La Terre est une planète habitable

Documents pareils
THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE

Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme

CHAPITRE 3 LA SYNTHESE DES PROTEINES

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière

TP N 3 La composition chimique du vivant

Chapitre II La régulation de la glycémie

L univers vivant De la cellule à l être humain

Cellules procaryotes Service histologie Pr.k.mebarek

Compétence 3-1 S EXPRIMER A L ECRIT Fiche professeur

L ÉNERGIE C EST QUOI?

Séquence : La circulation sanguine

Chapitre 7: Dynamique des fluides

Le Test d effort. A partir d un certain âge il est conseillé de faire un test tous les 3 ou quatre ans.

ne définition de l arbre.

Dr E. CHEVRET UE Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

Compléments - Chapitre 5 Spectroscopie

PHYSIQUE Discipline fondamentale

Le VIH et votre cœur

La prise en charge de votre insuffisance cardiaque

Energie Nucléaire. Principes, Applications & Enjeux. 6 ème /2015

La pompe cardiaque, le débit cardiaque et son contrôle

Celestia. 1. Introduction à Celestia (2/7) 1. Introduction à Celestia (1/7) Université du Temps Libre - 08 avril 2008

Le satellite Gaia en mission d exploration

Seconde Sciences Physiques et Chimiques Activité ère Partie : L Univers Chapitre 1 Correction. Où sommes-nous?

INNOVATION De la rééducation au sport santé. LPG crée le Neuro

TABLE DES MATIÈRES. Volume 9

Séquence maladie: insuffisance cardiaque. Mieux connaître l insuffisance cardiaque Vivre avec un DAI

LA A RESPIRATION CELLULAIRE

C3. Produire de l électricité

Séquence 9. Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière

2 C est quoi la chimie?

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline

Baccalauréat ES Amérique du Nord 4 juin 2008

Séquence 4. La nature du vivant. Sommaire. 1. L unité structurale et chimique du vivant. 2. L ADN, support de l information génétique

Étude et modélisation des étoiles

FORMATION DES PERSONNES-RESSOURCES EN SCIENCE ET TECHNOLOGIE LE CYCLE DU JOUR ET DE LA NUIT (CYCLE DIURNE)

I. Introduction: L énergie consommée par les appareils de nos foyers est sous forme d énergie électrique, facilement transportable.

ATELIER SANTE PREVENTION N 2 : L ALIMENTATION

Télémédecine. F. Brunet 28 octobre 2010

Diabète Type 2. Épidémiologie Aspects physiques Aspects physiologiques

QUI PEUT CONTRACTER LA FA?

AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne. Les dons de cellules & de tissus.

2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D, E, F (voir pages suivantes).

Description du système. Pompe 1 : Pompe de régulation du retour sur le poêle.

POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux. - Section Audioprothésiste / stage i-prépa intensif -

«Agir rend heureux» POUR DES ACHATS RESPECTUEUX DE L ENVIRONNEMENT, DES FEMMES ET DES HOMMES, GOODPLANET VOUS INFORME ET CASINO VOUS DONNE LE CHOIX!

BASES DE L ENTRAINEMENT PHYSIQUE EN PLONGEE

grande simple microscope microscope inventé années biologie = cellule) et (logos de plus en Anglais. Utilise un La microscopie, 1665,

Les Énergies Capter et Stocker le Carbone «C.C.S»

Sport et alpha ANNEXES

«Peut-on jeûner sans risque pour la santé?»

Fonctionnement de l organisme et besoin en énergie

Production mondiale d énergie

Transfusions sanguines, greffes et transplantations

Le nouveau programme en quelques mots :

Transport des gaz dans le sang

Transport des gaz dans le sang

Origine du courant électrique Constitution d un atome

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

APS résumé partie III

Correction ex feuille Etoiles-Spectres.

FORMATION ET FONCTIONNEMENT D'UNE ETOILE

L APS ET LE DIABETE. Le diabète se caractérise par un taux de glucose ( sucre ) trop élevé dans le sang : c est l hyperglycémie.

GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA COLLECTE DE PILES ET ACCUMULATEURS AU LUXEMBOURG

L ÉLECTRICITÉ C EST QUOI?

5 >L énergie nucléaire: fusion et fission

THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE

Comment bien s hydrater pendant l été?

«Boire un verre de vin par jour augmente la longévité.»

Tout sur le sucre Octobre 2012

Le Soleil. Structure, données astronomiques, insolation.

Chapitre 6 : les groupements d'étoiles et l'espace interstellaire

Application à l astrophysique ACTIVITE

Les différentes maladies du coeur

Fiche-conseil C5 Production d eau chaude sanitaire

Transformations nucléaires

Atelier : L énergie nucléaire en Astrophysique

Chapitre 10 : Radioactivité et réactions nucléaires (chapitre 11 du livre)

L ÉLECTRICITÉ, C EST QUOI?

LE SPORT POUR CHACUN! Docteur CASCUA Stéphane Médecin du sport

La vie des étoiles. La vie des étoiles. Mardi 7 août

Chapitre 6 La lumière des étoiles Physique

Appareil Thérapeutique pour le Soin du Dos

Lexique. ADN Type Classe 1 Tests réalisés en utilisant les techniques ADN pour déterminer le type HLA- A,B,C, d'un individu au niveau allélique.

Allégations relatives à la teneur nutritive

Comment expliquer ce qu est la NANOTECHNOLOGIE

8/10/10. Les réactions nucléaires

Notre galaxie, la Voie lactée

Les oiseaux migrateurs en recherche

Q U E S T I O N S. 2/ Le soleil nous procure (plusieurs réponses correctes) De la lumière De l énergie Du feu De la chaleur De la pluie

Quoi manger et boire avant, pendant et après l activité physique

Référentiel CPAM Liste des codes les plus fréquents pour la spécialité :

Energie nucléaire. Quelques éléments de physique

L eau dans le corps. Fig. 6 L eau dans le corps. Cerveau 85 % Dents 10 % Cœur 77 % Poumons 80 % Foie 73 % Reins 80 % Peau 71 % Muscles 73 %

4 ème PHYSIQUE-CHIMIE TRIMESTRE 1. Sylvie LAMY Agrégée de Mathématiques Diplômée de l École Polytechnique. PROGRAMME 2008 (v2.4)

Utilisation des substrats énergétiques

Projets proposés par le Laboratoire de Physique de l'université de Bourgogne

Structure quantique cohérente et incohérente de l eau liquide

ANALYSE SPECTRALE. monochromateur

Transcription:

La terre est une des 8 planètes du système solaire. La Terre est une planète habitable Il y a une étoile, le soleil, qui représente la quasi- totalité de la masse du système, qui est en fusion nucléaire : - Son attraction très élevée fait que les planètes tournent autour, à des distances et des vitesses variables. - L énergie qu il dégage se propage dans l espace sous forme de radiations lumineuses. - Il existe également d autres corps célestes o Les planètes, mais aussi les satellites et les planètes naines, o les comètes dont la révolution est très irrégulière, o Les astéroïdes, irréguliers, de taille variable et situés dans des ceintures o les météorites attirés par le soleil, qui peuvent croiser la trajectoire des planètes. Les 8 planètes sont différentes : - Les 4 plus éloignées ( Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune ) sont constituées principalement d hydrogène, leur température de surface est très faible : planètes géantes - Les 4 plus proche du soleil (Mercure, Venus, le Terre, Mars ) sont rocheuses, avec un noyau et leur température de surface varie : planètes telluriques Mais seule la terre abrite la vie : - Son rayon (et donc sa masse) de 6370 km entraîne une attraction suffisante pour piéger des gaz (N 2, O 2. et des traces de CO 2 ), et constituer ainsi une atmosphère. - Sa distance au soleil et la nature des gaz de l atmosphère (effet de serre) permet une température de surface moyenne de 16 c : il y a donc présence d eau liquide. L eau liquide a une propriété : c est un solvant très puissant. - Il y a ainsi un grand nombre de substances dissoutes (sels minéraux, sucres, protides ) - Cette eau riche en éléments dissous est LA condition nécessaire à la présence de la vie : elle baigne les cellules, et constitue la plus grande partie du cytoplasme : elle est donc indispensable à la vie. La Terre est une planète habitée Tous les éléments présents dans le système solaire sont constitués des mêmes atomes, qui forment des molécules plus ou moins complexes. Le Vivant est constitué de molécules particulières : les molécules organiques - Ces molécules organiques contiennent toutes carbone, oxygène, hydrogène. - Combinées de façon différentes, elles vont constituer les glucides, lipides et protides, présents chez tous les êtres vivants, en quantité variable. - Cette unité des constituants chimiques est un indice d une parenté entre tous les êtres vivants, et donc d une origine unique.

La cellule est l unité de base du vivant : - Il y a différents types de cellules (procaryotes, eucaryotes), qui fonctionnent isolées (unicellulaires) ou regroupées en organismes complexes (pluricellulaires) - Une cellule eucaryote, c est une membrane qui sépare 2 compartiments (l extérieur et le cytoplasme qui est composé d eau et d organites) entre lesquels se font des échanges - Des molécules (nutriments, gaz, eau,.) rentrent dans la cellule, où elles sont transformés (de façon différente selon les cellules, selon leur patrimoine génétique et le milieu), et certaines de ces nouvelles molécules ressortent (gaz, substances complexes). - Ces transformations constituent le métabolisme cellulaire, et nécessitent de l énergie. - La cellule transforme donc le milieu dans lequel elle vit. - La présence de la cellule comme unité structurelle et fonctionnelle à tous les êtres vivants est une nouvelle preuve d une parenté et d une origine unique L ADN est la molécule universelle du vivant - La structure en double hélice de la molécule d ADN est identique chez tous les êtres vivants, elle permet de coder une information sous forme de séquence de nucléotide, et garanti sa stabilité et sa réplication à l identique - Des variations dans la molécule modifient l information et entrainent les variations entre individus d une espèce (les séquences sont quasi identiques), d une espèce à l autre (les variations entre séquences sont d autant plus importantes que les espèces sont éloignées), d un groupe à l autre. - La transgénèse entre espèces montre que le décodage de l information contenue dans l ADN est identique entre tous les êtres vivants. - Cette universalité ne peut s expliquer que par une origine commune, et les variations : les mutations s additionnent au cours du temps, faisant évoluer le vivant.

Ces cellules sont regroupées, pour former des organismes. - Un organisme va réaliser différentes fonctions : nutrition, reproduction, excrétion,. - Il est donc constitué de cellules spécialisées, ayant une forme, une fonction spécifique : il y a 200 types cellulaires différents chez l homme. - Ces cellules forment des tissus. - Différents tissus vont s assembler pour constituer des organes, avec une structure lui conférant une fonction bien déterminée. - Ces différents organes vont alors fonctionner de façon coordonnée, pour assurer le fonctionnement de l organisme. - Tous les organismes réalisent les mêmes fonctions, avec des organes similaires ou différents : cela permet d établir des liens de parentés entre les organismes, et d établir une classification du vivant. La biodiversité à la surface de la Terre Tous les êtres vivants à la surface de la terre ont des liens de parenté plus ou moins étroits, qui résultent d une évolution différente à partir d une origine unique Ces parentés définissent le classement du vivant - L unité de base est l espèce, groupe d individus ayant la même anatomie, physiologie et capable de se reproduire entre eux. - L étude comparée des différentes espèces de vertébrés met en évidence une organisation commune : polarité, symétrie, squelette osseux, vertèbres ( qui donne le nom au groupe) - On met également en évidence entre les espèces des variations, des changements, des acquisitions à partir de cette structure de base : à partir d un ancêtre commun hypothétique il y a une diversification du vivant. - On peut alors trier des caractères communs, des caractères propres et construire une classification du vivant : un arbre phylogénétique des espèces. Cette diversification a une origine génétique - L ADN évolue avec le temps : les mutations aléatoires vont créer des variations a partir d un gène ancestral. - A l intérieur de l espèce, cela donne les différents allèles pour un gène : c est la diversité génétique au sein de l espèce. - Cette diversité va pouvoir être orientée, sélectionnée par le hasard c est la dérive génétique-, par le milieu naturel, l homme ( élevage et agriculture) et peut conduire à l apparition de nouvelles espèces. - Entre les espèces, cela permet la diversité des formes, fonctions, etc qui sera aussi orientée et sélectionnée, et permet de conquérir les différents milieux. Cette diversification est à l origine de la biodiversité - On a ainsi une évolution constante de la biodiversité, avec des espèces qui apparaissent, qui disparaissent - L étude du passé par les fossiles met ainsi en évidence une histoire vieille de 4 milliards d années, avec des crises, des extinctions, des explosions de vie Les espèces d aujourd hui sont un instantané très réducteur. - L activité humaine, avec l agriculture, l urbanisation, le changement climatique et surtout sa rapidité- participe à cette évolution en transformant le milieu.

CORPS HUMAIN ET SANTE / L EXERCICE PHYSIQUE Bouger, c est mettre en fonctionnement coordonné un ensemble d organes dans des conditions déterminées pour Des muscles dont l énergie met en mouvement le squelette et le corps. - 2 muscles striés squelettiques antagonistes mettent en mouvement 2 os, auquel ils sont reliés par des tendons - La structure articulaire est complexe, et de mauvaises pratiques augmentent sa fragilité. - Le muscle est composé de cellules musculaires, dont la contraction entraine celle du muscle entier, et qui demande de l énergie. - Lors de cette contraction, le raccourcissement (seule partie active) tire sur les tendons qui font jouer l articulation : c est le mouvement. Le relâchement est passif Le sang amène au muscle les éléments d où il va tirer son énergie - L organisation du système sanguin (double circulation, artères, capillaires, veines) permet une homogénéisation du milieu intérieur. - Le muscle a besoin de carburants : ce sont les nutriments qui y pourvoient : glucose, lipides sont prélevés par les cellules au niveau des capillaires, peuvent être stockés - Il a besoin d oxygène pour la respiration cellulaire, qui permet cette libération d énergie. - Il y a une adaptation de la respiration (fréquence ventilatoire, volume courant) et de la circulation lors de l exercice physique, dans les limites de l état physique de l individu. - La consommation d oxygène est donc proportionnelle à l effort, mais avec une valeur limite, la VO2 max, qui est utilisée pour le passeport biologique des sportifs (lutte contre le dopage) Le sang est mis en mouvement par le cœur qui va réguler le débit - La structure du cœur correspond à la double circulation - Il y a 2 pompes en parallèles, qui fonctionnent de façon synchrone, a des pressions différentes - Il y a 2*2 cavités, oreillettes et ventricules, séparées par des valves qui empêchent le retour du sang - Il y a 2 phases ; une active, de contraction, la systole ; et une passive, de relâchement, la diastole, beaucoup plus longue - On a ainsi un fonctionnement défini par différents paramètres : fréquence cardiaque, volume d éjection systolique et débit sanguin, pression artérielle. Ces paramètres sont régulés lors de l effort physique - Comme toutes les valeurs corporelles, la pression artérielle est contrôlée par un système de régulation, qui maintient ces valeurs constantes (avec de faibles variations) grâce à des boucles reflexes. - Il existe une boucle reflexe contrôlant la fréquence cardiaque (donc indirectement la pression artérielle), comprenant 3 éléments - Des capteurs (barorécepteurs) qui élaborent un message nerveux sensoriel - des centres nerveux (accélérateurs et inhibiteurs), situé dans le bulbe rachidien, qui intègre les différentes informations arrivant, pour élaborer un nouveau message. - Deux messages moteurs, qui vont accélérer ou freiner le centre cardiaque autonome