Diplôme d Expert En Automobile. Diplôme d Expert en Automobile. Page 1 sur 71
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- Basile Grondin
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1 Diplôme d Expert en Automobile Page 1 sur 71
2 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère de l enseignement supérieur et de la recherche Arrêté du 31 juillet 2012 portant définition du diplôme d expert en automobile. NOR : ESRS A La ministre de l enseignement supérieur et de la recherche Vu le Code de l éducation notamment ses articles L.335-5, R ; Vu le décret n du 25 avril 1995 portant création et règlement général du diplôme d expert en automobile ; Vu l arrêté du 26 juin 2007 modifié portant définition et fixant les conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur «après-vente automobile» ; La commission professionnelle consultative «métallurgie» en date du 30 mai 2012 ; Le Conseil supérieur de l éducation en date 28 juin 2012 ; Le Conseil national de l enseignement supérieur et de la recherche en date du 16 juillet 2012 ; Arrête Article 1 Les compétences, savoirs et savoir-faire exigés pour l obtention du diplôme d expert en automobile sont définis dans le référentiel figurant en annexe I du présent arrêté. Article 2 Les sujets des épreuves sont choisis par le ministre chargé de l enseignement supérieur ou sur décision de celui-ci, par les recteurs. Article 3 L examen conduisant à la délivrance du diplôme d expert en automobile comprend trois unités de contrôle définies en annexe II du présent arrêté. Les unités de contrôle peuvent être présentées au cours de sessions différentes. Cependant, seuls les titulaires des deux unités de contrôle A et B sont autorisés à se présenter à l unité de contrôle C. Page 2 / 71
3 Article 4 Pour s inscrire à l unité de contrôle A ou à l unité de contrôle B du diplôme d expert en automobile, les candidats doivent remplir les conditions de titre fixées à l article 5 a) du décret du 25 avril 1995 susvisé. Pour s inscrire à l unité de contrôle C, les candidats doivent en outre remplir, au 1 er octobre de l année de l examen, les conditions de pratique professionnelle fixées à l article 5 b) et c) du décret du 25 avril 1995 susvisé. La pratique professionnelle dans la réparation automobile et les activités d expertise prévues à l article 5 b) et c) du décret du 25 avril 1995 sont définies à l annexe III du présent arrêté. Article 5 Les candidats qui ont obtenu une moyenne égale ou supérieure à 10 sur 20 à l unité de contrôle A sont déclarés admis à cette unité. Les candidats qui ont obtenu une moyenne égale ou supérieure à 10 sur 20 à l unité de contrôle B sont déclarés admis à cette unité. Les candidats qui ont obtenu une moyenne égale ou supérieure à 10 sur 20 à chaque épreuve de l unité de contrôle C sont déclarés admis à cette unité. Sont réputés admis à l examen les candidats qui ont obtenu l unité C. Les candidats peuvent, s ils le souhaitent, conserver les notes égales ou supérieures à 10 sur 20 obtenues à une des épreuves constitutives d une unité de contrôle pendant cinq ans. Les candidats conservent pendant cinq années suivant la date de l examen le bénéfice des unités de contrôle auxquelles ils ont été déclarés admis. Article 6 Les candidats titulaires de certains diplômes sont, à leur demande et dans les conditions prévues à l annexe III du présent arrêté, dispensés de l unité de contrôle A ou de l unité de contrôle B du diplôme d expert en automobile. Article 7 La liste des diplômes permettant aux candidats de ne justifier que d un an de pratique professionnelle conformément à l article 5 b) du décret du 25 avril 1995 susvisé figure à l annexe IV du présent arrêté. Article 8 La période d activité d expertise en qualité d expert en formation auprès d une personne ayant la qualité d expert en automobile est définie en annexe V du présent arrêté. Article 9 Les correspondances entre les épreuves de l examen organisées conformément à l arrêté du 25 avril 1995 modifié portant définition du diplôme d expert en automobile et les épreuves de l examen organisées conformément au présent arrêté sont précisées en annexe VI au présent arrêté. La durée de validité des notes égales ou supérieures à 10 sur 20 aux épreuves de l examen subi selon les dispositions de l arrêté du 25 avril 1995 précité et dont le candidat demande le bénéfice dans les conditions prévues à l alinéa précédent, est reportée dans le cadre de l examen organisé selon les dispositions du présent arrêté à compter de la date d obtention des épreuves. Page 3 / 71
4 Article 10 Seules les unités A et B peuvent faire l objet de la procédure de validation d acquis d expérience. Article 11 La première session du diplôme d expert en automobile organisée conformément aux dispositions du présent arrêté aura lieu en La dernière session du diplôme d expert en automobile organisée conformément aux dispositions de l arrêté du 25 avril 1995 aura lieu en A l issue de cette session, l arrêté du 25 avril 1995 précité est abrogé. Article 12 La directrice générale pour l enseignement supérieur et l insertion professionnelle et les recteurs sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l exécution du présent arrêté qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait le 31 juillet 2012 Pour la ministre et par délégation La directrice générale pour l enseignement supérieur et l insertion professionnelle S. BONNAFOUS Journal officiel du 29 août 2012 Bulletin officiel de l enseignement supérieur et de la recherche du 20 septembre 2012 Page 4 / 71
5 SOMMAIRE Pages ANNEXE I : RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME I a. Référentiel des activités professionnelles... 7 I b Référentiel de certification Compétences Savoirs associés ANNEXE II : MODALITÉS DE CERTIFICATION II a. Règlement d'examen.60 II b. Définition des épreuves ponctuelles.61 Unité A.62 Unité B.62 Unité C.63 ANNEXE III : DISPENSES DES UNITES DE CONTROLE 68 ANNEXE IV : DIPLOMES DONNANT DROIT A REDUCTION D EXPERIENCE.. 69 ANNEXE V : PERIODE D ACTIVITE D EXPERTISE EN QUALITE D EXPERT EN 70 FORMATION AUPRES D UNE PERSONNE AYANT LA QUALITE D EXPERT EN AUTOMOBILE. ANNEXE VI :...71 TABLEAU DE CORRESPONDANCE AVEC L ARRETE DU 25 AVRIL 1995 Page 5 / 71
6 ANNEXE I RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME Page 6 / 71
7 ANNEXE I a RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES Page 7 / 71
8 SOMMAIRE DU RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES 1. Présentation de l Expert en Automobile Les emplois et fonctions de l Expert en Automobile Les activités et tâches de l Expert en Automobile Page 8 / 71
9 1. PRÉSENTATION DE L EXPERT EN AUTOMOBILE Secteur d activités Le diplôme d expert en automobile est le seul accès au métier d expert en automobile. Les activités de ce métier sont définies par l article L du Code de la route qui vise, en premier lieu, les opérations d évaluation des dommages subis par les véhicules à moteur et la détermination de leur valeur. Cela couvre non seulement l expertise des véhicules automobiles, mais aussi les motocycles, les poids lourds, les matériels agricoles, camping cars et autres... Cette définition légale est très large et bien d autres interventions sont réservées à l expert en automobile notamment dans le domaine de la sécurité routière lorsque les véhicules sont considérés comme dangereux. L expert en automobile peut enfin assister ses clients en dehors de tout litige ou à l occasion d un différend pour la recherche d un défaut, des causes, circonstances, origines d une malfaçon. Pour exercer officiellement cette profession, il est impératif d être titulaire du «diplôme d expert en automobile» et de figurer sur la liste nationale tenue par le Ministère des transports (C. Route, art. L 326-3). Cette inscription suppose, en plus de justifier de la qualité d expert en automobile par son diplôme, la réunion des conditions suivantes : de probité, d indépendance et d assurance de responsabilité civile. Rappelons que le titre d expert en automobile est légalement protégé. L usage illégal de la qualité d expert en automobile relève du délit d usurpation (C. Pénal art ). Le contexte des activités professionnelles Le métier s exerce dans : - le domaine de l assurance - l expertise à distance - l expertise conseil - le domaine de l assurance de responsabilité civile professionnelle - le domaine de l assurance transport - le domaine de la sécurité routière - les litiges impliquant les particuliers - l expertise judiciaire - L expertise scientifique : l accidentologie Dans chaque cas, le métier mobilise : - Des compétences techniques dans les différentes techniques d expertise. - Des compétences en matière de maîtrise de son environnement professionnel. - Des aptitudes à la communication notamment pour répondre aux attentes des différents clients. - Des capacités de travail en équipe et d échanges avec les services internes du cabinet d expertise et avec les partenaires extérieurs. - Des capacités d adaptation et de veille aux évolutions technologiques et réglementaires en prenant en compte le développement durable dans l expertise. Page 9 / 71
10 Le dénominateur commun à l ensemble des activités décrites ci-après est l intégration constante de trois impératifs : Impératif de SÉCURITÉ: La règlementation de la profession d'expert en Automobile (Article R326-2) oblige l'expert à informer sans délai le propriétaire (lettre recommandée avec AR) et de consigner dans son rapport toute déficience du véhicule ainsi que tout défaut de conformité ou d'homologation découvert au cours de l'accomplissement de sa mission et qui est susceptible de mettre en danger la vie du conducteur ou celle d'autres personnes. Impératif ÉCONOMIQUE : l expert en automobile doit d'informer l'assureur qui a demandé son intervention de son évaluation du coût des conséquences matérielles d'un sinistre. Impératif de QUALITÉ : L expert doit veiller à ce que ses expertises et ses rapports soient de qualité. Il doit veiller à ce que les travaux qui découlent de ses préconisations soient réalisés dans les règles de l art. Dans ce cadre, il lui est fait obligation de conseil et de moyens. 2. LES EMPLOIS DE L EXPERT EN AUTOMOBILE. Expert en automobile: Personnel portant le titre d expert en automobile chargé d exécuter les travaux d expertise habituels ou les travaux de sa spécialité dans un délai normal en appliquant des directives précises. Il établit et rédige tout rapport, le présente et le soutient. Il contrôle, assume la responsabilité du travail délégué et rend compte à ses supérieurs hiérarchiques. Il peut être amené à animer et assurer la formation du personnel mis à sa disposition tant sur le plan technique qu administratif. Directeur technique, Gérant : Cadre assurant une fonction de direction et/ou d encadrement au sein du cabinet ou de l entreprise d expertise. L expert en automobile peut suivre des formations complémentaires qui lui permettent d occuper des postes de responsable qualité ou commercial au sein de grandes entreprises. Page 10 / 71
11 3. Les activités et tâches de l Expert en Automobile: ACTIVITÉS TÂCHES PRINCIPALES 1T1 Identifier tout ou partie d un véhicule. 1T2 Imputer les dommages et dégager les responsabilités techniques. 1T3 Appliquer la réglementation en vigueur. A1 EXECUTION D UNE MISSION D EXPERTISE 1T4 Définir la méthodologie de remise en état. 1T5 Évaluer et chiffrer la remise en état. 1T6 Établir la valeur du véhicule. 1T7 Suivre la réparation du dommage. 1T8 Analyser la facture du professionnel. A2 CONTRIBUTION A LA SECURITE ROUTIERE Intégrer le principe de Sécurité Routière dans son 2T1 activité professionnelle. 2T2 Prendre en compte le rôle du contrôle technique. 2T3 Participer aux actions de la prévention routière (ECPA). 3T1 Respecter l application du droit. A3 MISE EN ŒUVRE DES REGLES PROFESSIONNELLES 3T2 Assurer une veille juridique. 3T3 Respecter les règles professionnelles. 3T4 3T5 Appréhender l environnement professionnel de l expertise automobile. S engager à respecter et mettre en œuvre les règles de déontologie. A4 EXPLOITATION ET PRODUCTION DE DONNEES, CONSEIL ET INFORMATION 4T1 Analyser et retranscrire tout document technique. 4T2 Communiquer par oral et par écrit. 4T3 Assurer le devoir de conseil. Page 11 / 71
12 Activité A1 EXECUTION D UNE MISSION D EXPERTISE Tâche 1T1 Identifier tout ou partie d un véhicule. 1 Description de la tâche : - Relever le numéro d immatriculation, le numéro de série frappé à froid et le numéro porté sur la plaque constructeur. - Vérifier la concordance des numéros relevés avec les documents administratifs fournis et l ordre de mission. 2 Situation de début : - L expert est en possession d un ordre de mission. 3 Conditions de réalisation. 3.1 Moyens, références et ressources: - L objet de la mission (tout ou partie du véhicule). - Les documents administratifs (certificat d immatriculation, avis de retrait, ). - L outil informatique. - Documentation technique. - Fichier des immatriculations. 3.2 Liaisons: - Le dépositaire de l objet de la mission. - Le donneur d ordre. - Le propriétaire du véhicule. - Les services administratifs. - Le constructeur. 4 Résultats attendus : - Identification du véhicule relatif à la mission. 5 Autonomie : Page 12 / 71
13 Activité A1 EXECUTION D UNE MISSION D EXPERTISE Tâche 1T2 Imputer des dommages et dégager les responsabilités techniques. 1 Description de la tâche : Prendre connaissance des éléments de l ordre de mission. Constater les dommages sur le véhicule. Analyser les dommages et se prononcer sur leur imputabilité aux conséquences de l événement mentionné dans l ordre de mission. Faire apparaître les causes et origines des désordres. 2 Situation de début : Le véhicule endommagé et/ou accidenté et l ordre de mission. 3 Conditions de réalisation. 3.1 Moyens, références et ressources : La déclaration et/ou le constat amiable. Le soutien technique du dépositaire. Analyse, contrôle et mesure. Résultats de l examen sur le lieu du sinistre. Documentation du constructeur. Historique du véhicule. 3.2 Liaisons : Le dépositaire du véhicule. Le donneur d ordre. Le dépanneur. Le propriétaire. Les pouvoirs publics. La partie adverse, le cas échéant. 4 Résultats attendus : Vérification de la relation entre les dommages constatés et les dommages déclarés. Justification de l absence de relation entre les dommages constatés et les dommages déclarés. 5 Autonomie : Page 13 / 71
14 Activité A1 EXECUTION D UNE MISSION D EXPERTISE Tâche 1T3 Appliquer la réglementation en vigueur 1 Description de la tâche : - S informer de la réglementation en vigueur inhérente à l activité d expertise automobile. - Mobiliser ses connaissances réglementaires dans tout acte d expertise automobile. - Définir le champ d application de la réglementation en fonction du dommage constaté. 2 Situation de début : - L expert est missionné 3 Conditions de réalisation. 3.1 Moyens, références et ressources : La mission d expertise. Connaissances réglementaires. Recherches documentaires. Le Code de la Route. Le Code des Assurances. Le Code Civil. Le Code de Procédure Civile. 3.2 Liaisons : L administration. Le client. Le propriétaire. 4 Résultats attendus : 5 Autonomie : Attestation du respect de la réglementation pour l ensemble de la procédure. Page 14 / 71
15 Activité A1 EXECUTION D UNE MISSION D EXPERTISE Tâche 1T4 Définir la méthodologie de remise en état. 1 Description de la tâche : Définir contradictoirement la méthodologie de remise en état en tenant compte des règles de l art et des préconisations des constructeurs, et permettant de remettre le véhicule dans l état dans lequel il se trouvait avant sinistre. Formaliser un accord de méthodologie. 2 Situation de début : L expert examine minutieusement les désordres et les déformations afin d établir la méthodologie appropriée. 3 Conditions de réalisation : 3.1 Moyens, références et ressources : Documentation du constructeur. Documentation des équipementiers. Normes de sécurité. Documentation des fabricants d outillage. Moyens du réparateur. 3.2 Liaisons : Réparateur. Propriétaire du véhicule. 4 Résultats attendus : Validation contradictoire de la méthodologie de réparation. 5 Autonomie : Page 15 / 71
16 Activité A1 EXECUTION D UNE MISSION D EXPERTISE Tâche 1T5 Évaluer et chiffrer le coût de la remise en état 1 Description de la tâche : - Définir contradictoirement le coût de la remise en état. 2 Situation de début : - La méthodologie de réparation est déterminée. - Les contrôles et essais sont réalisés. - Les éléments à réparer, remplacer, redresser, peindre sont déterminés. 3 Conditions de réalisation : 3.1 Moyens, références et ressources : - Logiciel de chiffrage - Procès verbal d expertise. - Connaissances techniques. - Connaissance de l équipement et compétences du réparateur. - Tarifs des pièces. - Tarifs main d œuvre et ingrédients peinture. - Les données constructeurs et équipementiers. 3.2 Liaisons : - Le réparateur. - Le constructeur. - Le sous-traitant. - L équipementier. - Le propriétaire du véhicule. 4 Résultats attendus : 5 Autonomie : - L expert effectue un chiffrage précis de la remise en état en prenant en compte les aspects techniques, de sécurité, et économiques. Page 16 / 71
17 Activité A1 EXECUTION D UNE MISSION D EXPERTISE Tâche 1T6 Etablir la valeur du véhicule 1 Description de la tâche - Établir la valeur de remplacement du véhicule. 2 Situation de début - L expert est en présence du véhicule parfaitement identifié. 3 Conditions de réalisation 3.1 Moyens, références et ressources : - L outil informatique. - Bilan technique. - Connaissances techniques. - Tables de dépréciation. - Les revues / sites spécialisés. - Le marché de l occasion. 3.2 Liaisons : - Acteurs du marché de l occasion. - Propriétaire du véhicule. 4 Résultats attendus : - Une valeur de remplacement du véhicule. 5 Autonomie : Page 17 / 71
18 Activité A1 EXECUTION D UNE MISSION D EXPERTISE Tâche 1T7 Suivre la réparation du dommage 1 Description de la tâche : Suivre les réparations : - Soit parce que l étendue des dommages n a pu être cerné lors du 1 er examen sur dégâts apparents et sans démontage. - Soit dans le cadre de la procédure «VE»conformément à la réglementation en vigueur. 2 Situation de début : - Les dommages sont imputés et évalués, la valeur avant sinistre est établie le cas échéant. - La procédure «VE» est suivie. 3 Conditions de réalisation 3.1 Moyens, références et ressources: - L outil informatique - La fiche de suivi - Connaissances techniques - Fiches de relevés - Documentation du constructeur. - L arrêté du 29 avril 2009 (DEVS A). - La circulaire du 28 mai 2009 relative aux véhicules endommagés (DEVS C). - Les courriers du comité de suivi. 3.2 Liaisons : - Le réparateur - Le constructeur - Le centre de contrôle technique - L administration - Outil de transmission dématérialisée d informations. 4 Résultats attendus : - Véhicule réparé dans les règles de l art, apte à circuler dans les conditions normales de sécurité, conformément à la réglementation en vigueur. 5 Autonomie : Page 18 / 71
19 Activité A1 EXECUTION D UNE MISSION D EXPERTISE Tâche 1T8 Analyser la facture du professionnel 1 Description de la tâche : - Vérifier que la facture du réparateur correspond bien au dernier chiffrage réalisé par l expert. - Apprécier et argumenter le bien fondé des écarts constatés. 2 Situation de début : - Le véhicule a été remis en état par un professionnel et l expert est en possession de la facture. 3 Conditions de réalisation : 3.1 Moyens, références et ressources : - Dernier chiffrage réalisé par l expert - Facture du réparateur 3.2 Liaisons : - Le réparateur. - Le donneur d ordre. - Le propriétaire. - Documentation technique. 4 Résultats attendus : - La facture est vérifiée et les écarts éventuellement constatés justifiés. 5 Autonomie : Page 19 / 71
20 Activité A2 CONTRIBUTION A LA SECURITE ROUTIERE Tâche 2T1 Intégrer la Sécurité Routière dans son activité professionnelle 1 Description de la tâche : - Informer le propriétaire et le cas échéant les pouvoirs publics des déficiences du véhicule (défauts de conformité, homologation d accessoires) susceptibles de mettre en danger la vie du conducteur ou celle d autres personnes. - Consigner dans le rapport d expertise. 2 Situation de début : - L expert est en présence du véhicule. 3 Conditions de réalisation. 3.1 Moyens, références et ressources: - Ses connaissances et expériences. - Réglementation en vigueur (art. R du Code de la Route). - Documentation technique. 3.2 Liaisons : - Le propriétaire - Le dépositaire du véhicule - Le donneur d ordre 4 Résultats attendus : Contribution à l amélioration de la sécurité et la prévention des sinistres. 5 Autonomie : Page 20 / 71
21 Activité A2 CONTRIBUTION A LA SECURITE ROUTIERE Tâche 2T2 Prendre en compte le rôle du Contrôle Technique 1 Description de la tâche : - Prendre en compte le «volet» contrôle technique réglementaire dans la Sécurité Routière, - Interpréter les résultats de ces contrôles et apporter les moyens d y remédier. 2 Situation de début : - L expert est en possession d un rapport de contrôle technique ou assiste au contrôle technique d un véhicule. 3 Conditions de réalisation 3.1 Moyens, références et ressources : - Le rapport de contrôle technique ou le véhicule à contrôler. - Article L du code de la Route et l arrêté relatif à la mise à place du contrôle technique des véhicules. - La documentation technique. 3.2 Liaisons : - Le contrôleur du centre de contrôle technique - Le propriétaire. 4 Résultats attendus : - Contribution à l amélioration de la sécurité, à la prévention des sinistres et au respect de l environnement 5 Autonomie Page 21 / 71
22 Activité A2 CONTRIBUTION A LA SECURITE ROUTIERE Tâche 2T3 Participer aux actions de la prévention routière (ECPA) 1 Description de la tâche : - Participer aux enquêtes ECPA (Enquête Comprendre Pour Agir) servant à comprendre les raisons des accidents mortels ou graves puis à en lister les facteurs possibles. - Formuler des propositions en termes d objectifs afin d éviter que les accidents similaires ne se reproduisent 2 Situation de début : - Un accident grave ou mortel. - Déclenchement d une procédure ECPA par les forces de l ordre ou le préfet. 3 Conditions de réalisation : 3.1 Moyens : - Habilitation à participer à ces enquêtes (inscription en préfecture après stage d initiation de 2 jours) - Recueil des données (BAAC) 3.2 Liaisons : - Administration territoriale. 3.3 Références et ressources : - Décision du Comité Interministériel à la Sécurité Routière du 7 juillet Lettre du Délégué Interministériel à la Sécurité Routière aux Préfets du 23 août Résultats attendus : - Contribution à l amélioration de la sécurité et à la prévention des sinistres. 5 Autonomie : Page 22 / 71
23 Activité A3 MISE EN ŒUVRE DES REGLES PROFESSIONNELLES Tâche 3T1 Respecter l application du droit 1 Description de la tâche : - Informer l autorité administrative compétente si le véhicule expertisé endommagé est dangereux pour la circulation routière. - Rédiger un rapport de conformité après réparation du véhicule. - Chiffrer les dommages dans le système de la responsabilité civile ou dans celui du contrat d assurance automobile et des règles du code de la route. - Rédiger un rapport d expertise établissant les faits qui déterminent la cause d un dysfonctionnement technique, d une malfaçon afin de permettre d en apprécier les conséquences juridiques. - Rédiger un protocole transactionnel en cas de litige. 2 Situation de début : - Une mission d expertise. 3 Conditions de réalisation. 3.1 Moyens, références et ressources : - Le véhicule. - L ordre de réparation et la facture. - Les bases de données techniques. - L historique d entretien du véhicule. - Les outillages et équipements d atelier. - Le procès verbal d expertise. - Les informations fournies par le constructeur et les équipementiers. - Le code de la route et la législation spécifique relative aux véhicules endommagés. - Les revues juridiques automobiles. - Les publications professionnelles. - Les formations juridiques. 3.2 Liaisons : - Le donneur d ordre. - Les Pouvoirs Publics. - Le propriétaire du véhicule. - Le constructeur, le fabricant (pièces détachées...). - Les experts de la partie adverse ou étant intervenus antérieurement. - Le réparateur. 4 Résultats attendus : - Une action de l expert adaptée au contexte juridique. - Une argumentation technique opportune juridiquement, précise et participant à la résolution du sinistre et/ou du litige. - Une démarche de sécurité routière en conformité avec les prescriptions législatives et règlementaires. 5 Autonomie : Page 23 / 71
24 Activité A3 MISE EN ŒUVRE DES REGLES PROFESSIONNELLES Tâche 3T2 Assurer une veille juridique. 1 Description de la tâche : - Participer à des activités de veille juridique au sein de commissions professionnelles. - Lire les périodiques juridiques de l assurance et de l automobile. - Consulter les sites internet (représentations professionnelles, Légifrance,), les interroger, les renseigner. 2 Situation de début : - Un expert en situation professionnelle. - Les commissions juridiques professionnelles. 3 Conditions de réalisation. 3.1 Moyens, références et ressources : - Sites internet juridiques, professionnels - Base de données règlementaires - Les monographies, - Les codes (code de la route, code des assurances, ) - Les publications de commissions professionnelles - Revues de presse, News Letter, - Les organismes professionnels, - Les journées de formation, - Les journées d étude professionnelles, - Les publications officielles (JO) 3.2 Liaisons : - La hiérarchie. - Les éditeurs juridiques. - Les formateurs juridiques. - La représentation professionnelle. - Le ministère des transports (pour certaines informations d évolutions.). 4 Résultats attendus : - Prise en compte des évolutions juridiques professionnelles. - Application du code de la consommation. 5 Autonomie : Page 24 / 71
25 Activité A3 MISE EN ŒUVRE DES REGLES PROFESSIONNELLES Tâche 3T3 Respecter les règles professionnelles. 1 Description de la tâche : - Communiquer à la personne qui envisage de faire appel à l expert le prix de sa prestation, - Mettre en œuvre le contradictoire vis-à-vis de toutes les parties intéressées à l expertise (convoquer à l expertise, signer le procès-verbal d expertise avec le professionnel dépositaire du véhicule, assurer la bonne circulation des informations, communiquer le rapport). - Informer le propriétaire du véhicule des déficiences découvertes à l occasion de sa mission. 2 Situation de début : - La mission. - Un véhicule accidenté ou endommagé. 3 Conditions de réalisation. 3.1 Moyens, références et ressources : - Documentation professionnelle et logiciel de chiffrage de coût de réparation, - Les conditions d examen du véhicule, - L outillage et les équipements d atelier, - Le document de prise en charge, - Les conditions d assurance, - Les documents du véhicule. - Les préconisations du constructeur. - La documentation technique. - Le code de la route et notamment la législation spécifique relative au véhicule. - Les revues juridiques automobiles. - Les publications professionnelles. 3.2 Liaisons : - Le donneur d ordre. - Le professionnel dépositaire du véhicule. - Le propriétaire du véhicule, - Le constructeur, le fabricant (pièces détachées.). - Les experts de la partie adverse. - Un sapiteur. 4 Résultats attendus : - Expertise des véhicules dans le respect de la sécurité de tous les usagers de la route - Régulation des intérêts économiques de toutes les parties intéressées à l expertise dans le respect du droit applicable. - Respect des droits de la défense. - Application du droit de la consommation. 5 Autonomie : Page 25 / 71
26 Activité A3 MISE EN ŒUVRE DES REGLES PROFESSIONNELLES Tâche 3T4 Appréhender l environnement professionnel de l expertise automobile. 1 Description de la tâche : - Fournir des explications techniques ou des conseils relatifs à la sécurité du véhicule. - Évaluer les dommages au véhicule dans le respect des principes qui régissent la libre concurrence sur le marché de l après-vente automobile, - Comprendre et interpréter l impact du contrat d assurance automobile pour la mission d expertise (événements garantis, montants garantis ), 2 Situation de début : - La mission - Les outils de chiffrage. 3 Conditions de réalisation. 3.1 Moyens, références et ressources : - La documentation produite par l assureur. - les outils de chiffrage (logiciels, bases de données). - les explications des gestionnaires d assurance. - La documentation contractuelle. - Les catalogues de prix. - Le code de la route. - Les revues juridiques automobiles. - Les publications professionnelles. 3.2 Liaisons : - les gestionnaires de sinistres au sein des entreprises d assurance - les éditeurs de logiciel - les distributeurs automobiles - les réparateurs - le propriétaire du véhicule. 4 Résultats attendus : - Évaluation du chiffrage des dommages en fonction du marché de l après-vente automobile. - Évaluation du chiffrage des dommages en fonction des données du contrat d assurance automobile. - Respect des règles de la concurrence. 5 Autonomie : Page 26 / 71
27 Activité A3 MISE EN ŒUVRE DES REGLES PROFESSIONNELLES Tâche 3T5 Respecter les règles de déontologie. 1 Description de la tâche : - Appliquer le code de déontologie. 2 Situation de début : - Une mission. - Toute activité professionnelle de l expert. 3 Conditions de réalisation. 3.1 Moyens, références et ressources : - Un ordre de mission complet et documenté, - Le respect du caractère contradictoire de l expertise, - Les procédures d arbitrage. - Les codes de conduite (expert / réparateur.), - Le code de déontologie européen des experts. - La démarche qualité de l entreprise. - Les procédures de communication entre le constructeur et le réparateur. - Utilisation de modes alternatifs (Commission d arbitrage). 3.2 Liaisons : - Le donneur d ordre, - Le professionnel dépositaire du véhicule - Le propriétaire du véhicule, - Le constructeur, le fabricant (pièces détachées..) - Les confrères experts, - Les compagnies d assurance. - Les membres de la Commission d Arbitrage. 4 Résultats attendus : - La confidentialité des informations confiées, - Une prestation de qualité - La traçabilité des échanges. 5 Autonomie : Page 27 / 71
28 Activité A4 EXPLOITATION ET PRODUCTION DE DONNEES, CONSEIL ET INFORMATION Tâche 4T1 Analyser et retranscrire tout document technique. 1 Description de la tâche : - Déterminer les éléments techniques importants ou fondamentaux, - Synthétiser et vulgariser les notions techniques évoquées, les outils utilisés, 2 Situation de début : - Un document technique à analyser, - Les publications techniques sur le même sujet, - Les réglementations sur le thème technique. 3-Conditions de réalisation. 3.1 Moyens, références et ressources : - Les informations issues de la profession, - Autres documents techniques publiés sur le même sujet, - Outils informatiques, internet - Dictionnaire technique, - Les études menées par la profession, - Les informations fournies par le constructeur et les équipementiers, - Les publications professionnelles, - Les cours et supports de formation, 3.2 Liaisons : - L auteur du document et/ou son éditeur. - Les commissions techniques de la profession. - Les experts spécialistes du thème technique. - Concepteurs, fabricants, laboratoires spécialisés. 4 Résultats attendus : - Recherche et obtention des informations sur un thème technique en réponse à un problème, - Analyse et compréhension du problème technique - Retranscription dans un langage clair et explicite. 5 Autonomie : Page 28 / 71
29 Activité A4 EXPLOITATION ET PRODUCTION DE DONNEES, CONSEIL ET INFORMATION Tâche 4T2 Communiquer par oral et par écrit. 1 Description de la tâche : - Contacter les interlocuteurs et programmer les rendez-vous. - Préparer et organiser sa communication, objectifs, plan, déroulement, points clés. - Soutenir un débat contradictoire en recherchant des solutions. 2 Situation de début : - Une situation de communication. 3-Conditions de réalisation. 3.1 Moyens, références et ressources : - Tous les documents nécessaires (contractuels, informatifs,..) et tous les outils de communication. 3.2 Liaisons : - Tous les interlocuteurs et leurs structures professionnelles. - Le cabinet. - Les intervenants auxquels rendre compte ou faire parvenir les résultats. 4 Résultats attendus : - Une action de communication aboutie dans le respect des points de vue des différentes parties. - Un document synthétique, clair, compréhensible par tous. 5 Autonomie : Page 29 / 71
30 Activité A4 EXPLOITATION ET PRODUCTION DE DONNEES, CONSEIL ET INFORMATION Tâche 4T3 Assurer le devoir de conseil. 1 Description de la tâche : - Renseigner et conseiller toute personne en consultation, ou donneur d ordre. 2 Situation de début : - La mission. - Le véhicule à expertiser. 3-Conditions de réalisation. 3.1 Moyens, références et ressources: - Outils de communication. - Documents : mission, mandat, procès-verbal, rapport d expertise, documents techniques. - Articles du Code de la route relatifs aux règles professionnelles. - Documentation technique et préconisations des constructeurs. 3.2 Liaisons : - Propriétaire du véhicule. - Réparateur. - Assureur. - Les interlocuteurs concernés par l action de l expert Résultats attendus : - Obligations d information et de conseils respectés. - Conseil et accompagnement du propriétaire réalisés. 5 Autonomie : Page 30 / 71
31 ANNEXE I b RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION Page 31 / 71
32 COMPÉTENCES Relations Capacités/Compétences/Tâches Activités A1 A2 A3 EXECUTION D UNE MISSION D EXPERTISE CONTRIBUTION A LA SECURITE ROUTIERE MISE EN ŒUVRE DES REGLES PROFESSIONNELLES A4 EXPLOITATION ET PRODUCTION DE DONNEES, CONSEIL ET INFORMATION Tâches principales Identifier tout ou partie d un 1T1 véhicule. Imputer les dommages et 1T2 dégager les responsabilités techniques. Appliquer la réglementation en 1T3 vigueur. Définir la méthodologie de 1T4 remise en état. Évaluer et chiffrer la remise en 1T5 état. 1T6 Établir la valeur du véhicule. Suivre la réparation du 1T7 dommage. Analyser la facture du 1T8 professionnel. Intégrer le principe de Sécurité 2T1 Routière dans son activité professionnelle. Prendre en compte le rôle du 2T2 contrôle technique. Participer aux actions de la 2T3 prévention routière (ECPA). 3T1 Respecter l application du droit. 3T2 Assurer une veille juridique. Respecter les règles 3T3 professionnelles. Appréhender l environnement 3T4 professionnel de l expertise automobile. S engager à respecter et mettre 3T5 en œuvre les règles de déontologie. Analyser et retranscrire tout 4T1 document technique. 4T2 4T3 Communiquer par oral et par écrit. Assurer le devoir de conseil. Compétences Terminales Capacités Sélectionner les documents 1 administratifs et constructeurs. C1 C2 C3 C4 2 Décoder les informations techniques collectées. Communiquer et négocier 1 dans l environnement professionnel. 2 Rédiger les documents professionnels. 3 Renseigner les procès verbaux d expertise. 4 Appliquer les mesures conservatoires. 4 1 Définir les responsabilités en fonction des textes en vigueur. Diagnostiquer la défaillance 2 technique et en déduire les actions à mener. 3 Évaluer les dommages Mener l analyse critique d une méthode, valider une intervention technique proposée. Appliquer la réglementation en vigueur. Exploiter les outils de mesures et de contrôles. Élaborer la méthodologie de réparation en intégrant le développement durable. Définir le processus de remise en conformité et en sécurité. METTRE EN OEUVRE COMMUNIQUEER S INFORMER ANALYSER Page 32 / 71
33 C1 : S informer C 1.1 : Sélectionner les documents administratifs et constructeurs Contexte / Données Actions Indicateurs de performance La documentation administrative (certificat d immatriculation ), Les données techniques constructeurs, Les caractéristiques techniques du véhicule expertisé, Un ensemble de documents techniques 1. Extraire les données nécessaires à la réalisation de la mission. - Les données collectées sont adaptées à la mission. - Les informations recueillies sont comparées, complètes et avérées C 1.2 : Décoder les informations techniques collectées Contexte / Données Actions Indicateurs de performance La documentation technique du constructeur (véhicules, outils de contrôles ) Véhicule ou sous ensemble d un véhicule Bases de données des appareils de contrôles. Les appareils de mesure et de contrôle conventionnels et modernes L outil informatique Description d un problème technique signalé : Ordre de mission 1. Identifier les éléments concernés par l expertise 2. Choisir la documentation adaptée au problème spécifié 3. Décoder un schéma, une représentation normalisée 4. Interpréter un relevé de mesures - L identification des éléments est parfaitement réalisée : - Les données d entrée, de sortie et de contrôle sont identifiées. - La marque, le type et la version des éléments sont identifiés. - Le choix de la documentation est parfaitement adapté à la situation du problème posé et argumenté. - Les différents documents techniques normalisés sont correctement décodés. - Les données des relevés de mesures sont décodées sans erreur - La comparaison avec les «données constructeur» est cohérente. - La conclusion est adaptée au contexte. Page 33 / 71
34 C2 : Communiquer C 1.1 : Sélectionner les documents administratifs et constructeurs Contexte / Données Actions Indicateurs de performance A partir d une mission d expertise définie et d échanges entre et/ou : - Le client, - Le réparateur, - La société d assurance, - Les forces de l ordre - Des notes, comptes rendus ou des schémas, un ensemble de normes ou de règles de présentation 1. Adapter son vocabulaire à ses interlocuteurs 2. Présenter et argumenter les conclusions techniques C 2.2 : Rédiger des documents professionnels - Les informations sont comprises par chacune des parties - L argumentation est structurée et convaincante Contexte / Données Actions Indicateurs de performance Courriers divers Lettre de mission Rapport pour une expertise, un litige Protocole d accord 1. Analyser la situation - Les différentes étapes de la situation considérée sont comprises - Le contexte juridique est dégagé 2. Transcrire un diagnostic - Les faits sont exposés chronologiquement - Le diagnostic est argumenté - La rédaction est de qualité (orthographe, syntaxe) 3. Proposer une solution - la solution proposée répond à la problématique identifiée - elle est rédigée dans le respect de la règlementation C 2.3 : Renseigner des procès verbaux d expertise Contexte / Données Actions Indicateurs de performance Le véhicule. L ordre de mission. Le certificat d immatriculation. La déclaration du sinistre. Base de données technique. Devis et factures. 1. Collecter les informations sur le véhicule 2. Identifier les informations techniques dans la base de donné. - Les informations sont suffisantes. - Les moyens d aide à l information sont correctement utilisés. - L exploitation de l outil est correcte. C 2.4: Appliquer les mesures conservatoires Contexte / Données Actions Indicateurs de performance Le véhicule. L ordre de mission. Le certificat d immatriculation. La déclaration du sinistre. Base de données technique. Devis et factures. 3. Choisir la mesure conservatoire 4. Transmettre dans les délais les informations légales, réglementaires, conventionnelles. - Le choix est adapté aux circonstances. - Les délais sont respectés. - Le contenu de l information est adapté. - La forme est adaptée. Page 34 / 71
35 C3 : ANALYSER C 3.1 : Définir les responsabilités en fonction des textes en vigueur Contexte / Données Actions Indicateurs de performance Étude de cas Code civil Code de la consommation Documentation contractuelle (ordre de réparation, CGV ) Contrat d assurance de responsabilité civile Les usages dans l automobile 1. Définir le cadre juridique - Les positions de chaque acteur sont identifiées - Le type de juridiction compétente est identifié - La nature des dommages est établie 2. Identifier les faits se rapportant à la situation juridique 3. Proposer une issue juridique au cas étudié - Les faits identifiés correspondent à la situation juridique du cas étudié - Les conditions de la responsabilité sont connues (causes et conséquences) - Le préjudice principal et les préjudices annexes sont évalués - Une solution juridique est proposée et argumentée C 3.2 : Diagnostiquer la défaillance technique et en déduire les actions à mener Contexte / Données Actions Indicateurs de performance Un véhicule ou sous ensemble d un véhicule présentant une défaillance ou un dommage La déclaration du dommage L historique technique du véhicule La documentation technique Description d un problème technique signalé : Ordre de mission Les résultats des mesures effectuées sur le système 1. Identifier les symptômes du dysfonctionnement ou du dommage subi 2. Isoler le système concerné 3. Analyser la défaillance, le dommage 4. Identifier le ou les composants incriminés 5. Analyser les conséquences du dysfonctionnement ou du dommage sur l environnement du système 6. Proposer une action de remédiation - Les symptômes du dysfonctionnement ou les dommages sont totalement recensés et clairement identifiés. - L analyse des symptômes permet d émettre des hypothèses et d isoler le système incriminé. - La fonction technique du système est identifiée sans erreur. - La structure matérielle du système est décrite avec précision. - Le processus de fonctionnement est décrit si nécessaire. - Les défauts sont identifiés. - Les fiches de relevés sont correctement exploitées. - Les hypothèses sur l origine de la défaillance sont énoncées. - La relation entre le dysfonctionnement ou le dommage et le composant incriminé est mise en évidence. - Le composant est identifié. - L analyse est parfaitement adaptée à la situation du problème posé et complète. - Les investigations complémentaires éventuelles sont justifiées. - La proposition de remédiation est en adéquation avec les éléments incriminés. Page 35 / 71
36 C3 : ANALYSER C 3.3 : Évaluer les dommages Contexte / Données Actions Indicateurs de performance Le véhicule. L ordre de mission. Le certificat d immatriculation. La déclaration du sinistre. Base de données technique. Devis et factures. 1. Vérifier et valider l imputabilité des dommages déclarés. 2. Analyser l étendue des dommages. 3. Chiffrer les dommages. - les dommages constatés corroborent à la déclaration. - Le point de choc. - Les limites de la déformation sont identifiées. - Le temps nécessaire aux différentes opérations est déterminé. - La liste de pièces détachées des fournitures et des ingrédients est exhaustive. C 3.4 : Mener l analyse critique d une méthode, valider une intervention technique proposée Contexte / Données Actions Indicateurs de performance Dossier traitant d un 1. Effectuer l analyse critique - La critique est argumentée. véhicule ou sous d une méthode - Les points de la procédure pouvant ensemble d un véhicule d intervention être améliorés sont identifiés. présentant une défaillance ou un dommage La documentation technique du constructeur du véhicule L historique technique du véhicule, la description du problème signalé 2. Valider une méthode dans le cadre d un dossier d expertise. - Une solution est proposée en respectant les préconisations du constructeur. - La solution prend en compte les contraintes techniques et économiques du triptyque mandant-réparateurpropriétaire. - La solution prend en compte les problématiques du développement durable. - Le choix est argumenté et défendu Page 36 / 71
37 C4 : Mettre en œuvre C 4.1 : Appliquer la réglementation en vigueur Contexte / Données Actions Indicateurs de performance Code de la route Code civil Code de la consommation Code des assurances Code pénal 1. Informer le client du diagnostic 2. Déclencher les procédures relatives au cas étudié 3. Respecter le code de déontologie et les règles professionnelles C 4.2 : Exploiter les outils de mesure et de contrôle - Bonne circulation des pièces et documents entre les différentes parties - Toute assertion est argumentée - Les dommages et leur incidence sur la sécurité routière sont exhaustivement renseignés - Le contenu de l obligation juridique est appréhendé. Elle est mise en œuvre. - Le service rendu est conforme à la déontologie et aux règles professionnelles Contexte / Données Actions Indicateurs de performance Un véhicule ou sous ensemble d un véhicule présentant une défaillance ou un dommage Les appareils de mesure et de contrôle La documentation technique du constructeur du véhicule La notice d utilisation des appareils Les équipements d un atelier (appareils de mesure, stations diagnostics ) 1. Effectuer un contrôle 2. Effectuer une mesure - Les conditions de contrôles sont définies et mises en œuvre. - La procédure de contrôle est parfaitement respectée. - Les paramètres des fonctions à contrôler sont qualifiés et quantifiés. - Le choix de l appareil de mesure est adapté. - La procédure de mesure précise : le mode opératoire, les valeurs de références et les conditions de mesures et de sécurité. - La mesure est effectuée et juste. - Les fiches de relevés sont correctement renseignées et exploitables. C 4.3 : Élaborer la méthodologie de réparation en intégrant le développement durable Contexte / Données Actions Indicateurs de performance Le véhicule. Le propriétaire L ordre de mission. Le certificat d immatriculation. La déclaration du sinistre. Base de données techniques. Devis et factures. 1. Définir une méthode de réparation. 2. Faire appliquer les règles d'hygiène, de sécurité, et de respect de l'environnement. 3. Choisir la solution adaptée aux contraintes. - La méthode est conforme aux préconisations du constructeur et/ou d usage. - Les moyens proposés sont adaptés. - Les problèmes d accessibilité sont clairement identifiés. - Le choix de l outillage est adapté. - La sécurité des personnes et des biens est assurée. - Les règles de tri et recyclage des déchets sont appliquées. - Les contraintes économiques sont prises en compte (Exemple : valeur de remplacement à dire d expert / coût de l intervention). - Les choix techniques sont justifiés. Page 37 / 71
38 C4 : Mettre en œuvre C 4.4 : Définir le processus de remise en conformité et en sécurité Contexte / Données Actions Indicateurs de performance Un véhicule dans le cadre de la procédure VE L expert est missionné pour un suivi de réparation Le réparateur est identifié et reconnu Le propriétaire et/ou son assureur sont informés La préfecture est avisée 1. Décrire l ensemble des opérations d expertise liées à la procédure VE 2. Organiser le suivi - L intégralité du processus est maîtrisée - La procédure est respectée et en cohérence avec le cas présenté - La traçabilité du dossier est assurée procès-verbal de suivi signé Page 38 / 71
39 Relations Capacités/Compétences/Tâches Capacités Compétences Tâches C1 S Informer C1.1 C1.2 Sélectionner les documents administratifs et constructeurs. Décoder les informations techniques collectées. 1T1 1T3 1T8 2T1 3T1 3T2 3T3 4T1 1T1 1T2 1T3 1T5 1T8 4T1 C2.1 Argumenter dans l environnement professionnel. 1T4 2T3 4T2 4T2 1T2 1T8 C2 Communiquer C2.2 C2.3 Rédiger les documents professionnels. Renseigner les procès verbaux d expertise. 1T2 1T4 1T5 1T6 4T1 4T2 1T2 1T4 4T1 4T2 C2.4 Appliquer les mesures conservatoires. 1T1 1T4 1T7 C3 Analyser C3.1 C3.2 Établir les responsabilités en fonction des textes en vigueur.. Diagnostiquer la défaillance technique et en déduire les actions à mener. C3.3 Évaluer les dommages. 1T5 1T2 1T3 3T1 3T3 1T1 1T4 1T5 C3.4 Mener l analyse critique d une méthode, valider une intervention technique proposée. 1T4 1T5 C4.1 Appliquer la réglementation en vigueur. 1T3 3T1 C4 Mettre en oeuvre C4.2 C4.3 Exploiter les outils de mesures et de contrôles. Élaborer la méthodologie de réparation en intégrant le développement durable.. 1T4 1T3 1T4 3T1 3T3 C4.4 Définir le processus de remise en conformité et en sécurité. 1T7 1T8 3T1 3T3 1T4 2T1 2T2 Page 39 / 71
40 SAVOIRS ASSOCIES Les savoirs sont organisés autour de sept thèmes distincts : - S1 : Connaissances juridiques et administratives - S2 : Technologie des véhicules, méthodes d interventions - S3 : Technologie des carrosseries, méthodes de réparations - S4 : Communication-expression - S5 : Essais et mesures - S6 : Analyse fonctionnelle, structurelle et mécanique des systèmes automobiles - S7 : Culture générale et expression Pour chaque thème seront définis : - Les connaissances associées (partie de gauche) ; - Les niveaux d acquisition et de maîtrise de ces connaissances attendus du titulaire du Diplôme d Expert en Automobile. Ces niveaux d acquisition et de maîtrise des savoirs sont spécifiés page suivante. Page 40 / 71
41 Spécification des niveaux d acquisition et de maîtrise des savoirs Indicateur de niveau d'acquisition et de maîtrise des savoirs Niveau Le savoir est relatif à l'appréhension d une vue d ensemble d un sujet ; les réalités sont montrées sous certains aspects de manière partielle ou globale. Niveau d INFORMATION Le savoir est relatif à l acquisition de moyens d expression et de communication : définir, utiliser les termes composants la discipline. Il s agit de maîtriser un savoir. Niveau d EXPRESSION Ce niveau englobe le précédent. Le savoir est relatif à la maîtrise de procédés et d outils d étude ou d action : utiliser, manipuler des règles ou des ensembles de règles (algorithme), des principes, en vue d un résultat à atteindre. Il s agit de maîtriser un savoir-faire. Niveau de la MAÎTRISE D OUTILS Ce niveau englobe, de fait, les deux niveaux précédents. Le savoir est relatif à la maîtrise d une méthodologie de pose et de résolution de problèmes : assembler, organiser les éléments d un sujet, identifier les relations, raisonner à partir des ces relations, décider en vue d un but à atteindre. Il s agit de maîtriser une démarche : induire, déduire, expérimenter, se documenter. Niveau de la MAÎTRISE MÉTHODOLOGIQUE Ce niveau englobe de fait les trois niveaux précédents. Page 41 / 71
42 S1 - CONNAISSANCES JURIDIQUES ET ADMINISTRATIVES S1 - Connaissances juridiques et administratives Niveau Savoirs S1.1- Connaissances Juridiques Les sources du droit Généralités: La spécificité du vocabulaire juridique Les caractères de la règle de droit Les disciplines du droit Les textes législatifs et réglementaires La hiérarchie des lois et règlements L application de la loi La coutume La jurisprudence L organisation judiciaire civile en France Le droit de la preuve L objet de la preuve Les droits patrimoniaux Les droits extra-patrimoniaux La charge de la preuve Les différents moyens de preuve Les preuves parfaites Les preuves imparfaites La valeur probante d un écrit électronique L admissibilité des moyens de preuve La responsabilité civile La responsabilité civile délictuelle (RCD) Le dommage Le lien de causalité : caractères et preuve Les faits générateurs L action en réparation : transaction et action en justice La responsabilité civile contractuelle (RCC) Les conditions : existence du contrat, le dommage, le fait générateur Domaine de la responsabilité contractuelle Causes d exonération du débiteur Responsabilité délictuelle et responsabilité contractuelle Le non cumul Possibilité exceptionnelle de «cumul» Page 42 / 71
43 Le droit des contrats La formation du contrat Les conditions de validité des contrats Les effets du contrat Savoirs Droit du contrat de vente Le transfert de la propriété et des risques Les obligations des parties (conformité et vices cachés, information) Le contrat d assurance Le déroulement du contrat Les partenaires dans l assurance : sociétés d assurances/intermédiaires/assuré La conclusion du contrat La durée du contrat, tacite reconduction, résiliation Les éléments du contrat La déclaration des risques/sanctions Les exclusions de risque La prime Le sinistre Le régime juridique du contrat Le principe indemnitaire La sous-assurance La transmission du contrat La subrogation L assurance de RC obligatoire Le droit à indemnisation en matière d accidents de la circulation (L. 5 juillet 1985) Les garanties prévues par le contrat d assurance automobile obligatoire L indemnisation du sinistre en assurance automobile (les dommages matériels) Le fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages Le code de la route Réception, homologation et immatriculation des véhicules à moteur Le contrôle technique Le contrôle de l obligation d assurance (attestation/certificat/sanctions) Immobilisation et mise en fourrière Organisation de la profession d expert en automobile Les véhicules endommagés dispositif «VGE» et «VEI» S1.2 - Méthodologie relative au traitement des «VE» Mesures liées à l ouverture du dossier Suivi administratif et règlementaire Le suivi des réparations Planning et contenu des visites Le contrôle après réparation - Typologie des mesures Page 43 / 71
44 S 2 - TECHNOLOGIE DES VEHICULES - METHODES D INTERVENTIONS S2 Technologie des véhicules Méthodes d intervention S2.1 Motorisation-Transmission (Groupe Moto Propulseur) Niveau Savoirs Le moteur thermique Distributions Par courroie crantée : - Réalisations - Précautions de montage. - Réglages Par chaîne : - Réalisations - Précautions de montage. - Réglages Par pignons : - Réalisations - Précautions de montage. - Réglages Les systèmes de commande des soupapes : - Les commandes mécaniques - Les commandes électriques - Les dispositifs de réglage ou de rattrapage automatique du jeu. Huiles et carburants. Principales caractéristiques des huiles - Les familles de lubrifiants - Les normes Le circuit de graissage La filtration - Conception des filtres - Pouvoir de filtration Page 44 / 71
45 S2.1 Motorisation-Transmission (Groupe Moto Propulseur) - SUITE Niveau Analyses d huiles - Essai à la tâche - Test de grésillement - Teneur en eau - Viscosité - Point éclair - Spectrométrie - Gravimétrie - Ferrographie. Savoirs Caractéristiques principales des carburants (essence et gazole) - Problèmes liés au stockage (cuves, réservoir) - Filtration. Les matériaux. Principales caractéristiques physiques des matériaux. - Métallurgiques - Mécaniques. Traitements thermiques - Traitements dans la masse - Traitements de surface. Matériaux et températures de fonctionnement : Ruptures de pièces mécaniques : - Les ruptures semi-fragiles - Les ruptures de fatigue. Principaux cas types de ruptures moteur - Haut moteur (distribution, culasse) - Bas moteur (Équipage mobile, chemise, pompe à huile, etc.) La suralimentation et la ligne d échappement. Évolution des dispositifs de suralimentation - Turbo classique, TGV - Régulation des turbocompresseurs Dysfonctionnements caractéristiques des systèmes de suralimentation Analyse des pressions de fonctionnement Pots catalytiques : - Températures de fonctionnement - Principaux incidents de fonctionnement. Filtres à particules : - Températures de fonctionnement - Principaux incidents de fonctionnement Caractéristiques mécaniques des moteurs thermiques Puissance à la jante Couple moteur Consommation spécifique Les principes de mesures des puissances Analyses de relevés. Page 45 / 71
46 S2.1 Motorisation-Transmission (Groupe Moto Propulseur) - SUITE Niveau Transmissions de puissance. Transmissions classiques. Boites de vitesses et embrayages - Mécaniques. - Commandes mécaniques et automatiques. Transmission intégrale. Principales défaillances et ruptures. Transmissions automatiques. Boites de vitesses automatiques - Mécaniques. - Commandes. Principales défaillances et ruptures Transmissions hydrostatiques. S2.2 Liaison au sol Suspension Savoirs Technologie des pneumatiques et des jantes : - Référence au code de la route - Conception-structures des pneumatiques et des jantes - Recreusage, rechapage, réparation des pneumatiques (limites de réparabilité) - La dérive du pneumatique - Analyse des usures et ruptures des pneumatiques Géométrie des trains roulants - Solutions technologiques : Différents types d essieux - Paramétrage géométrique. Plans de référence, angles, déports - Épure de direction - Épure de carrossage Comportement routier du véhicule - Influence de la dérive - Modification des déports Analyse des relevés de mesure - Démarche - Exploitation et interprétation des relevés. Suspension et antiroulis - Modélisation, réponse indicielle et fréquentielle. - Antiroulis, répartition et influence sur le comportement. S2.3 Freinage Législation et règlementation: Lois et règlements. Prévention et sécurité routière. Technologie des systèmes de freinage Conditions de freinage : Adhérence, glissement. Systèmes hydrauliques Systèmes pneumatiques Systèmes électriques Assistance au freinage et correction. Contrôle du glissement, adaptation du système aux conditions d adhérence : Antiblocage. Contrôle de stabilité, contrôle de traction et correction de trajectoire. Ralentisseurs Page 46 / 71
47 S2.4 Électronique embarquée - réseaux Niveau Savoirs Réseaux multiplexés Organisation des réseaux multiplexés Interchangeabilité des éléments Traçabilité constructeur (sensibilisation aux risques de fraude : compteurs, etc...). Contrôle des réseaux multiplexés - Procédures - Moyens Circuits électriques et les réseaux multiplexés Schématique Connectique et câblages Réparabilité des circuits électriques. Sécurité passive : Dispositifs de sécurité passive. Remise en conformité suite à une collision - Prétensionneurs. - Air bags, systèmes de retenues. Le contrôle des systèmes. Systèmes antivol et anti démarrage Législation Systèmes de protection. Contournement des systèmes de protection. 5 Machines agricoles Niveau Rôle dans la production agricole. Étude fonctionnelle et structurelle. Différents principes de fonctionnement utilisés Analyse des incidents recensés en utilisation. Page 47 / 71
48 S2.6 Production et utilisation de l énergie Niveau Production et utilisation de l énergie électrique Le circuit de charge. Principe de production et de stockage (alternateur classique ou piloté, batterie,.). Caractéristiques. Stratégie et mode de fonctionnement. Remise en conformité. Le circuit de démarrage. Caractéristiques, fonctionnement. Démarreurs. Remise en conformité. Le système «alterno-démarreur». Caractéristiques. Stratégie et mode de fonctionnement. Remise en conformité Production et utilisation des énergies auxiliaires Le circuit de production et gestion d énergie hydraulique. Principe de production (pompes classiques, groupes électropompes,.). Caractéristiques, fonctionnement. Éléments de stockage et de distribution. Circuit de production et gestion d énergie pneumatique. Principe de production (compresseurs classiques, groupes, électro compresseurs). Caractéristiques, fonctionnement. Éléments de stockage et de distribution. Réglage, calibrage, paramétrage. Remise en conformité Destructions, incendies, incidents Les conditions d un départ du sinistre (feu, rupture) et son environnement. Causes du sinistre. Reconstitution des étapes de la propagation, avec recherche et analyse des zones de départ du sinistre (incendie et explosion), de ses causes (électrique, chimique, mécanique, humaine, volontaire, point chaud, etc.), et de son développement. Analyse des dysfonctionnements des matériels et des équipements, dans le domaine électrique, supposé être à l origine du sinistre. Éléments techniques susceptibles d expliquer la cause du sinistre. Recherche d accélérant dans les matériaux mis en cause. Recherche de faiblesses dans les éléments mis en cause. Analyse du comportement des matériaux mis en cause, inflammabilité, propagation, Page 48 / 71
49 S 3 - TECHNOLOGIE DES CARROSSERIES, METHODES DE REPARATION S3 Technologie des carrosseries, méthode de réparation Les aciers Propriétés mécaniques S3.1- Les matériaux utilisés en carrosserie Différents aciers utilisés en automobiles Normes et consignes de réparation des aciers Précautions à prendre L'aluminium Propriétés mécaniques Différents aluminiums utilisés en automobiles Normes et consignes de réparation des aluminiums Précautions à prendre Les Composites Différentes familles de composites Caractéristiques Évolutions techniques Règles de mise en œuvre et de réparation Précautions à prendre lors de la réparation de ces matériaux Démarche de mise en déchets des composites Niveaux Savoirs S3.2 - Les vitrages Différents types de vitrages Constitution et caractéristiques des vitrages Différents moyens d assemblages et de réparation des vitrages en automobile Procédures d intervention et de réparation Zones de réparation autorisées. S3.3 - La corrosion Principes de la corrosion : notions chimiques Protections à utiliser : - Par les constructeurs. - En réparation. - Produits adaptés. Page 49 / 71
50 S3 Technologie des carrosseries, méthode de réparation Assemblages thermiques Les différents procédés d assemblages thermiques La mise en œuvre des assemblages L analyse des défauts La proposition d une remédiation Assemblages physico chimiques S3.4 - Techniques d'assemblage Niveaux Les différents procédés d assemblages physico chimiques La mise en œuvre des assemblages L analyse des défauts La proposition d une remédiation Assemblages mécaniques Différents procédés d assemblages mécaniques Indentification des différents assemblages Mise en œuvre des assemblages Analyse des défauts Proposition d une remédiation S3.5 - Le recouvrement Préparation des fonds Caractéristiques des différents produits Utilisation des différents produits Procédure d application Laques et vernis Caractéristiques des différents produits Utilisation des différents produits Procédures d application Raccords Caractéristiques des différents produits Utilisation des différents produits Techniques de raccords Procédure d application Préparation et nettoyage du poste de travail Protection à appliquer Nettoyage des outillages et le tri sélectif des déchets Colorimétrie Synthèses additives et soustractives Sources lumineuses Principe des différentes synthèses Principes fondamentaux de la couleur S3.6 - Insonorisation des véhicules Solutions techniques utilisées dans l'automobile Différents procédés d insonorisation des véhicules Savoirs Page 50 / 71
51 S3.7 - Organisation structurelle des véhicules Les ensembles carrossés Différents types de structures Divers éléments constituant une carrosserie Mécanismes rencontrés en carrosserie (articulations, capot, portes, hayons, vitres, toit ouvrant, ) Ensembles et sous-ensembles d'une structure de véhicule Fonction des éléments appartenant aux sous-ensembles Réglementations liées aux véhicules S3.8 -Méthodologie de la réparation Règles de fonctionnement et de dépose Réglages Méthodes de réparation des structures Réparation Remplacement total ou partiel Zones de coupe, S3.9 Accidentologie Statistiques de l accidentologie en France Phénoménologie générale des accidents Modélisation analytique des chocs 2D Modélisation et simulation numérique des chocs en 3D Étude des crash-tests standards (frontal, latéral, arrière, choc piéton) Équipements de sécurité Reconstitution d accidents typiques S Le tri sélectif des déchets Différents types de déchets en réparation Déchets non dangereux (cartons, métaux, verres, plastiques, composites, pneumatiques, ) Déchets dangereux. (carburants, solvants, huiles, aérosols, emballages souillés, piles, batteries, ) Classement des déchets et procédure de tri Manipulation Stockage Évacuation Valorisation Recyclage et valorisation des déchets Des réparateurs en carrosserie Préconisations des constructeurs Des déconstructeurs Les obligations et les sanctions Les contraintes liées à la réglementation (directives, normes, ) Outils de suivi de la démarche de tri et recyclage des déchets Le document unique Bordereau de suivi des déchets Page 51 / 71
52 S4 COMMUNICATION S4 Communication S4.1 - Éléments généraux de la communication professionnelle Niveaux Les éléments de la communication Savoirs Les acteurs dans les différentes situations professionnelles Le fond du message Les composantes de la transmission du message (communication verbale, non verbale ) Connaissance de soi, composantes cognitives, affectives et comportementales. Connaissance de l autre attitudes, Comportements facteurs d influence sociale (valeurs et préjugés.). S4.2 - Outils de la communication professionnelle Techniques de communication dans les relations entre les différents acteurs concernés par la mission d expertise (réparateur, assureurs, clients) Prise en compte des enjeux (négociation, conseil, prescription, suivi de l intervention et du dossier, contrôle de la prestation). Structuration convergente. Maitrise des situations conflictuelles, les techniques de traitement, la gestion des conflits et des désaccords. Communication au service de la conduite de réunion S4.3 - Communication écrite dans le métier d expert Préparation de la transmission d information : Définition de son objectif de communication, du message à transmettre, du destinataire (toute personne en consultation ou donneur d ordre). Collecter les informations, les analyser puis les structurer avant de les retranscrire Mettre en forme l écrit (rapport, note de synthèse, ) Rédaction de correspondances professionnelles. Page 52 / 71
53 Distribution S 5 - ESSAIS ET MESURES S5.1 Expertise métrologique des moteurs et transmissions Niveau Particularités des différents montages. Précautions et contrôles de montage. Les principaux incidents de fonctionnement. Montage et réglage (tension des courroies et chaînes). Analyse d usure des courroies de distribution. Moteur Savoirs Les outils de contrôle. Mesure des dimensions et jeux préconisés par le constructeur du moteur. Tolérances sur les mesures. Boîte de vitesses et le pont Les outils de contrôle. Mesure des dimensions et jeux préconisés par le constructeur. Tolérances sur les mesures. Turbocompresseur Mesure des pressions (air admission et huile). Principaux incidents connus. Analyse de dysfonctionnement S5.2 Analyses d huiles Les huiles utilisées sur un véhicule automobile Huile moteur. Huile de boîte et pont. Huile de transmission automatique et direction assistée. Huile de frein. Essai à la tâche Présence de matières charbonneuses. Dilution par eau de refroidissement ou carburant. Test de grésillement Présence d eau dans l huile Mesure de la teneur en eau Principe de mesure Mesure sur huile témoin Test de viscosité Principe de la mesure. Évaluation de l évolution de la viscosité par comparaison à une huile témoin Mesure du point éclair Différentes méthodes de mesure. Mesure du point éclair sur différents liquides. Mesure de l évolution sur des liquides pollués par un carburant Test spécifique aux huiles de frein Mesure de la température d ébullition du liquide de frein Page 53 / 71
54 Pneumatique S5.1 Expertise métrologique des moteurs et transmissions (suite) Niveau Savoirs S5.3 Essais et mesures : trains roulants Observation et analyse des usures. Observation et analyse des ruptures. Limite de réparabilité. Comportement routier du véhicule Influence de la dérive : Tests routiers et contrôle ripage. Influence des déports. Mesure et réglages Contrôles préliminaires. Mesure et réglage des hauteurs de caisse. Méthode et procédure de mesure de géométrie complète. Les réglages. Mise en œuvre. Analyse de bandes de relevés Démarche et interprétation Mesure et Contrôle d un soubassement S5.4 Contrôle d un soubassement Contrôle tridimensionnel d un véhicule déformé Chassimétrie totale et partielle Analyse des relevés et détermination des éléments déformés Analyse des déformations Expertise et les outils mis en œuvre : Bancs de mesure mécanique et électronique, contrôle à la pige, etc.. Analyse d un remplacement de pièces de structure Zones de coupe : Préconisation et choix. Procédures et techniques d assemblage : Mise en œuvre. Qualité d assemblage : Soudure, collage, S5.5 Essais et mesures des systèmes de freinage Banc de freinage et suspension Fonctionnement du banc de mesure Valeurs mesurées Efficacité et dissymétrie des systèmes de freinage Essais et mesures sur banc Mesures et réglages Mesure de pressions de freinage Mesure des paramètres d assistance Analyse de bandes de relevés Démarche et interprétation Page 54 / 71
55 S6 - ANALYSE FONCTIONNELLE, STRUCTURELLE ET MÉCANIQUE DES SYSTÈMES AUTOMOBILES FINALITÉ L analyse fonctionnelle, structurelle et mécanique des systèmes doit permettre d appréhender les systèmes du domaine automobile et de leurs composants du point de vue après-vente prioritairement sur le point de vue du concepteur. Ces connaissances sont notamment mobilisées afin de : Décrire l organisation fonctionnelle d un système ou sous-système, Analyser les solutions constructives réalisant les fonctions techniques, Vérifier localement les performances d un système ou sous-système. L analyse fonctionnelle, structurelle et mécanique apporte les outils d analyse, de calcul et de représentation nécessaires aux activités de : Diagnostic des pannes, Réparation ou dépannage des systèmes, Après-vente en milieu professionnel. L évolution technologique des véhicules nécessite des compétences affirmées de la part des techniciens pour qu ils puissent intervenir avec un maximum d efficacité, notamment lorsque des pannes complexes surviennent.. S6 - Analyse fonctionnelle, structurelle et mécanique des systèmes automobiles Analyse fonctionnelle S6.1 Analyse fonctionnelle Niveau Savoirs Architecture fonctionnelle des systèmes : chaîne d énergie, chaîne d information Déclinaison des fonctions de service et des fonctions techniques : outil FAST Schématisation Schéma bloc Schéma cinématique Schéma technologique Schéma hydraulique et pneumatique Schéma électrique Représentation S6.2 - Analyse structurelle Modeleur volumique - Outils d aide à la maintenance (éclatés, perspectives, nomenclatures.) - Établissement de documentation technique Croquis Liaisons complètes, guidages en rotation, en translation, rotulage Solutions constructives Conditions fonctionnelles (précision du guidage, tenue aux efforts) Lubrification Étanchéité Dispositifs de réglage ou de serrage Contrôle(s) Cause(s) et modes de défaillance Page 55 / 71
56 S6 - Analyse fonctionnelle, structurelle et mécanique des systèmes automobiles (suite) S6.2 - Analyse structurelle (suite) Niveau Liaisons élastiques, amortisseurs Savoirs Transmission de puissance sans transformation de mouvement Accouplements d arbres, embrayages, coupleurs, convertisseurs, limiteurs de couples, freins, poulies-courroies, chaînes, engrenages, trains épicycloïdaux, réducteurs. Transmission de puissance avec transformation de mouvement Systèmes vis-écrou, cames, bielle manivelle : Comportement cinématique de la loi d entrée- sortie, réversibilité Puissance d entrée et de sortie, rendement Caractéristiques Conditions d utilisation Conditions de montage Réglages Causes et modes de défaillance Actionneurs et récepteurs hydrauliques et pneumatiques Pompes, compresseurs, vérins Accessoires hydrauliques et pneumatiques de commande, de distribution et de régulation Matériaux Typologie Caractéristiques et domaines d utilisation S6.3 Analyse mécanique Paramétrage et modélisation Frontière d isolement d un système Actions mécaniques - Classe d'équivalence - Graphe des liaisons - Nature (contact, distance) - Modélisation des efforts transmissibles (représentation par un torseur) - Étude locale des actions de contacts : (nature géométrique du contact, loi de coulomb, roulement, glissement, pression de Hertz) - Cas particulier du contact sol-pneumatique Liaisons - Les liaisons élémentaires normalisées - Actions transmissibles par une liaison (vecteur, torseur) - Degrés de liberté Mécanismes - Association de liaisons simples : liaisons composées - Isostatisme, hyperstatisme et mobilité Statique Principe fondamental de la statique : principe, théorèmes généraux Réciprocité des actions mutuelles Méthodologie de résolution analytique ou informatique des problèmes de statique Page 56 / 71
57 S6 - Analyse fonctionnelle, structurelle et mécanique des systèmes automobiles (suite) Cinématique Dynamique S6.3 Analyse mécanique (suite) Niveau Savoirs Généralités - Définition des mouvements - Repères (absolu, relatif) - Coordonnées, paramétrage, trajectoire d un point d un solide Caractérisation du mouvement d un point d un solide par rapport à un repère - Vecteurs position, vitesse, accélération - Champ des vecteurs vitesses des points d un solide - Application aux mouvements de translation, de rotation autour d un axe fixe Lois d'entrée sortie (Exploitation sous assistance informatique) Inertie d'un solide - Centre de gravité d'un solide et d'un ensemble de solides (exploitation logicielle) - Moment d'inertie par rapport à un axe - Théorème de Huyghens Principe fondamental de la dynamique - Solide en translation rectiligne - Solide en rotation autour d'un axe fixe (Sous assistance informatique) Statique des fluides Loi effort-pression Loi de l hydrostatique Cinématique des fluides Équation de continuité Dynamique des fluides S6.4 Mécanique des fluides Équation de Bernoulli pour un fluide incompressible Travail et puissance échangés entre le fluide et le milieu extérieur au cours de son évolution Écoulement d un fluide réel dans une conduite Viscosités cinématique et dynamique, nombre de Reynolds Écoulements laminaire et turbulent Pertes de charges singulière et régulière Aérodynamique Coefficients aérodynamiques (portance, traînée, ) et paramètres influents S7 - Culture Générale et Expression Le programme de culture générale et d expression dans les sections de techniciens supérieurs se réfère aux dispositions de l arrêté du 16/11/2006 (BOEN. N 21 décembre 2006) fixant les objectifs, les contenus de l enseignement et le référentiel de capacités du domaine de la culture générale et expression. Page 57 / 71
58 Tableau de correspondance Compétences / Savoirs SAVOIRS S1 S2 S3 S4 S5 C1 C1.1 C1.2 C2 C2.1 COMPÉTENCES S INFORMER Sélectionner les documents administratifs et constructeurs. Décoder les informations techniques collectées. COMMUNIQUER Argumenter dans l environnement professionnel. Connaissances juridiques et administratives Technologie des véhicules, méthodes d intervention Technologie des carrosseries, méthodes de réparation Communication expression Essais et mesures C2.2 Rédiger les documents professionnels. C2.3 Renseigner les procès verbaux d expertise. C2.4 Appliquer les mesures conservatoires. C3 C3.1 C3.2 ANALYSER Etablir les responsabilités en fonction des textes en vigueur. Diagnostiquer la défaillance technique et en déduire les actions à mener. C3.3 Evaluer les dommages. C3.4 C4 Mener l analyse critique d une méthode, valider une intervention technique proposée. METTRE EN OEUVRE C4.1 Appliquer la réglementation en vigueur. C4.2 C4.3 C4.4 Exploiter les outils de mesures et de contrôles. Elaborer la méthodologie de réparation en intégrant le développement durable. Définir le processus de remise en conformité et en sécurité. Page 58 / 71
59 ANNEXE II a RÉGLEMENT D EXAMEN Page 59 / 71
60 ANNEXE II a Nature des épreuves Unités Coef. Forme Durée UNITE A EA1 Culture générale et expression EA2 - Mathématiques et Sciences physiques EA2.1 Sous épreuve : Mathématiques EA2.2 Sous épreuve : Sciences physiques UNITE B EB - Analyse des systèmes et contrôle des performances UNITE C E4 Analyse et contrôle des véhicules E5 Epreuve Véhicule Gravement Endommagé» et «Connaissances Juridiques» UA 1 écrite 4h UA UA1 1 écrite 2 h UA2 1 écrite 2 h Note éliminatoire UB écrite 6 h 10/20 UC4 Pratique et orale 3h 10/20 UC5 3h E5.1 Véhicule gravement endommagé E52 Connaissances juridiques UC51 orale 1h 10/20 UC52 écrite 2h 10/20 E6 Expertise d un véhicule UC6 Pratique et orale 2h 10/20 Page 60 / 71
61 ANNEXE II b DÉFINITION DES ÉPREUVES PONCTUELLES Page 61 / 71
62 UNITE A Les épreuves constituant l unité A du diplôme d expert en automobile répondent aux mêmes finalités, objectifs et modes d évaluation que les épreuves de «culture générale et expression», «langue vivante étrangère» et «mathématiques et sciences physiques» du brevet de technicien supérieur «après-vente automobile» défini par l arrêté du 26 juin 2007 modifié, exception faite des coefficients. UNITE B ANALYSE DES SYSTÈMES ET CONTRÔLE DES PERFORMANCES Épreuve EB (Unité B) CONTENU DE L ÉPREUVE Cette épreuve écrite d une durée de 6 heures, répond à la définition de l épreuve correspondante d «Analyse des systèmes et contrôle des performances» du brevet de technicien supérieur «Aprèsvente automobile» défini par l arrêté précité, exception faite de la notation qui comporte pour le DEA une note éliminatoire de 10 sur 20. Pour mémoire : L épreuve a pour objet de valider tout ou partie des compétences du référentiel du Brevet de technicien supérieur «Après-vente Automobile» (AVA) : C1.1 : Analyser un système du point de vue maintenance. C1.4 : Analyser un processus, une procédure. Les données et les indicateurs de performance de cette épreuve sont ceux des compétences correspondantes. S il est bien entendu que la démonstration de ces compétences nécessite la mobilisation des savoirs correspondants, il ne saurait être question de pratiquer par interrogation sur les seuls savoirs. Le travail demandé dans cette épreuve correspond à tout ou partie des tâches du référentiel d activités professionnelles du BTS AVA. CONDITIONS DE RÉALISATION Le support de l épreuve est un dossier technique relatif à un système ou un sous-système appartenant au véhicule, à son environnement ou aux équipements d atelier. Une problématique en relation avec ce dossier est clairement énoncée. L ensemble des questions posées permet au candidat de répondre à cette problématique. Page 62 / 71
63 UNITE C Les cases grisées correspondent, pour chacune des 4 unités, aux compétences à évaluer lors de la certification (examen ou validation des acquis). Seules les compétences désignées par des cases grisées seront évaluées. Si d autres compétences peuvent être mobilisées, elles ne donneront pas lieu à évaluation. U4 Analyse et contrôles du véhicule U 5.1 Véhicule gravement endommagé U 5.2 Connaissances juridiques U 6 Expertise d un véhicule C1 C1.1 C1.2 C2 C2.1 C2.2 C2.3 C2.4 C3 C3.1 C3.2 C3.3 C3.4 C4 C4.1 C4.2 C4.3 C4.4 COMPÉTENCES S INFORMER Sélectionner les documents administratifs et constructeurs. Décoder les informations techniques collectées. COMMUNIQUER Argumenter dans l environnement professionnel. Rédiger les documents professionnels. Renseigner les procès verbaux d expertise. Appliquer les mesures conservatoires. ANALYSER Établir les responsabilités en fonction des textes en vigueur. Diagnostiquer la défaillance technique et en déduire les actions à mener. Évaluer les dommages. Mener l analyse critique d une méthode, valider une intervention technique proposée. METTRE EN OEUVRE Appliquer la réglementation en vigueur. Exploiter les outils de mesures et de contrôles. Élaborer la méthodologie de réparation en intégrant le développement durable. Définir le processus de remise en conformité et en sécurité. Pour se présenter à l unité C, il faut être titulaire des unités A et B. Page 63 / 71
64 E4 - ANALYSE ET CONTRÔLE DES VEHICULES CONTENU DE L ÉPREUVE : L épreuve a pour objet de valider tout ou partie des compétences suivantes du référentiel: C1.2 : Décoder les informations techniques collectées. C3.2 : Diagnostiquer la défaillance technique et en déduire les actions à mener. C4.2 : Exploiter les outils de mesures et de contrôles. C3.4 : Mener l analyse critique d une méthode, valider une intervention technique proposée. Les données et les indicateurs de performance de cette épreuve sont ceux des compétences correspondantes. S il est bien entendu que la démonstration de ces compétences nécessite la mobilisation des savoirs correspondants, il ne saurait être question de pratiquer par interrogation sur les seuls savoirs. Le travail demandé dans cette épreuve correspond à tout ou partie des tâches : 1T1, 1T2, 1T3, 1T4, 1T5, 1T8, 4T1, CONDITIONS DE RÉALISATION Le support de l épreuve est un véhicule dont un système pluri technologique est en dysfonctionnement. La documentation technique du véhicule est à disposition. Les outils d'aide au diagnostic (matériel permettant l interrogation des calculateurs, banc de géométrie de trains roulants, outils de mesure des structures, banc de freinage-suspension, appareils de métrologie, ) et de mesures complémentaires sont à disposition. MODE D ÉVALUATION: Épreuve pratique notée sur 20 points - note éliminatoire : 10/20 Elle est composée de 2 parties notées sur 10 points, dont une portera sur des activités de mécanique et l autre de carrosserie. Première partie (sur 10 points) : Épreuve pratique de contrôle d un véhicule et d analyse des résultats. Durée : 2h dont 1H 30 mn de travaux pratiques et 30 mn de soutenance (10 mn d exposé des conclusions, 20mn d entretien). Seconde partie (sur 10 points) : Épreuve orale d analyse technique d une méthodologie de réparation et/ou de diagnostic d un véhicule à partir d un dossier de suivi de réparation. Durée : 1h dont 30 mn de préparation et 30 mn de soutenance (10 minutes d exposé et 20 minutes d entretien). Nota : Le sujet de l épreuve est tiré au sort. Le sujet de la 2 ème partie est tiré au sort par le candidat de manière à ce que : Le candidat ayant tiré au sort en partie 1 un sujet de mécanique sera évalué sur un sujet de carrosserie. Le candidat ayant tiré au sort en partie 1 un sujet de carrosserie sera évalué sur un sujet de mécanique. L évaluation est établie sur la grille établie par l Inspection Générale et diffusée au travers de la circulaire nationale d organisation. Page 64 / 71
65 EPREUVE E5 : «Épreuve Véhicule Gravement Endommagé» et «Connaissances Juridiques». E 5.1 : VEHICULE GRAVEMENT ENDOMMAGE. CONTENU DE L EPREUVE : Durée : 1 heure, Note éliminatoire : 10/20 L épreuve a pour objet de valider tout ou partie des compétences suivantes du référentiel : C 1.1 : Sélectionner les documents administratifs et constructeurs. C 2.1 : Argumenter dans l environnement professionnel. C 4.4 : Définir le processus de remise en conformité et en sécurité. Les données et les indicateurs de performance de cette épreuve sont ceux des compétences correspondantes. S il est bien entendu que la démonstration de ces compétences nécessite la mobilisation des savoirs correspondants, il ne saurait être question de pratiquer par interrogation sur les seuls savoirs. Cette épreuve a pour support un dossier élaboré par le candidat pendant sa période de formation en cabinet d expertise automobile. Le dossier de 30 pages au maximum (y compris les annexes) relatera : l origine de la procédure V.E., les différentes définitions, initiateurs et champs d application V.E.I., V.G.E., une situation professionnelle «réelle» et «vécue» en tant que stagiaire accompagnant un expert habilité V.E. mettant en œuvre la procédure V.G.E. La situation professionnelle présentera : la ou les justifications de l initiation de la procédure, la description technique des dégâts subis par le véhicule, la justification de la «réparabilité», une estimation chiffrée sur dommages apparents avant démontage, l obligation de conseil de l expert, la méthodologie de réparation établie contradictoirement, la méthodologie de contrôle et de suivi, l ensemble des rapports, courriers, courriels, compte rendu, résultats des différents moyens de contrôle, documentation constructeur échangés dans le cadre du suivi administratif et technique entre tous les intervenants. Le dossier devra parvenir au centre d examen en double exemplaire un mois avant le début des épreuves. DÉROULEMENT DE L ÉPREUVE : Après un temps de préparation (10 minutes), le candidat : présente son dossier à la commission d interrogation (maximum 30 minutes), répond aux questions de la commission d interrogation (maximum 20 minutes). L évaluation est établie sur la grille établie par l Inspection Générale et diffusée au travers de la circulaire nationale d organisation. Page 65 / 71
66 U5.2 : CONNAISSANCES JURIDIQUES. CONTENU DE L ÉPREUVE : L épreuve a pour objet de valider tout ou partie des compétences suivantes du référentiel : C Rédiger les documents professionnels. C Établir les responsabilités en fonction des textes en vigueur. C Appliquer la réglementation en vigueur. Les données et les indicateurs de performance de cette épreuve sont ceux des compétences correspondantes. S il est bien entendu que la démonstration de ces compétences nécessite la mobilisation des savoirs correspondants, il ne saurait être question de pratiquer par interrogation sur les seuls savoirs. A partir d un sujet remis au candidat présentant des questions sur le programme des connaissances juridiques et une étude de cas liée à l environnement professionnel de l expert, le candidat doit : répondre aux questions posées de façon précise en utilisant le vocabulaire juridique approprié; transposer les faits du cas pratique en situation juridique ; dégager les différents problèmes juridiques et solutions juridiques envisageables à partir de leur fondement ; argumenter chaque solution juridique développée ; justifier les réponses à partir des fondements juridiques propres au cas étudié. La profession participera à l élaboration des sujets d examen. MODALITES : Épreuve écrite, durée 2h - note éliminatoire : 10/20. Le travail demandé dans cette épreuve correspond à tout ou partie des tâches : 1T1, 1T2, 1T3, 1T4, 1T5, 1T6, 3T1, 3T3, 4T1, 4T2, EPREUVE E6 : EXPERTISE D UN VEHICULE CONTENU DE L EPREUVE L épreuve a pour objet de valider tout ou partie des compétences suivantes du référentiel : C 2.3 : Renseigner les procès verbaux d expertise. C 2.4 : Appliquer les mesures conservatoires. C 3.3 : Évaluer les dommages. C 4.3 : Élaborer la méthodologie de réparation en intégrant le développement durable. Les données et les indicateurs de performance de cette épreuve sont ceux des compétences correspondantes. S il est bien entendu que la démonstration de ces compétences nécessite la mobilisation des savoirs correspondants, il ne saurait être question de pratiquer par interrogation sur les seuls savoirs. Page 66 / 71
67 MODE D EVALUATION Épreuve pratique d une durée de 2h, note éliminatoire : 10/20 Le travail demandé dans cette épreuve correspond à tout ou partie des tâches : 1T1, 1T2, 1T3, 1T4, 1T5, 3T1, 3T3, 4T1, 4T2, Le candidat expertise le véhicule pendant 30 minutes. Il rédige ensuite pendant 1h dans une salle isolée hors présence du véhicule. Il expose son rapport d expertise pendant 10 minutes. L entretien oral avec les membres du jury pendant 20 minutes, portera sur l expertise du véhicule concerné. L ensemble des documents du candidat doit être remis au jury. Page 67 / 71
68 ANNEXE III Liste des diplômes permettant aux candidats d être dispensés de certaines unités de contrôles Unités du diplôme d expert en automobile Liste des diplômes autorisant la dispense UNITE A UNITE B Brevets de technicien supérieur du secteur industriel Diplômes universitaires de technologie du secteur industriel Diplômes d ingénieur Brevets de technicien supérieur Maintenance et après vente des véhicules automobiles, option VP et VI Après-vente Automobile, option VP, VI, Motocycles Exploitation des véhicules à moteur Moteur à combustion interne Agroéquipement Machinisme agricole Génie des équipements agricoles Maintenance après vente des engins de travaux publics et de manutention Diplôme universitaire de technologie. Génie mécanique option automobile Diplôme d ingénieur. Diplôme de l ESTACA, option automobile. ISAT (Nevers) Page 68 / 71
69 ANNEXE IV Liste des diplômes permettant aux candidats de ne justifier que d un an de pratique professionnelle conformément à l article 5 b) du décret n du 25 avril 1995 portant création et règlement général du diplôme d expert en automobile.. Brevets de technicien supérieur : Maintenance et après vente des véhicules, option VP et VI Après-vente Automobile, option VP, VI, Motocycles Exploitation des véhicules à moteur Moteur à combustion interne Agroéquipement Machinisme agricoles Maintenance après vente des engins de travaux publics et de manutention Diplômes universitaires de technologie : Génie mécanique option automobile Diplômes d ingénieur : Diplôme délivré par l École supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile (E.S.T.A.C.A) Diplôme délivré par l École supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile (I.S.A.T) à Nevers. Diplômes d ingénieur délivrés par les écoles figurant sur la liste des établissements habilités à délivrer un diplôme d ingénieur en application du Code de l enseignement technique. Page 69 / 71
70 ANNEXE V Période d activité d expertise en qualité d expert en formation auprès d une personne ayant la qualité d expert en automobile. Conditions d accès Pour intégrer un cabinet, une entreprise d expertise automobile ou toute autre structure habilitée à la pratique de l expertise automobile en tant qu expert en formation, le candidat doit bénéficier d une expérience professionnelle significative dans la réparation automobile (mécanique et carrosserie). La durée minimale exigée de cette expérience peut varier de un an à trois ans consécutifs, en fonction des diplômes dont est titulaire le candidat. Il doit en outre être titulaire des unités A et B du diplôme d expert en automobile. La période de formation professionnelle en cabinet ou entreprise d expertise automobile Au sein d un cabinet ou d une entreprise d expertise, l expert en formation suit une période de formation professionnelle de 24 mois minimum avant de pouvoir se présenter au Diplôme d expert en automobile. Cette période de formation se réalise auprès d un maître de stage, lui-même expert en automobile diplômé. Bien qu il ne soit pas inscrit sur la Liste Nationale, l expert en formation ou stagiaire expert peut pratiquer l expertise dans les ateliers de réparation. Cette activité est une condition réglementaire pour accéder à la profession d expert en automobile (décret n du 25 avril. 1995, art. 5 c) JO 2 mai 1995). Pour le compte des clients de l entreprise ou du cabinet qu il représente, il accomplit certains actes de la profession sous la condition de rendre compte à son maître de stage qui dirige l exécution de son travail. Cela concerne : l examen du véhicule endommagé, son identification, le relevé des dommages, la discussion contradictoire avec le réparateur, le chiffrage des dommages et/ou le calcul de la valeur du véhicule. En complément de formation, il bénéfice d une formation théorique spécifique lui apportant d une part les connaissances bases du métier d expert en automobile et d autre part le préparant au diplôme d expert automobile. D un point de vue pratique, on distingue deux phases dans cette période de 24 mois. Dans un premier temps, dont la durée peut varier en fonction des qualités démontrées par l expert en formation, il s agit pour lui d observer l environnement professionnel auquel il se destine : l expert en formation suit son maître de stage dans ses différentes activités. Cela lui permet d aborder différents aspects de son futur métier : la réglementation, la déontologie mais aussi la gestion administrative de l expertise et bien sûr les besoins en compétences techniques. Cette première phase d observation permet à l expert en formation de percevoir l organisation d un cabinet ou d une entreprise d expertise, de connaître les moyens mis en œuvre pour réaliser l activité et leur exploitation informatique. Dans un second temps, dit d immersion professionnelle, l expert en formation réalise, en situation opérationnelle, toutes formes d'expertises de difficultés croissantes. À la différence des experts habilités à exercer (inscrits sur la liste nationale), l expert en formation, placé sous le contrôle et la responsabilité de son maître de stage, reçoit des instructions pour l exécution de son activité d expertise (du point de vue technique). L autonomie s acquiert de manière progressive. Au départ accompagné de son maître de stage, l expert en formation, au fil des missions, développe ses compétences et peut réaliser certaines actions seul. Néanmoins, et jusqu à l obtention de son diplôme, il rend compte de manière régulière à son maître de stage qui valide ses réalisations. Ainsi, le maître de stage peut parfois décider d examiner à nouveau certains véhicules. Toutes les productions des experts en formation doivent être contresignées par le maître de stage ou signées sous la qualité d expert en formation. Le rapport d expertise est, dans tous les cas, établi sous le nom du maître de stage. Page 70 / 71
71 ANNEXE VI Tableau de correspondance Diplôme d expert en automobile arrêté du 25 avril 1995 Diplôme d expert en automobile Présent arrêté UNITE A Expression française Sciences physiquesmathématiques UNITE B Analyse des systèmes et contrôle des performances UNITE C Connaissance juridique et administratives Contrôle technique d un véhicule et présentation d un dossier technique UNITE A Culture générale et expression Mathématiques et Sciences physiques UNITE B Analyse des systèmes et contrôle des performances UNITE C Véhicule Gravement Endommagé» et «Connaissances Juridiques» Analyse et contrôle des véhicules Expertise d un véhicule accidenté Expertise d un véhicule Page 71 / 71
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