 2015 Si l on se réfère au PADD (+ 500 habitants d ici 2015, avec 200 personnes à Saint-Dalmas et les environs et 300 nouveaux arrivants dans le secteur de La Bolline-La Roche), les besoins en eau, uniquement liés aux nouveaux arrivants et aux projets hôteliers, s élèveraient pour le réseau haut à 121 m3/jour environ. 121

En cumulant les consommations des populations déjà résidentes et celles attendues, les besoins journaliers en eau potable s élèveront à 1347 m3 à l horizon 2015. Ceux-ci resteront largement en dessous des débits fournis en période d étiage (excédent en AEP de 358 m3/jour). RESEAU de MOLLIERES RESSOURCE EN EAU Comme pour les réseaux haut et bas, cette source ne bénéficie pas de périmètres de protection. Mais ici, la ressource semble poser des problèmes de qualité. Une étude est en cours pour tenter de trouver une solution visant à identifier une ressource de substitution ou un traitement éventuel permettant de garantir une alimentation en eau correcte. ALIMENTATION EN EAU POTABLE LES RESEAUX L alimentation en eau potable s effectue par l intermédiaire d un réseau enterré qui achemine la ressource sur l ensemble des zones urbanisables à partir de plusieurs réservoirs. Ce réseau est constitué de tuyaux d un diamètre allant de 60 à 100 millimètres. 10 réservoirs permettent le stockage de la ressource, qui est contingentée et affectée, suivant le cas, aux différentes utilisations (alimentation, irrigation et agriculture). o Les réservoirs et leurs capacités Capacités utiles Accumulation Incendie Distribution Irrigation Distribution et irrigation Totale Incendie Distribution Nécessaire Nécessaire Nécessaire Réseau haut La Colmiane 1 200 120 80 60 + 60 282-92 - 92 La Colmiane 2 170 60 110 60 00 Summiart 10 10 Les Grelles 100 60 40 120-60 106-67 180-180 - 247 Le Tyrol 200 60 140 120-60 132 + 8 105-105 - 97 Les Barches 200 120 80 120 00 351-271 435-435 - 706 Réseau bas Le Caïre 80 30 50 120-90 175-125 51-51 - 176 Infurne 100 60 40 120-60 34 + 6 99-99 - 93 Saint-Jean 200 60 140 120-60 210-70 99-99 - 169 Balmettes 200 100 100 120-20 225-125 201-201 - 326 L ensemble des réservoirs présente un déficit cumulé actuel important pour les réseaux haut et bas. Des travaux de confortement de stockage devront être vraisemblablement effectués pour satisfaire les besoins présents. ACCUMULATION EN DISTRIBUTION A PREVOIR POUR LES RESEAUX HAUT ET BAS (horizon 2005)

Réseau haut Réseau bas Secteurs La Colmiane Saint-Dalmas et environs Capacité des réservoirs Distribution actuelle Distribution Nécessaire Déficit Nouvelle A prévoir 190 282 92 270 596 338 Total réseau haut 460 878 420 484 904 La Roche La Bolline 90 209 125 240 435 195 Total réseau bas 330 644 314 121 435 Le précédent chapitre met en avant la nécessité d augmenter les capacités de tous les réservoirs d Alimentation en Eau Potable. Les scénarios de développement retenus par la commune (population en augmentation de 62% d ici à 2015 et forme urbaine orientée vers l accueil de pavillonnaire) imposent, de par les quantités d eau qui seront consommées demain dans la commune, de revoir les capacités de stockage de la commune.