COMMENT LES BANQUES PRIMAIRES POURRAIENT FACILITER L ACCES DU SECTEUR PRIVE AU FINANCEMENT



Documents pareils
INSTRUCTION N 002 RELATIVE AUX NORMES PRUDENTIELLES DES COOPERATIVES D EPARGNE ET DE CREDIT AINSI QUE DES INSTITUTIONS DE MICRO FINANCE

- - Créances sur les établissements de crédit et. chèques postaux

NOTE DE PRÉSENTATION

NOMENCLATURE COMPTABLE POUR LE PARTICULIER

Résultats annuels 2005

COMMUNICATION FINANCIèRE Des Banques Populaires Régionales

ANNEXE N 13 : Bilan et compte de résultat M4

L épreuve se compose de quatre exercices indépendants.

INSTRUCTION N 009 AUX COOPERATIVES D EPARGNE ET DE CREDIT ET AUX INSTITUTIONS DE MICRO FINANCE RELATIVE A LA TRANSMISSION DES SITUATIONS PERIODIQUES

Une banque démarre son activité sans un euro de dépôt

UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE

Abrogé et repris par règlement ANC n

DOSSIER DE GESTION. Sommaire

UNION MONETAIRE OUEST AFRICAINE BANQUE CENTRALE DES ETATS DE L'AFRIQUE DE L'OUEST

COMMENTAIRES SUR COMPTES ANNUELS 2010

LE REFINANCEMENT PAR LE MARCHE HYPOTHECAIRE

UNION MONETAIRE OUEST AFRICAINE BANQUE CENTRALE DES ETATS DE L'AFRIQUE DE L'OUEST

Le tableau de financement

M_CONTRAN Contrats nouveaux

RESULTATS ET ACTIVITE 2011 DE LA BANQUE POSTALE

La société mère : Rapport de gestion exercice clos le 31 décembre 2010 (dont

Finlande. Extrait de : Statistiques bancaires de l'ocde : Notes méthodologiques par pays 2010

ANALAYSE FINANCIERE 1] BILAN FONCTIONNEL

AUTORITE DES NORMES COMPTABLES NOTE DE PRESENTATION DU REGLEMENT DE l ANC n DU 3 JUIN 2010

EURASIA GROUPE Comptes consolidés au 31 décembre 2010

Désignation d organisations non gouvernementales aux fins de l article 77 du Règlement intérieur du Conseil

Comptes Consolidés 30/06/2014

RAPPORT DE GESTION DU CONSEIL D ADMINISTRATION COMPTES SEMESTRIELS CLOS AU 30 JUIN 2014

COMPTES CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2014

Circulaire relative aux fonds propres des établissements de crédit

COMPTES ET CLASSES IUT GRENOBLE FEVRIER OLIVIER PARENT

NORME COMPTABLE RELATIVE AUX OPERATIONS EN DEVISES DANS LES ETABLISSEMENTS BANCAIRES NC 23

Togo. Loi relative aux entreprises d investissement à capital fixe

GROUPE ALPHA MOS ETAT DE SITUATION FINANCIERE

Table des Matières. 2 Secteur monétaire et bancaire (sources : BRH) Finances Publiques. (sources : BRH / MEF)

Diagnostic financier - Corrigé

COMMISSION BANCAIRE Instruction n relative à la surveillance complémentaire des conglomérats financiers

LES CRÉANCES ET LES DETTES

Norme comptable internationale 7 Tableau des flux de trésorerie

Veolia Environnement - Etats financiers consolidés au 31 décembre 2011 Projet En cours d audit. Etats financiers consolidés Au 31 décembre 2011

Comptes statutaires résumés Groupe Delhaize SA

Cornèr Banque (Luxembourg) Informations au titre du Pilier III de Bâle II au 31 décembre 2012

Comptes Consolidés 31/12/2013

METHODES D EVALUATION

Master en Gouvernance bancaire, contrôle et audit interne

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E

NORME IAS 32/39 INSTRUMENTS FINANCIERS

FORMATION PRO BONO GÉRER LA COMPTABILITÉ D UNE PETITE ASSOCIATION

SOMMAIRE DES ETATS FINANCIERS CONSOLIDES

PUBLICATIONS PÉRIODIQUES GDF SUEZ TRADING

Les tableaux de flux de trésorerie en règles françaises et internationales : essai de synthèse

Rapport intermédiaire. Comptes du Groupe au 30 juin 2015

Le Groupe Crédit Mutuel en 2007 (1) La dynamique du développement et le 3 e résultat des banques françaises

Exercices terminés les 31 mai 2009 et États financiers consolidés

MAISON DE QUARTIER DES CHAMPS ELYSEES

BURKINA FASO Banques et Etablissements financiers Bilans Burkina Faso - Banques et Etablissements financiers. Millions de francs CFA

COMPTES ANNUELS CONSOLIDATION DU 01/07/2009 au 30 Juin 2010

ROYAUME DU MAROC OFFICE DES CHANGES GUIDE DES MAROCAINS RESIDANT A L'ETRANGER EN MATIERE DE CHANGE. Juillet

25 / 06 / 2008 APPLICATION DE LA RÉFORME BÂLE II

CIRCULAIRE AUX BANQUES NON RESIDENTES N 86-13

Le PLAN COMPTABLE DES ASSOCIATIONS détaillé

BILAN ET COMPTE DE RESULTAT

Du résultat social au résultat consolidé Novembre 2011

ARRETE n 1CM du 4 janvier 2001 relatif au plan comptable notarial de Polynésie française. (JOPF du 11 janvier 2001, n 2, p. 78)

Mise en place du Mécanisme de Supervision Unique (MSU)

Annexe A de la norme 110

Bourse de Casablanca. Arrêtés ministériels d application relatifs aux Sociétés de Bourse

MODALITES DE DECLARATION DES OPERATIONS DE CREDIT A l AGENCE IEOM DE POLYNESIE FRANCAISE. Notice technique à l'usage des déclarants

Comptes Consolidés 2014

2. La définition du chiffre d affaires prévisionnel, traduisant par secteur, l estimation du volume d activité raisonnablement réalisable;

ETATS FINANCIERS CONSOLIDES

relatif aux règles comptables applicables aux fonds communs de créances

COMITÉ DE LA RÉGLEMENTATION COMPTABLE RÈGLEMENT N DU 14 DÉCEMBRE 2007

NC 21 Présentation des états financiers des établissements bancaires

Norme comptable internationale 21 Effets des variations des cours des monnaies étrangères

A. Bilan. B. Compte de résultat. Comptes sociaux au 31 décembre ACTIF (en milliers d euros) Notes Brut

Techniques bancaires 2015/ e édition. > L environnement bancaire > Produits d épargne > Marchés financiers > Fiscalité > Crédits

Comment évaluer une banque?

INTRODUCTION 3 1. TAUX D INTÉRÊT POUR LES COMPTES DE PASSIF DES CLIENTS 4 2. PRÊTS, CRÉDITS, DÉPASSEMENTS ET DÉCOUVERTS 4

L activité financière des sociétes d assurances

LE FONDS DE GARANTIE

ETATS FINANCIERS SEMESTRIELS. Données consolidées. Du 1 er Janvier 2014 au 30 Juin Page 1 sur 13

Analyse Financière. Séance 1/ L'information comptable et la lecture financière du bilan

Plan comptable des associations et fondations

Groupe Ipsos *** Comptes consolidés

SECTION 4 : OPERATIONS EN DEVISES

TABLEAU DE FINANCEMENT - APPROFONDISSEMENT

Formation «Comptabilité bancaire : opérations classiques»

«La commercialisation transfrontalière de produits et services financiers»

INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES

FAITS MARQUANTS DU 1 er TRIMESTRE 2008

ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS AU 31 DÉCEMBRE 2013 CAISSE CENTRALE DESJARDINS

L'analyse de la structure financière

Les ratios financiers de l industrie alimentaire : définitions et évolution comparative à long terme

Rapport pour la commission permanente du conseil régional

Comptes Consolidés Logic Instrument au 31 décembre

GUIDE DIDACTIQUE DU PLAN COMPTABLE DE L ETAT CEMAC TOME 2 RELATIF AUX FONCTIONNEMENT DES COMPTES DIVISIONNAIRES

TABLE DES MATIÈRES TITRE I- LES ÉTATS FINANCIERS... 7 TITRE II- LA FISCALITÉ CORPORATIVE... 55

Norme comptable relative aux placements dans les entreprises d assurance et/ou de réassurance NC31

Réglementation prudentielle. en assurance. Plan. - I - Les principes de la comptabilité générale et leur application à l assurance

Transcription:

COMMENT LES BANQUES PRIMAIRES POURRAIENT FACILITER L ACCES DU SECTEUR PRIVE AU FINANCEMENT Présenté par: Mme Vololomanitra RAKOTONDRALAMBO DIRECTEUR GENERAL ADJOINT DE LA BOA-MADAGASCAR 1

PARTIE I: RAPPEL SUR LES REGLEMENTATIONS BANCAIRES 2

RAPPEL SUR LES REGLEMENTATIONS BANCAIRES Loi N 95-030 du 09:08:95 Relative à l activité et au contrôle des établissements de crédit. 3

DEFINITION : ETABLISSEMENT DE CREDIT Art 3: «Les établissements de crédit sont les organismes qui effectuent à titre habituel des opérations de banque: Les opérations de banque comprennent la réception de fonds du public, l octroi de crédits, la mise à disposition du public ou la gestion de moyens de paiement.» 4

ACTIVITES HABITUELLES Les opérations de banque comprennent la réception de fonds du public, l octroi de crédits, la mise à disposition du public ou la gestion de moyens de paiement. 5

ACTIVITES HABITUELLES Fonds reçus du public: Art 4: «Sont considérés comme fonds reçus du public, les fonds qu une personne physique ou morale recueille d un tiers, notamment sous forme de dépôts, avec le droit d en disposer pour son propre compte mais à charge pour elle de les restituer.» Opérations de crédit: Art 5: «constitue une opération de crédit, pour l application de la présente loi, tout acte par lequel une personne physique ou morale agissant à titre onéreux met ou promet de mettre des fonds à la disposition d une autre personne ou prend, dans l intérêt de celle-ci, un engagement par signature tel qu un aval, un cautionnement, ou une garantie. Sont assimilés à des opérations de crédit, le crédit bail, et, de manière générale, toute opération de location assortie d une option d achat quelque soit la devise dans laquelle est libellée l opération de crédit.» 6

ACTIVITES HABITUELLES Moyens de paiement: Art 6: «Sont considérés comme moyens de paiement tous les instruments, qui, quel que soit le support ou le procédé technique utilisé, permettent à toutes personnes de transférer des fonds.» Opérations connexes: Art 7: «Les établissements de crédit peuvent effectuer les opérations connexes à leur activités telles que: -les opérations de changes et les opérations sur or, métaux précieux et pièces sous réserves des dispositions législatives et règlementaires en vigueur; -la location des compartiments de coffres forts; 7

ACTIVITES HABITUELLES -le placement, la souscription, l achat, la gestion, la garde et la vente de valeurs mobilières et de tous produits financiers; -le conseil et l assistance en matière de gestion de patrimoine ou financière, l ingénierie financière, et, d une manière générale, tous les services destinés à faciliter la création ou le développement des entreprises sous réserve des dispositions législatives relatives à l exercice illégal de certaines profession s; -Les opérations de location simple de biens mobiliers ou immobiliers pour les établissements habilités à effectuer des opérations de créditbail.» 8

CONDITIONS D EXERCICE : Agrément: Art 16: «L exercice de l activité d établissement de crédit, telle que défini à l article 3 de la présente loi, est subordonné à l agrément de la Commission de Supervision Bancaire et financière.» Types d agrément: Art 17: «Les établissements de crédit sont agrées en qualité de banque territoriale ou extraterritoriale, d établissement financier, d institution financière mutualiste au titre de l ordonnance n 93-026 du 13/05/1993,Des textes subséquents, ou d institution financière spécialisée.» Art 17:2- «Les banques territoriales peuvent effectuer toutes les opérations de banque.» 9

REGLEMENTATION ET CONTRÔLE DES ETABLISSEMENTS DE CREDIT: La Commission de Supervision Bancaire et Financière (CSBF): Art 35: «Il est institué une commission de supervision bancaire et financière de la république de Madagascar, chargée de veiller au bon fonctionnement des établissement de crédit, vérifier le respect par ses établissements des dispositions qui leur sont applicables et de sanctionner les manquements constatés. En particulier, la Commission de Supervision Bancaire et Financière examine les conditions d exploitation des établissements de crédit, s assure de la qualité de leur situation financière et contrôle le respect des règles de bonne conduite de la profession.» Art 39: «La Banque Centrale assure, sur son budget et avec le concours de son personnel, le secrétariat général, de la commission. 10

REGLEMENTATION ET CONTRÔLE DES ETABLISSEMENTS DE CREDIT: Règlementation de la profession: Art 58: «Les établissements de crédit doivent publier leurs comptes, dans les conditions fixées par la Commission de Supervision Bancaire et Financière; ils doivent tenir ses documents à la disposition du public.» 11

NORMES PRUDENTIELLES Suivant décision n 001/2007-CSBF relative à la division des risques des établissements de crédit Ratios de division des risques: 35% fonds propre disponible Fonds propre disponible ( FPD) = Capital + Primes liés au capital + Réserves + Résultat Net + Report à nouveau non valeurs 12

RATIOS DES ETABLISSEMENTS FINANCIERS : RATIOS PRUDENTIELS Ratios Formule Norme Ratio de solvabilité Fonds Propres/Risques pondérés > 8% conforme Ratio de liquidité Créances interbancaires/ Dépôts clientèles > 1 Ratio de limitation des prises de participation Ratio de division des risques Ratio de position de change Ratio de limitation de l exercice des activités non-bancaires Participation dans le capital d une entreprise/fonds propres disponible Max: 15% Total des participants/fonds propres disponibles < 60% Risques sur un bénéficiaire/fonds propres disponible Cumul de position de change/fonds propres disponibles Produits des activités non-bancaires/produit net bancaire 13 < 35% < 20% des fonds disponibles Conforme < 10 %

RATIOS DES ETABLISSEMENTS FINANCIERS : RATIOS PERFORMANCE Ratios Formule Norm e Coefficient d exploitation Rendement de l actif investi (ROA) Rentabilité des fonds propres (ROE) Taux de transformation (Frais généraux+ autres charges d exploitation)/produit Net Bancaire Résultat Net/ Total Bilan Résultat Net/F P Fonds propres/total BILAN Emplois clientèle/total BILAN Prêt à la clientèle à long terme et moyen terme/ressources à long terme et moyen terme FP/Total actif FP/Crédits nets Créances douteuses/ crédits bruts Provisions/crédits 14 bruts Dotations aux provisions /PNB < 60 % < 60 %

PARTIE II: INCIDENCE DU TAUX DIRECTEUR DE LA BANQUE CENTRALE ET DES TAUX DE CHANGE SUR LES PRETS ET FINANCEMENT D INVESTISSEMENT 15

LES TAUX: Taux directeur: Le taux directeur est le taux d intérêt fixé par la Banque Centrale. En période de croissance forte, les risques de surchauffe ( inflation) conduisent la banque centrale à augmenter leurs taux directeurs pour freiner la création de monnaie et indirectement ralentir l activité économique. A l inverse, en période de contraction économique, la banque centrale utilise la baisse du taux directeur pour relancer l activité à travers la baisse du coût du crédit, l amélioration de la trésorerie des entreprises et la relance de la consommation des ménages. Evolution du taux directeur: 2007: 12% 2009 à 2013: 9,50% 16

LES TAUX: Taux de base bancaires: est le taux d'intérêt annuel fixé par la banque et qui sert de base au calcul des prix des crédits qu'elle consent aux entreprises. Dans la hiérarchie des taux, le TBB est le taux le plus bas de l'établissement. Toutefois, la banque peut accorder un taux en deçà du TBB pour diverses raisons. Evolution TBB: 2007: 14,80% 2009-2013: 13,80% 17

LES TAUX: Taux d intérêt bancaires: Pourcentage servant à calculer aussi bien la rentabilité d un placement que le coût d un crédit. Il est, en général, exprimé sur une base annuelle. 18

LES TAUX: Taux de change: Depuis 2009, le taux de change de l Ariary par rapport au Dollars et à l Euro ne cesse de se déprécier. ANNEE CMP EUR USD 2008 2504 1708 2009 2721 1955 2010 2776 2090 2011 2815 2025 2012 2821 2194 2013 2906 2202 19

FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS: ACTIF ACTIFS NON-COURANTS Ecart d acquisition (ou goodwill) Immobilisations incorporelles, corporelles, en cours, financières TOTAL ACTIFS NON-COURANTS ACTIFS COURANTS Stocks et en cours Créances et emplois assimilés Trésorerie et équivalents de trésorerie TOTAL ACTIFS COURANTS TOTAL DES ACTIFS CAPITAUX PROPRES ET PASSIFS CAPITAUX PROPRES PASSIFS NON-COURANTS TOTAL PASSIFS NON-COURANTS II PASSIFS COURANTS TOTAL PASSIFS COURANTS TOTAL DES PASSIFS 20

FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS: ENTREPRISE: Ensemble des moyens humains, matériels, et financiers en vue de la production et la vente des biens et services pour obtenir des profits Les opérations internationales. 21

FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS:: ACTIF ACTIFS NON-COURANTS Ecart d acquisition (ou goodwill) Immobilisations incorporelles, corporelles, en cours, financières TOTAL ACTIFS NON-COURANTS ACTIFS COURANTS Stocks et en cours Créances et emplois assimilés Trésorerie et équivalents de trésorerie TOTAL ACTIFS COURANTS TOTAL DES ACTIFS CAPITAUX PROPRES ET PASSIFS CAPITAUX PROPRES PASSIFS NON-COURANTS TOTAL PASSIFS NON-COURANTS II PASSIFS COURANTS TOTAL PASSIFS COURANTS TOTAL DES PASSIFS 22

FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS: INVESTISSEMENT: Acquisition ou renouvellement des matériels et équipements en vue du développement des activités HAUT DU BILAN Les opérations internationales. 23

FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS: LES MOYENS FINANCIERS A METTRE EN OEUVRE : - APPORT PERSONNEL : Fonds propres / quasi-fonds propres - FINANCEMENT BANCAIRE : PMT / PLT 24

FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS: CONDITIONS D OCTROI /TERM SHEET: Montant Durée Taux Garanties Autres conditions Les opérations internationales. 25

FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS: INCIDENCE DU TAUX DIRECTEUR ET DES TAUX DE CHANGE SUR LES PRËTS : - Impacts du taux de change: si dépréciation trop forte : renchérissement des coûts des matériels et des coûts des facteurs Impact sur la rentabilité Retour sur investissement trop long Les opérations internationales. 26

FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS: BUDGETIVORE : Gearing financier : minimum: FP/ PMT= 1/1 NECESSITE BEAUCOUP DE FONDS PROPRES FREINE LES INVESTISSEMENTS Les opérations internationales. 27

FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS: IMPACT DU TAUX DIRECTEUR IMPACT SUR TBB BAISSE DES COUTS DE CREDIT RELANCE DES INVESTISSEMENTS Les opérations internationales. 28

FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS: COMMENT LES BANQUES PRIMAIRES POURRAIENT FACILITER L ACCES DU SECTEUR PRIVE AU FINANCEMENT? STRATEGIE DE DEVELOPPEMENT DE CHAQUE BANQUE : TAUX DE TRANSFORMATION POLITIQUE DE TAUX Les opérations internationales. 29

CONDITIONS DE FINANCEMENT DES CREDITS: CAS BOA MADAGASCAR: OBJECTIFS - AUGMENTATION DU TAUX DE TRANSFORMATION - DEVELOPPEMENT DES CREDITS D INVESTISSEMENT - DEVELOPPEMENTS DES FINANCEMENTS DE PROJETS: FINANCEMENTS STRUCTURES ( Project finance) - POLITIQUE DE TAUX INCITATIF 30

Merci de votre attention.