NOTE DE VEILLE COMORES MAI 2015 ACTUALITE ECONOMIQUE Coopération douanière Réunion d échanges entre les douanes de la région Afrique orientale et australe Les travaux de la quatrième édition du dialogue entre les cadres des douanes de la région Afrique orientale et australe ont ouvert ce mercredi 12 mai à l hôtel Itsandra. Il s agit de renforcer les capacités commerciales grâce à la modernisation douanière dans la région. «Au cours des trois prochains jours, nous aurons l occasion d é- changer sur nos pratiques, nos expériences, les défis atteints et ceux qui restent encore à relever», a déclaré Moustoifa Said Soimih, directeur des douanes comoriennes, lors de la cérémonie d ouverture. C est une initiative parrainée par le gouvernement finlandais dans le cadre de la mise en œuvre de l Organisation mondiale des douanes. Ce forum rassemble les cadres des administrations douanières du Burundi, de Madagascar, des Seychelles et des Comores. Pour le patron des douanes comoriennes, «la problématique de la maitrise de l assiette est plus qu essentielle eu égard à la part contributive des recettes douanières dans la masse globale des ressources de nos Etats». Moustoifa Said Soimih a parlé du processus de modernisation des services des douanes comoriennes en matière d informatisation, de simplification des procédures et de collaboration avec les entreprises. Une modernisation qui a démarré en 2008, année correspondant à la fin de la crise séparatiste. «Nous avons enregistré des avancées significatives avec notamment la mise en place du système Sydonia++ et le partenariat avec le secteur privé», a-t-il déclaré. le vice-président chargé des Finances publiques, Mohamed Ali Soilihi a soutenu que «depuis la création du Conseil
de coopération douanière, devenu aujourd hui Organisation mondiale des douanes, notre pays a toujours été partisan de la vision universelle de la communauté douanière». Parmi les thèmes abordés durant les travaux, l amélioration de la compréhension du rôle des dirigeants et l examen de la manière de développer les qualités de leadership. Il est également question de renforcer l aptitude à diriger afin de répondre aux nombreux défis du 21 ème siècle. Enfin, chaque pays participant a pu exposer ses priorités en matière de modernisation, ses stratégies et toutes les questions liées à leur mise en œuvre. http://lagazettedescomores.com/spip.php?article16999 http://www.alwatwan.net/pdf/13052015.pdf p3 Import Lafarge accusé d abus de position dominante Le groupe français Lafarge, spécialisé dans la production de ciment, est sous les feux des critiques de la part des importateurs locaux qui accusent la multinationale de concurrence déloyale aux Comores, d après les medias. En cause? L importation par Lafarge Comores de 25.000 tonnes de ciment en ce mois de mai pour, selon lui, pallier à la forte demande du produit. Une démarche jugée inacceptable par les importateurs de la place, estimant que Lafarge devrait produire du ciment au lieu d en importer. Une question délicate à laquelle les deux camps ne verront pas d arbitre pour l instant. Les Comores ont adopté en février 2014 une loi sur la concurrence dans le cadre d un long programme de libéralisation de l économie. Mais les structures censées se prononcer et trancher sur des cas similaires n ont toujours pas été mises en place. La loi a prévu une commission nationale de la concurrence (CNC) pour faire office d autorité régulatrice mais les démarches engagées pour sa constitution n ont pas abouti. De puissants lobbies font obstacle au respect des procédures devant conduire à la mise en place de cette commission dont le patron devrait être choisi sur la base d un appel à candidatures. En attendant, les critiques vont bon train sur «le cas Lafarge Comores» qui n a pas encore démarré ses activités. Il a notamment été prévu l installation d une unité de production du ciment bio grâce à des matériaux locaux avec des perspectives de création d une centaine d emplois dans la première phase ( ). http://www.agencepresse-oi.com/lafarge-accuse-dabus-de-positiondominante/ http://comoresactualites.centerblog.net/3473-l-imbroglio- %E2%80%98%E2%80%98ciment--entre-Lafarge-et-le-patronat-comorien http://www.alwatwan.net/index.php?home=archives_detail.php&actu_id=7 857 http://lagazettedescomores.com/spip.php?article1729
Énergie géothermique L Union Africaine accorde plus de huit cent mille dollars La commissaire aux Infrastructures et à l Energie de l Union africaine et la Ministre de l Energie, Siti Kassim, ont procédé, le 14 Mai dernier à la signature de la convention de financement du projet Karthala d une enveloppe de 844 680 dollars, en présence du vice-président en charge des Finances, Mohamed Ali Soilihi. Selon la Ministre de l Energie, le gouvernement comorien à travers le Bureau Géologique des Comores (Bgc), assisté par le gouvernement Néo-Zélandais et le PNUD, avait soumis ledit projet à un appel concurrentiel à projet de la commission de l Union Africaine à travers le Fonds pour l'atténuation des risques géothermiques (GRMF). Le projet bénéficie donc des fonds GRMF de l Union Africaine, à hauteur de 844.680 dollars américains, soit 58,4% du montant total. L autre partie sera prise en charge par le gouvernement comorien et ses partenaires : «Les Comores et le Pnud contribueront à hauteur de 220.000 dollars, tandis que la Nouvelle Zélande se chargera des 380.000 dollars restants», a- déclaré la Ministre. Le coût total du projet s élève à 1.444.680 dollars américains. http://www.alwatwan.net/pdf/18052015.pdf p3 Finance Les Comores veulent mettre le holà sur les activités bancaires et financières offshore La commission des finances de l'assemblée nationale s'est penchée, dernièrement, sur le projet de loi portant certaines dispositions relatives à l exercice de l activité bancaires et financières offshore aux Comores Le projet vise surtout à abroger tous les textes pris par les anciennes autorités de l'île de Ndzuani, au moment de la crise séparatiste, dans le domaine bancaire et financier offshore. Un cadre qui a permis, depuis quelques années, l'exercice en toute illégalité de la part des sociétés étrangères d'activités bancaires et financières agréées par des autorités non compétentes en la matière. Ce projet de loi entre dans le sillage de la refonte du cadre légal régissant les activités bancaires et financières aux Comores, marquée notamment par le vote de la loi bancaire antiblanchiment et sur le crédit bail. Selon le ministère des Finances, dans son exposé de motif dudit projet, «il s'agit de réaffirmer que seules la loi n 13-003/Au du 12 juin 2013 et la loi n 80-08 du 26 juin 1980 s'appliquent aux activités bancaires et financières offshores en Union des Comores». Le projet de loi dispose en son article premier que «la procédure d agrément pour l exercice d une activité bancaire et/ou financière offshore en Unions des Comores est soumise aux dispositions de la loi bancaire et financière du 12 juin 2013 et de la loi n 80-08 du 26 juin 1980». http://www.alwatwan.net/index.php?home=actu.php&actu_id=7848 http://www.alwatwan.net/pdf/18052015.pdf p 3
Télécommunication L opérateur public sommé de s expliquer sur la confiscation des crédits téléphoniques L Autorité Nationale de Régulation des Tic (Anrtic) demande à Comores Telecom de s expliquer davantage sur la mystérieuse évaporation des crédits de recharges qui a causé des désagréments à sa clientèle la semaine der- nière. Ainsi, le régulateur donne suite à la requête que lui a adressé, à cette fin, la Fédération comorienne des consommateurs (Fcc). L organisation souhaitait que l opérateur public se prononce sur le «phénomène» au nom du respect de sa clientèle. En effet, le jeudi 21 Mai, la Fcc avait saisi l Anrtic au sujet du désagrément subi par les clients de Comores Télécom sur les pertes des crédits de recharges. Dans sa lettre destinée à Comores Télécom, l Anrtic rappelle que la loi N 14-031/Au exige de l Anrtic «d assurer le règlement des différends nés entre exploitants des réseaux de communications électroniques ou les fournisseurs des services associés, d une part, et les associations d abonnés ou d utilisateurs, d autre part». C est sur cette base que le régulateur des Tic a officiellement interpellé Comores Télécom pour qu elle fournisse des explications aussi bien techniques que commerciales sur ce désagrément. Mohamed Alfein, directeur général de l Anrtic, estime que l argument avancé par Comores Télécom, qui s appuie sur la réalisation de travaux techniques pour expliquer l origine de ce désagrément est, «léger et inadmissible». Dans son courrier du vendredi 22 mai, adressé au directeur général de Comores Télécom, l Anrtic demande de «faire la lumière sur ce malheureux incident». Il demande aussi «une réparation sous forme d indemnisation à qui de droit compte tenu de l ampleur du dommage». Mais à ce jour, Comores Télécom n a pas encore réagi à l interpellation de l Anrtic. http://lagazettedescomores.com/spip.php?article1802 http://consommateurkm.com/comores-telecom-evaporation-du-credit-decertains-clients/#more-3828 http://www.alwatwan.net/pdf/26052015.pdf
Avis d Appel d Offre (AAO) Contrat à Long Terme pour construction de salles de classe en matériaux préfabriqués UNICEF - No LRFP-2015-9118927
Contrat à Long Terme pour construction de salles de classe en Union des Comores UNICEF - No LRFP-2015-9118931
Sollicitation à Manifestation d Intérêt (SMI) Recrutement d un consultant pour élaborer la stratégie de communication de la CREF et son plan de mis en œuvre - ABGE/RCIP4 Réf. N 2015/13/AMI/ABGE