Syllabus Formation Ingénieur civil des mines de nancy



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Syllabus Formation Ingénieur civil des mines de nancy version du 08/07/2013

SOMMAIRE Mines Nancy 4 La formation ingénieur civil des mines 10 Le cursus personnalisé de formation 15 L évaluation des connaissances 23 Déroulement de la formation par année 24 Index des cours Chaire Ingénierie et Innovation 27 Projets et stages 33 Education physique et sportive 39 Les enseignements de tronc commun 43 Première année - semestre 5 45 Première année - semestre 6 53 Deuxième année - semestre 7 59 Les enseignements par département et par option Département Energie : Production, Transformation 61 Parcours Energie : Production, Transformation Département Génie Industriel et Mathématiques Appliquées 77 Parcours Ingénierie Mathématique Parcours Ingénierie des Systèmes de Décision et Production Département Géoingénierie 99 Parcours Géoingénierie Département Information et Systèmes 129 Parcours Architecture des systèmes sûrs Parcours Organisation de l information et des processus Département Science et Ingénierie des Matériaux 153 Parcours Matériaux fonctionnels Parcours Matériaux de structure Département Procédés, Energie, Environnement 181 Parcours Ingénierie énergétique et environnementale des systèmes industriels Département transversal Economie, Organisations, Business 199 Filières managériales S7 Filières managériales S8-S9 2

Langues et cultures étrangères à l Ecole des Mines de Nancy 217 Enseignements de Première année 223 Enseignements de Deuxième et Troisième années 235 Les cours électifs 265 Les cours électifs 267 Les cours électifs transversaux 285 Les enseignements d «Humanités» 293 Première année - semestre 6 295 Deuxième année - semestre 7 302 Deuxième année - semestre 8 306 Les enseignements des ateliers Artem 311 Contact Direction des Etudes 334 3

MINES NANCY Hier et Aujourd hui Dès sa création en 1919, l Ecole des Mines de Nancy s est caractérisée par l importance de ses relations avec le monde économique. Ses enseignements et la recherche se sont sans cesse adaptés aux mutations de son environnement. En 1957, sous l impulsion de Bertrand Schwartz, l Ecole crée une nouvelle pédagogie autour du concept d ingénieur généraliste, aidée en cela par l émergence quelques années plus tôt, d une recherche privilégiant l interdisciplinarité. En 1997, en complément de sa formation généraliste «ingénieur civil des mines», pour répondre aux besoins de l industrie et former aux métiers de la production, l école crée une seconde formation : la formation «ingénieur des techniques de l industrie» qui dispose d un recrutement et d un diplôme spécifiques dans deux disciplines du génie industriel : la gestion de production et l ingénierie de la conception. Cette dernière discipline créée en 2000 est à la fois délocalisée à Saint-Dié-des-Vosges et interministérielle (Education nationale et industrie). Ce sont aujourd hui les formations d ingénieurs de spécialité de l Ecole des Mines de Nancy. En 2000 également, les premiers modules de formation et les premiers projets interculturels «Arts- Sciences» sont proposés aux élèves de 2ème année de la formation ingénieur civil dans le cadre de l alliance, baptisée «Artem», (partenariat étroit avec l ICN Business School et l Ecole Nationale Supérieure d Art de Nancy). Cette dynamique Artem-Nancy s est amplifiée aujourd hui avec le déménagement de l école sur son nouveau site du campus ARTEM et un projet immobilier qui amènera prochainement sur ce même site l ICN Business School et l Ecole Nationale Supérieure d Art. En 2004, avec le Groupe des Ecoles des Mines, l Ecole des Mines de Nancy crée une graduate school afin de promouvoir ses formations à l international. En 2005 la création de l Association Artem-Nancy avec le soutien de l Association Artem- Entreprises et le développement d un label «Artem» pour les ateliers pédagogiques qui évoluent sur la base de ce concept innovant. En 2008, la chaire «Ingénierie et Innovation» voit le jour avec pour ambition de former les élèves ingénieurs au management de l innovation. 2012 marque l emménagement de l École dans ses nouveaux locaux sur le campus Artem, la naissance de l Université de Lorraine et la création de l Institut Mines-Télécom (IMT). Organisation de l école Conseil d administration Présidé par Anne LAUVERGEON, ex-présidente du Directoire d AREVA et actuellement Présidente d ALP, le conseil compte, outre les représentants des personnels et des élèves, des personnalités représentant de grands groupes industriels français (EDF, SAINT-GOBAIN, SNCF, TOTAL, CAPGEMINI, ). Fondation de l Ecole Présidée par Jean-Carlos ANGULO, Directeur Général adjoint Opérations du groupe Lafarge, la fondation apporte son appui au développement de l école et aux élèves ingénieurs. 4

Mines de Nancy Alumni Présidée par Jean-Yves KOCH, Directeur exécutif marketing stratégique de Capgemini France, Mines Nancy Alumni, l association des anciens élèves est très présente dans la vie de l Ecole et participe avec les anciens des Mines de Paris et de Saint-Etienne à l animation des clubs professionnels Mines et des regroupements intermines locaux. Direction de l Ecole Elle est organisée de manière matricielle en directions par activités principales et directions d appui. Le Directeur de l école est assisté par un conseil de direction qui peut être élargi selon les sujets abordés aux responsables de départements d enseignement et/ou aux directeurs des laboratoires. Enseignement et recherche L enseignement et la recherche sont intimement liés et structurés en départements d enseignement fonctionnellement intégrés aux laboratoires de recherche. La formation accorde une place significative à la recherche, fournissant ainsi l approche inductive. L Ecole abrite ou est en relation avec de nombreux Masters dont la 2 ème année peut être suivie au cours de la 3 ème année de formation. Les thèmes de recherche sont extrêmement variés et couvrent l ensemble des problématiques des options proposées aux élèves. Laboratoires Départements Parcours d options Laboratoire Lorrain de Recherche en Informatique et ses Applications (LORIA) Institut Elie CARTAN Laboratoire d Energétique et de Mécanique Théorique et Appliquée (LEMTA) Institut Jean Lamour Institut Jean Lamour Information et Systèmes Génie industriel et Mathématiques Appliquées Energie : Production, Transformation Matériaux Procédés, Energie, Environnement Architecture des systèmes sûrs Organisation de l information et des processus Ingénierie des systèmes de décision et de production Ingénierie mathématique Energie, Production, Transformation Matériaux fonctionnels Matériaux de structure LAboratoire GeORESSOURCES Géoingénierie Géoingénierie Ingénierie énergétique et environnementale des systèmes industriels Le corps professoral Pour assurer ses missions pédagogiques et de recherche, Mines Nancy s appuie sur un corps professoral permanent (75 enseignants-chercheurs et environ 200 chercheurs) et sur de nombreux professionnels issus du monde économique intervenant dans le cadre de chaires industrielles ou sur vacations. L Ecole s appuie également sur les ressources pédagogiques de l Université de Lorraine (52 000 étudiants, 3 700 enseignants et enseignants-chercheurs). Un lien étroit avec l Université, les EPST et les établissements nationaux Membre du Collégium des Ecoles d Ingénieurs de l Université de Lorraine, Mines Nancy entretient de nombreuses relations avec ses partenaires. Ses laboratoires sont pratiquement tous inter-universitaires 5

et associés au CNRS, à l INRIA ou à l INERIS. Cette relation synergique et ses nombreux partenariats industriels lui permettent d offrir un enseignement de très haute qualité s appuyant sur des experts internationalement reconnus. L appartenance à l Institut Mines-Télécom (IMT) en tant que partenaire stratégique apporte de nombreux échanges pédagogiques et participe à sa dynamique internationale. L alliance Artem-Nancy offre des possibilités de cursus croisés et une ouverture interculturelle dans la relation Art-Sciences, débouchant sur de nouveaux métiers dans des secteurs traditionnels ou nouveaux de l économie. Une tradition d ouverture internationale Le déplacement hors de nos frontières de l activité économique oblige les écoles d ingénieurs à ouvrir leurs formations à l international. Pour ce faire, Mines Nancy a mis en place une stratégie de développement à l international en collaboration avec l Université de Lorraine et de son Collegium des Ecoles d Ingénieurs, le Groupe des Ecole des Mines (GEM) à présent au sein de l Institut Mines-Télécom (IMT) et le réseau n+i. Elle a ainsi pu mettre en place des partenariats avec les meilleures universités dans le monde offrant, conformément au règlement des études : la possibilité d un séjour d un semestre minimum dans une université ou une école étrangère (plus d une centaine de destinations possibles) la possibilité d une année «césure» entre la 2 ème et la 3 ème année de formation dans une entreprise (étrangère ou française) à l étranger la possibilité d obtenir un double diplôme d ingénieur avec des établissements étrangers reconnus et ayant signé une convention avec l école : Brésil 1-Pontificiad Universidad Catholica de Rio de Janeiro (ENSMN, D) 2-Escola Politécnica da universidade de São Paulo (IMT, ENSMN, D) Canada 1-Ecole Polytechnique de Montréal (IMT, CREPUQ, D, ND) 2-Université d Alberta (DD) Chili 1-Universidad de Santiago de Chili dite USACH (IMT, D, ND) 2-Shanghai Jia Tong University (IMT, D, ND) Espagne 1-Universidad Politécnica de Madrid - ETSI Industriales (ENSMN, D) Inde 1-Indian Institute of Technology de Kanpur (IMT, D, ND) Japon 1-Kyushu Institute of Technology (ENSMN, D, ND) Russie 1-Moscow State Technical University dite Bauman 6

la possibilité de s inscrire à un second diplôme (Master) dans un établissement étranger parmi les plus prestigieux : Chine 1-Tsinghua Pékin Etats Unis 1-Georgia Institute of Technology 2-Columbia 3-Purdue Royaume-Uni 1-Imperial College London 2-Cranfield University Suède 1-Université Chalmers, Göteborg Le séjour minimal à l étranger est fixé à deux mois, mais la durée moyenne est située à plus de six mois. Pour faciliter l intégration de nos étudiants nous leurs offrons : une formation obligatoire à deux langues étrangères et une incitation forte à en étudier une troisième ; une formation aux cultures étrangères. Par ailleurs, l Ecole accueille de nombreux étudiants d établissements partenaires pour des périodes de six mois à deux ans. En septembre 2012, elle a diplômé 20% d étudiants étrangers admis sur concours ou sur titres. ACCORDS EUROPÉENS OU INTERNATIONAUX (non diplômants) 1 - Union européenne Allemagne 1-TU Munich 2-TH Karlsruhe 3-Darmstadt 4-RTWH Aachen 5-TU Stuttgart 6-Saarbrücken Autriche 1-Université de Leoben 2-TU Wien Espagne 1-Universidad Politécnica de Madrid 2-Université d Oviédo 3-Université Polytechnique de Catalogne 4-Université de Vigo Finlande 1-Université de Lappeenranta 7

Grèce 1-Université de Patras 2-Université d Athènes Hongrie 1-Université de Miskolc Italie 1-Université de Padova 2-Université de Torino 3-Politecnico Torino 4-Université de Trieste 5-Université de Florence 6-Université d Udine Norvège 1-NTNU Trondheim Pologne 1-AGH Krakow 2-Ecole internationale de logistique et de transport de Wroclaw 3-Université de Lublin R. Tchèque 1-Czech Technical University de Prague 2-Université d Ostrava Roumanie 1-Université de Pitesti Suède 1-Université de Linköping 2-Université Chalmers 3-Université de Lulea 2 - Europe, autre Russie 1-Moscow State Technical University dite Bauman 2-Institut des Mines de Saint Pétersbourg 3 - Amérique du Nord Etats-Unis 1-Georgia Institute of Technology Canada 1-Ecole Polytechnique de Montréal 8

4 - Amérique du Sud Brésil 1-Pontificiad Universidad Catholica de Rio de Janeiro 2-Escola Politécnica da universidade de São Paulo 3-Université d Itajuba 4-Université de Campinas 5-Université de Brasilia 6-Université du Parà 7-Université de Pernambuci 8-Université de Rio Grande do Norte Chili 1-Universidad de Santiago de Chili dite USACH 2-PUC Chili 5 Asie Chine 1-Shanghai Jia Tong University Inde 1-Indian Institute of Technology de Kanpur Japon 1-Kyushu Institute of Technology 9

LA FORMATION INGENIEUR CIVIL DES MINES Les objectifs pédagogiques Le projet pédagogique de l Ecole vise à former des ingénieurs appelés à devenir des leaders, dont la performance intellectuelle et scientifique, la créativité, la responsabilité et l exigence éthique, leur permettent d appréhender le monde et d évoluer en acteurs agiles et efficients des entreprises et des organisations. Pour cela la formation s appuie sur une solide culture scientifique, complétée par des connaissances en sciences humaines, économiques, et de gestion, par des cours d humanité, par des enseignements partagés avec des écoles relevant d autres disciplines et par l enseignement des langues et cultures étrangères. L enseignement proposé au sein des départements a pour objectif de constituer un lien d acquisition de savoirs et de compétences sur un domaine d intervention de l ingénieur, lui donnant ainsi une capacité d expertise sur ce domaine. Il permet de mobiliser les connaissances scientifiques de base et contribue ainsi à développer l esprit méthodologique et l adaptabilité de l ingénieur civil des Mines de Nancy. Une pédagogie diversifiée Une pédagogie différenciée qui reconnaît la diversité des talents et des intentions des étudiants et qui permet à chacun de se bâtir son cursus personnalisé de formation. Reconnaître que les talents des élèves sont multiples et différents, c est aussi reconnaître que leurs intentions d évolution, notamment professionnelles, peuvent être très diverses, c est leur donner la possibilité de faire des choix de cours et de comprendre le sens de leur choix, donc le sens de chacun des actes d enseignement. A cet effet, l école précise les objectifs de chacun des actes pédagogiques figurant au programme. L offre de formation, très importante, permet à l élève de faire de multiples choix motivés, en particulier en deuxième et troisième année, et de construire ainsi son cursus personnalisé de formation. Une pédagogie par l action pour l apprentissage du passage à l acte : la prise de risque et l exercice de la responsabilité. L apprentissage du passage à l acte ne peut s acquérir que par la pratique de l action elle- même. A cet effet, l élève est mis en situation d action à de très nombreuses reprises en particulier dans le cadre des activités de projets et de stages ; la participation à des jeux d entreprise, la pratique d activités associatives périscolaires est également, à cet égard, une excellente école de formation, elle est à ce titre favorisée par l école. Une pédagogie pour l apprentissage de la complexité Le champ d exercice de l ingénieur est celui du réel donc de la complexité. L élève est mis en situation d apprentissage de la complexité à de multiples reprises au cours de sa scolarité en particulier dans le cadre des ateliers Artem (voir le chapitre consacré à cet effet) qui associe conduite de projet réel et apprentissage pluridisciplinaire, tant par la complexité du projet que par la composition des groupes d élèves impliqués. Une pédagogie d apprentissage de la vie en société L ingénieur est non seulement le garant de la bonne application de la loi dans l entreprise, c est à dire des règles et règlements qui définissent l organisation et le fonctionnement de la société ; il en est aussi très souvent l auteur : producteur de règles et d organisations nouvelles (démarche qualité, développement durable ). Afin de préparer l élève-ingénieur à l exercice de ces responsabilités, Mines Nancy place l étudiant, à l école même, en situation pré-professionnelle d exercice de droits et devoirs. A titre d exemple, la présence aux cours est obligatoire de la même façon que la présence de l ingénieur sur son lieu de travail est requise quotidiennement. 10

Autre exemple : les étudiants sont invités à donner leur avis et à faire des propositions pour toute modification de règle de fonctionnement de l école. Il leur est demandé périodiquement d évaluer la qualité des enseignements et de participer aux réflexions sur les évolutions pédagogiques. L école est par là-même un lieu d apprentissage de l exercice du pouvoir responsable. Une pédagogie bâtie autour de deux temps interactifs et complémentaires Il s agit avant tout de former des têtes bien faites, capables de créativité et d esprit entrepreneurial. La formation de l ingénieur civil des mines est bâtie autour de deux temps complémentaires : Un temps d apprentissage encadré par l école ; c est le temps du cursus personnalisé de formation de l élèveingénieur qui ne dépasse pas 25 heures d enseignement par semaine en moyenne ; Un temps d auto apprentissage, en accompagnement du temps d enseignement encadré mais aussi pour une implication effective dans une ou plusieurs activités associatives. L implication de l élève dans une activité associative est donc encouragée, car au regard des finalités du système de formation, elle est potentiellement porteuse de développement d autonomie, de prise de responsabilité et de risque, de créativité, de développement culturel. A titre d exemple, le panel des activités associatives concerne : La Junior-Entreprise : Mines Services ; Le Forum Mines-Télécom Nancy (anciennement Forum Est-Horizon) : organisation annuelle qui rassemble chaque année une centaine d entreprises et accueille plus de 5000 étudiants ; Charivari : un festival de cirque ; Le Bureau des élèves et la quarantaine de clubs qu il anime ; Les activités à caractère inter-universitaire ou inter-écoles : orchestre de l Université de Lorraine, associations créées dans le cadre d Artem-Nancy. Compétences de l ingénieur Les capacités et compétences recherchées pour les ingénieurs diplômés ont été précisées par la Commission des Titres d Ingénieur (CTI). A partir de ces compétences générales, leur déclinaison spécifique mise en œuvre à Mines Nancy est précisée. Un tableau général indique quels sont les éléments pédagogiques qui permettent la formation à ces compétences spécifiques. La formation ingénieur civil des mines vise à développer des capacités à gérer les systèmes complexes, qu ils soient artificiels ou naturels, en utilisant au mieux la modélisation, l optimisation par simulation, et la visualisation des données ou des résultats de simulation, pour comprendre, analyser, prévoir et communiquer efficacement avec divers interlocuteurs. La formation ingénieur civil des mines vise à développer des capacités à mettre en œuvre des connaissances spécialisées issues de la recherche scientifique pour des applications technologiques, économiques ou financières dans les différents secteurs de l industrie ou des services. ingénieur La formation ingénieur civil des mines vise à développer des compétences méthodologiques pour la gestion optimale des systèmes industriels, des activités de services ou des organisations, et des compétences en sciences économiques et de gestion, nécessaires au pilotage des entreprises ou des organisations nationales ou internationales. ses choix professionnels La formation ingénieur civil des mines vise à développer des capacités affirmées de collaboration avec le monde professionnel de l industrie, des services et des collectivités locales, issues de l expérience, avec l appui de la Direction de l Action vers les Entreprises et Collectivités (DAEC). 11

principes du développement durable La formation ingénieur civil des mines vise à développer des capacités d innovation et de pilotage des projets innovants dans les différents secteurs d activités économiques, dans le respect des principes du développement durable et de la responsabilité sociétale, avec l appui de la chaire ingénierie innovation. La formation ingénieur civil des mines vise à développer des capacités d ouverture, issues de l expérience, vers des collaborateurs ayant des compétences complémentaires comme celles du design ou du commerce, et vers des collaborateurs issus de la diversité des cultures étrangères, avec le soutien du Département des Langues et Cultures Etrangères, de la Direction de l Action Internationale (DAI), les associations Artem-Nancy et Artem- Entreprises. La formation ingénieur civil des mines vise à développer des capacités à réfléchir et échanger autour des humanités (arts, lettres et sciences sociales), à découvrir et tenir compte de la diversité des cultures et des sociétés étrangères, de l environnement économique et financier global, ainsi que des enjeux environnementaux. 12

Stage de fin d études Compétences CTI 1A 2A 3A Sciences fondamentales Modélisation, optimisation, visualisation Champ de spécialité des secteurs d activité Méthodes de l ingénieur Génie industriel Economie et gestion Organisations professionnelles Collaboration avec le monde professionnel Enjeux professionnels Développement durable Innovation et Responsabilité Contexte international Collaboration interculturelle Valeurs sociétales Humanités Diversité des cultures Enjeux globaux TCS TCS TCM Jeux d entreprise Semaine recherche-innovation Stage ouvrier, tutorat Visites d entreprises, RDV métiers Sport, Associations Semaine recherche-innovation Projet 1A Langues Journée interculturelle Humanités Stage ouvrier Projet Sport Départements Electifs Départements Electifs Recherche opérationnelle TCM et FIL Electifs Stage et césure en stage Projet de Département Projet Artem Semaine départementale Projet de Département Projet Artem Evénements DD Langues et cultures étrangères Intégration étudiants étrangers Semaine départementale à l étranger Ateliers Artem Journée interculturelle Stage et césure en stage Humanités TCM et FIL Cultures étrangères Electifs Départements Electifs Départements Electifs FIL Electifs Projet de Départe- ment Projet de Départe- ment Langues et cultures étrangères Journée interculturelle FIL Cultures étrangères Electifs DD : Développement Durable FIL : Filières managériales TCM : Tronc Commun Managérial TCS : Tronc Commun Scientifique 13

La méthode d enseignement Une unité normale d enseignement est composée d une heure de «cours» et de deux heures de travaux dirigés. L étudiant, autonomie oblige, acquiert lui-même les bases de son enseignement à partir d un guide d apprentissage qui lui est fourni par l enseignant (polycopié,.). Le «cours» est ainsi pour l essentiel une séance de pratique interactive de questions/réponses entre le professeur et les élèves. Les travaux dirigés se déroulent en petits groupes de façon à favoriser l apprentissage du travail en groupe et la créativité interactive. Les travaux pratiques sont constitués, pour l essentiel, par les projets et les stages qui représentent 40 % du temps global du cursus de formation de l élève. L enseignant est, dans ces conditions d exercice pédagogique, placé à l Ecole des Mines de Nancy en situation de médiateur entre l étudiant et les savoirs que ce dernier doit maîtriser : savoirs disciplinaires mais aussi savoirs pédagogiques. Il est en effet important que l étudiant acquière des connaissances et qu il comprenne le comment de cette acquisition. L évaluation des enseignements Depuis plus de quarante ans, l Ecole des Mines de Nancy pratique l évaluation de la qualité de ses enseignements par les étudiants. L étudiant dispose à l Ecole des Mines de Nancy d un double système d évaluation des enseignements. A la fin de chaque unité d enseignement, il évalue individuellement l enseignement reçu au travers d une fiche d évaluation fournie par l enseignant de l unité. Cette évaluation va essentiellement servir à l enseignant pour ajuster, si besoin est, son enseignement. A la fin de chaque semestre les élèves-ingénieurs évaluent collectivement et globalement, grâce à une fiche d évaluation standardisée, l enseignement reçu. Les résultats de cette évaluation sont interprétés par la Direction des Formations qui en informe les Responsables de départements et les transmet aux élèves en accord avec la Direction des Etudes. 14

Le cursus personnalisé de formation La formation «ingénieur civil des mines de Nancy» se déroule sur trois années universitaires réparties en cinq semestres d enseignement et trois périodes de stage d une durée cumulée minimale de 32 semaines. La première année de formation La première année de formation est consacrée à l acquisition de connaissances scientifiques générales et de compétences pour leurs applications. Elle est aussi consacrée à l acquisition de connaissances en sciences économiques et sociales, en humanités et en langues et cultures étrangères. C est aussi une année de découverte : des métiers de l ingénieur par des cycles de rencontres et de conférences réalisés par des cadres d entreprises ; de la recherche par des contrats avec les laboratoires en relation avec l Ecole ; de la société par des projets «mains à la pâte» avec les écoles primaires de l agglomération nancéienne et de la cordée de la réussite «Artem, ensemble vers la réussite» avec les collégiens et lycéens lorrains ; du monde économique au travers de visites d entreprises et d un stage de six semaines. Les deuxième et troisième années de formation La deuxième et la troisième année forment un ensemble homogène à partir duquel l élève ingénieur va choisir son cursus personnalisé de formation. Il fait le choix d un parcours dans un département qui regroupe des enseignements de spécialités disciplinaires associés à la conduite d un projet en équipe. Ce parcours représente environ 30 % de son temps de formation de deuxième et troisième année. Il fait aussi le choix d enseignements «électifs» à caractère scientifique et technologique approfondi ou interdisciplinaire ou à caractère interculturel qui complètent et ouvrent sa formation d option sur des domaines spécifiques. L élève fait également le choix d un atelier Artem qui assemble, autour d un projet complexe interdisciplinaire et interculturel, des enseignements dans un champ de compétence transversal. Cet atelier représente 15% de son temps de formation de deuxième année. L élève complète sa formation par des enseignements managériaux et d humanités, de langues et cultures étrangères. La troisième année d études se réalise à l Ecole, ou lorsque le projet personnel et professionnel de l élève le justifie, dans d autres écoles ou universités partenaires en France ou à l étranger. C est une année d approfondissement des connaissances et d orientation dans la ligne du projet professionnel envisagé. 15

Les enseignements Les enseignements académiques sont semestrialisés et organisés en unités d enseignement comportant 7 ou 14 séances suivant les disciplines et les périodes. Ces enseignements sont répartis en sept groupes : les enseignements généraux scientifiques pour conforter les bases scientifiques conceptuelles et méthodologiques. Ces enseignements sont dispensés principalement en première année. les enseignements managériaux ont pour objectif de permettre aux élèves ingénieurs d acquérir les compétences indispensables pour appréhender l environnement économique, la complexité du monde social et les problèmes organisationnels. Ces enseignements se déroulent tout au long de la scolarité et comportent des enseignements en tronc commun pendant les deux premiers semestres et des filières managériales orientées métiers au choix parmi 10 thématiques. les enseignements de parcours dans les départements scientifiques dans un département ont pour objectif de permettre à l élève ingénieur d acquérir une capacité d expertise propre à l un des grands secteurs d activité et de mettre en pratique les enseignements scientifiques et méthodologiques. S appuyant sur des projets, ces enseignements sont dispensés en deuxième et troisième année de formation. les enseignements d ateliers Artem, par définition interdisciplinaires, sont conçus de façon à familiariser l élève ingénieur avec la complexité et les facteurs humains. Ils s appuient sur une pédagogie par projets et s intègrent dans la deuxième année de formation en partenariat avec les autres écoles d Artem Nancy. les enseignements électifs ont pour objectif d apporter un approfondissement sur un thème donné, des outils méthodologiques interdisciplinaires ou une ouverture sur un domaine spécifique de développement ou d application des sciences. les enseignements de langues et cultures étrangères répondent à l objectif de l école de donner à tout élève un niveau d utilisateur indépendant confirmé dans une langue et intermédiaire dans une seconde ; la formation est sanctionnée par l obtention de diplômes extérieurs (examen des universités de Cambridge, de l Institut Goethe, de l Université de Salamanque, etc.). La formation à l Ecole des Mines de Nancy comporte ainsi l étude obligatoire de deux langues vivantes, dont l anglais, et l étude optionnelle fortement incitée par l école d une troisième langue. Les enseignements de langues sont dispensés tout au long du cursus à raison de 8 heures par semaine en première année et de 4 à 8 heures par semaine selon les niveaux obtenus, en 2 ème et 3 ème année. L enseignement est assuré par une équipe pédagogique d une quarantaine de personnes dont plus de 50 % enseignent leur langue maternelle. Les élèves disposent également d importants moyens d enseignement à distance et d un ensemble de revues, enregistrements audio ou vidéo. Les enseignements d humanités visent à restituer les grandes lignes des traditions intellectuelles qui constituent la toile de fond des débats contemporains. 4 grandes thématiques sont enseignées : - Sciences, Technologies, Sociétés : Il s agit d examiner d abord les rapports entre science et vérité en s appuyant sur l histoire des sciences et l épistémologie contemporaine. On aide ensuite à penser la technique comme système afin de comprendre non seulement l histoire des techniques, mais aussi l évolution des objets et des produits industriels, ainsi que les relations sciences/technologies/sociétés. - Culture et Civilisation : Cette thématique présente, au-delà de la diversité des cultures, en quoi consiste «l institution imaginaire» de toute société, quels sont les symboles qui fondent et justifient le lien social. On examine en quoi la globalisation des échanges économiques et des réseaux de communication modifie notre perception du monde, et on cherche à mettre en perspective les modèles occidentaux du savoir avec des modèles différents, afin de mieux comprendre les problèmes géopolitiques, mais aussi par exemple, les problèmes liés aux transferts de technologies entre pays riches et pays pauvres. - Art et Esthétique : A côté des critères scientifiques et techniques qui président à l élaboration de nouveaux produits, il importe de faire valoir dès les premières phases les critères esthétiques qui garantiront que les produits seront non seulement fonctionnels mais aussi «beaux» (de même pour les critères économiques qui garantiront la viabilité commerciale de ces produits). Le but est ici de présenter 16

les manières dont une pensée s inscrit dans des lignes, des figures, des couleurs, des sons et des rythmes, mais également d aborder les relations de l art avec l inconscient, les connaissances scientifiques, les représentations collectives du pouvoir et les choix politiques. - Philosophie et Droit : Il s agit ici principalement de donner les éléments pour «s orienter dans la pensée», afin de comprendre les problèmes posés par nos démocraties modernes, depuis l analyse de ce que requiert le plein exercice de la citoyenneté, jusqu à ce que signifie «être responsable» : les nouveaux partages à inventer entre ce qui est tolérable et ce qui ne l est pas, les rapports qu entretiennent la question du bonheur et celles du sens, le rapport à autrui, la justice, l imaginaire. L objectif est également de donner aux élèves ingénieurs quelques repères sur les fondements juridiques des sociétés. l éducation physique et sportive : Partie essentielle de toute formation humaine équilibrée, l éducation physique et sportive est intégrée à la formation en première année. Les enseignements sont assurés par le Service Inter-Universitaire des Activités Physique et Sportives (SIUAP). En premier lieu, ils visent des objectifs spécifiques et généraux propres à la discipline ; à ce titre, ils participent à l épanouissement personnel de chacun aux plans affectifs, cognitifs et moteurs. En second lieu, ils concourent à l acquisition par l élève-ingénieur de son nouveau statut : dirigeant, inventif, créatif, meneur, consultant, promoteur En d autres termes, bien au-delà de l acquisition de techniques sportives, il s agit bien d investir harmonieusement sa personnalité pour la meilleure ouverture au monde en général et au monde de l entreprise en particulier, dans un contexte où le sport et les activités physiques s affirment comme un domaine social, économique, technologique, émergent. Parallèlement à ces enseignements, les élèves peuvent s engager au sein de l association sportive ; ils ont accès aux prestations du SIUAP. Les départements - Les parcours scientifiques A la fin de la 1 ère année, l élève ingénieur intègre un département scientifique dans l une des disciplines suivantes : Energie : production transformation; Génie industriel et Mathématiques appliquées; Géoingénierie; Information et Systèmes; Science et Génie des Matériaux; Procédés, énergie, environnement. Les parcours ont pour objectif de permettre à l élève ingénieur d acquérir, au sein d un département scientifique, une capacité d expertise approfondie et de mettre en pratique les enseignements méthodologiques. Ces cours sont dispensés à partir de la 2 ème année et comportent 14 modules de 21 heures (8 en 2 ème année et 6 au premier semestre de la 3 ème année, le second semestre est consacré au projet de fin d études, il est choisi dans la spécialité du parcours de département et réalisé au cours d un stage en entreprise). En seconde année, un projet de département réalisé en groupe sur les deux semestres permet de concrétiser les enseignements scientifiques et méthodologiques. Département ENERGIE : PRODUCTION, TRANSFORMATION Parcours Energie Production, Transformation Ce parcours a pour objectif d assurer aux élèves-ingénieurs une formation solide dans les enseignements fondamentaux de l énergie : mécanique des fluides, thermique et thermodynamique. On y traite également de l état de l art des technologies dans le domaine de l énergie. La formation est complétée par une ouverture sur l approche globale de la situation énergétique incluant la présentation des différents vecteurs et sources d énergie, des énergies renouvelables ainsi que du trading et de la gestion de l énergie. Département GENIE INDUSTRIEL & MATHÉMATIQUES APPLIQUÉES Parcours Ingénierie des systèmes de décision et de production Ce parcours vise à faire acquérir des compétences en gestion scientifique de la production au sens large (industrie manufacturière, grande distribution, transport, banque ) et en ingénierie de l aide à la décision. Les ingénieurs formés sont recrutés dans l industrie, le commerce et les services. 17

Parcours Ingénierie mathématique Ce parcours forme des ingénieurs mathématiciens aptes à traiter des problèmes concrets, à contribuer à leur modélisation et à choisir les méthodes numériques les plus puissantes pour les traiter. Elle propose deux spécialisations, l une vers les mathématiques financières qui requièrent des aptitudes à la modélisation stochastique et l autre vers le calcul scientifique. Département GEOINGENIERIE Parcours Géoingénierie Dans une approche volontairement très généraliste, et donc suivant un parcours unique, le département propose un enseignement très varié préparant l étudiant à différents métiers touchant au génie civil, minier et pétrolier, ainsi qu à la gestion des risques et à l environnement. Cet enseignement vise d abord à développer la capacité à observer et à représenter des objets complexes (cartographie géologique, géophysique) et la capacité à modéliser ces objets (géotechnique, géostatistique, hydrologie). Le département propose également des approfondissements dans différents domaines : génie civil s.l. (tunnels, ouvrages ), gestion des risques naturels, exploitation et valorisation du sous-sol (hydrocarbures, mines, géothermie), notamment. Département INFORMATION ET SYSTEMES Parcours Architecture des systèmes sûrs Ce parcours aborde le traitement d information comme faisant partie d un système large et complexe et dont les interactions avec le monde réel sont multiples et critiques. La sûreté et la sécurité y trouvent donc une place prépondérante, au même titre que les aspects de modélisation des échanges et des interactions, la communication et la mobilité/ubiquité. Il place l information dans un contexte d intégration technologique et logicielle. Parcours Organisation de l information et des processus Ce second parcours s intéresse plus au concept même d information, de sa représentation, de son évolution, et de la façon dont, en étant intégré dans des processus métiers de l entreprise, elle évolue, s enrichit et produit de la valeur ajoutée. La question n est plus d aborder l intégration technologique informatique, mais de déterminer quelle organisation et quelle représentation de l information répondra au mieux aux besoins de son utilisation. Département MATERIAUX Parmi les trois grandes classes de matériaux que sont, les métaux et alliages, les polymères et les céramiques, on regroupe traditionnellement les matériaux dits de structure sélectionnés pour leurs caractéristiques mécaniques et leur tenue en service, et les matériaux dits fonctionnels qui assurent des fonctions autres que mécaniques. Après un tronc commun où sont abordés les deux groupes de matériaux de façon équilibrée, il est proposé deux parcours différenciés partiellement décloisonnés Parcours Matériaux fonctionnels L objectif de ce parcours est de présenter les relations qui existent entre l organisation de la matière, principalement à l échelle atomique et ses propriétés fonctionnelles comme la conduction électrique, thermique ou les propriétés optiques et de faire découvrir des matériaux innovants et leurs applications : matériaux diélectriques, magnétiques, semi- conducteurs, conducteurs ioniques, et structures artificielles (films minces à surface fonctionnalisée, super-réseaux, fils quantiques, ). Toutes ces propriétés sont mises en œuvre dans des applications émergentes, de haute technologie, parfois miniaturisées et actuellement en très fort développement. Parcours Matériaux de structure L objectif de ce parcours est la compréhension des phénomènes qui font qu un matériau a un comportement mécanique qui lui est propre et pour lequel, outre la composition chimique, la microstructure joue un rôle primordial. L optimisation des propriétés mécaniques et de la tenue en service passe par la maîtrise de l élaboration qui permettra d obtenir un produit ou demi-produit ayant 18

la microstructure visée, à partir de l état liquide, par transformations thermomécaniques, par dépôt ou par réaction chimique. En raison de leur nature physico- chimique différente, les matériaux cristallisés (alliages métalliques, céramiques, bétons), les matériaux amorphes (verres et polymères) et les matériaux composites sont traités séparément. Tous ces matériaux sont illustrés au travers d applications industrielles dans des domaines en perpétuelle recherche de performances accrues tels que l automobile, l aéronautique, le génie civil ou la filière nucléaire. Département PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT Parcours Ingénierie énergétique et environnementale des systèmes industriels Ce parcours a pour objectif d apporter les bases de la modélisation des procédés industriels dans lesquels les aspects énergétiques jouent un rôle capital. Il s agit de répondre au besoin de production de produits nouveaux avec un maximum de sécurité et en minimisant les impacts sur l environnement et les besoins énergétiques. Les ateliers Artem Artem-Nancy est le nom de l Alliance de Mines Nancy, de l ICN Business School et de l Ecole Nationale Supérieure d Art de Nancy (ENSA). C est dans ce contexte que les trois écoles ont mis en place, sur leurs sites respectifs, des «ateliers Artem» qui se déroulent tous les vendredis pendant les deux semestres académiques. Chaque école propose des enseignements ouverts au choix des étudiants de l avant dernière année de formation. Le monde de l ingénieur est celui du réel donc de la complexité. Les problèmes auxquels il est confronté supposent pour leur compréhension et leur résolution une approche qui ne peut plus être simplement disciplinaire et déductive. Le monde de l ingénieur est aussi celui du travail en équipe pluriculturelle, internationale. Les écoles d Artem-Nancy proposent ainsi des ateliers dont certains peuvent être suivis par des élèves des 3 écoles. C est un ensemble de deux éléments indissociables : un enseignement pluridisciplinaire et la conduite de projets complexes. L enseignement académique (90 heures de cours ou conférences à raison de 3 h par semaine) vient s assembler, se construire pour la résolution du problème complexe posé par le projet. L atelier Artem permet de se confronter à des cultures différentes, celle par exemple du futur cadre commercial de l ICN, celle aussi de l artiste ou du designer de l ENSA. L atelier Artem : une pédagogie par projet «La conduite du projet est réalisée par un groupe d élèves» (de 4 à 6 élèves des trois Ecoles). La méthode d évaluation s attache au résultat du travail du groupe dans la conduite du projet à trois niveaux. Le groupe projet définit la problématique du problème posé (analyse systémique du projet). Ce qui se traduit par un premier rapport. Il propose une ou plusieurs méthodes de résolution de problème dans une vision comparative. L évaluation s attache, à ce niveau, à évaluer la pertinence du choix de la méthode, l efficience de celleci. Ce qui se traduit aussi par un rapport. Le groupe projet crée l objet même, matériel ou immatériel, résultat final de la conduite du projet. Ce qui se traduit par un objet. L évaluation du travail collectif est donc celui du groupe. Elle fait l objet d un rapport collectif écrit et oral. Proche de l évaluation professionnelle, la méthode d évaluation attachée à l atelier n interdit pas, bien au contraire, des évaluations individuelles pour précisément reconnaître la diversité des talents des élèves. 19

Ainsi est offerte à l élève de Mines Nancy une pédagogie originale : matricielle dans son organisation combinant des enseignements dits sectoriels où l élève s attache essentiellement à l acquisition de connaissances scientifiques et techniques en vue de la préparation à un univers professionnel dans un secteur d activités donné (celui de l informatique, de la production de l énergie, de la finance, etc.) et des enseignements dits transversaux à travers les ateliers Artem (où l élève s attache de façon préférentielle à l apprentissage de méthodologies de pensée et d action traversant des champs disciplinaires différents et développe ainsi son aptitude à la création et à la gestion de la complexité) et certains cours électifs. Les projets et les stages Au cours de leur scolarité, les élèves ingénieurs sont entraînés à travailler en équipe sur des projets scientifiques et techniques proposés par l école (laboratoires, services ) et par les entreprises : Trois grandes catégories de projets : les projets de 1ère année sont orientés vers l application pratique des connaissances scientifiques sur des sujets à caractère pédagogique et sociaux ; les projets de 2ème année, conduits en équipe de 2 à 6 personnes selon l importance du sujet, dans le cadre des parcours d approfondissement et dans le cadre des ateliers Artem; les projets de 3ème année, dernière année d étude, s appuient fortement sur les compétences des laboratoires pour leur réalisation dans le cadre des parcours scientifiques choisis. La formation standard de Mines Nancy comporte trois stages obligatoires qui se déroulent, selon le choix de l élève-ingénieur, en France ou à l étranger sur une durée minimum de 9 mois. Ces stages sont les suivants : un stage «ouvrier» au cours de la première année (stage proposé par l école), dans une entreprise de production en France ou à l étranger. Objectif : découverte de l entreprise à partir d un poste d ouvrier. Durée : 4 semaines obligatoires qui peuvent être complétées durant l été par un stage optionnel notamment pour la validation du quitus international* 1. Période : Février-Mars et Juillet-Août. un stage de «projet professionnel» au cours de la deuxième année, dans une entreprise ou un organisme en France ou de préférence à l étranger* avant l entrée en troisième année (stage à trouver par l élève ingénieur). Objectif : Intégration dans une équipe de projet, et acquisition de savoir-faire tels que l organisation, l analyse, l étude, la conception, le conseil, l audit ou l encadrement. Durée : 12 semaines en fonction des contraintes liées à certains parcours extérieurs à l Ecole en 3 ème année. Période : juin-septembre. un stage «de fin d études» au cours de la troisième année (pour ceux qui choisissent la 3 ème année standard), en France ou à l étranger*, en entreprise ou en laboratoire pour ceux qui optent pour une formation par la recherche (stage proposé par l école). Le sujet de ce stage est en forte synergie avec le parcours d approfondissement choisi par l étudiant. Objectif : Remplir une mission d Ingénieur Généraliste dans le cadre d une équipe au sein de laquelle il aura à négocier et convaincre, former et informer, être moteur du changement et être créatif. Durée : minimum 20 semaines. Période : mars-août. * le quitus international impose un minimum de 8 semaines hors pays européens francophones au cours des trois années de formation. Un séjour dans un pays européen francophone compte pour la moitié de sa durée réelle. 20

Les écoles des Mines ont établi une charte des stages en entreprise. Celle-ci est conforme à la loi du 31 mars 2006 sur l égalité des chances en définissant les engagements réciproques des trois partenaires que sont le stagiaire, l école et l entreprise. Cette charte a été validée pour les stages des élèves ingénieurs civils de Mines Nancy. Dans le cadre de la flexibilité offerte à l issue de la 2 ème année, les élèves ont la possibilité d insérer dans leur parcours ou à sa fin, un stage long (de 9 mois à 1 an). En complément de ces stages, différentes actions participent à la maturation du projet personnel et professionnel des étudiants : en première année - Une semaine recherche et innovation : Les élèves découvrent les laboratoires en lien avec l Ecole et prennent part en parallèle à des jeux d innovation en groupe qui leur font découvrir la notion de projet créatif. - Visite d entreprises : les élèves sont invités à visiter de grandes entreprises pour un premier contact avec le milieu industriel. - Sémantique et stylistique : comment rédiger intelligemment un rapport et effectuer une soutenance orale de stage autour de thèmes liés à la sociologie du travail. - Sensibilisation à la communication écrite et orale : exposés, rapports, prise de parole en groupe. - Des espaces d échanges organisés par la DAEC et les Associations étudiantes (Forum, Bureau des Elèves et Junior-Entreprise) animés par les récents anciens élèves, actifs au sein de l Association des Anciens. Il s agit de témoignages des différentes missions confiées à un ingénieur dans un secteur d activité. - Des rencontres avec les entreprises partenaires de l Ecole. Sous forme de séminaires, 2 ou 3 cadres présentent les différents métiers offerts au sein de leur entreprise. Des simulations d entretien d embauche sont également organisées. - Un tutorat actif par des cadres de l école. Chaque élève bénéficie de l aide d un tuteur pour l assister dans ses choix de cours, de projets et d activités périscolaires. Combiné avec les informations recueillies à l école lors des séminaires et des rencontres de cadres d entreprise, il doit être capable de mieux se connaître et de construire un projet de formation cohérent avec ses aspirations professionnelles qu il pourra mûrir au cours des années suivantes. - Conférences organisées par les départements scientifiques sur la thématique du développement durable. en deuxième année - Des demi-journées sont prévues pour une présentation de la culture de l entreprise. Des cadres de l entreprise, souvent des anciens élèves de l école, présentent leur expérience personnelle et informent les élèves sur la nécessité d une bonne adaptation à la culture de l entreprise. - Une semaine départementale : visite d entreprises liées aux enseignements des différents départements de l école. - Sensibilisation à la communication écrite et orale : exposés, rapports, prise de parole en groupe. Les partenariats industriels De très nombreuses relations existent entre Mines Nancy et les entreprises. Ces relations peuvent prendre différentes formes suivant les entreprises : - Des entreprises motrices : ce sont les grandes entreprises qui participent depuis longtemps à la vie de l Ecole. Des partenariats se sont noués au fil des années à travers l embauche d un grand nombre d élèves, la participation directe à des enseignements, l accueil de stagiaires des différentes années et la sensibilisation, pour les élèves, aux métiers de l ingénieur. Ces entreprises sont aussi de gros donateurs au travers de la taxe d apprentissage. 21

Les relations avec ces partenaires privilégiés sont assurées par la Direction de l Ecole. Il s agit de : EDF, Total, Arcelor, Areva, Renault, PSA, GdF, CEA-Framatome, Saint-Gobain, IBM, Société Générale, SNECMA, SNCF, ALCAN, Michelin, Exxon-Mobil, BNP Paribas, Lafarge, Air France, Faurécia, Véolia - Des entreprises accompagnatrices : ce sont aussi assez souvent de grands groupes industriels, fortement liés à l Ecole, mais dont les relations ne couvrent pas l ensemble des domaines des entreprises précédentes. Elles participent à la vie de l Ecole aussi bien dans ses activités d enseignement qu au travers de grandes manifestations comme le forum Est- Horizon ou d autres activités impliquant des projets d élèves. Les relations avec ces entreprises sont assurées en commun par la Direction de l Ecole et le bureau des élèves. Leur nombre est assez important, nous pouvons citer par exemple Danone, Rank Xerox, Carrefour, Banque de France, Screg, Unilog, Cora, Accenture, Dassault, Ratp - D autres entreprises partenaires : ce sont environ 300 autres entreprises, petites, moyennes ou grandes, avec une implantation locale, régionale, nationale ou internationale qui participent directement par l accueil de stagiaires et la cotisation à la taxe d apprentissage, à la vie de l école. Ce très fort tissu industriel, partenaire de la formation, mais aussi présent par l association des anciens, est toujours prêt à se mobiliser pour développer notre forte image d ingénieurs capables d agir dans tous les secteurs d activité. 22

L évaluation des connaissances Les modalités de contrôle des connaissances sont adaptées au contenu et aux effectifs, en respectant le parti pris pédagogique de l école visant à un contrôle continu et intégré. L évaluation d un élève-ingénieur porte à la fois sur les connaissances et les compétences acquises ainsi que sur le comportement (respect des délais, assiduité, participation, ) et s applique à chaque unité d enseignement pour laquelle est affecté un certain nombre de crédits ECTS : des crédits européens capitalisables et transférables dans l espace européen de l enseignement supérieur. La grille d évaluation comporte sept niveaux. Mention EX TB Signification Excellent : résultats remarquables. Très Bien : résultats nettement supérieurs à la moyenne. BI AB Bien : travail généralement bon avec toutefois quelques insuffisances. Assez Bien : travail correct, mais avec des lacunes. VALIDATION P F I Passable : les résultats satisfont tout juste les critères minimaux pour la validation de l enseignement. Faible : les résultats ne permettent pas la validation de l enseignement. Un travail supplémentaire est nécessaire. Insuffisant : échec total ou sanction, cette mention a un caractère éliminatoire. ECHEC Le cas particulier des langues Les langues font l objet d évaluations régulières au même titre que les autres disciplines. Le niveau est confirmé par des diplômes externes délivrés par l Université de Cambridge (Anglais), l Institut Goethe (Allemand), l Université de Salamanque (Espagnol). La validation des crédits associés aux langues, dont certains sont acquis par l obtention de ces diplômes externes, conditionne le «quitus» en langues, nécessaire pour l obtention du diplôme de l école. 23

Déroulement de la formation par année La formation sur trois ans est découpée en 6 semestres (S5 à S10). Dans le cursus standard le semestre S10 correspond au stage industriel d ingénieur de fin d étude. Première année S5, S6 TRONC COMMUN SCIENTIFIQUE LANGUES et CULTURES ETRANGERES TRONC COMMUN MANAGERIAL SEMESTRE S5 TCS11 Mathématiques I TCS12 Physique Quantique TCS13 Informatique I TCS14 Mécanique des milieux continus TCS15 Statistique SEMINAIRE INFORMATIQUE et INTERNET CERTIFICAT INFORMATIQUE ET INTERNET C2i LV2 + autoapprentissage LV3 (option) atelier innovation jeu entreprise ARTEM EC 3.5 3.5 3.5 3.5 3.5 LV1 + autoapprentissage 2 TRONC COMMUN MANAGERIAL PROJET 1A 1.5 heures 1 21h 1 / 2 1 30h 30h 30h 30h 30h 90h 3 30h 1 2j. 1 2.5j. 48h TRONC COMMUN SCIENTIFIQUE HUMANITES LANGUES et CULTURES ETRANGERES TRONC COMMUN MANAGERIAL SEMESTRE S6 TCS21a Analyse Numérique TCS22 Physique Statistique TCS13 Informatique II TRONC COMMUN MANAGERIAL 3 Techniques de communication STAGE OUVRIER + activités autour du stage (DAEC) EC 3.5 HUMANITES 2 LV1 2 LV2 2 LV3 (option) autoapprentissage TCS21a Intégration et Probabilités TCS14 Transformation de la Matière et Energie 3.5 3.5 3.5 PROJET 1A 2 1 1 heures 30h 30h 30h 30h 20h 90h 30h 1 2j. 68h 3 4 sem. 24

Deuxième année S7, S8 COURS PARCOURS DEPARTEMENTS PROJET 2A DEPARTEMENTS SEMESTRE S7 DEPARTEMENTS 1 DEPARTEMENTS 2 DEPARTEMENTS 3 DEPARTEMENTS 4 activités département EC heures 4 42h 4 42h 1 1 sem. COURS PARCOURS DEPARTEMENTS COURS ELECTIFS SEMESTRE S8 DEPARTEMENTS 1 DEPARTEMENTS 2 DEPARTEMENTS 3 DEPARTEMENTS 4 COURS ELECTIFS EC heures 4 42h 4 42h 4 42h TRONC COMMUN SCIENTIFIQUE RECHERCHE OPERATIONNELLE 4 42h COURS ELECTIFS TRANSVERSAUX COURS ELECTIFS TRANSVERSAUX 2 21h COURS ELECTIFS HUMANITES (S7 et/ou S8) LANGUES et CULTURES ETRANGERES COURS ELECTIFS 4 42h HUMANITES 2 24h LV1 2 LV2 2 LV1-autonomie (option) LV2-autonomie LV3 (option) 1 1 1 84h + autonomie et LV3 HUMANITES (S7 et/ou S8) LANGUES et CULTURES ETRANGERES FILIERES MANAGERIALES HUMANITES 2 21h LV1 2 LV2 LV1-autonomie (option) LV2-autonomie (option) LV3 (option) FILIERES MANAGERIALES 3 35h 2 1 1 1 90h TRONC COMMUN MANAGERIAL TRONC COMMUN MANAGERIAL 3 30h ATELIERS ARTEM + PROJET ENSA, MINES, ICN 4 66h ATELIERS ARTEM 4 66h PROJET 2A DEPARTEMENTS (suite) 4 S8 Troisième année S9 «Ecole» SEMESTRE S9 EC heures STAGE 2A 3 3 mois DEPARTEMENTS 1 DEPARTEMENTS 2 4 21h 21h COURS PARCOURS DEPARTEMENTS DEPARTEMENTS 3 DEPARTEMENTS 4 4 21h 21h DEPARTEMENTS 5 DEPARTEMENTS 6 4 21h 21h COURS ELECTIFS LANGUES et CULTURES FILIERES MANAGERIALES COURS ELECTIFS 4 LV1 (option) LV2 (option) FILIERES MANAGERIALES 3 1 1 42h 42h PROJET 3A 8 108h 25

Autres possibilités de troisième année «HORS ECOLE» À l issue de la 2 ème année, les élèves ingénieurs peuvent choisir des parcours «hors Ecole» variés : la poursuite en 3 ème année dans une autre école d ingénieur française, la poursuite du cursus dans un autre établissement français ou étranger pour l obtention d un second diplôme de niveau Master, la poursuite par un stage d un semestre en entreprise suivi d un semestre académique à l étranger pour ceux qui passent ce semestre académique dans l hémisphère sud ou l inverse, la poursuite par un stage long d une durée normale de neuf ou douze mois en entreprise, suivi d un semestre académique qui est normalement un semestre de troisième année à l Ecole. Les stages de 6 mois ou plus, intégrés dans ces parcours, sont en général considérés comme des alternatives possibles au stage de fin d études standard. Dans certains cas, ces parcours particuliers ne sont réalisables que dans le cadre d une prolongation d études qui peut atteindre une année au maximum pour l obtention du diplôme. Ils sont soumis dans tous les cas, à l approbation du jury de diplôme. 26

Ingénierie et innovation à Mines Nancy En 2008, Mines Nancy a souhaité, avec l impulsion de sa Fondation et des diplômés de l Ecole, créer une chaire intitulée «Ingénierie et Innovation» 1 en appui à la stratégie de l Ecole en matière de pédagogie de l innovation, et répondant aux attentes des entreprises et des collectivités. Cette chaire répond aujourd hui à la question : «Pourquoi former les élèves ingénieurs de Mines Nancy à l innovation?» L innovation, sous tous ses aspects (scientifiques, technologiques, commerciaux, financiers, méthodologiques, organisationnels, humains ) est aujourd hui un levier incontournable de la création de valeur dans le monde socio-économique. L Ecole affirme sa volonté de former des ingénieurs ayant les compétences suivantes : la proactivité face au changement, l aisance à travailler dans l interdisciplinarité et à gérer la complexité, les aptitudes nécessaires au management des hommes. L Ecole affirme en complément sa volonté de former des acteurs agiles et efficients des entreprises et des organisations. Les problèmes de mise en œuvre de l innovation rencontrés par les entreprises et les organisations sont très souvent similaires et il est donc possible d y familiariser les élèves ingénieurs durant les deux premières années. Cette chaire se donne une mission stratégique : «Apprendre ensemble à innover». Elle est considérée aujourd hui comme exemplaire et unique en son genre. Dans cette mission, la chaire porte trois convictions principales : L innovation est un processus transversal à toute l organisation considérée La réussite de l innovation est le fruit d une planification prudente et rigoureuse, pas celui d une idée brillante et du hasard Le processus d innovation doit être piloté dans l organisation avec un souci d efficacité dans la création de valeur La pédagogie déployée, et décrite dans les fiches correspondantes de ce syllabus, passe par une immersion, l acquisition de méthode et une contextualisation. Immersion : Développer un apprentissage de la complexité dans le prolongement des acquis des élèves ingénieurs sur l exemple de cas d études issus des entreprises et collectivités partenaires. Faire découvrir la réalité aux élèves ingénieurs sur l exemple des entreprises et collectivités partenaires, dans le cadre de projets collaboratifs donnant aux élèves ingénieurs des points d observation internes aux organisations. Aiguiser leurs capacités d observer, de repérer, de sentir pour susciter leur réflexion grâce à des moyens pédagogiques spécifiques. Utiliser les autres projets et les stages pour multiplier les contextes d immersion et d analyse de la dynamique des projets. 11 Voir www.innovation-et-ingenierie.fr 27

Acquisition de méthodes : Des boîtes à outils servant de balises sont posées tout au long des projets. Elles sont posées pour le bon pilotage des projets eux-mêmes, de la créativité, des phases expérimentales, de la recherche d informations. Un accompagnement est proposé pour familiariser les élèves ingénieurs avec la complexité, en passant de la posture de «résolution de problèmes posés» dont on connait la méthodologie de résolution, à celle de la «problématisation d une réalité» dont la gestion est incertaine. Une possibilité d approfondissement est offerte pour le déploiement de l innovation au travers de la filière managériale en «Management de l innovation et du changement» Contextualisation : Cours d économie et de management des organisations proposés par le Département Entreprises, Organisations et Business : fonctionnement de l entreprise et de l organisation, enjeux de l innovation et cadre de développement (mécanismes organisationnels, enjeux économico-financiers, marketing, stratégiques, etc.) 28

/ chaire ingénierie innovation Ingénierie et innovation 1A Antoine DUBEDOUT antoine.dubedout@univ-lorraine.fr plusieurs séances au semestre S5 Aucun Familiariser les élèves avec certaines pratiques de l'innovation Le premier semestre sera consacré à une initiation à la gestion de projet (en vue des projets 1A) et à la créativité. Il sera également l'occasion de visiter des laboratoires de recherche et des entreprises engagés dans des démarches d'innovation. Gestion de projet : Introduction à la notion de projet, organisation associée, outils de gestion de projet, diagramme de Gantt et Pert. Méthodes de créativité : naissance des idées, outils et méthodes de créativité, structuration de la démarche, "six thinking hats" de De Bono, initiation au brain-storming. Visite de laboratoires et d'entreprises : chaque élève pourra visiter un ou deux laboratoires associés à l École, ainsi que des entreprises actives en matière d'innovation. Une présentation sera demandée des observations faites durant ces visites. Des conférences de professionnels engagés clôtureront ces présentations. Connaître les outils utiles en gestion de projet Comprendre les rôles des différents acteurs en matière d'innovation Organiser des séances de créativité Prendre sa place au sein d'une équipe projet 29

/ chaire ingénierie innovation Ingénierie et innovation 1A Antoine DUBEDOUT antoine.dubedout@univ-lorraine.fr plusieurs séances au semestre S6 Cours de statistique Tronc Commun Scientifique Familiariser les élèves avec certaines pratiques de l'innovation Démarche expérimentale et plans d'expérience : élaboration d'une démarche expérimentale, choix d'un modèle du système étudié, construction du plan d'expériences associé, utilisation de tables pré-construites (Taguchi, Plackett-Burman, etc...), exploitation des résultats, niveau de confiance dans les conclusions. L'accent sera mis plus particulièrement sur l'apport de ces outils à la prise de décision. Les outils enseignés lors du cours de statistiques devront être connus. Propriété intellectuelle et accords de confidentialité : objectifs et méthodes de protection intellectuelle, procédures de dépôt de brevet, accords de partage des connaissances, accords de confidentialité. Ces notions seront indispensables pour les relations que l'étudiant pourra avoir avec des entreprises dans la suite de sa scolarité. Organiser des observations en support de décisions à prendre Protéger des savoirs, gérer les échanges de connaissances 30

/ chaire ingénierie innovation Ingénierie et innovation 2A Antoine DUBEDOUT antoine.dubedout@univ-lorraine.fr plusieurs séances au semestre S7 Parcours "Ingénierie et innovation" 1A Familiariser les élèves avec la complexité inhérente aux pratiques de l'innovation En première année, les élèves auront appris les outils et méthodes de base utiles dans les démarches d'innovation. La deuxième année va être l'occasion de prendre conscience de certains aspects complexes de telles démarches, et de découvrir des outils pour les aborder. Gestion de projet : approfondissement portant sur les différents niveaux de complexité au sein des projets. En particulier prise en compte des difficultés relationnelles au sein des équipes. Résolution de problèmes complexes : découverte de façons différentes de traiter ces problèmes Recherche d'informations : retrouver les informations fiables et pertinentes pouvant apporter de la valeur aux projets. Travail en équipe : découverte de façons différentes de traiter ces problèmes Cahier des charges : analyse fonctionnelle, formalisation Appréhender la complexité de certaines situations, et en discerner les causes. Identifier les informations nécessaires pour un projet Susciter la motivation et l'engagement des membres de l'équipe Faire appel à leurs compétences 31

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PROJETS et STAGES 33

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TC10/20-6IC5/6PR1 3,5 Apprentissage de la conduite de projet par l action Alexandre MAYER contact.meyer@gmail.com 30 heures Organisation, gestion du temps, gestion de la relation, gestion de projet, travail en groupe S5 S6 activité type TIPE compréhension de la réalisation d'un film L activité de TIPE constitue un pré-requis concernant la conduite de projet, mais elle ne permet pas le travail en groupe, ni la gestion des aléas temporels et organisationnels inhérents à la conduite de projet dans la durée. L ingénieur est attendu sur ses compétences en animation d équipes et en conduite de projet, les éléments méthodologiques et pratiques apportés dès la première année seront pour lui un socle lui permettant de progresser dans ce domaine. Objectifs pédagogiques: Donner à vivre des situations de conduite de projet permettant de structurer une réponse concrète à une problématique complexe et parfois évolutive. La pédagogique active permet de se confronter en groupe à des situations diverses, de les analyser, depuis l idée jusqu à la construction collective du projet en relation avec un partenaire. A l issue de cette activité les futurs ingénieurs seront capables de comprendre le processus de conduite de projet d en tirer les enseignements pour le futur proche en deuxième, troisième année et pour leur vie professionnelle. Contenu - Programme Partenaires potentiels de projets : Elèves Associations internes ou externes Enseignants et personnels de l Ecole Entreprise ou organisations Collectivités locales ou territoriales Quel que soit le sujet, il est souhaitable qu il conduise à une réalisation concrète en fin d année et qu il ait un réel enjeu. Contenu formatif apporté en présentiel : Les étapes d un projet Objectifs et enjeux d un projet Jalonnement et planification Création de valeur dans un projet Contenu formatif issu des retours d expérience : Dynamique de groupe Relations de pouvoir Problématiques organisationnelles Contenu formatif issu de l auto-apprentissage Compétences en communication Capacité à analyser des situations humaines Références: - Manager par projets,valentine Chapus-Gilbert et al., Organisez vos idées avec le mind mapping, Jean-Luc Deladrière et al. Référentiels IPMA et PMbock concernant la conduite de projet. 35

TCS23-6IC6ST1 3 STAGE OUVRIER Isabelle LE MAY, Ulrike BRAUN, mines-nancy-daec@univ-lorraine.fr stage 1A- stage ouvrier/opérateur- stage court 4 semaines Février S5 S6 Avoir intégré le dispositif de «découverte de l entreprise et accompagnement du projet professionnel» piloté par la Direction de l Action vers les Entreprises et les Collectivités (Daec). Avoir réalisé son 1er entretien de tutorat de 1ère année. La démarche de recherche de stage est réalisée en autonomie guidée afin de rendre concrète la démarche d e projet professionnel et personnel dès la première année du cursus. Avoir rédigé un CV et une lettre de motivation. Avoir participé à «l amphi d information stage ouvrier», aux visites d entreprises, aux conférences et à la formation aux techniques de communication. («séminaire stage ouvrier») Pour les élèves étrangers et pour les élèves français souhaitant effectuer leur stage à l étranger avoir participé aux ateliers collectifs dédiés. Acquérir une connaissance concrète du monde du travail en participant à des tâches d exécution au sein d une organisation d au moins 10 personnes de préférence en milieu industriel. Prendre conscience des réalités économiques, humaines et sociétales de l entreprise. Être capable d identifier les entreprises cible par secteur d activité et les outils permettant de les contacter (réseaux, ressources de l ENT UL, intranet, plateformes de stages ). Bénéficier dans l entreprise d une information sur les contraintes de sécurité, de qualité, de coûts, de droits individuels et collectifs du travail. Être capable de comprendre le fonctionnement d une organisation et ses processus de production et de communication. Comprendre les enjeux économiques de l entreprise et l approche client. Etre capable de rédiger un CV et une lettre de motivation Savoir décrire une organisation et un processus. Etre capable de s intégrer dans une organisation. Etre capable de s adapter à un environnement interculturel (stage à l étranger). Apprendre à communiquer. Etre capable de rendre compte de son expérience, d émettre une opinion argumentée sur les constats. Savoir analyser les problèmes rencontrés. Etre capable de pondérer cette expérience. (mise en perspective avec d autres expériences, des données extérieures à l entreprise ) Savoir rendre compte de son expérience dans un cadre contraint (rapport de stage et soutenance). 36

TCS40-6IC8ST1 3 STAGE ASSISTANT INGENIEUR - STAGE 2A Isabelle LE MAY, Ulrike BRAUN, mines-nancy-daec@univ-lorraine.fr stage 1A- stage assistant ingénieur - stage court 12 semaines Mi-juin- Mi Septembre 2A La recherche de stage s effectue en autonomie afin de concrétiser la démarche de projet professionnel et personnel mise en œuvre dès la première année. Avoir rédigé un CV, une lettre de motivation et avoir réalisé des simulations d entretien d embauche. Avoir participé au dispositif «découverte de l entreprise et accompagnement du projet professionnel» de la Daec (forums, rendez-vous métiers, conférences dédiées, ateliers de rédaction de CV en anglais, permanences alumni ). Avoir restitué son dossier de recherche de stage et/ou obtenu la validation du parcours 3A (Processus «Odyssée» piloté par la Direction des Etudes). Avoir participé à «l amphi d information stage 2A. mettre en application ses connaissances scientifiques et techniques et prendre des initiatives sous la responsabilité d'un encadrement de proximité. En complément de différentes actions de connaissance de l entreprise et des métiers de l ingénieur (visites d entreprises, introduction à la sociologie du travail, forums métiers, semaine départementale ), les étudiants sous la responsabilité d'un chef de projet, ingénieur, responsable de laboratoire ou cadre administratif, technique ou commercial effectuent des tâches telles : - organisation, planification, suivi, contrôle des tâches dans un atelier ; - analyse, conception, élaboration d'un cahier des charges, réception et mise en service d'un matériel ; - définition de procédures de conduite, d'optimisation, de maintenance, de qualité d'une installation. - plus rarement encadrement technique d une équipe Être capable d identifier les entreprises cible par secteur d activité et les outils permettant de les contacter (réseaux, ressources de l ENT UL, intranet, plateformes de stages ). Connaître les outils de la recherche de stage (français et anglais) ainsi que les techniques de recherche de stage. Etre capable de faire le lien entre les connaissances, compétences et aptitudes mobilisables et le contenu du stage. Etre capable de rédiger un CV et une lettre de motivation. Etre capable de démontrer la cohérence entre son projet professionnel et/ou personnel et le stage. Etre capable de s intégrer dans une organisation. Etre capable de s adapter à un environnement interculturel (stage à l étranger). Apprendre à communiquer et à travailler en équipe. Etre capable d appliquer ses connaissances à la problématique de l entreprise dans l'objectif d'un résultat Être capable de trouver, en autonomie, un stage cohérent avec son projet professionnel et le parcours 3A validé par l Ecole. Etre capable de rendre compte de son expérience, savoir décrire analyser les problèmes rencontrés et les méthodes utilisées pour parvenir à les résoudre et à produire un résultat. Savoir évaluer le niveau de responsabilité et les missions des ingénieurs. Etre capable de préciser son projet professionnel Savoir rendre compte de son expérience dans un cadre contraint (rapport de stage et soutenance) en mettant en avant les connaissances mobilisées et la méthode appliquée. Un rapport uniquement technique peut être exigé par l entreprise. 37

TCS60-6IC10ST STAGE INGENIEUR - STAGE 3A administratives: Isabelle LE MAY, Ulrike BRAUN, mines-nancy-daec@univ-lorraine.fr pédagogiques: responsables de département et d'option S10 30 20 semaines minimum Mars à Septembre stage Ingénieur - projet de fin d études en entreprise- stage long La recherche de stage s effectue en autonomie, en lien avec le département, afin de concrétiser la démarche de projet professionnel et personnel mise en œuvre dès la première année.. Avoir participé dispositif «découverte de l entreprise et accompagnement du projet professionnel» de la Daec (forums, rendez-vous métiers, conférences dédiées, ateliers de rédaction de CV en anglais, permanences alumni ). Avoir défini un projet professionnel, avoir rédigé un CV, une lettre de motivation et réalisé des simulations d entretien d embauche. Avoir obtenu la validation du département d enseignement concerné. Le projet de fin d'études en entreprise permet à l'élève de remplir une mission d ingénieur généraliste dans le cadre d une équipe au sein de laquelle il aura à négocier et convaincre, former et informer, être créatif et acteur du changement.il s'appliquera à atteindre les objectifs fixés en termes de délais, coût et qualité et consignera ses réalisations dans un rapport qu'il présentera publiquement. Être capable d identifier les entreprises cible par secteur d activité et les outils permettant de les contacter (réseaux, ressources de l ENT UL, intranet, plateformes de stages ). Connaître les outils de la recherche de stage (français et anglais) ainsi que les techniques de recherche de stage. Comprendre les enjeux du ou des secteurs d activité visés et les objectifs de développement de l entreprise. Etre capable de faire le lien entre les connaissances, compétences et aptitudes mobilisables et le contenu du stage. Maîtriser les techniques et outils de recherche de stage et d emploi. Etre capable de s intégrer dans une organisation et d être acteur. Etre capable d appliquer ses connaissances et ses aptitudes à la problématique et à l organisation de l entreprise dans un objectif de résultat. Etre capable de comprendre et d analyser les comportements des individus et des équipes en situation de travail et de s y adapter. Etre capable de s adapter à un environnement interculturel (stage à l étranger). Apprendre à communiquer et à travailler en équipe. Être capable de trouver, en autonomie, un stage cohérent avec son projet professionnel et le parcours 3A validé par l Ecole. Etre capable de rendre compte de son expérience, savoir décrire analyser les problèmes rencontrés et les méthodes utilisées pour parvenir à les résoudre et à produire un résultat. Savoir rendre compte de son expérience dans un cadre contraint (rapport de stage et soutenance) en mettant en avant les connaissances mobilisées, la méthode appliquée et les résultats obtenus Proposer des préconisations dans l entreprise. Produire un résultat capitalisable et opératoire pour l entreprise. Etre acteur de son insertion professionnelle en mesurant les enjeux professionnels. 38

ACTIVITES SPORTIVES 39

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TC12/22 / sports Sport encadré Pascal ADMANT, Professeur certifié SIUAP pascal.admant@wanadoo.fr 20 heures S5 S6 Aucun activités sportives Pré requis Les cours s adressent à tous les élèves, quel que soit leur niveau sportif (hors dispense). La pédagogie différenciée mise en oeuvre permet à chacun de découvrir et de progresser. Objectifs pédagogiques Partie essentielle de toute formation humaine équilibrée, l éducation physique et sportive est intégrée en première année. Les enseignements sont dispensés par le SIUAP. En premier lieu, ils visent des objectifs spécifiques et généraux propres à la discipline ; à ce titre, ils participent à l épanouissement personnel de chacun aux plans affectif, cognitif et moteur. Ils contribuent à développer de bonnes attitudes de santé. En second lieu, ils concourent à l acquisition par l élève ingénieur de son nouveau statut : dirigeant, créateur, meneur, consultant, promoteur En d autres termes, bien au-delà du travail de techniques sportives, il s agit d investir harmonieusement sa personnalité pour la meilleure ouverture au monde en général et au monde de l entreprise en particulier, dans un contexte où le sport et les activités physiques s affirment comme un domaine social, économique, technologique à part entière. Contenu - Programme Les enseignements s appuient sur un menu de pratiques physiques, sportives et artistiques. Les mises en situations proposées visent des transformations motrices, affectives et relationnelles, le développement de la connaissance et de l estime de soi, la prise en charge progressive de ses apprentissages par l élève. Chacune des pratiques support suscite en elle-même des acquisitions spécifiques : connaissances, informations techniques et culturelles et compétences sur l être agissant. Mode d évaluation : Les élèves sont évalués en fonction de leur engagement, de leur implication personnelle et des transformations repérées dans leur niveau d efficacité. 41

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TRONC COMMUN ENSEIGNEMENTS DE TRONC COMMUN TRONC COMMUN 43

TRONC COMMUN TRONC COMMUN 44

TRONC COMMUN TC11-6IC5S11 1 culture informatique; outils bureautique; outils numériques Aucun Séminaire Informatique & Internet Dominique BENMOUFFEK, Maître de Conférences dominique.benmouffek@univ-lorraine.fr 21 heures Se familiariser en début d'année avec l'environnement informatique de l'ecole Le séminaire se déroule sur 2 semaines en septembre, à raison de 7 demi journées de 3 heures par élève, la promotion étant divisée en deux. Les élèves doivent d'abord s'intégrer à l'environnement informatique de l École. Nous proposons ensuite d'aborder des thèmes de culture informatique sous la forme d'ateliers au choix. Certaines séances sont réservées à l'apprentissage et au test de capacités à manipuler les outils de bureautique. D'autres sont données sous forme de conférences magistrales traitant d'aspects numériques ou de culture informatique. Les thèmes pourraient être l'université de Demain, le monde du Tout Numérique, la Sécurité des Systèmes, le codage des données... Les conférences ont une durée d'une heure trente en général. Les élèves sont amenés en fin de séminaire à présenter par binôme et brièvement un sujet imposé dans le monde des sciences en général. La présentation des exposés devant un groupe de 15 tend à renforcer la cohésion de la nouvelle promotion en les faisant se connaître et se dévoiler dans un exercice de communication. Pour l'évaluation finale, outre l'exposé par binôme, chaque élève doit réaliser un blog avec un compte rendu pour chaque conférence suivie. S5 TRONC COMMUN - l'environnement informatique de l'ecole - les règles à respecter (charte d'utilisation des moyens informatiques) - l'importance et la diversité de la culture informatique dans ce monde qui se souhaiterait entièrement numérique - un thème imposé et savoir l'exposer devant ses camarades en binôme avec le maximum de complicité - rédiger des comptes rendus de conférences plus ou moins techniques - l'étendue des outils informatiques pour résoudre des problèmes concrets - la pertinence de l'emploi de l'un ou l'autre des outils disponibles 45

TRONC COMMUN C2I-6IC5C2I 1 culture informatique; outils bureautique; outils numériques Aucun Certificat Informatique et Internet - niveau 1 Dominique BENMOUFFEK, Maître de Conférences dominique.benmouffek@univ-lorraine.fr un semestre S5/S6 Se préparer aux épreuves du C2I Niveau 1 - Université de Lorraine L École des Mines impose à tous ses élèves de 1A de passer le Certificat Informatique et Internet Niveau 1. Deux sessions sont organisées, en novembre et en mai. La promotion de 1A est ainsi divisée en deux. Ceux qui ont échoué en novembre pourront passer à nouveau en mai, en validant l'épreuve éventuellement acquise. L'épreuve théorique consiste en un QCM de 60 questions à traiter en 45 minutes également distribuées dans 5 domaines de Compétences. Dans chacun des domaines, l'élève devra avoir la moyenne pour valider l'épreuve. L'épreuve pratique consiste en un sujet à traiter en 2 heures, avec des exercices sur Word, Excel et PowerPoint. Le programme du C2I Niveau 1 couvre 5 domaines de compétences, à savoir: 1) Travailler dans un environnement numérique évolutif. 2) Etre responsable à l'ère du numérique. 3) Produire, traiter, exploiter et diffuser des documents numériques. 4) Organiser la recherche d'informations à l'ère du numérique. 5) Travailler en réseau, communiquer et collaborer. Les compétences acquises sur la manipulation des logiciels de bureautique sont examinées dans les cas concrets de la scolarité des élèves, quand ils doivent produire des documents écrits et des présentations orales, à savoir les stages ouvriers et les projets de 1A. Nous vérifions ainsi la bonne mise en application des règles apprises. S5 S6 TRONC COMMUN - un certain nombre de vocabulaire propre au numérique et à l'informatique. Savoir l'utiliser avec pertinence. l'intérêt de cette culture informatique et culture d'usage des outils numériques. les règles de base de la déontologie d'un monde numérique (respect des autres sur Internet, droit lié à la propriété intellectuelle,...) les bienfaits et les méfaits de ces nouvelles technologies et de ces nouvelles méthodes de communication, plus virtuelles que matérielles. les apports du numérique dans les rapports entre les hommes, l'émergence de nouvelles formes de travail, plus collaboratif 46

TRONC COMMUN TCS11-6IC5S11 3,5 Mathématiques I Antoine HENROT, Professeur antoine.henrot@univ-lorraine.fr Définition des fonctions holomorphes, exemples Développements en séries de Laurent Théorème des résidus et applications au calcul d'intégrales ou de séries Formules de Gauchy et applications (Théorème de Liouville, principe du maximum, formule de la moyenne, notion d'indice) Transformation conforme et application à la résolution d'équations aux dérivées partielles Transformations de Laplace des fonctions Distribution ordinaire. Dérivation. Convolution. Distribution tempérée. Transformation de Fourier Applications aux équations aux dérivées partielles Introduction aux espaces de Sobolev 30 h Fonctions holomorphes, distributions, transformées de Fourier et de Laplace Le bagage mathématique des classes prépa quelle que soit la section d'origine Donner les bases de la théorie des fonctions holomorphes et des distributions S5 TRONC COMMUN L'objet de ce cours est tout d'abord de connaître les fondements de la théorie des fonctions holomorphes (ou fonction d'une variable complexe) en vue des applications possibles en mécanique des fluides, élasticité, automatique par exemple. Dans cet esprit, les élèves devront être capables d'appliquer la méthode des résidus pour calculer les intégrales, d'analyse d'un problème (équation différentielle ou équations aux dérivées partielles par exemple) pour savoir utiliser les transformations conformes ou la Transformée de Laplace pour le résoudre. 47

TRONC COMMUN TCS12-6IC5S21A 3,5 Physique Quantique Physique Quantique : de la base aux nouvelles technologies Stéphane ANDRIEU, Professeur stephane.andrieu@univ-lorraine.fr Programme de physique des CPGE 30 heures et 2 tests Le niveau scientifique acquis en classe préparatoire suffit à aborder ce cours, sauf en ce qui concerne la relativité restreinte, indispensable pour ce module, et trop rarement traitée dans ces classes. Une brève introduction y sera consacrée en cours. Il n est pas utile d avoir déjà suivi une introduction à la physique quantique, parfois abordée en classe préparatoire. Objectifs pédagogiques La physique quantique est la théorie qui a permis de relier le savoir scientifique acquis jusqu au début du XXe siècle sur le rayonnement d une part et la matière d autre part. L objectif de ce module est de donner aux élèves des notions de cette théorie à la base de toute la physique et la chimie moderne, afin qu ils soient armés face aux enjeux des technologies et des innovations d aujourd hui et de demain. Contenu - Programme L électronique comprise dans nos téléphones portables, nos ordinateurs, nos appareils audio ou/et vidéo, nos voitures, repose sur l effet semi-conducteur, dont le principe est issu de la physique quantique. Le laser, qui émet des photons rendus cohérents par le mécanisme d émission stimulée uniquement explicable en physique quantique, est utilisé dans des domaines aussi variés que la métallurgie (découpe, moule en 3D), ou la médecine (chirurgie de l oeil). En criminologie, les traces d un élément sont détectées en faisant résonner ces atomes avec un faisceau X ou ultraviolet. En médecine, les images spectaculaires de coupes du cerveau sont le résultat des interactions entre les spins du proton d hydrogène et un champ magnétique radiofréquence. Le concept de fonctionnement des ordinateurs de demain (ordinateur quantique, Qbit) repose entièrement sur ces principes de base. Grâce à la théorie quantique, on manipule des atomes, des électrons, nous ouvrant les portes sur un monde nouveau : les nanosciences. Qui dit nanosciences, dit nano-objets (objets de très petite taille, de quelques atomes à quelques milliers d atomes) dont le comportement n est pas régi par la physique classique dont nous sentons les manifestations autour de nous, mais bien par la physique quantique. Nous nous proposerons dans ce module d appréhender les concepts révolutionnaires de la théorie quantique, impossibles à imaginer en théorie classique, selon la méthode pédagogique suivante : Nous reprendrons en cours (10h) les notions importantes établies dans le polycopié lu préalablement. Les propos du cours seront illustrés par des exemples concrets, soit qui permettront d introduire les travaux dirigés si nécessaire, soit en exposant des concepts nouveaux comme l effet semi-conducteur par exemple. En travaux dirigés (20h) seront abordés des exemples concrets comme le microscope à effet tunnel ou la résonance magnétique nucléaire. Des exposés sur des applications directes du cours seront réalisés en binômes et présentés à chaque début de TD. Références Physique Quantique : de la base aux nouvelles technologies, S. Andrieu, ENSMN-2008 réf. incluses Matière et Rayonnement, P. Mangin ENSMN-1998 www.lpm.u-nancy.fr/webperso/mangin.p/mat-ray/ S5 TRONC COMMUN 48

TRONC COMMUN TCS13-6IC5S31 3,5 Pierre-Etienne MOREAU, Professeur pierre-etienne.moreau@univ-lorraine.fr 30 heures Codage numérique de l information, bases de données, algorithmique, langages Le niveau scientifique acquis en classe préparatoire suffit à aborder ce cours. Informatique Informatique I Objectifs pédagogiques L objectif principal de ce cours est de donner la culture générale et les principes fondamentaux de l informatique, qui sont indispensables à tout ingénieur généraliste, pour comprendre le monde actuel et ses évolutions. Les trois grands domaines abordés (communication, mémorisation et calcul) permettent de comprendre comment l information est représentée, comment l information est échangée d un point à un autre, et quels sont les mécanismes qui permettent de produire ou de transformer de l information. Contenu - Programme Communication : envoi de messages d un point à un autre - Histoire de l informatique : traitement de l information, représentation de l information, langages à balise - Codage numérique de l information : bit, atome d information, codage numérique du texte, des nombres, des objets. Quantifier l information, complexité de Kolmogorov, proposition de Bennet, entropie de Shannon Mémorisation : stockage et récupération des informations - Bases de données : modèle relationnel, algèbre relationnelle, SQL Calcul : ce qui peut être calculé, les limites du calcul - Algorithmique de base : instruction, variable, boucles, tableaux - Langage de programmation : langages pour exprimer des algorithmes, syntaxe et sémantique d un langage - Langage et Automate : grammaires, classes de langages, automates - Structure des ordinateurs, Machine de Von Neumann : portes logiques, chemin de données et unité de contrôle, micro-instructions, langage d assemblage S5 TRONC COMMUN 49

TRONC COMMUN TCS14-6IC5S41 3,5 Mécanique, élasticité, fluides Mécanique des milieux continus solides et fluides Emmanuel Plaut, professeur UL Lemta - emmanuel.plaut@univ-lorraine.fr 36 h tests compris Analyse vectorielle, fonctions de plusieurs variables, mécanique générale Bases de la MMC avec applications aux solides élastiques et fluides newtoniens 1. Le calcul tensoriel, outil mathématiques pour la physique des milieux continus : algèbre tensorielle, analyse tensorielle intrinsèque et en coordonnées cartésiennes, éléments sur les coordonnées cylindriques et sphériques 2. Le modèle du milieu continu 3. Cinématique élémentaire : descriptions du mouvement d'euler & Lagrange, lignes caractéristiques 4. Cinématique avancée : étude des déformations, introduction des tenseurs appropriés 5. Bilans de masse et de quantité de mouvement, contraintes, tenseur des contraintes de Cauchy, représentation de Mohr 6. Solides élastiques : loi de comportement élastique linéaire isotrope, coefficients élastiques, problèmes d'élasticité linéarisés, méthode des déplacements : équation de Navier, méthode des contraintes 7. Bilan d'énergie cinétique. Cas des solides élastiques : énergie potentielle élastique, caractère conservatif de la dynamique 8. Fluides newtoniens incompressibles : conservation de la masse, notions de débits, loi de comportement et viscosités, équation de Navier - Stokes, modèle du fluide parfait, bilan d'énergie cinétique : dissipation visqueuse, pertes de charge 9. Analyse dimensionnelle et similitude : principes, théorème de Vaschy - Buckingham ; applications, par ex. pertes de charge en écoulement en tuyau (notions sur la transition vers la turbulence et la turbulence) NB : hyperdocuments de cours, animations vidéo, annales sur www.mines-nancy.univ-lorraine.fr/emmanuel.plaut 1. Calcul tensoriel : maîtriser l'algèbre, connaître et comprendre la signification physique des différents opérateurs de l'analyse, savoir les liens entre les expressions intrinsèques et en coordonnées pour pouvoir expliciter, exploiter et résoudre les équations de la mécanique 2. Modèle du milieu continu : être conscient des hypothèses et des limites du modèle 3. Cinématique élémentaire : être capable de faire le lien entre les descriptions d'euler & Lagrange 4. Cinématique avancée : comprendre la signification physique des différents tenseurs liés aux déformations, savoir les évaluer et analyser dans le cas de mouvements simples, donnés analytiquement ou graphiquement 5. Bilans de masse & quantité de mouvement : comprendre la physique de ces bilans et celle des contraintes 6. Solides élastiques : comprendre la physique, être capable de résoudre, en étant guidé, un problème d'élasticité possédant des symétries, être capable d'appliquer le critère d'élasticité de Tresca 7. Energie cinétique : comprendre le caractère conservatif de la dynamique des solides élastiques, connaître en conséquence l'existence de phénomènes de vibration et d'ondes 8. Fluides : comprendre la physique, être capable de résoudre, en étant guidé, tout ou partie d'un problème fluide possédant des symétries, soit de façon locale fine avec l'équation de Navier - Stokes, soit de façon globale avec des bilans de quantité de mouvement et pertes de charge 9. Analyse dimensionnelle et similitude : être capable d'exploiter le théorème de Vaschy - Buckingham pour dégager, en étant guidé, les paramètres de contrôle et simplifier une loi d'un problème de MMC ; savoir estimer la nature de l'écoulement et les pertes de charge dans un tuyau avec des lois simples ou abaques S5 TRONC COMMUN 50

TRONC COMMUN TCS15-6IC5S51 3,5 Décision et prévision statistiques Thierry VERDEL, Professeur thierry.verdel@univ-lorraine.fr 30 heures Statistique, Probabilité, Risque, Décision, Estimation, Loi Normale, Régression, ANOVA Mathématiques de premier cycle universitaire ou classes préparatoires Montrer comment la Statistique permet de maîtriser l'aléatoire et la complexité Le module présente les principales méthodes statistiques permettant d'extraire des connaissances à partir de données issues d'une réalité complexe ou dans laquelle interviennent de nombreux facteurs, dans l'objectif de prendre des décisions. Sa maîtrise permettra aux étudiants de suivre avec succès des cours plus avancés de probabilités, d'analyse de données et d'aide à la décision, nécessaires à la gestion de production et au pilotage des activités économiques. Le module comporte les 10 séances de cours-td suivantes et 2 séances de test. Un polycopié est distribué en début de module et des compléments sont fournis sur la page web du cours. - Probabilit s et variables al atoires - La loi normale - Le contr le statistique - L estimation statistique - Les comparaisons statistiques - Faits et mod les - La r gression lin aire - L exp rimentation statistique - Méthodes statistiques avec Mathematica - Introduction à l'analyse des données S5 TRONC COMMUN connaître les notions de base de probabilité et de variables aléatoires, la loi normale, la loi de Student, la loi du Chi2 et la loi de Snedecor et certaines de leurs applications. comprendre les principes de l'estimation et du contrôle statistiques, des tests d'hypothèses, des techniques de raccordement, de la régression et de l'analyse de la variance. être capable d'appliquer ces techniques à des ensembles données se présentant de manière appropriée à leur mise en oeuvre savoir organiser un ensemble de données pour l'adapter à un traitement statistique, savoir choisir la méthode statistique adaptée à ce traitement et savoir en interpréter les résultats pour en tirer des conclusi être capable de proposer une méthode d'analyse d'un problème reposant sur l'acquisition de données à déterminer et la mise en oeuvre d'une ou plusieurs méthodes vues en cours être capable d'exercer un regard critique sur des conclusions tirées d'une analyse statistique de données et le cas échéant, les remettre en cause, avec des arguments scientifiques. 51

TRONC COMMUN TCM11-6IC5MA1 Economie Générale S5 enseignant du département EOB marie-reine.boudarel@univ-lorraine.fr 3 30 heures Economie Générale, Microéconomie, Macroéconomie, Politiques économiques Aucun Avoir une culture générale en économie Introduction - Principes méthodologiques de l'économie TRONC COMMUN Microéconomie - Activités et agents économiques (Production/Producteurs, Consommation/Consommateurs) - Equilibre des marchés Macroéconomie - Equilibres fondamentaux et comptabilité nationale - Les politiques économiques - La monnaie et les politiques monétaires Le Circuit économique et le fonctionnement des marchés La dynamique économique - La croissance : mesure (PIB, indices de développement) et ruptures (récession, chômage, inflation, exclusion) - Développement : croissance économique, inégalités et développement durable Vocabulaire économique Les mécanismes économiques fondamentaux La rationalité économique et ses limites L'information économique Appréhender les enjeux de la politique Réflexion sur les problèmes économiques Exercer un regard critique sur les grands débats économiques Avoir un point de vue sur les problèmes économiques contemporains 52

TRONC COMMUN TCS21a - 6IC6S11A 3,5 Intégration et Porbabilités Mathématiques II: Intégration et probabilités Céline LACAUX, Maître de Conférences celine.lacaux@univ-lorraine.fr Mathématiques générales de classe préparatoire 30 heures et 2 tests Donner les bases de la théorie de l intégration et son application en probabilités. Cette option donne aux élèves les notions utiles pour la modélisation de phénomènes à partir de modèles probabilistes, notamment en finance. S6 TRONC COMMUN Intégration et probabilités : bases de la théorie de la mesure et notion de probabilités, intégrale de Lebesgue, caractérisation des lois de variables aléatoires (fonction de répartition, transformation de Fourier et fonction caractéristique), théorèmes limites en probabilités. Références Un support de cours polycopié sera fourni aux élèves 53

TRONC COMMUN TCS21b - 6IC6S11B 3,5 Analyse numérique, MATLAB Les origines des erreurs en analyse numérique Résolution d équations non linéaires Interpolation polynomiale Intégration numérique Résolution d équations différentielles ordinaires Résolution de systèmes linéaires Optimisation numérique Mathématiques II: Analyse numérique Xavier ANTOINE, Professeur xavier.antoine@univ-lorraine.fr Mathématiques de classes préparatoires 30 heures et 2 tests Méthodes de base en analyse numérique et à leur programmation sous MATLAB S6 TRONC COMMUN Les aspects fondamentaux de l analyse numérique pour les sciences de l ingénieur et le calcul scientifique La simulation numérique comme outil de prédiction, avec ses qualités et ses défauts, et sa mise en œuvre informatique Résoudre des problèmes pratiques de l ingénieur par un développement personnalisé des méthodes algorithmiques jusqu à leur mise en œuvre informatique Modéliser numériquement et correctement les situations à simuler ; analyser les résultats graphiquement Synthétiser diverses méthodes et modèles numériques pour résoudre un problème plus complexe et réaliste Evaluer la pertinence des résultats d une simulation obtenue par un algorithme et le comparer à l expérience 54

TRONC COMMUN TCS22-6IC6S21 3,5 PHYSIQUE STATISTIQUE Emilie Gaudry, Maître de Conférences emilie.gaudry@univ-lorraine.fr 30 heures et 2 tests Comportement collectif de systèmes complexes, systèmes classiques et quantiques, modélisation physique quantique (TCS12), statistiques&probabilités (TCS15), sciences physiques au sens large Bases de Physique statistique L'objectif majeur de ce module est de donner aux étudiants les bases de Physique Statistique afin qu'ils puissent comprendre les fondamentaux et suivre les évolutions technologiques dans les domaines de la Physique au sens large (physique, chimie, électronique, nanosciences...). Leurs connaissances, la compréhension des notions abordées dans le cours, et leur capacité d'analyse d'un système complexe sont évaluées par deux tests (un à mi-parcours, un test final). Lors de ce module, les étudiants sont confrontés à des systèmes complexes, qu'ils apprennent à appréhender par la modélisation. Un apprentissage de la démarche de modélisation pour comprendre, utiliser, voire prédire, une propriété physique donnée est proposée. La discussion des hypothèses du modèle et de la validité des prévisions qu'il permet d'obtenir est partie intégrante de la méthode pédagogique. Ce cours a également pour objectifs (i) de former les étudiants à la communication scientifique: les étudiants sont évalués sur leur capacité à présenter un poster sur un sujet en lien avec les grandes applications scientifiques et technologiques de la Physique Statistique, et (ii) de les sensibiliser à la découverte scientifique (contexte, conséquences sociétales...). S6 TRONC COMMUN L'objectif majeur de ce module est de donner aux étudiants les bases de Physique Statistique afin qu'ils puissent comprendre les fondamentaux et suivre les évolutions technologiques dans les domaines de la Physique au sens large (physique, chimie, électronique, nanosciences...). Leurs connaissances, la compréhension des notions abordées dans le cours, et leur capacité d'analyse d'un système complexe sont évaluées par deux tests (un à mi-parcours, un test final). Lors de ce module, les étudiants sont confrontés à des systèmes complexes, qu'ils apprennent à appréhender par la modélisation. Un apprentissage de la démarche de modélisation pour comprendre, utiliser, voire prédire, une propriété physique donnée est proposée. La discussion des hypothèses du modèle et de la validité des prévisions qu'il permet d'obtenir est partie intégrante de la méthode pédagogique. Ce cours a également pour objectifs (i) de former les étudiants à la communication scientifique: les étudiants sont évalués sur leur capacité à présenter un poster sur un sujet en lien avec les grandes applications scientifiques et technologiques de la Physique Statistique, et (ii) de les sensibiliser à la découverte scientifique (contexte, conséquences sociétales...). 55

TRONC COMMUN TCS23-6IC6S31 3,5 Informatique II Guillaume BONFANTE, Maître de Conférences, Pierre-Etienne MOREAU, Professeur guillaume.bonfante@univ-lorraine.fr, pierre-etienne.moreau@univ-lorraine. Informatique, programmation, structures de données, questions scientifiques Éléments de programmation en python 30 heures et 2 tests Cours d'informatique général, avec une illustration par un langage de programmation Conception orientée par les données : modèle abstrait du monde, fidélité et couverture de la représentation, exemple de TD : modèle de population animale, dynamique de population S6 TRONC COMMUN Récursivité en informatiques, puissance du concept, problèmes de l'auto-référence, lien avec la logique et les mathématiques. Structures récursives, arbres, graphes, raisonnement par induction, choix de représentation exemple de TD : L-systèmes, modélisation du vivant par règles de réécriture Réseaux informatiques, modèle OSI, notion d'addresse, de port, de protocole de communication, exemple de TD : Communication entre programme via des sockets, accès à internet Algorithmes bio-inspirés, automates cellulaires, réseaux de neurones et algorithmes génétiques exemple de TD : placement de noeuds dans un graphe Robotique, programmation réactive, programmation dirigée par les évenements : call-back exemple de TD : déplacement d'un robot, conception de trajectoire, algorithmes A* Les aspects fondamentaux de l'informatique : notion de programme, notion de calcul, le lien entre mathématique et informatique. Des questions scientifiques actuelles comme le traitement de la langue, la complexité ou les algorithmes bio-inspirés. Les réseaux informatiques, modèle en couche L interaction entre le monde physique et le monde informatique. Programmation via un langage comme python. Maîtrise d'un environnement de programmation : édition, exécution, débogage, organisation de projet, synthèse d'exécutables. Définition de structures de données, choix de représentation. Spécification du problème, conception de modèles abstraits. Analyse fonctionnelle des problèmes. Une solution informatique pour des problèmes élémentaires. Algorithmes à boucles imbriquées. Un protocole réseau. La difficulté d'un problème informatique. La qualité d'un algorithme. Le protocole réseau 56

TRONC COMMUN TCS24-6IC6S41 3,5 Transformations de la matière et de l énergie Silvère BARRAT, Professeur silvere.barrat@univ-lorraine.fr thermodynamique, fluide, matière, énergie, stabilité, instabilité Thermodynamique des classes préparatoires 30 heures et 2 tests Application des concepts de la thermodynamique aux machines industrielles Première partie : utilisation et transformations de l énergie dans les systèmes non idéaux Systèmes fermés à température non uniforme Systèmes ouverts chimiquement inertes en régime permanent Utilisation optimale de l énergie Utilisation de rendements (isentropique, énergétique, exergétique) S6 TRONC COMMUN Deuxième partie : utilisation et transformations de la matière Evolution, équilibre et stabilité de la matière. Stabilité relative des phases Surfaces et interfaces Evolution de la matière divisée Exemples de problèmes abordés en travaux dirigés : Transferts de chaleur en fonderie, optimisation d un compresseur multi-étagé, utilisation de l énergie thermique des océans, stockage et utilisation de gaz industriels, synthèse industrielle de diamant, extraction d huiles en milieu souterrain, évaporateur-condenseur industriels. Les premier et second principes de la thermodynamique - Les rendements thermodynamiques - La génération d'entropie - Les diagrammes de Mollier - La tension superficielle - Les fonctions caractéristiques. Les systèmes à température hétérogène - Les systèmes en régime permanent - L'origine des irréversibilités des machines réelles - La stabilité relative des phases - La germination d'une nouvelle phase. Principes de la thermodynamique pour une machine industrielles transformant un fluide ou de la matière - Diagramme de Mollier pour la transformation d'un fluide. Savoir construire une fonction caractéristique. Un système complexe pour le réduire à un système thermodynamique analysable - Savoir analyser la performance d'une installation industrielle en termes énergétique et exergtique. Rassembler des données physiques et thermodynamiques d'un fluide ou d'un matériau en cours de transformation dans une machine industrielle. La pertinence d'un résultat numérique en relation avec l'échelle du système étudié. 57

TRONC COMMUN TCM12-6IC6MA1A 3 Flux économiques, Système d information, Information financière (Bilan, Compte de Résultat) Aucun Comptabilité de l entreprise Ingrid LEROYER, Professeur agrégé ingrid.leroyer@univ-lorraine.fr 30 heures donner des notions de base en comptabilité de l'entreprise Pré requis Cet enseignement est un cours d initiation sans pré-requis qui nécessite la lecture attentive et la compréhension des supports de cours (les applications jouant un rôle important dans cet enseignement). Objectifs pédagogiques La comptabilité fournit la matière première de l information financière (première étape vers le diagnostic financier) sans laquelle il n est pas possible d apprécier la situation d une entreprise (sa valeur, sa performance). Les élèves-ingénieurs ont vocation à évoluer dans un monde en partie dirigé par des décisions économiques et financières. L objectif de ce module est de leur donner des notions de base de cette discipline (notamment au niveau du vocabulaire), de comprendre l importance des conventions choisies. Contenu - Programme Introduction : - La comptabilité : technique de représentation de l information économique qui permet la mise en place d un système d information comptable destiné à produire de l information financière et de gestion. - L entreprise analysée sous deux angles : son patrimoine et son activité Première partie : le cadre et les obligations comptables - Les principes comptables généraux du cycle d enregistrement des informations comptables (procédure et chaîne de documents) - Le référentiel comptable et les états de synthèse (Bilan, Compte de Résultat) Deuxième partie : l enregistrement des flux économiques - Les échanges courants de l entreprise avec son environnement : achats, ventes, charges de personnel - Les opérations de fin de clôture (Inventaire) : valorisation des stocks, amortissements, dépréciations Cas de synthèse Conclusion : Les états financiers permettent de communiquer de l information financière à destination des dirigeants de l entreprise et des tiers, permettant la prise de décision. Cette information doit être obtenue en respectant des principes et conventions comptables. Cette information n est pas neutre. Mode d évaluation : L évaluation finale sera une moyenne prenant en compte la participation aux Travaux Dirigés, 2 mini-tests intermédiaires et l examen final. Références - Les fondements de la comptabilité, Bernard Colasse, Editions La Découverte, Collection Repères, 2012 - Comprendre les comptes d une entreprise, Gérard Boileau, Groupe Revue Fiduciaire, 2011 (7ème édition) - Comptabilité et analyse financière : une perspective globale, H. Stolowy, M. Lebas, G. Langlois, Editions De Boeck, 2006 S6 TRONC COMMUN 58

TRONC COMMUN TCS31-6IC7S1 4 Graphes, programmation linéaire, programmation dynamique, stochastique Aucun Recherche Opérationnelle Henri Amet, Maître de Conférences, henri.amet@univ-lorraine.fr Frédéric Sur, Maître de Conférences, frederic.sur@univ-lorraine.fr 42 heures Connaître les grands types de modèles de la recherche opérationnelle Ce module a pour but de fournir des bases en recherche opérationnelle, discipline qui fournit un moyen de modélisation puissant ainsi que des méthodes pratiques et efficaces pour résoudre une très large classe de problèmes industriels. La recherche opérationnelle est naturellement transversale. S7 TRONC COMMUN Le programme aborde les points suivants : - Introduction aux graphes, vocabulaire essentiel - Algorithmes de cheminement, problèmes de calendrier, point fixe - Programmation dynamique - Introduction à la programmation linéaire, algorithme du Simplexe - Programmation linéaire en nombres entiers - Dualité - Chaînes de Markov - Phénomènes d'attente - Complexité des algorithmes et des problèmes - Introduction aux métaheuristiques Connaître les grands modèles de la recherche opérationnelle Comprendre les algorithmes essentiels, comprendre les difficultés théoriques sous-jacentes Savoir appliquer les méthodes et les algorithmes vus en cours Analyser les problèmes formulés en langage naturel, savoir déterminer la méthode la plus appropriée, savoir communiquer les résultats 59

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DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION DÉPARTEMENT ÉNERGIE : PRODUCTION, TRANSFORMATION La croissance démographique et le développement de l espèce humaine impliquent une croissance des besoins en énergie qui devient difficile à satisfaire dans une optique de développement durable, respectueuse de notre environnement. A cette crise énergétique et environnementale se rajoute une crise financière et économique, voire sociétale, liée notamment à la mondialisation, qui ne fait que renforcer l atmosphère de compétition globale dans laquelle les jeunes ingénieurs évoluent. Dans ce contexte il semble clair, d une part que les secteurs de l énergie au sens large (production, transformation, transport ), non délocalisables, et importants pour les échanges, vont conserver leur dynamisme actuel, d autre part que les meilleurs atouts de l industrie européenne (voire occidentale) de ces secteurs se trouvent du côté de la recherche & innovation. De fait, de nombreux ingénieurs commencent par un ou deux postes en recherche & développement & études, avant d évoluer, éventuellement, vers des postes de «managers». Leur passage du côté de la technique donne alors des «managers» plus au fait des enjeux technologiques, donc plus efficaces. Le département Energie : Production, Transformation propose justement une formation ciblant la recherche & développement & études dans les domaines de l énergie au sens large. Les applications visées sont la production d énergie (centrales de différents types conventionnelles : nucléaire, thermique, mais aussi à partir d énergies renouvelables : hydraulique, solaire, etc. et différentes échelles) et sa transformation (combustion, propulsion, etc.). Cette orientation marquée vers la R&D n exclut pas des débouchés en exploitation (qui peut le plus peut le moins) ou «management» (à condition d être un peu patient comme on vient de l expliquer). Dans un premier temps, en deuxième année, l accent est mis sur l acquisition de compétences de base en modélisation en mécanique des fluides et thermique. La résolution des modèles obtenus se fait dans certains cas analytiquement ; elle passe aussi par l outil informatique i.e. par du calcul formel (parfois) ou numérique (le plus souvent). Le logiciel Mathematica est ainsi présenté aux élèves, via des TP d initiation au début de l année, et utilisé par la suite lors de certains TD, comme prototype d outil logiciel utilisé en R&D. De plus un module sur les méthodes et codes numériques est proposé dès le premier semestre de la deuxième année, lors duquel les algorithmes mis au point sont programmés sur Mathematica. Toujours concernant les bases, un module de génie électrique est proposé, dans le but notamment de présenter les convertisseurs, incontournables dès lors que de l énergie électrique est présente. Au deuxième semestre de la deuxième année, un cycle plus spécialisé propose un module sur les turbomachines et un module sur les systèmes énergétiques. En troisième année sont proposés six modules d approfondissement, sur l usage de codes de simulation industriels, sur la combustion dans le contexte des turboréacteurs et de l aéronautique (module double), sur les écoulements en milieux poreux avec applications aux réservoirs d énergie, sur les systèmes fluides pour les centrales nucléaires, et enfin sur l analyse comparée et l optimisation des différentes filières énergétiques. Ce dernier module comporte une initiation aux problématiques du calcul des coûts économiques et des impacts environnementaux. Un module électif est aussi proposé en troisième année, avec des collègues d autres départements, sur la «filière nucléaire». Plusieurs projets et mini-projets, ainsi que des travaux pratiques lors du séminaire à mi- parcours en deuxième année (TP effectués à l ENSEM, en partie sur la plateforme «Energie»), permettent aux élèves de mettre en œuvre les compétences théoriques acquises durant les modules, de les confronter à la réalité, et d acquérir des compétences supplémentaires. PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION 61

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION Enseignants Les membres permanents du département sont : Mathieu JENNY Emmanuel PLAUT Vincent SCHICK Philippe SESSIECQ Maître de Conférences Professeur Maître de conférences Maître de conférences De nombreux enseignants-chercheurs du LEMTA, des ingénieurs de la SNECMA (groupe SAFRAN), d AREVA et d EDF R&D, un professeur de Mines ParisTech sont impliqués dans certains modules. En sus quelques conférences sont organisées, impliquant des membres de l Institut Jean Lamour (IJL) ou des extérieurs. Parcours - Energie : Production, Transformation Semestre S7 Semestre S8 Semestre S9 Mécanique des fluides I et II Transferts thermiques I et II Méthodes numériques pour la mécanique-énergétique Eléments de base du génie électrique Machines à fluides Turbomachines Systèmes énergétiques Projet scientifique Codes numériques pour la résolution de problèmes de l ingénieur Combustion appliquée aux turboréacteurs I et II Ecoulements en milieu poreux - Applications aux réservoirs Génie nucléaire : Systèmes fluides pour les REP Analyse comparée des filières énergétiques - Stratégies énergétiques PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION Projet scientifique et technologique Site web du département : http://www.mines-nancy.univ-lorraine.fr/energie 62

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE131-132 - 6ICE171 Mécanique des fluides S7 Emmanuel Plaut, Professeur emmanuel.plaut@univ-lorraine.fr 4 45h tests compris Mécanique des milieux continus, fluides Calcul tensoriel, mécanique des milieux continus générale Acquérir des bases solides en mécanique des fluides pour la recherche ou l'ingénierie Les principales démarches de modélisation et les principaux modèles de la mécanique des fluides sont introduits. On insiste à la fois sur les calculs et sur l'interprétation physique. Pour ce qui est des calculs, afin d'aller plus loin que ce que permettent des calculs à la main, on utilise lors des TD le logiciel Mathematica en calcul formel et numérique ; les élèves sont initiés à Mathematica grâce à un demi - module en début de semestre. Le sens physique est développé via l'analyse de la structure des champs de vitesse, de pression, et de contrainte, le plus souvent, représentés graphiquement. 1. Retour sur les bases de la modélisation en mécanique des fluides : limites du modèle du milieu continu ; loi de comportement, avec des éléments sur les fluides visqueux compressibles ; équation de Navier - Stokes et conditions limites ; bilans locaux et globaux, pertes de charge, jusqu'aux bilans d'énergie interne. 2. Modèle du fluide parfait et applications : théorie des écoulements potentiels, utilisation de potentiels complexes, éléments sur les transformations conformes, applications à l'aérodynamique (modèle d'aile d'avion) ; conditions à une interface et effets de tension superficielle ; initiation à la théorie des instabilités ; ondes interfaciales ; instabilités de Kelvin - Helmholtz & Rayleigh - Taylor ; effets de compressibilité : ondes sonores, introduction à l'acoustique. 3. Écoulements de Stokes : équation de Stokes ; propriétés générales (linéarité, réversibilité, unicité, principe du minimum de dissipation) ; application à la sédimentation (établissement de la formule de Stokes,...). 4. Couches limites : équations de Prandtl ; couche limite de Blasius ; couches limites de Falkner - Skan, en lien avec le problème aérodynamique du décollement - décrochement. 5. Turbulence : phénoménologie, hypothèse de Taylor, éléments sur la théorie de Kolmogorov, échelles, cascade et spectre ; décomposition et équations de Reynolds ; modèles de fermeture : Boussinesq, Prandtl, modèle K - epsilon ; lois de paroi. Le programme du module, les hyperdocuments de cours - TD, des animations vidéo et des annales sont disponibles sur la page www.mines-nancy.univ-lorraine.fr/emmanuel.plaut/mf. Les documents de cours - TD contiennent de nombreuses références à des articles de recherche, et de tels articles sont distribués lors d'un cours, pour les élèves qui désireraient approfondir leur compréhension de la phénoménologie de la turbulence. L'évaluation a lieu, essentiellement, via un test à mi-parcours et un test final. Cependant, le comportement en TD et la qualité d'éventuelles rédactions de TD, en cas d'absence, sont aussi pris en compte. Un ou deux travaux pratiques associés à ce module (aérodynamique d'un profil d'aile, étude d'une couche limite, etc...) sont enfin réalisés lors du séminaire à mi-parcours du département. PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION 63

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE131-132 - 6ICE171 Mécanique des fluides S7 1. Retour sur les bases de la modélisation en mécanique des fluides : comprendre les grandes lois et équations de la mécanique des fluides ; en particulier dans l'équation de Navier - Stokes comprendre la physique des différents termes (inertiels, visqueux diffusifs, de pression) ; être capable de les utiliser pour calculer, en étant guidé, et analyser physiquement des écoulements, soit de façon locale (cas d'écoulements possédant des symétries) à l'aide de l'équation de Navier - Stokes, soit de façon globale à l'aide de bilans de quantité de mouvement ou pertes de charge. 2. Modèle du fluide parfait et applications : savoir développer en étant guidé un modèle d'écoulement(s) potentiel(s) permettant de décrire des effets aérodynamiques pertinents, par exemple concernant la sustentation des avions ou le plaquage au sol des voitures de course ; comprendre les effets de tension superficielle et savoir les calculer ; savoir linéariser un modèle d'écoulements et mener à bien une analyse linéaire de stabilité ; connaître et comprendre les ondes interfaciales, les instabilités de Kelvin - Helmholtz et Rayleigh - Taylor ; connaître et comprendre les grands principes de l'acoustique. 3. Écoulements de Stokes : comprendre la physique des écoulements de Stokes, les conditions de validité de ce modèle (critère portant notamment sur le nombre de Reynolds); savoir l'appliquer en étant guidé. 4. Couches limites : comprendre la physique des couches limites, notamment en présence d'un gradient de pression longitudinal, en lien avec le problème du décollement - décrochement ; connaître et comprendre le modèle de Prandtl et savoir l'appliquer. 5. Turbulence : connaître la phénoménologie de la turbulence et de son déclenchement, i.e. le problème de la transition laminaire -> turbulent ; être capable d'estimer diverses échelles caractéristiques en se basant sur l'approche de Kolmogorov ; connaître et comprendre les méthodes de modélisation basées sur la décomposition de Reynolds ; savoir utiliser des modèles type Boussinesq, Prandtl ou K - epsilon, pour les appliquer, en étant guidé, à des systèmes fluides relativement simples car possédant des symétries. 6. Compétence transverse : savoir utiliser Mathematica pour représenter graphiquement et analyser des champs scalaires et vectoriels, pour effectuer des calculs formels sur des équations de la mécanique des fluides, pour résoudre numériquement des systèmes d'équations différentielles ordinaires issus de la mécanique des fluides, éventuellement avec des conditions limites aux deux bornes à l'aide d'une méthode de tir. De manière plus générale et idéale, à la fin de ce module, les meilleurs élèves, confrontés à un problème de mécanique des fluides réel, devraient être capables d'estimer le régime d'écoulements qui a lieu, et, en conséquence, de choisir quels modèles simplifiés pourraient être pertinents et permettre une estimation - compréhension de certains effets - certaines caractéristiques de l'écoulement, soit analytiquement soit numériquement... en utilisant, typiquement, dans ce dernier cas, un code de calcul «professionnel». Ces codes seront introduits dans les modules SE135 et, surtout, SE151. Si une telle estimation était impossible dans le cas complexe étudié, ils devraient au moins être capable d'estimer certains ordres de grandeur pour évaluer la plausibilité de résultats numériques obtenus par un code, par exemple, voire d'imaginer des cas limites simples permettant de valider un tel code par rapport à des situations «connues», i.e. calculables analytiquement ou étudiées dans la littérature. PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION 64

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE133-134 - 6ICE172 Transferts thermiques S7 Yves Jannot, ingénieur CNRS yves.jannot@univ-lorraine.fr 4 45h tests compris Transferts thermiques, échangeur de chaleur Thermodynamique, calcul d'intégrales et résolution d'équations différentielles Savoir calculer les transferts de chaleur pour participer à la maîtrise de l'énergie Formulation d un problème de transfert de chaleur, les différentes propriétés thermiques d un corps, les différents modes de transfert Transferts de chaleur par conduction Equation de la chaleur : loi de Fourier, équation de la chaleur, conditions initiales et aux limites, nombres sans dimensions. Régime permanent : résistance thermique, résistance de contact, facteurs de forme, ailettes. Régime transitoire : petit corps, milieu semi-infini, milieu fini, transferts à une et plusieurs dimensions, diverses méthodes de résolution (séparation de variables, transformations intégrales, quadripôles). Transferts radiatifs Définition des principales grandeurs et rayonnement des corps opaques : formule de Bougouer, loi de Kirchoff. Le corps noir : loi de Planck, loi de Stefan-Boltzmann, les corps gris. Rayonnement réciproque de surfaces grises Rayonnement des gaz : application à l effet de serre et à la pollution atmosphérique. Transferts thermiques convectifs Equations générales du transport convectif. Convection forcée : couche limite laminaire ; régime turbulent ; analyse dimensionnelle et différentes corrélations. Convection naturelle : principe, analyse dimensionnelle et corrélations. Convection avec changement d état : condensation, ébullition (graphe de Nukiyama). Les échangeurs de chaleur Modélisation des transferts dans un échangeur tubulaire simple. Calcul de l efficacité, Méthode du NUT. Les échangeurs à faisceaux complexes. Dimensionnement d un échangeur et calcul d un point de fonctionnement. Mini-projets : Ces mini-projets traités par des groupes de 3 à 4 étudiants portent sur des sujets de type recherche ou ingénierie. Les premiers sont destinés à initier les élèves à des problèmes plus avancés que ceux traités en travaux dirigés nécessitant un approfondissement des notions étudiées ou l'utilisation d'une méthode de résolution plus sophistiquée. En particulier, l'accent est mis sur le couplage entre les différents modes de transfert. Les seconds portent sur des problèmes plus pratiques et sont destinés à apprendre aux étudiants à résoudre un problème réel incluant la recherche d information scientifique (modèles, données matériaux) et techniques (types de dispositifs envisageables), le choix d une solution parmi un ensemble possible, la simulation du comportement thermique du système envisagé, son dimensionnement pour répondre à un critère imposé. Exposés : réalisés par des groupes de 3 à 4 étudiants sur des thématiques liées à l énergie (pile à combustible, ITER, énergie solaire, éolienne, ) ils ont pour objectifs d'apprendre aux étudiants à rechercher l information pertinente sur un sujet, à en réaliser la synthèse et à l exposer à un public. Evaluation : 2 tests écrits, 1 note de mini-projet, 1 note d exposé, 1 note de TP, 1 note de participation en TD. Document de cours-td accessible sur la page web : http://www.thermique55.com avec d'autres ressources. PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION 65

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE133-134 - 6ICE172 Transferts thermiques S7 Les définitions des principales grandeurs utilisées pour décrire les transferts de chaleur Les équations régissant les différents modes de transferts de chaleur Les différentes méthodes de résolution de l'équation de la chaleur et des systèmes différentiels qui en découlent Les mécanismes physiques des transferts de chaleur par conduction, convection et rayonnement La thermique du bâtiment par la compréhension de l'influence des propriétés d'une paroi ou d'un mur sur les transferts thermiques L'influence du rayonnement sur la métrologie thermique L'effet de serre et le réchauffement climatique La notion d'optimum énergétique appliqué à des ailettes ou à un échangeur de chaleur Réaliser l'inventaire de tous les différents types de transferts de chaleur se produisant dans un système donné Etablir le bilan thermique global d'un système complet ou élémentaire d'une partie d'un système Obtenir le système différentiel vérifié par les grandeurs thermiques (températures, flux) caractéristiques Résoudre ce type de système pour calculer les évolutions des températures et des flux de chaleur PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION Analyser un problème de transfert de chaleur et le mettre en équation Analyser et estimer les ordres de grandeurs des différents phénomènes thermiques se produisant dans un système pour être capable de faire des hypothèses simplificatrices permettant d'obtenir une solution Analyser la cohérence physique de la solution mathématique obtenue Etre capable de traiter un problème de transferts thermiques dans lequel interviennent simultanément les différents modes de transferts Etre capable de résoudre le système d'équations représentant l'évolution thermique d'un système en choisissant entre différentes méthodes de résolution ou en les associant de manière pertinente Etre capable d'évaluer aussi bien par résolution analytique ou numérique d'un modèle complexe que par un calcul rapide d'ordre de grandeur le comportement thermique ou la performance d'un système énergétique. 66

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE135-6ICE173A 2 Méthodes Numériques pour la Mécanique-Énergétique Mathieu Jenny, Maître de conférences mathieu.jenny@univ-lorraine.fr 24 heures test compris Méthodes numériques, diférences finies, éléments finis, volumes finis S7 Mathematica, calcul matriciel, bases en mécanique et transferts thermiques Méthodes numériques de base pour la résolution de problèmes en mécanique-énergétique Le but de ce module est d initier les étudiants aux principales méthodes numériques de résolution de problèmes de l ingénieur en mécanique des fluides et thermique : différences finies, éléments finis, volumes finis. Les élèves seront amenés à programmer ces méthodes dans des cas élémentaires à l aide de Mathematica. L objectif est donc de savoir ce qui se cache derrière les codes numériques, notamment ceux utilisés dans l industrie en recherche et développement (comme par exemple le code de CFD Fluent). Cette connaissance permettra une utilisation intelligente des outils numériques (choix des méthodes, etc.). L utilisation, à proprement parler, de codes commerciaux pourra être appréhendée en cours électif (CET45) et dans le module SE151 de troisième année du département. Le programme du module est le suivant : 1. Bases d'analyse numérique : recherche de zéro d'une fonction par dichotomie, méthode de Newton, méthode des sécantes. 2. Principes de discrétisation d équations aux dérivées partielles : différences finies, éléments finis, volumes finis ; schémas temporels explicite et implicite. 3. Méthodes numériques de résolution d un problème : méthode de Newton, pivot de Gauss, décomposition LU... Connaître, comprendre, appliquer et évaluer les méthodes de discrétisation : savoir choisir la plus adaptée suivant le type de problème. PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION Appliquer : mise en œuvre sous Mathematica des méthodes numériques vues dans le module dans le cas de problèmes stationnaires et instationnaires à une dimension d espace. Savoir analyser et évaluer les résultats obtenus par le calcul numérique grâce à la connaissance des méthodes numériques et de leurs limites. Savoir analyser et évaluer les résultats obtenus par le calcul numérique grâce à la connaissance des méthodes numériques et de leurs limites. 67

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE141-6ICE181A 2 Éléments de base du génie électrique Gérard Vinsard & Stéphane Dufour, Maîtres de conférences gerard.vinsard@univ-lorraine.fr, stephane.dufour@univ-lorraine.fr Conversion électrique, conversion électromécanique 23 heures test compris S8 Notions premières de circuit électrique et d'électromagnétisme * Circuits électriques monophasés et triphasés ; * Notions de réseau électrique ; Décrire les objets du génie électrique et leurs modes de connexion * Transformation de l'énergie électrique par les convertisseurs statiques : transformateur, redresseur, onduleur, hacheur ; * Conversion électromécanique : moteurs et alternateurs synchrones, machine à reluctance variable, machines à courant continu, moteur asynchrone ; * Présentation de la chaîne de dispositifs pour une application de chauffage par induction ; * Démonstration en salle de TP ENSEM des dispositifs décrits. PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION Les objets usuels du génie électrique La conversion d'énergie électrique et électromécanique Les méthodes de modélisation de la discipline Une chaîne de convertisseurs réalisant une fonction définie par un cahier des charges Résoudre une fonction définie par un cahier des charges en la chaîne de convertisseurs ad hoc Différentes solutions possibles en vue de la réalisation d'un cahier des charges 68

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE142-6ICE182A 2 Machines à fluides - Turbomachines Mathieu Jenny, Maître de conférences mathieu.jenny@univ-lorraine.fr Turbomachines, pompes, turbines 21 heures test compris S8 Mécanique générale, mécanique des fluides incompressibles, notion de perte de charge Principes de fonctionnement et dimensionnement de pompes et turbines Présenter une vue d ensemble des différentes machines à fluides (volumétriques et turbomachines) utilisées dans la transformation de l énergie, plus spécialement hydraulique. Les notions abordées sont : l équilibrage des turbomachines, la description des différentes familles de machines et de leur domaine d utilisation, la nature des écoulements autour des éléments mobiles et/ou fixes des machines, les notions de courbes caractéristiques et de rendements, les origines des pertes, les limites de fonctionnement. Une introduction aux éoliennes est enfin donnée à la fin du module. Le programme du module est le suivant : 1. Éléments de dynamique des structures : Problématique de l équilibrage des turbomachines, modèle du solide indéformable, centre d inertie, tenseur d inertie, axes principaux d inertie, techniques d équilibrage. 2. Introduction aux machines à fluides : Description globale et classification des grandes familles de machines à action et réaction. Théorèmes généraux. Rappels sur charge et perte de charge, écoulement autour d un profil, triangles de vitesses. 3. Turbomachines à fluides incompressibles : Caractéristiques théoriques, pertes, rendements, caractéristiques réelles, méthodologie de conception des machines axiales et des machines centrifuges. Pompes centrifuges et à hélices. Turbines Pelton, Francis, Kaplan. Notions sur la cavitation (NPSH). 4. Similitude : Invariants de Rateau, vitesses spécifiques. 5. Introduction aux éoliennes : Aperçu des différents types d éolienne à arbre horizontal et vertical. Éléments sur la modélisation des éoliennes. PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION 1. Connaître les différents types de turbomachines : machines à action, réaction, pompes, turbines. Comprendre leur fonctionnement. 2. Connaître, comprendre, appliquer la théorie d'euler de conservation de quantité de mouvement appliquée au calcul de la charge théorique des turbomachines en fluide parfait incompressible. 3. Connaître, comprendre, appliquer les notions de cascade énergétique dans les turbomachines avec des fluides réels visqueux. Intégrer les pertes de charge interne au bilan. 4. Savoir choisir et dimensionner une turbomachine à partir d'un cahier des charges concret. Analyser le bilan énergétique et évaluer les choix possibles en terme de rendement énergétique. 5. Connaitre et comprendre la théorie de Betz pour les éoliennes. 69

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE143-6ICE183 2 Systèmes énergétiques Vincent Schick, Maître de conférences vincent.schick@univ-lorraine.fr 24 heures test compris Moteur thermique - Système Frigorifique - Turbine à gaz - Turbine à vapeur - Combustion S8 Thermodynamique de CPGE, thermodynamique des systèmes ouverts/ fermés Étude des systèmes énergétiques/ applications industrielles 1 Approche simplifiée de la combustion : détermination des Pci, Pcs, Va, Vfs, Vfh et température théorique de combustion, stoechiométrie, avec excès d air, taux de dilution, diagramme d Ostwald, comparaison de combustibles. 2 Turbines à gaz : cycle ouvert, cycle fermé, production d électricité, applications aéronautiques. 3 Turbines à vapeur : soutirages, surchauffe, resurchauffe, cycles classiques et supercritiques. 4 Cycles combinés : cogénération, tri génération. 5 Moteurs à combustion interne : moteurs essence, diesel simple et mixte, gaz, suralimentation avec refroidissement intermédiaire, système EGR, moteurs Stirling. 6 Production de froid : par compression de vapeur, absorption, adsorption, thermoélectrique, pompes à chaleur. 7 Conditionnement d air : ouverture. Thème transverse : Évaluation de l empreinte carbone : consommation de combustible, production de CO2. Le thème "Turbines à vapeur" est traité par Jean-Marc DOREY Ingénieur R&D EDF CHATOU. PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION Thermodynamique des systèmes ouverts/ fermés en régime permanent Les modes de production d énergie par utilisation de machines thermiques, les cycles thermodynamique des différents systèmes énergétiques Pré-dimensionner en termes de performance énergétique et environnementale différents systèmes Choisir les caractéristiques de fonctionnement d un système énergétique. Définir un cahier des charges pour un système de production énergétique. Performances d un système énergétique. Savoir analyser et évaluer les résultats obtenus par le calcul numérique grâce à la connaissance des méthodes numériques et de leurs limites. 70

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE151-6ICE191A 2 Codes numériques pour la résolution de problèmes de l ingénieur Benjamin Rémy, Maître de conférences benjamin.remy@univ-lorraine.fr 21 heures Codes et méthodes numériques, mailleurs, solveurs, mécanique des fluides anisotherme. S9 Il existe sur le marché de nombreux codes susceptibles de résoudre les problèmes de l'ingénieur en mécanique des fluides et en thermique. Certains de ces codes sont commerciaux comme FlexPDE, Comsol Multiphysics, Fluent,... mais il existe aussi d'autres alternatives de type "OpenSource" comme Thétis et OpenFOAM. Certains de ces codes sont même aujourd'hui intégrés aux logiciels de C.A.O. (ex. : Fluent sous Catia V5). L'objectif de ce module est dans un premier temps de présenter ces différents codes en décrivant leurs spécificités et leurs champs d'applications et dans un second temps d'apprendre à les utiliser pour la résolution de problèmes concrets. Le contenu des séances est le suivant : 1. Présentation générale de différents codes (FlexPDE, Comsol Multiphysics et Fluent sous Workbench) et de leurs spécificités (méthode numérique utilisée, résolution d'edp, mailleur adaptatif en espace et en temps, écriture de scripts,...) ; critères de choix. 2. Utilisation de FlexPDE pour la résolution d'edp couplées non-linéaires, couplage avec Matlab. 3. Introduction de Design Modeler et de Meshing (Fluent sous Workbench) ainsi que des différents types d'éléments et de maillage. Formats d export. 4. Présentation de Fluent et de ses fonctionnalités. 5. Résolution de problèmes de mécanique des fluides, de thermique et mécanique des fluides anisothermes. 6. Introduction à l'écriture d'udf sous Fluent. 7. Présentation de logiciels "OpenSource", introduction au solveur OpenFOAM et au calcul parallèle (M. Jenny). Mécanique des fluides (SE131-2), Thermique (SE133-4) - Méthodes numériques de base (SE135). Savoir utiliser des codes numériques, analyser et interpréter leurs résultats. L'objectif de ce module est d'acquérir des connaissances sur les différentes méthodes numériques, les algorithmes de résolution et les principaux codes commerciaux multiphysiques et de mécanique des fluides anisothermes, spécifiques à la résolution des problèmes de l'ingénieur. Les aspects technico-économiques relatifs à ces codes (fonctionnalités, possibilités, prix, maintenance,...) sont abordés et une présentation des codes "OpenSource" (Openfoam, Thétis,...) comme alternatives aux codes commerciaux est donnée. L'objectif de cette formation est de comprendre le fonctionnement d'un code numérique (pre-processing, solveur et post-processing), de savoir le paramétrer (choix des schémas spatio-temporels, des méthodes et algorithmes de résolution) en étant sensibilisé aux notions d'ordre, de stabilité et de consistance de schémas. L'élève devra être capable d'évaluer les erreurs d'approximation du code et d'étudier la sensibilité de la solution au maillage. Comme application, en mini-projet, l'élève devra modéliser un problème de type ingénieur, évaluer sa complexité afin de déterminer et choisir quel code sera le plus adapté pour sa résolution, non seulement en terme de méthodes mais aussi de critères techniques (estimation du temps de calcul et de l'espace mémoire nécessaires). Enfin, il devra être capable d'avoir un regard critique sur la solution donnée par le code et d'évaluer la pertinence de la solution à la fois d'un point de vue qualitatif (sens physique) et quantitatif (bilans de masse, énergie et quantité de mouvement). PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION 71

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE152-153-6ICE192-3A 4 Combustion appliquée aux turboréacteurs Guillaume Castanet, chercheur CNRS - guillaume.castanet@univ-lorraine.fr Olivier Penanhoat, ingénieur SNECMA - olivier.penanhoat@snecma.fr 42heures test compris Combustion, flammes, turboréacteurs, moteurs à combustion interne, polluants S9 Mécaniques des fluides, thermique, thermodynamique Ce cours présente une vue d ensemble de la combustion. Il vise aussi à acquérir des connaissances sur certains aspects spécifiques d intérêt industriel et pratique liés aux turboréacteurs. Il comporte également une introduction aux écoulements compressibles fortement énergétiques. Le programme du module est le suivant : Acquérir des connaissances sur la combustion et ses applications industrielles 1. C1 - GC. Thermodynamique de la combustion : retour sur les mélanges d espèces chimiques et l'équilibre chimique ; composition à l équilibre chimique ; combustion pauvre/riche ; composition des gaz de combustion ; température de flamme adiabatique ; pouvoir calorifique inférieur et supérieur. 2. C1 - GC. Cinétique chimique des réactions de combustion : taux d avancement d une réaction ; enjeux liés à la réduction des schémas cinétiques de la combustion. 3. C2,3,4 - GC. Combustion laminaire : - Les flammes laminaires de prémélange: exemples, équations monodimensionnelles, vitesses de propagation ; stabilisation des flammes. - Les flammes laminaires de diffusion: exemples ; notions de scalaire passif ; structure d une flamme de diffusion. 4. Travaux pratiques - GC. Mesure de la vitesse de propagation d un mélange propane/air ; stabilité de flammes laminaires partiellement prémélangées ; application à un brûleur Bunsen ; limites de fonctionnement (phénomènes de soufflage et de retour de flamme). 5. C5 - GC. Combustion diphasique : modélisation de la combustion d une goutte isolée ; les différents types de combustion dans les brouillards. 6. C6 - GC. Notions de base sur les écoulements compressibles : équations monodimensionnelles ; exemples d écoulements : isentropique, Rayleigh et ondes de choc droites. 7. C7 - GC. Ondes de combustion : déflagration/détonation ; structure d une détonation ; vitesse d une détonation Chapman-Jouguet. 8. C8 - OP. Combustion turbulente : Analyse phénoménologique et équations de conservation Reynolds-Average Navier-Stokes. Loi de fermeture pour le taux de réaction moyen. Résolution de la cinétique chimique par tabulation ou schémas réduits. 9. C9,10 - OP. Flammes turbulentes de diffusion et de prémélange : principaux modèles dont ceux utilisant des Probability Density Functions ; aperçu sur les méthodes numériques RANS, Large Eddy Simulations, Direct Numerical Simulations ; illustrations sur des applications aux turboréacteurs. 10. C11 - OP. Emissions polluantes des chambres de turboréacteurs : modélisation de la formation des polluants NOx, CO, UHC, particules ; impact de la composition fine des carburants ; technologies futures de chambres Low NOx ; 11. C12 - OP. Impacts environnementaux sur la qualité de l air et l'effet de serre, bilans CO2 Well to Wing ; enjeu des carburants alternatifs de type «drop-in» : impact sur les particules ultra-fines ; mesure des polluants. L'évaluation du module a lieu, essentiellement, via un test à mi-parcours et un test final. Les travaux pratiques, qui donnent lieu à un compte-rendu, contribuent également. PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION 72

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE152-153-6ICE192-3A Combustion appliquée aux turboréacteurs S9 1. Thermodynamique de la combustion : - Évaluer la chaleur dégagée par une réaction de combustion (pouvoirs calorifiques inférieur et supérieur). - Évaluer la température de flamme adiabatique d un mélange réactif. - Analyser l'état d équilibre d'un système réactionnel et évaluer la composition des fumées à l équilibre. - Connaître les effets de la richesse d un mélange combustible/comburant sur la composition des fumées. 2. Cinétique chimique de la combustion : - Comprendre la notion d énergie d activation pour une réaction élémentaire. - Analyser la cinétique d une réaction d ordre connu. - Connaître les grandes étapes d une réaction en chaîne. 3. Flammes laminaires : Connaître et appliquer les équations de conservation de la masse, des espèces, de la quantité de mouvement et de l énergie à des écoulements gazeux réactifs dans le cadre du modèle de la flamme quasi-isobare (faibles nombres de Mach). - Flammes de prémélange : Comprendre les mécanismes à l origine de la propagation d une flamme dans un prémélange. Évaluer la vitesse de propagation d une flamme plane laminaire dans le cas d une cinétique chimique simplifiée. Comprendre les notions de limites d inflammabilité et les causes de l instabilité d un front de flamme. - Flamme de diffusion : Analyser la structure des flammes de diffusion à l aide de scalaires passifs. Application à des géométries simples et une chimie infiniment rapide. Comprendre la notion de dissipation scalaire et ses implications sur la flamme. 4. TP flammes : analyser par l expérience la stabilité des flammes partiellement pré-mélangées sur un brûleur de type Bunsen. PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION 5. Combustion diphasique : Connaître, comprendre et appliquer la loi du D2 pour évaluer la durée de l évaporation d une goutte isolée entourée d une flamme de diffusion. Évaluer le rayon et la température de cette flamme. Comprendre l influence des interactions entre les gouttes d un brouillard sur la combustion. 6,7. Écoulements compressibles (nombres de Mach élevés). Appliquer une approche quasi-1d pour analyser le comportement de quelques écoulements modèles (écoulement isentropique, écoulement Rayleigh, ondes de choc droites). Analyser les caractéristiques d un écoulement compressible soumis à un apport de chaleur. Comprendre le phénomène de détonation. Évaluer la vitesse d une détonation. 8, 9. Combustion turbulente : Comprendre les équations moyennées et les atouts de la tabulation ou de la réduction de la cinétique chimique. Connaître les principaux modèles (propres aux flammes de prémélanges ou aux flammes de diffusion) dont l'approche pdf. Connaître le diagramme de phase de la combustion. 10. Emissions polluantes & Technologie des turboréacteurs : connaître et comprendre les mécanismes de formation des polluants, dont les NOx et les particules ultrafines, l'intérêt de la combustion pauvre. Acquérir la culture de base sur la technologie des chambres de combustion de turboréacteurs. 11. Enjeux environnementaux: connaître quelques notions de base sur la qualité de l'air, le changement climatique, les carburants alternatifs, les impacts et la mesure des polluants. 73

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE154-6ICE194A 2 Écoulements en milieu poreux - Applications aux réservoirs Irina Panfilova et Antonio Pereira, Maîtres de conférences irina.panfilova@univ-lorraine.fr, antonio.pereira@univ-lorraine.fr 21 heures test compris Écoulements mono et multiphasiques, milieux poreux, transferts, réservoirs souterrains S9 Bases de la mécanique des fluides Écoulements en milieu poreux avec applications industrielles pétrole, gaz,... 1. Structures et types thermodynamiques de réservoirs souterrains d'énergie (IP) : réservoirs de pétrole, gaz naturel, gaz à condensat, huiles lourdes et bitume ; diagrammes PVT et équations d'état des fluides et des roches ; paramètres des milieux poreux : perméabilité, porosité, VER. 2. Equations fondamentales des écoulements monophasiques en milieu poreux (IP) : conservations de la masse et de la quantité de mouvement ; régimes d'écoulement, loi de Darcy, loi de Forchheimer ; application à l'écoulement vers un puits de pétrole et de gaz. 3. Transport de masse en milieu poreux (AP) : description de l'écoulement d'un fluide multicomposant ; convection et diffusion ; coefficients de transport. 4. Interaction fluide/roche (AP) : phénomènes physicochimiques à l'échelle du pore ; isothermes d'adsorption ; adsorption linéaire et non-linéaire. 5. Réactions chimiques (AP) : influence des réactions chimiques sur le transport ; cinétique chimique ; application à l'injection de CO2. 6. Ecoulements multiphasiques en milieu poreux (IP) : bases physiques des écoulements multiphasiques : lois d'écoulement, perméabilités relatives, pression capillaire ; modèle de Buckley-Leverett ; technique du diagramme de Welge ; calcul analytique et numérique (logiciel COMSOL) pour la récupération de pétrole. PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION Connaître et comprendre les lois régissant les écoulements en milieu poreux, monophasiques et multicomposants, en tenant compte des phénomènes physico-chimiques à l'échelle du pore, ou multiphasiques en prenant en compte les interactions entre les phases. Connaître et comprendre les mécanismes qui influent sur le transport d'espèces en milieu poreux. Appliquer ces lois pour modéliser le comportement des fluides en réservoir souterrain : gisement de pétrole et de gaz, stockage souterrain de gaz, aquifères. 74

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE155-6ICE195C 2 Génie nucléaire : systèmes fluides pour les REP Benoît Blanpain, ingénieur Systèmes Fluides, AREVA NP, Paris la Défense benoit.blanpain@areva.com 21 h test compris REP - Conception - Systèmes fluides - Fonctionnement normal - Fonctionnement dégradé S9 Thermohydraulique Comprendre les bases de conception et le fonctionnement thermohydraulique des REP > Cours 1. Fonctionnement normal en puissance 2. Arrêt et démarrage du réacteur, aspects thermiques 3. Arrêt et démarrage du réacteur, aspects chimiques et volumétriques 4. Fonctionnement accidentel et systèmes de sauvegarde 5. Séquences accidentelles sur le circuit secondaire 6. Analyse du déroulement de séquences accidentelles passées (Three Mile Island, Tchernobyl, Fukushima) > TD 1. Adaptation de la puissance produite à la puissance demandée. Dimensionnement du réservoir de décharge du pressuriseur. 2. Dimensionnement de la piscine de stockage du combustible. Dimensionnement d un échangeur de la chaine de refroidissement. 3. Construction du domaine de fonctionnement normal du circuit primaire. Etude d une dilution/borication. 4. Dimensionnement du système d injection de sécurité. 5. Séquences accidentelles de brèche sur le circuit primaire. 6. Etude d un transitoire de perte de tension externe. PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION Ce module ne se veut pas simplement «descriptif» du fonctionnement des réacteurs à eau pressurisée (REP) dans des conditions normales de production d électricité, ou dégradées dans lesquelles l objectif est d éviter tout rejet radioactif dans l environnement, mais «participatif» au sens où l élève est invité à construire lui-même l architecture thermohydraulique de la centrale nucléaire, comme le ferait un ingénieur systèmes fluides. A travers les cours qui portent sur une vision macroscopique et fonctionnelle de la centrale, l élève doit analyser les fonctions des systèmes fluides principaux, auxiliaires et de sauvegarde pour permettre un fonctionnement efficace et sûr du réacteur (refroidir le réacteur, modifier la chimie du circuit primaire, injecter de l eau en grande quantité pour éviter la fusion du cœur ). Il est ensuite invité à synthétiser les exigences sur ces systèmes pour les concevoir en considérant certaines conditions spécifiques (haute pression, haute température, chimie, perte d'électricité ). Durant les TDs, l élève met en application des lois de la physique (bilans de masse, thermiques, hydrauliques, thermodynamiques ) en se reposant également sur du bon sens technique (mécanique, chimie ) pour dimensionner des équipements (échangeurs de chaleur, réservoirs, pompes ), c'est-à-dire évaluer leurs dimensions et principales caractéristiques. L'ensemble du module permet donc à l'élève d'accéder à une bonne compréhension du fonctionnement général des systèmes fluides d'un REP, et à la connaissance de leurs bases de conception. 75

DEPARTEMENT ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION SE156-6ICE196 2 Analyse comparée des filières énergétiques. Stratégies énergétiques Philippe SESSIECQ, Maître de Conférences, Philippe.Sessiecq@univ-lorraine.fr Nadia MAIZI, Professeure Mines ParisTech, nadia.maizi@mines-paristech.fr 33 h (cours et séminaire) Analyse de Cycle de Vie (ACV), impacts environnementaux, optimisation, Gabi S9 Modules de deuxième année du département Energie, Production, Transformation Ce module comprend deux parties : Analyse comparée des filières énergétiques : coûts, impacts, optimisation La Prospective et le contexte de l Energie (partie effectuée à Mines ParisTech, site de Sophia Antipolis, durant un stage de 3 jours) : - Histoire de la contribution des modèles de prospective long terme face au questionnement climatique. - Le modèle Markal-Times, prototype d outil de modélisation prospective reposant sur un concept d optimalité. - Application aux problèmes de stratégie Energie-Climat, présentés dans leur contexte : conséquences du protocole de Kyoto, des directives quotas et du programme "Paquet énergie-climat" ; aspects plus particuliers liés aux quotas de CO2. Analyse du cycle de vie et du coût des filières énergétiques : - Description des méthodologies "Bilan Carbone" et "Analyse du Cycle de Vie" (ACV) - Initiation au logiciel d ACV GaBi4 - Description technologique des filières énergétiques et évaluation de leurs impacts par ACV. Les filières étudiées, de façon plus ou moins détaillée, seront les filières Charbon, Pétrole, Gaz, Biomasse, Nucléaire, Solaire, Hydroélectricité, Éolien et Hydrogène (application pile à combustible). Les filières de production et conversion d'énergie primaire. La Prospective et le contexte de l Energie. Les concepts de la modélisation prospective. PARCOURS ENERGIE: PRODUCTION, TRANSFORMATION La méthodologie de l'analyse de Cycle de vie et les interactions avec les outils de modélisation prospective Application des méthodologies aux problèmes de stratégie Energie-Climat Analyse comparative des filières énergétiques vis à vis des aspects techniques, économiques et environnementaux. Choix de prospective moyen et long terme de scénari énergétiques 76

DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES Qu est-ce que le Génie Industriel? Le Génie Industriel vise l amélioration de la productivité, de l efficacité et des contrôles des coûts. Il s intéresse à la conception, à l implantation, à l amélioration et aux contrôles des opérations des systèmes intégrant des ressources humaines, matérielles, d équipement et d énergie. Il s appuie sur des connaissances spécialisées en sciences mathématiques, sciences physiques et sciences sociales tout en appliquant les principes et les méthodes d analyse et de conception des sciences de l ingénieur pour spécifier, prédire et évaluer les résultats qui peuvent être obtenus pour de tels systèmes. Les métiers auxquels prépare le Département Le Génie Industriel est transversal dans l entreprise. Il assure une coordination entre les différents organes de celle-ci et il s inscrit en amont dans les processus de prise de décision. Les jeunes ingénieurs issus de notre Département vont trouver majoritairement un emploi dans la banque, l assurance, les sociétés d audit et de conseil, ainsi que dans toutes les entreprises industrielles, commerciales et de service, y compris les collectivités territoriales. Ils s y consacrent à la modélisation de produits financiers, au calcul de risques, à l analyse financière, au contrôle de gestion, à la gestion de production, à la logistique interne et externe, à la sélection de fournisseurs et de ressources humaines et matérielles en général, à la qualité, à la maintenance, à l aide à la décision pour la conception et le pilotage de systèmes, à la gestion de projet, au calcul scientifique Les enseignants chercheurs du Département Le Département Génie Industriel & Mathématiques Appliquées de l École des Mines de Nancy regroupe des enseignants chercheurs mathématiciens (2 Professeurs et 3 Maîtres de Conférences), informaticiens pour l aide à la décision (1 Professeur et 5 Maîtres de Conférences) et économistes (1 Professeur et 1 professeur agrégé). En recherche, ses membres sont très actifs au sein d équipes de l Institut Elie Cartan (probabilités-statistique, équations aux dérivées partielles), du Loria (équipe Orchids) et d Erpi. Outre les options «Ingénierie des Systèmes de Décision et de Production» et «Ingénierie Mathématique» qui sont au cœur de notre système de formation, nous animons plusieurs cours de Tronc Commun dans l école (Mathématiques, Recherche Opérationnelle, Enseignement Managérial, Gestion de Production) ainsi que de nombreux cours électifs : analyse numérique, optimisation, gestion de production, fouille de données, analyse financière pour n en citer que quelques-uns. DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES 77

DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES Enseignants Henri AMET Xavier ANTOINE Sandie FERRIGNO Yves GUENIFFEY Antoine HENROT Wahiba KHETTAF Céline LACAUX Rémi PEYRE Frédéric SUR Maître de Conférences Professeur Maître de Conférences Maître de Conférences Professeur, Responsable du Département Maître de Conférences Maître de Conférences Maître de Conférences Maître de Conférences Cours d options / Parcours 2A et 3A Parcours Modules du semestre S7 Modules du semestre S8 Ingénierie des systèmes de décision et de production Ingénierie mathématique Algorithmique pour le génie industriel Introduction au génie industriel Système d Information et Bases de données Optimisation discrète Probabilités pour les mathématiques financières Equations aux dérivées partielles Optimisation discrète approfondie Modélisation et prévision Modèles stochastiques pour la gestion de production Modélisation et prévision Méthodes probabilistes pour la simulation Résolution numérique d équations aux dérivées partielles et applications DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES Parcours Ingénierie des systèmes de décision et de production Modules du semestre S9 Analyse de données et Data Mining Simulation pour l aide à la décision Chaînes logistiques et gestion de production Analyse de données et Data Mining Ingénierie mathématique Mathématiques financières Modélisation stochastique Equations différentielles stochastiques 78

DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG042-6ICG082 4 Modélisation et prévision Sandie FERRIGNO, Maître de Conférences, Frédéric SUR, Maître de Conférences sandie.ferrigno@univ-lorraine.fr; frederic.sur@univ-lorraine.fr 42 heures SAS, régression, séries temporelles, lissages, méthodes Box et Jenkins Bases en probabilités et statistique : variables aléatoires, estimateurs, tests statistiques prévoir le comportement futur d un phénomène par une modélisation Pré requis Notions de base en probabilités et statistique : variables aléatoires, estimateurs, tests statistiques. Objectifs pédagogiques Étude des techniques qui permettent de prévoir le comportement futur d un phénomène par une modélisation fondée sur la façon dont il s est réalisé dans le passé, et sur son contexte. S8 TOUS PARCOURS Contenu - Programme Initiation au logiciel SAS La régression comme outil de modélisation : Les modèles de la régression linéaire simple et multiple Contrôle de la qualité de la régression (indices de qualité globaux et locaux) Sélection de modèles de régression (Cp de Mallows, procédures pas à pas : forward, backward, stepwise) Vérification de la validité du modèle de régression (analyse des résidus, observations influentes et/ou aberrantes) Le modèle linéaire généralisé La régression non linéaire L analyse et la prévision des chroniques : Décomposition des séries temporelles : analyse de la tendance et des variations saisonnières Techniques de lissage Modèles ARMA, ARIMA, SARIMA, méthode de Box et Jenkins Les séries temporelles multivariées et les modèles d intervention On utilise un logiciel professionnel dans la partie TD/TP de ce cours : SAS-ETS sous Windows. Références J.Confais, M. Le Guen, Premier pas en régression linéaire avec SAS. N.R. Draper, H.Smith, Applied Regression Analysis. C. Gouriéroux, A. Monfort, Séries temporelles et modèles dynamiques. S.G. Makridakis, S. C. Wheelwright, R.J. Hyndman. Forecasting Methods and Applications. G.E.P. Box, G.M. Jenkins, G. Reinsel. Time series Analysis: Forecasting and Control. 79

DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG043-6ICG093 4 Analyse de données et Data Mining Yves GUENIFFEY, Maître de Conférences yves.gueniffey@univ-lorraine.fr Analyse de données et Data Mining 42 heures S9 Aucun principales méthodes d analyse de données et du Data Mining Objectifs pédagogiques Dans les années 70-80, le développement des ordinateurs a conduit au stockage d informations dont la forme la plus classique était celle qui correspondait à des tableaux de données, généralement de grandes dimensions. Dans de nombreux domaines (géologie, météorologie, médecine, économie, marketing, contrôle de qualité, reconnaissance des formes...), l analyse de données a permis de tirer parti de cette information pour la synthétiser, pour servir de base à un processus de décision, ou plus généralement, pour appréhender d une certaine manière la nature des phénomènes sous-jacents aux données. Depuis les années 90, la numérisation systématique de l information fait que les organismes, publics ou privés, accumulent des masses considérables d informations stockées dans des bases de données numériques, amorphes et dynamiques, données faites de chiffres, de textes, d images, de sons, etc. Le Data Mining correspond à une «industrialisation «de l analyse de données pour permettre une exploitation réelle du capital d informations de l entreprise : «extraire le minerai précieux de la gangue des données». Contenu - Programme Le programme porte sur les principales méthodes d analyse de données et du Data Mining : Analyse en composantes principales Analyse des correspondances Analyse discriminante Classifications automatiques Discrimination et classification neuronales Segmentation Leur mise en œuvre pose à l utilisateur un certain nombre de questions dont les principales sont : Quels types de problèmes peut-on traiter? Quelle méthode choisir? Quelles données choisir? Quels genres de résultats peut-on attendre? Quelles en sont les limites? Comment les mettre en œuvre? Un projet, réalisé en équipe, permettra à chaque élève, au-delà de l apprentissage des techniques, d apporter une réponse à ces questions et d apprendre à utiliser un environnement logiciel moderne d analyse de données (SAS, SAS Enterprise Miner et SPAD). Des conférenciers invités viendront témoigner de leur expérience en matière d analyse de données et de Data Mining. Références G. Saporta, Probabilités, analyse des données et statistique, Technip. M. Tenenhaus, Statistique, Méthodes pour décrire, expliquer et prévoir, Dunod. L. Lebart, A. Morineau et M. Piron, Statistique exploratoire multidimensionnelle, Dunod. S. Tufféry, Data Mining et statistique décisionnelle, Technip. TOUS PARCOURS 80

> DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG151-6ICG191 4 Simulation, aide à la décision Simulation pour l'aide à la décision Henri AMET, Maître de Conférences henri.amet@univ-lorraine.fr 42 heures S9 La complexité du monde réel est devenue telle qu il est impossible de concevoir des outils théoriques capables de prédire avec exactitude ce que sera, au bout d un certain temps, l état d un système soumis à des conditions initiales et à des règles de transformation particulières. Ce module, spécialement adapté à l ingénieur en génie industriel, a pour but de montrer la puissance du principe de simulation (reproduction artificielle d un phénomène réel) dans la démarche de l aide à la décision. Des questions telles que celles-ci peuvent être traitées : Quels sont les moyens de manutention que l on doit prévoir pour assurer les échanges de marchandises dans cet entrepôt? Quel est le temps de cycle de cette future chaîne de production? Combien d étiquettes Kanban dois-je prévoir dans cette boucle de production? L approche pédagogique retenue est essentiellement basée sur le TP qui permet, via l expérience directe, de prendre conscience des concepts et de la portée de l outil. Une série d études de cas, de difficulté croissante, sera proposée aux étudiants. Les outils utilisés seront Extend pour la simulation à événements discrets et Stella pour la simulation continue et la dynamique des systèmes. Les connaissances théoriques nécessaires seront abordées dans le fil de la progression : validation statistique des résultats, rappels de recherche opérationnelle stochastique, rappels d analyse numérique. Aucun Développer des modèles de simulation pour répondre à certains problèmes concrets. Connaître les outils de simulation : simulation à événements discrets, simulation continue. Comprendre comment appliquer le meilleur outil de simulation à tel problème de la réalité > PARCOURS INGENIERIE DES SYSTEMES DE DECISION ET PRODUCTION Savoir développer et mettre en oeuvre les modèles de simulation Savoir identifier les données, déterminer le niveau de détail à prendre en compte, analyser et valider les résultats 81

> DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG152-6ICG192 4 Chaînes logistiques et gestion de production Christophe RAPINE, Professeur, Ayse AKBALIK-RAPINE christophe.rapine@univ-lorraine.fr 42 heures chaînes logistiques, logistique externe et interne, gestion de production, spécification, modélisation, agencement, localisation, planification, ordonnancement, pilotage. S9 Objectifs pédagogiques Modélisation des problèmes de décision et d organisation liés aux entreprises La logistique (au sens large) est en plein développement dans le cadre du «Supply Chain Management», où on modélise les problèmes de décision et d organisation liés aux entreprises, en étendant le champ du modèle aux fournisseurs des fournisseurs et aux clients des clients. Il s agit d une approche généralisée de logistique interne et externe. Les outils informatiques qui permettent la communication entre différents sites d une même entreprise ou entre plusieurs entreprises portent le nom de E.R.P. («Enterprise Resource Planning»). Ces progiciels, à l origine, étaient des énormes bases de données dont les modules de calcul correspondaient à des mécanismes parfaitement définis pour la plupart (paie, facturation ) ou des modèles très simplifiés d aide à la décision (comme M.R.P. pour «Management Resource Planning» en planification). La tendance actuelle consiste à les enrichir avec des A.P.S. («Advanced Production System») pour en faire des O.R.P. («Optimized Resource Planning»). Le cours s intéresse d une part à ce nouvel environnement des activités industrielles et économiques et d autre part aux différents modèles d aide à la décision qui permettent de constituer les A.P.S. Il commence par montrer comment la hiérarchisation des problèmes et de la prise de décision permet de faire face à des problèmes très complexes et donne la possibilité de réagir aux aléas. Il balaie ensuite les différents niveaux de la hiérarchie en considérant les problèmes associés et en s appuyant fréquemment sur les cours précédents de l option ISDP pour trouver des solutions. Les décisions stratégiques sont prises essentiellement à long terme, elles concernent alors la conception et l évolution des systèmes de production et de transports.. Sont utilisés en alternance des modèles financiers (moins développés) et des modèles technologiques (traités plus en détail). Les décisions tactiques sont prises essentiellement à moyen terme, elles concernent alors la planification des flux. Pour des raisons économiques, il est important de travailler toujours à «flux tendus». On distingue principalement l approche américaine M.R.P. à «flux poussés» (utilisant des modèles de programmation linéaire en nombres entiers) et l approche japonaise à «flux tirés» (dont Kanban est le modèle le plus simple), mais la plupart des flux sont mixtes et croisent ces deux approches. Les problèmes d ordonnancement se rencontrent dans des domaines très divers et sous des formes très variées. Il convient de développer des méthodes approchées (ou exactes) pour résoudre chaque grande famille de problèmes le plus efficacement possible. Contenu - Programme La conjoncture actuelle en logistique globale Choix de projets, évolution de l outil de production (décisions stratégiques à long terme) Gestion des flux avec des rappels historiques, l état des lieux actuel et une projection vers les techniques du futur (décisions tactiques à moyen terme) Ordonnancement prédictif et pilotage (décisions opérationnelles à court et très court terme) Témoignages industriels et travaux d élèves sur différents thèmes associés : outils de spécifications, approches qualité, TPM, «lean manufacturing», «agile manufacturing», modèles et applications en chaînes logistiques > PARCOURS INGENIERIE DES SYSTEMES DE DECISION ET PRODUCTION 82

DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES DÉPARTEMENT Génie industriel et Mathématiques Appliquées PARCOURS Ingénierie MATHEMATIQUE PARCOURS INGENIERIE MATHEMATIQUE 83

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DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG231-6ICG271 4 Probabilités Probabilités Céline LACAUX, Maître de Conférences celine.lacaux@univ-lorraine.fr 42 heures S7 Pré requis Quelques notions d analyse fonctionnelle (l intégration de Lebesgue, les espaces de Hilbert) et des notions de bases en probabilités (tribu, espace probabilisé, variable aléatoire, densité, fonction de répartition et fonctions caractéristiques). Objectifs pédagogiques notions d analyse fonctionnelle et notions de bases en probabilités présenter quelques processus stochastiques Ce cours a pour objet de présenter quelques processus stochastiques. Il s agit en particulier, de mettre en place les outils indispensables à la compréhension des modèles mathématiques de la finance. Ce cours sera également utile pour bien comprendre les méthodes stochastiques employées pour modéliser tout phénomène comportant une part d aléatoire. PARCOURS INGENIERIE MATHEMATIQUE Contenu - Programme Variables aléatoires gaussiennes : les différentes caractérisations de ces variables aléatoires. Vecteurs aléatoires gaussiens : caractérisation via la matrice de covariance ou la densité, convergence vers la loi normale et application au test du chi-deux. Conditionnement : définition de l espérance conditionnelle, lien entre espérance conditionnelle et projection, définition des lois conditionnelles. Martingales : définition des temps d arrêt et des martingales, propriétés d arrêt d une martingale, convergence de suites de martingales. Chaînes de Markov : définition et exemples, chaînes canoniques, propriétés de Markov et temps d arrêt, description de la chaîne en utilisant le potentiel, mesure invariante et convergence de la chaîne vers cette mesure. Références Un polycopié est disponible pour l ensemble de ce cours. 85

DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG232-6ICG272 4 Équations aux dérivées partielles Antoine HENROT, Professeur antoine.henrot@univ-lorraine.fr 42 heures Équations aux dérivées partielles, formulation variationnelle, problèmes aux limites, théorie spectrale S7 Les cours de tronc commun Math I et Maths II de la première année Reconnaitre le caractère bien posé d un problème modélisé par des équations aux dérivées partielles Introduction aux équations aux dérivées partielles elliptiques, paraboliques et hyperboliques. Exemples de l équation de Laplace, de Poisson, équation de la chaleur, équation des ondes. Les différents types de conditions aux limites (Dirichlet, Neumann, Fourier, mixtes). Quelques méthodes de résolution explicites d équations aux dérivées partielles. Les méthodes de variables séparables pour des géométries particulières (rectangle et parallélépipèdes, disque et boule, cylindres). Les problèmes de valeur propre auxquels ces méthodes conduisent. Utilisation de la transformée de Fourier. Outils pour l étude des équations aux dérivées partielles : les espaces de Sobolev. Les différentes inégalités de Poincaré. Injections de Sobolev et injections compactes, applications. Trace d une fonction. Formulation variationnelle des problèmes elliptiques. Le théorème de Lax-Milgram. Application aux différentes conditions aux limites. Théorèmes de régularité, notion de solution faible et forte. Exemples de l opérateur de Laplace, de l équation de Stokes, de l équation des plaques. Les différents principes du maximum. Théorie spectrale des opérateurs elliptiques. Méthode de Galerkin. Problèmes d évolution : cas de l équation de la chaleur et de l équation des ondes. Les résultats d existence et de régularité. Comportement asymptotique. PARCOURS INGENIERIE MATHEMATIQUE Les équations aux dérivées partielles sont maintenant présentes dans la modélisation de la plupart des phénomènes physiques, mais aussi en économie, en chimie, en biologie Ce cours est destiné à introduire l étude mathématique des équations aux dérivées partielles linéaires. On présentera les différents types d équations aux dérivées partielles et les conditions aux limites : l étudiant devra être parfaitement capable de les (re)connaitre. L accent sera mis sur les questions d existence et d unicité de solution, ainsi que sur les aspects qualitatifs. Dans ce but, l étudiant devra comprendre l écriture sous forme variationnelle et être capable d appliquer le Théorème fondamental de Lax-Milgram. Le raisonnement par analyse/synthèse lui permettra de mettre en œuvre ce programme. Un projet sera réalisé à l aide de la boite à outil " équations aux dérivées partielles " de Matlab. 86

DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG243-6ICG283 2 Résolution numérique d équations aux dérivées partielles et applications Takéo TAKAHASHI takeo.takahashi@univ-lorraine.fr équations aux dérivées partielles 21 heures S8 Objectifs pédagogiques L objectif de ce cours est de donner une introduction aux outils numériques de résolution des équations aux dérivées partielles issues de différents domaines du métier de l ingénieur. Nous traiterons, notamment, de la méthode des éléments finis, de la méthode des différences finies et de diverses applications à des équations de la physique. D autres exemples, tirés par exemple de la finance, seront abordés. Un accent tout particulier sera mis sur l algorithmique sous-jacente à ces méthodes et au développement de codes basés sur ces techniques d approximation. En particulier, nous mettrons en place ces méthodes sous Matlab afin d intégrer les bases de leur utilisation. Contenu - Programme Programme : La méthode des éléments finis, la méthode des différences finies, applications des méthodes à des équations aux dérivées partielles modèles et à l identification de paramètres (volatilité...). Références bases en mathématiques générales, connaissances en analyse numérique et Matlab seront un plus Un cours polycopié sera remis aux étudiants. Introduction aux outils numériques de résolution des EDP - domaines métier ingénieur PARCOURS INGENIERIE MATHEMATIQUE 87

DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG251-6ICG291 4 Mathématiques financières Mathématiques financières Pierre VALLOIS, Professeur pierre.vallois@univ-lorraine.fr 42 heures S9 Aucun Objectifs pédagogiques Ce cours a pour but de présenter les principaux modèles mathématiques utilisés en finance. Il abordera à la fois la modélisation d un point de vue discret et d un point de vue continu avec les développements récents faisant appel aux équations différentielles stochastiques. Contenu - Programme présenter les principaux modèles mathématiques utilisés en finance Le capital asset pricing model. Les taux d intérêt, les obligations, les swaps et les options. Marché sans opportunité d arbitrage et complet, lien avec la théorie des martingales. Modèles financiers discrets : le modèle de Cox-Ross-Rubinstein. Modèles financiers à temps continu : mouvement brownien et modèle de Black et Scholes. Eléments de calcul stochastique: intégrales stochastiques, formules d Itô et de Girsanov, équations différentielles stochastiques. Evaluation et couverture des produits dérivés, options américaines et européennes. Modèles de taux d intérêts aléatoires. Modélisation du risque : Value at Risk et risque de crédit. PARCOURS INGENIERIE MATHEMATIQUE 88

DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG252-6ICG292 Modélisation stochastique S9 Madalina DEACONU, INRIA madalina.deaconu@univ-lorraine.fr 2 21 heures Modélisation stochastique Aucun Objectifs pédagogiques Ce cours présente les outils et méthodes de la modélisation stochastique moderne. Il abordera à la fois les points de vue théorique et numérique. Des applications dans des problèmes de files d attente, de gestion de stocks ou de mathématiques financières seront présentées. Contenu - Programme présenter les outils et méthodes de la modélisation stochastique moderne Simulation des variables aléatoires. Méthode de Monte Carlo, techniques de réduction de variance. Chaînes de Markov, exemples. Méthode MCMC : simulation approchée, simulation exacte (algorithme de Propp-Wilson), algorithme de recuit simulé. Exemples de processus : files d attente, marchés aléatoires. PARCOURS INGENIERIE MATHEMATIQUE 89

DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG253-6ICG271 Pré requis 2 Bases solides en probabilités sont nécessaires. Connaître les méthodes de Monte Carlo pour le calcul d intégrales (cours SG241, S8) et savoir programmer en Matlab ou Scilab sera un plus. Objectifs pédagogiques L objectif de ce cours est d introduire les techniques numériques de résolution des équations différentielles stochastiques (EDS). Le cours présentera les schémas classiques pour simuler la solution d une EDS et des techniques pour les améliorer. Ces schémas, combinés avec les techniques de Monte Carlo, seront utilisés pour évaluer des espérances dépendant de la solution de l EDS. En particulier, le cours proposera comme applications la résolution des problèmes de Dirichlet et de Cauchy (problèmes déterministes d équations aux dérivées partielles) ainsi que l évaluation d options en finance. Des techniques pour améliorer les méthodes proposées seront présentées (amélioration de la simulation de la solution de l EDS et réduction de variance). Le cours mettra l accent sur l implémentation numérique des méthodes présentées (logiciel : Matlab). Les techniques présentées seront appliquées pour des modèles en mathématiques financières (Black et Scholes, CIR, volatilité stochastique). Des applications dans d autres domaines (biologie, physique) seront présentées. Contenu - Programme Schémas de discrétisation, problèmes de Dirichlet et Cauchy, évaluation d options, méthode de Monte-Carlo Bases solides en probabilités Modélisation stochastique Céline LACAUX, Maître de Conférences celine.lacaux@univ-lorraine.fr 21 heures présenter les outils et méthodes de la modélisation stochastique moderne - Schémas classiques de discrétisation d une équation différentielle stochastique : Euler, Milstein. Améliorations : extrapolation de Romberg, Taylor stochastique, - Lien EDS/Equations aux dérivées partielles. Formule de Feynman-Kac. Problèmes de Dirichlet et de Cauchy. - Techniques de réduction de variance adaptées à l évaluation d options : fonction d importance et théorème de Girsanov, variables de contrôle et représentation des martingales, régularisation du pay-off, conditionnement. - Amélioration des schémas de discrétisation dans le cas d options dépendant de toute la trajectoire du sous-jacent (options barrières et asiatiques). - Calcul des sensibilités. - Introduction aux problèmes d estimations des paramètres d une EDS. S9 PARCOURS INGENIERIE MATHEMATIQUE 90

> DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES DÉPARTEMENT Génie industriel et Mathématiques Appliquées PARCOURS Ingénierie des systèmes de décision et de production > PARCOURS INGENIERIE DES SYSTEMES DE DECISION ET PRODUCTION 91

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> DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG131-6ICG171 2 Algorithmique pour le génie industriel Henri AMET, Maître de Conférences henri.amet@univ-lorraine.fr Optimisation, algorithme, génie industriel, complexité 21 heures S7 Aucun Concevoir un programme informatique pour résoudre un problème d'optimisation Ce module a pour but de fournir les bases informatiques minimales nécessaires au développement d applications classiques du génie industriel. La composante informatique de ce métier est forte et ne doit pas être sous-estimée. Les outils logiciels actuellement disponibles en «prêt à l emploi» couvrent tous les sous-domaines du génie industriel mais ils ne suffisent pas pour autant et il est très souvent nécessaire de développer des applications spécifiques. Un ingénieur en génie industriel ne peut pas n être qu un utilisateur. Il doit savoir aussi créer et faire évoluer les applications informatiques. Un projet est proposé rapidement et sera développé tout au long du module. Le programme aborde successivement les points suivants : - Prise en main de l'environnement de développement - Etude des références bibliographiques liées au projet - Mise en oeuvre d'un solveur de programmation linéaire dans le cadre de la programmation - Calcul de la complexité d'algorithmes classiques - utilisation de Mathematica - Présentation des algorithmes de Recuit Simulé, TABU et génétique - Implémentation des fonctions de base d'un algorithme génétique Connaître les grandes méthodes de résolution par programme d'un problème d'optimisation tel qu'il peut se présenter dans l'industrie et les services Comprendre les avantages et les inconvénients des différentes approches de résolution. Comprendre les limitations de ces méthodes. > PARCOURS INGENIERIE DES SYSTEMES DE DECISION ET PRODUCTION Savoir mettre en oeuvre les algorithmes dans un environnement particulier Savoir comprendre un problème posé en langage naturel, identifier les données et les résultats. Trouver le bon algorithme. 93

> DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG132-6ICG172 2 Introduction au G nie industriel Wahiba RAMDANE CHERIF, Maître de Conférences ramdanec@loria.fr 21 heures G nie industriel, aide la d cision, mod lisation, sp cification, int gration. S7 Ce cours pr sente les grandes disciplines et les grands domaines du g nie industriel. Il propose de mani re d taill e deux outils de mod lisation de syst mes v nement discrets (r seau de Petri et syst mes multi-agents). Par le biais des travaux d l ves et gr ce un conf rencier, il fait le tour des outils et mod les de sp cification d entreprises et de syst mes. Comme exemple de ces outils et mod les de sp cification, on pourrait citer : CIMOSA, OSSAD, MERISE, MECI, GRAI, SADT, ABC/ABM, GRAFCET. Le programme aborde les points suivants : Introduction au g nie industriel R seaux de Petri : mod lisation et valuation de syst mes Syst mes multi-agents : sp cification et simulation de syst mes et de r seaux d entreprises Pr sentation des ERP (Enterprise Resource Planning) et des outils associ s Expos s d l ves sur des outils de sp cification d entreprise et de syst mes Aucun Les bases du génie industriel Connaître les bases du génie industriel et les outils de modélisation et de spécifacton d'entreprises et de systèmes. Comprendre le rôle d'un ingénieur en génie industriel en entreprise. Comprendre le fonctionnement et l'intéret des outils et des modèles de spécification. > PARCOURS INGENIERIE DES SYSTEMES DE DECISION ET PRODUCTION Appliquer les outils et les modèles sur un cas concret issu d'un problème en génie industriel. Savoir choisir le bon outil face à un problème donné et savoir interpr ter les r sultats de la mod lisation. Présenter et expliquer une méthode de modélisation et/ ou de spécification suite à des travaux bibliographiques. Évaluer la performance des systèmes modélisés. Savoir utiliser les résultats de l'évaluation pour aider à la prise décision. 94

> DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG133-6iCG173 2 Syst me d information et Bases de Donn es Wahiba RAMDANE CHERIF, Maître de Conférences ramdanec@loria.fr 21 heures Système d'information, Base de données, modèle Entité - Relation, modèle relationnel, SQL. S7 Aucun Conception et mise en œuvre des bases de données L objectif de ce cours est d introduire les syst mes d information et d approfondir leur aspect statique. Il s agit de fournir les comp tences sur la mod lisation des informations et sur les m thodes et les outils de d ploiement d une base de donn es depuis sa conception, sa d finition et son interrogation. Deux formalismes seront approfondis : le mod le Relationnel et le mod le Entit - Association. Les parties abordées par le programme sont : Concepts fondamentaux : Syst me d information, Bases de Donn es Mod le Entit - Relation Mod le Relationnel Alg bre Relationnel Langage SQL Connaître les concepts fondamentaux des systèmes d'information et l'intérêt des bases de données. Savoir concevoir, définir et intérroger une base de données. Comment concevoir une base de données normalisée selon le modèle Entité-Association. Les règles de normalisation et de vérification du modèle. Les règles de transformation du modèle Entité-Association au modèle relationnel. Comment faire une requête SQL. Comprendre comment implémenter le modèle en utilisant un SGBD relationnel. > PARCOURS INGENIERIE DES SYSTEMES DE DECISION ET PRODUCTION Concevoir et mettre en œuvre une base de données sous un SGBD relationnel comme Access. Savoir analyser un système existant afin d'en retirer l'ensemble des données nécessaires à sa modélisation. Mettre en valeur l'outil développé dans le cadre d'un projet de conception et de mise en oeuvre d'une base de données sur un cas d'étude. 95

> DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG134-6ICG174 Optimisation discrète S7 Amar OULAMARA, Professeur amar.oulamara@univ-lorraine.fr 2 21 heures Optimisation discrète Aucun Objectifs pédagogiques Parallèlement au cours de recherche opérationnelle du tronc commun, où les notions de base de la recherche opérationnelle sont abordées, l objectif de ce cours est de compléter certaines parties. Nous commençons ce cours par la modélisation des problèmes concrets (problèmes de localisation, affectation de personnel, d emploi du temps, production, etc.) en utilisant la programmation linéaire en nombres entiers. Puis après une présentation de quelques outils de la théorie des graphes, nous utiliserons ces outils pour modéliser et optimiser des problèmes réels, comme la recherche d un arbre de poids minimum. En deuxième partie de ce cours nous verrons comment la notion primal dual de la programmation linéaire est exploitée pour résoudre de manière optimale en temps polynomial les problèmes de flot maximal et flot maximal de coût minimal dans les réseaux, ainsi que des cas particuliers comme les problèmes d affectation et transport. Nous terminons ce cours par l étude de la complexité des problèmes, cela nous permettra de reconnaître un problème facile d un problème difficile. Contenu - Programme Compléments de Recherche Opérationnelle Introduction à l optimisation discrète et aide à la décision Modèles et modélisation en programmation linéaire en nombres entiers Notions avancées dans les graphes, arbre de poids minimum Flot dans les réseaux et applications : flot maximal et coupe minimal, flot maximal de coût minimal Complexité des algorithmes et des problèmes > PARCOURS INGENIERIE DES SYSTEMES DE DECISION ET PRODUCTION 96

> DEPARTEMENT GENIE INDUSTRIEL ET MATHEMATIQUES APPLIQUEES SG141-6ICG181 2 Optimisation discrète Optimisation discrète approfondie Amar OULAMARA, Professeur amar.oulamara@univ-lorraine.fr 21 heures S8 Objectifs pédagogiques En premier, nous présentons les grandes approches de construction de méthodes exactes et approchées pour la résolution des problèmes d optimisation difficiles, ces approches seront illustrées sur des exemples appliqués, dont les problèmes modélisés dans le cours SG 134. Les méthodes approchées de résolution peuvent être construites de tel sorte qu une garantie de performance par rapport à l optimum est assurée. En deuxième partie de ce cours nous verrons des méthodes génériques de résolution des problèmes d optimisation, dites : méta-heuristiques, algorithmes évolutionnistes (algorithmes génétiques) ainsi que la programmation par contraintes. En dernière partie, nous présenterons les techniques d analyse des problèmes en présence de plusieurs critères. Contenu - Programme cours SG134: Optimisation discrète Optimisation discrète approfondie Méthodes exactes ce type séparation et évaluation Relaxation et approximation des problèmes d optimisation Méta-heuristiques et algorithmes génétiques Programmation par contraintes pour les problèmes d optimisation Analyse multicritère des problèmes d optimisation > PARCOURS INGENIERIE DES SYSTEMES DE DECISION ET PRODUCTION 97

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DEPARTEMENT GEOINGENIERIE DÉPARTEMENT GEOINGENIERIE Responsable : Thierry VERDEL, Professeur Thierry.Verdel@mines.inpl-nancy.fr Le département Géoingénierie propose des enseignements regroupés sous l appellation «parcours géoingénierie» et qui préparent l étudiant à différents métiers du génie civil, minier et pétrolier, de l environnement et des risques. Il vise à former les étudiants à la gestion raisonnée et durable des ressources (ressources minérales et énergétiques, eau), à l aménagement du sol et du sous-sol (ouvrages géotechniques) et à la construction. Le cursus commence en tout début de 2e année par une semaine de cartographie géologique («camp de terrain») dans le Sud de la France (Corbières). PARCOURS GEOINGENIERIE L enseignement met d abord en avant : - d une part, la capacité à observer, représenter et comprendre les objets étudiés par une approche «naturaliste» (cartographie géologique, géologie structurale) ; - d autre part, la capacité à modéliser ces objets par une approche «mécanique» (géotechnique, génie civil) et géostatistique. Cette formation, très généraliste dans son esprit (surtout en 2e année), est centrée sur l étude d objets naturels complexes, c est à dire le «terrain», en particulier les géomatériaux. Certains cours se veulent plus techniques et apportent des éléments d approfondissement dans de nombreux domaines (surtout en 3e année). Certains cours électifs en 2A ou en 3A (CET40 et CE48/52 par exemple) peuvent utilement compléter l offre de formation du département. La vocation généraliste du département Géoingénierie est justifiée par l analyse* des métiers vers lesquels s orientent les étudiants qui en sont issus, métiers qui couvrent les nombreux domaines industriels dont principalement : l industrie pétrolière et minière (environ 30% des débouchés), le génie civil (20 à 30 % des débouchés), l environnement et la prévention des risques (20-30%). Un quart environ des étudiants issus du département, surtout les plus anciens, opèrent dans d autres domaines (conseil, banque, assurance, informatique, ) * enquête réalisée en 2006 auprès de 163 anciens élèves du département et statistiques de placement des dernières promotions 99

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE Les enseignements proposés et détaillés dans les pages suivantes sont : S7 S8 S9 Master Géosciences : Planètes, Ressources et Environnement - Spécialité Ressources Minérales - Parcours Exploitation et Stockage S9 Master Génie Civil - Spécialité Géotechnique, Eau, Risques - Parcours Risques ST030 ST031 ST032 ST033 ST034 ST040 ST041 ST042 ST043 ST044 CET40 RM0 / ST050 RM1 RM2 / ST052 RM13 RM14 / ST055 RM15 / ST057 RM16 / ST054 RM17 / ST051 RM18 / CE48/52 RM19 / CE48/52 RM20 RM21 Projet Corbières Géologie de l ingénieur Rhéologie des géomatériaux Massifs rocheux Sols et formations superficielles Projet de deuxième année Modélisation géomécanique Mécanique des structures et Résistance des matériaux Hydrogéologie Ouvrages géotechniques Géophysique et Système Terre Projet scientifique De la géodynamique aux concentrations minérales Economie et géopolitique des matières premières minérales Exploitation des mines et des carrières, techniques de base Exploitation des mines et des carrières, dimensionnement Projet minier, planification de l exploitation et économie de l entreprise minière Instrumentation, auscultation, suivi d exploitation Géostatistique Aide à la decision 1 : modélisation et prévision Aide à la decision 2 : analyse des données et data-mining Stockages géologiques Environnement minier RM23 Minéralurgie 1 GERU02 Dimensionnement des ouvrages 1 GERU04 / ST050 GERU05 GERU06 / ST053 Projet Langue Ouvrages de génie civil GERU07 Gestion des risques naturels 1 GERU08 / ST056 Gestion des risques naturels 2 GERU09 / ST058 GERU10 / ST054 SIG et intelligence territoriale Instrumentation, auscultation GERU11 / CE48/52 Analyse des données 1 et 2 GERU19 / TR231 Cindyniques 1 et 2 GERU20 / TR531 Ingénierie Territoriale et Innovation Sociale 1 et 2 PARCOURS GEOINGENIERIE S10 Stage Stage / projet de fin d études 100

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE La 3e année est organisée autour de deux parcours de Master de l Université de Lorraine auxquels les étudiants sont invités à s inscrire afin de bénéficier d un double diplôme. Il s agit d une part du Master Géosciences, Planètes, Ressources et Environnement (GPRE) - Spécialité Ressources Minérales (RM) - Parcours Exploitation et Stockage et d autre part, du Master Génie Civil (GC) - Spécialité Géotechnique, Eau, Risques (GER) - Parcours Risques. Les étudiants ne souhaitant pas s inscrire en master peuvent, en concertation avec leurs enseignants et la direction des études et en fonction des possibilités, élaborer un programme personnalisé s appuyant sur les modules de ces masters. Le département compte 7 enseignants-chercheurs, 1 moniteur et 1 enseignant associé à temps partiel. Les domaines de recherche de l équipe recouvrent largement les domaines enseignés ce qui assure une grande cohérence à l ensemble du programme ; pour les autres domaines, notamment en 3 ème année, il est fait appel à des conférenciers extérieurs, enseignants ou plus souvent professionnels. Des enseignants invités peuvent participer temporairement aux enseignements. Le secrétariat du département est assuré par Brigitte SIATKA. Brigitte.Siatka@univ-lorraine.fr Site web : www.geoingenierie.com PARCOURS GEOINGENIERIE Enseignants : Behrooz BAZARGAN-SABET Olivier DECK Adeline DELONCA Michel JAUZEIN Yann GUNZBURGER Véronique MERRIEN-SOUKATCHOFF Jack-Pierre PIGUET Judith SAUSSE Thierry VERDEL PAST Maître de Conférences Moniteur Professeur Maître de Conférences Professeur Professeur Professeur Professeur 101

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE PARCOURS GEOINGENIERIE 102

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST030-6ICT070 2 Projet Corbières Yann GUNZBURGER, Maître de Conférences yann.gunzburger@univ-lorraine.fr 6,5 j. de terrain + 42h Ecole Terrain, observer, carte et coupes géologiques, avant-projet sommaire, autoroute S7 Le sens de l'observation et quelques notions de géométrie, rien de plus! Réaliser une carte géologique et l'utiliser pour la construction d'une autoroute Sur le principe de «il faut se jeter à l'eau pour apprendre à nager», ce stage se veut une prise de contact directe avec la géologie, mais aussi avec la géotechnique, par une confrontation avec des objets géologiques réels, sur le terrain, dans toute leur complexité. L'objectif est de réaliser une carte géologique d'un secteur de 5 km2 environ en terrain sédimentaire, dans le chaînon de Lagrasse (Corbières, Aude). La cartographie géologique est une discipline difficile qui impose d'effectuer simultanément de nombreuses observations, et de les reporter dans un carnet de terrain et surtout sur un fond topographique ; cela nécessite de savoir se repérer avec précision. La minute ainsi produite servira à la réalisation de la carte géologique définitive et de sa notice explicative une fois de retour à Nancy. La carte géologique est un document de base, d'usage fréquent en géologie, géotechnique, hydrogéologie, aménagement du territoire, etc. Construire une carte géologique facilite grandement l apprentissage de la lecture de ce type de document. La réalisation d un avant-projet de traversée autoroutière du secteur cartographié permet de faire connaissance avec de nombreux aspects de la géotechnique et du génie Ccivil, aspects qui seront développés dans les cours ultérieurs. PARCOURS GEOINGENIERIE Connaître les roches sédimentaires et les principales structures géologiques (plis, failles). Comprendre ce qui est et ce qui n'est pas représenté sur une carte géologique. Savoir identifier les roches sédimentaires sur le terrain. Savoir reporter ses observations sur une minute de terrain. Savoir construire une carte géologique à partir de la minute. Analyser les relations géométriques entre les objets géologiques. Être capable de rendre compte de son travail dans un document écrit. 103

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST031-66ICT071A 2 Bases de Géologie pour l'ingénieur Judith SAUSSE, Professeur judith.sausse@univ-lorraine.fr Géologie, Roches, Minéraux, Ressources 21 heures S7 L objectif de ce cours est multiple. Il s agit d abord de présenter : Les notions fondamentales permettant de comprendre le fonctionnement du «système Terre» (tectonique des plaques, cycle des roches, etc.). Les matériaux naturels («géomatériaux»), qu ils soient consolidés («roches») ou meubles («sols, formations superficielles» ; voir aussi le cours ST034), ou encore liquides (eau), auxquels ont affaire les géologues, les géotechniciens et les ingénieurs du génie civil. Les objets géologiques de grandes dimensions (volcans, plutons, bassins sédimentaires, chaînes de montagnes, etc.) qui constituent la croûte terrestre. L accent est mis principalement sur les matériaux, objets et phénomènes qui existent ou se déroulent en surface ou à faible profondeur (phénomène sédimentaire s.l.), en relation avec le projet «Cartographie géologique dans les Corbières» (ST030) et comme préalable à l étude de quelques ressources minérales et énergétiques qui leur sont liées (hydrocarbures, uranium, etc.) et qui seront introduits en 3ème année. Les propriétés géophysiques et géochimiques des roches sont également abordées en relation avec la pétrophysique, paramètre clef pour appréhender le comportement mécanique des matériaux. La tectonique (géologie structurale) est abordée dans le projet ST030 et dans les cours ST032 et ST033. Voir aussi le cours électif CET «Géophysique et Système Terre». Aucun Aborder les notions en géosciences nécessaires à la caractérisation des géomatériaux PARCOURS GEOINGENIERIE Bases de la géologie - Phénomènes et processus géologiques - Formation des roches et évolution - Acquérir le vocabulaire des géosciences Cycle des roches et grands processus pétrogénétiques dans le cadre de la tectonique des plaques, (sédimentation, magmatisme, métamorphisme) Décrire roches et minéraux en terme de minéralogie, pétrographie, textures, structures Identifier l origine d une roche, son évolution structurale, son utilisation en tant que ressource naturelle. Etre capable de reconnaitre une roche et en déduire son origine, ses propriétés pétrophysiques, géochimiques. Etre capable de passer de la roche en place à l affleurement à son usage de matériau en génie civil. Etre capable d'expertiser, de proposer la qualification, l'exploitation et l emploi d un matériau naturel donné en génie civil et géotechnique. 104

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST032-6ICT072 2 Rhéologie des géomatériaux Yann GUNZBURGER, Maître de Conférences yann.gunzburger@univ-lorraine.fr Déformations, contraintes, élasticité, rupture 21 heures S7 Mécanique des milieux continus (tenseur des déformations, des contraintes, loi de Hooke) Appliquer la mécanique des milieux continus aux géomatériaux Ce cours concerne l application directe de la m canique des milieux continus aux g omat riaux (sols, roches, b tons...). L objectif est de pr senter les aspects essentiels de leur comportement m canique ( lasticit, plasticit, rupture) sous l effet de sollicitations d origine aussi bien naturelle qu anthropique et diff rentes chelles de temps et d espace. Ce cours aborde l tude de la r ponse des constituants du sol et du sous-sol utilis s comme mat riaux ou supports d ouvrages (mines et carri res, tunnels, b timents, etc.), mais voque galement l analyse de quelques structures g ologiques simples. l issue de ce cours, les tudiants doivent ma triser les fondements de la m canique des g omat riaux et tre capables de l utiliser pour l analyse ou la pr vision de leur comportement. Une attention toute particuli re est port e la d marche intellectuelle adopter pour tre capable de fournir des r ponses quantitatives des probl mes concrets pour lesquels les donn es sont complexes, incompl tes ou incertaines. PARCOURS GEOINGENIERIE Connaître les grandeurs de base de la mécanique des milieux continus (contraintes, déformations) et les relations qui les lient (loi de Hooke) ou les limitent (critères de rupture). Comprendre les difficultés inhérentes à l'application de la mécanique des milieux continus aux géomatériaux. Appliquer effectivement la mécanique des milieux continus pour décrire certains aspects du comportement des géomatériaux. Analyser en détail les conséquences mécaniques de la création d'un vide (galerie, tunnel, etc.) dans un milieu initialement chargé. 105

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST033-6ICT073A 2 Massifs rocheux Yann GUNZBURGER, Maître de Conférences yann.gunzburger@univ-lorraine.fr Fractures, Failles, Massif fracturé, Blocs 21 heures S7 Modules ST031 et ST032, ou équivalents. Décrire le comportement (hydro-)mécanique des massifs rocheux fracturés Dans le droit fil du cours ST032 «Rhéologie des Géomatériaux», ce cours présente quelques aspects de la déformation du sous-sol rocheux à différentes échelles, principalement celle du petit massif rocheux, mais aussi celle de la croûte. La majeure partie du cours est dédiée à l étude de la description et du comportement des massifs rocheux fracturés, c est-à-dire, pour l essentiel, du comportement des discontinuités affectant les massifs rocheux, en conditions sèches ou en présence d eau. La fin du cours est consacrée aux failles, à leurs propriétés et la manière dont elles s associent dans la croûte. PARCOURS GEOINGENIERIE Connaître les méthodes permettant de décrire la géométrie des massifs rocheux fracturés et leur comportement mécanique. Comprendre en quoi la présence de discontinuités (fractures, failles, etc.) modifie le comportement (hydro-) mécanique d'un massif rocheux et le rend différent de celui d'une éprouvette de laboratoire. Appliquer ces connaissances à l'analyse de la stabilité des blocs rocheux (éboulements). Analyser les spécificités du comportement (hydro-)mécanique des massifs rocheux fracturés, par rapport à celui des sols. 106

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST034-6ICT082A 2 Sols et formations superficielles Yann GUNZBURGER, Maître de Conférences yann.gunzburger@univ-lorraine.fr 21 heures Géotechnique, Eau, Tassement, Résistance des sols, Stabilité des pentes S7 Modules ST031 et ST032, ou équivalents. Décrire le comportement (hydro-)mécanique des sols Ce cours aborde les fondements de la géotechnique, discipline qui étudie les caractéristiques et le comportement mécanique et hydromécanique des terrains superficiels peu consolidés («sols») en vue de leur utilisation en tant que matériaux ou supports de construction, pour en permettre l exploitation ou l aménagement. Les principaux points abordés dans ce cours concernent le rôle de l eau dans les sols, les phénomènes de tassement et de gonflement, ainsi que les propriétés de résistance des sols aux sollicitations naturelles ou anthropiques qui leur sont imposées. En outre, une approche «naturaliste» des sols (et, plus largement, des formations superficielles) est présentée. A l issue de ce cours, les étudiants doivent être capables d effectuer des calculs simples de tassement, de stabilité et de pré-dimensionnement d ouvrages de surface ou de sub-surface tels que les déblais et remblais. Les applications visées se situent dans les branches du génie civil (travaux publics), des industries extractives (mines, pétrole, carrières...) et des risques naturels (glissements de terrains). PARCOURS GEOINGENIERIE Connaître les méthodes de caractérisation du comportement mécanique des sols. Comprendre le rôle fondamental de l'eau dans les sols. Appliquer ces connaissances à la quantification du tassement des sols et à l'analyse de la stabilité des pentes en terrain meuble (glissements de terrain). Analyser les spécificités du comportement (hydro-)mécanique des sols, par rapport à celui des massifs rocheux fracturés. 107

ST040-6ICT08P Projet d'option Olivier DECK, Maître de Conférences olivier.deck@univ-lorraine.fr S7 S8 4 réparti sur S7 et S8 projet, modélisation, géotechnique Bases en mécanique, modélisation numérique Application des enseignements de l'année sur un projet réalisé en binôme Ce projet a pour objectif de permettre aux étudiants d appliquer et d approfondir les enseignements des cours du département par la résolution d'une problématique. Les projets sont réalisés par binôme et donnent lieu à un rapport et une présentation. Ils sont encadrés par un enseignant du département ou par des intervenants extérieurs. Les projets proposés peuvent être de nature très différente et s'appuyent généralement sur des travaux d'ingénierie ou de recherche actuellement en cours. La majorité d'entre eux nécessite la mise en oeuvre de modélisations analytiques ou numériques. exemple de projets (2012-2013) : Détection et quantification de déplacements ou déformations par traitement d'image avec Mathematica. Modélisation géologique du plateau de Giza (zones d'exploitation des pierres des pyramides). Calcul de l influence du remblayage des cavités souterraines sur l affaissement en surface. Comparaison de la modélisation d un soutènement entre deux logiciels de modélisation numérique. Comparaison de modèles numériques et analytique pour l évaluation du tassement différentiel d un bâtiment. Etude hydrogéologique des écoulements sous le plateau de Haye. comment aborder un problème d'ingénierie. les principales approches de modélisation étudiées en cours. un problème d'ingénierie. Savoir exploiter et valoriser des résultats. Savoir expliquer une problématique et convaincre de la pertinente de la démarche adoptée pour la résoudre Se donner les moyens de vérifier la pertinent des résultats. 108

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST041-6ICT081 2 Modélisation géomécanique Thierry VERDEL, Professeur thierry.verdel@mines.univ-lorraine.fr 21 heures modélisation numérique, méthode des éléments finis, méthode des éléments distincts S8 ST032 et ST033 ou équivalents Apprendre à utiliser la modélisation pour répondre à un problème géomécanique Le cours aborde la méthode des éléments finis et la méthode des éléments distincts, sur le plan théorique mais surtout sur le plan pratique à travers divers cas d'études. Il fait appel à des connaissances acquises dans d'autres enseignements de l École et plus particulièrement ceux qui relèvent de la mécanique. Il met l'accent sur l'analyse des possibilités et les limites des méthodes de modélisation numérique ainsi que les précautions à prendre dans l'interprétation des résultats. Le programme aborde successivement les points suivants : - Introduction à la modélisation numérique et principes de la méthode des éléments finis - Mise en œuvre de la méthode des éléments finis et problèmes numériques - Prise en compte du comportement non-linéaire des matériaux - Étude de cas et qualité des modélisations - Introduction à la méthode des éléments distincts - Étude de cas et comparaison avec des modèles analytiques - Étude de cas avancé PARCOURS GEOINGENIERIE Connaître les principes et les grandes caractéristiques des méthodes de modélisation numérique utiles en géomécanique Comprendre les différences fondamentales entre les familles de méthodes et savoir quand quels cas l'une est préférable à une autre Savoir mettre en oeuvre UDEC et CESAR sur des cas à géométries et sollicitations simples et choisir des critères permettant de juger de la convergence d'un calcul. Savoir interpréter un résultat de modélisation pour en vérifier la cohérence et tirer des conclusions concernant l'objet ou l'ouvrage réel qui a été modélisé 109

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST042-6ICT074 2 M canique des structures et R sistance des mat riaux Olivier DECK, Maître de Conférences olivier.deck@univ-lorraine.fr 21 heures Poutre, flexion, hyperstatisme, instabilité, contrainte, déformée Bases en m canique (notion de contraintes, d formations, principe fondamental de la statique) Connaissance et application de la théorie des poutres Dans son contenu, ce cours a pour objectif d étudier la théorie des poutres et son application dans une optique d'analyse des structures de génie civil. Les thèmes abordés sont les suivants : Notion de poutre Torseur des efforts extérieurs et intérieurs ; Calcul des contraintes normales et tangentielles dans les sections ; Calcul des déformées ; Analyse des phénomènes d instabilité (flambement, déversement) ; Etude des structures réticulées ; Etude des structures hyperstatiques (méthode des forces et des déplacements). S8 PARCOURS GEOINGENIERIE L ensemble des séances associera un cours et des applications sous forme de TD en classe (résolution d exercices types). Nommer les éléments caractéristiques d'une poutre (fibre neutre, fibre moyenne, appuis, section, inertie...) Expliquer les hypothèses de la théorie des poutres et le sens physique des formules détaillées Utiliser les principales méthodes et formules vues dans le cours Analyser des structures complexes nécessitant de mettre en oeuvre différentes méthodes Savoir exploiter l'ensemble des connaissances acquises pour simplifier l'analyse d'une structure complexe Se donner les moyens de vérifier le sens physique des résultats 110

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST043-6ICT083 2 Eaux souterraines Véronique MERRIEN-SOUKATCHOFF, Professeur Veronique.Merrien@mines.inpl-nancy.fr 21 h hydrogéologie, hydrodynamique, Eaux, fluides, Ecoulements, souterrains, transport S8 Bases en géologie Connaissance des Aquifères. Compréhension des processus de circulation dans les nappe Aquifères et nappes d eau souterraine : typologie, relations entre géologie, structure des aquifères et fonctionnement des nappes associées. Porosités et perméabilités des formations géologiques. Transferts d eau et de solutés dans le milieu souterrain : concepts. Transferts d eau et de solutés : méthodes d études (piézomètres, puits, forages ) Modélisation analytique des transferts d eau souterraine, principe d unicité et de superposition, applications à la gestion quantitative des nappes d eau. Modélisation numérique des transferts d eau et de solutés dans le milieu souterrain, applications à la gestion qualitative des nappes d eau. Interaction ouvrages/écoulements souterrain. PARCOURS GEOINGENIERIE Notion d aquifères et de nappes d eau souterraines. Ordres de grandeurs de la perméabilité, porosité des terrains. Principaux processus impliqués dans les transferts d eau et de solutés dans le milieu souterrain Le lien entre la géologie et la circulation des eaux souterraines. Les outils de modélisation hydrogéologique. Les concepts de porosité et de perméabilité des milieux souterrains Gestion quantitative et qualitative des ressources en eaux souterraines. Gestion de l eau dans son cycle naturel ou urbain, en génie civil et dans les industries extractives (mines, pétrole, carrières, géothermie, etc. Analyser un problème d'écoulement, choisir les paramètres adéquats pour l'évaluation des écoulements, des temps de transport La ressource en eaux souterraines d'une région, les enjeux et les risques de cette ressource. Les risques liés aux circulations souterraines Les vitesses et débits d'écoulements. Les risques de pollution, les temps de dénoyage 111

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST044-6ICT084 Ouvrages Géotechniques S8 Olivier DECK, Maître de Conférences olivier.deck@univ-lorraine.fr 2 21 heures Fondation, soutènement, dimensionnement Bases en m canique des sols (contraintes totales et effectives, critère de Mohr-Coulomb, etc.) Connaissance des méthodes de dimensionnement des ouvrages géotechniques Dans son contenu, ce cours aborde les principaux ouvrages g otechniques utilis s en g nie civil. Le cours s attache pr senter ces ouvrages, les m thodes historiques et traditionnelles pour l tude de leur comportement, les principales pathologies et pr sente le cadre normatif de l Eurocode 7 r gissant leur dimensionnement. Les principaux thèmes abord s sont : Introduction à l'analyse limite en géotechnique. Introduction aux notions d'états limites, combinaisons d'actions et coefficients partiels de sécurité. Les fondations superficielles. Les fondations profondes. Les soutènements rigides (murs poids) Les soutènements flexibles L'ensemble des séances associera un cours et des applications sous forme de TD en classe (résolution d exercices types). Un polycopi est fourni en support de cours. PARCOURS GEOINGENIERIE Nommer et classer les principaux ouvrages géotechniques selon leur construction et comportement. Expliquer les hypothèses à la base des méthodes utilisés pour le dimensionnement des ouvrages. Utiliser les principales méthodes et formules vues dans le cours. Analyser des structures complexes nécessitant de mettre en oeuvre différentes méthodes. Savoir exploiter l'ensemble des connaissances acquises pour simplifier l'analyse d'une structure complexe. Percevoir l'influence des incertitudes associées aux données et aux modèle sur la validité des résultats. Se donner les moyens de vérifier le sens physique des résultats. 112

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST050-6ICT09P 8 Recherche, article Projet Scientifique (GERU04 ou RM0 MASTERS) Véronique MERRIEN-SOUKATCHOFF, Professeur veronique.merrien@univ-lorraine.fr 48 demi-journées Connaissance de ce qu'est la recherche, du monde de la recherche Réaliser un projet de recherche, suffisamment ambitieux pour que les étudiants soit confrontés à une problématique de recherche (pourquoi) et s'initie à ce qu'elle peut avoir de différente d'une problématique d'ingénierie (comment), suffisamment circonscrit pour que la chose soit faisable. La réalisation nécessitera de la bibliographie mais devra également faire appel une et si possible plusieurs des pratiques suivantes : observations, manipulations, modélisation, calculs. Réalisation d'un article de synthèse et présentation oral dans un temps limité du travail effectué. Le projet montrera aux étudiants qu'ils ne sont pas des spécialistes mais qu'ils sont spécialisables. S9 PARCOURS GEOINGENIERIE Ce qu'est la Recherche. Les notions nécessaires à la réalisation du projet. Les bases de données bibliographiques. Les logiciels de gestion bibliographique. Les contraintes liées à la rédaction d'un article. Comprendre l'intérêt de la bibliographie. Prendre conscience qu'une formation généraliste permet d'être spécialisable. Appliquer les connaissances et les compétences acquises dans la formation à une problématique de recherche. Etre capable d'analyser une problématique scientifique nouvelle, d'identifier les connaissances et compétences (déjà acquises ou à acquérir) nécessaires pour la résoudre et savoir limiter le problème pour arriver à des résultats dans le temps imparti Etre capable de synthétiser le travail réalisé sous la forme d'un article scientifique et d'une communication orale en temps limité. Etre capable d'évaluer les acquis du projet, les méconnaissances résiduelles et les perspectives du travail 113

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST051-6ICT091 2 Géostatistique (RM17 MASTER) Véronique MERRIEN-SOUKATCHOFF, Professeur veronique.merrien@univ-lorraine.fr 21 heures Statistique spatial, variogramme, krigeage, estimation, dispersion, simulation, variance S9 Statistique Analyse, estimation et cartographie de données structurées spatialement Introduction à la géostatistique Le variogramme expérimental Le variogramme (Support, Anisotropie, Voisinage, Variances d'estimation) Modèles de variogrammes et ajustement de variogrammes expérimentaux Estimation locale. Krigeage Géostatistique non linéaire et multivariable applications environnementales Application de la géostatistique à la géotechnique, à la reconnaissance et à l exploitation de ressources minérales PARCOURS GEOINGENIERIE La notion de variable régionalisée, le variogramme, le krigeage La notion d'estimation, d'erreur d'estimation Estimation et variance d'estimation des teneurs en minerai, de la pluie, de la pollution de l'air, de l'eau en un point et sur une surface ou un volume La variabilité d'une variable régionalisée Sous forme de cartographie, d'estimation surfacique ou volumique L'erreur d'estimation 114

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST052 - xxxxxxx 2 25 heures Economie et g opolitique des mati res premi res min rales (RM2 MASTER) Yann GUNZBURGER, Maître de Conférences yann.gunzburger@univ-lorraine.fr connaissance du contexte de l industrie mini re probl matique des mati res premi res dans une perspective g opolitique mondiale - R partition des mati res premi res dans le monde et volution des r serves strat giques, nouveaux minerais ; - Le march des mati res premi res ; - Relations états-entreprises ; - Ethique et respect du d veloppement durable ; - Etudes de cas. S9 PARCOURS GEOINGENIERIE le contexte général et la problèmatique de l'approvisionnement des matières premières minérales dans le monde d'aujourd'hui, en partant des connaissances de nature politico-économique mais aussi philosophique, sociologique et éthique ; les liens entre tous les acteurs du grand secteur des matières premières, leurs intérêts et leur mode de pensée, depuis les populations concernées jusqu'aux Etats, en passant par les opérateurs ; En s intéressant à la prospective mondiale en ce qui concerne les premières premières minérales, être capable de mener une réflexion pertinente sur un type de ressource dans un secteur particulier. les tenants et aboutissants de toutes les politiques particulières en matière de ressources minérales. Etre capable d'élaborer une vision globale de la problématique des matières premières minérales à l'échelle planétaire. les enjeux stratégiques mondiaux relatifs à la production et l'utilisation raisonnée des matières premières minérales, dans le but d'éclairer de grandes orientations prospectives. 115

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST053-6ICT093A 2 Dimensionnement des ouvrages de génie civil (GERU06 MASTER) Olivier DECK, Maître de Conférences olivier.deck@univ-lorraine.fr Eurocodes, béton armé, construction métallique 21 heures S9 Bases en résistance des matériaux et en mécanique générale Principe du dimensionnement des ouvrages en béton ou construction métallique Dans son contenu, ce cours a pour objectif d appr hender le dimensionnement des ouvrages en acier (construction m tallique) et b ton arm. Le cours s attache pr senter les propri t s des mat riaux (fabrication, pathologies, propri t s physiques), leur comportement mécanique afin d'introduire les principes du dimensionnement des ouvrages en génie civil. Les principaux thèmes abord s sont : Les principes du dimensionnement selon les Eurocodes : états limites, coefficients partiels de sécurité, combinaisons d'acions. Le béton armé : principe, dimensionnement des armatures longitudinales et transversales (flexion simple et composée). La construction métallique : dimensionnement des sections courantes, flambement, contreventement, liaisons. Application sur le logiciel Robot. L'ensemble des séances associera un cours et des applications sous forme de TD en classe (résolution d exercices types, utilisation du logiciel Robot). Un polycopi est fourni en support de cours. PARCOURS GEOINGENIERIE Nommer les principaux éléments constitutifs d'une structure. Expliquer les hypothèses à la base des méthodes utilisés pour le dimensionnement des ouvrages en béton armé et en acier. Utiliser les principales méthodes et formules vues dans le cours. Analyser une structure simple afin de dimensionner ses différentes parties. Savoir communiquer une note de calcul de manière claire et rigoureuse. Se donner les moyens de vérifier le sens physique des résultats et l'intérêt d'une simplification. 116

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST054-6ICT094A 2 Auscultation et surveillance des ouvrages (GERU10 ou RM16 MASTERS) Adeline DELONCA, Monitrice; Judith SAUSSE, Professeur adeline.delonca@univ-lorraine.fr; judith.sausse@univ-lorraine.fr Auscultation, surveillance, géophysique 21 heures S9 Bases en sismique, électrique, géotechniques Différencier auscultation et surveillance, connaitre les méthodes les plus utilisées Les méthodes géophysiques permettent de caractériser les propriétés des sols et des roches par l interprétation de différents types de mesures basées sur la propagation d ondes, les variations de résistance électrique, les variations de températures ou les variations de susceptibilité magnétique des sols ou des roches. On peut également interpréter certains facteurs dans les forages (vitesse d avance, pression d injection pour l outil, etc.) pour caractériser les propriétés des sols et roches traversées. Les domaines d applications de telles méthodes sont très variés et vont de l auscultation des ouvrages (contrôles non destructifs) à la surveillance des ouvrages (monitoring). Les ouvrages étudiés dans ce cours seront principalement les mines et carrières, les tunnels ou encore les forages d'exploitation (CO2 par exemple). Le module est organisé en 7 séances, faisant intervenir des ingénieurs et chercheurs en poste, experts dans leur domaines. Des TD viendront renforcer les acquis du cours. PARCOURS GEOINGENIERIE Connaître les principes des méthodes géophysiques utilisées couramment en géotechnique, recherche minière et pétrolière, pour l'auscultation et/ou la surveillance d'ouvrage Savoir lire et interpréter un rapport d'expertise Appliquer les méthodes d'auscultation et de surveillance sur un cas d'étude Être capable d'identifier les éléments pertinents permettant de mettre en place un dispositif d'auscultation et/ou de surveillance d'un ouvrage 117

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST055 - xxxxxxx Exploitation des mines et carrières 2eme partie : dimensionnement Jack-Pierre PIGUET, Professeur jack-pierre.piguet@univ-lorraine.fr 2 25 heures S9 M canique des Roches, Mod lisation, Techniques mini res, Gisement Dimensionnement d une exploitation mini re et des ouvrages correspondants - Classification des m thodes d exploitation avec les crit res de la M canique des Roches - Dimensionnement des panneaux par rapport la stabilit de surface - Dimensionnement du sout nement des ouvrages souterrains - Dimensionnement des mines ciel ouvert - Apr s-mines: impact du dimensionnement adopté lors de l'exploitation sur le comportement à long terme, après fermeture. - Etude de cas et visite d une exploitation mini re dans l Est de la France (mine de sel ou ancienne mine de fer...) PARCOURS GEOINGENIERIE les méthodes permettant de dimensionner les exploitations minières depuis l'échelle globale jusqu'à celle du chantier. les mécanismes qui gouvernent le comportement des terrains lorsqu'ils sont excavés en souterrain comme à ciel ouvert. mettre en oeuvre ces méthodes sur des études de cas. les conditions d'application des différentes méthodes de dimensionnement selon les situations rencontrées,les données disponibles et les enjeux. les bases scientifiques de la méthodologie et les règles de l'art. les conséquences des choix de dimensionnement. 118

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST056-6ICT094A 2 Gestion des Risques Naturels 2 Olivier DECK, Maître de Conférences olivier.deck@univ-lorraine.fr Risques naturels, aléa, vulnérabilité 21 heures S9 Notions de bases en géologie et mécanique Ce cours pr sente l impact de diff rents risques naturels sur les collectivit s en g n ral et les ouvrages b tis en particulier, ainsi que la r glementation et la pratique de la pr vention li e ces risques. Le programme aborde diff rents al as dont on pr sentera les origines, les facteurs aggravants, les probabilit s d occurrence, l valuation de l intensit, les mesures de r duction, la r glementation et la «pratique de pr vention». Le cours s'intéresse en particulier aux : aléas sismique aléas associés aux pentes, talus et falaises. aléas associés aux cavités souterraines aléa inondation méthodes de hiérarchisation méthodes d'évaluation de la vulnérabilité méthode de prise en compte des incertitudes Approfondissement des notions d'aléa, risque et vulnérabilité PARCOURS GEOINGENIERIE les définitions de l'aléa, du risque et de la vulnérabilité. Expliquer les principaux éléments pris en compte pour évaluer l'aléa des différents phénomènes abordés. Utiliser des méthodes de prise en compte des incertitudes. Analyser l'approche réglementaire actuelle au regard de la complexité des notions d'aléa, risque et vulnérabilité. Savoir communiquer une analyse portant sur l'étude d'un aléa naturel. Porter un jugement sur une analyse de risque. 119

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST057 - xxxxxxx 2 25 heures Projet minier, planification de l exploitation et conomie de l entreprise mini re (RM15 MASTER) Jack-Pierre PIGUET, Professeur jack-pierre.piguet@univ-lorraine.fr connaissances en conomie générale et en techniques mini res fournir des bases sur l conomie des entreprises mini res et évaluation des projets - sp cificit conomique des entreprises mini res - la fiscalit, les royalties - phases d un projet minier, planification du projet - valuation des co ts - valuation du projet minier (valeur annuelle nette, taux de rentabilit interne) - crit res de d cision S9 PARCOURS GEOINGENIERIE le mode de fonctionnement des entreprises minières, leurs spécificités par rapport à d'autres entreprises, les critères et enjeux particuliers pour les prises de décision; les lois régissant les différents aspects de l'économie minière et d'un projet minier; être capable d'appliquer ces notions à un projet minier les différents aspects géologiques, techniques, financiers, sociologiques, géopolitiques entrant en jeu dans un projet minier, en s'appuyant notamment sur les autres modules ; être capable d'intégrer ces différents aspects dans une présentation complète des projets à soumettre aux décideurs; les conséquences des choix de dimensionnement. 120

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE ST058 - xxxxxxxx 2 SIG et Intelligence territoriale (GERU09 MASTER) Olivier DECK, Maître de Conférences olivier.deck@univ-lorraine.fr Géomatique, Système Information Géographique 21 heures S9 Aucun Connaissance des outils SIG : utilisation, notions théoriques, limites Ce cours pr sente les outils de type Système d'information Géographique dans une optique d'application à des problématique de gestion des risques. Le programme aborde des notions théoriques telles que les systèmes de coordonnées géographiques, des aspects pratiques pour découvrir les fonctionnalités d'un SIG et des aspects plus prospectifs afin d'identifier les atoûts et limites de leur utilisation. PARCOURS GEOINGENIERIE les fonctionalités des SIG Expliquer les différences entre les principaux systèmes géodésiques et les principaux systèmes de coordonnées Utiliser les principales fonctions d'un SIG Porter un jugement sur les avantages et inconvénients des SIG 121

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE GERU02 MASTER 3 Dimensionnement des ouvrages 1 Farimah MASROURI, Professeur ENSG Olivier DECK (correspondant Mines Nancy), olivier.deck@univ-lorraine.fr Dimensionnement, Géotechnique 25 heures M canique des roches ; M canique des sols, Mod lisation l ments finis. Conception et calcul des ouvrages Ce cours pr sente les outils de type Système d'information Géographique dans une optique d'application à des problématique de gestion des risques. - Remblais sur sol compressible - Influence des conditions de drainage sur la pouss e - Semelle sur argiles gonflantes - Barrages Ce cours se déroule dans les locaux de l'ecole Nationale Supérieure de Géologie. S9 PARCOURS GEOINGENIERIE les méthodes de dimensionnement présentées Expliquer les limites d'application de ces méthodes les méthodes à des cas simples 122

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE GERU07 MASTER 3 Ce cours pr sente différents aléas naturels, en complément du cours "Gestion des risques naturels 1". Les risques étudiés sont principalement : Gestion des risques naturels 1 Farimah MASROURI, Professeur ENSG Olivier DECK (correspondant Mines Nancy), olivier.deck@univ-lorraine.fr Risques naturels, aléa, vulnérabilité Notions de bases en géologie et mécanique Instabilité de versant et aléa chutes de blocs Risques liés aux ouvrages hydrauliques Gestion des risques urbains Risques liés aux mouvements de terrain - Conséquences sur le bâti 25 heures Approfondissement des notions d'aléa, risque et vulnérabilité S9 PARCOURS GEOINGENIERIE Ce cours se déroule dans les locaux de l'ecole Nationale Supérieure de Géologie. les définitions de l'aléa, du risque et de la vulnérabilité. Expliquer les principaux éléments pris en compte pour évaluer l'aléa des différents phénomènes abordés. Faire une étude d'aléa Savoir communiquer une analyse portant sur l'étude d'un aléa naturel. Porter un jugement sur une analyse de risque. 123

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE RM1 MASTER De la géodynamique aux concentrations minérales Olivier VANDERHAEGHE, Professeur Collegium Sciences correspondant Mines Nancy: Judith SAUSSE, judith.sausse@univ-lorraine.fr 3 25 heures S9 Introduction la G ologie, Tectonique, P trologie endog ne et exog ne, G ochimie Objectifs : - D crire les diff rents types de gisements de m taux dans leur contexte g odynamique. - Identifier l impact de la dynamique terrestre (diff renciation noyau/manteau/croute, tectonique des plaques et cycle orog nique) sur les transferts de mati re au cours de l histoire de la Terre. - Retracer les diff rentes tapes de concentrations des m taux l chelle de la plan te dans l espace et dans le temps. PARCOURS GEOINGENIERIE 124

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE RM13 MASTER 2 Exploitation des mines et carrières 1ere partie : techniques de base Lev FILIPOV, Professeur ENSG Jack-Pierre PIGUET (correspondant Mines Nancy), jack-pierre.piguet@univ-lorraine.fr Dimensionnement, Géotechnique Physique g n rale et m canique des roches - Technique d exploitation (souterraine et carri re) ; - Abattage, a rage, eau d exhaure ; - S curit et s ret industrielle ; - Exploitation des carri res : ouverture, exploitation, r am nagement ; - Visite d'une mine ou d'une carrière. 25 heures Apprendre les m thodes d exploitation mini re et r am nagement des sites miniers S9 PARCOURS GEOINGENIERIE les différentes techniques d'exploitation minière et les matériels correspondants, leur évolution technologique et leur mise en oeuvre. le principe de fonctionnement des différents équipements et techniques minières employées et leurs rôles, leurs difficultés de mise en oeuvre. Etre capable de faire les choix d'équipements appropriés pour un projet d'exploitation ou une extension de projet. l'articulation entre les différentes techniques utilisées, leurs conditions d'application, leur compatibilité et leurs interactions. Etre capable d'avoir une vue d'ensemble sur la pertinence des choix de techniques et d'équipements adaptés à un projet minier donné, intégrant le contexte géologique, social, économique. Pouvoir fournir des éléments chiffrés pour évaluer le coût des choix de techniques et d'équipement effectués pour un projet donné et comparer différentes options entre elles. 125

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE RM20 MASTER 2 25 heures Contenu pédagogique : Stockages géologiques Jérôme STERPENICH, Maître de Conférences, Collegium Sciences correspondant Mines Nancy: Judith SAUSSE, judith.sausse@univ-lorraine.fr Notions de base de géologie, de minéralogie et de chimie Maîtrise des concepts de stockage : déchets, gaz, chaleur Cours (8 h) et Travaux dirigés (8h) Le stockage des déchets radioactifs Le stockage de CO2 Le monitoring de site Les matrices de confinement La vitrification des déchets ultimes Les barrières argileuses Les ciments dans le cadre du stockage (J. Sterpenich) Le stockage de la chaleur S9 PARCOURS GEOINGENIERIE Travaux Pratiques (9h) Visite des installations du laboratoire souterrain de Meuse / Haute-Marne Visite des centres de stockage des déchets radioactifs de l Aube (Soulaines et Morvilliers) Visite d un Centre d enfouissement de déchets ultimes 126

DEPARTEMENT GEOINGENIERIE RM21 MASTER Environnement minier Philippe MARION, Professeur ENSG correspondant Mines Nancy: Judith SAUSSE, judith.sausse@univ-lorraine.fr 2 25 heures S9 mécanique, transferts, hydrogéologie, chimie, minéralogie étude d'un site industriel Probl matiques li es l environnement industriel, en particulier minier D finitions : Al as, risques, Aspects l gislatifs et normatifs : droit du sol et du sous-sol, code minier, ICPE, Seveso, cat gories de d chets, normes, (ISO 14000, rejets), responsabilit environnementale ENVIRONNEMENT DES SITES INDUSTRIELS, Comportement long terme des mines et carri res souterraines, sinventaire des sites et caract risation Qualit des eaux, hydrog ologie et hydrog ochimie des mines abandonn es REHABILITATION DE SITES Etude de cas : travail sur site sp cifique comportant des parties relevant des contraintes r glementaires «code minier» et «ICPE» ; aspects technico- conomiques d un dossier d arr t d finitif des travaux DADT L objectif de ce travail de synth se est un d p t fictif de dossier aupr s des administrations comp tentes. Le site d une ancienne mine de pyrite pr sentant des ph nom nes de DMA pourra tre visit au d marrage de ce module : D autres sites en r gion Lorraine pourront tre visit s. PARCOURS GEOINGENIERIE 127

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DEPARTEMENT INFORMATION ET SYSTEMES DÉPARTEMENT INFORMATION et SYSTEMES Dans la formation «ingénieur civil des mines», le département information et systèmes assure une formation de tronc commun et propose deux parcours de différentiation : Architecture des systèmes sûrs Organisation de l information et des processus La formation dispensée par le département place la notion d information au coeur de son contenu et aborde les mécanismes, techniques et théories permettant de la modéliser, la transformer, la transmettre afin de garantir qu elle puisse être utilisée à sa pleine valeur dans l entreprise. L accent est mis sur le traitement numérique de l information et sur l informatique en général. Afin de bien souligner l immense diversité des domaines d applications dans le monde professionnel le département met en valeur deux parcours spécifiques, tout en soulignant que ceux-ci ne forment pas une voie tracée et figée, mais donnent une indication des objectifs qui y sont poursuivis : soit la conception d architectures de systèmes complexes à fortes interactions et besoins de garanties formelles de leur comportement (fonctionnel, temporel...) ; soit l organisation et la modélisation des connaissances et l extraction et structuration d information. Il est donné l opportunité aux élèves de combiner et composer des cours provenant de chacun de ces parcours, sous réserve d effectifs suffisants et de cohérence de parcours. Le premier parcours : «Architecture des systèmes sûrs» aborde le traitement d information comme faisant partie d un système large et complexe et dont les interactions avec le monde réel sont multiples et critiques. La sûreté et la sécurité y trouvent donc une place prépondérante, au même titre que les aspects de modélisation des échanges et des interactions, la communication et la mobilité/ubiquité. Il place l information dans un contexte d intégration technologique et logicielle. Le second, «Organisation de l information et des processus» s intéresse plus au concept même d information, de sa représentation, de son évolution, et de la façon dont, en étant intégré dans des processus métiers de l entreprise, elle évolue, s enrichit et produit de la valeur ajoutée. La question n est plus d aborder l intégration technologique informatique, mais de déterminer quelle organisation et quelle représentation de l information répondra au mieux aux besoins de son utilisation. La cohérence pédagogique est assurée par un ensemble de cours communs à tous les parcours, y compris un premier semestre en 2e année complètement commun à l ensemble du département. La politique du département est d assurer un équilibre harmonieux entre les concepts et leur mise en œuvre et de maintenir un programme d enseignement le plus proche possible de l état de l art. Les cours sont assurés par les enseignants-chercheurs du département ainsi que par des experts de la profession, chercheurs du LORIA ou d autres laboratoires universitaires, ingénieurs ou consultants d entreprises partenaires. Étant donné que les Ingénieurs Civils des Mines ont vocation à occuper des emplois dans des domaines d applications très différents, la conception de la formation permet une adaptation aux domaines les plus spécifiques (du technique à l organisationnel en passant par la recherche de pointe) par le biais des stages et projets ouverts à une vaste gamme de profils. Les stages et projets sont communs au département et ne sont pas nécessairement contraints par les choix de parcours. PARCOURS ORGABNISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS & ARCHITECTURE DES SYTEMES SURS 129

DEPARTEMENT INFORMATION ET SYSTEMES Enseignants Dominique BENMOUFFEK Guillaume BONFANTE Laurent CIARLETTA Bart LAMIROY Jean-Yves MARION Pierre-Etienne MOREAU Fabienne THOMARAT Alain TISSERANT Pascal VAXIVIERE COURS d OPTIOn / Parcours 2A et 3A Modules du semestre S7 Modules du semestre S8 Modules du semestre S9 Site web du département : http://www.depinfonancy.net/ Architecture des systèmes sûrs Maître de Conférences Maître de Conférences Maître de Conférences Maître de Conférences Professeur Professeur & Responsable du département Maître de Conférences Maître de Conférences Maître de Conférences SI031 Software Engineering SI033 Model Driven Architecture and UML SI032 Operating System SI034 Networks SI142 Ambiant Systems SI144 Embedded Systems SI151 Middleware SI153 Modeling of Critical Systems SI041 Foundation of computing SI043 Semantics (fondements partie 2) SI040 Project Organisation de l information et des processus SI242 Advanced Software Engineering SI244 Database SI251 Process and Knowledge 1Modeling SI253 Integration SI052 Information Systems Lifecycle SI053 Information Systems Risks and Quality SI050 Research Project PARCOURS ORGABNISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS & ARCHITECTURE DES SYTEMES SURS 130

DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES SI031-6ICI071B 2 Software Engineering Pierre-Etienne MOREAU, Professeur pierre-etienne.moreau@univ-lorraine.fr Génie logiciel, conception objet, méthodes agiles, programmation, qualité du logiciel Savoir programmer en Java, module Bootcamp Acqu rir les bases techniques et th oriques n cessaires une compr hension approfondie des m thodes de conception de logiciels. Acqu rir les connaissances et les comp tences essentielles sur les m thodologies et les outils de d veloppement de logiciels. Concepts avanc s de la programmation object Programmation Gestionnaire de versions Tests unitaires Systèmes de build 21 heures Maîtriser les méthodes et outils de développement de logiciels La notion de Lean Software Development. Les différents environnements de programmation. Les outils permettant de mettre en place des méthodes agiles L'intérêt des méthodes de développement et de gestion de projet L'intérêt des outils d'automatisation Savoir utiliser un gestionnaire de versions. Savoir écrire et mettre en place des tests unitaires. Savoir mettre en place un système de build Evaluer la qualité d'un environnement de développement Le besoin de mettre en place des outils d'automatisation Un ensemble de tests unitaires S7 PARCOURS ORGABNISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS & ARCHITECTURE DES SYTEMES SURS Le besoin de mettre en place une méthode de développement particulière 131

DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES SI032-6ICI072 2 Architectures matérielles, systèmes d!exploitation, processus, mémoire, concurrence Programmation Operating System - Système d'exploitation Laurent CIARLETTA, Maître de Conférences laurent.ciarletta@univ-lorraine.fr 21 heures Connaissance et pratique approfondie du fonctionnement d!un système d!exploitation Acquérir une compréhension approfondie du fonctionnement d un système d exploitation, afin d en comprendre les limites et les performances et d être capable de l exploiter dans un contexte applicatif de plus haut niveau Les séances de TD mettront l accent sur la programmation et l utilisation des systèmes de type Linux/Unix. Thèmes abordés : Architecture et rôle d un système d exploitation ; systèmes monolithiques, systèmes à micro-noyau, systèmes hybrides. Les processus ; définition, mise en oeuvre, ordonnanceurs, changement de contexte, communication entre processus, synchronisation et accès concurrents, sémaphores. La mémoire ; chargement de processus, espace d adressage, partitionnement de la mémoire, mémoire virtuelle, pagination, segmentation, systèmes de fichiers Unix ; historique, description et conception, shell-scripts Linux ; description, installation et administration Bibliographie Andrew Tanenbaum : «Systèmes d'exploitation», éditions Dunod, 2008 Bart Lamiroy, Laurent Najman, Hugues Talbot : «Systèmes d exploitation», Pearson Education, 2006 les éléments constitutifs d'un système d'exploitation, les rôles et fonction de l'os et de ses divers éléments, les mécanismes sous-tendant la gestion des processus, de la mémoire, des entrées/sorties les différentes architectures et solutions mises en oeuvre par l'os qui permettent le développement d'applications en adéquation avec les caractéristiques physiques du système Entrées-sorties avec les systèmes de fichier, avec le réseau, interactions avec l'utilisateur, synchronisation et partage de mémoire entre processus, entre applications. Projet fil rouge en lien avec le cours Networks Outils de débogage, mesure de performances Conception, réalisation et évaluation d'une application sur un système donné. S7 PARCOURS ORGABNISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS & ARCHITECTURE DES SYTEMES SURS Les choix d'os et des bibliothèques associées pour la mise en place d'une solution 132

DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES SI033-6ICI073B 2 Modélisation du logiciel - UML Guillaume, Maître de Conférences guillaume.bonfante@mines.univ-lorraine.fr Cycle de vie du logiciel, modèle en V, en spirale, méthodes agiles Rôle des spécifications, Analyse des risques, identification des problèmes, Le langage UML - diagramme de cas d'utilisation - diagramme de classe - diagramme de collaboration - diagramme d'intéraction - diagramme de séquence - diagramme d'états-transitions Mise en oeuvre d'un projet de grande taille - conception, spécification et mise en oeuvre de deux itérations 21 heures Cycle de vie du logiciel, Conception orientée par le modèle, UML Un langage de programmation orienté objet, collections et généricité Comprendre la notion de modèle, être capable de travailler sur un projet important La notion de cycle de vie du logiciel, méthode de développement La notion de modèle informatique - La notion de spécification Les diagrammes UML : - leur emploi, leur intérêt, - leur sémantique Développement de projet orienté par le modèle La méthode de développement agile La difficulté du problème, le risque, les questions prioritaires de développement. Les spécifications, les choix de représentation et leur conséquences pour l'implémentation. Modularité du code. Un plan de conception de projet orienté par le modèle S7 PARCOURS ORGABNISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS & ARCHITECTURE DES SYTEMES SURS La difficulté d'une tâche, L'ordonnancement des opérations 133

DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES SI034-6ICI074 2 Réseaux, protocoles Networks Laurent CIARLETTA, Maître de Conférences laurent.ciarletta@univ-lorraine.fr Notions de programmation, de système 21 heures Connaissances théoriques et pratiques des réseaux informatiques et leurs applications Il s'agit d'acquérir une compréhension générale du fonctionnement d un réseau de communication, afin d en comprendre les limites et les performances et d être capable de l exploiter dans un contexte applicatif de plus haut niveau. Ce cours combine l étude plus théorique de la famille de protocoles TCP/IP avec des séances de TD qui mettront l accent sur la configuration de réseaux pour le routage, la programmation d applications client-serveur ou la mise en place de services sous TCP/IP. Thèmes abordés Réseaux ; introduction, types de réseaux, notion de protocole, modèle en couches Réseaux TCP/IP ; protocoles ARP, IP, ICMP, TCP, UDP, multicast, routage, programmation client/serveur Services ; DNS, HTTP, SMTP, NIS, LDAP, SNMP Biblographie : Kurose and Ross, Computer Networking: A Top-Down Approach: International Edition, Pearson 2012 Tanenbaum, Computer Networks: International Edition, Pearson 2010 Pujolle et Salvatori, les réseaux, Eyrolles, 2010 Les concepts fondamentaux des réeaux : protocoles, des applications aux couches physiques, le routage Les contraintes physiques et architecturaux des systèmes en réseau, l'évaluation et la prise en compte de la qualité de service (QoS), les enjeux techniques, scientifiques, économiques et sociétaux Configuration de réseaux, des noeuds aux routeurs, écriture et conception d'applications (clients-serveurs, P2P, distribuées), projet fil rouge en lien avec le cours Operating Systems Architecture et performances (QoS) des réseaux et des applications distribuées Conception, réalisation et évaluation d'une application fil rouge intégrant de multiples fonctionnalités S7 PARCOURS ORGABNISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS & ARCHITECTURE DES SYTEMES SURS Les enjeux, la pertinence et les risques associés aux choix de services et technologies réseaux pour répondre à un besoin donné par une solution distribuer. 134

DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES SI041/43 6ICI081/83 4 Jean-Yves, Professeur, Guillaume, Maître de Conférences jean-yves.marion@mines.univ-lorraine.fr, guillaume.bonfante@univ-lorraine.fr Théorie des langages -Automates d'états finis -Langages réguliers, théorème de Kleene, lemme de la pompe - Automates à piles et machine de Turing - langages algébriques, ambiguité, grammaires LR, LL, RR - Décidabilité Sémantique - Compilation, interprétation - Sémantiques opérationnelles, axiomatiques, dénotationnelles - Compilation - analyse lexicale, syntaxique, arbre de syntaxe abstrait - application à un langage cible e.g. X86 - Modèle de la mémoire, et optimisation de code 42 heures automates, grammaire, sémantique, calculabilité, compilation bonne maitrise d'un langage de programmation, mathématique Les concepts fondamentaux de l'informatique comme les langages, la calculabilité, l'indécidabilité, le théorème de Rice, la sémantique, la compilation Le lien entre langages et automates La notion de configuration, de sémantique opérationnelle 'small-step', 'big-step' La sémantique opérationnelle à un compilateur Un langage informatique, sa sémantique Un compilateur Informatique fondamentale, sémantique Concepts fondamentaux de l'informatique, compilation S7 PARCOURS ORGABNISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS & ARCHITECTURE DES SYTEMES SURS 135

DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES SI052-6ICI092A 4 système d'information, métiers de l ingénieur, métiers de l'entreprise Aucun Information Systems Lifecycle Pascal VAXIVIERE, Maître de Conférences pascal.vaxiviaire@univ-lorraine.fr Couvrir différents aspects des métiers de l'ingénieur 42 heures Le métier de chef de projet et les relations avec les décisionnaires. Travail du DSI et obligation de l'alignement de la stratégie informatique sur celle de l'entreprise. Mise en œuvre d un plan stratégique SI, comment celui-ci est au centre de l entreprise servant d interface entre les métiers et le système d information? Rôle et implication des équipes de Production. Faire de l informatique c est la nécessité de relations contractuelles avec des clients et fournisseurs : nécessité d une bonne définition juridique des contrats, les obligations de cahiers des charges, recettes, de conseils et bonnes pratiques au sens du droit. Aspect social de la relation managériale : présentation des organisations patronales, de leurs mandats sociaux et de l interaction avec les organisations syndicales dans la gestion de ces mandats. Les gros projets doivent être encadrés par une méthodologie : présentation de la norme CMMI et plus généralement des référentiels à utiliser suivant les objectifs. S9 PARCOURS ORGABNISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS & ARCHITECTURE DES SYTEMES SURS 136

DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES SI053-6ICI093A Sécurité informatique - Crytographie, - Controle d'accès, - Protocoles - Codes malveillants Sûreté du logiciel - Etat de l'art de la discipline - Model-Checking - TLA -Preuve automatisée 4 Risques des systèmes d'information Guillaume BONFANTE, Maître de Conférences guillaume.bonfante@univ-lorraine.fr Un projet en sécurité et un projet en sûreté du logiciel 42 heures sécurité, confidentialité, intégrité, cryptographie, model-checking, sûreté, logique temporelle La question de la sécurité et de la sûreté des systèmes informatiques les risques des systèmes informatiques, les différents types d'attaque de ces systèmes, les méthodes de protection, leur limite, la question de la sûreté, le lien avec la sécurité Comprendre les enjeux de la sécurité et comprendre les méthodes de protection Le model-checking, le langage TLA, le lien entre modélisation et sûreté Analyse et mise en oeuvre des méthodes liées à la sécurité informatique Vérification de systèmes Risques d'attaque, la fragilité des systèmes, les portes d'entrées, les coûts des défaillances Modèles de systèmes informatiques, spécifications algébriques et vérification S9 PARCOURS ORGABNISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS & ARCHITECTURE DES SYTEMES SURS 137

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> DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES DÉPARTEMENT INFORMATION ET SYSTEMES PARCOURS Architecture des systèmes sûrs PARCOURS ARCHITECTURE DES SYSTEMES SURS 139

> DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES PARCOURS ARCHITECTURE DES SYSTEMES SURS 140

> DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES SI142-6ICI182A 2 Ambiant systems Laurent CIARLETTA, Maître de Conférences laurent.ciarletta@univ-lorraine.fr 21 heures Architectures réseaux, routage avancé, simulation, émulation, systèmes embarqués, ambiants S8 Exposer et expérimenter les concepts avancés de programmation et des réseaux dynamiques pour permettre de concevoir des architectures complexes, sûres et évolutives, et de les administrer et de développer des applications d'informatique ambiante. Le cours présente les concepts nécessaires pour pouvoir comprendre les architectures réseaux modernes en les mettant ensuite en pratique sous 2 formes différentes : la simulation et l expérimentation réelle par le développement d'applications "mobiles"/ambiantes. Les divers éléments d un réseau en tant qu entités autonomes mais également inter-dépendantes seront donc étudiés et expérimentés. De plus, dans ces nouveaux systèmes, le "design" des objets numériques en interaction avec des utilisateurs très différents dans des contextes variables doit être pris en compte. Architectures réseaux avancées, routage dynamique, inter et intra domaine Modélisation, simulation/émulation de réseaux Programmation clients/serveurs mobiles (Android) Design d'objets et de systèmes numériques Programmation d'applications interactives (Plateforme Arduino) en lien avec le cours sur les systèmes embarqués Intégration aux réseaux sociaux Programmation orientée objet, réseau et système Réseaux dynamiques, applications distribuées et mobiles d'informatique ambiante les mécanismes avancés de routage et les protocoles mis en oeuvre dans les réseaux dynamiques et les applications mobiles PARCOURS ARCHITECTURE DES SYSTEMES SURS les implications de la forte dynamicité des entités, des utilisateurs, des usages de ces nouvelles technologies de communication, les enjeux liés aux projets sur des technologies émergentes et possiblement intrusives Simulation de réseaux dynamiques (adhoc, mesh, P2P), développement d'applications ambiantes Les contraintes et les performances de tels systèmes, les besoins et les ressources pour la mise en oeuvre Designer des objets et des systèmes d'informatique ambiante Les faiblesses et risques des choix technologiques et de conception, leur implication sur les coûts de développement 141

> DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES SI144-6ICI184A 2 Embedded Systems Laurent CIARLETTA, Maître de Conférences laurent.ciarletta@univ-lorraine.fr 21 heures exécutifs embarqués, event/time triggered protocols, ordonnancement, robotique S8 Fournir les compétences sur les supports excutifs des systèmes embarqués L objectif de ce module est de fournir les compétences sur les supports exécutifs des systèmes embarqués (protocoles et systèmes d exploitation) de type véhicules, robots ou smart devices. Systèmes d exploitation embarqués temps réel - Problématique spécifique au temps réel et les besoins de garantie, de détection de fautes, de tolérance aux fautes - Gestion du temps - Gestion des défaillances Politiques d ordonnancement à priorités statiques et dynamiques Etude de cas de systèmes embarqués (OSEK, Symbian, ) - Réseaux locaux embarqués temps réel Classe des réseaux à accès priorisés (CAN) Classe des réseaux à accès temporisés (TTP/C, FlexRay) - Intergiciels embarqués Services spécifiques à l embarqué Etude d un service de communication (exemple dans l automobile) PARCOURS ARCHITECTURE DES SYSTEMES SURS les concepts de base des systèmes embarqués et du temps réel les techniques qui permettent de répondre aux problématiques de ces systèmes, les enjeux application au monde de l'automobile, de la robotique les contraintes, leurs implications et les choix technologiques qu'ils impliquent préconiser une solution qui réponde aux besoins de l'application, des usagers et aux contraintes réglementaires 142

> DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES SI151-6ICI191 2 Middleware - Intergiciel Laurent CIARLETTA, Maître de Conférences laurent.ciarletta@univ-lorraine.fr interopérabilité, intergiciels, systèmes distribués, SOA 21 heures S9 Software engineering, réseaux avancés Développement de compétences sur les plateformes d'intergiciel Il s agit de développer les compétences spécifiques sur les plate-formes qui apportent des solutions en termes de portabilité, flexibilité et interopérabilité des applications. Ce cours présente les technologies de middleware actuelles, les différents standards et également celles qui émergent. On désigne généralement par Middleware des plateformes logicielles intermédiaires entre le système d exploitation et les applications ayant pour but d augmenter les possibilités de mobilité, l interopérabilité et l indépendance par rapport aux architectures physiques de ces dernières. Il s agit de présenter les technologies qui sont au coeur des applications distribuées actuelles, en allant de l embarqué avec les middleware temps-réel, jusqu aux Web Services ou aux architectures orientées service (SOA). Les différents cours, travaux pratiques et interventions d industriels permettront aux élèves de connaître les enjeux, les solutions d aujourd hui, les besoins des entreprises et leur évolution. Les points abordés portent donc notamment sur : les technologies, les solutions et architectures génériques et les middleware spécifiques pour le temps-réel. les concepts de base liés aux applications distribuées développées sur middleware, les contraintes de développement et ed déploiement PARCOURS ARCHITECTURE DES SYSTEMES SURS les avantages et les limites de ces systèmes, les bonnes pratiques et les enjeux Mettre en oeuvre les solutions exposées sur une application les problématiques de performance, de déploiement Valider les choix effectués et les performances 143

> DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES SI153-6ICI193A 2 langages synchrones, techniques de description formelle, automates, validation de comportement Aucun Modeling of Critical Systems Laurent CIARLETTA, Maître de Conférences laurent.ciarletta@univ-lorraine.fr Modeling of Critical Systems 21 heures Objectifs pédagogiques Ce module montrera les moyens et approches disponibles pour abstraire et analyser le comportement d un système sous l angle de plusieurs composants communicants. Contenu - Programme langages synchrones, techniques de description formelle, automates, validation de comportement Contenu : Approches synchrones - l hypothèse synchrone - le langage Esterel - analyse d applications Esterel - mise en oeuvre sur des exemples Approches asynchrones les techniques de description formelle (FDT) - généralités sur les FDT - le langage SDL - techniques d analyse - simulation de modèles - mise en oeuvre sur des exemples de protocoles applicatifs S9 PARCOURS ARCHITECTURE DES SYSTEMES SURS 144

> DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES SI052-6ICI092A 4 Information Systems Lifecycle Pascal VAXIVIERE, Maître de Conférences pascal.vaxiviaire@univ-lorraine.fr 42 heures système d'information, métiers de l ingénieur, métiers de l'entreprise S9 Aucun Couvrir différents aspects des métiers de l'ingénieur Le métier de chef de projet et les relations avec les décisionnaires. Travail du DSI et obligation de l'alignement de la stratégie informatique sur celle de l'entreprise. Mise en œuvre d un plan stratégique SI, comment celui-ci est au centre de l entreprise servant d interface entre les métiers et le système d information? Rôle et implication des équipes de Production. Faire de l informatique c est la nécessité de relations contractuelles avec des clients et fournisseurs : nécessité d une bonne définition juridique des contrats, les obligations de cahiers des charges, recettes, de conseils et bonnes pratiques au sens du droit. Aspect social de la relation managériale : présentation des organisations patronales, de leurs mandats sociaux et de l interaction avec les organisations syndicales dans la gestion de ces mandats. Les gros projets doivent être encadrés par une méthodologie : présentation de la norme CMMI et plus généralement des référentiels à utiliser suivant les objectifs. PARCOURS ARCHITECTURE DES SYSTEMES SURS 145

> DEPARTEMENT INFORMATION & SYSTEMES SI053-6ICI093A Sécurité informatique - Crytographie, - Controle d'accès, - Protocoles - Codes malveillants Sûreté du logiciel - Etat de l'art de la discipline - Model-Checking - TLA -Preuve automatisée 4 Risques des systèmes d'information Guillaume BONFANTE, Maître de Conférences guillaume.bonfante@univ-lorraine.fr Un projet en sécurité et un projet en sûreté du logiciel 42 heures sécurité, confidentialité, intégrité, cryptographie, model-checking, sûreté, logique temporelle La question de la sécurité et de la sûreté des systèmes informatiques S9 PARCOURS ARCHITECTURE DES SYSTEMES SURS les risques des systèmes informatiques, les différents types d'attaque de ces systèmes, les méthodes de protection, leur limite, la question de la sûreté, le lien avec la sécurité Comprendre les enjeux de la sécurité et comprendre les méthodes de protection Le model-checking, le langage TLA, le lien entre modélisation et sûreté Analyse et mise en oeuvre des méthodes liées à la sécurité informatique Vérification de systèmes Risques d'attaque, la fragilité des systèmes, les portes d'entrées, les coûts des défaillances Modèles de systèmes informatiques, spécifications algébriques et vérification 146

> DEPARTEMENT INFORMATION ET SYSTEMES DÉPARTEMENT INFORMATION ET SYSTEMES PARCOURS Organisation de l information et des processus > PARCOURS ORGANISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS 147

> DEPARTEMENT INFORMATION ET SYSTEMES > PARCOURS ORGANISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS 148

> DEPARTEMENT INFORMATION ET SYSTEMES SI242-6ICI282A 2 Advanced Software Engineering Laurent CIARLETTA, Maître de Conférences laurent.ciarletta@univ-lorraine.fr 21 heures Assemblage de composants, architecture logicielle, J2EE,.NET, Web Services, MDA/MDE S8 Ce cours aborde la notion d architecture logicielle par assemblage de composants logiciels pour réaliser des applications complexes, des applications d'entreprises. Il montre principalement comment assembler des composants logiciels et construire des interfaces au-dessus de ces assemblages. On arrive ainsi à une approche architecturale des logiciels, ainsi que des aspects d interfaçage. Les travaux dirigés permettent d aborder principalement deux environnements de déploiement de composants logiciels : l environnement.net, et les composants logiciels en Java, incluant à la fois les JavaBeans pour la programmation visuelle, et l environnement Java 2 J2EE (EJB). La présentation des concepts en regard des technologies telles que CORBA et la programmation de services Web, ainsi que les MDA / MDE (Model Driven Archtiecture / Engineering) et l'intégration d'applications depuis les mobiles jusqu'au Cloud élargiront les perspectives de ce cours. Programmation orientée objet, Software Engineering, Réseau Conception des systèmes et logiciels complexes par assemblage de composants les concepts liés à l'architecture logicielle, à la programmation par composant, les technologies dominantes les différentes architectures et solutions mises en oeuvre, leurs différences, leurs similarités et leur complémentarité > PARCOURS ORGANISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS Mise en oeuvre sur des questins ponctuelles et sur une application fil-rouge Besoins et solutions pertinentes, utilisation d'outils de débogage et de mesures de performances distribués Conception, réalisation et évaluation d'une application par asemblage de composants existant et réalisation d'un ensemble de composants différentiant. Les choix de frameworks, de middleware, de langages de plateformes 149

> DEPARTEMENT INFORMATION ET SYSTEMES SI244-6ICI284B 2 Database Essentials Bart LAMIROY, Maître de Conférences bart.lamiroy@univ-lorraine.fr 21 heures bases de données relationnelles, SQL, modèle relationnel, formes normales, PL/SQL, NoSQL S8 algorithmique élémentaire, programmation impérative, quelques notions de SQL sont un plus Acquérir les bases de la modélisation de systèmes de données acquérir les bases de la modélisation de systèmes de données complexes à travers le modèle entité-association, et de connaître les mécanismes de leur expression en modèle relation et implantation et utilisation dans une base de données relationnelle, tout en en appréhendant les limites et de connaître des alternatives à travers des approches NoSQL. 1. introduction, enjeux, entité-association 2. modèle relationnel, transition entité-association vers relationnel 3. formes normales et cohérence de bases de données 4. modèle transactionnel, ACID 5. procédures stockées, triggers et PL/SQL 6. bases de données réparties 7. NoSQL les mécanismes sous-tendant la modélisation, la gestion, le stockage et l'utilisation de grandes masses de données, et les relations les liant. les différences et la complémentarité de la modélisation orientée «données» avec les modélisations orientées «processus» (ou algorithmique) > PARCOURS ORGANISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS des modélisations et des scénarios d'utilisation sur des cas concrets, avec des contraintes provenant de situations réelles. des problèmes de modélisation de données avec les outils du modèle relationnel l'adéquation des solutions développées, leur qualité, leurs limites et leurs contraintes d'usage et/ou de performance, ainsi que la pertinence de modélisations alternatives et complémentaires 150

> DEPARTEMENT INFORMATION ET SYSTEMES SI251-6ICI291A 2 Modèles Avancés pour Masses de Données Complexes Bart LAMIROY, Maître de Conférences bart.lamiroy@univ-lorraine.fr 21 heures big data, apprentissage formel, NoSQL, Map-Reduce, Ontologies, Analyse formelle de concepts. S9 algorithmique, programmation impérative, SQL, modèle transactionnel, SGDB-R connaitre les modèles de découverte de connaissances et données massivement réparties Acquérir une culture générale large dans des approches traitant soit des grandes masses de données (Big Data) soit de données complexes, par différents biais : tant par les approches technologiques de stockage et d'accès aux données que par les outils informatiques d'apprentissage automatique et d'inférence de connaissances. Première Partie (Données Complexes) 1. Représentation de connaissances par ontologies 2. Inférence et raisonnement par logique de description 3. Analyse formelle de concepts Seconde Partie (Big Data) 1. NoSQL : Introduction et BASE vs. ACID, théorème CAP 2. Solutions techniques au passage à l'échelle, Map-Reduce 3. Études de cas 1 : key-value store, document databases 4. Études de cas 2 : column-oriented databases, graph databases les mécanismes d'optimisation d'accès à des données massivement réparties; les approches principales d'extraction de connaissances non-statistiques à p artir de données brutes les socles technologiques permettant l'exploitation de données massivement réparties ; le lien entre solutions technologiques, enjeux sociétaux et économiques des réseaux sociaux et cloud > PARCOURS ORGANISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS des modélisations et des scénarios d'utilisation sur des cas concrets, avec des contraintes provenant de situations réelles. des schémas de connaissances complexes et les modalités d'extraction de nouvelles connaissances ; des problèmes de modélisation d'architectures de données massivement réparties avec les outils étudiés l'adéquation des solutions développées, leur qualité, leurs limites et leurs contraintes d'usage et/ou de performance, ainsi que la pertinence de modélisations alternatives et complémentaires 151

> DEPARTEMENT INFORMATION ET SYSTEMES SI253-6ICI293A 2 Intégration Pierre-Etienne MOREAU, Professeur pierre-etienne.moreau@univ-lorraine.fr urbanisation, web services, service oriented architecture 21 heures S9 Aucun Ce cours traite de la probl matique propre l int gration des grands syst mes informatiques. Au del des consid rations techniques de r alisation de cahiers des charges fonctionnels et de gestion de projet de d veloppement, il est fondamental d int grer l existant de l entreprise, de pr voir l interop rabilit des nouveaux outils avec l existent et de minimiser les co ts de migration vers les nouvelles solutions ou les nouvelles fonctionnalit s. tat de l art sur l int gration EAI (Enterprise Application Integration) Urbanisme des SI et int gration ERP (progiciels de gestion int gr e) SOA (Service Oriented Architecture) Web services Orchestration Maitrise la probl matique propre l int gration des grands syst mes > PARCOURS ORGANISATION DE L'INFORMATION ET DES PROCESSUS 152

DEPARTEMENT MATERIAUX DÉPARTEMENT SCIENCE et INGENIERIE DES MATERIAUX Parmi les trois grandes classes de matériaux que sont, les métaux et alliages, les polymères et les céramiques, on regroupe traditionnellement les matériaux dits de structure sélectionnés pour leurs caractéristiques mécaniques et leur tenue en service, et les matériaux dits fonctionnels qui assurent des fonctions autres que mécaniques. Après un tronc commun où sont abordés les deux groupes de matériaux de façon équilibrée, il est proposé deux parcours différenciés partiellement décloisonnés. Parcours matériaux fonctionnels Ce parcours est plus particulièrement dévolu à l étude des matériaux à propriétés fonctionnelles (électriques, thermiques, diélectriques, magnétiques et optiques). L objectif est de donner au futur ingénieur les compétences générales nécessaires à une carrière dans tous les secteurs d activité pour développer, produire ou commercialiser des matériaux à propriétés fonctionnelles dans toutes les classes de matériaux (métalliques, polymères, céramiques et semi-conducteurs). Dans ce cadre, l enseignement dispensé présente les relations qui existent entre l organisation de la matière, principalement à l échelle atomique et les propriétés fonctionnelles induites. Toutes ces propriétés associées à des matériaux innovants sont mises en oeuvre dans des applications majeures ou émergentes, de haute technologie, souvent miniaturisées et actuellement en très fort développement. Parcours matériaux de structure Ce parcours s intéresse aux matériaux utilisés pour leurs propriétés mécaniques. L objectif est de donner au futur ingénieur les compétences générales nécessaires à une carrière dans tous les secteurs d activité pour développer, produire ou commercialiser des matériaux aux performances mécaniques en constante amélioration. L enseignement dispensé présente les spécificités de chacune des principales classes de matériaux (métalliques, polymères, céramiques et les composites associés), liées à leur nature physico-chimique différente. Au même titre que la composition, la microstructure joue un rôle primordial pour les applications de structure. Augmenter la résistance mécanique et la tenue en service, tout en tenant compte de contraintes nouvelles fortes telles que la recyclabilité ou le respect de l environnement, passe par la maîtrise de l élaboration des matériaux, des microstructures induites et du comportement sous sollicitations mécaniques dans un environnement donné. PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE ET MATERIAUX FONCTIONNELS Enseignants Silvère BARRAT Jean-Philippe CHATEAU-CORNU Franck CLEYMAND Abdesselam DAHOUN Emilie GAUDRY Elizabeth GROSSE Bertrand LENOIR Philippe MANGIN Jean-François PIERSON Professeur Maître de Conférences Maître de Conférences Professeur Maître de Conférences Professeur Professeur Professeur Maître de Conférences 153

DEPARTEMENT MATERIAUX Cours d options / Parcours 2A et 3A Parcours Modules du semestre S7 Modules du semestre S8 Propriétés diélectriques des matériaux Matériaux fonctionnels Matériaux de structure Parcours Matériaux fonctionnels Matériaux de structure Tenue mécanique des matériaux Arrangement atomiques et moléculaires, structures et défauts Propriétés électriques et thermiques des matériaux Du diagrammes de phases aux microstructures Propriétés des semi-conducteurs Propriétés magnétiques des métaux et nanomatériaux Propriétés fonctionnelles des polymères et des verres Plasticité des structures cristallines Elaboration et propriétés mécaniques des polymères Genèse des microstructures dans les matériaux métalliques Les céramiques : structure, propriétés et mise en forme Modules du semestre S9 Nano-objets et surface Elaboration des puces et capteurs Matériaux pour l optique et l optronique Fonctionnalités de matériaux : du massif aux couches minces Sélection et optimisation des matériaux Méthodes d expertise des matériaux Génie des procédés d élaboration (Master SPM-SIMM) Interactions contraintes-transformations de phases (Master SPM-SIMM) Sélection et optimisation des matériaux Méthodes d expertise des matériaux Métallurgie Numérique(Master SPM-SIMM) Maîtrise de l usure et de la corrosion des matériaux métalliques Les composites à base polymères Elaboration et mise en forme par solidification PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE ET MATERIAUX FONCTIONNELS 154

DEPARTEMENT MATERIAUX SM031-6ICM071 2 Tenue mécanique des matériaux Jean-Philippe CHATEAU-CORNU, Professeur jean-philippe.chateau@univ-lorraine.fr Tenue mécanique des matériaux 21 heures S7 Base de mathématiques (dérivée, primitive, équations différentielles, calcul matriciel) prévoir le comportement mécanique d une pièce sous ces diverses sollicitations Objectifs pédagogiques Tout objet utilisé pour des applications de structure ou fonctionnelles subit des forces. Il doit être dimensionné correctement pour supporter ces efforts sans se déformer ni se rompre. Sa tenue en service dépend du type de matériau utilisé, de la nature des sollicitations mécaniques (flexion, torsion, cyclique, choc) et des paramètres environnementaux (température, milieu corrosif). L ingénieur doit prévoir le comportement mécanique d une pièce sous ces diverses sollicitations pour la dimensionner, estimer sa durée de vie et faire le bon choix de matériau. L objectif à l issue de ce module est : de connaître les différences de comportement mécanique des matériaux en relation avec leur structure, de connaître les lois de comportement et les méthodes expérimentales courantes pour les déterminer, d avoir acquis les bases du calcul de structure (modéliser, résoudre, analyser le résultat). Contenu - Programme Propriétés des différentes classes de matériaux en fonction de la nature des liaisons atomiques Elasticité : contraintes, déformations, loi de Hooke, représentation de Mohr Essais mécaniques : traction, dureté, fluage, fatigue, résilience,... Plasticité : limite d élasticité, critères de plasticité, loi d écoulement, striction Eléments finis en élasticité, notion de contraintes thermiques Fin de vie, rupture : critère de propagation de fissure, ténacité, fatigue, corrosion Etudes de cas : - flexion de poutres, influence de la forme de la section - dimensionnement d un arbre de transmission - dépouillement d une courbe de traction - mécanique du contact, essai de dureté - comportement élasto-plastique d un réservoir sphérique épais sous pression - trou dans une plaque, contacteur bilame (éléments finis en salle info) - tenue en service d un générateur de vapeur, dimensionnement, contrôle des fissures PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE ET MATERIAUX FONCTIONNELS Mode d évaluation : 1 test, 1 rapport de TD style article scientifique, participation Références Les documents de la bibliothèque à sélectionner en autonomie. 155

DEPARTEMENT MATERIAUX SM032-6ICM072 2 Arrangements atomiques et moléculaires, structures et défauts Elisabeth BAUER-GROSSE, Professeur elisabeth.bauer-grosse@univ-lorraine.fr 21 heures Atomes - liaisons - structures cristallines - techniques de caractérisations S7 Aucun Pouvoir connaître et imaginer la constitution d'un matériau Les constituants de base d un matériau : atomes et liaisons atomiques Notions de cristallographie : espaces direct et réciproque Assemblages d atomes et de molécules : du cristal à l amorphe Caractérisation de l état cristallin par diffraction d un rayonnement Les défauts de la structure cristalline Caractérisation des défauts par différentes microscopies La mobilité atomique et ses conséquences La diversité et les performances des matériaux sont dues à une compréhension et une maîtrise de plus en plus fines de leur constitution chimique et structurale. Par une approche fondamentale utilisant la cristallographie et par une approche expérimentale s appuyant sur différentes techniques de caractérisation, ce cours permet de découvrir et de décrire la constitution d un matériau pour des échelles allant de l architecture atomique à la microstructure. Il donne les éléments de base pour imaginer ou prédire la constitution qui répondra au mieux aux conditions d emploi sur des exemples choisis parmi les différents types de matériaux. Nous aurons recours à des démonstrations et/ou utilisation d appareils de laboratoire et de logiciels de cristallographie. Références: Chapitres I à V et chapitre VII du volume I : Introduction à la Science des Matériaux- Traité des Matériaux PPUR; Polycopiés sur la structure cristalline des matériaux et sur la diffraction par différents rayonnements, Guide d utilisation du logiciel de cristallographie CaRine PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE ET MATERIAUX FONCTIONNELS 156

DEPARTEMENT MATERIAUX SM033-6ICM073 2 Propriétés électriques et thermiques des matériaux Bertrand LENOIR, Professeur bertrand.lenoir@univ-lorraine.fr 21 heures Physique du solide, propriétés électroniques, propriétés thermiques, électrons, phonons S7 Physique quantique (1A), physique statistique (1A), cristallographie (SM032) Les propriétés électriques et/ou thermiques des matériaux sont au coeur même de nombreuses activités industrielles : production, stockage et transmission de l'énergie, métallurgie, bâtiment, aérospatial, automobile, environnement, chimie et biologie, Concevoir et développer de nouveaux matériaux avec des propriétés électriques et thermiques spécifiques nécessite une compréhension de la matière au niveau microscopique. C'est en effet le comportement des électrons et des phonons dans la matière qui est responsable du caractère isolant ou conducteur. L'objectif de ce cours est d'exposer, à partir des concepts de physique moderne, l'origine des propriétés de transport électrique et thermique des matériaux. Le cours se déclinera en en six parties et abordera les thèmes suivants : - Introduction aux phénomènes de transport de charge et de chaleur, - Modèle des électrons libres, - Impact de la périodicité cristalline sur les propriétés électroniques, - Dynamique des électrons, - Dynamique du réseau, - Propriétés thermiques phononiques. Connaître les différents modèles abordés en cours pour décrire le transport électrique et thermique. Comprendre pourquoi certains matériaux conduisent l'électricité et d'autres non. Comprendre les mécanismes microscopiques qui sont responsables du transport de la chaleur dans les matériaux. PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE ET MATERIAUX FONCTIONNELS Appliquer les méthodes et les approches vues en cours sur des sujets voisins. Savoir analyser les notions vues en cours et savoir garder un esprit critique sur leurs conséquences. Évaluation sur les connaissances et la compréhension du cours. Évaluation sur la capacité d'analyse et de restitution sur un sujet connexe au cours. 157

DEPARTEMENT MATERIAUX SM034-6ICM074 2 Du diagramme de phases aux microstructures Jean-François PIERSON, Maître de Conférences jean-françois.pierson@univ-lorraine.fr Du diagramme de phases aux microstructures 21 heures S7 cf. ci-dessous Transformations de la matière dans le domaine des matériaux de structure Pré requis Thermodynamique macroscopique appliquée à l étude des systèmes fermés. Propriétés physico-chimiques des corps purs et des mélanges binaires dans les trois états : cristallisé, liquide et vapeur. Critère d évolution, conditions d équilibre et de stabilité de la matière. Objectifs pédagogiques De façon générale, nous visons l acquisition de connaissances de bases, de méthodes d analyse et de savoir-faire, bref, l autonomie de réflexion, d analyse et de proposition des élèves devant des problèmes relatifs à des transformations de la matière dans le domaine des matériaux de structure. Ces objectifs généraux peuvent être traduits en objectifs particuliers : Découvrir et décrire les principales microstructures dans les trois types de matériaux. Décrire les propriétés de l énergie de Gibbs des différentes phases présentes dans les microstructures des matériaux. Savoir utiliser les diagrammes de phases binaires Savoir relier diagrammes de phases et diagrammes molaires «Energie de Gibbs composition». Savoir déterminer la force motrice pour l évolution d un système hors d équilibre qui est le siège d une transformation de phases Savoir décrire le mouvement relatif des constituants les uns par rapport aux autres sous l effet de diverses forces : gradients de composition chimique, gradients de potentiel chimique, gradients de potentiel électrique Contenu - Programme Description des matériaux : phases, homogénéité, matériaux polyphasés Les différentes microstructures dans les trois grands types de matériaux Diagrammes binaires «Energie de Gibbs - composition» et stabilité des phases Diagrammes d équilibre de phases condensées binaires Relations entre diagrammes molaires et diagrammes d équilibre de phases Diffusion chimique comme phénomène intimement lié à l émergence et la rémanence des microstructures Diagrammes molaires GT(x), diagrammes d équilibre de phases et microstructures Mode d évaluation : Evaluation continue par le chargé de groupe de TD sur la base de la qualité de la participation au travail en séance de TD, dans le binôme et dans le groupe de TD, de la qualité des rédactions écrites et de la qualité du travail sur la projet à mener en binôme. Cette évaluation continue est mise en regard des résultats de petits tests hebdomadaires et d un grand test en fin de cours. Références Traité des Matériaux : Volume 1 : Introduction à la science des matériaux Volume 5 : Thermodynamique des matériaux PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE ET MATERIAUX FONCTIONNELS 158

DEPARTEMENT MATERIAUX SM251-6ICM291 2 Sélection et optimisation des matériaux Elisabeth BAUER-GROSSE, Professeur elisabeth.bauer-grosse@univ-lorraine.fr 21 heures Critères de choix des Matériaux - Optimisations - Sélections - Performances - Applications S9 SM032, SM 034, SM243 souhaité Pouvoir sélectionner un matériau et l'optimiser en vue d'une application La bonne intégration d un matériau tant du point de vue de sa mise en œuvre que de ses propriétés d emploi dans le management technologique relève sans arrêt du défi. Ce cours traitera de l art de sélectionner un matériau et de l optimiser en vue d une application. Ce cours a pour objectifs de savoir pour un matériau : - Etablir le cahier des charges d'un matériau - Justifier ou remettre en question son choix par une expertise, - Le sélectionner dans une banque de données qui ne cesse de s enrichir, - Améliorer ses performances dans une filière technologique, - Lui trouver de nouvelles niches applicatives, - Le tailler sur mesure pour des applications inédites. Ces objectifs seront enseignés au travers d une démarche s appuyant sur des études de cas vécues sur des problèmes concrets par des acteurs du monde de l industrie et de la recherche. Cette démarche sera restituée par les élèves sur des projets de leur choix. Références: Documents distribués dans les cours pré-requis; Articles distribués par les différents intervenants; Etude bibliographique réalisée par les élèves; Manuel d utilisation du logiciel CES PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE ET MATERIAUX FONCTIONNELS 159

DEPARTEMENT MATERIAUX SM252-6ICM292 2 Méthodes d expertise des matériaux Jean-François PIERSON, Maître de Conférences jean-françois.pierson@univ-lorraine.fr Méthodes d expertise des matériaux 21 heures S9 SM031 Tenue méca. des matériaux et SM032 Arrangements atomiques et moléculaires, structures, défauts différentes techniques d analyses et de caractérisation des matériaux Objectifs pédagogiques Que ce soit dans le domaine de la recherche industrielle ou de la production, la validation d un procédé d élaboration de matériaux implique nécessairement une étape de caractérisation. Celle-ci peut revêtir plusieurs aspects : caractérisation structurale, physique, chimique, mécanique, dimensionnelle ou fonctionnelle des matériaux. Ce module vise à donner les principes de base et les possibilités de différentes techniques d analyses et de caractérisation des matériaux afin de pouvoir les sélectionner et les mettre en oeuvre dans le cadre d une expertise et/ou d une étude industrielle. Une attention particulière sera portée sur des critères de choix comme la dimension des échantillons, la disponibilité de la technique, la rapidité d analyse, le coût À l issue de ce cours, les étudiants devront être capables : 1) de choisir et d évaluer la pertinence des diverses techniques modernes et méthodes (vues en cours) de caractérisation des matériaux. 2) de résoudre des problèmes pratiques d identification, d altération, d évolution, de vieillissement de matériaux couramment utilisés par les ingénieurs. Contenu - Programme Méthodes de détermination de la composition chimique : absorption atomique, microsonde de Castaing, spectrométrie à dispersion d énergie, fluorescence X Techniques de surface : spectroscopie de photoémission X, spectroscopie Auger, spectrométrie de masse des ions secondaires Morphologie et microstructure : microscopie optique et microscopie électronique à balayage Techniques spectroscopiques : infra-rouge et Raman Analyse d images Propriétés fonctionnelles : tests de dureté, tests d usure, profilométrie tactile et laser, ellipsométrie, spectrophotométrie UV-visible Visite de quelques équipements disponibles à l Ecole PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE ET MATERIAUX FONCTIONNELS Mode d Evaluation : L évaluation prendra en compte la qualité d un rapport et d un exposé réalisé sur une étude de cas ainsi qu un test. Références Polycopiés d ouvrages de référence 160

DEPARTEMENT MATERIAUX SM254-6ICM294 2 Maîtrise de l usure et de la corrosion des matériaux métalliques Silvère BARRAT, Professeur silvere.barrat@univ-lorraine.fr usure et corrosion des matériaux métalliques 21 heures S9 Maîtrise de l usure et de la corrosion des matériaux métalliques Objectifs pédagogiques Les dégradations les plus néfastes pour les matériaux de structure sont souvent de type mécanique, chimique ou une combinaison des deux. On pourra retenir : la déformation élastique (flambage), la déformation plastique, la rupture, le fluage, la fatigue, l usure et la corrosion. Dans le cadre de ce module, nous nous intéresserons aux deux derniers aspects de l endommagement en service des matériaux métalliques : l usure par frottement et la corrosion. Ces deux mécanismes peuvent aussi être combinés et se regroupent alors sous le vocable tribocorrosion. L analyse de ce processus repose alors sur une approche pluridisciplinaire incluant des notions de mécanique, de science des matériaux ou encore d électrochimie. Elle nécessite de plus la mise au point d essais spécifiques de frottement en environnement corrosif, associant les techniques tribologiques et les méthodes électrochimiques d étude de la corrosion. Les objectifs principaux de ce module sont donc : La compréhension des mécanismes de frottements et d usures (tribologie). La compréhension des principaux mécanismes de corrosion en milieu humide. Les phénomènes couplés : corrosion sous contrainte et tribocorrosion. La prédiction de la tenue en service dans un environnement donné. Les moyens de lutte contre l usure et la corrosion. Contenu - Programme Définition d une surface au sens tribologique du terme (notions de rugosité et caractérisation des surfaces). Calcul des caractéristiques d une surface usinée à partir du formalisme de la mécanique du contact. Les lois phénoménologiques du frottement et leurs manifestations. Les différents types de frottements : frottement de glissement, de roulement, visqueux et aérodynamique. L usure : les différents types d usure et leur caractérisation, les paramètres influençant le taux d usure. Quantification de l usure : loi d Archard. Expertise de pièces mécaniques soumises à l usure (roulement d une turbine d hélicoptère, tourillon de vilebrequin ). Notions de corrosion aqueuse des matériaux métalliques : aspects thermodynamiques et cinétiques, introduction aux séries galvaniques. Les coûts de la corrosion et les moyens pour y remédier. Les différents types de corrosion : corrosion généralisée, corrosion galvanique, corrosion caverneuse, par piqûres, corrosion intergranulaire, sélective, corrosion par érosion-cavitation, corrosion sous contrainte, fragilisation par l hydrogène corrosion sous irradiation. Application à la corrosion dans le domaine pétrolier (intervention d un spécialiste industriel du domaine). PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE ET MATERIAUX FONCTIONNELS Mode d Evaluation : L évaluation est réalisée par un test final écrit de deux heures portant sur l ensemble des aspects abordés Références Polycopiés et documents distribués durant le module recueil de transparents de cours. 161

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> DEPARTEMENT MATERIAUX DÉPARTEMENT MATERIAUX PARCOURS MATERIAUX FONCTIONNELS > PARCOURS MATERIAUX FONCTIONNELS 163

> DEPARTEMENT MATERIAUX > PARCOURS MATERIAUX FONCTIONNELS 164

> DEPARTEMENT MATERIAUX SM141-6ICM181 2 Matériaux diélectriques: des propriétés aux applications Emilie Gaudry, Maître de Conférences emilie.gaudry@mines.univ-lorraine.fr Matériaux diélectriques, propriétés, applications physique du solide (SM033) et cristallographie (SM032) 21 heures Les propriétés diélectriques des matériaux sont parmi celles qui sont connues depuis l'antiquité; Les matériaux diélectriques connaissent par ailleurs un développement considérable, dû en particulier à l'impact croissant des technologies liées à l'électronique: un téléphone mobile peut contenir jusqu'à quelques centaines de condensateurs! Outre leurs applications dans le domaine de l'électronique (condensateur haute performance, isolant), ces matériaux sont utilisés pour leurs propriétés piézoélectriques (détecteur de choc et d'accélération, sonar, haut-parleur...), pour leurs propriétés pyroélectriques (détecteur incendie, imagerie infrarouge), ou pour leurs applications en optique (fibre optique, matériaux biréfringents). Le programme de ce module inclut les thèmes suivants: (i) Étude macroscopique des matériaux diélectriques, polarisation. (ii) Mécanismes de polarisation. (iii) Aspects dynamiques de la polarisation, relaxation, résonance. (iv) Les matériaux diélectriques réels: pertes diélectriques, claquage diélectrique. (v) Matériaux ferroélectriques, piézoélectriques, pyroélectriques. (vi) Propagation des ondes optiques dans les matériaux diélectriques. S8 > PARCOURS MATERIAUX FONCTIONNELS L'objectif de ce module est de faire acquérir les bases de physique nécessaires pour être capable de suivre les innovations technologiques dans le domaine des diélectriques. À l'issue du module, les élèves doivent : (i) être capable de citer et de décrire les différents types de matériaux diélectriques, (ii) être capable de relier les propriétés macroscopiques des diélectriques aux mécanismes de polarisation, ce qui leur permettra d'être capable d'expliquer la variation de grandeurs diélectriques macroscopiques en fonction de la température, et de la fréquence du champ électrique appliqué, (iii) être capable de présenter des applications technologiques de matériaux diélectriques. L'évaluation finale prend en compte la participation en cours et en TD, ainsi que la réussite à deux tests et la qualité d'un exposé que les étudiants ont à présenter par binôme: (i) Le premier test, assez court, permet d'évaluer les connaissances des élèves, leur compréhension du cours et leur capacité à appliquer de petits raisonnements simples. (ii) Le second test, plus long, rédigé sous forme de problème, permet d'évaluer la capacité d'analyse des étudiants, et leur capacité à appréhender un système complexe. (iii) L'exposé évalue les capacités d'analyse et de synthèse des étudiants sur un sujet donné, ainsi que leurs capacités à communiquer oralement sur un sujet scientifique. Les sujets proposés sont choisis parmi les applications des diélectriques. 165

> DEPARTEMENT MATERIAUX SM142-6ICM182 2 Propriétés des semi-conducteurs Christophe CANDOLFI, Maître de Conférences christophe.candolfi@univ-lorraine.fr Propriétés des semi-conducteurs 21 heures S8 Introduction aux semiconducteurs (structure de bandes simplifiée, porteurs de charge, dopage, résistivité) connaître les propriétés physiques des semi-conducteurs Objectifs pédagogiques Les semiconducteurs et leur mise en oeuvre dans les transistors, les lasers et les circuits intégrés sont à l origine de la révolution de l information et de la communication que nous vivons actuellement. L innovation permanente est liée aux deux démarches simultanées d intégration et de miniaturisation des composants microélectroniques, puis nanoélectroniques. Les enjeux actuels concernent à la fois l optimisation de la technologie silicium (top down) et les approches moléculaires associées à l auto-organisation (bottom up). À la fin de ce module, les élèves doivent : connaître les propriétés physiques des semi-conducteurs et savoir les utiliser pour décrire les principaux dispositifs à semi-conducteurs avoir acquis des notions de technologie des dispositifs à base de silicium connaître les bases de l optoélectronique Contenu - Programme Ce cours vise à donner les bases des phénomènes physiques mis en jeu dans les semiconducteurs. Quelques structures de bandes typiques des semi-conducteurs sont présentées. Les porteurs de charges sont décrits dans les semi-conducteurs intrinsèques et dopés à l équilibre. Le fonctionnement des composants bipolaires (diode pn et transistor pnp) et des composants unipolaires (diode Schottky, structure MOS et transistors MOSFET) est étudié dans le cadre du modèle de Schottky. La technologie du silicium et la fabrication des circuits intégrés sont présentées et les enjeux de l intégration et de la miniaturisation sont décrits. Les interactions porteurs de charge photons sont étudiés dans le cadre des semi-conducteurs hors équilibre pour introduire les propriétés optiques des semi-conducteurs utilisés dans des dispositifs émetteurs ou récepteurs de lumière. > PARCOURS MATERIAUX FONCTIONNELS Mode d évaluation : exposé + quiz + fiche bibliograhique + devoir Références Le polycopié et le site du cours sur http://arche.univ-lorraine.fr Cours en ligne de B. Boittiaux : http://www.eudil.fr/eudil/bbsc/ 166

> DEPARTEMENT MATERIAUX SM143-6ICM183 2 Propriétés magnétiques des métaux et nanomatériaux Stéphane MANGIN, Maître de Conférences stephane.mangin@univ-lorraine.fr Propriétés magnétiques des métaux et nanomatériaux 21 heures S8 Matière et rayonnement TCS12 ; Physique statistique TCS22 ; SM033 Propriétés magnétiques des métaux et nanomatériaux Objectifs pédagogiques L étude des propriétés magnétiques des matériaux a pris un essor particulier ces dernières années dans le domaine du nanomagnétisme et l électronique de spin. L étude de ces propriétés présente un intérêt fondamental et elle ouvre la porte a un grand nombre d applications: disques durs magnétiques, mémoires magnétiques (MRAM), capteur de champ magnétique, sources micro-ondes ou circuit logique magnétique, pour n en cite que quelque uns. Ces développements expliquent largement l investissement dans les secteurs Recherche et Développement des grands groupes tels que IBM, Hitachi, Seagate À la fin de ce module, les élèves devront connaître : les origines du magnétisme, les interactions fondamentales responsables des propriétés magnétiques des matériaux. les applications principales qui en découlent : aimants permanents, enregistrement magnétique, électronique de spin. Contenu - Programme A) Origine du magnétisme A-1) Origine microscopique du magnétisme : des atomes, des ions et de la matière A-2) Modèle de magnétisme localisé et itinérant A-3) Interactions fondamentales : Interaction d échange, spin-orbite, champ cristallin, dipolaire et Zeeman B) Configurations Magnétiques et Nanomagnetisme B-1) Les états du magnétisme : diamagnétisme ; paramagnétisme, ferromagnétisme ; antiferromagnétisme, ferrimagnétisme B-2) Magnétisme aux différentes échelles : domaines magnétiques, parois de domaines magnétiques, effet de taille C) Propriétés spécifiques C-1) Les propriétés magnétiques : magnétostriction, magnétorésistance, anisotropie magnétique, aimantation, susceptibilité magnétique C-2) Application des matériaux magnétiques «doux» et «durs», des couches et multicouches minces magnétiques (enregistrement magnétique, électronique de spin) > PARCOURS MATERIAUX FONCTIONNELS Mode d évaluation : Présentation orale + participation + test final 167

> DEPARTEMENT MATERIAUX SM144-6ICM184 2 Propriétés fonctionnelles et fonctionnalisation des polymères et des verres Franck CLEYMAND, Maître de Conférences franck.cleymand@univ-lorraine.fr 21 heures verres, polymères, propriétés fonctionnelles, techniques de fonctionnalisation, biomiétisme S8 cours de tronc commun du département matériaux introduction aux propriétés fonctionnelles des verres et des polymères A. Les verres et leurs propriétés fonctionnelles - Définition du domaine et contexte industriel (élaboration, composition, structure, applications) - Notions de transition vitreuse - Propriétés mécaniques et rhéologiques des verres - Relation composition / propriétés fonctionnelles (luminescence, les verres photochromes...) - Fonctionnalisme de surface: greffage, couches minces et revêtements (notion de biomimétisme, les verres autonettoyants) - Fonctionnalisation en volume (les techniques sol-gel, les nouveaux verres obtenus par chimie douce, les verres biogéniques, les vitrocéramiques) - Les verres et produits verriers: quelles améliorations, quel futur? B. Les polymères et leurs propriétés fonctionnelles - Propriétés barrières des polymères (perméabilité aux gaz et à la vapeur d'eau, perméabilité aux liquides, emballage) - Les propriétés électriques et optiques des polymères - Fonctionnalisation de surface des polymères et applications > PARCOURS MATERIAUX FONCTIONNELS les propriétés et les principes de base de la fonctionnalisation des polymères et des verres les applications industrielles ou en cours de développement des polymères et des verres fonctionnalisés les enjeux scientifiques, techniques et industriels de la fonctionnalisation des verres et des polymères les techniques de fonctionnalisation des verres et des polymères les principes théoriques étudiés en cours (ex luminescence) et associés aux nouvelles fonctions la notion de transition vitreuse aux propriétés des verres et polymères des courbes expérimentales et des observations du vivant des documents scientifiques et techniques concernant l'élaboration et les propriétés de ces matériaux à travers un court exposé (5 minutes) une application récente et le principe théorique associé aux verres et/ou polymères fonctionnalisés les retombées potentielles des fonctions nouvelles et recherchées introduites dans les verres et les polymères 168

> DEPARTEMENT MATERIAUX SM151-6ICM191 Nano-objets et surface S9 Stéphane ANDRIEU, Professeur stephane.andrieu@univ-lorraine.fr 2 21 heures Nano-objets et surface Pré-requis en physique quantique. Le cours de 1ère année TCS12 est suffisant. examiner, comprendre et utiliser les propriétés spécifiques des surfaces des objets fabriqués Objectifs pédagogiques Les techniques de dépôts en couche mince et de micro ou nano-structuration de ces couches sont de nos jours très courantes à la fois dans le monde de la recherche et dans le secteur industriel (micro-éléctronique, opto-électronique, revêtement mécanique, anti-corrosion, biophysique...). La taille des objets fabriqués est alors petite au moins selon une dimension, et il n est plus possible de négliger les effets de «bord» provenant des limites du matériau, à savoir les surfaces. L objectif de ce cours est d examiner, de comprendre et d utiliser les propriétés spécifiques des surfaces des objets fabriqués. D autre part, une large partie du cours sera consacrée aux moyens de caractérisation courants permettant d examiner ces effets. Enfin, les notions abordées dans ce cours sont générales et utilisables dans de nombreux domaines scientifiques et technologiques. Contenu - Programme Le cours est partagé en trois grandes parties. Le premier chapitre est consacré aux propriétés des objets délimités par une surface, en comparaison avec les propriétés du massif : énergie de surface, structure électronique, cristallographie. Le second chapitre montre trois classes de moyens de caractérisation des surfaces les plus répandus : les moyens de caractérisation chimique spectroscopie Auger et XPS-, cristallographique diffraction d électrons LEED et RHEED-, et dans l espace direct microscopies AFM et STM-. La troisième partie est consacrée aux phénomènes présents lorsqu on apporte des atomes ou molécules sur une surface, s étendant jusqu à la croissance de films minces. Le module s articule sous forme de cours magistral. Les élèves disposeront d un polycopié conséquent ainsi que des annales d exercices et de problèmes avec des corrections. > PARCOURS MATERIAUX FONCTIONNELS Mode d Evaluation : L évaluation sera effectuée sous forme d un examen écrit. Selon le nombre d élèves choisissant le module, une visite d installation spécifique au laboratoire de physique des matériaux est possible. Références «Les surfaces solides : concepts et méthodes» S. Andrieu et P. Müller, Les Editions de Physiques / CNRS Edition, Collection Savoirs Actuels, 2005 169

> DEPARTEMENT MATERIAUX SM152-6ICM192 2 Puces et microélectronique Puces et microélectronique Badreddine ASSOUAR badreddine.assouar@univ-lorraine.fr 21 heures S9 Objectifs pédagogiques Appréhender la mise en oeuvre et les applications des puces dans l industrie micro-électronique. Savoir quels sont les enjeux actuels des évolutions technologiques et de l innovation. Connaître les nouveaux dispositifs : micro-mécanique, micro-fluidique et systèmes auto-organisés. Contenu - Programme Propriétés des semi-conducteurs Mise en oeuvre et applications des puces dans l industrie micro-électronique. Elaboration des semi-conducteurs : purification et cristallogenèse techniques de micro-fabrication et salles blanches réalisation de couches actives par dopage croissance de couches isolantes par oxydation métallisation techniques de lithographie, nano-lithographie encapsulation > PARCOURS MATERIAUX FONCTIONNELS Evolution des performances : les enjeux de la miniaturisation et des hautes fréquences, le roadmap microélectronique Dispositifs spécifiques : MEMs dispositifs micro-mécaniques et électroniques : micro-moteur, accéléromètre, dispositifs à ondes acoustiques de surface Dispositifs à micro-fluidique : imprimante à jet d encre, micro-pompes, laboratoire sur puce Les nanotubes de carbone L électronique de spin L électronique moléculaire et les systèmes auto-organisés Dispositifs électroniques appliqués au médical Fondamentaux impératifs : Techniques de lithographie et croissance de couches minces en salles blanches. Principaux dispositifs micro-mécaniques, micro-fluidique et systèmes auto-organisés. Mode d Evaluation : travail de synthèse sur des questions du cours + exposés de 30 min. des résultats 170

> DEPARTEMENT MATERIAUX SM153-6ICM193 2 Les céramiques : structure, propriétés et mise en forme Bertrand LENOIR, Professeur bertrand.lenoir@univ-lorraine.fr Propriétés optiques et optroniques des matériaux 21 heures S9 Propriétés électriques et thermiques des matériaux (SM033), cristallographie (SM032) Ce cours a pour objectif de présenter des classes de matériaux ayant des développements importants dans les domaines de l optique moderne et de l optronique et de comprendre les principes de fonctionnement des dispositifs associés. Ce cours s'appuient sur des intervenants industriels ou académiques et bénéficie d'une visite et de travaux pratiques. Les thèmes abordés concernent : - l'optique non linéaire : présentation du formalisme, optique non linéaire du deuxième ordre, matériaux pour l optique non linéaire quadratique et applications (doubleurs de fréquence, oscillateurs paramétriques optiques, électro-optique), - l'optique dans des systèmes de basses dimensions : matériaux et applications, - l émergence de l électronique organique : matériaux, dispositifs (OLED, transistors, ) et applications - La couleur dans les solides minéraux : pigments et interactions solaires, pigments inorganiques (cas de TiO2 et CeO2), la couleur avec les éléments de transition et les terres rares, thermochromisme et piezzochromisme, - les verres non conventionnels pour les télécommunications optiques à hauts débits et verres de chalcogénures à fonctions actives (fibres lasers, amplificateurs optiques, commutateurs optiques) et passives (caméras infrarouges, capteurs optiques), - Les lasers et matériaux laser : configurations lasers et niveaux d énergie, exemples de lasers, applications > PARCOURS MATERIAUX FONCTIONNELS Connaître les différents approches abordées en cours pour moduler les propriétés optiques et optroniques des matériaux. Comprendre les grandes stratégies et concepts mis en jeu pour améliorer les performances optiques et optroniques des matériaux. Appliquer les méthodes et les approches vues en cours sur des sujets connexes. Savoir analyser les notions vues en cours et savoir garder un esprit critique sur leurs conséquences. Evaluation sur les connaissances et la compréhension du cours. Evaluation sur la capacité d'analyse et de restitution sur un des thèmes du cours. 171

> DEPARTEMENT MATERIAUX SM154-6ICM194 2 Matériaux massifs ou en couches minces: de la structure aux fonctionnalités Émilie GAUDRY, Bertrand LENOIR, Jean-François PIERSON emilie.gaudry@univ-lorraine.fr 21 heures Colloïdes, cristaux liquides, quasicristaux, matériaux thermoélectriques, couches minces S9 Physique du solide (SM033), Cristallographie (SM032) Depuis la fin du XXe siècle, de nombreuses applications innovantes émergent, liées à la découverte de matériaux possédant à l échelle atomique une structure originale par rapport aux solides classiques (quasicristaux, cristaux liquides...). La dimensionalité et la taille des objets ont également évolué pendant cette période, tant du point de vue théorique qu expérimental. La première partie du cours illustre les relations entre la structure atomique et les propriétés macroscopiques de matériaux originaux. La seconde partie est axée sur les matériaux en couches minces. Partie 1: Notion d ordre dans la matière condensée Systèmes colloïdaux et auto-assemblants Cristaux liquides; application à l affichage Quasicristaux; de multiples applications potentielles Alliages métalliques pour les applications thermoélectriques Partie 2: Fonctionnalités de de matériaux en couches minces. Après une présentation des procédés d élaboration des revêtements en phase vapeur (CVD et PVD), l apport des films minces sur la fonctionnalité des matériaux sera discutée. Les secteurs d applications étudiés correspondent à la mécanique, l optique, l énergie et la microélectronique. > PARCOURS MATERIAUX FONCTIONNELS Le développement de technologies innovantes requiert l utilisation de matériaux possédant des propriétés et des fonctionnalités nouvelles. Celles-ci résultent en général d'une organisation à l'échelle atomique qui s'écarte du cristal parfait, alliée à une composition chimique spécifique ou une microstucture particulière. Après une introduction aux différentes structures des solides ordonnés et désordonnés, ce cours mettra en évidence les relations existant entre une ou plusieurs propriétés macroscopiques de quelques matériaux choisis et leurs structures atomiques. L'objectif est d'acquérir les bases permettant d'appréhender les technologies correspondantes (écrans LCD, piles à combustible...). Les étudiants seront évalués sur leurs connaissances et leur compréhension des notions abordées en cours, leur capacité à analyser, à raisonner et à appliquer des méthodes utilisées en cours. 172

DEPARTEMENT MATERIAUX DÉPARTEMENT MATERIAUX PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE 173

DEPARTEMENT MATERIAUX PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE 174

DEPARTEMENT MATERIAUX SM241-6ICM281 2 Plasticité des structures cristallines Jean-Philippe CHATEAU-CORNU, Maître de Conférences jean-philippe.chateau@univ-lorraine.fr Plasticité des structures cristallines 21 heures S8 Cours de tronc commun Matériaux du S3 : SM031, SM032, SM034 Plasticité des structures cristallines Objectifs pédagogiques Dans un contexte où la complexité des structures et les contraintes de coût, de sécurité et de respect de l environnement augmentent, l innovation en terme de matériaux de structure aux performances optimales passe par la maîtrise des phénomènes produisant la déformation plastique. Obtenir un matériau léger et facile à mettre en forme, mais ayant une résistance mécanique élevée même dans des conditions sévères, est par exemple un paradoxe qui fait l objet de tous les développements actuels. L objectif à l issue de ce module est : de connaître les mécanismes microscopiques de la plasticité, de savoir comment les paramètres structuraux, microstructuraux et environnementaux jouent sur les propriétés plastiques, de connaître les leviers métallurgiques sur lesquels on peut agir pour optimiser les performances mécaniques de matériaux existants ou développer de nouveaux matériaux. Contenu - Programme Les dislocations caractéristiques, propriétés, déplacement, méthodes d observation, force, friction de réseau, glissement activé thermiquement, mécanismes élémentaires Déformation du monocristal comparaison des différentes structures cristallines, systèmes de glissement, cission résolue Maclage, transformation martensitique, mémoire de forme Influence de la microstructure dans les corps purs contraintes effective et interne, écrouissage, influence de la taille de grains Durcissement dans les alliages durcissement de solution solide, durcissement structural par précipitation Influence de la température et de la vitesse de déformation restauration et recristallisation dynamiques, fluage, transition fragile-ductile Méthodes de simulation en plasticité Etudes de cas : - interactions élastiques entre dislocations, joint de flexion - caractérisation de dislocations par diffraction de rayons X - défauts dans les structures compactes : modèle à boules - modèle d écrouissage : modèle de la forêt - franchissement d obstacles ponctuels ou étendus - ruine d un wafer de Si par choc thermique Mode d évaluation : 1 test, 1 rapport de TD style article scientifique, participation Références Les documents de la bibliothèque à sélectionner en autonomie. PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE 175

DEPARTEMENT MATERIAUX SM242-6ICM282 2 Elaboration et propriétés mécaniques des polymères 21 heures Polymères, amorphe, semi-cristallin - polymérisation - propriétés - mise en forme - utilisation S8 Arrangements atomiques et moléculaires, structures et défauts - Tenue mécanique des matériaux Avoir un aperçu global sur les polymères, leurs propriétés et leurs utilisation Les principales caractéristiques structurales et chimiques qui ont une influence sur les propriétés et le comportement des polymères sont la nature du monomère, l architecture des chaînes macromoléculaires, la longueur des chaînes et la morphologie à différentes échelles. L objectif de ce cours est : d analyser les groupements fonctionnels des polymères, (polymérisation et formation des chaînes), d analyser de la structure macromoléculaires des polymères et propriétés physiques, de comprendre les mécanismes qui contribuent aux propriétés physiques et mécaniques des polymères et décrire les lois qui s y rapportent avec un regard sur le développement durable et le recyclage de ces matériaux d établir une relation entre la mise en forme et les propriétés macroscopiques des polymères. Contenu - Programme A PHYSICO-CHIMIE DES POLYMERES Principes et cinétiques de polymérisation - Génie de la polymérisation - Structure macromoléculaire des matières plastiques - Distribution des masses moléculaires ; masses moléculaires moyennes - Méthodes de caractérisation physico-chimique des polymères B PROPRIÉTÉS PHYSIQUES ET MÉCANIQUES DES POLYMÈRES AMORPHES ET SEMICRISTALLINS La transition vitreuse et la cristallisation dans les polymères - Méthodes de caractérisation physiques - Méthodes de caractérisation mécanique - Mécanismes microscopiques de déformation - Processus d écoulement visqueux des polymères - Les procédés de mise en forme des polymères Les grandes familles des polymères : thermodurcissable et thermoplastiques - amorphe - semi-cristallins - différents procédés de polymérisation PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE La structure de la chaîne macromoléculaire et les paramètres régissant le comportement macroscopiques Différentes techniques de caractérisation microstructurale et essais mécaniques nécessaire pour bien le comprendre et prédire le comportement du polymère lors de la mise en forme et/ou en service Les procédés de mise en forme des polymères et quantifier l'écoulement du polymère à l'état fondu Comprendre de fort lien existant entre les propriétés d'usage (propriétés mécaniques), la micro-structure du polymères et le procédé de mise en forme Le choix du polymère et du procédé pour la fabrication d'un produit donné 176

DEPARTEMENT MATERIAUX SM243-6ICM283 2 Genèse des microstructures dans les matériaux métalliques Elisabeth BAUER-GROSSE, Professeur elisabeth.bauer-grosse@univ-lorraine.fr 21 heures Microstructure - Transformation de phase - Germination et croissance - Traitements S8 SM032, SM034 Pouvoir connaître et concevoir la microstructure d'un matériau Les différentes classes de transformation de phases : avec et sans diffusion Utilisation d une force motrice globale dans la construction d une microstructure Germination Croissance Traitements dans l état solide Constructions de microstructures Courbes TTT et TRC Un matériau doit souvent répondre à des exigences contradictoires et le concevoir est un exercice de compromis. Maîtriser la formation de sa microstructure pour obtenir l ensemble de propriétés requises est une solution très souvent mise en oeuvre en milieu industriel. Cette démarche, qui intègre et utilise les concepts introduits dans les modules du tronc commun, nécessite la compréhension des processus de développements des microstructures. Elle sera illustrée par des exemples industriels concernant les alliages métalliques. Références: Introduction à la Science des Matériaux- Traité des matériaux Chapitre IX: Transformations de phases et microstructures, Phase transformations in Metals and Alloys, D.A Porter, K. E. Easterling, Documents distribués dans les cours pré-requis. PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE 177

DEPARTEMENT MATERIAUX SM244-6ICM284 2 Les céramiques : structure, propriétés et mise en forme Silvère BARRAT, Professeur silvere.barrat@univ-lorraine.fr 21 heures empilement ionique - frittage - densification - élaboration - ténacité S8 les liaisons ioniques - Diagrammes de phases binaires Avoir un aperçu global de l'industrie des céramiques et de leurs propriétés Le génie des matériaux (materials engineering) est une science de l'ingénieur qui prend en compte non seulement la composition chimique, la structure, mais également le mode de préparation des matériaux dans le but d atteindre des propriétés spécifiques. Dans certains domaines industriels, les propriétés de structure des céramiques actuelles concurrencent de plus en plus les métaux et alliages métalliques, ce qui conduit à un développement important des céramiques massives à hautes performances ou des céramiques composites. L objectif de ce module est de faire connaître les grandes classes de céramiques industrielles dans le sens large de leur définition en partant d une description structurale, de donner un aperçu des procédés de mise en forme en soulignant la relation entre les conditions d élaboration et les microstructures obtenues et en présentant les propriétés mécaniques pouvant être atteintes. PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE Les principales classes de matériaux et en particulier les céramiques - La nature des liaisons chimiques et les propriétés des empilements ioniques - Les différents procédés d'élaboration des céramiques. Les empilements eutactiques - La relation taille des ions/ polyèdres de coordination - Les mécanismes de frittage des céramiques (thermodynamique et cinétique) - Ténacité des céramiques. L'approche statistique de Weibull pour évaluer la ténacité d'une céramique. Process de fabrication d'une céramique - Fragilité des céramiques - Structure complexe d'une céramique technique. L'ensemble des mécanismes de fabrication d'une céramique dans le but d'obtenir des propriétés en adéquation avec l'application visée. La pertinence d'un procédé d'élaboration et des paramètres process au regard des propriétés physiques et mécaniques d'un matériau céramique. 178

DEPARTEMENT MATERIAUX SM255-6ICM295 2 Les composites à base polymères Marc PONCOT, Maître de Conférences marc.poncot@mines.inpl-nancy.fr 21 heures Composites, Polymères, Elaboration, Caractérisation, Propriétés S9 Polymères - Tenue mécanique des matériaux Avoir un aperçu global sur les composites, leurs propriétés et leurs utilisation Il existe plusieurs catégories de composites. Leur comportement dépend des caractéristiques, des proportions, de la géométrie, de la répartition et des propriétés de leurs composants. La maîtrise de ces données permet de combiner divers types de matériaux pour obtenir des composites ayant des propriétés supérieures à celles des alliages métalliques, des céramiques et des polymères. Les objectifs de ce cours sont : - expliquer la différence entre mélanges de polymères et composites renforcés, - nommer les trois types de composites à renfort de fibres, expliquer leurs différences en fonction de la longueur et de l orientation des fibres, et décrire les propriétés mécaniques de chaque type, - calculer le module d élasticité longitudinale et la résistance longitudinale d un composite renforcé par des fibres continues et d un composite renforcé par des fibres discontinues, -nommer les trois modes de renforcement des composites à matrice polymère et indiquer leurs caractéristiques. 1. Mélange de polymères : définitions, élaboration, propriétés, applications 2. Généralités sur les composites à matrice polymères 3. Mise en oeuvre : les principes et les différents procédés de mise en forme des composites 4. Caractéristiques du mélange renfort - matrice 5. Modules d élasticité du pli unidirectionnel 6. Processus de rupture dans les composites 7. Transfert de charge et processus de renforcement PARCOURS MATERIAUX DE STRUCTURE Les grandes familles des composites Les différents procédés de fabrication des composites Evaluer les propriétés physiques et mécaniques (Calcul du Module d'élasticité, de la charge maximale, de la masse volumique) Le comportement du composite en service Comprendre de fort lien existant entre les propriétés d'usage (propriétés mécaniques), la micro-structure du composite et le procédé de mise en forme Le choix du composite et du procédé pour la fabrication d'un produit donné 179

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> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT DÉPARTEMENT Procédés, Energie, Environnement PARCOURS Ingénierie énergétique et environnementale des systèmes industriels > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS 181

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS 182

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP131-6ICP171 Phénomènes de transport S7 Jean-Pierre BELLOT, Professeur jean-pierre.bellot@univ-lorraine.fr 2 21 heures Phénomènes de transport Aucun Principes de bases pour traiter les questions relatives aux transports de chaleur et de masse Objectifs pédagogiques Cet enseignement a pour objectif de donner les principes de bases permettant de traiter les questions relatives aux transports de chaleur et de masse. Les phénomènes de base intervenant sont exposés et une méthodologie unifiée, basée sur les notions de bilans globaux et de bilans différentiels d énergie et de masse, est développée. Les principales métrologies associées sont présentées. Contenu - Programme Mise en évidence de l importance des phénomènes de transport de chaleur et de masse (étude de cas). La notion de bilan : bilan global et bilan différentiel. Lois phénoménologiques. Application aux cas simples du transport de matière par diffusion et du transport de chaleur par conduction. Notion de résistance. Analogie électrique. Régime stationnaire. Cas unidimensionnel. Transport de chaleur et de masse par convection diffusion. Analogie entre les transports de chaleur, de masse et de quantité de mouvement. Transport de chaleur et de masse en régime instationnaire. Techniques de mesure. Mode d évaluation : Évaluation de la participation en cours et en travaux dirigés, rédaction des rapports de travaux dirigés et test de contrôle de connaissances. > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS 183

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP132-6ICP172 Dynamique des fluides S7 Hervé COMBEAU, Professeur herve.combeau@univ-lorraine.fr 2 21 heures Dynamique des fluides Aucun Principes de bases pour traiter les questions relatives aux transports de chaleur et de masse Objectifs pédagogiques Ce cours s appuie sur les connaissances développées en première année dans le cadre du cours de Mécanique des Solides et des Fluides. Le but de ce cours est d assurer aux élèves une connaissance scientifique rigoureuse des écoulements laminaires. Le cours débute par un rappel sur les bilans globaux et locaux de masse et de quantité de mouvement et sur les lois de comportement d un fluide parfait et d un fluide newtonien. Les bilans d énergie totale et cinétique sont ensuite présentés. Ces concepts sont appliqués aux écoulements à bas Reynolds (équation de Stokes, propriétés, écoulements en milieu poreux). L étude des écoulements de fluides parfaits permet de présenter une première approche des écoulements autour d obstacles et d introduire les deux parties suivantes : la dynamique de la vorticité et les couches limites. Contenu - Programme Rappels des équations de la mécanique des fluides : Equations de conservation de la masse et de quantité de mouvement. Rappels lois de comportement d un fluide parfait et d un fluide newtonien. Bilan d énergie totale et d énergie cinétique. Ecoulements aux faibles nombres de Reynolds : Propriétés générales, écoulement quasi parallèles, lubrification, application au mouvement d une sphère à vitesse uniforme dans un fluide, loi de Darcy Ecoulements où la viscosité est négligeable : Ecoulements irrotationnels, effet Coanda, force exercée par un fluide sur un obstacle dans le cas d un écoulement potentiel Dynamique de la vorticité : Dynamique de la circulation de la vitesse, théorème de Kelvin, équation de transport de la vorticité, sources de vorticité dans un écoulement, exemples de dynamique de lignes de vorticité Couches limites laminaires : Couche limite sur une plaque plane, décollement d une couche limite Mode d évaluation : évaluation unique pour les modules SP132-134 basée sur un test, la rédaction de rapports de TD et un projet de réflexion. > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS 184

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP133-6ICP173 2 Simulation des phénomènes de transport Jean-Pierre BELLOT, Professeur; Fabrice PATISSON, Professeur jean-pierre.bellot@univ-lorraine.fr; fabrice.patisson@univ-lorraine.fr Simulation des phénomènes de transport 21 heures S7 Aucun apporter une compréhension et une bonne maitrise de la simulation numérique Objectifs pédagogiques La modélisation mathématique et la simulation numérique sont aujourd hui des voies privilégiées pour l analyse et l aide à la décision dans le secteur de l énergie et des procédés. Cet enseignement a pour objectif d apporter une compréhension et une bonne maitrise de la simulation, afin que l étudiant puisse à l avenir être un exploitant averti des codes numériques. Ce cours est consacré au développement de modèles de simulation des phénomènes de transport suivant la méthode des volumes finis. Elle s accorde naturellement très bien avec le module Phénomènes de Transports, puisque la technique numérique est dédiée à la résolution des Equations aux Dérivées Partielles présentées en début de S3. Si la démarche et les concepts sont présentés en salle, une large place est faite à l usage de l ordinateur en travaux dirigés, avec le développement progressif d un programme de simulation sur une étude de cas emprunté au domaine d activité Energie-Procédé-Environnement. Contenu - Programme Présentation du cours / Démarche de modélisation - simulation - Formulation générale des équations convecto-diffusives - Notion de différentiation Présentation de l étude de cas Simulation des transports diffusifs en régime permanent - Architecture de programmes aux volumes finis - Notions de programmation, édition et compilation Simulation des transports diffusifs en régime permanent «suite» - Algorithmes de résolution numérique itérative Simulation des transports diffusifs en régime transitoire - Cahier des charges pour le rapport de mini-projet Calcul des bilans globaux - Linéarisation des termes sources Simulation des transports convecto-diffusifs - Schémas de discrétisation simples et avancés Mode d évaluation : test de contrôle de connaissances et étude de cas (résultats du programme informatique) Références Un polycopié de cours et des abrégés d usage de langage de programmation et du système d exploitation Linux. > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS 185

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP134-6ICP174 Turbulence S7 Hervé COMBEAU, Professeur herve.combeau@univ-lorraine.fr 2 21 heures Turbulence Aucun Principes de bases pour traiter les questions relatives aux transports de chaleur et de masse Objectifs pédagogiques Ce cours constitue la suite du demi module dynamique des fluides. Il s agit d introduire la notion d écoulement turbulent et les concepts de base de la turbulence. Le modèle k-e très employé dans l industrie est présenté de façon à permettre à l étudiant d aborder ensuite des aspects modélisation. Contenu - Programme Caractéristiques des écoulements turbulents Transition vers la turbulence, caractéristiques aléatoires des grandeurs spatio- temporelles, conséquence de la turbulence. Modèles semis-empiriques de la turbulence Approche statistique, approche semi-empirique, modèle k-e. Application à des cas simples. Couche limite turbulente. Écoulements autour d obstacles Décollement de couche limite. Définition et calcul des forces de traînée et de portance. Effets de la turbulence sur les forces de traînée et de portance. Mode d évaluation : évaluation unique pour les modules SP 132-134 basée sur un test, la rédaction de rapports de TD et un projet de réflexion. > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS 186

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP141-6ICP181 2 Approche systémique des réacteurs PATISSON Fabrice, Professeur fabrice.patisson@univ-lorraine.fr 21 heures approche systémique, réacteur, échangeur, génie des procédés, cinétique, transfert S8 Les objectifs de ce cours sont d illustrer les couplages entre énergie, procédés et environnement, de donner des outils conceptuels à l ingénieur pour dimensionner des réacteurs et en dresser les bilans matières et énergétique. Ce module représente ainsi le lien méthodologique entre les cours SP131 Phénomènes de transport et SP 145 Evaluation des impacts environnementaux. Après avoir introduit l approche systémique en génie des procédés, on déclinera l usage de celle-ci pour prédire le fonctionnement des réacteurs et des échangeurs utilisés pour la production d énergie et dans l industrie, en prélude au calcul de leurs impacts environnementaux. Plan : Présentation du cours. Objectifs. Analyse systémique. Classification des réacteurs. Les procédés industriels gros consommateurs d énergie et/ou gros émetteurs de CO2 : exemples. Les réacteurs idéaux. (1) Rappels de cinétique. Bilans de matière dans un réacteur fermé en régime transitoire. (2) Bilans de matière dans les réacteurs parfaitement agité et piston en régime permanent. Association de réacteurs. (3) Bilans d énergie dans les réacteurs idéaux. Les échangeurs. (1) Transfert entre phases. Théorie simplifiée des échangeurs de matière, fermés et ouverts. (2) Transferts simultanés de matière et de chaleur. Opérations de l air humide. Conférence associée au cours: Les procédés de capture du CO2 pour la production d'énergie et l'industrie. SP131 Découvrir l'approche systémique pour modéliser réacteurs et échangeurs Définir l'approche systémique appliquée au génie des procédés. Identifier réacteurs et échangeurs. Exprimer les lois cinétiques. Expliquer le fonctionnement des réacteurs idéaux. Saisir l'intérêt de l'approche systémique en tant qu'approche simplificatrice pour modéliser les procédés industriels. Appliquer les bilans de matière et d'énergie (SP131) à des objets nouveaux. Résoudre des problémes industriels très simplifiés. Dimensionner un réacteur ou un échangeur. Modéliser un problème industriel. Associer entre eux des réacteurs. Coupler les échanges de chaleur et de masse. Rédiger des rapports de TD. Choisir, planifier et rédiger un mini-projet. > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS Juger les performances comparées des réacteurs. Estimer l'adéquation de la modélisation. Quantifier la contribution des cinétiques. 187

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP142-6ICP182 2 Turbulence Couches Limites et Rayonnement Jean-Pierre BELLOT Professeur jean-pierre.bellot@univ-lorraine.fr 21 heures S8 Aucun Principes de bases pour traiter les questions relatives aux transports de chaleur et de masse Objectifs pédagogiques Les phénomènes d échanges de chaleur et de matière tiennent une place essentielle dans la description de toutes les opérations de transfert d énergie ou de transformation de la matière. Cet enseignement est un complément indispensable du cours Phénomènes de Transport en apportant les conditions aux limites nécessaires au calcul complet des bilans globaux et différentiels. Dans ce cours, on s attache à décrire les deux principaux modes de transferts, à savoir le transfert convectif à travers une couche limite (faisant naturellement suite aux cours de Dynamique des fluides et de Turbulence) et le transfert thermique par rayonnement. Une séance illustrative sur les échangeurs thermiques est incluse au programme. Contenu - Programme Couches limites thermique et matière en régime laminaire. Couches limites thermique et matière en régime turbulent. Illustration avec l exemple des échangeurs de chaleur (comparaison des efficacités d échange pour différentes configurations d échangeurs). Transfert de chaleur par rayonnement : Introduction et rappel des bases phénoménologiques et des lois du rayonnement thermique, Echanges radiatifs entre surfaces noires puis grises, Introduction aux milieux semi transparents, Mesure thermique : méthode flash, pyrométrie et thermographie infrarouge. Mode d évaluation : test de contrôle de connaissances et rédaction de rapports en travaux dirigés Références Polycopié de cours > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS 188

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP143-6ICP183 2 Filière nucléaire PATISSON Fabrice, Professeur fabrice.patisson@univ-lorraine.fr 21 h Nucléaire ; réacteur ; production d énergie ; cycle du combustible ; retraitement. S8 La filière nucléaire produit de 75% de l électricité en France et 13% dans le monde. Entre réel intérêt du fait des puissances accessibles et des faibles émissions de gaz à effet de serre et inquiétudes vis-à-vis des accidents gaves et du devenir des déchets, le nucléaire se trouve aujourd hui à la croisée des chemins. Ce cours vise à fournir aux élèves-ingénieurs les connaissances scientifiques et techniques nécessaires à une bonne compréhension de l ensemble de la filière nucléaire, ainsi que les principaux éléments environnementaux et sociétaux associés. La filière nucléaire est présentée sous ses différents aspects : réacteurs actuels et futurs de production d électricité, cycle du combustible, dimensionnement des installations, traitement des déchets, recherche de la sûreté En termes de démarche pédagogique, un juste équilibre est assuré entre des interventions de conférenciers venant d organismes (CEA) ou de grandes entreprises partenaires (EDF, AREVA) et des séances de cours plus traditionnelles incluant des exercices d application traités par les étudiants. La méthodologie systémique introduite en SP143 est notamment utilisée pour dimensionner des installations. Plan : Le cycle du combustible nucléaire. Etude d un réacteur de conversion. Cycle thermodynamique d une centrale. Pilotage d un réacteur nucléaire : principe et simulation. Transfert de matière entre phases. Application à la partition U/Pu en retraitement. Transfert de matière et de chaleur couplés. Application à une tour de refroidissement. Scénarios d accidents graves dans un réacteur nucléaire ; rôle de la modélisation et de l expérimentation. Traitement et stockage des déchets nucléaires : état des lieux et projets. SP131 et SP141 sont utiles mais pas indispensables; bases thermodynamiques et cinétiques. Maîtriser la nature et les enjeux de la filière nucléaire civile Appréhender la filière nucléaire sous ses différents aspects. Enoncer la typologie des réacteurs. Définir le cycle du combustible. Répertorier les solutions de retraitement. Expliquer le fonctionnement d'un réacteur. Interpréter le cycle thermodynamique d'une centrale. Décrire les phénomènes de transport mis en jeu dans les procédés. Redéfinir les enjeux sociétaux du nucléaire. Apliquer des concepts connus (thermodynamique, phénomènes de transport) à un domaine d'application spécifique. Résoudre des exercices académiques illustratifs. Parcourir le cycle du combustible. Décortiquer les circuits d'une centrale. Détailler les mix énergétiques et électriques. Rédiger des rapports de TD. > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS Mesurer les choix énergétiques antérieurs de la France. Juger les choix énergétiques actuels de différents pays. Hiérarchiser avantages et inconvénients du nucléaire pour l'énergie. 189

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP144-6ICP184 2 Traitement de l eau et des déchets Jean-Pierre BELLOT Professeur jean-pierre.bellot@univ-lorraine.fr Procédés, déchets, eau, traitements 21 heures S8 S7 I2E: phénomènes de transport, dynamique des fluides S8 I2E: analyse systémique des réacteurs Objectifs pédagogiques Les traitements de l eau et des déchets sont devenus des problématiques sociales et industrielles majeures. Les objectifs de ce module sont de donner un panorama global de ces deux domaines et de préciser, d une part les réglementations ainsi que le rôle des organismes d état et, d autre part, les techniques de traitement disponibles en s appuyant sur les cours du cursus I2E. Des illustrations sont données par des intervenants extérieurs à l Ecole. Contenu - Programme Le traitement de l eau La ressource en eau ; qualité des eaux et écosystèmes aquatiques, Le marché de l eau, la réglementation, le rôle des Agences de l Eau, Approvisionnement en eau potable, potabilisation de l eau : technologies mises en oeuvre, Le traitement des eaux usées industrielles : technologies mises en place suivi d une visite d une station de traitement des eaux usées. Le traitement des déchets et le recyclage Panorama général de la pression des déchets sur l environnement en France et dans le monde. Les différents types de déchets et la réglementation. Les filières de traitement des déchets et de recyclage, notion des Matières Premières Secondaires, et exemples de filières dédiées. L exemple de l incinération des déchets industriels, Enfouissement, stockage et dépollution des sols. Illustration de la valorisation énergétique et matière. Mode d évaluation : 2 tests de connaissances et participation donner un panorama global des traitements de l'eau et des déchets > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS 190

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP145-6ICP185 2 Evaluation des impacts environnementaux Olivier MIRGAUX, Maître de Conférences olivier.mirgaux@univ-lorraine.fr 21 heures Analyse de Cycle de Vie (ACV), Impacts environnementaux, Empreinte carbone S8 Aucun bases nécessaires pour comprendre, critiquer et mener une ACV dans les règles Objectifs pédagogiques Dans la continuité du cours SP141 sur l analyse systémique des procédés, il est proposé au sein de ce module de s intéresser à l évaluation des impacts environnementaux des procédés, mais aussi des produits et service, par la méthode de l Analyse de Cycle de Vie (ACV). Cette méthodologie est aujourd hui reconnue comme référence au niveau international, tant au niveau des organisations institutionnelles (PNUE et Ademe par exemple) que des entreprises (Total, Arcelormital ). Le cours présentera en détail la méthodologie en se basant sur le cadre normatif (série ISO14040) et sera accompagné d études de cas réalistes menées en TD. A la fin du cours, les élèves auront toutes les bases nécessaires pour comprendre, critiquer et mener une ACV dans les règles. Un logiciel dédié, largement utilisé en entreprise, sera utilisé en séance (GABI4). Contenu - Programme Liens entre analyse systémique, calculs d émissions directes, Comptabilité carbone et Analyse de Cycle de Vie. Introduction à la Pensée Cycle de Vie. Principales étapes d une ACV selon la cadre normatif ISO. Cas des processus multifonctionnels et du recyclage. Approche matricielle. Principaux impacts environnementaux. Evaluation des Impacts du Cycle de Vie. Comment passer d un flux de matière à un impact environnemental? Calcul du Potentiel de Réchauffement Global (PRG) Interprétation des résultats d une ACV, revue critique. Introduction à l Analyse de Cycle de Vie Conséquentielle Mode d évaluation : Participation aux cours et aux travaux dirigés, rédaction des rapports de travaux dirigés. Test écrit en fin de module. > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS 191

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP152-6ICP192 2 marché de l'énergie Marchés de l énergie et de l environnement enseignant département PEE herve.combeau@univ-lorraine.fr 21 heures S9 Aucun Ce cours a pour but : de situer les politiques énergétiques avec leurs principaux enjeux économiques et environnementaux, en s appuyant notamment sur la problématique des combustibles fossiles. de faire acquérir les compétences de base dans le domaine de l optimisation technico-économique de procédés industriels fortement consommateurs d énergie, avec une modélisation mathématique. Contenu - Programme La macro-économie de l énergie, les grandes politiques énergétiques, géostratégie de l énergie (2 séances) - croissance, consommation et ressources - les ressources - les contraintes environnementales liées à la croissance économique - modèles de croissance de développement durable Mathématiques financières appliquées au management de l énergie (2 séances) - valeur fondamentale d un actif physique non renouvelable en longue période - règle de Hotelling - prix du marché courte période et demande élastique - prix du marché moyenne période - spéculation Introduction à la finance quantitative (2 séances) - introduction aux marchés financiers (rôle du marché et produits disponibles sur le marché) - modèle de prix à une période (stratégie d investissement arbitraire et autres considérations économiques, probabilité de risque neutre...) - modèles multi-périodes, o premier exemple : le modèle de Cos-Ross-Rubinstein o second exemple : la formule de Black et Scholes Etude des cas réels : le prix du pétrole (1 séance) > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS 192

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP154-6ICP194 2 Biomasse-énergie PATISSON Fabrice, Professeur fabrice.patisson@univ-lorraine.fr 21 heures biomasse, énergies renouvelables, bois-énergie, biocarburants, biogaz, valorisation énergétique S9 Dans un monde préoccupé par le réchauffement climatique, la raréfaction des sources d énergie fossiles et les risques du nucléaire, la biomasse apparaît comme une ressource énergétique propre et renouvelable. Elle représente déjà 10 % de la production d énergie primaire et est la première source d énergie renouvelable devant l hydraulique. Ce cours vise à présenter son potentiel et les moyens de la valoriser pour la production de chaleur, de combustibles gazeux, liquides et solides, et d électricité. La production d énergie à partir de biomasse, avec ses atouts et ses limites, sera étudiée globalement, en incluant les aspects énergétiques, environnementaux et économiques, et aussi en détails, en s intéressant aux processus physiques mis en jeu lors de la transformation matière-énergie. Plan: Introduction : contexte, intérêt, marché, impact environnemental. Filières biomasse-énergie existantes. Les différentes ressources biomasse : nature physique et chimique, disponibilité, coût. Calcul d inventaire forestier. Production de biogaz. Les procédés selon les échelles. Evaluation économique d une installation de méthanisation agricole. Production de biocarburants de première génération : bioéthanol et biodiesel par procédés biologiques. Synthèse Fischer-Tropsch. Dimensionnement d un réacteur biologique ou d hydrolyse. Conversion thermochimique de la biomasse I. Combustion : du traditionnel à l industriel actuel. Processus de combustion d une pièce de bois. II. Gazéification et pyrolyse. Performance d un lit fixe de gazéification. Valorisation énergétique des déchets. SP131 conseillé mais pas indispensable, bagage mathématique Appréhender le potentiel de la première source d'énergie renouvelable Identifier les filières de production d'énergie à partir de biomasse. Enumérer les ressources. Nommer les produits énergétiques. Enoncer les ordres de grandeurs pertinents (PCI, rendements). Expliquer les processus de photosynthèse, méthanisation, pyrolyse, gazéification. Résoudre des problèmes spécifiques et nouveaux en réutilisant pour partie ses connaissances préalables. Distinguer les enjeux que représente la biomasse dans le paysage énergétique. Analyser et comparer les procédés utilisables et les processus physicochimiques mis en jeu. Rédiger des rapports de TD > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS Evaluer l'intérêt énergétique et environnemental des différentes valorisations de la biomasse. Calculer les coûts économiques. 193

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP155-6ICP195 Combustion S9 Hervé COMBEAU, Professeur herve.combeau@univ-lorraine.fr 2 21 heures Combustion Aucun Objectifs pédagogiques Il s agit d apporter des connaissances sur les notions de base de la combustion, ainsi que des connaissances pratiques des moyens domestiques et industriels de conduire les combustions. Contenu - Programme Introduction, présentation des phénomènes Thermodynamique de la combustion : Premier principe en système ouvert avec réaction chimique, étude thermique de la combustion (PCI, PCS, pouvoir comburivore, pouvoir fumigène, température de flamme) Diagramme d Ostwald Cinétique chimique appliquée à la combustion Phénomènes de transport : Les équations de bilan de l aérothermochimie Calcul simplifié d une flamme de diffusion laminaire Transports turbulents Propagation d une flamme, température d inflammation, limite d inflammabilité, vitesse de déflagration, stabilité d une flamme. Application aux chaudières Mode d évaluation : Rapports de travaux dirigés et travaux pratiques, comportement en TD, test. > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS 194

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP156-6ICP196 2 Transferts en milieux multiphasiques Hervé COMBEAU, Professeur herve.combeau@univ-lorraine.fr Transferts en milieux multiphasiques 21 heures S9 Aucun Objectifs pédagogiques Les transferts en milieux polyphasiques sont un thème d actualité qui concerne aussi bien les grands procédés industriels de production ou d utilisation d énergie que le secteur de l environnement. En effet, les procédés industriels fonctionnent de plus en plus en systèmes polyphasiques afin d accroître la sélectivité et la vitesse des réactions (combustion par exemple) et améliorer la séparation des produits (réacteurs catalytiques à lits fluidisés, tours de lavage ). Par ailleurs, ces écoulements apparaissent lors de transferts de chaleur avec changement de phase, notamment dans le cas de l évaporation et la condensation. Les étudiants appliquent les connaissances acquises au cours de travaux pratiques et de travaux dirigés. Contenu - Programme Introduction Intérêts industriels, exemples. Questions ouvertes en recherche et développement Présentation du programme du cours. Différents types d écoulement, diagrammes de régime. Introduction au TP colonne à bulles Distribution des articles aux étudiants Modélisation multiphasique Méthodes de prise de moyenne (uniquement hydrodynamique) Equations moyennées de la quantité de mouvement sur chaque phase Méthodes numériques de résolution TD : utilisation de fluent sur ordinateur. Exemple de la colonne à bulles Prises de moyennes avec transfert de chaleur et de masse TD (fin): utilisation de fluent sur ordinateur. Exemple de la colonne à bulles Evaporation et condensation Ebullition en vase Ebullition convective Condensation en film et en gouttelettes Dimensionnement d un évaporateur et d un condenseur Mode d évaluation : Rapports de travaux dirigés et travaux pratiques, comportement en TD, synthèse d un article de recherche (rapport écrit et présentation orale). > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS 195

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP157-6ICP197 2 Modélisation et optimisation des systèmes énergétiques Hervé COMBEAU, Professeur herve.combeau@univ-lorraine.fr Modélisation et optimisation des systèmes énergétiques 21 heures S9 Aucun Objectifs pédagogiques Ce cours est dévolu à la présentation, la modélisation et l optimisation des principaux convertisseurs d énergie. Il a pour but de faire pour chaque système énergétique, une présentation du principe générale du système, une analyse thermodynamique de son fonctionnement conduisant notamment à son principe de conception et une présentation technologique. Le cours s appuiera sur l utilisation de logiciels tels que Thermoptim permettant de mettre rapidement en oeuvre les principes vus en cours et de tester l effet des paramètres du système sur sa réponse. Contenu - Programme Présentation technologique des principaux convertisseurs d énergie : moteur diesel et à essence, turbine à gaz, cogénération, machines à froid, pompes à chaleur, climatisation. Rappel sur les cycles théoriques et réels de ces convertisseurs. Cycle de Carnot, Joule, Beau de Rochas, Diesel, Hirn, Rankine. Modélisation et optimisation en terme de génie énergétique. Mise en oeuvre de logiciel du type THERMOPTIM. Mode d évaluation : Rapports de travaux dirigés et travaux pratiques, comportement en TD, test. > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS 196

> DEPARTEMENT PROCEDES, ENERGIE, ENVIRONNEMENT SP158-6ICP198 2 Comportement des phases dispersées Jean-Pierre BELLOT, Professeur jean-pierre.bellot@univ-lorraine.fr Comportement des phases dispersées 21 heures S9 Aucun Objectifs pédagogiques Le traitement des effluents industriels et ménagers (liquide et gazeux) s opère pratiquement toujours dans des milieux multiphasiques, et l efficacité de la séparation se mesure non seulement avec le rendement massique, mais aussi avec des critères de taille et de composition (exemples : traitements des eaux usées par flottation, des poussières, des effluents radioactifs contaminés). Ce cours est destiné à apporter aux étudiants les connaissances fondamentales pour aborder ce sujet difficile, avec une analyse qui va de l échelle microscopique à l échelle macroscopique. Les étudiants appliquent les connaissances acquises au cours de travaux pratiques et de travaux dirigés, en particulier avec des exemples empruntés à la problématique environnementale et traités sur ordinateur. Contenu - Programme Formes des particules et conditions aux limites pour leur écoulement Travaux pratiques : - Forme et trajectoire d une bulle isolée en fonction de sa taille - Régimes d écoulement en colonne à bulles, estimation des surfaces d échange Interactions particule-phase continue Bilan des forces agissant sur le mouvement d une particule. Description et expression de l ensemble des forces. Exemple du comportement d une particule dans un tourbillon. Modélisation de la phase discrète Calcul Lagrangien de la trajectoire d une particule en laminaire, algorithme et méthode numérique TD sur Fluent : simulation de l écoulement de particules solides en soufflerie (vertical) Modélisation de la phase discrète en régime turbulent Comportement d une particule en écoulement turbulent et calcul lagrangien de la trajectoire Bilans de populations (BP) Equation générale de BP. Quelques rappels sur les fonctions de distribution. Equation de transport dans le cas d une croissance sans agglomération TD : Répartition en taille de cristaux dans un cristalliseur continu Bilan de population avec agglomération. (Equation de Smoluchowski) Méthodes de résolution (Hounslow, Ramkrishna, parents and daughter) Description du noyau d agglomération, en régime turbulent. TD : exemple d application sur ordinateur Traitement de poussières Exposé sur le couplage Mécanique des fluides Bilan de population TD : exemple d application sur ordinateur Suite et fin > PARCOURS INGENIERIE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE DES SYSTEMES INDUSTRIELS Mode d évaluation : Rapports de travaux dirigés et travaux pratiques, comportement en TD 197

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DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS DÉPARTEMENT TRANSVERSAL : ECONOMIE, Organisations, BUSINESS La formation scientifique et technique des ingénieurs innovants de Mines Nancy se dote, grâce aux enseignements du département Economie, Organisations, Business, d une formation complémentaire et transversale dans les domaines économiques, stratégiques et managériaux des métiers de l ingénieur au cœur desquels l innovation technologique est centrale. Parce que l innovation, la créativité, l expertise scientifique et technique sont nécessairement accompagnées d une réflexion business, stratégique et économique, Mines Nancy propose à ses élèves-ingénieurs des enseignements dans les domaines des sciences économiques et de gestion dans le cadre d un parcours transversal dont les mots clefs sont : économie, stratégie, innovation, finance, management. Présentation du département Le département Economie, Organisations, Business est un parcours transversal. Il permet à l élève ingénieur de compléter son parcours d option par l acquisition de compétence dans les domaines des sciences économiques et de gestion. L objectif ici est d apporter à l élève les connaissances et compétences indispensables pour appréhender et intégrer le monde de l entreprise. L unité d analyse des enseignements de ce département est donc l entreprise. La connaissance de l entreprise, de son environnement économique, social et organisationnel est en effet indispensable à la formation des élèves-ingénieurs. Dans cette perspective, les enseignements du département ont pour objectif d apporter à l élève- ingénieur, tout au long de sa scolarité, les connaissances et outils méthodologiques clefs pour appréhender le monde de l entreprise dans sa complexité : son environnement économique et social, ses enjeux concurrentiels, stratégiques et organisationnels. Organisés en tronc commun dans les premières années du cycle de formation de l élève ingénieur, les enseignements du département se poursuivent ensuite dans le cadre de cours électifs et de filières managériales optionnelles permettant à l élève d approfondir ses connaissances soit dans les domaines de l innovation stratégique, de la finance ou de l économie générale. La méthode pédagogique privilégie l interactivité et se veut fortement participative. Les travaux pratiques s appuient sur des études de cas, des applications techniques et des illustrations animées par des débats avec des professionnels du domaine enseigné. Les enseignements de tronc commun Première année Atelier Creative & Business Days DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS L atelier C&B Days est un atelier d initiation par la pédagogie participative (15 heures) au monde de l entreprise et son environnement complexe, à l innovation stratégique et à la créativité de l ingénieur. Il donne l occasion à l élève-ingénieur de faire le bilan sur ses compétences personnelles et collectives, en particulier sur les compétences et connaissances lui permettant de stimuler sa créativité et le travail à équipe. Il donne l occasion à l élève ingénieur de comprendre l enjeu et la nécessité de compléter sa formation scientifique par les enseignements qui relèvent du domaine des sciences économiques et gestion. 199

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS Economie générale Le cours est dispensé au semestre S5 (30 heures). Il apporte à l élève ingénieur une vision cohérente de la vie des entreprises et de la manière dont les enjeux économiques et sociétaux sont intégrés dans leurs stratégies. Il apporte à l élève ingénieur des outils de réflexion économique sur l entreprise et met l accent sur la manière dont ces enjeux, amenés à évoluer, impactent la vie quotidienne d une entreprise. Simulation de Gestion ARTEM Ce jeu d'entreprise rassemble pendant une semaine 500 élèves des Grandes Ecoles de Nancy dans le cadre d'artem : Ecole des Mines, ICN et Ecole des Beaux Arts. Chaque groupe de participants est en compétition avec d'autres sociétés, sur un marché et dans un environnement économique simplifiés, mais réalistes, simulés par ordinateur. Tout en utilisant l'analyse de marché, de la concurrence et de la conjoncture, chaque équipe est confrontée aux décisions qui sont celles des managers. Comptabilité L enseignement de la comptabilité est introduite au semestre S5 par un atelier d initiation à la comptabilité (12 heures) et se poursuit par un cours magistral accompagné de travaux dirigés (30 heures) au semestre S6 pour apporter à l élève ingénieur les concepts de base de la comptabilité financière et de la comptabilité de gestion, d appréhender les buts et la logique du système comptable, de découvrir qu un coût est un «construit» conventionnel. Deuxième et TROISIEME année Les filières d enseignement de l économie et de la gestion En S7 : Cet enseignement a pour objectif de mettre l accent sur les différentes approches de l entreprise (théorie de la firme) dans une séance introductive qui apportera aux élèves une vision d ensemble des différentes fonctions de l entreprise. Après cette séance introductive de 6 heures et un séminaire de 1 heure (animé par un intervenant professionnel), les élèves choisiront de poursuivre leur enseignement parmi des spécialités en S7 : - Finance d entreprise - Stratégie d entreprise - Marketing - Gestion des Ressources Humaines. Ces 4 enseignements comptent un volume de 21 heures et sont dispensés en anglais et/ou en français. En S8 et S9: DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS - Management de l innovation et du changement - Management industriel et pilotage de la performance d entreprise - Economie et Finance - Stratégie Audit Conseil - Macroéconomie - Management des ressources humaines pour l ingénieur Ces 6 enseignements comptent un volume de 35 heures en S8, 42 heures en S9. 200

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS Enseignants Mines Nancy Marie-Reine BOUDAREL Antoine DUBEDOUT Alain GRAESEL Ingrid LEROYER Alexandre MEYER Université de Lorraine Bruno LOVAT Francis BISMANS Christophe SCHMITT ICN Business School Nicolas HUCK Nicole LE ROUVILLOIS Kamel MINSRI Stéphane LHUILLERY Rosellia SORIO Intervenants professionnels Eliane TORREBRUNO Jean-Philippe BOLLE Baya OLDACHE Professeur, Directrice des Etudes, Responsable du Département Professeur sur Chaire Professeur-Associé Professeur Agrégée Professeur-Associé Maître de Conférences UL BETA Professeur UL BETA Professeur UL ENSAIA Professeur ICN Business School Professeur ICN Business School Professeur ICN Business School Professeur ICN Business School Professeur ICN Business School Directrice F3A Agence de Conseil Président SEA Gestion de Portefeuille Formatrice, Enseignante en Management DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS 201

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DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS FIL31a - 6IC7M1Aa 3 Stratégie d'entreprise Stéphane LHUILLERY stephane.lhuillery@@icn-groupe.fr Entreprise, Environnement, Théories de la firme, Innovation, Stratégie. Introduction : Qu'est ce que l'économie d'entreprise? (1 heure) Chapitre 1 : L'entreprise, ses fonctions et ses objectifs (2 heures) Chapitre 2 : Les approches théoriques de l'entreprise (3 heures) Chapitre 3 : La stratégie d'entreprise (6 heures) Chapitre 4 : Economie et management de l'innovation (15 heures) intro (4h) et 21 heures Les mécanismes fondamentaux de l'économie (cours de 1ère année) Maîtriser les fondamentaux de l'économie d'entreprise S7 DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS Les fondamentaux de l'économie d'entreprise (langage de base, outils et méthodes) Savoir décliner et illustrer les rôles et les objectifs de l'entreprise Placer l'innovation dans la stratégie de l'entreprise Analyser l'environnement de l'entreprise, évaluer l'importance des différentes parties prenantes Savoir analyser l'entreprise à travers une grille de lecture théorique adaptée Décrire et planifier la stratégie d'une entreprise Avoir un esprit critique face à l'actualité économique et managériale de l'entreprise 203

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS FIL31b - 6IC7M1Ab 3 Finance, environnement financier, mathématiques financières, financement des entreprises Aucun Finance d'entreprise Nicolas HUCK nicolas.huck@@icn-groupe.fr 21 heures Comprendre les principes de base de la finance appliqués à l'entreprise 1 Introduction à la finance et à l'environnement financier 2 Éléments de calcul financier 3 Les actions 4 L'évaluation des projets financiers 5 Sujets divers en finance d'entreprise (coût et structure du capital, gestion des risques...) Références bibliographiques facultatives (exemples) Finance d'entreprise, Vernimmen, Dalloz, 2013 Finance d'entreprise, Berk et DeMarzo, Pearson, 2011 Un examen intermédiaire individuel écrit portant sur les 2 premières parties se déroulera vraisemblablement lors de la cinquième séance. L'examen final sera également un examen individuel écrit. Les grands acteurs de l'environnement financier des entreprises, le lien entre marchés financiers et financement des firmes S7 DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS La logique de financement des firmes Les éléments de base de valorisation des produits financiers Les principaux critères d'évaluation des projets financiers 204

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS FIL31c- 6IC7M1Ac 3 Ressources Humaines Aucun Gestion des Ressources Humaines Nicole LE ROUVILLOIS; Kamel MNISRI kamel.mnisri@icn-groupe.fr 21 heures Objectifs Le cours est développé pour: Prendre conscience de la dimension managériale en entreprise Approfondir la compréhension de la GRH et cerner l aspect stratégique de la GRH Connaitre les fondamentaux des principales fonctions de la GRH Apporter un regard pratique sur les pratiques de la GRH au sein des entreprises Contenu Communication et Gestion des conflits Profil du manager Définition et missions de la GRH La GRH stratégique Planification de la GRH, Recrutement et sélection Formation et développement des RH Evaluation, rémunération et motivation Méthodes de travail Des études de cas, des exercices et des vidéos seront utilisés en classe pour accomplir les objectifs du cours. Nous cherchons à créer un environnement de travail interactif où vous aurez la possibilité de réfléchir, poser des questions et discuter avec l enseignant ainsi qu avec vos collègues. S7 DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS 205

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS FIL31d - 6IC7M1Ad Marketing S7 3 Rossela SORIO; Professeur Assistant ICN Business School rossela.sorio@@icn-groupe.fr 21 heures comportement du consommateur, études de marché, segmentation, cible, positionnement, marque, marketing de l innovation, marketing mix, marketing industriel appréhender et analyser un marché et un problème marketing Objectifs généraux : Savoir appréhender et analyser un marché et un problème marketing, Savoir poser les bonnes questions pour étudier le problème marketing et évaluer les décisions possibles Etre rigoureux dans la prise de décisions Programme et contenus : Cours 1 : Introduction au marketing : le marketing de la valeur, le comportement du consommateur ; Cas Ovomaltine (1ere partie) Cours 2 : Les études de marché : les études qualitatives et quantitatives ; Cas Ovomaltine (2nde partie) Cours 3 : La segmentation, le ciblage et le positionnement ; Cas Starbucks Cours 4 : Le management des marques (Cas Nespresso, 1ere partie) Cours 5 : Le marketing de l innovation (Cas Nespresso ; 2nde partie) Cours 6 : Le marketing mix : la politique produit, prix, distribution, communication ; le e-marketing (cas Innocent) Cours 7 : Les spécificités du marketing industriel (cas Michelin Fleet Street) DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS les principes fondamentaux du marketing l utilité des outils marketing pour créer de la valeur client et pérenniser l entreprise les outils marketing appliquer pour résoudre des problématiques d entreprise Les différentes parties de la stratégie marketing d une entreprise être capable de formuler une stratégie marketing à partir de l analyse d un marché les résultats d une politique marketing à l aide des outils d évaluation pertinents 206

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS FIL41-6IC8FM1 3 35 heures Aucun Les entreprises évoluent, soit sous l'effet de contraintes externes, soit par stratégie interne. L'innovation, souvent considérée comme essentielle, qu'elle soit technique ou organisationnelle, implique elle-même de nombreux et profonds changements. Ces évolutions des entreprises nécessitent de la part de chaque responsable une bonne connaissance des interactions entre la structure et les acteurs qui la composent. De même, l'innovation est un courant transversal qu'il convient d'organiser. Il s agit ici de mettre en lumière les processus en jeu en vue de les optimiser dans un but opérationnel et concret : contribuer à faire évoluer l entreprise et piloter efficacement ses projets. Thèmes abordés : - Comprendre l organisation et ses acteurs - Piloter le changement - Démarches d amélioration continue - Structurer et piloter le processus d innovation - Financer l innovation - Prévoir et gérer les évolutions de cahier des charges - Capitaliser les connaissances - Etc. Management de l'innovation et du changement - 2A Antoine DUBEDOUT, Professeur chaire; Alain GRAESEL, Professeur associé antoine.dubedout@mines.univ-lorraine.fr, alain.graesel@mines.univ-lorraine.fr Appréhender les problématiques du changement en entreprise S8 DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS Comprendre l'organisation et ses acteurs Identifier le processus d'innovation au sein de l'organisation Conduire un projet : concevoir, planifier piloter l'action et manager l'équipe 207

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS FIL51-6IC9FM1 3 42 heures Aucun Les entreprises évoluent, soit sous l'effet de contraintes externes, soit par stratégie interne. L'innovation, souvent considérée comme essentielle, qu'elle soit technique ou organisationnelle, implique elle-même de nombreux et profonds changements. Ces évolutions des entreprises nécessitent de la part de chaque responsable une bonne connaissance des interactions entre la structure et les acteurs qui la composent. De même, l'innovation est un courant transversal qu'il convient d'organiser. Il s agit ici de mettre en lumière les processus en jeu en vue de les optimiser dans un but opérationnel et concret : contribuer à faire évoluer l entreprise et piloter efficacement ses projets. Approfondissement des points du semestre précédent. Appui sur des cas concrets en entreprises. Management de l'innovation et du changement Antoine DUBEDOUT, Professeur chaire; Alain GRAESEL, Professeur associé antoine.dubedout@mines.univ-lorraine.fr, alain.graesel@mines.univ-lorraine.fr Se confronter aux problématiques du changement en entreprise Nota : contenu susceptible d être partagé avec une autre filière selon le nombre d élèves S9 DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS Analyser les difficultés rencontrées par une entreprise dans ses démarches de changement Proposer des solutions à ces difficultés Mesurer l'efficacité des actions engagées 208

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS FIL42-6IC8FM2 3 Stratégie, performance, témoignage industriel, calcul économique, choix d investissement Aucun Filière Management Industriel et Pilotage de la performance Ingrid LEROYER, Professeur agrégé; Brunot LOVAT, EC en Sciences Economiques ingrid.leroyer@univ-lorraine.fr; bruno.lovat@univ-lorraine.fr 35 heures notions fondamentales de calcul économique et financier Pré-requis La deuxième partie du cours nécessite des connaissances en mathématiques (générales) normalement acquises au cours du cursus antérieur des élèves-ingénieur. Objectifs pédagogiques Une bonne connaissance de la dimension économique d un projet est indispensable à sa réalisation et à sa réussite. Ce cours vise à donner aux élèves-ingénieurs les outils nécessaires à la bonne compréhension des notions fondamentales de calcul économique et financier. Contenu - Programme Ce cours se compose de 2 parties distinctes (de respectivement 15 heures et 20 heures) : 1. Une sensibilisation à la politique d entreprise et au lien stratégie/management performance (en quoi des aspects de stratégie et de management peuvent impacter la performance de l entreprise?) Suivie de témoignages industriels (destinés à rendre compte des critères et moyens d évaluation de la performance au sein de différentes entreprises, des modes de management associés pour atteindre la performance visée). 2. Un enseignement axé sur le calcul économique Toute performance d entreprise passe par une politique d investissement adaptée. Cette partie du cours, qui s appuiera largement sur des applications réalisées avec un tableur, apportera les bases mathématiques pour fonder les choix économiques en matière d investissement. - Introduction à la finance d entreprise : valeur de l argent dans le temps et actualisation des flux - Arbitrage et évaluation des actifs financiers - Arbres binomiaux et évaluation des options - Choix d investissements (dans un monde sans incertitude et en univers incertain) - Comparaison économique de projets concurrents : optimisation économique - Relation rendement-risque attendue - Rôle des mathématiques financières dans l aide à la décision et la gestion des risques. S8 DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS Mode d évaluation L évaluation sera une moyenne de l exposé réalisé en groupe, de la participation en séance et de l examen final en calcul économique. 209

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS FIL52-6IC9FM2 3 Performance, pilotage, éthique, gestion industrielle, coûts Aucun Filière Management Industriel et Pilotage de la performance Henri Amet; Yves Gueniffey; Ingrid LEROYER, henri.amet@univ-lorraine.fr; ingrid.leroyer@univ-lorraine.fr; 42 heures outils de gestion dans le monde de l entreprise, mise en oeuvre de mode de management Pré-requis Ce cours s adresse à des élèves-ingénieur portant un intérêt au management industriel et à la dimension économique de la gestion d entreprise. Objectifs pédagogiques Le cours a pour objectif d apporter un certain nombre d outils de gestion dont l usage est très répandu dans le monde de l entreprise et de sensibiliser sur les différentes implications de la mise en oeuvre de mode de management. Contenu Programme Le management industriel au service de la performance (principes et outils) - Introduction à la gestion industrielle - Présentation des principaux outils : 5S, Kaizen, SMED, Kanban, MRP, six sigma, lean manufacturing - Thématiques générales associées : gestion des ressources, notions de changement - ERP : objectifs et mise en place Le contrôle de gestion pour mesurer et piloter la performance (principes et outils) - Introduction : les apports du contrôle de gestion - Méthodes de calcul de coûts - Analyse des écarts - Tableaux de bord - Budgets L éthique au service du management? S9 DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS Mode d évaluation : L évaluation sera basée sur une étude de cas et un contrôle final des connaissances. Références L essentiel du management industriel : maîtriser les systèmes (production, logistique, qualité, Supply chain), M. NAHKLA, Editions DUNOD, 2009 (2e édition) Le contrôle de gestion : perspectives stratégiques, N. BERLAND et Y. DE RONGE, Editions Pearson Education (2010) Contrôle de gestion et gestion budgétaire, C. HORNGREN, A. BHIMANI, S. DATAR, G. FOSTER, Editions Pearson Education 4ème édition (2009), Collection Synthex 210

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS FIL43/53-6IC8/9FM3 3+3 Economie et Finance Jean-Philippe BOLLE; Pascale STEINER jpbolle.sea@orange.fr économie : finance d'entreprise et marché des capitaux Les grands courants de la pensée économique contemporaine Vision générale de la macroéconomie à l'aune de la mondialisation (agrégats et indicateurs) La politique monétaire et la politique budgétaire en Europe (acteurs et régulations) Les marchés de taux (sensibilité/rating/swap/cds/etc.) L'analyse financière des société cotées (marges et croissance) Les marchés actions (cotations/indices/per/béta/peer group) Le capital risque (Innovation/immatériel/SCR/FCPI/FIP/LBO/etc.) 35 heures + 42 heures curiosité, esprit critique, intérêt pour les sciences humaines, entrepreneuriat Compréhension claire des enjeux et des grandeurs économiques contemporaines Stratégies de financement en horizon incertain Produits collectifs d'épargne et d'investissements Finance comportementale et aspects psycho-sociaux de l'économie mondialisée S8 S9 DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS pensée économique contemporaine politique monétaire et politique budgétaire flux de capitaux et économie de "bulles" enjeux économiques de la globalisation des échanges financement des agents économiques en particulier des entreprises genèse de la croissance et des marges en entreprise les interactions entre les agents économiques valorisation des actifs financiers en environnement incertain 211

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS FIL44 /54-6IC8/9FM4 3 Stratégie, Audit, Conseil aucun Stratégie Audit Conseil Alain Graesel, Professeur associé alain.graesel@univ-lorraine.fr 36 heures (S8) et 42 heures (S9) s'approprier les concepts et les outils de la stratégie, de l'audit et du conseil STRATEGIE Il s agit pour les élèves de s'approprier les concepts clés, les fondamentaux et les outils de la stratégie. Le cours, jalonné d exemples concrets et de cas pratiques, permet de comprendre comment l entreprise s insère dans un environnement concurrentiel et international très agressif, comment elle évolue dans une telle situation, comment elle fait ses choix, quelles sont ses parties prenantes et leurs finalités, quelles stratégies elle peut mettre en œuvre pour se développer Ce sont des connaissances essentielles dans les métiers de la stratégie (conseil en stratégie, direction générale, directions opérationnelles ) mais également très utiles pour les futurs cadres et les entrepreneurs potentiels. AUDIT CONSEIL Il s agit pour les élèves de s'approprier les concepts clés, les fondamentaux et les outils de l'audit et du conseil. Ces concepts sont illustrés par des études de cas pour renforcer la synergie entre technique et management. On aborde plusieurs fonctions clés de l entreprise au travers d'une approche d'audit / conseil : Marketing, Finance, Comptabilité, Gestion des risques et Audit interne ainsi que Management des processus sont traités de manière opérationnelle, le cas échéant avec intervention de professionnels en activité. Les problématiques de gouvernance, de développement durable et de responsabilité sociale et environnementale sont également développées. S8 S9 DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS Les fondamentaux de la stratégie, de l'audit et du conseil La façon dont les entreprises élaborent leurs stratégie et en quoi la pratique de l'audit et du conseil viennent conforter et / ou corriger les options stratégiques Savoir mettre en oeuvre les outils de la stratégie et de l'audit / conseil sur des cas pratiques et dans des situations concrètes Savoir analyser les stratégies d'entreprise et les résultats d'un audit, préconiser des actions correctives cohérentes et pertinentes par rapport à la stratégie Mettre les données stratégiques et opérationnelles en perspective et en liaison dynamique et systémique Savoir mesurer la valeur, la validité et la pertinence des décisions prises et des actions engagées par les acteurs du marché 212

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS FIL45/55-6IC8/9FM5 3 + 3 Macroéconomie Aucun Macroéconomie ATER BETA marie-reine.boudarel@univ-lorraine.fr Programme à définir pour la rentrée 2013/2014 35 heures (S8) et 42 heures (S9) S8 S9 DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS 213

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS FIL46-6IC8FM6 3 Management des ressources humaines Aucun Management des ressources humaines pour l ingénieur Christophe SCHMITT, Maître de Conférences; Eliane TORREBRUNO, consultante christophe.schmitt@univ-lorraine.fr 35 heures Objectifs pédagogiques 2e année : La place de l ingénieur dans l organisation A travers ces 4 modules, il s agit d amener les étudiants de l Ecole des Mines à prendre conscience du rôle qu ils vont jouer dans les organisations en tant futur ingénieur. Le rôle d ingénieur est typiquement un rôle qui renvoie à la complexité des situations rencontrées. L ingénieur est aux interfaces de différents métiers et il convient d amener les étudiants à prendre en considération ces interfaces et à les gérer. Contenu - Programme 1./ L importance de l homme dans l organisation (4 séances) Le but de cet enseignement est de sensibiliser et d initier les étudiants à la place des hommes dans les organisations (aspects historiques, théoriques et cas d application). A partir de cas de figure, différentes situations qu un ingénieur est amené à gérer sont évoqués. 2./ Le lien entre le métier d ingénieur et la fonction RH (4 séances) Le but est de présenter la fonction RH au sein des organisations, son rôle et ses missions, afin de permettre aux étudiants de pouvoir travailler aux interfaces par rapport à des situations qu ils vont rencontrer (évaluation du personnel, recrutement, gestion de conflits ). A partir du modèle ARDAN (Acquisition Rétribution Développement Animation Négociation), les élèves-ingénieurs sont amenés à découvrir la fonction RH. Un cas sera envisagé. 3./ Les obligations réglementaires et législatives (2 séances) Le but est de faire connaître aux étudiants les obligations qui s imposent à eux lorsqu ils travailleront dans une organisation par rapport à leur fonction d ingénieur. La formation portera au-delà des aspects réglementaires sur le lien de l ingénieur avec le code du travail et son utilisation. Les élèves-ingénieurs auront à traiter différents cas. 4./ Se préparer au métier d ingénieur : La gestion d équipe (4 séances) Le but est de mettre les étudiants en situation par rapport à des situations qu ils vont fréquemment rencontrer : la gestion d équipe. A partir d une simulation de travail de groupe (Idéo), il s agit de décrypter les attitudes et les pratiques développées et requises dans ce type de situation. S8 DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS 214

DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS FIL56-6IC9FM6 3 Management des ressources humaines Aucun Management des ressources humaines pour l ingénieur Christophe SCHMITT, Maître de Conférences; Eliane TORREBRUNO, consultante christophe.schmitt@univ-lorraine.fr 42 heures Objectifs pédagogiques 2e année : La place de l ingénieur dans l organisation A travers ces 4 modules, il s agit d amener les étudiants de l Ecole des Mines à prendre conscience du rôle qu ils vont jouer dans les organisations en tant futur ingénieur. Le rôle d ingénieur est typiquement un rôle qui renvoie à la complexité des situations rencontrées. L ingénieur est aux interfaces de différents métiers et il convient d amener les étudiants à prendre en considération ces interfaces et à les gérer. Contenu - Programme 1./ L importance de l homme dans l organisation (4 séances) Le but de cet enseignement est de sensibiliser et d initier les étudiants à la place des hommes dans les organisations (aspects historiques, théoriques et cas d application). A partir de cas de figure, différentes situations qu un ingénieur est amené à gérer sont évoqués. 2./ Le lien entre le métier d ingénieur et la fonction RH (4 séances) Le but est de présenter la fonction RH au sein des organisations, son rôle et ses missions, afin de permettre aux étudiants de pouvoir travailler aux interfaces par rapport à des situations qu ils vont rencontrer (évaluation du personnel, recrutement, gestion de conflits ). A partir du modèle ARDAN (Acquisition Rétribution Développement Animation Négociation), les élèves-ingénieurs sont amenés à découvrir la fonction RH. Un cas sera envisagé. 3./ Les obligations réglementaires et législatives (2 séances) Le but est de faire connaître aux étudiants les obligations qui s imposent à eux lorsqu ils travailleront dans une organisation par rapport à leur fonction d ingénieur. La formation portera au-delà des aspects réglementaires sur le lien de l ingénieur avec le code du travail et son utilisation. Les élèves-ingénieurs auront à traiter différents cas. 4./ Se préparer au métier d ingénieur : La gestion d équipe (4 séances) Le but est de mettre les étudiants en situation par rapport à des situations qu ils vont fréquemment rencontrer : la gestion d équipe. A partir d une simulation de travail de groupe (Idéo), il s agit de décrypter les attitudes et les pratiques développées et requises dans ce type de situation. S9 DEPARTEMENT ECONOMIE, ORGANISATIONS, BUSINESS 215

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DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE LES LANGUES ET CULTURES ÉTRANGÈRES À L ECOLE DES MINES DE NANCY La pratique courante d au moins deux langues et la découverte des cultures étrangères sont une composante essentielle de la formation de l ingénieur et constituent l un des objectifs déclarés de l enseignement dispensé à l Ecole des Mines de Nancy. Dans cet esprit, les élèves sont tenus : de suivre un enseignement en anglais, obligatoire pour tous ; de poursuivre l étude de l autre langue apprise dans l enseignement secondaire, ou de débuter une nouvelle langue. Il est en outre possible de suivre l étude d une troisième langue facultative (à partir de la 1 ère année ou en 3 ème année). La formation en langues correspond à environ 20% de la formation totale. Elle fait une large place à la dimension culturelle et doit amener progressivement l élève-ingénieur d une situation d apprenant à un statut de véritable utilisateur de la langue. C est pourquoi la pédagogie en langues repose sur les cours et sur l apprentissage auto-dirigé sous la conduite d un tuteur-langues. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE Responsables d Enseignements Laurence MASSEMIN Responsable du Département Langues et Cultures Etrangères 03 55 66 27 82 - Laurence.Massemin@univ-lorraine.fr Elisabeth JAKOB Responsable des enseignements en allemand 03 55 66 27 87- Elisabeth.Jakob@univ-lorraine.fr Petra NORROY Responsable des enseignements en anglais 03 55 66 27 92 - Petra.Norroy@univ-lorraine.fr Iluminada MATA Responsable des enseignements en espagnol 03 55 66 27 88 - Illuminada.Mata@univ-lorraine.fr Alexandra NAWROT Secrétaire du Département Langues et Cultures Etrangères 03 55 66 27 83 - Alexandra.Nawrot@univ-lorraine.fr 217

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE L organisation de la formation en langues Le «quitus-langues» Les élèves suivent un enseignement obligatoire dans deux langues étrangères, dont l anglais, en 1 ère et en 2 ème année. Le «quitus-langues» est exigé pour l attribution du diplôme. Le test passé en début de 1 ère année détermine le niveau de l élève tel que le définit le Cadre Européen Commun de Référence et aide à fixer son objectif de progression. Les élèves admis sur titre en 2 ème année passent un test dans les deux langues obligatoires qui déterminera leur objectif de progression. Elèves admis en 1 ère année Pour obtenir leur «quitus-langues», les élèves doivent : acquérir huit crédits-langues en LV1 (anglais) huit crédits-langues en LV2 acquérir deux crédits-langues au titre de l apprentissage auto-dirigé progresser d un niveau dans l échelle du Cadre Européen Commun de Référence dans chacune des deux langues obligatoires, sachant que : en LV2, l objectif minimum est le niveau B1 en anglais, l objectif minimum est le niveau B2 être titulaires, dans les deux langues obligatoires, d une certification externe correspondant à l objectif de progression fixé. L obtention d une certification en LV3 (facultative) ne dispense en aucun cas de l obligation d obtenir une certification en LV1 ou LV2 (obligatoires) mais est prise en compte pour l obtention du quitus international (indépendant du quitus langues). Elèves admis en 2 ème année Pour obtenir leur «quitus-langues», les élèves doivent : acquérir quatre crédits-langues en LV1 (anglais) quatre crédits-langues en LV2 atteindre en anglais le niveau B2 dans l échelle du Cadre Européen Commun de Référence validé par une certification externe. Les élèves admis en 2 ème année peuvent éventuellement être dispensés de LV2 si leur niveau d anglais est jugé insuffisant à leur arrivée à l Ecole. Dans ce cas, ils devront suivre un cours d anglais renforcé. Les «crédits-langues» Cours Un cours de langue de deux séances hebdomadaires donne droit à deux crédits-langues par semestre s il est validé. Un cours d une séance hebdomadaire ou un travail autonome équivalent donne droit à un créditlangues par semestre s il est validé. Certifications externes Une certification de niveau avancé (à partir du niveau C1 dans le tableau comparatif) passée avec succès en fin de 1ère année permet d obtenir deux crédits-langues. Une certification de niveau avancé passée avec succès en 2 ème année permet d obtenir un créditlangues. Pour les débutants, une certification de niveau intermédiaire (B2) passée avec succès permet d obtenir un crédit-langues. 218 DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE Les enseignements LV3* (option) Initiation Entretien LV2* Débutant Apprentissage auto-dirigé Anglais et LV2* non-débutant 1 séance de cours par semaine NB : l élève s engage pour un semestre 1 séance de cours par semaine 2 séances hebdomadaires de cours 2 séances hebdomadaires de cours (ou équivalent pour étudiants de niveau C1 en anglais) L auto-apprentissage correspond à 25% du temps de formation en langues. En première année, il doit permettre à l élève d organiser son travail et sa progression. 1A DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1 séance de cours par semaine NB : l élève s engage pour un semestre NB : l élève s engage à poursuivre l apprentissage de la langue jusqu en fin de 2 ème année Etudiants ayant validé un niveau C1 ou C2 : 1 séance de cours par semaine 2 séances hebdomadaires de cours 2A Autres étudiants : 2 séances hebdomadaires de cours (ou équivalent) 1 séance hebdomadaire de cours (ou équivalent) Certains cours font appel à un degré plus ou moins important de travail autonome. Ceci implique de la part des élèves ingénieurs un sens des responsabilités : respect du calendrier préétabli, honnêteté intellectuelle, travail réellement personnel. Possibilité de faire une LV3 introduction 1 séance hebdomadaire de cours Les élèves ayant validé un niveau C1 ou C2 et ayant obtenu les 8 créditslangues exigés dans chaque langue obligatoire peuvent être dispensés de cours. 3A Langues proposées en LV2 et LV3 si le seuil d ouverture de groupe est atteint (minimum 8 élèves) : allemand, arabe, chinois, espagnol, italien, japonais, portugais, russe et FLE (Français Langue Etrangère pour les étudiants étrangers). 219

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE Le parcours en Langues : autonomie et responsabilité L aide au choix A l Ecole des Mines de Nancy, les élèves participent à l élaboration de leur itinéraire linguistique et déterminent en 1 ère année, avec l aide du tuteur langues, leur propre stratégie d apprentissage. Une phase d observation Les premières semaines de 1 ère année sont consacrées à une remise à niveau en LV2 ou à la découverte d une nouvelle langue. Ce travail est suivi par le tuteur langues, les enseignants et la coordinatrice de 1 ère année. Cette période d observation doit permettre à l élève de faire le point sur ses connaissances, ses motivations, et de choisir de façon réfléchie une LV2 et, éventuellement, une LV3. Chaque élève est conseillé par son tuteur langues. Les tests d évaluation Tous les élèves passent obligatoirement un test permettant d évaluer leur niveau d anglais, d allemand et/ou d espagnol. La signature du contrat d objectifs Au vu des résultats aux tests et des motivations qui apparaissent lors des entretiens individuels successifs, l élève détermine, avec l aide du tuteur langues, les objectifs qu il devra atteindre dans chaque langue (par exemple, niveau d examen). Il (Elle) s engage à respecter ces objectifs et, éventuellement, à suivre avec assiduité une LV3. Le rôle du tuteur langues Le tuteur langues suit le parcours de l élève dans sa globalité. Le tuteur langues guide l élève dans sa démarche d auto-apprentissage : il le reçoit régulièrement pour suivre sa progression. Après la signature du contrat d objectifs, c est à lui que l élève-ingénieur s adresse s il souhaite avoir des précisions complémentaires sur ses obligations en langues ou son contrat d objectifs. A la fin du semestre, c est le tuteur langues qui valide ou non le travail en auto-apprentissage, en fonction de la lucidité de l élève par rapport à sa progression. Pour cela, le tuteur langues peut demander l avis des collègues chargés de l enseignement présentiel. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 220

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE L évaluation en Langues L évaluation en langues sanctionne l acquisition effective de connaissances, c est-à-dire le travail et le niveau de l élève par rapport à l objectif du cours. Grille d évaluation Mention EX TB B AB P F I Signification Excellent : progrès remarquables en cours de semestre. Investissement personnel et assiduité sans faille. Très bien : très bonne assiduité et investissement. Le travail fourni a permis des progrès évidents. Bien : bon investissemnt et bonne assiduité. Elève qui travaille même si parfois les résultats sont en dessous des attentes (lors d un test, par exemple). Assez bien : participation et/ou travail satisfaisants. Investissement personnel jugé en dessous des possibilités de l élève. Passable : étudiant qui se contente du minimum dans l ensemble : passivité en cours. S appuie sur ses acquis sans charcher à progresser. Faible : irrégularité notable aussi bien dans le travail que dans l assiduité. Insuffisant : Les objectifs ne sont pas atteints par manque flagrant de travail et d assiduité. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE Quand deux enseignants interviennent dans un même cours, ils déterminent conjointement une évaluation globale. Les évaluations sont communiquées aux élèves au cours de la dernière séance du semestre. Contrôle continu et assiduité L évaluation se fait sur la base du contrôle continu, ce qui demande de la part de l élève un travail régulier tout au long du semestre. C est pourquoi des absences répétées à un même cours ou un travail autonome insuffisant ont une forte incidence sur l évaluation semestrielle. Le ou les crédits-langues non validé(s) entraînent un travail de rattrapage dont les modalités sont fixées par l enseignant responsable du cours. Ces rattrapages sont effectués après le conseil semestriel de promotion. 221

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE Les certifications en langues Tableau comparatif des certifications en langues Elémentaire (Niveau B1) Intermédiaire (Niveau B2) Avancé (Niveau C1) Supérieur (Niveau C2) Anglais Preliminary English Test (PET) ou BEC Preliminary Cambridge First (FCE) ou BEC Vantage ou IELTS 6/6.5 ou TOEFL ibt 95 Cambridge Advanced (CAE), mention C ou IELTS 7/7,5 CAE mention A ou B Ou Certificate of Proficiency in English (CPE) ou IELTS 8 TOEFL ibt avec 101 points Allemand Zertifikat B1 Zertifikat B2 Zertifikat C1 Zertifikat C2 Espagnol (DELE) Russe DELE B1 DELE B2 DELE C1 DELE C2 TORFL Niveau de base Italien CILS Livello 1 CILS Livello 2 CILS Livello 3 Chinois HSK Elémentaire HSK Standard HSK Supérieur Japonais Français (FLE) Portugais Test d aptitude en japonais. Niveau 4 DAFLEU 1 DELF B1 TCF B1 DE PLE B1 Test d aptitude en japonais. Niveau 3 DAFLEU 2 DELF B2 TCF B2 DALF C1 TCF C1 DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 222

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A DLCE Enseignements 1A DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A 223

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A 224

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A Auto-apprentissage Iluminada Mata iluminada.mata@univ-lorraine.fr 1 1h hebdomadaire par langue S5 S6 aucun être capable d'évaluer ses compétences et d'organiser son travail et sa progression Activités libres: Après avoir identifié ses forces et ses faiblesses dans les différentes activités langagières (compréhension orale, expression orale, compréhension écrite et expression écrite) ainsi que les points de grammaire qui ont besoin d'être consolidés, l'élève choisit librement les supports d'auto-apprentissage qui lui permettront de s'améliorer. Projets à finalité culturelle et linguistique: En complément des activités libres, l'élève doit participer à un projet à finalité culturelle ou linguistique par semestre (atelier de conversation, tandem bilingue, projet bilingue/trilingue, découverte d'un pays, travail lié au stage ouvrier à l'étranger, autres). L'ensemble de ce travail sera suivi par le tuteur langues (enseignant de langues), qui peut aussi conseiller ou orienter l'élève. Le tuteur langues valide ou non le travail en auto-apprentissage en fonction de la lucidité de l'élève par rapport à sa démarche. Pour cela le tuteur langues peut également demander l'avis des collègues chargés de l'enseignement présentiel. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A connaître les différents niveaux définis par le Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL) comprendre le système du CECRL comprendre ses forces et ses faiblesses faire le bilan de ses acquis en langues en se référant au CECRL développer ses compétences linguistiques au quotidien dans un contexte non-académique sélectionner les points à travailler en priorité en fonction du bilan personnel et des objectifs académiques et professionnels établir un programme d'auto-apprentissage adapté qui répondra à des objectifs réalisables être capable de gérer son temps être capable de mesurer les progrès faits et le chemin qu'il reste à parcourir, et de juger la démarche mise en place 225

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A LV1-6IC6Lxx Anglais pré-intermédiaire (A2-B1) Petra Norroy Petra.Norroy@univ-lorraine.fr 2 2 séances de 1h30 par semaine S5 S6 A2-B1 remise à niveau Les élèves ont deux séances de 1h30 de cours par semaine, assurées par 2 enseignants qui travaillent en équipe et suivent des programmes complémentaires après concertation. Les élèves doivent acquérir les bases lexicales, grammaticales et culturelles requises pour préparer la certification de niveau B2 en S7. L'acquisition des connaissances se fait à l'aide d'une méthode complétée par des documents authentiques écrits et oraux adaptés au niveau du groupe (articles de presse, nouvelles courtes, enregistrements audio et vidéo). Les élèves sont aussi sensibilisés à la méthodologie de la compréhension et de l'expression écrite et orale. Afin de progresser rapidement, il est demandé aux élèves de faire seuls une partie de la révision grammaticale à partir d'un fascicule. Le début de chaque cours est consacré à la vérification du travail personnel fourni. L'accent est mis en particulier sur l'expression orale. La participation est donc un gage de progression DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A connaître les bases grammaticales, lexicales et culturelles comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé à l'oral comme à l'écrit prendre part à une conversation simple et s'exprimer à l'écrit et oralement en continu être capable de prendre du recul par rapport à ses connaissances et établir des comparaisons avec d'autres langues être capable de s'adapter à des situations langagières nouvelles être capable de mesurer sa propre progression, de juger du travail qu'il reste à fournir et de choisir une méthode d'apprentissage adaptée 226

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A LV1-6IC6Lxx Anglais intermédiaire (B1-B2) Petra Norroy Petra.Norroy@univ-lorraine.fr 2 2 séances de 1h30 par semaine S5 S6 B1-B2 enrichissement lexical et remise à niveau grammaticale Les élèves ont 2 séances de 1h30 de cours par semaine. Les cours sont assurés par 2 enseignants qui travaillent en équipe et suivent des programmes complémentaires après concertation. Toutes les compétences langagières sont sollicitées: expression orale (jeux de rôles, discussion à partir de documents authentiques écrits ou oraux) expression écrite (travail sur les différents registres de langue et sur les différents types d'écrit) compréhension orale d'extraits courts ou de documents authentiques longs compréhension écrite (textes longs) L'ensemble des activités permettront aux élèves d'élargir leurs connaissances lexicales et culturelles et de renforcer leurs connaissances grammaticales. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A connaître les bases lexicales, grammaticales et culturelles et en saisir les nuances comprendre une diversité grandissante d'accents, de registres de langue, de contextes culturels comprendre l'ensemble d'un texte ou d'une intervention orale longs même si le sujet est peu familier s'exprimer spontanément, raconter et décrire dans une langue assez nuancée, rédiger des courriers formels et informels, résumer l'essentiel d'un document, commenter, exprimer une opinion et argumenter distinguer les différents registres de langue et ce qui est essentiel et accessoire dans un discours, observer les constructions et tournures caractéristiques, prendre de la distance par rapport à sa propre langue être capable de s'adapter à la plupart des situations langagières nouvelles, d'harmoniser son discours et ses connaissances, de prendre en compte le contexte culturel être capable de mesurer sa propre progression, de juger du travail qu'il reste à fournir ainsi que de choisir une méthode d'apprentissage adaptée 227

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A LV1-6IC6Lxx Anglais approfondissement (B2-C1) Petra Norroy Petra.Norroy@univ-lorraine.fr 2 2h de cours /semaine + projet S5 niveau B2 minimum approfondissement des 4 compétences Les élèves ont deux heures de cours et deux heures de projet par semaine. Les deux heures de cours présentiel suivent une approche thématique qui vise à enrichir à la fois la culture de l'élève et ses connaissances lexicales et grammaticales. Les supports seront tirés de sources authentiques écrites et orales. Une attention toute particulière sera accordée à la compréhension orale et à l'expression écrite. Les deux heures de projet seront consacrées à la lecture de 2 nouvelles qui donnera lieu à un dialogue enregistré en binômes et un rapport écrit individuel. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A maîtriser une grande gamme de discours sur une large variété de sujets connaître les expressions idiomatiques et les tournures courantes comprendre le langage oral dans tous les contextes, y compris dans les conditions du direct être capable de saisir le sens de tout type de texte, même abstrait ou complexe quant au fond ou à la forme participer sans effort à toute conversation ou discussion et écrire sur des sujets complexes en adoptant un registre approprié et en maintenant un haut niveau de correction grammaticale et lexicale être capable de prendre du recul par rapport à sa production et de se corriger spontanément (à l'écrit comme à l'oral) être capable de s'adapter à toutes les situations langagières et culturelles nouvelles être capable de mesurer ses progrès et juger des aspects qu'il reste à travailler (intonation, prononciation, spontanéité, culture) et de choisir une méthode d'apprentissage adpatée 228

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A LV1-6IC6Lxx 2 Préparation intensive aux certifications d'anglais (C1-C2) Petra Norroy, Susan Mollon, Laurence Massemin Petra.Norroy@univ-lorraine.fr Cambridge: Proficiency et Advanced, IELTS,TOEFL 2 séances de 1h30 par semaine S6 B2-C1 Préparation intensive aux certifications d'anglais Selon le niveau des élèves et le choix de certification, les cours comprennent deux séances de 1h30 de cours par semaine (pour des élèves de niveau B2) ou une séance de 2 heures de cours par semaine complétée par 2 heures de travail en autonomie tutorée (pour les élèves de niveau B2+/C1) Les cours sont principalement dédiés à l'expression et à la compréhension orale selon les modalités de l'examen. Les enseignants consacreront également du temps aux conseils méthodologiques liés aux différents exercices. L'autonomie tutorée est réservée à l'étude des annales, ainsi qu'à un travail de compréhension orale et de lecture et de synthèse de textes longs (TOEFL). Une partie du cours sera consacrée aux difficultés communes rencontrées par les élèves lors de leur préparation. Des oraux blancs seront organisés. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A connaître les expressions idiomatiques et les tournures courantes spécifiques à un pays maîtriser un discours soutenu sur un large choix de sujets comprendre le langage oral dans tous les contextes, y compris dans les conditions du direct être capable de saisir le sens de tout type de texte, même abstrait ou complexe quant au fond ou à la forme s'exprimer spontanément et couramment et écrire sur des sujets complexes en adoptant un registre approprié et en maintenant un haut niveau de correction grammaticale et lexicale être capable de prendre du recul par rapport à sa production et de se corriger spontanément (à l'écrit comme à l'oral) être capable de s'adapter à toutes les situations langagières et culturelles nouvelles être capable de mesurer ses progrès et juger des aspects qu'il reste à travailler (intonation, prononciation, spontanéité, culture) et de choisir une méthode d'apprentissage adaptée 229

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A LV2-6IC6L2xx 2 LV2 LV2 DEBUTANTS 1A Iluminada Mata ;Elisabeth Jakob; Motoko Ishikawa; Daping Song; Laurence Massemin (nom@univ-lorraine.fr) 2 cours de 1h30 par semaine S5 S6 Aucun Acquisition des bases linguistiques. Atteindre le niveau A2. Les l ves ont 2 s ances de 1h30 par semaine, assur es en g n ral par deux enseignants travaillant en équipe et suivant un calendrier précis. Les cours s appuient sur une méthode. D autres supports sont disponibles dans l'espace d'auto-apprentissage, salle L309. La progression grammaticale et lexicale est pr cis e au d but du semestre. Les l ves s appuieront sur le calendrier propos pour leur travail personnel, qui doit correspondre à 1h de cours hebdomadaire. L accent est mis sur la compr hension orale globale et l expression orale. Tr s vite, les l ves doivent savoir r diger des textes courts. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A Connaître les graphies spécifiques à certaines langues, les bases phonétiques, lexicales, syntaxiques. Ouverture sur la culture des pays concernés. Comprendre des informations ponctuelles et simples quand un langage clair et standard est utilisé à l'oral comme à l'écrit. Comprendre quelques aspects culturels. Prendre part à une conversation simple et rédiger des textes dans une langue courante à l'écrit. Être capable d'appréhender des caractéristiques propres à la langue, et d'établir des rapprochements avec sa propre langue et avec d'autres langues étudiées. Être capable de s'organiser et produire un discours face à une situation de communication simple, aussi bien à l'oral que par écrit. Être capable de mesurer / estimer ses progrès et ses difficultés dans les différentes compétences langagières: lire, s'exprimer plus ou moins spontanément, écouter, écrire, etc. 230

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A LV2-6IC6L2xx 2 + 2 LV2 LV2 NON DEBUTANTS 1A Iluminada Mata ; Elisabeth.Jakob iluminada.mata@univ-lorraine.fr; elisabeth.jakob@univ-lorraine.fr; 2 cours de 1h30 par semaine S5 S6 Niveau A2/B1/B2 Groupes de niveau allant de A2 à C1. Remise à niveau. Niveau à atteindre: N+1. Deux séances par semaine assurées par deux professeurs différents, travaillant en équipe et suivant des programmes complémentaires après concertation, selon le niveau du groupe. Toutes les compétences langagières sont sollicitées. L'élève est mis en situation de communication dans un contexte n'exigeant pas de spécialisation. On insiste en cours sur la compr hension de documents authentiques et l expression spontan e, ainsi que sur les diff rents registres de langue. Les supports sont de nature très diverse et couvrent toutes les variantes linguistiques. Des exercices d expression crite vari s compl tent le cours. Vient également s'ajouter un travail en autonomie équivalent à 1h de cours. En espagnol, par exemple, un fascicule de révision permettra une progression grammaticale rapide grâce au travail personnel de remise à niveau. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A Connaître les bases et les nuances de la langue orale et écrite. Connaître les spécificités ouvrant sur une meilleure compréhension du contexte culturel. Comprendre une diversité grandissante d'accents, de registres de langue, de contextes culturels. Comprendre des textes divers, de difficulté adaptée à chaque groupe, ainsi que des enregistrements et des documents vidéo authentiques et didactisés. Prendre part à une conversation, s'exprimer spontanément, raconter et décrire dans une langue nuancée, rédiger des courriers formels et informels, résumer l'essentiel d'un document, commenter et exprimer une opinion, argumenter. Distinguer et choisir le registre de la langue. Observer les constructions et tournures caractéristiques de la langue. Prendre de la distance par rapport à sa propre langue. Choisir ce qui est essentiel et ce qui est accessoire dans un discours. Être capable de s'adapter à des situations langagières nouvelles, d'harmoniser son discours et ses connaissances, de prendre en compte le contexte culturel. Être capable de mesurer et estimer sa propre progression, de juger du travail qu'il reste à fournir ainsi que de choisir une méthode d'apprentissage adaptée. 231

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A LV2-6IC6L211 2 LV2 ALLEMAND LV2 Non-Débutants 1A Préparation à l'examen Zertifikat Deutsch C1 Elisabeth Jakob elisabeth.jakob@univ-lorraine.fr Avoir suivi le cours d'allemand Non-Débutants en S5 2 cours de 1h30 par semaine Préparation à l'examen Zertifikat Deutsch. Atteindre le niveau C1 Les l ves ont 2 s ances de TD hebdomadaires de 1h30, assur es en g n ral par deux enseignants travaillant en équipe. Les cours s appuient sur un large éventail de textes, parmi lesquels des textes courts (comme des annonces) et des textes longs, des textes spécialisés complexes, des commentaires et des comptes rendus. L l ve apprend à suivre les principales informations de sujets concrets et abstraits (par exemple dans des émissions radiophoniques). Les diverses activit s visent l'élargissement du vocabulaire et l'acquisition de notions grammaticales plus complexes. Des supports vari s et des documents authentiques complètent l'aperçu de la civilisation. Le cours présentiel met l'accent sur la correction et la richesse de l'expression orale. Il est également complété par un travail en autonomie équivalent à 1h de cours. Un fascicule avec des examens blancs à rendre selon un calendrier permettra une familiarisation avec la forme et les exigences de l'examen. S6 DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A Approfondissement des bases phonétiques, lexicales et syntaxiques, ainsi que des aspects culturels fondamentaux. Comprendre des textes divers, des enregistrements avec des accents variés Faire une présentation orale clairement structurée sur des sujets généraux, participer activement à des discussions portant sur des sujets connus, prendre position et défendre un point de vue. Être capable de distinguer le registre formel et informel, les tournures caractéristiques de la langue; comparer la construction du discours avec celle des autres langues connues. Choisir ce qui est signifiant dans un discours. Être capable de s'organiser et produire un discours face à une situation de communication de plus en plus complexe, aussi bien à l'oral que par écrit. Être capable de mesurer ses progrès et ses difficultés dans les différentes compétences langagières. 232

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A LV3-6IC6L3xx LV3 INITIATION 1A Laurence MASSEMIN laurence.massemin@univ-lorraine.fr S5 S6 1 2 heures hebdomadaires LV3 Assister à la séance d'initiation organisée en début d'année Introduction à une nouvelle langue et culture. Atteindre le niveau A1/A2 Acquisition des bases lexicales et syntaxiques de la langue. Ouverture sur une nouvelle culture. Cours centrés sur l'expression orale. Supports variés: audio, vidéo, écrits (authentiques et didactisés) Langues concernées: Allemand, Arabe, Chinois, Espagnol, Italien, Japonais, Portugais, Russe. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A Connaître les graphies spécifiques, identifier les sons et intonations, connaître les bases lexicales, grammaticales et culturelles. Comprendre des informations ponctuelles et simples quand un langage clair et standard est utilisé à l'oral comme à l'écrit. Comprendre le contexte culturel. Prendre part à une conversation simple et s'exprimer à l'écrit et oralement dans des situations de la vie quotidienne. Être capable d'appréhender les caractéristiques propres à la langue, et d'établir des rapprochements avec sa propre langue et avec d'autres langues étudiées. Être capable de s'organiser et produire un discours face à une situation de communication simple, aussi bien à l'oral que par écrit. Être capable de mesurer ses progrès et ses difficultés dans les différentes compétences langagières: lire, s'exprimer plus ou moins spontanément, écouter, écrire, etc. 233

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A LV3-6IC6L3xx Cours basé sur les échanges oraux entre élèves possédant une bonne maîtrise de la langue. Supports authentiques variés. 1 LV3 LV3 ENTRETIEN 1A Cornelia MONTAUZE Iluminada MATA Niveau B2 dans la langue étudiée. Engagement renouvelé chaque semestre. Possibilité de commencer au 1er ou 2ème semestre. cornelia.montauze@univ-lorraine.fr iluminada.mata@univ-lorraine.fr 2 heures hebdomadaires Conserver les acquis dans une langue vivante apprise dans le secondaire. S5 S6 DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 1A Connaître le fonctionnement de la langue dans des contextes très divers. Connaître la réalité du moment. Comprendre les nuances de la langue et les enjeux culturels, à partir d'un large choix de situations de communication. Improviser autour d'un document visionné ou d'une situation donnée. Exprimer un point de vue nuancé. Travailler la prononciation et l'aisance. Analyser le contenu des documents écoutés ou visionnés ainsi que l'emploi des différents registres de la langue employée. Exposer un sujet et susciter l'interactivité. Être capable de s'adapter et de réagir à des situations langagières nouvelles. Savoir argumenter Évaluer sa progression dans l'écoute, l'expression guidée ou spontanée, l'interaction, l'acquisition de connaissances. 234

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A DLCE Enseignements 2A - 3A DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A 235

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A 236

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC 7/8 L11 Projets autonomes (modalités communes à toutes les langues) Laurence Massemin laurence.masssemin@univ-lorraine.fr 2 30h S7 S8 Niveau B2+ CECRL effectuer un travail de recherche en groupe en langue étrangère (rapport, soutenance) Ce module donne l'occasion aux élèves de travailler en binômes ou en trinômes sur un sujet de leur choix lié à la culture, l'histoire, la civilisation ou l'actualité du pays dont ils étudient la langue. Le travail de chaque groupe est suivi par un tuteur. Les élèves ont la responsabilité de prendre rendez-vous régulièrement auprès de leur tuteur qui les conseillera et les guidera dans leur travail de recherche et de rédaction. Une séance commune est consacrée aux questions méthodologiques du projet et permet de donner les règles à respecter pour la rédaction et la présentation des projets en langues. La pertinence des différents sujets est également discutée. Le rapport et la soutenance finale ne doivent pas être une simple synthèse des documents collectés, mais le fruit d'une réflexion originale s'appuyant sur des sources bibliographiques sans les plagier. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Connaître les différences entre langue écrite et langue parlée Avoir une bonne maîtrise du sujet choisi Comprendre et sélectionner des documents variées (écrits, audio, vidéo) qui traitent d'un même sujet et en saisir les différences Rédiger un rapport dans un style formel et s'exprimer en continu devant un public; expliquer, argumenter Analyser des documents en lien avec un sujet spécifique, les comparer, juger de leur pertinence par rapport à la problématique du projet. Utiliser l'ensemble des informations collectées et mettre en œuvre ses propres connaissances pour répondre à la problématique du projet; convaincre Prendre du recul par rapport à diverses sources d'information; être capable de mesurer la qualité de sa propre communication, écrite ou orale, pour affiner ses compétences. 237

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC 7/8 L11 Projets scientifiques (modalités communes à toutes les langues) Laurence Massemin laurence.massemin@univ-lorraine.fr 2 30h S7 S8 niveau B2+ CECRL rédiger un rapport sur un sujet scientifique et le présenter à l'oral Ce module donne l'occasion aux élèves de travailler seul, en binômes ou en trinômes sur un sujet scientifique de leur choix dans une des langues vivantes qu'ils étudient à l'école. Le rapport ne doit pas être une simple traduction du rapport scientifique qui aurait été rédigé en français, mais un travail de synthèse qui permettra à des non spécialistes de comprendre le projet. Il devra comprendre une présentation des objectifs initiaux (le pourquoi du sujet), une description de la démarche suivie (donnant lieu à une vulgarisation du sujet) et un bilan critique (perspectives offertes par le sujet). Chaque projet est suivi par un enseignant de la langue étudiée. Les élèves ont la responsabilité de prendre rendez-vous régulièrement avec leur tuteur qui les guidera et les conseillera dans leur travail de rédaction. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Connaître les spécificités du langage scientifique et les différences entre langue écrite et langue parlée Avoir une bonne maîtrise du sujet choisi Comprendre et sélectionner des documents variés qui traitent d'un même sujet et en saisir les différences Rédiger un rapport dans un style formel et s'exprimer en continu devant un public; expliquer, argumenter Analyser des documents en lien avec un sujet spécifique, les comparer, juger de leur pertinence par rapport à la problématique du projet Utiliser l'ensemble des informations collectées et mettre en œuvre ses propres connaissances pour répondre à la problématique du projet; convaincre Prendre du recul par rapport à diverses sources d'information; être capable de mesurer la qualité de sa propre communication, écrite ou orale, pour affiner ses compétences. 238

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC7L11 2 Cambridge: IELTS Préparation intensive à IELTS Petra Norroy petra.norroy@univ-lorraine.fr 2 X 2h /semaine avant l'examen S7 niveau B1-B2 préparation à IELTS niveau B2 / C1 Les élèves ont 2 séances de 2 heures de cours par semaine jusqu'à l'examen (janvier). Les enseignants se répartissent les différents exercices d'ielts. Chaque enseignant consacre du temps aux conseils méthodologiques liés aux différents exercices. En cours, une attention particulière est portée sur la communication orale. Des oraux blancs seront organisés. Après le passage de l'examen, les élèves n'ont plus qu'une séance de 2 heures de cours par semaine. La fin du semestre est réservée à un travail d'expression orale centré sur les spécificités du parcours académique des étudiants en tenant compte des difficultés à décrire ce parcours en termes clairs à un public anglophone (universitaire ou industriel). DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A connaître certaines expressions idiomatiques et tournures courantes maîtriser un discours soutenu sur un choix de sujets comprendre le langage oral dans tous les contextes être capable de saisir le sens d'une grand de textes, même abstraits ou complexes s'exprimer spontanément et écrire sur des sujets complexes en adoptant un registre approprié et en maintenant un bon niveau de correction grammaticale et lexicale être capable de prendre du recul par rapport à sa production et de se corriger (à l'écrit comme à l'oral) être capable de s'adapter aux situations langagières et culturelles nouvelles être capable de mesurer ses progrès et juger des aspects qu'il reste à travailler (intonation, prononciation, spontanéité, culture) et de choisir une méthode d'apprentissage adaptée 239

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV2 Esp - 6IC7L221 2 Espagnol Cours de Préparation au DELE B2 /C1 (session de novembre) Iluminada Mata iluminada.mata@univ-lorraine.fr 2*2h hebdomadaires + autonomie S7 I) Pr paration au DELE B2/C1/C2 Jusqu l examen (mi-novembre) les l ves ont 2 s ances de TD hebdomadaires de 2 heures, assur es en g n ral par deux enseignants. Le cours est essentiellement consacr l expression orale, avec des exercices spécifiques d'entraînement à l'oral, suivant les modalités de l'examen: description, argumentation, discours préparé et discours improvisé. L'examen, qui croise les compétences de compréhension orale/expression écrite et de compréhension écrite/ expression orale, nécessite une préparation intensive qui se fera en autonomie. Les exercices écrits seront rendus selon un calendrier fix. Des oraux blancs sont galement propos s aux l ves, dans les conditions de l oral. II) A partir de la fin novembre et jusqu'en février, l l ve a une s ance de 2 heures par semaine qui sera consacr e un cours d'histoire et civilisation espagnole. Selon un calendrier remis aux l ves, diff rents th mes sont abord s. Ce sont des cours interactifs, partiellement pris en charge par les élèves, qui complètent leur culture générale et qui donnent lieu à des échanges et à une synthèse finale. avoir atteint le niveau B2 Préparation aux examens, complétée par un cours de civilisation espagnole DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Avoir une connaissance solide de la syntaxe et du lexique. Savoir articuler correctement. Exposer clairement un contenu à un public de non spécialistes. Comprendre des textes longs et complexes, des enregistrements variés avec des accents différents, le discours d'un interlocuteur natif en direct. Lecture rapide et discriminatoire. Ecrire un résumé, et des courriers formels et informels, compléter et ordonner des textes, résumer par écrit un enregistrement, commenter à l'oral le contenu d'un texte écrit. Exposer de façon claire un contenu nouveau à un public de non spécialistes. Identifier et choisir des registres de langue, des constructions grammaticales, des tournures idiomatiques; identifier des accents; discriminer l'essentiel de l'anecdotique d'un contenu oral et écrit. Être capable de mobiliser ses connaissances dans des contextes divers: discours préparé, argumentation improvisée, synthèse, description. Être capable de mesurer / estimer ses progrès et ses difficultés. Mobiliser une grande capacité de travail, régulièrement pendant deux mois. 240

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV2 Esp - 6IC8L221 2 Espagnol SAVOIR COMMUNIQUER EN ESPAGNOL Préparation aux examens Jose Mendes iluminada.mata@univ-lorraine.fr 2h +1h hebdomadaires S7 Aucun Pratiquer la langue orale en situation et commencer la préparation au DELE Pratique intensive de la langue orale visant à mettre en perspective l'usage de la langue dans des situations de communication diverses. Cours fondé sur l'exploitation et l'élaboration de documents de nature variée, aussi bien écrits, oraux que visuels. Ce cours abordera, entre autres, les pratiques communicatives suivantes: outils communicatifs liés à l'administration, CV et lettre de motivation, l'entretien d'embauche, le courrier personnel et administratif, le débat, les entretiens et communications téléphoniques. Les élèves prennent en charge une partie du cours qu'ils ont préalablement préparée. Une semaine sur deux il y aura également une séance de deux heures consacrées à la méthodologie et à la pratique de la langue orientée vers la préparation de l'examen du DELE avec un travail à fournir selon un calendrier donné avec l'aide d'un fascicule. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Connaître la culture langagière des sociétés hispaniques. Comprendre une langue de plus en plus élaborée et précise, le sens global d'un discours, ainsi que l'importance des éléments extra linguistiques dans une situation de communication. Travailler l'aisance et l'à propos de la langue dans des échanges: entretien individuel, communication téléphonique, documents de toutes sortes. Rédiger des courriers formels et informels. Discriminer accents et registres de la langue. Savoir mettre en œuvre des stratégies diverses pour faire face à des situations communément rencontrées lors de déplacements à l'étranger. Prendre du recul par rapport aux documents étudiées et à sa propre production. 241

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV2 Esp - 6IC7L221 2 Espagnol CONNAISSANCE DE L'AMÉRIQUE LATINE Préparation aux examens Ana María Toussaint et Iluminada Mata iluminada.mata@univ-lorraine.fr 2h + 1h hebdomadaires S7 Aucun Appréhender la culture latino-américaine et commencer la préparation au DELE Toutes les semaines, pendant deux heures, le cours donne aux l ves les l ments n cessaires une meilleure compr hension de l histoire et de l actualit du monde latino-am ricain. A partir de documents crits et vid o, le professeur met à la portée des élèves des informations sur l histoire de Am rique pr colombienne, la Colonisation et l Ind pendance, ainsi que sur l'actualité. Les élèves prennent en charge une partie du cours, en exposant par binômes un sujet préalablement préparé qui donnera lieu à des échanges en cours. Parmi les th mes proposés : Cuba, le Mexique, les pays andins, les pays du cono sur, la situation actuelle en Am rique latine, le m tissage, l migration et l immigration, les relations avec l'amérique anglophone, la musique, les traditions. L'expression orale en continue, et les différentes techniques d'argumentations sont abordées, avec un travail ponctuel sur la correction de la langue et la richesse de vocabulaire, avec des exercices de perfectionnement à faire. Une semaine sur deux il y aura également une séance de deux heures consacrées à la méthodologie et à la pratique de la langue orientée vers la préparation de l'examen du DELE avec un travail à fournir selon un calendrier donné avec l'aide d'un fascicule. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Connaître des éléments clés de l'histoire et la géographie latino-américaines. Approfondir les nuances de la langue. Produire un discours simple et correctement ennoncé. Comprendre les enjeux de la réalité latino-américaine, le problème des identités. Se familiariser avec les différents accents. S'exprimer en continu, défendre une opinion avec clarté. Traiter un corpus déterminé pour en extraire une information non exhaustive. Préparer un discours nourri et intéressant pour un public non averti. Établir des liens entre l'histoire et l'actualité. Être capable de produire un travail de synthèse à partir des informations données. Prendre du recul par rapport aux documents étudiés et à sa propre production. 242

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC 7/8 L11 2 Anglais Pre-Intermediate 2A Petra Norroy petra.norroy@mines.inpl-nancy.fr révision, remise à niveau, progression 14 semaines x 2 séances de 2h S7 S8 Niveau A2-B1 CECRL Ce cours dure 2 semestres - S7 et S8. Amener les élèves au niveau B2 CECRL Le semestre 7 est consacré à une remise à niveau lexicale et grammaticale à l'aide de supports à la fois authentiques et didactiques afin de permettre aux élèves d'atteindre le seuil du niveau B2. Les documents utilisés familiariseront également les élèves avec les cultures anglo-saxonnes. Le semestre 8 est consacré à la préparation intensive de l'examen de niveau B2 : ce travail s'appuie sur les annales de l'examen. Des simulations d'entretien préparent à l'épreuve d'expression orale. L'évaluation de ce module prend en compte non seulement la qualité des résultats aux tests écrits et des prestations orales, mais aussi l'assiduité et la régularité du travail personnel. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Connaître les bases lexicales, grammaticales et culturelles et en saisir les nuances, reconnaître une diversité grandissante d'accents. Comprendre un texte et un discours oral quand un langage clair et standard est utilisé, puis au fil des 2 semestres l'ensemble d'un texte ou d'une intervention orale longs même si le sujet est peu familier. Prendre part à une conversation, s'exprimer à l'écrit et oralement en continu. Commenter, exprimer une opinion et argumenter à l'écrit et à l'oral. Etre capable de prendre du recul par rapport à ses connaissances et établir des comparaisons par rapport à d'autres langues, distinguer les différents registres de langue. Etre capable de s'adapter à la plupart des situations langagières nouvelles. Estimer ses progrès et ses difficultés, juger du travail qu'il reste à fournir. 243

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC 7/8 L11 Soutien Anglais 2A Petra Norroy petra.norroy@mines.inpl-nancy.fr S7 S8 2 10 séances x 1h30 révision, remise à niveau, progression Niveau A2-B1 CECRL Amener les élèves aux niveau B2 CECRL Cours de remédiation pour les élèves Admis-Sur-Titres ayant un niveau A2/B1 en anglais et n'ayant pas de LV2. Semestre 7 Le travail repose sur une étude systématique des bases grammaticales et un approfondissement des champs lexicaux conjointement proposés par l'enseignante et les élèves. Semestre 8 Ce travail est poursuivi et s'y ajoute un complément à la préparation à l'examen de niveau B2 effectuée par les collègues en charge du groupe Pre-Intermediate. L'évaluation de ce module prend en compte non seulement la qualité des résultats aux tests écrits et des prestations orales, mais aussi l'assiduité et la régularité du travail personnel. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Connaître les bases lexicales, grammaticales et culturelles et en saisir les nuances, reconnaître une diversité grandissante d'accents. Comprendre un texte et un discours oral quand un langage clair et standard est utilisé, puis au fil des 2 semestres l'ensemble d'un texte ou d'une intervention orale longs même si le sujet est peu familier. Prendre part à une conversation, s'exprimer à l'écrit et oralement en continu. Commenter, exprimer une opinion et argumenter à l'écrit et à l'oral. Etre capable de prendre du recul par rapport à ses connaissances et établir des comparaisons par rapport à d'autres langues, distinguer les différents registres de langue. Etre capable de s'adapter à la plupart des situations langagières nouvelles. Estimer ses progrès et ses difficultés, juger du travail qu'il reste à fournir. 244

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC 7/8/9 L11 1 Préparation aux certifications d'anglais en autonomie tutorée 2A-3A Laurence Massemin et Susan Mollon laurence.massemin@univ-lorraine.fr; susan.mollon@univ-lorraine.fr Cambridge: Proficiency et Advanced, IELTS; TOEFL 20h S7 S8 S9 réservé en priorité aux élèves ayant déjà échoué à l'examen préparation au Cambridge Proficiency et Advanced, IELTS ou TOELF La préparation aux examens de Cambridge (Proficiency, Advanced ou IELTS) comprend quelques séances dédiées à l'expression orale (présence obligatoire) et du travail en autonomie réservé à l'étude des annales. Les échanges entre enseignant et élève se font prioritairement par e-mail. Seul un travail régulier permettra à l'élève de progresser. La préparation au TOEFL comprend un travail sur des exercices types ainsi qu'un entraînement à la rédaction. Ce travail en autonomie doit donner lieu à une auto-évaluation de la part de l'élève qui ensuite adressera ses questions et ses devoirs écrits à l'enseignante responsable de la préparation par e-mail. NB: Préparer un examen en autonomie ne dispense en aucun cas les étudiants déjà titulaires d'un examen de suivre un module thématique. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A connaître certaines expressions idiomatiques et tournures courantes maîtriser un discours soutenu sur un choix de sujets comprendre le langage oral dans tous les contextes être capable de saisir le sens d'une grand de textes, même abstraits ou complexes s'exprimer spontanément et écrire sur des sujets complexes en adoptant un registre approprié et en maintenant un bon niveau de correction grammaticale et lexicale être capable de prendre du recul par rapport à sa production et de se corriger (à l'écrit comme à l'oral) être capable de s'adapter aux situations langagières et culturelles nouvelles être capable de mesurer ses progrès et juger des aspects qu'il reste à travailler (intonation, prononciation, spontanéité, culture) et de choisir une méthode d'apprentissage adaptée 245

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC 7/8 L11 USA Today Susan Mollon susan.mollon@univ-lorraine.fr S7 S8 2 14 semaines x 1 séance de 2h culture, histoire, politique, contexte actuel Niveau B2 CECRL Acquérir une culture générale pour comprendre le contexte actuel des Etats Unis. Ce cours offre une vision du contexte actuel aux Etats Unis. Les élèves étudieront des éléments essentiels de la culture, la politique et l'histoire à travers des sujets sur l'amérique contemporaine et ses institutions. L'étude repose sur l'utilisation de documents écrits et audio visuels, d'émissions de radio et de sites web. Une partie du contenu dépendra de l'actualité aux Etats Unis, mais les thèmes de bases incluront: La géographie - réchauffement de la planète, industrie et répartition de la main d œuvre L'histoire - Guerre Civile, administration Obama, 9/11 Les institutions - Président, Congrès, système politique La religion - "In God We Trust" L'éducation - étude comparative entre les systèmes américain et français, études supérieures Les sujets de politiques intérieure et extérieure - guerre d Irak, Wall Street, sécurité sociale Le mythe - The Pursuit of Happiness, The American Dream. L'évaluation de ce module prendra en compte les efforts et l'implication de l'élève tout au long du programme. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A approfondir ses connaissances de différents thèmes historiques et contemporains lire et écouter des documents authentiques être capable, à l'oral et à l'écrit, de structurer sa pensée en relation à un sujet proposé comprendre et comparer les différents points de vue d'auteurs, journalistes,... présenter un exposé sur un sujet donné et développer un point particulier prendre du recul par rapport à un document et le replacer dans un contexte (parti pris de l'auteur, distance,...) 246

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC 7/8 L11 2 British Culture & Civilisation Pascal Norroy pascal.norroy@univ-lorraine.fr curiosité intellectuelle, intérêt pour la culture et les débats d'idées 14 semaines x une séance de 2h S7 S8 Niveau B2 CECRL Se familiariser avec la culture de la GB, approfondir les compétences linguistiques. Ce cours a pour objectif de permettre aux étudiants d'approfondir leurs connaissances du monde britannique par une réflexion et un débat sur les thèmes de la vie géo-politique, économique, sociale et culturelle de la Grande Bretagne contemporaine et sa place au sein de l'europe et du Commonwealth. L'approche du cours se veut aussi didactique que possible avec un apport de la part des élèves quant au choix de certains sujets à traiter et un corpus de thèmes centraux proposés par l'enseignant tels que la vie politique et les institutions, le problème Nord Irlandais, traditions et aspects de la société actuelle... Les élèves seront sollicités afin de présenter sous forme d'exposés oraux les résultats de leurs recherches sur tel ou tel sujet lié à la culture britannique soumis à l'approbation de l'enseignant, ce qui donnera lieu à une évaluation essentiellement orale, mais une composition écrite faisant appel à un travail de réflexion sera également demandée. Les documents étudiés sont tirés de sources diverses comme la presse, la radio, la télévision, internet ou certains ouvrages littéraires. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Se familiariser avec les spécificités d'une culture différente et comprendre ces différences. Mieux connaître sa propre culture Etre capable d'interpréter les raisons historiques, géographiques et sociales qui rendent la culture d'un pays voisin parfois difficile à comprendre et suivre l'actualité de façon étroite Développer un sens critique et une réflexion non biaisée sur les différences culturelles afin de mieux appréhender sa propre culture Observer les changements au fil du temps et appliquer ces observations à la situation actuelle pour ainsi être en mesure de l'analyser dans toute sa complexité et la durée Etre capable de se forger une idée différente des clichés véhiculés dans notre pays et formuler une opinion fondée sur des connaissances solides de la culture britannique Mesurer le niveau de connaissances acquises dans le domaine culturel ainsi que l'avancée de l'aisance linguistique lors de la compréhension et la discussion de certains supports du cours 247

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC 7/8 L11 2 contexte professionnel, clarté, authenticité Niveau B2 CECRL English in the Professional Context Petra Norroy petra.norroy@univ-lorraine.fr S'adapter et communiquer dans un contexte professionnel. Ce cours, à visée d'abord méthodologique, a pour objectif de donner aux élèves les moyens de s'adapter et de communiquer efficacement et dans un anglais de qualité dans un contexte professionnel anglo-saxon. Le module comporte une préparation à des tâches spécifiques relevant de l'expression écrite (CVs, job/training period applications, memos, emails, reports, letters) et surtout orale (presentations, meetings, interviews, negotiations, pitches...) à finalité professionnelle. Il s'appuie sur l'étude de supports et de situations pratiques, authentiques et variés. Le contenu reste toutefois modulable selon les besoins des participants. 14 semaines x 1 séance de 2h L'évaluation de ce module prendra en compte la participation et l'implication de chaque élève dans les activités proposées ainsi que la qualité du travail fourni. S7 S8 DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Connaître les expressions et formules propres à la culture professionnelle anglo-saxonne à l'écrit et à l'oral. Comprendre l'essentiel d'une présentation, une conversation en tête à-tête, une collaboration en groupe, une négociation. Interpréter le contenu d'un document écrit - rapports, lettres de tous types, mails... Etre capable d'animer des situations de communication ou de produire des documents écrits formels ou informels variés (cf. Comprendre). Utiliser les informations transmises et reçues afin de faire avancer un projet/une collaboration. Comprendre toutes les informations provenant de plusieurs sources, à la fois écrites et orales, afin de produire sa propre communication (écrite et/ou orale) et convaincre. Etre capable de mesurer la qualité de sa propre communication pour affiner ses compétences dans le domaine professionnel. 248

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV2 Esp - 6IC7/8L221 2 Espagnol ESPAGNOL LV2 Post-Débutants 2A Préparation à l'examen du DELE Iluminada Mata iluminada.mata@univ-lorraine.fr 2h deux fois par semaine S7 S8 Avoir suivi le cours de Espagnol Débutants en 1A Préparation à l'examen du DELE. Atteindre le niveau B1/B2. Les lèves ont 2 s ances de TD hebdomadaires de 2h, assur es en g n ral par deux enseignants travaillant en équipe et suivant un calendrier précis. Les cours s appuient sur un manuel ainsi que sur un fascicule de révision. Pendant la premi re moiti du 1er semestre, l l ve compl te la formation de 1 re ann e, avec l'acquisition de notions grammaticales plus complexes. Puis les diverses activit s visent l am lioration des fonctions communicatives, l approfondissement lexical et la consolidation des acquis grammaticaux. Des supports vari s et des documents authentiques complètent l aperçu de la civilisation hispanique. La premi re moiti du second semestre est consacr e une pr paration intensive des examens du DELE : la pr paration de la partie crite de l examen et de la compr hension orale se fera en autonomie, selon un calendrier fix. Le cours présentiel met l'accent sur la correction et la richesse de l'expression orale. Des corrections ciblées du travail en autonomie sont proposées en cours. Des oraux blancs sont galement propos s aux l ves, dans les conditions de l oral. En avril, l l ve choisira de passer l examen DELE B1 ou DELE B2, selon le niveau qu il aura atteint et suivant le conseil de ses enseignants. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Approfondir les bases phonétiques, lexicales et syntaxiques, ainsi que des aspects culturels fondamentaux. Comprendre des textes divers, des enregistrements avec des accents variés. Prendre part à une conversation, s'exprimer spontanément, raconter et décrire dans une langue simple, résumer l'essentiel d'un document, exprimer une opinion clairement, argumenter. Optimiser ses capacités d'expression. Être capable de distinguer le registre formel et informel; comparer la construction du discours avec celle des autres langues connues. Choisir ce qui est signifiant dans un discours. Être capable de s'organiser et produire un discours face à une situation de communication de plus en plus complexe, aussi bien à l'oral que par écrit. Être capable de mesurer / estimer ses progrès et ses difficultés dans les différentes compétences langagières: lire, s'exprimer plus ou moins spontanément, écouter, écrire, etc 249

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV2 FLE - 6IC8L2F1 Français Langue Étrangère -- B2/C1 Karine Henry; José Mendès karine.henry@univ-lorraine.fr 2 2 fois 2h par semaine S7 S8 niveau B1 du CECRL renforcement des acquis; préparation de l'examen B2 à C2 Le premier objectif est linguistique et vise à renforcer les connaissances en français des élèves étrangers afin de leur permettre de suivre au mieux les cours dispensés dans les autres matières et de communiquer plus aisément avec les Français. Le deuxième objectif est culturel et vise à fournir aux élèves les informations nécessaires à une meilleure compréhension de la culture française. Les cours sont axés autour de thèmes tels que les fêtes, la musique, les régions, les institutions, le cinéma, etc. De nombreuses activités sont proposées autour de ces thèmes aussi bien en compréhension (orale et écrite) qu'en expression (orale et écrite) et en grammaire. Les supports utilisés sont authentiques, variés et actuels. Par ailleurs, l'accent est mis sur l'expression orale avec un exposé de chaque élève. Certains cours répondent à des demandes spécifiques telles que la rédaction de CV et lettres de motivation en vue de préparer les élèves à poser leur candidature pour un stage. Une partie du second semestre est consacrée à la préparation à la certification externe obligatoire de niveau B2, C1 ou C2 selon le niveau d'entrée des élèves. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A connaître certaines expressions idiomatiques et tournures courantes maîtriser un discours soutenu sur un large choix de sujets comprendre le langage oral dans tous les contextes être capable de saisir le sens d'une grande variété de textes, même abstraits ou complexes s'exprimer spontanément et écrire sur des sujets complexes en adoptant un registre approprié et en maintenant un bon niveau de correction grammaticale et lexicale être capable de prendre du recul par rapport à sa production et de se corriger (à l'écrit comme à l'oral) être capable de s'adapter aux situations langagières et culturelles nouvelles être capable de mesurer ses progrès et juger des aspects qu'il reste à travailler (intonation, prononciation, spontanéité, culture) et de choisir une méthode d'apprentissage adaptée 250

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC8L11 2 Communicating, Coordinating & Cooperating - 3"C"s Petra Norroy petra.norroy@univ-lorraine.fr spontanéité, clarté, authenticité 14 semaines X 1 séance de 2h S8 Pendant une série de séances initiales, les étudiants participeront à des activités de communication variées qui seront proposées par l'enseignante. Ensuite, ils devront créer et coordonner en alternance leurs propres activités de communication en suivant leurs objectifs personnels de progression et collaborer pendant les activités proposées par les autres équipes. Des équipes de 4 étudiants communiqueront, coordonneront et collaboreront par rapport au choix et à la préparation des supports nécessaires à leurs activités tant en classe qu'en dehors. Les activités proposées par l'enseignante incluront des présentations structurées, des jeux de rôles, des doublages de séquences de films, des synthèses de documents et reposeront sur l'utilisation de dvds, internet et d'autres supports authentiques. L'évaluation de ce module prendra en compte la participation et l'implication de chaque élève dans les activités proposées ainsi que la qualité du travail et l'effort fourni dans la préparation et le déroulement des activités animées par son équipe. Niveau B2 CECRL Etre capable de coordonner et collaborer de façon authentique et convaincante. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A connaître les techniques de la communication comprendre des informations complexes lors d'une présentation, une conversation en tête à-tête, une collaboration en groupe. animer des situations de communication formelles ou informelles variées; transmettre des informations complexes à une personne ou un groupe, clarifier, faire participer, solliciter des contributions, maintenir l'attention utiliser les informations transmises et reçues afin de faire avancer le projet/la collaboration. être capable de transmettre avec clarté et nuances l'essentiel d'une communication (présentation, une conversation en tête à-tête, une collaboration en groupe) à d'autres. être capable de mesurer la qualité de sa communication pour affiner ses compétences dans ces différents contextes. 251

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC8L11 English Literature S8 Laurence Massemin laurence.massemin@univ-lorraine.fr 2 14 semaines X 1 séance de 2h littérature, culture, réflexion personnelle niveau B2 CECRL Introduction à la littérature anglo-saxonne Une première séance permettra d'échanger sur la vision que les élèves ont de la littérature américaine et britannique, sur l'étendue de leurs connaissances et sur leurs goûts en matière de littérature. Le cours abordera par la suite différents genres, périodes ou auteurs qui ont marqué la littérature américaine et britannique à partir de l'étude d'extraits d œuvres littéraires ou de leur adaptation au cinéma. Les élèves doivent naturellement lire les textes choisis et en proposer une analyse personnelle basée sur les points qui leur auront semblé essentiels. Ils doivent également choisir une œuvre (roman, pièce de théâtre, recueil de nouvelles ou de poèmes) qu'ils présenteront en cours. Les élèves seront aussi invités à jouer des extraits de pièce de théâtre ou à interpréter des poèmes. Une grande part sera laissée à la communication orale, mais les élèves qui le souhaitent pourront s'essayer à la rédaction de textes personnels (nouvelles, par exemple). DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A se familiariser avec les spécificités de la littérature anglo-saxonne (principalement américaine et britannique); connaître quelques auteurs et ouvrages de référence être capable de saisir les nuances d'un texte, même abstrait ou complexe quant au fond ou à la forme participer spontanément à une discussion sur une œuvre littéraire, argumenter être capable de lire des extraits d œuvres littéraires en adoptant un ton adéquat identifier les points essentiels d'un texte afin d'en comprendre le fonctionnement et d'en proposer une lecture éclairée être capable de se forger une idée personnelle et de formuler une opinion fondée sur une connaissance solide du contexte culturel et littéraire prendre du recul par rapport à une œuvre littéraire (ironie, par exemple); mesurer le niveau de connaissances acquises dans le domaine littéraire et culturel ainsi que l avancée de l'aisance linguistique 252

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC8L11 2 Presentation Skills for Engineers Céline Corringer celine.corringer@univ-lorraine.fr production orale en continu, présentations, rapports, "abstracts" 14 semaines x 1 séance de 2h S8 Niveau B2 CECRL présenter oralement en langue cible des travaux de recherche ou des projets. Module composé de deux parties distinctes et complémentaires: la communication, et l'anglais technique. Communication: permettre aux étudiants d'acquérir des techniques efficaces de présentation orale dynamique (travailler l'impact de l'introduction et de la conclusion, être convaincant, créer des supports visuels pertinents et savoir y faire référence, interagir avec son public, baliser son discours, savoir gérer une séance de questions/réponses). Anglais technique: permettre aux étudiants d'acquérir des compétences en anglais qui sont spécifiques à leur formation d'ingénieur (écrire un rapport scientifique et le présenter à l'oral, expliquer un montage expérimental et ses différentes étapes, participer à des réunions de travail, rendre son propos scientifique accessible à tous, écrire un "abstract"). L'évaluation de ce module prendra en compte la participation et l'implication de chaque élève dans les activités proposées ainsi que la qualité des présentations orales et des travaux écrits. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Connaître les techniques pour rendre une présentation dynamique, le langage formel utilisé en situation professionnelle, la syntaxe propre à l'anglais technique et la structure d'un rapport scientifique. Comprendre les techniques de communication utilisées par des intervenants efficaces, les structures propres à l'écriture de l'anglais académique et de l'anglais technique. Écrire des rapports. Faire des présentations orales techniques. Rédiger un "abstract". Analyser les structures et compétences qui sous-tendent des présentations orales et des rapports scientifiques. Écrire un "abstract" à partir d'un rapport de recherche ou de projet. Auto-évaluer et inter-évaluer des performances orales. 253

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC8L11 School Journal and Spontaneous Speech Oliver Watts oliver.watts@univ-lorraine.fr 2 14 semaines X 1 séance de 2h S8 Niveau B2 CECRL produire un journal en anglais et s'exprimer spontanément à l'oral Après avoir étudié les conventions de la presse anglaise telles que la structure d'un article, la construction de gros-titres, et passé en revue les différents types de contenus d'un journal, l'étudiant jouera un rôle pré-défini dans la préparation d'un journal d'école, tel que reporter, journaliste, éditeur, ou artiste (bandes dessinées). L'idée est de produire un journal à l'apparence la plus professionnelle possible et qui reflète les intérêts des étudiants (faits divers/de société, évènements à l'école ou au niveau national, etc.). Le travail créatif peut prendre la forme de la rédaction d'un article, la réalisation d'un entretien, un travail de recherche tel que sondage, une bande dessinée, une revue de film ou d'un évènement culturel, des activités ludiques telles que quizz ou puzzles, ou une chronique. Après les premières semaines, des séances d'expression orale seront intégrées aux cours afin de faire parler les étudiants de manière spontanée (retour sur leur travail, débats sur l'actualité, discussion par rapport à un document ou un thème). Ils doivent communiquer sans préparation spécifique, en écoutant les opinions et les idées des autres. L'étudiant sera évalué sur la qualité de son travail écrit et son investissement dans le projet du journal ainsi que sur sa participation régulière aux activités orales. La qualité de son expression orale (prononciation, intonation) sera également appréciée. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Connaître le format, la structure, le style et le contenu d'articles de presse et d'autres rubriques d'un journal. Distinguer les subtilités de l'écrit: le ton, la prise de position, l'humour; apprécier les enjeux du travail d'équipe Se servir du langage comme outil d'expression écrite ou orale, produire un travail écrit de qualité à l'aide des conseils donnés, se concerter avec ses collègues Mesurer la justesse de ses propos, identifier les points à améliorer Etre capable d'exprimer des idées complexes avec clarté 254

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC8L11 1 Post B2 Semi-Autonomy Petra Norroy & Susan Mollon petra.norroy@mines.inpl-nancy.fr, susan.mollon@univ-lorraine.fr autonomie, approche critique 20h S8 Niveau B2 CECRL Approfondir les compétences en expression écrite et/ou orale. Les élèves travaillent en autonomie et bénéficient du soutien d'une enseignante. Le module démarre par une réunion obligatoire pendant laquelle ils établissent leurs objectifs avec leur enseignante et font des choix par rapport aux compétences qu'ils souhaitent approfondir et les documents de support. Les élèves étudieront des dossiers scientifiques et/ou nouvelles. Ce travail débouchera sur des présentations et analyses structurées par écrit. Les élèves qui souhaitent développer les compétences orales (compréhension, communication orale spontanée) travailleront à partir de présentations authentiques filmées et participeront à des débats en petit nombre sur les thèmes abordés dans ces présentations étudiées au préalable. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Connaître le vocabulaire spécifique à l'analyse de documents, et savoir structurer une critique. Comprendre un texte long qui présente des idées complexes. Éventuellement, un discours authentique et continu (conférence sur un thème scientifique). Ecrire une analyse structurée et faire la critique d'un document ou d'idées de façon convaincante. Utiliser les éléments d'un discours pour tirer ses propres conclusions et en débattre de façon fluide. mesurer ses progrès et ses difficultés 255

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV2 Esp - 6IC8L221 2 Espagnol Cours de Préparation au DELE B2 (session de mai) Iluminada Mata iluminada.mata@univ-lorraine.fr 2h hebdomadaires + autonomie S8 avoir atteint le niveau B1 Préparation aux examens, complétée par un cours de civilisation espagnole I) Pr paration au DELE B2 Les l ves ont 1 s ance de TD hebdomadaire de 2 heures, complétée par un travail en autonomie (cf fiche) équivalent à 1h de travail hebdomadaire. Le cours est essentiellement consacr l expression orale, avec des exercices spécifiques d'entraînement à l'oral, suivant les modalités de l'examen: description, argumentation, discours préparé et discours improvisé. L'examen, qui croise les compétences de compréhension orale/expression écrite et de compréhension écrite/ expression orale, nécessite une préparation intensive qui se fera en autonomie. Les exercices écrits seront rendus selon un calendrier fix. Des oraux blancs sont galement propos s aux l ves, dans les conditions de l oral. II) Après les examens, l l ve a quelques s ances consacr es un cours d'histoire et civilisation espagnole. Selon un calendrier remis aux l ves, diff rents th mes sont abord s. Ce sont des cours interactifs, partiellement pris en charge par les élèves, qui complètent leur culture générale et qui donnent lieu à des échanges et à une synthèse finale. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Avoir une connaissance solide de la syntaxe et du lexique. Savoir articuler correctement. Comprendre des textes longs et complexes, des enregistrements variés avec des accents différents, le discours d'un interlocuteur natif en direct. Ecrire un résumé, des courriers formels et informels, compléter et ordonner des textes, résumer par écrit un enregistrement, commenter à l'oral le contenu d'un texte écrit. Exposer de façon claire un contenu. Identifier et choisir des registres de langue, des constructions grammaticales, des tournures idiomatiques; identifier des accents, discriminer l'essentiel de l'anecdotique d'un contenu oral et écrit. Être capable de mobiliser ses connaissances dans des contextes divers: discours préparé, argumentation improvisée, interaction, synthèse, description. Être capable de mesurer / estimer ses progrès et ses difficultés. Mobiliser une grande capacité de travail, régulièrement pendant trois mois. 256

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV2 Esp - 6IC8L221 2 Espagnol ART ET CIVILISATION DANS LE MONDE HISPANIQUE 2A Iluminada Mata iluminada.mata@univ-lorraine.fr 2h hebdomadaires S8 S'être présenté à l'examen du DELE en novembre. Niveau B2 Réflexion interculturelle autour de l'art et des traditions des pays hispanophones Après deux premiers cours consacrés à des échanges autour de ce qu'est une manifestation artistique pour eux, les l ves laborent le programme du semestre, selon leurs centres d'intérêt. Le point de d part est soit une r alisation artistique de nature diverse (tableau, extrait de film, pi ce musicale, recueil de po mes, site web d un cr ateur de mode...), soit un th me pr cis connoté culturellement (l architecture du d but du XXe si cle en Catalogne, la cuisine mol culaire, l œuvre d'un artiste en particulier, les origines de traditions telles la Santeria cubaine ou les arts de la rue...). Selon un calendrier tabli en d but de semestre, chaque s ance, un ou deux l ves se chargeront de faire une pr sentation dans le but de faire part de leurs recherches la classe, et de susciter des changes et des d bats. Il leur est demandé également d'organiser une petite activité en rapport avec leur présentation qui stimulera leur sens de la créativité. L accent sera mis sur l expression orale. Des documents compl mentaires seront distribu s, et une synth se crite est demand e à la fin du module, ainsi qu'un test de culture pour faire le point sur les acquis. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Élargir les connaissances du monde hispanique par ses manifestations artistiques et culturelles. Approfondir la connaissance de la langue et ses nuances. Appréhender les fonctions et les enjeux des manifestations artistiques dans une culture différente. S'exprimer en continu, exprimer une opinion clairement, structurer une argumentation. Employer une langue nuancée, précise et claire. Analyser les données esthétiques, le rôle social, les enjeux économiques de phénomènes artistiques et manifestations culturelles. Différences et ressemblances dans une société globalisée. Organiser un exposé à partir d'un corpus donné et composé de documents de nature diverse. Organiser une séquence où les élèves doivent interagir, relever un défi et développer la créativité, " à la manière de " Évaluer sa capacité à mener à bien une présentation soignée et qui capte l'attention générale, le discours nuancé, l'assiduité. 257

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV2 Esp - 6IC8L221 AUTONOMIA B2 & C1 2A S8 Iluminada Mata iluminada.mata@univ-lorraine.fr 1 20 heures Espagnol Préparer ou avoir passé l'examen du DELE Accompagnement d'un travail personnel et adapté à chaque élève I) Autonomie niveau B2 Les l ves travaillent la langue à l'aide d'un fascicule d'exercices auto-correctifs, et d'articles de journaux regroupés par thème. Ils s'en entretiennent avec l'enseignant, ce qui est l'occasion de pratiquer intensivement la langue et de progresser rapidement à un rythme soutenu, équivalent à 2h hebdomadaires de cours. II) Autonomie niveau C1 Les élèves ayant réussi l'examen de niveau B2 suivent un programme composé d'une série d'entretiens avec l'enseignant autour de films et documentaires qu'ils visionnent à la maison, de romans (ou chapitres) empruntés au CDI, d'articles de journaux autour d'un sujet de leur intérêt. Des tables rondes, sorte d'ateliers de conversation, sont organisées également autour de sujets d'actualité. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Avoir une connaissance solide de la syntaxe et du lexique. Se familiariser avec des manifestations culturelles tels que films, romans. Comprendre des textes longs et complexes, des documents visuels non didactisés et non sous-titrés. Comprendre le fonctionnement de la langue. Développer des compétences linguistiques dans un contexte non académique. Observer les liens entre contexte socio-économique, historique, culturel, et langue. Être capable de mobiliser ses connaissances dans des contextes divers, de s'adapter à des situations langagières nouvelles. Savoir gérer son temps. Être capable de mesurer / estimer ses progrès et ses difficultés. Travailler régulièrement. 258

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV2 All - 6IC8L211 Allemand -- Autonomie post B1 & B2 Elisabeth Jakob; Cornélia Montauzé elisabeth.jakob@univ-lorraine.fr 1 20h S8 niveau B1 ou B2 du CECRL Les élèves travaillent en autonomie et bénéficient du soutien d'une enseignante. Prise de conscience des compétences qu'il faut approfondir. Ensuite chaque élève dresse son calendrier pour le semestre. Exemple pour la compréhension orale: - écouter des sites de la télévision, de la Deutsche Welle, des séries, des films, des livres audio... L'élève choisit les supports sur lesquels il veut travailler. - élaborer des fiches de vocabulaire... Approfondir les compétences en expression écrite et/ou orale. - compte rendu et échange oral réguliers avec l'enseignante pour évaluer les progrès et ajuster la suite. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Avoir une connaissance solide de la syntaxe et du lexique. Approfondir les compétences choisies. Comprendre des textes longs et complexes, des documents visuels non didactisés. Développer des compétences linguistiques selon les besoins personnels et rendre compte en allemand de ses progrès. Analyser le contenu des documents écoutés ou lus ainsi que l'emploi des différents registres de la langue employée. Être capable de mobiliser ses connaissances dans des contextes divers, de s'adapter à des situations langagières nouvelles. Savoir gérer son temps. Être capable de mesurer / estimer ses progrès et ses difficultés. Travailler régulièrement. 259

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV1-6IC9L11 1 English Workshops Laurence Massemin & Petra Norroy laurence.massemin@univ-lorraine.fr, petra.norroy@univ-lorraine.fr spontanéité, clarté, authenticité 14 semaines x une séance de 2h S9 Niveau B2 CECRL Perfectionner la communication avant l'entrée définitive dans la vie active. Ce module se subdivisera en trois ateliers de 4 à 5 semaines. Les ateliers sont intitulés English in the Professional Context, Crossing Cultural Boundaries, Abstracts & Presentations. Les thèmes abordés incluront le contexte professionnel (entretiens d'embauche et candidatures), scientifique, ainsi que la culture anglo-saxonne et internationale. Les activités visent à développer une expression formelle et informelle avec ou sans préparation, la compréhension orale dans des situations variées, l'écriture de résumés de rapports scientifiques, et les présentations de ces rapports scientifiques (y compris à distance). Ces ateliers requièrent une participation active et de l'assiduité de la part des élèves qui seront évalués en fonction des efforts fournis en classe. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Connaître le contexte professionnel anglo-saxon et international, un vocabulaire scientifique adapté à ses besoins, et être sensible aux différences culturelles. Comprendre une présentation, une conversation en tête à-tête, une collaboration en groupe. Interpréter le contenu d'un document écrit. Etre capable d'animer les situations de communication ou de produire des documents écrits formels variés. Utiliser les informations transmises et reçues afin de faire avancer un débat/un projet/une collaboration. Comprendre toutes les informations provenant de plusieurs sources, à la fois écrites et orales, afin de produire sa propre communication (écrite et/ou orale) et convaincre. Etre capable de mesurer la qualité de sa propre communication, écrite ou orale, pour affiner ses compétences. 260

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV2 Esp - 6IC9L221 2 Espagnol THÉÂTRE ESPAGNOL 3A Dolorès Outomuro dolores.outomuro@univ-lorraine.fr 2h hebdomadaires S9 Niveaux B1 et B2 travailler l'aisance et les capacités expressives dans une langue étrangère PA partir de l'étude de quelques scènes extraites de pièces de théâtre contemporain en espagnol, l'élève développe non seulement la compréhension orale et écrite, mais enrichit aussi son vocabulaire et ses capacités expressives (voix, intonation, gestion du corps) lors de la représentation de certains extraits. Il est également invité à travailler en équipe pour concevoir des saynètes, improviser à partir de situations données, et préparer une représentation finale. L implication des l ves et la situation de jeu doivent permettre d acqu rir certains automatismes langagiers et d'appréhender la langue dans une dimension moins "scolaire". DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Lire des extraits de pièces de théâtre. Ouverture à une culture littéraire. Comprendre des scènes de théâtre lues ou vues, comprendre l'esprit et la lettre d'un texte. Interpréter un texte, imaginer un dialogue. Exprimer un sentiment, une émotion avec des mots et des gestes. Travailler la prononciation, l'intonation, la voix. Ecrire une situation susceptible d être représentée. Analyser les ressorts comiques ou dramatiques d'un texte, d'une scène, d'une situation. Mettre en œuvre ce qui a été appris et analysé dans des textes, ainsi que les moyens linguistiques de l élève pour créer une petite scène, imaginer une situation, donner une réplique. Prendre du recul par rapport à une création théâtrale. 261

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV2 All - 6IC9L211 Culture allemande 3A Cornelia Montauzé cornelia.montauze@univ-lorraine.fr 1 2 heures de cours par semaine S9 Niveau B1 acquérir une meilleure connaissance de la culture allemande Ce cours se propose d'amener les étudiants à une meilleure connaissance de la culture allemande à travers divers thèmes qui seront définis en concertation avec l'enseignante. Les sujets abordés pourront être d'ordre social, politique, historique, ou relever de la civilisation. Ce cours abordera les différences culturelles observées entre la France et l'allemagne à travers de nombreux exemples. Outre l'acquisition de connaissances et d'informations, l'objectif du cours est de donner aux étudiants la possibilité d'améliorer leur compréhension orale et écrite de l'allemand, et de s'exprimer eux-mêmes à l'oral et -- de manière sporadique -- à l'écrit. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A Approfondir ses connaissances sur l'allemagne et ses aspects culturels fondamentaux. Comprendre des articles, des rapports, des reportages et des interventions orales sur des questions contemporaines dans lesquels les auteurs adoptent une attitude ou un point de vue particuliers. Communiquer avec spontanéité. Être capable de distinguer différents registres de langue. Choisir ce qui est signifiant dans un discours. S'exprimer de façon claire sur des sujets variés, s'adapter à une situation de communication de plus en plus complexe. Être capable de mesurer ses progrès et ses difficultés dans les différentes compétences langagières; prendre du recul par rapport à des documents tirés de sources variées. 262

DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A LV2 FLE - 6IC9L2F1 Français Langue Etrangère 3A José Mendès jose.mendes@univ-lorraine.fr 1 2h par semaine S9 niveau B2 du CECRL Approfondissement des connaissances linguistiques et culturelles Le cours de 3ème année répond à des objectifs à la fois linguistiques et culturels et vise à approfondir et affiner les connaissances et compétences acquises. Les supports utilisés sont authentiques, variés et actuels. Une large place est laissée à l'expression orale, sans pour autant négliger l'écrit. DLCE - ENSEIGNEMENTS DE LANGUE 2A et 3A connaître les expressions idiomatiques et tournures courantes maîtriser un discours soutenu sur un choix de sujets comprendre le langage oral dans tous les contextes être capable de saisir le sens d'un large éventail de textes, même abstraits ou complexes s'exprimer spontanément et écrire sur des sujets complexes en adoptant un registre approprié et en maintenant un bon niveau de correction grammaticale et lexicale être capable de prendre du recul par rapport à sa production et de se corriger (à l'écrit comme à l'oral) être capable de s'adapter aux situations langagières et culturelles nouvelles être capable de mesurer ses progrès et juger des aspects qu'il reste à travailler (intonation, prononciation, spontanéité, culture) et de choisir une méthode d'apprentissage adaptée 263

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LES COURS ELECTIFS LES COURS ELECTIFS Les enseignements électifs ont pour objectif d apporter un approfondissement sur un thème donné, des outils méthodologiques complémentaires ou une ouverture sur un domaine spécifique de développement ou d application des sciences. Les étudiants doivent choisir un module de cours électif pour chacun des deux semestres de la deuxième année ; un module de cours électif transversal au deuxième semestre de deuxième année (S8) et un cours au premier semestre de la troisième année parmi un large éventail de propositions. LES COURS ELECTIFS 265

LES COURS ELECTIFS LES COURS ELECTIFS 266

LES COURS ELECTIFS CE31-6IC7CE1 4 Mise en forme Jean-Philippe CHATEAU-CORNU, Maître de Conférences jean-philippe.chateau@univ-lorraine.fr 42 heures Mécanique du solide déformable, élasticité, plasticité, procédés thermomécaniques, méthodes de calcul S7 S9 Mathématiques et physique générales de classes préparatoires. Objectifs pédagogiques - Connaître les principaux procédés industriels de formage des produits finis ou semi-finis, notamment les procédés thermomécaniques (laminage, tréfilage, cintrage, emboutissage, ) - Savoir analyser les contraintes afin d optimiser le procédé (lubrification, forme des outils, énergie à fournir, ) - Consolider les connaissances acquises en mécanique du solide (1ère année, plusieurs cours d option) par de nombreuses applications pratiques et les étendre aux grandes déformations dans les alliages métalliques LES COURS ELECTIFS Contenu - Programme 1.1) Contraintes et petites déformations (3 séances) Origine physique et formalisme - représentation de Mohr - équilibre et compatibilité - conditions aux limites Applications : stabilité d un barrage - rupture d un arbre en torsion - jauges de déformation 1.2) Élasticité linéaire isotrope (3,5 séances) Loi de Hooke - résolution d un problème en élasticité en déplacement ou en contrainte - cas simples de problèmes plans ou présentant des symétries - introduction aux éléments finis Applications : assemblage d un pignon arbré par frettage - pièce de précision pour satellite - pile de pont - générateur de vapeur de centrale nucléaire 2.1) Plasticité (2 séances) limite d élasticité en traction uniaxiale - critères de plasticité - surface de charge - loi d écoulement Applications : forgeage d un lopin - cintrage d une barre - striction d une tôle - soufflage d un tube 2.2) Méthodes de calcul en écoulement plastique (4 séances) Modèles de frottement - méthode des tranches - méthodes de la borne supérieure et inférieure Applications : laminage de produits plats - forgeage d une barre - tréfilage de fils métalliques - emboutissage - filage plan - boîte boisson Documents distribués : 2 polys de 50 pages + copies des présentations faites en amphi Mode d évaluation : Contrôle continu de la participation en TD (1/3) / 2 rapports de TD à rédiger en binôme (1/3) / 1 test de 1h15 à mi-parcours + 1 test final de 3h (1/3) Références - Théorie de l élasticité, L. Landau et E. Lifchitz, Ed. Mir, Moscou - Mise en forme des métaux 1&2, P Baque, E. Felder, J. Hyafil et Y. D Escatha, Ed. Dunod - Techniques de l Ingénieur 267

LES COURS ELECTIFS CE32-6IC7CE2 4 Simulation, Modélisation Modélisation et simulation des systèmes réels Hervé COMBEAU, Professeur herve.combeau@univ-lorraine.fr 42 heures S7 Aucun Modélisation et simulation des systèmes réels Objectifs pédagogiques L évolution actuelle de la technologie amène l ingénieur à réaliser des projets de plus en plus complexes, coûteux, et soumis à des contraintes de plus en plus sévères. Dans ce contexte, la simulation numérique est un outil précieux qui se trouve au carrefour de plusieurs disciplines telles que les sciences pour l ingénieur, les mathématiques, l informatique. Technique interdisciplinaire par excellence, la simulation numérique permet de traiter des situations concrètes dans leur véritable complexité. De plus, parce qu elle permet de «faire des expériences numériques», la simulation numérique facilite l accès de l étudiant à la compréhension des phénomènes physiques. Ce cours fournit les bases pour appréhender deux grandes classes de problèmes : La résolution des équations de conservation issues de la mécanique des milieux continus (transfert de chaleur ou de masse, mécanique des solides déformables, mécanique des fluides) Les systèmes dynamiques non linéaires. La nature est non linéaire et souvent chaotique. Cette nature est complexe, mais des modèles simples permettent parfois de comprendre les phénomènes à défaut d en permettre la prédiction Ce cours a également pour but de proposer une méthodologie de travail. Les séances de travaux dirigés en salle machine permettront d expérimenter directement des exemples d applications choisis non seulement en physique, mais aussi en astronomie, en sciences de la terre et de la vie, en météorologie, et en économie et finance. Ces travaux utiliseront indifféremment des bibliothèques de programmes Mathematica, Fortran et des versions de démonstration de simulateurs professionnels. Contenu - Programme Introduction à la notion de modèle et de simulation La simulation numérique d un problème de mécanique des milieux continus : description de la géométrie d un objet, maillage Diffusion en régime permanent et transitoire (méthode des volumes finis) Elasticité linéaire (méthode des éléments finis) Les systèmes dynamiques non linéaires : quelques modèles simples du complexe Chaos et bifurcations Automates cellulaires, verres de spin, percolation Cycles limites et attracteurs étranges LES COURS ELECTIFS 268

LES COURS ELECTIFS CE34-6IC7CE4 4 TSI - Techniques et Solutions Informatiques Alain TISSERANT, Maître de Conférences alain.tisserant@univ-lorraine.fr Système d'information, Programmation web, Internet, Qualité du logiciel Avoir déjà utilisé un ordinateur... 42 heures Acquérir une culture générale d'utilisateur professionnel de l'informatique Pour guider les choix et les dialogues de l'ingénieur non informaticien dans l'entreprise, ce cours va montrer que derrière le vocabulaire et la complexité de l'outil il y a des concepts, des fondements scientifiques qui permettent de comprendre la technologie, la maîtriser et anticiper les voies de développements futurs. - L'informatique de l'entreprise, système d'information, architectures ERP, EAI - Maîtrise de la qualité et de l'industrialisation du logiciel, génie logiciel - Mécanismes de pages web dynamiques, programmation web, scripts php - Communication entre pages web, validation des saisies, expressions régulières - Données structurées, bases de données, SQL, interfaçage web - Données non structurées, gestion de contenus, CMS - Webisation du S.I. - Exploitation informatique - Conférence : organisation, applications métier, intranet... - S.I. local - Réseaux locaux et protocoles TCP/IP - S.I. distant - Internet, concepts et services, protocoles - Sécurité informatique, notion de risque, failles, procédures S7 LES COURS ELECTIFS Les technologies et concepts de l'informatique dans un système d'information Les enjeux de l'informatique pour une entreprise Savoir développer de la programmation web La difficulté d'un problème, les choix techniques Un projet informatique mené en équipe La difficulté d'un projet informatique 269

LES COURS ELECTIFS CE36-6IC7CE6A 3 Ecologie industrielle, Développement durable, Analyse de Cycle de Vie, Recyclage, Valorisation Cours de première année Face au défi du développement durable : l écologie industrielle Philippe SESSIECQ Philippe.Sessiecq@mines.inpl-nancy.fr Du génie des procédés environnemental aux concepts de l'écologie industrielle L approche «end of pipe» ou l approche transfert de pollution - concepts du génie des procédés : bilan matière, bilan d énergie, réacteurs - application aux procédés de traitement des effluents liquides, solides, gazeux - limitations de ces approches Du Développement Durable au Développement Adaptatif Régulé - cadre conceptuel de l Ecologie industrielle - couplage analyse systémique - analyse de cycle de vie : l approche «Procédé global» - notion de charge évitée - meilleures technologies disponibles : concept et limites - écoconception - recyclage : avantages et limites - notion de matière première secondaire et de nouveaux vecteurs énergétiques : Principes de synergie de substitution et de mutualisation ; gestion des flux de translocation 42 S7 LES COURS ELECTIFS Études de cas - plate forme multi énergies / valorisation énergétique de la biomasse captage et valorisation du CO2 - ecoparc Les équations des bilans globaux et locaux de masse, d énergie et d quantité de mouvement. Cadre conceptuel de l Ecologie industrielle. Les concepts du génie des procédés et les principes de transferts de pollutions. Concepts de l'écologie industrielle. Calcul des unités industrielles de traitement des effluents liquides, solides, gazeux. Savoir appliquer les concepts de l'écologie industrielle. Méthodologies de calcul d'impacts environnementaux et d'indicateurs de Développement Durable (Analyse de cycle de vie,...) aboutissant à des choix de procédés et d aménagement du territoire. Reconfiguration complète des processus industriels, depuis la régulation des flux d'énergie, de matières premières et de produits à l utilisation rationnelle de l énergie et des effluents 270

LES COURS ELECTIFS CEC2i - xxxxxxx 4 Compétences Numériques pour l'ingénieur Certificat Informatique et Internet - niveau 2 "Métiers de l'ingénieur" Dominique BENMOUFFEK, Maître de Conférences dominique.benmouffek@univ-lorraine.fr 42 heures travail collaboratif, systèmes d'information, législation autour du numérique, documentation S8 Aucun Se préparer aux épreuves du C2I Niveau 2 "Métiers de l'ingénieur" - U.L. Le programme du C2I Niveau 2 "Métiers de l'ingénieur" d'après le Référentiel du Ministère couvre 5 domaines de compétences, à savoir: D1 : Connaître et Respecter les Droits et Obligations liés aux activités numériques en contexte professionnel D2: Maîtriser les stratégies de recherche, d exploitation et de valorisation de l information numérique D3 : Organiser des collaborations professionnelles avec le numérique D4 : Maîtriser la Sécurité de l Information et des Systèmes d Information D5 : Piloter la Maîtrise d Ouvrage des Systèmes d Information Le cours a le statut d'un cours électif, ouvert aux élèves de tous les départements. Il est constitué en semestre 8 de 14 séances de 3 heures. Plus de la moitié des séances sont animées par un conférencier spécialiste d'un des domaines de compétence. Les élèves doivent remettre à la fin du cours un dossier numérique de compétences formé par les traces de chacune des interventions (articles lus, synthèse d'informations, étude de cas,...). Ceux qui voudront passer le C2I Niveau 2 "Métiers de l'ingénieur" étofferont leur Dossier Numérique en traitant les sujets par le prisme de l'entreprise qui les accueille en stage 2A. Un jury se réunira fin septembre pour statuer sur l'obtention ou non du Certificat. - un certain nombre de vocabulaire propre au numérique et à l'informatique. Savoir l'utiliser avec pertinence. LES COURS ELECTIFS l'intérêt de cette culture informatique et culture d'usage des outils numériques. le positionnement de l'ingénieur dans une entreprise où règne le numérique. les droits et les obligations liés à l'usage du numérique l'adéquation de la réalité de l'entreprise avec les modèles virtuels traités en cours. le poids des Systèmes d'informations dans l'entreprise. toutes les connaissances acquises durant les séances dans le Dossier Numérique de Compétences. savoir en inférer de nouvelles les apports du numérique dans les rapports entre les hommes, l'émergence de nouvelles formes de travail, plus collaboratif 271

LES COURS ELECTIFS CE PETRUS - 6IC8CE7A 4 stockages Petrus : Programme for Education, Training and Research on Underground Storage Behrooz BAZARGAN-SABET, Professeur associé b.bazargan-sabet@brgm.fr 42 heures S8 Aucun Ce module est réalisé en Anglais. Le cours a lieu deux semaines fin juin et les deux premières semaines de septembre à Prague. Les créneaux standard de cours électifs du second semestre sont remplacés par des créneaux projet. Contenu - Programme > Introduction Basic facts and definitions Radioactivity and radioactive decay, nuclear collisions Fuel management, Mining, milling and enrichment of uranium Power reactor Reprocessing and recycling uranium fuel, Waste treatment Safety management > Transfer of radionuclides > Natural analogue Varieties of analogue studies (Chemical, Natural, Archaeological) Analogues of repository materials Analogues of transport and retardation Case histories (Oklo natural fission reactors, Cigar Lake mine, Inchtuthil Roman nails, ) Application of analogue information, support to safety demonstration > Probabilistic tools for safety management of the geological disposal Multiple random variables, introduction to reliability methods, simulation of random variables Monte Carlo methods: basic concept and variance reduction tools Introduction to Sensitivity Analysis > Radioactive Waste Management Quick reminder on fuel cycle and wastes associated with each step Environmental impact, notions of radioprotection Waste management program in France, in North America > Experimental Research on Nuclear Waste Disposal (2 weeks CTU Prague) Thermal monitoring of underground structures Polygon convergence measurement Sprayed clay technology Rock mass classification and gas permeability testing > Site characterisation methods in Geological Disposal of Nuclear Wastes Introduction to the fundamental principles of NWM IAEA Siting guidelines and specific safety requirements Impacts to related research and technical applications: hydrogeology, rock engineering, mining Hands-on-training on engineering geological and applied geophysical methods LES COURS ELECTIFS 272

LES COURS ELECTIFS CE41-6IC8CE1A 4 Techniques de l'animation et du jeu vidéo Guillaume Bonfante, Sylvain Lefebvre guillaume.bonfante@univ-lorraine.fr modèles 3D, moteur physique, script, intelligence artificielle, animation Un bon niveau en programmation (C, C++, Java), maîtrise du système d'exploitation Technologie du jeux vidéo, problèmes scientifiques du domaine Modèle du jeu vidéo : boucle principale, gestion des événements, outils de programmation exemple de TD : Pong Modèles 3D, aspects de géométrie, transformations, représentation du monde, pavage de l'espace. Shading, programmation de shaders, textures, couleurs, effets (Phong, Bump mapping, Cartoon, etc) exemple de TD : conception de tuiles sous Sketchup, construction de l'univers du jeu 42 S8 LES COURS ELECTIFS Animation, key frames, Mesh skinning, Conroleurs, Moteurs physiques, dynamique des corps, collisions, exemple de TD : librairie 'Bullet' Intelligence artificielle, scripting, recherche de chemins, simulation des entités, exemple de TD : mouvement des personnages sur le plateau Mise en oeuvre d'un projet de jeu vidéo. Techniques du jeu vidéo: modèles 3D, moteur physique, script, intelligence artificielle, animation, tiling La représentation des données : entités, formes, textures, os, séquence animées. La géométrie 3D en animation : quad, rotations, point de vue, scene 3D, tiling. Conception générale d'un jeu, moteur de rendu,, moteur physique, intelligence artificielle. A un cas réel de jeu les notions vues en cours. exemples de projets : Tower Defense, Lemmings, Qbert,... Game-play, entités géométriques, partage de données, intéractions joueur-ordinateur, besoins du moteur physique Mise en œuvre d'un jeu vidéo en 3D, Conception graphique, structuration du programme, événements, automate d'état du jeu 273

LES COURS ELECTIFS CE42-6IC8CE2 Matériaux pour l'ingénieur S8 Elisabeth GAUTIER, DR CNRS elisabeth.gautier@univ-lorraine.fr 4 42 heures Matériaux Aucun Matériaux pour l'ingénieur Objectifs pédagogiques Pour l ensemble des filières technologiques, les matériaux jouent un double rôle. Ils sont le verrou qui limite les performances. Mais aussi, ils sont source de développements lorsqu ils apportent des propriétés nouvelles ou des performances accrues. La bonne intégration du «fait matériaux» dans le management technologique (transports, information, énergie, génie civil et construction, santé, arts, sports et loisirs) est donc une donnée incontournable bien que complexe. Les objectifs du cours sont : Donner aux élèves hors département «matériaux» le minimum nécessaire pour appréhender le «fait matériaux» dans l ensemble des technologies Acquérir les données essentielles du choix et de la mise en oeuvre des matériaux Procurer la vision des développements apportés par l innovation dans le domaine des matériaux. Contenu - Programme Première partie : Généralités, introduction/rappel des phénomènes de bases, choix des matériaux Introduction générale sur la Science et le Génie des Matériaux. Rôle transversal du matériau sur l ensemble des technologies. Relations entre structures, propriétés et élaboration. Génie des microstructures. Rappel des notions d état d équilibre (thermochimie) et de cinétique (phénomène de transport). Elaboration et transformation des matériaux de grande diffusion et pour technologies avancées. Matériaux de structure (propriétés mécaniques) et matériaux fonctionnels (propriétés électroniques, magnétiques, optiques, thermiques et leurs combinaisons). Optimisation conjoncturelle du choix d un matériau. Deuxième partie : Exemples de familles de matériaux. Matériaux avancés (pour les transports automobile et aérospatial) Matériaux polymères pour l emballage Matériaux de génie civil Le verre Les matériaux adaptatifs ou «intelligents». Ce cours n est pas ouvert aux élèves-ingénieurs du département «matériaux». LES COURS ELECTIFS Mode d Evaluation : 2 Rapports de TD, un test final (1h30) et participation aux cours. 274

LES COURS ELECTIFS CE43-6IC8CE3 2 Outils et Méthodes pour la Conception de Systèmes Informatisés d'aide à la Décision Henri AMET, Maître de Conférences henri.amet@univ-lorraine.fr Simulation, aide à la décision, système informatisé, VBA 42 heures S8 Programmation, recherche opérationnelle Déterminer le meilleur outil pour résoudre les problèmes d'aide à la décision L ingénieur doit pouvoir disposer d une large palette d outils et de méthodes pour traiter les problèmes d aide à la décision qui se posent dans l industrie et les services. Les connaissances théoriques acquises (mathématiques, Recherche Opérationnelle) doivent se prolonger par la maîtrise d outils spécialisés comme la simulation à événements discrets, la dynamique des systèmes, les solveurs de programmation linéaire, quadratique et stochastique pour n en citer que quelques-uns. Ces outils sont le plus souvent mis en oeuvre dans le cadre d un langage de programmation ou de tableurs. Un apprentissage de VBA Excel permettra d intégrer ces outils et d appliquer des traitements sur des instances de données réalistes. Les domaines d application seront variés : production, écologie, finance entre autre. Le but final est d ouvrir l horizon des méthodes sans se focaliser sur une approche particulière. Le programme porte sur les points suivants : - Simulation à événements discrets. Utilisation du logiciel Extend - Dynamique des systèmes. Utilisation du logiciel Stella - Langage VBA. Communication entre feuilles et classeurs. Principales instructions - Utilisation du solveur Risk Solver Platform pour l optimisation discrète - Développement d applications sous VBA/Excel. Domaines : management des ressources, production, finance. - Programmation stochastique avec Risk Solver Platform. Application en aide à la décision en univers incertain. LES COURS ELECTIFS Connaître les meilleurs outils et méthodes pour résoudre des problèmes d'aide à la décision Comprendre les avantages et les inconvénients des différents types d'approche. Comprendre les limitations des méthodes choisies Savoir mettre en oeuvre les méthodes dans les environnements informatiques donnés. Identifier les données, les résultats. Savoir décomposer un modèles en unités logiques. 275

LES COURS ELECTIFS CE44-6IC8CE4 4 Biologie moléculaire et applications Cathy HIRSINGER, Professeur agrégé; Fabienne THOMARAT, Maître de Conférences cathy.hirsinger@univ-lorraine.fr; fabienne.thomarat@univ-lorraine.fr Biologie moléculaire, OGM, évolution moléculaire Niveau recommandé en biologie : terminale scientifique. 42 heures Objectifs pédagogiques L objectif de ce module est de sensibiliser les étudiants, d une part aux applications actuelles de la biologie moléculaire en développant en cours l exemple des OGM et de la phylogénie moléculaire, d autre part en sensibilisant les élèves à d autres sujets d actualité relatifs à la biologie moléculaire, mais aussi à la biologie de façon plus générale. S7 S8 S9 LES COURS ELECTIFS Contenu - Programme L enseignement sera organisé en deux parties, des cours (incluant aussi des travaux dirigés et des travaux pratiques en salle informatique) et des exposés. Cours Thème 1 : Rappels de biologie cellulaire et moléculaire Les applications présentées dans cette partie du cours seront principalement axées sur les OGM. Thème 2 : Evolution moléculaire Dans cette partie, nous nous intéresserons à l idée évolution (comment est-elle née?), à la phylogénie moléculaire (comment ça marche? qu est-ce que cela nous apprend?) et au génome (de quoi est-il composé? comment évolue-t-il?). Exposés Les exposés et les débats qui suivront seront réalisés et animés par les élèves sur des sujets d actualité en biologie. Ces sujets pourront porter sur l un des deux thèmes du cours ou sur un autre thème, après accord de leurs enseignants. Mode d évaluation : les élèves sont évalués de deux manières. - D une part, ils réalisent au cours du semestre un exposé par groupe de deux ou trois sur un thème biologique qu ils choisissent en accord avec leurs enseignants. - D autre part, ils ont un test écrit à la fin du module. Références Diapositives des différentes présentations disponibles sur l intranet de l Ecole. 276

LES COURS ELECTIFS CE45-6IC8CE5 4 algortihmique Pépites algorithmiques Bart LAMIROY, Maître de Conférences bart.lamiroy@univ-lorraine.fr 42 heures S7 S9 algorithmique élémentaire, programmation impérative découvrir la beauté de l'optimisation algorithmique par le biais d'exemples concrets Un algorithme est une méthode précise permettant de résoudre un problème générique, en combinant des opérations suffisamment simples pour être effectuées par une machine. Il ne doit pas faire appel à des décisions subjectives, ni à l intuition, mais reposer sur une démarche rigoureuse et méthodique. Tout l intérêt de l algorithmique est de proposer ainsi des méthodes élégantes et efficaces pour résoudre des problèmes a priori complexes. Pour cela, on s appuie à la fois sur une combinaison d opérations élémentaires de raisonnement, et sur l emploi de structures de données pertinentes. Les algorithmes sont au cœur des systèmes dans toutes les disciplines de l ingénierie. L objectif de ce cours est d illustrer la diversité et la «beauté» de l algorithmique, non pas par une étude exhaustive ou méthodique de toute les familles d algorithmes, mais par l étude détaillée de quelques problèmes représentatifs. Le cours se décompose en 5 ou 6 parties de 2 à 3 séances. Chaque partie traite d un problème une pépite présenté par un spécialiste du domaine. On commencera par exposer les solutions naïves, pour ensuite explorer différentes voies possibles pour leur optimisation. Puis un algorithme représentatif de l état de l art sera détaillé, puis programmé. Les cas étudiés variront chaque année et seront pris pour être représentatifs de la grande variété des problèmes (cryptographie, géométrie algorithmique, optimisation numérique, traitement d'images, parallélisme, jeux, traitement du langage naturel...) LES COURS ELECTIFS le panorama des contextes dans lesquels l'algorithmique apporte une valeur ajoutée dans la résolution de problèmes que le choix judicieux des structures de données et des hypothèses d'exécution peut avoir un impact significatif sur la faisabilité pratique d'une solution réalisable en théorie. des techniques de résolution de problèmes et d'optimisation algorithmique des problèmes physiques et d'en apporter une solution algorithmique la différence qualitative (en termes de performances et capacités de solution) entre différentes solutions algorithmiques pour un même problème. 277

LES COURS ELECTIFS CE46a-6IC8CE6a 4 Modélisation et simulation des systèmes réels Ingrid LEROYER, Professeur agrégé ingrid.leroyer@univ-lorraine.fr 42 heures Diagnostic financier, liasse fiscale, rentabilité, financement, évaluation S8 notions abordées dans le cadre du module TCM21 de 1ère année Modélisation et simulation des systèmes réels Objectifs pédagogiques Ce cours vise à faire comprendre la composition des états financiers de l entreprise (bilan, compte de résultat, tableau des flux financiers) et à permettre leur interprétation (menant au diagnostic financier). Il a pour deuxième objectif de sensibiliser les élèves-ingénieurs intéressés par le monde de l entreprise aux enjeux soulevés par la gestion financière des entreprises (politique de distribution des résultats, impacts des délais de paiements sur l équilibre financier, politiques de financement, notation par les agences financières ). Contenu - Programme Introduction à l analyse financière : objectifs, destinataires Rappels comptables et compléments- Les informations comptables fournies par la liasse fiscale - L affectation du résultat d exercice, les retraitements pour l analyse financière Les concepts fondamentaux de l analyse financière et les outils couramment utilisés- L analyse économique du Compte de Résultat permettant d analyser l activité : Soldes Intermédiaires de Gestion, Capacité d autofinancement, ratios d activité - L analyse du Bilan : approche fonctionnelle permettant de mettre en évidence les grandeurs de l équilibre financier Fonds de Roulement, Besoin en Fonds de roulement - L analyse dynamique des emplois et des ressources : le tableau de financement Le diagnostic financier : démarche et points-clé (le diagnostic financier n étant qu une partie d un ensemble plus global qu est le diagnostic stratégique) L étude de la rentabilité : - Les différents critères de rentabilité - Les sources de financement : mise en évidence de l effet de levier L évaluation d une entreprise Mode d évaluation : L évaluation sera une moyenne de l exposé réalisé en séance, de la participation en TD et de l examen final. Références - Vernimmen : finance d entreprise, P. Quiry, Y Le Fur, Editions Dalloz (dernière édition - Analyse financière : concepts et méthodes, Alain Marion, Editions Dunod, 2011 (5ème édition) - Analyse financière et évaluation d entreprise, Simon Parienté, Editions Pearson, 2009 (2ème édition) LES COURS ELECTIFS 278

LES COURS ELECTIFS CE47-6IC8CE7 4 ordinateur La physique de l ordinateur Guy SCHNEIDER, Professeur agrégé; Hervé RINNERT, Maître de Conférences guy.schneider@univ-lorraine.fr 42 heures S8 Objectifs pédagogiques Cours en physique statistique : TCS22 (notions sur les semi-conducteurs). donner les notions permettant de comprendre le fonctionnement d un ordinateur L objectif de ce cours est de donner les notions permettant de comprendre le fonctionnement d un ordinateur en présentant les propriétés des composants de base à semi-conducteurs, la technologie mise en oeuvre, ainsi que l électronique du micro-processeur. Le cours permet de répondre à la question : «Qu est-ce qu il y a dans un ordinateur?» par une approche pluridisciplinaire centrée sur le hardware. Contenu - Programme A partir de l analyse des fonctions de l ordinateur, les principaux éléments en sont repérés. Excluant les aspects purement informatiques (langages et logiciels), l étude se situe au niveau de la couche microprogrammée (fonctionnement d un microprocesseur, microélectronique) et de la couche physique (composants semi-conducteurs). Par des approches diverses, alliant cours et travaux dirigés classiques, exposés, visites d appareillages d élaboration et d analyse des semi-conducteurs et travaux sur ordinateurs, les élèves peuvent reconstituer les principales fonctionnalités d un ordinateur. Le cours est structuré en deux grandes parties présentées par chacun des deux enseignants : - Partie 1 : semi-conducteurs ; fonctionnement des composants microélectroniques ; aspects industriels et technologies de fabrication des composants - Partie 2 : fonctionnement d un microprocesseur. La moitié de cette partie est utilisée à l acquisition des pré-requis nécessaires : notions de logiques combinatoire et séquentielle et étude des mémoires. Il se termine par une séance sur la thématique : informatique et société. Les différents composants d un ordinateur sont présentés lors des exposés des élèves. La partie 1 est proche du module SM142, mais traitée de façon moins spécialisée. LES COURS ELECTIFS Mode d évaluation : exposé + quiz + devoirs Références Le polycopié et le site du cours sur http://arche.inpl-nancy.fr Le cours de semiconducteurs de Polytech Lille : http://www.eudil.fr/eudil/bbsc 279

LES COURS ELECTIFS CE48-6IC8CE8 4 Traitement statistique des données : de la fouille à la prévision Yves GUENIFFEY, Maître de Conférences yves.gueniffey@univ-lorraine.fr Traitement statistique des données 42 heures S7 S8 S9 Objectifs pédagogiques Dans les années 70-80, le développement des ordinateurs a conduit au stockage d informations dont la forme la plus classique était celle qui correspondait à des tableaux de données, généralement de grandes dimensions. Dans de nombreux domaines (géologie, météorologie, médecine, économie, marketing, contrôle de qualité, reconnaissance des formes, etc.), l analyse des données a permis de tirer parti de cette information pour la synthétiser, pour servir de base à un processus de décision, ou plus généralement, pour appréhender d une certaine manière la nature des phénomènes sous-jacents aux données. Plus particulièrement, les méthodes de prévision permettaient de prévoir le comportement futur d un phénomène par une modélisation fondée sur la façon dont il s est réalisé dans le passé, et sur son contexte. Depuis les années 90, la numérisation systématique de l information fait que les organismes publics ou privés accumulent des masses considérables d informations stockées dans des bases de données numériques, amorphes et dynamiques, données faites de chiffres, de textes, d images, de sons, etc. Le datamining (fouille de données) correspond à une industrialisation de l analyse des données pour permettre une exploitation réelle du capital d informations de l entreprise : «extraire le minerai précieux de la gangue des données». Contenu - Programme La régression comme outil de modélisation : Les modèles de la régression linéaire o Contrôle de la régression (indices de qualité globaux et locaux) o Protection de la régression (procédures pas à pas) o Vérification de la régression (analyse des résidus, observations influentes ou suspectes) Régression logistique et régression non linéaire L analyse et la prévision des chroniques : Décomposition des séries temporelles : analyse de la tendance (désaisonnalisation, moyennes mobiles) Modélisation et prévision (techniques de lissage exponentiel et techniques Box et Jenkins) Chroniques multivariées Les principales méthodes d analyse de données et du datamining : Analyse en composantes principales Analyse factorielle des correspondances Analyse discriminante Classifications automatiques Les méthodes non-linéaires neuronales pour la prévision, la discrimination et la classification Régression et discrimination par arbres de décision Les méthodes modernes de visualisation des données La mise en oeuvre de ces techniques pose à l utilisateur un certain nombre de questions dont les principales sont : Quels types de problèmes peut-on traiter? Quelle méthode choisir? Quelles données choisir? Quels genres de résultats peut-on attendre? Quelles en sont les limites? Comment les mettre en oeuvre? On utilisera systématiquement les logiciels JMP et R dans ce cours, à la fois dans la partie magistrale et dans la partie TD. Références G. Saporta, Probabilités, analyse des données et statistique, Technip. M. Tenenhaus, Statistique, Méthodes pour décrire, expliquer et prévoir, Dunod. L. Lebart, A. Morineau et M. Piron, Statistique exploratoire multidimensionnelle, Dunod. F. Husson, S. Lê et J. Pagès, Analyse des données avec R, Presses Universitaires de Rennes. LES COURS ELECTIFS 280

LES COURS ELECTIFS CE49-6IC8CE9 4 Optimisation Optimisation Francis CONRAD, Bruno PINÇON francis.conrad@univ-lorraine.fr; bruno.pincon@univ-lorraine.fr 42 heures S8 Aucun donner un bagage général permettant de savoir choisir un algorithme adapté Pré requis Algèbre linéaire, calcul différentiel en dimension finie. Des connaissances en analyse numérique linéaire, sans être indispensables, seront un plus. Objectifs pédagogiques Beaucoup de problèmes rencontrés par les ingénieurs dans leur métier se formulent en termes d optimisation (d un coût, d une énergie, d une forme...) Ce module a pour ambition de donner aux futurs ingénieurs un bagage général permettant, face à un problème pratique, de savoir choisir un algorithme adapté à la structure particulière du problème, d être capable d évaluer les performances et les limites des méthodes à disposition. Une partie des travaux dirigés sera faite sur Matlab. Contenu - Programme Le contenu du cours est le suivant Optimisation sans contraintes : Etude théorique (caractère bien posé du problème). Conditions d optimalité du premier et du second ordre, apport de la convexité. Quelques familles d algorithmes : gradient, gradient conjugué, quasi-newton. Stratégies de recherche unidimensionnelles pour le choix du pas. Convergence globale et asymptotique des méthodes. Optimisation avec contraintes : Etude théorique (caractère bien posé du problème), conditions d optimalité. Cas de contraintes égalités ou inégalités. Directions admissibles. Théorèmes de Lagrange et de Kuhn et Tucker. Apport de la convexité. Algoritmes de gradient avec projection, méthodes de pénalisation. Méthode de Lagrange-Newton. Lagrangien, points-selle et dualité. Méthode d Uzawa et variantes. Mode d évaluation : il s effectuera sur un examen final et un projet. Références Un cours polycopié est distribué en début d année pour permettre aux élèves de préparer en détail les séances. LES COURS ELECTIFS 281

LES COURS ELECTIFS CE51-6IC9CE1 Surveillance et diagnostic de systèmes Didier MAQUIN, Professeur didier.maquin@univ-lorraine.fr 4 42 heures S9 Objectifs pédagogiques Pour fonctionner correctement, les systèmes de contrôle-commande et de surveillance des processus industriels ont besoin de recevoir, en permanence, des informations représentatives de l état de ces procédés. L élaboration de commandes complexes est en effet inefficace, si les informations prises en compte par les algorithmes qui les génèrent sont erronées et/ou incohérentes. La performance et la fiabilité de l ensemble des moyens de commande et de contrôle sont liées à la qualité des systèmes de mesures. Toute défaillance de l instrumentation conduit à la génération d informations erronées. Les algorithmes élaborent alors des ordres et des comptes-rendus qui ne correspondent pas à l état réel du procédé, d où une diminution des performances et de la fiabilité et parfois même, une mise en cause de la sécurité. L objectif de ce module est de présenter les techniques de base de la surveillance et du diagnostic de défaut. De façon privilégiée les outils permettant : d analyser la cohérence des informations sur la base de considérations statistiques, de détecter de manière précoce, de localiser et de caractériser des dysfonctionnements de capteurs, d actionneurs ou du système lui même, d élaborer des estimations cohérentes des informations initiales plus crédibles (statistiquement) que les informations brutes, seront particulièrement développés. Contenu - Programme Introduction à la surveillance Survol des principales méthodes (approches basées sur la connaissance d un modèle de fonctionnement du processus, approches basées sur l analyse de données) La surveillance à base de modèles Notion de redondance (redondance matérielle et analytique, méthodes de vote) Les problèmes de cohérence d information : notions de validation de données Génération d indicateurs de défaut : l espace de parité linéaire statique et dynamique Extension à quelques systèmes non linéaires (modèles polynomiaux, modèles affines en la commande) Génération de redondance par une approche structurelle Approche basée sur une estimation d état : utilisation d observateurs Techniques statistiques d analyse de résidus Ouverture vers d autres méthodes : le diagnostic logique, les méthodes de reconnaissance de formes Des séances de travaux dirigés illustreront des points particuliers du cours. Celles-ci seront basées sur des simulations utilisant des machines informatiques (utilisation de logiciels de calcul numérique Matlab, Scilab et de calcul symbolique Maple, Mathematica). Mode d Evaluation : l évaluation consiste en la notation de différents comptes rendus correspondant à des exercices en général partiellement résolus durant les séances et qui illustrent le cours. LES COURS ELECTIFS 282

LES COURS ELECTIFS CE54-6IC9CE4 Théorie des jeux S9 Francis BISMANS, Professeur francis.bismans@univ-lorraine.fr 4 42 heures Théorie des jeux Objectifs pédagogiques La théorie des jeux constitue un ensemble d outils analytiques qui ont été développés afin de comprendre et étudier les situations d interaction entre individus rationnels. Sur le plan de l analyse économique, la théorie des jeux s inscrit dans les limites de la théorie de l Equilibre général, théorie dans laquelle les agents économiques interagissent uniquement par l intermédiaire du système de prix sur lequel leurs décisions individuelles n ont aucune influence. L objectif de ce cours, qui se veut introductif, est de familiariser l étudiant avec l utilisation de cette «boîte à outils» via la maîtrise des concepts clés du domaine, à savoir les notions de stratégie dominante, d équilibre de Nash, d équilibre de Nash parfait en sous-jeux, La maîtrise de ces concepts permettra à l étudiant d appréhender diverses situations d interaction stratégique relevant de la sphère économique, telles que la concurrence imparfaite, les enchères, le vote, L analyse de ces situations fera l objet de différentes illustrations et applications développées au sein du cours. Les conclusions théoriques obtenues seront par ailleurs constamment interprétées au regard des tests empiriques effectués grâce à l économie expérimentale. LES COURS ELECTIFS Contenu - Programme Le contenu de l enseignement devrait être organisé de la manière suivante : Introduction Définition des notions de jeu et de stratégie ; Historique du développement de la théorie des jeux (coopératifs et non coopératifs). Partie 1. Jeux statiques Etude du concept d équilibre de Nash (en stratégies pures et mixtes) ; Applications à l analyse économique. Partie 2. Jeux dynamiques et répétés Etude du concept d équilibre de Nash parfait en sous-jeux ; Applications à l analyse économique. Partie 3. Quelques éléments de théorie des jeux coopératifs Définition de la solution de Nash et analyse de la négociation sous l angle de la théorie des jeux coopératifs. Il est à noter qu aucune connaissance préalable en économie n est nécessaire pour aborder ce cours. Les compétences des étudiants en mathématiques sont a priori tout à fait suffisantes. Mode d évaluation : L évaluation consistera en un examen écrit sur table. Références La consultation d ouvrages est optionnelle dans la mesure où les étudiants se verront distribuer un fascicule contenant les principaux éléments du cours. Voici néanmoins les ouvrages introductifs à conseiller dans le domaine : N. Eber et M. Willinger (2005), L Economie Expérimentale, La Découverte. R. Gibbons (1992), Game Theory for Applied Economists, Princeton University Press. G. Umbhauer (2004), Théorie des Jeux, Vuibert. M. Yildizoglu (2003), Introduction à la Théorie des Jeux, Dunod, Collection Eco Sup. 283

LES COURS ELECTIFS CE55-6IC9CE5 4 Filière nucléaire : contexte - technologies risques Silvère BARRAT, Professeur; Emmanuel PLAUT, Professeur silvere.barrat@univ-lorraine.fr; emmanuel.plaut@univ-lorraine.fr Filière nucléaire : contexte - technologies risques 42 heures S9 Objectifs pédagogiques Compte tenu des enjeux énergétiques croissants pour les décennies à venir, la filière nucléaire civile choisie par la France depuis le milieu du XXe siècle est en constante évolution et fait l objet d un débat passionné. L objectif de ce cours est de sensibiliser l élève aux enjeux techniques, économiques et sociétaux de l énergie nucléaire, de lui donner les bases scientifiques sur lesquelles reposent la filière nucléaire et son évolution envisagée (de l exploitation des gisements d uranium à la production d énergie dans les centrales et de la gestion des déchets) et l aider sans parti pris, à se forger un avis éclairé sur la pertinence de cette filière comme solution viable, à plus ou moins long terme, aux besoins énergétiques futurs. Ce cours s adosse sur les compétences des départements Energie/Matériaux/Géoingénierie, sur les visites d un site de production d énergie (centrale) et du laboratoire de stockage des déchets (site de Bure) et sur l intervention de conférenciers spécialistes de la filière nucléaire. Contenu - Programme Le nucléaire en amont : mines, minerais, ressources et approvisionnement Risques et génie civil Les matériaux dans une centrale suivi et tenue en service Politique énergétique situation actuelle Perspectives de développement Le combustible : fabrication, assemblage et cycles Base de la physique nucléaire orientée vers la production d énergie Conception, fonctionnement et gestion de la production énergétique des centrales Visite Centrale nucléaire Les nouveaux matériaux pour les filières du futur Visite et conférences sur le site de Bure - Conférences par les professionnels du site (du traitement du combustible usé au stockage des déchets - Aspects matériaux pour le stockage Conférences puis débat contradictoire avec les élèves et des professionnels de la filière Restitution par les élèves Mode d Evaluation : Évaluation basée sur la qualité de débats oraux contradictoires entre élèves et d une synthèse écrite finale rendant compte d un débat avec des professionnels du secteur de l industrie nucléaire. LES COURS ELECTIFS 284

LES COURS ELECTIFS CET30-6IC7CET0 2 Géophysique et Système Terre Judith SAUSSE, Professeur judith.sausse@mines.univ-lorraine.fr 21 heures Géophysique, Globe Terrestre, Sismologie, Gravimétrie, Géomagnétisme, Méthodes électriques S8 La géophysique est une discipline fondamentale et appliquée qui permet de caractériser les propriétés physiques des roches et matériaux naturels par le biais de méthodes que l'on qualifie d'indirectes (non destructives). Le milieu naturel, les roches et les minéraux qui les constituent sont de natures différentes en termes de compositions chimique, minéralogique et pétrophysique: textures, porosités, perméabilités et contenus en fluides qui modifient les caractéristiques physiques des roches enregistrées lors des prospections géophysiques. Une première partie du cours permettra de définir ces notions et paramètres. Les grands types de méthodes géophysiques seront ensuite présentés dans le cadre de leur utilisation dans la caractérisation du globe terrestre et de ses enveloppes internes et externes. Des bases de sismologie, en tomographie sismique seront utilisées pour définir les hodochrones de la terre globale qui caractérisent les enveloppes crôûte-manteau-noyau et autres discontinuités constituant le globe. A plus petite échelle, une étude de cas en sismique réflexion permettra également de retrouver ces discontinuités. Le géomagnétisme sera abordé et une étude de cas permettra de mettre en évidence les différents stades d'ouverture d'un océan grâce au paléomagnétisme. La gravimétrie sera ensuite décrite et utilisée pour caractériser des zones d'anomalies de densité, provinces métallogéniques, dans le cadre de la prospection des ressources minérales. Enfin les principales méthodes électriques seront abordées et permettront de caractériser les courants telluriques présents autour et dans le globe terrestre à grande échelle mais également en subsurface mettant en évidence les mouvements de fluide dans le sous-sol. Aucun Utilisation de la Géophysique pour comprendre le Globe terrestre et ses enveloppes Des notions de pétrophysiques, les roches en tant que matériaux naturels. Les principales méthodes géophysiques et leurs applications. Le globe terrestre, ses enveloppes internes et externes. LES COURS ELECTIFS La relation entre les propriétés pétrophysiques, géochimiques des roches et des enveloppes du globe terrestre et leurs réponses aux outils géophysiques. Les notions vues en cours sur plusieurs études de cas. Savoir analyser rapidement une carte, un profil géophysiques issus d'une campagne de prospection géophysique et en déduire des propriétés physiques et chimiques des roches. Etre capable de savoir quelles méthodes géophysiques sont nécessaires dans l'objectif d'une prospection donnée (grande échelle, subsurface, ressources minérales et énergétiques) 285

LES COURS ELECTIFS CET41-6IC8CET1 Logique et Raisonnement S8 Jean-Yves MARION, Professeur jean-yves.marion@univ-lorraine.fr 2 21 heures Logique et Raisonnement Objectifs pédagogiques Qu est-ce qu une démonstration? Peut-on résoudre tous les problèmes? Est-ce que les mathématiques sont cohérentes? Quelles sont les limites des calculs? Ce cours essaiera de répondre à toutes ces questions. Tout d abord, nous formaliserons la notion de démonstration et le rapport avec la notion de vérité, ce qui nous conduira au théorème de complétude de Gödel (1930). Ensuite, nous aborderons la notion centrale d indécidabilité et de décidabilité, jusqu aux théorèmes d incomplétudes (Church-Gödel-Turing). Cela nous mènera à construire des algorithmes de démonstration automatique. Enfin, nous verrons la relation entre démonstrations et algorithmes à savoir que certaines démonstrations de logiques constructives sont, en essence, des algorithmes. Les développements et les applications de la logique touchent la philosophie, la linguistique, l informatique (complexité, démonstration automatique, sécurité, base de données), et les systèmes complexes. Contenu - Programme Logique du 1er ordre : o Dualité syntaxe et sémantique o Système formel et déduction o Théorème de complétude (Gödel 1930) et théorème de compacité Base de la théorie de la démonstration o Lambda-calcul o Preuves et programmes : Isomorphisme de Curry-Howard o Systèmes de types et programmation sûre Calculabilité et Complexité o Problèmes indécidables, théorèmes d incomplétudes o Fragments décidables, problèmes NP et déduction automatique Mode d Evaluation : Le cours sera évalué à partir d un test écrit et de la participation individuelle. Chaque séance sera composée d un cours suivi d une discussion et d exercices. Des articles seront proposés pour comprendre les notions du cours et pour aller plus loin. Le seul prérequis est de savoir que un plus un font deux. Non-french speakers are welcome. Logique et Raisonnement LES COURS ELECTIFS 286

LES COURS ELECTIFS CET43-6IC8CET3 2 Mathematica pour l'ingénieur Thierry VERDEL, Professeur thierry.verdel@univ-lorraine.fr Calcul scientifique, formel, numérique, programmation fonctionnelle, par reconnaissance de forme, graphiques, manipulation et analyse d'ensemble de données Mathematica pour l'ingénieur 21 heures Objectifs pédagogiques Mathematica est un logiciel général pour le calcul scientifique et technique. Ses applications recouvrent tous les domaines de la science et de la technologie comme la Physique, les Mathématiques, la Biologie, l Informatique, la Finance, l Economie Mathematica est aussi et surtout un langage symbolique de haut niveau qui unifie un large éventail de paradigmes de programmation et qui, par son concept unique de programmation symbolique, ajoute un nouveau niveau de flexibilité à la notion même de programmation. La notion d expressions est un principe essentiel d unification dans Mathematica. Il est le fait que chaque objet de Mathematica a la même structure sous-jacente qui permet à Mathematica de couvrir de nombreux domaines avec un nombre relativement faible d opérations de base. Il n a ainsi jamais été aussi facile pour un ingénieur d aborder un problème scientifique ou technique quelconque d une grande complexité en si peu de temps et en si peu d opérations. L objectif du cours est donc de faire l apprentissage de la structure du langage symbolique et polymorphe de Mathematica qui permet de mettre en oeuvre, en les appliquant à des domaines variés de la physique, de l informatique ou des mathématiques, des styles de programmation différents : programmation procédurale et itérative (classique mais peu performante), programmation orientée objet, programmation fonctionnelle (lambda-calcul), programmation par reconnaissance de formes, etc., chacune de ses formes de programmation présentant des avantages particuliers par rapport aux autres selon la nature du problème à traiter. On abordera également de nombreuses fonctions disponibles pour résoudre directement des problèmes pratiques comme des fonctions pour le calcul formel et le calcul numérique, des fonctions graphiques, ou des fonctions pour l extraction, la manipulation et l analyse d ensembles de données. S8 LES COURS ELECTIFS Contenu - Programme Après une prise en main et l exposé des principes de base de Mathematica dans la première séance, chaque séance qui suit, aborde un paradigme nouveau de programmation et sa mise en oeuvre pour la résolution de problèmes concrets. Un polycopié allant au délà du cours sert de support à l enseignement. 287

LES COURS ELECTIFS CET44-6IC8CET4 2 Automatique Automatique, instrumentation et base du contrôle industriel Didier MAQUIN, Professeur didier.maquin@univ-lorraine.fr 21 heures Automatique, instrumentation et base du contrôle industriel Objectifs pédagogiques Ce module est destiné à des élèves-ingénieurs n ayant en automatique que la formation reçue dans les classes préparatoires. La modélisation d un système dynamique, l analyse de ses points d équilibre et l étude de lois de commande stabilisantes et robustes constituent la démarche progressive de l automaticien devant un problème de contrôle. La modélisation des systèmes considérés s effectuera soit sous forme entrée-sortie (notion de fonction de transfert) soit en représentations d état (système multivariables). On insistera sur la notion d état d un système (par exemple mécanique, thermique ou électrique...) et la description de son évolution par un nombre fini de grandeurs. Les notions de représentation des systèmes dans l espace d état, de commandabilité, d observabilité et de commande par retour d état seront détaillées. Elles seront illustrées sur des exemples décrivant des problèmes pratiques rencontrés dans différents domaines industriels. Diverses méthodes de synthèse de commande (dans le cas linéaire essentiellement) seront développées en temps continu en prenant éventuellement en compte l aspect aléatoire des perturbations (filtrage de Kalman). Des notions plus avancées d automatique pourront éventuellement être abordées au travers d exemple (commande robuste ou commande par platitude par exemple). Contenu - Programme Description des systèmes sous forme de fonction de transfert et d équations d état Représentations canoniques Etude de la stabilité Principes de régulation et d asservissement pour les systèmes mono-variables Performances statiques et dynamiques compromis stabilité/précision Notions de commandabilité et d observabilité dans l espace d état (systèmes multi variables) Commande par retour d état Mise en place d un observateur d état, placement de pôles Commande de systèmes par retour de sortie Filtrage de Kalman L utilisation d un logiciel de simulation (Matlab ou Scilab) permettra d illustrer les concepts abordés. S8 LES COURS ELECTIFS Mode d Evaluation : l évaluation consiste en la notation de différents comptes rendus correspondant à des exercices en général partiellement résolus durant les séances et qui illustrent le cours. La rédaction de ces comptes rendus peut exiger quelquefois des simulations numériques s appuyant sur des outils de type Matlab ou Scilab. 288

LES COURS ELECTIFS CET45-6IC8CET5 2 Mécanique des Fluides Numériques Jean-Pierre BELLOT, Professeur jean-pierre.bellot@univ-lorraine.fr 21 heures Mécanique des fluides, simulation numérique, transferts couplés bases développement et à utilisation de codes de mécanique des fluides numériques Objectifs pédagogiques Cet enseignement électif apporte les bases nécessaires au développement et à l utilisation de codes de mécanique des fluides numérique MFN. Cet outil est aujourd hui indispensable à l Ingénieur pour comprendre et optimiser des installations industrielles, où les écoulements turbulents couplés à la thermique et aux transferts de matière jouent un rôle essentiel. La MFN couvre un vaste secteur d activités comprenant en particulier l énergie, l aéronautique, le Génie des Procédés, l Elaboration des Matériaux, l Environnement L enseignement est conçu afin que l étudiant puisse comprendre les principales caractéristiques des méthodes numériques, utiliser un code commercial, dépouiller et exploiter les résultats. Un accent est mis sur la modélisation de la turbulence. Le code Fluent, qui a été choisi pour l ensemble des travaux dirigés, est aujourd hui le plus répandu commercialement à travers le monde. La pratique se fait à travers un projet de simulation qui est développé étape par étape au cours des séances. Contenu - Programme 1. Codes de CFD, architectures, état du marché Présentation en salle du code Fluent commandes usuelles TD : Ecoulement autour d une aile d avion Prise en main du logiciel 2. Rappel sur les écoulements transoniques, et les forces de pression et de frottement résultante TD : Ecoulement autour d une aile d avion Calcul de la courbe caractéristique d une aile d avion (Cz=f(Cx)) 3. Maillages structurés et non-structurés Bases de la méthode des volumes finis TD : Maillage d un injecteur 4. Résolution des équations de Navier-Stokes Algorithmes SIMPLE - Transferts convecto-diffusifs couplés TD : Ecoulement dans un injecteur en régime laminaire Mélange de deux espèces chimiques en régime laminaire 5. Représentation des écoulements turbulents Du modèle de longueur de mélange à la simulation directe. Notion de fermeture Tenseur de Reynolds Simulation de la turbulence - Modèles RANS (k/epsilon) TD : Ecoulement dans un injecteur- Mélange de deux espèces chimiques en régime turbulent. 6. Simulation de la turbulence Les fonctions de parois et les traitements avancés. TD : Adaptation du maillage. Mélange turbulent et combustion 7. Présentation par un intervenant extérieur : utilisation de la modélisation CFD TD : Ecoulement dans un injecteur- Mélange turbulent et combustion S8 LES COURS ELECTIFS Evaluation : Rapports de TD et mini-contrôle Références Un polycopié de cours 289

LES COURS ELECTIFS CET47-6IC8CET7 2 traitement d'images Outils pour le traitement et l'analyse d'images Bart LAMIROY bart.lamiroy@univ-lorraine.fr 21 heures S8 algorithmique élémentaire, programmation impérative, mathématiques (niv. math'sup) appréhender les bases mathématiques et algorithmiques du traitement d'images Le contenu du cours est guidé par le recensement des besoins en traitement d'images pour un ingénieur. Il existe un grand nombre de domaines où l'utilisation d'images, et leur analyse sont d'une très grande utilité : analyse de surfaces de matériaux, géostatistique, analyse d'images médicales, surveillance de processus de production ou analyse de qualité... Quelles difficultés sous-jacentes (mathématiques, algorithmiques, de modélisation...) s'opposent donc à la mise en œuvre d'une analyse automatique d'images et quelles sont les approches qui permettent de les aborder de façon méthodique et scientifique? En réalité, il est possible de décrire l'image comme le résultat d'un processus de projections et d'échantillonnages ou discrétisations d'une réalité continue et tridimensionnelle ou alors, de la considérer comme un objet intrinsèquement discret. Selon l approche choisie, on peut alors analyser des images d'un point de vue du traitement du signal, ou d'un point de vue morphologie mathématique. Toutes ces approches seront abordées d un point de vue théorique durant le cours et seront concrètement mises en œuvre sur des plateformes d'expérimentation ne demandant qu'une faible (mais néanmoins réelle) compétence en programmation de type Matlab (ou équivalent). Seront abordés : Bases du traitement du signal : formation de l'image, échantillonnage, filtrage et restauration. Détection d'indices, invariance et espace échelle : les méthodes permettant d'extraire des informations pertinentes de l'image (contours, point d'intérêt...) indépendamment de l'échelle de l'image et de son orientation. Ces méthodes seront examinées de manière théorique et pratique. Le problème de la correspondance des images : transformation d'images, mesure de similarité, correspondance robuste, méthode à base de flot optique. Segmentation : La morphologie mathématique : construite autour de deux opérateurs de base (l'érosion et la dilatation), elle permet de développer à la fois un environnement théorique et très appliqué du traitement d'images pour la segmentation et l'identification de formes. Exemples de méthodes de segmentation en régions Vision par ordinateur : applications des concepts précédents au calcul de pose et au suivi LES COURS ELECTIFS 290

LES COURS ELECTIFS CET48-6IC8CET8 2 Transformée de Fourier Mise en oeuvre de la Transformée de Fourier Dragi KAREVSKI, Professeur dragi.karevski@univ-lorraine.fr Mise en oeuvre de la Transformée de Fourier 21 heures Objectifs pédagogiques Acquisition des méthodes de calcul et de la maîtrise des techniques mathématiques par une approche très pragmatique sur des problèmes spécifiques variés. L élève sera amené à faire un grand nombre d exercices qui lui feront acquérir une certaine «virtuosité» liée à la puissance du cadre des distributions. S8 LES COURS ELECTIFS Contenu - Programme Produit de convolution et transformées de Fourier des Fonctions Distributions Convolution, Transformées de Fourier, Transformées de Laplace, Transformée de Laplace des distributions. Applications à la diffusion, à l optique de Fourier, à la réponse linéaire, à l échantillonnage, au traitement du signal, à la régulation des systèmes et à différents problèmes de la physique et de l ingénierie. Mode d évaluation : 1er test sur les acquis mathématiques - 2e test sur une application physique 291

LES COURS ELECTIFS CET49 2 Au coeur de la matière, les atomes Emilie GAUDRY, Maître de Conférences emilie.gaudry@univ-lorraine.fr 21 heures Physique atomique, interaction rayonnement matière, atomes S8 Physique Quantique aborder l'interaction entre un atome et une onde électromagnétique Le concept d'atome date des philosophes grecs. À la fin du XIXe siècle, la physique atomique a fait des atomes une réalité, grâce à toute une série d'expériences fondamentales. L'objectif premier de la physique atomique a ainsi été l'interprétation des spectres d'émission et d'absorption du rayonnement par différents éléments, fondé sur la compréhension de la structure interne des atomes. Le développement de la physique atomique est donc intimement lié à celui de la mécanique quantique. La physique atomique a contribué à des avancées technologiques de premier plan en permettant la réalisation, par exemple, des lasers et des horloges atomiques. Elle a aussi ouvert un champ considérable de recherches fondamentales, allant de l'optique quantique à la physico-chimie des molécules. Dans ce cours on souhaite aborder les bases de la Physique atomique. Après un rappel de la structure de l'atome d'hydrogène, on abordera (i) la description des atomes polyélectroniques et (ii) la description de l'interaction rayonnement-matière. Différentes applications seront abordées en fonction du temps disponible. Ce cours permet d approfondir le cours de Physique Quantique de 1A, et d avoir ainsi une base théorique sur un certain nombre d applications utilisées dans la vie quotidienne. Bien qu une interprétation phénoménologique suffise souvent à comprendre et prédire le comportement macroscopique d un certain nombre d applications, les innovations technologiques récentes utilisent généralement la nature quantique de la matière. LES COURS ELECTIFS À l'issue du cours, les étudiants devront connaître les différents termes de l'hamiltonien utilisés pour décrire les atomes. Ils devront savoir décrire les atomes, en termes d'orbitales atomiques, de niveaux d'énergie, de notation spectroscopique. Ils devront savoir décrire l'interaction matière-rayonnement, connaître les notions fondamentales de cette description (section efficace d'absorption notamment) et les règles de sélection (dans le cas d'une interaction de type dipolaire électrique). Les élèves seront évalués sur leurs connaissances et leur compréhension des notions abordées en cours, leur capacité à raisonner, à analyser et à appliquer des méthodes utilisées en cours. 292

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES LES ENSEIGNEMENTS D HUMANITÉS LES ENSEIGNEMENTS D HUMANITÉS Les enseignements d humanités à l Ecole des Mines sont déployés selon quatre grandes thématiques : Sciences, Technologies, Sociétés Culture et Civilisation Art et Esthétique Philosophie et Droit Les étudiants doivent choisir un cours d humanités parmi les 7 proposés au second semestre de première année, et au moins un cours parmi les 8 proposés sur les deux semestres de la seconde année à l Ecole des Mines. LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES 293

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LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE21-6IC6H11 Analyse filmique S6 Laurent JULLIER, Professeur Laurent.JUllier@univ-paris3.fr 2 20 heures Aucun compréhension de la réalisation d'un film Objectifs pédagogiques L!objectif de ce cours est de comprendre comment un film fait sens sur quelles conventions de lecture et quels mécanismes narratifs sa compréhension repose. Contenu - Programme Une telle démarche se fait d!ordinaire, dans le cadre universitaire, sur des films rares, difficiles d!accès, relevant du courant de la Modernité, pour lesquels l!enseignant fournit une manière de «mode d!emploi». Ce ne sera pas le cas ici. Puisque le public de ce cours est composé de «non spécialistes», le corpus se composera au contraire de classiques du cinéma, que l!on peut voir à la télévision Ces films ne nécessitent apparemment pas d!explications, tant ils semblent fonctionner sur le mode de l!évidence ; on peut tout de même discourir sur leur façon de produire du sens. La démarche, ici, consistera à en dégager les couches de sens, à démontrer qu!il existe plusieurs niveaux de lecture dans les oeuvres majeures du cinéma narratif occidental des années 50 à 70, en fournissant à l!élève des outils d!analyse qu!il réutilisera ensuite à son gré. Il s!agit d!une analyse strictement interne, c!est-à-dire d!une approche qui ne prend pas appui sur la «politique des auteurs» (contrairement à ce qui est pratiqué dans les revues cinéphiliques françaises) ; elle ne nécessite aucun pré-requis en matière de cinéma. PROGRAMME DES SÉANCES 1. Boulevard du crépuscule B. Wilder 1950 2. Boulevard du crépuscule, suite 3. Une place au soleil G. Stevens 1950 4. Une place au soleil, suite 5. Comme un torrent V. Minnelli 1958 6. Comme un torrent suite 7. Les parapluies de Cherbourg J. Demy 1964 8. Les parapluies de Cherbourg suite 9. Laura O. Preminger 1944 10. Picnic J. Logan 1958 Mode d!évaluation : Les participants à ce cours électif devront remettre un travail personnel d!une dizaine de pages, traitant un sujet relevant d!un questionnement à propos d!un des thèmes traités dans le cours. Références Le cours correspond au livre «L!analyse de séquences», L. Jullier, Armand Colin, 2007. LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES 295

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE22-6IC6H21 Un art singulier : la musique, une et multiple Yves Gueniffey, Maître de Conférences yves.gueniffey@univ-lorraine.fr 2 20 heures S6 Aucun identification de quelques repères pour comprendre l'univers complexe de la musique Objectifs pédagogiques La musique est un art qui accompagne les hommes depuis la plus haute antiquité. Elle a ses codes et ses techniques, elle a pris à travers les âges des formes variées, parfois savantes. D!où lui vient son extrême diversité? Nous essaierons, avec l!aide d!amateurs éclairés et de professionnels, d!identifier quelques repères propres à nous orienter dans cet ensemble complexe, en privilégiant une approche non technique (pas de pré-requis si ce n!est la curiosité), en recourant à des écoutes chaque fois que cela sera possible (disques disponibles) et dans la mesure des deux heures imparties à chaque séance. Contenu - Programme Il semble impossible pour nous, gens du XXIe siècle, d!imaginer un monde sans musique : elle est partout présente, elle appartient à tous. Il y a maintenant une «Fête de la Musique» ; la musique a ses «Victoires» ; la techno a aussi sa Parade et, parce qu!elle refuse explicitement d!établir une frontière entre la «grande musique» et les autres, une institution comme la chaîne publique de radio France Musique s!appelle depuis 1999 France Musiques avec un «s». On parle même de «musiques actuelles» au Ministère de la Culture. On peut sans doute crier à la confusion, mais est-ce si inquiétant quand on pense à ceux qui disent que l!opéra s!est arrêté à Wagner ou encore aux familiers des concerts symphoniques qui refusent de reconnaître les musiques baroque et contemporaine? On peut aussi parler de récupération par le système commercial. Combien d!étiquettes entendu à la Télé pour promouvoir les «nouveautés»? Mais n!oublions pas aussi que grâce à cette «industrie musicale», nous sommes la première époque de l!humanité à pouvoir écouter facilement nos musiques, mais aussi celles de tous ceux qui nous ont précédés. En fait, les musiques nous deviennent «actuelles» dès que nous faisons l!effort d!aller vers elles, qu!il s!agisse du baroque, du classique, ou du contemporain ; qu!il s!agisse également du jazz ou des nombreux courants issus du rock. Nous proposons d!aborder quelques-uns des thèmes suivants lors des 10 séances de ce cours : " Histoire de la musique occidentale " La voix, hier et aujourd!hui, ici et ailleurs " Un genre hybride : l!opéra de Monteverdi à Ligeti " Le mouvement de réinterprétation de la musique baroque : un nouvel objet, l!écoute moderne de la musique ancienne " De l!artifice en musique : les nouvelles technologies comme passerelle entre musiques savante et populaire " Les lieux de la musique : du concert classique au concert rock " La dimension économique de la musique : les industries de la musique Mode d!évaluation : Les participants à ce cours électif devront remettre un travail personnel d!une dizaine de pages, traitant un sujet relevant d!un questionnement à propos d!un des thèmes traités dans le cours. LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES 296

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE23-6IC6H31 Le design en question Claire DAVRIL, clairedavril@hotmail.com 2 20 heures S6 Aucun Objectifs pédagogiques Loin de vouloir cerner ce qu est le design, ce cours vise à se servir de son indétermination comme d un lieu de questionnement, et à le mettre en résonance avec l art, avec notre rapport à notre environnement, nos modes de vie, nos façons de regarder et de fabriquer. Contenu - Programme Terme anglais à la traduction ambivalente contenant à la fois les notions de dessin et de dessein, le mot design est d autant plus vaporeux qu il est utilisé dans notre langue à la fois comme adjectif et comme nom, aussi bien pour désigner un style qu une activité de conception, une façon de produire, ou les productions elles-mêmes. Si l énumération de constantes auxquelles cette discipline travaille ne pose aucun problème -fabrication d objets, rapport forme / fonction, traitement des matériaux -, il semble impossible de lister ses activités de manière exhaustive ou de trouver une définition qui la délimite nettement. Ce cours propose de parcourir l histoire du design en désordre pour ranger une somme d exemples non pas de manière chronologique, mais selon un ensemble d énoncés posés au fil des séances. Des dogmes tels que la forme suit la fonction, la laideur se vend mal, mais aussi des axiomes du type le design, c est faire de beaux objets, le design, c est faire des objets en série, ou le design, c est faire de nouvelles choses ( ) seront interrogés : à quelles formes, à quels artefacts cela donne -t-il lieu, et quelles questions cela soulève-t-il? Nous proposons d aborder quelques-uns des thèmes suivants lors des 10 séances de ce cours : Histoire du design sous l angle des avancées techniques. Remettre en question la production industrielle ou s en servir? Design et économie Quel est le poids de l image des objets? La question du marketing Design et matériau. Design et ornement Où le design rencontre-t-il l art? À quels projets donnent lieu des réflexions plaçant la fonction au premier plan? Quel inventeur peut être le designer? Mode d évaluation : Les participants à ce cours électif devront remettre un travail personnel d une dizaine de pages, traitant un sujet relevant d un questionnement à propos d un des thèmes traités dans le cours. LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES 297

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE24-6IC6H31 Elements d'histoire et philosophie des sciences Laurent ROLLET, laurent.rollet@univ-lorraine.fr 2 20 heures S6 Aucun Objectifs pédagogiques L objectif de ce cours est de proposer une sensibilisation aux problématiques de la philosophie et de l histoire des sciences : à travers des exemples divers, on tentera de présenter un parcours de réflexion sur la philosophie, l histoire et l éthique des sciences et des techniques. La participation à ce cours ne demande aucune connaissance préalable en philosophie. À travers des études de cas variées (l affaire Dreyfus, l histoire de l eugénisme, les théories de la connaissance, la naissance de la science, etc.), on se propose de fournir des éléments de réflexion sur l évolution historique de la science, sur l épistémologie contemporaine ou sur le métier d ingénieur. Contenu - Programme «Philosophie : route comportant de nombreuses voies et qui s étend de nulle part à rien». Ambrose Bierce, Le dictionnaire du diable (1906) L époque actuelle tient la science en haute estime. OEuvre de spécialistes, la science fait partie de notre univers quotidien. Cette situation suscite une forte demande culturelle, aussi bien chez les concepteurs que chez les utilisateurs. Le citoyen ordinaire cherche à appréhender les enjeux et perspectives du développement scientifique et technique. Le spécialiste, technicien ou ingénieur, peut également ressentir la nécessité d une compréhension plus globale de ce développement, auquel il participe de manière parcellaire. Pour les uns et pour les autres, il s agit de situer l évolution scientifique contemporaine et de se situer par rapport à elle. Ce besoin légitime de ne pas passer à côté de ce qui se fait se traduit par une véritable explosion de la littérature de vulgarisation scientifique, d histoire et de philosophie des sciences. Les interrogations contemporaines à son sujet sont diverses et se retrouvent bien souvent à la Une des magazines : Qu est-ce que la science? Qu est-ce qu une méthode scientifique? Qu est-ce que le progrès scientifique? La science permet-elle de tout connaître? La science est-elle morale? Quel avenir nous réservent les savants et les techniciens? La science a-t-elle disqualifié la religion? Est-elle idéologiquement neutre? Est-elle objective? Explique-t-elle tous les phénomènes? Tous ces questionnements légitimes posent le problème de la place actuelle de la science dans la société. Penser le développement récent de la science oblige à s interroger sur les fondements et les enjeux du discours actuel sur la science. Dans une société férue de science et de technologie, les limites de la science ne se dévoilent pas facilement. Elles existent cependant et relèvent de plusieurs domaines (histoire, philosophie, éthique, sociologie, économie, etc.). La citation de Bierce placée en exergue reprend, sur un mode humoristique, une critique très souvent adressée au discours philosophique : son caractère obtus et son absence supposée d utilité pratique. Cependant, l évolution de la pratique philosophique au XXè siècle lui a donné tort : le développement de la philosophie des sciences contemporaine s est faite en grande partie sur le terrain scientifique et un grand nombre de domaines de recherche scientifique font intervenir des philosophes (sciences cognitives, intelligence artificielle, sans même compter des champs comme la bioéthique ou le développement durable). L histoire récente a montré qu il n existe pas de séparation nette entre la philosophie et la science. Mode d évaluation : Les participants à ce cours électif devront remettre un travail personnel d une dizaine de pages, traitant un sujet relevant d un questionnement à propos d un des thèmes traités dans le cours. LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES 298

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE25 - xxxxxxxxx Carole BOULBES Approches de l'art actuel 2 20 heures S6 Objectifs pédagogiques: A travers les grandes thématiques qui ont surgi dans la réflexion esthétique des ces vingt dernières années, et qui ont irrigué un grand nombre d'expositions individuelles ou collectives dans les galeries et les musées d'art, ce cours vise à donner des repères historiques, aider à la compréhension des œuvres actuelles, tout en cherchant à développer le sens critique. Contenu - programme Le cours portera essentiellement sur l'art de la seconde moitié du vingtième siècle et sur l'art actuel. Il prendra appui sur certains textes d'artistes, d'écrivains, d'historiens et de philosophes. On tentera de faire découvrir et d'expliquer certaines des problématiques qui surgissent dans l'art contemporain: rapport à la mémoire et aux archives, place du corps, rapport au politique et au sacré, citation et plagiat, processus de réflexion et choix mis en oeuvre. 1. L'art face à l'histoire 2. Objets, souvenirs, monuments 3. Pratiques de l'archive 4. La collecte, la collection 5. La mémoire, les récits 6. l'art de la reprise, éternels retours 7. Classifications 8. Installations, dispositifs 9. Oppositions, slogans 10. Post-colonialisme et citations LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES Mode d'évaluation Faire un compte rendu personnel et original (avec prises de notes sur place, croquis et dessins, documenattions et remarques critiques) d'une exposition individuelle ou collective dans une institution reconnue internationalement, en France ou à l'étranger. 299

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE26-6IC6H61 Le sport et les savoirs du corps S6 Pascal ADMANT, Professeur certifié SIUAP Pascal.admant@univ-lorraine.fr 2 20 heures Aucun déterminants psychologiques, physiologiques et sociologiques du sport Objectifs pédagogiques L!objectif de ce cours est de dépasser l!aspect fonctionnel habituellement dévolu aux pratiques sportives afin d!en cerner les déterminants psychologiques, physiologiques et sociologiques. Par ailleurs, l!histoire de leur évolution est présentée comme une clef de lecture des révolutions scientifiques et économiques des mondes moderne et post-moderne. Contenu - Programme Comme le rappelle Michel Serres : «Quelle que soit l!activité à laquelle on se livre, le corps demeure le support de l!intuition, de la mémoire, du savoir et de l!invention.». Une partie du cours est consacrée à la mise en «je» du corps. Nous songeons ici aux impacts des pratiques physiques sur le développement personnel. Nous abordons les notions de communication, émotion, motivation, perception, sensation. Une autre partie du cours est consacrée aux aspects anthropologiques, sociologiques, historiques et économiques liés aux activités sportives. Les sports pratiqués à une époque donnée sont en effet un miroir particulièrement révélateur de leur contexte d!origine et montrent comment les modèles scientifiques dominants déterminent la perception du corps. Programme des cours : Les modèles du corps. Le corps et ses constituants, l!incarnation du vivant. Le corps que je suis. La danse (évolution comparée des pratiques et de leur contexte) Mutation des pratiques sportives au XXe siècle. Personne et performance. Les conduites dopantes. Activités de plein air, l!homme et son milieu. Les espaces du sport. Présentation des travaux des élèves. Mode d!évaluation : Les élèves participants à ce cours électif présentent une fiche de lecture face au groupe et rendent une réflexion écrite. LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES 300

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE27-6IC6H71 Le droit dans le monde contemporain Annette GANZER annette.ganzer@univ-lorraine.fr 2 20 heures S6 Aucun règles de fonctionnement de la société dans laquelle ils vivent pour des non-juristes Objectifs pédagogiques ««Faire son droit» c!est apprendre à trouver la justice en raisonnant avec rectitude et rigueur par le droit. Un juriste est, d!abord, un esprit libre et non-conformiste pour conserver ce qui fait l!essentiel d!une civilisation et progresser vers plus d!humanité et de sagesse.» B. Beignier, Doyen de la Faculté de droit de Toulouse, Introduction au droit, Montchrétien 2006. Ces finalités peuvent être partagées par des non-juristes soucieux de connaître les règles de fonctionnement de la société dans laquelle ils vivent. L!élève ingénieur percevra mieux la différence entre ce qui est matériellement possible et ce qui est juridiquement autorisé. Contenu - Programme Le droit se présente comme un ensemble de règles organisant la société au nom de certaines valeurs. A défaut, c!est l!anarchie, la barbarie. Il fait partie du quotidien des citoyens sans qu!ils en aient forcément conscience. Pourtant, nul n!est censé ignorer la loi" Mais la règle juridique devient de plus en plus complexe pour répondre aux exigences de nos sociétés modernes. Elle évolue dans le temps et dans l!espace pour tenir compte de la mondialisation des échanges, de l!évolution des techniques et des besoins humains. Le droit est un outil de régulation sociale qui doit être bien conçu, bien compris et bien utilisé. Le droit objectif : # Qu!est-ce que le droit? Définition et notions voisines : morale, équité, religion... # Les divisions fondamentales : le droit privé, le droit public, le droit pénal # La loi : source principale de droit # Les sources secondaires de droit : coutume, jurisprudence, doctrine # L!application de la loi dans le temps et interprétation # Les sources internationales et communautaires de droit Les droits subjectifs : # La distinction juridique entre personne et chose # La distinction entre droits patrimoniaux et extrapatrimoniaux # Les faits et les actes juridiques : responsabilité délictuelle, responsabilité contractuelle # La preuve : notion, charge de la preuve, modes de preuve # Le procès et les juridictions Mode d!évaluation : Les participants à ce cours électif devront remettre un travail personnel d!une dizaine de pages, traitant un sujet relevant d!un questionnement à propos d!un des thèmes traités dans le cours. LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES 301

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE31-6IC7H1 Cinéma et postmodernité Laurent JULLIER, Professeur laurent.jullier@univ-paris3.fr 2 24 heures S7 Aucun comprendre la dominance du style post-moderne dans l!économie mondiale du cinéma Objectifs pédagogiques Depuis Star Wars (1977) est arrivé sur les écrans un cinéma dit post-moderne. Ce cinéma est le produit d!une double crise, celle des figures classiques du récit et de la représentation, et celle de la Modernité, qui tenta d!apporter des solutions à la première. Le cours se propose de comprendre pourquoi et comment ce style est devenu dominant dans l!économie mondiale du cinéma. Pourquoi y a-t-il tant de clins d!oeil dans Astérix mission Cléopâtre ou Shrek? Pourquoi tant de recyclage des figures anciennes dans Indiana Jones ou Star Wars? Pourquoi Kill Bill met-il de côté la question de la morale? Pourquoi et comment les clips de MTV développent-ils une stratégie hypnotique? Une révolution parallèle a eu lieu aussi en ce qui concerne les comportements du spectateur. Le fun et le cool (sinon le trash) sont devenus eux aussi des valeurs dominantes, et ce qu!on demande à un film et à une salle de cinéma n!est plus ce qu!on demandait trente ans plus tôt. Internet a également modifié la façon de consommer et de créer : des milliers de films amateurs sont désormais accessibles. Pourquoi un tel changement? Pourquoi et comment certains films sont-ils l!objet de cultes? Comment les critiques de cinéma accompagnent-ils cette évolution? Pour répondre à ces questions, il faut mobiliser des outils en provenance de l!esthétique, de la philosophie et de l!histoire des techniques. Le cours ne nécessite aucun pré requis dans ces matières (il ne faut pas se fier au vocabulaire employé dans le programme ci-dessous "), ni d!ailleurs dans le domaine du cinéma. Contenu - Programme Séance 1. La postmodernité qu!est-ce que c!est? Une réponse par les clips La litérarité et les racines du moi. Les degrés d!énonciation. La chute des Grands Récits. Un monde liquide. Eléments de queer theory. Séance 2. La postmodernité qu!est-ce que c!est? Une réponse par les clips Synesthésie, nostalgie. Crise de la causalité. Echapper à la gravité. Séance 3. La postmodernité qu!est-ce que c!est? Une réponse par les clips L!esprit cool, l!anhédonie. Like a virgin, look, otakus et watchas. Le monde comme image. Quelques vélléités d!une politique de l!image. Séance 4. Archéologie de la postmodernité. Une crise à Hollywood : Analyse du Lauréat (Mike Nichols 1967) Séance 5. Archéologie de la postmodernité. La Modernité en crise : Les limites de la réflexivité, le mur de droite. Séance 6. Le style postmoderne. 1/Les figures de l!immersion. 2/Double jeu, système allusif. Séance 7. Le détournement du style postmoderne. Analyse de Shining (Stanley Kubrick 1979) Séance 8. Idéologies numériques. Le cinéma de la trace au calcul. Art et numérique. Braconnages textuels : les pratiques de réception, réappropriation et détournement dans le fandom de Star Wars Séance 9. La célébration du style postmoderne. Boulevard de la mort (Q. Tarantino 2007). Séance 10. Ethique et postmodernité. OSS 117 et la political correctness Séance 11. Ethique et postmodernité. Mythes féminins : Alien ; Mythes masculins : Austin Powers. Mode d!évaluation : Les participants à ce cours électif devront remettre un travail personnel d!une dizaine de pages au minimum, traitant d!un sujet relevant de la postmodernité (sous forme de dissertation), ou se proposant de montrer en quoi tel objet (film, livre, BD, pub, clip, jeu vidéo, collection de vêtements, de meubles...) est typiquement postmoderne (sous forme d!analyse). LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES 302

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE32-6IC7H1 Qu est-ce!que!la!science!? Léna SOLER, Maître de Conférences l_soler@club-internet.fr 2 24 heures S7 Aucun réflexion sur la science, sur sa nature et sa place dans le monde contemporain Objectifs pédagogiques L!objectif fondamental est d!engager une réflexion sur la science, de s!interroger sur sa nature et sa place dans le monde contemporain. Pour ce faire, on présentera et on discutera les principales orientations, thèses et points de divergence manifestés par les études historiques, philosophiques et sociologiques qui, au cours du 20ième siècle, ont pris les sciences pour objet. Contenu - Programme L!assimilation banalisée de la science à la vérité est-elle légitime? Telle est la question qui sert de point de départ à la réflexion proposée dans le présent séminaire. On se propose de sonder la nature de la science (comment se construit-elle? Qu!est-ce qui lui confère sa prise si caractéristique sur le monde?) ; d!analyser corrélativement la notion de vérité (que signifie qu!une théorie «correspond» au réel? Quels moyens a-t-on de s!en assurer?) ; et d!interroger à partir de là les limites et la valeur de la science. La physique sera prise comme support principal de réflexion. On investiguera en particulier : " La question des rapports entre vérité et efficacité des théories scientifiques Le fait qu!une théorie physique #marche! (i. e. formule des prédictions effectivement réalisées) implique-t-il que cette théorie soit vraie au sens où les entités et les relations par elle mentionnées (ondes, particules matérielles, etc.) existent réellement dans la nature indépendamment de l!homme? On verra qu!il est tout à fait possible de répondre par la négative. " La question des déterminants de l!évolution scientifique Qu!est-ce qui conduit la communauté scientifique à accepter ou à rejeter les théories physiques successives? A-t-on toujours affaire à de bonnes raisons (vérification ou réfutation expérimentale, arguments authentiquement rationnels$)? Ou bien faut-il accorder un poids non négligeable à des motifs moins avouables et peu légitimes (arguments d!autorité, peur d!être marginalisé, niveau des crédits alloués à la recherche, exigence esthétique des savants$)? " La question du progrès scientifique La succession historique des théories physiques peut-elle être décrite comme un mouvement vers un mieux? Si oui, en quel sens? L!étude de quelques épisodes d!histoire des sciences, et en particulier de la «révolution scientifique» des 16ième-17ième siècles (Copernic, Galilée, Kepler, Newton$), permettra d!éclairer et d!illustrer certains points. Mode d!évaluation : Les participants à ce cours d'humanités devront remettre un travail personnel d!une dizaine de pages maximum, développant une argumentation sur un sujet lié au sujet du cours. L!évaluation de ce travail pourra être modulée par un exposé oral sur le sujet du mémoire écrit ou sur un autre sujet. Références Raffin Catherine, Gangloff Jean-Luc, La raison et le réel, Ellipses, 2007. Soler Léna, Introduction à l!épistémologie, Ellipses, 2000. LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES 303

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE33-6IC7H1 Introduction aux sciences politiques et à la vie politique S7 Didier PIERRARD, Maître de Conférences didierpierrard@aol.com 2 24 heures Aucun Objectifs pédagogiques Ce cours a pour objectifs de présenter quelques problématiques actuelles relatives aux sciences politiques pour se doter modestement de quelques clefs de compréhension de notre monde contemporain. Contenu - Programme présenter quelques problématiques actuelles relatives aux sciences politiques 1. Saisir l!évolution et l!extrême diversité du modèle occidental au-delà des dénominateurs communs, par l!étude comparative des différents systèmes et régimes politiques en Europe et aux USA : " Aperçu des grands principes (État de Droit - Justice Constitutionnelle - Suffrage universel) " Compréhension du jeu des institutions et acteurs (Chef d!état - chef de Gouvernement -Parlement) " Fonctionnement des mécanismes et techniques (nomination, responsabilité, dissolution, vote des lois, référendum, etc.) " Aperçu sur les différentes structures étatiques (État Fédéral, État unitaire, variantes régionalistes) " Politiques comparées (France, USA, etc.) 2. Analyse sous forme de discussions/débats de certains questionnements actuels : " Web-démocratie / l!internet comme ressource politique " Droits de l!homme et Libertés Publiques " La citoyenneté en mutation " Intégration ou Communautarisme " Souveraineté et identité nationale " Crise de la représentation et discrédit du politique? Vers un renouveau? " Nouvelles urgences et priorités politiques : Environnement Ecologie et développement durable " La question institutionnelle de l!europe / le mini traité / Que veut dire être européen aujourd!hui? " Un nouvel électeur? / Les comportements politiques " L!Etat classique a-t-il encore un avenir? " Les partis politiques et leur évolution 2007 / 2008 " Le clivage gauche/droite a t!il encore un sens? " Faut-il réformer la Ve République?...ou changer la politique? LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES Mode d!évaluation : Les participants à ce cours électif devront remettre un travail personnel d!une dizaine de pages, traitant un sujet relevant d!un questionnement à propos d!un des thèmes traités dans le cours. 304

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE34-6IC8H4 Éthique et société : penser la responsabilité aujourd!hui S7 Yves GUENIFFEY, Maître de Conférences yves.gueniffey@univ-lorraine.fr 2 24 heures Aucun Donner quelques outils pour penser la responsabilité aujourd!hui. Objectifs pédagogiques Donner quelques outils pour penser la responsabilité aujourd!hui. Contenu - Programme Le poète Hölderlin écrit : «Là où croît le danger, croît aussi le remède»" Aujourd!hui plus que jamais, l!humanité vit dans une culture du danger, du risque et de la prévention. Et plutôt que d!attendre des solutions qui viendraient après coup, il convient de poser la question de la responsabilité en amont, comme une forme de remède à faire prendre aux hommes avant l!irrémédiable ou l!irréversible, et surtout à ceux qui ont entre les mains les leviers de l!action et du pouvoir. Nous envisageons, avec l!aide de conférenciers invités, de rappeler les éléments fondamentaux d!une théorie philosophique de la responsabilité (Que signifie «agir»? Qu!est-ce que décider? Qui est compétent, et comment se définit la compétence? Qu!en est-il de la responsabilité comme legs d!une génération à l!autre?), et d!initier à quelques problèmes actuels particulièrement aigus concernant cette question (la définition des risques et des précautions, la responsabilité des médias, etc.). Quelques-uns des thèmes proposés : # Ethique et Morale : des Grecs à Hans Jonas et Paul Ricoeur. # De quoi sommes-nous responsables? # Quelle citoyenneté pour aujourd!hui? # Une entreprise peut-elle être citoyenne? La responsabilité sociale des entreprises. # Risques technologiques : les nouvelles figures de la responsabilité. Le principe de précaution. # Humanitaire et politique de la pitié : L!humanitaire en questions # Ethique de la communication à l!âge des nouvelles technologies LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES Mode d!évaluation : Les participants à ce cours électif devront remettre un travail personnel d!une dizaine de pages, traitant un sujet relevant d!un questionnement à propos d!un des thèmes traités dans le cours. 305

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE41-6IC8H1 Art et pouvoir S8 Laurence MASSEMIN laurence.massemin@univ-lorraine.fr 2 24 heures Aucun réflexion sur les rapports ambigus entre production artistique et pouvoir Objectifs pédagogiques Ce cours propose une réflexion sur les rapports ambigus que, de tout temps et dans tous les pays, la production artistique a entretenus avec le pouvoir! Contenu - Programme Ce problème soulève de nombreuses questions qui ont trait notamment aux conditions dans lesquelles se développe la création artistique. Un autre aspect de notre réflexion portera sur l"image du pouvoir dans l"art. Nous partirons de la constatation que le pouvoir peut être le thème central de l"inspiration artistique mais peut également être représenté de manière plus diffuse, voire allusive. Nous tenterons de développer ces thèmes et de répondre à ces questions à travers un choix subjectif d"oeuvres ou de courants littéraires et cinématographiques susceptibles, à notre sens, de nourrir une réflexion qui ne saurait prétendre à l"exhaustivité. Nous traiterons les sujets suivants : # Les peintres du pouvoir # Architecture et fascisme # Enki Bilal # Le cinéma espagnol sous le régime franquiste : l"exemple de Carlos Saura # William Shakespeare : Richard III # George Orwell # Censure et propagande dans le cinéma hollywoodien des années 30-40 # Le Maccarthysme # Venise et l"opéra # Les muralistes mexicains Mode d"évaluation : Les participants à ce cours électif devront remettre un travail personnel d"une dizaine de pages, traitant d"un sujet choisi par l"élève parmi une liste de thèmes proposés. LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES 306

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE42-6IC8H2 Les États-Unis d!hier et d!aujourd!hui : mythes et réalité S8 Susan MOLLON, ELC susan.mollon@mines.univ-lorraine.fr 2 24 heures Aucun étudier les différentes facettes de ce qu!il est convenu d!appeler le Rêve Américain Objectifs pédagogiques Terre convoitée par les conquistadores espagnols en quête d!eldorado, puis par les puritains anglais à la recherche du paradis perdu, l!amérique du nord a exercé depuis sa «découverte» une fascination entretenue par les vagues d!immigrants qui ont apporté dans le «nouveau monde» leurs aspirations et leurs rêves. Depuis le début de leur courte histoire, les Etats-Unis ont exacerbé ce besoin d!idéal, de conquête de nouveaux espaces géographiques et spirituels en affirmant la Destinée Manifeste de leur nation tout en jouant un rôle croissant dans les affaires du monde. Se présentant comme porteurs de valeurs universelles telles que la liberté et la démocratie et s!affirmant comme la seule puissance capable de les défendre et de les propager, les Etats-Unis suscitent des réactions contrastées dans les différentes parties du monde. L!objectif de ce cours sera d!étudier les différentes facettes de ce qu!il est convenu d!appeler le Rêve Américain et de confronter les mythes véhiculés par la littérature, les médias, la culture populaire " en particulier le cinéma " aux réalités politiques, économiques et sociologiques, afin d!éclairer notre perception d!un pays et souvent mal compris et simplifié à l!excès. Contenu - Programme La lecture préalable de documents fournis par l!enseignant permettra aux élèves de se familiariser avec le sujet abordé au cours de chaque séance. Ces lectures seront complétées et approfondies en cours. Les élèves seront en outre appelés à animer à tour de rôle, par groupes de 2 ou de 3, un débat sur le sujet du jour. # Les mythes fondateurs : l!amérique «désirée avant d!être trouvée» # Repères historiques et géographiques # «Give me your poor» : espoirs et vicissitudes de l!immigration # Peuple élu et Destinée Manifeste # «De la Démocratie en Amérique» # Le «chemin des larmes» des Indiens d!amérique # «I have a dream» : les minorités raciales aux Etats-Unis # L!école, ferment de la démocratie américaine? # Hollywood et «l!idéologie du rêve» # Hollywood et le mythe pastoral # Faut-il parler de «l!empire américain»? # Visages de l!anti-américanisme # «In God we trust» : religion et société aux Etats-Unis # «Choc des civilisations»? # Conclusion : Les Etats-Unis et les défis de demain Mode d!évaluation : L!évaluation prendra en compte la qualité des 3 essais rédigés au cours du semestre et le soin apporté à l!animation des débats préparés. LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES 307

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE43-6IC8H3 Littérature et pensée politique S8 Tanguy WUILLEME, Maître de Conférences tanguy.wuilleme@univ-lorraine.fr 2 24 heures Aucun définition d!une nouvelle humanité à partir du XXe siècle et orientations imposées Objectifs pédagogiques Un monde nouveau est né avec le XXe siècle, entraînant la définition d!une nouvelle humanité. Nous sommes embarqués. Ce cours a pour objet de connaître les vents qui gonflent les voiles de ce monde nouveau ainsi que les orientations imposées aux hommes : démocratie, capitalisme, Histoire, Révolution, individualisme, conformisme"à partir de quelques auteurs (littérature, philosophie, bandes dessinées) qui ont éprouvé la nécessité de penser le sens de ce siècle. Nous nous concentrerons sur l!oscillation entre l!engagement et la distanciation et en particulier sur la posture de la désinvolture. Elle consiste à garder un écart à soi et au monde afin de préserver sa liberté, sa légèreté et si possible de se réconcilier avec ce qui nous emporte malgré nous. Contenu - Programme # Séance n 1 : Présentation du cours # Séance n 2 : Travail collectif : Le soi et le monde, la désinvolture # Séance n 3: G. Tomasi di Lampedusa : le dilettantisme aristocratique et le monde démocratique (Tomasi di Lampedusa (Giuseppe), Le Guépard, Paris, Points Seuil, 1959). # Séance n 4 : F. Scott Fitzgerald : le narrateur nonchalant et la réification du monde (Fitzgerald (Francis Scott), Gatsby le Magnifique, Paris, Le livre de poche, 1946). # Séance n 5 : Hugo Pratt (Corto Maltese) : les gentilshommes de fortune et le monde romantique (Les bandes dessinées de Corto Maltese par Hugo Pratt sont éditées chez Castermann). # Séance n 6 : Elio Vittorini : les solitaires et le monde offensé (I) (Vittorini (Elio), Conversation en Sicile, paris, Gallimard, L!imaginaire, 1948). # Séance n 7 : Cesare Pavese : les solitaires et le monde offensé (II) (Pavese (Cesare), Littérature et société, Paris, Gallimard Coll. Arcanes, 1999). # Séance n 8 : Carlo Levi : les solitaires et le monde offensé (III) (Levi (Carlo), Le Christ s!est arrêté à Eboli, Paris, Gallimard Folio, 1948). # Séance n 9 : Jean Grenier : l!homme libre et les rythmes du monde (Grenier (Jean), Les îles, Paris, Gallimard L!imaginaire, 1959). # Séance n 10 : Thomas Bernhard : irritation du monde ou se faire le neveu de soi-même (Bernhard (Thomas), Le neveu de Wittgenstein, Paris, Gallimard Folio, 1985). # Séance n 11 : Conclusion. # Séance n 12 : Corrections des travaux Mode d!évaluation : Les participants à ce cours électif devront remettre un travail personnel d!une dizaine de pages, traitant un sujet relevant d!un questionnement à propos d!un des thèmes traités dans le cours. LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES 308

LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES HCE44-6IC7H4 Histoire de l!art : Ruptures et avant-gardes de 1850 à aujourd!hui S7 Katell COIGNARD kcoignard@mairie-nancy.fr 2 24 heures Aucun comprendre comment l!art s!est construit jusqu!à aujourd!hui Objectifs pédagogiques Au-delà d!une découverte chronologique des moments et mouvements qui ont jalonné cette période, il s!agit de comprendre comment l!art s!est construit jusqu!à aujourd!hui, de saisir les questionnements des artistes et les choix - esthétiques et plastiques - qu!ils ont opérés. Contenu - Programme L!art entre en résonnance avec les évolutions du monde qui l!entoure, se fait de ruptures et de soubresauts. Ceci est particulièrement notable à partir du XIXe siècle : il est un siècle de bouleversements, scientifiques, politiques, techniques, et esthétiques, dans lequel surgissent plusieurs mouvements d!avant-garde, comme l!impressionnisme ou le fauvisme. Le phénomène se poursuit et s!accentue au siècle suivant : on assiste à l!abandon des supports et techniques traditionnels au profit d!un art plus conceptuel et d!une transversalité des disciplines et des pratiques. 1 - L!art aujourd!hui : un monde sans frontières" 2 - La question du beau : fin d!une affaire? 3 # La rupture impressionniste 4 # Le postimpressionnisme : du divisionnisme au fauvisme. 5 # Le début du XXe siècle : L!exemple du cubisme et la naissance de l!abstraction. 6 # Les expressionnismes 7 # Dadaïsme et surréalisme 8 # L!immédiat après-guerre : Les Etats-Unis pôle de la création 9 # L!art en France, des années 1950 à 1975 10 # Les formes d!art émergentes 11 - Quelques problématiques de l!art contemporain LES ENSEIGNEMENTS D'HUMANITES Mode d!évaluation : Les participants à ce cours électif devront remettre un travail personnel d!une dizaine de pages, traitant un sujet relevant d!un questionnement à propos d!un des thèmes traités dans le cours. 309

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LES ATELIERS ARTEM LES ATELIERS ARTEM Depuis 2000, ont été mis en place les ateliers Artem, véritables laboratoires d idées, carrefours d échanges, où les étudiants des trois écoles de l Alliance Artem-Nancy (Mines Nancy, ICN Business School et Ecole Nationale Supérieure d Art de Nancy) apprennent à travailler ensemble et à écouter leurs différences. Pour l année universitaire 2013-2014, 20 ateliers ont été retenus. Ils concernent l ensemble des étudiants en avant-dernière année de formation en master pour ICN Business School et l École des Mines (respectivement 350 étudiants et 150 étudiants) et dans les deux dernières années de formation à l École d Art (environ 50 étudiants). 540 étudiants s engagent ainsi chaque année dans des enseignements partagés. Chaque atelier occupe la journée du vendredi de septembre à mai. Cette journée se déroule généralement en deux temps : une séance de conférence suivie d un temps de travail en équipe-projet plurielle. Les thèmes des ateliers sont variés et évolutifs (développement durable, médias interactifs, conception et design, modélisation financière,...). Les ateliers sont ouverts aux entreprises qui détachent des conférenciers, proposent des thèmes ou des projets pour les étudiants. Certains projets ont été primés dans des concours d entreprenariat et ont généré des créations d entreprises. Ils donnent aux étudiants une opportunité unique en France d accéder à près de 180 heures de formation à la transversalité et au travail en équipe. Egalement un espace d échange entre les professeurs des trois Écoles qui développent avec les étudiants des problématiques originales de Recherche et de Création, les ateliers sont des lieux de production, de maturation de nouvelles problématiques de recherche ou d expérimentation en lien étroit avec le monde économique et le territoire. ATELIERS ARTEM MINES NANCY : A l école des Mines de Nancy, les ateliers sont définis autour de 6 grands thèmes : C.I.P. : Conception, Innovation, Production Cindyniques ou sciences du danger Environnement et développement durable Ingénierie territoriale & Innovation sociale ABCD Web atelier business, création et design web ATELIERS ARTEM ICN BUSINESS SCHOOL : L ICN Business School propose ses ateliers autour des thèmes : Anglo-Saxon Project Management Artem Santé: médecins et managers, un projet commun Conseil en Organisation Cora - Conseil en Organisation appliqué à la grande distribution Le manager cré-actif Organisational Best Practises LES ATELIERS ARTEM 311

LES ATELIERS ARTEM ATELIERS ARTEM ECOLE NATIONALE SUPERIEURE D ART : L Ecole Nationale Supérieure d Art de Nancy (ENSA) propose les Ateliers de Recherche et de Création (ARC). Un ensemble de cours et de conférences servent d appui à un travail à dominante artistique effectué en groupe de projet avec pour objectifs de : - permettre à des étudiants en phase projet (années 4 et 5, cursus ENSA) de développer une recherche qui doit nourrir une réflexion personnelle liée à une production ; - aider les étudiants à se familiariser à de nouvelles pratiques plastiques et à élaborer des méthodes critiques sur leur production ; - faciliter l acquisition d outils théoriques par une approche pluridisciplinaire ; - familiariser les étudiants à des méthodes de travail et de recherche interactives et collectives. Coédition 2 Comportements étranges 4: matériaux et immatériaux D.I.Y. Do It Yourself: l étrange exposition Les natures du verre : du verre LES ATELIERS ARTEM Le croisement - lié au projet personnel de l étudiant - entre une approche plastique et théorique et son incidence dans les aspects techniques de mise en œuvre doit être au centre du dispositif pédagogique. 312

LES ATELIERS ARTEM Mines Nancy ABCD Web atelier business, création et design web Alain TISSERANT Olivier AGERON www.artem-nancy.fr www.mines.inpl-nancy.fr 23 séances Thématique Pour développer son activité, l entreprise innovante utilise des outils informatiques dans ses processus, internes et externes. L entreprise se dématérialise, ouvre des canaux d interaction avec ses clients, fournisseurs et partenaires, et ainsi s expose sur internet, dans tous les sens du terme. La transparence va de pair avec des soucis de sécurité. Cette révolution change la façon de s organiser, de commercer, avec de nouvelles technologies et de nouveaux concepts : c est l entreprise temps réel où l information circule rapidement. Internet a bouleversé pour toujours la façon de travailler! Design Interactif Un site web doit être aussi attractif visuellement que l est site dépend d abord de son ergonomie. Sur la page web, le design graphique permet d intégrer pour structurer l information, il est l écrin rehaussant la communication. Et comme les contingences techniques ne doivent pas brider la créativité ni la conceptualisation du site, des cours théoriques complètent les séances de web-design. Les compétences acquises à l issue des cours doivent permettre aux élèves, par une compréhension des concepts du E-Business, de prendre des décisions dans leur vie professionnelle : une connaissance globale des différentes technologies du web, savoir créer un site web, une boutique en ligne, des activités de communication, savoir en maîtriser le webdesign et l ergonomie, adopter une approche de l art dans le multimédia... Méthode pédagogique Les matinées sont généralement dédiées à des cours, formations théoriques et technologiques, des études de cas et des travaux dirigés, des conférences par des industriels. Les après-midi sont consacrés au travail en mode projet, libre ou coaché, sur un projet en vraie grandeur. Des exposés d élèves complètent les connaissances de certains aspects du e-business, du web et de son vocabulaire. Evaluation L évaluation se fonde principalement sur les méthodes de contrôle continu de l École des Mines. Elle prend en compte l investissement personnel, les exposés, les comptes rendus de séances, des travaux variés, des tests de connaissance, et enfin le projet réalisé en équipe. Pour le projet, l évaluation du travail collectif est celle du groupe. Elle fait l objet d un suivi permanent, de jalons, d examen des livrables, et d un rapport final collectif, avec remise d un produit, objet du projet. L évaluation du projet est complétée par la mesure de l implication individuelle de chaque élève, pour reconnaître la diversité des talents. LES ATELIERS ARTEM 313

LES ATELIERS ARTEM Anglo-Saxon Project Management ICN Business School Bertrand AGOSTINI www.artem-nancy.fr www.icn-group.fr 23 séances Thématique - to tutor students in a professional project involving the introduction onto an Anglo-Saxon market of a new product or service ; - to introduce students to the business environment and the culture in countries where the Anglo-Saxon has been, strong ; - to introduce students to aspects of business culture in - to introduce students to the theories, models and practices pertaining to conducting business outside of France ; - topics covered will include : intercultural communication, project management, enterprise creation, international marketing Méthode pédagogique Des groupes de projets seront formés. Il s agit de réaliser deux présentations dans l année dont la dernière est sous forme de visioconférence avec l étranger. Un lien avec les entreprises sera noué. Evaluation visioconférence LES ATELIERS ARTEM 314

LES ATELIERS ARTEM ICN Business School Artem Santé: médecins et managers, un projet commun Guy MANGIN Gérald DUFFING www.artem-nancy.fr www.icn-groupe.fr 23 séances Thématique L atelier «Médecins et Managersun projet commun» a été créé sur les attentes initiales d un petit groupe de médecins de pouvoir de cas, pour des études de 5 à 10 ans au moins, sur les tumeurs du cerveau. Depuis 2009, ce groupe initial s est étendu à 150 médecins du quart NE de la France (groupe NENO), puis progressivement sur l ensemble des régions, avec son L objectif est de disposer pour tous les médecins volontaires d une base de données (BDD) nationale répondant à la nécessité et d échanges en continu entre praticiens hospitaliers et tous autres médecins concernés par la complexité de ces pathologies. Les trois premières années de aujourd hui la pertinence du projet. Les travaux de l atelier visent, outre l étude de BDD, une action concrète sur les pratiques nouvelles à développer entre tous les médecins engagés. L atelier doit faire des propositions de communication et de management, pour assurer une mise en commun exemplaire des pratiques et des situations rencontrées, une forte diffusion des informations et une valorisation partagée et non-exclusive des données. Les objectifs de l atelier ont évolué inévitablement pour tenir compte des réalités des hôpitaux et de leurs stratégies de développement, notamment dans la demande croissante de méthodologie organisationnelle des multiples acteurs de la neurooncologie et de la neuro-chirurgie. Ce besoin suppose pour tous les médecins l accès aisé et rapide aux technologies de l information les plus récentes et exige de pouvoir anticiper le développement très actuel d outils de communication les plus récents. La réduction des saisies papier implique de prévoir la possible intégration d information de chaque hôpital, tout en garantissant une liberté de fonctionnement des équipes de soins. que la priorité de l atelier ARTEM reste la formation transdisciplinaire des élèves et leur propre confrontation à la complexité des organisations. Méthode pédagogique Travaux transdisciplinaires avec les médecins et de jeunes médecins-chercheurs sur l état de leurs attentes et sur leurs tentatives de standardiser concrètement les saisies de données au sein des équipes de praticiens et des autres personnels. Evaluation Soutenances de type travaux de master, avec un jury comprenant systématiquement une personnalité extérieure de l atelier. LES ATELIERS ARTEM 315

LES ATELIERS ARTEM Art, science and business ICN Business School Gérald DUFFING www.artem-nancy.fr www.icn-groupe.fr 23 séances Thématique L'organisation et la pédagogie de cet atelier consistent... - en croisant, plusieurs thématiques, les points de vue de l'artiste, du - en s'initiant à des langages nouveaux et à des techniques développées dans d'autres disciplines que la sienne ;...à apprendre à décrire, visualiser et évaluer une démarche nouvelle pour répondre à une "commande" qui sera proposée par les intervenants sous forme de projet annuel. On retrouvera dans cet atelier : - des séances de cours sous forme de workshops animés par des professionnels des trois disciplines ; - des visites de musées, d ateliers, de galeries, de sites d intérêts (programme - des séances de travail dédiées à l avancement du projet, encadré par des professionnels, et qui doit se concrétiser par une création Méthode pédagogique Le travail est à réaliser en groupe. Le premier semestre se concentre sur la définition du projet ; il se nourrit de conférences et de visites de sites. Le second semestre est le temps de la réalisation. Evaluation Pour chaque semestre, un rapport et une soutenance sont les éléments d évaluation. LES ATELIERS ARTEM 316

LES ATELIERS ARTEM CFA ICN Business School Mark SINSHEIMER www.artem-nancy.fr www.icn-group.fr 23 séances Thématique Cet atelier a pour objet de préparer les étudiants aux examens professionnels en Finance (CFA principalement). Il se focalise tout particulièrement sur les connaissances nécessaires pour présenter le niveau 1. Evaluation Les principaux thèmes des examens professionnels de premier niveau seront abordés au cours des différentes séances de cours. Méthode pédagogique Les enseignements dans le cadre de cet atelier seront dispensés pour une part en français et pour une part en anglais. Les méthodes pédagogiques utilisées sont conformes aux modalités de passage de ces examens. LES ATELIERS ARTEM Le programme se déroule ainsi : - déontologie et pratiques professionnelles ; - méthodes quantitatives - évaluation. Objectif pédagogique nécessaires pour se présenter à l examen du CFA. 317

LES ATELIERS ARTEM Cindyniques ou sciences du danger Mines Nancy Thierry VERDEL Jack-Pierre PIGUET www.artem-nancy.fr www.mines.inpl-nancy.fr 23 séances Thématique La problématique des risques a pris dans nos sociétés une importance considérable qui se traduit au quotidien par la mise en oeuvre de mesures et méthodes d évaluation et de prévention destinées à en limiter les conséquences potentielles sur l homme, les biens, l environnement, l activité économique et la société. En parallèle, prendre des risques est le propre du manageur, de l artiste et de tout un chacun dans certains actes de la vie quotidienne. Ce terme renvoie donc à la fois à l idée d une perte potentielle ou d une opportunité. L objectif du module est donc d apporter aux étudiants des éléments méthodologiques pour appréhender les risques dans le monde incertain et complexe d aujourd hui en croisant l expertise de l ingénieur, l approche du manager et le regard de l artiste. Les compétences à acquérir lors de cet atelier sont: - être capable de situer la problématique des risques dans une perspective historique et de comprendre son caractère multi-disciplinaire. Il s agit de savoir reconnaître et caractériser des situations à risque dans la vie quotidienne, dans l activité économique et dans la société ; - maîtriser les concepts à la base des sciences du risque dont les concepts de sources et cibles de danger, d aléa et de vulnérabiblité ; - savoir faire une description installation ou d une organisation en vue d en étudier les risques avec une méthode classique (méthode des arbres, AMDEC,...) ; - être capable de prendre conscience des forces et faiblesses individuelles ou dans un groupe en position de gérer des situations accidentelles graves ; - savoir conseiller une organisation sur les méthodes de prévention des risques et des crises à mettre en place. Méthode pédagogique Les enseignements délivrés alternent théorie, méthodes, visites et activités de projet dans un esprit orienté vers la pratique et la gestion des risques. De nombreux intervenants professionnels présentent leur savoir-faire en la matière (industrie, médecine, psychologie,...). La problématique de la «gestion de crise» représente également une partie significative du programme, notamment Le projet prend une place très importante. Il est mené pour répondre à une demande industrielle ou sociétale avec un ou plusieurs partenaires extérieurs. Outre sa réalisation pratique qui met en oeuvre des méthodes de gestion de projet et en particulier des outils de travail collaboratif, nous veillons également à en assurer la promotion auprès du grand public par des actions de communication diverses. Evaluation L évaluation repose essentiellement sur le travail réalisé durant le projet et sur quelques activités demandées en cours d année. LES ATELIERS ARTEM 318

LES ATELIERS ARTEM Mines Nancy C.I.P. : Conception, Innovation, Production Abdesselam DAHOUN www.artem-nancy.fr www.mines.inpl-nancy.fr 23 séances Thématique L atelier C-I-P vise à développer chez des étudiants la motivation et la compétence pour piloter avec succès un projet de développement de nouveaux produits et/ou de création d entreprise. Il associe dans une approche transversale les notions complémentaires de créativité, de fonctionnalité, de qualité et de rentabilité. Dans ce premier semestre, l objectif est de stimuler l esprit un produit selon toutes ses pour chacune d entre elles la «valeur» que le client lui attribuera. Cette démarche passe par une découverte historique, sociologique et technologique du design industriel. Chaque séance porte sur un sujet donné et met en jeu une étude de cas concrète. L atelier C-I-P met en jeu des intervenants extérieurs, ingénieurs et entrepreneurs. Il s accompagne d un projet visant la conception d un produit réelle) d une entreprise. Au cours de ce semestre, les groupes de projets travaillent en autonomie et ont pour tâche essentielle d imaginer le produit qu ils veulent mettre sur le marché et de manière détaillée et exhaustive. Contenu - Programme : - le produit, concept et attributs ; - les ressorts de la créativité ; - le Brainstorming ; - le lancement d une idée : café ou chocolat? ; - présentation du concours «Entreprendre» ; - design, technologie et sociéte ; - - la sécurité des produits ; - bilan d avancement des projets des ateliers. Méthode pédagogique Le matin les élèves assistent au cours avec un TD et l après midi, ils travaillent sur le projet. Evaluation donne lieu à une synthèse en fin de semestre avec présentation d un clip vidéo montrant les fonctionnalités et les avantages du nouveau produit. Cette présentation est donnée devant un jury composé de chefs d entreprises et d enseignants. LES ATELIERS ARTEM 319

LES ATELIERS ARTEM Coédition 2 Ecole nationale supérieure d art Thierry FOURNIER Jean-François ROBARDET www.artem-nancy.fr www.ensa-nancy.fr/coedition 19 séances Thématique Cet atelier explore depuis plusieurs années le rôle des nouveaux médias en art, sous de multiples formes : expositions, créations interactives ou scéniques, etc. Ses projets donnent chaque fois lieu à des diffusions publiques : Ballet de Lorraine, Musée des beaux- Consacré depuis 2012 à l édition numérique sur l art, il a créé en 2013 la première édition numérique sur ipad publiée à l Ensan / Artem. Les tablettes permettent une d édition et de pratiques : travail avec le toucher, la géolocalisation, l orientation, l inclinaison, etc. Des maisons numériques sont nées (Publie. net, Art Book Magazine...). Ces plateformes font désomais intégralement partie du champ éditorial. Le projet COÉDITION II propose de créer une publication numérique qui constituera un reportage / catalogue sur un acteur de l art (artiste, commissaire ou critique) qui sera proposé par les coordinateurs. Tous les articles seront réalisés par les étudiants de l Arc et les artistes coordinateurs. L atelier collaborera également avec l Atelier National de Recherche informatique de l Ensan et un programmeur accompagneront l atelier pour la réalisation technique. Ce projet s adresse aux étudiants Ensa des trois options (art, communication, design) et aux étudiants des Mines et de l ICN. Les étudiants des trois écoles sont invités à participer à la totalité du processus de conception et réalisation de cette édition, sans spécialisation de leur intervention. Méthode pédagogique L objectif de cet atelier est la conception et la réalisation collective d une publication numérique sur ipad consacrée aux travaux d un e-artiste, commissaire ou critique proposé par les coordinateurs. Chaque étudiant participera à l élaboration et à la création de la publication. Sont bienvenus les étudiants ayant (au - pour les étudiants hors ENSAN, un intérêt pour l art ; - un intérêt pour les nouveaux médias et l édition numérique. Evaluation Implication dans l atelier publication séances indispensable (3 absences sont éliminatoires). LES ATELIERS ARTEM 320

LES ATELIERS ARTEM Ecole nationale supérieure d art Comportements étranges 4: matériaux et immatériaux Jehanne Colin Alexandre DAUTREY PONTHOT BRUGNONI CIARLETTA Laurent www.artem-nancy.fr www.ensa-nancy.fr 19 séances Thématique Comportements étranges s attaque cette année à la question des matériaux. Dans ce domaine, la région Lorraine possède une forte tradition (verre, fonte, bois) ainsi qu un grand potentiel d innovation (matériaux émergents, complexes, matériaux à mémoire de forme, matériaux intelligents, nanomatériaux...). Quels sont les comportements, les limites et les possibilités concernant les nouveaux matériaux, concernant de nouveaux objets, de nouvelles fonctions? Quelle réflexion proposer sur la crise des matières et des objets? Dans quelles mesures ces matériaux valorisent-ils des modes alternatifs de conception et de fabrication Emmaus, l impression 3D et Méthode pédagogique La méthodologie de cet atelier repose dans l atelier. de recherches en commun. démarche de création. Evaluation LES ATELIERS ARTEM 321

LES ATELIERS ARTEM ICN Business School Cora - Conseil en Organisation appliqué à la grande distribution Michel MAKIELA www.artem-nancy.fr www.icn-groupe.fr 23 séances Thématique Les sujets de travail sont déterminés en concertation avec l entreprise partenaire CORA lors de la rentrée. Voici des exemples de sujets années précédentes : la grande distribution : communication, promotion, Méthode pédagogique Le cursus se déroule de la manière la grande distribution et de l entreprise du grand Nancy - présentation des familles de produits ou des nouveaux concepts à étudier. LES ATELIERS ARTEM - le développement d une famille de produits : par exemple les produits régionaux, les produits BIO... - le développement du service DRIVE (courses en ligne et retrait sur le parking de l enseigne) ; - l utilisation des smartphones et des réseaux sociaux dans Evaluation professionnels (direction Cora, fournisseurs, prestataires..) Après ce tronc commun, les étudiants personnes afin d étudier sur le terrain (enquête via questionnaire) de Nancy grande distribution alimentaire et de la distribution spécialisée 322

LES ATELIERS ARTEM Ecole nationale supérieure d art D.I.Y. Do It Yourself l étrange exposition Justin MORIN www.artem-nancy.fr http://vingtxneuf.tumblr.com 19 séances Thématique Par le biais de la pratique curatoriale, les participants à l atelier D.I.Y. seront amenés à se positionner artistiquement à travers des œuvres signées par d autres artistes. Cette initiation leur permettra de se confronter aux différentes étapes qui ponctuent l exposition : de la conceptualisation d une idée à l accrochage des œuvres, en passant par la budgétisation d une telle manifestation. Conçu comme un préambule aux réalités professionnelles de l activité artistique, l atelier aura également pour vocation de sensibiliser les étudiants aux différents corps de métiers qui composent le champ de l art. Il sera demandé aux participants d assumer les différentes étapes relatives à l élaboration d une exposition : - développement du discours : dégagement du sujet de la recherche à travers une série de mots clés / propositions d œuvres ; - approche de l espace : repérage photographique détaillé de l espace d exposition / maquette espace / maquette œuvres ; - budgétisation : assurance des œuvres, introduction au marché de l art / frais d accrochage / réalisation de devis. Ces trois premiers points seront abordés de manière croisée. - Communication : carton d invitation - Accrochage : mise en pratique / travail de lumière / éclairage / archivage. À l issue de l ARC, les étudiants auront produit une exposition et se seront impliqués à chacune des étapes du processus. Selon les budgets dégagés, une trace de ce travail pourrait se mettre en place via une édition. La philosophie de l atelier repose sur sa démarche «entreprenante» : réaliser une exposition est un réservoir à problèmes, à nous de trouver les solutions créatives pour nous disposons. Do It Yourself. Méthode pédagogique autour de thématiques dérivées de la science fiction. Elle devra problématiser son discours en confrontant différents points de vue, qu ils soient politiques, sociaux ou philosophiques, tout en puisant dans les sciences, la littérature, cinéma. Cette année verra se renforcer la Une journée d immersion à Paris permettra au groupe de découvrir les différents types de structures artistiques space, centre d art. Evaluation ravail en groupe Fiches de lecture rétro-planning LES ATELIERS ARTEM 323

LES ATELIERS ARTEM Du jeu dans les règles Ecole nationale supérieure d art Julien PREVIEUX www.artem-nancy.fr www.ensa-nancy.fr 19 séances Thématique Au sein de l atelier «Du jeu dans les règles», il sera question de jeux de manière théorique et pratique. A un premier niveau, nous nous attacherons à comprendre ce que sont les jeux : nous étudierons notamment les différences et les recoupements entre ce que l on nomme en anglais, points de friction entre le fait de jouer (en général) et les jeux institués. Nous verrons également à quel genre de jeu nous jouons lorsqu on joue sans jouer à un jeu en particulier; il sera notamment question de jeu social. Cette doublée d une étude historique des jeux et de leur évolution, du jeu primitif aux «serious games» en passant par les simulations les plus diverses. Nous verrons comment les artistes se sont emparés de cette dimension ludique, des artistes dadaïstes aux situationnistes en passant par A un second niveau, nous travaillerons ensemble à la réalisation de jeux (jeux de vidéo, ) et à la mise en place d un certain nombre d actions artistiques. Nous mettrons en jeu les notions d erreur et d accidents, notions fondamentales pour l histoire des jeux et l histoire de l art. C est bien sûr l erreur du joueur, celle qu il souhaite éviter à tout prix pour atteindre son but ou celle à laquelle il pousse son adversaire. Mais c est aussi et surtout un ensemble de défaillances exemplaires que l art et les artistes ont su se réapproprier pour inventer de nouvelles manières de faire des œuvres et des expositions. Les objectifs de l atelier pour les étudiants sont les suivants: - acquisition d un certain nombre de connaissances théoriques concernant les jeux : histoire des jeux, projets d artistes, dimension philosophique, jeux et simulation, dimension sociale et économique ; - apprentissage d un certain nombre d outils pour réaliser des jeux (ateliers d écritures, - mise en commun des compétences des étudiants des trois écoles (travail en groupe) ; - réalisation de jeux et de performances. Méthode pédagogique univers créatifs, mis en perspective pour nourir une réflexion. en pratique immédiate des concepts complexes exposés. un tuteur pédagogique et un tuteur professionnel. Evaluation rototype LES ATELIERS ARTEM 324

LES ATELIERS ARTEM Ensan video night Ecole nationale supérieure d art à déterminer www.artem-nancy.fr www.ensa-nancy.fr 19 séances Thématique Grand Est». Objectifs de l atelier : l organisation de l événement «La Nuit Vidéo des Écoles d Art du Le Festival vidéo des Écoles d art du Grand Est est un festival annuel dédié à la création vidéo & multimédia des étudiants des 7 écoles supérieures d art du Grand Est. Il s agira pour l équipe d étudiants en charge du projet de mettre en œuvre l événement à l ENSA de la sélection des travaux vidéos proposés par chaque école à la gestion des différents aspects matériels et artistiques à l œuvre en passant par la création d une la recherche de partenaires, la communication,... L approche plastique se concentrera sur les éléments relatifs aux modalités d exposition des travaux, à la sélection de ces derniers en groupes de travail, à l habillage graphique & vidéo de la programmation. Cet atelier porte donc en lui des aspects relatifs à la pratique curatoriale en vidéo ; l approche plastique des nouveaux médias et la gestion humaine, technique artistique ouvert au public. Contenu : - sensibilisation à la création vidéo contemporaine, aux installations vidéo & multimédia ; - sensibilisation à l organisation et au déroulement de festivals dédiés à la création vidéo contemporaine ; - création d un rétro-planning ; - mise en relation des responsables vidéo & des étudiants des écoles d art du Grand Est ; - pratique plastique de la vidéo et - sélection à travers des ateliers de visionnage des vidéos parmi l ensemble reçu (pour sélection - recherche de sponsors pour les prix en dotation ; - organisation et mise en place de l événement en se concentrant sur relative au(x) thème(s), à l échange avec le public, aux événements annexes, aux dispositifs de diffusion, à la charte graphique et la communication,...) ; - mise en œuvre, accueil, régie technique ; - bilan. Evaluation Curiosité pour le support vidéo et ses aspects de monstration / exposition de communication, d exposition Investissement dans le projet dans son ensemble et dans ses aspects artistiques comme organisationnels Présentiel LES ATELIERS ARTEM 325

LES ATELIERS ARTEM Environnement et développement durable Mines Nancy Olivier MIRGAUX Hervé COMBEAU www.artem-nancy.fr http://pze.mines.inpl-nancy.fr/44/ 23 séances Thématique Cet atelier s inscrit dans le cadre d une volonté d offrir aux étudiants une vision claire et globale des problématiques actuelles liées à l environnement et au DD. Partant d un état des lieux de la situation actuelle, l atelier EDD s attache à proposer aux élèves une pluriculturelle de cette sur des considérations humaines. Le large éventail de sujets abordés permettra aux élèves d acquérir une réelle culture EDD qui leur sera utile pour aborder avec maturité les problématiques complexes et transverses du monde professionnel. L implication et la participation des étudiants seront sollicitées tout au long de l atelier, notamment au travers de discussions et de débats avec des professionnels et par la conduite d un projet en groupe. En outre, ces discussions et débats permettront aux élèves de l atelier de prendre le recul nécessaire par rapport à la thématique EDD et de se forger un réel esprit critique dans ce domaine. Méthode pédagogique Travail en groupe de projets rédaction d un communiqué de presse et entraînement à la technique d interview Débat, prise de parole dans un débat, argumentation Etudes de cas Evaluation LES ATELIERS ARTEM 326

LES ATELIERS ARTEM Mines Nancy Ingénierie territoriale & Innovation sociale à déterminer www.artem-nancy.fr www.mines.inpl-nancy.fr 23 séances Thématique Cette formation a plusieurs objectifs, d une part de familiariser les élèves avec la gestion de projets dans un environnement complexe qui est celui de l aménagement du territoire ou de l aménagement urbain, d autre part de permettre aux élèves de mieux situer leurs entreprises futures par rapport aux acteurs qui interviennent quotidiennement au voisinage de ces entreprises, pour en assurer la meilleure productivité externe. Méthode pédagogique - le matin, des séries de conférences et cours sur l aménagement du territoire, aménagement urbain, de la technique d information géographique, problèmes juridiques, économiques, environnementaux et sociaux, sans - l après-midi, travail sur le projet, recherche documentaire et déplacement sur les lieux, contact avec des acteurs sur terrain. Evaluation - Assiduité - Ponctualité - Démarche projet et suivi - Organisation personnelle - Projet et rapport - Présentation orale et publique du projet devant les responsables de l aménagement du territoire des collectivités partenaires de l atelier. Développement et d Urbanisme de l Aire urbaine Nancéienne et à la Communauté urbaine du Grand Nancy (2010 et 2011) LES ATELIERS ARTEM 327

LES ATELIERS ARTEM innovative Corp 3.0 ICN Business School Didier FASS Laurent CIARLETTA www.artem-nancy.fr www.icn-group.fr 23 séances Thématique L' Atelier ARTEM "Innovative Corp 3.0" est un atelier en alternance : une mission réelle entreprise partenaire (précisée lors de la première séance) ; des séminaires de sensibilisation à la problématique et des cours avec des professionnels de l'artnet, du Game design ou du design reconnus. Les nouvelles technologies intègrent notre espace d activité et de travail et ouvrent de nouvelles perspectives. Elles constituent un enjeu à la fois organisationnel, social, culturel et économique pour les entreprises et les organisations en général. De l Internet à la communication instantanée, des terminaux de communication mobile à la réalité virtuelle et augmentée, de l'informatique ambiante à l'internet des Objets, les développements des technologies de l information et de la communication entraînent une mutation en profondeur de l espace de travail, du poste de travail et des comportements individuels et collectifs. La dématérialisation de l espace de travail affecte l activité elle-même en favorisant le décloisonnement et l émergence de réseaux de communication et d activité entre designers, ingénieurs, manageurs, commerciaux, enseignants, chercheurs, étudiants et amateur éclairé. On constate également un besoin de retour vers le monde Dans ce contexte, l atelier Artem Entreprise explore ces nouveaux territoires et leur dématérialisation numérique et virtuelle. Il propose une expérience théorique et pratique dans la perspective de projets précis sur le terrain et de problèmes de R&D avec des partenaires d Artem Entreprises, des startups ou des partenaires institutionnels. Méthode pédagogique en faire la synthèse pertinente ; en élaborant une solution adaptée et éventuellement innovante ; et dans le respect des règles d éthique ; bien à l écrit qu à l oral ; aisance dans en environnement pluridisciplinaire ou multiculturel ; leurs connaissances et leurs compétences, y compris à d autres domaines que la gestion ; équipes en mode projet ; créative et de production innovante. Evaluation entretien individuel (100%) concertation avec les enseignants lors d une présentation des travaux en relation avec les partenaires (100%) LES ATELIERS ARTEM 328

LES ATELIERS ARTEM Intelligence économique et prise de décision ICN Business School Carine SONNTAG www.artem-nancy.fr www.icn-groupe.fr 23 séances Thématique L intelligence économique est l ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement, de distribution, de maîtrise et de protection de l information en vue de son exploitation utile aux différents acteurs économiques. Pour ce faire, le processus d IE implique différentes phases qui seront traitées dans l atelier : - la collecte, l évaluation et le traitement de l information ; - la compréhension et la gestion des leviers - la protection de l information. L IE s applique aussi bien au niveau de l entreprise, que du secteur, que de la politique publique. Son objectif est l anticipation et la prise de décision en contexte risqué. Méthode pédagogique Cours magistraux, exercices d application, professionnels de l intelligence économique et du renseignement invités. Travaux de groupes tout au long de l année avec plusieurs dossiers et soutenance finale Evaluation Exercices Soutenance LES ATELIERS ARTEM 329

LES ATELIERS ARTEM Le manager cré-actif ICN Business School Nicole LE ROUVILLOIS www.artem-nancy.fr www.icn-group.fr 23 séances Thématique Objectif : - prendre conscience du rôle RH du manager ; - inclure dans la responsabilité opérationnelle du manager les objectifs humains et relationnels ; - se rendre responsable du développement personnel des collaborateurs et entretenir Contenu : Outre des séances sur la vision et valeurs du manager, son rôle de formateur : coaching...sur la mesure des compétences du leadership et comment les développer, sur la conduite du changement, sur la prise de parole en public, sur la gestion du temps et du stress, sur les différents incluses des séances de théâtre d improvisation car l improvisation théâtrale est un outil pertinent qui possède de multiples vertus. Elles peuvent aider la personne dans son développement personnel. Le travail sur la connaissance l écoute, l empathie, la canalisation de sa créativité, l aspect théâtral de la discipline sont autant de facteurs de développement personnel. Le but de former un manager CréActif passe tout d abord par la formation d un être humain qui se connaît mieux, qui communique mieux, car il est plus qu un rôle dans une hiérarchie. Il doit donc être capable de lire, de comprendre et d accepter les logiques de son équipe tout en faisant accepter la sienne. C est un rôle qui, au delà de son aspect exécutif, reste humain. Les séances d improvisation théâtrale sont basées sur les verbes clés du manager tel que : gérer, déléguer, anticiper, motiver, valoriser, mettre en place une stratégie etc... Travail qui fait le lien entre la pratique managériale et le théâtre d improvisation. Les exercices ludiques (ou jeux en improvisation) sont éxécutés par tous les participants (es) de l atelier et sont suivi d un feed-back. Méthode pédagogique Le travail s effectuera par groupe sur un projet au choix. Evaluation Présentation du projet au 1er et 2ème semestre LES ATELIERS ARTEM 330

LES ATELIERS ARTEM Les natures du verre Métamorphoses : une approche pluridimensionnelle du verre Ecole nationale supérieure d art Jean-Baptiste SIBERTIN-BLANC www.artem-nancy.fr www.ensa-nancy.fr 19 séances Thématique La confrontation de plusieurs techniques majeures, le verre, le casting, d une part et d autre part, le travail du verre plat (thermoformage, fusing, bombage...) permettra de se confronter à des problématiques spatiales différentes. de verre ou le casting ne préjugent pas d une expression particulière et accueillent en conséquence des problématiques de création très ouvertes. À l opposé, les techniques de mise en œuvre du verre plat permettent d appréhender un espace à travers une lentille en 2D. Cette opposition ouvre à des familles de métiers qui peuvent ici dialoguer : d'une part, une approche de création, de production à l'échelle de la pièce, une idée de luxe qui s'exprime par la richesse de la matière ; d'autre part, un travail qui se donne comme contrainte l'industrie, le verre plat, mais qui par sa généralisation joue un rôle quotidien, pénètre dans la vie et change la perception des individus, un travail de design ou d architecture qui se confronte à la production à grande échelle. Ces différentes mises en œuvre d un même matériau fait de silice sont aux antipodes. Tout les oppose dans leur rapport à l espace, mais elles semblent indissociablement complémentaires et leur approche conjointe permettra aux étudiants d'être forts de plusieurs techniques et manières de concevoir, ce qui les rendra plus performants lors de leur insertion professionnelle. De surcroît, il sera possible de la matière et ouvrir aux étudiants potentiels deux univers : celui du travail de la pièce unique et celui du travail industriel, tout en gardant la création, la conception, au centre du projet. Méthode pédagogique La pédagogie s organise autour de 3 Méthodologie du projet de design ; Approche culturelle et scientifique du verre ; Approche professionnelle. Un programme de visites d étude complète la formation. Evaluation Suivi et restitution des conférences - 30 % Projet de design - 50 % LES ATELIERS ARTEM 331

LES ATELIERS ARTEM Organisational Best Practises: ICN Business School Krista FINSTAD-MILION www.artem-nancy.fr www.icn-groupe.fr 23 séances Thématique Organisational Best Practices is one of the two ARTEM workshops which It encourages students to practices in companies in the Lorraine as a source of learning about what makes an international internet research, project management, team work, public speaking in English which will serve them not projects but for future business challenges as well. This ARTEM workshop alternates short conferences, partners and global studies, group presentations and creative team projects. This workshop recruits curious, internationalminded management, engineer and arts students. Evaluation The students will be evaluated on regular individual effort as well as partner c o m p a n i e s. A midway point and final written report handed in by each team will also be evaluated. Méthode pédagogique 20 students) favours high interactivity in English between the students and the team of international professors and experts from companies. The contribute to building strong ties partners to carry out meaningful projects. Examples of past projects internal communication surveys to meet challenges of international companies, contributing to sustainable development ISO certification. The projects of the partner companies. The students develop field investigation techniques (interviewing, observation, collecting internal documents), electronic, data base research, virtual meeting the needs of international businesses today. LES ATELIERS ARTEM 332

LA TROISIÈME ANNÉE À LA CARTE Parce que les talents et les motivations des élèves sont multiples, les choix d orientation qui leur sont donnés en troisième année sont multiples. La première année de formation est essentiellement une année de formation commune à tous les élèves. En deuxième année, l élève fait des choix pour 2/3 de son cursus ; il devient alors véritablement auteur et acteur de sa formation en élaborant son cursus de formation en fonction d un premier choix d orientation professionnelle. Il fait, en particulier un double choix d apprentissage, d une spécialité disciplinaire et d une approche interdisciplinaire. La dernière année est pour l étudiant une année d approfondissement de connaissances disciplinaires ou interdisciplinaires, qu elle se déroule à l école, dans le cadre de ce qu on appelle la troisième année standard, ou ailleurs, en France ou à l étranger. La dernière année oriente normalement le futur ingénieur vers le type de métier qu il a préalablement choisi. A l issue de la deuxième année, un élève-ingénieur peut choisir sa formation dans un panel comportant : Une année à l Ecole des Mines ; Une année ou deux en école française de spécialisation en vue d un double diplôme (IFP School, ISIA, ENSAE ) ; Une année dans une autre école d ingénieur française; Un master recherche (M2) agréé par le jury de l école ; Une année académique à l étranger dans un établissement agréé. Dans ce cas, le cursus choisi doit conduire à l obtention d un deuxième diplôme (master, par exemple). Un semestre académique en université étrangère, suivi d un stage en entreprise en France ou à l étranger ; Un stage en entreprise au cours du premier semestre suivi d un semestre académique à l étranger ; Un stage «long» de neuf à douze mois en entreprise suivi d un semestre académique à l école ou dans une université étrangère ; Troisième et quatrième année : Double cursus Mines/ICN école de management dans la spécialité finance-audit. 333

DIRECTION DES ÉTUDES Marie-Reine BOUDAREL, Directrice des Etudes Tél. : 03 55 66 26 40 Secrétariat de direction : Danielle DAUPHIN, Secrétaire de Direction Tél. : 03 55 66 26 41 courriel: Danielle.Dauphin@mines.inpl-nancy.fr Judith SAUSSE, Directrice de la Formation Ingénieur Civil Tél. : 03 55 66 26 43 courriel : Judith.Sausse@univ-lorraine.fr Christelle KNOBLOCH, Secrétaire chargée de la scolarité Tél. : 03 55 66 26 44 courriel : christelle.knobloch@univ-lorraine.fr ou mines-nancy-scolarite-ficm@univ-lorraine.fr Martine CLAUDON, Secrétaire de scolarité Tél. : 03 55 66 26 45 - courriel : Martine.Claudon@univ-lorraine.fr Martine PERNOT, Secrétaire de scolarité Tél. : 03 55 66 26 46 - courriel :Martine.Pernot@univ-lorraine.fr Ecole des Mines de Nancy Campus Artem - CS 14234-54042 NANCY Cedex Tél. : + 33 (0)3 55 66 26 00 334