DOSSIER Sécurite incendie Innovations et maîtrise du risque

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1 Construire en métal, un art, notre métier N Octobre éditeur délégué: l Officiel de l Immobilier d Entreprise Le magazine d informations de la construction métallique DOSSIER Sécurite incendie Innovations et maîtrise du risque Développement durable Éteindre les bâtiments la nuit Arrêté sur l éclairage nocturne des bâtiments non résidentiels Actualité Les 2 e Assises de la construction métallique de l APK Sur le terrain Le Vendéspace Le métal dans le geste architectural

2 Toutes les libertés sont dans l acier N 1 de la construction métallique en France 19 sites dont 15 en France et 4 à l étranger tonnes d acier transformé par an Quelques références clients : Airbus, Areva, EDF Centre Régional de Méditerranée, Marseille Archirecte Stefano Boeri Stade de Bordeaux Architectes Herzog & de Meuron Forum des Halles, Paris Patrick Berger et Jacques Anziutti, architectes

3 ÉDITORIAL Directeur de la recherche et de la valorisation - CTICM L édito par Bin Zhao Brigitte Cavanagh Sécurité incendie : réglementation et solutions constructives de la construction métallique En matière de sécurité incendie, les pouvoirs publics ne cessent de faire évoluer les exigences réglementaires afin que le niveau de protection de la population soit préservé et amélioré. L évolution permanente de la réglementation sécurité incendie s avère nécessaire du fait que : les technologies de construction employées pour les bâtiments en termes de matériaux, procédés et conception architecturale pour des besoins économiques et environnementaux sont en progrès constant ; les connaissances scientifiques relatives à la sécurité incendie s améliorent continuellement grâce aux travaux techniques réalisés à l échelle nationale et internationale. Face à une réglementation évolutive, il est indispensable que la profession de la construction métallique dispose en temps réel de solutions constructives adaptées et optimisées pour bâtir des ouvrages métalliques sûrs et compétitifs. En vue de répondre à ce besoin concret de la profession, le CTICM, par le biais de ses divers travaux d intérêt collectif (la R&D et la normalisation), mobilise des moyens significatifs permettant l élaboration d une gamme importante de documents normatifs et techniques (règles normatives, guides d application, recommandations professionnelles ) pour aider les constructeurs métalliques français à concevoir avec facilité et rapidité des ouvrages métalliques capables de satisfaire aux critères de sécurité imposés par la réglementation en vigueur. En parallèle, l implication active du Centre dans de nombreux travaux scientifiques de pointe sur la sécurité incendie bâtimentaire, tant au niveau national qu international, permet d une part de développer des démarches innovantes de construction fondées essentiellement sur la maîtrise réelle du risque incendie et la performance globale et réaliste des ouvrages métalliques en situation d incendie, et d autre part de mettre au point les outils de conception sur mesure facilitant l application sur le marché français des démarches avérées par des évaluations scientifiques et techniques. Toutefois, à l heure actuelle, certaines de ces démarche, bien qu offrant des avantages économiques pour les ouvrages en acier (avantages mis en évidence lors des projets réalisés sur les territoires français), demeurent malheureusement encore peu connues des acteurs de la construction métallique. Par conséquent, ce n est qu en combinant une communication accrue de ces démarches innovantes avec leur mise en application concrète que la profession arrivera à améliorer de façon progressive la compétitivité de la construction métallique. 3

4 STEEL THINKING GEMINI HD36 Portique automatique à commande numérique de perçage, fraisage, et de coupe thermique pour le travail de la tôle de grandes dimensions La GEMINI HD36 est un portique à commande numérique avancé pour le travail de la tôle, sa conception modulaire permet de réaliser des opérations de perçage, fraisage, marquage et de découpes thermiques (Oxycoupage + Plasma). De plus la GEMINI HD36 permet de réaliser des chanfreins en une seule opération grâce à une nouvelle technologie de tête orientable. Système automatique Les systèmes entièrement automatiques de fabrication pour l acier sont de plus en plus fréquents car ils fournissent: une réduction du besoin en compétences de haut niveau, un environnement de fabrication plus sécurisé, une diminution des heures / Tonne, une meilleure qualité, une augmentation de la production et une durabilité environnementale. Ficep est le premier fournisseur au monde pour les systèmes entièrement automatiques. ENDEAVOUR 1203DD Ligne de perçage La nouvelle gamme de produits ENDEAVOUR a été développée pour améliorer le processus de perçage des profilées (de 610 x 310 mm à 1220 x 610 mm). Elle assure une meilleure qualité et une productivité supérieure à celle d une ligne de perçage traditionnelle. Les trois têtes de perçages équipées de moteurs type «élèctrobroches» travaillent simultanément grâce à une course supplémentaire de 250 mm pour diminuer le mouvement des profilés. L ENDEAVOUR peut être proposée également pour des profilés de 2030 x 610 mm. Basée à Varese, Italie, Ficep est le premier fabricant de machines-outils pour l industrie de la construction métallique, avec des clients dans près de 90 pays dans le monde. La société offre la plus large gamme au monde de machines, à la fois pour la structure métallique et les industries de la forge.

5 SOMMAIRE Éditeur : CTICM - Centre Technique Industriel de la Construction Métallique Directeur de la publication : Christophe Mathieu directeur général du CTICM Rédactrice en chef : Isabelle Pharisier, chef du service publications Tél. : [email protected] Imprimé en France AUA Paul Chenov P.28 Loison Fabrication et réalisation : MRGS, Tél. : CTICM Espace technologique L Orme des Merisiers Bâtiment Apollo Saint-Aubin Tél. : Fax : CMI est diffusé gracieusement à exemplaires. CMI, dans un souci de préservation de l environnement, est imprimé sur papier recyclable. La reproduction même partielle de tout matériel publié dans CMI est strictement interdite. Les annonceurs prennent l entière responsabilité des informations qu ils insèrent et déclarent être autorisés à les utiliser. Pour vous abonner gracieusement : EN COUVERTURE Le Vendéspace, à Mouilleron-le-Captif (Vendée) Le métal dans le geste architectural Actualités techniques APK Les 2 e Assises de la construction métallique 6 Actualités de nos organismes professionnels 8 Concours Culture Acier 2013 Une échappée belle tout en acier 8 Un nouveau lexique pour la construction métallique 11 Embarquement immédiat pour l acier 11 Dossier Sécurité Incendie Innovations et maîtrise du risque Contexte réglementaire en sécurité incendie 12 Moyens de justification classiques ou avancés pour le comportement au feu 13 Comportement au feu des planchers mixtes acier béton : méthode FRACOF 15 Modèle simplifié pour le calcul des flux thermiques vers les éléments verticaux 17 LOISON Une âme d artisan dans le corps d un groupe national Outils d aide à la vérification du comportement au feu des ouvrages métalliques 18 Développement durable Éteindre les bâtiments la nuit Arrêté sur l éclairage nocturne des bâtiments non résidentiels 20 Portrait Loison Une âme d artisan dans le corps d un groupe national 24 Sur le terrain Le Vendéspace, à Mouilleron-le-Captif (Vendée) Le métal dans le geste architectural 28 Publications Votre bibliothéque 34 Formations 38 Assistance technique 40 5

6 ACTUALITÉS APK Les 2 e Assises de la construction métallique Sur le thème «Partenariat écoles-entreprises : le grand pari de l acier», les 2 e Assises de la construction métallique, organisées par l APK, se sont déroulées à l ENS de Cachan, les 20 et 21 mars derniers, devant plus de 125 participants répartis de manière équilibrée entre le monde de l enseignement et celui de la profession. Retour sur ces deux journées riches en échanges Jean-Pierre Muzeau, Président de l APK Une trentaine de présentations a permis d aborder de nombreux sujets liés à l enseignement de la construction métallique et aux besoins de la profession en matière de formation. Parmi les thèmes traités, citons par exemple : --l état de la profession et ses activités avec, notamment, la présentation d ouvrages remarquables par leur complexité et qui mettent en valeur les qualités de l acier, --de l enseignement de la technologie au collège jusqu à la formation d ingénieurs soudage en passant des travaux pédagogiques ou des projets originaux et novateurs, --les débouchés qui s offrent aux jeunes diplômés avec un éclairage sur certains parcours professionnels dans les entreprises, --la richesse qu offre le système de formation initiale mais aussi celui de la formation par apprentissage et la formation continue, --les passerelles qui existent entre les formations d ingénieurs et d architectes, --les conséquences d une meilleure prise en compte des aspects de développement durable et des technologies qui s y rattachent. Le CTICM a été particulièrement bien représenté lors de des Assises puisqu il est à l origine de cinq exposés sur des thèmes variés allant du développement durable à la présentation du Label BlueMetalPlus tout en passant par le programme Skills, un aspect de conception parasismique et les formations proposées par le Centre, ses supports de diffusion et de communication. Une première table ronde, intitulée «Développement et perspectives de la construction métallique en Europe et au Maghreb» animée par des représentants de l Italie, de la Norvège, du Portugal, de la Suisse et du Maroc, était pilotée par le Professeur Federico Mazzolani de l université de Naples. Après un tour d horizon de l enseignement de la construction acier dans tous ces pays, l assistance a pu être sensibilisée à un problème important: si la France ne se positionne pas de manière plus percutante au plan international, d autres pays (le Portugal notamment) prêts à investir de nombreux marchés, se positionneront sur notre territoire (ce qui est d ailleurs la finalité de la mise en place des Eurocodes). Des remous dans l amphithéâtre ont montré une forme d agacement par rapport à ce problème. Il n en reste pas moins vrai que maintenant que les Eurocodes sont officiellement en vigueur, ils sont assez bien maîtrisés dans de nombreux pays européens alors que ce n est pas toujours le cas dans notre pays. Ceci justifie de manière encore plus flagrante les besoins importants de formation tous niveaux confondus. La seconde table ronde, «Liens emploi formation», pilotée par Thierry Kessenheimer du corps de l inspection de l Éducation nationale, était plus spécifiquement focalisée sur l enseignement en France. Elle a mis en évidence le besoin de 6

7 Actualités techniques rendre lisible notre secteur industriel dans les programmes pédagogiques et d agir pour le faire percevoir comme un domaine d excellence qui offre de très nombreux emplois à tous les niveaux de formation. Certains programmes et cursus de formation sont actuellement en phase de refonte au ministère de l Éducation nationale. Il est important d agir avant que ces programmes ne soient figés et donc qu il soit trop tard. D autres interventions ont été particulièrement remarquées. Citons par exemple : --l enseignement de la technologie au collège où l acier et les ouvrages d art représentent un thème attractif susceptible de susciter des vocations; --la présentation du projet «Construire sur Mars», émanant de l École polytechnique fédérale de Lausanne en Suisse, qui met un accent extrêmement fort sur toutes les notions de développement durable; --la présentation du musée de Lyon Confluence, du grand stade de Lille et de parkings aériens, projets dans lesquels l acier est mis en valeur de manière magistrale ; --les moyens de protection de l acier contre la corrosion ; --les cursus de formations ingénieur-architecte ou d ingénieurs par apprentissage qui ouvrent des voies nouvelles au sein de l enseignement supérieur pour former de futurs cadres de manière un peu moins traditionnelle que par le passé et avec des profils attractifs pour la profession. Complétées par les visites des stands où des exposants ont pu démontrer leur savoir-faire, ces assises ont permis, une fois encore, de réunir ces deux mondes complémentaires que sont l enseignement et la profession de la construction acier. Les échanges toujours très riches que permet ce genre de manifestation, démontrent la vitalité de notre secteur industriel et la volonté de tous ses acteurs d aller toujours de l avant malgré un contexte économique plutôt morose actuellement. Le rôle de l APK est de favoriser ce type d échanges entre les enseignants et la profession et de proposer des moments privilégiés pour partager les expériences, faire connaître les besoins et faire émerger des moyens d action. L objectif de la manifestation était de confronter des expériences, de faire le point sur l utilisation des nouvelles normes et règlements en entreprise et de leur enseignement dans les écoles. Ces assises représentent une étape importante dans la vie de l association et avant de penser à la 3 e édition qui devrait avoir lieu dans quatre ans, le prochain congrès thématique de 2015 sera bientôt être mis sur les rails. En 2011, le thème en était : l acier face aux séismes. Le prochain sera très probablement celui de l acier en situation d incendie. Vous ne manquerez pas d en être informés par le biais de CMI. Pour terminer, et à titre d information, sachez que l intégrale des Cahiers de l APK est maintenant disponible pour un prix très raisonnable. Pour tout renseignement ou pour commander les 5 DVD associés, nous vous invitons à contacter Marie-Christine Ritter à ConstruirAcier (tél. : ou [email protected]). Vous pouvez également utiliser cette adresse pour adhérer à l association, l APK n ayant de sens que si elle regroupe tous les intervenants de la construction métallique, les enseignants bien sûr, mais aussi la profession dans son ensemble. 7

8 ACTUALITÉS Actualités de nos organismes professionnels Concours Culture Acier 2013 Une échappée belle tout en acier And the winners are* C est à la Maison des Compagnons du devoir que s est déroulée, le 16 avril dernier, la cérémonie de remise des prix du Concours Culture Acier équipes affûtées ont eu 12 minutes pour convaincre 12 membres d un jury particulièrement impliqué Concevoir, imaginer, mettre en scène mille et moyens de franchir avec l acier toutes sortes de dénivelés, hauteurs d étages et autres obstacles verticaux : le défi proposé aux candidats futurs architectes d intérieur et designers pour ce huitième concours de Culture Acier a manifestement été relevé. Sur la ligne de départ, quelque 139 équipes issues des écoles d architecture intérieure et de design ont répondu présent. 44 projets ont été effectivement rendus pour la sélection du pré-jury le 12 mars dernier. Les 12 heureux élus ont ainsi eu le temps de peaufiner leur projet avant le grand oral du 16 avril. Réuni sous la houlette de Jean-Michel Wilmotte, architecte urbaniste et designer, le jury a dû batailler ferme pour départager et distinguer les lauréats. Et pour cause. Le thème du concours, «L Echappée belle», a visiblement inspiré les candidats qui ont présenté des projets aussi remarquables que divers. Des escaliers, une tour corse à sauvegarder, des franchissements à mémoire d épave, une passerelle sur les quais : autant d intentions différentes qui ont soulevé de beaux débats au sein du jury. L unanimité s est faite sur un point pourtant : la passion et l engagement avec lesquels les étudiants se sont plongés dans l aventure. Et puisqu il faut nécessairement des gagnants, voici le palmarès de cette édition Les lauréats 1 1er prix : Héritage, Xiajun Liu et Joris Poggioli, EFET Paris 2 2e prix : Fluctuat nec mergitur, Edouard Goga, Sandra Maarek, EFET Paris 3 3e prix : Tourbillon, Gabriel Bayle, Alice Cazes, Clémentine Roche, ENSAAMA-Olivier de Serres Prix spécial du jury : L Everest, Sohie Deltombe, Ecole Supérieure de 4 Design de Troyes Ribbon stairs, Marie-Agathe Paty, ESAD Orléans 5 Le jury Jean-Michel Wilmotte, architecte, urbaniste et designer, Wilmotte & Associes SA, Nuwar Babelian, architecte, designer d intérieur, Pascal Bonaud, architecte, Adam, José Da Silva, développement, Galvazinc, Pascal Girondeau, métallier, Compagnon du devoir, ISBM, Isabelle Jarreau, architecte d intérieur, Jan Meyer, journaliste, Métal Flash, Sylvain Rameau, promotion de l inox en Franceprogrès continu, APeram, Jean-Marc Schaffner, métallerie-ferronnerie, Schaffner, Valérie Dusséqué, responsable développement durable, ConstruirAcier, Nasrine Minoui, responsable enseignement, ConstruirAcier. *et les gagnants sont... 8

9 Actualités

10 ACTUALITÉS 10 Aeroscopia, Toulouse ConstruirAcier

11 Actualités Un nouveau lexique pour la construction métallique ConstruirAcier est particulièrement fière d annoncer la parution du Lexique de construction métallique et de résistance des matériaux, deuxième opus de la collection Les essentiels acier. Réalisé avec l appui technique de Jean-Pierre Muzeau et la collaboration de Bruno Chabrolin, Joël Raoul et l équipe de ConstruirAcier, ce nouvel ouvrage revisite en profondeur l ancien lexique de l Otua. L arrivée des Eurocodes, mais aussi l évolution de la construction métallique et de ses méthodes de calcul ont en effet nécessité de compléter l ancien lexique pour l adapter à la nouvel réglementation européenne. Aujourd hui plus complet et plus moderne, ce nouveau lexique propose aux élèves comme aux enseignants, aux jeunes professionnels comme aux plus anciens, aux entreprises comme aux bureaux d études, aux techniciens ou aux ingénieurs comme aux architectes, les définitions de plus de 1800 termes avec leur traduction anglaise pour pouvoir naviguer avec aisance dans le monde actuel de la construction métallique. Lexique de construction métallique et de résistance des matériaux 368 pages, éditions Eyrolles 35 À commander sur la e-boutique, Embarquement immédiat pour l acier Ils étaient 105 à se retrouver, le 19 avril dernier, sur le territoire d Airbus à Toulouse pour découvrir le chantier d Aeroscopia, le futur musée aéronautique de Toulouse-Blagnac, et à poursuivre la visite avec le hall d assemblage de l A380. Un événement de haut vol signé ConstruirAcier. Pour servir d écrin aux fleurons du patrimoine aéronautique, Aeroscopia vient tout naturellement se poser à Blagnac et tisser par son architecture un dialogue subtil avec le hall d assemblage hors-normes de l A380 qui lui fait face. A la longue rectitude de l usine d Airbus, d où sortent les plus gros porteurs contemporains, répond la volumétrie toute en courbes d un espace muséographique évoquant un fuselage d aéronef. Arrimé au sol et assemblé comme un meccano géant, le système constructif permettra une grande flexibilité d aménagement dans le temps pour l enrichissement des collections. L étude de la structure métallique intègre l éventualité d une extension doublant la surface au sol, ainsi que la possibilité de suspendre des aéronefs, plus petits en taille que les trois gros porteurs emblématiques, Concorde, Superguppy et A300B, autour desquels s organisera le parcours. Au programme des conférences : Présentation du projet Aeroscopia - Attentes et contraintes de la maîtrise d ouvrage : Véronique Thébault, Oppidea - Architecture du projet : Gérard Huet, Francis Cardete et Marie Laurent, Cardete Huet Architectes - Conception structurelle : Pierre Golab, Cabinet Jaillet-Rouby - Réalisation des structures métalliques : Olivier Teissie, Cabrol CM et Angelo Parra, Lanik Présentation architecturale et de l usine Jean-Luc Lagardère - A380 Cardete Huet Architectes, Cabinet Jaillet-Rouby et Technip TPS 11

12 DOSSIER Sécurité Incendie Innovations et maîtrise du risque À l heure d un intérêt croissant pour une approche plus réaliste et plus pragmatique de la problématique «incendie» dans les bâtiments, le CTICM, fort des nombreuses connaissances accumulées dans le domaine de la compréhension et de la modélisation des phénomènes liés à l incendie et au comportement au feu des structures, poursuit ses efforts pour apporter des solutions concrètes et toujours plus efficaces aux professionnels, avec comme objectifs constants la maîtrise du risque incendie et la sécurité des personnes. Ont collaboré à ce dossier : Gisèle Bihina Ingénieur recherche service recherche incendie CTICM Nicolas Henneton Chef du service recherche incendie CTICM Christophe Renaud Directeur de recherche incendie CTICM Christophe Thauvoye Chargé de recherche incendie CTICM Bin Zhao Directeur de la recherche et de la valorisation CTICM Depuis plusieurs décennies, la profession de la construction métallique s investit de manière continue pour améliorer la performance des ouvrages en acier face au risque d incendie. Les efforts scientifiques et techniques mis en œuvre ont permis de développer une large gamme de solutions innovantes et de méthodes de vérification, aboutissant à la réalisation d ouvrages métalliques non seulement plus sûrs mais aussi plus économiques. Les moyens sont nombreux : outils de vérification, procédures et méthodologies innovantes de justification, notamment en ingénierie de la sécurité incendie, une approche plus réaliste et plus pertinente pour la maîtrise du risque incendie. Après un état des lieux sur la réglementation de la sécurité incendie et les possibilités de justification du comportement au feu, ce dossier «incendie» donne des exemples récents de dispositions constructives ou de méthodes de calcul simplifiées relatifs au comportement en situation d incendie des ouvrages en acier. Le premier concerne la mise au point d un nouveau concept de réalisation pour les bâtiments à ossature métallique, consistant à ne protéger que partiellement les poutrelles métalliques d un plancher mixte acier-béton, et dont la robustesse a été mise en évidence par de nombreux essais aussi bien à échelle réduite qu à échelle réelle. Un deuxième exemple traite d une méthode simplifiée permettant de déterminer de manière réaliste les actions thermiques issues de feux de véhicules vers des poteaux dans les parcs de stationnement largement ventilés. Enfin, une description sommaire des outils techniques mis au point par le CTICM visant à traiter le comportement au feu des ouvrages métalliques offre une information utile concernant les éléments techniques sur lesquels la profession peut s appuyer dans leur réalisation des ouvrages métalliques. Contexte réglementaire en sécurité incendie D une approche descriptive à une approche «performantielle» : Vers une réglementation plus cohérente avec le risque réel d incendie dans les bâtiments En matière de sécurité incendie, pour des ouvrages courants, l approche la plus efficace consiste à se mettre en conformité avec les mesures descriptives exprimées dans des arrêtés ou décrets par les différents ministères français concernés (établissements recevant du public et immeubles de grande hauteur par le ministère de l intérieur, habitations par le ministère chargé de la construction, Installations classées pour la protection de l environnement par le ministère en charge de l écologie, lieux de travail par le ministère du travail, installations nucléaires par le ministère de l industrie ). Généralement, 12

13 Dossier ces exigences descriptives permettent de choisir les matériaux et systèmes constructifs souhaités, dans la mesure où les performances en termes de réaction au feu, résistance au feu, contrôle des fumées, sont respectées. Dans ce cas, en matière de résistance au feu des structures, les différentes méthodes de calcul simplifiées et par valeurs tabulées des eurocodes structuraux permettent de vérifier les performances requises aux structures métalliques et mixtes. Pour les ouvrages complexes, il est souvent très difficile, voire impossible, de respecter les mesures descriptives, il est recommandé d avoir recours à une approche d ingénierie de sécurité incendie (ISI) basée sur une analyse de risques réels des ouvrages. Une telle approche dite «performantielle» consiste à identifier les objectifs de sécurité à atteindre, puis à estimer les potentiels de danger d incendie et les conditions de développement probables du feu, et enfin à évaluer si la conception projetée permettra d offrir le niveau de sécurité recherché. Cette démarche nécessite, bien entendu, une plus grande maîtrise du domaine de compétence en matière de physique du feu (développement et propagation d incendie ainsi que ses effets), de comportement humain et de comportement au feu, mais elle permet de s affranchir des limites de la réglementation descriptive et une meilleure adéquation des mesures de protection et de prévention aux risques réellement encourus, laissant ainsi la créativité et l optimisation mieux s exprimer. Les études de conception sont plus onéreuses mais conduisent bien souvent à des économies substantielles pour la construction, tout en apportant le niveau de sécurité désiré. Selon les réglementations, ces ouvertures à l ingénierie de la sécurité incendie sont plus ou moins importantes, allant d une ouverture relativement large pour les installations nucléaires ou certaines ICPE, à une ouverture plus restrictive, sous forme de mesures compensatoires, pour les immeubles d habitation, en passant par des ouvertures substantielles en matière de désenfumage ou de comportement au feu pour les ERP. S agissant de l ingénierie du comportement au feu, l arrêté du 22 mars 2004 relatif à la résistance au feu des produits, éléments de construction et d ouvrages (modifié le 14 mars 2011) autorise le recours à l approche ingénierie pour les ERP, selon la procédure suivante : --définition des scénarios d incendie réel, qui doivent être validés par les autorités publiques compétentes ; --étude du comportement au feu : détermination des actions thermiques issues des scénarios d incendie vers les éléments de structure, détermination de l échauffement des éléments de structure, analyse du comportement mécanique des structures soumises à l échauffement et vérification de leur résistance ; --avis sur étude réalisé par un laboratoire agréé en résistance au feu ; --élaboration des conditions d exploitation du bâtiment relatives à la résistance au feu des structures étudiées sous forme d un cahier des charges. L arrêté modificatif de 2011 a de plus apporté les modifications suivantes : --le remplacement de versions ENV des parties «feu» des Eurocodes par les versions EN. Pour rappel, ces Eurocodes permettent notamment : de procéder à des analyses du comportement global permettant ainsi une évaluation plus précise du comportement au feu des ossatures métalliques et mixtes, de faire appel à des calculs avancés tant pour le transfert thermique que pour le comportement mécanique afin de vérifier la résistance au feu des ouvrages spécifiques en acier ou en construction mixte acier-béton ; --la disparation des DTU traitant du comportement au feu des structures, dans un délai de 3 ans après la date de parution de l arrêté (article 12 modifié) ; --la possibilité d utiliser d autres méthodes de calcul, qui viendraient en complément des Eurocodes, après avis favorable du CECMI (annexe II modifiée). Moyens de justification classiques ou avancés pour le comportement au feu Actuellement, différents types de méthodes peuvent être utilisés pour évaluer la performance mécanique des structures en acier et mixte acier-béton exposées au feu. En accord avec la classification adoptée dans les parties feu des Eurocodes, ces méthodes peuvent être classées en deux principaux groupes : 13

14 DOSSIER --les outils de calcul simplifiés (incluant les méthodes simplifiées et les méthodes par valeurs tabulées prédéfinies) ; --les modèles de calculs avancés. Les méthodes de calcul par valeurs tabulées sont les plus simples d application. Elles restent toutefois limitées à un ensemble très strict de conditions géométriques et conduisent à un dimensionnement des éléments du côté de la sécurité. Les modèles de calcul simplifiés fournissent plus de possibilités dans la vérification de la résistance au feu des éléments structuraux. Bien qu elles soient considérées comme simples, elles comportent toutefois un nombre relativement important de paramètres à prendre en compte dans le calcul manuel. En outre, comme pour les valeurs tabulées, la plupart des méthodes simplifiées, excepté celles applicables aux éléments métalliques, ne permettent le dimensionnement que dans la situation de l incendie conventionnel (feu normalisé représenté par courbe ISO 834), correspondant à des actions thermiques prédéterminées. Les modèles de calcul avancés permettent une estimation plus précise et plus réaliste du comportement au feu des structures, mais nécessitent le recours à des modèles numériques, fondés généralement sur la méthode des éléments finis. Leurs paramètres d entrée sont habituellement les données géométriques, les propriétés des matériaux, les conditions de chargement (charges incendie comprises) et les conditions aux limites des éléments de structure. Les grandeurs de sortie sont habituellement les temps de ruine, les contraintes et les déplacements des éléments. À l heure actuelle, il existe de nombreux modèles numériques (validés par rapport aux résultats d essais) capables de décrire adéquatement la réponse mécanique des éléments en acier ou mixtes acier-béton exposés au feu. L utilisation de ces différentes méthodes de calcul dépend principalement du type d approche qui est envisagée et de la précision recherchée. Le calcul du comportement mécanique des structures exposées au feu peut être réalisé suivant une des trois approches suivantes : --analyse par élément, dans laquelle chacun des éléments de la structure est vérifié en le considérant totalement séparé des autres éléments, la liaison avec les autres éléments est alors remplacée par des conditions aux limites appropriées ; --analyse d une partie de la structure, dans laquelle une partie de la structure est directement prise en compte en introduisant des conditions aux limites appropriées pour représenter sa liaison avec le reste de la structure ; --analyse globale de la structure, dans laquelle la totalité de la structure est considérée dans le calcul. Analyse par élément Analyse d'une partie de la structure Différentes approches pour l analyse du comportement au feu Par rapport à ces procédures d analyse précédentes, les remarques suivantes peuvent être faites : --l analyse par élément s applique aux éléments constitutifs de la structure (poteau, poutre, plancher, etc.). Elle est donc facile à utiliser, en particulier avec les méthodes de calcul simplifiées, et par conséquent très largement utilisée sous conditions d incendie normalisé. Les conditions de liaisons aux appuis et aux extrémités des éléments restent inchangées pendant toute la durée de l exposition au feu. Il en est de même des sollicitations aux appuis et aux extrémités des éléments, qui peuvent être obtenues à partir d une analyse globale de la structure à température normale ; --l analyse de parties de la structure ou l analyse globale de la structure considère au moins plusieurs éléments de la structure, si bien que l effet d interaction entre eux ainsi que la redistribution de charge des parties échauffées (parties affaiblies à l intérieur du compartiment en feu) aux parties froides (parties plus résistantes en dehors du compartiment en feu) peuvent être pris en compte directement et de manière précise. Par conséquent, l analyse d une structure globale Analyse globale de la structure 14

15 Dossier Conditions d application des procédures d analyse et méthodes de calcul pour la vérification du comportement au feu des structures Action thermique Incendie normalisé Incendie réel Méthode pour Analyse possible la vérification du Parties de Avis sur études comportement au feu Par éléments Structure globale structure Valeurs tabulées Oui Non Non Non Méthodes simplifiées Oui Si disponible Non Non Méthodes avancées Oui Oui Oui Oui Valeurs tabulées Non Non Non - Méthodes simplifiées Si disponible Non Non Oui Méthodes avancées Oui Oui Oui Oui Zone de compression («anneau») Zone de compression («anneau») permet d obtenir une estimation plus réaliste du comportement au feu de la structure. En règle générale, la vérification des structures vis à vis des exigences descriptives imposées au regard de la résistance au feu est réalisée à partir de chaque élément constitutif, en utilisant les modèles de calcul simplifiés. Par contre, le recours à l analyse globale ou par sousensemble qui nécessite l utilisation des méthodes de calcul avancées n est recommandé que pour des structures complexes ou dans le cas d une démarche avec les incendies réels. De telles justifications permettent, en particulier pour les grands ouvrages, de réaliser des économies conséquentes de coûts de protection incendie. Le tableau résume les différentes possibilités d application des méthodes de calcul disponibles. Comportement au feu des planchers mixtes acier béton : méthode Fracof Le comportement au feu des dalles mixtes acier-béton a fait l objet de nombreux travaux de recherche, parmi lesquels le projet européen Fracof. À l issue de ce projet, une méthode de calcul simplifié des dalles mixtes en situation d incendie dans un bâtiment à ossature métallique a été proposée. S appuyant sur des résultats expérimentaux tels que ceux de Cardington notamment, et l observation d incendies réels, cette méthode est une approche globale simplifiée puisqu elle tient compte des interactions entre les différents éléments de structure d un plancher mixte acier-béton. En situation d incendie, les déformations du plancher mixte acier-béton deviennent significatives, ce qui permet d activer un comportement spécifique de la dalle mixte dit «effet de membrane» en présence Zone de traction Zone de traction d une nappe de treillis soudé continue dans les deux directions. En effet, en raison des grands déplacements, la dalle simplement appuyée verticalement sur ses quatre côtés est soumise à des efforts de traction en partie centrale, équilibrés en périphérie par un anneau de compression. De ce fait, aucun apport des appuis périphériques aux efforts horizontaux n est nécessaire à l équilibre de la dalle. En raison de la faible résistance du béton en traction, il est donc primordial de placer un treillis d armature pour pouvoir activer ce mécanisme, et d assurer le maintien vertical du périmètre de la dalle. Dans le cas d un bâtiment réel, le comportement sous effet de membrane du plancher global est fortement modifié par la présence des poteaux, ceuxci constituant des appuis verticaux intérieurs. Par conséquent, la méthode implique une division du plancher en zones rectangulaires, délimitées par des poutres assemblées à des poteaux, ces éléments étant nécessairement protégés pour assurer le maintien du plancher étudié. Ce dernier est donc représenté par une de ces zones rectangulaires pouvant inclure des solives mixtes non connectées aux poteaux et non-protégées. Le modèle de calcul simplifié est basé sur les propriétés thermiques et mécaniques de l acier et du béton définies dans la partie feu de l Eurocode 4. 15

16 DOSSIER Solives non protégées Solives non protégées Poutres protégées Poutres protégées Zone de dimensionnement Zone de dimensionnement La capacité portante initiale est d abord estimée à partir de la théorie plastique des lignes de rupture, une approche classique pour évaluer la résistance d une dalle en béton armé appuyée sur ses quatre côtés. Un coefficient de majoration est ensuite déterminé à partir d une flèche du plancher résultant du gradient de température sur l épaisseur de la dalle d une part, et de la déformation mécanique du plancher d autre part. La capacité portante définitive de la dalle sous effet de membrane est finalement calculée en multipliant sa capacité portante initiale par le coefficient de majoration. En présence de solives intérieures dans la zone de calcul étudiée, leur contribution à la résistance mécanique suivant les principes de la partie feu de l Eurocode 4 est ajoutée à la capacité portante majorée de la dalle pour obtenir la résistance mécanique globale du plancher. La méthode propose également de déterminer la température critique des poutres périphériques protégées. Avantages économiques : selon la méthode Fracof, seuls les poteaux et les poutres qui leur sont connectées nécessitent l application d une protection antiincendie. Dans le cas d un projet concret, cette protection partielle des éléments de l ossature du bâtiment permet ainsi de réaliser des économies substantielles de matériaux de protection. Le concept de mobiliser l effet de membrane d un plancher mixte acier-béton en situation d incendie a déjà été utilisé pour la réalisation des ouvrages métalliques en Europe, un bel exemple en est la tour du London Bridge (tour «Shard») à Londres. Plus haut gratte-ciel d Europe occidentale, à ce jour, la tour mesure 310 m de haut. Elle accueille des bureaux, des commerces, des appartements haut de gamme, un hôtel, des restaurants ainsi qu une galerie offrant une vue panoramique de Londres. En France, cette méthode a été soumise au CECMI et est en cours de validation. Elle peut toutefois être appliquée aux projets concrets de construction métallique sous réserve d un avis de chantier favorable. Tour Shard, Londres 16

17 Dossier Modèle simplifié pour le calcul des flux thermiques vers les éléments verticaux Depuis la publication en 2003 d un guide pour la vérification du comportement au feu des parcs de stationnement largement ventilés en superstructure métallique et la parution de l arrêté du 9 mai 2006 relatif au règlement de sécurité contre les risques d incendie et de panique des parcs de stationnement couverts (Journal officiel n 157 du 8 juillet 2006), de nombreux parcs de stationnement aériens en ossature mixte acier-béton non-protégé ont été construits en France à l aide d une approche s appuyant sur l ingénierie du comportement au feu considérant l incendie réel des véhicules au lieu d une action thermique conventionnelle (courbe température-temps normalisée). Les différents aspects de calcul techniques utilisés dans cette approche pour l élaboration du guide de vérification précités, notamment pour les scénarios d incendie et les actions thermiques, ont été validés par les autorités publiques compétentes. Les ossatures des parcs de stationnement multiétagés sont constituées nécessairement des éléments de structure comme les poutres, les poteaux et les dalles de plancher. Dans l élaboration du guide de vérification, une méthode spécifique de calcul a été adoptée pour déterminer les actions thermiques pouvant impactées les différents éléments de structure sous feux localisés des véhicules au sein des parcs de stationnement largement ventilés. Cette méthode, originellement développée pour des éléments de structure horizontaux, en se basant sur la méthode de calcul d Hasemi, a été étendue de manière approximative et largement majorante pour fournir des actions thermiques pour les éléments de structure verticaux, tels que les poteaux. ArcelorMittal et le CTICM ont développé ensemble, au travers d un projet de recherche commun, un modèle simplifié, scientifiquement plus juste et plus réaliste, pour le calcul des actions thermiques vers des éléments de structure verticaux (dans ou hors des flammes). La méthode de calcul améliorée prend en compte des paramètres tels que la position des véhicules en feu, le scénario incendie, la géométrie de la structure ou encore l influence du vent lors de l incendie. La validation de cette méthode s est faite par comparaison avec les résultats fournis par le modèle de calcul avancé de simulation du feu FDS sur un grand nombre de cas représentatifs de parkings aériens en France. Selon cette méthode, dont une description est disponible dans la Revue construction métallique 1, les actions thermiques pour les flux thermique sur les poteaux sont inférieures à celles calculées avec la méthode existante tout en restant les résultats du côté de la sécurité. À l avenir, cette méthode sera applicable, le cas échéant, aux projets concrets de construction des parcs de stationnement basés sur un dimensionnement à l aide d une étude d ingénierie du comportement au feu. Toutefois, l absence de modèle apte à prédire avec efficacité les actions thermiques résultant de feux localisés sur les éléments verticaux n est pas propre aux seuls parcs de stationnement largement ventilés. Par exemple, l Eurocode 1 partie 1-2, relative aux actions en cas d incendie, contient une annexe spécialement dédiée aux feux localisés mais n apporte pas de solution spécifique pour les éléments de structure verticaux. Il y a donc un vide pour les bâtiments dans lesquels un incendie généralisé ne peut se développer (aéroport, gares, halls d exposition, grands volumes ) et où l utilisation de modèles de zone ne convient pas (des outils tels qu Ozone, par exemple, visent à prédire le développement d un feu généralisé à tout le compartiment). De la même manière, divers projets de recherche récents ont abouti au développement de méthodes de calcul des actions thermiques en cas de feu localisé, mais aucune ne permet un calcul satisfaisant de ces actions pour des éléments verticaux. En effet, dans ces méthodes, de nombreux phénomènes, qui ne sont pas explicitement pris en compte, jouent un rôle majeur (élément entouré ou non voire partiellement dans les flammes, interaction des flammes avec le plafond, position relative de l élément par rapport au feu, ou encore le vent dans le cas des parkings Exemple de simulation numérique réalisée lors de la validation de la méthode de calcul simplifiée 1. Méthodologie pour le calcul du flux reçu par un élément vertical dans le cas d un feu localisé dans un parking aérien, Revue construction métallique, n

18 DOSSIER aériens). Jusqu à présent, le seul recours possible est d utiliser des méthodes de calcul avancées qui sont complexes et coûteuses (CFD par exemple). Partant de ce constat et en remarquant également que le modèle développé pour les feux localisés dans les parkings aériens prend en compte de nombreux phénomènes, qu il s appuie sur de nombreux éléments déjà présents dans l Eurocode, et enfin que sa formulation est généraliste, il est apparu naturel de lancer un projet de recherche européen s appuyant sur ce modèle afin de l étendre et de le valider pour des bâtiments autres que les parkings aériens. Ce projet de recherche européen, nommé Locafi a débuté en Il a pour objectif l intégration de cette méthode dans la prochaine version des eurocodes. Outils d aide à la vérification du comportement au feu des ouvrages métalliques En général, les bâtiments sont habituellement soumis à des exigences de stabilité au feu de différents niveaux selon leur destination. Afin d apporter une aide à la conception des bâtiments à structure métallique ou mixte acier-béton, le CTICM, en collaboration avec les autres acteurs de la construction métallique, a développé de nombreux outils techniques permettant de justifier facilement les niveaux de performance au feu requis. Guide R15 - «Méthode de justification d une stabilité au feu de ¼ heure» Le guide permet de vérifier rapidement si la structure d un entrepôt en ossature métallique à simple rez-de-chaussée est stable au feu 15 minutes (sous feu normalisé) sans protection rapportée (1). Les méthodes proposées sont fondées principalement sur la partie feu de l Eurocode 3. Elles couvrent les différents composants habituels de la structure métallique des entrepôts, tels que les portiques constitués de profilés standards laminés à chaud, les portiques en profilés reconstitués soudés, les portiques composés de poutres treillis et les pannes en profilés standards laminés à chaud ou en profilés minces formés à froid de type Sigma ou Zed. Afin de faciliter leur utilisation, les méthodes proposées dans le guide sont intégrées dans le logiciel R15 qui peut être librement télécharger sur le site internet du CTICM ( Guide de vérification des entrepôts en structure métallique en situation d incendie : Ce guide fournit des règles de calcul et des recommandations permettant de démontrer facilement si la structure d un entrepôt en charpente métallique à simple rez-de-chaussée respecte les exigences définies pour le comportement structural, introduites dans plusieurs arrêtés ministériels ayant traits aux entrepôts couverts. En particulier, les règles de calcul simplifiées et des dispositions constructives proposées dans le guide visent à ce que : la ruine d une partie de la structure en cas d incendie n entraîne pas la ruine en chaîne de la structure du bâtiment, ni celle des murs coupefeu implantés dans le bâtiment (2), ne conduit pas à l effondrement de la structure vers l extérieur. Les recommandations et les conseils techniques apportés pour la conception des murs coupefeu peuvent être appliqués à tous les bâtiments à simple rez-de-chaussée à ossature métallique de conception courante (entrepôts, centres commerciaux, etc.). Pour des conceptions plus spécifiques, il est toujours possible de recourir à l ingénierie du comportement au feu pour laquelle le CTICM possède les outils et les compétences nécessaires. Guide de dimensionnement au feu des parkings aériens en acier Ce guide, financé par ArcelorMittal, donne des recommandations et des conseils techniques permettant de concevoir et de dimensionner rapidement des parkings aériens en acier selon la procédure réglementaire relative à l ingénierie du comportement au feu s appuyant sur des scénarios d incendie réel de véhicules. En particulier, le guide fournit sous formes 1 Bâtiment de plain-pied en charpente métallique sans protection rapportée 18

19 Dossier 2 4 Mode de ruine d une charpente métallique exposée au feu Parking aérien en acier sans protection rapportée d abaques les dimensions minimales des éléments de structure (dalles, poutres principales, solives, poteaux) permettant d assurer les niveaux requis de performance au feu, pour différentes conceptions standards de parkings aériens (caractérisées par une trame structurelle simple et répétitive). Le guide peut être obtenu sur demande auprès d ArcelorMittal ou du service incendie du CTICM. Logiciel Potfire Le logiciel Potfire permet d évaluer rapidement le temps de stabilité au feu normalisé des poteaux mixtes en profil creux remplis de béton non protégés. Conformément au code de la construction et à l arrêté de 14 mars 2011 modifiant l arrêté du 22 mars 2004 relatif à la résistance au feu des produits, les éléments de construction et les ouvrages qui autorisent le recours aux normes nationales de la série P 92 (DTU) et aux versions EN des Eurocodes avec leurs annexes nationales pour justifier la résistance au feu des structures exposées au feu, deux versions différentes, différenciées par leur intitulé, sont actuellement disponibles et mises à disposition sur le site internet du CTICM. Poteaux mixtes La version «PotFire_DTU» (V1.1) est basée sur les règles de calculs données dans le DTU «Calcul du comportement au feu des poteaux mixtes (acier + béton)». La version «POTFIRE_EN FNA» (V3.0) est basée sur les règles de calculs données dans l Annexe nationale française de la version EN de l Eurocode 4 partie 1-2. Guide d application et logiciel Fracof Cet outil permet d évaluer la capacité portante de planchers mixtes partiellement protégés en situation d incendie par prise en compte des effets de membrane dans la dalle. Il s applique aux bâtiments en ossature métallique avec un plancher mixte acierbéton, dimensionnés et construits conformément aux exigences des Eurocodes (5). 5 3 Bâtiment multi-étagé avec plancher mixte partiellement protégé 19

20 DURABLE Éteindre les bâtiments la nuit Arrêté sur l éclairage nocturne des bâtiments non résidentiels Dans une optique de développement durable, un nouveau texte de loi vient renforcer les mesures déjà prises en faveur d une utilisation rationnelle de l énergie : l arrêté du 25 janvier 2013 encadre l utilisation des éclairages nocturnes des bâtiments à usage non résidentiel. Il entrera en vigueur le 1 er juillet Constructeurs métalliques et dirigeants d entreprises, les bâtiments de votre exploitation correspondent au champ d application de cet arrêté : vous êtes donc soumis à ses dispositions! Constructeurs métalliques et fournisseurs de bâtiments complets (ou de parties d ouvrages), votre principal marché concerne les bâtiments non résidentiels (dont le commercial) : vos clients sont concernés par ces mêmes exigences et vous pouvez donc les conseiller sur le sujet! Cet article détaille pour vous tout ce qu il faut savoir sur ce nouvel arrêté, afin de rendre conforme vos installations et conseiller au mieux vos clients! Thibault Maquenhem, ingénieur service développement durable L arrêté du 25 janvier 2013 vient encadrer l utilisation des éclairages nocturnes des bâtiments à usage non résidentiel. Il entrera en vigueur le 1 er juillet Cet arrêté concerne une part importante du parc immobilier français : bâtiments industriels et artisanaux, bureaux, commerces, bâtiments d enseignement, restaurants, gymnases et salles de sports, établissements de santé, tribunaux et palais de justice Il s applique aux bâtiments neufs comme aux bâtiments existants, mais ne concerne pas tous les éclairages de bâtiments et d infrastructures (voir dans l encadré page 22, la rubrique: «Cas de nonapplication de l arrêté du 25 janvier 2013») Plus précisément, ce texte de loi s applique aux installations d éclairage des bâtiments non résidentiels concernant : --l éclairage intérieur émis vers l extérieur de ces bâtiments, --l illumination des façades de bâtiments (éclairage extérieur), à l exclusion : --des installations d éclairage destinées à assurer la protection des biens lorsqu elles sont asservies à des dispositifs de détection de mouvement ou d intrusion, --des réverbères d éclairage public des collectivités apposés en façade qui sont destinés à éclairer la voirie. Si une installation d éclairage, destinée à assurer la protection de biens, n est pas équipée d un dispositif de détection de mouvement ou d intrusion, la mise en conformité doit être effectuée avant le 1 er juillet 2013! On notera que les prescriptions de cet arrêté ne s appliquent pas à la publicité lumineuse et aux enseignes lumineuses (article R du Code de l Environnement). Selon la réglementation en vigueur, les utilisateurs d enseignes lumineuses pourront donc continuer à les utiliser sans restriction après le 1 er juillet

21 Développement durable «Si une installation d éclairage, destinée à assurer la protection de biens, n est pas équipée d un dispositif de détection de mouvement ou d intrusion, la mise en conformité doit être effectuée avant le 1 er juillet 2013!» Thinkstock Les objectifs de ce texte sont de réduire la part de la consommation énergétique française liée à l éclairage, et de limiter les pollutions lumineuses. Cette volonté de réduction des consommations et de limitation des nuisances se traduit par la mise en place de seuils horaires limites, régissant l utilisation des éclairages des bâtiments : seuils horaires de coupure des éclairages : --éclairages intérieurs de locaux à usage professionnel > doivent être éteints au plus tard 1 heure après la fin de l occupation de ces locaux, --illuminations des façades des bâtiments > doivent être éteintes au plus tard à 1 heure du matin, --éclairages des vitrines de magasins de commerce ou d exposition : > doivent être éteints au plus tard à 1 heure du matin ou 1 heure après la fin de l occupation de ces locaux si celle-ci intervient plus tardivement, seuils horaires de démarrage des éclairages : --illuminations des façades des bâtiments > à ne peuvent pas être allumées avant le coucher du soleil, --éclairages des vitrines de magasins de commerce ou d exposition > peuvent être allumés à partir de 7 heures du matin ou 1s heure avant le début de l activité si celle-ci s exerce plus tôt. On note que l arrêté comprend des dispositions «nocturnes», mais également, contrairement à ce que laisse penser son intitulé, une disposition «diurne». Les préfets auront néanmoins la possibilité de déroger à ces limitations pour des événements spécifiques : la veille des jours fériés chômés, durant les illuminations de Noël, lors d événements exceptionnels à caractère local définis par arrêté préfectoral et dans les zones touristiques d affluence exceptionnelle ou d animation culturelle permanente. 21

22 DURABLE Ce qu il faut retenir de l arrêté du 25 janvier 2013 : Publics concernés : État, collectivités, entreprises Objet : encadrement du fonctionnement des éclairages des bâtiments non résidentiels (dans le neuf et dans l existant) Buts : limiter les nuisances lumineuses et les consommations d énergie Détails des installations concernés : 1) l éclairage intérieur émis vers l extérieur de ces bâtiments 2) l éclairage des façades de bâtiments (éclairage extérieur) À l exception : a) des installations d éclairage destinées à assurer la protection des biens lorsqu elles sont asservies à des dispositifs de détection de mouvement ou d intrusion b) des réverbères d éclairage public des collectivités apposés en façade qui sont destinés à éclairer la voirie Application : - éclairage intérieur de locaux à usage professionnel à éteindre au plus tard une heure après la fin de l occupation de ces locaux, - illumination des façades des bâtiments à ne pas allumer avant le coucher du soleil, et à éteindre au plus tard à 1 heure du matin. Date d application : à compter du 1 er juillet 2013 Cas de non-application de l arrêté du 25 janvier 2013 : Vu l article R du Code de l Environnement, l arrêté ne s applique pas aux installations lumineuses destinées aux usages suivants : --éclairage de chantiers en extérieur, --éclairage extérieur destiné à favoriser la sécurité des déplacements, des personnes et des biens et le confort des usagers sur l espace public ou privé, en particulier la voirie, --éclairage des équipements sportifs de plein air ou découvrables, --éclairage des parcs de stationnements non couverts ou semi-couverts, --éclairage des bâtiments résidentiels, --éclairage de mise en valeur du patrimoine, du cadre bâti, ainsi que des parcs et jardins, --éclairage événementiel extérieur, constitué d installations lumineuses temporaires utilisées à l occasion d une manifestation artistique, culturelle, commerciale ou de loisirs. Le contrôle du respect des dispositions de l arrêté relève de la compétence du maire, sauf pour les installations communales où le contrôle relève de la compétence de l État. L irrégularité du fonctionnement d une installation lumineuse sera constatée visuellement par l autorité compétente. Si, après une mise en demeure, les dispositions de l arrêté ne sont pas appliquées dans un délai déterminé, l autorité administrative compétente peut prononcer une amende pouvant aller jusqu à 750 (articles L583-3, L583-5 et R du Code de l environnement). Ce texte réglementaire permet de contribuer à la mise en œuvre de la politique de maîtrise des consommations énergétiques en France, en demandant une gestion économe des éclairages «nocturnes» des bâtiments non résidentiels. Le CTICM reste à votre disposition si vous souhaitez être accompagné dans cette démarche, et peut vous proposer ses services d audits énergétiques de sites industriels. 22

23 Nemetschek Scia, l éditeur N 1 en Europe en logiciel de calcul de structures Logiciel certifié et éprouvé par des milliers d utilisateurs Support technique compétent et rapide Souplesse et facilité d utilisation Interface productive pour projets simples à complexes Nombreuses références en France et en Europe: ATEIM, Baudin-Chateauneuf, CHEC, CTICM, EGIS, Freyssinet, NUVIA TS, Razel-BEC, SETEC, Tractebel Engineering, Arcadis, SNC Lavalin, etc. Tractebel Engineering, Musée des Confluences ACCESOM sarl, Salle Paul Bocuse - EUREXPO Francemetal, Hangars et bureaux SCI Isehos Baudin Chateauneuf EPR de Flamanville - Structure de la Salle des Machines Envie d en savoir plus? Rejoignez-nous sur Nemetschek Scia sarl Tour d Asnières, Sis 4 Avenue Laurent Cély, FR Asnières-sur-Seine, Tél

24 PORTRAIT Loison Une âme d artisan dans le corps d un groupe national Cinq décennies après sa création, Loison affirme toujours l esprit créateur de son fondateur, Jean-Claude. Désormais entre les mains des fils et petit-fils de ce ferronnier d art nordiste, l entreprise veut capitaliser sur ses métiers historiques tout en s imposant sur de nouveaux marchés avec pour credo la qualité. Propos recueillis par Laurène Solal Benoît Loison, président de Loison CMI - Depuis 2010, Loison applique désormais à sa marque les termes de «créateur d ouvrages métalliques». Est-ce là un positionnement marketing sur le marché de la construction acier, ou l expression forte d une identité profonde? Benoît Loison : notre nouvelle signature d entreprise affirme bien l une et l autre de ces raisons, lesquelles, d ailleurs, se rejoignent totalement. Si plus de cinquante ans ont passé, Loison reste en effet cette entreprise familiale créée en 1959 à Armentières (Nord) par mon père, Jean-Claude, dont le métier premier était celui de ferronnier d art, avec tout l esprit créateur que cette pratique suppose et implique. Car, comme son nom l indique, le ferronnier d art ne se contente pas d être un technicien de travail du fer, mais il s impose aussi comme un artiste capable de dompter le métal afin de le modeler à sa guise, telle une sculpture. Un demi-siècle plus tard, Loison tenait à honorer cette énergie créatrice et à affirmer sa poursuite dans toutes ses réalisations que nous voulons toujours plus innovantes et personnalisées, parfaitement adaptées à la demande de chaque client. Nous gardons résolument une âme d artisan dans un corps de groupe national! CMI - En cinquante ans, du chemin a néanmoins été parcouru. Quelles en furent les grandes étapes? Benoît Loison : créée donc par mon père qui cherchait notamment à compléter ses activités de ferronnier mobilier par la fabrication d escaliers, rampes et autres éléments de serrurerie (portails, clôtures ), la société a très vite su profiter de l explosion des supérettes pour investir le champ de la petite charpente métallique. Cet esprit d à propos permettra d ouvrir et développer, dans les années soixante-dix/quatre-vingts, un département dédié à la menuiserie acier et à la charpente métallique. Et, sur cette lancée, Loison a, durant la décennie suivante, complété son offre par une activité façades/ menuiseries aluminium et une orientation dans la menuiserie métallique coupe-feu. Ainsi, dès les années quatre-vingt-dix, le groupe a été en mesure de proposer à ses clients la complémentarité de quatre savoir-faire en charpente métal, serrurerie, façades vitrées et menuiserie métallique coupe-feu. CMI - Dans ces années explose aussi l informatique. Qu est-ce que ce nouvel univers change au quotidien de votre groupe? Benoît Loison : à la fois tout et rien! Tout, car évidemment, la production assistée par ordinateur va bouleverser le travail des bureaux d études et booster l automatisation de nos usines. Les années 2000 seront ainsi celles d un très fort développement de nos moyens, de ressources et outils, associé à une importante politique d investissement avec, en parallèle, une première restructuration de notre organisation. Grâce aux nouveaux logiciels de gestion, les responsables d affaire peuvent désormais gérer leurs chantiers en mode projet, ce qui implique notamment une relation plus simple et 24

25 Portrait Loison Façade centre commercial Saint-Christophe, Tourcoing 2010 directe avec le client, à la manière d un artisan justement. Et c est pourquoi, dans le fond, l irruption du numérique ne change rien non plus à notre quotidien puisque, ainsi que je le soulignais, notre ambition reste d être, au-delà de ces évolutions, une entreprise de métallerie de bâtiment capable de proposer une offre globale de très grande qualité, allant de la conception à la réalisation en passant par la maintenance, chaque fois conçue à l image d un «produit artisanal» unique adapté au client, un «one shot» en quelque sorte! CMI - Quelle gouvernance encadre cette mue organisationnelle? Benoît Loison : après l avoir reçu de mon père en 1999 alors que je travaillais au sein de l entreprise depuis 1987, j ai le plaisir d avoir à mon tour transmis le flambeau de la forge à mon fils en août dernier. Issu d une école de commerce, quand j étais moimême ingénieur en construction mécanique, son profil illustre bien l évolution de la société dont le développement exige aujourd hui à sa tête un gestionnaire plus qu un technicien. Il faut dire que le groupe, dont l organisation a été revisitée une seconde fois en 2010, s appuie aussi, depuis 2009, sur de nouveaux moyens financiers susceptibles de garantir sa pérennité, à savoir une augmentation de capital, désormais détenu à 85 % par des holdings familiales (Loison et Pouchain) et à 15 % par les «accompagnateurs» économiques locaux que sont Croissance Nord-Pas de Calais, Finorpa et BTP Capital. «Notre métier reste plus proche de l activité de l artisan que de celle de l industrie.» CMI - Sur quels marchés réalisez-vous la majorité de votre activité? Benoît Loison : nous intervenons à part égale sur les marchés privés (hôtels, centres commerciaux ) et publics (lycées, stades, médiathèques, hôtel de région ), et ce dans chacun de nos quatre grands pôles d intervention, avec une forte prédominance sur la région Nord-Pas de Calais qui est la nôtre. Ce qui ne nous empêche pas, d ailleurs, de travailler sur des projets à rayonnement national, voire international Pour exemple, nous accrochons désormais à nos références la construction du Louvre-Lens, un chantier emblématique s il en est, auquel nous avons participé pour la serrurerie-métallerie (escaliers, garde-corps ), ainsi que pour les équipements liés à l incendie Un budget de quelque 7 millions d euros quand chacun de nos chantiers représente généralement des sommes contenues entre 2 et 5 millions d euros. CMI - Un contrat fort bienvenu, j imagine, dans le contexte actuel De quelles armes le groupe Loison joue-t-il pour faire face à la situation économique nationale et s imposer au regard de la concurrence? Benoît Loison : la situation économique est en effet plus que délicate, notamment pour le marché de la charpente métallique, marché qui exige des capitaux et de l ingénierie mais se retrouve aujourd hui contraint de se brader sous la pression conjuguée des budgets et de la concurrence. De plus, nous devons également travailler avec des fournisseurs toujours 25

26 PORTRAIT Loison en quelques chiffres Effectifs : 180 personnes (40 techniciens et ingénieurs en bureaux d études techniques, 70 personnes aux ateliers de fabrications et 70 poseurs) Surfaces : m 2 de bureaux, m 2 d ateliers, m 2 d espaces de stockage Budget moyen d un chantier : 2 à 5 Md Chiffre d affaires 2012 : 20 Md 1) Bâtiment basse consommation 2) Très haute performance énergétique plus regroupés dont le langage, majoritairement issu de la finance, ne s accorde pas toujours avec notre culture Pour s affirmer dans cet environnement, Loison ambitionne d être reconnue comme «l entreprise de métallerie de bâtiment la plus performante en terme de qualité de service client». Pour cela, nous disposons d abord d une force évidente : notre expertise sur nos quatre métiers historiques qui, une fois encore, nous permettent de déployer une offre globale et complète. À ce volet s ajoute notre stratégie en matière de métiers de service, c est-àdire la maintenance des ouvrages de métallerie et des façades ainsi que la protection des personnes et des biens en produits, tôlés et vitrés, coupe-feu (portes, fenêtres ). Nous sommes d ailleurs, à ce titre, l une des trois entreprises françaises certifiées NF en métallerie de protection incendie/coupe-feu. Enfin, Loison se positionne depuis plusieurs années sur le marché de l éco-construction et de la maîtrise des coûts énergétiques. CMI - Le métier de métallier est fortement soumis aux exigences normatives. Suivez-vous les collectivités territoriales dans leur combat pour se libérer de ce carcan réglementaire? Benoît Loison : certainement pas. Normes et certifications aident bien plus qu elles ne contraignent la métallerie de bâtiment, en mettant en exergue ses atouts par rapport aux autres matériaux tels que le bois ou le béton : précision de l usinage, résistance mécanique aux efforts et aux chocs, résistance au feu, étanchéité à l air, etc. Sans oublier, bien sûr, que la construction métallique relève de la filière sèche, avec des aciers pratiquement recyclables à l infini et répondant ainsi aux exigences environnementales croissantes. Tous ces éléments laissent même augurer un développement sensible du métier, à condition de savoir «surfer» sur ces courants et maîtriser ses coûts par une rationalisation de la production. L acier nous réserve encore, j en prends le pari, de très belles surprises CMI - Quelle place revient à l innovation dans cette conviction? Benoît Loison : une place centrale, d où l importance des bureaux d étude. Nous devons sans cesse travailler «Normes et certifications aident bien plus qu elles ne contraignent la métallerie de bâtiment.» à de nouvelles solutions s accordant parfaitement aux attentes des clients dans un contexte socio-économique très évolutif. Ainsi, se plier aux exigences du développement durable n est pas seulement une nécessité sociétale évidente. C est aussi, pour notre secteur d activité, un formidable aiguillon et l assurance de nouvelles parts de marché. C est d ailleurs pourquoi je suis personnellement très engagé sur ce terrain, d une part en qualité d animateur de la Commission «Environnement et construction durable» de la Fédération française du bâtiment (FFB) et, d autre part, comme président du cluster régional «Ekwation» chargé d accompagner l innovation en faveur de la performance environnementale et énergétique du bâtiment. C est aussi dans cet état d esprit que Loison cherche depuis quelques années déjà à développer des systèmes constructifs innovants en réponse à la RT 2005 et en prévoyance de la RT Depuis 2006, nous construisons donc des maisons BBC 1 à structure acier (37 kw/m 2 /an) ainsi que des bâtiments modulaires, à l image du Dojo-NG agréé par la Fédération française de judo qui bénéfice du label THPE 2 sur l ensemble de ses configurations et peut utiliser les énergies renouvelables. Dans ce cadre, nous sommes également à l origine du traitement et du façonnage des containers maritimes dont l assemblage compose le Pavillon de l Île Seguin, ce lieu d exposition dédié à l histoire du site dont la structure évoluera au rythme des travaux jusqu à disparaître totalement le moment venu (lire l encadré). CMI - La qualité, on l a vu, est pour Loison une valeur centrale. Plus encore qu un objectif, elle apparaît comme un de vos principaux outils stratégiques Benoît Loison : absolument. La recherche de la qualité fonde notre projet d entreprise depuis de nombreuses années, et nous fûmes sans doute parmi les premiers, dans l univers du bâtiment et de la métallerie, à en faire une démarche au sens désormais reconnu du terme. D abord parce que la qualité initie et balise, en période de croissance, une dynamique de développement. Ensuite parce qu elle permet de réaliser des performances financières supérieures dans les moments plus difficiles 26

27 LOISON Une âme d artisan dans le corps d un groupe national Loison en créant un avantage concurrentiel centré sur le contrôle des coûts. Enfin parce que, en tant qu outil d amélioration continue, la qualité se révèle aussi un excellent levier managérial. CMI - Quel est le pendant d une telle exigence? Est-ce la formation? Benoît Loison : cela en fait partie, incontestablement et la formation est chez Loison une philosophie d entreprise! Notre métier pèche déjà par ses carences en matière de formation initiale et il nous revient donc de compléter ces cursus in vivo. Cela dit, cet aspect peut aussi se retourner en notre faveur puisqu il permet de faire bénéficier les projets d un œil neuf. Ainsi, grâce à ma formation centrée sur la construction mécanique, j ai pu fournir à l activité métallerie familiale un regard et des compétences autres, qui ont permis à l entreprise de se placer par exemple sur les escaliers monumentaux affichant jusqu à 20 unités de passage, soit 12 mètres de largeur! Par ailleurs, les évolutions sociétales exigent également un effort de remise à niveau continu. Dans ce cadre, nous sommes actuellement en train de former les Compagnons à la nouvelle réglementation thermique ainsi qu à l accessibilité afin que chaque acteur de la chaîne soit sensibilisé à ces impératifs, depuis les techniciens et ingénieurs des bureaux d études jusqu aux personnels des ateliers de fabrication, sans oublier bien sur les équipes de monteurs. Ceux-ci sont, face aux clients, nos tout premiers ambassadeurs sur le terrain, et nous veillons donc particulièrement à optimiser leur savoir-être au moins autant que leur savoir-faire. Car, au risque de me répéter, je voudrais encore rappeler que, malgré des effectifs passés de 50 à 180 personnes en dix ans, notre métier reste plus proche de l activité de l artisan que de celle de l industrie. Musée du Louve-Lens Le défi de l île Seguin Le Pavillon d exposition de l Île Seguin (Boulogne-Billancourt/92) se veut un lieu public dédié à l histoire de ce site, lequel fut de 1929 à 1992 le siège des usines automobiles Renault et porte aujourd hui le projet d une grande opération urbaine - Île Seguin- Rives de Seine conçue par l architecte Jean Nouvel autour de l art contemporain, de la musique et du multimédia. Pour former cet espace d information éphémère, lui-même imaginé par MANH Architecture préfiguration d un futur édifice mémoriel - quatorze anciens containers maritimes, retraités et façonnés par la société Loison ont été assemblés, rappelant les thématiques fluviales et de chantier propres à l île Une réalisation qui illustre parfaitement cette alliance d innovation, d expertise technique et d esprit artisanal dont se prévalent les productions Loison. «Malgré sa modeste dimension m 2 - ce projet présentait en effet un certain nombre d enjeux, dus à la nature même de cette matière première atypique que sont les containers», indique Jérémy Soetaert, ingénieur chez le constructeur nordiste. Bref, «un beau défi», que le bureau d étude technique a relevé avec intérêt : «la structure dont le RDC se compose de 5 containers de 20 pieds tandis que l étage en totalise 10 (7 de 40 pieds et 3 de 20 pieds) - a nécessité de nombreux renforcements afin de rétablir la rigidité des parois ajourées et assurer la stabilité des containers suspendus. Ceux- ci se devaient par ailleurs d être parfaitement intégrés à l ouvrage de façon discrète. La solution retenue fut donc de placer la structure porteuse en toiture, afin de ne pas avoir de structure intercalaire entre containers, comme on peut le voir à la résidence universitaire du Havre», détaille Jérémy Soetaert. Autre contrainte du programme : réaliser une structure temporaire démontable amenée à être un jour déplacée. Pour y répondre, «chaque container a été modifié et aménagé dans nos locaux, puis livré fini sur chantier. Une fois sur site, il ne suffisait plus que de les attacher et d effectuer les raccordements des lots secondaires». 27

28 TERRAIN Le Vendéspace, à Mouilleron-le-Captif (Vendée) Le métal dans le geste architectural À quelques encablures de La Roche-sur-Yon, en plein bocage vendéen, le Vendéspace a pris son envol en septembre dernier, couvert de sa toiture sculpturale inspirée d un oiseau au plané Un équipement départemental sportif et culturel aérien à vocation internationale, dont les solutions acier et verre adaptées ont su donner réponse aux questions clés de la polyvalence, de la modularité et de la clarté. Des dizaines de pages excellentes au demeurant - publiées, ici sur le pari architectural, là sur son défi scénographique, et rien, ou si peu, sur la prouesse technique de ce nouveau complexe sportif et culturel qu est le Vendéspace! Pourtant, que serait cet ouvrage à l élégance résolument contemporaine sans ses constructions métalliques, pensées et assemblées par le groupe Briand pour parfaitement embrasser l imaginaire de l architecte et urbaniste français Paul Chemetov. Jean-Michel Boisseau, directeur technique au sein de l entreprise des Herbiers, ne s en offusque pas, habitué à voir ainsi le fond s effacer en quelque sorte devant la forme. Mais tout comme la trentaine de personnes du groupe ayant, quatre années durant, planché sur ce projet, il sait ce que cet équipement de quelque m 2 doit aux qualités de l acier et du verre, comme aux compétences des professionnels qui les maîtrisent! Quatre charpentes autonomes Voulu d une pleine clarté fonctionnelle et d une flexibilité maximale, le Vendéspace combine et relie en effet quatre volumes parallélépipédiques distincts, à chacun desquels correspond une charpente métallique autonome parfaitement ajustée, véritable pivot de la polyvalence de l ensemble. Ainsi, le hall d accueil, vaste espace aux façades entièrement vitrées appelé aussi à abriter des expositions, a-t-il nécessité une première structure composée de 60 poteaux fins portant 34 poutres en PRS cintrés, chacune d entre elles présentant un profil différent pour épouser la courbure ondoyante de la toiture «en vol d oiseau» qui, par deux auvents, se déploie en débord sur l imposant parvis. Semi-enterré sous la dalle de celui-ci, et donc en contrebas du hall avec lequel il est néanmoins directement lié par une passerelle couverte, s ouvre ensuite sur le bocage le dojo départemental, dont le plancher haut mixte acier/béton a, lui aussi, été réalisé avec 7 poutres PRS, calculées à l eurocode 4, de 26 mètres de portée chacune. Le tout soutient une dalle gravillons qui couvre ainsi quatre aires de combat de 49 x 21 mètres dédiées à la pratique des arts martiaux, ainsi qu une tribune fixe en bois de 250 places assises. Puis vient la salle de sports (athlétisme, gymnastique, «sports co») agrémentée de sa tribune de 350 personnes, dont la belle volumétrie est ordonnée par 12 portiques en PRS de 30 mètres de portée. Terrain d échauffement ou salle d entraînement pour les athlètes de haut niveau, elle dispose d une surface de 84 X 26 mètres, dont le sol permet le port de chaussures à pointes, et offre également un plateau gymnique complet ainsi qu un mur d escalade à huit voies haut de 10 mètres sur 24 et présentant un dévers de 3,50 m. Enfin, délimité par le patio latéral bat, au cœur de l ensemble, la grande salle de spectacle. Accessible depuis le hall par deux passerelles métalliques vitrées, cet espace événementiel voit son exceptionnelle modularité, imaginée par l agence scénographique Acora - une quinzaine de configurations possibles, sportives ou culturelles, et jusqu à spectateurs assis/debout grâce au système de gradins rétractables et amovibles rendue possible par une nappe de poutres treillis de 47,50 mètres de portée reprise par deux mégapoutres treillis principales dont le franchissement atteint 60 mètres. Mieux encore : soutenue par seulement quatre poteaux d angle en béton, la superstructure d une hauteur de 4,50 mètres 28

29 Sur le terrain Conseil général de la Vendée Yves Marchand et Romain Meffre permet d intégrer et supporter les équipements techniques qui lui sont suspendus - le gril technique est accroché au niveau de la membrure basse des poutres treillis - tout en dégageant un formidable espace pour l indispensable maintenance technique, entre toiture et fermes. Pour preuves : 60 tonnes de charges réparties entre gril et faux gril sur plus de m 2 de surface circulante, une nacelle montecharge de 5 tonnes, deux passerelles mobiles pour les poursuites, des coffres à rideaux de réduction de jauge sur tout le pourtour du gril, les trappes et enceintes du plafond acoustique Constellation, des collectrices sur deux axes et des chèvres de levage un peu partout De quoi laisser sans voix le «pro» le plus blasé! Sans compter que, cerise sur le gâteau, «ce type de charpente ne nécessite aucune protection au feu», ajoute Jean-Michel Boisseau. Savoir optimiser les choix structurels et architecturaux Si, de l aveu même du directeur technique, le projet phare du département vendéen n a guère posé de «problèmes bloquant», cet équipement multifonctions a bien entendu exigé une approche complexe relevant de plusieurs méthodes de calcul, phase étude et ingénierie entièrement réalisée en interne afin de proposer, en toute sécurité et efficacité, les solutions les plus innovantes et appropriées, tant en termes de moyens que d outils. «Alliance de l enveloppe verre et de l ossature métal dans le hall, planchers collaborants acier/béton au dojo La conception de chacune des quatre structures de l ouvrage a nécessité une réflexion profonde, tout particulièrement centrée sur la définition des systèmes, ainsi que leurs jonctions et assemblages afin d optimiser les choix structurels et garantir le confort de l ensemble autant que son écoqualité», détaille Jean-Michel Boisseau. De plus, il fallait évidemment que les options techniques favorisent et concrétisent l expression du geste architectural dessiné par Paul Chemetov et ses collaborateurs, une exigence servie par les six décennies d expérience du groupe Briand au savoir-faire établi dans les métiers de la charpente, de la couverture de bâtiments, ou encore des façades verre/ métal. Cela est vrai, bien sûr, pour le grand hall dont AUA Paul Chenov Hall d entrée 29

30 TERRAIN «Efficace sans dépenses somptuaires Le luxe de ce bâtiment, c est son espace» Paul Chemetov Le prix de la polyvalence AUA Paul Chemetov Le parvis et le Hall public la fameuse toiture ondule au gré des différents profils des poutres (traverses toutes réalisées à l unité) et dont la ceinture de couverture repose sur une poutre débillardée cintrée autour de l ouvrage. Mais cela l est aussi pour la salle de sports que les créateurs de l ouvrage ont voulue particulièrement épurée : «nous avons donc veillé à ce que cette sobriété se manifeste par la géométrie des portiques, ainsi que dans le traitement des assemblages de stabilités réalisés au moyen de goussets circulaires», précise le directeur technique du constructeur. Quant à la salle de spectacle, elle a évidemment bénéficié également de toutes les attentions afin de proposer la meilleure interface possible avec la scénographie des lieux et l acoustique que leurs destinations, culturelles et sportives, imposaient. Jean-Michel Boisseau détaille : «Les charges de 500 tonnes sur appuis ont nécessité de fretter les appuis béton, et les plaques d appui ont été calculées avec un modèle «éléments finis» permettant de représenter le comportement dynamique des systèmes mécaniques et acoustiques.» Que la lumière soit! Jouissant d un parc de 13 hectares situé en bordure de zone industrielle, visible et accessible depuis la route (RD 100) et la voie ferrée, le Vendéspace devait impérativement s inscrire dans le paysage de bocage Tout repose sur une idée originale de Paul Chemetov, un trait d esprit serait-on même tenté de dire devant cette droite horizontale, sorte de ligne d horizon au niveau de la mer tracée par un bâtiment mi-émergé mi-immergé dans le bocage vendéen! «Dans ce paysage si caractéristique de la région, il fallait en effet un bâtiment dont l identité visuelle sache prendre place dans l écosystème sans le violenter», dévoile l architecte chef de projet chantier, Vincent Breton du cabinet AUA Paul Chemetov. Les fondations vont donc jouer avec le dénivelé du terrain, le parvis donner la ligne de flottaison et la couverture du hall évoquer le vol de la rieuse mouette vendéenne. Seconde intention architecturale : «profiter autant que faire se peut de la lumière naturelle, jusque dans les loges et vestiaires, éclairés par des patios intérieurs longitudinaux», rapporte l architecte. Mais le rêve doit aussi s incarner dans la réalité d un complexe hyper modulable dont les ambitions scénographiques ne peuvent nuire aux rigoureuses exigences des disciplines sportives internationales appelées à s y produire. «Toute la difficulté du projet tint donc à la contrepartie de cette polyvalence, dans l art délicat d associer, parfois subtilement, les contraintes fortes de chacune des vocations du site», souligne Vincent Breton. Par sa forme en arène qui permet de faire coïncider les deux courbes de visibilité, la grande salle se prête ainsi autant au spectacle lyrique (fosse d orchestre et gradin en parterre) qu aux compétitions sportives (handball, basket, tennis ). Des éléments de modularité là encore rendus possibles par la superstructure métallique vendéen. D où le profil, à la fois élégant et concentré de cette enceinte qui sait jouer des contrastes pour faire oublier ses grandes dimensions. Ainsi, si les salles présentent, de l extérieur, un volume dense recouvert d un bardage métallique seulement ouvert en partie basse par un bandeau vitré, l ensemble du bâtiment chahute joyeusement avec le soleil, par souci esthétique autant qu énergétique. Plus qu une volonté, la clarté s impose en effet ici comme la 30

31 Salle en configuration spectacle Foyer au niveau -1 Salle en configuration sportive AUA Paul Chemetov Escalier menant au niveau inférieur Le dojo Vendéspace Briand AUA Paul Chemetov AUA Paul Chemetov Briand AUA Paul Chemetov

32 TERRAIN philosophie du lieu, depuis l enveloppe transparente du grand hall d entrée jusqu aux patios plantés qui prolongent l esprit végétal à l intérieur du bâtiment et permettent donc fait assez exceptionnel pour être souligné l éclairage naturel de toutes les annexes (huit loges individuelles et collectives de 200 m 2 et six vestiaires, dont deux dédiés au haut niveau avec casiers individuels et salle de massage). «Outre les points techniques que ces productions soulèvent traditionnellement, notamment en matière de ponts thermiques et d intervalles de tolérance, le dessin architectural très élancé des passerelles métalliques vitrées nous a amenés à fixer directement en atelier le support vitrage sur les profils afin d atteindre la plus grande finesse d exécution possible» confie Jean-Michel Boisseau. Mais l intégration paysagère ne s arrête pas là. Dès les premiers coups de pioche, celle-ci et son indissociable pendant, le respect de l écosystème, ont en effet été observés, jusqu au désherbage réduit au minimum, comme l y engageait d ailleurs un cahier des charges fort strict à cet endroit Des contraintes auxquels le constructeur métallique s est plié sans aucune difficulté, «réaliser des édifices en préservant les générations futures étant un des engagements forts du Groupe», comme le rappelle Jean-Michel Boisseau. Il est vrai que la construction Des chiffres et des maîtres Superficie : m 2 SHON Coût : 35 millions d euros HT Poids total des charpentes : 950 tonnes Temps de montage : 6 mois (chapente dojo posée en avril 2010 / hall d accueil en juin-juillet 2010/ grande salle de décembre 2010 à mars 2011 salle sportive en janvier-février 2011) Effectifs de l entreprise Briand sur le chantier : 10 salariés en moyenne, jusqu à 30 en période de pointe. Calendrier : lauréat concours juin 2006, études juillet-novembre 2006, chantier de décembre 2006 à juillet 2012 en deux phases Maîtrise d ouvrage : Conseil général de Vendée Maîtrise d œuvre : Architectes Urbanistes Associés - Paul Chemetov Paul Chemetov : architecte mandataire, Jacqueline Schumann : architecte chef de projet concours, Vincent Breton : architecte chef de projet chantier. Agence Michel Roulleau, architectes associés Scénographie : Acora - Lionel Soulié & Emilio Huapaya Acoustique : Peutz & Associés Économiste PEB Bureau d études : Beterem Ingénierie Constructeur métallique : groupe Briand Construction Métallique Livraison : septembre 2012 métallique filière sèche - emporte une rapidité et une simplicité de mise en œuvre que chacun sait, avec une production minimale de déchets de chantier reconnus, qui plus est, à 100 % recyclables. Durant les six mois de montage, l entreprise a également veillé à minorer les nuisances sonores et respecter l état de la voirie, aidée en cela par une plateforme de chantier offrant d excellentes conditions, et ce malgré un environnement naturel à la très forte composante humide. Un site résolument éco-durable L inflexible préoccupation environnementale s est évidemment poursuivie dans la réalisation de l ensemble du site, voulu économe en énergie et limité dans ses impacts environnementaux. L énergie solaire a ainsi été convoquée, au moyen d une toiture photovoltaïque constituée de 896 laminés posée sur la grande salle, d une puissance de 129kWc, correspondant à la consommation primaire de 56 foyers et générant une économie de 1681 tonnes de CO 2 sur vingt ans! À cette efficacité énergétique contribuent aussi des panneaux rayonnants disposés, eux, sur la salle sportive et visant à chauffer l eau des vestiaires. La géothermie n est pas non plus en reste, avec un puits canadien creusé pour suppléer au chauffage des bureaux. Autant d éléments conçus en majeure partie par le département Briand Énergies, spécialisé dans l énergie renouvelable. Enfin, c est dans ce même «esprit durable» qu ont été pensés l ensemble des accès de service auxquels la plus grande discrétion a été conférée afin d éviter leurs inhérentes pollutions visuelles et sonores. De fait, ceux-là se retrouvent regroupés au niveau le plus bas, autour d une unique cour de service, cette dernière étant accessible, d une part par une pente depuis le parking public (accès VIP) et, d autre part, par une voie technique réservée aux poids lourds et cars touring bus (emplacements dédiés). Et les parkings arborés (900 places) eux-mêmes affichent leur âme«écologique», conçus en pierre (concassées et logées en sous-sol pour assurer la résistance au sol) et terre par le paysagiste Michel Desvigne (MDP). Bref, un exercice tout en finesse dont la réussite doit aussi beaucoup au travail très partenarial mené tout au long du chantier avec les différents acteurs de la maîtrise d ouvrage et de la maîtrise d œuvre, cabinet «d archi» en tête. Et une nouvelle référence pour l acier qui, une fois encore, «s est imposé à l évidence comme le meilleur des choix techniques possibles compte tenu des hautes exigences architecturales», conclut Jean-Michel Boisseau. 32

33 Sur le terrain «Le Vendéspace, vitrine du bénévolat vendéen autant que celle de la qualité de ses entreprises.» Marcel GAUDUCHEAU, 1 er Vice-Président du conseil général de Vendée Alors que, sous la contrainte budgétaire, de nombreuses collectivités réduisent plutôt leurs engagements, le conseil général de Vendée a choisi, avec le Vendéspace, de financer la création et le fonctionnement d un complexe sportif et culturel ambitieux. Sur quels arguments s appuie cette décision? Deux objectifs majeurs ont dicté cette action. Le premier tenait à notre volonté d offrir aux quelque associations et comités sportifs départementaux un lieu d entraînement à la hauteur de la passion développée par leurs milliers de licenciés. La seconde raison visait à pallier l absence, sur le sol local, de toute structure susceptible d accueillir des manifestations culturelles ou sportives de niveau national, voire international, sources d animation et de retombées économiques. Ainsi considéré sous l angle du service rendu et du développement local, cet outil devait donc voir le jour, même si le contexte financier avait effectivement changé entre les années où en a éclos l idée dans l après-atlanta qui avait vu le couronnement d une championne vendéenne* et sa concrétisation. Le conseil général s est beaucoup investi dans la maîtrise d ouvrage de ce bâtiment. Pourquoi? Le Vendéspace s impose comme un élément identitaire de notre département. Il était donc logique que le conseil général s attache de près à sa réalisation, à travers ses élus comme ses personnels techniciens, très présents sur le chantier. Ce suivi s est bien entendu fait aussi en lien étroit avec l ensemble des comités de sportifs, premiers utilisateurs. Nous voulions un équipement dont l esthétique ne cède en rien au fonctionnel, un lieu qui s enracine dans le paysage vendéen, au propre comme au figuré. Ce pari est aujourd hui tenu, avec 200 jours d occupation effectués sur l ensemble de cette première saison, 40 compétitions sportives reçues et une vingtaine de spectacles donnés Le tout dans un complexe à la réalisation très réussie que nous devons, à l architecte bien sûr, mais aussi aux nombreuses entreprises vendéennes qui sont intervenues, à commencer par le constructeur Briand. Le Vendéspace est ainsi autant la vitrine du bénévolat vendéen que celle de la qualité de ses entreprises du BTP. À ce propos, le choix de l acier relève-t-il aussi d un de vos souhaits? Absolument, car c était à l évidence le matériau qui associait de la manière la plus optimale nos ambitions fonctionnelles - notamment par la résistance du gril et l espace technique inédit ouvert dans le plénum à nos aspirations architecturales et d intégration paysagère. Sans compter que cette option garantit par ailleurs un vieillissement très modéré du complexe * La cycliste sur piste Félicia Ballanger remporta le titre de la vitesse piste aux Jeux Olympiques de 1996 à Atlanta. Savoir être inventif Afin d allier les contraintes des deux destinations différentes du Vendéspace, sportives et culturelles, il a parfois fallu faire preuve d invention, ainsi que le souligne l architecte chef de projet chantier, Vincent Breton (lire encadré en page 30), en collaboration avec le scénographe Lionel Soulié d Acora. Ce fut le cas pour l éclairage par exemple, que la dominante sportive conditionne à de lourds projecteurs figés dont la puissance sera donc modulée lors des spectacles. Pour l affichage sportif aussi, à l esthétisme bien souvent terrassé par les diktats normatifs. Soulagé ici de sa fonction d afficheur officiel par les instances sportives, le lustre central, de taille réduite, peut ainsi disparaître en configuration spectacle. De plus, les afficheurs d angles officiels qui le complètent, réalisés sur mesure au format horizontal, s avèrent, eux aussi, capables de s effacer dans les parties hautes de la salle, voire du gril, quand nécessaire. Côté gradins, le Vendéspace bénéficie du nouveau Transystème de Master Industrie permettant de faire pivoter la tribune, non plus dans le seul sens longitudinal mais à 360, ce qui élargit la palette des configurations de salle possibles. Enfin, s impose l acoustique modulée en fonction des différents espaces du complexe, acoustique dont l étude a été confiée aux soins de l agence Peutz & Associés et qui, pour ce qui concerne la grande salle, est notamment pilotée par le système actif électroacoustique et électronique Constellation de Meyer Sound capable de s adapter aux différentes ambiances - symphoniques, théâtrales, conférentielles ou sportives - et d en retravailler le son pour le restituer «au naturel». 33

34 G08-02 G08-04 ls du bâtialcul figuanière synes difficulcomplexité. utomatisés, ent des phales articles, r le projeteur roche de tout uel à des logiement gratuit ul manuel utilibre choix est adaptée au cas al. Il est destiné. les principes de 1-2). ES SOPHIA ANTIPOLIS du bâticul figuière syns difficulmplexité. tomatisés, t des phas articles, e projeteur che de tout u des feuilou abaques. à la méthode nt il dispose. Il est destiné itement par re de vérificailités, notames principes de 1-1). SOPHIA ANTIPOLIS ISBN ISBN Action du feu sur les structures en acier Instabilité des barres de portiques en acier PUBLICATIONS Votre bibliothéque Guide Eurocode 3 Guide Eurocode 3 Guides Eurocode Prix de vente à l unité des guides : 45 Frais de port : 4 Les ouvrages présentés ici sont en vente au CTICM : Feuilles de calcul à télécharger Action du feu sur les structures en acier D après l Eurocode 3 Calcul des structures en acier en situation d incendie Instabilité des barres de portiques en acier D après l Eurocode 3 Méthodes de calcul pour les barres de portiques en acier (instabilité dans le plan et hors du plan) L objectif de la collection «Guide Eurocode» est de proposer de manière synthétique de nombreux points de conception-calcul pouvant présenter des difficultés d application pratique, du fait de leur nouveauté ou de leur relative complexité. Pour tous les guides de la collection, avec ou sans recours aux calculs automatisés, les auteurs exposent de manière pédagogique et concise le déroulement des phases de calcul traitées, en citant systématiquement l article, ou les articles, concerné(s) de l eurocode. Cette méthode a pour but essentiel d éclairer le projeteur sur l objectif et les choix essentiels en phase calcul, en délestant l approche de tout ce qui pourrait présenter des difficultés d interprétation. Le parti pris est de permettre, outre le recours éventuel à des logiciels ou des feuilles de calcul, la possibilité d un calcul manuel utilisant des tableaux ou abaques. Dans certains cas, libre choix est ainsi laissé au calculateur de recourir à la méthode qu il juge la plus adaptée au cas particulier à traiter et aux moyens dont il dispose. Action du feu sur les structures en acier Calcul des structures en acieren situation d incendie CSTB - ÉDITION 2009 (74 pages) - ISBN N. Ayme Ce guide d application porte sur l action du feu sur les structures en acier. Il s inscrit dans le programme d accompagnement de la Directive Produit de Construction (DPC) et a pour objectif de faciliter l application de la NF EN de Novembre 2005 (Eurocode 3 Calcul des structures en acier Partie 1-2 : Règles générales Calcul du comportement au feu) et de son Annexe Nationale (AN) d octobre Instabilité des barres de portiques en acier Méthodes de calcul pour les barres de portiques en acier (instabilité dans le plan et hors du plan) - D après l Eurocode 3 CSTB - ÉDITION 2009 (163 pages) - ISBN Y. Galéa Ce guide, élaboré par le CTICM fournit au praticien les compléments nécessaires au traitement par l EN de cas courants rencontrés dans la pratique en matière de vérification des poteaux et traverses de portiques en acier vis-à-vis des instabilités, notamment l instabilité hors plan. Les outils et méthodes de calcul proposés permettent de respecter les principes de dimensionnement figurant dans l EN , (Eurocode 3 partie 1-1). Actions de la neige sur les bâtiments Calcul des charges de neige sur les toitures d après l Eurocode 1 CSTB - ÉDITION 2010 (80 pages) - ISBN M. Chénaf, E. Belloir, C. Florence Les outils et méthodes de calcul proposés dans ce guide permettent de respecter les principes de dimensionnement figurant dans l EN (Eurocode 1, partie 1-3). Ce guide est destiné à permettre la détermination des actions dues à la neige sur des ouvrages courants de bâtiments. 34 Tableaux de résistance des profilés en acier Tableaux de résistance de profilés en I ou H et de tubes carrés ou circulaires, sollicités en compression ou en flexion CSTB - ÉDITION 2009 (95 pages) - ISBN A. Bureau, Y. Galéa, P. Lechaffotec Ce guide est destiné à permettre l estimation rapide de la capacité résistante d un élément de structure en acier, notamment dans la phase de pré-dimensionnement.

35 SIÈGE SOCIAL SIÈGE SOCIAL Couv Eurocode 3 P1-1 (Barre Comprimé) 28/08/09 14:49 Page 1 Vérification des barres comprimées et fléchies Dimensionnement des barres en acier comprimées et fléchies vis-à-vis du flambement et du dévesement D après la norme EN (Eurocode 3, partie 1-1) Avec la collection «Guides eurocodes», le CSTB offre aux professionnels du bâtiment des outils pratiques relatifs aux méthodes de conception et de calcul figurant dans les normes Eurocodes. L objectif de cette collection, dirigée par le CSTB, est de présenter de manière synthétique de nombreux points de conception-calcul pouvant présenter des difficultés d application pratique, du fait de leur nouveauté ou de leur relative complexité. Pour tous les guides de la collection, avec ou sans recours aux calculs automatisés, les auteurs présentent de manière pédagogique et concise le déroulement des phases de calcul traitées, en citant systématiquement l article, ou les articles, concerné(s) de l eurocode. Cette méthode a pour but essentiel d éclairer le projeteur sur l objectif et les choix essentiels en phase calcul, en délestant l approche de tout ce qui pourrait présenter des difficultés d interprétation. Les outils et méthodes de calcul proposés dans ce guide permettent de respecter les principes de dimensionnement figurant dans l EN , (Eurocode 3, partie 1-1). Le parti pris est de permettre, outre le recours éventuel à des logiciels ou des feuilles de calcul Excel (téléchargement gratuit sur la possibilité d un calcul manuel utilisant des tableaux ou abaques. Dans certains cas, libre choix est ainsi laissé au calculateur de recourir à la méthode qu il juge la plus adaptée au cas particulier à traiter et aux moyens dont il dispose. Ce guide, élaboré par le CTICM s inscrit dans ce programme général. Il est destiné Guide Eurocode Vérification des barres comprimées et fléchies Publications Vérification des barres comprimées et fléchies à permettre, pour les profilés métalliques utilisés en bâtiment, la vérification des barres simplement comprimées, les barres simplement fléchies par rapport à leur axe de forte inertie et les barres comprimées et fléchies par rapport à leur axe de forte inertie. Vérification des barres comprimées et fléchies Dimensionnement des barres en acier comprimées et fléchies vis-à-vis du flambement et du déversement CSTB - ÉDITION 2009 (172 pages) - ISBN A. Bureau, Y. Galéa Ce guide est destiné à permettre, pour les profilés métalliques utilisés en bâtiment, la vérification des barres Les outils et méthodes de calcul proposés permettent de respecter les principes de dimensionnement figurant dans l EN , (Eurocode 3 partie 1-1). 84, AVENUE JEAN JAURÈS CHAMPS-SUR-MARNE MARNE-LA-VALLÉE CEDEX 2 TÉL. (33) FAX (33) CENTRE SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE DU BATIMENT MARNE-LA-VALLÉE PARIS GRENOBLE NANTES SOPHIA ANTIPOLIS Assemblages des pieds de poteaux en acier Dimensionnement des assemblages de pieds de poteaux métalliques encastrés et articulés simplement comprimées, les barres simplement fléchies par rapport à leur axe de forte inertie et les barres comprimées et fléchies par rapport à leur axe de forte inertie. Les outils et méthodes de calcul proposés dans ce guide permettent de respecter les principes de dimensionnement figurant dans l EN , (Eurocode 3, partie 1-1). D après la norme EN (Eurocode 3, partie 1-8) Avec la collection «Guides eurocodes», le CSTB offre aux professionnels du bâtiment des outils pratiques relatifs aux méthodes de conception et de calcul figurant dans les normes Eurocodes. L objectif de cette collection, dirigée par le CSTB, est de présenter de manière synthétique de nombreux points de conception-calcul pouvant présenter des difficultés d application pratique, du fait de leur nouveauté ou de leur relative complexité. Pour tous les guides de la collection, avec ou sans recours aux calculs automatisés, les auteurs présentent de manière pédagogique et concise le déroulement des phases de calcul traitées, en citant systématiquement l article ou les articles, concerné(s) de l eurocode. Cette méthode a pour but essentiel d éclairer le projeteur sur l objectif et les choix essentiels en phase calcul, en délestant l approche de tout ce qui pourrait présenter des difficultés d interprétation. Le parti pris est de permettre, outre le recours éventuel à des logiciels ou des feuilles G08-01 ISBN GUIDE EUROCODE Assemblages des pieds de poteaux en acier Feuilles de calcul à télécharger D après l Eurocode 3 Dimensionnement des barres en acier comprimées et fléchies vis-à-vis du flambement et du déversement Assemblages des pieds de poteaux en acier de calcul Excel (téléchargement gratuit sur la possibilité d un calcul manuel utilisant des tableaux ou abaques. Dans certains cas, libre choix est ainsi laissé au calculateur de recourir à la méthode qu il juge la plus adaptée au cas particulier à traiter et aux moyens dont il dispose. Ce guide, élaboré par le CTICM, s inscrit dans ce programme général. Il est destiné à permettre la conception et le calcul des assemblages de pieds de poteaux des bâtiments courants en acier. Les outils et méthodes de calcul proposés permettent de respecter les principes de dimensionnement figurant dans l EN , l EN et l EN (respectivement l Eurocode 3 partie 1-8, l Eurocode 3 partie 1-1 et l Eurocode 2 partie 1-1). Assemblages des pieds de poteaux en acier. Dimensionnement des assemblages de pieds de poteaux métalliques encastrés et articulés CSTB - ÉDITION 2009 (244 pages) - ISBN I. Ryan 84, AVENUE JEAN JAURÈS CHAMPS-SUR-MARNE MARNE-LA-VALLÉE CEDEX 2 TÉL. (33) FAX (33) Ce guide est destiné à permettre la conception et le calcul des assemblages de pieds de poteaux des bâtiments courants en acier selon la version EN des Eurocodes. A cette fin, il présente les méthodes de vérification nécessaires, des exemples d application de ces méthodes et donne des tableaux de dimensionnement des deux types d assemblages de pieds de poteaux les plus utilisés dans les bâtiments courants de la construction métallique : les assemblages de pieds de poteaux par platine d extrémité «articulés» et «encastrés». Actions du vent sur les bâtiments Calcul des pressions et forces de vent sur l enveloppe des bâtiments d après l Eurocode 1 CSTB - ÉDITION 2010 (110 pages) - ISBN M. Chénaf, E. Belloir, C. Florence Les outils et méthodes de calcul proposés dans ce guide permettent de respecter les principes de dimensionnement figurant dans l EN (Eurocode 1, partie 1-4). Ce guide est destiné à permettre la détermination des actions dues au vent sur des ouvrages courants de bâtiments. Choix de l analyse globale des ossatures en acier Analyse élastique avec prise en compte des effets de second ordre et des imperfections. Introduction à l analyse plastique CSTB - ÉDITION 2011 (130 pages) - ISBN Y. Galéa, A. Bureau Ce guide attire l attention de l utilisateur sur le domaine d application couvert, forcément restreint par rapport à celui de l Eurocode en question. Le choix délibéré a été de traiter les cas les plus couramment rencontrés, cette restriction s accompagne d une simplification de traitement Enfin, il est indispensable de souligner que les méthodes proposées dans ce guide sont destinées à réaliser des calculs de structure, et que leur utilisation suppose la connaissance des principes généraux de résistance des matériaux et de la mécanique des structures. Cette connaissance est indispensable pour effectuer les choix judicieux qui incombent au calculateur et apprécier la pertinence des résultats obtenus dans le contexte particulier de l ouvrage qu il dimensionne. G08-07 ISBN D après l eurocode D après l Eurocode 3 > Dimensionnement des assemblages de pieds de poteaux métalliques encastrés et articulés G08-07 Couv.indd 1 17/12/10 12:13:22 Effets du séisme sur les structures métalliques Calcul de la résistance au séisme des ossatures en acier CSTB - ÉDITION 2011 (216 pages) - ISBN P.-O. Martin, J.-M. Aribert Les outils et méthodes de calcul proposés dans ce guide permettent de respecter les principes de dimensionnement figurant dans l EN (Eurocode 8, partie 1). Ce guide est destiné à permettre la conception et le calcul des ossatures en acier vis-à-vis des actions sismiques, avec une présentation pratique et opérationnelle des techniques de calcul. 35

36 PUBLICATIONS Votre bibliothéque Guide balcons et coursives métalliques rapportés Conception et mise en œuvre Ce premier guide rédigé dans le cadre du programme Règles de l Art Grenelle Environnement 2012 (voir CMI ), paraîtra d ici la fin mai de cette année. Il sera téléchargeable gracieusement sur Élaboré par une équipe regroupant différents acteurs du métal (CTICM, SCMF, SNPPA, Union des métalliers, CSFE ) cet ouvrage vous aidera à atteindre les objectifs fixés dans le Grenelle de l environnement, tant pour vos constructions neuves que vos rénovations de bâtiments existants. Le guide comprend d une part toute l information normative et d autre par toute les données utiles aux bureaux d étude pour concevoir ce type de structures. Deux autres guides et trois recommandations professionnelles sont attendus d ici le début 2014 : Les guides de bonnes pratiques : Conception et mise en œuvre des escaliers métalliques extérieurs (dans le neuf et l existant) ; Conception et mise en œuvre des brise-soleil (dans le neuf et l existant). Les recommandations professionnelles : Recommandations professionnelles pour la conception et la mise en œuvre des bardages industriels ; Recommandations professionnelles pour la conception et la mise en œuvre des panneaux sandwiches PU à parements en acier pour bardage ; Recommandations professionnelles pour la conception et la mise en œuvre des panneaux sandwiches PU à parements en acier pour couverture. P R O G R A M M N D A C C O M P A G N N M N N T D N S P R O N N S S I O N N N L S «Règles de l Art Grenelle Nnvironnement 2012» GNIDN Balcons et coursives métalliques rapportés ConCeption et mise en œuvre AARIL 201A NNNN Couverture non contractuelle Les guides ASCAP L Eurocode 3 traite des assemblages dans sa partie 1-8, dont le moins que l on puisse dire est qu elle est d application ardue! Les logiciels sont ou seront une solution, mais nous vous en proposons une autre avec les guides ASCAP. Volume 1 - Assemblages de continuité de poutres réalisés par platines d about est le premier ouvrage de la collection «les guides Ascap» présenté par le CTICM. Les différents volumes de cette collection traitent de la justification des assemblages selon les normes Eurocodes (EN ). Le lecteur y trouvera un recueil succinct mais précis des principes de calcul, suivi d un ensemble de tables de dimensionnement très détaillées. Le CD-Rom permet de retrouver les résultats des tables et de les compléter par d autres configurations moins usuelles. ISBN volume 2 - Encastrements de poutres sur poteaux réalisés par platines d about ISBN volume 3 - Attaches de poutres réalisées par double cornière ISBN Prix de vente : volume 1, 2 ou 3 : 60 /TTC volumes 1 et 2 ou 2 et 3 ou 1 et 3 : 100 /TTC volumes 1, 2 et 3 : 120 /TTC 36

37 Publications Revue construction métallique Sommaire du numéro ARTICLES Analyse du comportement de bâtiments à structure métallique sous incendies réels Assemblages par brides circulaires boulonnées soumis à un moment fléchissant et un effort normal TECHNIQUE ET APPLICATIONS Combinaisons d actions mécaniques en situation d incendie dans le cadre de l Eurocode 1 Barre soumise à un effort axial calcul de la résistance au feu selon l eurocode 3 partie 1.2 Appuis avec couplage entre composantes de déplacement : utilisation d un logiciel d analyse classique et d un tableur Période du mode propre fondamental de portiques multi-travées à un seul niveau Sommaire du numéro ARTICLES Application de l ingénierie du comportement au feu à une salle de sport : étude comparative Méthodologie pour le calcul du flux reçu par un élément vertical dans le cas d un feu localisé dans un parking aérien TECHNIQUE ET APPLICATIONS Évaluation de la résistance au feu des poutres mixtes non-enrobées sur deux appuis simples Vérification de la résistance au feu des éléments mixtes par valeurs tabulées selon l Eurocode 4 Calcul simplifié de la température critique selon la norme EN DESCRIPTION D OUVRAGE Étude d ingénierie incendie : construction d un pont au-dessus de l Arve, à Genève Parking de l aéroport de Toulouse-Blagnac Sommaire du numéro TECHNIQUE ET APPLICATIONS Tableaux de charges admissibles pour des pannes IPE en flexion simple fixées sous bac acier Vérification de la résistance au feu des dalles mixtes acier-béton selon l EN Résistance et rigidité flexionnelle d un assemblage par brides circulaires boulonnées Alliages d aluminium selon l Eurocode 9 Sommaire du numéro ARTICLE Modèle de résistance pour les poutres cellulaires Angelina en acier et mixtes TECHNIQUE ET APPLICATIONS Calcul des charges sismiques agissant sur une palée de stabilité d un bâtiment industriel par la méthode simplifiée des forces latérales Période propre d une poutre droite reposant sur deux appuis avec rigidité élastique en translation Résistance d une section tubulaire en un alliage d aluminium selon la NF EN Analyses globales élastiques avec redistribution des moments pour des portiques mixtes a plusieurs étages et travées Exemples NORMES Documents normatifs et recommandations en construction métallique et mixte de bâtiments RECOMMANDATIONS Recommandations pour le dimensionnement parasismique des structures en acier et mixtes non ou faiblement dissipatives 37

38 FORMATION 7-11 Les structures métalliques face Vos formations au CTICM Ces stages sont issus des cycles 38 S informer Concevoir en charpente métallique Maîtriser les eurocodes Calculer simplement une structure en acier Maîtriser le risque incendie Pour toutes informations contactez le service formaion : aux séismes - les 22 et 23 mai 2013 OBJECTIF À l issue de ce stage, les participants auront abordé les notions essentielles à la base de la réglementation parasismique actuellement en vigueur et seront capables d appliquer les méthodes de calcul réglementaires sur des bâtiments courants en zone peu ou moyennement sismique. Le cas où une dissipation importante de l énergie sismique est requise (zone fortement sismique) n est pas abordé de façon détaillée dans ce module (cf. 7-12). Les règlements abordés sont l Eurocode 8-1, les règles PS92 (période transitoire) et les règles PS-MI applicables aux maisons individuelles et bâtiments assimilés. PUBLIC Niveaux I et II Ingénieurs PRÉ-REQUIS Des rappels succincts concernant la théorie de la dynamique des structures sont effectués ; il est toutefois préférable de posséder des notions de dynamique EC3 Assemblages - du 28 au 31 mai 2013 OBJECTIF Le but de ce stage est de traiter la partie 1-8 de l EN 1993 et son annexe nationale pour la conception et le calcul des assemblages. Dans cette partie de l Eurocode 3, les vérifications des résistances des assemblages différentes de celles utilisées jusqu à présent et de nouveaux concepts tel la semi-rigidité et la méthode des composantes sont introduits. Ce module vise à apporter aux participants la compréhension de ces nouvelles règles de calcul et nouveaux concepts et à faciliter leur mise en œuvre. PUBLIC Niveaux I et II Ingénieurs, cadres de bureaux d études. PRÉ-REQUIS Avoir suivi les modules 7.03 et 7.05 ou avoir des connaissances équivalentes Calculs de flux thermiques émis par un incendie selon la méthode Flumilog - 4 juin 2013 OBJECTIF Ce stage a pour objet : - Former les participants à l utilisation de l outil de calcul Flumilog permettant l évaluation des distances d effet. - Introduire, de manière succincte, les corrélations permettant le bon fonctionnement de la méthode. - Appréhender la méthodologie en ce qui concerne le choix des données nécessaires au bon fonctionnement de l outil Flumilog. PUBLIC Niveaux I, II et III Ingénieurs, techniciens confirmés, cadres de bureau d études, maîtrise d œuvre et maîtrise d ouvrage PRÉ-REQUIS Avoir des connaissances sur les Eurocodes 3 et 4 partie Conception à l incendie des entrepôts métalliques soumis à la réglementation des ICPE - les 5 et 6 juin 2013 OBJECTIF Cette journée concerne les entrepôts en structure métallique répondant à la réglementation 1510 et le guide de vérification de la stabilité au feu ¼ h (R15) L introduction réglementaire vise à présenter la réglementation des ICPE et son fonctionnement. La deuxième partie a pour objectif de présenter les méthodes de vérification de la stabilité au feu ¼ heure des entrepôts en charpente métallique à simple rez-de-chaussée relevant du régime de la déclaration (article 4 de l arrêté du 23 décembre 2008) ou du régime de l enregistrement. Une troisième partie présente le guide de vérification du comportement au feu des entrepôts en structure métallique relevant du régime de l autorisation pour répondre techniquement aux exigences en terme de comportement structurel définies dans l article 6 de l arrêté du 5 août Enfin, la dernière partie aborde brièvement les exigences sur l implantation des entrepôts soumis à autorisation et présente les solutions pour y répondre. PUBLIC Niveaux I, II et III Ingénieurs, techniciens confirmés, cadres de bureaux d études, maîtrise d œuvre et maîtrise d ouvrage. PRÉ-REQUIS Connaissances générales de la construction métallique.

39 Publication 1-01 Le nouveau panorama normatif de la construction métallique - du 12 au 14 juin 2013 OBJECTIF Ce stage a pour objectif de permettre aux concepteurs, prescripteurs ou entrepreneurs de mieux comprendre et utiliser le système français de normalisation dans le domaine des bâtiments en construction métallique. À l issue de ce stage, les stagiaires seront en mesure : - d appréhender le contenu des nouvelles normes de conception, de calcul et d exécution des structures en acier, - de connaître les principes de base des codes de calcul aux états limites, - d estimer les nouveautés techniques des règlementations sismique, thermique et incendie, applicables à la construction métallique. Cette formation offre un panorama complet des nouvelles normes et règles applicables. Elle n a pas pour objectif de permettre aux stagiaires d acquérir la maitrise des calculs de structures selon les Eurocodes. PUBLIC Niveaux I à III - responsables des départements études, - responsables de la coordination et du suivi des études, - chefs de projets, chargés d affaires, - responsables travaux souhaitant acquérir une culture technique dans le domaine. PRÉ-REQUIS Connaissances générales en construction métallique ou en structures de bâtiments 2-04 Passerelles pour piétons - les 20 au 21 juin 2013 OBJECTIF Ce stage a pour objet de montrer la spécificité et les points particuliers à prendre en compte lors de la conception et du calcul des passerelles piétonnes en ossature métallique ou mixte acier-béton. En particulier, le comportement vibratoire des passerelles pétonnes élancées, sera traité au cours du stage. À l issue de cette formation, les participants seront capables d appliquer les modèles adéquats pour mener à bien les calculs statiques et dynamiques relatifs à ce type d ouvrage. PUBLIC Niveau I et II Ingénieurs, techniciens confirmés et cadres de bureaux d études ou de services techniques de maîtrise d ouvrage. PRÉ-REQUIS Résistance des matériaux : calcul des structures à barre ; notions élémentaires de dynamique Les structures métalliques face aux séismes Approfondissement Structures à comportement dissipatif - les 18 et 19 juin 2013 OBJECTIF Ce module vient en complément du stage La réglementation parasismique étant basée pour les constructions dissipatives sur l exploitation de la plasticité, ce stage traite des spécificités des structures à comportement dissipatif soumises aux actions du séisme. La réglementation relative aux constructions mixtes acier-béton est abordée. À l issue de ce stage, les participants sont capables d appliquer les méthodes de calcul parasismiques (y compris la maîtrise des zones dissipatives) de l Eurocode 8-1 sur les bâtiments acier et mixtes acier-béton. PUBLIC Niveaux I et II Ingénieurs et techniciens confirmés maîtrisant les bases du calcul sismique. PRÉ-REQUIS Ce stage peut être suivi seul si les participants maîtrisent les bases du calcul sismique développées dans le stage 7.11 Les structures métalliques face aux séismes Initiation Bâtiments courants faiblement dissipatifs 7-07 EC3 Calcul d un bâtiment - du 24 au 28 juin 2013 OBJECTIF Ce module vient illustrer les modules précédents de ce cycle. Il s appuie sur les connaissances acquises lors de ces modules. L illustration porte sur les éléments structurels principaux d un bâtiment courant : portique, poutre au vent, stabilité. La démarche de l exposé suit le «plan type» d une note de calculs d exécution et détaille : - la définition des actions (G, Q, climatique), - la détermination des sollicitations pour chaque élément, - la vérification des sections et des éléments, - la vérification des attaches. Les aspects liés aux sections de classe 4 sont abordés. Bien que le traitement des chemins de roulement ne soit pas abordé, le bâtiment est soumis à des actions de cette nature (incidence sur les combinaisons de charges). Le séisme n est pas abordé. Pédagogie : le stage est animé sous forme d exercice commenté ; les stagiaires sont amenés à réfléchir et procéder à quelques applications, mais en nombre limité. PUBLIC Niveau I et II Ingénieurs PRÉ-REQUIS Avoir suivi les autres stages du cycle dont le présent module est une application, ou disposer de connaissances équivalentes relatives aux Eurocodes. 39

40 Assistance ASSISTANCE téléphonique L assistance technique contribue à faciliter et encourager le choix des solutions métalliques, et permet aux praticiens d obtenir des réponses concrètes à leurs interrogations au quotidien. Elle est délivrée aux constructeurs métalliques mais également à l ensemble des acteurs du secteur de la construction métallique. Il s agit généralement de conseils ou renseignements ne nécessitant pas d études approfondies, et qui sont donc donnés à titre gratuit. Dans le cas où la demande d assistance nécessite une étude particulière de plus longue durée, un devis est alors proposé dans le cadre des prestations d ingénierie et de conseil. Thèmes Contacts Téléphone Courriel RÉGLEMENTATION ET NORMALISATION Eurocodes : statut, avancement Valérie Lemaire [email protected] Réglementation et normalisation française Valérie Lemaire [email protected] Réglementation «sécurité incendie» pour bâtiments et ICPE Patrice Russo [email protected] CONSTRUCTION MÉTALLIQUE - GÉNÉRALITÉS Analyse globale des structures Yvan Galéa [email protected] Assemblages boulonnés Maël Couchaux [email protected] Assemblages soudés Dominique Semin [email protected] Assemblages par brides Maël Couchaux [email protected] Dynamique des structures - Vibrations Mladen Luki [email protected] Comportement des structures soumises au séisme PS92, EC8 PS-MI Exécution des structures métalliques : fabrication, montage, tolérances Pierre-Olivier Martin [email protected] Dominique Semin [email protected] Fatigue Mladen Luki [email protected] Justification du comportement (à froid) des structures par l expérimentation Alain Bureau [email protected] Logiciels utilisés en CM Jean-Claude Delongueville [email protected] Rupture fragile Bruno Chabrolin [email protected] Vérification des sections et des éléments. Flambement, déversement, voilement local Alain Bureau [email protected] Voilement des plaques et EC3-1-5 Pierre-Olivier Martin [email protected] CONSTRUCTION MIXTE Bâtiments mixtes acier-béton (planchers, poteaux,...) Philippe Beguin [email protected] MATÉRIAUX Aciers inoxydables et EC3-1.4 Alain Bureau [email protected] Boulonnerie Fixations Maël Couchaux [email protected] Soudage Dominique Semin [email protected] Produits d enveloppe en acier Stéphane Herbin [email protected] ÉLÉMENTS DE STRUCTURE ET OUVRAGES PARTICULIERS Cheminées et EC3-3.2 Patrick Le Chaffotec [email protected] Chemins de roulement et EC1-3/EC3-6 Dominique Semin [email protected] Conception des structures de bâtiment Philippe Beguin [email protected] 40

41 EN 1090 Choix des ClassEs d ExéCutioN MarquagE CE les PartiCiPatioN gratuite régionales 1 er CyClE 2013 actualisez vos connaissances en profitant de l expertise du CtiCM à l occasion de cette ½ journée d information et d échange Conception : Obea communication Crédit photo : Thinkstock le CtiCM accompagne l ensemble des acteurs de la construction métallique dans leur appropriation de la Norme EN thèmes abordés : l E Choix des ClassEs d ExéCutioN Patrick Le Chaffotec, Directeur Général Adjoint l E MarquagE CE des Produits de CoNstruCtioN MétalliquE, suivant EN 1090 Frédérique Algranti, Chargée d affaires Certification PrograMME Pour toutes questions sur le déroulement de cette 1/2 journée : Patrick le Chaffotec Directeur Général Adjoint Tél. : lille 23 avril BordEaux 28 Mai MoNtPElliEr 04 JuiN [email protected] 8H30 / 10H00 10H00 / 10H30 10H30 / 12H00 Le choix des classes d exécution Pause Le marquage CE des produits de construction métallique, suivant EN 1090

42 ASSISTANCE Thèmes Contacts Téléphone Courriel ÉLÉMENTS DE STRUCTURE ET OUVRAGES PARTICULIERS (suite) Éléments minces formés à froid et EC3-1.3 Dominique Semin Ponts métalliques et mixtes EC3-2 et EC4-2 Daniel Bitar Poutres alvéolaires Alain Bureau Pylônes et pylônes haubanés et EC3-3.1 Patrick Le Chaffotec Silos et réservoirs et EC1-4/EC3-4 Patrick Le Chaffotec Stabilisation d un bâtiment par les parois - Effet diaphragme Mladen Luki [email protected] Structures en aluminum Mladen Luki [email protected] ACTIONS Actions climatiques : neige et vent - Règles NV et EC1 Danielle Clavaud [email protected] Actions d exploitation (charges) Danielle Clavaud [email protected] Combinaisons d actions Danielle Clavaud [email protected] Actions sismiques PS92 et EC8 Danielle Clavaud [email protected] Actions en cas d incendie EC Christophe Thauvoye [email protected] États limites de service - Flèches admissibles Philippe Beguin [email protected] DÉVELOPPEMENT DURABLE Construction métallique et développement durable Stéphane Herbin [email protected] Protection anticorrosion des structures métalliques Stéphane Herbin [email protected] PHYSIQUE DU BÂTIMENT Performances thermiques et énergétiques de bâtiments à ossature métallique Amor Ben Larbi [email protected] Performances acoustiques de bâtiments à ossature métallique Philippe Beguin [email protected] Étanchéité à l air de bâtiments à ossature métallique Philippe Beguin [email protected] Calcul du comportement au feu des éléments de second œuvre à ossature métallique Calcul du comportement au feu des structures mixtes. Application de l EC4-1.2 Calcul du comportement au feu des structures en acier et aluminium Application des EC3-1.2 et EC9-1.2 INCENDIE Christophe Renaud [email protected] Gisèle Bihina [email protected] Christophe Renaud [email protected] Comportement au feu des entrepôts et bâtiments industriels Christophe Renaud [email protected] Comportement au feu des parcs de stationnement Bin Zhao [email protected] Ingénierie de la sécurité incendie Méthodologie Nicolas Henneton [email protected] Sécurité incendie dans les bâtiments à simple RDC Nicolas Henneton [email protected] Flux thermique émis par un feu d entrepôt (Flumilog) Christophe Thauvoye [email protected] Produits de protection des structures contre l incendie Christophe Renaud [email protected] CERTIFICATION Marquage CE des produits de construction métalliques Frédérique Algranti [email protected] 42

43

44 RÉÉCRIRE L HISTOIRE Tekla Structures 19 Musée National du Qatar par Arup Accédez à ce qui suit et bien plus encore: Modélisez, planifiez et gérez le travail tout au long du projet grâce à l amélioration des outils pour la gestion du process. Visualisez les soudures, d un coup d oeil contrôlez leurs tailles et leurs formes. Gagnez du temps grâce à la visualisation instantanée de vos dessins - sans avoir à ouvrir les documents. Collaborez grâce à l amélioration de la fonction d export IFC. Profitez du Tekla User Assistance, faites évoluer votre méthode d apprentissage et celle de votre équipe. TEKLA STRUCTURES 19 vous permet d évoluer. Avec des outils fiables et rapides de modélisation, de gestion, de documentation, de collaboration et bien plus encore, Tekla Structures 19 facilite l adaptation aux différents environnements de travail en constante évolution. Grâce aux nouveaux outils, soyez innovants et efficaces. Réécrire l histoire avec Tekla Structures 19. En savoir plus sur teklastructures.com.

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