LES ENJEUX ET LES TERRITOIRES DE LA PARENTÉ
|
|
|
- Fernande Léonard
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 ENSAPVS Ecole Nationale Supérieure d Architecture de Paris Val de Seine L1 22CM - Introduction à la Sociologie et à l Anthropologie LES ENJEUX ET LES TERRITOIRES DE LA PARENTÉ 1/ Alliance et filiation - les grands systèmes de parenté 2/ Les territoires de la parenté Léo Legendre 2012 Document élaboré principalement à partir des textes suivants : DELIEGE (Robert) Anthropologie de la parenté, Armand Colin, 2005 GHASARIAN (Christian ) Introduction à l'étude de la parenté, Seuil Points Essais, 1996 LEVI-STRAUSS (Claude) Les structures élémentaires de la parenté, Mouton de Gruyter, 2002 [1949] RIVIERE (Claude) Introduction à l Anthropologie Paris, Hachette Supérieur, 1995 WARNIER (Jean-Pierre) Douze leçons d ethnologie, Université Paris V René Descartes,
2 1/ LES ENJEUX DE LA PARENTÉ Alliance et filiation - les grands systèmes de parenté Nous nous intéresserons ici à la parenté, c est à dire, au sens large, aux phénomènes sociaux qui procèdent de l alliance matrimoniale et de la filiation et qui fondent les groupes de parenté (couple, famille, parentèle, lignage, clan ). En effet, toutes les sociétés humaines sont structurées, à des degrés divers, par la parenté. De plus, les groupes de parenté sont multifonctionnels, ils remplissent des fonctions économiques, politiques, religieuses La parenté est ainsi un carrefour à partir duquel on peut explorer les autres domaines de l activité sociale (politique, économique, religieux ). 1-1 LE BIOLOGIQUE ET LE SOCIAL La parenté est une reconnaissance sociale de certains liens de consanguinité, réels ou fictifs, elle est une manière de créer un lien social. Il faut donc distinguer la parenté biologique de la parenté sociologique. Au départ, il y a quatre faits biologiques : - les rapports sexuels - la gestation et la naissance - la longue période d immaturité de l enfant qui le met dans un état de dépendance envers les adultes, jusqu à l adolescence au moins - la mort Ces faits biologiques sont universels comme tout phénomène naturel que chaque société se doit de gérer en adoptant des règles qui la distinguent des autres. La gestion sociale de ces faits biologiques est une nécessité car ils ont des implications sociales importantes. Les rapports sexuels peuvent être un événement transitoire, mais, en règle générale, une relation sexuelle implique une reconnaissance sociale. Ce qui nécessite un cadre social, c est-à-dire une structure de groupe ou encore une famille (quelle qu en soit la forme) sans laquelle la société ne se reproduirait pas, biologiquement et socialement. L organisation sociale est une condition nécessaire de la reproduction biologique. La famille consolide la relation sexuelle et le cadre dans lequel s effectue la socialisation des enfants. Le mariage crée ainsi une alliance matrimoniale entre deux groupes : le groupe donneur de femmes et le groupe preneur de femmes. Par ailleurs, la mort crée un vide dans le groupe de parenté, vide qui doit être comblé d une façon ou d une autre. Pour cela, la société édicte des règles concernant la dévolution des droits sur les personnes et sur les biens (héritage). Toutes les institutions qui visent à gérer les faits biologiques sont des institutions sociales. Elles sont marquées par la contingence, la variabilité, la diversité, et l altérité sociale. Mais ces faits sociaux respectent quatre principes situés dans une zone qui recouvre à la fois le biologique et le social : 1 ce sont les femmes qui portent les enfants 2 il faut un homme et une femme pour qu il y ait fécondation 3 en général, ce sont les hommes qui sont hiérarchiquement dominants 4 les parents proches n ont pas de relations sexuelles entre eux. 2
3 1-2 L ALLIANCE MATRIMONIALE - la règle d exogamie est la règle qui prescrit de chercher une alliance matrimoniale hors de son propre groupe (les limites du groupe étant socialement définies, donc de manière variable d une société à l autre),ex. exogamie de langues chez certains groupes amazoniens. - la règle d endogamie est la règle prescrivant ou permettant de contracter une alliance matrimoniale à l intérieur d un certain périmètre social (de caste, de classe, de religion ). - l inceste (du latin incestus = impur) est l union entre deux parents proches. Cette définition dépend elle-même de la définition des degrés de parenté prohibés, qui varie d une société à l autre. Il ne faut pas confondre l inceste et l endogamie, le sexe et le mariage, le biologique et le social. La prohibition de l inceste est universelle et toutes les sociétés édictent des règles d exogamie. Les relations sexuelles sont partout interdites entre parents directs et enfants, entre frères et sœurs, exception faite de familles princières où le mariage entre frère et sœur était considéré comme dérogation aux règles communes (Egypte, Inca, Hawaïens, Nyoro), entre jumeaux de sexe opposé (Bali), entre père et fille (Azandé), entre grandpère et petite-fille (Bakongo). La prohibition varie d une culture à l autre, avec le gendre ou la bru, le conjoint de l oncle ou de la tante, la femme du fils défunt, les frères et sœurs de lait (Indonésie), ou la personne avec qui il y a eu des relations sexuelles à l adolescence (Muria). Elle frappe plus souvent la parenté sociale (classificatoire) que la consanguinité réelle. Pour expliquer cette prohibition de l inceste, il y a trois tendances proposées : 1- Des explications qui font appel à la génétique : L inceste serait prohibé parce qu il serait désastreux d un point de vue génétique. Cette idée est fausse : il y a seulement plus de chance pour que les gènes nocifs apparaissent si les parents sont de la même famille. D une part, dans la plupart des sociétés humaines qui ne sont pas dans des situations d isolats génétiques, l inceste n aurait des effets biologiques adverses qu à un degré de fréquence très élevé qui nécessiterait qu il soit obligatoire. D autre part, des populations humaines vivant en isolats peuvent connaître une dérive génétique caractérisée par une fréquence anormale de tares transmissibles sans qu il y ait pour autant une fréquence anormale d inceste. De plus, au cas où la prohibition de l inceste n aurait jamais été évitée, la génétique montre que la sélection naturelle éliminerait au fur et à mesure les caractères néfastes. Enfin, ce fait n est connu en Europe que depuis le XVI siècle. 2- Des explications qui font appel à la psychologie : a les éthologistes et les sexologues estiment que l attrait sexuel est peu développé entre proches : à force de vivre ensemble, les frères et les sœurs n éprouvent plus de désir l un envers l autre (explication de Edward Westermarck). La société ne ferait donc que sanctionner une tendance affective avérée. A cet argument, on peut répondre que si l attrait sexuel est peu développé entre proches, il n y a alors pas lieu de l ériger en règle absolue. 3
4 b Les psychanalystes développent l argument opposé : l attrait sexuel serait maximum entre proches. L inceste serait une tentation refoulée donc la prohibition de l inceste est utile. C est la théorie de la horde primitive développée dans Totem et tabou (1912), liée à la théorie de l Oedipe. A l argument de Freud, on peut opposer le fait que ce concept de horde primitive n a aucune existence avérée, que la théorie de l Œdipe s effondre dans les sociétés où le rôle du père est insignifiant (sociétés à filiation matrilinéaire). 3- La position structuraliste, proposée par Claude Lévi-Strauss à la suite de Marcel Mauss, assez généralement acceptée par les ethnologues : la prohibition de l inceste et la règle d exogamie ne sont que des cas particuliers de la règle fondamentale de la socialité humaine, c est à dire la réciprocité et l échange, énoncée par Mauss dans L essai sur le don (1923) et développée par Lévi-Strauss dans les Structures élémentaires de la parenté (1949). Il faut se marier au-dehors afin d échanger des femmes, comme on échange des dons et des contre-dons, des mots, de la nourriture, de manière à se procurer des alliés. Le mariage à l extérieur est un geste d alliance. L alliance et la réciprocité sont le fait fondateur de la socialité humaine et de la parenté. La prohibition de l inceste est donc l expression négative d une loi d échange, l expression partielle d un principe universel de réciprocité, la contrepartie nécessaire d une instauration de liens sociaux entre familles. Ce sont les hommes qui échangent les femmes. Même dans les (rares) sociétés qui sont à la fois à filiation matrilinéaire et à résidence matrilocale, on ne peut prétendre que ce sont les femmes qui échangent les hommes (Minangkabau de Sumatra). Par ailleurs, la femme n est pas considérée pour autant comme un bien car, en se mariant, elle change de statut, passant de l état de fille ou de sœur à celui d épouse. Un groupe donne une fille (ou une sœur) à un autre groupe qui reçoit une épouse. Le mariage est un phénomène social complexe qui comporte également des dimensions rituelles et économiques. Les transferts en nature ou en travail vont soit de la famille du fiancé vers celle de la promise (compensation matrimoniale) soit de la famille de la fiancée vers le mari ou vers son groupe d appartenance (dot). 1-3 LA NOTATION DE LA PARENTÉ Les variantes des systèmes de parenté ne sont pas infinies, ce qui a permis de définir certaines typologies. Ce qui est important dans l étude de la parenté, ce sont les explications des liens en termes d incompatibilité selon les sociétés. L étude de la parenté requiert huit termes de base : Père/Mère ; Frère/Sœur ; Fils/Fille ; Epoux/Epouse. germain ou sibling : les frères et soeurs sans prendre en compte le sexe cousins parallèles : enfants issus de deux frères ou issus de deux soeurs, enfants issus de germains de même sexe cousins croisés : enfants issus d'un frère et d'une sœur, enfants issus de germains de sexe différent parenté patrilinéaire : du côté du père parenté matrilinéaire : du côté de la mère agnat : qui se reconnaît uniquement par les hommes utérin : qui se reconnaît uniquement par les femmes cognat : quelque soit le type de filiation, concerne les ensembles consanguins. 4
5 Les ethnologues ont codifié la notation des relations de parenté de la manière suivante : Homme Femme sexe non spécifié = ou relation conjugale relation de filiation relation de germanité (germains = enfants de même père et de même mère) germanité alliance filiation relation avunculaire ego L atome de parenté selon Claude Lévi-Strauss 1-4 LA FILIATION La filiation est une relation sociale qui a un fondement biologique, mais qui prend des libertés par rapport à celui-ci. Le «père» social n est pas forcément le «père» biologique. Le lien mère-enfant crée une unité indissociable. Il existe trois cas de figure au regard de la filiation : A La filiation est dite indifférenciée (cognatique ou bilatérale) lorsque, comme chez nous, la parenté est reconnue des deux côtés et lorsqu il y a identité des droits et des devoirs à l égard des parents maternels et paternels. Même s il y a parfois des inflexions patrilatérales dans la transmission des noms, de l autorité ou de l héritage. 5
6 B La filiation dite unilinéaire détermine le groupe des parents dont l individu deviendra membre. Si les droits sociaux, le rang, le nom, la religion, les ancêtres, les biens sont transmis par les parents paternels, on parle de filiation patrilinéaire ou agnatique. Les enfants font alors partie du lignage de leur père et non de celui de leur mère. EGO SYSTÈME PATRILINÉAIRE A l inverse, si Ego se rattache socialement à ses ascendants par sa mère, on parle de filiation matrilinéaire ou utérine. Dans ce cas cependant, le pouvoir et le contrôle social appartiennent le plus souvent aux hommes et c est l oncle maternel qui exerce l autorité sur les enfants de sa sœur. EGO SYSTÈME MATRILINÉAIRE La filiation unilinéaire obéit à deux principes : - un seul sexe transmet l appartenance au clan - les germains (frères et sœurs) appartiennent au parent qui transmet l appartenance. Ce qui a pour conséquence, en raison de la règle d exogamie de lignage, que les cousins parallèles sont le plus souvent prohibés comme conjoints alors que les cousins croisés sont des conjoints possibles. Une même et unique raison justifie le mariage avec les cousines croisées et l interdiction du mariage avec leurs analogues parallèles : l impératif social de l échange. C La filiation est dite bilinéaire lorsqu il y a combinaison à la fois d une filiation patrilinéaire et d une filiation matrilinéaire. C est le cas notamment chez les Aborigènes australiens. Certains droits sont rattachés au groupe du père, d autres à celui de la mère. 6
7 PARENTS PATERNELS PARENTS MATERNELS cousins parallèles d'ego cousins croisés d'ego EGO cousins croisés d'ego cousins parallèles d'ego ligne collatérale ligne directe ligne collatérale Aujourd hui, de nombreux ethnologues remettent en question ce découpage qu ils jugent un peu trop systématique. Par exemple, certaines sociétés à tendance matrilinéaire présentent également des traits de patrilinéarité, dans la transmission de certains biens précis, de savoirs rituels, de propriété ou de titres. Claude Lévi-Strauss distingue les structures complexes (qui ne sont dotées que de règles négatives et qui concernent plutôt nos sociétés) des structures élémentaires qui impliquent des règles positives pour le choix du conjoint (mariage prescrit ou préférentiel). Ces structures élémentaires présentent deux systèmes : 1 L échange restreint ou symétrique se fait entre deux groupes exogames. L échange peut être immédiat (échange de sœurs), différé ou reporté à la génération suivante. Il correspond au mariage entre cousins croisés bilatéraux (de nombreux exemples en Afrique). A ÉCHANGE RESTREINT B 2 L échange généralisé ou asymétrique orienté dans une seule direction avec au moins trois groupes. Dans l échange généralisé, ego masculin épouse exclusivement la fille du frère de sa mère (chez les Trobriandais par ex.), mais la réciprocité est brisée car le groupe B donneur de femmes au groupe C est seulement preneur par rapport au groupe A. Le sens du don ne varie pas à chaque génération. N D A C B ÉCHANGE GÉNÉRALISÉ Chez les Kariera d Australie, divisés en deux moitiés patrilinéaires et en quatre sections par interférence d une règle matrilinéaire, ego se marie généralement avec la fille du frère de sa mère qui est aussi la fille de la sœur de son père. Une femme est donnée à un groupe qui redonnera lui-même une autre femme (échange restreint). 7
8 MARIAGE KARIERA "Les KARIERA appartiennent à l'une ou à l'autre des sections suivantes: BANAKA, KARIMERA, BURUNG, PALYERI. Banaka épouse Burung et Karimera épouse Palyeri. La règle de descendance est que les enfants d'un homme Banaka et d'une femme Burung sont Palyeri, tandis que les enfants d'un homme Burung et d'une femme Banaka sont Karimera. De même les enfants d'un homme Karimera et d'une femme Palyeri sont Burung et si les sexes sont inversés, les classes restant les mêmes, ils sont Banaka". Les structures élémentaires de la Parenté C.Lévi-Strauss ([...]p182) Chez les Warlpiri, Aborigènes australiens, les frères du père sont des pères, les sœurs de la mère sont des mères. La sœur du père est une tante, le frère de la mère est un oncle. Le fils du frère du père est un frère. La fille de la sœur de la mère est une sœur. Les enfants de la tante et de l oncle sont des cousins. Les enfants du frère d un ego masculin sont des fils et des filles. Ceux de sa sœur sont en revanche des nièces et des neveux. tante père père mère mère oncle cousins frère frère EGO soeur soeur cousins fils fille fils fille neveu nièce PARENTÉ WARLPIRI Le système de parenté des Warlpiri présente huit sections, ou «nom de peau», chaque personne est affectée à l une d entre elles. Les mariages préférentiels doivent avoir lieu avec une personne d une autre section bien déterminée, et les enfants de cette union seront affectés à une troisième section qui dépend de la section de la mère. 8
9 1=5 2=6 3=7 4=8 DESCENDANCE ET ALLIANCE ENTRE LES SECTIONS WARLPIRI 1423 MATRICYCLE MATRICYCLE 2 17 PATRICYCLE PATRICYCLE 2 7 = = 8 36 PATRICYCLE PATRICYCLE 4 6 d après Marcia ASCHER Mathématiques d ailleurs - nombres, formes et jeux dans les sociétés traditionnelles, Seuil, 1998 En numérotant ces sections de 1 à 8, on constate qu un homme de la section 1 épouse une femme de la section 5, leurs enfants seront dans la section 7. Un homme de la section 6 épouse une femme de la section 2, leurs enfants seront dans la section 3. Si l on suit le processus sur plusieurs générations avec une femme de la section 1, on observe que sa mère appartient à la section 3, la mère de celle-ci à la section 2, puis sa mère en section 4 et enfin la mère de cette dernière dans la section1. Le cycle se répète donc toutes les quatre générations, ce qu on appelle un matricycle. Il existe de même un autre matricycle si l on part d une femme de la section 5. Ces deux matricycles ne se recoupent pas, chacun contient la moitié des sections Warlpiri. C est pourquoi les ethnologues parlent de système de parenté à moitiés. Les relations à l intérieur d une moitié sont plutôt libres, tandis que les relations avec les membres d une autre moitié sont plus formalisées. Si l on s intéresse maintenant aux pères et aux fils, on observe qu un homme de la section 1 épouse une femme de la section 5, son fils sera de la section 7. Ce fils épousera une femme de la section 3, et son fils sera de la section 1. Le cycle des hommes est donc de longueur 2, c est à dire qu il se boucle en 2 générations, contrairement aux matricycles qui durent quatre générations. Il existe quatre patricycles, chacun de longueur 2 : Les droits d héritage et les prérogatives sur la terre ainsi que les rituels religieux, sont déterminés par ces groupements. Par ailleurs, les sections 1, 7, 2, 8 forment une patrimoitié, les sections 3, 6, 4, 5 une autre patrimoitié. Le fait d appartenir à l une ou l autre des patrimoitiés régit les activités du domaine politico-religieux. Ce système complexe de parenté permet aux Warlpiri de relier le passé et le futur dans le présent. 9
10 Chez les populations arabo-musulmanes, le mariage préférentiel se fait avec une cousine parallèle, la fille du frère du père généralement. Il y a alors mariage à l intérieur du lignage et confusion entre parents et alliés. Le groupe reçoit une femme, mais n en rend pas. Ego MARIAGE ARABO-MUSULMAN De nombreuses sociétés, en particulier en Asie, présentent un mariage préférentiel avec la cousine croisée matrilatérale. Rappelons ici que la prohibition de l inceste basée sur des croyances génétiques s avère inopérante : le degré de consanguinité est le même avec une cousine parallèle qu avec une cousine croisée. MARIAGE PRÉFÉRENTIEL AVEC LA COUSINE CROISÉE MATRILATÉRALE 1-5 LA TERMINOLOGIE DE LA PARENTÉ. les termes de référence, utilisés à la troisième personne, sont les mots utilisés pour décrire un parent (père, mère, fils, fille, oncle, tante, grand-père ). les termes d adresse sont les mots utilisés dans la vie courante pour s adresser directement à quelqu un (papa, maman, papy, tata ). Les termes descriptifs correspondent à une seule catégorie de parents définis par la génération, le sexe ou le lien généalogique : père, mari, sœur.. Les termes classificatoires : lorsque des gens qui n ont pas la même position par rapport à ego sont classés sous le même nom : cousins, cousines, grands-parents, belle-mère, bellesoeur ou beau-frère (comme c est le cas chez nous). Ego peut ainsi, dans certains systèmes, appeler «frère» tous ses cousins parallèles ou «père» tous les hommes de la même génération que son père et qui auraient pu être des conjoints potentiels de sa mère. Il existe neuf critères pour préciser les degrés de parenté : 1) la génération. On distingue chez nous père et grand-père, oncle et neveu, mais le terme «cousin» néglige la génération. 2) Le sexe. Oncle/tante ; beau-frère/belle-sœur, mais on ne précise pas pour «petits enfants» ou «grand-parents». 3) L alliance. Gendre/bru, mais oncle peut être frère de la mère ou mari de la tante. 4) La collatéralité. Ce qu on exprime chez nous par la précision «maternelle» ou «paternel» (oncle, tante), mais que d autres cultures expriment par des termes différents. 5) La bifurcation. On distingue dans certaines sociétés les parents mâles du côté de l époux de ceux du côté de l épouse. 6) La polarité. Les termes se combinent deux à deux. L oncle dit «mon neveu», le neveu dit «mon oncle». 7) L âge relatif. Certaines sociétés distinguent par des termes différents, par exemple, les aînées des cadettes parmi les sœurs du père. 8) Le sexe de la personne qui parle. Certaines sociétés, comme les Haïda du Canada, ont deux termes différents pour désigner le père, selon que c est le fils ou la fille qui parle. 9) Le décès. Après la mort d une épouse, par exemple, le terme utilisé pour désigner le beau-père ou la belle-mère change. Ceci peut lever parfois certains interdits, comme épouser la sœur cadette de la défunte. 10
11 1-6 LES SYSTÈMES DE PARENTÉ Nous n aborderons pas ici la totalité des systèmes de parenté. On recense actuellement plusieurs grands systèmes, baptisés par Murdock d après le nom d une société l appliquant de façon notoire : Eskimo, Hawaïen, Iroquois, Crow-Omaha, Soudanais et des variantes du système Dravidien : Murngin, Dakota, Guinéen, Fox, Nankanse et Yuma. Le système de parenté hawaïen met l emphase sur la séparation entre les générations. Ces sociétés ont tendance à s organiser en familles étendues. Dans ce système, les parents en ligne directe et les collatéraux sont ordonnés par génération. mère père père mère mère père frère soeur frère EGO soeur soeur frère fils fille fils fille fils fille SYSTÈME HAWAïEN Dans le système iroquois, les cousins parallèles d ego sont appelés frères et sœurs. Ils sont distingués des cousins croisés qui sont appelés cousins. Ego appelle «père» les frères de son père, «mère» les sœurs de sa mère. tante père père mère mère oncle cousine cousin soeur frère frère EGO soeur frère soeur cousin cousine SYSTÈME IROQUOIS Le système eskimo est celui en usage dans les sociétés occidentales. tante oncle père mère tante oncle cousine cousin cousine cousin frère EGO soeur cousin cousinecousin cousine SYSTÈME ESKIMO 11
12 Le système crow présente une filiation matrilinéaire et une résidence matrilocale, tandis que le système omaha présente une filiation patrilinéaire et une résidence patrilocale. Les systèmes de parenté se différencient essentiellement par la façon de nommer les sœurs, les cousines parallèles et les cousines croisées, impliquant des règles d exogamie spécifiques : Hawaïen : soeurs = cousines parallèles = cousines croisées bilatérales Eskimo : soeurs = cousines parallèles = cousines croisées bilatérales Iroquois : soeurs = cousines parallèles = cousines croisées bilatérales Crow/omaha : soeurs = cousines parallèles = cousines croisées bilatérales (patrilatérales = matrilatérales) Soudanais : soeurs = cousines parallèles = cousines croisées bilatérales (patrilatérales = matrilatérales) 12
13 2/ LES TERRITOIRES DE LA PARENTE 2-1 LA QUESTION DE LA RÉSIDENCE La question de la résidence est de toute première importance. La résidence est en effet souvent plus fonctionnelle dans les relations sociales que les lignages ou les clans. Les règles de résidence sont celles qui, pour chaque société, déterminent quels sont les individus qui vont résider ensemble. Ces règles interviennent principalement lors des grandes étapes de la vie sociale : grossesse, naissance, initiation, mariage, décès. Les règles les plus importantes sont en général celles qui déterminent la résidence d un nouveau couple au moment du mariage. Résidence patrilocale Après le mariage, le couple va habiter sur les terres ou à proximité du groupe du père du mari. Résidence virilocale Le couple ne va pas s établir sur les terres de la famille de son mari, mais sur les propres terres de celui-ci. Résidence matrilocale Le couple va s installer chez les parents de l épouse. Résidence uxorilocale Lorsque le couple s installe à proximité des parents de la femme dans un habitat distinct, on parle d uxorilocalité. L homme habite chez sa femme. Résidence bilocale (ou ambilocale) Le choix est laissé au couple. Ainsi les Iban de Bornéo vivent dans des grandes maisons contenant jusqu à cinquante familles, chacune habitant dans une partition (bilek). Le couple s installe dans le bilek de l homme ou de la femme, l un des deux conjoints perd alors son appartenance à son bilek d origine. Résidence alternée La résidence est patrilocale puis matrilocale ou l inverse. Chez les Dobu de Mélanésie, le couple alterne annuellement d une maison à l autre. Résidence duolocale ou natalocale Chacun des conjoints réside séparément avec sa famille pour une période plus ou moins longue. C est le cas chez les Touareg. La femme reste pendant au moins un an dans sa famille, parfois plus, le mari ne faisant que des visites occasionnelles. La résidence est ensuite patrilocale. Résidence avunculocale Le couple marié va vivre chez le frère de la mère du mari. Résidence néolocale Dans ce cas, le choix du lieu où va s établir le couple est indépendant des parents des mariés. C est le cas de la plupart des sociétés industrialisées, mais c est aussi le cas chez les Inuit. 13
14 2-2 ASSIGNATION ET IDENTIFICATION L EXEMPLE BORORO (Amazonie) village bororo (résidence uxorilocale) D après C. Lévi-Strauss, «Contribution à l'étude de l'organisation sociale des Indiens Bororo», Journal de la Société des Américanistes, 28-2, pp ,
15 L EXEMPLE YANOMAMI (Amazonie) Système de parenté de type iroquois. A l intérieur du shabono, chaque groupe lignager occupe un espace déterminé. De même, chaque famille occupe la portion de l auvent construite par elle-même. Là où vivent mes frères (consanguins), se trouvent mes épouses virtuelles (alliées), là où sont mes beaux-frères (alliés) se rencontrent mes sœurs (consanguins). L auvent exprime et rend manifeste toute une géographie de la parenté. La disposition parcellaire à l intérieur du jardin est une expression spatiale de la structure sociale, elle est en correspondance avec la disposition des groupes lignagers et des unités domestiques à l intérieur de l auvent. L habitation et le jardin sont agencés en fonction des rapports de parenté, ils rendent manifeste l ordre social. dessin Flore PETIT, étudiante S3, ENSAV,
16 L EXEMPLE KAROBATAK (Sumatra, Indonésie) Société patrilinéaire et virilocale. Chaque village comprend plusieurs clans patrilinéaires merga se subdivisant en lignages. La fille quitte la maison de son père pour résider dans celle de son mari. Exogamie de clan. Mariage préférentiel avec la fille du frère de la mère (cousine croisée matrilatérale). Pour les Karo, les êtres humains sont en relation les uns avec les autres selon 4 catégories : Sembuyak = cousins parallèles patrilatéraux Senina = cousins parallèles matrilatéraux Anak beru = preneurs de femmes issus de plusieurs lignages Kalimbubu = donneurs de femmes issus d un seul lignage Autrefois il y avait des maisons comportant jusqu à 24 familles. La maison traditionnelle construite à l établissement d un nouveau village doit comporter au moins quatre «compartiments» présentant les 4 fondateurs du village en relation les uns avec les autres. GRAND-PARENTS donneurs de femmes JAHE aval ouest JULU amont est preneurs de femmes MARIAGE PRÉFÉRENTIEL 16
17 2-3 INSCRIPTION DE LA PARENTE DANS L ESPACE SOCIAL CONTEMPORAIN Les études anciennes sur la parenté dans les sociétés dites «exotiques» prétendaient donner une image des formes «primitives» de la famille, comme si le développement des sociétés conduisait à une forme «supérieure» de la famille, celle des sociétés occidentales. Or les nombreuses études anthropologiques ont fini par montrer que le degré de sophistication de certains systèmes était sans rapport avec le degré d avancement technique de ces sociétés. Au-delà des populations d origine étrangère ou d immigration récente chez lesquelles la parenté peut jouer peut-être encore un rôle important en terme d inscription spatiale, force est de constater que malgré des généalogies sûrement moins profondes que dans d autres systèmes exposés plus haut, la société contemporaine française garde des traces d occupation de l espace liée aux relations de parenté. La différence résidant peut-être dans la moindre imbrication des relations de parenté avec d autres domaines de l analyse anthropologique comme le religieux, le politique ou l économique, catégories elles-mêmes devenues prépondérantes et plus autonomes. L engouement actuel pour la généalogie est peut-être le signe que les relations de parenté jouent un rôle plus important que l on ne croit dans notre propre société. Ou bien souhaite-ton leur voir jouer un plus grand rôle au regard des profondes mutations que connaissent les relations de parenté dans notre société? Si l alliance se fragilise, par contre, les liens entre ascendants, descendants et collatéraux se renforcent (cas des familles «recomposées»). L accroissement des divorces entraîne de plus en plus fréquemment la socialisation des enfants par des adultes qui ne sont pas leurs géniteurs. Peut-être alors que la filiation l emporte sur l alliance dans notre société? Toute société réglemente la sexualité pour que ses enfants soient légitimés. De nombreuses questions surgissent, comme la possibilité que des frères et sœurs naissent simultanément ou à plusieurs générations de distance (embryons congelés). Se posent alors à la société de nombreuses questions :. Qu est-ce qu un embryon?. Un embryon est-il concerné par les questions de filiation?. Un enfant conçu «à l aide» de l utérus d une mère porteuse est-il le sien ou celui de la femme dont on a prélevé l ovule? Si la parenté se fonde sur le fait biologique de la procréation, les relations de parenté sont essentiellement sociales. D où un certain paradoxe entre la validation biologique (tests ADN de paternité) et les revendications de parentalité sociale (homoparentalité par exemple). 17
«La famille, c est la première des sociétés humaines.»
«La famille, c est la première des sociétés humaines.» La famille sera toujours la base des sociétés. Honoré de Balzac La famille est-elle la première des sociétés humaines? C est l hypothèse la plus souvent
PROMOUVOIR LA SANTÉ ET LES DROITS SEXUELS ET REPRODUCTIFS
PROMOUVOIR LA SANTÉ ET LES DROITS SEXUELS ET REPRODUCTIFS Positionnement en vue de la session spéciale des (22 septembre 2014) 2 1. FACE À UN AVENIR INCERTAIN, LES GOUVERNEMENTS DOIVENT SE REMOBILISER
https://pastel.diplomatie.gouv.fr/editorial/francais/familles/fiches/italie... LES PENSIONS ALIMENTAIRES A L'ETRANGER
1 sur 5 09/06/2010 12:24 LES PENSIONS ALIMENTAIRES A L'ETRANGER Convention de New York ITALIE L'Italie est partie : - à la Convention de la Haye du 25 octobre 1980, sur les aspects civils des enlèvements
Community Legal Information Association of PEI, Inc. Prince Edward Island, Inc. Vivre à deux
Community Legal Information Association of Prince Edward Island, Inc. Vivre à deux Introduction À l Île-du-Prince-Édouard, la définition d un conjoint comprend les conjoints de même sexe, les conjoints
Protection individuelle
Protection individuelle Franchise annuelle Ce plan n'est plus offert 200 $ 900 $ depuis le 1er mars 2015 1 006 $ / / 18-24 87,88 $ 71,71 $ - 39,35 $ 37,08 $ 63,91 $ 25-29 91,38 $ 74,47 $ - 41,04 $ 38,86
ORDINE DEGLI AVVOCATI D IVREA
ORDINE DEGLI AVVOCATI D IVREA Introduction Les italiens divorcent depuis peu de temps. En effet le divorce a été introduit dans la législation italienne par la loi n 898 du 1er décembre 1970 sur la dissolution
Sondage d opinion auprès des Canadiens Perception à l égard des couples de même sexe PROJET 12717-014
Sondage d opinion auprès des Canadiens Perception à l égard des couples de même sexe PROJET 12717-014 Table des matières Contexte et objectifs... 6 Méthodologie... 8 Résultats détaillés 1. Perception
CHAPITRE 2. Population, ménages et familles
CHAPITRE 2 Population, ménages et familles Les faits saillants Enquête sur les conditions de vie en Haïti Distribution spatiale, structure par âge et par sexe de la population Le taux d urbanisation de
INFORMATION GÉNÉTIQUE et REPRODUCTION SEXUÉE
Partie 1, Chapitre 4 INFORMATION GÉNÉTIQUE et REPRODUCTION SEXUÉE Constat : à l'exception des jumeaux, chaque individu est unique. Ses caractères héréditaires dependent des info génétiques (allèles) portées
VU Le Décret n 2001-0053/PRE du 04 mars 2001 portant nomination du Premier Ministre ;
Loi n 152/AN/02/4ème L portant Code de la Famille. L'ASSEMBLEE NATIONALE A ADOPTE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE PROMULGUE LA LOI DONT LA TENEUR SUIT : VU La Constitution du 15 septembre 1992 ; VU Le Décret
Clinique Juridique de Bacongo
REPUBLIQUE DU CONGO BRAZZAVILLE GUIDE PRATIQUE SUR LE DIVORCE Ce document contient les dispositions du code de la famille congolaise. Sommaire Introduction Première Partie : Les Causes Du Divorce Procédure
Famille multirésidence : recensement et sources alternatives
Famille multirésidence : recensement et sources alternatives Groupe de travail sur la rénovation du questionnaire de recensement Pascale BREUIL Chef de l Unité des Etudes Démographiques et sociales 28/09/2011
Qu est-ce qu une problématique?
Fiche méthodologique préparée par Cécile Vigour octobre 2006 1 Qu est-ce qu une problématique? Trois étapes : 1. Définition de la problématique 2. Qu est-ce qu une bonne problématique? 3. Comment problématiser?
BULLETIN OFFICIEL DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE n 103 (1 er juillet au 30 septembre 2006)
BULLETIN OFFICIEL DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE n 103 (1 er juillet au 30 septembre 2006) Circulaires de la Direction des affaires civiles et du sceau Signalisation des circulaires du 1 er juillet au 30 septembre
C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S. Des attitudes des Européens face aux risques
C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S Observatoire Ipsos-LogicaBusiness Consulting/Crédit Agricole Assurances Des attitudes des Européens face aux risques Fiche technique Ensemble : 7245 répondants
PLAFONNEMENT DES EFFETS DU QUOTIENT FAMILIAL
2041 GT N 50883#13 DOCUMENT POUR REMPLIR LA DÉCLARATION DES REVENUS DE 2013 Ce document n'a qu'une valeur indicative. Il ne se substitue pas à la documentation officielle de l'administration. PLAFONNEMENT
https://pastel.diplomatie.gouv.fr/editorial/francais/familles/fiches/paysb... LES PENSIONS ALIMENTAIRES A L'ETRANGER
1 sur 7 09/06/2010 12:25 LES PENSIONS ALIMENTAIRES A L'ETRANGER Convention de New York PAYS BAS Les Pays-Bas sont parties : - à la Convention de la Haye du 25 octobre 1980, sur les aspects civils des enlèvements
Décès et succession LE DECES
Décès et succession Des Services ou organismes accompagnent les personnes et familles à vivre leur deuil. Ci-dessous, nous nous limiterons à présenter quelques conseils et informations pratiques concernant
2. Compétence d attribution et compétence territoriale des tribunaux en Allemagne
situation en juillet 2012 Note d'information des missions diplomatiques et consulaires allemandes en France sur les procédures de divorce en France et en Allemagne I. Compétence judiciaire 1. Compétence
L A P U B L I C I T E L O B L I G A T I O N D U B A I L E C R I T
I. L A P U B L I C I T E A partir du 18 mai 2007, toute communication (affichettes, annonces dans les journaux ou sur internet, ) relative à la mise en location de tout logement (résidence principale,
Le Baptême des petits enfants en 25 questions
Le Baptême des petits enfants en 25 questions 1. Les parents doivent-ils être baptisés pour demander le baptême de leur Non, puisque c est la personne qui va recevoir le baptême qui est concernée. Tous
Le couple. et l argent
LES FICHES PRATIQUES DE FINANCES & PÉDAGOGIE Le couple Mariage, PACS, ou concubinage, la vie à deux implique le plus souvent des choix mais aussi des obligations. Alors, qu en est-il en matière de gestion
L OBSERVATOIRE LCL EN VILLE - RÉALISÉ PAR BVA L ÉCONOMIE DU PARTAGE, ZOOM SUR LES JEUNES URBAINS. Juin 2014
L OBSERVATOIRE LCL EN VILLE - RÉALISÉ PAR BVA L ÉCONOMIE DU PARTAGE, ZOOM SUR LES JEUNES URBAINS Juin 2014 Contacts BVA : Céline BRACQ Directrice BVA Opinion Lilas BRISAC Chargée d études 01 71 16 88 00
INFORMATIONS SUR LE DROIT DE LA FAMILLE
DIRECTION DES SERVICES ADMINISTRATIFS SERVICE POPULATION ET CITOYENNETE SECTEUR ETAT CIVIL INFORMATIONS SUR LE DROIT DE LA FAMILLE Annexe du décret n 2002 1556 du 23 décembre 2002 Ce document est destiné
le QuEbec POUR Enrichir Affirmer les valeurs communes de la société québécoise
POUR Enrichir le QuEbec Mesures pour renforcer l action du Québec en matière d intégration des immigrants Affirmer les valeurs communes de la société québécoise Affirmer les valeurs communes de la société
AZ A^kgZi Yj 8^idnZc
Bienvenue à l âge de la majorité! l État vous présente vos droits et devoirs ainsi que les principes fondamentaux de la République à travers «Le Livret du Citoyen» Nom... Prénom... Date de naissance...
MA SUCCESSION ANTICIPER - PRÉPARER - TRANSMETTRE
MA SUCCESSION ANTICIPER - PRÉPARER - TRANSMETTRE 2 Sommaire Comprendre et anticiper sa succession Pour protéger vos proches, il est essentiel de préparer votre succession. Cette démarche, si elle est anticipée,
Être seul. Jean-Louis Pan Ké Shon* Données sociales. La société française 2002-2003
Être seul Jean-Louis Pan Ké Shon* Données sociales. La société française 2002-2003 * Au moment de la rédaction de cet article, Jean-Louis Pan Ké Shon faisait partie de la division Conditions de vie des
INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT
INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT Les étapes du don de rein DONNER UN REIN DE SON VIVANT PEUT concerner CHACUN le don du vivant 3 /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Procédure de divorce, ce qu il faut savoir
Procédure de divorce, ce qu il faut savoir Le divorce est à ce jour le seul moyen permettant d instruire la fin juridique des relations entre deux individus mariés. Ces dernières années, la banalisation
Bonifications pour tâches éducatives
1.07 Généralités Bonifications pour tâches éducatives Valables dès le 1 er janvier 2015 1 Aperçu Les dispositions actuelles de la loi AVS prévoient que lors du calcul de la rente, d'éventuelles bonifications
LOI N 63-022 DU 20 NOVEMBRE 1963 SUR LA FILIATION, L ADOPTION, LE REJET ET LA TUTELLE. (J.O. n 324 du 30.11.63, p.2479)
LOI N 63-022 DU 20 NOVEMBRE 1963 SUR LA FILIATION, L ADOPTION, LE REJET ET LA TUTELLE (J.O. n 324 du 30.11.63, p.2479) Modifiée par la Loi n 2005-014 du 7 septembre 2005 relative à l'adoption. (J.O. n
LES CLAUSES PARTICULIERES DE DONATION
MAJ 23/04/12 Avec la collaboration du Cridon Nord-Est LES CLAUSES PARTICULIERES DE DONATION Une donation peut imposer au donataire une ou plusieurs obligations (charge), ou prévoir une résolution de l
LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION DU HANDICAP : Les personnes handicapées motrices à domicile (enquête HID 1999)
Délégation ANCREAI Ile-de-France CEDIAS - 5 rue Las-Cases 75007 PARIS Tél : 01 45 51 66 10 Fax : 01 44 18 01 81 E-mail : [email protected] Contact : Carole PEINTRE LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION
LA DÉVOLUTION SUCCESSORALE LÉGALE AU QUÉBEC
Edition 2014 LA DÉVOLUTION SUCCESSORALE LÉGALE AU QUÉBEC Auteur : Michel BEAUCHAMP, Notaire, chargé de cours à la faculté de droit de l Université de Montréal Ouverture de la succession Dévolution légale
Le bridge c'est quoi? Laval Du Breuil École de bridge Picatou, Québec [email protected]
Le bridge c'est quoi? Laval Du Breuil École de bridge Picatou, Québec [email protected] 1. Historique Le bridge moderne fait partie de la famille du Whist, popularisé au XIX e siècle par Edmond Hoyle
Se marier ou non : le droit fiscal peut-il aider à choisir?
FISCALITÉ Se marier ou non : le droit fiscal peut-il aider à choisir? Élise Amar et Sophie Guérin * L idée que le maria ge permet de faire des économies d impôt est largement répandue. En réalité, des
Questionnaire destiné aux parents Médiation
Questionnaire destiné aux parents Médiation Si vous êtes intéressé/e par une médiation ou si vous souhaitez en savoir plus sur ce que peut vous apporter une médiation, les informations suivantes vous concernant
1. Donation B. 1.1.1. Introduction
1. Donation 1.1. Aspect civil 1.1.1. Introduction On parle souvent de planification successorale sous un angle purement fiscal et des avantages financiers qui en découlent. Certes ils peuvent parfois être
L acte de naissance permet au greffier de vérifier si les futurs partenaires sont majeurs ou non.
04/2012 Note d'information des missions diplomatiques et consulaires allemandes en France concernant la conclusion d un PACS (Pacte civil de solidarité) - note d information rédigée en concertation avec
9.11 Les jeux de hasard et d argent
9.11 Les jeux de hasard et d argent Maud Pousset, Marie-Line Tovar 288 Les jeux de hasard et d argent (JHA) constituent une activité ancienne et répandue, mais longtemps interdite. Leur offre s est étoffée,
Novembre 2014. Novembre 2014
Rapport Rapport de de recherche recherche QUE QUE VIVENT VIVENT LES LES 18 18 30 30 ANS ANS?? Novembre 2014 Novembre 2014 "Être jeune aujourd hui, c est beaucoup plus difficile que de l avoir été il y
Ethique, don d organe et Agence de la Biomédecine
Ethique, don d organe et Agence de la Biomédecine Patrick Niaudet Président du Conseil d Orientation de l ABM Servie de Néphrologie Pédiatrique Hôpital Necker-Enfants Malades, Paris Mon intervention ne
les Contrats de mariage, les régimes matrimoniaux
Personnes et familles Vie familiale / vie à deux les Contrats de mariage, les régimes matrimoniaux www.notaires.paris-idf.fr Vie familiale, vie à deux LES CONTRATS DE MARIAGE ET LES RÉGIMES MATRIMONIAUX
Relation entre deux variables : estimation de la corrélation linéaire
CHAPITRE 3 Relation entre deux variables : estimation de la corrélation linéaire Parmi les analyses statistiques descriptives, l une d entre elles est particulièrement utilisée pour mettre en évidence
Avis de changement. le changement concerne mon adresse de résidence mon adresse postale
pension AOW Avis de changement Tout changement dans votre situation personnelle peut avoir des répercussions sur vos droits à la pension AOW. En cas de changement, veuillez en aviser la SVB en retournant
Dépouillement questionnaire satisfaction TAP
Dépouillement questionnaire satisfaction TAP Un questionnaire par élève avait été remis. Il y a eu le retour de 102 questionnaires sur 240 distribués (soit 42.). Ceci est un bon taux de réponse qui permet
Le maintien du niveau de vie après le divorce : la prestation compensatoire. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites
CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 27 juin 2007 à 9 h 30 «Niveau de vie, veuvage et divorce» Document N 02 Document de travail, n engage pas le Conseil Le maintien du niveau de vie
BHW Luxembourg. Des conditions de rêve pour votre patrimoine immobilier. L épargne-logement BHW et le financement de la construction
BHW Luxembourg Des conditions de rêve pour votre patrimoine immobilier L épargne-logement BHW et le financement de la construction 2 BHW Dispo maxx La flexibilité liée à la prévoyance avec BHW Dispo maxx
POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES
POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES MAI 2008 POLITIQUE D EGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES 1. LE CONTEXTE L égalité entre les femmes et les hommes est une condition essentielle au développement
Les assurances sociales et le travail à temps partiel
Les assurances sociales et le travail à temps partiel Informations utiles à toutes les personnes qui travaillent à temps partiel et assument la garde d enfants ou l assistance de parents. Informations
Service public d éducation et d information juridiques du Nouveau-Brunswick
Droits et responsabilités Service public d éducation et d information juridiques du Nouveau-Brunswick Le Service public d éducation et d information juridiques du Nouveau- Brunswick (SPEIJ-NB) est un organisme
Pièces à fournir pour chacun des époux
Pièces à fournir pour chacun des époux Une copie intégrale d acte de naissance, Pour les personnes de nationalité française Une copie intégrale d acte de naissance de moins de 3 mois. À demander à la mairie
DEBAT PHILO : L HOMOSEXUALITE
Ecole d Application STURM Janvier-Février 2012 CM2 Salle 2 Mme DOUILLY DEBAT PHILO : L HOMOSEXUALITE Sujet proposé par les élèves et choisi par la majorité. 1 ère séance : définitions et explications Réflexion
Ne pas avoir eu d enfant : plus fréquent pour les femmes les plus diplômées et les hommes les moins diplômés
Ne pas avoir eu d enfant : plus fréquent pour les femmes les plus diplômées et les hommes les moins diplômés Isabelle Robert-Bobée (*) Près de 10 % des femmes nées entre 1945 et 1953 et 14 % des hommes
Formulaire de demande(s) auprès de la MDPH
Tampon dateur de la MDPH Formulaire de demande(s) auprès de la MDPH N 13788*01 A - Identification de l enfant ou de l adulte concerné par la demande Nom de naissance : Nom d épouse ou nom d usage : Prénom(s)
Sociologie des joueurs en ligne
Mars 2013 Sociologie des joueurs en ligne Enquête ARJEL 2012 Autorité de régulation des jeux en ligne 2 Propos introductifs à l enquête sur la sociologie des joueurs Au-delà de la publication trimestrielle
Les grands-parents ont-ils le droit de voir leurs petitsenfants même en cas de conflit aigu avec les parents?
Les grands-parents ont-ils le droit de voir leurs petitsenfants même en cas de conflit aigu avec les parents? Oui. Sauf si l intérêt de l enfant nécessite l absence de tous contacts avec ses grands-parents.
Avoir un emploi rend la pauvreté plus difficile à vivre
ISSN 029-997 N 2 avril 07 Avoir un emploi rend la pauvreté plus difficile à vivre Marie-Odile Simon, Christine Olm, Élodie Alberola L emploi ne protège plus de la pauvreté, même la plus extrême: 28% des
Quelle est l influence d une réduction des prestations d 1/5, via le crédit-temps et l interruption de carrière, sur le revenu du ménage?
Etudes Quelle est l influence d une réduction des prestations d 1/5, via le crédit-temps et l interruption de carrière, sur le revenu du ménage? Table des matières Introduction...7 Objectif, méthodologie
FACULTE DE DROIT. 1. Premier Graduat I. CYCLE DE GRADUAT. 2. Deuxième Graduat
FACULTE DE DROIT I. CYCLE DE GRADUAT 1. Premier Graduat 1. l éducation à la citoyenneté 30 30 2. l anglais 30 15 45 3. l introduction générale à l étude du droit (droit privé 60 30 90 et droit public 4.
DELIBERATION N 2015-35 DU 25 MARS 2015 DE LA COMMISSION DE CONTROLE DES INFORMATIONS NOMINATIVES PORTANT AVIS FAVORABLE A LA MISE EN ŒUVRE DU
DELIBERATION N 2015-35 DU 25 MARS 2015 DE LA COMMISSION DE CONTROLE DES INFORMATIONS NOMINATIVES PORTANT AVIS FAVORABLE A LA MISE EN ŒUVRE DU TRAITEMENT AUTOMATISE D INFORMATIONS NOMINATIVES AYANT POUR
Me BERA-DASSE ANNE, Avocate, Présidente Commission FFE AFJCI 2013 FORMATION SUR LE MARIAGE ET LE DIVORCE
FORMATION SUR LE MARIAGE ET LE DIVORCE 1 LE MARIAGE 2 INTRODUCTION Le mariage est l union légitime d un homme et d une femme résultant d une déclaration solennelle reçue par l Officier d Etat Civil en
LIVRET JEUNE PUBLIC (3-12 ans)
LIVRET JEUNE PUBLIC (3-12 ans) KADER ATTIA est né en 1970 à Dugny (Seine-St-Denis), il vit et travaille à Berlin. L ATELIER ÉPHÉMÈRE un samedi par mois, de 14h30 à 16h Pour explorer l exposition, peindre,
Fiche 10 : Travail et intégration sociale
Fiche 10 : Travail et intégration sociale Plan de la fiche 1. Notions de base 2. Problèmes économiques et sociaux 3. Théories et auteurs 4. Repères historiques Comment concilier les multiples besoins de
COUPLE ET PROBLÈMES SEXUELS
COUPLE ET PROBLÈMES SEXUELS Introduction Christine Reynaert et Pierre Collart ont tous deux activement participé à l ouverture de centres spécialisés dans le traitement de troubles sexuels (voir analyse
Le divorce. Procédures
Vos droits Institutions Acteurs F i c h e P r a t i q u e Le divorce Procédures Le divorce Les procédures de divorce sont aujourd hui pacifiées et simplifiées. Toutefois, les conséquences restent les mêmes
Vous divorcez, vous vous séparez?
Service Com&Doc - Crédit image : drx - Fotolia.com - Imprimerie Caf35 - Mars 2014 Vous divorcez, vous vous séparez? 5 questions pour mieux comprendre Vous informer et vous aider dans vos démarches Vous
Tous ensemble, Maitrisons nos dépenses de santé
P Des outils à votre disposition Vous cherchez des tarifs de consultation, des adresses de médecins,. www.ameli-direct.ameli.fr Vous cherchez des informations sur les centres mutualistes. www.mutualite.fr
BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS
BULLETIN OFFICIEL DES IMPÔTS N 27 DU 25 FEVRIER 2010 DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES 5 B-15-10 INSTRUCTION DU 15 FEVRIER 2010 IMPOT SUR LE REVENU. DETERMINATION DU QUOTIENT FAMILIAL DES CONTRIBUABLES
Numéro du rôle : 3484. Arrêt n 181/2005 du 7 décembre 2005 A R R E T
Numéro du rôle : 3484 Arrêt n 181/2005 du 7 décembre 2005 A R R E T En cause : la question préjudicielle relative à l article 50 du Code des droits de succession, posée par le Tribunal de première instance
Le droit de préemption en matière immobilière
Le droit de préemption en matière immobilière C est le truc le plus grave à louper. I Le preneur à bail rural C est surement le texte le plus ancien dans notre droit positif actuel. Cela date de 1945.
GUIDE DU BENEVOLE. Mai 2011
Mai 2011 GUIDE DU BENEVOLE Le présent document précise les engagements de tout adhérent 1 à Electriciens sans frontières. Ces engagements déclinent de manière opérationnelle les valeurs et principes énoncées
Quel portrait de famille pour le Québec en 2011?
Volume 2 no 1 HIVER 2014 Bulletin trimestriel sur les familles et les personnes qui les composent Direction de la recherche, de l évaluation et de la statistique du ministère de la Famille Quel portrait
Définitions. Définitions sur le logement
Définitions sur le logement Logement Un logement est défini par son utilisation : c est un local séparé et indépendant utilisé pour l habitation. Il doit être séparé d autres locaux par des murs ou cloisons
Y A-T-IL COUPLE? Introduction. Pour qu il y ait couple, il faut du temps
Introduction Y A-T-IL COUPLE? Au fil des siècles et au fil des années, la société se transforme et avec elle, la valeur accordée à la réussite sociale, à la famille mais surtout à l amour. Dans le monde
Demande de calcul d une rente future
Demande de calcul d une rente future Demande Le calcul souhaité concerne une future rente de vieillesse (répondre à toutes les questions figurant sous le chiffre 7) rente d invalidité rente de survivant
Taux et montants des crédits d impôt fédéraux et provinciaux non remboursables pour 2015 1
non remboursables pour 2015 1 indépendants affiliés à KPMG non remboursables pour 2015 1 Voir les notes aux pages suivantes. Remb. = crédit remboursable (voir note correspondante). 6 / Fédéral C.-B. Alb.
REGIMES MATRIMONIAUX
REGIMES MATRIMONIAUX Le sujet est vaste et complexe. L exposé se limitera au rappel des règles essentielles et à l examen des problèmes les plus fréquemment rencontrés. Un rappel : il existe un régime
Opérations entre apparentés
exposé-sondage CONSEIL SUR LA COMPTABILITÉ DANS LE SECTEUR PUBLIC PROJET DE NORMES COMPTABLES Opérations entre apparentés Septembre 2012 DATE LIMITE DE RÉCEPTION DES COMMENTAIRES : LE 21 NOVEMBRE 2012
UNIVERSITE DE LA SARRE CENTRE JURIDIQUE FRANCO-ALLEMAND DROIT DE LA FAMILLE
UNIVERSITE DE LA SARRE CENTRE JURIDIQUE FRANCO-ALLEMAND Cours de Mme Monique CHATEAU-BRIQUET ANNEE UNIVERSITAIRE 2013/2014 DROIT DE LA FAMILLE INTRODUCTION 1 Notion de famille 2 Notion de parenté 3 Notion
Observatoire Gleeden de l infidélité
16 janvier 2014 N 111 730 Enquêtes auprès d un échantillon national représentatif de 804 Français âgés de 18 ans et plus Contacts : 01 72 34 94 64 / 94 13 François Kraus / Anne-Sophie Vautrey [email protected]
LES DOCUMENTS DE TRAVAIL DU SÉNAT
LES DOCUMENTS DE TRAVAIL DU SÉNAT Série LÉGISLATION COMPARÉE LA GESTATION POUR AUTRUI n LC 182 Janvier 2008 - 3 - LA GESTATION POUR AUTRUI Sommaire Pages NOTE DE SYNTHÈSE... 5 DISPOSITIONS NATIONALES
Questions-réponses sur le thème du nouveau droit du nom
Département fédéral de justice et police DFJP Office fédéral de la justice OFJ Questions-réponses sur le thème du nouveau droit du nom 1) Où puis-je trouver les nouvelles dispositions légales? Les modifications
Les mesures compensatoires des atteintes à la biodiversité en France
Les mesures compensatoires des atteintes à la biodiversité en France Paris, 22 septembre 2010 SIFEE Delphine MORANDEAU Chargée de mission biodiversité Ministère de l écologie, de l énergie, du développement
décès d un proche Comment gérer les démarches bancaires et financières? Vous avant tout
décès d un proche Comment gérer les démarches bancaires et financières? Vous avant tout Le décès d un proche est une épreuve difficile à traverser, notamment lorsqu il survient de façon inattendue. S
Les allocataires des minima sociaux: CMU, état de santé et recours aux soins
études résultats et N 603 octobre 2007 Les allocataires des minima sociaux: CMU, état de santé et recours aux soins Une enquête a été effectuée par la DREES au deuxième trimestre 2006 auprès de personnes
Une succession franco-allemande 29 avril 2009
Une succession franco-allemande 29 avril 2009 Petra Kuhn, Avocat à la Cour, Diplom-Rechtspflegerin (FH) WEISSBERG GAETJENS ZIEGENFEUTER & ASSOCIES 7, Rue de Bonnel, 69003 Lyon Loi applicable En Allemagne:
Un seul droit de la famille pour toutes les femmes.
2 Protection de l enfance et droit de la famille FR 002 LE DROIT DE LA FAMILLE ET LES FEMMES EN ONTARIO Un seul droit de la famille pour toutes les femmes. Renseignez-vous sur vos droits. Protection de
MA/Ut/01 Date de mise à jour : 02/09/2014. Projet de mariage
MA/Ut/01 Date de mise à jour : 02/09/2014 VILLE D ISSY-LES-MOULINEAUX Service de l état civil Projet de mariage Conditions de dépôt du dossier l'un des futurs époux, ou ses parents, doit avoir son domicile
Bonifications pour tâches d assistance
1.03 Généralités Bonifications pour tâches d assistance Etat au 1 er janvier 2015 1 En bref Les dispositions légales prévoient la prise en compte des bonifications pour tâches d assistance dans le calcul
LE GRAND ÉCART L INÉGALITÉ DE LA REDISTRIBUTION DES BÉNÉFICES PROVENANT DU FRACTIONNEMENT DU REVENU
LE GRAND ÉCART L INÉGALITÉ DE LA REDISTRIBUTION DES BÉNÉFICES PROVENANT DU FRACTIONNEMENT DU REVENU RÉSUMÉ Une étude de Tristat Resources commandée par l Institut Broadbent démontre que la majorité des
Le contexte. Définition : la greffe. Les besoins en greffons en constante augmentation
Présentation Le contexte Quels donneurs, quels organes? Le don Pour quels malades? Les étapes d une greffe d organes Faites connaître votre choix! 01/04/2014 Union Nationale des associations de donneurs
Exercices supplémentaires sur l introduction générale à la notion de probabilité 2009-2010
Exercices supplémentaires sur l introduction générale à la notion de probabilité 2009-2010 Exercices fortement conseillés : 6, 10 et 14 1) Un groupe d étudiants est formé de 20 étudiants de première année
LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION
LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION Face à une rationalisation croissante du secteur social et médico-social, accentuée par les effets de crise, comment un directeur de structure
Convention sur la réduction des cas d apatridie
Convention sur la réduction des cas d apatridie 1961 Faite à New York le 30 août 1961. Entrée en vigueur le 13 décembre 1975. Nations Unies, Recueil des Traités, vol. 989, p. 175. Copyright Nations Unies
CONFÉRENCE DE PRESSE 4 septembre 2013 à Paris
CONFÉRENCE DE PRESSE 4 septembre 2013 à Paris UNE PHOTOGRAPHIE DE L APPRENTISSAGE EN FRANCE EN 2013 À l occasion de la rentrée des jeunes en apprentissage Résultats et analyse du BAROMÈTRE DE LA VIE DE
