Guide de l'audit interne de l'établissement d'enseignement supérieur version n 1 novembre 2012
|
|
|
- Paulette St-Gelais
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Guide de l'audit interne de l'établissement d'enseignement supérieur version n 1 novembre 2012 Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
2 Introduction Ce guide est conçue comme un vademecum de l'autoévaluation d'un établissement d'enseignement supérieur 1. La réalisation d'un audit interne ou autoévaluation de l'établissement est un préalable indispensable à la préparation d'un audit externe et à une démarche de certification réalisé par une institution indépendante. Ce document a été élaboré par l'institut de la Francophonie de la Gouvernance Universitaire à partir de documents issus d'agences européennes et françaises pour la qualité ou l'évaluation de l'enseignement supérieur (notamment le livre des références du Conseil National d Evaluation français ; CNE _pdf/livrereferencescne.pdf et du guide de l'évaluation de l'aeres, vague D ; ). Ces documents ont été adaptés pour un usage dans les établissements du Sud membres de l'agence Universitaire de la Francophonie. Le type d'audit proposé un avant tout un audit système qui s'intéresse avant tout à l'analyse des processus lié à l'organisation de l'établissement. Principe de l'évaluation institutionnelle L évaluation institutionnelle est fondée sur une démarche continue et concertée des acteurs concernés. Ces acteurs conviennent formellement d analyser et d apprécier en tout ou en partie la réalisation des missions de leur établissement pour s ajuster de façon continue à un environnement en constante évolution et pouvoir rendre compte à la société. L évaluation institutionnelle a pour objectif d aider l université à se situer par rapport aux références internationales partagées. L évaluation est une étape incontournable mais intégrée dans tout processus de rénovation institutionnelle. Elle intéresse : les étudiants ; les enseignants, les enseignants-chercheurs ; l établissement ; les partenaires socio-économiques. Elle repose sur : l évaluation interne ou l autoévaluation, qui doit permettre à l université de faire le bilan le plus complet sur sa situation, en impliquant l ensemble de la communauté universitaire (enseignants, personnel administratif et étudiants), l évaluation externe, menée par une équipe d experts, qui apportera un regard extérieur sur ce diagnostic. 1 Dans ce document la notion d'établissement est prise dans un sens d'institution autonome sur le plan de sa personnalité morale. Par exemple une université ayant plusieurs facultés est un établissement d'enseignement supérieur, la faculté est une composante de cet établissement. Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
3 Le processus d'autoévaluation Le processus d évaluation d un établissement comporte deux dimensions majeures. 1. L autoévaluation (Audit Interne) : C est d abord un processus global qui articule une première phase d autoévaluation, menée sous la seule responsabilité de l établissement, et une phase ultérieure d évaluation externe, dont la méthodologie et la mise en œuvre sont assurées par une agence ou une institution indépendante, et qui exploite de façon essentielle l autoévaluation fournie. La place de l autoévaluation dans ce processus résulte de l extrême importance accordée à l autonomie de l établissement. 2. l évaluation externe est conçue comme un complément qui, éclairant les défauts et les manques de l autoévaluation, tente d aider l établissement à poser un diagnostic clairvoyant sur lui-même et à identifier ses pistes d amélioration. L exercice d autoévaluation conduit à la production d un rapport d autoévaluation qui constituera un élément essentiel sur lequel se base l évaluation externe. Ce rapport offre à l établissement l opportunité de : définir le contexte pour l évaluation en mettant l accent éventuellement sur les résultats des évaluations internes précédentes et les outils d évaluation adoptés ; d'identifier les forces et les faiblesses et d évaluer l efficience des stratégies et procédures pour l amélioration de la qualité ; d'évaluer comment il exerce ses responsabilités au niveau des formations offertes (qualité des programmes) et des diplômes délivrés (niveau adéquat). C est pourquoi il revient à l établissement d organiser avec la plus grande attention son processus d autoévaluation, qui doit pleinement s inscrire dans sa politique qualité. Un objectif central de ce processus est de permettre à l établissement de se situer dans son environnement aux échelles locale, régionale, nationale et internationale. Il doit conduire à une analyse critique de ses mécanismes d amélioration continue et des résultats associés. Structure du rapport d autoévaluation institutionnelle. Le rapport d autoévaluation est rédigé selon les lignes directrices d un référentiel d autoévaluation adopté par l établissement à évaluer. Pour chaque ligne directrice, le rapport doit être descriptif et évaluatif. Ce rapport doit comporter : une description détaillée pour permettre aux évaluateurs externes de comprendre les éléments clés de l approche adoptée par l institution pour assurer la qualité et analyser l efficacité de cette approche. les points forts et les points faibles et les perspectives d amélioration. Le rapport doit être précis et vérifiable. Il est généralement annexé par les documents d appui que l établissement jugera utiles pour les évaluateurs externes. Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
4 Déontologie de l audit L audit est fondé sur un certain nombre de principes qui en font un outil efficace et fiable sur lequel la direction peut s appuyer pour définir ses politiques et les mettre en œuvre. L audit fournit aussi des informations à partir desquelles l organisme peut agir pour améliorer ses performances. Le respect de ces principes est indispensable pour que les conclusions d audit soient pertinentes et suffisantes et pour que des auditeurs travaillant indépendamment les uns des autres parviennent à des conclusions similaires dans des circonstances similaires. Les principes suivants s appliquent aux auditeurs. Déontologie: le fondement du professionnalisme. La confiance, l intégrité, la confidentialité et la discrétion sont essentiels à l audit. Présentation impartiale: l obligation de rendre compte de manière honnête et précise. Les constats d audit, les conclusions d audit et les rapports d audit reflètent de manière honnête et précise les activités d audit. Les obstacles importants rencontrés pendant l audit et les questions non résolues ou les avis divergents entre l équipe d audit et l audité sont consignés. Conscience professionnelle: l attitude diligente et avisée au cours de l audit. Les auditeurs agissent en accord avec l importance des tâches qu ils réalisent et la confiance que leur ont accordée le commanditaire de l audit et les autres parties intéressées. Posséder les compétences nécessaires est fondamental. Les principes suivants s appliquent à l audit, qui est par définition indépendant et systématique. Indépendance: le fondement de l impartialité de l audit et de l objectivité des conclusions d audit. Les auditeurs sont indépendants de l activité auditée et n ont ni parti pris ni conflit d intérêt. Les auditeurs conservent un état d esprit objectif tout au long du processus d audit pour s assurer que les constats et conclusions sont uniquement fondés sur les preuves d audit. Approche fondée sur la preuve: la méthode rationnelle pour parvenir à des conclusions d audit fiables et reproductibles dans un processus d audit systématique. Les preuves d audit sont vérifiables. Elles s appuient sur des échantillons des informations disponibles, dans la mesure où un audit est réalisée avec une durée et des ressources délimitées. La confiance qui peut être accordée aux conclusions d audit est étroitement liée à l utilisation appropriée de l échantillonnage. Management de l'audit L'autoévaluation, audit interne de l'établissement est conduit sous la responsabilité du chef de l'établissement qui garanti l'application des règles d'impartialité et de déontologie nécessaire à l'exercice. L'audit interne peut être coordonnée par l'équipe de direction de l'université. C'est généralement l'équipe de direction qui est la mieux placée pour rassembler les documents et les données concernant l'établissement. Ces documents et données, fournis par les services des universités doivent former le socle de données quantitatives de l'établissement. L'audit interne doit prévoir plusieurs auditions qui peuvent être menée par des commissions spécialement composées à cet effet. Ces commissions doivent associer les différentes catégories de personnels et d'usagers. Elles doivent avoir mandat pour interviewer les différentes structures de Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
5 l université, ainsi que les personnels et les usagers. Les informations recueillies par ces commissions forment le socle de données qualitative de l'établissement. Guide de l'autoévaluation de l'établissement. le présent guide permet de définir les différents champs d activité qui font généralement l objet de l évaluation externe des établissements, avec les objectifs, les systèmes d interprétation et les critères retenus. Il peut être utilisé comme guide d'auto-évaluation de l'établissement qui reste toutefois libre d'organiser son rapport de la manière qu'il juge appropriée. Le guide comprend plusieurs parties décomposées en un ou plusieurs objectifs. 1. Stratégie de l'établissement en matière de recherche 2. Stratégie en matière de valorisation de la recherche 3. Stratégie en matière de formation 4. Stratégie en matière de vie étudiante 5. Stratégie en matière de partenariat 6. Stratégie en matière de relations internationales 7. Gouvernance Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
6 La stratégie en matière de recherche Objectif 1. Le potentiel de recherche de l établissement Système d interprétation et critères d évaluation : L établissement a une connaissance de son potentiel de recherche, il est capable de le décrire, de le caractériser et de le positionner dans son environnement régional, national et international. Il est en mesure de fournir une "cartographie" précise de ses activités de recherche et d identifier ses principaux points forts et points faibles dans ce domaine. 1-1 Thématiques et potentiel de recherche orientations prioritaires de l établissement et leur pertinence par rapport à la politique générale de l établissement principales forces de l établissement, déclinées par secteurs disciplinaires, et positionnement dans le contexte régional et national. articulation avec le potentiel des partenaires académiques de l établissement moyens humains, financiers, matériels associés par grandes masses 1-2 Organisation du potentiel de recherche Organisation interne organigramme des unités ou des équipes de recherche et évolution par rapport à l évaluation précédente. existence d une cartographie des thématiques et des compétences explicitant en particulier les orientations des différentes activités de recherche (fondamentales, finalisées) et actions interdisciplinaires et transversales développées ressources humaines (Enseignant-Chercheur, Chercheurs, Agents administratifs, Techniciens) et évolution depuis l'évaluation précédente. disponibilité effective des EC pour la recherche : équipements : mutualisation ou non des équipements de recherche, plateaux techniques, plates-formes, etc Organisation externe organisation de la coopération avec les entreprises implication dans les réseaux nationaux et internationaux organisation de la coopération avec les collectivités territoriales 1-3 Production et rayonnement scientifiques de l établissement Nature et volume des publications connaissance des flux de production scientifique par grandes disciplines et unité de recherche ; existence ou non d une base de données des publications à l échelle de l établissement part des articles copubliés avec des enseignant-chercheurs ou chercheurs étrangers Place des doctorants nombre de docteurs diplômés par an et par grandes disciplines ; durée moyenne des thèses et taux d abandon Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
7 proportion de doctorants parmi les étudiants de l établissement taux d encadrement des doctorants par grandes disciplines financement des thèses 1-4 Ressources financières et matérielles budget recherche : répartition des recettes par origine et par nature (subventions, appels d offres), participation aux projets internationaux surfaces dédiées à la recherche 1-5 Ressources documentaires dépense documentaire par EC, chercheurs et doctorants : capacité ou non de l établissement à fournir les données Objectif 2. La stratégie recherche de l établissement Système d interprétation et critères d évaluation : l établissement est en mesure d élaborer une stratégie de recherche, de la décrire, de la justifier et de la faire évoluer. 2-1 Structures et dispositifs de discussion, négociation, décision en matière de recherche la stratégie recherche de l établissement et les stratégies des laboratoires ; cohérence avec la politique générale de l établissement ; articulation de la recherche avec l offre de formation (Master, Doctorat) et avec la valorisation ; rôle et activité du Conseil scientifique (PV des réunions du CS) ; existence d un bureau ou d une commission permanente du CS ; choix et rôle de chargés de mission sectoriels et existence de lettres de missions spécifiques ; modalités de consultation des directeurs d équipe ; existence d un comité d éthique ; capacité de décision en matière de recherche : capacité de l établissement à porter une politique qui lui soit propre. 2-2 Capacité de pilotage stratégique de la recherche capacité de réflexion stratégique de l établissement : dispositif d évaluation interne mis en place ; recours à des audits/évaluations externes ; utilisation des résultats ou conclusions par les instances (Conseil scientifique et Conseil d'administration); existence ou non de tableaux de bord pour le pilotage de la recherche Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
8 Objectif 3. La mise en œuvre et le suivi de la stratégie recherche Système d interprétation et critères d évaluation: l établissement se donne les moyens de mettre en œuvre et d assurer le suivi de la stratégie recherche qu il a élaborée. Il privilégie certaines actions en leur affectant les ressources humaines et financières nécessaires à leur réalisation et en mettant en place les structures d accompagnement adéquates. 3-1 Pilotage de la recherche rôle respectif des acteurs : équipe présidentielle/conseils ; chargés de mission, association des laboratoires à la mise en œuvre de la politique de recherche ; place des directeurs d'équipes de recherche et espace de dialogue ; présence d un représentant de la direction dans les conseils de laboratoire ; mise en œuvre centralisée ou décentralisée de la stratégie recherche 3-2 Allocation des moyens modalités de calcul et de répartition de l enveloppe recherche ; politique incitative en faveur de la recherche : critères d attribution des décharges d'enseignement, modulations de service et primes 3-3 dispositifs en faveur de la recherche dans la carrière des Enseignants-Chercheurs structures et dispositifs mis en place, bilan et suivi de leurs activités ; aide à la construction de projets (réponses aux appels d'offre des fonds compétitifs) ; structures de communication avec les milieux socio-économiques et territoriaux ; les TIC au service de la politique de recherche Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
9 La stratégie en matière de valorisation de la recherche Objectif : Le développement d une stratégie de valorisation Système d interprétation et critères d évaluation: l établissement développe une stratégie de valorisation de ses activités de recherche. Il a mis en place une structure, ou il participe à une structure mutualisée ou il a confié son activité de valorisation à une structure externe. 1 Politique de partenariat pour la recherche et l innovation partenariats public et/ou privé, moyens humains et matériels impliqués maisons de l innovation, maisons entrepreneuriales 2 Politique de propriété intellectuelle stratégie en matière de propriété intellectuelle portefeuille en propriété intellectuelle : brevets, déclarations d invention, logiciels, ouvrages... licences d exploitation du portefeuille et revenus associés politique de détection des inventions à exploiter 3 Maîtrise de la valorisation et des transferts organisation du service de valorisation, définition de ses missions ; politique d aide au montage de contrats de recherche en partenariat ; politique d aide à la création d entreprises ; politique d expertise et prestations de services en direction des milieux socioprofessionnels ; proactivité des processus envers les milieux industriels : market pull, recherche de partenariats durables. 4 Utilisation des résultats de la valorisation dans les pratiques professionnelles de l établissement ; dans ses outils d aide à la décision ; dans ses pratiques de communication. 5 Existence d une politique éditoriale propre ou en association Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
10 La stratégie en matière de formation Objectif 1. Caractérisation de l offre de formation Système d interprétation et critères d évaluation:l établissement identifie les spécificités de son offre de formation. L établissement présente une offre de formation de qualité, coordonnée et lisible, bien positionnée dans son environnement régional, national et international. L établissement met en œuvre les formations telles qu elles sont présentées et organise un suivi du fonctionnement des formations et des équipes pédagogiques. L établissement analyse l attractivité de l offre de formation. 1-1 Architecture de l offre de formation LMD : domaines, mentions, spécialités (cartographie : nombre, intitulés, effectifs). articulations licence / IUT / licence pro ; master 1 / master 2 ; école d ingénieurs et instituts - master / master doctorat ; place de la pluridisciplinarité et de la transdisciplinarité dans les objectifs de formation diplômes doubles compétences ou pluricompétences ; mutualisations, parcours, et passerelles ; partenariats, cohabilitations, conventions inter-établissements ; partenariats internationaux, diplômes délocalisés, doubles diplômes, co-tutelles ; Certifications. 1-2 Spécificités de l offre en relation avec les principaux axes de recherche degré d adéquation entre axes principaux de recherche et l offre de formation ; réalité et qualité de l adossement à la recherche aux trois niveaux des cursus. 1-3 Spécificités de l'offre en relation avec les milieux socio-prfessionnels degré d'adéquation entre les objectifs des formations et la demande sociétale ; degré d'implication des professionnels dans l'élaboration et le suivi de l'offre de formation. 1-4 Organisation pédagogique équipes pédagogiques : fonctionnement des équipes, intervention de la fonction soutien et place des professionnels ; innovation pédagogique : bonnes pratiques et leviers ; cadre de l équilibre cours/td/tp/projets/stages/enseignements à distance ; présentation des formations en termes de connaissances, aptitudes et compétences ; organisation du contrôle continu et des examens en fonction des compétences visées ; politique des stages intégrés aux cursus et hors cursus ; place de l alternance. 1-5 Inscription de l offre de formation dans un cadre national et international appartenance à des réseaux nationaux et /ou internationaux ayant pour objet la formation ; attractivité : recrutement hors académie et à l international aux trois niveaux L-M-D. Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
11 Objectif 2. Le pilotage de l offre de formation Système d interprétation et critères d évaluation : l établissement se donne les moyens de piloter son offre de formation en fonction d axes stratégiques clairement définis et réellement partagés par l ensemble de la communauté universitaire. Il prend en compte le contexte régional. Il a identifié les moyens humains et matériels nécessaires à son projet pédagogique et il élabore une stratégie pour les acquérir. 2-1 Axes stratégiques privilégiés attractivité : politique d information et de recrutement accueil et accompagnement des publics étudiants aide à la réussite pluridisciplinarité professionnalisation formation en alternance formation à distance adossement des formations à la recherche politique de formation doctorale 2-2 Modalités de concertation interne et de prise de décision existence d un document de cadrage formalisant la politique pédagogique de l établissement rôle des instances pédagogiques (Conseil ad hoc) et du CA dans le pilotage de l offre de formation, en fonction des objectifs définis par les textes réglementaires et les indications données par la ou les tutelle(s) ; rôle des conseils de composantes (facultés, etc.), des départements et des équipes pédagogiques dans l élaboration de la politique de formation ; description du processus de conception des cursus et programmes ; calcul des coûts de formation. 2-3 Les ressources humaines utiles au projet pédagogique : part des charges d enseignement confiées à des intervenants extérieurs (EC et enseignants d autres établissements et professionnels) ; cadre et suivi des heures complémentaires. 2-4 Politique de formation tout au long de la vie intégration de la formation tout au long de la vie à la stratégie pédagogique de l établissement volume d activité et, s'il existe, organisation du service de formation continue ; part de la formation continue diplômante ; le cas échéant, politique de validation des acquis de l expérience. Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
12 Objectif 3. La démarche qualité pédagogique Système d interprétation et critères d évaluation : le système d information et les dispositifs mis en place permettent à l établissement de s inscrire pleinement dans la démarche qualité par les pratiques d évaluation des formations, des étudiants et des modes de fonctionnement des équipes pédagogiques. Ces dispositifs sont pilotés et des moyens leur sont alloués. Ces dispositifs sont utilisés (pratique institutionnalisée ou non au sein de l établissement) pour modifier et réadapter le périmètre de l offre, ses contenus et les pratiques pédagogiques. L appréciation porte sur la manière selon laquelle l établissement met en œuvre les programmes et les dispositifs annoncés. 3-1 Pilotage central des procédures d évaluation des enseignements et des formations et de leur utilisation ; procédures d évaluation régulière de l organisation des études, des enseignements et des stages : évaluation systématique, utilisation des résultats, communication aux étudiants ; diffusion des bonnes pratiques, mise en place d actions correctives... ; rôle des étudiants dans l évaluation des enseignements et des formations ; existence d un bilan pédagogique semestriel ou annuel. 3-2 Connaissance et prise en compte des caractéristiques des étudiants analyse des taux d abandon, d échec, de progression et de réussite, de poursuite d études 3-3 Rôle des équipes pédagogiques adéquation corps enseignant et modalités de transmission des savoirs en fonction des compétences requises par la formation ; organisation des dispositifs qui permettent la facilitation de la gestion du temps d études (emplois du temps, disponibilité des équipes pédagogiques et administratives...) ; environnement convenable de travail fourni aux étudiants. 3-4 Enquêtes d insertion professionnelle : dispositif d'évaluation régulière de l'insertion professionnelle des diplômés ; prise en compte des résultats pour faire évoluer les formations. 3-5 Contrôle de la conformité des formations : programmes, volumes horaires, conditions de réalisation des enseignements 3-6 Qualité de l évaluation des étudiants et des diplômes délivrés : examens conçus comme un acte pédagogique d aide à la progression des étudiants ; examens permettant d apprécier la diversité des compétences requises pour un diplôme ; actualisation des procédures et critères d évaluation des étudiants ; existence de critères clairs et publiés pour la notation ; établissement de règles claires concernant la prise en compte des absences (maladies et cas particuliers) ; prise en compte régulière des retours d information issus des employeurs, représentants du marché du travail et organismes compétents ; Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
13 existence d une labellisation nationale ou internationale ; existence d une certification de certaines formations établie par une instance extérieure. 3-7 Droits et devoirs explicités : charte des examens, charte des stages, charte des thèses... ; définition claire et accessible des objectifs de chacune des formations ; respect des modalités de contrôle des connaissances ; procédures de suivi du respect des chartes. Objectif 4. La visibilité de l offre de formation Système d interprétation et critères d évaluation: l établissement communique de façon adaptée et à l aide d informations objectives en fonction des différentes cibles que constituent lycéens, étudiants français et étrangers, adultes participant aux choix d orientation, adultes en reprise d études et employeurs. Il s agit en particulier d évaluer l ensemble des objets de communication externe et interne, en quoi ils sont adaptés à des publics particuliers et dans quelle mesure ce qui est annoncé est réalisé. 4-1 Pilotage et harmonisation de la politique de communication existence d une stratégie, d objectifs, de moyens et d analyse de résultats, avec modalité de régulation selon les composantes ; diffusion de bonnes pratiques. 4-2 Communication adaptée aux étudiants : dispositif de communication adapté aux lycéens et à ceux qui contribuent à leur orientation informations quantitatives données à propos des taux de réussite et conditions de l insertion professionnelle publication d objectifs de formation explicites information adaptée aux étudiants en reprise d études ou en formation continue nature et modalités des informations données en cours d études : site web (programmes, emplois du temps, modalités de contrôle des connaissances) et accès au dossier étudiant. 4-3 Communication adaptée aux milieux socio-économiques : présentation des champs d application professionnels, des métiers et compétences en fonction des cursus ; communication de l établissement en direction des employeurs et des entreprises sur les compétences acquises par les diplômés. Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
14 Objectif 5. Les dispositifs d accompagnement de l étudiant : de l accueil dans l établissement à l aide à l insertion professionnelle Système d interprétation et critères d évaluation : l'établissement a mis en place, coordonné et diffusé des dispositifs permettant à chaque étudiant de définir un projet d études et un projet professionnel adaptés à ses compétences et à ses motivations ; de réussir ses études universitaires et de réaliser une insertion professionnelle correspondant à son niveau de qualification ; ces dispositifs sont adaptés à tous les niveaux du cursus. 5-1 Pilotage des dispositifs d accompagnement d information, d orientation, et de réorientation : sensibilisation des élèves de l enseignement secondaire ; informations pertinentes : pré-requis, taux de réussite, passerelles, débouchés ; conseils individualisés, orientation active informations données à propos de la poursuite d études en vue d une orientation adaptée, dans ou hors de l établissement ; formation à la recherche en M et qualité de l encadrement doctoral. 5-2 Prise en compte des objectifs pour la réussite en licence organisation d une période de pré-rentrée, d information et/ou d intégration, adoption d un calendrier de formation sur dix mois, semestrialisation ; existence de tutorat ; mesures destinées à éviter les replis psychologiques ou identitaires ; mesures en faveur de l égalité hommes/femmes ; partenariats avec le monde professionnel ; connaissance du devenir des diplômés. 5-3 Accompagnement des étudiants en master politique d entrée en master : capacité d accueil et d insertion ; liaison M1-M2, modalités d orientation des étudiants entre les voies recherche et professionnelle ; acquisition des connaissances et compétences adaptées aux objectifs de formation ; connaissance du devenir des diplômés. 5-4 existence d'un bureau de l aide à l insertion professionnelle des étudiants (ou structure équivalente) les dispositifs de diffusion aux étudiants de l offre de stages et d emplois ; les dispositifs d aide à l insertion professionnelle. 5-5 Maintien du lien entre l établissement et les diplômés existence d associations de diplômés, annuaire, etc ; participation des diplômés à la vie de l établissement Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
15 Objectif 6. L établissement fournit à l étudiant un environnement de travail adapté aux exigences d une formation supérieure Système d interprétation et critères d évaluation: les ressources pédagogiques dont peut disposer l étudiant sont identifiées. La politique documentaire de l établissement est définie et adaptée aux besoins de l étudiant. La politique menée en matière de TICE est définie, l étudiant dispose d un environnement numérique de travail adapté. L environnement de travail concerne également les services administratifs gérant le dossier de l'étudiant et les informations utiles au déroulement de sa scolarité ; les caractéristiques des locaux d enseignement, les accès à des lieux de travail individuel et en petit groupe, les conditions d accès aux bibliothèques et à la documentation. Il s agit d évaluer dans quelle mesure les dispositifs et pratiques conviennent aux étudiants et sont adaptés à leurs besoins. Caractéristiques de l environnement numérique de travail et conditions d accès de l étudiant pilotage de l environnement numérique de travail et ressources pédagogiques ; disposition de ressources en ligne pour les étudiants ; accompagnement et formation des personnels enseignants dans le domaine des TICE ; niveau d équipement informatique des étudiants et des formations ; accès aux ressources documentaires : volume et qualité des collections papier, bibliothèques regroupées ou dispersées sur les sites, modes de prêts, réservation et consultation, horaires et amplitude d ouverture des bibliothèques ; nombre de places assises en bibliothèque et nombre adapté de places connectables avec courant et réseau ; accès distant et sécurisé aux ressources documentaires électroniques gratuites et payantes. Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
16 La stratégie en matière de vie étudiante Objectif 1. L étudiant est impliqué dans la vie de l établissement Système d interprétation et critères d évaluation: la participation de l étudiant à la vie de l établissement est encouragée, soutenue et reconnue. Les résultats de cette politique sont mesurables. 1-1 Pilotage central de la vie étudiante avec définition d axes prioritaires dispositif de pilotage vie étudiante : rôle des élus étudiants organisation de formations pour les étudiants élus et associatifs reconnaissance de l engagement étudiant : attribution de crédits ECTS, aménagement des conditions d études et contrôle des connaissances élections : campagne de communication, modalités du scrutin et taux de participation 1-2 Participation des étudiants aux décisions de la vie de l établissement existence d'un Bureau de la Vie Etudiante (BVE) ou d'une structure associative équivalente et moyens attribués ; participation des étudiants aux conseils et au comité de pilotage vie étudiante, s'il existe ; responsabilités dévolues aux étudiants dans le cadre du BVE. 1-3 Qualité de la vie associative associations étudiantes : nombre, objets, domiciliation et impact existence d une charte ou d un label des associations et de conventions avec les associations aides et moyens accordés et/ou mis à disposition Objectif 2. Les dispositifs et pratiques permettant aux étudiants de bénéficier d une réelle qualité de vie Système d interprétation et critères d évaluation : la qualité de vie de l étudiant peut être caractérisée sous tous ses aspects : conditions de restauration et de logement, possibilités d emploi étudiant, aides sociales, médecine préventive, vie culturelle et sportive. Le pilotage des dispositifs mis en place répond aux attentes des étudiants. 2-1 Coordination des services et simplification de l accès à l information et aux démarches utiles à l étudiant : accessibilité permanente des informations à destination des étudiants ; étudiants étrangers : point accueil ; étudiants sportifs de haut niveau : prise en charge pédagogique, dispositifs particuliers, aménagements ; étudiants handicapés : point accueil et services spécifiques proposés (logement, transport...). 2-2 Vie sportive Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
17 politique sportive et structure de pilotage, rapport d activité annuel ; modalités de prise en compte au sein des cursus de formation, temps banalisé ; accessibilité des infrastructures : horaires et localisation ; part des étudiants ayant une pratique sportive dans l établissement. 2-3 Vie culturelle politique culturelle et service d action culturelle ; associations culturelles : nombre d étudiants concernés. 2-4 Médecine préventive existence d'un dispositif de prévention ; politique en faveur de l'information des Maladies Sexuellement Transmissibles ; politique en faveur de l'hygiène. 2-5 Politique d emplois étudiant nombre de contrats passés dans l établissement, type de missions assurées, rémunération, type de contrat ; mode d attribution et de recrutement. Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
18 La stratégie en matière de partenariats Objectif 1. Le développement des relations inter-établissements d enseignement supérieur Système d interprétation et critères d évaluation : l établissement a une stratégie de coopération avec les autres établissements d enseignement supérieur. 1-1 Réseaux : la stratégie de partenariats académiques de l établissement en cohérence avec ses caractéristiques et ses grandes orientations de formation et de recherche ; la capacité à identifier clairement les transferts de compétences dans le cadre des partenariats académiques : recherche et valorisation, équipements, équipes recherche, formations doctorales, insertion professionnelle, relations internationales. 1-2 Mutualisation des activités de recherche les objectifs de mutualisation des activités de recherche et de valorisation sont explicités ; les laboratoires communs et les réseaux sont le résultat d une politique incitative de l établissement les plateformes et centres de ressources communs sont en cohérence avec une politique de site ; la participation à une réflexion prospective. 1-3 Mutualisation de l offre de formation la capacité à contribuer à une réflexion régionale, nationale, sur la carte des formations Objectif 2. Les relations avec les collectivités territoriales Système d interprétation et critères d évaluation:l établissement est efficacement impliqué dans ses relations avec les collectivités. 2-1 Place des collectivités dans les instances de l établissement : les modalités de représentation des collectivités dans les instances de décision de l établissement ; les mécanismes favorisant l assiduité des personnalités extérieures. 2-2 Modalités de la coopération avec les collectivités des instances (comité de liaison spécifique, comité de site,...) permettent des échanges entre les établissements d enseignement superieur et de recherche et les collectivités ; les relations avec les collectivités organisées sur la base de processus de contractualisation ou d appels à projets ; l établissement et les collectivités ont mis en place une structure de concertation sur les formations professionnelles et l insertion. Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
19 Objectif 3. Les relations avec les milieux socio-économiques Système d interprétation et critères d évaluation : l établissement est efficacement impliqué dans ses relations avec les milieux socio-économiques. Il a défini une stratégie partenariale avec les milieux socio-économiques. 4-1 Place des milieux socio-économiques dans les instances de l établissement les milieux socio-économiques sont représentés dans les conseils ; l établissement favorise leur assiduité ; l établissement implique les représentants des milieux socio-économiques dans ses organes de réflexion stratégiques : comité d orientation. 4-2 Place des professionnels dans les activités de formation et de recherche : l établissement s est donné la capacité de connaître les acteurs du monde économique susceptibles de bénéficier de ses activités ; l établissement a mis en place une politique d incitation au développement des activités contractuelles avec les entreprises ; l établissement associe les milieux socio-économiques à la définition des objectifs et priorités en matière de formation professionnelle Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
20 La stratégie en matière de relations internationales Objectif. L activité internationale en matière de recherche et de formation Système d interprétation et critères d évaluation: l établissement est efficacement impliqué dans des coopérations internationales en matière de recherche et de formation. 1 Orientations stratégiques et pilotage des relations internationales : capacité à repérer les établissements susceptibles de donner lieu à un partenariat renforcé et équilibré ; rôle respectif des facultés, des laboratoires et des services centraux de l'université. 2 Actions menées en matière de recherche : au-delà des contacts individuels entre chercheurs, l établissement a une stratégie de valorisation des échanges internationaux dans le domaine de la recherche par la création de laboratoires inter-établissements ou de contrats de coopération entre laboratoires ; l établissement incite les enseignants-chercheurs et les chercheurs à valoriser leur recherche par des publications communes aux laboratoires nationaux et étrangers ; 3 Actions menées en faveur de la mobilité : l établissement dégage des moyens pour favoriser la mobilité entrante et sortante des chercheurs et des enseignants-chercheurs ; l établissement définit une politique en termes de recrutement d étrangers sur des emplois de titulaires ou de contractuels ; l établissement a une politique d accueil à l égard des post-docs et allocataires étrangers ; l établissement assure la publicité à l étranger de ses avis de vacances d emploi ; l établissement dégage des moyens pour favoriser la mobilité entrante et sortante des étudiants ; 4 Actions menées en matière de formation : l établissement est partie prenante dans la délivrance de diplômes conjoints ou en partenariat ; l établissement est associé à la préparation et à la délivrance de doubles diplômes et il est engagé dans le développement des co-tutelles de thèses ; l établissement est engagé dans des délocalisations de formations et il dispose de critères de choix des formation, de conditions d ouverture et de maîtrise de la formation et du contenu des diplômes. Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
21 La gouvernance Objectif 1. L'organisation, le pilotage stratégique et opérationnel de l'établissement Système d interprétation et critères d évaluation : la direction de l établissement est porteuse d un projet politique largement diffusé et partagé, dont la réalisation et le suivi sont des objectifs pour tous les responsables (formation, recherche, administration). Le mode de gouvernance mis en place par la direction permet de réelles capacités de décision et de régulation au service de la politique et de la cohésion de l établissement. 1-1 Définition d une stratégie de développement : capacité de l établissement à définir son positionnement local, régional, national, international ; capacité de l établissement à définir l image qu il souhaite donner à ces différents interlocuteurs ; élaboration, diffusion et suivi d un projet d établissement. 1-2 Prise en compte de la précédente évaluation externe : correctifs apportés aux faiblesses constatées ; permanence des points forts ; décisions prises pour l application des recommandations. 1-3 La capacité de pilotage : processus de gouvernance et mise en œuvre les objectifs stratégiques de l établissement à travers : les structures hiérarchiques et fonctionnelles ; les relations entre les conseils statutaires et l équipe de direction ; les relations entre les composantes et l équipe de direction ; les modes d élaboration des documents de pilotage( contrat avec la tutelle, élaboration du budget et des DBM, notes de cadrage en RH, finances...). l existence d un ou de plusieurs systèmes d information permettant le pilotage de l établissement ; capacité d organisation en mode projet pour la conduite des grands chantiers de modernisation ; méthodologie retenue afin de préparer et prendre en compte les évaluations externes. 1-4 Relations avec l administration de tutelle de l établissement : existence d un plan spécifique de développement de l enseignement supérieur ou d un cadrage prospectif ; actions majeures en cours concernant les établissements (cadre réglementaire, périmétrie, structuration nationale) ; instances de concertation, de réflexion ou de prospective des établissements relevant de la même tutelle. Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
22 1-5 Organes de direction équipe présidentielle (de direction) : composition, modes de désignation des VP, des chargés de mission mode de fonctionnement le Conseil d administration : composition, fréquence des séances, diffusion des travaux, assiduité... ; composition et rôle du Conseil scientifique et du Conseil des études ou des instances équivalentes les organigrammes de l établissement (Présidence, composantes, services communs) : lisibilité et cohérence interne par rapport aux caractéristiques de l établissement ; part des femmes dans les différentes instances de l établissement. 1-6 Composantes (facultés): cohérence de l organisation en composantes (aspects scientifiques, dimensionnements, implantation...) ; caractérisation des composantes (effectifs étudiants, RH, budget, surfaces, etc.) place et rôle des directions de composante dans les instances de direction de l établissement (conseils statutaires, organes de direction...) ; existence de départements à l intérieur des composantes : leur rôle ; relations de pouvoir entre directions de départements et directions de composantes. 1-7 Services de gestion de l établissement (centraux, communs et des composantes) la structuration des principales fonctions de gestion ; organisation, pilotage, mode de management ; place et rôle du secrétariat général ou de la direction générale des services ; attributions et animation des services centraux, communs et des composantes, le management de l encadrement administratif supérieur de l établissement ( DRH, directeur des finances, des systèmes d information, du patrimoine, etc.) ; place et rôle de l agence comptable. 1-8 Les sites principaux et périphériques de l établissement et leur pilotage : caractérisation des sites (composantes, antennes de composantes localisées, effectifs étudiants et personnels, surfaces, etc.) ; organisation des services de gestion des sites ; participation des sites périphériques à la vie de l établissement (tenue de conseils d administration, chargé(e) de mission pour les sites périphériques, etc.). Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
23 Objectif 2. Le pilotage, le développement du système d information de l établissement Système d interprétation et critères d évaluation : l'établissement développe une stratégie pour optimiser les performances de son système d'information et l appropriation des technologies de l information et de la communication par les personnels (les usages par les étudiants sont traités dans la partie formation). Il s'agit d'expertiser la manière dont le système d information est organisé et piloté dans l'ensemble de l'établissement, dans quelle mesure il répond aux besoins de l établissement, des différents usagers, et les résultats atteints. 2-1 Pilotage du système d information organigramme fonctionnel et hiérarchique détaillé de la (ou des) structure(s) chargée de la conception, du développement,de la maintenance du système d information ; définition par la direction de l établissement d un schéma directeur incluant une politique de sécurité ; existence d un comité d'éthique relatif a l'utilisation et la gestion des données personnelles. prise en compte des attentes des utilisateurs et de l expression des besoins dans le pilotage du système d information ; mise en place à l échelle de l établissement des grandes applications de gestion pour les différents domaines d activité et d administration (formation, recherche, valorisation, gestion financière et comptable, contrôle de gestion, GRH, immobilier, médecine préventive...) ; mise en place d un entrepôt de données, permettant la construction et le suivi d indicateurs ; analyse des moyens consacrés par l établissement à ce domaine d activité. 2-2 Développement, qualité, fiabilité et maintenance du système d information les processus de collecte et de remontées d information sont fiabilisés ; l homogénéisation de l utilisation des applications informatiques entre les différents services et composantes est réalisée ; des dispositifs de contrôle de la fiabilité et de la cohérence des données ont été mis en place ; l interopérabilité des applications est opérationnelle à l échelle de l établissement ; l établissement a mis en place un environnement numérique de travail (ENT) pour les personnels intégrant un ensemble de services pour l enseignement (hors ressources pédagogiques : cf TICE), la recherche, l administration et la gestion ; niveau de développement des accès réseaux filaires et Wifi sur les différents sites de l établissement. 2-3 Politique TICE (cf chapitre stratégie de formation) Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
24 Objectif 3. La politique en matière d emploi, de masse salariale et de gestion des ressources humaines Système d interprétation et critères d évaluation : l établissement a une politique pluriannuelle en matière d emploi, de masse salariale et de GRH, en phase avec ses objectifs stratégiques. L'établissement a une politique de gestion des ressources humaines qui intègre ses perspectives démographiques et ses priorités en matière de recherche de formation et de gouvernance. La politique menée favorise l implication des enseignants-chercheurs et personnels administratifs et techniques dans la vie de l établissement (qualité de vie, formation, déroulement de carrière, primes, etc.). 3-1 La politique en matière d emploi les capacités de l établissement à assurer un suivi centralisé du nombre, de la nature et de la consommation de ses emplois financés par l Etat et sur ressources propres ; une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) organisée au sein de l établissement. Des axes stratégiques sont définis dans ce domaine ; l exitence d une politique en matière d emplois de contractuels ; une carte des emplois enseignants-chercheurs et enseignants ; une carte des emplois des agents administratifs et techniques; la définition des fiches de postes ; l analyse de l évolution des emplois à la lumière des orientations de recherche et d offre de formation de l établissement ; les modalités de répartition, d utilisation et de redéploiement des emplois et des ressources humaines. Nombre et nature des redéploiements et requalifications d emplois. Suivi et exploitations des emplois vacants ; la liste ordonnée des publications d emplois demandées mentionnant les composantes, laboratoires et services d affectation une procédure d élaboration des profils d emplois (vacants ou créés) et publicité adéquate y compris vers les autres établissements nationaux et au niveau international 3-2 La politique en matière de masse salariale : l établissement est en capacité d assurer un suivi annuel de son double plafond de masse salariale ; l établissement est en mesure de réaliser des prévisions pluriannuelles de GVT (Glissement Vieillesse Technicité) qui détermine l'évolution de la masse salariale en fonction des avancements de carrière à la fois sur progression d'échelon ou d'indice automatique et à la fois sur progression en fonction des avancement sur promotion ou concours. 3-3 Pilotage de la gestion des ressources humaines (personnels enseignants-chercheurs, enseignants et des personnels administratifs et techniques) : organisation et pilotage de la GRH : place et rôle du DRH, l organisation du service de GRH (organigramme hiérarchique et fonctionnel du service), les procédures, les outils informatiques, les indicateurs, etc ; politique et procédures de recrutement des enseignants et enseignants chercheurs, prise en compte des compétences disciplinaires et pédagogiques ; Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
25 organisation et pilotage du recrutement des enseignants-chercheurs mesure du caractère endogène ou exogène du recrutement des enseignants et enseignantschercheurs ; modes de recrutement des chargés d enseignement et des contractuels ; politique de gestion des promotions et des carrières ; part des enseignants-chercheurs produisants (publiants) par grands secteurs. 3-4 Les structures de réflexion sur l éthique et la déontologie : caractéristiques des structures et efficacité en matière d expérimentations et de publications respect des règles déontologiques dans les rapports entre enseignants ; enseignants, chercheurs et étudiants ; enseignants-chercheurs et personnels administratifs et techniques et étudiants ; gestion des conflits d intérêt ; sensibilisation au développement durable. Objectif 4. L organisation et le pilotage de la politique budgétaire et financière au service de la stratégie de l établissement Système d interprétation et critères d évaluation : Comment l'établissement a organisé sa politique budgétaire et financière. Il a retenu un modèle de fonctionnement en fonction de ses caractéristiques propres. Il s'agit d'évaluer en particulier le concept retenu par la direction de l'établissement pour organiser et piloter sa fonction financière (mode centralisé, en réseau ou déconcentré). Le rôle des élus dans les schémas décisionnels et de concertation, la pertinence des outils de gestion utilisés et le degré de maîtrise par les équipes en place. Il convient aussi de repérer les éléments de chaînage des décisions budgétaires et financières ainsi que les principes qui président à la préparation et l'exécution du budget qui sont souvent les indicateurs du caractère unitaire ou morcelé d'un établissement. 4-1 Pilotage budgétaire et financier organisation et pilotage de la fonction (services financiers/agence comptable) : articulation entre les différents acteurs du réseau chargé des affaires budgétaires et notamment avec la direction des ressources humaines dans le cadre du suivi des plafonds d emploi et de masse salariale, organigramme hiérarchique et fonctionnel du ou des services ; la commission des finances : composition, fonctionnement, rôle et impact ; existence d un cadrage général institutionnalisé mis en place par la direction et modalités des circuits de travail et de prise de décision : organisation de débat d orientations budgétaires en CA en lien avec avec ceux relatifs à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), lettre de cadrage (présentée ; discutée ou votée en CA) ; qualité des documents préparatoires pour le budget et les décisions budgétaires modificatives (DBM) ; pertinence des choix stratégiques et capacité d évaluation interne : connexion et cohérence des priorités budgétaires avec les orientations prises en Recherche et Formation. Capacité d auto-évaluation et de correction. 4-2 Construction budgétaire et modes d exécution Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
26 origine des financements (Etat, collectivités, frais d inscription, ressources propres, filiales, contrats...). L établissement a une connaissance exhaustive de ses ressources. structure du budget : règles de ventilation entre les services centraux, communs et les composantes (facultés) ; qualité de la construction budgétaire : mode de définition des prévisions budgétaires en dépenses et recettes, appui sur un bilan d exécution N-1 ; budget non équivalent à la somme des budgets des composantes, écart entre budget initial et budget consolidé ; l établissement s appuie sur l exécution budgétaire de l année n afin d évaluer la qualité de la prévision et de l exécution politique de développement des ressources propres ; état des réserves et prélèvements opérés ; évolution du fonds de roulement ; utilisation des soldes budgétaires, politiques de reports, utilisation de la masse salariale disponible ;démarche prévisionnelle et organisation de la commande publique : règles retenues pour les achats, nombre et poids des dépenses hors marché sur l ensemble des dépenses, efficience économique des choix opérés ; exécution budgétaire, évolution sur les 4 derniers exercices : délais de paiement par composante, sur l établissement, application du versement des intérêts moratoires ; l établissement est en capacité de redéployer des moyens en cours d exercice et de se projeter de façon pluriannuelle afin d analyser sa capacité à supporter sur le moyen terme les conséquences financières de ses décisions ; un service facturier cohérent à l échelle de l établissement est en place ; analyse du compte financier des trois exercices précédents tel que voté par le CA ; gestion et suivi de la trésorerie 4-3 Compétences au service de la gestion financière et comptable : politique de recrutement aux fonctions de gestion financière et comptable. 4-4 Place du contrôle de gestion et du contrôle interne comptable : existence de tableaux de bord et d indicateurs de suivi des dépenses (dépenses de patrimoine, d'infrastructure, entretien, HC, dépenses en personnels non titulaires...) ; diffusion, utilisation et exploitation des données dans le cadre de la préparation budgétaire ; politique d analyse des coûts ; des procédures sont définies pour l identification, par l agent comptable, de zone de risques ; un contrôle hiérarchisé de la dépense est en place ; les résultats du processus de certification des comptes conduisent à des actions correctives. 4-6 Politique d investissement inventaire des besoins ; démarche pluriannuelle et globale ; recherche d apports extérieurs en financement ; pratique des amortissements. Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
27 Objectif 5. La politique immobilière : gestion, maintenance et développement de l ensemble du patrimoine Système d interprétation et critères d évaluation : l établissement a une connaissance approfondie de son patrimoine immobilier et il en maîtrise la gestion. Sa politique immobilière est inscrite dans un schéma directeur global de gestion du patrimoine immobilier qui constitue un diagnostic de l état du patrimoine, de son utilisation et de ses insuffisances au regard du projet politique de l établissement. Le cas échéant, l établissement s est positionné dans la perspective de devenir propriétaire de son patrimoine immobilier. 5-1 Organisation de la gestion du patrimoine immobilier et de la logistique : le Schéma Pluriannuel de Stratégie Immobilière (SPSI) a été mis au point ; existence d un service central regroupant sous la même tutelle la gestion du patrimoine immobilier et de la logistique ainsi que des moyens financiers afférents ; organigramme fonctionnel et hiérarchique du service. Fonctions immobilières exercées par le service contribution à l élaboration du schéma directeur global de maintenance ; contribution aux nouvelles constructions ou à la rénovation lourde des locaux existants (avec, entre autres objectifs, celui des économies d énergie) ; contribution à l exploitation technique : gestion en matière d énergie et de fluides, conduite et suivi des installations techniques immobilières, contrôles obligatoires, bilan carbone ; mise en place d un management énergétique de l établissement, d une gestion de la consommation d eau et d un schéma de gestion responsable des espaces verts du campus. Fonctions logistiques : examiner la pertinence de la mise en œuvre des principales fonctions logistiques. Internalisation / externalisation nettoyage des locaux, services d accueil, entretien des espaces verts, existence de magasins internes, parc automobile, reprographie, téléphonie, gardiennage, sécurité, etc ; existence d une gestion technique centralisée, contrôle des accès. 5-2 Connaissances patrimoniales du domaine universitaire et outils de gestion : surface SHON (surface hors œuvre nette) de l ensemble des bâtiments et de chaque bâtiment ; ratio surfaces enseignements/nombre d étudiants par grandes disciplines; ratio surfaces recherche/nombre d enseignants-chercheurs; surface du foncier ; état qualitatif du bâti, situation de l établissement au regard de la réglementation en matière de sécurité incendie ; accessibilité handicapés ; utilisation d un logiciel de gestion des salles de cours permettant la connaissance de l occupation des locaux et la gestion des heures d enseignements ; comptabilité patrimoniale : connaissance fiable et exhaustive de la composition du patrimoine (finalisation de l inventaire physique, valorisation comptable des biens au bilan, amortissements) Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
28 Objectif 6. Le management de la qualité Système d interprétation et critères d évaluation: la démarche qualité de l établissement, la maîtrise des processus mis en œuvre et l amélioration continue du système. 6-1 Définition d une politique pour le management de la qualité un système de management de la qualité a été défini en lien avec les références et lignes directrices pour le management de la qualité ; ce système de management de la qualité s appuie sur un référentiel qualité ou une charte qualité ; le système de management de la qualité concerne un ensemble de domaines d activité clairement identifié (recherche, formation, vie étudiante, partenariats, relations internationales, pilotage opérationnel, communication...) ; les différentes parties prenantes de l établissement sont dans impliquées pour le processus d évolution du système de management de la qualité; les acteurs et les services en charge du pilotage opérationnel du système de management de la qualité sont clairement identifiés ; des actions de communication en direction des personnels et des étudiants sont réalisées dans ce domaine 6-2 Mise en œuvre de la politique qualité l établissement a défini et mis en place une structure centrale en charge de la mise en œuvre de la politique qualité ; l établissement a défini un réseau de correspondants qualité dans les composantes et les services ; l établissement encourage la mise en œuvre de démarches qualité (identification de processus, définition de procédures, indicateurs, enquêtes, certification,...) dans les composantes et les services ; le système d information permet une mise en œuvre coordonnée et cohérente de la politique qualité à l échelle de l établissement ; l établissement associe systématiquement les différentes parties prenantes (personnels, étudiants, usagers,...) à la mise en œuvre des démarches qualité 6-3 Garantie de la qualité Le processus d amélioration continue comprend notamment les étapes suivantes : 1. démarche d auto-évaluation 2. suivi et consolidation des indicateurs 3. repérage des dysfonctionnements 4. élaboration et suivi d un plan d amélioration Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
29 Objectif 7. Le développement de la capacité d auto-évaluation au service d une meilleure efficacité de l action Système d interprétation et critères d évaluation: l établissement a la capacité (ressources humaines, financières et outils) de mener une démarche réflexive sur les actions qu il conduit afin d améliorer, d adapter ou de conforter la poursuite de sa stratégie dans les différents champs d actions qui lui sont dévolus. La réalisation de cette évaluation interne témoigne d une gestion responsable. Le développement de la capacité d auto-évaluation implique une réelle coordination des organisations et des acteurs de l établissement pour construire des outils de suivi pertinents, et donc la formation de cadres et dirigeants à de nouvelles méthodes de management. Une bonne capacité d auto-évaluation est aussi un fondement possible pour une meilleure stratégie de communication. Il s agit d évaluer si l établissement s est doté des moyens nécessaires pour conduire une auto-évaluation. Dans ce cas, il conviendra d expertiser l'organisation (humaine et matérielle) et son pilotage, les moyens alloués et les résultats observables (progressions réalisées d une année sur l autre). Pilotage, organisation et résultats mise en place d une procédure spécifique d autoévaluation et d une équipe en charge de la mise en œuvre de l autoévaluation ; pilotage centralisé et organisation d un réseau coordonné de compétences au sein des différents services et composantes : modalités de travail et d échange entre centre et périphérie ; existence de personnes ressources en évaluation et existence d un cycle de formation interne à l évaluation ; déclinaison du projet d établissement avec affichage des grandes priorités stratégiques, des objectifs intermédiaires et des objectifs opérationnels; connaissance par les personnels (EC, administratifs et élus étudiants) des grandes priorités de leur établissement ; organisation du cycle des programmes (management basé sur les activités) : existence de schémas écrits "intentions-réalisations-résultats", de "diagrammes logiques d impact" ; existence d une instance veillant au suivi des résultats et à leur cohérence par rapport aux objectifs opérationnels, intermédiaires et stratégiques ; qualité des renseignements fournis : remontées d informations à l administration centrale, comparaison des données de caractérisation, de gestion et de résultats de l établissement avec les informations fournies par la communication (écarts sur les effectifs, omissions des échecs des étudiants...) ; qualité du système d information : accessibilité aux bases de données, degré d utilisation ; résultats observables : progressions réalisées d une année sur l autre Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
30 Objectif 8. Hygiène, sécurité Système d interprétation et critères d évaluation: l organisation de la fonction hygiène et sécurité. La dimension environnementale fait l objet d une politique particulière. 8-1 Le service d hygiène et sécurité organisation de la fonction HSE (Hygiène et Sécurité, Environnement), en centrale, dans les composantes, dans les laboratoires; moyens humains matériels et financiers dédié ; coordination avec les autres services et notamment celui chargé du patrimoine ; comité Hygiène et Sécurité : composition, mode de fonctionnement, capacité d évaluation des risques et préconisations ; existence d un médecin du travail. 8-2 Méthodes et moyens de diffusion des recommandations dans l établissement établissement et mise à jour du document unique des risques professionnels ; politique de formation à la sécurité des personnels et des usagers ; traitement des déchets (ménagers, biologiques, chimiques, nucléaires et électroniques). Guide de l'audit interne des établissements d'enseignement supérieur version novembre
Guide d'auto-évaluation des établissements d'enseignement supérieur
Guide d'auto-évaluation des établissements d'enseignement supérieur avril 2008 Les références européennes pour l auto-évaluation 1 Le processus de Bologne qui vise à créer un espace européen d enseignement
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Droit international général de l Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013 Section des
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Droit et gestion des finances publiques de l Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Etudes internationales de l Université Paris-Sud Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014 Section des Formations et des diplômes
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Marketing et vente de l Université Paris-Est Créteil Val de Marne - UPEC Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014 Section
Formations et diplômes. Rapport d'évaluation. Master Finance. Université Jean Monnet Saint-Etienne - UJM. Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A)
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Master Finance Université Jean Monnet Saint-Etienne - UJM Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier Houssin,
STATUTS DU DÉPARTEMENT DE FORMATION du Master Sciences, Technologies, Santé mention Informatique
STATUTS DU DÉPARTEMENT DE FORMATION du Master Sciences, Technologies, Santé mention Informatique Approuvés par le Conseil du Département de Master Informatique le 17 juin 2014 Approuvés par le Conseil
Arrêté du fixant le cadre national de la formation et les modalités conduisant à la délivrance du diplôme national de doctorat NOR:
Arrêté du fixant le cadre national de la formation et les modalités conduisant à la délivrance du diplôme national de doctorat NOR: La ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Informatique de l Université Paris 7 Denis Diderot Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013 Section des Formations et des
La modernisation de la gestion publique au sein des EPSCP. Colloque des Agents Comptables. 05 juin 2015
La modernisation de la gestion publique au sein des Colloque des Agents Comptables 05 juin 2015 EPSCP Frédéric Dehan Directeur Général des Services Université de Strasbourg 1) Des éléments de contexte
Présentation des guides d audit et du processus d audit d un réseau académique de formation continue
Décembre 2011 Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la Recherche Inspection générale de l'éducation nationale Présentation des guides d audit et du processus d audit d
CONTRIBUTION DU CONSEIL DES CENTRES DE FORMATION DE MUSICIENS INTERVENANTS (CFMI)
AIX-EN-PROVENCE LILLE LYON ORSAY POITIERS RENNES SÉLESTAT TOULOUSE TOURS CONTRIBUTION DU CONSEIL DES CENTRES DE FORMATION DE MUSICIENS INTERVENANTS (CFMI) la reconnaissance du musicien intervenant par
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Droits de l'homme de l Université de Strasbourg Vague C 2013-2017 Campagne d évaluation 2011-2012 Section des Formations et des diplômes
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Management et organisation de l Université Paris-Dauphine Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013 Section des Formations
Les dossiers de l enseignement scolaire. l Éducation nationale et la formation professionnelle en France
Les dossiers de l enseignement scolaire 2010 l Éducation nationale et la formation professionnelle en France ministère éducation nationale L Éducation nationale et la formation professionnelle en France
Site(s) (lieux où la formation est dispensée, y compris pour les diplômes délocalisés) :
Evaluation des diplômes Masters Vague D Académie : Paris Etablissement déposant : Académie(s) : / Etablissement(s) co-habilité(s) : / Mention : Economie managériale et industrielle Domaine : Economie,
APPEL A PROJETS SERVICE REGIONALE DE L APPRENTISSAGE
APPEL A PROJETS SERVICE REGIONALE DE L APPRENTISSAGE L apprentissage dans l enseignement supérieur a pour mission de faciliter l accès à des formations de haut niveau et de permettre à des étudiants de
FICHE TECHNIQUE : METTRE EN PLACE UNE GPEC
METTRE EN PLACE UNE GPEC Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences Cette fiche technique aborde la mise en place d une démarche GPEC sous l angle de la description d un processus. Elle présente
Statuts de la. Communauté d universités et établissements. Université Sorbonne Paris Cité
Statuts de la Communauté d universités et établissements Université Sorbonne Paris Cité 1 / 22 L Université Sorbonne Paris Cité regroupe des établissements d enseignement supérieur et de recherche et des
Référentiel métier de Directeur des Soins en établissement et en institut de formation mars 2010
Référentiel métier de Directeur(trice) des soins Ce référentiel intègre à la fois le métier Directeur(trice) des soins en établissement et celui de Directeur(trice) des soins en institut de formation paramédicale.
CONTROLE GÉNÉRAL ÉCONOMIQUE ET FINANCIER
CONTROLE GENERAL ECONOMIQUE ET FINANCIER MISSION AUDIT 3, boulevard Diderot 75572 PARIS CEDEX 12 CONTROLE GÉNÉRAL ÉCONOMIQUE ET FINANCIER CHARTE DE L'AUDIT Validée par le comité des audits du 4 avril 2012
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Administration et gestion des entreprises de l Université de Versailles Saint- Quentin-en-Yvelines - UVSQ Vague E 2015-2019 Campagne
Licence professionnelle Maîtrise des énergies renouvelables et électriques
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Maîtrise des énergies renouvelables et électriques Université Savoie Mont Blanc - USMB Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Droit des affaires européen et comparé de l Université du Littoral Côte d Opale - ULCO Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014
Philosophie. Parcours d études proposés à l Institut Catholique de Paris Métiers associés
Institut Catholique de Paris Service Communication Fiche Filière / parcours Philosophie Parcours d études proposés à l Institut Catholique de Paris Métiers associés Collection «Orientation à l ICP : Fiches
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS
LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX ÉDUCATEURS SPÉCIALISÉS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D ÉDUCATEUR SPÉCIALISÉ 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL DE FORMATION
Rapport d évaluation de la licence professionnelle
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Chargé d affaires en ingénierie électrique et électronique de l Université Montpellier 2 Sciences et techniques
Accompagnement renforcé du public PLIE Cadre de référence de Plaine Commune, Le PLIE
Accompagnement renforcé du public PLIE Cadre de référence de Plaine Commune, Le PLIE I- PREAMBULE 2 II- CAHIER DES CHARGES 2 II-1-Objectifs /Finalité 2 II-2-Public visé 3 II-3-Durée des parcours 3 II-4-Missions
JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE N 05
8 Article 1er. Le présent décret a pour objet de modifier le décret exécutif n 11-19 du 20 Safar 1432 correspondant au 25 janvier 2011, susvisé. Art. 2. La dénomination de la «direction de wilaya de l'industrie,
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Urbanisme : stratégie, projets, maîtrise d ouvrage (USPMO)
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Urbanisme : stratégie, projets, maîtrise d ouvrage (USPMO) Former des urbanistes Le master Urbanisme : stratégie, projets, maîtrise d ouvrage (USPMO) s appuie sur
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Management public de l Université de Lorraine Vague C 2013-2017 Campagne d évaluation 2011-2012 Section des Formations et des diplômes
Université de Haute Alsace. Domaine. Sciences Humaines et Sociales. MASTER Mention Éducation, Formation, Communication UHA, ULP, Nancy 2
Centre Universitaire de Formation des Enseignants & des Formateurs Laboratoire Interuniversitaire de Sciences de l Education et de la Communication Université de Haute Alsace Domaine Sciences Humaines
Gestion budgétaire et financière
Élaboration et suivi de la programmation budgétaire Exécution budgétaire et comptable Aide au pilotage et contrôle financier externe Expertise financière et juridique Ministère de la Culture et de la Communication
Formation de chargés de missions d'évaluation, intervenants dans les organisations (Fonction publique, entreprises, Santé)
MASTER PROFESSIONNEL Sciences de l éducation master (bac+5). (ex DESS) Consultant chargé de missions d évaluation Pour devenir intervenant chargé de missions d évaluation : Expert, consultant ou coach
Section des Formations et des diplômes. Evaluation des masters de l Université Paul Cézanne Aix-Marseille 3
Section des Formations et des diplômes Evaluation des masters de l Université Paul Cézanne Aix-Marseille 3 2011 Section des Formations et des diplômes Evaluation des masters de l'université Paul Cézanne
Rapport d évaluation de la licence professionnelle
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Gestion des flux internationaux des PME/PMI - Achats, vente, négociation internationale de l Université du Littoral
Section des Formations et des diplômes
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence Arts du spectacle - Cinéma de l Université Paris 8 - Vincennes Saint-Denis Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013 Section
MASTER I : Responsable en Gestion Métiers du Management Commercial Titre RNCP II
MASTER I : Responsable en Gestion Métiers du Management Commercial Titre RNCP II Sommaire 1.Les Tourelles en quelques mots... 2 2. Le CNAM en quelques mots... 3 3. Objectifs de la formation... 4 4. Poursuites
Rapport d évaluation de la licence professionnelle
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Chargé d'affaires en contrôle des bâtiments de l Université Paris-Est Créteil Val de Marne - UPEC Vague E 2015-2019
Master Audiovisuel, communication et arts du spectacle
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Master Audiovisuel, communication et arts du spectacle Université Toulouse II - Jean Jaurès - UT2J Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes
MASTER MANAGEMENT DES RH ET DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL SPÉCIALITÉ GESTION STRATÉGIQUE DES RESSOURCES HUMAINES À FINALITÉ PROFESSIONNELLE
MASTER MANAGEMENT DES RH ET DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL SPÉCIALITÉ GESTION STRATÉGIQUE DES RESSOURCES HUMAINES À FINALITÉ PROFESSIONNELLE RÉSUMÉ DE LA FORMATION Type de diplôme : Master (LMD) Domaine ministériel
RÉSEAU INSTITUTIONNEL DE FORMATION. INC - 27 janvier 2014
RÉSEAU INSTITUTIONNEL DE FORMATION INC - 27 janvier 2014 DIAGNOSTIC DU RÉSEAU INSTITUTIONNEL DE FORMATION SOMMAIRE La formation et le RIF : constats Les engagements de la COG Ucanss 2013-2016 La création
Licence professionnelle Commerce en banque-assurance
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Commerce en banque-assurance Université Jean Moulin Lyon 3 Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES,
Licence professionnelle Bibliothécaire
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Bibliothécaire Université Bordeaux Montaigne Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier
Licence professionnelle Gestion du patrimoine immobilier
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Gestion du patrimoine immobilier Université de Bordeaux Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES,
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Finance de l Université de Strasbourg Vague C 2013-2017 Campagne d évaluation 2011-2012 Section des Formations et des diplômes Evaluation
Section des Formations et des diplômes
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Modélisation appliquée de l Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013 Section des Formations
Aide au recrutement, à l accueil et à l intégration des nouveaux entrants Professionnalisation et fidélisation d un salarié Tutorat
Objectifs : Être au plus près des entreprises et de leurs salariés en proposant des services et outils adaptés à leurs besoins. 12 fiches «service» synthétiques, répertoriées en 5 grands thèmes : PROFESSIONNALISATION
Licence professionnelle METINET : Concepteur et Gestionnaire de Sites Internet
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle METINET : Concepteur et Gestionnaire de Sites Internet Université Claude Bernard Lyon 1 - UCBL Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague
Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré
Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré Référence : Circulaire n 2010-037 du 25 février 2010 relative au dispositif d'accueil, d'accompagnement et de formation des enseignants
Licence professionnelle Administration et gestion des entreprises culturelles de la musique et du spectacle vivant
Formations et diplômes Rapport d évaluation Licence professionnelle Administration et gestion des entreprises culturelles de la musique et du spectacle vivant Université Savoie Mont Blanc - USMB Campagne
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Marketing de l Université Lille 1 Sciences et technologies - USTL Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014 Section des Formations
Master Management international
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Master Management international Université Jean Moulin Lyon 3 Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier Houssin,
TUTORAT. U Guelma. Guide du Tuteur FMISM
TUTORAT Guide du Tuteur Définition. Le tutorat est une mission de suivi et d'accompagnement permanents de l'étudiant afin de faciliter son intégration dans la vie universitaire et son accès aux informations
MASTER INFORMATION-COMMUNICATION : COMMUNICATION DES ENTREPRISES ET DES INSTITUTIONS (P)
MASTER INFORMATION-COMMUNICATION : COMMUNICATION DES ENTREPRISES ET DES INSTITUTIONS (P) RÉSUMÉ DE LA FORMATION Type de diplôme := Master Domaine : Sciences humaines et sociales Mention : INFORMATION-COMMUNICATION
MASTER PRO IMAGE&MULTIMEDIA : CONCEPT, PRODUCT, MULTIMEDIA
MASTER PRO IMAGE&MULTIMEDIA : CONCEPT, PRODUCT, MULTIMEDIA Mention : Information et communication Spécialité : Images et multimédia : Conception, production écriture audiovisuelle et multimedia Contacts
Rapport technique n 8 :
Modernisation de l action publique Groupe de travail interministériel sur les agences et opérateurs de l Etat Rapport technique n 8 : L'appui des têtes de réseau interministérielles en matière de fonctions
Rapport d évaluation de la licence professionnelle
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Entrepreneuriat de l Université Paris 13 - Paris-Nord Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013 Section
LA REFORME LMD EN COTE D IVOIRE :
LA REFORME LMD EN COTE D IVOIRE : Mise en œuvre et enjeux Pr Viviane KROU ADOHI Directeur Général de l Enseignement Supérieur Abidjan, février 2012 1 Définition LICENCE (bac +3) INTRODUCTION MASTER (bac+5)
Licence professionnelle Intégration des systèmes voix / données
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Intégration des systèmes voix / données Université de Pau et des Pays de l Adour - UPPA Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations
CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Le partage de solutions
CENTRE DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Le partage de solutions RH Partageons nos solutions RH... Dans chaque collectivité, la collaboration active entre élus et personnels est la clé de
Appel à propositions
Appel à propositions Dispositif de professionnalisation des acteurs de l accueil, l information, l orientation, l emploi, la formation professionnelle initiale (par la voie de l apprentissage) et la formation
MINISTÈRE DE LA DÉFENSE SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION CHARTE DE L'AUDIT INTERNE DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION
MINISTÈRE DE LA DÉFENSE SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION CHARTE DE L'AUDIT INTERNE DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION 02 CHARTE DE L'AUDIT INTERNE DU SECRÉTARIAT GÉNÉRAL POUR L'ADMINISTRATION
C ) Détail volets A, B, C, D et E. Hypothèses (facteurs externes au projet) Sources de vérification. Actions Objectifs Méthode, résultats
C ) Détail volets A, B, C, D et E Actions Objectifs Méthode, résultats VOLET A : JUMELAGE DE 18 MOIS Rapports d avancement du projet. Réorganisation de l administration fiscale Rapports des voyages d étude.
Licence Chimie et procédés
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence Chimie et procédés Université Joseph Fourier Grenoble - UJF Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier
«Identifier et définir le besoin en recrutement»
«Identifier et définir le besoin en recrutement» LES ETAPES DU RECRUTEMENT Le recrutement est une démarche structurée qui comporte plusieurs étapes aux quelles il faut attacher de l importance. La majorité
SEP 2B juin 20. Guide méthodologique de calcul du coût d une prestation
SEP 2B juin 20 12 Guide méthodologique de calcul du coût d une Sommaire Préambule 3 Objectif et démarche 3 1 Les objectifs de la connaissance des coûts 4 2 Définir et identifier une 5 Calculer le coût
La fonction publique en France
MINISTÈRE DE LA RÉFORME DE L ÉTAT, DE LA DÉCENTRALISATION ET DE LA FONCTION PUBLIQUE édition 2013 La fonction en France Des métiers au service des citoyens les essentiels Dans la fonction, tous les agents
Document 1 : Objectifs et axes de travail
Schéma Directeur de l aide à l insertion professionnelle à l université Paris-Sud 11 2009-2013 Document 1 : Objectifs et axes de travail Introduction Outre la participation à la construction de l Espace
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Comptabilité, contrôle, audit de l Université d Evry-Val-d Essonne - UEVE Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014 Section
Licence professionnelle Radioprotection, démantèlement et déchets nucléaires : chargé de projets
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Radioprotection, démantèlement et déchets nucléaires : chargé de projets Université Claude Bernard Lyon 1 - UCBL Campagne d évaluation
Formations et diplômes. Rapport d'évaluation. Master Marketing. Université Toulouse 1 Capitole UT1. Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A)
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Master Marketing Université Toulouse 1 Capitole UT1 Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier Houssin, président
MASTER MANAGEMENT DES RH ET DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL SPÉCIALITÉ SCIENCES DES ORGANISATIONS ET DES INSTITUTIONS À FINALITÉS RECHERCHE ET PROFESSIONNELLE
MASTER MANAGEMENT DES RH ET DU DÉVELOPPEMENT SOCIAL SPÉCIALITÉ SCIENCES DES ORGANISATIONS ET DES INSTITUTIONS À FINALITÉS RECHERCHE ET PROFESSIONNELLE RÉSUMÉ DE LA FORMATION Type de diplôme : Master Domaine
Augmenter l impact économique de la recherche :
Augmenter l impact économique de la recherche : 15 mesures pour une nouvelle dynamique de transfert de la recherche publique, levier de croissance et de compétitivité Partout dans le monde, la recherche
Annexe n 1 du PV du CEVU du 22 septembre 2008. Evaluation des IUT. Cachan Sceaux Orsay. 22/09/2008 Evaluation IUT
Annexe n 1 du PV du CEVU du 22 septembre 2008 Evaluation des IUT Cachan Sceaux Orsay 1 Principaux chapitres de l évaluation Bilan du CQD 2006-2009 (points forts points faibles) Formation initiale et continue
LE référentiel des métiers
LE référentiel des métiers 2 Le référentiel des métiers de Pôle emploi FILIÈRE RELATION DE SERVICES Métiers MISSIONS ACTIVITÉS COMPÉTENCES Le référentiel des métiers de Pôle emploi 3 4 Le référentiel des
Charte de qualité. pour l accueil des boursiers du gouvernement français
Charte de qualité pour l accueil des boursiers du gouvernement français Bien accueillir les étudiants étrangers correspond pour la France à une quadruple nécessité : culturelle, universitaire, économique
ANNEXE DESCRIPTIVE (déclinaison française du «Supplément au Diplôme»)
ANNEXE DESCRIPTIVE (déclinaison française du «Supplément au Diplôme») Préambule qui ne peut être modifié La présente annexe descriptive au diplôme (supplément au diplôme) suit le modèle élaboré par la
Evaluation du cursus «Information et communication» 2009-2010
Evaluation du cursus «Information et communication» 2009-2010 RAPPORT FINAL DE SYNTHÈSE Université Libre de Bruxelles (ULB) Comité des experts : M. Pascal LARDELLIER, président, M. Mihai COMAN, M. Frank
FINANCES VOS CONTACTS : Sylviane BOUGEROLLE Assistante de formation [email protected]
FINANCES VOS CONTACTS : Nadège WADOUX Conseillère Formation Domaines Affaires juridiques, Finances et Europe [email protected] Sylviane BOUGEROLLE Assistante de formation [email protected]
L ORGANISATION GENERALE DE LA FONCTION PUBLIQUE
L ORGANISATION GENERALE DE LA FONCTION PUBLIQUE I - LES SOURCES DU DROIT DE LA FONCTION PUBLIQUE A - La Constitution et le bloc de constitutionnalité Certains grands principes du droit de la fonction publique
TITRE DE LA PRÉSENTATION > TITRE DE LA PARTIE PROJET D ORGANISATION ADMINISTRATIVE ET TECHNIQUE CIBLE
TITRE DE LA PRÉSENTATION > TITRE DE LA PARTIE PROJET D ORGANISATION ADMINISTRATIVE ET TECHNIQUE CIBLE 2 Projet organisation administrative et technique > Sommaire Sommaire PREAMBULE POURQUOI? Les objectifs
CATALOGUE DE SERVICES DE LA DIRECTION DU SYSTEME D INFORMATION DE L UNIVERSITE DE LIMOGES
CATALOGUE DE SERVICES DE LA DIRECTION DU SYSTEME D INFORMATION DE L UNIVERSITE DE LIMOGES Sommaire Fiche 1 : Gestion des identités : annuaires et authentification Fiche 2 : Connectez-vous en toute sécurité
L IDEX DE TOULOUSE EN BREF
L IDEX DE TOULOUSE EN BREF Pourquoi des Initiatives D EXcellence (IDEX)? Depuis 18 mois, les universités, les grandes écoles et les organismes de recherche ont travaillé ensemble pour répondre à l appel
Rapport d évaluation de la licence professionnelle
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Maîtrise de l'énergie et environnement de l Université Paris Ouest Nanterre La Défense Vague D 2014-2018 Campagne
Rapport d évaluation de la licence professionnelle
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Management des organisations de l économie sociale et solidaire de l Université de la Réunion Vague E 2015-2019
Spécialité Gestion de l'information et de la Documentation*
Master 1 Sciences de l'information et de la Communication Spécialité Gestion de l'information et de la Documentation* Accessible en formation initiale ou formation continue en présentiel ou à distance
CIRCULAIRE AUX ETABLISSEMENTS DE CREDIT N 2011-06. Objet : Renforcement des règles de bonne gouvernance dans les établissements de crédit.
Tunis, le 20 mai 2011 CIRCULAIRE AUX ETABLISSEMENTS DE CREDIT N 2011-06 Objet : Renforcement des règles de bonne gouvernance dans les établissements de crédit. Le Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie,
2'223 4'257 (2'734 Équivalent temps plein ETP) 1'935 4'514 (3'210 ETP) 37'126. 1 540 Compris dans l'enseignement obligatoire Enseignement spécialisé
af DE VAUD Département de la formation et de la jeunesse DFJ Projet : «Ecole et informatique» 1 Introduction Près de deux décennies après l introduction des premiers ordinateurs dans l École obligatoire,
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Banque et marché financier de l Université Paris-Est Créteil Val de Marne - UPEC Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014
Licence Langues étrangères appliquées, spécialités anglais-espagnol
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence Langues étrangères appliquées, spécialités anglais-espagnol Université Centre Universitaire Jean-François Champollion CUFR, Université Toulouse II -
Master Ressources Humaines
1 - Objectifs de formation du Master Le Master comprend deux années : Première année : Seconde année : La première année est dédiée à l acquisition des connaissances fondamentales en gestion des ressources
LICENCE PROFESSIONNELLE
LICENCE PROFESSIONNELLE Composante : IUT d EVRY Département Génie Thermique et Energie Domaine : DEG / STS Mention : Métiers de l'immobilier : gestion et développement de patrimoine immobilier Parcours
Débat national sur les valeurs, missions et métiers de la Fonction publique. Synthèse des contributions des participants au débat public 25/02/2008
Débat national sur les valeurs, missions et métiers de la Fonction publique Synthèse des contributions des participants au débat public 25/02/2008 Sommaire 1. Périmètre du débat et méthodologie des contributions
Rapport d évaluation de la licence professionnelle
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Gestion technique du patrimoine immobilier de l Université de Cergy- Pontoise - UCP Vague E 2015-2019 Campagne
Dernière mise à jour le 11/09/15 1
Libellé de l UE Libellé de l EC CM Résumés Intervenants SEMESTRE 3 UE 1 : Les politiques publiques sociales (6c) Politiques sociales (3c) Evaluation des politiques publiques des secteurs 18 h Par ce cours,
Charte de l Evaluation des Formations par les étudiants
Charte de l Evaluation des Formations par les étudiants 1 Charte de l Evaluation des Formations par les étudiants I. Le contexte institutionnel La démarche de l UdS en matière de qualité des formations
