Conférence des maires 16 octobre 2014 Présentation du diagnostic > Environnement > Paysages > Patrimoine 1
Avancement global de la Démarche 2 Du pré-diagnostic à l élaboration du diagnostic : la définition des enjeux Diagnostic Groupe de Travail Définition des enjeux Pré-diagnostic -> Caractéristiques générales -> Les espaces naturels -> La Ressource en eau -> Les risques naturels -> Les risques technologiques et les nuisances -> L assainissement -> Les déchets -> Les énergies renouvelables -> Paysage -> Travail sur l intégration de certaines problématiques au sein du PLUi : - risque inondation - zones humides - Paysage et TVB
La ressource en eau 3
La ressource en eau 4 Caractéristiques générales du territoire : les données socles -> relief relativement plat avec une différence d altitude marquée entre le plateau du haut-pays et le marais audomarois. -> Un territoire fortement marqué par la présence de l eau. - L Aa qui traverse de part en part le territoire. - Le canal de Neufossé et l Aa canalisé. - La Hem. -> Le marais audomarois : une spécifié du territoire. -> Contexte climatique : - Composé de Fossés, canaux constituant la 7 ème section des Wateringues. - Secteur à enjeux car c est un marais cultivé, habité visité et de nature. - Climat de type océanique - Amplitude thermique modérée
La ressource en eau 5 Ressource en eau -> Une place importante du réseau hydrographique sur le territoire. Aa canalisée : Pas bon état chimique Objectif : bon état chimique 2027, bon état écologique 2021 Aa rivière : bon état physico chimique, Objectif : bon état chimique 2027, bon état écologique en 2015 -> Trois masses d eau souterraines sont présentes sur le territoire de la CASO ->La vulnérabilité est qualifiée de moyenne à forte sur 39 % du territoire. -> la nappe de la craie est sensible aux pollutions. Notamment : Les nitrates Les phytosanitaires/pesticides -> Bonne qualité générale de la ressource Pesticides : 0.02 ug/l d eau distribuée (seuil à 0.1ug/l) Nitrates : 35 mg/l d eau distribuée (seuil à 50 mg/l) ->La CASO s est engagée dans la mise en place du programme ORQUE. ->SDAGE mentionne l atteinte d un bon état chimique des eaux en 2027
La ressource en eau 6 Un projet de territoire à besoin constant en eau potable -> De nombreux champs captants sont situés sur le territoire -> 31 captages présents sur le territoire pour un volume prélevé de 19 millions de m3 dont 4 millions pour la CASO -> Volume autorisé de 5 843 000 m3/an en 2010 sur la CASO (4 262 478 m3/an prélevé la même année). -> identification d un besoin sécuritaire de 2 millions m3 > plus de 20 % du territoire concerné par les périmètres de protection de captages
Avancement global de la Démarche 7 L Assainissement -> La CASO gère la compétence assainissement pour 14 communes. -> Pour les autres communes : assainissement en régie. -> Moringhem et les 6 autres communes en assainissement non collectif. -> Transfert de compétence d assainissement collectif à la CASO en 2014 pour les communes d Hallines, Campagne-les-Wardrecques et Wardrecques. -> Mise en place en 2003 d un SPANC pour le non collectif. Taux de système d assainissement satisfaisant de 24 %.
Avancement global de la Démarche 8 Les Principaux enjeux Pérenniser et protéger la ressource en eau (intégrer les périmètres de protection des captages d eau potable situés sur le territoire) Sécuriser les réseaux et l autonomie par rapport à la réserve en eau Améliorer la sécurisation, le maillage et l étendue des réseaux d assainissement, en anticipant la capacité d accueil et pour permettre de limiter l assainissement non-collectif Sensibiliser et communiquer pour permettre les économies d eau potable
Les risques naturels 9
Le risque inondation Identification et caractérisation du risque inondation par débordement -> Risque fortement présent sur le territoire 10 -> Risque connu et localisé -> 4 PPR ( Marais Audomarois prescrit le 28/12/2000 (en cours de lancement) ; Vallée de l Aa et vallée de la Hem approuvés le 07/12/2009; PPRN pieds de coteaux des Wateringues (Eperlecques, Zouafques et Tournehem-sur-la-Hem) -> La Directive Européenne sur le risque inondation de 2007 a induit : o La réalisation par chaque état membre d une Evaluation Préliminaire des Risques d inondation (EPRI) en 2011. o Ce qui a conduit en 2012, au niveau du bassin Artois-Picardie, à identifier des Territoires à Risque important d Inondation (TRI) dont le notre. o Etablissement en cours d un Plan de Gestion des Risques d Inondation (PGRI) à l échelle du bassin Artois- Picardie, avec lequel le PLUi devra être en partie compatible. Les objectifs du PGRI seront ensuite déclinés au sein de Stratégies Locales de Gestion des Risques d Inondation (SLGRI), par une gouvernance à mettre en place.
Le risque inondation 11 Identification et caractérisation du risque inondation par débordement -> Risque fortement présent sur le territoire -> Risque connu et localisé -> 4 PPR -> 3 AZI : Marais Audomarois, vallée de l Aa et Vallée de la Hem.
Groupe de travail spécifique sur la ressource en eau et risque inondation 12 Identification et caractérisation du risque inondation par ruissellement -> Phénomène localisé à préciser : principalement localisée sur la partie sud du territoire où il y a des coteaux importants. -> Plan d informations envoyés aux communes pour préciser les phénomènes et les dispositifs préventifs Communes Clairmarais Arques Campagnes-les-Wardrecques Wardrecques Blendecques Helfaut Wizernes Hallines Longuenesse Saint-Omer Tatinghem Saint-Martin-au-Laert Salperwick Tilques Serques Moulle Houlle Eperlecques Bayenghem-les-Eperlecques Nort-Leulinghem Nordausques Zouafques Tournehem-sur-la-Hem Mentque-Nortbécourt Moringhem réponse
Groupe de travail spécifique sur la ressource en eau et risque inondation 13 Identification et caractérisation du risque inondation par ruissellement -> note d enjeux de l état: «pour assurer une intégration raisonnée du risque inondation dans l aménagement du territoire, le PLUi devra : S attacher à réduire la vulnérabilité des territoires concernés par les phénomènes de ruissellement par : -La maitrise du ruissellement sur les zones de production, notamment sur les parties amont du territoire (limitation de l imperméabilisation modalité de gestion des eaux pluviales, de préférence à leur genèse); - La protection éventuelle d éléments du paysage qui contribuent à réduire les phénomènes de ruissellement en favorisant l infiltration -La préservation des lits majeurs et des axes d écoulement; - L aménagement des zones d accumulation (aval).» => Mise en place d outils spécifiques au sein du PLUi (taux d imperméabilisation, éléments protégés au titre du paysage etc.
Avancement global de la Démarche Les risques naturels 14 Risque Gonflement et retrait des argiles : ->13 % du territoire est concerné par un aléa fort. -> Se concentre particulièrement sur les communes de Arques, Clairmarais et Eperlecques. Risque mouvement de terrain : faiblement présent Risque sismique : faible (niveau 2) Carrières et autres cavités souterraines : 27 recensées. -> Se concentre principalement sur la vallée de l Aa et sur le centre de l agglomération.
Quels enjeux pour le PLUi? 15 Les principaux enjeux identifiés Gérer les eaux sur le territoire pour une meilleure prise en compte des inondations par débordement et par ruissellement -> Capitaliser et exploiter les données existantes sur les différentes typologies d aléas inondation issus des différents documents -> Réduire la vulnérabilité des territoires concernés par les phénomènes de ruissellement Homogénéisation de la traduction réglementaire et de zonage au sein du PLUi Etablir une stratégie 1) Sensibiliser sur la présence du risque 2) Ecarter l urbanisation des zones les plus vulnérables 3) Mettre en place des dispositions réglementaires adaptées concernant la gestion du risque Améliorer la connaissance des risques, notamment pour les populations
Les espaces naturels 16
Les espaces naturels 17 Les espaces naturels Le territoire est concerné par plusieurs types de zonages permettant de protéger et de gérer les espèces et leurs habitats. -> 5 sites Natura 2000 : 4 ZIC, 1 ZPS représentant 3% du territoire. Quelques zones urbaines (principalement situées sur Helfaut) se situent sur des zones Natura 2000 (soit 1%). -> 1 arrêté de protection de biotope (en date du 5 avril 1995) situé principalement sur la crête des Landes.
Les espaces naturels 18 Les espaces naturels ->14 ZNIEFF de type 1 et 3 ZNIEFF de type 2. Les zones ZNIEFF de type 1 occupent 20% du territoire de la CASO. Majoritairement, les zones naturelles sont situées sur les ZNIEFF (88%) mais quelques zones urbaines et à urbanisées se situent également sur ces zones (12%). -> La quasi-totalité du territoire est intégré au sein du PNR des caps et marais d opales. Association de la structure dans la démarche d élaboration du PLUi. -> Une réserve naturelle nationale «Les étangs du Romelaëre» et une réserve naturelle régionale «les plateaux d Helfaut».
Travail technique spécifique sur la TVB Les corridors écologiques assurent des connexions entre des réservoirs de biodiversité, offrant aux espèces des conditions favorables à leur déplacement et à l accomplissement de leur cycle de vie. 19 Réglementaire Répercussions du Grenelle sur le code de l urbanisme. SRCE et Charte du Parc Etudier la pertinence des corridors biologiques facilitant la migration de certaines espèces afin de leur permettre de s adapter à l évolution de leur biotope. Orientation 1 de la charte : Agir pour le renforcement de la biodiversité et la mise en œuvre exemplaire de la TVB régionale. Une exigence nationale déclinée à plusieurs échelles Compatibilité SCOT Préserver des continuités naturelles. Liaisons écologiques qui dépassent les limites communales. Conserver les limites naturelles à l urbanisation. TVB Pays de Saint-Omer Outil d accompagnement et d aide à la décision. Prise en compte des actions écologiques à favoriser par corridors identifiés. -> Une prise en compte dans le PLUi de la CASO
Travail technique spécifique sur la TVB Pour l instant un travail technique réalisé 20 5 réunion de travail technique Vérification sur terrain et approche par photo aérienne Analyse cartographique permettant de recenser les éléments de support de la trame verte et bleue précisée Analyse des obstacles et éléments fragmentant les corridors Analyse des variantes possibles -> Réalisation d un état des lieux précis -> Comment prendre en compte la thématique TVB au sein du PLUi
Identification des continuités écologiques : Méthodologie 21 -> Reprise des corridors identifiés au sein de TVB du Pays de Saint-Omer Les corridors écologiques relient les cœurs de biodiversité de la sous trame correspondante, constituant ainsi des «continuités écologiques», Les corridors sont identifiés à trois niveaux : À maintenir : le corridor écologique est supposé fonctionnel et permet la dispersion des espèces. À conforter : Le corridor écologique existe et demande à être conforté/renforcé par des actions locales et ponctuelles À restaurer : Le corridor écologique n existe pas ou est fortement dégradé mais il est nécessaire pour le déplacement des espèces. -> Approche par photo-interprétation -> Approche de terrain sur la globalité du territoire
Identification des continuités écologiques : Méthodologie 22 -> Autres éléments prise en compte pour préciser les tracés des corridors
Identification des continuités écologiques : Méthodologie 23 -> Vérifications sur sites effectuées le 03/12/2013 et le 13/12/2013 -> Examiner les éléments fragmentant le territoire (A26 et D 943) -> Analyser la continuité de certains corridors -> S assurer de la bonne localisation de certains corridors Lieux ayant fait l objet de vérification sur site
Identification des continuités écologiques : Méthodologie 24 Constitution de groupes de travail à venir afin de : Valider a méthodologie Valider les tracés Définir les objectifs poursuivis Mettre en place des outils proportionnés
Groupe de travail spécifique sur les zones humides 25 -> LES ZDH représentent une superficie de 3 844,6 ha soit 16.7% du territoire -> LES ZHAE représentent une superficie de 2 344 ha soit 10.18 % du territoire -> travail d analyse du zonages sur les deux types de zones humides Dans le PADD -> objectif général de protection des ZH précisé et justifié les occupations des sols(compatibilité avec le SDAGE et les SAGE notamment le maintien des activités dans le marais) Ex: préservation des zones humides et mise en place d une gestion appropriée pour conserver, voire restaurer les conditions favorables à leur préservation Dans le plan de zonage et le règlement -> Equilibre à trouver entre les occupations des sols et les protections. Plusieurs cas de figure : Secteurs sans difficultés où une position claire et justifiable est tenable Secteurs où le groupe de travail a permis de faire ressortir un principe de positionnement Secteurs où des positions seront à prendre => Réalisation d un tableau de synthèse dans le cadre du diagnostic de l EIE reprenant les différentes zones humides et leurs caractéristiques (occupation du sol, indice de confiance, etc.)
Groupe de travail spécifique sur les zones humides 26 Secteurs sans difficultés où une position claire et justifiable est tenable Proposition de maintenir en zone U et de justifier du caractère urbanisé du secteur - permettre des mesures d évolution des constructions Papèterie à Blendecques Secteurs où le groupe de travail a permis de faire ressortir un principe de positionnement Exemple : secteurs de campings, secteurs de fonds de jardins, secteurs agricoles, secteurs naturels Secteurs où des positions seront à prendre (choix politique) Zone d urbanisation future existante aux PLU, dents creuses Fonds de jardins à Eperlecques S interroger sur : - le caractère humide avéré (classification SDAGE puis le cas échéant par le biais de prospections botaniques et pédologiques) Zone AU près de la gare de Saint Omer
Les espaces naturels 27 Les Principaux enjeux Le PLUi se devra de : Veiller à la préservation et la conservation du patrimoine naturel de l audomarois, en particulier le marais (trouver un équilibre entre l objectif de protection des zones humides et le maintien des activités humaines), les coteaux calcicoles et les massifs forestiers. Protéger les zones humides à partir d un exercice de caractérisation de ces dernières. (Recenser et clarifier les points d achoppement, les incohérences entre l occupation du sol de certaines zones et la classification en zones humides certaines zones nécessiteront des arbitrages forts lors du projet de territoire). Dépasser le stade de la préservation et de la protection des espaces d intérêt en assurant les liaisons entre les différents éléments écologiques du territoire mais également des territoires limitrophes. Prendre en compte les impacts du changement climatique et intégrer la stratégie d adaptation prévue par le PCET de la CASO
Les risques technologiques et les nuisances 28
Les risques industriels et technologiques 29 Risque Technologique : faiblement présent sur le territoire -> 1 PPRT prescrit en 2011 sur la commune de Arques et Blendecques (SEVESO seuil haut) ( phase d enquête publique en octobre) -> Une installation SEVESO seuil bas située sur la commune d Eperlecques. -> 45 ICPE -> Des sites et sols pollués concentrés principalement sur l agglomération.(3 sous surveillance et 3 en cours d évaluation) Transport de matières dangereuses : -> Non négligeable sur le territoire / 17 communes concernées par un risque lié aux transports de matières dangereuses. Les nuisances phoniques : -> 1 PPBE approuvé par arrêté préfectoral le 15 Octobre 2012 à l échelle du Pas-de-Calais. -> 2 infrastructures concernées : A26 et la RN42/RD942 Qualité de l air : -> analyse de la cartographie du nombre de jours avec une moyenne supérieur à 50µg/m³ en PM10 (PPA)
Les risques industriels et technologiques 30 Les Principaux enjeux Encadrer la localisation des nouvelles installations industrielles, génératrices de risques et de nuisances. Améliorer la connaissance des risques, notamment pour les populations, permettant un affichage clair dans le PLUi. Réduire les nuisances dans les secteurs affectés et protéger les constructions nouvelles des nuisances sonores. D une manière générale, et tant que possible, localiser les zones d habitat mais également les établissements accueillant des populations sensibles (équipements publics, écoles, etc.) en fonction des nuisances et pollutions prévisibles.
Les déchets 31
Les déchets Les déchets : Un territoire «bon élève» -> Une démarche exemplaire en termes de gestion des déchets : obtention de 2 labels en 2009 et 2010. 32 -> Une production de déchets qui ne cesse de baisser et qui est inférieure à la moyenne régionale (646kg/an/hab contre 850kg/an/hab à l échelle nationale) -> et une augmentation de la valorisation des déchets. -> 45 % des déchets ménagers assimilés recyclés. -> 3 équipements de traitement (centre de tri, compostière et un centre de valorisation énergétique) et 3 déchetteries sur le territoire. Les Principaux enjeux -> Poursuivre les efforts réalisés par l établissement en matière de gestion des déchets: recyclage et prévention
Quelle transition énergétique pour le territoire? 33
Energies renouvelables 34 Quelle transition énergétique pour le territoire? -> Analyse du bilan carbone territorial de la CASO. 1- L industrie est le premier secteur émetteur de GES. 2- Le secteur résidentiel se positionne en 2 ème place. 1% 0,1% 1% 7% Procédés industriels Industries de l'énergie 3- Le troisième secteur est le transport de personnes. 10% Tertiaire Résidentiel 7% 3% 47% Agriculture et pêche Transport de marchandise Déplacements des personnes 13% Construction et voirie Fin de vie des déchets 3% 8% Fabrication des futurs déchets Alimentation -> Des leviers d actions importants. Le secteur résidentiel : Le domaine résidentiel, présente l un des gisements de réduction de consommations énergétiques majeurs. 60 % des résidences principales ont été créés avant 1975. Le transport de personne: 95% des émissions de GES provenant des déplacements des personnes sont liées aux modes individuels.
Energies renouvelables 35 Quelle transition énergétique pour le territoire? -> Eléments identifiés au titre du SRCAE Les réseaux de chaleurs : - Présence de réseaux de chaleurs privés ou publics ; 1 chaufferie biomasse (Arques). - Zone située au sud-est de la ville de Saint-Omer semble être favorable au développement d un réseau de chaleur alimenté par l énergie fatale de Arc International. Plusieurs industries à fort potentiel sur le territoire (Alphaglass, Bonduelle, Boralex, brasserie Saint Omer, etc.) - Récupération de chaleur sur le Centre de Valorisation Energétique de Arques pour les entrepôts situés sur les zones artisanal de Lobel et du Hocquet. Valorisation de la ressource bois locale: - Taux de boisement de 15 % sur le territoire contre 9 % au niveau régional. (Source : SRCAE) L éolien : -Certaines communes propices au développement de cette énergie.(cf: Schéma Régional Eolien et annexe du SRCAE) Le solaire (Thermique et photovoltaïque) : - Un gisement important (objectif 2020 du SRCAE sur l existant et le neuf). Pour autant la transition énergétique du territoire peut être assurée par différentes filières d où la nécessité de promouvoir le mix énergétique.
Energies renouvelables 36 Les Principaux enjeux -> le projet d élaboration du PLUi doit s inscrire dans une continuité des différentes actions menées au sein de la collectivité notamment le Plan Climat Energie Territorial de la CASO et ses objectifs réglementaires pour 2020: - Réduire de 20% les émissions de GES - Améliorer de 20% l efficacité énergétique -Augmenter à hauteur de 23% la part d énergie renouvelable dans le mix énergétique. Et son programme de 80 actions sur 5 ans concernant notamment: - La transition énergétique : améliorer le mix énergétique et la performance du bâti, développer les énergies renouvelables et les réseaux de chaleur. - La mobilité: réduire l impact lié au transport des personnes et des marchandises. - La consommation responsable: agir sur le comportement et les habitudes des consommateurs. - La qualité de l air: à compléter
Energies renouvelables 37 Les Principaux enjeux Préserver les «puits de carbone» ( grands espaces boisés) Réduire les émissions de GES liées aux transports Améliorer le mix énergétique et la performance du bâti (baisser les consommation d énergie) Développer les énergies renouvelables et notamment les réseaux de chaleur et la ressource en bois Rationaliser les consommations énergétiques et les émissions de GES des industries
L approche paysagère du territoire : un territoire d exception 38
L analyse paysagère 39 Une obligation de prise en compte Vingt ans après la loi «paysages», la loi Alur vient renforcer méthodologiquement la prise en compte des paysages dans les documents d urbanisme, consolidant ainsi la mise en œuvre de la Convention européenne du paysage, en particulier à travers les «objectifs de qualité paysagère» qu elle introduit. Loi cadre relatif à la biodiversité Ségolène Royal a présenté une communication relative à la reconquête des paysages et à la place de la nature en ville mais surtout une opportunité : ->D élaborer une définition des entités paysagères sur le territoire. -> De se positionner sur la place de la nature en ville dans le projet de PLUi (travail réalisé mais à valider) -> Opportunité de traiter la thématique «préservation du patrimoine» (recensement du patrimoine bâti)
L analyse paysagère : un processus méthodologique en trois phases R é f l e x i o n A b o u t i s s e m e n t s 40 Phase 1. Etudes amont i Objectif : Avoir une première approche du territoire (physique), et définir les entités paysagères Phase 2. Du global au local : Une description des entités paysagères et des sous entités i Objectif : Regrouper des territoires homogènes d un point de vue paysager I Une entité paysagère est une partie du territoire marquée par une certaine homogénéité dans ses caractéristiques de relief, d occupation du sol, d hydrographie, etc. mais aussi ses caractéristiques visuelles. Etablir une base de données photographique I 1 carte sur les éléments structurant le territoire 1 Carte Entités paysagères et des sous entités 1 fiche par entité paysagère illustrée (Bloc diagramme, photos) Phase 3. Identification des enjeux à plusieurs échelles
Entités paysagères 41 Entités relevées Cœur urbain de St-Omer Paysages de vallées Marais audomarois Paysages de plateaux et collines de St-Omer Paysages de plaine entre Flandre et Pays d Aire
Mise en valeur des espaces de nature en ville sur l agglomération Objectif : Identifier les espaces de nature en ville représentant une trame paysagère participant à la qualité du cadre de vie et un support de déplacement doux. Recensement des espaces végétalisés sur la CASO Grands ensembles naturels Parcs et jardins publics Equipements sportifs de plein air Espaces verts de zones d activités Espaces verts de lotissement Jardins familiaux, partagés Accompagnement de voies et arbres d alignement et des éléments identifiés dans les PLU. Ce bilan de l offre d espaces végétalisés permettra de : Définir des aires d attractivité < 1 ha : rayon de 100 m entre 1 et 20 ha : rayon de 300 m > 20 ha rayon de 600 m Et d identifier les secteurs déficitaires. 42
Patrimoine 43 1. Signalement du patrimoine
Patrimoine 44 Méthodologie Signalement effectué en 3 temps: 1. Phase de recherche préalable au déplacement Bibliographie (Histoire générale des communes et publications patrimoniales) Cartographie ancienne Relevé des sites déjà inventoriés (Patrimoine classé et thématique industrielle) 2. Phase de terrain Repérage des sites Photos Géolocalisation (GPS) 3. Traitement des données o Classement des photos en fonction du géoréférencement o Classification des données sous forme de tableau o Réalisation d une carte des sites repérés
Patrimoine 45 Méthodologie
Patrimoine Bilan - Environ 2000 sites repérés(hors périmètre du site inscrit de Saint-Omer) - Matériaux traditionnels (Brique jaune, torchis, pierre calcaire) très présents autour de Tournehem et à Saint-Omer - Habitat du marais relativement bien conservé se concentre sur la partie lacustre - Patrimoine bâti majoritairement composé d éléments construits durant l époque industrielle (1850-1939) - Le patrimoine agricole est assez bien conservé sur le pourtour du marais et le long de la vallée de la Hem - Le patrimoine lié à l industrialisation de la vallée de l Aa constitue un ensemble cohérent comprenant sites de productions, cités ouvrières, habitat patronal, œuvres de bienfaisance et lieux de sociabilité ouvrière - La Reconstruction d après 1945 a fortement impacté le bâti des communes suivantes: Epelercques, Moringhem, Helfaut, Blendecques, Wizernes et Saint-Omer Classification Service régional de l Inventaire Type de patrimoine Nombre de sites repérés Civil et scolaire 66 Domestique 1175 Agricole 355 Mémoriel et commémoratif 70 Militaire 22 Industriel 66 Génie civil 43 Archéologique Eléments d urbanisme 83 Religieux 127 Hospitalier 1 Economique 143 46
Patrimoine 47 2. Analyse thématique
Patrimoine 48 Données brutes issues du signalement Classification des données selon catégories SRI et cartographie de ces ensembles Croisement des différentes catégories SRI pour déterminer les grandes thématiques patrimoniales du territoire
Patrimoine 49 Exemple de classification des données: le patrimoine agricole
Patrimoine 50 Thématiques transversales C.A.S.O.: Eléments patrimoniaux visibles sur l ensemble du territoire - Patrimoine communal (école, mairie) - Patrimoine commémoratif - Patrimoine religieux (Eglise, séminaires, abbaye ) - Patrimoine religieux secondaire (Chapelle, calvaire ) - Bâti d exception (Edifice à l architecture remarquable ou à l histoire particulière) - Patrimoine domestique de l époque industrielle - Patrimoine économique (Commerce, cafés ) - Patrimoine militaire (Casernes, fortifications, blockhaus, sites V1...) - Patrimoine de la Reconstruction - Structures archéologiques - Patrimoine agricole
Patrimoine Thématiques propres aux différentes entités paysagères: le Pôle Urbain 51
Patrimoine Thématiques propres aux différentes entités paysagères: Vallée de l Aa 52
Patrimoine 53 Thématiques propres aux différentes entités paysagères: Espace marais
Patrimoine Thématiques propres aux différentes entités paysagères: Plateaux et collines 54
Patrimoine 55 Thématiques propres aux différentes entités paysagères: Vallée de la Hem
Patrimoine Thématiques propres aux différentes entités paysagères: Entre Artois et Flandre 56
Patrimoine 57 Thématiques propres aux différentes entités paysagères: Entre Lys et Audomarois
Diagnostic paysager Les Principaux enjeux Maintenir la diversité des paysages agricoles Protéger les grandes perspectives sur des éléments plus lointains à maintenir dégagées Intégrer les futurs projets d aménagements par le biais d un traitement paysager qualitatif Préserver et renforcer le maillage bocager Réaliser un traitement des entrées de villes, villages et de l agglomération en reconstituant une transition visuelle (ex : par des plantations) Adopter les constructions à la topographie locale pour préserver les lignes de crêtes et les coteaux Préserver et valoriser le cadre de vie en milieu urbain 58 Préservation Identifier et protéger les éléments patrimoniaux reflétant les spécificités historiques et architecturales du territoire Préserver l identité du territoire Favoriser les formes architecturales s insérant de façon harmonieuse au cœur du bâti ancien Valorisation et développement Accroître l attractivité du territoire, via la préservation d un cadre de vie mêlant le patrimoine et le maintien des paysages Participer au développement de l économie locale (tourisme via valorisation, filière de restauration ) Limiter l étalement urbain en favorisant la réutilisation du bâti ancien