L expérience utilisateur enrichie PAGE 16
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- Sébastien Mathieu
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1 Le maintien en condition opérationnelle : un enjeu majeur sous-évalué PAGE 6 L expérience utilisateur enrichie PAGE 16 SharePoint Workspace 2010 : au cœur de la collaboration Microsoft PAGE 26 Bimestriel - janvier/février 2010 n 83 Mission Critical Messaging PAGE 32 L automatisation dynamisera probablement l adoption des points de fonctions PAGE 38
2 ZOOM OUTSOURCING L avis des Directions Informatiques Ministère des Finances Direction Générale des Impôts Nadine Chauvière Sous-Directrice des SI de la DGI «Les solutions d Application Intelligence CAST nous aident à obtenir une meilleure visibilité de notre parc applicatif au travers de tableaux de bord composés d indicateurs techniques objectifs afin de faciliter le dialogue avec les équipes et avec nos maîtrises d ouvrage.» Groupe SFR Cegetel Eric Eteve Directeur Informatique Centre Ingénierie Mobilité «La solution CAST de gestion de la soustraitance est un élément clé dans le système de pilotage mis en place par SFR-Cegetel sur ses TMA. Nous avons constaté une attention plus particulière apportée par les SSII à la qualité des livrables et à la fiabilité des chiffrages depuis qu ils savent que nous pouvons facilement les auditer.» Framatome - Groupe AREVA Michel Fondeviole DSI de Framatome-ANP «CAST fournit des critères objectifs d appréciation dans le dialogue parfois difficile avec le sous-traitant ainsi que des indicateurs nécessaires au suivi de l évolution des applications et constitue au sein de Framatome un outil de progrès partagé.» En savoir plus Demandez le Livre Blanc rédigé par le Gartner Group et CAST sur ce thème : «Information Series on Application Management» : Découvrez l expérience de plusieurs sociétés utilisatrices de solutions d Application Intelligence :
3 La maîtrise des applications et des prestataires dans une opération d outsourcing De la valeur ajoutée de l Application Intelligence pour piloter efficacement un parc applicatif sous-traité Les entreprises, devenues plus mûres vis-à-vis de l outsourcing, sont désormais capables d opérer des externalisations plus stratégiques. On l a récemment observé dans l automobile avec Renault ou dans la grande distribution avec Carrefour. Dans l externalisation des applications métier, c est surtout la volonté d accroître l efficacité opérationnelle de l informatique qui est motrice : pouvoir fournir plus rapidement un service à valeur ajoutée aux utilisateurs et aux clients dans un contexte en perpétuelle évolution. Comme dans n importe quelle opération d outsourcing, le contrat liant le fournisseur est capital, en particulier les SLAs. Néanmoins, les applications métier étant par nature soumises à de fréquents changements en cours de contrat, les seuls SLAs se révèlent vite insuffisants pour garantir la qualité de service et éviter les dérives de coûts. C est là que le bât blesse : l externalisation des applications métier occasionne un risque de perte rapide de savoir-faire technologique et par conséquent critique. Vigilance et suivi sont de mise pour garder le contrôle de la qualité de service et éviter les dépendances par nature dangereuses. L externalisation réussie d applications métier est donc le fruit d une vision anticipatrice partagée avec le prestataire. Sont ainsi apparues des solutions dites d Application Intelligence, basées sur une technologie avancée d analyse de code source. En fournissant des indicateurs techniques aux donneurs d ordre, ces solutions permettent de piloter un parc applicatif sous-traité en temps réel, tant en terme de qualité, que de maintenabilité et de coût. Résultat : le donneur d ordre conserve la maîtrise intellectuelle de ses applications métier et le contrôle de la relation avec son sous-traitant. La valeur ajoutée de ce type de solutions d Application Intelligence est visible à chaque étape d une opération d outsourcing, comme décrit ci-après. Recette technique Fin de contrat Cycle de vie d'une opération d'outsourcing Contrôle des coûts Appels d'offres Suivi de projet Audit de l existant et préparation des appels d offres Déterminer les caractéristiques techniques du portefeuille applicatif existant avant de le sous-traiter Disposer d informations de référence pour évaluer les propositions des soustraitants Transfert de connaissances Obtenir une image à l instant t des applications pour permettre un suivi dans le temps Transfert vers le prestataire Réduire la phase d acquisition de la connaissance pour entreprendre plus vite des tâches productives Diminuer le coût lié à la production d une documentation exploitable et maintenable par le prestataire Contrôle de la qualité et des coûts en cours de projet Suivre l évolution de la maintenabilité et de la qualité pour éviter toute dérive Etre capable de valider la quantité et la qualité du travail facturé Etre en mesure de challenger le sous-traitant lors des négociations d avenants Industrialiser les recettes techniques Renouvellement de contrat, transfert ou ré-internalisation Déterminer et qualifier les écarts entre la prestation prévue et les livrables recettés Disposer des informations techniques caractéristiques du portefeuille applicatif en fin de prestation Le leader mondial de ce type de solutions est d ailleurs un éditeur français, CAST. Reconnu par les analystes informatiques comme précurseur du marché, CAST compte plus 500 comptes utilisateurs de sa plate-forme d Application Intelligence dans le monde. Publi-Reportage
4 édito Des nuages plus épais qu il n y parait Le Cloud computing bouleverse la donne sur le marché logiciel, et cela ne fait que commencer! Après les succès de salesforce.com, Amazon et Google, Microsoft et IBM entre autres ont rapidement pris le train en marche. Néanmoins, les abonnements à un service en ligne viennent bousculer le modèle bien établi de ventes de licences annuelles, plus la maintenance, plus, plus plus Forcément moins chers, ces abonnements procurent toutefois des revenus récurrents qui se révèleront finalement très payants. Question de temps Le plus grand bouleversement pourrait pourtant toucher d autres acteurs : les prestataires de toute sorte. En effet, le Cloud sonne la fin ou presque des prestations d installation, de déploiement, et de maintenance logicielle, etc. De même, les partenaires des éditeurs devront proposer des prestations à réelle valeur ajoutée pour subsister. En la matière, un peu de ménage sera certainement salutaire. Et ne parlons pas de nombre de prestations en régie, de complaisance ou d aveuglement En revanche, quelle chance pour des prestataires à valeur ajoutée! Un marché plus vaste sans effort, finis les maintenances matérielles ou liées au middleware, la gestion de versions Et mieux encore : moins de risque à assumer avec des applications hébergés sur les plates-formes de grands éditeurs. Si certains modèles économiques demandent à être affinés, il semble bien qu une nouvelle ère s annonce. Alors, autant s y préparer plutôt que de commencer à gémir ou à nier l évidence! José Diz Rédacteur en Chef Editeur Press & Communication France Une filiale du groupe CAST 3, rue Marcel Allégot Meudon - FRANCE Tél. : Fax. : [email protected] Rédacteur en chef José Diz [email protected] Directeur de publication Aurélie Magniez [email protected] Abonnements/Publicité [email protected] Conception Graphique Nicolas Herlem [email protected] Parution IT-expert - (ISSN ) est un journal édité 6 fois par an, par P&C France, sarl de presse au capital de ,61 e. Avertissement Tous droits réservés. Toute reproduction intégrale ou partielle des pages publiées dans la présente publication sans l autorisation écrite de l éditeur est interdite, sauf dans les cas prévus par les articles 40 et 41 de la loi du 11 mars P&C France. Toutes les marques citées sont des marques déposées. Les vues et opinions présentées dans cette publication sont exprimées par les auteurs à titre personnel et sont sous leur entière et unique responsabilité. Toute opinion, conseil, autre renseignement ou contenu exprimés n engagent pas la responsabilité de Press & Communication. Abonnements Vous pouvez vous abonner gratuitement sur Abonnements/Default.aspx ou nous écrire à : [email protected] 5 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
5 IT-expert n 83 - janvier/février 2010 Sommaire 6 Dossier Le maintien en condition opérationnelle : un enjeu majeur sous-évalué Après mise en production d une application, l entreprise doit en assurer la pérennité. Et les impacts de cette maintenance (MCO) touchent le système d information et les utilisateurs, mais aussi les équipes de maintenance et de projet. D où la nécessité de l organiser en amont pour piloter au mieux le cycle de vie de l application. 16 Technique L expérience utilisateur enrichie L explosion des technologies dites Web 2.0 ou RIA explosent et engendre parfois une dispersion préjudiciable. Sites internet institutionnels ou avec accès aux données, portail Web, client lourd Mathieu Lombard, spécialiste de ces questions chez Sopra Group, explique quels choix se prêtent le mieux pour répondre à chaque besoin. 22 Actualités Internationales Les informations marquantes d éditeurs, de marchés, d organisme de standardisation, de débats en cours et de tendances. 26 Quoi de neuf docteur? SharePoint Workspace 2010 : au cœur de la collaboration Microsoft Client riche éventuellement déconnecté et personnel pour SharePoint 2010, le successeur de Groove arrive enrichi dans la future version de la suite Office. Mécanismes de synchronisation, collaboration multiple et multimodes Plongez au cœur de ce nouvel outil aux multiples facettes. 32 Comment ça marche? Mission Critical Messaging Dans la famille middleware, le MCM vise à assurer une connectivité ouverte entre les plateformes et les systèmes. Découvrez comment diverses technologies se combinent pour favoriser l interopérabilité : «Store and forward», «Request / Reply», «Publish / Subscribe», «Broadcast», «Multicast» et le PGM «Pragmatic General Multicast». 37 Livres Concevoir et déployer ses sites web avec Drupal, par Yoran Brault et Scrum : Le guide pratique de la méthode agile la plus populaire par Claude Aubry. 38 Fenêtre sur cour L automatisation dynamisera probablement l adoption des points de fonctions Mike Harris, PDG du Groupe David Consulting, explique comment l analyse des points de fonctions permet de mesurer l envergure, la taille et les délais des projets. Autant de défis stratégiques et complexes pour les DSI cherchant à optimiser la gestion de leurs applications. IT-expert n 83 - janvier/février
6 Le maintien en condition opérationnelle : un enjeu majeur sous-évalué Dans la gestion des systèmes d informations, les projets bénéficient bien souvent d une meilleure visibilité que les applications, du fait des nouveautés apportées, des impacts qu ils auront sur les utilisateurs au moment du déploiement Du cadrage projet à la mise en production, les méthodes de gestion de projet sont aujourd hui bien ancrées dans l organisation des DSI avec toute la panoplie d outils et d indicateurs associés. Le passage en maintenance de l application mérite souvent, lui, d être plus préparé. 7 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
7 Dossier & Interviews Une préoccupation encore trop sous-estimée Les deux constats suivants permettent d illustrer la sous-estimation de l importance du MCO (Maintien en Condition Opérationnelle) des applications : Une gestion de portefeuille des projets SI (ou PPM pour Projet Portfolio Management), souvent outillée, s est par exemple fortement développée dans la plupart des entreprises ces dernières années. En revanche, on rencontre rarement des DSI ayant mis en œuvre une démarche de gestion du portefeuille d application partagée (ou APM pour Application Portfolio Management). Les référentiels de gouvernance et de bonnes pratiques pour les processus de la DSI se sont fortement développés au cours de la dernière décennie, mais ils ne couvrent pas de façon claire et homogène l ensemble des activités que devra gérer un responsable de la maintenance d une application. L approche CMMI couvre bien les processus de développement, mais plutôt pour de gros projets. Et si Itil couvre effectivement la mise à disposition d applications existantes, il concerne plutôt la partie production et non la maintenance évolutive. Enfin, Cobit propose une vision «macro de la DSI», avec une implication du responsable de la maintenance éclatée sur plusieurs des 34 processus au sein les domaines «Planifier et organiser», «Acquérir et implémenter», «Délivrer et supporter», «Surveiller et évaluer». La complexité et les enjeux du MCO d une application sont ainsi souvent sous-estimés : une fois le projet terminé et le système mis en production, le gros du travail est terminé! Pourtant, une fois l application ouverte aux utilisateurs, reste à en assurer la stabilité et la pérennité. Cette sortie parfois brutale du «mode projet» implique de nouveaux engagements, de nouveaux acteurs, de nouvelles contraintes Et tout l enjeu devient alors de mettre en place l organisation et les outils qui permettront de sécuriser la production tout en prenant en compte les besoins des nouveaux utilisateurs. Les problématiques du maintien en condition opérationnelle d une application, et a fortiori d une grosse application, sont à prendre en compte à la fois par le responsable de la maintenance, mais aussi par le chef de projet, qui doit anticiper de nombreux points pour assurer la délivrance d une application qui soit gérable par la suite. Du projet à MCO : de forts déséquilibres à anticiper Après mise en production de l application, les changements apportés feront l objet de versions (lots d évolutions ou de corrections). Chacune de ces versions peut être vue comme un projet. Et plusieurs d entre eux sont menés en parallèle par les mêmes ressources. Une situation qui engendre une organisation matricielle, avec des contentions sur les ressources et les environnements, mais aussi des problématiques supplémentaires à celle d un projet unique. En mode maintenance, les relations entre les différents acteurs évoluent, avec un rééquilibrage de l implication des différents acteurs, et un niveau de complexité supplémentaire : En mode projet, les principaux échanges ont lieu entre MOA, AMO et MOE (équipes de développement/ intégration) avec des pics de relation avec les utilisateurs sur la conduite du changement, mais aussi des sollicitations ponctuelles du futur exploitant-hébergeur. En mode maintenance, les relations sont plus équilibrées entre l ensemble des acteurs : MOA, AMO, MOE (équipes de maintenance), exploitant-hébergeur et avec les utilisateurs. Chaque acteur de cet ensemble a souvent une représentation déformée de l importance de l application. Ainsi, un bon exercice pour le chef de projet puis le responsable de la maintenance consiste à s imaginer régulièrement «à la place de chacun des autres acteurs», d appréhender ses enjeux et de visualiser le projet ou l application sous cet angle. L exploitant est-il informé de l arrivée prévisionnelle de 100 nouveaux utilisateurs qui auront certainement un impact sur les performances? Le métier est-il sensibilisé aux impacts du futur renouvellement de TMA et notamment de la période de ralentissement de la maintenance évolutive? L utilisateur est-il informé de l impact des prochaines livraisons sur son travail le jour de la livraison et par la suite? IT-expert n 83 - janvier/février
8 Projet Versions Spécifications Recette soit interne Exploitant MOA MÉTIER soit externe Mise en œuvre Installation et gestion des environnements Projet Equipe(s) MOA-MOE Utilisateurs Intégrateur Conduite du changement Réalisation Tests et corrections Gestion des demandes Assistance Cellule de support et soutien Maintenance soit interne Equipe(s) MOA-MOE Exploitant hébergeur soit externe Supervision & gestion des environnements Sauvegarde et PRA Utilisateurs Nouveau contexte, nouvelles activités, nouveaux acteurs, nouveaux enjeux MOA Experts Suivi alertes Traitement rejets Gestion référentiels Cohérence fonctionnelle Gestion utilisateurs Mainteneur Corrections des anomalies Traitements des demandes d évolutions Gestion des versions D une organisation très linéaire Métiers Maitrise d ouvrage Maitrise d œuvre, on passe à des flux d informations croisés entre des équipes remaniées dont les objectifs divergent. Arbitrage fonctionnel Cellule d administration Autre problématique, le turn-over des équipes. En fin de long (trop long?) projet, de nombreux participants ont changé de poste, les équipes des prestataires ont été renouvelées et les effectifs sont souvent réduits après la mise en production. Si le responsable projet et le responsable MCO sont différents, une phase de transfert de plusieurs mois est à privilégier avant le démarrage du MCO. Il est aussi indispensable que le responsable projet et responsable maintenance identifient en amont les ressources clefs et s assurent du maintien d un minimum de ces dernières par rapport à toutes les problématiques à traiter sur les premiers trimestres suivant la mise en production. Enfin, il est souhaitable d anticiper l impact d un éventuel changement de sponsor ou d un transfert de responsabilité du donneur d ordre. Les difficultés générées par le turn-over des équipes sont importantes au démarrage, mais perdureront toute la vie de l application si elles ne sont pas correctement prises en compte. Une différence notable porte également sur l équilibre entre «applicatif» et «donnée». En mode projet, dans la majorité des cas, «l énergie» est surtout consacrée à l applicatif (interface utilisateur et traitements), même s il existe des problématiques d initialisation et de reprise de données. En configuration MCO, un équilibre nouveau est à trouver entre les activités consacrées à la gestion de l applicatif et celles consacrées à la gestion des données (analyses, mises en qualité, traitement de rejets ). Il peut en résulter la prise en compte dans l activité de maintenance d un nombre important de «chantiers», avec un planning spécifique et indépendant des versions. Enfin, dans ce nouveau contexte, le nombre de processus récurrents nécessitant une gestion «au fil de l eau» s avère plus important qu en mode projet. La collection des outils de pilotage du chef de projet (planning, plan de charge, gestion des risques ) reste pertinente, mais sera à compléter par des outils d un responsable d «activité» : indicateurs de pilotage par les processus, tableau de bord Identifier les activités-clés de la maintenance Sur de petites applications, le pilotage de la maintenance peut en général être réalisé par une équipe de quelques personnes. Certaines activités, certains flux de communications, se font de façon informelle sans parfois même avoir été identifiés. Sur des applications plus conséquentes, la gestion des différentes activités nécessite la mise en place d équipe(s) dédiée(s) couvrant l ensemble des fonctions, comme l illustre le schéma suivant. La vision des activités n est pas la même pour l ensemble des acteurs, et le schéma est orienté «responsable de la maintenance», coordinateur entre les utilisateurs, la MOA, la MOE en charge des développements, l exploitant. Ainsi, les fonctions associées au développement, à l exploitation ne sont pas développées. 9 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
9 Dossier & Interviews RÈfÈrentiel des donnèes Pilotage du MCO díune application Pilotage Stratégie Pilotage de chantiers hors versions Gestion des changements en production (ITIL) Gestion des niveaux de service (ITIL) Pilotage des versions évolutives et correctives Pilotage de la qualité des données Gestion des mises en production (ITIL) Anomalies Demandes d évolutions Ressources humaines Budget Gestion transverse Pilotage des demandes d évolutions et périmètres Fonctions support au pilotage Tableaux de bord et reporting plannings et plans de charge Organisation, gouvernance, instances Communication Gestion documentaire Cohérence fonctionnelle Veille règlementaire Achats Gestion des environnements Chantiers d amélioration du fonctionnement (outillages,...) Gestion de configuration Veille techno Gestion de la disponibilité et capacité (ITIL) Gestion de la continuité de service (ITIL) Utilisateurs MCO Modifications des applications et donnèes Documentation Base de données de configuration (CMDB) Expressions des besoins Maintien du systëme en production Service center / support utilisateurs (niveaux 1 à n) (ITIL) Gestion des incidents (ITIL) Fournisseurs ª Gestion des problèmes (ITIL) Maintenance du code et des données Conception détaillée Conception générale Gestion financière (budgets et coûts) Recette Gestion des habilitations Appui à l activité métier liée au système Administration fonctionnelle des données et référentiels Administration fonctionnelle des traitements/ Conduite applicative Exploitation technique et supervision des traitements et infrastructures Conduite du changement Gestion contractuelle Gestion RH Processus internes, méthodologie et qualité Sécurité Gestion des risques, Audits et contrôles Formation continue Mise en œuvre plan de reprise/continuité d activité La majorité des fonctions représentées n existeraient pas ou seraient moins développées dans un POS représentant les fonctions à couvrir en mode projet. Plan d Occupation des Sols en mode maintenance Après le démarrage, il ne faut pas négliger la charge correspondant aux «nouvelles fonctions» à couvrir en MCO, en particulier pour la «conduite applicative» sur une application qui n est pas encore mature : assurer le bon fonctionnement au quotidien de l application, en particulier des traitements par lot (batchs) avec une collaboration de tous les acteurs (y compris métier). On constate parfois des contextes où le fonctionnement en 2x8 avec astreintes du métier en soirée et week-end, prévues pour 2 ou 3 semaines après le démarrage d une application est prolongé de nombreux mois Versions 38% Chantiers 23% Activités 39% Chantiers : instructions de dossiers fonctionnels transverses Versions : préparations, instruction, tests des trains de maintenance Activités : travaux spécifiques liés au mode de maintenance (support utilisateurs, administration fonctionnelle ), pilotage, suivi de production Exemple de répartition type de l activité en mode maintenance d une grosse application (plusieurs dizaines de personnes en MOA) Il est possible de s appuyer sur le plan d occupation des sols en mode maintenance pour s assurer de la complétude de la couverture fonctionnelle en définissant son organisation. IT-expert n 83 - janvier/février
10 Repenser ou compléter l organisation La diversité des activités de MCO pose des questions d organisation. Les principes Itil apportent ici un éclairage intéressant : distinguer les responsabilités sur la gestion des incidents et sur la gestion des Bonnes pratiques ITIL et bon sens Afin de pouvoir sortir du «mode pompier permanent», il est impératif de distinguer la fonction de «gestion des incidents» (rétablir le service au plus vite) de celle de «gestion des problèmes» (résoudre à plus long terme la cause des incidents). problèmes et mettre en place des niveaux d assistance en réponse aux sollicitations extérieures, en faisant en sorte que la grande majorité des sollicitations puisse être traitée par le niveau 1 (à l aide d une base de connaissance ). Ainsi les experts fonctionnels ou techniques ne seront sollicités qu à bon escient. En fonction du contexte et de la taille de l application, l entreprise pourra mettre en place des cellules dédiées à certaines fonctions : Une cellule d assistance utilisateur (ou à la relation avec l assistance utilisateur de niveau 1 s il existe un premier niveau d assistance transverse aux différentes applications) Une cellule de cohérence fonctionnelle en charge de la préinstruction des demandes du Métier, d une veille règlementaire Une cellule de type PMO («Project Management Office» ou «Bureau Programme»), en charge de la gestion des plannings, plans de charge, mais potentiellement également de la gestion documentaire globale, de la qualité, du contrôle interne, de la communication, de la gestion budgétaire Une cellule d experts techniques, en capacité d instruire des dossiers en relation avec la maîtrise d œuvre, de challenger des chiffrages Une cellule d «administration fonctionnelle» (ou d «administration des données») : gestion des référentiels, analyses, pilotage de plan d action de mise en qualité des données Une cellule dédiée à l administration des utilisateurs (y compris des actions de revues de comptes permettant de répondre aux audits). Une cellule dédiée à la gestion transverse des environnements (recette, production, préproduction ), assurant l interface et la coordination entre les équipes d assistance à la MOA et l exploitant, Il est également envisageable, voire souhaitable (en fonction de la volumétrie), de prévoir dès le démarrage un dispositif dédié à la résolution des anomalies résiduelles qui n étaient bloquantes pour le démarrage, mais qui, par nature, n entrent pas non plus dans le processus de maintenance corrective non dimensionné à cet effet. Pour cette double problématique, dédier des ressources à chaque fonction ou problématique n est pas l unique solution, l essentiel est de bien identifier les sujets et les responsabilités puis d estimer au mieux les charges correspondantes. La mise en place de telles entités en complément de celles en charge des processus principaux (spécifications, réalisation, recette ) permet de désigner clairement des responsables sur des processus «au jour le jour» et d assurer le bon fonctionnement global. UTILISATEURS Pilotage NIVEAU 1 NIVEAU 2 NIVEAU 3 Helpline Expertise par domaine Conseillers utilisateurs spécifiques Cellule d administration fonctionnelle et technique Maintenance à chaud (corrections urgentes) Maintenance à froid Correction / Evolution / Recette Recette à chaud Cohérence fonctionnelle Socle Technique Exploitation / Supervision Gestion des environnements Exemple d organisation d un point de vue utilisateurs (avec les niveaux de la chaine de soutien) 11 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
11 Dossier & Interviews Enfin, il convient de se pencher sur l évolution des «cellules existantes». En effet, l entreprise devra faire évoluer les dispositifs de conduite du changement en capitalisant sur les acquis : La chaine de soutien utilisateur prévue pour le démarrage disparaîtra progressivement avec la stabilisation de l application, la montée en compétence des utilisateurs, mais aussi de la cellule d assistance téléphonique. La durée de maintien des dispositifs projet étant souvent figée, les transferts de connaissances doivent être optimisés. Les relais métiers identifiés au sein de l organisation pour toute la phase projet tant au niveau des spécifications, de la recette utilisateurs que de l accompagnement local doivent être mis en valeur et fidélisés au sein d un réseau d utilisateurs aux missions potentiellement multiples : relayer les besoins métier auprès des équipes de maintenance, expliquer aux utilisateurs les évolutions de l organisation et les contraintes associées, être un des vecteurs de communication et de conduite du changement pour la mise en place des futures évolutions du système Identifier en amont et maintenir des ressources clefs du projet, et mettre en place un réseau ou club utilisateurs après démarrage doivent constituer deux réflexes importants pour le maintien des compétences sur les premiers mois de vie de l application. Identifier toutes les activités à assurer permettra de définir une organisation appropriée, couvrant l ensemble de ces sujets, nouveaux ou non, l expérience montrant qu il n y a pas forcément de sujets moins importants que d autres. Organiser l activité, planifier les livraisons Fondées sur le souci de s adapter rapidement à la stratégie mouvante de l entreprise, les exigences actuelles d agilité engendrent une évolution permanente des systèmes d information et pas seulement d un point de vue «réglementaire». La maturité de l application mise en production se mesure aussi selon sa capacité à s intégrer dans le SI de l entreprise et à répondre aux exigences des autres applications internes ou externes. Typologie des activités de maintenance en fonction de leur origine Maintenance corrective Maintenance évolutive Elle consiste à corriger les dysfonctionnements, bogues ou erreurs. Une erreur s analyse comme une différence entre les spécifications fonctionnelles et les résultats effectivement obtenus à l usage. Par extension, on pourra y inclure la maintenance préventive qui a pour principal objectif d anticiper la correction d anomalie et donc de diminuer la charge de la maintenance corrective. La maintenance préventive consiste principalement à enrichir le code avec des mécanismes de traitement d exception corrective (création d applications de détection et de remise à niveau des incohérences, entretien de la documentation, entretien des jeux d essais ). Elle est destinée à permettre une utilisation optimale de l application. Elle a pour objet la modification des missions spécifiées de l application afin d être en concordance avec les évolutions fonctionnelles et réglementaires (fiscalité, législation ). En fonctionnement normal, elle répond aux souhaits des utilisateurs ou des concepteurs en termes d étendue fonctionnelle. Par extension, on pourra y inclure : La maintenance adaptative, qui consiste à modifier une application afin de l adapter aux changements du système d information et d environnement technique (modification des interfaces de l application, changement du système d exploitation ). Elle survient en réponse à des exigences externes. La maintenance perfective, qui consiste à optimiser le fonctionnement de l application sans en changer les missions spécifiées. Son objectif est l amélioration de la qualité et des performances de l application ou la facilitation de la maintenance. Elle survient en réponse aux souhaits des utilisateurs ou des concepteurs en termes de qualité de service. Le maintien en conditions opérationnelles (MCO) couvre usuellement les différentes activités de maintenance ainsi que toutes les problématiques de support utilisateurs, d administration de données et référentiels, de gestion des habilitations, de conduite applicative et de continuité d activité voire de formation continue (cf. POS) IT-expert n 83 - janvier/février
12 Les différentes sources d activités de maintenance applicative dont découle la typologie traditionnellement retenue des activités de maintenance (cf. tableau) montrent la nécessité d être attentif aux besoins des différents acteurs (utilisateur comme exploitant), de les anticiper et de les planifier. Comme en mode projet, la prise en compte tardive d un besoin implique une consommation de ressources et de temps supérieure. C est pourquoi la planification des premiers mois doit permettre de trouver le bon équilibre entre : la résolution des anomalies liées à la production remontées par les utilisateurs et le traitement des incidents de production identifiés par l exploitant, la résolution des anomalies résiduelles liées aux contraintes projet avant mise en production considérées comme non bloquantes pour la mise en production et les évolutions réglementaires gelées les derniers mois avant mise en production, liés à la vie de l application proprement dite, les évolutions fonctionnelles (réglementaire ou non), préventives, adaptatives, perfectives Pour cette planification, la construction des «trains de maintenance» embarquant ces différents sujets (cf. encart) devra intégrer l effet de «sédimentation» des versions : une première version suite à la mise en production en phase de recette, une seconde en phase de conception détaillée, une troisième mineure lotie tout en travaillant à une future version majeure à longue échéance Le rythme de croisière avec une implication équilibrée sur les différentes versions est complexe à trouver tant que le «versionning» est alourdi par la diversité des types de livraisons. Ainsi, sur un projet pour traiter les différentes problématiques en fonction de l urgence (besoin exprimé par le client) et la complexité de mise en œuvre (contrainte exprimée par le mainteneur), nos équipes avaient défini trois types de livraisons. Les principales livraisons planifiées trimestriellement («trains de maintenance» ou livraisons «à froid») devaient intégrer les reports des livraisons mensuelles («à tiède») qui, elles-mêmes, intégraient les reports d éventuelles livraisons «à chaud» intermédiaires. Dans la période suivant la mise en production de l application, la tentation est grande de se laisser embarquer dans un flot de versions successives (pression métier forte) et de s éloigner des objectifs de versionning fixés initialement pour la phase de maintenance. Plus cet écart est important, plus il sera difficile ensuite de faire accepter au métier un retour au rythme initialement planifié. Les premiers mois de production peuvent être synonymes de nombreux besoins de «trains de maintenance» (corrections et évolutions toujours urgentes!). Pourtant, la diversité et la multiplicité des livraisons complexifient de fait la gestion des environnements, les tests (en particulier ceux de non-régression) et, de fait, la maîtrise globale de l application. 13 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
13 Dossier & Interviews Mettre en place des trains de maintenance Bien définir ses priorités est un prérequis à la construction efficace des différentes versions et de leur livraison sous forme de trains de maintenance. A ce sujet, les pratiques sont aussi nombreuses qu il y a de projets. Les deux principaux entrants permettant de typer les versions sont : la charge et de la complexité de réalisation ; l urgence (au sens métier) des corrections ou évolutions. Sur cette base, avec éventuellement d autres entrants moins structurants (capacité à recetter, saisonnalité du besoin ), on définira ainsi classiquement des versions «mineures» (cycles courts de quelques mois contenant du petit évolutif) et des versions «majeures» (cycles plus longs, supérieurs à 6 mois et contenant des évolutions plus «lourdes»). Les corrections d anomalies sont traitées le plus souvent avec le même phasage en «trains de maintenance», mais il est souvent nécessaire d ajouter des véhicules intermédiaires permettant de traiter les cas «urgents» (anomalies de production non détectées en recette). Il est nécessaire de partager très en amont les priorités, délais et autres contraintes de chaque développement embarqué de sorte à gérer au mieux le moment venu les éventuels débords soit par report de la livraison, soit par restriction du périmètre. Sur ce sujet comme sur tout projet, le mieux est de prévoir pour chaque livraison une marge de manœuvre pour traiter les imprévus et, si ceux-ci s accumulent, il faudra, a minima, capitaliser pour mieux «dimensionner» les trains suivants. Pour définir au mieux les plannings de livraisons, voici quelques exemples de contraintes à prendre en compte : Côté métiers et/ou maîtrise d ouvrage : Côté technique et/ou maîtrise d œuvre Respect des engagements conjointement définis lors du lotissement du train de maintenance Respect des contraintes légales ou «entreprise» (pressions métier pour intégration d évolutions urgentes dans une version souvent non adaptée) Chevauchements restreints sur les phases amont (études, spécifications) entre les versions (risques de confusions, problèmes de priorisation, difficultés de prises en compte du changement de besoin durant la version «n» dans la version «n+1» ) Chevauchements restreints sur les phases de recette préparation en particulier (risques accrus de retard, problèmes de priorisation entre les validations : effet «domino» en cas de décalage de la Mise en Production, problèmes de mise à jour des versions sur les environnements ) Chevauchement restreint entre les phases amont et les phases de recette précédemment citées : ce sont souvent les mêmes acteurs ou les mêmes experts qui sont sollicités! Calage des phases critiques (validation spécifications, installations ) hors période critique de production (clôture mensuelle, paie, inventaire annuel, ) mais aussi hors congés et ponts! Aucun chevauchement entre phases de développement/ d intégration entre les versions ou gestion contrainte et limitée de report entre versions, Tuilage restreint entre la rédaction des Spécifications détaillées et leur validation (remontées d impacts d une SFD en cours de finalisation sur une SFD déjà validée ) Respect des ratios phases de réalisation/intégration Prise en compte des contraintes techniques (plateformes partiellement mutualisées?) et humaines (ressources mutualisées?) d exploitation de l application et de l ensemble du système d information IT-expert n 83 - janvier/février
14 Un tableau de bord pour piloter le MCO Étant donné la multiplicité des activités de MCO, il est nécessaire pour le responsable de la maintenance de mettre en place très rapidement de bons indicateurs avec des objectifs aussi «SMART» (Spécifique- Mesurable-Atteignable-Réaliste-Temporellement défini) que motivants pour les équipes en charge de la maintenance. Évidemment, pour suivre les opérations de MCO, il faut mettre en place des indicateurs pertinents pour chaque processus : Processus Gestion des incidents Gestion des problèmes Instruction des demandes d évolutions Réalisation des évolutions Livraison Support utilisateur Suivi global de la maintenance Exploitation Exemples d indicateur Délai de diagnostic du problème et/ou d identification d une première solution Nombre annuel d anomalies bloquantes en production sans solution dans les délais définis Délai de correction des anomalies (en fonction de la criticité de cette dernière) Nombre de livraison unitaire pour une anomalie Délai d instruction (en fonction de l urgence) Respect des délais définis lors de l instruction Nombre de livraison unitaire pour une évolution Complétude des livraisons Acceptabilité des livraisons (si tests d acceptabilité fournis en amont) Délai de réponse aux demandes de l assistance utilisateur Délai de communication sur les incidents de production Respect des délais de livraison des livrables de pilotage Adéquation des profils proposés pour les activités en régie (en se basant par exemple sur la nomenclature CIGREF des emplois-métiers du SI) Délai de remontée d information d incident en production détectée par la supervision Taux d indisponibilité annuel Dépassement du délai de reprise d activité (en période normale ou en période critique/rouge/ ) Au-delà, d autres indicateurs permettent aussi de communiquer sur la stabilisation et la maturation de l application : le nombre d appels utilisateurs enregistré par la cellule d assistance le nombre et le délai d instruction des demandes d évolutions l amélioration de la qualité globale de l application : mesure mensuelle du rapport entre le nombre d anomalies détectées en production sur le mois et le nombre moyen mensuel d anomalies détectées en production sur les 12 derniers mois 15 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
15 Dossier & Interviews En mode projet, l objectif temporel est évident et les autres objectifs sont facilement partagés par tous. A contrario, en mode maintenance, les échéances successives tendent à installer une routine malheureuse, voire préjudiciable à terme. La motivation des équipes passe, entre autres, par la mise en valeur de la satisfaction client qui est meilleure lorsqu il bénéficie d une application stable et évolutive plutôt qu avec l imposition d un nouvel outil. Donner de la visibilité aux utilisateurs sur le traitement de leur problème améliore leur satisfaction. Donner de la visibilité sur l amélioration continue des travaux de maintenance et sur la satisfaction des utilisateurs améliore la motivation des équipes. En cas de maintenance sous-traitée, l entreprise utilisera ces indicateurs de pilotage pour définir des pénalités qui assureront la base d une bonne relation contractuelle : Des pénalités financières pour stimuler le dispositif intégrateur, mais de manière équilibrée pour éviter les détournements de processus (penser à définir des malus mais aussi des bonus). Une mesure des indicateurs directement par l intégrateur (vérification du respect de ses engagements). Mais aussi un principe de seuil de tolérance de non-conformités avant application des pénalités financières. Une préoccupation croissante Le maintien en condition opérationnelle des applications est rendu complexe par la diversité des objectifs à réaliser. La description des «tendances et facteurs d évolutions» du métier «gestionnaire d applications» de la nomenclature emploi-métier du CIGREF illustre cette importance d un MCO bien géré : «Dans un nombre croissant de projets, la qualité de la mise en service, qui marque la fin du projet et le début de l exploitation de l ouvrage, ainsi que l utilisation intelligente et optimale des systèmes en place par les individus et surtout par les groupes, conditionnent la réussite globale du projet. C était beaucoup moins vrai avec les technologies antérieures, lorsque l essentiel des efforts de l entreprise portait sur la conception et le développement des systèmes, et que l autonomie des utilisateurs était relativement faible (contexte de travail fortement prescrit). À l image de ce que l on constate dans d autres secteurs d activité, la valeur ajoutée se déplace de plus en plus de l amont vers l aval, à savoir le service client et l usage.» n Jérôme Bernard, Directeur de projet Guillaume De Bats, Responsable de l activité Gouvernance et Management des SI Jérôme Bernard et Guillaume De Bats accompagnement les chefs de projet dans la phase opérationnelle des projets (de la conception à la stabilisation après mise en production) et les responsables d applications dans la définition du MCO et l amélioration de sa performance, en apportant leur expérience et pragmatisme en termes de méthodologie et outil pour la définition et la mise en place de l organisation, des instances, des processus et de l outillage du pilotage. Oresys Acteur majeur du conseil en management et organisation, Oresys est une société indépendante de 230 consultants basée à Paris, Lyon, Bruxelles qui aide ses clients à piloter leurs activités, améliorer la performance et mettre en œuvre leurs projets de transformation. ORESYS intervient sur toutes les dimensions : métiers, organisation, processus, système d information, accompagnement du changement. IT-expert n 83 - janvier/février
16 utilisateur L expérience enrichie Le Web 2.0 et le RIA (Rich Internet Application), tout le monde en parle : je veux mon blog, mon wiki, des médias riches, du vectoriel! On en voit, donc on en veut! Mais au-delà de l euphorie et de l aspect séduisant de ces technologies, il convient de se concentrer sur l essentiel : offrir aux utilisateurs un design En informatique, il ne faut pas négliger l impact du visuel sur l humain. Le ressenti d un premier contact avec une application s appuie largement sur sa «qualité perçue», subtile mélange de rationnel et de subjectif. agréable et une ergonomie facilitant l accès et le traitement de l information. Et dans l univers Internet, ces caractéristiques peuvent donner envie de revenir aux visiteurs. Il ne s agit donc pas d une fin en soi, mais uniquement d un moyen d améliorer l expérience utilisateur, c est-à-dire, comme l indique Wikipedia, «donner goût à l utilisateur de revenir sur une interface numérique». 17 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
17 Technique Dans quels domaines introduire les RIA? Dès qu il s agit de créer (ou d améliorer) une interface applicative, le design et l ergonomie sont aujourd hui des préoccupations légitimes. L avènement des applications en mode Web a largement contribué à cette prise de conscience et la plusvalue est devenue évidente. Ainsi, dans leurs sphères privées et professionnelles, les «Xnautes» sont demandeurs d interfaces élégantes, riches dans leurs fonctionnalités, compréhensibles dans leurs modes d interaction et réactives dans le traitement de leurs demandes. Poussées par la «modernisation» des interfaces B2B sur Internet, les entreprises doivent prendre en compte la pression de leurs utilisateurs et faire évoluer leurs applications Xnet. Introduire les technologies RIA dans les applications incarne l un des moyens efficaces pour répondre à ces attentes. Toutefois, l enjeu sous-jacent pour les entreprises consiste à transformer ces apports technologiques en réelle plus-value business : Cas d utilisation Plus-value business Site Internet institutionnel Améliorer l image de marque : Modernité Dynamisme Site ecommerce / ebusiness Développer le CA : Faciliter l acte d achat Différenciation commerciale Application Intranet Améliorer la productivité : Favoriser l adoption des applications par les utilisateurs Accélérer l accès et le traitement d informations Utiliser des médias «dynamiques» Portail d entreprise Apporter plus de confort : Cohérence des interfaces applicatives Signature (login) unique Bureau virtuel Faciliter l accès aux solutions/informations : Mobilité & usages nomades Portabilité des interfaces Quelles technologies RIA utiliser? Aucune réponse toute faite ne s impose! D une part, l éventail du choix technologique s élargit tous les ans ; d autre part, le contexte de l entreprise et le type de besoin/service attendu influencent largement le choix d une (ou plusieurs) technologie(s). Ainsi, dans le cadre d un SI reposant sur des technologies Microsoft, Silverlight pourra être privilégié pour des questions de cohérence. L obésité du client : entre clients légers (accessibles depuis un navigateur) et clients lourds (déployés sur l ordinateur de l utilisateur), l évolution tend vers le client riche, aux fonctionnalités accessibles aux travers d interfaces stylisées et dynamiques. Après de multiples retours d expérience sur les technologies Open Source, certaines orientations technologiques peuvent être établies (et servir d étalon pour comparer les solutions possibles). Bien entendu, l entreprise doit vérifier la faisabilité du besoin visà-vis des limitations techniques liées à chaque technologie ou au contexte cible (la figure 1 de la page suivante dresse le panorama technologique actuel en fonction des besoins adressés). Le bon choix pour un site Internet institutionnel HTML / Framework JavaScript / Wicket (Java) : ce triplet est particulièrement adapté, puisqu il met l accent sur le design en autorisant quelques comportements ergonomiques. Avantages : le HTML est un langage bien connu avec de nombreux outils pour concevoir et intégrer des pages Web. Ainsi, la réalisation d un site se répartit entre la réalisation graphique (couche présentation) et l intégration par Wicket avec le métier (couche logique) par simple paramétrage (et non reprise) du HTML graphique. Wicket est très facile à utiliser et permet de ne pas développer de code JavaScript pour les interactions entre le client et le serveur. L utilisation de JavaScript (via le framework) se limite ainsi aux interactions visuelles avec l utilisateur et aucun traitement métier n est (censé être) géré. Un argument de poids, suffisamment rare pour être mentionné, tient dans la gestion du «Back / Retour» du navigateur, assurée par Wicket via la sérialisation des données de pages. Points d attention : Le spectre des possibilités reste limité en HTML, et le paramétrage CSS ne peut pas révolutionner l apparence et l ergonomie. Par ailleurs, l ajout de JavaScript peut devenir rapidement coûteux en termes d efforts pour son développement et sa maintenance. IT-expert n 83 - janvier/février
18 Client léger (interface simple) Client riche (RIA) Client lourd (résident) Bureau virtuel RAP RCP Portail Application Jsf RAP RCP Swing Figure 1 : Panorama des solutions selon les besoins adressés Le bon choix pour un site (application) novateur avec accès à des données Flex : Les possibilités graphiques d Abobe Flex sont révolutionnaires et sa technologie permet de se dédouaner du caractère «page à page» des applications Web traditionnelles (basées sur HTML) par l intégration d un mode «événementiel» sur une même page. Avantages : Flex apporte une réelle rupture avec les sites et applications Web «traditionnelles». En effet, la technologie vectorielle change radicalement l apparence et Flex peut être perçu comme un dérivé de la technologie Flash permettant de réaliser de véritables applications métier. Il offre ainsi une expérience utilisateur novatrice avec des interfaces très graphiques et dynamiques, enrichies de données multimédia. Pour ne rien gâcher, sa mise en œuvre est relativement facile en comparaison aux développements JavaScript. Flex ayant rapidement «fait le buzz», de nombreuses communautés technologiques se sont constituées et sont aujourd hui très actives, avec notamment l apparition de nombreux frameworks tels que PureMVC et Cairngorn ou encore GraniteDS et BlazeDS. Enfin, il ne faut pas considérer la nécessité d utiliser le plug-in Flash comme un inconvénient, car 98 % des navigateurs en sont équipés, selon Adobe. Points d attention : Proposer de larges possibilités graphiques nécessite de les maîtriser sans en abuser. En effet, la forme doit toujours servir la fonction, et l abus d effets peut engendrer une lassitude des utilisateurs. Dans l univers des applications métier d entreprise il est dès lors important de ne pas succomber au «trip technologique» et de (re)centrer les avantages de Flex sur leurs plus-values d usage (mode événementiel, chargement partiel des pages, utilisation des raccourcis clavier ). À noter également qu il est difficile de séparer les équipes de design et d intégration comme cela est souvent le cas avec d autres technologies. Il convient dès lors de bien gérer ces «disciplines» en délimitant notamment les compétences des uns et des autres ainsi que leurs contraintes respectives. Note : dans le monde Microsoft, Silverlight est le concurrent direct de Flex. Le bon choix pour un site (application) efficace d accès aux données GWT : Google Web Toolkit est un ensemble d outils développés par Google permettant de créer très facilement des écrans aux comportements riches et d aboutir à une application en architecture n-tiers sans souffrir des contraintes techniques inhérentes à la communication client/serveur. Avantages : Les objectifs de Google sont, d une part, de se dédouaner d écrire du code JavaScript et d autre part de faciliter la communication. Pour cela, les applications sont développées en Java puis «compilées» par GWT en HTML et JavaScript, afin de transposer côté client (navigateur) les fonctions visuelles et comportementales de l application. Pour une équipe disposant d une expérience en langage Java, le temps de montée en compétence est très court. En outre, de 19 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
19 Technique nombreux exemples et tutoriaux sont mis à la disposition par les communautés technologiques ; en particulier, ceux fournis par Google permettent souvent de trouver rapidement une réponse en cas de blocage. Un atout important de GWT par rapport au développement «à la main» en JavaScript, est de disposer d un vrai débuggeur offrant aux développeurs la possibilité de placer des points d arrêts dans leur code Java et de pouvoir ainsi interrompre l exécution du code JavaScript côté client. Points d attention : Les fonctions graphiques étant basées sur le couple HTML/JavaScript, elles sont moins élaborées qu avec une technologie vectorielle (comme Flex ou Silverlight). Par ailleurs, pour disposer d un panel important de composants graphiques permettant de couvrir les aspects ergonomiques du modèle Web 2.0, il faut compléter la (pauvre) librairie de base de GWT avec des librairies tierces payantes ou gratuites (open source) comme MyGWT ou SmartGWT. Note : GWT s appuie sur des concepts très proches de ceux de RAP (Rich Ajax Platform) de la fondation Eclipse, qui est le pendant «client léger» d Eclipse RCP (Rich Client Platform). Le bon choix pour un portail web ou d entreprise LIFERAY : L orientation 100 % standard de ce portail open source lui permet d être facilement extensible via les portlets respectant la norme JSR-168 et plus récemment JSR-286. Ces portlets permettent aux utilisateurs de «composer» leurs propres interfaces et ont des comportements «autonomes» évitant ainsi le rechargement complet d une page lors d une interaction client/serveur. Avantages : Du point de vue de l administration du portail, Liferay offre la meilleure offre du marché open source. Cette qualité est le point différenciant majeur de l éditeur par rapport à ses concurrents. Du point de vue technique, les différentes couches (interface graphique, accès aux services, accès aux données) sont bien séparées et assurent un développement maintenable. Le framework, basé sur Struts / Spring / Hibernate / Lucene, est riche et stable, et permet de créer rapidement des prototypes. Par ailleurs, le portail propose une gestion de contenu satisfaisante (génération de formulaires «à la volée», rubricage/sousrubricage ) simple à mettre en œuvre et pouvant être étendue si nécessaire avec des fonctions tiers (comme Alfresco). Enfin, l éditeur est actif en proposant de nombreuses versions dont les contenus sont souvent riches. Points d attention : Autant Liferay est très efficace quand les besoins à couvrir restent dans ses «traces», autant l ajout ou l extension de fonctionnalités peuvent nécessiter des développements longs et coûteux affectant fortement la maintenabilité et l évolutivité du produit. Par ailleurs, la richesse du framework induit une longue montée en compétence et il faut veiller à certaines compatibilités ascendantes entre les différentes versions. Le cas des clients lourds Pour des cas particuliers, nécessitant par exemple des validations «à la volée» trop lourdes ou des échanges d information trop fréquentes pour être utilisables en mode client/serveur ou plus simplement pour l accès au système de fichiers, il peut être nécessaire de se détourner du «client léger» mais sans forcément se détourner du «client riche»! Des technologies comme AIR («le Flex lourd») ou RCP («le RAP lourd») permettent de créer des applications riches répondant aux attentes des utilisateurs en termes de design et d ergonomie tout en offrant de plus grandes possibilités techniques. Il faut cependant garder à l esprit que ces solutions amènent leurs lots de contraintes supplémentaires, comme la nécessité de déployer les applications sur chaque poste, même si Air et RCP offrent des possibilités pour faciliter le déploiement et la mise à jour automatique. Pour créer du visuel, interagissons visuellement! Pour créer une application riche, avec une ergonomique avancée, il est intéressant de procéder par ateliers itératifs avec les futurs utilisateurs. Les ateliers sont conduits successivement en mode «paperboard» en représentant «à la main et au crayon» les différentes interfaces avec leurs objets de navigation (menus, chemins de fer ), leurs zones d information (tableaux de données, zones de texte, images ) et leurs éléments d interaction (formulaires de saisie, boutons ). La construction d une interface suit une logique de production itérative et incrémentale, chaque atelier permettant de visualiser les interfaces réalisées et de définir (ou d affiner) les interfaces à venir. Deux expertises particulières sont dès lors nécessaires au cours de ces ateliers : Une connaissance de la faisabilité technique, liée à un «sens» de l ergonomie, afin de ne pas «dessiner» des interfaces non (ou difficilement) réalisables. Une connaissance des besoins métier pour développer au plus tôt les bonnes interfaces et éviter les «va-et-vient» couteux en temps et en argent. IT-expert n 83 - janvier/février
20 L atout majeur de ce modèle d atelier est de concrétiser rapidement et successivement les différentes interfaces et de les mettre en visibilité des futurs utilisateurs, évitant ainsi les effets de surprise voire de rejet : les méthodes agiles sont ainsi parfaitement adaptées à la création de RIA. Note : Cette approche permet de réaliser les premières étapes de la mise en œuvre d une architecture de type SOA en corrélant les services techniques à leurs usages métier. Cela permet également d entretenir la représentation urbanisée du SI en définissant les référentiels de services et de données des applications. Spécifier les services en se basant sur les écrans designer / ergonome Services Ecrans spécifieurs architecte ateliers IHM socle technique Une opportunité pour définir les bons services techniques Outre les traitements automatisés de type batchs, les services que doit rendre une application sont tous accessibles à travers des interfaces qui la composent. Dans le cadre des RIA, les interfaces étant «le maillon fort» des applications, il est judicieux de profiter des ateliers nécessaires à leurs représentations pour définir les services techniques sous-jacents à leur exécution. Il est ainsi plus facile pour un utilisateur de décrire «ce qu il veut qu un composant fasse» en le voyant concrètement sur une interface, plutôt que d établir une liste de fonctionnalités hors contexte. Un interlocuteur IT/DSI est alors nécessaire au cours des ateliers pour faire le lien entre un «objet utilisateur» et un service technique. Ainsi, un service technique peut être «attaché» à un bouton (son action), à une la liste déroulante (ses valeurs) ou encore un tableau (ses données), etc. L interface visuelle, nouvelle clé de voute des applications La qualité des interfaces a une place déterminante dans la production des applications informatiques actuelles : les utilisateurs ne demandent plus seulement que les fonctionnalités soient au rendez-vous, mais également que leur accès soit intuitif et leur utilisation efficace. Sans tomber dans les extrêmes où les effets graphiques masqueraient la pauvreté fonctionnelle ou à l inverse encombreraient l usage d une application, améliorer le design et l ergonomie des interfaces représente une réelle plus-value pour les utilisateurs et les entreprises. Utiliser les dernières technologies paraît naturel. Néanmoins, on ne s improvise pas ergonome ou designer. La création et l intégration d interfaces riches nécessitent des compétences particulières que seule l expérience permet d enrichir. n Mathieu Lombard, Consultant Sopra Group Acteur majeur du conseil et des services informatiques en Europe, Sopra Group a réalisé en 2008 un chiffre d affaires de millions d euros et dispose d un potentiel humain et intellectuel de plus de personnes. Grâce à une culture historique de l excellence et à une forte expertise sectorielle, fonctionnelle et technologique, le Groupe offre à ses clients une démarche globale adossée à un dispositif industriel éprouvé. Son périmètre de compétences s étend depuis la réflexion stratégique en amont, jusqu à la conduite de grands projets d intégration de systèmes et à l outsourcing applicatif. Pour plus d informations, retrouvez-nous sur 21 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
21 Archivez, structurez, recherchez, partagez, diffusez vos contenus et vos documents 120 exposants & 80 conférences > Archivage > Business Process Management > Dématérialisation > Digital Asset Management > Editique > Etudes et Conseil > Fournisseur de contenu, infomédiaires > Gestion de catalogues > Gestion de contenu > Gestion de contenu multilingue, traduction > Gestion de documents > Indexation > Intelligence économique > Intranet > Knowledge Management > Lecture automatique de documents (LAD) > Management de projet > Moteur de recherche > Open Source > Portail d informations > Publications multicanaux > SAAS > Sécurité, certification > Sûreté de l information > Travail Collaboratif > Veille > Web 2.0 Espace Conseils AIDE GRATUITE à la réalisation de votre cahier des charges NOUVEAU! Microsoft lance Sharepoint 2010 et Project 2010 sur Documation 17 & 18 MARS CNIT PARIS LA DÉFENSE Commandez votre badge gratuit Code : VSPIX
22 Actualités internationales VMware se paie les solutions de messagerie et de collaboration Zimbra En rachetant à Yahoo! le logiciel serveur de messagerie le plus réputé dans sa version open source, VMware confirme sa volonté de bâtir des appliances virtuelles [des applications prêtes à l emploi dans une machine virtuelle prête à être déployée]. L éditeur annonce que Zimbra a réalisé en 2009 «un taux de croissance global de 86 % du nombre de ses boîtes et de 165 % sur le segment des PME/PMI», et compte déjà plus de 55 millions de boîtes aux lettres! Simple à installer, très flexible Zimbra propose une solution complète de messagerie électronique incluant la collaboration. Déployée au cœur de Yahoo!, mais aussi chez de très nombreux hébergeurs et fournisseurs d accès de toutes tailles dans le monde entier, Zimbra é été spécifiquement conçu pour la virtualisation et le cloud computing. VMware assure qu elle continuera le support des solutions Zimbra, et poursuivra les initiatives open source. Bien entendu, l éditeur les optimisera pour les inclure au mieux dans son infrastructure de cloud computing vsphere, au même titre que les logiciels de messagerie et de collaboration de Microsoft, d IBM entre autres. Selon les termes du contrat, Yahoo! conserve le droit d utiliser la technologie Zimbra dans ses services de communication et notamment dans Yahoo! Mail et Yahoo! Calendar. n IBM rachète Lombardi et s impose dans le BPM Mi-décembre, IBM annonçait le rachat de l éditeur américain Lombardi, spécialiste du BPM (Business Process Management). Une acquisition majeure à l heure de l automatisation des tâches, puisque les processus métier sont justement au cœur de ces problématiques et de plus en plus couplés aux infrastructures de type SOA par exemple. Or, Lombrardi est réputée pour simplifier la modélisation des processus. IDC prévoit d ailleurs une croissance moyenne annuelle de 15 % pour les quatre ans à venir pour un marché qui passerait de 1,7 milliard de dollars de chiffre d affaires en 2009 à 3 milliards en Cette acquisition vient compléter le rachat du français Ilog, désormais au portefeuille de Big Blue. IBM dispose déjà de solution IBM au cœur de WebSphere, qui devient l infrastructure maîtresse commune, ou bientôt commune à toute son offre et au sein de FileNet pour son offre ECM (Enterprise content management ou gestion de contenu d entreprise). Gageons que l éditeur ayant réussi à faire communiquer ces deux briques saura tirer avantage de l avance des solutions Lombardi pour se doter d un socle BPM global avec un ou plusieurs moteurs BPM spécialisés. IBM se renforce sur un marché face à d autres mastodontes comme Oracle, Microsoft, Tibco, Progress Software ou Software AG. n 23 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
23 Actualités internationales Bing va-t-il détrôner Yahoo!? Selon le cabinet d études américain Comscore, Bing atteindrait 10,7 % de part de marché aux États-Unis contre 17,3 % pour Yahoo! Néanmoins, Comscore s appuie sur la croissance enregistrée depuis les derniers mois par Bing pour prédire une régression continue de Yahoo! Au profit du moteur de Microsoft. Selon ces analystes, Bing se placerait même en seconde position aux États Unis derrière Google et devant Yahoo! dès la fin de l année La politique de Microsoft qui met les bouchées doubles s avérerait donc payante : présence par défaut sur des mobiles de divers opérateurs (Bouygues Télécom en France), application iphone Et un budget promotionnel de 100 millions de dollars! Cependant, l impact de Bing reste très américain, et le reste du monde ne semble pas encore aussi attiré par le moteur de dernière génération du géant de Redmond. Mais, les choses évoluent très vite sur le Web Et pendant ce temps-là, Google œuvre à grands coups de publicité tous azimuts pour favoriser l adoption de son navigateur Chrome. Le 20 janvier, Microsoft confirmait la suppression de la totalité des données accumulées et sauvegardées sur les utilisateurs de Bing après une période de six mois, répondant ainsi favorablement à la demande d acteurs et de groupements européens. L éditeur affirme que cette mesure sera mise en place dans les dix-huit mois à venir. n Mi-mars, SFR proposera le Google Nexus One Le téléphone de Google fait couler beaucoup d encre. Déjà disponible aux États-Unis, ses ventes ne semblent pas à la hauteur des espérances (ni de Google, ni des analystes ). Présenté le 5 janvier en direct de Mountain View, le mobile fabriqué par HTC est doté d un processeur Qualcomm Snapdragon à 1 GHzn, de 512 Mo de mémoire Flash et 512 Mo de mémoire vive. Les 4 Go de stockage (carte SD) peuvent être étendus jusqu à 32 Go. Le Nexus dispose d un écran de 3.7 pouces et d un capteur photo de 5 mégapixels avec flash. Appareil de communication (WiFi, 3G, Bluetooth ) il héberge le système d exploitation open source Android de Google. Diverses sources confirment que le Nexus serait proposé chez SFR fin février-début mars pour moins de 200 euros. Bien entendu, il faudra également étudier les offres d abonnement associées à ce prix. En présentant son téléphone tactile en France, Google a précisé que «le multitouch ne serait finalement pas tellement pratique.» Le multitouch permet de réaliser des opérations en touchant plusieurs endroits de l écran, comme le zoom en écartant les doigts sur la surface tactile. Pourtant, la technologie de Google permettrait de doter le Nexus de ces possibilités. Apparemment, Apple aurait protégé par brevets certains aspects de ce type de fonctions. Google avance comme argument que l utilisateur doit alors se servir de ses deux mains pour utiliser son téléphone! Rien n empêchera Google de se raviser et de proposer ensuite une mise à jour de son firmware par la suite. n IT-expert n 83 - janvier/février
24 Progress monte en gamme sur le BPM en rachetant Savvion Début d année 2010 décidément très agité dans le landernau du BPM! Après le rachat de l américain Lombardi par IBM, Progress Software jette son dévolu sur Savvion pour la coquette somme de 49 millions de dollars. Ce pionnier BPM compte tout de même parmi ses clients plus de 300 sociétés de premier rang dans le monde. Les spécialistes s accordent pour reconnaître que ces solutions visuelles simples à utiliser se mettent à la porter de tous utilisateurs, y compris et surtout non informaticiens. Une aubaine pour faciliter le dialogue entre membres participants à des projets informatiques. Les fonctions évoluées de modélisation et d exécution de processus de Savvion éprouvée viendront compléter la suite déjà fournie de Progess (BEP pour Business Event Processing, BTA pour Business Transaction Assurance et Intégration). Savvion dispose également des fonctions de gestion des règles métier, de gestion documentaire, un moteur de traitement d événement et un moteur d analyse très évolué. Progress passe à l étape supérieure, en poursuivant sa logique d acquisitions technologique : Xcalia (mars 2008), Iona et MindReef (juin 2008), Actional (début 2006), Apama (avril 2005) n Un hacker pirate les serveurs de la Nasa Culotté! Le pirate utilisant le pseudo Idahc explique en long et en large sur son site Web comment il a réussi à s introduire dans les serveurs informatiques de la Nasa. Ce jeune libanais de 17 ans et élève en classe de terminale avait déjà découvert des failles sur divers sites internet comme Numericable Belgique. Il affirme ne pas être un dangereux pirate. Pour entrer par effraction sur les serveurs de la Nasa, le jeune home a utilisé la méthode site de «l injection SQL», permettant de collecter des bases de données et divers types d informations sensibles sur des serveurs sensibles sensés être protégés. S il affirme vouloir seulement mettre à jour certaines vulnérabilités, le jeune étudiant devrait se méfier des suites que l organisme américain pourrait donner à ces attaques. En effet, la Nasa a déjà porté ce type d affaire en justice. Interviewé par le site zataz.com, Idahc le hacker explique que son piratage vise généralement à «aider» les entreprises : «j aide souvent et je pirate aussi. Je pirate par défi. J avoue que l on peut aussi pirater des sites Internet ou des serveurs afin de trouver des cartes bancaires ou encore des projets importants, top secret» Mais face aux possibles répressions, il reste lucide : «Qui n a pas peur de la police ou de la justice? Personne! Mais en général, la peur fait partie du hacking. Chaque hacker risque de finir en prison en raison de ce qu il aura pu faire. Il suffit de lire l affaire d un autre pirate de la NASA, Gary McKinnon.» Ce hacker risque effectivement actuellement 70 années de prison suite à un procès initié par la Nasa n CA absorbe son partenaire Oblicore CA / Oblicore Éditeur américain spécialisé sur le Service Level Management (SLM ou gestion de niveau de service). Oblicore a développé ce type de fonction pour les architectures Cloud. Peut-être ces dernières évolutions ont-elles définitivement décidé CA à racheté ce partenaire de longue date afin d enrichir son offre. En effet, CA investit fortement sur le Cloud et propose déjà une partie de son catalogue sur ce mode, avec l intention de tout proposer rapidement sur ces nouvelles architectures. L intégration sera d autant plus simple à réaliser qu une partie des logiciels Oblicore est déjà intégrée à CA Spectrum Infrastructure Manager, CA Service Desk Manager, CA Wily Introscope, CA ehealth et CA Clarity PPM. Des fonctions qui bénéficient ainsi d une connectivité à la totalité des sources de données, des services métiers, des outils de supervision d infrastructures et de système, et des applications de Microsoft, d oracle, de SAP, d IBM, de HP Produit phare d Oblicore, Guarantee automatise la supervision, le reporting, et l administration des contrats de service. Très utilisé dans les entreprises et chez les opérateurs de services, il permet de déterminer en temps réel les niveaux de qualité de service réellement fournis, de détecter les problèmes et donc d apporter des améliorations, afin d éviter les éventuelles pénalités. Les solutions d Oblicore complètent celles acquises par CA lors des rachats de NetQoS et de Cassatt en n 25 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
25 Actualités internationales Free Mobile : quatrième opérateur 3G français Le 18 décembre l Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes) a annoncé avoir retenu la candidature de Free Mobile pour l attribution de la quatrième licence mobile 3G. Aucune surprise puisque la filiale d Iliad était la seule candidate. Coût de cette licence : 240 millions d euros. Et l opérateur devra lancer ses offres commerciales au plus tard en janvier Deux ans pour déployer son réseau qui devra assurer une couverture de 90 % de la population (et non du territoire) avant huit ans. Et bien sûr, Free Mobile accepte d accueillir des opérateurs mobiles virtuels (Full MVNO) sur son réseau. Il faudra donc bientôt ajouter les offres de Free Mobile à celles des trois opérateurs nationaux : Orange, SFR et Bouygues Telecom. Xavier Niel, le dynamique dirigeant d Iliad, a assuré que ses offres mobiles permettront «des économies jusqu à euros annuels par famille!». Surfant sur le succès de ses offres Internet (4,4 millions d abonnés Free et Alice), l opérateur pourrait rapidement atteindre 5 à 10 % des parts de marché sur l Hexagone. Les concurrents bien installés et déjà échaudés par les tarifs agressifs Internet de Free doivent sans aucun doute préparer divers scénarios de riposte. n Oracle s offre Silver Creek La croissance externe d Oracle maintient sa cadence infernale. Bien que le rachat du constructeur/éditeur Sun ne soit pas encore validé par la communauté européenne, le leader mondial des bases de données poursuit ses emplettes pour augmenter son catalogue de logiciels et élargir sa base de clients. Dans sa logique de proposer des solutions verticales (sectorielles) proche des métiers de ses utilisateurs, Oracle acquiert Silver Creek Systems, spécialiste de la qualité des données «produits». En effet, le logiciel Datalens de ce dernier permet de simplifier et de rendre cohérentes les descriptions de produits complexes pour de nombreux secteurs économiques. Une meilleure précision des informations améliore la mise sur le marché de nouveaux produits, renforce la chaîne d approvisionnement et facilite les prises de décisions. Toutefois, tout cela n estil pas déjà possible avec l offre existante d Oracle? Selon l éditeur, les logiciels Silver Creek complètent d une part Data Integration et Data Quality ; et d autre part, ses solutions Product Hub. Les logiciels de Silver Creek bénéficieront d une meilleure intégration avec des solutions très répandues auprès de clients intéressés. Quant à Oracle, cette acquisition lui permet de gagner ou de conserver des clients en soulignant la possibilité d adapter ses solutions globales aux attentes les plus pointues de leurs métiers. n Naissance officielle de l Hadopi Après les multiples débats parlementaires et controverses d acteurs de la société, le décret n daté du 29 décembre 2009 a officialisé la création de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (Hadopi). Rappel : il s agit essentiellement de lutter contre le téléchargement illégal et de protéger les auteurs. En fait, le texte attribue à l Hadopi les activités auparavant assumées par l Autorité de régulation des mesures techniques (ARMT) en matière de protection des droits numériques (ou DRM pour Digital Rights Management) et d interopérabilité. Ces attributions avaient été votées dans le cadre de la loi Dadvsi en Cette nouvelle Haute Autorité devra définir les spécifications des logiciels de surveillance, et leurs conditions de labellisation. Ces logiciels doivent permettre à tout internaute possédant un actif numérique de prouver sa bonne foi et qu il ne l a pas téléchargé illégalement. L Hadopi a le pouvoir de pendre des décisions de «manière secrète». Ce qui signifie que ses réunions pourront ne pas être publiques. Un internaute contrevenant sera avisé par , première étape de la controversée riposte graduée. Big Brother? On peut se demander si une mesure nationale peut avoir un quelconque effet sur un média international tel que le web n IT-expert n 83 - janvier/février
26 SharePoint Workspace 2010 Au cœur de la collaboration Microsoft D ici quelques mois, la version 2010 de Microsoft Office sera officiellement lancée. Actuellement disponible en version Beta, la suite phare du géant de Redmond révèle incontestablement de belles nouveautés. L une d entre elles s appelle SharePoint Workspace. Si le nom laisse entrevoir une appartenance effective à la famille «SharePoint», le produit révèle plusieurs facettes sonnant comme une réponse à des usages distincts et complémentaires, tant pour l utilisateur que pour l IT 27 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
27 Quoi de neuf Docteur? Présenter en quelques mots SharePoint Workspace 2010 n est pas chose aisée. Le produit est en effet à la fois nouveau et ancien. Nouveau, car il se positionne comme le client riche éventuellement déconnecté - et personnel pour SharePoint Présenté de la sorte, le produit constitue une réponse à un besoin récurrent exprimé de longue date par les utilisateurs SharePoint («pouvoir accéder à ses données SharePoint en mode déconnecté») et pour lequel Microsoft ne proposait jusqu à ce jour aucune réponse réellement satisfaisante. Ancien, car il se positionne dans la lignée directe de son prédécesseur - Microsoft Office Groove 2007 comme une solution adaptée aux scénarii de travail sécurisé en équipes décentralisées. Il hérite ainsi des caractéristiques qui ont fait le succès de Groove depuis ses premières versions : sécurité, capacité à relier des individus au-delà des frontières de l entreprise, capacité à travailler en mode déconnecté et à se synchroniser automatiquement, capacité à concilier autonomie des utilisateurs et gestion centralisée des règles d usage et de sécurité Cet héritage de points forts n exclut toutefois pas l ajout de nouvelles fonctionnalités ou d améliorations. Le client riche déconnecté SharePoint 2010 SharePoint Workspace 2010 a pour vocation de fournir à tout utilisateur SharePoint 2010, la capacité de synchroniser avec son poste personnel, tout ou partie d un site. Un des objectifs consiste donc à pouvoir disposer des données en étant déconnecté du réseau de l entreprise, et plus généralement de tout réseau. Il offre ainsi une réponse adaptée à toutes les populations nomades dirigeants, commerciaux, consultants, chefs de projets, intervenants sur site client habituellement privées de l accès à leur Intranet SharePoint durant une partie importante de leur activité. Cependant, le produit fournit aussi la possibilité d accéder à des sites SharePoint externes et constitue ainsi le client riche de prédilection pour les futurs utilisateurs de SharePoint Online Services L utilisateur s assure que ses données sont synchronisées avec le reste de son équipe sans nécessairement devoir se connecter sur le site SharePoint partagé : il travaille en local en bénéficiant d un produit dont il connait et maitrise déjà l ergonomie (ruban, actions de type «glisser-déposer» ou «copier-coller», etc.). À ce jour, il est possible de synchroniser des librairies documentaires ou des listes. Outre la synchronisation des répertoires de fichiers, la prise en charge des librairies documentaires permet de bénéficier de capacités de check-in/check-out, de l accès aux métadonnées, du téléchargement automatique ou à la demande, et enfin -sous réserve d être connecté- de la liste des versions d un document choisi. Pour les listes, le fonctionnement est assez similaire à ce qui est proposé sur SharePoint. L utilisateur rempli des formulaires types qui viennent alimenter le contenu de la liste. À noter que les listes externes sont bien supportées (pour rappel, les listes externes sont des listes dont les valeurs ne sont pas stockées dans SharePoint, mais au sein d une application Back Office, de type Base De Données, ERP ). Ce dernier point est primordial, car il permet de rendre certaines données métiers disponibles en mode déconnecté via l usage conjoint de SharePoint 2010 et SharePoint Workspace On imagine d ores et déjà les scénarii d usages possibles. Ainsi, par exemple, un commercial pourra accéder en mode déconnecté aux données de son logiciel CRM lors de ses déplacements en clientèle. Dans les restrictions constatées à ce jour, on notera que les calendriers, wikis, webparts et pages ne sont malheureusement pas encore supportés. L utilisateur choisit de synchroniser un site SharePoint dans sa globalité ou de sélectionner explicitement le ou les outils (listes, librairies) dont il souhaite disposer dans SharePoint Workspace. L action peut être déclenchée côté SharePoint (à l aide des menus du ruban) ou depuis SharePoint Workspace. À noter : à un site SharePoint correspond toujours un seul et unique espace SharePoint Workspace. Si l utilisateur sélectionne une seconde fois un site SharePoint préalablement synchronisé, l espace SharePoint Workspace existant est mis à jour pour tenir compte des nouvelles options choisies. IT-expert n 83 - janvier/février
28 La philosophie de SharePoint Workspace est de se focaliser sur le contenu des sites SharePoint. Aussi, il ne faut pas s attendre à retrouver la mise en page du site SharePoint initial, mais bien son «contenu informationnel/documentaire». Ainsi, les librairies sont rendues visibles au travers d un explorateur Windows traditionnel, et les listes sous forme de grille de données et de formulaires InfoPath pour la visualisation/édition. Sous réserve de disposer des droits nécessaires sur le site SharePoint choisi, les actions possibles côté SharePoint Workspace ne sont pas limitées : création de contenu, lecture de contenu, modification de contenu, suppression de contenu (CRUD : Create, Read, Update, Delete). La synchronisation entre SharePoint Workspace et SharePoint se fait de manière automatique et intelligente via une approche différentielle, afin de ne pas surcharger la bande passante. Un écran permet de suivre en permanence l état de la synchronisation et le cas échéant d en modifier le comportement - annuler la synchronisation d un outil, forcer la synchronisation ou de consulter les erreurs éventuellement survenues. Enfin, SharePoint Workspace 2010 fonctionne avec toutes les versions 2010 : SharePoint Foundation 2010 (SPF2010), SharePoint Server 2010 (SPS2010) et prochainement SharePoint Online Services IT-expert n 83 - janvier/février 2010
29 Quoi de neuf Docteur? Vers une collaboration distribuée évoluée On retrouve là l héritage et l évolution directe de Microsoft Office Groove Le produit permet de créer des espaces de travail réunissant plusieurs membres, en faisant une totale abstraction de leurs frontières informatiques (proxy, firewall, type de connexion ), organisationnelles (entreprises identiques ou distinctes), géographiques, etc. Ces membres sont en mesure d échanger des informations de tout type, structurées ou non, en temps réel ou en différé. Les données partagées entre les membres au sein des espaces de travail sont synchronisées automatiquement et disponibles en étant déconnecté de tout réseau. Des systèmes d alertes visuelles permettent à tous de rapidement prendre connaissance des éléments postés par les autres membres. En outre, différents mécanismes de cryptage de données lors du stockage ou de la transmission des données, couplés avec des mécanismes d identité forte (certificat, signature numérique) assurent la fiabilité et la sécurité du système. Si la définition précédente convient aussi bien à Groove 2007 qu à SharePoint Workspace 2010, on notera plusieurs évolutions intéressantes : L outil finalise son intégration au sein de la gamme Office en adoptant le ruban et l écran «Backstage». La synchronisation de fichiers SharePoint, déjà connue pour les utilisateurs de Groove 2007 devient maintenant compatible avec SharePoint Il est ainsi possible de collecter des documents sur un site SharePoint 2007 ou 2010 et de les partager avec d autres membres d un espace de travail. L intégration avec InfoPath est renforcée au travers d un nouvel outil «Listes», qui permet donc de créer des «applications» personnalisées basées sur le concept de formulaires et encapsulées dans les espaces de travail. Cet outil permet ainsi de répondre à une gamme très large de besoins de collecte structurée et de traitement de l information, allant de la demande de congés au suivi de tâches, tout en passant par la création de trombinoscopes ou le suivi de factures. Un nouvel outil fusionnant Calendrier et Organisation de réunion voit le jour. Il permet ainsi de facilement planifier des réunions d équipe et d en suivre l organisation et le déroulement : ordre du jour, compte-rendu, plan d actions. En réponse à la demande récurrente des utilisateurs, les espaces de travail peuvent maintenant être exploités au travers du moteur de recherche Windows. Il devient ainsi plus aisé de retrouver un document partagé. À noter que cette fonctionnalité est également disponible pour les espaces de type SharePoint. Bien entendu, Microsoft a conservé l ensemble des fonctions-clés de Groove 2007 : Messagerie instantanée sécurisée, liens hypertextes Groove, alertes configurables, outil de discussion, partage de fichiers IT-expert n 83 - janvier/février
30 Côté usages, SharePoint Workspace s illustre à travers différents scénarii tels que le support à des projets menés avec des intervenants externes à l entreprise (exemple : cabinet juridique ou RH, agence marketing, etc.). Chacun peut bénéficier d un environnement sécurisé pour échanger avec les intervenants du projet, éventuellement en partageant une partie des documents Projet stockés au sein d un Intranet SharePoint. Mais il est également possible de doter les équipes géographiquement dispersées (agences ou filiales d une entreprise) ou d outiller des équipes inter-organisations : projets communautaires, projets européens, pôles de compétitivité, réseaux sociaux privés sécurisés. Enfin, compte tenu du fonctionnement hors connexion, des mécanismes de synchronisation intelligente et d une sécurisation élevée, SharePoint Workspace 2010 est adapté aux populations évoluant en situation de mobilité consultants, commerciaux - ou en environnement austère - ONG, forces armées. Gouvernance : plus qu une application, une solution gérée SharePoint Workspace ne se résume pas au client présent dans la suite Office Pro Plus, mais dispose aussi d une infrastructure serveur composée de deux éléments : le Groove Relay Server et le Groove Manager Server. Groove Relay Server assure la synchronisation des données pour les espaces de type «Groove». Son rôle consiste principalement à gérer la file d attente lorsque les utilisateurs ne sont pas connectés de façon simultanée ou n évoluent pas au sein d un même réseau local (donc ne sont pas accessibles en direct). Aucune donnée complète n est visible ou stockée sur ce serveur, où seuls des fragments d informations cryptés transitent de façon temporaire. Par défaut, Groove ou SharePoint Workspace utilisent des serveurs relais publics hébergés par Microsoft. Le fait de recourir à son ou ses propres serveurs relais se fait dans une perspective d indépendance ou d optimisation (notamment en positionnant ces serveurs sur des nœuds réseau stratégiques au regard des usages de l entreprise). Groove Manager Server vise à simplifier la gestion et le déploiement des utilisateurs SharePoint Workspace au sein de l organisation. Ce serveur permet de gérer le «provisionning» des utilisateurs et constitue l autorité de certification pour les certificats attachés aux identités SharePoint Workspace des utilisateurs. Pour autant, ces rôles peuvent être délégués à des serveurs existants dans l entreprise (Active Directory, Serveur PKI) par simple connexion avec le Groove Manager Server. Le couplage avec un Active Directory offre l avantage d automatiser le déploiement et la configuration des comptes utilisateurs au sein du parc de l entreprise via des GPO. 31 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
31 Quoi de neuf Docteur? Au-delà de la gestion des utilisateurs, le Groove Server Manager permet de définir des règles de sécurité et d usage applicables aux utilisateurs. Il est ainsi possible de choisir à priori le type d espaces et les outils que les utilisateurs sont en mesure de mettre en œuvre, ou les groupes d utilisateurs avec lesquels ils sont autorisés à communiquer. Une fois, ces règles d usages définies, l utilisateur dispose a posteriori d une totale autonomie dans l usage du produit. Relier mieux, même en mode déconnecté SharePoint Workspace 2010, successeur de Groove 2007, fournit deux approches distinctes du collaboratif. La première facilite la collaboration centralisée sous SharePoint par la mise à disposition d un client riche et potentiellement déconnecté. La seconde, indépendante de SharePoint, illustre parfaitement les concepts de collaboration décentralisée et fournissant un moyen simple, rapide et efficace de relier les membres d une équipe. Et pour l ensemble de ces usages, SharePoint Workspace dispose d une infrastructure complète pour un déploiement aisé et une gestion centralisée, efficace et sure des usages. n Pour en savoir plus Quelques liens pour en savoir plus sur SharePoint Workspace 2010 : (en anglais) Fabrice Barbin Fabrice BARBIN est MVP Groove / SharePoint Workspace et fondateur de la Communauté Groove / SharePoint Workspace Francophone ( Il est également cofondateur et Directeur Technologies de la société HOMMES & PROCESS ( partenaire Microsoft Gold spécialisé dans le travail collaboratif sécurisé et distribué. Pour le contacter : ou IT-expert n 83 - janvier/février
32 Mission Critical Messaging L approche Entreprise Cap 2020 du BIT Group matérialise, sur un cycle long terme ( ), la transformation de l entreprise qui va passer du modèle industriel hérité du 19 ème siècle (produire, vendre, gérer), à une organisation agile capable de servir un client cible mouvante dans une économie de plus en plus ouverte. Cette transformation a d abord mené l entreprise vers un mode matriciel par la mise en place de processus horizontaux ( ) et la tâche de fond pour la période est de fragmenter les silos/matrices hérités du passé en une entreprise cellulaire fonctionnant en écosystème, capable de relever le défi de l agilité pour une croissance profitable et durable basée sur l innovation. La modularité va donc s inscrire dans l ADN de l entreprise et le système d information doit intégrer «en miroir» cette évolution : c est la légitimité entreprise / métier des Approches (Architectures) orientées services, connues sous le sigle SOA. SOA fait levier des messages découplés et le «Mission Critical Messaging» MCM est au cœur de cette connectivité d entreprise. La progression des Approches Orientées Services en entreprise devrait mener le marché MCM d une valeur de quelque 910 millions de dollars en 2008 à plus de 2,8 milliards de dollars en Côté acteurs, le leader est IBM avec WebSphereMQ qui est un standard de facto, car il est même utilisé en «encapsulement» de produits concurrents. Microsoft (MSMQ) et Tibco (RendezVous) sont les challengers potentiels. 33 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
33 Comment ça marche? Un marché multiforme au cœur des évolutions majeures Le MCM : «Mission Critical Messaging» est un segment du middleware qui veut proposer une connectivité ouverte entre les plateformes et les systèmes d opération (OS). D une manière générale, le middleware fournit un mécanisme cohérent par lequel des systèmes de toutes sortes peuvent être interconnectés. Des APIs et des procédures opérationnelles aident à la simplification des tâches qui doivent être faites quand on intègre différents systèmes. Les différences dans les implémentations du messaging sont à la base de différences fondamentales dans l implémentation réseau. «Store and forward», «Request / Reply», «Publish / Subscribe», «Broadcast», «Multicast» et le PGM «Pragmatic General Multicast» sont quelques uns des systèmes de messaging qui sont à la base de l offre du marché. Les solutions de «data messaging» supportent les environnements distribués. L utilisation de ces différentes technologies nécessite de penser différemment quand on conçoit les applications. Avec le MCM, les applications peuvent être conçues avec un modèle «one-to-many» c est-à-dire qu un producteur d information envoie des messages qui seront consommés par de nombreux récepteurs. Middleware messaging Le middleware, couche logicielle entre le réseau TCP/IP et les applications, cache TCP/IP aux applications, rendant les communications de données plus intuitives. Le MCM est la base de toute intégration d applications d entreprise. Event-driven applications Dans ce mode, le producteur rend l information disponible en l envoyant sur le réseau. Les consommateurs récupèrent cette information en utilisant des fonctions de rappel d événements (event callback) qui sont actionnées quand une certaine condition est remplie. Le producteur a la responsabilité d initier l envoi de l information. Une application pilotée événement supporte une communication asynchrone quand elle est unilatérale et typiquement «one-to-many». Publish-Subscribe Ici, des messages de type broadcast sont publiés anonymement sur le réseau en mode «publish subscribe» et sont reçus anonymement. De tels systèmes sont utilisés pour mettre en place une architecture de messaging à nœuds (Node Messaging Architecture). Les messages sont placés dans le réseau avec un en-tête ou un contenu qui donne une certaine indication de leur destination. Les systèmes doivent alors être capables de lire l information de destination et d assurer la livraison du message. Subject-based addressing (SBA) SBA envoie directement les messages à leurs destinataires de telle manière que les processus applicatifs puissent communiquer sans adresses ou connexions IP. SBA contient un jeu de règles qui définissent un espace uniforme pour les messages et leurs destinations. Le souscripteur regarde les sujets d intérêt, sans s occuper de leur source. Les avantages de SBA résident dans une transmission plus rapide des messages, car il est plus facile de savoir quel est le sujet dans un en-tête que de lire tout un texte pour en extraire ledit sujet. SBA est une technique qui lie les serveurs à des adresses ou des noms fixes. Le mapping du sujet au serveur est dynamique. Chaque serveur est lié à un jeu de sujets et exécute les requêtes relatives à ces sujets. Par ailleurs, un serveur peut s adapter à des conditions variables en modifiant les sujets dont il est à l écoute. Ainsi, il est possible d ajouter de manière incrémentale des sujets à un système distribué sans interruption de service. Location Transparency (LT) LT se réfère à la capacité des applications à pouvoir interopérer sans qu il y ait connaissance de la localisation physique, de l adresse réseau, des numéros de «socket», de l identité du serveur ou de toute autre information de localisation. Self-describing data Les données autodécrites sont des données packagées avec de l information sur leur type, taille et nom. Le logiciel peut inclure une librairie de messages qui permet aux utilisateurs de construire des messages qui sont des chaînes de noms de champ, de type de données, longueur et valeur. IP Multicast IP Multicast a typiquement des algorithmes de fiabilité identiques à ceux de l IP Broadcast. IP Multicast est utilisé pour la distribution de contenus. Ainsi, il est possible d utiliser des tunnels WAN avec des routeurs logiciels qui établissent des connections TCP point-à-point et font du «re-multicast» en sortie. Les routeurs effectuent un filtrage de sujets pour minimiser l utilisation de bande passante et du contrôle d accès pour refuser l import/export de certains sujets. On peut aussi les utiliser pour de la tolérance de panne. Le nombre de messages n est limité que par la bande passante. Transaction Delivery Networks (TDN) Un TDN est un réseau à valeur ajoutée, enrichi pour le Web. Un tiers peut fournir à des utilisateurs une infrastructure de support de transaction sûre et auditable basée sur un réseau respectant les standards. Avec un TDN, une entreprise peut gérer des transactions business avec une autre société via Internet, sans avoir à se soucier de maintenir un réseau et la sécurité associée, ou de gérer le risque de travailler dans l espace Web ouvert, et non protégé. Multicast and Multicast Adapters Multicast est la fondation des solutions de livraison de contenu. Les solutions multicast sont l un des moyens les plus efficaces et pratiques pour distribuer de multiples sources d information sur de vastes territoires. Des adaptateurs pour tout type de IT-expert n 83 - janvier/février
34 contenu ou d application sont disponibles pour compléter la technologie multicast. Les solutions de transport de contenu peuvent s intégrer à de nombreux type d applications et de contenus, y compris les contenus web statiques, le streaming vidéo, les données financières, le routage d objets XML et la réplication de fichiers. SOA Web Services Les services Web fournissent de la connectivité Internet depuis des plateformes et des applications distribuées jusqu aux serveurs et mainframes existants. Les services Web définissent un tout nouveau marché qui accroît des fonctionnalités existantes de serveurs d applications, d intégration d applications et de portails d entreprise. Ils permettent d automatiser des processus qui ne le sont pas actuellement ou de transmettre de l information «terrain» vers les serveurs (poste individuel, mobile ou nomade). Les services Web rendent possible l e-business par publication de services vers un référentiel (directory repository). La difficulté est de maintenir ce référentiel à jour. Les services Web peuvent être vus comme des moteurs d intégration de processus métier dédiés à remplir une tâche spécifique dans un contexte d intégration. SOA facilite et accélère le transport de messages découplés L analyse du marché des services de messaging fait clairement apparaître une forte fragmentation. Il existe de multiples types de messages qui n ont pas tous la même valeur. Le standard de facto qui semble se dégager est WebSphereMQ d IBM, qui contient une fonction très aboutie qui protège les transactions au cas où les systèmes s avèreraient défaillants, avec des serveurs indisponibles et des routeurs qui dispatchent l information vers des destinations non identifiées. Le Business Process Management (BPM) permet de répondre aux changements métier en s appuyant sur une architecture orientée services (SOA). Le transport de messages découplés est un aspect essentiel de SOA. Le MCM devient une tendance lourde et un facteur clé pour des environnements informatiques qui évoluent du mode silo historique à un mode plus horizontal (SOA/ESB) qui dépend de plus en plus du transport. La valeur du MCM pour SOA tient dans son architecture basée sur un Enterprise Service Bus (ESB). En effet, l ESB s appuie sur le transport de messages pour déplacer l information. La couche serveur d applications n est pas aussi flexible que la structure d un message MCM découplé. En effet, les acteurs de systèmes de messaging ont fait évoluer leurs fonctions de découplage pour applications vers des fonctions pour transfert de messages entre applications et ils capitalisent sur la technologie d encapsulement. SOA peut être vu comme une collection d APIs associée à une grande variété de services Web. Ces APIs dépendent du transport de messages MCM. Avec les services Web, les services de messages Java, SOAP,.net, et toute une série de systèmes de messaging qui ont vu le jour dans la dynamique SOA, SOA connait un essor important favorisant et simplifiant le transport d informations entre applications. La forte dynamique du marché MCM Dès le début, Internet a laissé entrevoir la possibilité de grandes économies d échelle par automatisation des processus métier. La dynamique du marché MCM s appuie sur les besoins suivants : Automatisation de la gestion d un nombre toujours plus grand de transactions entre sites distants Interconnexion de serveurs en entreprise Automatisation de la gestion des centres de contact client Traitement des appels, fax, s entrants et diverses requêtes clients Automatisation de la collecte d information sur les processus métier Automatisation de l échange de transactions entre les applications Utilisation des bases de transactions Internet Fourniture d interfaces réseaux pour la mise en place de la convergence voix/données Sans surprise, le secteur de la Finance est à la pointe de l adoption des produits MCM qui ont permis une amélioration importante de la productivité des brokers et des agents de centres de contact client. 35 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
35 Comment ça marche? Parts de marché MCM et acteurs clés IBM est le leader incontesté à ce jour du marché MCM avec 76% de parts de marché. Microsoft avec son produit MSMQ compte pour 6% et Tibco avec son messaging RendezVous pour SOA propose une suite complète et de qualité qui lui permet de talonner Microsoft avec plus de 5% de parts de marché. IBM WebSphereMQ est utilisé des milliards de fois par jour de par le monde pour le transport de messages entre les applications. IBM WebSphereMQ est aussi utilisé pour encapsuler du messaging applicatif sous HTTPS, JMS, et SOAP entre autres. Les produits concurrents sont réduits à des rôles secondaires voire de niche, d autant plus que SOAP, JMS, MSMQ, et Sonic MQ peuvent être traités en «encapsulement» WebSphereMQ. Ce dernier fournit la structure du bus. Où les nœuds MQ sont les points d entrée pour SOA ouvrant accès aux APIs. Triangle d OR, Mission Critical Messaging 2009 ($) Parts de marché et évolution 2015 Source: BIT Group et WinterGreen Research, Août 2009 Progress / Sonic 2% Kabira 1% Other Actors with identifiable mindshare Leader IBM 76% Microsoft 6% Tibco: 5 % MARCHÉ MONDE 2008: 913 M $ 2015: M $ Autres: 10 % AmberPoint, BMC,Cisco, EMC, Fineos, FinePoint, Fiorano,Fujitsus, GSX, HP, InfoGate, Information Builders, MQS, Oracle, Primeur, RedHat, SeeWhy, Software AG, Workday Other Actors Share < 1% In Millions of dollars 3, , , , , Mission Critical Messaging, marché Monde Licences, Maintenance et Services, USD, , , , , , ,324.0 Figure 2: Mission Critical Messaging, Prévisions Monde , Source: BIT Group - WinterGreen Research - Août 2009 Il est raisonnable d anticiper pour MCM une croissance soutenue, à deux chiffres, sur cette période au fur et à mesure que l Internet deviendra le canal d excellence pour la distribution, la logistique et le commerce de détail et que la livraison hyperfiable de messages découplés sera une impérieuse nécessité. De plus, MCM ne concerne pas seulement l entreprise en interne, mais aussi tout son écosystème. Le marché MCM est un segment du marché de la connectivité - message (Messaging Connectivity) qui pourrait évoluer de 2,3 milliards $ en 2008 à 7,1 milliards $ en 2015, selon WinterGreen Research. n All rights reserved. Figure 1: Triangle d OR MCM (Source: BIT Group / WGR) 2,8 milliards de dollars en 2015 Au niveau mondial, nos études montrent que le marché MCM était de 913 millions $ en 2008 et il pourrait atteindre 2,8 milliards $ en 2015, grâce au développement des architectures orientées services en entreprise, SOA qui est la base de la transformation du système d information pour répondre aux besoins d agilité de l entreprise du 21 ème siècle (cf. figure 2). Bernard Dubs, Fondateur et Président Le BIT Group est un cabinet indépendant d analystes et d experts en intelligence économique, transformation d entreprise et stratégies TIC, dont les racines sont européennes mais avec une couverture mondiale via son partenariat avec l américain WinterGreen Research. [email protected] / IT-expert n 83 - janvier/février
36 DSI : Quelles leçons tirer de la crise, peut-on anticiper le rebond? Comment préparer l avenir de l entreprise? IDC et ses partenaires vous donnent rendez-vous lors de la nouvelle conférence DSI Symposium Une journée pour et par les DSI, animée par les experts IDC Conférence organisée par IDC MERCREDI 24 MARS, 2010 De 9h00 à 15h00 Paris (intra-muros) Pour cette édition, nous vous proposons un programme particulièrement riche avec la participation exceptionnelle de représentants d entreprises telles que SCNF, Chantelle, Bonna Sabla, Docapost, Google, Novell : IDC, cabinet leader de conseil, et d études dans les technologies de l information. Le pire de la crise est-il derrière nous? Préparer et anticiper le rebond? Bilan de l impact de la crise par la DSI : budget, organisation, investissements et enseignements pour la construction et l évolution du SI de demain. Horizon 2015 quelles grandes tendances pour l IT? Un monde en pleine transformation axée sur l explosion des usages internet, la culture développement durable, la croissance du nombre de transactions d information, le pilotage du SI... En partenariat avec Enterprise Evolution du rôle du DSI et de l organisation de la DSI Proximité métier, conduite du changement : 2 leviers de transformation du rôle de la DSI en termes de processus, d organisation, de communication et de gouvernance. Les experts d IDC exposeront leurs visions et animeront des tables rondes dans lesquelles de nombreux DSI de différents secteurs d activité auront l occasion de témoigner et de répondre aux questions des participants. Avec le soutien de : INSCRIVEZ-VOUS GRATUITEMENT Sur notre site : en précisant le code invitation «ITX» Ou en contactant Edith Tricheux : [email protected] - tel. :
37 Livres Concevoir et déployer ses sites web avec Drupal (Drupal 6 et présentation de Drupal 7) Parmi les multiples systèmes de gestion de contenu (ou CMS pour Content Management System) proposés en open source pour gérer la création et la diffusion de contenu sur le Web, Drupal est souvent cité en référence. Écrit en PHP en 2000 par Dries Buytaert, Drupal est directement utilisable après téléchargement et installation sur un ensemble LAMP (Linux Apache MySQL et PHP) WAMP (idem avec Windows) ou MAMP (idem avec MacOS). Bien entendu, de nombreuses possibilités de paramétrage et de programmation permettent de personnaliser chaque installation. Un accompagnement décontracté et de qualité Élu plusieurs fois CMS de l année, Drupal est certes simple, mais nécessite tout de même un peu d accompagnement pour gagner du temps. Et c est justement ce que propose de réaliser cet ouvrage rédigé par des spécialistes de terrain. Destiné aux webmasters et aux développeurs, le livre expose une approche pas à pas, mais avec une méthodologie de conduite de projet (assez allégée pour rester digeste aux plus réticents). En outre, le débutant initié sera parfaitement à l aise grâce aux réguliers points et définitions sur les concepts majeurs. Le lecteur appréciera le ton personnel et enjoué des auteurs qui rendent ce type de lecture bien plus vivant que les ouvrages généralement austères sur ces sujets. S instruire n empêche pas de sourire, bien au contraire. Un bon ouvrage pour faire beaucoup plus qu effleurer le sujet, puisque les auteurs abordent de très nombreux aspects : différents types de contenu, gestion des modules, gestion des utilisateurs, installation de modules supplémentaires, conception de menus, utilisation du CSS, mise en place d un workflow ou d un flux RSS, etc. Drupal : Concevoir et déployer ses sites web Yoran Brault Date de parution : Septembre Éditeur : Eyrolles 404 pages - environ 32 E Scrum : Le guide pratique de la méthode agile la plus populaire Pour en finir avec les incompréhensions entre informaticiens et utilisateurs, les méthodes agiles sont des méthodes de gestion de projet basées sur la collaboration directe avec l utilisateur dans un cycle itératif au cours du développement afin de livrer un produit proche de ses attentes. Contrairement aux méthodes traditionnelles considérées comme lourdes et complexes, les méthodes agiles se veulent «simples mais pas simplistes». Des principes et des avantages que reconnaîtront ceux qui ont approché les méthodes RAD (Rapid Application Development) des années 90. Sérieux jeu de rôles Chef de projet et architecte informatique, Claude Aubry a créé sa société de conseil en 1994 et se consacre à Scrum depuis Président de l association toulousaine SigmaT dédiée à la promotion des méthodes agiles, et membre du bureau du Scrum User Group français, il enseigne à l université Paul Sabatier de Toulouse. Développeurs, utilisateurs ou managers seront intéressés par ce livre qui détaille la méthode favorisant les échanges lors de projets de développement. L approche de Scrum s appuie sur des rôles-clés de personnages très impliqués dans le projet. L ouvrage aborde dès le départ les attributions et les fonctions du ScrumMaster et du Product Owner. Puis, l auteur explique en détail comment organiser le travail de l équipe dans un backlog, comment produire les versions après chaque itération (les sprints), et comment mettre en place les indispensables points de contrôle quotidiens (scrums). Le lecteur profitera pleinement des multiples conseils concrets et de terrain pour faciliter l adaptation de Scrum à un projet. Scrum : Le guide pratique de la méthode agile la plus populaire Claude Aubry Date de parution : 10 février Éditeur : Éditions Dunod (Collection InfoPro) 288 pages - environ 29,50 E IT-expert n 83 - janvier/février
38 L automatisation dynamisera probablement l adoption des points de fonctions Interview de Mike Harris Président et PDG du Groupe David Consulting 39 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
39 Fenêtre sur cour n Pouvez-vous vous présenter, ainsi que le Groupe David Consulting, à ceux qui ne sont pas familiers avec votre domaine? Mike Harris : Bien sûr. DCG a été fondée en 1994 par David Garmus et David Herron, qui ont rapidement acquis une réputation internationale pour leur entreprise en publiant le premier livre de référence sur l analyse des points de fonctions. Ce livre a été traduit en de nombreuses langues et est toujours largement disponible actuellement. Par la suite, DCG est devenue une entreprise de conseils spécialisée dans les mesures et processus d amélioration du développement de logiciels. Mon premier contact avec DCG a été en tant que client, où j ai atteint le CMM niveau 3 en seulement 15 mois! Il y a quatre ans, j ai racheté la société et je suis actuellement son Président et PDG. n Pouvez-vous récapituler pour les non-initiés l intérêt des points de fonctions et les raisons de leur usage? Mike Harris : Lorsque les logiciels sont devenus plus complexes, il s est avéré que leur développement devenait plus difficile. Ceci a poussé des gens à rechercher des moyens plus adaptés pour mesurer le processus de développement. Alors qu il était facile de mesurer les efforts, les coûts et la qualité, ces grandeurs ne semblaient pas être très utiles pour la gestion des projets en matière de budget et de délais ou pour comprendre si un projet était plus ou moins étendu qu un autre. Les points de fonctions ont ainsi été développés pour créer une grandeur de mesure de la taille fonctionnelle des logiciels du point de vue de l utilisateur. En matière de points de fonctions, la taille dépend largement de la compréhension de l utilisateur quant à «combien de fonctionnalités puis-je obtenir de ce logiciel?». Connaissant la taille fonctionnelle d un élément de logiciel, d application ou de projet permet à des responsables de normaliser les autres grandeurs de mesure et de comparer ainsi par exemple l effort par point de fonctions ou le coût par point de fonctions. n Les points de fonctions existent depuis maintenant un certain temps. Ils ont souvent été décrits comme le seul moyen pratique pour quantifier les services apportés aux utilisateurs. Quel est leur niveau d adoption actuel? Mike Harris : Les points de fonction ne sont pas parfaits, mais leur force est leur capacité à fournir des comparaisons à travers les applications et les projets. Cet avantage est renforcé par le fait que vous venez de mentionner- ils existent déjà depuis un certain temps. Il en découle un grand nombre de preuves statistiques de leur proportionnalité par rapport aux grandeurs de mesure essentielles que sont les niveaux de coûts, d efforts et de défaillances. Il n existe pas d autres grandeurs de mesure de logiciels qui disposent d un tel niveau de validation à travers tous les secteurs industriels. L historique d utilisation signifie également qu il existe un grand nombre de données disponibles pour le benchmarking DCG actualise continuellement sa base de données de projets sur lesquels des points fonctionnels ont été comptés, et nous travaillons actuellement pour obtenir des données de plus de 4 ou 5 ans. Même sans cela, notre base de données comporte actuellement des données sur plus de projets. L utilisation des points de fonction est aujourd hui plus élevé que jamais, et de plus en plus d entreprises utilisent les points de fonctions comme l élément de mesure clé pour la gestion de leur sous-traitance et/ou de leurs processus d estimation. Néanmoins, comme nous l avons constaté récemment lors de notre brève enquête auprès des personnes assistant à une conférence CAST CIO sur les mesures de qualité et de productivité des logiciels, le nombre d entreprises utilisant les points de fonctions ne dépasse probablement pas encore 10 à 15 %. Cela correspond grossièrement à ce que nous avons constaté en tant qu expert dans ce domaine. n A votre avis, qu est-ce qui empêche une utilisation plus étendue? Que faudrait-il faire pour cela progresse? Mike Harris : Visiblement, un certain nombre de facteurs ont empêché son application plus large. De nombreuses entreprises, si ce n est la plupart d entre elles, gèrent leur développement de logiciels à un niveau de maturité faible et préfèrent payer les pertes encourues plutôt que d investir et de supporter des processus et modes de mesure matures. Il est vrai que l analyse de points de fonctions exige un travail de mise en place. Il existe de nombreuses approches standardisées pour le comptage des points de fonctions tels que l IFPUG et le COSMIC. Elles satisfont les attentes dans la codification des processus d analyse qui utilisent des capacités dans lesquelles les êtres humains excellent, telles que la reconnaissance de schémas et le traitement de diverses entrées. Mais cette approche a compliqué le processus d automatisation. Alors que cela est possible à moindre coût pour les charges de travail raisonnables DCG compte 50 à 250 projets par mois pour un client de nombreuses tâches sont trop étendues pour que même des équipes importantes puissent les gérer dans un délai acceptable. De plus, il est difficile pour beaucoup d entreprises de justifier des compteurs d équipes pour des comptages occasionnels et elles peuvent considérer que cela ne vaut pas la peine de faire appel à des consultants externes pour prendre en charge ce travail. n Quel type d automatisation pourrait être possible ou existe déjà pour le comptage des points de fonctions? Mike Harris : Pendant de nombreuses années, nous avons disposé d outils simples pour faciliter le travail des compteurs de points de fonctions en automatisant certaines des tâches répétitives, de la même manière qu un tableur automatise le calcul et produit de jolis graphiques. Ils renforcent la productivité des compteurs, mais ne suppriment pas les besoins en interventions humaines. Nous avons besoin d une automatisation qui transforme les experts en calibreurs de la technologie de comptage automatique des points de fonctions. Il existe maintenant des produits disponibles auprès de CAST et d autres qui peuvent fournir de bonnes grandeurs de mesures de logiciels sur la base des approches établies du comptage de points de fonctions. Nous rappelons que ces nouvelles approches ne reproduisent pas les comptages de points de fonctions actuels d IFPUG ou de COSMIC elles ne le peuvent pas parce que la manière dont sont écrites les règles de comptage focalisées sur l être humain rend une automatisation précise impossible avec les technologies actuelles. Toutefois, nous avons constaté dans le cadre de notre travail avec CAST que de bonnes approximations des comptages IFPUG sont possibles dans la plupart des circonstances. IT-expert n 83 - janvier/février
40 n Pouvez-vous décrire la certification IFPUG en cours pour l automatisation du comptage des points de fonctions? Comment correspond-elle à votre expérience du travail avec des clients? Mike Harris : IFPUG a défini trois niveaux de certification correspondant à des niveaux croissants de capacités de logiciels. Les niveaux 1 et 2 concernent essentiellement des assistants de mémorisation de données, de calcul et de reporting pour les compteurs humains. Ils sont utilisés depuis un certain temps et de nombreux outils de qualité sont certifiés. Malheureusement, les exigences de certification effectuent un grand bond vers le niveau 3, qui requiert essentiellement qu un élément de logiciel soit capable de réaliser exactement le même processus et de la même manière qu un compteur humain. A ma connaissance, cela exige actuellement des niveaux d intelligence artificielle qui, s ils existent, ne seront probablement pas appliqués au comptage des points de fonctions. Toutefois des logiciels tels que CAST sont disponibles maintenant, qui dépassent considérablement les exigences du niveau 2. Malheureusement, l IFPUG n a pas encore eu le temps ou les ressources pour développer des certifications pour ces logiciels plus élevés. En travaillant avec les clients, nous avons constaté qu ils ont rencontré un dilemme dans certaines circonstances l utilisation du comptage de points de fonction n est pas pratique pour eux, et ils recherchent donc des solutions alternatives. Une de celles-ci est de rechercher l automatisation, mais leurs experts en points de fonctions leur fournissent des réponses décourageantes telles que «ceux-ci sont inutiles» (ce qui est faux) ou «ce ne sont pas des points de fonctions IFPUG!» (ce qui est correct, mais seulement en partie). Chez DCG, nous nous efforçons de fournir à nos clients, et à tous ceux qui souhaitent nous écouter, des analyses intelligentes. Le travail rapproché avec CAST nous aide à obtenir les meilleures informations disponibles. n Doit-on se soucier du manque de précision potentiel des comptages de points de fonctions automatisés? Mike Harris : Non. Le comptage manuel des points de fonctions n est pas précis, parce qu il n existe pas d échelle absolue à laquelle les comptages peuvent être comparés. Les comptages IFPUG et COSMIC d un même projet fournissent des chiffres différents. Nous devrions nous attendre à un résultat similaire lors d un comptage automatisé. Le domaine dans lequel le comptage automatique sera supérieur aux variations humaines est l uniformité. L ordinateur fournira le même comptage pour le même élément logiciel à chaque fois! n Dans quels cas pourra-t-on utiliser avec succès les points de fonctions automatisés (AFP)? Mike Harris : Les nouvelles approches qui génèrent des Automated Function Points (AFP) dépendent actuellement de la disponibilité du code source. Leur point fort est naturellement le comptage après le développement. Pour l instant, les comptages de points de fonctions réalisés par des humains pour des évaluations précoces des projets reposant sur des exigences et des documentations de concept devront toujours être réalisés par des humains. Certains progrès ont été faits dans ce domaine en utilisant des documents UML en tant qu entrées pour les processus de comptage automatisés, mais malheureusement, le nombre d entreprises utilisant les UML est encore moins important que celui des sociétés utilisant les points de fonctions! n Avez-vous enregistré vous-même des succès avec les AFP? Mike Harris : Oui. Nous avons déjà travaillé avec CAST sur un certain nombre de commandes d importants clients pour lesquelles nous avons été capables de démontrer que les AFP corrèlent le comptage des points de fonctions IFPUG. Bien que nous ayons confirmé que la précision n est pas vitale, cette corrélation avec l IFPUG est importante sous deux points de vue. Premièrement, il a été démontré que les points de fonctions IFPUG sont en corrélation correcte avec les efforts et les défaillances au fil de plusieurs années, de façon à ce que, si les AFP sont en corrélation avec les points de fonctions de l IFPUG, il est raisonnable de supposer qu ils seront en corrélation avec les efforts, etc. Deuxièmement, les utilisateurs les plus importants de points de fonctions disposent aujourd hui d une grande quantité de données historiques qu ils mettent en perspective pour faire des estimations et établir des SLA, de sorte à ce que tout nouveau système doive s adapter au système existant. n Si les AFP sont/peuvent devenir matures, quel est selon vous le rôle des conseils en matière de points de fonctionnement dans le monde économique actuel et futur? Mike Harris : Comme je l ai déjà indiqué, les humains seront toujours indispensables pour l avenir prévisible. Les rôles principaux seront le comptage dans les étapes précoces des projets avant la disponibilité du code, le calibrage des technologies et comptages automatisés pour des entreprises dont le volume est trop faible pour justifier l utilisation d un outil. Ce dernier type de comptage peut s effectuer par le biais de l utilisation one-shot de la technologie sous forme d une prestation de service. DCG a déjà réalisé ce type de prestation pour un client en utilisant CAST. Il se peut même que nous ayons plus de travail si la disponibilité de l automatisation augmente le nombre de sociétés utilisant les points de fonctions! n Si vous aviez un conseil à donner à un DSI intéressé par les mesures de productivité, que lui diriez-vous? Mike Harris : Faites-le. Il existe des options disponibles aujourd hui qui nous permettent de confirmer que les économies que vous réaliserez par les mesures et l amélioration de la productivité dépasseront facilement l investissement fourni pour les mesures et l amélioration. Depuis cette année, DCG et CAST ont lancé un projet dans lequel les sociétés pourront déployer un mélange d évaluation automatisée et manuelle de logiciels pour maximiser les avantages et minimiser les coûts d utilisation d approches standardisées d évaluation de logiciels. Nous comptons augmenter le nombre d entreprises qui peuvent mieux contrôler leurs coûts et investissements de développement et de maintenance d applications logicielles. n 41 IT-expert n 83 - janvier/février 2010
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