Contribution à l étude du genre Peribatodes Wehrli, 1943
|
|
|
- Étienne Bourget
- il y a 9 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Association Roussillonnaise d Entomologie R.A.R.E. Tome XVII (1) : Contribution à l étude du genre Peribatodes Wehrli, 1943 (Lepidoptera, Geometridae, Ennominae) par Robert MAZEL 2008
2 R.A.R.E., T. XVII (1), 2008 : Contribution à l étude du genre Peribatodes Wehrli, 1943 (Lepidoptera, Geometridae, Ennominae) par Robert MAZEL * Résumé. Toutes les espèces connues en France dans le genre Peribatodes sont présentes dans l est des Pyrénées, dans les départements de l Aude et des Pyrénées-Orientales. Cette situation privilégiée pourrait permettre de préciser le statut systématique des taxons qui composent ce genre. En fait, l apport original des observations de terrain effectuées dans ce secteur géographique sur l habitus des populations, leurs répartitions, leurs cohabitations, leurs formes intermédiaires, etc. est illustré et discuté mais ne permet pas d établir objectivement le statut de tous les taxons rencontrés. Quelques hypothèses sont brièvement examinées à ce sujet. Summary. All the known French species of the genus Peribatodes are present in the eastern part of the Pyrenees, that is in the Départements of the Aude and the Pyrénées-Orientales. Such priviledged circumstances would normally permit us to give a precise definition of the taxons which go to make up this genus. However, although the contribution made by field observations in this region, with respect to morphology, distribution, sympatry and intermediate forms is described and discussed ; this does not permit an objective conclusion as to the status of the known taxons. Some hypotheses are briefly put forward on the subject." Un complexe, probablement plurispécifique, pose dans le genre Peribatodes un problème de spéciation des plus irritants connus chez les Lépidoptères européens. L analyse de ce groupe résiste en effet à toutes les méthodes d étude mises en œuvre à ce jour et sombre dans une interprétation plus ou moins consensuelle peu satisfaisante. Un espoir de clarification fondé sur les techniques biochimiques (séquençage de l ADN mitochondrial) est né lors de l étude des Lépidoptères de la vallée d Eyne mais du fait des difficultés rencontrées dans l exploitation d un matériel sec, peu compatible avec les exigences universitaires, aucun résultat significatif n a été obtenu à ce jour. Reprendre ici une démarche classique à partir des données existantes, consistant à confronter les interprétations des uns et des autres apparaît stérile. Un seul exemple illustre ces propos, rapporté par L. LHOMME ( ) qui cite P. CHRÉTIEN à propos de Peribatodes buxicolaria Mabille, 1872 : «Les chenilles que j ai trouvées sur le buis à Digne correspondent réellement à la description que Millière a donné de la subflavaria (qu il a nourrie ab ovo de genêt). Or ces chenilles je ne puis, en réalité, les différencier de celles de la perversaria et les papillons qu elles ont donnés étant des buxicolaria j en conclus que buxicolaria = subflavaria Millière = perversaria, var. pâle.» Tous les ouvrages de référence comportent ainsi des mises en synonymie plus ou moins argumentées et les travaux de WEHRLI, portant sur les genitalia, n ont pas non plus abouti à des résultats probants comme on le constatera plus loin ici. Face à ces difficultés, une solution objective pourrait être cherchée dans l est des Pyrénées, le département des Pyrénées-Orientales hébergeant à lui seul la quasi totalité des espèces du genre Peribatodes connues en France. L étagement altitudinal de zéro à plus de 2000 m de biotopes très divers, passant de la zone méditerranéenne aux climats sous influences océaniques plus ou moins accusées, doit permettre d explorer les rapports inter- et intra-spécifiques qui s établissent habituellement dans ce type de situation entre les populations locales. L extrapolation des observations ainsi effectuées aux peuplements spécifiques dans leur ensemble posera alors de nouvelles questions Matériel et méthodes Ce chapitre, généralement formel, prend ici une place fondamentale. Plusieurs dizaines d années de recul ne sont pas superflues pour rassembler, sans objectif précis à l origine, un matériel représentatif des populations de Peribatodes des Pyrénées-Orientales et du sud de l Aude. A la fin des années 1980, Gérard LUTRAN s est investi dans cette exploration et a reconnu nombre de stations. Charles TAVOILLOT a également apporté une bonne connaissance des localités de la région de Mont-Louis, au sens large. Les études conduites dans les Réserves naturelles de Jujols et de Mantet par Serge PESLIER ont encore fourni des références utiles tout comme à Nohèdes et surtout en vallée d Eyne, etc. Le matériel de comparaison, extérieur à ce secteur géographique, a des origines diverses et a été enrichi en particulier par des échantillons dus au Dr L. REZBANYAE- 7
3 RESER pour les Alpes et à J. P. KEULLER pour l Ariège. Cependant le problème essentiel est le mode d exploitation de ces données. La première démarche est la cartographie (R. Mazel, 2003), mais avec quelles références taxonomiques? L attribution de diverses populations à tel ou tel taxon demeurant incertaine, les espèces ont donc été réparties en deux groupes : 1. celles d identification immédiate ou au moins assurée en faisant appel aux caractères de l habitus et des genitalia : Peribatodes ilicaria (Geyer, 1833) : Peribatodes secundaria (Schiff., 1775) Peribatodes umbraria (Hübner, 1809) Peribatodes rhomboidaria (Schiff., (1775) Peribatodes subflavaria (Millière, 1876) 2. celles d interprétation douteuse ou franchement impossible : Peribatodes buxicolaria (Mabille, 1872) Peribatodes perversaria (Boisduval, 1840) Peribatodes abstersaria (Boisduval, 1840). D autres taxons ont été nommés et certains seront discutés plus loin. Pour le premier groupe, seront rappelées brièvement et figurées les caractéristiques de l habitus et des genitalia, accompagnées de quelques indications d ordre biologique, de manière à étalonner la variation observée. Par ailleurs, les cartes de répartition fournissent dans ce groupe des données biogéographiques sures. Dans le second groupe, l implantation géographique des populations et quelques caractères repères du type «papillons sombres de forte altitude», permettent la cartographie accompagnée ou non d une dénomination systématique hypothétique. La discussion portera évidemment sur les parentés et les questions que posent les interprétations taxonomiques de ces populations. Composition du peuplement ESPECES D INTERPRETATION IMMEDIATE Peribatodes ilicaria se sépare des autres espèces du genre tant par son habitus (fig. et carte I) que par ses genitalia (planche I, fig. 1) et (pl. II, fig. 1) à tel point qu il pourrait être rangé dans un sous-genre distinct. De nombreux végétaux sont cités pour la nutrition des chenilles qui sont donc polyphages. L espèce est bien répandue dans les Pyrénées-Orientales (carte I) mais n a été observée ni dans les stations du littoral ni au-delà de 1600 m d altitude. Le papillon vole de juin à début septembre, il est le plus fréquent en août. Peribatodes secundaria. Espèce de taille modeste, proche de celle de la précédente, caractérisée par le détail de l ornementation alaire, les antennes très «plumeuses» des mâles, la structure des genitalia (pl. I, fig. 2 et pl. II, fig. 2), etc. Elle n a été trouvée que dans deux localités des Pyrénées-Orientales, à Sournia (G. LUTRAN legit) et au col des Voltes sur la commune de Fillols (S. PESLIER legit). Il n est donc guère utile de s attarder ici sur cette espèce. Peribatodes umbraria. Grande espèce, surtout en génération printanière, à ornementation maculaire noire en opposition au fond blanc (fig. et carte II). Elle se développe en deux générations annuelles sur l olivier ou le chêne-vert et se trouve donc répandue à faible ou moyenne altitude dans tout le département des Pyrénées- Orientales (carte II). Genitalia pl. I, fig. 3 et pl. II, fig. 3. Peribatodes rhomboidaria. (fig. et carte III). C. DUFAY considérait cette espèce comme l Hétérocère le plus répandu en France et probablement le plus commun. Les observations effectuées dans les Pyrénées-Orientales (carte III) vont dans le même sens : le papillon vole de mars à novembre en générations successives, jusqu à 1500 m d altitude, ce qui s accorde bien avec le régime polyphage des chenilles se développant principalement sur les arbre «feuillus» et les arbustes de type Rosacées Un polymorphisme important nécessite parfois un examen attentif pour éviter quelques confusions avec les femelles de P. secundaria ou les taxons du groupe de P. buxicolaria. Genitalia pl. I fig. 4 et pl. II, fig. 4). Peribatodes subflavaria (fig. et carte IV). Une tonalité jaune clair très lumineuse, sur laquelle se détache une ornementation graphique nette évoque immédiatement ce taxon. Les papillons reconnus (par G LUTRAN) du Fenouillèdes au col de Redoulade (carte 4) se montrent bien homogènes avec une faible variation du développement des marques sombres. Le papillon pris par De Lajonquière à St-Paul-de-Fenouillet et identifié à P. abstersaria par C. HERBULOT (in C. Dufay, 1961) appartient à ce peuplement. Une femelle trouvée à Coustouges (pl. III, fig. 4) au sud du département, présente les mêmes caractéristiques. Le Dr. J. P. KEULLER a récolté à Vèbre, en Ariège, des papillons identiques (pl. III, fig. 3). 8
4 REDONDO et GASTON (1900) figurent, sous le nom de P. abstersaria subflavaria, lamina 1, fig. 15, le même papillon qui vole aussi en Aragon, semblable à la forme typique du sud-est de la France (pl. III, fig. 1 et 2) (curieusement, dans l ouvrage collectif Guide des papillons nocturnes de France, c est P. abstersaria qui se trouve qualifiée de «Boarmie jaunâtre» et non P. subflavaria qui n est pas nommée en français! Par ailleurs, les figures 6387 a et b ne sont guère convaincantes ) Les genitalia (pl. I, fig. 6) sont également identiques à ceux des papillons des Alpes de Haute Provence (pl. I, fig. 5 et pl. II, fig. 5) très proches de ceux de P. rhomboidaria. Toutes les captures ont été effectuées au mois d août. ESPECES D INTERPRETATION DISCUTEE Le taxon buxicolaria Mabille,1872 Le mont Alaric, localité type, forme un relief relativement isolé au sud de Barbaira et de Capendu dans l Aude. Les prospections menées par G. LUTRAN et par moi-même y ont mis en évidence une abondance remarquable de ces Peribatodes en début septembre, surtout en exposition sud. La description de Mabille se vérifie parfaitement, en particulier l existence simultanée d individus portant l ornementation commune du genre (fig. et carte V) et d autres presque sans dessin (pl. III, fig. 5 et 6). Mabille semble n avoir vu que des femelles de ce type mais les mâles sont aussi concernés. Les genitalia (pl. 1, fig. 7) sont typiques du genre, sans différence entre les deux formes de l espèce. Toujours selon Mabille, la chenille vit sur le buis à l Alaric. Au sud de ce peuplement, plusieurs stations ont été prospectées dans les Corbières et le Fenouillèdes à proximité immédiate et de part et d autre de la frontière Aude / Pyrénées- Orientales. Outre le peuplement de P. subflavaria cité ante, elles révèlent la présence de populations de Peribatodes localisées dans l extrême nord-est du département des Pyrénées-Orientales, dans le secteur de Vingrau (carte V). Certains papillons, en particulier de la forme à dessin obsolète, sont très proches de P. buxicolaria (pl. III, fig. 9). En revanche d autres, bien colorés et ornementés, s en éloignent plus ou moins (pl. III, fig. 12), certains offrant un dessin maculaire original (pl. III, fig. 11). Les genitalia mâles ( pl. I, fig. 7) et femelles ne se distinguent pas de ceux de P. buxicolaria. Il n a pas été trouvé de contact entre ce peuplement et les populations de P.subflavaria situées un peu plus à l ouest. Le peuplement d altitude De nombreuses populations s établissent à partir de 1200 m environ et atteignent 2000 m, en particulier au sud-est de la Cerdagne. Elles sont constituées de trois types de papillons d habitus sensiblement différents. A. Les uns ont un fond gris brunâtre clair assez uni sur lequel s inscrivent les dessins habituels, nets (fig. A, carte VI). Aux ailes antérieures, les lignes médianes et post-médianes confluent le plus souvent avant d atteindre le bord postérieur. Leur taille reste modeste et ils sont peu abondants. B. Les autres, relativement plus nombreux dans les mêmes stations et à peine plus grands, ont un fond très assombri par un semis brun-noir dense qui leur confère souvent un aspect un peu charbonneux (fig. B, carte VI). Les dessins sont plus mous, ressortent peu et s accompagnent d ombres brunes souvent développées. Le revers est assez sombre presque sans dessin. C. Dans le massif du Canigou, au col des Voltes (1800 m), mais aussi en vallée d Eyne, se trouvent des papillons très clairs, à fond presque blanc marqué d atomes brunâtres disséminés, portant des dessins proches de ceux des précédents mais plus légers (fig. C, carte VI) ou presque complètement effacés (pl. III, fig. 7 et 8). A partir des données ainsi recueillies, quel statut peut être attribué à chacun de ces taxons? C est le thème majeur de la discussion qui suit. Discussion Dans le premier groupe, P. ilicaria, P. secundaria, P. umbraria et P. rhomboidaria se séparent sans équivoque par la morphologie de leurs imagos, même si les ornementations de P. rhomboidaria et P. secundaria sont parfois très proches, et par la structure des genitalia. Chez les mâles, la différenciation des genitalia porte notamment sur la présence et le mode de groupement des spinules de l édéage (pl. I) et sur la conformation de la «tête» qui termine le bras costal (figures grossies, pl. I).Chez les femelles, les caractères discriminants sont fournis particulièrement par la portion sclérifiée du ductus bursae et le développement des lamelles périvaginales (figures grossies, pl. II). La variabilité inter-populationnelle est pratiquement nulle nonobstant un certain polymorphisme intra-populationnel «banal». 9
5 1. P. ilicaria G P. secundaria G P. umbraria G P. rhomboidaria G P. subflavaria (Alpes) G P. subflavaria (Pyrénées) G P. buxicolaria G P. perversaria G P. sp. forme sombre (B) G P. sp. forme claire (C) G607. Planche I. Genitalia de Peribatodes. Pour chaque taxon, figurent l ensemble de l armure génitale, la zone apicale du bras costal plus agrandie et l édéage. Celui-ci présente une fine denticulation chez P. ilicaria mais pas de spinules, un amas spinuleux court et peu dense chez P. secundaria, une plage étendue de spinules inégales chez P. umbraria et deux bandes parallèles de spinules chez tous les autres taxons. Photos Marc TRONQUET 10
6 1. P. ilicaria, G 622 Pyr.-Or. : Nohèdes, 12-VIII P. secundaria, G 619 Pyr.-Or. : Col des Voltes (Canigou) 18-VIII-1996, S. Peslier leg. 3. P. umbraria, G 571 Pyr.-Or. : Castelnou, 26-IX P. rhomboidaria, G 620 Pyr.-Or. : Villeroge, 24-X-1989 (aspect hélicoïdal non caractéristique) 5. P. subflavaria, G 610 Alpes-de-Haute-Provence : Digne 26-VIII-1989, G. Lutran leg. 6. Peribatodes sp., G 609, forme C Pyr.-Or. : Col des Voltes, 1800 m, 3-VIII Planche II. Genitalia de Peribatodes. Chez P. buxicolaria, P. perversaria, etc, les structures sont identiques aux figures 5 et 6 ci-dessus. Récoltes de l auteur sauf indication différente. Photos Serge PESLIER Références des genitalia de la planche I 1 P. ilicaria, G 555. ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE, Barcelonnette, 23-VIII R. M. legit. 2 P. secundaria, G 562. HAUTE-SAVOIE, Les Houches, 4-VIII G LUTRAN leg. 3 P. umbraria, G 552. P.-O., Estagel, 2-VI R. M. leg. 4 P. rhomboidaria, G 544. SEINE-MARITIME, St Martin-du-Vivier, 15-VI B. DARDENNE leg. 5 P. subflavaria, G 601. ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE, Digne, 650 m, 26-VIII G. LUTRAN leg. 6 P. subflavaria, G 579. AUDE, Duilhac-sous-Peyrepertuse, 600 m. 21-VIII G. LUTRAN leg. 7 P. buxicolaria, G 554. P.-O., Vingrau, 30-VIII R. M. leg. 8 P. perversaria, G 614. P.-O., Pla des Aveillans, 1800 m, 19-VIII CH. TAVOILLOT leg. 9 P. sp., forme sombre (B), G 606. P.-O., Eyne, 1600 m, 21-VIII R. M. leg. 10 P. sp., forme claire, G 607. P.-O., col des Voltes (Canigou) 1800 m, 2-VIII R. M. leg. 11
7 1, et 2,. P. subflavaria : Alpes-de-HauteProvence, Digne, 26-VIII-1989 (G. Lutran leg.) Comparer aux figures de la Carte IV. 3 P. subflavaria. Ariège : Vèbre, 1-VIII2001 (J.-P. Keuller leg.) 5, et 6,. P. buxicolaria. Forme "sans dessin". 5. Aude : Mont Alaric, 10-IX P. subflavaria. P.-O. : Coustouges, 18-VIII-1984 (G. Lutran leg.) 7, et 8,. P. sp. Formes d altitude claires (C) "sans dessin". 9, et 10,. Formes à dessins réduits. 9. P. buxicolaria. Aude : Mont Alaric, 10-IX P. sp. P.-O. : La Cabanasse (Mont-Louis), 25-VII1998 (Ch. Tavoillot leg.) 6. Pyr.-Or. : Mas de la Frèdes, 11-VII P. sp. P.-O. : Col des Voltes, 1800 m, 3-VIII P. sp. P.-O. : Eyne, 1750 m, 25-VII P.-O. : Col des Voltes, 2-VIII Pyr.-Or. : Vallée d Eyne, 1800 m, 25-VIII P. buxicolaria (?) Dessin maculaire. Pyr.-Or. : Opoul, 18-VIII P. buxicolaria ou P. perversaria? Pyr.-Or. : Mas de la Frèdes, 11-VII P. sp. P.-O. : Col des Voltes, 1800 m, 3-VIII P. sp. P.-O. : Eyne, 1750 m, 25-VIII à 16. Formes d altitude résultant vraisemblablement d échanges géniques entre la forme A (P. perversaria), les formes sombres (B) et claires (C). Voir le texte. Planche III. Formes diverses du genre Peribatodes. Captures de l auteur sauf indication différente. 12
8 P.-O., Eyne, 1600 m, 9-VIII-1999, R.M. leg. Opoul P.-O., Eyne, 1600 m, 21-VIII-1998, R.M. leg. Sournia Nohèdes Molitg les Bains Castelnou Ste Colombe de la Comm. Jujols Caixas Eyne 1600 m Prats Balaguer Escaro Amélie les Bains Le Perthus Maureillas Les Cluses Coustouges Carte I. Peribatodes ilicaria (Geyer,1833). L espèce n a pas été observée dans les stations du littoral ni au-delà de 1600 m d altitude, répandue mais localisée à moyenne altitude km 13
9 P.-O., Millas, 20-IX-1987, P. Ryckewaert leg. P.-O., Estagel, 2-VI-1988, R.M. leg. Prugnanes St Paul de Fenouillet Paderne Paziols Estagel col de la Dona col del Bou Molitg les Bains Rodés Castelnou Ste Colombe de la Comm. Jujols Villefranche de Conflent Vernet les Bains Amélie les Bains Carte II. Peribatodes umbraria (Hübner, 1809). Espèce méditerranéenne liée au Chêne-Vert et à l Olivier. Limite altitudinale supérieure vers 800 m. Elne Banyuls sur Mer 0 10 km 14
10 Opoul Espira de l Agly St Hippolyte Toreilles Plage Le Bourdigou Esparou Perpignan St Nazaire Canet Plage St Cyprien Plage Mas Larrieu cap Béar Les Cluses La Massane col de l Ouillat Banyuls / Mer 0 10 km Mont Alaric P.-O., Mosset, 14-X-2007, S. Peslier leg. col st. Louis Prugnanes Fenouillet St Paul de Fenouillet Mas de la Frèdes Cases de Pène La Valle Oriol Vingrau Le Vivier col de la Dona Rabouillet col del Bou Nohèdes Mosset Molitg les Bains Rodès Casefabre Baho Ste Colombe de la Comm. Castelnou Thuir d Evol Jujols Nyer Betllans Villefranche de Conflent Vernet les Bains col Palomère Llauro Can Partère Amélie les Bains Céret Prats de Mollo St Laurent de Cerdan Coustouges Villeroge Carte III. Peribatodes rhomboidaria (Denis & Schiffermüller, 1775). L enveloppe du peuplement reste en de ça de l isohypse des 1500 m. P.-O., Mas de la Frède, 27-V-1989, R.M. leg. 15
11 0 10 km col de Redoulade 700 m P.-O., Prugnanes, 410 m, 19-IX-1988, G. Lutran leg. Pugnanes 410 m St Paul de Fenouillet Duilhac 600 m col des Auzines 580 m Coustouges Carte IV. Peribatodes subflavaria (Millière, 1876). Stations assez bien groupées, étagées de 400 à 700 m. Une femelle trouvée à Coustouges laisse supposer la présence d autres populations dans le sud du département. Aude, Col de Redoulade, 25-VIII-1986, R.M. leg. 16
12 0 10 km Opoul Espira de l Agly Mont Alaric Aude, Mont Alaric, 10-IX- Mas de la Frèdes Vingrau Carte V. Peribatodes buxicolaria (Mabille, 1872). Un contact avec le peuplement de P. subflavaria (carte IV) paraît très probable mais n a pas été repéré. 17
13 0 10 km A B A. P.-O., St Thomas-les-Bains, 1200 m, 15-VIII-1988, Ch. Tavoillot leg. B. P.-O., St Thomas-les-Bains, 1200 m, 13-VIII-1988, Ch. Tavoillot leg. C C. P.-O., Eyne, 1800 m, 25-VIII-2000, R.M. leg. Formiguères Serdinya col des Voltes Pla des Aveillans Porté Escaro Fontpédrouse La Cabanasse St. Thomas Mariailles vallée d Eyne Carte VI. Peribatodes sp. formes d altitude : P. perversaria (A) bibliographie forme sombre (B) forme claire (C) Explications dans le texte. 18
14 Une large cohabitation existe entre plusieurs de ces espèces dans les limites de compatibilité de leurs gradients altitudinaux et de leurs extensions géographiques, sans aucune production de type intermédiaire. Il n y a pas de sous-espèces ni formes locales particulières en dehors du polymorphisme normal propre à chaque espèce. Tous ces caractères définissent de bonnes espèces isolées génétiquement, ce qu aucun auteur ne conteste. En fait elles ne servent ici que de terme de comparaison. Il convient d ajouter P. subflavaria à ce groupe. Ce taxon présente en effet une combinaison originale des caractères discriminants relevés ci-dessus qui se retrouve identique à elle même dans des populations distinctes des Alpes-de- Haute-Provence, des Pyrénées-Orientales, de l Ariège et de l Aragon, sans exclure l existence d autres stations. Il ne peut s agir que d une entité génétiquement isolée soit totalement (bonne espèce), soit imparfaitement (quasispecies), non d une «sous-espèce» de P. abstersaria (P. Leraut, 1997) dont les aires de répartition des sousespèces se recouperaient. Dans le deuxième groupe, les taxons qui forment cet ensemble s opposent point par point aux précédents. Chez P. buxicolaria, la variation intrapopulationnelle se manifeste par la production d individus dépourvus de dessin mais d autres portent des dessins estompés à des degrés divers (pl. III, fig. 9). La même situation se retrouve dans le peuplement de Vingrau et ses environs avec de surcroît des formes à dessin maculaire particulières (pl. III, fig. 11). La variabilité est plus accusée encore chez les formes d altitude, notamment les très sombres distinguées en B ci-dessus et les plus claires C. Des intermédiaires très divers existent entre elles et quelques uns avec la forme A (pl. III, fig. 13 à 16). Il est cependant plus remarquable de retrouver des types sans dessin dans les formes B et C mais pas dans la forme A. Considérer la forme à dessin obsolète comme marqueur de parenté rapprocherait P. buxicolaria des taxons de plus forte altitude et ferait de cette particularité une synapomorphie, ce qui ne paraît guère probable, ce type d aberration existant chez de nombreuses espèces étrangères à ce groupe. Toutefois, le taxon A «gris-brun assez uni et à dessin net» se trouve relativement isolé et sa description correspond à celle de P. perversaria. De fait, cette espèce est citée des Pyrénées- Orientales par tous les auteurs (cf. C. DUFAY, 1961) et son extension géographique dans les Alpes et le sud de l Europe jusqu en Turquie la désigne comme entité isolée. Les formes de transition aux autres taxons dans les Pyrénées- Orientales traduiraient alors la persistance d un échange génique possible, peut-être dans des situations stationnelles privilégiées qui restent à définir. Cette possibilité ne peut qu être facilitée par la surprenante similitude des genitalia, tant mâles que femelles, qui apparaissent exactement semblables non seulement chez toutes les formes d altitude distinguées ici mais aussi dans le groupe de P. buxicolaria et chez P. subflavaria (pl. I, fig. 5 à 10 et pl. II, fig. 5 et 6). Dans ce schéma, P. buxicolaria apparaîtrait comme espèce endémique confinée au mont Alaric et jusqu au nord des Pyrénées-Orientales. Dans ce dernier secteur géographique, la présence d individus proches de P. perversaria (pl. III, fig. 12) rejoindrait l interprétation de REDONDO & GASTON (op cit.) qui considèrent P. perversaria à la fois comme espèce orophile et xérophile à basse altitude dans la vallée de l Ebre Que sont alors les formes B et C présentes dans les montagnes de l est pyrénéen? Une grande partie des individus sombres B s identifie bien aux figures données par J. CULOT ( ) du taxon correptaria Zeller, 1847 (planche 55, fig et 1118), initialement décrit en tant que sous-espèce de P. perversaria., interprétation adoptée par L. B. Prout ( ). Cependant CULOT figure des exemplaires de Dalmatie et souligne qu ils paraissent très différents de perversaria. Dans le supplément au volume IV du Seitz ( ) Wehrli place correptaria au rang spécifique. L autre interprétation possible est de considérer les taxons sombres comme formes mélaniques de P. perversaria, la cohabitation de toutes ces formes excluant la sous-espèce. Cette solution s accorde mal avec l aspect «lisse» et net de l habitus de P. perversaria qui s oppose au dessin beaucoup moins fin et précis des autres formes comme J. CULOT semble bien l avoir perçu. Qu est ce enfin que la forme claire C? P. abstersaria? Cette espèce renvoie à un schéma imprécis, interprété au gré des auteurs, sans consistance réelle. Ainsi REDONDO & GASTON (op. cit.) font de subflavaria une sous-espèce de P. abstersaria en suivant semble-t-il P. LERAUT (1997). Cette interprétation n est pas compatible avec la répartition géographique de ces taxons (cf. supra). Les figures données dans le Guide 19
15 des Papillons nocturnes (op. cit.) ne sont pas utilisables et les caractères distinctifs de la page 79 sont illusoires 1. La question sombre à nouveau dans la confusion Peut-être cette forme ne relève-t-elle que du polymorphisme d un même taxon, plus ou moins mélanisant, B et C ci-dessus, imparfaitement isolé génétiquement et dont l identification actuelle paraît peu satisfaisante? Conclusions générales En absence de repère fourni par les genitalia, il est impossible de démêler les caractères adaptatifs ou même le simple polymorphisme des marqueurs phylétiques traduisant les parentés des diverses formes observées. Il est aussi déroutant de rencontrer en mélange des individus très mélanisés et d autres clairs. Les répartitions géographiques ne sont pas non plus très informatives du fait d un manque chronique de données mais aussi parce qu elles ne révèlent pas, en l état actuel de nos connaissances, de contacts francs : ou les peuplements paraissent isolés, P. buxicolaria sur l Alaric et P. subflavaria dans le Fenouillèdes (au sens large), ou d autres forment des populations polytypiques dans lesquelles il n est pas possible de statuer entre espèces différentes et formes co-spécifiques. De manière plus générale, on constate que le processus de spéciation a atteint des paliers très différents dans le genre Peribatodes. P. ilicaria, P. secundaria, P. umbraria et P. rhomboidaria sont de bonnes espèces certainement isolées de longue date, dont les divergences sont nettement plus marquées dans l habitus que dans les genitalia. L inertie évolutive de ces derniers se manifeste de façon spectaculaire : tous les autres taxons du genre présents en France possèdent les mêmes armures génitales! Seuls les caractères de l habitus et la distribution géographique permettent alors de séparer certaines espèces comme P. subflavaria et P. perversaria. Selon les mêmes critères, P. buxicolaria peut être regardée comme espèce endémique, plus ou moins isolée géographiquement mais probablement pas génétiquement. Enfin lorsque ces ultimes critères ne sont plus applicables, dans les populations d altitude des Pyrénées-Orientales notamment, le statut devient indécidable. Peut être est-ce là le défi que pourraient relever les techniques d analyse biochimiques démontrant ainsi leur capacité à résoudre un problème qui n offre pas de prise aux méthodes traditionnelles Remerciements Merci à G. LUTRAN, CH. TAVOILLOT, J.-P. KEULLER et à L. REZBANYAE-RESER pour le matériel communiqué, à M. TRONQUET pour les photo. des genitalia mâles et à S. PESLIER pour la réalisation des autres documents photographiques ainsi que le montage des illustrations, enfin à T. HOLLINGWORTH pour la traduction du résumé. Références citées Collectif, Guide des papillons nocturnes de France. Les guides du naturaliste. Delachaux et Niestlé, Paris : 288 p. Culot (J.), Noctuelles et Géomètres d Europe, deuxième partie Géomètres. Volume IV : 167 p. ; 33 planches. Reprint edition 1987, Apollo Books, Svendborg. Dufay (C.), Faune terrestre et d eau douce des Pyrénées-Orientales. Fascicule 6, Lépidoptères. Supplément à Vie et Milieu, XII (1) : 153 p. Leraut (P.), Liste systématique et synonymique des Lépidoptères de France, Belgique et Corse. Supplément à Alexanor 526 p. Lhomme (L.), Catalogue des Lépidoptères de France et de Belgique. Vol. 1, Macrolépidoptères. Ed. L. Lhomme, Le Carriol par Douelle (Lot) : 800 p. Mabille (P.), Recherches lépidoptérologiques. Ann. Soc. Ent. Fr : ; pl. 15. Mazel (R.), Recherche d une démarche méthodologique pratique en systématique «de terrain». R.A.R.E. XII (2) : Prout (L., B.), Geometrides, in Seitz, A, Les macrolépidoptères du Globe, première partie, les Macrolépidoptères de la région paléarctique, volume IV. A. Kernen edit. Stuttgart : 479 p., 25 planches. Redondo (V, M.) & Gaston (F., J.), Los Geometridae (Lepidoptera) de Aragón (España). Monogrofias S.E.A. 3, Sociedad Entomologica Aragonesa. Zaragoza : 130 p. Wehrli (E.), Geometrinae, in Seitz, A., Die Gross-Schmeterlinge der Erde. I : die Gross- Schmeterlinge der Palearktische Fauna, supplement zu Band IV : (*) 6, rue des Cèdres, F Perpignan 1 Intercaler P. umbraria dans ce complexe entre P. abstersaria et P. buxicolaria ne paraît pas compréhensible. 20
- 101 - par Roger DAJOZ. Coleoptera of Madagasca r 9 : Description of a new species of Brachymoschiu m (Coleoptera, Tenebrionidae )
- 101 - COLEOPTERES DE MADAGASCAR 9. DESCRIPTION D'UN BRACIIYMOSCHIUM NOUVEAU ET CLE DE DETERMINATION DES ESPECES DU GENR E (COLEOPTERES, TENEBRIONIDAE) 1 par Roger DAJOZ. Coleoptera of Madagasca r 9 :
Indicateur : population présente tout au long de l année dans les départements littoraux métropolitains
Indicateur : population présente tout au long de l année dans les départements littoraux métropolitains Contexte Les communes littorales métropolitaines hébergent plus de 6 millions d habitants et ont
Séquence 4. Comment expliquer la localisation des séismes et des volcans à la surface du globe?
Sommaire Séquence 4 Tu as constaté que les séismes et les éruptions volcaniques se déroulaient toujours aux mêmes endroits. Tu vas maintenant chercher à expliquer ce phénomène. Problématique : Comment
Représenter un pays : la carte de France
séquence 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 séance 1 De la photo à la carte. Je découvre Avec l aimable autorisation de la Mairie de l Ile d Arz - www.iledarz.fr Emma va passer quelques jours de vacances à Bilhervé,
FICHE N 8 Photodiversité, d une banque d images à un portail d activités en ligne Anne-Marie Michaud, académie de Versailles
FICHE N 8 Photodiversité, d une banque d images à un portail d activités en ligne Anne-Marie Michaud, académie de Versailles Niveaux et thèmes de programme Sixième : 1 ère partie : caractéristiques de
HERBIER NUMERIQUE COLLABORATIF DE MAURICE. enseignants des établissements à programme français de Maurice
HERBIER NUMERIQUE COLLABORATIF DE MAURICE par et pour les élèves et les par et pour les élèves et les enseignants des établissements à programme français de Maurice Un herbier numérique collaboratif? Une
Chapitre 3 : Principe des tests statistiques d hypothèse. José LABARERE
UE4 : Biostatistiques Chapitre 3 : Principe des tests statistiques d hypothèse José LABARERE Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Plan I. Introduction
Tableau de Bord. Clas 1.1 Conduite d'un projet de communication
Bande de Com! Tableau de Bord Julien Pansier PROJET Clas 1.1 Conduite d'un projet de communication 1.1.1 Prise en charge du dossier de l annonceur C11.1. S approprier la demande de l annonceur - Comprendre
Techniques d interaction dans la visualisation de l information Séminaire DIVA
Techniques d interaction dans la visualisation de l information Séminaire DIVA Zingg Luca, [email protected] 13 février 2007 Résumé Le but de cet article est d avoir une vision globale des techniques
(51) Int Cl.: B23P 19/00 (2006.01) B23P 19/04 (2006.01) F01L 1/053 (2006.01)
(19) (12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN (11) EP 1 886 760 A1 (43) Date de publication: 13.02.2008 Bulletin 2008/07 (21) Numéro de dépôt: 0711197.6 (1) Int Cl.: B23P 19/00 (2006.01) B23P 19/04 (2006.01) F01L
Les principales méthodes d évaluation
Attention : Cette fiche n a pas pour objet de fixer administrativement la valeur des biens. Elle ne doit pas être assimilée à une instruction administrative. Elle propose les principales méthodes d évaluation
LE MONITORING DE LA BIODIVERSITE EN SUISSE. Hervé LETHIER, EMC2I
LE MONITORING DE LA BIODIVERSITE EN SUISSE Hervé LETHIER, EMC2I INTRODUCTION OBJECTIFS L INSTRUMENT LES INDICATEURS UN PREMIER BILAN INTRODUCTION OBJECTIF De simples inventaires spécialisés et ciblés Combler
3ème Commission Tourisme le 31 mai 2011 à 14h30 à Laroque des Albères, au Foyer d'action communal. Présidée par Pierre Aylagas et Francis Manent.
3ème Commission Tourisme le 31 mai 2011 à 14h30 à Laroque des Albères, au Foyer d'action communal. Présidée par Pierre Aylagas et Francis Manent. Actions promotionnelles en faveur du développement du thermalisme
Base de données bibliographiques Pubmed-Medline
Chapitre 1 ; Domaine 1 ; Documentation ; Champs référentiels 1.1.1, 1.1.2 et 1.1.3 Base de données bibliographiques Pubmed-Medline D r Patrick Deschamps,, 30 mai 2007 PLAN C2i métiers de la santé Introduction
COMITÉ ADMINISTRATIF ET JURIDIQUE. Quarante-huitième session Genève, 20 et 21 octobre 2003
ORIGINAL : anglais DATE : 18 juillet 2003 F UNION INTERNATIONALE POUR LA PROTECTION DES OBTENTIONS VÉGÉTALES GENÈVE COMITÉ ADMINISTRATIF ET JURIDIQUE Quarante-huitième session Genève, 20 et 21 octobre
UNIVERSITE D ANTANANARIVO FACULTE DES SCIENCES DEPARTEMENT DE BIOLOGIE ET ECOLOGIE VEGETALES
UNIVERSITE D ANTANANARIVO FACULTE DES SCIENCES DEPARTEMENT DE BIOLOGIE ET ECOLOGIE VEGETALES Mémoire pour l obtention de Diplôme d Etudes Approfondies (D.E.A.) en Biologie et Ecologie Végétales Option
JEAN-LUC VIRUÉGA. Traçabilité. Outils, méthodes et pratiques. Éditions d Organisation, 2005 ISBN : 2-7081-3260-1
JEAN-LUC VIRUÉGA Traçabilité Outils, méthodes et pratiques, 2005 ISBN : 2-7081-3260-1 2 à l assurance qualité Après la définition de la traçabilité dans la métrologie, on peut remarquer que le domaine
1.2. REALISATION DES OPERATIONS DE PRELEVEMENTS ET D ANALYSES
AVANT-PROPOS Le présent document a été réalisé par ASCONIT Consultants, pour le compte du Conseil Général de Haute-Savoie (CG74) dans le cadre du programme 2007-2008 du suivi de la qualité des eaux des
Cet article s attache tout d abord
Méthodes internationales pour comparer l éducation et l équité Comparaison entre pays des coûts de l éducation : des sources de financement aux dépenses Luc Brière Marguerite Rudolf Bureau du compte de
NOTES SUR DEUX NOUVEAUX ACARIENS COMMENSAUX DE CHIROPTERES (SARCOPTIFORMES : ROSENSTEINIIDAE) A. FAIN.
NOTES SUR DEUX NOUVEAUX ACARIENS COMMENSAUX DE CHIROPTERES (SARCOPTIFORMES : ROSENSTEINIIDAE) PAR A. FAIN. Au cours d'une mission scientifique effectuée au Cameroun en 1971, Mr PUYLAERT, attaché au Musée
Etude d un cas industriel : Optimisation de la modélisation de paramètre de production
Revue des Sciences et de la Technologie RST- Volume 4 N 1 /janvier 2013 Etude d un cas industriel : Optimisation de la modélisation de paramètre de production A.F. Bernate Lara 1, F. Entzmann 2, F. Yalaoui
Conception d un CD interactif : simulation d une sortie en écologie végétale
Conception d un CD interactif : simulation d une sortie en écologie végétale A. El Ghorfi *, M. Boulanouar *, M. Cheggour*, N. Zahid ** * Département de biologie, ENS Marrakech ** Département d informatique,
NOTE D INFORMATION n 01 Janvier 2014
DIRECTION DE L ÉVALUATION, DE LA PROSPECTIVE, ET DE LA PERFORMANCE DEPP NOTE D INFORMATION n 1 Janvier 214 La dépense par élève ou étudiant pour un parcours dans l enseignement scolaire ou supérieur en
Sarcelle d été. Anas querquedula
Sarcelle d été Anas querquedula Neil Fifer Sarcelles d été Hong Kong. R.P de Chine Principaux caractères spécifiques La sarcelle d été est un canard de petite taille, un peu plus massif que la sarcelle
Cours IV Mise en orbite
Introduction au vol spatial Cours IV Mise en orbite If you don t know where you re going, you ll probably end up somewhere else. Yogi Berra, NY Yankees catcher v1.2.8 by-sa Olivier Cleynen Introduction
LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION DU HANDICAP : Les personnes handicapées motrices à domicile (enquête HID 1999)
Délégation ANCREAI Ile-de-France CEDIAS - 5 rue Las-Cases 75007 PARIS Tél : 01 45 51 66 10 Fax : 01 44 18 01 81 E-mail : [email protected] Contact : Carole PEINTRE LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION
Systèmes sylvopastoraux. Pour un environnement, une agriculture et une économie durables
Caractérisation morphobiologique écologique d'une espèce pastorale de Tunisie présaharienne (Periploca angustifolia Labill.). Implications pour l'amélioration pastorale Ferchichi A. Systèmes sylvopastoraux.
Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :
Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur
Morcellement du paysage
Morcellement du paysage L indicateur «Morcellement du paysage» montre comment le paysage en dessous de 100 mètres est morcelé par des barrières artificielles telles que des routes ou des zones d habitation.
Établissement des taux d actualisation fondés sur la meilleure estimation aux fins des évaluations de provisionnement sur base de continuité
Ébauche de note éducative Établissement des taux d actualisation fondés sur la meilleure estimation aux fins des évaluations de provisionnement sur base de continuité Commission des rapports financiers
Biostatistiques Biologie- Vétérinaire FUNDP Eric Depiereux, Benoît DeHertogh, Grégoire Vincke
www.fundp.ac.be/biostats Module 140 140 ANOVA A UN CRITERE DE CLASSIFICATION FIXE...2 140.1 UTILITE...2 140.2 COMPARAISON DE VARIANCES...2 140.2.1 Calcul de la variance...2 140.2.2 Distributions de référence...3
ICA Congress, Brisbane 2012 Thème général : Les temps qui changent. La confiance et les archives*
ICA Congress, Brisbane 2012 Thème général : Les temps qui changent. La confiance et les archives* Titre : Un résumé de la pratique archivistique internationale adaptée au niveau local : manuel pratique
ÉVALUATION DU TYPE DE DOMMAGE CAUSÉ PAR LA PUNAISE PENTATOMIDE VERTE, ACROSTERNUM HILARE (SAY) SELON LE DÉVELOPPEMENT DES FRUITS
ÉVALUATION DU TYPE DE DOMMAGE CAUSÉ PAR LA PUNAISE PENTATOMIDE VERTE, ACROSTERNUM HILARE (SAY) SELON LE DÉVELOPPEMENT DES FRUITS CAROLINE PROVOST, MANON LAROCHE, MAUD LEMAY LES OBJECTIFS Objectif principal:
enquête pour les fautes sur le fond, ce qui est graves pour une encyclopédie.
4.0 Contrôles /4 4 e enquête pour les fautes sur le fond, ce qui est graves pour une encyclopédie. RPPEL de 0. Wikipédia 2/2 Dans le chapitre : XX e siècle : ( 4.0 mythe paroxysme ) sous la photo d un
ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE
ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE ANALYSIS OF THE EFFICIENCY OF GEOGRIDS TO PREVENT A LOCAL COLLAPSE OF A ROAD Céline BOURDEAU et Daniel BILLAUX Itasca
Construire un tableau de bord par Marc Maisonneuve
Construire un tableau de bord par Marc Maisonneuve Le tableau de bord On peut le définir comme la présentation synoptique d indicateurs relatifs au suivi d une bibliothèque, d un projet, d un service.
Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS. Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS
Document du professeur 1/7 Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS Physique Chimie SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORPTION Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS Les étoiles : l analyse de la lumière provenant
au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde
Fiche prolongement 6 Du lien entre environnement et développement au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde 20% de la population mondiale consomme 87 % des ressources
ANNEXE J POTEAUX TESTÉS SELON UN CHARGEMENT STATIQUE ET TESTÉS SELON UN CHARGEMENT CYCLIQUE ET STATIQUE
562 ANNEXE J POTEAUX TESTÉS SELON UN CHARGEMENT STATIQUE ET TESTÉS SELON UN CHARGEMENT CYCLIQUE ET STATIQUE 563 TABLE DES MATIÈRES ANNEXE J... 562 POTEAUX TESTÉS SELON UN CHARGEMENT STATIQUE ET TESTÉS
Fiche pédagogique : ma famille et moi
Fiche pédagogique : ma famille et moi Tâche finale de l activité : Jouer au «Cluedo» Niveau(x) Cycle 3 Contenu culturel : - jeux de sociétés Connaissances : Connaissances requises : - cf séquences primlangue
ASSURANCE QUALITE WORLDSKILLS
5 Date Approuvé ASSURANCE QUALITE WORLDSKILLS Description technique Conception et dessin industriel en mécanique/cdao Document No. TD5 Révision Projet de texte Suite à une résolution votée par le Comité
Une espèce exotique envahissante: Le Roseau commun. ou Phragmites australis
Une espèce exotique envahissante: Le Roseau commun ou Phragmites australis Indigène vs exotique Il y a deux sous-espèces de Phragmites australis, L indigène: n envahit pas le milieu, cohabite avec les
La tendance à la réduction du format des quotidiens. Quel impact sur l efficacité publicitaire?
La tendance à la réduction du format des quotidiens Quel impact sur l efficacité publicitaire? 1 La réduction du format : pourquoi? une réponse aux attentes des lecteurs (en particulier urbains, mais aussi
Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)
F CDIP/12/INF/4 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 3 OCTOBRE 2013 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Douzième session Genève, 18 21 novembre 2013 RÉSUMÉ DE L ÉTUDE SUR LA PROPRIÉTÉ
Où sont les Hommes sur la Terre
Où sont les Hommes sur la Terre Introduction : Notre planète est constituée de régions peuplées et d autres qui sont presque vides, ainsi 90% de la population vit dans l hémisphère nord. Dans certains
Figure 1a Wasmannia auropunctata (Ouvrière), morphologie. 1 millimètre
Figure 1a Wasmannia auropunctata (Ouvrière), morphologie. 1 millimètre Figure 1b Wasmannia auropunctata Taille relative et diversité morphologique (Reine et ouvrière) Figure 2 Wasmannia auropunctata (mâle
LE FORMAT DES RAPPORTS DU PERSONNEL DES COMMISSIONS DE DISTRICT D AMENAGEMENT FORMAT OF DISTRICT PLANNING COMMISSION STAFF REPORTS
FORMAT OF DISTRICT PLANNING COMMISSION STAFF REPORTS LE FORMAT DES RAPPORTS DU PERSONNEL DES COMMISSIONS DE DISTRICT D AMENAGEMENT A Guideline on the Format of District Planning Commission Staff Reports
Analyse en temps réel du trafic des Internautes
Analyse en temps réel du trafic des Internautes Toute entreprise doit être en mesure d analyser le trafic de son site web et d obtenir une vue précise de son efficacité en temps réel SOMMAIRE Aperçu p.
Portefeuille. Bénévolat. de compétences. Modes d emploi pour. Tout bénévole Les jeunes Les actifs Les responsables d associations
Bénévolat Portefeuille de compétences Modes d emploi pour Tout bénévole Les jeunes Les actifs Les responsables d associations Tout bénévole Votre mode d emploi Le Portefeuille de compétences vous aide
1. L'été le plus chaud que la France ait connu ces cinquante dernières années.
1. L'été le plus chaud que la France ait connu ces cinquante dernières années. La figure ci-dessous présente la moyenne sur la France des températures minimales et maximales de l'été (période du 1 er juin
Description de Produit Logiciel. AMI News Monitor v2.0. SPD-AMINM-10 v1.0
Description de Produit Logiciel AMI News Monitor v2.0 SPD-AMINM-10 v1.0 Octobre 2010 Sommaire 1 Préambule... 3 2 Approbations... 3 3 Fonctionnalités... 4 3.1 Principes... 4 3.2 Sources d information...
Rapport de l état relatif à la présence termites dans le bâtiment
Rapport de l état relatif à la présence termites dans le bâtiment Numéro de dossier : Norme méthodologique employée : Date du repérage : Heure d arrivée : Durée du repérage : 13/312 AFNOR NF P 03-201 28/04/2015
E-monitoring : intégrer l émotionnel dans votre «balanced scorecard»
E-monitoring : intégrer l émotionnel dans votre «balanced scorecard» Par Daniel Held, Dr. Es Sc. écon. et Benoit Moransais, lic. ès Sc. écon., associés du cabinet Qualintra SA, Genève Le «balanced scorecard»
Nous sommes des explorateurs des nouveaux paradigmes écologiques, économiques, politiques et énergétques
les Villes Concrètes Nous sommes des explorateurs des nouveaux paradigmes écologiques, économiques, politiques et énergétques Avec les recessions budgétaires actuelles, il est temps de trouver des solutions
Pompes à carburant électriques
Page 1/8 Pompes à carburant électriques Récapitulatif du produit pour une utilisation universelle PRODUCT INFORMATION Véhicule/application Produit N PIRBURG voir catalogue/cd TecDoc Pompe à carburant électrique
Avis n 94-02 sur la méthodologie relative aux comptes combinés METHODOLOGIE RELATIVE AUX COMPTES COMBINES
CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ Avis n 94-02 sur la méthodologie relative aux comptes combinés Le Conseil national de la comptabilité réuni en formation de Section des entreprises le 28 octobre 1994,
EXAMEN DES PROPOSITIONS D'AMENDEMENT DES ANNEXES I ET II. Autres propositions
Prop. 11.33 EXAMEN DES PROPOSITIONS D'AMENDEMENT DES ANNEXES I ET II Autres propositions A. Proposition Transférer Eunymphicus cornutus cornutus de l'annexe II à l'annexe I. La perruche de la chaîne a
Catalogue de formations
Catalogue de formations 2011 Cher membre, cher sympathisant, Comme vous le savez peut-être déjà, les équipes d Ingénieurs Sans Frontières vous offrent la possibilité de vous investir à travers une grande
Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique
Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Rémy BOUET- DRA/PHDS/EDIS [email protected] //--12-05-2009 1 La modélisation : Les principes Modélisation en trois étapes : Caractériser
Tout au long de l année
Objectifs Familiariser les élèves avec le relevé d informations sur un journal de bord. Apprendre aux élèves à utiliser des instruments d observation scientifiques. Réaliser des dessins d observations
Guide du/de la candidat/e pour l élaboration du dossier ciblé
Guide du/de la candidat/e pour l élaboration du dossier ciblé en vue de l obtention du titre de "Conseiller ère diplômé e en orientation professionnelle, universitaire et de carrière" par la validation
Bien plus qu un investisseur...
> Bien plus qu un investisseur... Tertium La Palmeraie du Canet 13014 Marseille www.tertium-invest.com [email protected] Tél. : +33 (0)4 91 78 77 85 bien plus qu un investisseur > est une société
LES ESCALIERS. Du niveau du rez-de-chaussée à celui de l'étage ou à celui du sous-sol.
LES ESCALIERS I. DÉF I NIT I O N Un escalier est un ouvrage constitué d'une suite de marches et de paliers permettant de passer à pied d'un niveau à un autre. Ses caractéristiques dimensionnelles sont
à la Consommation dans le monde à fin 2012
Le Crédit à la Consommation dans le monde à fin 2012 Introduction Pour la 5 ème année consécutive, le Panorama du Crédit Conso de Crédit Agricole Consumer Finance publie son étude annuelle sur l état du
La cohabitation des races ovines Ouled Jellal (OJ) et Beni Guil (BG) et développement de l'élevage ovin dans le système pastoral du Maroc Oriental
Mediterranean biodiversity as a tool for the sustainable development of the small ruminant sector: From traditional knowledge to innovation Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II Rabat, 16 décembre
Consignes pour les travaux d actualité Premier quadrimestre
Consignes pour les travaux d actualité Premier quadrimestre Principes de base Durant le premier semestre, vous serez amenés à remettre un travail effectué en groupe. Le but de celui-ci est de s intéresser
1 les caractères des êtres humains.
Quelques rappels des classes précédentes ACTIVITÉ livre pages 8 et 9 : apprendre le bilan de la page 9 Les êtres vivants sont répartis en espèces. Chaque être vivant est formé de cellules. schéma d une
ENQUÊTE SUR LE COMMERCE D'ESPÈCES SAUVAGES SUR L'INTERNET
1 ENQUÊTE SUR LE COMMERCE D'ESPÈCES SAUVAGES SUR L'INTERNET Introduction L Internet a révolutionné notre façon d échanger des idées, des informations et des marchandises. Tout naturellement, cette technique
Le rôle du Géomètre-expert dans la copropriété
Document mis en ligne sur le site Internet de la société GEOM7 : http://www.geom7.fr/ Le rôle du Géomètre-expert dans la copropriété (Par M. Roland TARROUX de la Société de Géomètres Experts Foncier GEOM7)
Programmation Linéaire - Cours 1
Programmation Linéaire - Cours 1 P. Pesneau [email protected] Université Bordeaux 1 Bât A33 - Bur 265 Ouvrages de référence V. Chvátal - Linear Programming, W.H.Freeman, New York, 1983.
La pratique de la gestion des services. Lier les composants techniques avec les services d opérations dans la CMDB
La pratique de la gestion des services Lier les composants techniques avec les services d opérations dans la CMDB Création : octobre 2013 Mise à jour : octobre 2013 A propos A propos du document Ce document
ETUDES MARKETING ET OPINION CROSS-
Novembre 2013 PROJET M1 COLLECTIF ETUDES MARKETING ET OPINION CROSS- CULTURELLES EXEMPLE D UNE ETUDE CROSS-CULTURELLE SUR LE THE RESUME DU MEMOIRE TROPHEE SYNTEC 2013 Catégorie : Master 1 collectif Participantes
ÉTUDE PRÉPARATOIRE - SECTION IV SCHÉMAS DIRECTEURS. EP4-SD-LI-02a «AN DER UECHT» PROJET D AMÉNAGEMENT GÉNÉRAL DE LA COMMUNE DE KÄERJENG
AMÉNAGEMENT GÉNÉRAL DE LA COMMUNE DE KÄERJENG SECTION IV - ÉTUDE PRÉPARATOIRE PROJET D AMÉNAGEMENT GÉNÉRAL DE LA COMMUNE DE KÄERJENG ÉTUDE PRÉPARATOIRE - SECTION IV SCHÉMAS DIRECTEURS EP4-SD-LI-02a «AN
FctsAffines.nb 1. Mathématiques, 1-ère année Edition 2007-2008. Fonctions affines
FctsAffines.nb 1 Mathématiques, 1-ère année Edition 2007-2008 Fonctions affines Supports de cours de mathématiques de degré secondaire II, lien hpertete vers la page mère http://www.deleze.name/marcel/sec2/inde.html
C11.2 Identifier les solutions à mettre en œuvre C11.3 Préparer le cahier des charges
Classe de situation (3) Clas.1.1. Conduite d'un projet de F1 Mise en œuvre et suivi de projets de (3 classes de situations / 10 situations / 12 compétences) Situations (4+2+4) Compétences (6+2+4) Compétences
MABioVis. Bio-informatique et la
MABioVis Modèles et Algorithmes pour la Bio-informatique et la Visualisation Visite ENS Cachan 5 janvier 2011 MABioVis G GUY MELANÇON (PR UFR Maths Info / EPI GRAVITE) (là, maintenant) - MABioVis DAVID
Contrat de Destination «Voyage dans les Alpes» Volet 4 : observation, Intelligence économique et territoriale
Contrat de Destination «Voyage dans les Alpes» Volet 4 : observation, Intelligence économique et territoriale Pilotage : Atout France Délégation Montagne 1 ère réunion de réflexion du comité technique
Once the installation is complete, you can delete the temporary Zip files..
Sommaire Installation... 2 After the download... 2 From a CD... 2 Access codes... 2 DirectX Compatibility... 2 Using the program... 2 Structure... 4 Lier une structure à une autre... 4 Personnaliser une
Thème Le domaine continental et sa dynamique
Thème Le domaine continental et sa dynamique 1 Chapitre I Caractérisation du domaine continental - I - Les caractéristiques de la lithosphère continentale 1) La nature de la croûte continentale Rappels
L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie. DANIEL RIGAUD CHU de Dijon
L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie DANIEL RIGAUD CHU de Dijon 46 Obésité : définition L obésité est définie comme un excès de masse grasse associée à un surcroît
Observer dans la durée les atteintes aux voitures
Observer dans la durée les atteintes aux voitures I. Une baisse continue À l échelle nationale 1, le seul indicateur qui permette de suivre l évolution des atteintes aux véhicules sur le long terme est
Régionalisation des régimes de perturbations et implications pour l aménagement dans un contexte de changement climatique
Régionalisation des régimes de perturbations et implications pour l aménagement dans un contexte de changement climatique Sylvie Gauthier, Chercheuse scientifique, successions forestières RNCan-SCF-CFL
La crise économique vue par les salariés français
La crise économique vue par les salariés français Étude du lien entre la performance sociale et le contexte socioéconomique Baggio, S. et Sutter, P.-E. La présente étude s intéresse au lien entre cette
SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique
SOCLE COMMUN - La Compétence 3 Les principaux éléments de mathématiques et la culture scientifique et technologique DOMAINE P3.C3.D1. Pratiquer une démarche scientifique et technologique, résoudre des
QUESTIONS D ORGANISATION. Ordre du jour provisoire annoté INTRODUCTION
CBD Distr. GÉNÉRALE UNEP/CBD/WG-ABS/7/1/Add.1/Rev.1 25 mars 2009 FRANÇAIS ORIGINAL : ANGLAIS GROUPE DE TRAVAIL SPÉCIAL À COMPOSITION NON LIMITÉE SUR L'ACCÈS ET LE PARTAGE DES AVANTAGES Septième réunion
AVIS. Objet : Demande de permis unique relative à l aménagement d un complexe sportif sur le domaine du Bois-Saint-Jean au Sart Tilman à LIEGE
AVIS Réf. : CWEDD/05/AV.392 Liège, le 11 avril 2005 Objet : Demande de permis unique relative à l aménagement d un complexe sportif sur le domaine du Bois-Saint-Jean au Sart Tilman à LIEGE Avis du CWEDD
FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR)
FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR) Profession de foi Changer la façon de s habiller, sortir des sentiers battus, et proposer une autre vision du monde. Notre mission Le groupe FAST
FONTANOT CREE UNE LIGNE D ESCALIERS IMAGINÉE POUR CEUX QUI AIMENT LE BRICOLAGE.
STILE FONTANOT CREE UNE LIGNE D ESCALIERS IMAGINÉE POUR CEUX QUI AIMENT LE BRICOLAGE. 2 3 Magia. Une gamme de produits qui facilitera le choix de votre escalier idéal. 4 06 Guide pour la sélection. 16
Identification des principaux lépidoptères ravageurs du maïs sucré
Identification des principaux lépidoptères ravageurs du maïs sucré Rencontre du groupe RAP Maïs sucré, 3 avril 2013 Jean-Philippe Légaré, M. Sc., biologiste-entomologiste, Laboratoire de diagnostic en
Séquence 6. Mais ces espèces pour autant ne sont pas identiques et parfois d ailleurs ne se ressemblent pas vraiment.
Sommaire Séquence 6 Nous avons vu dans les séances précédentes qu au cours des temps géologiques des espèces différentes se sont succédé, leur apparition et leur disparition étant le résultat de modifications
COMPTE RENDU FINAL D EXECUTION DE PROJET
COMPTE RENDU FINAL D EXECUTION DE PROJET Nom de l organisation : SOS FORETS I. INFORMATIONS DE BASE Titre du projet : Inventaire biologique et étude écologique des forets classées de Dassioko Sud et de
Principe de symétrisation pour la construction d un test adaptatif
Principe de symétrisation pour la construction d un test adaptatif Cécile Durot 1 & Yves Rozenholc 2 1 UFR SEGMI, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, France, [email protected] 2 Université
Evaluer l ampleur des économies d agglomération
Pierre-Philippe Combes GREQAM - Université d Aix-Marseille Ecole d Economie de Paris CEPR Janvier 2008 Supports de la présentation Combes, P.-P., T. Mayer et J.-T. Thisse, 2006, chap. 11. Economie Géographique,
2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits
2.0 Interprétation des cotes d évaluation des risques relatifs aux produits L interprétation des cotes attribuées dans le cadre des évaluations des risques relatifs aux produits décrite plus loin repose
Université de Lorraine Licence AES LIVRET DE STAGE LICENCE 2014-2015
Université de Lorraine Licence AES LIVRET DE STAGE LICENCE 2014-2015 1 LA REDACTION DU RAPPORT DE STAGE Le mémoire ne doit pas consister à reprendre tels quels des documents internes de l entreprise ou
Livre Blanc Oracle Novembre 2010. Le Bureau des Projets (PMO) : un levier stratégique de création de valeur pour l industrie
Livre Blanc Oracle Novembre 2010 Le Bureau des Projets (PMO) : un levier stratégique de création de valeur pour l industrie Présentation générale Les entreprises industrielles sont confrontées à un environnement
La solution à vos mesures de pression
Mesure de force linéique La solution à vos mesures de pression Sensibilité Répétabilité Stabilité Le système X3 de XSENSOR propose un concept innovant spécialement adapté pour vos applications de mesure
Une application sur tablette tactile pour la saisie de données naturalistes sur le terrain Linhota
Une application sur tablette tactile pour la saisie de données naturalistes sur le terrain Linhota La saisie de données naturalistes avant Phase terrain : Relevés de faune/flore et habitats Note sur différents
Présentation du Modèle de Référence pour les Bibliothèques FRBR
Submitted on: 03.08.2015 Présentation du Modèle de Référence pour les Bibliothèques FRBR French translation of the original paper: Introducing the FRBR Library Reference Model. Traduit par : Mélanie Roche,
