Les pesticides dans les eaux
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- Renaud Laurin
- il y a 10 ans
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1 Etudes et travaux n 42 Les pesticides dans les eaux Sixième bilan annuel Données 2002 Pesticides in water Sixth annual report 2002 data institut français de l environnement
2 SOMMAIRE INTRODUCTION EN BREF RÉSEAUX D OBSERVATION DES PESTICIDES DANS LES EAUX CONTINENTALES EN 2002 MÉTHODE D INTERPRÉTATION DES DONNÉES CONNAISSANCE GÉNÉRALE DE LA QUALITÉ DES COURS D EAU QUALITÉ DES EAUX SUPERFICIELLES UTILISÉES POUR LA PRODUCTION D EAU POTABLE CONNAISSANCE GÉNÉRALE DE LA QUALITÉ DES EAUX SOUTERRAINES QUALITÉ DES EAUX SOUTERRAINES UTILISÉES POUR LA PRODUCTION D EAU POTABLE PRINCIPALES SUBSTANCES PRÉSENTES DANS LES EAUX LES PESTICIDES DANS LES EAUX MARINES LITTORALES LES PESTICIDES DANS LES EAUX DISTRIBUÉES LES PESTICIDES DANS LES DOM ÉVOLUTION DE LA CONNAISSANCE DE QUELQUES PESTICIDES DANS LES EAUX CONTINENTALES DEPUIS 1997 VENTE DE PESTICIDES EN FRANCE CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES CONTENTS INTRODUCTION IN SHORT NETWORKS MONITORING PESTICIDES IN INLAND WATERS IN 2002 DATA INTERPRETATION METHOD GENERAL DATA ON RIVER WATER QUALITY QUALITY OF SURFACE WATERS USED TO PRODUCE DRINKING WATER GENERAL DATA ON GROUNDWATER QUALITY QUALITY OF GROUNDWATER USED TO PRODUCE DRINKING WATER MAIN WATERBORNE PESTICIDES PESTICIDES IN MARINE COASTAL WATERS PESTICIDES IN WATER SUPPLIES PESTICIDES IN THE OVERSEAS DÉPARTEMENTS PROGRESS IN KNOWLEDGE ON PESTICIDES IN INLAND WATERS SINCE 1997 PESTICIDE MARKETED IN FRANCE CONCLUSIONS AND OUTLOOK Directeur de la publication / Chief Editor Rédaction / Written by Collaboration technique / Technical contributors Traduction / Translation Coordination éditoriale / Editors Bruno Trégouët Ifen Céline Babinet, Katell Jouanneau (Beture-Cerec) Régine René-Corail Marie-Paule Maillet, Sophie Margontier Le travail a été mené par l Ifen, avec l aide d un réseau de spécialistes, membres du Groupe Technique et supervisé par un Comité de Pilotage (voir couverture). This study was carried out by IFEN with the assistance of a network of Technical Group specialists, and supervised by a Steering Committee (see the cover page). Un Cd-Rom contenant les résultats détaillés complète cette synthèse. Il est disponible sur demande à l'ifen. A Cd-Rom with detailed results completes this study. It's avalaible at IFEN. Diffusion Ifen [email protected] Distributed by IFEN [email protected] 1
3 INTRODUCTION INTRODUCTION L édition 2004 du bilan national annuel de la contamination des eaux par les pesticides constitue le sixième document faisant état des informations disponibles en France en matière de surveillance des pesticides dans les eaux. L Ifen, mandaté par le ministère chargé de l Environnement, a développé, depuis 1998, un système d information (système de suivi et d information des pesticides dans l hydrosystème et l environnement : Sysiphe) permettant d établir un état régulier de la contamination des eaux par les pesticides. Grâce aux actions de contrôle et de surveillance consenties par les services de l État, les organismes publics, les collectivités locales, la caractérisation de la contamination devient meilleure d année en année : les territoires couverts par les suivis s étendent, les méthodes d échantillonnage s homogénéisent. Les producteurs et les objectifs de surveillance des réseaux de suivi sont différents. Il est indispensable d en tenir compte dans l interprétation des données. Cependant, les efforts sont à poursuivre afin d améliorer la qualité des données, réduire les temps de mise à disposition de l information au niveau national et développer des méthodes adaptées aux pesticides pour caractériser encore plus finement l état de la contamination. Les producteurs de données (analyses d eau, quantité de pesticides ) et des experts (écotoxicologues, hydrologues, chimistes, agronomes ) contribuent, par l intermédiaire d un groupe de travail technique, à l organisation de l information disponible pour une exploitation annuelle. Le bilan 2004 synthétise les informations de l année Il contient également une rétrospective sur les modalités d observation des pesticides dans les eaux. Les pesticides - étymologiquement «tueurs de fléaux» - sont des produits obtenus le plus souvent par synthèse chimique et dont les propriétés toxiques permettent de lutter contre les organismes nuisibles. D un point de vue réglementaire, on distingue les pesticides utilisés principalement pour la protection des végétaux que l on appelle produits phyto-pharmaceutiques (directive 91/414/CE) The 2004 edition of the annual national report on water contamination by pesticides is the sixth in a series of documents providing the information made available in France by the various systems monitoring pesticides in water. Since 1998 and commissioned by the Ministry of the Environment, IFEN has been developing an information system (SYSIPHE: system for monitoring and providing information on pesticides in the hydrosystems and the environment) aiming at producing regular reports on water contamination by pesticides. Thanks to the inspections and monitoring operations implemented by the government departments, public bodies as well as local authorities, the characterisation of contamination has been improved on a year-on-year basis, together with extended coverage of monitoring activities and increased consistency in sampling methods. Changes have been made in data producers and monitoring objectives assigned to the monitoring networks. And this should be reflected in data interpretation. Further efforts are nevertheless required in order to improve data quality, reduce the time required to make the relevant information available at national level and develop pesticide-specific methods capable of achieving a more exact characterisation of the status of contamination. The different data producers (water analyses, pesticides quantities, etc.) as well as experts (ecotoxicologists, hydrologists, chemists, agronomists, etc.) have contributed to this report, through a technical working group, setting out the information made available for annual processing. The 2004 report is the summary of the information pertaining to It also includes a retrospective review of methods used for monitoring pesticides in water. Pesticides -meaning pest killers etymologically- are substances that are usually derived from chemical synthesis and whose toxic properties allow controlling undesired organisms. Pesticides regulations make a distinction between the pesticides used primarily to protect crops and they are usually known as phytopharmaceuticals 2
4 ou plus communément produits phytosanitaires, des biocides utilisés pour d autres usages (définis notamment dans la directive 98/8/CE). Par exemple, un insecticide sera un produit phytosanitaire s il est utilisé sur du blé mais un biocide dès lors qu il est utilisé sur du bois de charpentes. Sous l angle des résidus retrouvés dans les eaux lors des contrôles sanitaires ou de la surveillance environnementale de la qualité des eaux, il s agit du paramètre pesticides qui inclut toutes les substances permettant de lutter contre les organismes nuisibles, qu ils soient utilisés en agriculture ou dans le cadre des activités d équipement, de transport, des collectivités locales, et des particuliers. Les substances actives (molécules) constituent le principe actif des produits. Celles utilisées en agriculture sont au nombre de 800 environ (dont environ 400 utilisées en France) et entrent dans la composition de plus de produits. Ceux-ci bénéficient d une autorisation de mise sur le marché délivrée par le ministre chargé de l Agriculture, après une procédure d évaluation du risque pour la santé publique et l environnement. En fonction des conditions d utilisation et selon les caractéristiques du milieu, ces substances actives sont susceptibles de se retrouver dans les différents compartiments de l environnement (air, sol, sédiments ) et notamment dans l eau et dans les denrées alimentaires. Elles peuvent présenter, en sus de leurs effets intentionnels sur les parasites ou organismes visés, des dangers pour l homme et les écosystèmes, avec un impact immédiat ou sur le long terme et qui sont très variables en quantité et en nature des préjudices. Ce rapport présente les réseaux de mesure permettant d évaluer la contamination de l eau par les pesticides, ainsi que les résultats obtenus pour l année 2002, les méthodes d interprétation des données et leurs limites. Ces résultats feront partie des informations rassemblées par l Observatoire des résidus de pesticides mis en place en 2004 par les ministères chargés de l Agriculture, de l Écologie, de la Consommation et de la Santé. Son objectif est d évaluer l exposition aux pesticides de la population à partir des résultats d analyse des pesticides dans l eau, l air, le sol et les denrées alimentaires. or, more commonly crop protection products (Directive 91/414/EEC) and other pesticides known as biocides (as defined notably in the Directive 98/8/EEC). For example, an insecticide will be classified as a crop protection product if used on wheat but as a biocide when applied for treating roof timbers. Regarding the pesticide residues found in water during health inspections or environmental water quality monitoring, these are assessed against the pesticide criterion which includes all the substances used to control the undesirable organisms, whether in agriculture or in any other field of activity carried out in equipment, transportation, by local authorities as well as individuals. Molecules are the active substances in pesticides. Molecules used in agriculture number to around 800 (among which some 400 are used in France) and are used as ingredients in over 6000 different products. These products are covered by marketing authorisations issued by the Ministry of Agriculture after an assessment of these products risks for public health and the environment. These active substances might end up in the different environmental compartments (air, soil, sediments, etc.) according to how they are used and the characteristics of the environment concerned and also in water and food. In addition to their intended effect on the targeted pest and organisms, these substances can also involve immediate or long-term risks for humans and ecosystems. Such risks could vary widely in terms of quantity and type of damage caused. This report contains details regarding the monitoring networks allowing assessing water contamination by pesticides, together with the results gathered for 2002, the data interpretation methods and their limits. These results are part of informations gathered by the Pesticides residues monitoring network implemented in 2004 by the Ministries in charge of Agriculture, Ecology, Consumption and Health. The aim of this network is to assess the population s exposure to pesticides on the basis of the results of the analysis of pesticides in water, air, soil and food. 3
5 EN BREF IN SHORT Les données du bilan concernent deux aspects bien différenciés de la qualité des eaux : 1) la connaissance de la qualité des milieux ; 2) la connaissance de la ressource en eau utilisée pour l alimentation en eau potable (AEP). LA QUALITÉ DES MILIEUX Qualité des eaux superficielles (cours d eau et plans d eau) Les données de connaissance de la qualité générale des eaux superficielles proviennent de 624 points de mesure. Leur qualité est évaluée selon une grille normalisée (le «SEQ-Eau»), qui intègre les besoins de la vie aquatique et de différents usages de l eau comme critères d appréciation. Sur ces 624 points : - 16, soit 3 %, n ont donné aucun résultat d analyse permettant de mettre en évidence une concentration de pesticides (1) ; - 319, soit 51 %, sont en classe bonne à très bonne selon le SEQ-Eau ; - 238, soit 38 %, sont en classe moyenne ou médiocre ; - 51, soit 8 %, sont en classe mauvaise. Qualité des eaux souterraines Les données proviennent de points d observation. Leur qualité est estimée selon une grille d évaluation différente de celle des eaux superficielles, basée principalement sur leur aptitude à fournir de l eau potable, car les besoins de la vie aquatique ne sont généralement pas pertinents dans les eaux souterraines. Sur ces points : - 436, soit 40 %, n ont donné aucun résultat d analyse permettant de mettre en évidence une concentration de pesticides ; - 376, soit 35 %, pourraient être utilisés sans traitement spécifique pour l alimentation en eau potable ; - 262, soit 24 %, nécessiteraient un traitement spécifique avant utilisation pour l eau potable ; - 4, soit moins de 1 %, ne pourraient pas être utilisés pour fournir de l eau potable sans autorisation du ministère chargé de la Santé. Data given in the Pesticides report are related to two different aspects of water quality: 1) General data on the quality of the different environments; 2) General data on the water resource used for potable water (AEP) delivery. QUALITY OF THE DIFFERENT ENVIRONMENTS Quality of surface waters (watercourses and sheets of water) General data on overall quality of surface waters originate from 624 measurement points. Their quality is assessed according to a standardized grid (the SEQ-Eau ). The grid includes the water needs for aquatic life as well as the different uses of water as assessment criteria. On these 624 points: - 16 measurement points, i.e. 3%, had no analysis result available to allow highlighting pesticides concentration (1) ; measurement points, i.e. 51%, were classified as good to high quality according to the SEQ-Eau; measurement points, i.e. 38%, were classified as fair or poor quality; - 51 measurement points, i.e. 8%, were classified as very poor quality. Quality of groundwater Data originate from 1078 monitoring points. Points quality is assessed according to an assessment grid different from the surface waters one and based primarily on their aptitude to supply potable water, since the needs relating to aquatic life are usually not relevant in groundwater. On these 1078 monitoring points: monitoring points, i.e. 40%, had no analysis result available allowing highlighting pesticides concentration; monitoring points, i.e. 35%, could be used for drinking water delivery without specific treatment; monitoring points, i.e. 24%, would require specific treatment prior to be used for drinking water; - 4 monitoring points, i.e. less than 1%, will require specific permission from the Ministry of Health prior to being used for drinking water supply. (1) En dessous d une valeur dite «valeur de quantification», les analyses de pesticides dans l eau ne permettent pas de déterminer la concentration de pesticides présents. Cette valeur dépend des polluants et des méthodes analytiques, donc des laboratoires. 4 (1) Below the so-called quantification value, pesticides analyses do not allow defining concentration of pesticides present in water. This value is based on pollutants, analytic methods and thus depends on laboratories.
6 LA QUALITÉ DES EAUX UTILISÉES POUR LA FOURNITURE D EAU POTABLE Les responsables de l alimentation en eau potable utilisent de préférence une ressource peu polluée. Ceci explique que les résultats portant sur l eau effectivement utilisée pour cet usage soient meilleurs que ceux portant sur la qualité des milieux. Eaux superficielles utilisées pour l alimentation en eau potable (AEP) 838 prises d eau de surface ont été contrôlées en Sur ces 838 prises : - 346, soit 41 %, n ont donné aucun résultat d analyse permettant de mettre en évidence une concentration de pesticides ; - 157, soit 19 %, ont des teneurs en pesticides qui ne nécessitent pas de traitement ; - 329, soit 39 %, ont des teneurs nécessitant un traitement spécifique ; - 6, soit moins de 1 %, présentent des teneurs qui ne permettent pas une utilisation sans autorisation du ministère chargé de la Santé. Eaux souterraines utilisées l alimentation en eau potable (AEP) captages ont été contrôlés en Sur ces captages : , soit 45 %, n ont donné aucun résultat d analyse permettant de mettre en évidence une concentration de pesticides ; - 878, soit 34 %, ont des teneurs en pesticides qui ne nécessitent pas de traitement ; - 556, soit 21 %, ont des teneurs nécessitant un traitement spécifique. QUALITY OF WATER USED FOR POTABLE WATER SUPPLY Those in charge of potable water delivery preferably use a slightly polluted resource. Which explains why results obtained concerning water actually used for drinking purposes are better than those concerning the environment quality. Surface waters used for producing drinking water (AEP) 838 surface waters abstraction points have been monitored in Among these 838 abstraction points: points, i.e. 41%, had no analysis result allowing highlighting pesticides concentration; points, i.e. 19%, had pesticides concentrations requiring no treatment; points, i.e. 39%, had pesticides concentrations requiring specific treatment; - 6 points, meaning less than 1%, had pesticides concentrations requiring special permission from the Ministry of Health prior to be used. Groundwater used for producing drinking water (AEP) 2603 abstraction points have been monitored in On these 2603 points: abstraction points, i.e. 45%, had no analysis result allowing highlighting pesticides concentrations; points, i.e. 34%, had pesticides concentrations requiring no specific treatment; points, i.e. 21%, had pesticides concentrations requiring specific treatment. 5
7 RÉSEAUX D OBSERVATION DES PESTICIDES DANS LES EAUX CONTINENTALES EN 2002 NETWORKS MONITORING PESTICIDES IN INLAND WATERS IN 2002 Comme les années précédentes, les données disponibles concernant les eaux continentales proviennent de plusieurs réseaux d observation mis en place pour satisfaire des objectifs différents (figure 3). Schématiquement, on peut distinguer : - ceux qui contribuent à une connaissance générale des ressources en eau (à l échelle nationale, régionale ou départementale) ; - ceux qui servent, dans le cadre réglementaire, au contrôle de l aptitude des ressources en eau à la production d eau potable ; - et enfin ceux qui s attachent à une évaluation locale du taux de pesticides retrouvés dans les eaux et des effets des actions de lutte contre la pollution. Les stratégies de surveillance (nombre et implantation des points d observation, fréquence et période de prélèvement, substances recherchées, méthodes d analyse ) sont différentes selon le but poursuivi. Une quarantaine de producteurs de données ont transmis les résultats d analyses à l Ifen. Ce sont essentiellement les agences de l Eau, les directions régionales de l Environnement (Diren), la direction générale de la Santé (DGS) qui recueille les données provenant du contrôle sanitaire effectué par les directions départementales des Affaires sanitaires et sociales (Ddass), les producteurs d eau, pour la surveillance de la production d eau potable, les directions régionales de l Agriculture et de la Forêt - le service régional de la Protection des végétaux (Draf-SRPV) et quelques conseils généraux. As in previous years, data available are related to inland waters and gathered by several monitoring networks that were implemented to meet the different objectives (Figure 3). A succinct distinction should be made between: - networks contributing general data on water resources (at national, regional or département level); - networks used, as part of a regulatory framework, to assess the aptitude of water resources to produce drinking water; - and finally, the networks dedicated to local assessment of the pesticides found in water as well as the impacts of the pollution abatement measures. Depending on the objective, there are differences in the monitoring strategies (number and implementation of the monitoring points, sampling period and frequency, substances sought, analysis methods, etc.). IFEN has received analysis results from some forty data producers. They are primarily the Water Agencies, the Regional Environment Offices (DIREN), the Directorate General for Health (DGS) responsible for the collection of data from health inspections carried out by the Département s Offices of Health and Social Affairs (DDASS). Have also contributed: water producers for monitoring of drinking water production, Regional branches of the Agriculture and Forests Ministry - notably the department in charge of crop protection (DRAF-SRPV) in conjunction with some département councils. 6
8 Tableau 1 - Les réseaux de suivi Table 1 - Monitoring networks Emplacement des points d observation Location of monitoring points Fréquence de prélèvement Sampling frequency Réseaux nationaux de connaissance générale RNB - RNES National general data networks RNB - RNES Eau de surface : points situés principalement sur les grandes rivières. Eau souterraine : points répartis sur l ensemble des grands types d aquifères, selon une densité fixée. Surface waters: monitoring points located primarily on big rivers. Groundwater: monitoring points located on all the main aquifer types, based on constant density. Eau de surface : de 6 à 17 prélèvements par station par an. Eau souterraine : de 2 à 4 prélèvements par station par an. Surface waters: from 6 to 7 samplings per monitoring point per year. Groundwater: from 2 to 4 samplings per monitoring point per year. Réseaux d usage «eau potable» Potable water networks Situés à l endroit du captage où est prélevée la ressource destinée à la consommation. Les captages fortement contaminés sont exclus des sources d approvisionnement et par conséquent de l échantillon. Located at abstraction point where resource designed for human consumption is abstracted. Heavily contaminated abstraction points are excluded from supply sources and hence from sampling. La fréquence dépend de la population desservie par le captage échantillonné et est augmentée en cas de contamination des ressources. Eau de surface : de 3 à 17 prélèvements par station par an. Eau souterraine : de 2 à 4 prélèvements par an. Sampling frequency is based on population supplied by the abstraction point sampled and is increased in case of resource contamination. Surface waters: from 3 to 17 samplings per monitoring point per year. Groundwater: from 2 to 4 samplings per year. Réseaux locaux Local networks Généralement situés où la contamination est susceptible d'être importante compte tenu de la pression polluante et de la vulnérabilité des milieux. Usually located where contamination is likely to be high with respect to pollution and environment vulnerability. La fréquence est resserrée autour des périodes d application des produits. Eau de surface : de 2 à 24 prélèvements par station par an. Eau souterraine : de 2 à 8 prélèvements par an. Sampling frequency is increased during pesticides application periods. Surface waters: from 2 to 24 samplings per monitoring point per year. Groundwater: from 2 to 8 samplings per year. Source de données Data sources Agences de l'eau Diren Water Agencies DIREN a) Ddass b) Producteurs d eau (Générale des eaux, Lyonnaise des eaux). a) DDASS b) Water producers (Générale des eaux, Lyonnaise des eaux). a) Groupes régionaux "phyto" (agences de l'eau, Diren, Ddass, Draf-SRPV) b) Réseaux départementaux (conseils généraux) a) Regional phyto groups (Water Agencies, DIREN, DDASS and DRAF- SRPV) b) Départements networks (Département councils). Nombre de stations Number of monitoring points 491 pour les eaux de surface et pour les eaux souterraines. 491 for surface waters and 1014 for groundwater. a) 672 pour les eaux de surface et pour les eaux souterraines. b) 169 pour les eaux de surface et 637 pour les eaux souterraines. a) 672 for surface waters and 1967 for groundwater. b) 169 for surface waters and 637 for groundwater. a) 493 pour les eaux de surface et 205 pour les eaux souterraines. b) 123 pour les eaux de surface et 50 pour les eaux souterraines. a) 493 for surface waters and 205 for groundwater. b) 123 for surface waters and 50 for groundwater. Nombre d'analyses Number of analyses pour les eaux de surface et pour les eaux souterraines for surface waters and for groundwater. a) pour les eaux de surface et pour les eaux souterraines. b) pour les eaux de surface et pour les eaux souterraines. a) for surface waters and for groundwater. b) for surface waters and for groundwater. a) pour les eaux de surface et pour les eaux souterraines. b) pour les eaux de surface et pour les eaux souterraines. a) for surface waters and for groundwater. b) for surface waters and 3414 for groundwater. 7
9 Figure 1 - Répartition spatiale des points d observation des pesticides Figure 1 - Geographical distribution of monitoring points for pesticides Eaux souterraines, 2002 / Groundwater, 2002 Eaux superficielles, 2002 / Surface waters, 2002 Réseaux nationaux de connaissance générale / National general data networks Réseaux d usage AEP / Potable water networks Réseaux régionaux phyto / Regional phyto networks Autres / Other (491) (841) (493) (123) Réseaux nationaux de connaissance générale / National general data networks Réseaux d usage AEP / Potable water networks Réseaux régionaux phyto / Regional phyto networks Autres / Other (1 014) (2 604) (205) (50) Source : données agences de l Eau Diren - Groupes régionaux - Conseils généraux Ddass - Producteurs d eau, traitements Ifen (Sysiphe), novembre Source: Data from Water Agencies DIREN Regional groups Département councils DDASS Water producers, Processing: IFEN (Sisyphe), November Figure 2 - Couverture des réseaux d observation des groupes régionaux «phyto» Figure 2 - Coverage of the regional «phyto» networks Eaux souterraines / Groundwater Eaux superficielles / Surface waters Absence de réseau / No network Réseau prévu pour 2003 / Network planned in 2003 Données disponibles / Data available Données non disponibles / Data not available Absence de réseau / No network Données disponibles / Data available Données non disponibles /Data not available Le réseau de suivi régional Bretagne a été créé en 1990 et ses données sont disponibles pour réaliser ce bilan. The Brittany regional monitoring network was created in 1990 and their data were available for inclusion in this report. Source : données groupes régionaux, traitements Ifen, novembre Source: Data from regional groups, Processing: IFEN, November Le réseau de suivi régional «Bourgogne» a été créé en 2002 et ses données sont disponibles pour réaliser ce bilan. The Burgundy regional monitoring network was created in 2002 and their data were available for inclusion in this report.
10 Au total, plus de points d observation des eaux continentales ont été recensés sur l ensemble du territoire national dont 67 % concernaient les eaux souterraines. Les captages destinés à la consommation humaine pour lesquels des données sont disponibles en 2002 au niveau national représentent 60 % de l ensemble des points. Les réseaux nationaux de connaissance générale (réseau national de bassin -RNB- pour les eaux de surface et réseau national des eaux souterraines -RNES) représentent 27 % de l ensemble (respectivement 9 % et 18 %). Bien que leur couverture territoriale soit plus lâche que celle des réseaux d usage AEP (alimentation en eau potable), les données issues de ces réseaux sont plus nombreuses, du fait de fréquences de prélèvement plus importantes. En 2002, la couverture des réseaux «phyto» s étendait à quinze régions métropolitaines et trois départements d outre-mer (dont un pour lequel les données ne sont pas disponibles) en eaux de surface et neuf régions métropolitaines (dont une non disponible) et un département d outre-mer en eaux souterraines. Ces réseaux, constitués pour compléter les réseaux de connaissance générale, ont des objectifs différents et disposent de moyens et de stratégies d analyses hétérogènes. Au total, 1,6 million de résultats d analyses sont disponibles dans le système d information -Sysiphepour l année Depuis les six dernières années, l effort de connaissance de la contamination des eaux par les pesticides n a cessé de croître. Outre la poursuite du programme de suivi sanitaire des pesticides dans les eaux brutes destinées à la consommation humaine, le renforcement est essentiellement dû au déploiement du RNES et au développement des réseaux régionaux «phyto». Les fréquences de prélèvements sont très hétérogènes mais en moyenne, pour l ensemble des réseaux, on compte six prélèvements par an pour les eaux de surface et deux prélèvements par an pour les eaux souterraines. Les graphes suivants illustrent cette évolution. À noter que les données correspondent aux résultats d analyse de pesticides dans l eau, collectées dans le système d information national. En 1997 et 1999, les données de contrôle sanitaire n ont pas été entièrement collectées pour le système d information national. Overall, over 5800 inland water monitoring points have been filed throughout France, among which 67% were groundwater. At national level, data available in 2002 regarding abstraction points designed for human consumption covered 60% of all abstraction points. 27% of all data contribution (respectively 9% and 8%) was attributable to the national general data networks river basin network -RNB- for surface waters and national groundwater network (RNES). Although their territory coverage was not as dense as the potable water networks (AEP), a larger quantity of data was produced matching a higher sampling frequency. In 2002, phyto networks coverage included fifteen mainland France regions and three overseas départements (data were not available for one of the latter) for surface waters. Regarding groundwater, nine mainland France regions (with no data for one region) and one overseas département were covered. Since these networks were implemented to complete the general data networks, they operate with different objectives, and have disparate means and analyses strategies. Altogether, 1.6 million analyses results were made available through the SYSIPHE information system for the year Over the last six years, efforts undertaken in view of monitoring water contamination by pesticides have been constantly enhanced. In addition to the continuation of the health inspections programmes assessing pesticides in untreated water designed for human consumption, enhancement was primarily attributable to the deployment of the RNES married with the development of regional phyto networks. Although sampling frequencies vary widely, on average and for all the networks covered, there have been six samplings for surface waters and two for groundwater per year. This trend is shown in the following graphs. It should be noted that data are matching the analyses results relating to pesticides in water as collected through the national information system. In 1997 and 1999, data from heath inspections were not gathered in full for the national information system. 9
11 Figure 3 - Observation des pesticides dans les eaux continentales depuis 1997 à partir des données disponibles dans Sysiphe Figure 3 - Pesticides monitoring in inland waters since 1997 based on available SYSIPHE data Nombre de points de mesure (eaux superficielles) Number of measuring stations (surface waters) Nombre de points de mesure (eaux souterraines) Number of measuring stations (groundwater) Réseaux nationaux de connaissance générale National general data networks : RNB for surface waters; RNES for groundwater Ddass DDASS Producteurs d'eau Water producers Réseaux régionaux phyto Regional phyto networks Autres Other networks En 2002, pour les eaux superficielles, on comptait 491 points pour le RNB, 841 ( ) points pour les réseaux d usage AEP, 493 points pour les réseaux régionaux «phyto» et 123 autres points (conseils généraux ). In 2002, concerning surface waters, 491 monitoring points were included in RNB, 841 ( ) monitoring points for the potable water networks, 493 monitoring points for the regional phyto networks and a further 123 points (Département councils, etc.). Nombre total de molécules recherchées, tous réseaux confondus (eaux superficielles) Total number molecules sought, all networks (surface waters) Nombre total de molécules recherchées, tous réseaux confondus (eaux souterraines) Total number molecules sought, all networks (groundwater) En 2002, pour les eaux superficielles, les analyses ont porté sur 408 molécules différentes tous réseaux confondus. Mais d un point de prélèvement à l autre, le nombre de molécules recherché est variable. In 2002, concerning surface waters, analyses covered 408 different molecules sought in all networks. But number of molecules sought varies from either monitoring point. 10
12 Nombre d analyses (eaux superficielles) Number of analyses (surface waters) Nombre d analyses (eaux souterraines) Number of analyses (groundwater) Réseaux nationaux de connaissance générale National general data networks : RNB for surface waters; RNES for groundwater Ddass DDASS Producteurs d'eau Water producers Réseaux régionaux phyto Regional phyto networks Autres Other networks En 2002, pour les eaux superficielles, on comptait analyses effectuées par le RNB, analyses effectuées par les réseaux d usage AEP (Ddass), analyses effectuées par les réseaux régionaux «phyto» et analyses par les autres réseaux (conseils généraux ). On appelle «analyse» un résultat d analyse pour une molécule. In 2002, concerning surface waters, analyses were made by the RNB, analyses by the potable water networks (DDASS), analyses carried out by the regional phyto networks and a further by other networks (Département councils, etc.). One analysis means one analysis result for one molecule. Source : données agences de l'eau Diren Groupes régionaux Conseils généraux Ddass Producteurs d'eau, traitements Ifen (Sysiphe). Source: Data from Water Agencies DIREN Regional groups Département councils DDASS Water producers, Processing : IFEN (Sysiphe). Le nombre d analyses correspond au nombre de résultats obtenus pour la recherche d une molécule sur une station à une date donnée. En 2002, au total, 408 molécules ont été recherchées au moins une fois dans les eaux superficielles et 373 dans les eaux de souterraines. Cependant, les choix des molécules recherchées ne sont pas identiques pour tous les points d observation. Les stratégies de recherche sont propres à chaque gestionnaire de réseau. En effet, de manière à optimiser les coûts, certaines molécules sont recherchées de façon systématique, sans répondre à un questionnement précis. The number of analyses is matching the number of results obtained when seeking one molecule in one monitoring point at a given date. In 2002, a total of 408 molecules were sought at least once in surface waters and 373 in groundwater. However, there was no identical choice of molecules sought for all the monitoring points, since each network manager had their specific research strategy. Indeed, in view of costs optimisation, some molecules are systematically sought without matching any precise need. 11
13 MÉTHODE D INTERPRÉTATION DES DONNÉES Précisions sur les résultats d analyse Pour un point d observation, un ou plusieurs prélèvements d eau sont effectués à des dates différentes au cours de l année. Pour chaque prélèvement, plusieurs molécules sont analysées. Un résultat d analyse informe donc sur la concentration d une molécule au point d observation à une date précise. Chaque résultat est caractérisé par une limite de quantification. En deçà de cette limite, il est impossible de déterminer la présence ou l absence de la molécule (concentration trop faible pour être mesurée). Cette limite varie selon la molécule, la méthode d analyse et le laboratoire (par exemple, les analyses portant sur l atrazine ont des seuils de quantification qui varient entre 0,01 et 0,1 µg/l). Certaines limites de quantification étant supérieures aux limites d évaluation de la qualité évoquées ci-dessous, il est parfois impossible de classer le résultat d analyse. Aussi, seuls les résultats quantifiés sont pris en compte dans l interprétation, et les points d observation ne disposant d aucun résultat quantifié apparaissent en gris sur les cartes. Ces points en gris correspondent donc soit à des points où la présence de pesticides n est pas détectable, soit à des points où, la limite de quantification étant trop élevée, il est impossible de classer le résultat en termes de qualité. Qualification des résultats d analyse Chaque résultat d analyse supérieur à la limite de quantification est comparé à des seuils qui permettent de lui affecter une classe de qualité. Ces seuils de qualité sont différents selon l objectif d évaluation visé : - pour évaluer la qualité des cours d eau : la grille appliquée est issue du système d évaluation de la qualité des eaux (SEQ-Eau ) des cours d eau. Ce système définit cinq classes caractérisant la qualité, représentées par cinq couleurs allant du bleu qui signifie «très DATA INTERPRETATION METHOD Details regarding the analyses results For any given monitoring point, one or several water samplings were taken at different dates throughout the year. Several molecules will be analysed for each sampling. And therefore, one analysis result will inform about pesticide concentration in one molecule at a monitoring point and at a given date. A quantification limit is associated with each result. Below the said limit, it is impossible to define the molecule presence or the absence (concentration too low for measurement). This limit will depend on the molecule, the analysis method and the laboratory (for instance, analysis related to atrazine have quantification thresholds ranging between 0.01 and 0.1 µg/l). Since some quantification limits stand above the said quality assessment limits, it is sometime impossible to classify the analysis result. And therefore, only quantified results have been used for interpretation, and the monitoring points with no quantified result are shown in grey on the maps. Grey points are related either to monitoring points where pesticides presence cannot be detected or to points with too high quantification limit, leading to a result impossible to classify in terms of quality. Analysis results assessment Each analysis result appearing above the quantification limit is assessed against thresholds allowing the result to be rated within a quality class. Quality thresholds are different according to the assessment objective targeted: - For assessing watercourses quality: the grid applied is derived from the water assessment quality system (SEQ-Eau ). This system has five classes for defining water quality, represented through five colours ranging from blue which means high Tableau 2 - Classes de qualité du SEQ-Eau vis-à-vis de l altération «pesticides» pour évaluer la qualité des cours d eau Table 2 - SEQ-Eau classes of quality deterioration by pesticides to assess watercourses quality Très bonne qualité high bonne good moyenne fair médiocre poor Mauvaise qualité very poor permet la vie des organismes aquatiques et la production d eau potable après une simple désinfection 0,1 µg/l en général Capable of sustaining life of aquatic organisms and suitable for potable water production after simple disinfection 0.1 µg/l in general ne peut plus satisfaire la production d eau potable ou les équilibres écologiques > 2 µg/l en général No longer meets criteria for potable water production or the ecological balance > 2 µg/l in general 12
14 bonne qualité» au rouge qui signifie «mauvaise qualité» (tableau 2). Des seuils sont établis pour 72 substances ; - pour évaluer la qualité des eaux souterraines et des eaux brutes destinées à la consommation humaine : la grille appliquée est issue des limites réglementaires définies dans le Code de la santé publique (2) (tableau 3) qui décrit trois classes. quality to red reflecting very poor quality (table 2). Thresholds have been established for 72 substances; - For assessing quality of groundwater and untreated water designed for human consumption: the grid applied is derived from the regulatory limits as defined in the Public Health Code (2) (table 3) describing three classes. Tableau 3 - Limites de classes utilisées pour l interprétation des données de surveillance des eaux brutes destinées à la consommation humaine et des eaux souterraines Table 3 - Thresholds used to interpret monitoring data on untreated water designed for human consumption and groundwater Niveau de traitement Substance individuelle* Somme des substances Level of treatment Individual substance* All substances (µg/l) (µg/l) Eau pouvant être distribuée sans traitement spécifique "pesticides" 0,1 ** 0,5 Water that can be distributed without specific pesticides treatment Eau nécessitant un traitement spécifique d élimination des pesticides avant distribution 0,1 < et 2 0,5 < et 5 Water requiring specific pesticides removal treatment prior to distribution Eau ne pouvant être utilisée qu après autorisation du ministère chargé de la Santé et traitement > 2 > 5 Water requiring special permission from the Ministry of Health prior to distribution *Y compris les produits de dégradation. **Sauf aldrine, dieldrine, heptachlore, heptachlore époxide : 0,03 µg/l. *Including degradation products. **Except aldrine, dieldrin, heptachlor, and heptachlor epoxide: 0.03 µg/l. Source : Code de la santé publique, annexe / Source: Public Health Code, Appendix Qualification de la qualité annuelle L évaluation de la qualité de l eau d un point d observation repose sur l agrégation de tous les résultats d analyses effectuées sur la période considérée (année). Chaque prélèvement est qualifié à partir du résultat d analyse le plus déclassant, c est-à-dire celui qui définit la classe la moins bonne. Puis, à partir de ce classement, la qualité annuelle est déterminée en prenant la classe du prélèvement le plus mauvais. Remarque : afin de bien rendre compte des situations défavorables, tout en excluant les situations exceptionnelles, la qualification de la qualité au point d observation se fait à partir des prélèvements donnant la moins bonne qualité, à condition qu elle soit constatée dans au moins 10 % des prélèvements (règle des 90 % : sur dix prélèvements, on ne retiendra que le neuvième moins bon). Cette règle ne s applique qu aux points d observation disposant de plus de dix prélèvements sur l année, c est-à-dire seulement dans le cadre de l évaluation de la qualité des cours d eau (les réseaux d observation des eaux souterraines et les réseaux d usage AEP ayant des fréquences de prélèvements bien inférieures). (2) Le Code de la santé publique fixe les limites de qualité applicables aux eaux brutes superficielles et les limites de qualité des eaux distribuées au public après traitement. Assessment of annual quality Assessment of water quality at one monitoring point is based on an aggregation of results derived from all the analyses carried out over the given period (year). Each sampling is assessed against the most downgraded analysis result; i.e. result determining the least good class. Annual quality is then determined, on the basis of this assessment, by the class of the worst sampling. Note: In order to highlight unfavourable situations while excluding exceptional ones, quality assessment at a given monitoring point is defined on the basis of samplings with the least good quality, provided that at least 10% of samplings are of the said quality (90% rule: on ten samplings, only the ninth least good will be included). This rule is applied only to the monitoring points with over ten samplings per year, meaning only as part of the watercourses quality assessment (as groundwater monitoring points networks and potable water networks have much lower sampling frequencies). (2) Public Health Code sets quality limits applicable to untreated surface waters as well as waters distributed to the public after undergoing treatment. 13
15 Tableau récapitulatif des règles de calcul Summary table of calculation rules Eaux brutes destinées Cours d eau Eaux souterraines à la consommation humaine* Untreated water Watercourses Groundwater designed for human consumption* Réseaux d observation RNB, RC et quelques RNES et quelques Ddass et producteurs réseaux régionaux réseaux régionaux d eau potable Monitoring networks RNB, RC and some RNES and some DDASS and drinking regional networks regional networks water producers Origine des seuils Code de la santé Code de la santé SEQ-Eau cours d eau d évaluation publique publique Basis for the assessment thresholds Watercourse SEQ-Eau Public Health Code Public Health Code Nombre minimal de prélèvements 4 par an 1 par an 1 par an Minimal number of samplings 4 per year 1 per year 1 per year Règle des 90% Oui à partir de 10 par an Non Non 90% rule Yes from 10 per year No No *Eaux superficielles et souterraines. * Surface waters and groundwater. CONNAISSANCE GÉNÉRALE DE LA QUALITÉ DES COURS D EAU L état général de la qualité des cours d eau peut être apprécié à partir des observations effectuées régulièrement au cours de l année par les réseaux de connaissance générale. La surveillance des pesticides effectuée dans le cadre du réseau national de bassin et de certains réseaux régionaux en 2002 permet de caractériser la qualité de l eau des cours d eau sur 624 points pour lesquels au moins quatre prélèvements sont réalisés dans l année. Les points des réseaux régionaux ne complètent pas exhaustivement la couverture nationale déjà disponible sur les grandes rivières, mais précisent le diagnostic de la contamination pour huit régions. En 2002, on disposait de 608 points d observation interprétables, contre 472 en Cette augmentation intègre les variations de stratégies d échantillonnage (augmentation du nombre de prélèvements, des points d observation). Comme les années précédentes, la présence de pesticides affecte la qualité des eaux sur près de 94 % des points de mesure interprétables. Sur 37 points d observation, on constate des concentrations de pesticides compatibles avec le développement sans risque de la vie aquatique et avec l usage «eau potable». À l opposé, GENERAL DATA ON RIVER WATER QUALITY Overall quality of the watercourses can only be assessed through the observations made regularly over the year by the general data networks. Pesticides monitoring carried out as part of the national river basin network together with some regional networks in 2002 has allowed characterising watercourses quality on the basis of 624 points for which at least four samplings a year were made. Additional sampling provided by the regional networks although failing to complete the existing national coverage for the major rivers, enabled refining the contamination diagnosis for eight regions. In 2002, there were interpretations for 608 monitoring points against 472 in This increase reflects the changes brought to sampling strategies (increase in number of samplings and monitoring points). As in previous years, water quality was affected by pesticides in almost 94% of the monitoring points of the existing sample. On 37 monitoring points, pesticides concentrations shown allowed sustaining healthy aquatic life as well as potable 14
16 on observe 51 points pour lesquels les teneurs en pesticides affectent de manière importante la diversité biologique ou rendraient nécessaires des traitements spécifiques d élimination des pesticides si ces ressources étaient utilisées pour l approvisionnement en eau potable. Parmi eux, cinq points sont retrouvés d année en année entre 2000, 2001 et En 2002, les principaux pesticides déclassant détectés sur les 51 points rouges sont, par ordre alphabétique : l aminotriazole, l atrazine, le diuron, le glyphosate et l isoproturon. water use. Conversely, there were 51 points for which pesticides concentrations have severe impact on biodiversity or are likely to render specific pesticides removal treatments necessary were these resources used for drinking water supply. Of which five points have reappeared on a year-on-year basis between 2000, 2001 and In 2002, the main downgrading pesticides detected on the 51 red points are, in alphabetical order: aminotriazole, atrazine, diuron, glyphosate and isoproturon. Figure 4 - Qualité des cours d'eau établie avec les données de connaissance générale (RNB) et certains réseaux régionaux, année 2002 Figure 4 - Watercourses quality based on general data (RNB) and some regional networks, 2002 Absence de résultats supérieurs à la limite de quantification / No results above quantification limit (16) Très bonne / High (37) Bonne / Good (282) Moyenne / Fair (194) Médiocre / Poor (44) Mauvaise / Very poor (51) Les points de surveillance représentés sur cette carte ne sont pas des points de prélèvement d eau brute destinée à la production d eau potable. The sampling points shown on this map are different from abstraction points for untreated water designed for potable water production. Source : données agences de l'eau - Groupes régionaux, traitements Ifen (Sysiphe), novembre Source: Data from Water Agencies Regional groups, Processing: IFEN (Sysiphe), November Total : 624 points résultats non quantifiés not quantified Très bonne qualité / high bonne /good moyenne / fair médiocre / poor mauvaise qualité / very poor permet la vie des organismes aquatiques et la production d'eau potable après une simple désinfection < 0,1 µg/l en général sustains aquatic organisms life and production of drinking water after simple disinfection < 0.1 µg/l in general ne peut plus satisfaire la production d eau potable ou les équilibres écologiques > 2 µg/l en général no longer meets criteria for potable water production or ecosystem balance > 2 µg/l in general % 15
17 QUALITÉ DES EAUX SUPERFICIELLES UTILISÉES POUR LA PRODUCTION D EAU POTABLE L observation des pesticides dans les eaux brutes destinées à la production d eau potable, réalisée par les réseaux d usage AEP, permet de donner une image complémentaire à celle des réseaux de connaissance générale, en montrant là où les limites liées à l usage «eau potable» ont été dépassées au moins une fois dans l année. La répartition géographique de ces points dépend d une part, des modes de production d eau potable (certains départements ne mobilisant que des eaux souterraines pour la distribution publique) et des abandons de captages (résultant de trop fortes contaminations) et, d autre part, de la disponibilité des données au niveau national. Par ailleurs, compte tenu des fréquences d analyse fixées selon le débit de prélèvement (de douze prélèvements par an à un tous les cinq ans, suivant la réglementation), certaines prises d eau ne sont pas échantillonnées chaque année. Depuis 1998, les lots de points échantillonnés annuellement, en France métropolitaine, comportent entre 700 et 800 captages, dont 550 ont été suivis chaque année, représentant un tiers des prises d eau potable. La carte représente la répartition du nombre de points par classe de qualité. Elle montre les départements où les ressources en eaux superficielles, situées sur des zones peu exposées, et utilisées de préférence pour la production d eau destinée à la consommation humaine, présentent une bonne qualité (bleu). À l opposé, les secteurs rouges indiquent la présence de concentrations supérieures à 2 µg/l pour une substance ou à 5 µg/l pour le total des substances. C est le cas pour six points de l échantillon situés dans la Manche, les Côtesd Armor, la Mayenne et le Gers (valeurs des paramètres déclassants situées entre 2 et 11 µg/l). En 2002, les données pesticides disponibles concernent 838 prises d eau de surface, dont 492 sont quantifiées. Parmi ces stations quantifiées, 329 (soit 67 %) ont eu au moins un dépassement de 0,1 µg/l (ou de 0,5 µg/l pour le total des substances) dans l année. QUALITY OF SURFACE WATERS USED TO PRODUCE DRINKING WATER Pesticides monitoring in the untreated water designed for potable water production carried out by the AEP networks provides a picture completing the one emanating from the general data networks and show points where water designed for potable use exceeding threshold at least once in the year. Geographical distribution of these points depends on potable water production modes on the one hand (as some départements tend to use only groundwater for public distribution) and of the abstraction points abandoned due to too high contaminations, and on the other hand of the availability of data at the national level. Additionally, since analyses frequencies are set according to sampling rate (from twelve samples a year to one sample every five years according to the regulation), some abstraction points are not sampled every year. Since 1998, the series of monitoring points sampled every year in mainland France covered between 700 to 800 abstraction points, of which 550 are subjected to yearly monitoring, accounting for a third of drinking water abstraction points. The map shows the distribution of the number of points according to quality class. Are also indicated the départements where surface waters resources, located in less exposed area, and preferably used for producing water designed for human consumption have good quality (blue). Conversely, areas in red show pesticides concentrations in excess of 2 µg/l for one substance or 5 µg/l for all substances. This applies to six points in the sample located in Manche, Côtes-d Armor, Mayenne and Gers (values for downgrading criteria range from 2 to 11 µg/l). In 2002, the available pesticides data was related to 838 surface waters abstraction points, of which 492 were quantified. Among these quantified points, 329 (i.e. 67%) have had at least once pesticide concentrations exceeding 0.1 µg/l (or 0.5 µg/l for all substances) over the year. 16
18 Figure 5 - Qualité des eaux superficielles utilisées pour la production d'eau potable, année 2002 Figure 5 - Quality of surface waters designed for potable water production, 2002 Répartition du nombre de captages par classe de qualité Abstraction points by quality class Absence de résultats supérieurs à la limite de quantification No results above quanficication limit Très bonne ou bonne Excellent or high quality Mauvaise Poor Très mauvaise Very poor Absence de données disponibles No data available Absence de captages eau potable No abstraction points for drinking water En 2002, pour les eaux superficielles, dans le département du Finistère, 14% des points ne disposent pas de résultats d analyse quantifiés, 43% des points sont bleus, 43% oranges et aucun point n est rouge. La taille du cercle est proportionnelle au nombre de captages disposant de données. Ce nombre est variable selon les départements, puisqu il est fonction du nombre de captages d eau superficielle du département, de l échantillonnage et de la disponibilité des données. In 2002, concerning surface waters, in the Finistère département, no quantified analysis results were available for 14% of points, 43% of points are in blue, 43% in orange while there were none in red. The circle size is proportional to the number of abstraction points for which data was available. This number depends on the départements since it is based on the département s number of surface waters abstraction points, sample size and also on data availability. 838 points % Résultat inférieur à la limite de quantification Results below quantification limit Eau pouvant être distribuée sans traitement spécifique «pesticides» Eau nécessitant un traitement spécifique d élimination des pesticides avant distribution Eau ne pouvant être distribuée qu après autorisation du ministère chargé de la Santé et traitement Water that can be distributed without specific pesticides treatment Water requiring specific pesticides removal treatment prior to distribution Water requiring special permission from the Ministry of Health prior to distribution Source : Données Ddass Producteurs d eau potable, traitements Ifen (Sysiphe), novembre Source: Data from DDASS Potable water producers, Processing : IFEN (Sysiphe), November
19 CONNAISSANCE GÉNÉRALE DE LA QUALITÉ DES EAUX SOUTERRAINES En 2002, la carte de qualité générale comporte les points du RNES complétés par ceux des réseaux régionaux de Midi-Pyrénées et Poitou-Charentes (représentant 124 stations) sur le bassin Adour-Garonne où les données du RNES ne sont pas encore disponibles. Des concentrations de pesticides ont pu être quantifiées sur 60 % des points de surveillance. Pour les points restants (gris), il est impossible de distinguer ceux pour lesquels les pesticides sont absents (qui concernent très certainement plusieurs secteurs peu anthropisés), de ceux pour lesquels les pesticides sont effectivement présents mais à de trop faibles concentrations pour qu ils puissent être quantifiés par les méthodes analytiques actuelles (les limites de quantification pouvant aller de 0,002 à plus de 0,1 µg/l suivant les substances, les méthodes et les laboratoires). Sur l ensemble des points de mesure quantifiés, 41 % sont altérés à un niveau tel que, si ces ressources étaient utilisées pour la production d eau potable, elles nécessiteraient un traitement préalable spécifique aux pesticides (points orange) ou seraient inaptes (points rouges). GENERAL DATA ON GROUNDWATER QUALITY In 2002, the map for overall water quality encompasses the RNES points completed by sampling points from Midi-Pyrénées and Poitou-Charentes regional networks (124 stations included) on the Adour-Garonne basin where RNES data are not yet available. Pesticides concentrations were quantified in 60% of the monitoring points. Regarding the remaining points (grey), it is impossible to distinguish between points for which there were no pesticides (very likely to concern sparsely populated areas) and points for which pesticides are effectively present but cannot be quantified using the current analytic methods due to too low concentrations (with quantification limits ranging from to over 0.1 µg/l depending on substances, methods and laboratories). Concerning all the measurement points quantified, 41% are degraded to a level such that if these resources were to be used for potable water production, specific pesticides removal treatment would be required (orange points) or they would be unsuitable (red points). Figure 6 - Qualité des eaux souterraines établie avec les données de connaissance générale (RNES) et pour Adour-Garonne, réseau régional Midi-Pyrénées, année 2002 Figure 6 - Quality of groundwater based on general water data networks (RNES) and concerning Adour-Garonne, Midi-Pyrénées regional network, 2002 Absence de résultats supérieurs à la limite de quantification / No results above quantification limit (436) Très bonne ou bonne / Excellent or hith quality (376) Mauvaise / Poor (262) Très mauvaise / Very poor (4) Les points d observation eaux souterraines sont analysés avec la grille des limites réglementaires du Code de la santé publique (tableau 3). Toutefois, ces points correspondent bien à un suivi pour la connaissance générale et non pour l alimentation en eau potable. Groundwater monitoring points are analysed against the regulatory limits grid set by the Public Health Code (table 3). However, these points are also included in general data monitoring and excluded from potable water supply monitoring points % Résultat inférieur à la limite de quantification Results below quantification limit Eau pouvant être distribuée sans traitement spécifique «pesticides» Eau nécessitant un traitement spécifique d élimination des pesticides avant distribution Eau ne pouvant être distribuée qu après autorisation du ministère chargé de la Santé et traitement Water that can be distributed without specific pesticides treatment Water requiring specific pesticides removal treatment prior to distribution Water requiring special permission from the Ministry of Health prior to distribution 18 Source : Données agences de l'eau - Groupes régionaux, traitements Ifen (Sysiphe), novembre Source: Data from Water Agencies Regional groups, Processing : IFEN, (Sysiphe), November 2003.
20 QUALITÉ DES EAUX SOUTERRAINES UTILISÉES POUR LA PRODUCTION D EAU POTABLE L information apportée par les réseaux d usage AEP confirme le constat général établi avec le réseau de connaissance générale des eaux souterraines. Cependant, une partie des eaux souterraines utilisée pour la production d eau potable est affectée par la présence de pesticides et nécessite un traitement spécifique avant d être distribuée : en 2002, cela concerne 38 % des captages échantillonnés et quantifiés (orange). Dans certains départements, aucune concentration en pesticides n a été quantifiée, indiquant généralement une absence ou de faibles teneurs. En 2002, sur huit captages, situés en Haute-Saône (pour la moitié), en Côte-d Or, dans le Finistère, en Gironde et dans le Val-de-Marne, des concentrations supérieures aux normes réglementaires ont été mesurées (supérieures à 2 µg/l par substance ou à 5 µg/l pour le total des substances). Les paramètres déclassants sont les urées substituées (isoproturon, chlortholuron, diuron), le glyphosate et les triazines. QUALITY OF GROUNDWATER USED TO PRODUCE DRINKING WATER The information provided by the AEP potable water networks confirms the findings originating from the groundwater general data networks. However, pesticides concentrations have appeared in some of the groundwater used for producing potable water and require specific treatment prior to distribution: in 2002, 38% of the sampled and quantified (orange) abstractions points were concerned. While no pesticides concentrations have been quantified in some départements, which usually signals an absence of pesticides or very low concentrations. In 2002, on eight abstractions points located in Haute-Saône (half of them), Côte-d Or, Finistère, in Gironde and in Val-de-Marne départements, concentrations above the regulatory limits were measured (exceeding 2 µg/l per substance or 5 µg/l for all substances). The downgrading criteria are the urea substitute family (isoproturon, chlortholuron, diuron), glyphosate and triazines. Figure 7 - Qualité des eaux souterraines utilisées pour la production d'eau potable, année 2002 Figure 7 - Quality of groundwater designed for producing potable water, 2002 Répartition du nombre de captages par classe de qualité Abstraction points by quality class Absence de résultats supérieurs à la limite de quantification No results above quanficication limit Très bonne ou bonne Excellent or high quality Mauvaise Poor Très mauvaise Very poor Absence de données No data En 2002, pour les eaux souterraines, dans le département du Finistère, 55 % des points ne disposent pas de résultats d analyse quantifiés, 30 % des points sont bleus, 12,5 % oranges et 2,5 % rouges. La taille du cercle est proportionnelle au nombre de captages disposant de données. Ce nombre est variable selon les départements, puisqu il est fonction du nombre de captages d eau souterraine du département, de l échantillonnage et de la disponibilité des données. In 2002, concerning groundwater, in the Finistère département, no quantified analyses results were available for 55% of the points, 33% of points are in blue, 12.5% in orange and 2.5% in red. The circle size is proportional to the number of abstraction points for which data was available. This number depends on the départements since it is based on the département s number of groundwater points, sample size and also on data availability points % Résultat inférieur à la limite de quantification Results below quantification limit Eau pouvant être distribuée sans traitement spécifique «pesticides» Eau nécessitant un traitement spécifique d élimination des pesticides avant distribution Water requiring specific pesticides removal treatment prior to distribution Eau ne pouvant être distribuée qu après autorisation du ministère chargé de la Santé et traitement Water that can be distributed without specific pesticides treatment Water requiring special permission from the Ministry of Health prior to distribution Source : données Ddass - Producteurs d eau potable, traitements Ifen (Sysiphe), novembre Source: Data from DDASS Potable water producers, Processing : IFEN (Sysiphe), November
21 PRINCIPALES SUBSTANCES PRÉSENTES DANS LES EAUX En 2002, 408 substances différentes ont été recherchées dans les eaux de surface. 201, soit 49 % d entre elles, ont été quantifiées au moins une fois. Dans les eaux souterraines, sur 373 molécules recherchées, 123, soit 33 %, ont été quantifiées. On calcule le taux de quantification pour chaque substance afin d identifier celles que l on retrouve le plus souvent dans les eaux. Il correspond au nombre d analyses quantifiées divisé par le nombre total d analyses. Il est ici calculé avec les résultats d analyse de l ensemble des points de surveillance, tous réseaux confondus (cf. description des réseaux d observation), et sur l ensemble du territoire (métropole et DOM). Les figures 8 et 9 décrivent les stratégies de recherche des gestionnaires des réseaux. Les figures 10 et 11 font état de la contamination analysée, compte tenu des réserves liées aux limites de quantification. Seules les substances les plus fréquemment quantifiées sur un nombre significatif de stations (au moins 5 % de l effectif total) sont représentées. MAIN WATERBORNE PESTICIDES In 2002, 408 different substances were sought in surface waters. 201, i.e. 49% of these substances have been quantified at least once. In groundwater, over 373 molecules were sought, 123, i.e. 33% have been quantified. To identify the substances most commonly found in water, quantification rate is calculated for each substance. Quantification rate is equal to the number of quantified analyses divided by the total number of analyses. Here quantification rate has been calculated using the analysis results emanating from all monitoring points and for all networks (see the description of the monitoring networks), in the country as a whole. Figures 8 and 9 describe the research strategies implemented by the networks managers. Figures 10 and 11 show the analysed contamination and take into consideration reserves expressed regarding quantification limits. Only the more often quantified substances on a significant number of stations (at least 5% of the total number) are represented. Figure 8 - Principales molécules recherchées dans les eaux superficielles en 2002, tous réseaux confondus Figure 8 - Main molecules sought in surface waters in 2002, all network Atrazine (P) Simazine (P) Atrazine déséthyl* Terbuthylazine Lindane (P) Diuron (P) Atrazine déisopropyl* Isoproturon (P) Chlortoluron Cyanazine Alachlore (P) Métolachlore Linuron Trifluraline (P) Terbutryne % Les molécules suivies de la lettre P sont des molécules désignées comme prioritaires par la directive-cadre sur l eau. Par exemple, l atrazine, substance prioritaire, a été recherchée dans 97 % des stations de mesure pour les eaux superficielles. Molecules followed by the letter P are those considered as priority molecules according to the Water Framework Directive. For instance, atrazine, a priority substance has been sought in 97% of measurement stations for surface waters. 20 *Produit de dégradation. / *Degradation product. Source : données agences de l Eau - Diren - Groupes régionaux - Conseils généraux - Ddass - Producteurs d eau, traitements Ifen (Sysiphe), novembre Source: Data from Water Agencies - DIREN Regional groups Département councils - DDASS Water producers, Processing: IFEN (Sysiphe), November 2003.
22 Figure 9 - Principales molécules recherchées dans les eaux souterraines en 2002, tous réseaux confondus Figure 9 - Main molecules sought in groundwater in 2002, all network Atrazine (P) Simazine (P) Atrazine déséthyl* Terbuthylazine Atrazine déisopropyl* Diuron (P) Cyanazine Isoproturon (P) Chlortoluron Lindane (P) Linuron Métolachlore Aldrine Dieldrine Alachlore (P) % Les molécules suivies de la lettre P sont des molécules désignées comme prioritaires par la directive-cadre sur l eau. Par exemple, l atrazine, substance prioritaire, a été recherchée dans 98 % des stations de mesure pour les eaux souterraines. Molecules followed by the letter P are those considered as priority molecules according to the Water Framework Directive. For instance, atrazine, a priority substance has been sought in 98% of measurement stations for groundwater. *Produit de dégradation. / *Degradation product. Source : données agences de l Eau - Diren - Groupes régionaux - Conseils généraux - Ddass - Producteurs d eau, traitements Ifen (Sysiphe), novembre Source: Data from Water Agencies - DIREN Regional groups Département councils - DDASS Water producers, Processing: IFEN (Sysiphe), November Figure 10 - Principales molécules quantifiées dans les eaux superficielles en 2002, tous réseaux confondus Figure 10 - Main molecules quantified in surface waters in 2002, all networks Atrazine (1792 ; 11546) AMPA* (621 ; 3081) Atrazine déséthyl* (1671 ; 10586) Glyphosate (862 ; 5182) Diuron (1436 ; 9848) 2-hydroxy atrazine* (369 ; 2299) Aminotriazole (715 ; 4716) Isoproturon (1377 ; 9247) Bentazone (766 ; 3944) Terbuthylazine (1621 ; 10142) Terbuthylazine déséthyl* (559 ; 3416) Simazine (1765 ; 11383) Métolachlore (1293 ; 8012) Oxadixyl (706 ; 3561) Chlortoluron (1367 ; 9353) % En 2002, pour les eaux superficielles, sur analyses d atrazine réalisées sur des échantillons provenant de points d observation, 55 % avaient un résultat quantifié. In 2002, concerning surface waters, on atrazine analyses carried out on samples from 1792 monitoring points, 55% had a quantified result. *Produit de dégradation. / *Degradation product. Source : données agences de l Eau - Diren - Groupes régionaux - Conseils généraux - Ddass - Producteurs d eau, traitements Ifen (Sysiphe), novembre Source: Data from Water Agencies - DIREN Regional groups Département councils DDASS Water producers, Processing: IFEN (Sysiphe), November Figure 11 - Principales molécules quantifiées dans les eaux souterraines en 2002, tous réseaux confondus Figure 11 - Main molecules quantified in groundwater in 2002, all networks Atrazine déséthyl* (3586 ; 7670) Atrazine (3693 ; 7846) Terbuthylazine déséthyl* (607 ; 1331) Simazine (3651 ; 7731) Atrazine déisopropyl* (3064 ; 6591) 2-hydroxy atrazine* (661 ; 1057) Diuron (2729 ; 5463) Terbuthylazine (3444 ; 7099) Oxadixyl (807 ; 1956) Aminotriazole (745 ; 1279) Chlortoluron (2605 ; 5147) Glyphosate (882 ; 1389) Bentazone (840 ; 1969) Isoproturon (2686 ; 5491) Imidaclopride (264 ; 813) % En 2002, pour les eaux souterraines, sur analyses d atrazine réalisées sur des échantillons provenant de points d observation, 39 % avaient un résultat quantifié. In 2002, concerning groundwater, on 7846 atrazine analyses carried out on samples from 3693 monitoring points, 39% had a quantified result. *Produit de dégradation. / *Degradation product. Source : données agences de l Eau - Diren - Groupes régionaux - Conseils généraux - Ddass - Producteurs d eau, traitements Ifen (Sysiphe), novembre Source: Data from Water Agencies - DIREN Regional groups Département councils - DDASS - Water producers, Processing: IFEN (Sysiphe), November
23 Les dix pesticides figurant parmi la liste des substances prioritaires au sens de la directive-cadre sur l eau 3 ont leurs principales caractéristiques d observation précisées dans le tableau ci-dessous. The ten pesticides shown in the priority substances list according to the Water Framework Directive 3 have their observation criteria described in the table below. Tableau 4 - Statistiques générales : substances prioritaires de la directive-cadre sur l eau Table 4 - General statistics: priority substances based on the Water Framework Directive Nombre de points Taux de recherche Nombre Taux de Données 2002 de recherche % d analyses quantification % Number of Research rate Number Quantification 2002 Data research points % of analyses rate% ESU ESO ESU ESO ESU ESO ESU ESO Alachlore ,7 53, ,8 0,2 Atrazine ,6 98, ,2 39,5 Chlorfenvinphos ,4 11, ,02 0,0 Chlorpyriphos-éthyl ,4 25, ,2 0,1 Diuron ,4 72, ,6 6,4 Endosulfan alpha ,2 49, ,4 0,1 Lindane ,9 65, ,6 0,7 Isoproturon ,2 71, ,2 1,9 Simazine ,1 97, ,6 12,0 Trifluraline ,4 37, ,8 0,1 Source : données agences de l Eau Diren Groupes régionaux Conseils généraux Ddass Producteurs d eau, traitements Ifen (Sysiphe), novembre Source: Data from Water Agencies DIREN Regional groups Département councils DDASS Water producers, Processing: IFEN (Sysiphe), November Pour les eaux superficielles, au regard de la figure 8, il apparaît que trois des dix substances prioritaires ne sont pas présentes parmi les quinze molécules les plus recherchées. Dans le classement de recherche des substances, elles se situent respectivement au rang 334 pour le chlorfenvinphos, 358 pour le chlorpyriphoséthyl et 386 pour l endosulfan alpha. Pour les eaux souterraines, quatre des dix substances prioritaires ne sont pas parmi les quinze molécules les plus recherchées : le chlorfenvinphos se trouve au rang 261, le chlorpyriphos-éthyl au rang 314, la trifluraline au rang 333 et l endosulfan alpha au rang 355. Regarding surface waters and based on Figure 8, it appears that three out of the ten priority substances are not present among the fifteen most sought molecules. In the substances research classification, these molecules appear at rank 334 for chlorfenvinphos, 358 for chlorpyriphos-ethyl and 386 for endosulfan alpha respectively. Concerning groundwater, four out of the ten priority substances are not ranked among the fifteen most sought molecules: chlorfenvinphos appears at rank 261, chlorpyriphos-ethyl at 314, trifluraline at 333 and endosulfan at rank 355. (3) Directive 2000/60/CE et décision 2455/2001/CE. (3) Directive 2000/60/EEC and decision 2455/2001/EEC. 22
24 LES PESTICIDES DANS LES EAUX MARINES LITTORALES PESTICIDES IN MARINE COASTAL WATERS La surveillance des contaminants dans les eaux littorales s est poursuivie dans le cadre du réseau national d observation de la qualité du milieu marin, géré par l Ifremer. L objectif de ce réseau est de connaître l état et les tendances d évolution de la qualité du milieu marin par rapport à sa contamination chimique. Pour cela, les organismes marins (moules, huîtres) sont utilisés comme indicateurs quantitatifs de contamination. Les prélèvements sont effectués quatre fois par an. Les pesticides recherchés sont les organochlorés (familles du DDT et du lindane). En France métropolitaine, 81 points de surveillance sont répartis sur le littoral ; concernant les départements d outre-mer, des investigations ont été lancées en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane et à la Réunion. Les résultats disponibles les plus récents concernent la période allant du 1 er janvier 1996 au 31 décembre Le DDT, le lindane et leurs dérivés sont encore retrouvés, malgré leur interdiction, sur un grand nombre de points du littoral français. Figure 12 - Niveaux moyens de contamination par façade (01/01/96 à 31/12/2000) Figure 12 - Average levels of contamination along seaboards (01/01/96-31/12/2000) poids sec / dry weight (µg/kg) Manche-Atlantique (Huîtres) Manche-Atlantique (Moules) Méditerranée (Moules) Channel-Atlantic (oysters) Channel-Atlantic (mussels) Mediterranean (mussels) lindane alpha-hch somme/total DDT Source : données RNO-Ifremer, traitements Ifen. / Data from RNO Ifremer, Processing: IFEN. Par ailleurs, une étude a été menée en Martinique 4, en 2001, permettant de dresser un bilan partiel de la présence des pesticides en milieu littoral. Elle montre que l impact de l arrivée des pesticides en milieu marin sur une période de deux mois est faible et localisé et que trois familles de pesticides sont présentes dans le panache des rivières : les triazines, les produits de dégradation de l aldicarbe et les organochlorés - chlordécone en particulier. Les résultats de l étude permettent également d orienter la surveillance des pesticides sur ce littoral (molécules prioritaires à suivre, périodes d échantillonnage à privilégier ). Monitoring of coastal waters contaminants continued as part of the national marine environment quality monitoring network under Ifremer s supervision. This network s aim is to assess the status and evolution trends in marine environment quality with respect to chemical contamination. To achieve this purpose, marine organisms (mussels, oysters) are used as quantitative indicators of contamination. Samples are taken four times a year. Pesticides sought are organochlorines (DDT and lindane families). In mainland France, 81 monitoring points were distributed along the coastline; regarding the overseas départements, investigations were launched in Guadeloupe, Martinique, Guyana and in La Réunion. The most recent results available relate to the period stretching from 1 st January 1996 to 31 st December DDT, lindane and their derivates were still found, despite their ban, in a large number of points along the French coastline. alpha-hch : sous-produit de fabrication du lindane ; le mélange des isomères,, HCH comme insecticide est interdit au niveau européen depuis alpha-hch: by-product of lindane manufacture, mixture of isomers,, HCH as insecticides were banned at European level since Additionally, a study carried out in Martinique 4 in 2001, has enabled establishing a partial survey on pesticides contamination in the coastal environment. The survey has shown low and localized effects associated with the arrival of pesticides in the marine environment over a twomonth period and has highlighted three families of pesticides in the rivers plumes: triazines, aldicarbe degradation products, organochlorine degradation products - especially chlordecone. Results of this study have also enabled directing pesticides monitoring along this coastline (priority molecules monitoring, preferred sampling periods, etc.). (4) Bocquene G., Franco A., Akcha F., Grosjean Ph., Coat S., Godard E., «Bilan ponctuel de la présence et des effets des pesticides en milieu littoral martiniquais». Ifremer, 40 p. (4) Bocquene G., Franco A., Akcha F., Grosjean Ph., Coat S., Godard E., Bilan ponctuel de la présence et des effets des pesticides en milieu littoral martiniquais. Ifremer, 40 p. 23
25 LES PESTICIDES DANS LES EAUX DISTRIBUÉES Les résultats d une enquête réalisée en 2001 par la direction générale de la Santé sur 34 départements, après extrapolation à l ensemble du territoire, apportent les éléments d information suivants : - le contrôle sanitaire vis-à-vis des pesticides a été renforcé en 2001 dans les eaux brutes utilisées pour la production d eau destinée à la consommation humaine comme dans les eaux distribuées. Les pesticides qui étaient à l origine de cas de non-conformité de la qualité de l eau dès 1995 (diuron, alachlore, métolachlore, terbuthylazine, chlortoluron et isoproturon) continuent de faire l objet d un programme de suivi renforcé dans plus de 50 % des départements analyses de pesticides ont été réalisées en 2001 ; 38 % sur les eaux brutes, 7 % sur les eaux distribuées sans traitement et 55 % sur les eaux traitées. 285 pesticides, contre 217 en 1997, ont fait l objet d analyses en Les substances les plus recherchées sont, par ordre décroissant de fréquence, l atrazine (plus de analyses), la simazine (2 900), la déséthylatrazine (2 800), la terbuthylazine (2 700), la cyanazine (2 200), la déisopropylatrazine (1 800), le diuron (1 600) et l isoproturon (1 600) ; - 5 % de la population française a été alimentée en 2001 par une eau ayant dépassé au moins une fois la limite de 0,1 µg/l. Une telle situation concernait 20 % de la population française en Des traitements correctifs (notamment sur charbon actif) ont été appliqués dans 662 unités de distribution publiques (UDI) 5 pour réduire la teneur de pesticides présents dans les eaux brutes. Des restrictions d utilisation d eau ont été prononcées pour 193 UDI alimentant personnes. En général, les unités de distribution d eau concernées comptent moins de habitants. Par ailleurs, dans 84 % des cas (soit 95 % de la population concernée), les restrictions sont dues à la présence d atrazine et de ses métabolites (162 cas). Un cas seulement est dû à la seule présence d atrazine dans l eau distribuée. En 1995, les cas d interdiction de la consommation d eau étaient dus à la présence d atrazine seule. Les produits de dégradation de l atrazine sont donc devenus la principale cause de mesures de restriction de la consommation d eau d alimentation. Les situations de non-conformité de la qualité de l eau distribuée à la population pour sa consommation ont été gérées selon les recommandations du Conseil supérieur d hygiène publique de France (CSHPF) 6. Ainsi, en fonction de l évaluation des risques liés à une situation PESTICIDES IN WATER SUPPLIES The results of a survey of 34 départements conducted in 2001 by the Directorate General for Health, after extrapolation to the country, has brought the following information: - Health inspections pertaining to pesticides have been strengthened in 2001 in the untreated waters used to produce water intended for human consumption as well as in water supplies. The pesticides that were the source of substandard water quality since 1995 (diuron, alachlore, metolachlore, terbuthylazine, chlortoluron and isoproturon) are still subjected to an improved monitoring programme in over 50% of the départements pesticides analyses were carried out in 2001; 38% on untreated waters, 7% on waters supplied without treatment and 55% on treated waters. 285 pesticides, against 217 in 1997, were analysed in The most sought substances are, in descending order of frequency, atrazine (over 3000 analyses), simazine (2900), desethylatrazine (2800), terbuthylazine (2700), cyanazine (2200) and deisopropylatrazine (1800), diuron (1600) and isoproturon (1600); - 5% of the French population had received in 2001 water that exceeded at least once the threshold by 0.1 µg/l. While in 1993, 20% of the French population was affected by such a situation. Corrective treatments (activated carbon especially) have been applied in 662 public water distribution plants (UDI) 5 to reduce pesticides concentrations in untreated waters. Water use restrictions were implemented in 193 UDI supplying people. By and large, public water distribution plants concerned served less than 5000 inhabitants. Additionally, in 84% of cases (i.e. 95% of the concerned population), restrictions were attributable to the presence of atrazine and its metabolites (162 cases). One case was induced by the sole presence of atrazine in supply water. In 1995, atrazine alone was responsible for bans on water consumption. It can thus be said that atrazine degradation products have become the main cause of restrictions measures applied on supply water consumption. Situations involving sub-standard quality of potable water supplied to the population have been managed according to the recommendations issued by the Higher Council for Public Health in (5) Représentant 2,3 % des UDI en France. (5) Accounting for 2.3% of UDI in France. 24
26 de non-conformité, plusieurs actions peuvent être mises en œuvre immédiatement ou à la suite d un bilan réalisé sur les douze derniers mois, à savoir : - un programme renforcé de suivi au moins mensuel est appliqué dès que la limite de 0,1 µg/l en pesticides est dépassée ; - une interdiction provisoire de la consommation d eau utilisée pour la boisson comme pour les préparations d alimentation doit être prise dès qu une analyse révèle la présence d un pesticide à une concentration supérieure à sa valeur guide (VG) fixée par l Organisation mondiale de la santé 7 ou dès que la concentration en pesticides dans l eau distribuée est supérieure à 20 % de la VG pendant plus de trente jours ; - l information de la population de la présence de pesticides (notamment par le biais des factures d eau), un diagnostic des causes de contamination et un programme d amélioration de la qualité de l eau doivent être effectués si la concentration en pesticides a été supérieure à 0,1 µg/l pendant plus de trente jours au cours des douze derniers mois. France (Conseil supérieur d hygiène publique de France or CSHPF) 6. Depending on the assessment of the risks induced by a sub-standard situation, various actions may be implemented immediately or following a review of the situation carried out over the last twelve months. They include: - An enhanced programme involving monitoring at least monthly, and implemented whenever the 0.1 µg/l pesticides threshold is exceeded; - A temporary ban on the consumption of water used for drinking and preparing food should be implemented whenever an analysis shows pesticides concentrations in water exceeding the value recommended (VR) by the World Health Organisation (WHO) 7 or whenever pesticides concentrations in supply water are exceeding 20% of the VR for more than thirty days; - Information related to the presence of pesticides should be provided to the population (appearing on water bills), a diagnosis of contamination causes associated with a water quality improvement programme should be made whenever the pesticides concentration is in excess of 0.1 µg/l for more than thirty days over the last twelve months. LES PESTICIDES DANS LES DOM Dans les quatre départements d outre-mer, le contrôle sanitaire effectué par les directions de la Santé et du Développement social (DSDS) en 2000 et 2001 concernait une centaine de captages en eau superficielle et souterraine, sauf en Guyane où seules les eaux de surface ont fait l objet d un suivi 8. C est en Guyane que le plus ancien réseau d observation des pesticides a été mis en place. Depuis 1996, les eaux superficielles de trois zones agricoles sont surveillées par un réseau de dix stations. En 2001, 28 substances ont été recherchées. En Martinique, la Diren suit les dix stations du réseau patrimonial de surveillance des pesticides dans les eaux de surface. Ces stations sont installées à l exutoire des bassins versants dont l activité agricole est importante. Elles sont échantillonnées depuis 2000, à raison de deux campagnes d analyse par an et environ 260 substances sont recherchées. PESTICIDES IN THE OVERSEAS DÉPARTEMENTS In the four overseas départements, health inspections carried out by the DSDS in 2000 and 2001 covered some one hundred abstraction points for surface waters and groundwater, except for Guyana where only surface waters where subjected to monitoring 8. It is also in Guyana that the oldest pesticides monitoring network has been implemented. Since 1996, surface waters from three agricultural areas are monitored through a 10-station network. In 2001, 28 substances have been sought. In Martinique, the 10 stations forming the heritage pesticides monitoring network for surface waters are placed under DIREN supervision. These stations have been implemented at the outflow from heavily agricultural catchment basins. Since 2000, (6) Avis du 7 juillet 1998 relatif aux modalités de gestion des situations de non-conformité des eaux de consommation présentant des traces de contamination par des produits phytosanitaires. (7) Cette valeur guide est déterminée selon les substances ; par exemple, pour l atrazine, la VG est égale à 2 µg/l. (8) En 2000, 3 % du volume journalier était produit à partir des eaux souterraines en Guyane. (6) Notification of July 7, 1988 relating to the management of situations involving substandard water supplies intended for human consumption where traces of contamination by plant protection products are found. (7) This recommended WHO value is defined according to the substances, for instance, 2 µg/l for atrazine. (8) In 2000, 3% of the daily water volumes in Guyana were abstracted from groundwater. 25
27 Sur les treize stations du réseau de l Observatoire réunionnais de l eau (dont neuf en eau souterraine), huit substances sont recherchées en 2000 et Le réseau régional de suivi des pesticides en Guadeloupe sera mis en place en Les résultats des campagnes 2000 et 2001 confirment la pollution mise en évidence en 1998, sauf en Guyane. Des insecticides comme le chlordécone, le ß-HCH (utilisés autrefois pour la culture de la banane) se retrouvent fréquemment dans les eaux martiniquaises, parfois à des teneurs importantes (plusieurs microgrammes par litre), alors qu elles sont interdites depuis 1993 et Des fongicides (bitertanol) et des herbicides (bromacil, triazines) sont également présents. À la Réunion, on retrouve essentiellement dans les eaux superficielles ou souterraines des herbicides, principalement des triazines et occasionnellement du diuron à des teneurs inférieures à 2 µg/l, mais aussi du chlorpyriphos. En Guadeloupe, les données du contrôle sanitaire de 2000 et 2001 mettent en évidence une contamination de la ressource d une plus grande importance que celle identifiée en Le chlordécone, le ß-HCH et dans une moindre mesure la dieldrine, sont présents, à des teneurs largement supérieures aux normes d eau potable, et ce, dans les eaux de surface mais aussi sur un captage en eau souterraine. Cependant, depuis 2000, la mise en place d un traitement au charbon actif assure une parfaite potabilité de l eau distribuée. Sur les dix points de surveillance des eaux superficielles du réseau guyanais, aucune substance n a été quantifiée contrairement aux résultats obtenus en où des insecticides de la famille des pyréthrinoïdes avaient été mesurés. En Martinique, en 2002, le laboratoire d analyse choisi a produit des résultats incohérents avec les observations passées et celles qui ont été obtenues en En conséquence, la campagne 2002 est inexploitable. En revanche, au vu des observations 2001 et celles de 2003, il apparaît très clairement que les organochlorés (chlordécone et ß-HCH) sont toujours très présents dans les eaux brutes du réseau de suivi patrimonial de la Diren, à des niveaux significatifs. La mise en place d un traitement au charbon actif assure cependant une parfaite potabilité de l eau distribuée. samples have been taken through these stations at the rate of two analysis campaigns per year with about 260 substances sampled. Of the thirteen monitoring stations forming the Reunion water monitoring network (of which nine for groundwater), eight substances have been sought in 2000 and The Guadeloupe regional pesticides monitoring network will be implemented in Results from the 2000 and 2001 campaigns have confirmed the pollution as evidenced in 1998, but for Guyana. Insecticides such as chlordecone, ß-HCH (used in the past on banana crop) are frequently found in waters of Martinique, sometime at high concentration levels (several microgrammes per litre) while these substances are banned since 1993 and Fungicides (bitertanol) and herbicides (bromacil, triazines) are also found in water. In La Réunion, herbicides are mainly found in surface waters or groundwater, especially the triazines and occasionally diuron with concentration levels below 2 µg/l, but chlorpyriphos can also be found. In Guadeloupe, data emanating from the health inspections carried out in 2000 and 2001 have shown contamination of water resource at higher levels than those identified in Chlordecone, ß-HCH and to a lesser extent dieldrine are present with concentration levels exceeding drinking water standards, and not only in surface waters but also at one groundwater abstraction point. However, since 2000, the activated carbon treatment applied has assured absolute potability of the water supply. Regarding the ten monitoring points comprising the surface waters of the Guyana network, no substance has been quantified contrary to the results for where insecticides from the pyrethrin family were measured. In Martinique, in 2002, the laboratory of analysis selected has produced results inconsistent with the past observations as well as those relating to Consequently, the 2002 campaign turns out to be unusable. However, and on the basis of the 2001 and 2003 observations, it is clear that organochlorines (chlordecone and ß-HCH) are still very present in the untreated waters of the DIREN heritage monitoring network, and at significant levels. Thanks to an activated carbon treatment applied, absolute potability of water supply has been assured. 26
28 ÉVOLUTION DE LA CONNAISSANCE DE QUELQUES PESTICIDES DANS LES EAUX CONTINENTALES DEPUIS 1997 Les moyens consacrés à l observation des pesticides dans les eaux continentales sont en constante évolution. Tandis que les réseaux de surveillance s étendent, le nombre de substances analysées ne cesse d augmenter et les méthodes analytiques se perfectionnent. Malgré tout, l ensemble des substances actives ne fait pas encore l objet d un suivi de routine. Aussi les comparaisons inter-annuelles sont-elles rendues délicates à l échelle du territoire national. La caractérisation des niveaux de contamination des eaux continentales passe par l estimation de concentrations ou de flux annuels ou saisonniers. C est l évaluation de la précision de ces estimations qui permettra de qualifier le caractère significatif ou non des variations inter-annuelles. L analyse approfondie de ces questions méthodologiques reste à développer. Néanmoins, un échantillon, composé de toutes les stations suivies depuis 1997 dans le cadre du RNB, permet d illustrer cette problématique, pour des substances recherchées systématiquement. Toutefois, malgré le choix d un échantillon identique dans le temps, des biais subsistent, dus aux mesures ellesmêmes (changements de méthodes d analyses au cours des années et donc évolution des limites de quantification, augmentation du nombre de prélèvements annuels ). Des décroissances marquées et continues sont cependant mises en évidence pour le lindane et la simazine. Pour ces deux molécules, des interdictions en usage phytosanitaire, partielles (simazine depuis 1997) ou totales (lindane depuis juillet 1998), peuvent expliquer ces résultats. L atrazine et, dans une moindre mesure, le diuron, ont également fait l objet de restrictions d usage depuis 1997 mais ne présentent pas ici d évolution significative. Outre les usages des substances actives, leurs conditions de transport vers les rivières (liées entre autres à la pluviométrie) contribuent à expliquer les évolutions de contamination. À l échelle nationale, il n est actuellement pas possible de tirer des conclusions générales ni d extrapoler à partir de la centaine de points de mesure de cet échantillon, où seules cinq substances actives sont suivies sur chacun d entre eux. De plus, la perspective de l interdiction de certaines substances comme les triazines (toutes interdites à partir du 1 er octobre 2003 sauf pour la terbuthylazine en viticulture qui sera interdite à partir du 1 er juillet 2004) peut favoriser le développement de l utilisation de produits de substitution pour lesquels la surveillance doit être adaptée. PROGRESS IN KNOWLEDGE ON PESTICIDES IN INLAND WATERS SINCE 1997 The means dedicated to pesticides monitoring in the inland waters have been consistently increased over the last years. As the monitoring networks expanded, the number of substances analyses has increasingly risen with analysis methods becoming more sophisticated. Nevertheless, routine monitoring does not yet cover all the active substances. And this makes inter-annual comparisons rather complicated on a countrywide scale. To characterise contamination levels for inland waters, an assessment of concentrations or annual or seasonal flow is required. The precision of these assessments will allow quantifying the interannual variations as significant or not. In-depth analysis of these methodology issues remains to be developed. But one sample including all the stations monitored since 1997 as part of the RNB can be used to illustrate this issue regarding the substances systematically sought. Although this sample has remained identical over time, bias still appear in relation with the measurements themselves (changes made in the analysis methods over the years and therefore evolution in the quantification limits, increased number of annual samplings, etc.). Significant and continuous decreases have however been demonstrated for lindane and simazine. Regarding these two molecules, an explanation to the results achieved could be found in bans applied on use for crop protection, partial (simazine since 1997) or total ban on lindane since July Atrazine and, to a lesser extent diuron, have been subjected to restrictions in use since 1997, but no significant evolution has been shown here. In addition to the active substances uses, conditions of their transport to rivers (which are linked to rainfall) may also explain the changes observed in contamination. At present and at a national scale, it is neither possible to draw general conclusions nor extrapolate on the basis of the some one hundred measuring points included in this sample, where only five active substances are currently being monitored. Additionally, the forthcoming ban applied on some substances such as triazines (all substances banned from 1 st October 2003, except terbuthylazine used for wine-growing and banned from 1 st July 2004) may encourage a more widespread use of substitute products for which appropriate monitoring will be required. 27
29 Figure 13 - Évolution de la présence de quelques substances dans un échantillon de points du RNB (taux de quantification et nombre d analyses réalisées par an) Figure 13 - Variations in the occurrence of certain substances found in a sample of RNB monitoring points (quantification rates and number of analyses per year) Localisation des 108 stations du RNB de l échantillon étudié Location of the 108 RNB stations in the RNB sample taux de quantification, lecture sur l échelle de gauche, en pourcentage percentage quantification rate (scale on left) nombre d analyses effectuées, lecture sur l échelle de droite number of analyses carried out (scale on right) Taux de quantification Quantification rate Atrazine Analyses Analyses 80% 70% % % % % % % 200 0% Taux de quantification Quantification rate Diuron Analyses Analyses 80% 70% % % % % % % 200 0% Taux de quantification Quantification rate Lindane 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Analyses Analyses Taux de quantification Quantification rate Simazine Analyses Analyses 80% 70% % % % % % % 200 0% Taux de quantification Quantification rate Trifluraline Analyses Analyses 10% % 6% % % 200 0% En 2002, on constate peu d évolution (en effort de mesure et en taux de quantification) pour l atrazine et le diuron. Pour le lindane et la trifluraline, et à un degré moindre pour la simazine, les taux de quantification continuent de baisser alors que l effort de mesure augmente sensiblement par rapport à In 2002, no change was reported regarding the stabilisation trend (measurement and quantification rate effort) shown for atrazine and diuron. In the lindane and trifluraline cases, and to a lesser extent simazine, the quantification rates continue to decrease while the measurement effort shows a significant increase against Source : données agences de l'eau, traitements Ifen (Sysiphe), novembre 2003 / Data from Water Agencies, Processing: IFEN (Sysiphe), November
30 - L échantillon de points étudié est limité en raison de réseaux de points fluctuants d une année à l autre jusqu en 1999, dans certains cas, et de fréquences d échantillonnage inférieures à quatre prélèvements par an, au cours des années 1997 et 1998, dans d autres cas. - Pour une même substance, les limites de quantification des analyses réalisées depuis 1997 peuvent être très variables, ce qui rend délicat toute interprétation. Dans l échantillon présenté, pour l atrazine par exemple, elles s étendent de 0,01 µg/l à 0,5 µg/l. - Given the yearly variations in the network of sampling, the number of points studied was limited until 1999 in some cases, while in other cases the sampling frequencies were below four samples a year during the years 1997 and Quantification thresholds relating to analyses carried out on a same substance since 1997 can be highly variable which makes any interpretation more complicated. Concerning the given sample, quantification thresholds ranged from 0.01 µg/l to 0.5 µg/l for atrazine, for example. VENTE DE PESTICIDES EN FRANCE Les substances actives commercialisées représentent, en 2002, près de tonnes, d après les données de l Union des industries de la protection des plantes (UIPP). Aucune donnée sur les biocides n est actuellement disponible. PESTICIDES MARKETED IN FRANCE In 2002 and according to data issued by the Union of Plant Protection Industries (Union des industries de la protection des plantes or UIPP), nearly tonnes of active pesticides substances were sold in France. No data are currently available regarding biocides. Figure 14 - Quantités de pesticides commercialisées en France Figure 14 - Quantities of pesticides marketed in France tonnes/an tonnes/year Autres Other Herbicides Herbicides Fongicides minéraux Mineral fungicides Fongicides organiques Organic fungicides Insecticides Insecticides Source : UIPP. / Data from UIPP. Les évolutions des ventes sont essentiellement liées aux facteurs agronomiques et à la mise en œuvre de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) en 2000, qui a conduit à un stockage en Entre 2001 et 2002, on constate une diminution globale des ventes de pesticides due principalement aux fongicides minéraux qui diminuent de 33 %. Variations in sales are primarily related to agronomic factors as well as the implementation of the overall tax on polluting activities (taxe générale sur les activités polluantes or TGAP) in 2000, that lead to a build-up in stocks in An overall decrease in pesticides sales is shown between 2001 and 2002 mainly due to mineral fungicides which drop by 33%. (9) Les modalités d enquête de l UIPP ont été modifiées en 1999 : certaines substances classées comme insecticide ont été classées dans autres. (9) The UIPP s survey methods were changed in 1999: some substances previously classified as insecticides are now classified under other. 29
31 CONCLUSIONS ET PERSPECTIVES CONCLUSIONS AND OUTLOOK Le 6 e bilan pesticides est l occasion d une transition dans le mode opératoire vers une mise à disposition plus rapide de l information collectée. Ce bilan synthétise les informations de l année 2002 pour les réseaux de suivi des eaux continentales, soit plus de stations d observation. La connaissance de la contamination s améliore d année en année : les territoires couverts par les suivis s étendent, les méthodes d échantillonnage s homogénéisent. Depuis six ans, se sont notamment déployés les réseaux des groupes régionaux «phyto» et le réseau national de connaissance des eaux souterraines. Cependant, les efforts sont à poursuivre afin d améliorer la qualité des données et de réduire encore les temps de mise à disposition de l information au niveau national. En 2002, pour les eaux de surface, 408 molécules différentes ont été recherchées, soit une augmentation d environ 7 % par rapport à 2001, et 373 pour les eaux souterraines, soit une augmentation de 2 % par rapport Les pesticides sont présents sur la majorité des stations échantillonnées en 2002, plus souvent dans les eaux de surface (dans 80 % des stations concernées, on a retrouvé au moins une fois une des substances actives recherchées) que dans les eaux souterraines (57 %), dans des proportions telles que les milieux aquatiques peuvent être perturbés ou les seuils admissibles pour la production d eau potable sans traitement spécifique des pesticides dépassés. La seule surveillance des captages d alimentation en eau potable met cependant en évidence des ressources bien protégées. Ces ressources permettent d alimenter sans traitement spécifique d élimination de pesticides un grand nombre de réseaux d eau potable. Dans les départements d outre-mer, les réseaux de surveillance des pesticides sont en cours de structuration. Les résultats du contrôle sanitaire, des réseaux régionaux «phyto» ou d études particulières font état de niveaux de contamination de la ressource en eaux brutes très préoccupants en Martinique et en Guadeloupe, notamment à cause de la présence d insecticides interdits depuis plus de dix ans. Dans ces deux départements, la mise en place en 2000 de filtres à charbon actif sur les stations de The 6 th Pesticides Annual Report is bridging the gap between the procedure and the information that should be made available as quickly as possible. This report is a synthesis of the information pertaining to 2002 for the inland monitoring networks, i.e. over 5800 monitoring stations. The characterisation of contamination has been improved on a year-on-year basis, together with extended coverage of territories while there is increased consistency in the sampling methods used. Over the last six years, the regional phyto groups networks and the national general data on groundwater network have been deployed. Efforts should nevertheless be continued in order to improve the quality of data and cut the time needed to make information available at the national level. In 2002 and regarding surface waters, 408 different molecules have been sought, meaning a 7% increase against 2001, and 373 molecules for groundwater reflecting a 2% rise against Pesticides are present in the majority of monitoring stations sampled in They are more frequently found in surface waters (in 80% of the concerned stations, the active substances sought were found at least once) than in groundwater (57%). The pesticides proportions shown are likely to cause disturbance to aquatic environments or to excess the acceptable thresholds for the production of potable water without specific pesticides treatment. Concerning especially monitoring of the abstraction points for drinking water supply, it has shown that these resources are well protected. These resources allow supplying without specific pesticides removal treatment a large number of potable water networks. In the overseas départements, the pesticides monitoring networks are being deployed. The results emanating from health inspections, the regional phyto networks, or specific studies have shown that the contamination levels of untreated waters were very worrying in Martinique and in Guadeloupe, notably due to the presence of insecticides banned since more than ten years. In those two départements, the implementation in 2000 of activated carbon filters applied to the 30
32 traitement des eaux brutes concernées permet la distribution d eau destinée à la consommation humaine conforme aux normes de potabilité. En termes d'évolution, et bien que les moyens consacrés à l'observation des pesticides dans les eaux continentales métropolitaines croissent d année en année, il est encore délicat de dresser des conclusions générales. Des tendances peuvent être dégagées pour certains pesticides largement recherchés, disposant de méthodes analytiques éprouvées (comme pour le lindane, montrant une tendance à la baisse) mais, généralement, une analyse très approfondie des données reste nécessaire. Le programme de réduction des pollutions par les produits phytosanitaires, lancé en août 2000, se poursuit. Des mesures de gestion du risque ont été prises par le ministère chargé de l Agriculture pour limiter la présence de substances actives dans les eaux. C est le cas par exemple des triazines, interdites en 2003, et qui, en 2002, étaient toujours les plus fréquemment retrouvées - avec leurs produits de dégradation - dans les rivières et les nappes. La collecte annuelle des données étant consolidée, il s agit désormais de porter l effort de cohérence sur les points méthodologiques si on veut pouvoir établir des chroniques permettant de décrire l évolution de la qualité des eaux par rapport aux pesticides. Cet effort doit porter sur plusieurs points : - homogénéisation des méthodes d analyse et des limites de quantification ; - amélioration des grilles d interprétation ; - élaboration d une méthode de traitements des données permettant d obtenir une quantification statistiquement représentative des résultats ; - prise en compte de l évolution des molécules et de leurs effets de dégradation et de synergie. Un effort doit aussi être fait dans la synchronisation de la mise à disposition des informations des différents acteurs publics. Deux pistes d amélioration ont déjà été identifiées : - dans la perspective des réponses pour la directive fille sur les eaux souterraines, une étude vient de démarrer afin d améliorer les méthountreated water treatment plants concerned, has allow supplying water intended for human consumption matching the potability standards. Regarding the evolution trend, and although the means dedicated to pesticides monitoring in the inland waters of mainland France are on the increase every year, it is still very complicated to draw general conclusions. Trends have appeared for some widely sought pesticides, even when tried and tested analytic methods were available (for lindane, showing a downward trend) but usually an in-depth analysis of data is still required. The programme aimed at pollution reduction through crop protection products and launched in August 2000 continued. The Ministry of Agriculture has implemented measures for risk management aimed at reducing active substances presence in waters. And this includes for instance, triazines, which although banned in 2003 and in 2002, are still the most frequently found pesticides -together with their degradation products- in rivers and groundwater. Data collection has now been strengthened; efforts should then be directed towards increased consistency in the methodology points. Which could help to establish chronics giving a description of the trends in water quality focusing on pesticides concentrations. The desired effort should be made on several aspects: - Increased consistency in the analysis methods as well as the quantification limits; - Improvement made in the interpretation grids; - Development of a data processing method allowing a statistically typical quantification of the results; - Inclusion of the molecules evolution associated with their degradation and synergy effects. Efforts should also be made in view of synchronizing the information made available to the various public bodies. Two paths have already been identified for further improvements: - In view of the answers to be given under the daughter directive on groundwater, a study has just been launched. It is aimed at enhancing the methods used to characterise groundwater 31
33 des de caractérisation de la contamination des nappes par les pesticides. Les principaux objectifs sont de développer des méthodes d agrégation spatiale et temporelle des données issues des réseaux de surveillance. Il est également envisagé de reconstituer les incertitudes analytiques liées à l hétérogénéité des méthodes d analyse ; - fin 2003, les ministères chargés de la Santé, de l Agriculture, de la Consommation et de l Environnement ont confié à l Agence française de sécurité sanitaire environnementale (Afsse), à l Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et à l Institut français de l environnement (Ifen) une mission de structuration de l Observatoire des résidus de pesticides (ORP). Cet observatoire a pour objectifs de rassembler, en vue de leur valorisation, les informations et les résultats des contrôles et mesures des résidus de pesticides dans différents milieux et dans les produits consommés par l homme, d estimer les niveaux d exposition des populations et d identifier les actions de progrès pouvant être mises en place sur les systèmes d information. Cette action interministérielle devrait permettre une avancée significative pour les prochains bilans annuels des pesticides dans les eaux. contamination by pesticides. Development of new geographical and time aggregation methods for data emanating from the monitoring networks are the primary objectives. It is also envisaged to recreate the analytic uncertainties related to the disparate analysis methods; - Late 2003, the Ministries in charge of Health, Agriculture, Consumption and the Environment have commissioned the French Agency for Environmental Health Safety (Agence française de sécurité sanitaire environnementale or AFSSE), the French Agency for Food Sanitary Safety (Agence française de sécurité sanitaire des aliments or AFSSA) and the French Institute for the Environment (Institut français de l environnement or IFEN) for restructuring the Pesticides residues monitoring network (Observatoire des résidus de pesticides or ORP). Among the remits assigned to this network are: collection for use and analysis of information and inspections results, measurements of pesticides residues in different environments and in produces consumed by humans with the aim of assessing exposure levels of the populations and identify the progress actions to be implemented in the information systems. This inter-ministry action should allow making great strides and be reflected in the forthcoming annual reports on water contamination by pesticides. 32
34 Comité de pilotage présidé conjointement par : le ministère de l Écologie et du Développement durable (direction de l Eau) et l Institut français de l environnement (Ifen) Membres du comité : Ministère de l Écologie et du Développement durable : DPPR - DE - D4E - DNP Ministère de l Agriculture, de l'alimentation, de la Pêche et des Affaires rurales : DGAl - DGFAR CORPEN Ministère de la Santé et de la Protection Sociale : DGS Agence de l'eau Loire-Bretagne DIREN Centre DRAF - SRPV Midi-Pyrénées DRASS Rhône-Alpes IFREMER BRGM Office international de l Eau Composition du groupe technique pesticides 2004 : Ministère de l Écologie et du Développement durable : DE - DPPR - D4E - DNP Ministère de l Agriculture, de l'alimentation, de la Pêche et des Affaires rurales : DGAI - DGFAR CORPEN Ministère de la Santé et de la Protection sociale : DGS Ministère de l Industrie : DIGITIP Agences de l Eau (Adour-Garonne, Artois-Picardie, Rhin-Meuse, Seine-Normandie, Loire-Bretagne) DIREN (Bretagne, Centre, Île-de-France, Midi-Pyrénées, Nord - Pas-de-Calais) DRAF - SRPV (Bourgogne, Franche-Comté) DRASS (Basse-Normandie, Rhône-Alpes) IFREMER BRGM Office international de l Eau Lyonnaise des eaux France Générale des eaux UIPP Steering Committee jointly chaired by: the Ministry of Ecology and Sustainable Development (MEDD) (Water Directorate) and the French Institute for the Environment (IFEN) Committee Members: Ministry of Ecology and Sustainable Development: DPPR DE D4E DNP Ministry of Agriculture: DGAl DGFAR CORPEN Ministry of Health: DGS Loire-Bretagne Water Agency DIREN Centre DRAF - SRPV Midi-Pyrénées DRASS Rhône-Alpes IFREMER BRGM International Office of Water Technical contribution to the Pesticides 2004 group: Ministry of Ecology and Sustainable Development: DE - DPPR - D4E - DNP Ministry of Agriculture: DGAI - DGFAR CORPEN Ministry of Health: DGS Ministry of Industry: DIGITIP Water Agencies (Adour-Garonne, Artois-Picardie, Rhin-Meuse, Seine-Normandie, Loire-Bretagne) DIREN (Bretagne, Centre, Ile-de-France, Midi-Pyrénées and Nord - Pas-de-Calais) DRAF - SRPV (Bourgogne, Franche-Comté) DRASS (Basse-Normandie, Rhône-Alpes) IFREMER BRGM International Office of Water Lyonnaise des eaux France Générale des eaux UIPP Institut Français de l Environnement 61, boulevard Alexandre Martin F Orléans Cedex (France) Tél : 33 (0) Fax : 33 (0) [email protected] Web : Diffusion sur demande : [email protected] Ifen, juillet 2004 ISBN
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