Gourbeyre. A propos de Gourbeyre



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Transcription:

Gourbeyre Cette charmante commune se trouve au sud de la Basse Terre. Autrefois, elle était très rurale mais elle s est petit à petit tournée vers diverses activités notamment en se dotant d infrastructures qui lui permettent aujourd hui d avoir un développement économique manifeste. Ainsi, on peut noter l aménagement de la Marina de Rivière Sens qui peut accueillir 200 bateaux à quai. Cependant, ce qui fait la renommée de Gourbeyre, ce sont ses sources chaudes qui ont la réputation de soigner les rhumatismes. La commune accueille également certains de bâtiments administratifs et également les archives départementales. A propos de Gourbeyre Habitants La ville a connu un véritable essor démographique ces dernières années. Il y avait près de8143gourbeyriens et Gourbeyriennes en 2008 Repères Géographiques Les coordonnées de la commune sont: 15 58' 60'' Nord61 40' 60'' Ouest. Repères Historiques La ville tient son nom de Jean Baptiste Augustin Gourbeyre, Gouverneur de la Guadeloupe de 1841 à 1845. Avant cela, on la nommait «Dos d Ane» Le saviez vous? Dans les années 1930, Gourbeyre était la 3e commune productrice de bananes après Trois Rivières et Saint Claude

Fiche Ressource Enseignant L eau Potable : L exemple de Gourbeyre Le captage de l eau potable D où vient l eau du robinet? L eau du service public qui coule de nos robinets a été captée à l état brut dans un cours d eau ou une nappe souterraine. Elle peut également provenir d une source. Rendue potable par des traitements appropriés en fonction de sa qualité, elle est ensuite transportée jusque dans les habitations. En France, où sont réalisés les captages pour la production d eau potable? L eau est prélevée pour les deux tiers dans les nappes d eau souterraines. Ces nappes résultent de l infiltration des eaux de pluie dans le sol. L eau est prélevée pour les deux tiers dans les nappes d eau souterraines. Ces nappes résultent de l infiltration des eaux de pluie dans le sol puis de leur circulation dans le sous sol, à travers une roche poreuse ou fissurée. Le tiers restant provient des eaux qui s écoulent à la surface du sol appelées eaux superficielles ou eaux de surface telles les rivières et les fleuves. Ainsi, les captages sont majoritairement réalisés dans les nappes souterraines. Ces dernières, en effet, présentent des avantages indéniables : leur eau, épurée par le sol, est généralement de bonne qualité et moins vulnérable aux pollutions. A l inverse, les eaux superficielles sont exposées à tous les types de pollutions et de disponibilité variable selon les saisons. Peut on capter n importe quelle eau pour en faire de l eau potable? Les eaux trouvées à l état brut sont de qualité très différente les unes des autres. Certaines sont tellement polluées. Les eaux trouvées à l état brut sont de qualité très différente les unes des autres. Certaines sont tellement polluées qu il faudrait un traitement particulièrement sophistiqué, donc très cher, pour les rendre potables. La législation a donc exclu la potabilisation de telles ressources, ainsi que de toutes celles qui sont à ce jour impossible à rendre potable faute de technologies adéquates. Il en est de même pour les eaux saumâtres et les eaux salées, sauf autorisation particulière du ministère chargé de la santé. Les eaux susceptibles d être rendues potables sont réparties en trois classes : classe A1 : eau de bonne qualité classe A2 : eau de qualité moyenne

classe A3 : eau de qualité médiocre Le nombre, la complexité et l intensité des traitements nécessaires pour obtenir de l eau potable vont croissant de la classe A1 à la classe A3. Tous ces traitements sont opérés dans un lieu appelé station de production d eau potable. Le traitement de l'eau potable Que se passe t il entre le captage et la station de production d eau potable? L eau captée est éventuellement stockée puis transportée jusqu à l unité de traitement concernée, dans des tuyaux généralement souterrains, ou par le biais d aqueducs. Qu est ce que l eau potable? Une eau potable est définie au regard de toute une série de paramètres : Des paramètres microbiologiques : bactéries, qui témoignent d une contamination fécale (coliformes et streptocoques fécaux ) Des paramètres chimiques : plomb, mercure, chlore, nitrates, pesticides Des indicateurs de radioactivité Des paramètres organoleptiques : odeur, couleur, saveur. Pour chacun des paramètres, des seuils sont imposés. Par exemple, la concentration du plomb ne doit pas dépasser 10 microgrammes par litre. En France, l eau est considérée comme potable si elle est conforme à la réglementation en vigueur, à savoir aux exigences des articles R1321.1 à R1321.5 du code de la santé publique et à celles des arrêtés d application correspondants. Cette réglementation traduit les impératifs d un texte européen de 1998 et dont la version précédente remontait à 1980. En effet, la notion de potabilité évolue pour tenir compte des avancées des connaissances scientifiques et techniques. Comment fonctionne une station de production d eau potable? Toutes les stations de production d eau potable n effectuent pas le même travail.

Avant d être distribuée aux usagers, l eau brute issue des captages doit être rendue potable. Les traitements nécessaires sont réalisés dans des stations de production d eau potable qui n effectuent pas toutes le même travail. Les traitements successifs doivent être appropriés à la ressource en eau concernée. En effet, selon son origine, son environnement et les milieux qu elle traverse, l eau se charge en différents éléments (minéraux, polluants ), naturels ou non, qui modifient sa composition. Les traitements doivent pouvoir répondre à une modification temporaire récurrente de la qualité de l eau, comme le développement d algues ou l augmentation de la turbidité (aspect trouble de l eau chargée de matières en suspension). Quelles sont les principales étapes de production d eau potable? Selon la qualité de l eau prélevée, la production d eau potable nécessite des étapes différentes faisant appel à quatre types de procédés : physiques, chimiques, physico chimiques et biologiques. Une station de production d eau potable traite généralement les eaux de surface par des filières du type suivant : Les eaux de surfaces sont généralement rendues potables en suivant une filière plus complète que les eaux souterraines, en utilisant, par exemple, les procédés suivants : Dégrillage ; Tamisage ; Floculation, décantation ; Filtration sur sable ; Ozonation ; Filtration sur charbon actif ; Chloration. Quels sont les principaux procédés de traitement physique? Le dégrillage : afin de protéger les installations, l eau prélevée passe à travers des grilles qui retiennent les corps flottants les plus gros (branches, feuilles ). Le tamisage : l eau passe dans des tamis de maille de plus en plus fine retenant les débris végétaux et animaux, les insectes, les mollusques, les crustacés d eau douce, les alluvions, les herbes puis les algues et le plancton.

La décantation simple : les particules les plus lourdes se déposent dans le fond du bassin sous l'effet de la gravité. La filtration : l eau circule plus ou moins rapidement à travers des membranes ou des filtres constitués de matériaux comme le sable et le charbon actif. Les filtres à sable, en début de filière, retiennent notamment le fer et le manganèse. Les filtres à charbon actif, placés en fin de filière, absorbent les composés organiques résiduels. La flottation : de l air sous pression est insufflé depuis le fond du bassin permettant ainsi aux particules de remonter en surface ou elles sont raclées puis évacuées. Quels sont les principaux procédés de traitement chimique? Ce type de traitement utilise des réactifs chimiques qui agissent directement sur les métaux lourds, les matières organiques, les germes pathogènes et les caractéristiques de l eau. La chaux peut être utilisée pour modifier le ph de l eau et la rendre plus douce ou plus agressive. L oxydation au chlore élimine l ammoniaque, le fer et évite le développement d algues. L oxydation à l ozone élimine le fer, le manganèse, les micropolluants et rend les matières organiques plus biodégradables. La chloration et l ozonation utilisent respectivement le chlore et l ozone comme désinfectants en fin de filière. Quels sont les procédés de traitement physico chimique? Ces procédés couplent l action chimique d un réactif à une action physique. Pour faciliter le dépôt des particules dans le fond du bassin, l étape de décantation peut être couplée à deux étapes chimiques permettant d agglomérer les particules et de les rendre plus lourdes : La coagulation : des sels de fer ou d aluminium sont ajoutés à l eau afin de réduire les forces électrostatiques de répulsion entre les particules et permettre ainsi leur coagulation ; La floculation : l eau est lentement brassée, permettant ainsi aux particules de s agglomérer et de former des amas de plus et plus gros. Leur masse élevée leur permet ensuite de se déposer plus rapidement dans le fond du bassin sous l'effet de la gravité. Quels sont les principaux procédés de traitement biologique? Le traitement biologique utilise les microorganismes naturellement présents dans l eau, principalement les bactéries. Elles dégradent la matière organique biodégradable matière naturelle ou micropolluants artificiels en produits plus simples et moins dangereux pour l homme.

Des filtres introduits dans la filière de traitement permettent, par exemple, de fixer des bactéries qui vont se développer en surface. Selon la nature du filtre et de sa place dans la filière, les populations bactériennes retenues et leur activité sont différentes : les filtres à sable, par exemple, favorisent la croissance de bactéries nitrifiantes qui éliminent l azote ammoniacal. De façon générale, plus la vitesse de filtration est lente plus le processus biologique est visible. L eau Potable en Guadeloupe L'eau destinée à la consommation humaine a trois origines essentielles : L'eau de surface (rivière); L'eau souterraine (source et forage); Et l'eau de mer dessalée. En France, chacun d'entre nous, consomme en moyenne 137 litres d'eau ( l ) par jour, dont : 10 l (7%) pour la boisson et l'alimentation 53 l (39%) pour l'hygiène corporelle (bain / douche) 28 l (20%) pour les sanitaires 16 l (12%) pour le linge 14 l (10%) pour la vaisselle 8 l (6%) pour la voiture et le jardin et le reste (6%) pour diverses applications Les consommations moyennes par poste : un lave vaisselle : de 12 à 20 l par lavage une vaisselle à la main : 50 l pour 12 couverts un lave linge : entre 40 et 70 l une toilette au lavabo : de 5 à 15 l une douche de 5 mn : de 60 à 80 l un bain de 150 à 200 l une chasse d'eau : de 6 à 12 l

L'eau, une ressource précieuse Sur les 32 rivières en Guadeloupe, 29 sont utilisées pour la production d'eau potable auxquelles il faut ajouter les eaux souterraines. L'archipel souffre d'un déséquilibre hydraulique important. C'est ainsi que la Basse Terre, avec son relief montagneux, est très riche en eau contrairement à la Grande Terre qui est un plateau calcaire. L'eau de Marie Galante est produite à partir de nappes phréatiques; Saint Martin et Saint Barthélemy, sont alimentés par des usines de dessalement d'eau de mer. La Désirade et les Saintes alimentées par une canalisation sous marine En 1991, la Guadeloupe a réalisé une première mondiale avec l'alimentation de l'île de la Désirade par une canalisation sous marine longue de 15km, placée à 65 mètres de profondeur depuis la Pointe des Châteaux. Le succès de cette opération a permis de continuer cette démarche et de raccorder les îles des Saintes : une canalisation de 14km passant par une fosse de 320 mètres a été installée depuis les sources de Belle eau Cadeau. Une gestion fragile La gestion de l'eau et des milieux aquatiques en Guadeloupe est particulièrement délicate. Elle se pose à la fois en terme de préservation de milieux aquatiques, de pénurie (carême), de maîtrise de la distribution (taux de fuites très élevé). Les réseaux d'eau ont un rendement de 50% environ ce qui signifie que la moitié de l'eau captée dans les cours d'eau se perd dans la nature. Les différentes étapes de la production d'eau : De la rivière au robinet Exemple de l'eau de surface: 1. Captage en rivière: (exemple la Grande rivière de Capesterre, la rivière Moutique à Petit Bourg...) 2. Dessablage, Défeuillage : consiste à ôter les débris (feuilles, sable, etc..). Cette étape peut se situer à différents endroits du parcours de l'eau, soit directement sur la prise en rivière ou directement en usine 3. Floculation, Coagulation et Décantation : cette étape est présente surtout en période de pluie 4. Filtration sur sable 5. Injection de chaux pour correction du PH

6. Désinfection 7. Stockage dans les réservoirs 8. Distribution sur le réseau La production d'eau potable à Gourbeyre La commune de Gourbeyre est, actuellement, alimentée en eau potable par deux points : 1 Le captage sur la rivière du Gallion et Ravine Chaude Ce captage, constitué d'une prise sur la rivière du Gallion et une autre sur la Ravine Chaude, alimente en eau une canalisation en fonte grise de diamètre 175. La station du Palmiste traite en moyenne 1 560 m3 par jour et dessert le bourg de Gourbeyre, une partie de la zone de Désiré à Saint Charles, le secteur de Gros Morne Dolé ainsi que la section de Champfleury. 2 Le captage des sources de Belle Terre Le captage des sources de Belle Terre, réalisé en 1995, est le point de production de forte potentialité avec une capacité de traitement de 5 300 m3 par jour qui alimente une partie du Bourg, les sections de Blanchet et Saint Charles via le réservoir de Grand Camp. A noter que les sources du Pont des Braves, d'une capacité de 720 m3 par jour ont été fermées à la consommation pour des raisons de pollution par les pesticides. Sources www.services.eaufrance.fr www.generaledeseaux.gp www.villedegourbeyre.fr

Fiche Elève 1 L eau potable Il était un garçon au milieu du désert. Il avait soif, soif et il ne pensait qu à boire. Il avait chaud mais il devait marcher pour trouver de l eau. Soudain il aperçut un puits. Il voulut y boire mais lorsqu il remonta le seau qui y était, l eau était toute sale et pleine de bestioles. Il avait très soif mais il se dit que cette eau n était pas bonne. Il continua alors son chemin et plus loin, il vit une petite oasis. Il courut alors pour pouvoir en boire mais il entendit une voix qui l appelait. Il tourna la tête et vit sur une grosse pierre un petit lézard allongé sur le dos, la langue pendante. Le petit garçon lui demanda ce qu il avait. Le lézard lui répondit alors qu il avait bu l eau de l oasis et que depuis, il avait très mal au ventre. Il lui conseilla donc de ne pas boire cette eau. Le garçon était très déçu et il avait très soif mais il se dit qu il valait mieux suivre le conseil du lézard. Il poursuivit donc sa route et il finit par arriver à un village. Là, il rencontra une petite fille. Il lui dit qu il avait soif. Elle l emmena alors auprès de sa mère qui lui servit une timbale d eau. Il la but puis, curieux, il demanda à la maman de la petite fille d où venait l eau qu il buvait car lui n avait pas trouvé d eau potable sur son chemin. Celle ci lui expliqua alors que près du village il y avait une grotte qui descendait sous la terre et que c est là que, tous les jours, les villageois allaient chercher de l eau. Elle ajouta que, comme cette eau était précieuse, on récoltait aussi l eau de pluie que l on conservait à l abri dans des jarres couvertes pour empêcher qu elle ne soit polluée. Le jeune garçon, qui désormais n avait plus soif, compris qu il était important de protéger l eau potable pour que les hommes puissent continuer d en boire sans être malade. Question 1 : Réponds aux questions suivantes 1 Qui est ce qui devait marcher pour trouver de l eau? 2 Qui est ce qui a eu mal au ventre après avoir bu l eau de l oasis? 3 Qui est ce qui a dit à une petite fille d un avait soif? 4 Qui est ce qui donna au garçon de l eau dans une timbale? 5 Qui est ce qui va chercher de l eau dans la grotte tous les jours? Question 2 : En tout, combien y a t il de personnages dans cette histoire? Question 3 A partir de l exemple du lézard, pourquoi peut on dire que les animaux aussi ont besoin d eau potable?

Fiche Enseignant 1 L eau potable Il était un garçon au milieu du désert. Il avait soif, soif et il ne pensait qu à boire. Il avait chaud mais il devait marcher pour trouver de l eau. Soudain il aperçut un puits. Il voulut y boire mais lorsqu il remonta le seau qui y était, l eau était toute sale et pleine de bestioles. Il avait très soif mais il se dit que cette eau n était pas bonne. Il continua alors son chemin et plus loin, il vit une petite oasis. Il courut alors pour pouvoir en boire mais il entendit une voix qui l appelait. Il tourna la tête et vit sur une grosse pierre un petit lézard allongé sur le dos, la langue pendante. Le petit garçon lui demanda ce qu il avait. Le lézard lui répondit alors qu il avait bu l eau de l oasis et que depuis, il avait très mal au ventre. Il lui conseilla donc de ne pas boire cette eau. Le garçon était très déçu et il avait très soif mais il se dit qu il valait mieux suivre le conseil du lézard. Il poursuivit donc sa route et il finit par arriver à un village. Là, il rencontra une petite fille. Il lui dit qu il avait soif. Elle l emmena alors auprès de sa mère qui lui servit une timbale d eau. Il la but puis, curieux, il demanda à la maman de la petite fille d où venait l eau qu il buvait car lui n avait pas trouvé d eau potable sur son chemin. Celle ci lui expliqua alors que près du village il y avait une grotte qui descendait sous la terre et que c est là que, tous les jours, les villageois allaient chercher de l eau. Elle ajouta que, comme cette eau était précieuse, on récoltait aussi l eau de pluie que l on conservait à l abri dans des jarres couvertes pour empêcher qu elle ne soit polluée. Le jeune garçon, qui désormais n avait plus soif, compris qu il était important de protéger l eau potable pour que les hommes puissent continuer d en boire sans être malade. Question 1 : Réponds aux questions suivantes 1 Qui est ce qui devait marcher pour trouver de l eau? C est le garçon 2 Qui est ce qui a eu mal au ventre après avoir bu l eau de l oasis? C est le lézard 3 Qui est ce qui a dit à une petite fille d un avait soif? C est le garçon 4 Qui est ce qui donna au garçon de l eau dans une timbale? C est la maman de la petite fille 5 Qui est ce qui va chercher de l eau dans la grotte tous les jours? Ce sont les villageois Question 2 : En tout, combien y a t il de personnages dans cette histoire? Il y a quatre personnages dans cette histoire : le garçon, le lézard, la petite fille et sa mère Question 3 A partir de l exemple du lézard, pourquoi peut on dire que les animaux aussi ont besoin d eau potable? Les animaux ont besoin d eau potable car eux aussi peuvent êtres malades si l eau n est pas potable. Ainsi le lézard a t il été malade à cause de l eau polluée.

Fiche Ressource Enseignant L observatoire de Volcanologie et de Sismologie : les risques en Guadeloupe L Institut de Physique du Globe de Paris a acquis en 1950 la propriété du Parnasse dans les hauts de St Claude, au pied de la Soufrière, pour y créer le Laboratoire de Physique du Globe. L année même deux sismographes MaïnkaSom étaient installés. Une cave sismique creusée en 1952 était équipée de sismographes électromagnétiques en 1956. Cette année là avait lieu une éruption phréatique à la Soufrière. Avec la rénovation des bâtiments en 1964 on pouvait mettre en place un véritable réseau sismique. Les stations étaient alors reliées à l observatoire par câbles. En 1975, certaines le furent par télétransmission. C est grâce à ce réseau que put être détectée la crise sismique de la Soufrière et que fut envisagée dès mars 1976 l éventualité de manifestations de surface. Lorsque la région Saint Claude / Basse Terre fut évacuée en juillet août 1976, l observatoire était installé dans la Grande Poudrière du Fort St Charles. Les réseaux de surveillance y resteront pendant 17 ans, pendant que le laboratoire de géochimie et l administration étaient retournés au Parnasse. Le laboratoire était alors nommé Observatoire Volcanologique de la Soufrière. A partir de 1989 a alors commencé la construction d un observatoire moderne sur le Houëlmont, situé à 9 km au sud ouest de la Soufrière. Tout l observatoire et les équipements y sont maintenant installés depuis 1993. En 2001, en raison de son implication toujours plus importante dans le domaine de la sismologie et des recherches liées au risque sismique, l'ipgp rebaptise l'observatoire de son nom actuel : Observatoire Volcanologique et Sismologique de Guadeloupe. Les missions confiées à l observatoire de Guadeloupe sont les suivantes : 1. Surveillance de l activité volcanique de la Soufrière de Guadeloupe par le biais de l enregistrement de séries temporelles de données géophysiques et géochimiques de qualité, complétées par des observations visuelles de la phénoménologie dans le but de : comprendre le fonctionnement du volcan ; détecter un changement de comportement et l évaluer en terme de potentiel éruptif ; informer les autorités responsables de la protection des personnes et des biens. 2. Surveillance de la sismicité régionale (Guadeloupe et ses îles proches) liée à l activité tectonique de l arc des Petites Antilles par le biais de l enregistrement continu de la sismicité, dans le but de : avertir les autorités des caractéristiques d un séisme ressenti et des répliques qui peuvent y être associées ; établir sur des longues durées les caractéristiques spatio temporelles de la sismicité régionale et locale pour contribuer à la zonation du risque sismique.

3. Favoriser et participer aux travaux de recherche fondamentale et appliquée en géophysique, géochimie, et géologie concernant le volcanisme, la sismologie et la tectonique régionale, y compris dans le cadre de coopérations régionales. 4. Contribuer à l information préventive et à la divulgation des connaissances dans les domaines du risque volcanique et du risque sismique, ainsi qu à la formation en matière de volcanologie, géologie, géophysique et géochimie. L'OVSG vous informe de l'activité volcanique et sismique avec ses bulletins mensuels et signale les séismes ressentis en Guadeloupe ou autres événements telluriques particuliers dans la région par ses communiqués. Sources http://www.edusismo.org http://www.planseisme.fr/ Guadeloupe.html

Fiche Elève 2 Les tremblements de terre Si la terre tremble, il faut te protéger : Si tu es à l intérieur d un bâtiment, sauf si tu es tout près de la sortie, ne tente pas d aller à l extérieur. Essaies plutôt de te mettre à l abri contre un mur ou sous une table solide jusqu à la fin des secousses. Ne reste pas près des fenêtres. Si tu es au lit, protège ta tête avec un oreiller et essaies de te mettre près d un mur mais fais bien attention qu il n y ait rien sur le mur qui puisse tomber sur toi. Si tu es en extérieur, éloignes toi des bâtiments, des arbres et des lignes électriques. Surtout, pense toujours à protéger ta tête. Où que tu sois, éloigne toi des étagères, des placards, de tout ce qui est électrique. Si tu es dans un stade, essaies d aller vers le terrain de jeu, sans courir. Si tu es à l école, mets toi sous la table si tu es dans la classe. Si tu es dans la cour, va te mettre sur le point de rassemblement qui est indiqué au sol. Source http://www.planseisme.fr/documents d information grand public.html Question 1 : A ton avis, à quoi servent les consignes de sécurité en cas de tremblement de terre? Question 2 : Connais tu d autres consignes de sécurité que celles qu on doit respecter en cas de tremblement de terre? Question 3 : Selon toi, pourquoi est ce important de se protéger la tête? Question 4 : En quelques lignes, résumes les consignes de sécurité avec tes propres mots.

Fiche Enseignant 2 Les tremblements de terre Si la terre tremble, il faut te protéger : Si tu es à l intérieur d un bâtiment, sauf si tu es tout près de la sortie, ne tente pas d aller à l extérieur. Essaies plutôt de te mettre à l abri contre un mur ou sous une table solide jusqu à la fin des secousses. Ne reste pas près des fenêtres. Si tu es au lit, protège ta tête avec un oreiller et essaies de te mettre près d un mur mais fais bien attention qu il n y ait rien sur le mur qui puisse tomber sur toi. Si tu es en extérieur, éloignes toi des bâtiments, des arbres et des lignes électriques. Surtout, pense toujours à protéger ta tête. Où que tu sois, éloignes toi des étagères, des placards, de tout ce qui est électrique. Si tu es dans un stade, essaies d aller vers le terrain de jeu, sans courir. Si tu es à l école, mets toi sous la table si tu es dans la classe. Si tu es dans la cour, va te mettre sur le point de rassemblement qui est indiqué au sol. Source http://www.planseisme.fr/documents d information grand public.html Question 1 : A ton avis, à quoi servent les consignes de sécurité en cas de tremblement de terre? Les consignes de sécurité servent à nous protéger en cas de tremblement de terre Question 2 : Connais tu d autres consignes de sécurité que celles qu on doit respecter en cas de tremblement de terre? Il y a les consignes de sécurité en cas d incendie ou de cyclone par exemple Question 3 : Selon toi, pourquoi est ce important de se protéger la tête? C est important de se protéger la tête car si un objet tombe sur la tête de quelqu un, cette personne peut perdre connaissance et être plus en danger. Question 4 : En quelques lignes, résumes les consignes de sécurité avec tes propres mots.