TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION I LA CONSTRUCTION DE LA LOGIQUE 1.1. PROPOSITIONS & CALCUL LOGIQUE 1.1.1 Propositions atomiques/moléculaires 1.1.2 Constantes logiques, fonctions de vérité et calcul propositionnel 1.2 L ANALYSE DE LA PROPOSITION 1.2.1 Noms propres & choses 1.2.2 Adjectifs & prédicats 1.2.3 Verbes & relations 1.3 LE CALCUL DES CLASSES 1.3.1 Fonction propositionnelle & variable 1.3.2 Classes 1.3.3 Quantification & propositions générales 1.3.3.1 Proposition universelle & variable non restreinte 1.3.3.2 Proposition & import existentiels 1.3.4 Le primat de l intension 1.3.5 Le principe d extensionnalité 1.3.6 Le calcul des fonctions à une variable d individu 1.4 LE CALCUL DES RELATIONS 1.4.1 L irréductibilité des relations 1.4.2 L idée primitive de relations 1.4.3 Le calcul des fonctions à deux variables d individu 1.5 LES PARADOXES 1.5.1 Paradoxe des classes 1.5.2 Paradoxe des imprédicables 1.5.3 Paradoxe du Menteur 1.6 LA THÉORIE DES TYPES RAMIFIÉS 1.6.1 La hiérarchie des types 1.6.2 La ramification en ordres de propositions 1.7 LA POSTURE ANALYTIQUE 1.7.1 L atomisme logique 1.7.2 La limite de l analyse : l unité propositionnelle II. LA LOGICISATION DES MATHÉMATIQUES 2.1 LE PROJET LOGICISTE 2.1.1 L axiomatique logique 2.2 DÉFINITION DES CONCEPTS MATHÉMATIQUES : LE NOMBRE CARDINAL 2.2.1 L axiomatisation de l arithmétique par Peano 2.2.1 Procédure de définition du nombre 2.2.1.1 La définition par abstraction de Peano
TABLE DES MATIERES 2.2.1.2 Le principe d abstraction de Russell 2.2.1.3 Le nombre comme objet logique 2.2.2 Définition de 1, 0, 2 2.2.3 Définition générique du nombre cardinal 2.3 CARDINAUX FINIS ET INFINIS, DÉMONSTRATION DES PROPOSITIONS MATHÉMATIQUES 2.3.1 Les cardinaux finis 2.3.2 Les cardinaux infinis 2.3.3 La démonstration des axiomes arithmétiques & le cas du «principe» d induction complète 2.4 LES LIMITES DU LOGICISME 2.4.1 L axiome de l infini 2.4.2 L axiome multiplicatif 2.4.3 L axiome de réductibilité III LA QUESTION DU SENS 3.1 LA SÉMANTIQUE DES PRINCIPLES 3.1.1 La théorie de la signification 3.1.2 La théorie de la dénotation 3.1.3 L engagement réaliste initial 3.2 LA THÉORIE DES DESCRIPTIONS DÉFINIES DE 1905 3.2.1 La définition contextuelle des descriptions définies 3.2.2 La disqualification symbolique 3.2.3 Désengagement ontologique & attribution d existence 3.2.4 Le tiers exclu & la portée des négations 3.3. LA THÉORIE DES DESCRIPTIONS INDÉFINIES 3.4 LA NO-CLASS THEORY 3.5 SYMBOLES INCOMPLETS/AUTHENTIQUES 3.6 LES TROIS MODALITÉS DU SENS IV. CROYANCE, JUGEMENT ET VÉRITÉ 4.0 OPACITÉ ET ATTITUDES PROPOSITIONNELLES 4.1 LA THÉORISATION INITIALE 4.1.1 L héritage de Moore : anti-psychologisme & réalisme 4.1.2 La lecture de Meinong : assertion et dénégation 4.2 L APPRÉHENSION DISCURSIVE DU JUGEMENT EN 1910 4.2.1 La proposition 4.2.2 Le jugement 4.2.3 Le fait, la vérité 4.3 LA RÉINTERPRÉTATION MONISTE DE 1921 4.4 L APPROCHE LANGAGIÈRE DE 1940 4.4.1 Assertion primaire 4.4.2 Dénégation & assertion secondaire
BERTRAND RUSSELL V. LES CONNAISSANCES INTUITIVES 5.1 L ANALYSE DE LA CONNAISSANCE APRÈS «ON DENOTING» 5.1.1 Connaissance directe/connaissance au sujet de 5.2 L ACCOINTANCE AVEC LES CHOSES 5.2.1 La question de la connaissance intuitive du Moi 5.2.2 Présentation des données sensorielles 5.2.3 Conception des concepts 5.2.3.1 La conception comme procès d analyse & d abstraction 5.2.3.2 Le statut des universaux 5.3 LA CONNAISSANCE INTUITIVE DES VÉRITÉS 5.3.1 Jugements intuitifs & perception des faits 5.3.2 Connaissance des principes généraux 5.3.2.1 Le principe d induction 5.3.2.2 Les principes logiques VI. NOTRE SAVOIR DU MONDE EXTÉRIEUR 6.1 LE SAVOIR DISCURSIF D AUTRUI ET DU MONDE EXTÉRIEUR 6.1.1 La croyance instinctive en l existence du monde extérieur 6.1.2 L existence des objets physiques & leurs relations 6.1.3 Autrui & l espace physique 6.1.4 Le savoir inférentiel & son coût ontologique 6.2. LA CONSTRUCTION DU MONDE PHYSIQUE 6.2.1 La définition des objets physiques 6.2.2 Autrui et les sensibilia 6.2.3 La construction de l Espace de perspectives 6.2.4 La construction du temps 6.2.5 L hypothèse de continuité 6.3 LE MONISME NEUTRE 6.3.1 La sensation pure 6.3.2 La construction des personnes 6.3.3 La construction des choses 6.4 LES POSTULATS DU SAVOIR EMPIRIQUE VII LE «SENS DE LA RÉALITÉ» 7.1 LA CRITIQUE DE L IDÉALISME 7.1.1 Le dogme des relations internes 7.1.1.1 Réduction monadique 7.1.1.2 Réduction moniste 7.2 LE STATUT DES RELATIONS 7.2.1 L axiome des relations externes 7.2.2 L affirmation du pluralisme
TABLE DES MATIERES 7.3 LES TYPES D EXISTENCE 7.3.1 L existence logique 7.3.1.1 L hypothèse d existence 7.3.1.2 L import existentiel 7.3.2 L existence philosophique 7.3.2.1 La réalité des individus 7.4 LE RASOIR D OCCAM 7.4.1 La définition d usage 7.4.2 Le principe d abstraction 7.5 L AMEUBLEMENT ULTIME DU MONDE 7.5.1 Les particuliers 7.5.2 Les universaux 7.5.3 Les faits VIII L ENGAGEMENT DANS LE SIÈCLE 8.1 RUSSELL MORALISTE 8.1.1 Sexualité & connaissance 8.1.1.1 La «morale du tabou» 8.1.1.2 Pour une morale sexuelle rationnelle 8.1.2 Amour, mariage & famille 8.1.2.1 L amour 8.1.2.2 Le mariage 8.1.2.3 La famille & les enfants 8.2 LA POLITIQUE 8.2.1 Une tradition familiale 8.2.2 Attitudes face aux guerres 8.2.2.1 La guerre des Boers & la tentation impérialiste 8.2.2.2 La Grande Guerre & le pacifisme 8.2.2.3 La Seconde Guerre mondiale 8.2.3 Le socialisme 8.2.3.1 Russell au pays des Soviets 8.2.3.1.1 Le régime bolchevique 8.2.3.1.2 La doctrine marxiste 8.2.3.2 L alternative : le socialisme de guilde 8.2.4 La recherche de la paix 8.2.4.1 La menace atomique 8.2.4.2 Un gouvernement mondial 8.3. LA RELIGION 8.3.1 La crise de foi 8.3.1.1 L existence de Dieu 8.3.1.2 L immortalité de l âme 8.3.1.3 Le libre arbitre 8.3.2 Religion & science 8.3.2.1 Créationnisme/évolutionnisme 8.3.3 Religion & civilisation
BERTRAND RUSSELL 8.3.4 L état d esprit mystique 8.3.4.1 L accès à la réalité 8.3.4.2 L illusion du bien & du mal 8.3.4.3 L irréalité du temps 8.3.4.4 L «illumination mystique» de Russell CONCLUSION GLOSSAIRE CRITIQUE Axiomatique A) Axiomatique logique de Russell B) Axiomatique arithmétique de Peano Critère d engagement ontologique (Quine) Définition logique des relations (Wiener, Kuratowski) Fondements des mathématiques A) La critique du fondement logique (Lukasiewics, Post) B) L approche formaliste de Hilbert C) La stratégie intuitionniste de Brouwer Histoire de l infini (Galilée, Leibniz, Bolzano, Cantor) Langage/métalangage Logique & langage naturel Solutions alternatives aux contradictions A) La théorie «ramseyfiée» des types B) La Méréologie de Lesniewski C) La théorie des ensembles (Cantor, Zermelo-Fraenkel) TABLEAU CHRONOLOGIQUE BIBLIOGRAPHIE INDEX DES NOMS PROPRES INDES DES CONCEPTS TABLE DES MATIÈRES