PLAN LOCAL DE DEVELOPPEMENT DE LA COMMUNAUTE RURALE DE BONCONTO RAPPORT FINAL. Approuvé le 23/06/2012

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "PLAN LOCAL DE DEVELOPPEMENT DE LA COMMUNAUTE RURALE DE BONCONTO RAPPORT FINAL. Approuvé le 23/06/2012"

Transcription

1 Région de Kolda Département de Vélingara Arrondissement de Bonconto Communauté rurale de Bonconto PLAN LOCAL DE DEVELOPPEMENT DE LA COMMUNAUTE RURALE DE BONCONTO RAPPORT FINAL Approuvé le 23/06/2012 Mars 2011

2 Table des matières 1. INTRODUCTION APPROCHE METHODOLOGIQUE PRESENTATION DE LA COMMUNAUTE RURALE BILAN DIAGNOSTIC DE LA PLANIFICATION DES ACTIONS DE DEVELOPPEMENT LES STRATEGIES DE MISE EN ŒUVRE ANNEXES TABLEAUX Tableau 1 : Activités déroulées durant le diagnostic participatif à Bonconto 6 Tableau 2: Espèces végétales dominantes 13 Tableau 3 : Potentialités et contraintes naturelles 14 Tableau 4: Zonage de la communauté rurale 16 Tableau 5 : Les statistiques agricoles du département de Vélingara 20 Tableau 6 : Contraintes de l agriculture et solutions préconisées 22 Tableau 7 : Contraintes de l élevage et solutions préconisées 23 Tableau 8 : Répartition de l exploitation du massif forestier de Bonconto 23 Tableau 9 : Quota d exploitation du charbon de bois autorisée 24 Tableau 10 : Contraintes de l agroforesterie et solutions préconisées 25 Tableau 11 : Contraintes du secteur éducation-formation et solutions préconisées 30 Tableau 12: Contraintes de l assainissement et solutions préconisées 36 Tableau 13 : Situation des prévisions et des réalisations budgétaires de la de Bonconto 39 Tableau 14 : Liste des partenaires de la et domaines d intervention. 41 Tableau 15 : Programme d actions prioritaires (PAP) de la de Bonconto 57 Tableau 16 : Plan d investissement local (PIL) 68 Tableau 17: Plan Annuel d Investissement de la de Bonconto 78 FIGURES Figure 1 : Carte de situation de la communauté rurale de Bonconto 9 Figure 2: Carte de la végétation de la de Boncoto 12 Figure 3: Carte de la répartition de la population dans la de Bonconto 17 Figure 4 : Carte des équipements marchands de la de Bonconto 28 Figure 5 : Carte des équipements scolaires de la de Boncoto 31 Figure 6 : Carte des équipements sanitatires de la de Bonconto 33 Figure 7 : Carte des équipements hydrauliques de la de Bonconto 35 Figure 8 : Sites d intervention de quelques ONG et Projets dans la de Bonconto 42 2

3 1. INTRODUCTION Les dispositions de la loi portant transferts de compétences aux régions, aux communes et aux communautés rurales en matière de planification, donnent à ces dernières une compétence propre pour l élaboration de leur Plan de développement. Ainsi par cette loi, les collectivités locales en association avec l ensemble des acteurs locaux et avec l appui de leurs partenaires au développement, sont désormais légalement habilitées à concevoir et à exécuter des politiques et programmes pour la prise en charge effective et endogène des préoccupations des populations locales. C est pourquoi, le conseil rural de Bonconto a décidé de s engager résolument dans un partenariat technique avec le PNDL et l ARD de Kolda, en vue d élaborer son Plan Local de Développement (PLD), qui devra servir de cadre de référence et d intervention pour les acteurs locaux et les partenaires potentiels. Par ailleurs, et à un niveau plus spécifique, les missions de l ARD visent à renforcer la région dans ses missions de promotion et d impulsion du développement régional dans une perspective de bonne gouvernance, d où les initiatives d harmonisation méthodologique qui entrent dans le cadre de la coordination de l action locale dans la région, tout en jetant les bases de mise en cohérence et d une articulation intelligente entre les niveaux de planification : national, régional et local. En effet, la conception et la mise en œuvre des plans de développement relevaient, avant les lois de 1996 (96-06 et 96-07), de la responsabilité de l Administration centrale, ce qui a généré la réalisation d une première génération de plans de développement (PLD, PIC et PRDI) qui émanait d une démarche méthodologique harmonisée et en adéquation avec le système national de planification. Cependant, différentes évaluations ont montré que ces plans ont connu un faible niveau d exécution du à beaucoup de faiblesses, dont : la faible implication des populations dans les processus d élaboration et de mise en œuvre ; la non reconnaissance des plans comme base d intervention et cadre de référence par les partenaires et les acteurs du développement local ; l absence de programmation des investissements à court et moyen termes ; l absence de systèmes de suivi évaluation ; l absence de mécanismes adéquats de coordination et d articulation des différents niveaux de planification ; le manque de ressources, financières en particulier, nécessaires à la mise en œuvre des investissements ; l inadéquation entre le budget et les programmes d investissements. En application des lois et transférant aux collectivités locales la responsabilité d élaborer et de mettre en œuvre leurs plans de développement, les services techniques de l administration assurent désormais une intervention orientée plutôt vers l appui conseil. 3

4 Ainsi, à côté de l Agence Régionale de Développement (ARD), les services techniques peuvent et doivent apporter une assistance gratuite aux collectivités locales dans l exercice de leurs missions en matière de développement économique, social, culturel et scientifique. Ces nouvelles orientations, pour être effectives et pertinentes, nécessitent, par souci de cohérence globale et de coordination régionale, un consensus sur une base minimale d outils d harmonisation méthodologique autour des processus de planification locale, en tenant compte des ressources financières mobilisables, des réalités socio-économiques, culturelles et environnementales, afin que les plans de développement soient articulés aux aspirations des populations et aux conditionnalités d appui des partenaires. Dans cette perspective, une mission d appui-conseil, d assistance technique et d accompagnement méthodologique a été confiée par le PNDL à Prestige Cabinet conseil, en vue de l élaboration des documents de planification stratégique et opérationnelle de la communauté rurale de Bonconto. 4

5 2. APPROCHE METHODOLOGIQUE La méthodologie mise en œuvre s est appuyée sur une démarche participative dans le but d impliquer tous les acteurs de développement de la communauté rurale et leurs partenaires dans le processus de concertation, d identifications des contraintes et des solutions et de planification des axes stratégiques et des actions de développement. A cet effet, le phasage suivant a été adopté pour l élaboration du PLD: 2.1.La phase préparatoire Dès l entame de la mission, un planning d intervention couvrant les trois collectivités locales a été élaboré pour la mise en œuvre de la première phase préparatoire. Elle s est déroulée de la manière suivante : Prises de contacts avec l ARD, les services techniques et les autorités locales : Une première séance d harmonisation entre les cabinets opérateurs (USU, 18 SAFAR et PRESTIGE) et l ARD a été tenue le 3 novembre 2009, en vue de l adoption d un canevas d intervention et de budgétisation consensuel. Suite à cela, l équipe de Prestige Cabinet conseil s est déployée à Kolda et au niveau de certains services techniques régionaux (planification, aménagement du territoire, eaux et forêts, UNFPA) qui ont été tenus informés de tenants et aboutissants de la mission et briefés sur l agenda prévisionnel. Du 3 au 5 novembre 2009, les autorités locales de Bonconto ont été rencontrées par l équipe d experts qui a décliné sa feuille de route, recueilli leurs attentes et préoccupations par rapport à la mission d élaboration de leurs documents de planification. Information des élus et des populations Cette activité a été essentiellement menée par les élus locaux qui se sont appuyés sur leurs canaux usuels de communication pour informer les chefs de village et les responsables des organisations communautaires de base sur le démarrage des activités de planification, après avoir délibérer sur la décision de lancer le processus. Cette campagne d information a été l occasion d annoncer aux parties prenantes les dates respectives de tenue des ateliers de lancement. En outre, elle a permis d identifier en moyenne quinze membres de la Commission de planification élargie qui seront conviés aux ateliers de formation par le biais de convocations établies par les autorités locales avec l appui logistique du cabinet et de l Antenne de l ARD de Vélingara. Formation des membres de la CPE Elle a été organisée pendant deux jours consécutifs à Bonconto les 9 et 10 novembre Cette formation a été animée par les experts du cabinet, conformément à leurs termes de référence et suite à l élaboration et au test des différents modules à dispenser. Ainsi, le choix des bénéficiaires de la formation a été fait de commun accord avec les autorités locales, en sélectionnant les ressources humaines membres des CPE susceptibles d apporter une réelle contribution au processus de planification. Sélection des animateurs relais 5

6 Pendant les deux jours de formation et sur la base de l engagement citoyen, de la compétence, de la disponibilité et du degré de connaissance de l environnement local, les experts du cabinet ont pu identifier au sein de la CPE des personnes ressources capables de les accompagner tout au long du processus de planification et selon des termes de références précis. De commun accord avec les autorités locales et des membres de la CPE, il a été décidé de constituer les équipes d animateurs relais. Une fois formés et responsabilisés, ces animateurs relais membres de la CPE devront assister l équipe d experts du cabinet dans la préparation et la conduite des différentes phases et activités de planification programmées. Atelier de lancement du processus de planification L atelier de lancement a été tenu selon le planning prévisionnel, c'est-à-dire le 12 novembre 2009, sous la présidence de l adjoint au Sous-Préfet de Bonconto qui a ouvert les travaux en compagnie du Président du Conseil rural, entouré de ses collaborateurs. Pré diagnostic : Collecte des données secondaires, Revue documentaire. Cette sous-phase a été menée concomitamment aux diverses activités de la phase préparatoire et concernait les tâches suivantes : Elaboration d outils de collecte de l information (questionnaires villages, tableaux d inventaire pour la programmation des investissements et équipements, guide de formation à l administration des différents outils, etc.) Voir annexes : fiches de collecte. Formation des animateurs relais aux concepts, méthodes et outils de la planification locale participative ; Revue et analyse documentaire ; Préposition du dispositif opérationnel de collecte de données de terrain et d animation communautaire en vue du diagnostic participatif, prochaine étape du processus. 2.2.La phase de diagnostic participatif La phase de diagnostic participatif a vu se dérouler les activités suivantes : Prise de contact avec l ARD à Vélingara et à Kolda ; Prise de contact avec le conseil rural pour présentation et validation du planning ; Réunion de préparation et de mise à niveau des animateurs et responsables de zones ; Tenue des ateliers de diagnostic participatif dans chacune des cinq zones ; Exploitation et consolidation des données de diagnostic zonal ; Tenue de l atelier de restitution des résultats zonaux et validation communautaire ; Installation du cadre de concertation. Tableau 1 : Activités déroulées durant le diagnostic participatif à Bonconto Prise de contact avec ARD Vélingara Prise de contact avec ARD Kolda Prise de contact avec le conseil rural Réunion de préparation avec l équipe technique de la CPE (Animateurs et responsables de zones) Diagnostic participatif et focus groups (5 zones) Zone Bantancountou : 5 villages (Bantancountou, Darou Salam Sedou, Thiancoung, Kodionté, Sahatpu) Zone Saré Bossédié : 5 villages (Saré Bossédie, Mampatéyel, Pakane, Bandiangara, Patim Couta Pakane) Zone Darou Hidjiratou : 8 villages (Darou Idjiratou, Amanatoulaye, Fass, Afia, Pakinia Sinthiang, Pakinia Paoundé, Hamdalaye Kouta, Moundou Sankoulé Zone Thiomolock Tombong : 6 villages (Thiomolock Tombong, Thiomolock Diam, Saré Yéro Bouly, Sinthiang Baïlo, 6

7 Hamdallaye Barka, Sinthiang Guélladio Zone Bonconto : 11 villages (Bonconto, Bonconto Fouta, Darou Salam Djidéré, Téyel Pakane, Diyabougou, Fodé, Mandounka Kaly, Kéréwane Pakane, Koundara Kaba, Mounting Hamady, Nétéré Pakane, Kaél Béssel) Collecte de données villages (Fiche de données villageoises) Restitution communautaire du diagnostic Bonconto / Installation du cadre de concertation 2.3.La phase de mise en cohérence et de planification Un atelier de mise en cohérence a été tenu, suite à la restitution des bilans diagnostics zonaux et leur validation au niveau communautaire. La synthèse des contraintes et solutions a permis de dégager les tendances lourdes de la demande sociale et les orientations et axes stratégiques de développement de la communauté rurale. Ces axes stratégiques ont été ensuite mis en cohérence avec les orientations de développement régional, définies dans le PRDI de la Région de Kolda, les orientations nationales déclinées dans le DSRP 2 et les engagements internationaux pris l Etat du Sénégal dans le cadre des OMD. Le deuxième exercice de cet atelier était consacré à la planification stratégique et opérationnelle des options de développement de la communauté rurale, par le biais de la formulation des axes majeurs, des composantes, programmes et activités à mener. L utilisation du tableau de planification a permis aux acteurs d identifier les actions à mener pour l atteinte des objectifs spécifiques, avec leur localisation au plan spatial, leur degré de priorité et leur programmation au plan temporel. 2.4.La phase de rédaction du projet de PLD Elle a consisté à exploiter toute la documentation disponible et les tableaux de planification, en vue de l élaboration du présent rapport provisoire portant PLD de la communauté rurale de Bonconto. 2.5 La phase de restitution / validation finale du PLD Elle s est tenue à la maison communautaire et a permis aux conseillers et autres participants de faire des recommandations et des suggestions en vue de l amélioration des documents provisoires (PLD, PLF et PLC). 2.6 La phase de rédaction du rapport final du PLD Elle a permis aux experts du cabinet de prendre en compte les observations et recommandations formulées lors de la restitution finale, de corriger quelques imperfections et de rédiger le présent rapport final du PLD de la. 3. Analyse de la participation L exploitation des feuilles de présence, remplies lors des ateliers organisés aux différentes phases du processus d élaboration du PLD, a montré la participation de toutes les composantes de la population (notables, femmes et jeunes), des catégories socioprofessionnelles présentes dans la (agriculteurs, éleveurs, commerçants, artisans, etc.), des organisations communautaires de base (GPF, ASC, GIE, etc.), des conseillers ruraux et chefs de villages. Les différents travaux ont aussi enregistré la participation des autorités administratives de la sous préfecture, du CADL en tant que bras technique du conseil rural, de quelques services techniques départementaux ou régionaux (ARD, Eaux et Forêts, Développement communautaire, IDEN, District sanitaire de Vélingara) et des partenaires que sont World Vision, Sodagri, Paderba, Progede et Progebe. 7

8 4. PRESENTATION DE LA COMMUNAUTE RURALE 4.1.Milieu physique Situation géographique La communauté rurale de Bonconto est située dans l arrondissement du même nom, dans le département de Vélingara dans la région de Kolda. Elle est distante de Vélingara de 27 km et se situe à 13 km de la route nationale n 6. La communauté Rurale de Bonconto est limitée : au sud par les de Linkéring et Paroumba ; au nord par la communauté rurale de Sintiang Koundara ; à l ouest par les communautés Rurales de Saré Coly Sallé et de Kandiaye A l est par la de Médina Gounass. En termes de superficie, la de Bonconto s étend sur 368 km2. 8

9 Figure 1 : Carte de situation de la communauté rurale de Bonconto

10 Relief et sols Le relief de la communauté rurale est relativement plat, avec des caractéristiques pédologiques se résumant essentiellement à deux types de sols que sont : Les sols argileux ou Ndata et sablo-argileuse localisés au niveau des dépressions sont consacrés aux cultures du coton et du maïs, en représentant 75% de la superficie totale des terres. Les sols Ndiarné, quant à eux, représentent 25% des terres et ont une texture sableuse (et sablo-argileuse par endroit). Ils sont destinés aux cultures des céréales et des oléagineux. Les sols argileux et sablo-argileux couvrent plus de 75% de la zone avec une structure assez correcte et relativement riches en minéraux. Les sols sont relativement riches en minéraux et permettent aux populations de vivre grâce à une production diversifiée. Cependant, ce riche potentiel subit une dégradation qui s accentue de plus en plus du fait de l action anthropique de l homme sur le milieu physique Climat La Communauté Rurale de Bonconto possède les mêmes caractéristiques climatiques que les autres terroirs du département de Vélingara qui sont de type soudano-sahélien. Le climat est caractérisé par l alternance de deux saisons très contrastées : une saison des pluies qui dure 5 mois (Juin-Octobre) avec une pluviométrie moyenne annuelle qui s élève à 933 mm introduire données pluviométriques; une saison sèche de 7 mois (novembre mai). Les facteurs géographiques et météorologiques sont favorables et génèrent dans l ensemble une pluviométrie abondante dans tout le département. Les hauteurs d eau recueillies sont variables mais la moyenne annuelle des dernières années avoisine les 933 mm, alors que le nombre moyen de jours de pluie est de 66. Tableau n 2 : Evolution Pluviométrie de la station de Bonconto Années Hauteur d eau (mm) Nombre de jours , , , 8 61 Source : CERP de Bonconto Végétation et faune La répartition et l'abondance des ressources fauniques sont étroitement liées à l'existence et à la nature des formations végétales qui constituent un habitat privilégié. La faune de la de Bonconto reste variée avec l existence d espèces comme le chimpanzé, la pintade, le boa, les phacochères, le lièvre, la poule de roche, la gazelle, les francolins, le rat palmiste, les genettes, les civettes, les tourterelles, des pigeons, des gangas, la perdrix entre autres. On note par ailleurs des zones amodiées réservées à la chasse et des zones où le charbonnage est autorisé par les autorités forestières. Quant au couvert végétal, il est assez important avec une diversité non négligeable des arbres et des arbustes. Quant à la strate herbacée, elles n existent qu en période hivernale. En effet, diverses herbacées viennent s'ajouter aux formations ligneuses. Elles sont utilisées à la fois, et cela dans une large mesure, comme fourrage pour le bétail et comme matériel de construction des cases à usage d habitation, de silo, de cuisine et parfois de magasin. La densité du couvert végétal a enregistré une régression au cours de ces dernières années surtout dans les zones de charbon. La protection des espèces végétales n est effective que dans le domaine classé de

11 Kantora qui couvre une superficie de hectares. Le Massif forestier de Bonconto, importante formation forestière, couvre les de Bonconto, de Médina Gounass et de Sinthian Koundara et constitue un espace stratégique où se déroulent de multiples activités d exploitation menées par des groupes bien organisés avec l appui du service des eaux et forêts. Ce Massif de Bonconto est contigü au Massif de Thiéwolawal qui couvre d importantes superficies. 11

12 Figure 2: Carte de la végétation de la de Boncoto Rapport final

13 Tableau 2: Espèces végétales dominantes Famille Nom local Nom scientifique Tendance Cingol Lanea Aciba +++ Anacardiacée Yalagi Anacarium occidentale +++ Mangojé Mangifera Indica +++ Apocynacée Lammude Saba senegalensis ++ Bombacaceae Bohé Andosonia Digitata +++ Johé Bombax Costatum +++ Barkéjé Piliostigma Recticulatum +++ Céwee Daniela Olivei ++ Duudé Cordyla Pinata ++ Cesalpiniaceae Doolé Detarium Microcappum +++ Linguédié Afzelia Africana ++ Taadé Tamarindus Indica ++ Bosé Casia Siberiana +++ Combretaceae Boodé Terminalia Macroptera +++ Doogué Combretum Gluthosum +++ Tadde Combretum Micrantum ++ Elooko Guera senegalensis +++ Fabaceae Kulkulé Piricopsis Laxiflora + Lorenthaceae Sotojé Englerina Legardi ++ Meliaceae Kahé Khaya senegalensis ++ Neem Azadirachta Indica ++ Mimosaceae Burli Dichrostachys glomerata ++ Nete Parkia Biglobossa + Moraceae Ceekeejé Ficus Gnaphalocarpa +++ Poaceae Kewé Oxytenanthera abyssinaca + Waba Andrapogon gayanus + Taadé Phragmites vulgaris + Sterculiaceae Heedé Sterculia setigera +++ Ramnaceae Jaabi Zizyphus mauritania + Rubiaceae Koylé Mitragina inermis ++ Cycadaceae Teegneeje Elaeis guineensis + Ebenanceae Nelbi Diopyros mespiliformis ++ Euphorbiaceae Sambel gorel Securinega virosa + Légende : + : Espèces plus rares ++ : Espèces moyennement représentées +++ : Espèces les plus représentées Source : CADL de Bonconto Parmi les espèces ligneuses présentes dans la, on note : le Kapokier (Bombax costatum), le Santan (Daniella oliven), le Venn (Pterrocarpus erinaceus), le Dimb (Cordyla pinnata), le Pelli (Erythrophleum africana), le Linké (Afzelia africana), le Cailcédrat (Khaya senegalensis), le Prosopis africana, le Nété (Parkia Biglobosa) et le Baobab. Les formations forestières de la sont actuellement menacées par les feux de brousse qui entrainent la dégradation des massifs forestiers et rendant certaines espèces menacées. En effet, la dégradation des strates arborée, arbustive et herbacée de la de Bonconto relève de facteurs d ordre naturels comme la sécheresse. L action anthropique, avec des pratiques comme le charbonnage, l exploitation soutenue du bois de chauffe et du bois d œuvre, l émondage, le défrichement pour l extension des terres de cultures suite à la baisse de la fertilité des sols et de l accroissement des besoins des ménages, les feux de brousse et la pharmacopée exploitée à des fins commerciales, concourt de manière sensible à la régression de la densité du couvert végétal Ressources en eau Rapport final

14 Les ressources en eaux sont constituées des eaux de surface et des eaux souterraines. Le cours d eau dénommé Thiayanga ainsi que les treize mares qui constituent essentiellement le potentiel des eaux de surfaces demeurent affectés par l irrégularité des pluies. Le potentiel en eaux de surface s enrichit de quelques cours d eau temporaires ou marigots que sont : Mouthiada, Boncontowol, Thiomonlockwol, Bossédiéwol. Ces eaux de surfaces sont utilisées par les populations autant pour les besoins du bétail que ceux des usages domestiques comme le linge. Les principales mares sont : Thiékédié (Bantancountou) Bounda (Bonconto) Bélal (Bonconto) Thiedambama (Bonconto) Quinquéliba (Fass) Kadial (Mounting Hamady) Koylè (Sahatou) Bodé (Sahatou) Louguéré Bawla Ndiam (existence de crocodiles) Bodé (à l Est de Patimcounta Pakane) Dalaramba (Pakane) Bodé (à l Est de Pakane) Néry (Bonconto Fouta) Les eaux souterraines, quant à elles, concernent les aquifères suivants : l aquifère superficiel : source d eau importante pour la région, elle se situe dans les niveaux sableux ou sablo-argileux. La quasi-totalité des puits traditionnels le capte au niveau des villages à une profondeur généralement inférieure à 15 mètres, passant à 35 mètres au niveau des plateaux ; l aquifère captif du Miocène : dans le département de Vélingara, il se confond avec l aquifère superficiel ; l aquifère du Maestrichtien : présent sur l ensemble du Bassin Casamançais, cet aquifère présente une lacune dans la zone de l Anambé, suite à la présence des formations du socle ancien. Il est relativement peu profond dans le département de Vélingara et est capté par des ouvrages hydrauliques (forages) à des profondeurs variant entre 100 et 150 mètres Synthèse des potentialités et contraintes naturelles Tableau 3 : Potentialités et contraintes naturelles Domaines Potentialités Contraintes Existence de cours d eau et Sécheresse, tarissement précoce Ressources Eau de mares des eaux de surface Ressources Ressources Baisse fertilité, érosion hydrique, Disponibilité terres naturelles Terres feux de brousse Destruction du biotope et des Faune Existence d espèces habitats écologiques 14

15 4.2.Milieu humain La de Bonconto compte une population estimée à habitants en 2010 (Source Sous préfecture de Bonconto), répartie dans 811 ménages. De 1988, date du premier recensement général de la population et de l habitat (RGPH), à 2010, la population de la Communauté Rurale de Bonconto est passée de Habitants à habitants, d où une croissance démographique globale de 56%. La répartition des villages selon leur taille montre que la forme de la distribution est conditionnée par la présence du cours d eau Thiayanga et du réseau de piste de production. La partie Centre et celle du Sud-est de la communauté rurale est la plus peuplée et les localités villageoises les plus importantes sont situées dans la vallée du cours d eau Répartition de la population le village de Darou Idjiratou, avec prés de 1580 habitants, occupe le sommet de la hiérarchie ; le village de Bonconto vient en second position avec 735 habitants ; les villages de Saré Bossedie (640) et de Sinthiang Pakina (434) occupent respectivement la troisième et la quatrième place ; les petits villages et les hameaux de moins de 200 habitants, plus nombreux, occupent la base de la pyramide. La communauté rurale est à dominance musulmane et est composée de neuf groupes ethniques. Le plus important de par sa taille reste les peuls avec 73% suivis des mandingues (8%), des bassaris (6%), des bambaras (4%), et des koniaguis, des diola, des mandiacks, des diankhankés et des koroboros. La population est répartie en 3983 personnes imposables dont 1947 hommes et 2036 femmes, 5322 enfants dont 2902 garçons et 2620 filles, 383 exemptés dont 220 hommes et 163 femmes. La dynamique migratoire, conséquence de la crise économique qui sévit ces dernières années en milieu rural se traduit par un important déplacement des populations vers les zones les plus productives. La communauté rurale de Bonconto n échappe pas à la règle. Les mouvements migratoires constituent une donnée essentielle qui rythme la vie de ses populations. On note : les migrations saisonnières liées à la recherche de pâturage pour les éleveurs. La destruction des pâturages en saison sèche par les feux de brousse amène les éleveurs à pratiquer la transhumance; les migrations saisonnières liées à la recherche d activités génératrices de revenus pendant la saison sèche (agriculteurs).en outre les jeunes migrent vers le nord notamment vers Dakar, Kolda et Vélingara ; On relève aussi l existence d une émigration internationale dont l apport numéraire contribue à l amélioration du niveau de vie des populations. Dans cette zone, l émigration intéresse toutes les ethnies. La réussite sociale des émigrés dans les autres parties du pays est le principal motif de départ des migrants déclare la population. Ceux qui émigrent sont en général les jeunes de 18 à 24 ans et les adultes de 25 à 40 ans. Parmi les pays de destination, on peut citer l Espagne, la France, l Italie, les USA, Portugal. Comme dans d autres parties du pays, les émigrés participent au développement de leur terroir sous diverses formes (participation financière à la réalisation d infrastructures collectives). Mais pour l essentiel leur apport économique se résume à l envoi d argent pour l achat de la nourriture et la construction de maisons. 15

16 Zonage de la Le zonage se justifie par la nécessité de découper la communauté rurale en zones qui correspondent à des aires de terroirs délimitées par les populations locales elles-mêmes. Le zonage a été réactualisé lors de la phase préparatoire et tient compte des témoignages de la vie collective, des interprétations spatiales vécues et perçues par les populations locales. Celles-ci expriment des sentiments d appartenance à un même terroir ayant la même histoire et les mêmes caractéristiques socioéconomiques. Le zonage de la combine à la fois des critères géographiques et des critères socioéconomiques. Lors de l atelier de lancement du processus de planification locale, les populations locales avaient regroupé les 35 villages de la communauté rurale en cinq (5) zones homogènes et ceci à partir des liens de solidarité qui unissent les établissements humains de la zone. Ainsi, chaque zone comporte des villages unis par des liens de solidarité sociale et d échange économiques. Le centre de la zone est défini sur la base de son pouvoir d attraction et de polarisation des autres villages. Le village-centre est souvent celui qui regroupe les principaux infrastructures et équipements socioéconomiques de la zone. Tableau 4: Zonage de la communauté rurale Villagescentres Zone Bonconto Bonconto Villages polarisés Bonconto,Bonconto Fouta, Darou Salam Djidéré, Téyel Pakane, Diyabougou,Fodé, Mandounka Kaly, Kéréwane Pakane, Koundara Kaba, Mounting Hamady, Nétéré Pakane, Kaél Béssel Bantancountou, Darou Salam Sedou, Bantancountou Bantancountou Thiancoung, Kodionté, Sahatou Saré Bossédie, Mampatéyel, Pakane, Saré Bossédie Saré Bossédie Bandiangara, Patim Couta Pakane Darou Idjiratou Thiomolock Darou Idjiratou Thiomolock Darou Idjiratou, Amanatoulaye, Fass, Afia, Pakinia Sinthiang, Pakinia Maoundé, Hamdalaye Koula,Moundou Sankoulé Thiomolock Tombong,Thiomolock Diam, Saré Yéro Bouly, Sinthiang Baïlo, Hamdallye Barka, Sinthiang Guélladio Nbre de villages Population Le tableau du zonage montre que la zone de Darou Hidjiratou est la plus peuplées avec habitants, suivi de celle de Bonconto avec habitants, tandis que la zone de Saré Bossiédié est la moins peuplée avec seulement 448 habitants

17 Figure 3: Carte de la répartition de la population dans la de Bonconto Rapport final

18 Les statistiques relatives à la population active de la de Bonconto ne peuvent qu être approximatives pour la simple raison que l ensemble des membres des ménages participent à l effort de production de biens et de services. En général, quelques rares enfants de la tranche d âge (5 à 7 ans) sont épargnés par les besoins en main d œuvre des ménages dans leurs activités agropastorales. Les activités agropastorales restent le domaine de production le plus important pour les populations locales ; c est un signe distinctif du monde rural où les 3/4 de la population s adonnent à la culture des céréales et oléagineux. L élevage, pratiqué de manière exclusive par le quart restant, est souvent associé à l agriculture. Des activités telles que le commerce, la pêche, l exploitation forestière et l artisanat demeurent des activités qui s intensifient par rapport à la situation des récoltes. Toutefois, elles constituent une source de revenus substantiels pour les populations locales Administration de la La de Bonconto est administrée par le conseil rural qui est composé de 36 conseillers élus au suffrage universel le 22 mars 2009 pour une durée de cinq ans. Ils sont chargés sous la houlette du président, élu en leur sein, d impulser le développement de la Communauté Rurale dans tous les domaines. On note la présence de 7 femmes dans le conseil rural de Bonconto. Rapport final

19 5. BILAN DIAGNOSTIC DE LA Conformément à la méthodologie proposée par le cabinet, l exercice de diagnostic participatif a été mené par cinq animateurs membres de la CPE, formés aux techniques d investigation et supervisés par les experts de Prestige Cabinet conseil. Les discussions portant sur l analyse des contraintes majeures au développement de la communauté rurale, se sont déroulées à l occasion de séances plénières et de focus groups tenus au village centre de chacune des cinq zones constituant la communauté rurale. Suite à l atelier d habilitation qui a permis d harmoniser et de partager l ensemble des outils de diagnostic et de prise en charge des dimensions transversales, les animateurs ont été formés sur l utilisation d un guide d entretien. Ainsi, les animateurs ont abordé tous les secteurs de la vie locale en facilitant l expression libre des participants sur leurs conditions de vie et sur les voies et moyens d améliorer la situation actuelle. De façon générale, et pour chaque secteur abordé dans le cadre du diagnostic, les populations ont identifié les difficultés et contraintes auxquelles elles sont confrontées et ont indiqué, selon leur point de vue, les hypothèses de solution. Après l examen de la situation globale en plénière, des focus groups ont été organisés pour l analyse des problèmes spécifiques aux quatre catégories concernées, à savoir : femmes, jeunes, notables et handicapés, s ils existent dans la localité. Ces focus groups ont permis en outre de procéder à une priorisation des contraintes. 5.1.Analyse par secteur d activité Le diagnostic en profondeur des différents secteurs, primordiaux dans la vie d une communauté rurale, a été abordé à travers une segmentation de l analyse en secteurs primaire, secondaire, tertiaire et quaternaire Secteur primaire Ce secteur englobe l agriculture, l élevage, l agrofosterie et la pêche qui ont été diagnostiqués dans le chapitre qui suit Agriculture Elle occupe la quasi totalité de la population. Le mil, le maïs, le sorgho, l arachide et le coton constituent l essentiel des spéculations. La disponibilité des terres est assez importante, car sur ha, seuls ha sont emblavés. L encadrement des paysans reste limité à deux principales spéculations que sont l arachide et le coton ; lequel encadrement est relatif au matériel agricole, à la fourniture d intrants et à la mise en place de circuits de commercialisation que les producteurs jugent inopérationnels. Les facteurs de production, tels que la terre, les semences, les engrais et le matériel agricole connaissent beaucoup de contraintes quant à leur utilisation optimale par les agriculteurs. La terre reste le premier facteur de production. L accès à ces terres demeure évident pour les hommes tandis que celui de la gente féminine n est guère garanti du simple fait des traditions socioculturelles qui la relèguent au second rang en matière de droit d usage foncier. Outre ces aspects socioculturels, s y ajoute la faiblesse de la demande féminine de terres cultivables. En effet, les GPF se contentent le plus souvent d un seul périmètre maraîcher d un hectare ou deux au maximum, alors que les disponibilités foncières permettent un réel développement de la production horticole de la communauté rurale. 19

20 Les semences et les intrants sont à la fois très insuffisants et inaccessibles pour les paysans à la bourse moyenne, en plus de leur mise en place tardive. Ce qui exige une disponibilité de celles-ci pour une activité agricole rentable et pérenne, et partant impulser le développement local. Le peu de matériel agricole qui existe reste rudimentaire et très vétuste. L agriculture pratiquée est de type familial, pluvial et extensif, utilisant du matériel rudimentaire, en grande partie produit localement. L équipement est essentiellement constitué de petits outils traditionnels (houes, haches,), d accessoires à traction animale (semoirs, houes occidentales, charrettes, charrue, etc.) et des animaux de trait (bœufs, ânes et chevaux). L essentiel de cet équipement est vétuste et usagé. Il ne peut être réparé que par des forgerons dont l expertise reste limitée pour l entretien et la fourniture de pièces de rechange généralement achetées au marché hebdomadaire de Diaobé. De surcroît, la faiblesse des revenus des paysans rend impossible l acquisition de ce matériel agricole par les paysans. Ces derniers qui s aventurent à les prendre à crédit se retrouvent dans un cycle d endettement suite à la détérioration des conditions climatiques, à la baisse des rendements agricoles et aux mauvaises campagnes de commercialisation. L encadrement technique apporté la Sodefitex aux paysans, surtout les cotonculteurs, est jugé par ces derniers comme étant non adapté à leurs besoins et capacités financières. Le maraîchage est pratiqué à petite échelle dans toutes les zones aux abords des vallées. Les spéculations maraîchères sont le piment, le gombo, les choux, l aubergine, la tomate, la patate douce, oseille. Le maraîchage est surtout l œuvre des femmes qui exploitent des jardins individuels ou collectifs. Les produits issus de cette activité permettent d approvisionner les populations en légumes frais. Le maraîchage améliore ainsi substantiellement l alimentation des populations en même temps qu il aide les femmes à arrondir leurs revenus. Les données statistiques relatives aux productions sont inexistantes. Cette activité tend à se développer dans la communauté rurale qui dispose de réels atouts. L aménagement des vallées permettrait de développer des cultures maraîchères sur plusieurs hectares de terre. Malgré les facteurs limitants, la production agricole est importante, au vu des récentes statistiques agricoles disponibles au niveau départemental. Tableau 5 : Les statistiques agricoles du département de Vélingara MIL SORGHO MAIS RIZ FONIO TOTAL CEREAL. Sup Rendt, Prod Sup Rendt, Prod. Sup Rendt, Prod. Sup Rendt, Prod. Sup Rendt, Prod. Sup Prod. (Ha) Kg/Ha (T) (Ha) Kg/Ha (T) (Ha) Kg/Ha (T) (Ha) Kg/Ha (T) (Ha) Kg/Ha (T) (Ha) (T) Sodag ARACHIDE HUILERIE COTON SESAME MANIOC Superf. Rendt Prod. Superf Rendt, Prod. Superf Rendt, Prod. Superf Rendt, Prod. (Ha) (Kg/Ha) (T) (Ha) (Kg/Ha) (T) (Ha) (Kg/Ha) (T) (Ha) (Kg/Ha) (T)

21 C A NIEBE PASTEQUE JAXATU Superf. Rendt. Prod. Superf Rendt, Prod. Superf Rendt, Prod. (Ha) (Kg/Ha) (T) (Ha) (Kg/Ha) (T) (Ha) (Kg/Ha) (T) Sources : DRDR Kolda Plusieurs types de conflits liés à l agriculture ont été identifiés dans la communauté rurale de Bonconto, à savoir : Les conflits fonciers : ils sont liés à l usage des terres à des fins agricoles. Leur fréquence est faible par rapport aux conflits liés aux pâturages. Les sources de conflits sont les suivantes : (i) les prêts de parcelles à un autre usager qui finit par s en approprier ; (ii) les limites floues des parcelles affectées aux cultures. Ces conflits sont d abord pris en charge au niveau des chefs de villages et des notables. Si les conciliations échouent à ce niveau, la victime peut se référer au conseil rural qui active sa commission domaniale et sa commission des conflits qui effectuent les constats et proposent des solutions à l amiable, à défaut, le recours au règlement administratif est possible. Les conflits agriculteurs éleveurs liés à la divagation du bétail : ces conflits sont les plus nombreux, surtout dans les champs de plateaux. La période de pointe se situe en juin (période des semis) et en décembre. Ces mois correspondent à 2 périodes critiques pour l élevage : en juin, les mares ne sont pas encore bien alimentées pour que les animaux campent dans les forêts tandis qu en décembre, la plupart des mares se sont asséchées alors que les récoltes se poursuivent. Ces conflits résultent donc de l endommagement des cultures par le bétail qui divaguent en l absence de parcours de bétail bien délimités, mais aussi, ils résultent de la rareté des points d eau et des pâturages. La gestion de ces conflits est la même que celle des conflits fonciers. Les contraintes liées à l agriculture au sein de la communauté rurale de Bonconto dépendent quasiment du niveau des précipitations qui, du reste sont parfois irrégulières. Entre autres contraintes, le diagnostic participatif a mis en exergue : la dégradation des terres suite à l action anthropique, la baisse de la pluviométrie et la pratique de techniques de production inadéquates (modèle extensif) ; le manque et la vétusté du matériel agricole ; le manque de semences de qualité, associé aux importants retards lors de leur mise en place ; le manque de produits phytosanitaires, nécessaires à la protection des cultures ; les feux de brousse ; les difficultés d accès au crédit à des taux préférentiels ; le manque d eau ou encore la non mise en valeur des eaux de surfaces surtout les mares ; la divagation du bétail ; l action néfaste des déprédateurs comme les singes et les oiseaux ; l absence d organisations paysannes capables d impulser la promotion et le développement d une agriculture paysanne moderne ; le manque de moyens des structures d encadrement comme le CADL. 21

22 Tableau 6 : Contraintes de l agriculture et solutions préconisées Contraintes Solutions Dégradation des terres, baisse de la fertilité des sols et Régénération Naturelle Assistée, fertilisants, des rendements, absence de semences de qualité, amendement, jachère, mise à disposition de semences de manque d intrants (engrais, produits phytosanitaires) qualité et d intrants à temps Manque d eau et de systèmes modernes d irrigation Mise en valeur des eaux de surfaces Manque et vétusté du matériel agricole, et difficulté d accès aux intrants Renouveler et faciliter l acquisition de matériel agricole, mise en place de dépôts d intrants et faciliter l accès. Divagation du bétail, conflits agriculteurs / éleveurs, Délimiter les zones de cultures et de parcours et créer des cadres de concertation entre agriculteurs et éleveurs Faciliter l accès aux crédits en mettant en place des Difficulté d accès au crédit Mauvaise organisation des campagnes de commercialisation (rareté des points de collecte, manque de fluidité de l information agricole, etc.) Difficultés d évacuation de la production agricole dues à l absence de pistes de désenclavement Manque de formation aux techniques culturales modernes, absence de CAR, etc. Faible niveau de structuration des organisations paysannes, absence de CAR et de CLCOP, etc. lignes de crédits à des taux préférentiels Rationnaliser les circuits de commercialisation et de distribution des produits agricoles Désenclaver intégralement la par la construction de pistes de production Renforcer les capacités des agriculteurs dans le domaine des techniques culturales Renforcer la dynamique organisationnelle paysanne en mettant en place des structures fédératives fortes Elevage L élevage est la seconde activité de production derrière l agriculture. Elle est souvent associée à l agriculture ou encore pratiquée toute seule et bénéficie de vastes zones de pâturage et des points d eau suffisants en hivernage. Dans les villages tels que Thiomolock Tombong, Bonconto et Bonconto Fouta, on note d importants effectifs du cheptel de bovins. Les bovins sont les plus nombreux dans tous les villages, suivis des ovins et des caprins, tandis que les équins sont les moins nombreux. La zone de Darou Hidjiratou concentre une proportion importante du cheptel (toutes espèces confondues) de la. Ainsi, un quart des bovins et environ le tiers des ovins et des caprins y sont concentrés, cela à cause de l existence de plusieurs mares qui ont une durée de vie supérieure à la moyenne constatée. La zone de Bossédié arrive en seconde position en termes de concentration du bétail, ce qui s explique en partie par l accès facile aux ressources en eau de la Kayanga, puisqu on y note que quelques mares seulement fréquentées par les populations. Le secteur de l élevage dans la communauté rurale de Bonconto se caractérise par une baisse de productivité du cheptel (production de viande, de lait et de cuir), suite à la dégradation du tapis herbacé, au tarissement précoce des mares et marigots et à la recrudescence des épizooties due à l absence d agents et de pharmacie vétérinaires dans toute la communauté rurale. En effet, la destruction de la strate herbacée suite aux fréquents feux de brousse et aux défrichements de nouvelles terres, la rareté des points d abreuvement en saison sèche et les épizooties comme la peste bovine sont les principales contraintes relatives au développement de l élevage. Ainsi, l amélioration de la productivité du bétail portera sur la mise à la disposition des éleveurs de zones de pâturages bien délimitées avec une matérialisation de couloirs de passage du bétail dont l absence est source de conflits entre agriculteurs et éleveurs. Un programme de reboisement le long de ces couloirs d espèces ligneuses et de fourrage aérien pourrait compléter le dispositif d amélioration des conditions d exercice de l élevage. Dans le même sillage, la mise en place de magasins privés d aliments de bétail, l aménagement des mares et de certaines zones de dépression peut résoudre le déficit en eau pour l abreuvement du bétail, ainsi que le renforcement du personnel du CADL par un agent vétérinaire, la formation et le 22

23 recyclage d auxiliaires vétérinaires, la création de dépôts de produits vétérinaires constituent des actions stratégiques pour le développement de l élevage. Tableau 7 : Contraintes de l élevage et solutions préconisées Contraintes Solutions Reboisement, lutte contre les feux de brousse, délimitation Diminution du couvert végétal des zones de parcours, développer des cultures fourragères. Manque d eau pour un abreuvement correct du bétail Aménager des points d eau fonctionnels en toutes saisons pour sécuriser l abreuvement du bétail. Pathologie et insuffisance des parcs de Organiser régulièrement des campagnes de vaccination, démultiplier et recycler les auxiliaires vétérinaires, construire vaccination des parcs de vaccination, mise en place de pharmacies ou de dépôts vétérinaires, recruter un agent d élevage au niveau du CADL. Manque de formation des éleveurs Améliorer les connaissances en techniques d agro pastoralisme. Conflits agriculteurs/ éleveurs Délimiter les zones de cultures et de pâturages et mettre en place des cadres de concertation entre agriculteurs et éleveurs. Insuffisance des parcours de bétail. Aménager des zones de parcours, appliquer les dispositions et résolutions issues du POAS élaboré en Absence de culture d insémination artificielle Mener des campagnes d insémination et accroitre la sensibilisation Agroforesterie L exploitation forestière, autre activité économique importante dans la, concerne la cueillette, le bois d œuvre, l artisanat, l apiculture, le charbonnage et la pharmacopée. L activité forestière constitue une source de revenus considérable pour les populations, surtout en ce qui concerne le charbonnage, le bois de chauffe et le bois d œuvre. Cependant, l exploitation des ressources forestières est confrontée à la propension d un système d exploitation anarchique et une absence de véritable politique de contrôle et de répression à la mesure de la nécessité de préserver les ressources naturelles de la communauté rurale. La coupe et la carbonisation sont conditionnées par l achat de permis dont une partie des recettes est reversée à la communauté rurale par le Trésor public. L impact financier, en termes de retombées pour le conseil rural est faible : pour l année 2010 la somme reversée par le Trésor au titre de l exploitation du Massif forestier de Bonconto n était que de 1,3 millions de FCFA. Malgré l existence d une réglementation stricte en la matière, on assiste à une exploitation clandestine non contrôlable et préjudiciable à la protection des ressources naturelles et aux retombées financières de l exploitation forestière. L apiculture, en tant qu activité forestière, est peu développée dans la communauté rurale. Les apiculteurs sont confrontés à des problèmes de sous équipement, de formation en techniques modernes de production de miel et de débouchés commerciaux. Les différentes espèces forestières exploitées sont utilisées à la fois pour la consommation, la pharmacopée, la confection de meubles et matériel de bureau. Elles permettent aux populations d avoir des revenus additionnels avec encore la vente des produits de la cueillette comme le pain de singe, la gomme et le lalo. Par conséquent une bonne politique de sensibilisation des populations sur la gestion des rationnelle et durable des ressources naturelles doit être mise en œuvre. Organisation de l exploitation forestière : d une superficie totale de ha, le massif de Bonconto est cogéré par les communautés rurales de Linkéring, Madina Gounas et Bonconto. L occupation spatiale de chaque communauté rurale est donnée par le tableau ci-après : Tableau 8 : Répartition de l exploitation du massif forestier de Bonconto 23

24 Bonconto Madina Gounass Linkering Superficies occupées (Ha) TOTAL Source : Secteur Eaux et Forêts Vélingara Le massif de Bonconto est aménagé en 2005 par le PROGEDE (Projet de gestion des énergies durables et de substitution), cofinancé par le Gouvernement du Sénégal et la Banque mondiale. Il est divisé en deux blocs (1 et 2). Ces blocs sont à leur tour divisés en parcelles au nombre de 16. L exploitation du charbon de bois se déroule à l intérieur de ces parcelles aménagées. Ainsi, dès l ouverture de la campagne, marquée par une distribution des quotas d exploitation et organisée par le conseil régional, les organismes d exploitants forestiers, orientés dans le massif de Bonconto, sont installés à l intérieur de ces parcelles pour exploiter le charbon. Démarrée du 1 er au 31 Décembre de chaque année, la campagne d exploitation forestière est organisée suivant un arrêté du Ministre de l Environnement et de la nature et les dispositions complémentaires du Directeur des Eaux, Forêts et chasse. L exploitation du charbon, exclusivement domiciliée en zone aménagée, s exécute avec l utilisation de la meule Casamance et l application des coupes sélectives (1 pied sur 2). Cette technique vulgarisée avec l appui du PROGEDE avec la formation des populations (la main-d œuvre et exploitants), a pour but de satisfaire les besoins des populations en énergie domestique (bois et charbon de bois) avec l approvisionnement de Dakar et des autres centres urbains (Composante Demande ) par une gestion durable des ressources disponibles (Composante Offre). Cet aménagement participatif avec une rotation annuelle des parcelles d exploitation a été mis en œuvre pour réorganiser l exploitation. Tableau 9 : Quota d exploitation du charbon de bois autorisée CIVGD quintaux quintaux Organismes quintaux quintaux Totaux quintaux quintaux Depuis 2005, une partie des quotas est allouée aux structures locales de gestion, organisées en CIVGD (comité inter villageois pour la gestion et le développement) mis en place par les communautés rurales, et l autre partie contractualisée avec l UNCEFS (Union Nationale des Coopératives d exploitants Forestiers du Sénégal). Dans le cadre d un protocole établi entre l UNCEFS (Union Nationale des coopératives d Exploitants Forestiers du Sénégal) et le CIVGD, une retenue de 25% est opérée sur le sac de charbon, indexé à 700F/sac. Cette somme est versée au trésorier du CIVGD et obéit à la clé de répartition suivante : - Communautés rurales : 40% - CIVGD : 40% - CVGD (Comité Villageois pour la Gestion et le Développement) : 20%. Il faut toutefois noter que les différentes parts détaillées ci- dessus sont destinées à : - financer les actions de développement comme la construction d une route, d une case de santé, d une salle de classe, forer un puits etc au niveau des Communautés Rurales.Ces montants, faute de pouvoir financer totalement l activité, sont utilisés comme apport devant le bailleur ; - au niveau CIVGD, cette part constitue le Fonds d aménagement pour soutenir les actions liées à la préservation de l Environnement (Lutte contre les feux de brousse, Reboisement, suivi des parcelles exploitées etc ) - au niveau CVGD, part allouée aux populations des villages limitrophes au Massif de Bonconto est destinée à lutter contre la pauvreté en milieu rural en permettant aux riverains 24

25 des forêts exploitées de mener des activités génératrices de revenus (AGR), améliorer leur pouvoir d achat et épargner. Ainsi, pour la campagne 2011, quintaux ont été alloués aux SLGF (Structures locales de Gestion pour le massif de Bonconto) et quintaux aux exploitants forestiers. Si le niveau d exécution a été satisfaisant pour les structures locales, il n en est pas ainsi du côté des organismes exploitants forestiers du fait entre autres raisons de quotas alloués insuffisants : 500 quintaux pour 1000 membres dans une coopérative par exemple. Aujourd hui ces massifs sont sujets d une surexploitation clandestine avec la complicité des populations malgré les efforts de pérennisation de la ressource de la part du secteur des Eaux et Forêt qui souffre d une insuffisance de moyens logistiques et financiers pour le suivi des exploitations. Et on assiste à une mauvaise gestion de cette ressource forestière socle de l économie de la communauté rurale. Parmi les contraintes de l agro foresterie, figurent : les feux de brousse ; la diminution du couvert végétal ; l importance du déboisement ; l exploitation abusive du bois de chauffe et du bois d œuvre. Tableau 10 : Contraintes de l agroforesterie et solutions préconisées Contraintes Solutions Feux de brousse Aménager de pare-feux, Former et équiper les comités de lutte Exploitation abusive des arbres Réglementer rigoureusement l exploitation forestière et plus particulièrement le charbonnage. Disparition d espèces Protection de certaines espèces, mener des campagnes d IEC. Absence de retombées financières Faire appliquer les dispositions du plan d aménagement avec une signifiantes pour le clef de répartition concertée Pêche La pêche reste une activité de moindre importance car étant assujettie aux fluctuations pluviométriques et à la maîtrise des techniques de pêche. Elle ne concerne que deux zones de la, à savoir : la zone de Bonconto et la zone de Bantancountou. La pêche est essentiellement pratiquée par des populations venues du Mali sauf à Thiankou où des peuls autochtones s y adonnent de plus en plus. Activité marginale sur l ensemble de la il y a quelques années, la pêche est actuellement pratiquée de façon permanente, surtout pendant l hivernage, grâce à la construction du barrage de Niandouba. Les prises sont constituées de petites espèces d eau douce, essentiellement destinées à l autoconsommation et à la vente dans une moindre mesure. On note une cohabitation difficile entre la communauté de pêcheurs, d origine malienne, et les populations autochtones. Les contraintes du secteur de la pêche concernent le manque de matériel (pirogues, filets et glacières) et de formation des pêcheurs. Elles appellent des solutions visant l équipement et la formation des pêcheurs. Bien qu étant une source d amélioration de la situation nutritionnelle des populations, la pêche n est pas perçue par ces dernières comme une activité stratégique dans le développement de la. 25

26 Secteur secondaire Artisanat L artisanat est une activité peu développée et se limite à la forge et à la cordonnerie. Elle concerne une population insignifiante du point de vue de l effectif. Cependant, la typologie du corps des artisans montre la présence de menuisiers bois, de tailleurs, de mécaniciens et autres boulangers. La forge s active le plus souvent dans la réparation du matériel agricole. Les contraintes soulevées sont la faible implantation d artisans au niveau de toute la (par exemple il n y a qu un un seul tailleur dans toute la zone de Bantancountou), sinon même leur absence totale dans certains villages, ainsi que le manque de formation des artisans établis. La non électrification de la plupart des villages constitue un frein au développement de l artisanat, de même que leur non affiliation à la Chambre des métiers de Vélingara. L appui pour l accès au matériel de production, la mise en œuvre de programmes de formation technique et professionnelle et la structuration des artisans au sein d une organisation affiliée à la chambre de métiers ont été identifiés comme solution à ces contraintes Industrie L activité industrielle est quasi inexistante dans la. Les seules unités de transformation qui existent se résument à des décortiqueuses à riz et des moulins à mil. Le tissu des unités de transformation (moulins, décortiqueuses) doit être renforcé par la dotation des villages qui n en disposent pas. Pourtant les potentialités ne manquent pas. Le grand potentiel de la en termes de ressources forestières et agricoles devrait permettre l installation d unités de transformation favorisant la diversification de l arboriculture et création d emplois non agricoles. Parmi les filières porteuses identifiées dans la, on peut citer le miel, l anacarde, le lait, la foresterie, entre autres filières Mines et énergie Le réseau électrique n est présent qu au chef lieu de la Communauté rurale à savoir Bonconto. Seuls quelques groupes électrogènes fonctionnant de manière intermittente, ou des bouteilles de gaz, assurent pour quelques nantis, l éclairage des habitations dans les zones non électrifiées. Des panneaux solaires existent dans quelques villages de la communauté rurale. L électrification constitue un réel besoin au niveau de la Communauté rurale si l on en juge par la demande solvable potentielle représentée par les divers appareils téléviseurs qui fonctionnent actuellement avec des batteries. La demande est satisfaite, d une part par l énergie solaire et d autre part, par l utilisation de combustibles d origine végétale (bois et charbon) ou fossile (pétrole lampant, gaz butane et gasoil). Quant à l activité minière, elle est inconnue dans la. L éclairage domestique à l aide de lampes à pétrole, de bougies et de lampes torches est encore une réalité dans beaucoup de familles. La satisfaction de la demande en énergie de l ensemble des villages permettrait un développement économique de la zone grâce à l émergence des activités génératrices de revenus qui dépendent surtout de la disponibilité de la ressource énergétique pour être viables (production, transformation, conservation). L électrification permettrait également de mieux conserver les ressources forestières de la communauté rurale en limitant les agressions anthropiques sur la végétation. La ne compte aucune station service tandis que peu de boutiques distribuent le gaz butne sous forme de bonbonnes Secteur tertiaire Commerce A l échelle communautaire, le commerce se limite à quelques 9 boutiques (2 à Bonconto, 3 à Bonconto Fouta, 2 à Saré Bossédié, 2 à Darou Hidjiratou) et 12 cantines (7 à Darou Hidjiratou, 2 à Saré Bossédié, 2 à Thiomolock Tombong et 1 à Bonconto). A cela s ajoute la commercialisation des produits agricoles, pastoraux et forestiers. On note des échanges commerciaux assez développés entre la de Bonconto et la commune de Diaobé qui abrite un marché hebdomadaire sous régional. La de Bonconto ne dispose d aucun marché permanent ni hebdomadaire, ce qui fait que les populations 26

27 sont tributaires de Biarou, Vélingara, Médina Gounass, Manda Douanes et Diaobé pour leur approvisionnement en denrées alimentaires et en biens d équipement. L enclavement de la est une des principales causes de son manque d intérêt par les commerçants, qui, pourtant, s adonnent à une forte spéculation, surtout pendant la saison des pluies, du fait de l impraticabilité de la plupart des pistes. Pour lutter contre cette spéculation sur les produits de première nécessité, il a été demandé l implantation de boutiques de référence, au moins au niveau des villages centres, mais aussi d un marché hebdomadaire dans la. 27

28 Figure 4 : Carte des équipements marchands de la de Bonconto Rapport final

29 Transport et communication Les voies de communication de la de Bonconto sont constituées par des pistes dont la praticabilité est médiocre en saison sèche et nulle en période d hivernage. C est l une des communautés rurales les plus enclavées du département de Vélingara, avec une piste de production difficilement praticable, surtout en saison des pluies. Par conséquent, les évacuations sanitaires deviennent de plus en plus difficiles. Et en cas de fortes pluies successives, l accès ou la sortie du village de Bonconto se fait généralement par un détour par Médina Gounass, soit 80 Km de plus pour rallier Vélingara, chef-lieu de département. Pratiquement tous les tronçons reliant les différents villages de la sont impraticables durant l hivernage, quant à l axe Biarou à Médina Pakane, en passant par Bonconto, il s avère urgent de la bitumer pour faire la jonction de la à la route nationale n 6. La charrette reste le moyen de transport le plus courant à l intérieur de la communauté rurale à cause des difficultés d accès pour les véhicules liées à la quasi inexistence de pistes carrossables ou de leur mauvais état. Quelques privilégiés utilisent aussi la moto et la mobylette. La marche à pied ou à vélo est assez fréquente à cause de l insuffisance des moyens de transport. Ainsi, l enclavement des villages constitue un handicap de taille pour le développement socioéconomique de la en général. Ce qui nécessite la réalisation de pistes de production pour stimuler les échanges de natures diverses entre les villages de la d une part, et d autre part entre la et les autres localités du département. Signalons que le réseau fixe téléphonique se limite à Bonconto. Quant au réseau téléphonique mobile, à l exception de Bonconto, il est instable ou inexistant sur toute l étendue de la. La bande FM permet de capter la RTS, la radio Bamtaré de Kolda et RFI. Le signal télévisuel reçu concerne la RTS, mais on note une percée des antennes paraboliques qui offrent des bouquets de plusieurs chaînes de télévision à quelques rares privilégiés Epargne et crédit La de Bonconto souffre de l absence criarde de structures d épargne et de crédit. En effet, sur toute son étendue, on ne note la présence de mutuelles ou de systèmes financiers décentralisés, censés apporter des appuis financiers aux organisations communautaires de base, dans le cadre des AGR qu elles développent. Cependant, la Poste et le CMS sont présents à Vélingara et à Kounkané, ce qui atténue l absence d IMF dans la de Bonconto. Certains projets qui interviennent dans la financent sporadiquement des activités menées par les OCB qui leur sont inféodées, contribuant ainsi à les fragiliser. Les seules ressources financières stables des organisations de base surtout les GPF proviennent des cotisations des membres ; lesquelles demeurent irrégulières compte tenu de la précarité des conditions de vie des populations locales Tourisme L activité touristique formelle est inconnue dans la, même s il existe des zones amodiées qui pourraient intéresser la catégorie de touristes constituée par les chasseurs. Il n existe pas d hôtels, ni de campements touristiques sur toute l étendue de la Secteur quaternaire Education et formation L examen de la carte scolaire de la de Bonconto montre qu elle dispose de 12 écoles élémentaires, 43 classes dont 15 abris provisoires, 3 multigrades et un double flux pour le cycle primaire. Les classes à structure précaire (abris) représentent plus du tiers de l ensemble des classes. Parallèlement, les infrastructures socio-éducatives (centre culturel, terrain omnisport, foyer des femmes et des jeunes, etc.) sont quasi inexistantes, de même que les classes préscolaires. La abrite un CEM qui accueille les élèves de l enseignement moyen, avec un cycle complet de la 6 ième à la 3 ième. En termes de réussite au BFEM, sur 127 candidats en 2010, 2 sont passés au premier tour et 31 au second tour. Dans l ensemble, le niveau de scolarisation est bas, de même que le taux d alphabétisation (en dehors de l arabe), ce qui constitue un handicap dans les processus d appropriation des actions de développement. Rapport final

30 Le diagnostic a montré que les écoles primaires de la communauté rurale de Bonconto se caractérisent dans leur ensemble par un déficit accentué de fournitures scolaires, de matériel pédagogique, de salles de classe et de personnel enseignant. Dans le cadre de l amélioration de l offre éducative, la recherche de solutions à ces différentes contraintes a abouti à une série de propositions d actions relatives à la construction de nouvelles salles de classe, la clôture des écoles pour assurer la sécurité des élèves, le fonçage de puits et la construction de blocs sanitaires dans les écoles, la dotation suffisante en tables banc, fournitures et matériels didactiques, à l amélioration de la qualité de l enseignement par le biais de la formation/recyclage du personnel enseignant et la sensibilisation des parents d élèves sur la nécessité de scolariser autant de garçons que de filles. Dans le domaine de la formation professionnelle et technique, les GPF, ASC et autres organisations professionnelles d artisans ont exprimé des besoins en renforcement de leurs capacités par le biais de la formation professionnelle et technique, de même que par l apprentissage. Ce volet sera pris en charge de manière plus approfondie par le plan de formation qui accompagnera le PLD de la communauté rurale. L alphabétisation a connu un réel développement dans la avec la présence de nombreuses classes d alphabétisation, surtout en pular et sous l impulsion des projets de développement et des partenaires de la. Le taux de fréquentation de ces classes par les femmes membres des GPF est appréciable. Tableau 11 : Contraintes du secteur éducation-formation et solutions préconisées CONTRAINTES Infrastructures scolaires de mauvaise qualité Insuffisance de salles de classe Conditions difficiles de travail pour les élèves et enseignants : Effectifs pléthoriques, Manque de table-bancs, Manque d équipements, Existence d abris provisoires, Déficit d enseignants Pratique de l alphabétisation contraignante : Manque de salles de classe, Manque de matériels didactiques Manque de sensibilisation des APE SOLUTIONS Clôturer les écoles, Construction et équipement de salles de classe, Création de lycée, Fonçage de puits au niveau des écoles, Construction de latrines modernes Accroissement des capacités d accueil Augmentation du nombre de table- bancs Aménagement de terrains d éducation physique et sportive Augmentation de la dotation de fournitures scolaires Construction et équipement de salles d alphabétisation Formation des APE sur leurs rôles et responsabilités 30

31 Figure 5 : Carte des équipements scolaires de la de Boncoto Santé et action sociale L accès aux soins de santé constitue un problème majeur au niveau de la, car la ne compte qu un poste de santé avec maternité fonctionnelle et salle d hospitalisation d une capacité d accueil de 15 lits à Bonconto et 6 cases de santé, toutes non fonctionnelles, à l exception de celle de Bantacounta. En effet, un seul poste de santé assure la couverture sanitaire de l ensemble de la de Bonconto, avec un personnel médical composé d un infirmier chef de poste, assisté de deux matrones, qui doivent faire face aux maladies les plus fréquentes que sont : le paludisme qui est endémique, les maladies 31

32 diarrhéiques, les parasitoses, les dermatoses et les infections respiratoires. Le déficit en personnel du poste de santé qui reçoit environ mille malades par mois est criard. Les besoins exprimés sont le recrutement d une ou deux sages femmes d état, d un infirmier et de deux ASC. Il conviendrait aussi de recruter douze ASC dans la perspective d implantation d infirmeries au niveau des écoles. Les cases de santé existantes ne fonctionnent guère à cause d un manque de matériel, de médicaments, et d un personnel limité dans ses interventions. Dès lors, les populations ont un accès difficile aux services de santé. D autres parcourent plusieurs kilomètres pour se faire consulter ou encore pour donner naissance à un enfant. L enclavement aidant, les populations des villages de la de Bonconto demeurent confrontées à de sérieux problèmes de santé publique. Le comité de santé de Bonconto est très dynamique et assure beaucoup de services que lui confie l ICP, faute de personnel suffisant. En termes de prise en charge des cas sociaux, le comité de santé est la seule struture qui finance, vu la faiblesse du fonds de dotation de la santé qui était de 2,4 millions en En termes de solutions à ces contraintes, il conviendrait de réhabiliter et d augmenter la capacité d accueil du poste de santé de Bonconto, de mettre à disposition du matériel et des médicaments, et de relever le plateau technique en affectant un personnel de qualité et suffisant (infirmier, sage-femme, agents sanitaires et matrones), sans oublier l acquisition d une nouvelle ambulance. Les 6 cases de santé dont dispose la doivent être réhabilitées, démultipliées et équipées selon les normes en vigueur. Pour parfaire le dispositif de santé communautaire, il est envisagé de mettre en œuvre un programme de formation du personnel médical et de recyclage des auxiliaires, de même que l équipement des cases de santé en matériel et en médicaments. 32

33 Figure 6 : Carte des équipements sanitatires de la de Bonconto Jeunesse, sport, culture et loisirs Les diagnostics zonaux effectués ont mis à nu le déficit notoire des équipements de jeunesse, de sport, de culture et de loisirs au niveau de la communauté rurale. En effet, la de Bonconto ne dispose d aucune aire de jeu fonctionnelle et clôturée pouvant permettre aux jeunes de s adonner à la pratique sportive de leur choix. A Bonconto, le foyer des jeunes, construit afin de promouvoir les activités socioculturelles, est dans un état de délabrement avancé ne permettant pas l organisation de manifestations socioculturelles. Il n y a aucun centre socioculturel dans la, tandis que les femmes 33

34 ne disposent pas d une case foyer, ce qui constitue un frein à l épanouissement des activités qu elles mènent à travers leurs GPF et GIE Hydraulique Il existe un seul forage non fonctionnel (panne de moteur) à Bonconto, il s y ajoute l existence de 54 puits hydrauliques répartis dans les différents villages de la. Seuls les villages de Bandiagara et de Darou Salam ne disposent pas de puits hydrauliques. Cependant, une partie non négligeable des populations s alimente en eau à partir des puits traditionnels et des mares (en saison des pluies), occasionnant une faible disponibilité en eau potable sur l ensemble de la communauté rurale. Généralement, les types de puits existants dans la Cr sont des puits hydrauliques avec margelle et des puits alimentaires et pastauraux destinés à l alimentation en eau des familles et du bétail. Le forage de Bonconto est un forage avec réservoir au sol et dont le débit ne permet pas de desservir toutes les populations du seul village de Bonconto, qui du reste, restent attachées à l utilisation des puits domestiques. L ASUFOR de Bonconto a été caractérisée lors du diagnostic participatif comme étant une structure en léthargie profonde et dont la gestion des ressources générées par le forage n était pas des plus transparentes selon les usagers, d où la nécessité de la redynamiser en renouvelant ses organes et en formant ses membres en gestion administrative et financière. Les principales contraintes de l hyraulique dans la de Bonconto ont pour noms : défaillance fréquente du seul forage, absence de réseau d AEP dans les villages environnants et insuffisance de bornes fontaines publiques. En effet, le tarissement des puits traditionnels et hydrauliques pendant la saison sèche, la panne du seul forage de Bonconto, les problèmes d exhaure et d adduction accentuent les problèmes d alimentation en eau des populations. Quant au bétail, l assèchement prématuré des mares ne permet pas de couvrir les besoins en abreuvement. Il s y ajoute l indisponibilité d eau pour le maraîchage, identifiée par les GPF comme contrainte au développement des jardins maraîchers. Pour satisfaire les besoins d alimentation en eau potable et en quantité suffisante des populations, il conviendra de mettre en place un réseau de forages secondaires au niveau de chaque zone, de foncer de nouveaux puits, de redimensionner la capacité d exhaure du forage de Bonconto qui devra être interconnecté à l ensemble des villages par un réseau de distribution multi villages. Les interventions projetées dans la communauté rurale par le PEPAM contribueraient beaucoup pour l amélioration de la situation actuelle. La sécurisation de l abreuvement en permanence du bétail et l arrosage des jardins maraîchers, passera par la promotion d une gestion plus rationnelle et durable des eaux de surface par l aménagement de bassins de rétention, de mares et le long des zones de dépression, ainsi que par la construction d un barrage à Paîdar, actions de nature à sécuriser le bétail et les productions horticoles. 34

35 Figure 7 : Carte des équipements hydrauliques de la de Bonconto Assainissement La situation de l assainissement dans la est préoccupante. En effet, à l échelle de la, on note une absence de système d évacuation des eaux usées et pluviales, de réseaux d assainissement individuel ou collectif (écoles, lieux publics) et l insalubrité due à la stagnation des eaux de pluie. Or, un environnement sain est nécessaire pour assurer un bien-être aux populations dans les concessions et 35

36 les villages. Cependant, tel n est pas toujours le cas. En effet, la majorité des carrés villageois ne disposent pas de latrines. Ainsi, les populations ne disposent pas de latrines, ce qui pose un réel problème de salubrité de santé publique. A cela s ajoute le fait que la nappe phréatique est peu profonde et est au même niveau que les fosses septiques dans certains villages. Cette situation peut être source de contamination de la nappe. Face à cela, toutes les dispositions utiles doivent être prises par les autorités compétentes. La zone étant très pluvieuse, les eaux stagnantes sont un cadre propice au développement des microbes et de maladies. Tableau 12: Contraintes de l assainissement et solutions préconisées CONTRAINTES Absence de canaux d évacuation des eaux : Inexistence système d assainissement Absence de latrines modernes à usage individuel ou collectif L habitat et le cadre de vie SOLUTIONS Aménagement d un système de canalisation des eaux pluviales Campagne d IEC sur l hygiène et l assainissement Construction de latrines modernes L organisation de l habitat et de ses dépendances constitue par excellence le point d intermédiation le plus visible des relations entre l homme et son espace. C est autour du terroir villageois que s organise la vie économique et sociale. Le mode d occupation de l espace est de type groupé au centre des villages et dispersé aux alentours. L habitat prédominant dans la communauté rurale est de type traditionnel. Il est constitué d un ensemble de cases construites en banco (sol argileux) et surmonté d un toit en paille. La clôture, traduit l attachement à la cellule familiale et permet de contrer la divagation des animaux. Elle est faite de bois morts fixés au sol et de paille. Dans les gros villages, la situation tend à changer avec la modernisation des habitats. En effet, les familles les plus nanties construisent en dur. Le conseil rural envisage dans le cadre de son budget d investissement de faire des opérations de lotissements au niveau de Bonconto. 36

37 5.2.Analyse de la dynamique communautaire Les groupements de promotion féminine (GPF) La de Bonconto comptabilise un nombre important de GPF, 32 à l échelle communautaire. Leurs domaines d activités restent variés et concernent essentiellement l agriculture, le maraîchage, le reboisement, l élevage, la pêche, le commerce, la saponification, et la prestation de services agricoles. Toutefois, ces organisations de base sont confrontées à un ensemble de contraintes dans l exécution de leurs activités. Entre autres, il y a le manque de matériel agricole, d intrants, et de formation en techniques culturales adaptées aux nouvelles conditions climatiques, la baisse de la fertilité des sols, l absence de circuits de commercialisation formels, la pandémie de certaines épizooties à laquelle se conjugue l existence d insémination artificielle, le manque de matériel de pêche, l absence de lignes de crédit, le taux d analphabétisme fort élevé et la non formalisation de la plupart des GPF (absence de reconnaissance juridique) Les groupements d intérêt économique (GIE) Avec une bonne représentativité à l échelle communautaire, les GIE sont enserrés dans une dynamique socioéconomique de production de biens et de services au niveau local. L embouche bovine, le commerce, l agriculture et le maraîchage constituent leurs principales activités. Cependant, malgré leur enthousiasme et leur désir de remplir consciencieusement et positivement leur rôle socioéconomique, ils sont confrontés à des problèmes d organisation, d accès au crédit, d absence de formation des membres et d analphabétisme Les associations sportives et culturelles (ASC) Leur domaine de prédilection reste les activités sportives et culturelles. Compte tenu de la précarité de la vie, l ASC s investit dans des activités agricoles, de prestation de services, et de commerce. Comme tout autre organisme de base socioéconomique, elle est confrontée aussi à des problèmes de reconnaissance juridique, de financement de leurs activités et de formation en gestion administrative et financière. La compte 8 ASC officiellement déclarées et un nombre important d ASC informelles. 5.3.Diagnostic institutionnel Le conseil rural La de Bonconto est administrée par le conseil rural qui est composé de 36 conseillers élus au suffrage universel le 22 mars 2009 pour une durée de cinq ans. Ils sont chargés sous la houlette du président élu en leur sein, d impulser le développement de la Communauté Rurale dans tous les domaines. Le rural de Bonconto compte 7 femmes en son sein. L âge des conseillers oscille entre 34 et 65 ans. La majorité des conseillers ont entre 40 et 50 ans soit 58% du conseil rural suivi de la tranche d âge de plus de 50 ans avec 33 %. Les jeunes sont bien représentés avec 9% des conseillers. La majorité des conseillers ont entre 40 et 49 ans soit 58% du conseil rural suivi de la tranche d âge de plus de 50 ans avec 33 %. Le niveau d instruction des conseillers est faible, du fait que le ne compte qu un conseiller de niveau universitaire, un de niveau secondaire et quatre de niveau élémentaire. L écrasante majorité des conseillers du conseil rural n ont reçu aucune instruction. Cependant l alphabétisation commence à donner des résultats puisse que la majorité des conseillers a été alphabétisée en puular. Au plan socioprofessionnel, la majorité des membres du conseil rural exerce une activité agricole et/ou pastorale (9 conseillers éleveurs). On note aussi la présence d un seul enseignant et de quelques ménagères (4). 37

38 Le conseil rural est l organe de direction de la par application des lois sur la décentralisation et qui comporte un exécutif (le P et ses deux adjoints) et des commissions techniques au nombre de huit, à savoir : La commission chargée des Finances et de la Planification ; La commission chargée des Domaines ; La commission chargée de l Environnement ; La commission chargée de la Santé, de l Hygiène et de l Action Sociale ; La commission chargée de la Jeunesse, de la Culture et des Sports ; La commission chargée de la Médiation ; La commission chargée des Relations Extérieures ; La commission chargée de l Education. Ces commissions sont des structures techniques dont la mission est d apporter un éclairage précis sur des questions intéressant la communauté rurale. Cependant, dans la pratique, ces commissions ne jouent pas pleinement leur rôle de réflexion et de proposition d axes de travail au bénéfice du développement local, à cause de l analphabétisme de la plupart de leurs membres, conjugué à la méconnaissance des conseillers de leurs rôles et prérogatives. Il faut noter que l hôtel communautaire abrite un centre secondaire d état civil et que cet hôtel communautaire est en bon état et doté de mobilier de bureau de niveau acceptable. L analyse participative du fonctionnement du Conseil a fait ressortir la nécessité d un renforcement des capacités des élus locaux à gouverner et à gérer l espace rural. Le Conseil rural a élu en son sein un bureau exécutif composé de trois membres : le Président du conseil rural (P) et ses deux (02) vice-présidents. Leur mandat coïncide avec celui du Conseil rural. Il est l organe exécutif de la communauté rurale. Le Président du conseil rural (P) est le représentant de l Etat dans sa circonscription. A ce titre, le P agit sur deux registres. En tant qu agent de l État, il a la charge de la publication et de l exécution des lois et règlements (sous l autorité du Sous-préfet), il assure l exécution des mesures de police administrative et des décisions prises par l autorité administrative et la tenue de l état civil. Au titre d organe exécutif de la communauté rurale, le bureau exécute les délibérations, sous forme de décisions générales ou individuelles. En tant qu ordonnateur du budget de la communauté rurale, il assume la gestion du cycle budgétaire (préparation, ordonnancement des dépenses, exécution des recettes), la direction des travaux et passation des marchés selon les lois et règlements, l administration et la conservation des propriétés de la communauté rurale. Pour faciliter la gestion administrative de la communauté rurale, le P est appuyé par un Assistant Communautaire (ASCOM), mis à disposition du conseil rural par le Ministère chargé des collectivités locales. En mettant à la disposition de la les services d un assistant communautaire, l Etat a voulu, avec ses services traditionnels, mieux renforcer le Conseil rural par l existence d un service local de qualité. Il est chargé des diverses tâches administratives : - faciliter l exercice effectif et efficace des attributions conférées au conseil rural ; - assister le P et le Conseil dans l impulsion du développement communautaire ; - assister au bon fonctionnement des services du conseil rural ; - suivre l exécution des tâches et des engagements de la ; 38

39 - assister avec une voix consultative aux réunions du conseil rural ; - assister le P dans la rédaction des Procès Verbaux de Réunion ; - assurer le suivi et la coordination des services extérieurs de l Etat mis à la disposition du P; - assister le P dans l élaboration et la présentation du budget, du compte administratif et de tous les autres actes de gestion courante ; - organiser la tenue de l état civil. La présence d un assistant communautaire permet aussi de poser les jalons d une administration locale fonctionnelle. De plus en plus les réunions sont convoquées en respectant les procédures et l implication dans l élaboration du budget est de plus en plus effectif du coté du P et de son staff. Quant à la comptabilité, elle est assurée par le trésor public. Analyse de la capacite financiere du : le tableau suivant fait la situation des prévisions et des réalisations budgétaires de la de Bonconto. Tableau 13 : Situation des prévisions et des réalisations budgétaires de la de Bonconto Années Budget Prévisions Réalisations Prévisions Réalisations Prévisions Fonctionnement ND Investissement Total Les chiffres montrent un faible taux d exécution budgétaire du de Bonconto. En effet, sur 126 millions de prévus en 2009, seuls 33,7 millions ont été réalisés. Le taux de rélisation des investissements prévus n est que de 26,7% en 2009 contre 23,2% en Ceci met en évidence la faible capacité de mobilisation des recettes d investissement du : la taxe rurale estimée annuellement sur toute l étendue de la n est que de 4 millions, alors que son recouvrement reste hypothétique. D un autre côté, la ne bénéficie d aucun concours financier venant des partenaires, à l exception du PNDL, du PADERBA, de l UNICEF et de WV. Les principales contraintes du conseil rural, identifiées lors du diagnostic sont, entre autres : Le faible niveau d instruction des conseillers, d où une mauvaise maitrise des textes sur la décentralisation et des difficultés de planification, de gestion administrative et financière ; L insuffisance des ressources financières, du fait que la taxe rurale n est pas recouvrée et que les fonds de dotation et de concours versés par l Etat sont nettement en deçà des besoins d investissement et de fonctionnement ; Le manque de partenaires de coopération décentralisée, susceptibles de s impliquer dans le processus de développement économique et social de la ; L inertie du cadre de concertation mis en place et qui suit les humeurs et désirata des projets et programmes intervenant dans la. En termes de solutions à apporter pour améliorer les performances du conseil rural, il s avère nécessaire, pour la grande majorité des conseillers et des populations qu ils représentent, de les 39

40 outiller en matière de connaissance des règles et principes régissant le processus de décentralisation au Sénégal. Les principaux modules de formation souhaités par les élus lors du diagnostic participatif concernent: Formation sur les rôles et responsabilités du ; Formation sur la gestion des domaines de compétences transférés ; Formation sur la mobilisation des ressources financières et la gestion budgétaire ; Formation du personnel communautaire. Il est à noter que lors de l élaboration de l actuel PLD, les capacités du ont été renforcées par l implication de la commission de planification élargie (CPE), dont la participation aux cotés de l ARD, des services déconcentrés et de l ensemble des partenaires (tous membres de la CPE) dans le processus de planification participative La sous préfecture Le Sous-préfet est dans l'arrondissement le délégué du Président de la République et le représentant de tous les ministres. De ce fait, il exerce une tutelle sur les services déconcentrés au niveau de l arrondissement, en l occurrence sur le CADL, et joue un rôle d appui conseil, d encadrement technique du et de contrôle des actes du. En effet, le sous-préfet effectue le recencement administratif des contribuables assujettis au paiement de la taxe rurale (Decret du 29 Mai 1972). Il est appuyé par le CADL dans sa mission primordiale d'impulser le développement économique et social de la. A noter que la sous préfecture de Bonconto fait office de centre principal d état civil au niveau de l arrondissement. La sous-préfecture de Bonconto souffre d un local rudimentaire, mal équipé et ne disposant pas de matériel informatique adéquat, ce qui limite sa capacité d intervention et de couverture des 4 de son ressort. Pour renforcer ses capacités, il conviendrait de moderniser ses locaux en les équipant de matériels bureautiques et informatiques, en plus de la connexion à l internet Le CADL Le CADL, démembrement du SADL au niveau local, est chargé d'assister la dans tous les secteurs de son développement. Sa mission traditionnelle est : (i) de fournir l éclairage nécessaire au souspréfet sur les dossiers techniques ; (ii) d assurer l animation socioéconomique de la communauté rurale et (iii) d appuyer le conseil rural et les populations dans l élaboration et la mise en œuvre de projets de développement local. Par conséquent, la multiplicité des domaines dans lesquels il cherche à apporter un encadrement technique justifie la pluridisciplinarité de l'équipe. C'est pourquoi il regroupe en son sein les représentants des services techniques départementaux (Agriculture, Eaux et Forêts, Elevage, Animation rurale, etc.). Le CADL de Bonconto est confronté à des contraintes que sont la vétusté de ses locaux, l absence de matériel de bureau et d équipements informatiques, en plus de l absence de logistique de transport. Il souffre également du déficit de personnel, en ce sens qu il n est pas pourvu d agent d élevage, ni de monitrice d économie rurale. Pour assurer un bon encadrement technique de la, il s avère indispensable de renforcer ses capacités en termes d équipements bureautiques, informatiques et en matériel roulant, mais aussi en procédant au remplacement, même temporaire, du chef de CADL et en pourvoyant les postes vacants (agent d élevage et monitrice d économie rurale, au moins). 40

41 5.4.Organisations d appui au développement (ONG, Projets ou Programmes) Ces organisations d appui au développement interviennent dans presque tous les domaines : agriculture, élevage, environnement, hydraulique, santé, éducation, renforcement de capacités, etc. Ayant comme objectif global l amélioration des conditions de vie des populations, elles s appuient souvent sur la démarche participative pour mettre en œuvre leurs programmes. La quasi-totalité de ces intervenants ont les mêmes centres d intérêts et les mêmes cibles, d où une certaine cacophonie et une concurrence entretenue pour le contrôle des cibles. Cependant, les actions de ces partenaires ne sont pas assez diffuses et méritent une mise en cohérence dans le cadre d une intervention globale, se référant exclusivement aux orientations de développement déclinées dans le PLD et les autres documents de planification. L enclavement de certaines localités et le manque de concertation avec le sont autant d obstacles auxquels les partenaires sont confrontés dans leur mission d appui au développement local. Tableau 14 : Liste des partenaires de la et domaines d intervention. Partenaires Secteurs d intervention Actions menées WORLD VISION Formation Formation en techniques de nutrition Parrainage, Gestion des risques PROGEDE Formation Production de charbon de bois Apiculture, production de cire et de bougies TOSTAN Formation Micro finance Techniques de transformation des céréales locales Octroi de petits crédits UNICEF Formation Entretien et gestion des moulins ASACASE Micro finance Octroi de crédits pour le petit commerce USAID MEDICOS DEL MUNDO Formation Formation Formation Appui technique Techniques de production agricole Formation en santé communautaire Formation en santé communautaire Consultations prénatales AIDE ET ACTION Formation Gestion des cantines scolaires PROMER 2 Formation Techniques de production de savon SODEFITEX Appui technique Financement Conseil agricole Financement des intrants SODAGRI / PADERBA Appui technique Conseil agricole / Désenclavement PNDL Appui conseil Planification locale / Financement de projets 41

42 Figure 8 : Sites d intervention de quelques ONG et Projets dans la de Bonconto 42

43 6. PLANIFICATION DES ACTIONS DE DEVELOPPEMENT 6.1. Axes stratégiques de développement : synthèse des contraintes et des solutions La de Bonconto dispose d énormes potentialités dans le domaine agropastoral et des ressources naturelles. Cependant, elle est confrontée à un manque criard de ressources financières et humaines nécessaires à la valorisation de ses potentialités. Il s y ajoute le facteur enclavement qui, à n en point douter, constitue l une des contrainte majeure au développement de cette collectivité locale, du fait de l insuffisance et de l impraticabilité des pistes existantes. En effet, faute de pistes de production, surtout entre les villages et le chef-lieu de la Boconto, tout le potentiel économique tarde à être exploité. En sus des problèmes d enclavement, l électrification, l accès à l eau potable et à la santé, ainsi que les épizooties constituent des contraintes pour la quasi totalité des villages de la communauté rurale. Ces contraintes qu on observe dans presque tous les villages sont exacerbées par d autres difficultés spécifiques aux différentes zones et espaces géographiques. Ainsi, au centre de la, on assiste de plus en plus à une détérioration des ressources naturelles et à un faible niveau d accès à l éducation et à la santé. Ce phénomène est aussi noté au Nord où l on note des difficultés d accès aux matériels et intrants agricoles. Lors de la phase de diagnostic, les populations locales avec l appui des experts de Prestige Cabinet conseil, des partenaires et structures d intervention et sous la direction du conseil rural ont proposé des actions pour faire face à ces contraintes. Le tableau ci-dessous fait la synthèse des contraintes et les hypothèses de solutions proposées. 43

44 Ressources naturelles Systèmes production Ressources humaines Domaines Potentialités Contraintes Hypothèse de solutions de Ressources Eau Ressources Terres Existence de cours d eau et de mares Disponibilité de terres Sécheresse, tarissement précoce eaux de surface Baisse fertilité, érosion hydrique, feux de brousse Elaboration d un système de conservation durable des eaux Renforcer la composition organique des sols, RNA, Reboisement Faune Existence d espèces Destruction du biotope et des habitats écologiques Protection des espèces et des habitats écologiques Agriculture Elevage Agroforesterie Organisations Paysannes Disponibilité des terres cultivables Effectif important du cheptel Existence d importantes espèces Baisse fertilité des sols, des rendements, pas de semences de qualité, vétusté et manque de matériel agricole, conflits agriculteurs / éleveurs, manque d intrants. Vol de bétail, manque de zones parcours, conflits agriculteurs/éleveurs, pas de dépôt de produits vétérinaires, de parc de vaccination, manque de points d eau, pas d insémination artificielle Disparition d espèces, exploitation abusive des arbres, feux de brousse Manque de formation, de ressources financières, femmes surchargées de travaux, analphabétisme Existence GPF GIE ABP ASC Santé 1 poste de santé et 6 Manque de personnel, de matériel, de médicaments, cases de santé locaux sanitaires vétustes Education 12 écoles primaires Abris provisoires, manque de fournitures et de matériel pédagogique, manque d enseignants Manque d eau en saison sèche et insuffisance des Hydraulique Existence de puits Equipements équipements hydrauliques, forage en panne. Infrastructures Absence de pistes de production, villages très Communication Téléphonie rurale à enclavés, pas de téléphone ni d électricité dans les et électrification Bonconto autres villages, Allègement des Existence de Non fonctionnalité des équipements ; manque de travaux de la quelques crédit ; absence de formation technique, et conduite femme équipements des AGR. Autres Artisanat Existence d un Circuit commercial informel et inadapté de ressources activités commerce marché et de financières, ressources financières insuffisantes Reboisement, RNA, bonnes variétés de semences, renouvellement matériel agricole, mise en place d un système de crédit adapté à la solvabilité des producteurs, intrants et herbicides, création comité de concertation entre éleveurs et agriculteurs. Délimiter zones parcours, mise en place comité concertation, améliorer couverture sanitaire du cheptel, création dépôts de pharmacie, aménagement points d eau, introduction et croisement de races. Protection de certaines espèces, réglementation rigoureuse exploitation et charbonnage, aménager de pare-feux, campagnes d IEC. Alphabétisation et formation, Mise en place système de crédit adapté aux besoins et aux capacités de remboursement des acteurs, assister les GIE GPF pour reconnaissance juridique Construction et équipement des structures sanitaires, recyclage ASC et matrones, affectation de personnel qualifié. Construction et équipement de classe, création de classes d alphabétisation et de formation. Réparation forage et extension réseau adduction d eau, fonçage de puits hydrauliques, amélioration du système d exhaure. Aménagement de pistes de production, électrification rurale, extension réseau téléphonie rurale Acquisition équipements (décortiqueuses batteuses, moulins) ; formation en gestion administrative et financière ; mise en place lignes de crédit selon les moyens des GPF, GIE et autres. Mise en place de circuits commerciaux et de financement, encadrement et formation des acteurs,

45 Institutions Partenariat Domaines Potentialités Contraintes Hypothèse de solutions Conseil rural CADL ressources humaines Stabilité politique Siège disponible Manque de formation, manque d équipements informatique, faiblesse des moyens financiers Absence de chef de CADL, Manque de personnel, Manque d équipements, Mobilité restreinte Formation des élus, Acquisition de matériel informatique, Mobilisation de ressources financières, Développement de partenariats techniques Replacement du chef du CADL, Renforcement du personnel (agent d élevage, monitrice d économie rurale, etc), Acquisition d équipements informatiques et de moyens de locomotion Sous préfecture Siège disponible Manque d équipements et matériel bureautiques Acquisition de matériels et équipements bureautiques Existence de Manque de suivi des actions, Faible capacité de Recherche de partenaires de coopération décentralisée, Suivi et Partenariats partenaires négociation du conseil rural, Absence de partenaires évaluation des actions menées avec les partenaires techniques et techniques et techniques et de coopération décentralisée, Forte dépendance des financiers, Renforcer l indépendance des OP et OCB par rapport financiers financiers OP et OCB vis-à-vis des projets et programmes aux partenaires

46 Vision du développement de la La communauté rurale de Bonconto, lors de l élaboration de son PLD, a formulé, de manière concertée, sa vision du développement socioéconomique à l horizon 2015, en partant de sa fine connaissance des contraintes et des potentialités de son développement : il s agit de promouvoir un projet de société visant le développement intégral de la basé sur la consolidation des valeurs sociétales telles que la justice, la solidarité, la cohésion sociale dans un environnement sain et sécurisé et ayant pour moteur la participation de tous les acteurs, en particulier les groupes vulnérables, dans tous les processus de développement endogène. Cette vision du développement cadre parfaitement avec celle du Gouvernement du Sénégal, déclinée à travers le PODES, le DSRP 2, la SCA, les politiques sectorielles et les engagements internationaux souscrits au niveau international (8 cibles des OMD) Objectifs spécifiques et actions de développement Présentation des axes stratégiques de développement L atteinte de cet objectif global passera par la réalisation des objectifs spécifiques ou axes stratégiques suivants : Axe stratégique n 1 : Amélioration de l accès aux infrastructures et services sociaux de base Composante 1 : Amélioration de l accès aux infrastructures et soins de base; Composante 2 : Renforcement des structures éducatives, socio éducatives et de formation professionnelle et techniques; Composante 3 : Hydraulique et assainissement ; Composante 4 : Electrification. Composante 5 : Protection de l enfance et gestion des risques et catastrophes Axe stratégique n 2 : Développement du potentiel économique local Composante 1 : Développement de la production agricole et horticole Composante 2 : Développement pastoral; Composante 3 : Développement du commerce et de l artisanat; Composante.4 : Environnement et gestion des ressources naturelles Axe stratégique n 3 : Renforcement des services d appui à la production Composante 1 : Désenclavement ; Composante 2 : Développement des équipements de communication ; Composante 3 : Allégement des travaux des femmes ; Composante 4 : Facilitation de l accès aux financements (crédits) Axe stratégique n 4 : Développement des capacités institutionnelles, techniques, organisationnelles et financières Composante 1 : Formation des élus ; Composante 2 : Appuis institutionnels ; Composante 3 : Renforcement de capacités du CADL et Sous Préfecture; 46

47 Composante 4 : Renforcement des capacités des OP et OCB Composante 5 : Développement des partenariats institutionnels et de la coopération décentralisée Déclinaison des axes stratégiques en actions de développement Axe stratégique n 1 : Amélioration de l accès aux infrastructures et services sociaux de base La démographique galopante et l explosion de la demande sociale ont entraîné une dégradation du cadre de vie et une restriction de la capacité de fourniture de services communautaires de proximité, ce qui constitue une contrainte majeure au développement économique, social et culturel et au bien être des populations de Bonconto. Les stratégies proposées pour l amélioration du cadre de vie sont orientées vers la satisfaction des besoins exprimés en termes d amélioration de l accès aux infrastructures et soins de base, de renforcement des structures éducatives, socio éducatives et de formation professionnelle et techniques, de renforcement des équipements hydrauliques et d assainissement, d extension et de densification du réseau d électrification, de protection de l enfance et de gestion des risques et catastrophes. Composante 1 : Amélioration de l accès aux infrastructures et soins de base; En matière de santé et d hygiène publique, la stratégie retenue dans le PLD est en toute cohérence avec les orientations du PNDS et sera fondée sur : la correction de l insuffisance de l accès aux soins par une politique de dotation suffisante et de qualité en matériels et équipements et le recours à des services à base communautaire pour pallier l insuffisance du personnel soignant, l allégement des dépenses de santé (médicaments surtout) chez les pauvres, et la promotion de l hygiène publique. Les actions qui découlent de cette stratégie et retenues dans le cadre du PLD sont : Promouvoir l utilisation de moustiquaires et rideaux imprégnés ; Créer des pharmacies villageoises ; Relever le plateau technique en augmentant le nombre de sages-femmes et d ASC ; Renforcer des capacités du personnel soignant ; Renforcer les moyens et le personnel affectés à la maternité (recours à l approche communautaire) ; Alléger les coûts des consultations et rendre gratuites les consultations prénatales ; Assurer une prise en charge totale pour les malades du 3ième âge (soins et médicaments) ; Renforcer la dotation en médicaments de la pharmacie du poste de santé ; Réfectionner entièrement et augmenter la capacité d accueil du poste de santé de Bonconto ; Construire un poste de santé à Saré Biossédié ; Mettre en place un centre ADO (local et personnel) pour l information des jeunes sur la santé de la reproduction ; Acquérir deux ambulance pour le poste de santé ; 47

48 Subventionner la prise en charge des maladies chroniques (paludisme, diabète, hypertension, drépanocytose, maladies rénales, etc.) ; Elaborer et mettre en œuvre un programme IEC/CCC sur les risques liés à la santé de la reproduction et la promotion de la santé maternelle en responsabilisant les ASC et les GPF de la communauté rurale ; Initier des campagnes médiatiques sur le paludisme, les maladies diarrhéiques et autres maladies infantiles ; Elaborer et mettre en œuvre un programme IEC/CCC pour la prévention du paludisme et le dépistage précoce de certaines maladies (diabète, hypertension, insuffisance rénale, etc.). Composante 2 : Renforcement des structures éducatives, socio éducatives et de formation professionnelle et techniques L éducation, compétence transférée aux collectivités locales par la loi 96 07, reste et demeure une préoccupation de premier ordre pour le Conseil Rural de Bonconto. Le PDEF, programme mis en œuvre depuis 2000 et qui inaugure une étape nouvelle dans l évolution du système éducatif a été initié par l État en collaboration avec les partenaires techniques et financiers, la société civile, les institutions et les agences du secteur de l éducation afin d impulser un développement quantitatif et qualitatif du système éducatif et de la formation, autour de trois axes stratégiques que sont : l accès, la qualité et la gestion. En phase avec les orientations de l Etat, les autorités du Conseil Rural de Bonconto entendent appuyer les efforts déployés par le niveau central en inscrivant les stratégies et actions suivantes dans le cadre de son PLD : Initier et mettre en œuvre un vaste programme de réhabilitation ou de construction de blocs sanitaires dans toutes les écoles élémentaires de la Communauté Rurale ; Ouvrir une bibliothèque communautaire au centre socioculturel et des bibliothèques dans les écoles; Construire un CEM à Saré Bossédié; Construire des cases des tout-petits pour augmenter les capacités d accueil du préscolaire; Construire un lycée à Bonconto en partenariat avec le Conseil régional de Kolda; Renforcer les dotations des écoles élémentaires en tables-banc, chaises, bureaux et armoires et matériel informatique, manuels et matériel didactique pour les élèves, les directeurs et le personnel enseignant ; Equiper les écoles de salle informatique et d ordinateurs en prenant en charge la rémunération des moniteurs ; Assurer la disponibilité de l eau courante dans toutes les écoles par le fonçage de puits ; Assurer la couverture médicale gratuite de tous les enfants de l élémentaire ; Construire et entretenir convenablement les toilettes; Réhabiliter systématiquement les écoles pendant les vacances scolaires (grosses et petites réparations, évacuation des eaux de pluies, désherbage, saupoudrage, etc.) ; Subventionner ou instituer la gratuité des fournitures scolaires dans le primaire ; Octroyer des bourses et aides scolaires aux élèves les plus démunis ; Appuyer l organisation de prix d excellence pour les élèves ; Renforcer l appui apporté aux daaras coraniques ; Intégrer davantage l enseignement arabe et religieux dans les programmes scolaires ; Appuyer matériellement et financièrement les opérateurs d alphabétisation exerçant dans la Communauté Rurale ; Initier et mettre en œuvre un vaste programme d apprentissage et de formation professionnelle et technique ; 48

49 Renforcer la sécurité au niveau de toutes les écoles (construction de murs de clôture). Composante 3: Hydraulique et d assainissement Les principales contraintes de Bonconto ont pour noms : panne du forage de Bonconto, difficultés de maîtrise de l eau, absence de réseaux AEP dans les villages, absence de système d évacuation des eaux usées et pluviales, l insalubrité due à la stagnation des eaux de pluie, l insuffisance de bornes fontaines publiques, entre autres. En effet, le tarissement des puits traditionnels et hydrauliques pendant la saison sèche, la panne du seul forage de Bonconto, les problèmes d exhaure et d adduction accentuent les problèmes d alimentation en eau des populations. Quant au bétail, l assèchement prématuré des mares ne permet pas couvrir les besoins en abreuvement. Il s y ajoute l indisponibilité d eau pour le maraîchage, identifiée par les GPF comme contrainte au développement des jardins maraîchers. Il conviendra de mettre en œuvre les stratégies et actions suivantes dans le cadre du PLD : Sécuriser l abreuvement en permanence du bétail et l arrosage des jardins maraîchers, par une gestion plus rationnelle et durable des eaux de surface en aménageant de bassins de rétention, des mares et le long de zones de dépression, en construisant un barrage à Paîdar, actions de nature à sécuriser le bétail et les productions horticoles. Sécuriser l alimentation en eau potable des populations, en mettant en place un réseau de forages secondaires au niveau de chaque zone, en fonçant de nouveaux puits, en augmentant la capacité d exhaure du forage de Bonconto qui devra être interconnecté à l ensemble des villages par un réseau de distribution multi villages. Les interventions projetées dans la communauté rurale par le PEPAM contribueraient beaucoup pour l amélioration de la situation actuelle. Restructurer et renforcer les capacités de gestion du comité de forage actuel ; Aménager à moyen et long terme un réseau d adduction en eau potable et à court terme augmenter le nombre de bornes fontaines publiques dans le village de Bonconto. Un environnement sain est nécessaire pour assurer un bien-être aux populations dans les concessions et les villages. Cependant, tel n est pas toujours le cas. En effet, la majorité des carrés villageois ne disposent pas de latrines. Ainsi, les populations qui font leurs besoins à l air libre sont nombreuses, ce qui pose un réel problème de salubrité publique. A cela s ajoute le fait que la nappe phréatique est peu profonde et est au même niveau que les fosses septiques dans certains villages. Cette situation peut être source de contamination de la nappe. La zone étant très pluvieuse, les eaux stagnantes sont un cadre propice au développement des microbes et de maladies. Pour améliorer la situation de l assainissement dans la, il conviendra de mener les actions suivantes : Aménager des systèmes de canalisation des eaux pluviales ; Construire des latrines dans toutes les concessions ; Eradiquer les dépôts sauvages d ordures ménagères ; Mener des campagnes de sensibilisation sur l hygiène et la salubrité publiques. Composante 4 : Electrification rurale A part Bonconto, chef lieu de la communauté rurale, aucun village n est alimenté en énergie électrique, ce qui empêche les populations de s adonner à certaines activités productives et de jouir des avantages procurés 49

50 par l électricité courante. Ainsi, pour pallier cette situation sclérosante pour les populations et leurs activités, il s avère urgent de : densifier le réseau de distribution électrique existant ; étendre la desserte à tous les villages de la communauté rurale développer l énergie solaire par la pose de plaques solaires Mener des actions de plaidoyer et de lobbying en direction de l ASER (Agence sénégalaise d électrification rurale). Composante 5 : Protection de l enfance et gestion des risques et catastrophes Compte tenu de la forte prégnance de la pauvreté dans la communauté rurale et particulièrement au niveau des couches vulnérables, il est proposé de mettre en place un programme spécifique de prise en charge et de protection de l enfance, mais aussi de gestion des risques et catastrophes naturelles. Pour ce faire, les actions suivantes sont proposées : Identifier l ensemble des enfants de 0 à 7 ans en situation difficile ; Elaborer et mettre en œuvre un programme de parrainage des enfants en situation difficile, en partenariat avec l ONG World Vision ; Assurer le suivi éducatif et nutritionnel des enfants en situation difficile ; Constituer une cellule communautaire de détection des risques et catastrophes naturelles ; Mettre en place des comités zonaux de détection et de gestion des risques et catastrophes naturelles. Axe stratégique n 2 : Développement du potentiel économique local La situation économique défavorable du pays, consécutive à la dégradation de l environnement international, a eu comme conséquences l accroissement du chômage, surtout chez les jeunes, le désœuvrement des femmes par manque d initiatives ou d appuis conséquents, le développement d activités de survie quotidienne et l émigration clandestine. Plus particulièrement, les jeunes, diplômés ou non, se retrouvent face à un marché du travail où l offre est extrêmement faible. Derrière les taux de chômage officiels se trouve la grande masse des jeunes dont la majorité est sans emploi ou assujettis à l emploi temporaire et précaire. Pour y remédier, la Bonconto entend faire de la promotion de l agriculture, de l horticulture, de l élevage, de l emploi, de l artisanat et de l économie locale des leviers stratégiques pour lutter contre la pauvreté, la violence et l émigration clandestine. Composante 1 : Développement de la production agricole et horticole Dans la communauté rurale de Bonconto les contraintes identifiées dans le domaine de l agriculture ont pour noms : dégradation des terres, vétusté du matériel agricole, pratique de techniques culturales inadaptées, insuffisance et cherté des intrants agricoles (semences, engrais et pesticides). La conséquence immédiate est le recul de la production en termes qualitatifs et quantitatifs. Les pistes d amélioration de la production agricole et horticole identifiées lors du diagnostic participatif passent par: La réorganisation des campagnes agricoles et de commercialisation ; 50

51 La mise en place d un programme de restauration et de régénération des sols et des autres ressources naturelles, grâce au phosphatage de fonds; La vulgarisation de variétés de semences de qualité adaptées aux besoins des populations et aux conditions éco-géographiques de la zone; La construction du barrage de Paidar pour promouvoir le maraichage ; La protection des cultures contre les insectes, les termites et les déprédateurs (oiseaux, singes) avec l amélioration de l accès aux produits phytosanitaires et la systématisation de l organisation de campagnes de sensibilisation sur les risques inhérents à l utilisation de ces produits et des conséquences sur l homme et le bétail; Le renouvellement du matériel agricole des paysans grâce à un système de crédit allégé quant à l accès et le remboursement ; L accélération de la mise en place du CLCOP en cours et l affectation d un CAR par l ANCAR. Composante 2 : Développement pastoral Le secteur de l élevage dans la communauté rurale de Bonconto se caractérise par une baisse de productivité du cheptel, suite à la dégradation du tapis herbacé, au tarissement précoce des mares et marigots et à la recrudescence des épizooties due à l absence d agents et de pharmacie vétérinaires dans toute la communauté rurale. En effet, la destruction de la strate herbacée suite aux fréquents feux de brousse et aux défrichements de nouvelles terres, la rareté des points d abreuvement en saison sèche et les épizooties comme la peste bovine sont les principales contraintes relatives au développement de l élevage. Ainsi, l amélioration de la productivité du bétail portera sur la mise à la disposition des éleveurs de zones de pâturages bien délimitées avec une matérialisation de couloirs de passage du bétail dont l absence est source de conflits entre agriculteurs et éleveurs. Un programme de reboisement le long de ces couloirs d espèces ligneuses et de fourrage aérien pourrait compléter le dispositif d amélioration des conditions d exercice de l élevage. Dans le même sillage, la mise en place de magasins privés d aliments de bétail, l aménagement des mares et de certaines zones de dépression peut résoudre le déficit en eau pour l abreuvement du bétail, ainsi que le renforcement du personnel du CADL par un agent vétérinaire, la formation et le recyclage d auxiliaires vétérinaires, la création de dépôts de produits vétérinaires constituent des actions stratégiques pour le développement de l élevage. Composante 3 : Développement du commerce et de l artisanat Le commerce et l artisanat, en tant qu activités de soutien aux activités de production agricole et animale et d approvisionnement des populations en denrées et biens d équipement, sont des secteurs à fort potentiel de développement. Cependant, du fait de l enclavement de la plupart des villages de la communauté rurale, les secteurs du commerce et de l artisanat sont actuellement plombés, s y ajoute l inexistence de marchés hebdomadaires sur toute l étendue de la communauté rurale et la faiblesse du tissu d ateliers et de petites unités de transformation de produits agricoles. En effet, il n existe que de rares ateliers de menuiserie métallique et bois et de quelques boulangeries traditionnelles. Ainsi pour favoriser le commerce et l artisanat d œuvre et de services dans la communauté rurale, il conviendra de : - mettre en place des boutiques de référence dans chaque zone pour lutter contre la spéculation ; - construire un marché à Bonconto ; 51

52 - développer l enseignement technique et l apprentissage pour l émergence des petits métiers de l artisanat ; - faciliter l accès aux crédits d équipement au profit des artisans promoteurs d ateliers ; - désenclaver intégralement les villages de la communauté rurale comme facteur essentiel dans la promotion du commerce et de l artisanat car contribuant au bon approvisionnement des populations et à l écoulement des produits du cru. Composante.4 : Environnement et gestion des ressources naturelles La situation actuelle de la communauté rurale de Bonconto est caractérisée par une dégradation avancée de l environnement du fait d une surexploitation des forets, de la multiplicité des fours clandestins, des feux de brousse, du manque total d espaces verts et de jeux, de jardins. La prise en charge de cet aspect du cadre de vie, qui est nettement ressorti comme contrainte lors du diagnostic participatif, nécessitera la mise en œuvre de stratégies et d actions de réhabilitation et de restauration de l environnement. Les stratégies et actions ci-dessous seront mises en œuvre dans le cadre du PLD : Identifier les fours clandestins, en vue de la régularisation de l exploitation du charbon de bois ; Aménager des pares feux dans la et dans les environnantes ; Redynamiser les Comités de Luttes et les doter de matériels adéquats ; Veuillez à l application des textes de la LOASP de la. Axe stratégique n 3 : Renforcement des services d appui à la production Composante 1 : Désenclavement La principale voie de communication de la Communauté Rurale est la piste reliant Biarou à Afia, d où l enclavement notoire de certaines localités comme Thiomolock Tombong et Bantancountou. La circulation à l intérieur de celle-ci est rendue difficile par l inexistence de pistes. Pendant l hivernage, certains villages restent inaccessibles en véhicule. L aménagement de nouvelles pistes de production devient un impératif pour le développement. Les stratégies et actions ci-dessous seront mises en œuvre dans le cadre du PLD : Réhabiliter les pistes existantes : Nétéré Pakane-Sahatou-Biarou-Bonconto-Afia ; Aménager de nouvelles pistes de production avec les tronçons Bonconto-Bantacountou, Patinkouta pakane-saré Bossédié-Darou Hijiratou, Thiancoune-Darou hijiratou-thiomolock Tombong Bitumer la piste Biarou- Afia. Composante 2 : Développement des équipements de communication Pour arrimer la communauté rurale de Bonconto au train de la modernité, il s avère indispensable de : - développer la téléphonie rurale tant pour le fixe que pour le mobile en implantant des antennes Orange, Tigo et Expresso; - généraliser la couverture télévisuelle du service public mais aussi des chaînes privées ; - améliorer la réception de la bande FM par le renforcement de la puissance des émetteurs déjà installés et l implantation de nouveaux émetteurs et antennes relais ; 52

53 - ouvrir un cyber centre à Bonconto ; - ouvrir une radio communautaire à Bonconto ; - mener des actions de plaidoyer et de lobbying à l endroit des opérateurs de téléphonie, des chaînes de télévision et de radio pour connecter la communauté rurale à la modernité et à la société de communication ; - Identifier les besoins en communication et former les conseillers et le personnel communautaire sur les techniques de communication. Composante 3 : Allégement des travaux des femmes L expression des besoins en termes de moulins à mil, de pâte d arachide, de décortiqueuses, de tracteurs et de motopompes par les femmes membres de GPF et par les opératrices privées a été l un des temps forts de l exercice de diagnostic participatif. L implantation de ces machines et équipements d allègement des travaux de la femme rurale, combinée à l amélioration des circuits commerciaux ainsi que la mise en place d un système de crédit adapté, constituent des réponses pouvant décharger les femmes des corvées quotidiennes et les propulser davantage dans les activités de production et de création de richesses par le biais du développement des AGR et de la formation professionnelle et technique, sans oublier l apport indéniable que pourrait induire l alphabétisation fonctionnelle dans la communauté rurale de Bonconto. Concrètement, il s agira de : - Acquérir des plateformes multifonctionnelles à installer dans tous les gros villages ; - Réparer les équipements non fonctionnels (moulins, décortiqueuses, batteuses, etc.) dans tous les villages bénéficiaires. Composante 4 : Facilitation de l accès aux financements (crédits) Le diagnostic de la Communauté Rurale de Bonconto a indexé le chômage comme étant un des plus gros problèmes des populations. C est dire que le manque d occupations lucratives, en dehors de l emploi formel, préoccupe en premier lieu une bonne partie de la population de Bonconto, d où la nécessité de prendre à bras le corps cette problématique du chômage, qui non traitée pourrait avoir de lourdes conséquences. En effet, les organisations socio-économiques de la de Bonconto sont confrontées à maintes difficultés dans la mise en œuvre de leurs diverses activités, du fait de moyens financiers très limités, face à des besoins énormes en termes de financement des équipements de production, des intrants et autres services nécessaires aux processus de fabrication et de commercialisation. Par ailleurs, les membres de ces organisations (GPF, GIE, APE, ASC, OP, etc.) n ont pas la formation nécessaire pour la conduite des AGR à travers diverses rubriques (comptabilité, gestion administrative et financière, suivi-évaluation, etc.). Pour améliorer la situation, le conseil rural, après diagnostic participatif de la situation, entend inscrire les stratégies et actions suivantes dans le cadre du PLD : - Plaidoyer auprès des IMF pour la mise en place de guichets et de lignes de crédits spécifiques adaptées aux besoins des opérateurs économiques ; - Promouvoir la réalisation d activités génératrices de revenus par une mise à niveau des GPF, GIE et autres associations de développement; 53

54 - Alimenter une «Ligne de crédit exclusivement réservée aux femmes», pour leur faciliter l accès au micro crédit ; - Mener des campagnes ou actions de fundraising au niveau national et auprès de la Diaspora originaire des Bonconto, en vue de la constitution d une Fondation d Entraide et de Solidarité ; - Identifier tous les projets générateurs de revenus portés par les OCB, en vue de leur mise en conformité avec les normes édictées par les partenaires financiers de la communauté Rurale ; - Créer un bureau d appui conseil, d accompagnement et de recherche de financement pour les OCB promotrices d AGR dans le cadre du Partenariat Public Privé (Communauté Rurale Secteur privé Réseaux d organisations de la société civile, etc). Axe stratégique n 4 : Développement des capacités institutionnelles, techniques, organisationnelles et financières Composante 1 : Formation des élus et du personnel communautaire Le souci majeur exprimé par la grande majorité des conseillers et du personnel communautaire est d être formé et outillés pour une bonne maîtrise des règles et principes régissant le processus de décentralisation au Sénégal. Les principaux modules de formation souhaités par les élus lors du diagnostic participatif concernent : - la gestion des domaines de compétences transférés (domaines, environnement, santé, etc.) ; - la mobilisation des ressources financières locales ; - la gestion de l état civil ; - la gestion administrative et budgétaire de la ; - l informatique et les Ntics ; - les techniques de communication et de plaidoyer. Composante 2 : Appuis institutionnels Le conseil rural et la maison communautaire ont grandement besoin d être renforcés pour une bonne prise en charge des préoccupations des populations. Pour ce faire, les actions suivantes sont programmées : - acquérir des équipements bureautiques supplémentaires et du matériel informatique ; - construire un site web pour la communauté rurale ; - Elaborer les documents de gestion du conseil rural - construire et équiper une case foyer pour les femmes ; - construire et équiper une maison des jeunes Composante 3 : Renforcement de capacités des CADL et Sous Préfecture Pour permettre au CADL de jouer son rôle de bras technique de la communauté rurale, il est prévu de combler son déficit en personnel et en équipements. Il s agit concrètement de : 54

55 - procéder au remplacement même temporaire du Chef de CADL ; - affecter un agent d élevage, une matrone et une monitrice d économie familiale ; - doter le CADL et la sous préfecture de moyens informatiques et de matériel roulant afin de couvrir non seulement la communauté rurale de Bonconto, mais aussi les autres communautés rurales de l arrondissement ; - organiser des sessions de formation technique au profit des agents du CADL. Composante 4 : Renforcement des capacités des OP et OCB Les responsables des OP et des OCB ayant participé aux exercices de diagnostic participatif, souhaitent bénéficier en priorité de formation dans les domaines de l élaboration et de gestion des projets, de la recherche de partenaires au développement, et de gestion administrative et financière en vue d accroitre la transparence dans leurs organisations et leur crédibilité sociale. Ceci a amené le à retenir les stratégies et actions suivantes : - Elaborer et mettre en œuvre un projet de restructuration des OCB ; - Identifier et fournir une assistance technique pour la reconnaissance juridique et la mise aux normes de toutes les OCB évoluant dans la sphère de Bonconto ; - Favoriser la démocratie locale participative en incitant les OCB à renouveler régulièrement leurs instances statutaires et à appliquer les dispositions de leur Règlement Intérieur comme condition sine qua non à un partenariat ou à un appui / subvention de la Communauté Rurale ; - Accompagner les OCB dans la recherche de financements pour leurs projets et activités de développement communautaire ; - Elaborer des programmes de formation subventionnés au profit des OCB, en partenariat avec des Centres de formation ou des personnes ressources qualifiées et en association avec les organisations bénéficiaires pour la définition de leurs besoins en formation (voir Plan de formation de la Communauté Rurale) ; - Appuyer la redynamisation et la légitimation des cadres de concertation chargés de coordonner les diverses initiatives menées par les OCB à l échelle de la communauté rurale, en clarifiant les rôles, les responsabilités et les relations partenariales les liant aux OCB et à la communauté rurale ; - Former les chefs de villages sur leurs attributions, rôles et responsabilités ; - Accompagner les OCB et leurs structures de coordination dans la conception et l élaboration d un plan de communication globale intégrant les préoccupations de développement communautaire prises en charge par le Plan Local de Développement ; - Formaliser les relations de partenariat entre la Communauté Rurale et les OCB; - Doter les OCB de la (ASC, GPF, Associations de développement, etc.) de sièges fonctionnels «La Maison des OCB», «La Maison de la Femme», afin de les rendre visibles et favoriser leur ancrage institutionnel dans la vie locale ; - Augmenter le montant annuel de la subvention versée aux ASC par le Conseil Rural. 55

56 Composante 5 : Développement des partenariats institutionnels et de la coopération décentralisée. A travers cette composante, il s agira de : - Promouvoir des partenariats et les échanges avec les autres communautés rurales de la région ; - Rechercher et conclure des partenariats institutionnel, technique ou financier avec les agences de coopération (Union européenne, USAID, GTZ, Coopération Belge, Coopération luxembourgeoise, Coopération italienne, Coopération espagnole, World Vision, PROGEBE, SODAGRI, etc.) ; - Assurer l ancrage institutionnel de la Communauté Rurale dans les projets et programmes d appui à la décentralisation et au développement local ; - Traduire et mettre en ligne les documents de présentation de la Communauté Rurale et de ses projets dans les langues étrangères les plus usitées ; - Exploiter les potentialités offertes par la coopération décentralisée en recherchant des partenariats dans les domaines technique, socio-économique, culturel ou scientifique ; - Appuyer les organisations de la société civile dans leur recherche de partenaires institutionnels, techniques ou financiers, aux plans national et international ; - Appuyer et accompagner les initiatives de structuration et d implication de la diaspora de Bonconto dans la vie locale ; - Elaborer et mettre en œuvre un plan de marketing territorial pour vendre l image de la Communauté Rurale ; - Inscrire les grands évènements internationaux dans l agenda de la Communauté Rurale et y participer dans le but de nouer des partenariats. 56

57 6.2.Programmes d actions prioritaires Tableau 15 : Programme d actions prioritaires (PAP) de la de Bonconto Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs Période Axe stratégique 1 : Amélioration de l accès aux infrastructures et services sociaux de base Composante I : amélioration de l accès aux infrastructures et soins de base Renforcement des infrastructures de santés Equipement de toutes les cases et poste de santé Renforcement du personnel de santé Mesures d accompagnement Augmenter la capacité d accueil du PS de Bonconto Construire un nouveau poste de santé Construire de nouvelles cases de santé Equiper les cases de santé et PS de matériels médicaux Acquérir de nouvelles ambulances pour le PS Doter les infrastructures en médicaments Recruter des sages femmes et des ASC Former les ASC relais et matrones Mettre en œuvre une campagne IEC sur le paludisme, le sida, la santé de la reproduction, etc.) Distribuer des moustiquaires imprégnées Assurer la prise en charge des couches vulnérables Bonconto Saré Bossédie Thiancoung, Saré Bose, Moundoung, Kananka, Koundara Kaba, Diandang, Amdalaye Barka, Thiomolok, Kodioneté Bonconto, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x

58 Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs Période Axe stratégique 1 : Composante 2 : Renforcement des Construire de nouvelles, PNDL, World x x x x Amélioration de Renforcement des infrastructures salles de classe Vision, Unicef l accès aux structures éducatives, scolaires Initier et mettre en œuvre un, PNDL, World x x infrastructures et socio éducatives et de vaste programme de Vision, Unicef, Pepam services sociaux de base formation professionnelle et construction de latrines dans toutes les écoles de la techniques Clôturer toutes les écoles de, PNDL, World x x x la Vision, Unicef Construire une bibliothèque Bonconto, PNDL, World x Amélioration de la qualité de l enseignement Mesures d accompagnement communautaire Construire des cases des tout-petits Bonconto, Saré Bossédié, Darou Hidjiratou Vision, Unicef, PNDL, World Vision, Unicef Construire un CEM Saré Bossédié, PNDL, Conseil régional de Kolda Construire un lycée Bonconto, PNDL, Conseil régional de Kolda Renforcer les dotations en, PNDL, World matériels scolaires Vision, Unicef Equiper les écoles de salle, PNDL, World informatique et Vision, Unicef d ordinateurs Foncer des puits dans les écoles de la Assurer la couverture médicale gratuite de tous les enfants Subventionner ou instituer la gratuité des fournitures scolaires, PNDL, World Vision, Unicef, PNDL, World Vision, Unicef, PNDL, World Vision, Unicef x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x

59 Octroyer des bourses et aides scolaires aux élèves les plus démunis Organiser des prix d excellence, PNDL, World Vision, Unicef, PNDL, World Vision, Unicef x x x x x x x x x x x x Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs période Axe stratégique 1 : Composante 2 : Promotion de Appuyer matériellement et, PNDL, World x x x x x x Amélioration de Renforcement des l éducation non financièrement les Vision, Unicef l accès aux structures éducatives, formelle et de la opérateurs d alphabétisation infrastructures et socio éducatives et de formation Initier et mettre en œuvre un, PNDL, World x x x x x x services sociaux de base formation professionnelle et techniques professionnelle et technique programme d apprentissage et de formation prof et technique Vision, Unicef Renforcer l appui apporté, PNDL, World x x x x x x aux daaras Vision, Unicef Installer une boutique Bonconto, Secteur privé x Composante 3 : Développement des infrastructures hydrauliques et d assainissement Développement des infrastructures hydrauliques scolaire Réparer le forage Bonconto, Pepam, Pndl x x Construire un nouveau Bonconto, Pepam, Pndl x x forage Installation un système AEP Zones, Pepam, Pndl x x multi villages Construire un forage Saré Yoba Bouly, Pepam, Pndl x x Construire des puits, Pepam, Pndl x x x x hydrauliques Aménager des mares et bassins de rétention Redynamiser le comité de gestion du forage Mettre en œuvre un programme IEC (eau Pakinia, Fass, Sinthian Pakinia, Maoundé, Diandian, Gueladio, Amdalay Barkal Sinthian Balo, Amdalay Barka, Bassila, Bonconto, Etat x x Bonconto x x, Asufor, Pepam x x x x x x

60 Développement des ouvrages d assainissement potable) Construire des latrines dans les concessions Mettre en place un système de gestion des ordures ménagères Bonconto et gros, Pepam x x x x x x village Tous les villages, OCB x x x x x x Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs période Axe stratégique 1 : Composante 3 : Développement des Installer un système de Darou.Hijiration,, Pepam, Etat x x x x x Amélioration de Développement des ouvrages drainage des eaux de Koundara Kaba, Axe l accès aux infrastructures d assainissement pluviales routier Biarou Afia - infrastructures et hydrauliques et Bonconto services sociaux de base d assainissement Composante 4 : Amélioration de l accès à Extension du réseau électrique Etendre le réseau à 5 km de Bonconto Bonconto et alentours, Pndl, Senelec, Etat x x x l électricité Electrification solaire Installer de panneaux (Tous les villages), Pndl, Aser, Etat x x x x x solaires dans tous les villages dépourvus Composante 5 : Protection de Identifier les enfants en, OCB, World x Protection de l enfance et gestion des risques et l enfance situation difficile Initier un système de Vision, Unicef, OCB, World x x x catastrophes parrainage des enfants Vision, Unicef, A et A Mettre en œuvre un, OCB, World x x x programme IEC sur la santé juvénile Vision, Unicef, Aide et Action Améliorer la prise en charge, OCB, World x x x Axe stratégique 2 : Développement du Composante 1 : Développement de la Gestion des risques et catastrophes Restauration et régénération des sols des talibés Mettre en œuvre un programme de prévention et de lutte contre les feux de brousse Mettre en place un système d alerte précoce Faire appliquer les recommandations du POAS Vision, Unicef, A et A, Etat, Progede x x x x x x, Etat, Progede x, Etat x x x x x x

61 potentiel économique local production agricole et horticole Développement des infrastructures et équipements agricoles Augmentation des rendements agricoles Mettre en œuvre un programme de phosphatage Construire un barrage à Paidar Renouveler le matériel agricole Vulgariser des variétés de semences de qualité, Etat x x x Paidar, Etat, Pndl x x x, Etat x, Etat, Sodagri x x x Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs période Axe stratégique 2 : Développement du potentiel économique local Composante 1 : Développement de la production agricole et horticole Augmentation des rendements et de la production agricole Mettre à disposition et à temps des intrants (semences, engrais, pesticides), Etat, OP, Sodagri x x x x x x Organisation et commercialisation agricole Protéger les cultures contre les insectes, les termites et les déprédateurs, Etat, OP, Sodagri, Sodefitex Accélérer la mise en place, Ancar x du CLCOP Faire affecter un CAR, Ancar x Multiplier les points de collecte de la production agricole x x x x x x Composante 2 : Développement Développement des infrastructures Construire des parcs à vaccination Villages centres (5), Secteur Privé x x x pastoral pastorales Installer une fourrière Bonconto, Etat x Installer un magasin d aliments de bétail Bonconto, Secteur Privé, Associations d éleveurs x Aménager les mares et puits : Voir Hydraulique, Etat x x x pastoraux et abreuvoirs Délimiter les zones de, OP, Associations x parcours de bétail d éleveurs Aménager des zones de, OP, Associations x x pâturages d éleveurs Installer des tanks de Bonconto Sodefitex, Sodagri x x x

62 Amélioration de la prophylaxie et l hygiène du bétail collecte du lait Affecter un agent vétérinaire au CADL Doter le dépôt en médicaments Renforcer les campagnes de vaccination Augmenter le nombre d auxiliaires Bonconto, Etat x Bonconto Vétérinaires Sans Frontières, OMVG Vétérinaires Sans Frontières, OMVG, Etat, Vétérinaires Sans Frontières x x x x x x x x x x x x x x x Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs période Axe stratégique 2 : Composante 2 : Amélioration de la Améliorer les, Etat, Progebe, x x x Développement du Développement production et la caractéristiques génétiques Vétérinaires sans potentiel pastoral productivité du bétail du bétail (croisement entre frontières économique local races locales) Composante 3 : Développement du commerce et de l artisanat Amélioration des circuits d approvisionnement et de distribution Promotion de l artisanat Promouvoir les techniques de stabulation, Progebe, Vétérinaires sans frontières x x x x x x Promouvoir les cultures fourragères (maïs, niébé) Sodagri, Progebe, Etat x x x x x x Installer des boutiques de Villages centres, Etat, Secteur Privé x x x référence Désenclaver la, Etat, Pndl x x x x x x Construire un marché Bonconto, Pndl, Secteur privé x Faciliter l accès au crédit, Etat, SFD x x x x x x Promouvoir la transformation des produits du secteur primaire Installer et équiper des unités de transformation céréalières et des produits forestiers Former les GPF aux techniques de transformation ITA, ISRA, ANCAR, PROMER, ITA, Etat, WV, Etat,, WV, PROMER x x x x x x x x x x x

63 Promouvoir la formation professionnelle et technique des artisans Créer un cadre de concertation des artisans Etat,, WV, PROMER, Chambre de métiers Etat,, WV, PROMER, Chambre de métiers x x x x x x x Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs période Axe stratégique 2 : Composante 4 : Application de la Vulgariser les textes de lois Eaux et Forets, x x x x x x Développement du potentiel économique local Environnement et gestion des ressources naturelles législation en vigueur sur la GRN (Campagnes IEC) Réprimer les contrevenants PROGEDE,, Eaux et Forets, x x x x x x Protection et restauration des ressources naturelles Rationalisation de l exploitation forestière Développement de l apiculture Elaborer et mettre en œuvre des campagnes de reboisement Populations,, Eaux et Forets, PROGEDE,, x x x x x x Protéger la faune Eaux et Forets,, x x x x x x Equiper et former les comités de lutte contre les feux de brousse Eaux et Forets,, x x x x x x Aménager des pare-feux Sinthiang Bailo- Patinkouta Pakane, Eaux et Forets, OCB, PROGEDE, Eaux et Forets, CIVD,, Eaux et Forêts, WULANAFA Créer des comités de veille et d alerte précoce Sensibiliser les populations Cr sur les opportunités offertes par l exploitation forestière Réglementer l installation, Eaux et Forets, des fours de charbon et les PROGEDE permis de coupes Organiser les apiculteurs, Eaux et Forets, WV, x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x

64 Axe stratégique 3 : Renforcement des services d appui à la production Composante 1 : Désenclavement intégral de la Développement des infrastructures routières Acquérir des techniques et matériels de protection Réhabiliter les pistes existantes Nétéré Pakane-Sahatou- Biarou-Bonconto-Afia, Eaux et Forets, PROMER, WV, Etat, Pndl, Paderba, Ageroute x x x x x x x Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs période Axe stratégique 3 : Renforcement Composante 1 : Désenclavement intégral de la Développement des infrastructures routières Aménager de nouvelles pistes de production, Etat,Paderba, Ageroute x x x x x x des services d appui à la production (Bonconto-Mounting- Bantacountou-Patinkouta pakane- Bandiagara-Saré Bossédié- Pakane- Pakigna-Darou Hijiratou Hamdalage Barka-Sinthian Baïlo- Thiomolock Tombong-Diandian- Darou S Djidéré-Bonconto) (Darou S Saadou-Thiankoung-Kodienté- Sahatou-Nétéré Pakane-Mounting) Bitumer la route de Biarou- Bonconto-M Pakane (27, Etat, x Biarou Kms) Ageroute Composante 2 : Extension des Implanter des antennes, Orange, x x Développement des équipements de communication réseaux de communication Orange, Tigo et Expresso Installer une radio Orange (Fass) Bonconto Tigo, Sudatel, Etat, Breda, Etat x x communautaire Renforcer de la puissance Antenne RTS (télévision) Breda,, RTS, CL, Etat x Formation en techniques de communication Identifier les besoins en formation du personnel sur les, Breda, Etat x x x

65 Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs période techniques de communication Mettre en œuvre le Plan de, Breda, Etat x x x x x x Composante 3 : Allègement des travaux des femmes Composante 4 : Facilitation de l accès aux financements Renforcement des équipements Micro crédit communication Acquérir des plateformes multifonctionnelles Réparer les équipements non fonctionnels Plaidoyer auprès des IMF pour l ouverture de guichets dans la Mettre en place des lignes de crédit adaptées aux besoins et capacités des femmes Villages centres, Etat, Pnud x x x Villages bénéficiaires Bonconto, Vélingara, Diaobé, Kounkané, Etat, Comités de gestion, Etat, IMF x x Bonconto, Etat, IMF x x Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs Période Axe stratégique 4 : Composante 1 : Renforcer les Organiser des sessions de formation Bonconto, Etat, Pndl x x x x x x Développement des capacités Formation des élus locaux capacités des élus en matière de gestion de sur les domaines de compétences Former les élus et les CV sur la Bonconto, Etat, Pndl x institutionnelles, techniques organisationnelles et financières la mobilisation des ressources financières Former le personnel communautaire Construire et équiper une case foyer Villages centres Bonconto Bonconto, Etat, Pndl, Etat, Pndl x x x x x Composante 2 : Appui institutionnel au et aux acteurs de développement Renforcement des infrastructures communautaires et des équipements bureautiques et informatiques Construire et équiper une Maison des jeunes Bonconto, Etat, Pndl x x Acquérir du matériel informatique Bonconto, Etat, Pndl x pour la maison communautaire Acquérir des splits Bonconto, Etat Pndl x x x

66 Composante 3 : Renforcement des capacités du CADL et de la Sous préfecture Développement des partenariats techniques et financiers Redynamisation du CADL Installer le téléphone et Internet Bonconto, Etat Pndl x Construire le site web de la Bonconto, Pndl x Promouvoir la coopération, Etat, UAEL x x x x x x décentralisée Rechercher des partenaires Région, National et, ARD, UAEL x x x x x x techniques et financiers au niveau Internationnal régional et national Affecter du personnel Bonconto, Etat x x supplémentaire (chef de CADL, ATA, ATE, Monitrice, Maitre d EPS) Equiper le CADL en matériel Bonconto, Etat x x x bureautique et matériel roulant Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs période Axe stratégique 4 : Développement des capacités institutionnelles, techniques organisationnelles et financières Composante 4 : Renforcement des capacités des OP et des OCB Formation des OP et des OCB Former les OP et les OCB en gestion administrative et financière, en bonne gouvernance et en organisation Bonconto, Etat, Pndl, ONG, Etat, Pndl, ONG x x x x x x x x x x x x Composante 5: Développement des partenariats Accompagnement, Suivi, et Evaluation des OP et des OCB Développement des partenariats institutionnels Mettre en place un programme d accompagnement, de suivi et d évaluation des performances des OP et OCB Suivre et évaluer périodiquement les formations déroulées, Etat, Pndl, ONG x x x x x x Développer les partenariats, Région de Kolda, ARD, Etat x x x x x X régionaux et locaux Rechercher de nouveaux, Régions, ARD, Etat x x x x x x

67 institutionnels et de la coopération décentralisée Développement de la coopération décentralisée partenaires au niveau national Rechercher des partenaires au niveau international, Reste du Monde, ARD, Etat x x x x x x

68 6.3.Plan d investissement local (PIL) Tableau 16 : Plan d investissement local (PIL) Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs Période Coût Axe stratégique 1 : Amélioration de l accès aux infrastructures et services sociaux de base Composante I : amélioration de l accès aux infrastructures et soins de base Renforcement des infrastructures de santés Equipement de toutes les cases et poste de santé Renforcement du personnel de santé Mesures d accompagnement Augmenter la capacité d accueil du PS de Bonconto Construire un nouveau poste de santé Construire de nouvelles cases de santé Equiper les cases de santé et PS de matériels médicaux Acquérir de nouvelles ambulances pour le PS Doter les infrastructures en médicaments Recruter des sages femmes et des ASC Former les ASC relais et matrones Mettre en œuvre une campagne IEC sur le paludisme, le sida, la santé de la reproduction, etc.) Distribuer des moustiquaires imprégnées Assurer la prise en charge des couches vulnérables Bonconto Saré Bossédie Mounting, Darou Hidjiratou, Saré Bossédié, Diandiang, Thiomolock Tombong, Diyabougou Fodé, Mandounkou Kali Bonconto, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo, Pndl, District sanitaire Médicos del Mundo Millions x 5 0 x x x 45 x x x 10 x x 10 x x 15 x x 5 x x 2 x x 2 x x 2 x x 4

69 Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs Période Coût Millions Axe stratégique 1 : Composante 2 : Renforcement des Construire de nouvelles, PNDL, World x x x 35 Amélioration de Renforcement des infrastructures salles de classe Vision, Unicef l accès aux structures éducatives, scolaires Initier et mettre en œuvre un, PNDL, World x x 10 infrastructures et socio éducatives et de vaste programme de Vision, Unicef, Pepam services sociaux de base formation professionnelle et construction de latrines dans toutes les écoles de la techniques Clôturer toutes les écoles de, PNDL, World x x 10 la Vision, Unicef Construire une bibliothèque Bonconto, PNDL, World x 2 Amélioration de la qualité de l enseignement Mesures d accompagnement communautaire Construire des cases des tout-petits Bonconto, Saré Bossédié, Darou Hidjiratou Vision, Unicef, PNDL, World Vision, Unicef Construire un CEM Saré Bossédié, PNDL, Conseil régional de Kolda Construire un lycée Bonconto, PNDL, Conseil régional de Kolda Renforcer les dotations en, PNDL, World matériels et éqts scolaires Vision, Unicef Equiper les écoles, PNDL, World d ordinateurs Vision, Unicef Foncer des puits dans les, PNDL, World écoles de la Vision, Unicef Assurer la couverture, PNDL, World médicale gratuite de tous les Vision, Unicef enfants Subventionner ou instituer la gratuité des fournitures scolaires, PNDL, World Vision, Unicef x x x 30 x 30 x x x 15 x x 10 x x x 15 x x x 6 x x x 9 Octroyer des bourses et, PNDL, World x x x 6

70 aides scolaires aux élèves Vision, Unicef les plus démunis Organiser des prix d excellence pour les meilleurs élèves de la, PNDL, World Vision, Unicef x x x 3 Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs Période Coût Millions Axe stratégique 1 : Composante 2 : Promotion de Appuyer matériellement et, PNDL, World x x x 3 Amélioration de Renforcement des l éducation non financièrement les Vision, Unicef l accès aux structures éducatives, formelle et de la opérateurs d alphabétisation infrastructures et socio éducatives et de formation Initier et mettre en œuvre un, PNDL, World x x x 15 services sociaux de base formation professionnelle et techniques professionnelle et technique programme d apprentissage et de formation prof et technique Vision, Unicef Renforcer l appui apporté, PNDL, World x x x 6 aux daaras Vision, Unicef Installer une boutique Bonconto, Secteur privé x 3 Composante 3 : Développement des infrastructures hydrauliques et d assainissement Développement des infrastructures hydrauliques scolaire Réparer le forage Bonconto, Pepam, Pndl x 20 Construire un nouveau Bonconto, Pepam, Pndl x x 75 forage Installation un système AEP Zones, Pepam, Pndl x x 50 multi villages Construire un forage Saré Yoba Bouly, Pepam, Pndl x x 50 Construire des puits, Pepam, Pndl x x 50 hydrauliques Aménager des mares et bassins de rétention Redynamiser le comité de gestion du forage Mettre en œuvre un programme IEC (eau potable) Pakinia, Fass, Sinthian Pakinia, Maoundé, Diandian, Gueladio, Amdalay Barka Sinthian Balo, Amdalay Barka, Bassila, Bonconto, Etat x x 20 Bonconto x x 1, Asufor, Pepam x x x 3

71 Développement des ouvrages d assainissement Construire des latrines dans les concessions Mettre en place un système de gestion des ordures ménagères Bonconto et gros, Pepam x x x 30 village Tous les villages, OCB x x x 15 Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs Période Coût Millions Axe stratégique 1 : Composante 3 : Développement des Installer un système de Darou.Hijiration,, Pepam, Etat x x x 75 Amélioration de Développement des ouvrages drainage des eaux de Koundara Kaba, Axe l accès aux infrastructures d assainissement pluviales routier Biarou Afia - infrastructures et hydrauliques et Bonconto services sociaux de base d assainissement Composante 4 : Extension du réseau Etendre le réseau à 5 km de Bonconto et alentours, Pndl, Senelec, Etat x x x 100 Amélioration de l accès à l électricité électrique Electrification solaire Bonconto Installer de panneaux (Tous les villages), Pndl, Aser, Etat x x x 100 solaires dans tous les villages dépourvus Composante 5 : Protection de Identifier les enfants en, OCB, World x 1 Protection de l enfance et gestion des risques et catastrophes l enfance situation difficile Initier un système de parrainage des enfants Vision, Unicef, OCB, World Vision, Unicef, Aide et x x 20 Gestion des risques et catastrophes Mettre en œuvre un programme IEC sur la santé juvénile Améliorer la prise en charge des talibés Mettre en œuvre un programme de prévention et de lutte contre les feux de brousse Mettre en place un système Action, OCB, World Vision, Unicef, Aide et Action x x 2, OCB, World x x x 3 Vision, Unicef, A et A, Etat, Progede x x x 3, Etat, Progede x 1 d alerte précoce Axe stratégique 2 : Composante 1 : Restauration et Faire appliquer les, Etat x x x 0

72 Développement du potentiel économique local Développement de la production agricole et horticole régénération des sols Développement des infrastructures et équipements agric Augmentation des rendements agricoles recommandations du POAS Mettre en œuvre un programme de phosphatage, Etat x x x 50 Construire un barrage Paidar, Etat, Pndl x 75 Renouveler le matériel, Etat x 25 agricole Vulgariser des variétés de, Etat, Sodagri x x x 15 semences de qualité Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs Période Coût Millions Axe stratégique 2 : Développement du potentiel économique local Composante 1 : Développement de la production agricole et horticole Augmentation des rendements et de la production agricole Faciliter l accès au crédit pour la mise à disposition et à temps des intrants (semences, engrais,, Etat, OP, Sodagri x x x 30 Organisation et commercialisation agricole pesticides) Protéger les cultures contre les insectes, les termites et les déprédateurs, Etat, OP, Sodagri, Sodefitex x x x 15 Accélérer la mise en place, Ancar x 0 du CLCOP Faire affecter un CAR, Ancar x 1 Multiplier les points de collecte de la production agricole par les OP, Ancar, Sodefitex x x x 15 Composante 2 : Développement Développement des infrastructures Construire des parcs à vaccination Villages centres (5), Secteur Privé, Pndl x x 5 pastoral pastorales Installer une fourrière Bonconto, Etat x 3 Installer un magasin d aliments de bétail Bonconto, Secteur Privé, Associations d éleveurs x 5 Aménager les mares, puits : Voir Hydraulique, Etat x x x 30 pastoraux et abreuvoirs Délimiter les zones de, OP, Associations x 1 parcours de bétail d éleveurs Aménager des zones de, OP, Associations x x 6 pâturages d éleveurs Installer des tanks de Bonconto et villages Sodefitex, Sodagri x x x 15

73 Amélioration de la prophylaxie et l hygiène du bétail collecte du lait Affecter un agent vétérinaire au CADL Doter le dépôt en médicaments Renforcer les campagnes de vaccination Augmenter le nombre d auxiliaires centres Bonconto, Etat x 1 Bonconto Vétérinaires Sans Frontières, OMVG Vétérinaires Sans Frontières, OMVG, Etat, Vétérinaires Sans Frontières x x x 6 x x x 6 x x x 3 Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs Période Coût Millions Axe stratégique 2 : Développement du potentiel économique local Composante 2 : Développement pastoral Amélioration de la production et la productivité du bétail Améliorer les caractéristiques génétiques du bétail (croisement entre races locales), Etat, Progebe, Vétérinaires sans frontières x x x 15 Composante 3 : Développement du commerce et de l artisanat Amélioration des circuits d approvisionnement et de distribution Promotion de l artisanat Promouvoir les techniques de stabulation (embouche ovine et bovine), Progebe, Vétérinaires sans frontières x x x 6 Promouvoir les cultures fourragères (maïs, niébé) Sodagri, Progebe, Etat x x x 6 Installer des boutiques de Villages centres, Etat, Secteur Privé x x x 10 référence Désenclaver la, Etat, Pndl x x x 150 Construire un marché Bonconto, Pndl, Secteur privé x 50 Faciliter l accès au crédit, Etat, SFD x x x 0 Promouvoir la transformation des produits du secteur primaire Installer et équiper des unités de transformation céréalières et des produits forestiers Former les GPF aux techniques de ITA, ISRA, ANCAR, PROMER, ITA, Etat, WV, Wula Etat,, WV, PROMER x x x 6 x 20 x x 5

74 transformation Promouvoir la formation professionnelle et technique des artisans Créer un cadre de concertation des artisans Etat,, WV, PROMER, Chambre de métiers Etat,, WV, PROMER, Chambre de métiers x x x 5 x 1 Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs Période Coût Millions Axe stratégique 2 : Composante 4 : Application de la Vulgariser les textes de lois Eaux et Forets, x x x 3 Développement du potentiel économique local Environnement et gestion des ressources naturelles législation en vigueur sur la GRN (Campagnes IEC) Réprimer les contrevenants PROGEDE,, Eaux et Forets, x x x 0 Protection et restauration des ressources naturelles Rationalisation de l exploitation forestière Elaborer et mettre en œuvre des campagnes de reboisement Populations,, Eaux et Forets, PROGEDE,, x x x 6 Protéger la faune Eaux et Forets,, x x x 3 Equiper et former les comités de lutte contre les feux de brousse Eaux et Forets,, x x x 3 Aménager des pare-feux Créer des comités de veille et d alerte précoce Sensibiliser les populations sur les opportunités offertes par l exploitation forestière Réglementer l installation des fours de charbon et les Sinthiang Bailo- Patinkouta Pakane Cr, Eaux et Forets, OCB, PROGEDE, Eaux et Forets, CIVD,, Eaux et Forêts, WULANAFA, Eaux et Forets, PROGEDE x x x 6 x 2 x x x 3 x x x 0

75 Axe stratégique 3 : Renforcement des services d appui à la production Composante 1 : Désenclavement intégral de la Développement de l apiculture Développement des infrastructures routières permis de coupes Organiser les apiculteurs, Eaux et Forets, WV, Acquérir des techniques et, Eaux et Forets, matériels de protection PROMER, WV Réhabiliter les pistes Nétéré Pakane-Sahatou-, Etat, Pndl, existantes Biarou-Bonconto-Afia Paderba, Ageroute x 1 x x 8 x x x 75 Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs Période Coût Millions Axe stratégique 3 : Composante 1 : Développement des Aménager de nouvelles (Bonconto-, Etat, Paderba, x x x 300 Renforcement des Désenclavement intégral infrastructures pistes de production Bantacountou) Ageroute services d appui à la production de la routières (Patinkouta pakane- Saré Bossédié-Darou Hijiratou) (Thiombong- Darou hijiratou- Thiomolock Tombong) Composante 2 : Développement des équipements de communication Extension des réseaux de communication Formation en techniques de communication Bitumer la route de Biaro Biarou- Afia, Etat, Ageroute x 300 Implanter des antennes, Orange, Tigo, x x 0 Orange, Tigo et Expresso Orange (Fass) Sudatel, Etat Installer une radio Bonconto, Breda, Etat x x 20 communautaire Renforcer de la puissance Breda, RTS, CL, Etat x 0 Antenne RTS (télévision) Identifier les besoins en, Breda, Pndl x x x 3 formation du personnel communautaire et des OCB sur les techniques de communication

76 Composante 3 : Allègement des travaux des femmes Composante 4 : Facilitation de l accès aux financements Renforcement des équipements Micro crédit Mettre en œuvre le Plan de communication de la Acquérir des plateformes multifonctionnelles Réparer les équipements non fonctionnels Plaidoyer auprès des IMF pour l ouverture de guichets dans la, Breda, Pndl x x x 30 Villages centres, Etat, Pnud x x x 50 Villages bénéficiaires Bonconto, Vélingara, Diaobé, Kounkané, Etat, Comités de x x x 15 gestion, Etat, IMF x 1 Mettre en place des lignes de crédit adaptées aux besoins et capacités des femmes Bonconto, Etat, IMF x x 0 Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs Période Coût Millions Axe stratégique 4 : Composante 1 : Renforcer les Organiser des sessions de Bonconto, Etat, Pndl x x x 30 Développement des capacités institutionnelles, Formation des élus locaux et des agents communautaires capacités des élus en matière de gestion de la formation sur les domaines de compétences Former les élus et les CV Bonconto, Etat, Pndl x 5 techniques organisationnelles et financières sur la mobilisation des ressources financières Former le personnel Villages centres Bonconto, Etat, Pndl x x x 5 Composante 2 : Appui institutionnel au et aux acteurs de développement Renforcement des infrastructures communautaires et des équipements bureautiques et informatiques communautaire Construire et équiper une case foyer Construire et équiper une Maison des jeunes Acquérir du matériel informatique pour la maison communautaire Bonconto, Etat, Pndl x x 30 Bonconto, Etat, Pndl x 30 Bonconto, Etat, Pndl x 5 Acquérir des splits Bonconto, Etat Pndl x 2

77 Composante 3 : Renforcement des capacités du CADL et de la Sous préfecture Développement des partenariats techniques et financiers Redynamisation du CADL Installer le téléphone et Internet Construire le site web de la Promouvoir la coopération décentralisée Rechercher des partenaires techniques et financiers au niveau régional et national Affecter du personnel supplémentaire (chef de CADL, ATA, ATE, Monitrice, Maitre d EPS) Equiper le CADL et la Sous préfecture en matériel bureautique et matériel roulant Bonconto, Etat Pndl x 0,5 Bonconto, Pndl x 1, Etat, UAEL x x x 0 Région de Kolda Autres régions, ARD, UAEL x x x 3 Bonconto, Etat x x 5 Bonconto, Etat x x x 6 Axe stratégique Composante Programmes Activités Localisation Acteurs Période Coût Millions Axe stratégique 4 : Développement des capacités institutionnelles, techniques organisationnelles et financières Composante 4 : Renforcement des capacités des OP et des OCB Formation des OP et des OCB Former les OP et les OCB en gestion administrative et financière, en bonne gouvernance et en organisation Bonconto, Etat, Pndl, ONG, Etat, Pndl, ONG x x x x x x 6 3 Accompagnement, Suivi, et Evaluation des OP et des OCB Mettre en place un programme d accompagnement, de suivi et d évaluation des performances des OP et OCB Suivre et évaluer périodiquement les formations déroulées, Etat, Pndl, ONG x x x 3

78 6.4.Plan annuel d investissement (PAI) Tableau 17: Plan Annuel d Investissement de la de Bonconto Programme Activités Localisation Budget total (10%) Partenaires A rechercher (millions) OMD : Eliminer l extrême pauvreté et la faim PNDL WV Autres DSRP : Réduire la vulnérabilité des activités agricoles AP 4. Lutte contre la dégradation des terres Activités planifiées Faire appliquer les recommandations du POAS 0 Mettre en œuvre un programme de phosphatage 20 2 Etat 18 AP 5. Lutte contre les parasites et insectes Activités planifiées Protéger les cultures contre les insectes, les termites et les déprédateurs 5 0,5 Sodagri 4,5 Sodefitex Sous total 25 2,5 22,5 DSRP : Intensifier et Moderniser la Production Agricole AP 11. Promotion et accroissement des cultures irriguées et maîtrise de l eau Activités planifiées Construire un barrage à Paidar Païdar 0 AP 15.Promotion et extension de l accès aux équipements agricoles et facteurs productions Activités planifiées Renouveler le matériel agricole 25 2,5 Faciliter l accès au crédit pour la mise à disposition et à temps des intrants (semences, engrais, pesticides) 10 1 AP 16. Mise en place de variétés adaptées aux conditions agro écologiques et à haut rendement Vulgariser des variétés de semences de qualité 5 0,5 AP 17. Formation et Conseil Agricoles 0 Etat 0 Etat 22,5 Etat, Sodagri 9 Etat, Sodagri 4,5 Faire affecter un CAR 1 0,1 Ancar 0,9 Sous total 41 4,1 36,9

79 Programme Activités Localisation Budget total (10%) Partenaires A rechercher (millions) OMD : Eliminer l extrême pauvreté et la faim PNDL WV Autres DSRP: Promouvoir l'agro industrie AP 24. Promotion d unités agro industrielle (substitution aux produits importés, micro entreprise et de petites entreprises rurales, etc. Activités planifiées Promouvoir la transformation des produits du secteur primaire 2 0,2 WV ITA, PROMER 1,8 Installer et équiper des unités de transformation céréalières et des Villages centres 0 0 produits forestiers (plateaux multifonctionnels) Etat, Promer, WV PNUD 0 Sous total 2 0,2 1,8 DSRP: Renforcer le rôle des organisations paysannes AP30 Appui à la mise en œuvre de programmes de renforcement des organisations paysannes Accélérer la mise en place du CLCOP de Bonconto 0 0 Ancar 0 Multiplier les points de collecte de la production agricole par les OP Villages centres 5 0,5 Ancar, Sodefitex 4,5 DSRP: Sécuriser l'élevage pastoral et agropastoral AP 38. Renforcement de la lutte contre le vol de bétail Activités planifiées Aménager zones de parcours 1 0,1 Etat 0,9 Aménager des zones de pâturages 3 0,3 Etat 2,7 Aménagement pare- feux Sinthian Baïlo - PM Patincouta Etat 0 Aménager les mares, puits pastoraux et abreuvoirs 10 1 Etat 9 Sous total 14 1,4 12,6 DSRP: Accroître la Productivité de l'élevage AP 39. Renforcement des services de vétérinaire (contrôle, suivi, ) Activités planifiées Doter le dépôt vétérinaire de Bonconto en médicaments Bonconto 2 0,2 VSF, Secteur privé, OMVG 1,8 Affecter un agent vétérinaire au CADL Bonconto 1 0,1 Etat 0,9

80 Programme Activités Localisation Budget total (10%) Partenaires A rechercher (millions) OMD : Eliminer l extrême pauvreté et la faim PNDL WV Autres Renforcer les campagnes de vaccination 2 0,2 Etat, VSF 1,8 Augmenter le nombre d auxiliaires 1 0,1 Etat, VSF 0,9 AP 40. Renforcement des infrastructures pastorales Construire des parcs à vaccination Villages centres Etat, VSF 0 Installer une fourrière à Bonconto Bonconto 3 0,3 2,7 0 Installer des tanks de collecte et de stockage du lait Bonconto 5 0,5 Villages centres Sodefitex 4,5 Installer un magasin d aliments de bétail Bonconto 5 0,5 Secteur privé 4,5 AP 45. Développement de l élevage des espèces à cycles court Activités planifiées Promouvoir les techniques de stabulation (embouche ovine et bovine) 2 0,2 Etat, Progebe 1,8 Promouvoir les cultures fourragères (maïs, niébé) 2 0,2 Sodefitex, Etat 1,8 AP 48. Développement de l'insémination artificielle Activités planifiées Améliorer les caractéristiques génétiques du bétail par l insémination artificielle 5 0,5 Etat, Progebe 4,5 Sous total 26 2,6 23,4 DSRP : Améliorer le système de formation, d apprentissage et de perfectionnement AP 90. Renforcement des capacités techniques et managériales des artisans et leurs encadreurs avec une large implication des femmes Former les GPF aux techniques de transformation 3 0,3 PNDL WV Etat, Promer 2,7 Promouvoir la formation professionnelle et technique des artisans 3 0,3 PNDL WV Etat, Promer 2,7 AP 91. Renforcement de la structuration et de la concertation des organisations Créer un cadre de concertation des artisans 1 0,1 Etat 0,9 Sous total 7 0,7 6,3

81 DSRP: Améliorer l'accès aux marchés AP 116 Développement des infrastructures d appui à la production et à la commercialisation Activités planifiées Aménager un marché hebdomadaire à Bonconto Bonconto 0 0 PNDL Etat 0 Installer des boutiques de référence dans les villages centres Villages centres 5 0,5 Etat, Privés 4,5 Faciliter l accès au crédit pour renforcer les fonds de roulement 0 Etat, IMF 0 Sous total 5 0,5 4,5 DSRP : Accélérer le développement des télé services en milieux urbain et rural AP 129. Programme d appui aux radios communautaires Installer une radio communautaire à Bonconto Bonconto 15 1,5 Etat, Breda 13,5 AP 132. Initiation et formation de tous les acteurs de la vie économique aux TIC Identifier les besoins en formation du personnel sur les techniques 1 0,1 PNDL Breda 0,9 de communication Mettre en œuvre le Plan de communication de la 10 1 PNDL Breda 9 Sous total 26 2,6 23,4 DSRP: Améliorer la mobilité et l'accessibilité en milieu rural AP 143. Réhabilitation et construction de pistes, routes et pont. Activités planifiées Réhabiliter les pistes existantes 0 0 PNDL Etat, Paderba 0 Aménager de nouvelles pistes de production 0 0 PNDL Etat, Paderba 0 Bitumer la route Biaro - Bonconto - Afia Biaro - Afia 0 0 PNDL Etat, Ageroute 0 Sous total DSRP : Améliorer l accès aux services énergétiques AP 159. Développement des infrastructures et services énergétiques Etendre le réseau électrique à 5 km de Bonconto Bonconto- Alentours 0 0 Etat, Senelec 0 Installer de panneaux solaires dans tous les villages dépourvus 0 0 Etat, Aser 0 Sous total Total ,6 131,4

82 OMD : ASSURER L EDUCATION PRIMAIRE POUR TOUS DSRP: Développer l enseignement préscolaire et promouvoir l achèvement du cycle élémentaire et du fondamental AP 272 Construction, réhabilitation et équipement de salles de classes, de cases des tout petits et des classes préscolaires fonctionnels et accessibles avec blocs sanitaires séparés et fonctionnel Activités planifiées Construire des salles de classe Bonconto, Darsalam Djidéré, Saré Bossédié, Kodienté, 2 à Thiomolock Diam, Amanatoulaye, Sinthiang Aliou, Mounting, Koundara Kaba 35,5 3,55 PNDL WV Etat 31,95 Initier et mettre en œuvre un vaste programme de construction de 5 0,5 latrines dans toutes les écoles de la PNDL WV Etat 4,5 Clôturer toutes les écoles de la 0 0 PNDL WV Etat 0 Construire des cases des tout-petits Bonconto, D 10 1 Hidjiratou, Saré Bossédié PNDL WV Etat 9 Construire un CEM Saré Bossédié 0 0 PNDL Etat, de Kd Construire un lycée à Bonconto Bonconto 0 PNDL Etat, de Kd 0 Foncer des puits dans les écoles de la 5 0,5 PNDL WV 4,5 Sous total 55,5 5,55 49,95 AP 273. Distribution sécurisée de manuel et de fournitures scolaires adaptées et à temps Activités planifiées Renforcer les dotations en matériels scolaires 4,3 0,43 PNDL WV Etat 3,87 Equiper les écoles d ordinateurs 0 0 PNDL WV Etat, Unicef 0 Sous total 4,3 0,43 3,87

83 AP 281 Renforcement et équipement des écoles en bibliothèques Construire une bibliothèque communautaire Bonconto 0 0 PNDL WV Etat 0 Sous total DSRP : Eliminer les disparités entre groupes économiques (riches/pauvres) entre sexe, inter et intra régionales entre milieux (rural/urbain), à tous les niveaux d enseignement AP 283.Accroissement des bourses et aides scolaires aux filles Octroyer des bourses et aides scolaires aux élèves les plus démunis 2 0,2 WV Etat, Unicef 1,8 Subventionner ou instituer la gratuité des fournitures scolaires 9 0,9 WV Etat, Unicef 8,1 Assurer une couverture médicale gratuite pour tous les élèves du 2 0,2 WV Etat, Unicef 1,8 primaire Organiser des prix d excellence pour les meilleurs élèves de la 1 0,1 WV Etat, Unicef 0,9 Installer une boutique scolaire pour lutter contre la cherté des Bonconto 3 0,3 Privés 2,7 fournitures Sous total 17 1,7 15,3 DSRP: Promouvoir l'éducation des jeunes et adolescents AP 286: Valorisation des formations en atelier ou entreprise de quartier Initier et mettre en œuvre un programme d apprentissage et de 5 0,5 PNDL WV Etat 4,5 formation professionnelle et technique Sous total 5 0,5 4,5 DSRP: Eradiquer l'analphabétisme et promouvoir les langues nationales AP 294. Renforcement de l'implication des opérateurs privés ou des ONG dans la mise en œuvre des programmes d'alphabétisation Appuyer matériellement et financièrement les opérateurs 1 0,1 PNDL WV Etat, Unicef 0,9 d alphabétisation Renforcer l appui apporté aux daaras 2 0,2 WV Etat, Unicef 1,8 Sous total 3 0,3 2,7 Total 84,8 8,48 76,32 OMD: Améliorer la Santé Maternelle Combattre le VIH/SIDA, le Paludisme et d autres maladies Réduire la Mortalité des enfants de 5 ans DSRP: Améliorer la qualité, l accès et l offre de service de santé dans la AP 305. Construction, réhabilitation, équipement de structures de santé (case, poste et centre de santé) et appui logistique à l évacuation sanitaire des zones pauvres Activités planifiées Augmenter la capacité d accueil du PS de Bonconto Bonconto 5 0,5 PNDL WV Etat, Unicef 4,5 Construire un nouveau poste de santé Saré Bossédié 0 0 PNDL WV Etat, Unicef 0

84 Construire de nouvelles cases de santé Mounting, Darou Hidjiratou, Saré Bossédié, Diandiang, Thiomolock Tombong, Diyabougou Fodé, 41 Mandounkou Kali 4,1 PNDL WV Etat, Unicef 36,9 Equiper les cases de santé et PS de matériels médicaux 4 0,4 PNDL WV Etat, Unicef 3,6 Acquérir 2 nouvelles ambulances pour le PS Bonconto, Saré 0 Bossédié 0 PNDL WV Etat, Unicef 0 Sous total AP 306. Mise en œuvre de politiques de recrutement, de formation, de gestion de personnel médical qualifié et de motivation du personnel des zones pauvres et enclavées Activités planifiées Recruter des sages femmes et des ASC 0 0 Etat 0 Former les ASC relais et matrones 0 0 Etat 0 Sous total AP. 307 Programme d amélioration de l accessibilité des pauvres aux services de santé et aux médicaments Activités planifiées Doter les infrastructures en médicaments 5 0,5 WV Etat, Unicef 4,5 Assurer la prise en charge des couches vulnérables 0 0 WV Etat, Unicef 0 Sous total 5 0,5 4,5 DSRP: Promouvoir chez les populations des attitudes et des comportements de prévention des maladies AP. 310 Programme d information, de sensibilisation et de renforcement des capacités des familles et des communautés sur les attitudes et comportement préventif Activités planifiées Mettre en œuvre une campagne IEC sur la prévention du sida, sur la 0 santé de la reproduction, etc. 0 WV Etat, Unicef 0 Sous total AP 315.Renforcement des actions de prévention du paludisme Distribuer des moustiquaires imprégnées WV Etat, Unicef 0 0 Sous total 0 0 Total 55 5,5 49,5

85 OMD : ASSURER UN ENVIRONNEMENT DURABLE DSRP : Accroitre le taux d'accès à l'eau potable AP 332. Construction et Réhabilitation de forages et réalisation d'ouvrages de stockage et extension de réseaux Activités planifiées Réparer le forage de Bonconto Bonconto 20 2 PNDL WV Etat, Pepam 18 Construire un nouveau forage à Bonconto Bonconto 0 0 PNDL WV Etat, Pepam 0 Installation un système AEP multi villages Villages centres 0 0 PNDL WV Etat, Pepam 0 Construire un forage à Saré Yoba Bouly Saré Y Bouly 0 0 PNDL WV Etat, Pepam 0 Construire des puits hydrauliques Saré Y Bouly, 18 1,8 Pakane, Sinthiou Naguely, Pakane Maoundé, Diandiang PNDL WV Etat, Pepam 16,2 Aménager des mares et bassins de rétention 0 0 Etat 0 Autres activités planifiées Redynamiser le comité de gestion du forage Bonconto Sous total 38 3,8 34,2 DSRP: Améliorer l accès des ménages à des systèmes adéquats d évacuation des excréments et des eaux usées AP 334 Réalisation d ouvrages collectif et autonomes d évacuation des excrétas en milieu urbain et rural Activités planifiées Construire des latrines dans les concessions 10 1 Pepam 9 Sous total AP 336. Extension du système d évacuation des eaux usées et pluviales Installer un système de drainage des eaux de pluviales 25 2,5 Pepam, Paderba 22,5 Sous total 25 2,5 22,5 DSRP : Améliorer l accès à des systèmes adéquats de gestion des déchets solides AP 337. Promotion de système de traitement des ordures ménagères Mettre en place un système de gestion des ordures ménagères 5 0,5 Etat, Unicef 4,5 Sous total 5 0,5 4,5 DSRP: Changer positivement les attitudes et comportement des populations AP 339. Développement des programmes IEC en matière d'hygiène et assainissement Activités planifiées Mettre en œuvre un programme IEC (eau potable et assainissement) 1 0,1 PNDL WV Pepam, Unicef 0,9 Sous total 1 0,1 0,9

86 DSRP: Lutter contre la désertification et sauvegarder la faune et la flore AP 351. Appui à la mise en œuvre du programme national de lutte contre les feux de brousse Activités planifiées Vulgariser les textes de lois sur la GRN (Campagnes IEC) 1 0,1 PNDL E & F 0,9 Réprimer les contrevenants 0 0 E & F 0 Protéger la faune 1 0,1 E & F 0,9 Equiper et former les comités de lutte contre les feux de brousse 1 0,1 E & F, Paderba 0,9 Aménager des pare-feux 2 0,2 E & F, Paderba 1,8 Créer des comités de veille et d alerte précoce sur les feux de 2 0,2 brousse E & F, Paderba 1,8 Réglementer l installation des fours de charbon et les permis de 0 0 coupes E & F 0 Sous total 7 0,7 6,3 AP 352. Programme de reboisement, de réhabilitation des forêts classées, de fixation des dunes et régénération des sols Dior Activités planifiées Elaborer et mettre en œuvre des campagnes de reboisement 2 0,2 WV E & F, Paderba 1,8 Sous total 2 0,2 1,8 AP 357. Mise en place de programmes de prévention et de lutte contre les pollutions, nuisances et les risques Mettre en place un système d alerte précoce 1 0,1 E & F, Paderba 0,9 Mettre en œuvre un programme de prévention et de lutte contre les 1 0,1 E & F, Paderba, 0,9 feux de brousse USAID Sous total 2 0,2 1,8 AP 366. Promotion, développement et renforcement des filières des ressources sauvages (cueillette, pêcherie continentales, chasse) Sensibiliser les populations sur les opportunités offertes par l exploitation forestière 1 0,1 PNDL E & F, USAID 0,9 Organiser les apiculteurs 1 0,1 E & F, USAID 0,9 Acquérir matériels de protection pour les apiculteurs 0 0 E & F, USAID 0 Sous total 2 0,2 1,8 Total 82 8,2 73,8 AUTRES ACTIVITES PLANIFIEES Allègement des travaux des femmes Acquérir des plateformes multifonctionnelles Villages centres 20 2 WV Etat, Unicef, PNUD 18 Réparer les équipements non fonctionnels 5 0,5 WV Etat, PNUD 4,5 Sous total 25 2,5 22,5

87 Facilitation de l accès aux financements Plaidoyer auprès des IMF pour l ouverture de guichets dans la 0 0 Etat, IMF 0 Mettre en place des lignes de crédit adaptées aux besoins et 0 0 WV Etat, IMF 0 capacités des femmes Sous total Formation des élus locaux et des agents communautaires Organiser des sessions de formation sur les domaines de 15 1,5 PNDL 13,5 compétences Former les élus et les CV sur la mobilisation des ressources 5 0,5 PNDL 4,5 financières Former le personnel communautaire 3 0,3 PNDL 2,7 Sous total 23 2,3 20,7 Renforcement des infrastructures communautaires et des équipements bureautiques et informatiques Créer des lotissements 2 0,2 PNDL Etat 1,8 Construire et équiper une case foyer Bonconto 20 2 PNDL WV Etat 18 Construire et équiper une Maison des jeunes Bonconto 0 0 PNDL WV Etat 0 Acquérir du matériel informatique pour la maison communautaire Bonconto 5 0,5 PNDL Etat 4,5 Acquérir des splits Bonconto 2 0,2 PNDL Etat 1,8 Installer le téléphone et Internet Bonconto 0,5 0,05 PNDL 0,45 Construire le site web de la Bonconto 1 0,1 PNDL 0,9 Sous total 30,5 3,05 27,45 Développement des partenariats techniques et financiers Promouvoir la coopération décentralisée 0 0 PNDL UAEL Rechercher des partenaires techniques et financiers au niveau régional et national Région Kolda National 2 0,2 PNDL 1,8 Sous total 2 0,2 1,8

88 Redynamisation du CADL Affecter du personnel supplémentaire (chef de CADL, ATA, ATE, Bonconto 3 0,3 Etat 2,7 Monitrice, Maitre d EPS) Equiper le CADL et la Sous préfecture en matériel bureautique et Bonconto 3 0,3 Etat 2,7 matériel roulant Sous total 6 0,6 5,4 Renforcement des capacités des OP et des OCB Former les OP et les OCB en gestion administrative et financière, en 2 0,2 PNDL 1,8 bonne gouvernance et en organisation Mettre en place un programme d accompagnement, de suivi et 1 0,1 PNDL 0,9 d évaluation des performances des OP et OCB Suivre et évaluer périodiquement les formations déroulées 1 0,1 PNDL 0,9 Sous total 4 0,4 3,6 Total autres activités planifiées 90,5 9,05 81,45 TOTAL GENERAL PAI ,3 45,83 412,47 Le PAI 2011 de la de Bonconto est estimé à 458,3 millions. Le devra mobiliser 45,83 millions au titre de la contrepartie (10%), tandis qu il devra rechercher 412,47 millions auprès de l Etat, du PNDL, de World Vision et de ses autres partenaires.

89 7. LES STRATEGIES DE MISE EN ŒUVRE 7.1.Aspects institutionnels de la mise en œuvre Parmi les compétences les plus importantes du Conseil rural figure celle d élaborer et de mettre en œuvre son plan local de développement. Lors du processus de planification, il est indispensable de procéder à une gestion concertée de la planification et l exécution des options de promotion économique et sociale, ceci à cause de la complexité de la tache et la multiplicité des acteurs locaux qui interviennent. Dans cette perspective, le Conseil rural sera appuyé par le cadre de concertation, principale structure représentative de la société civile locale qui sera secondé par des comités de construction, d entretien et de maintenance des futures réalisations. Auparavant, il sera procédé, à travers le PAI, à la sélection des investissements à réaliser dans l année, ceci à partir des options de développement arrêté dans le PLD. Le budget sera alors le principal document de planification dans lequel il sera précisé les prévisions de réalisations, leurs coûts estimatifs et les montants des contreparties locales Horizon temporel du plan Dans un souci d harmonisation du PLD avec les documents régionaux et nationaux de planification, l horizon temporel sera de six ans. Durant la période ( ), les actions à réaliser, dans la communauté rurale doivent être prévues dans le PLD, ou du moins être totalement en cohérence avec les principales options de développement Plan annuel d investissement Le Plan Annuel d Investissement (PAI) répertorie l ensemble des actions prioritaires qui seront menées durant l année. Ces actions sont extraites du Programme d Action Prioritaire (PAP) du Plan. Durant toute la durée de validité du PLD, un Programme d Investissement (PI) sera donc élaboré de façon participative, chaque année avec le Cadre de Concertation (CC) et le Conseil Rural. Chaque projet retenu devra donc faire l objet d une évaluation sommaire qui spécifie les bénéficiaires, la justification, la localisation, la durée, le montage financier et les stratégies de mise en œuvre du projet. Des fiches de microprojets seront élaborées à cet effet. 7.4.Plan de formation Au cours du diagnostic, les différents besoins en formation ont été identifiés au niveau de chaque secteur. Le Plan de Formation (PF) recense l ensemble de ces formations nécessaires au renforcement des capacités et des compétences locales. Il spécifie aussi, les objectifs et les résultats attendus, les cibles, la durée et les moyens de suivi et de démultiplication de celles-ci. Le Plan de Formation occupe une place stratégique dans le processus de développement local. En effet, à travers les ateliers de formation qui seront proposés, la communauté rurale pourra renforcer et valoriser les capacités de ses ressources humaines afin de réaliser ses objectifs de développement. Le plan de formation fait l objet d un document séparé qui accompagne le présent document de PLD. 7.5.Plan de communication A l instar de la formation, la communication occupe désormais une place stratégique dans le processus de développement local. Mise en œuvre de manière adéquate, la communication permet d aboutir à une vision partagée des objectifs de développement entre les différents acteurs de la communauté rurale. Pour ce faire, les besoins en la matière ont été diagnostiqués, de même que les stratégies, moyens et voies de 89

90 communication ont été identifiés à travers un Plan de Communication qui précise les objectifs de communication, les cibles visées, les résultats attendus et les supports utilisés, pour chaque opération de communication. Il fait l objet d un document séparé qui accompagne le présent document de PLD. 7.6.Stratégies de mise en œuvre et de suivi Le CC, principal cadre d échanges et de concertation de la communauté rurale, sera chargé en partenariat étroit avec le Conseil Rural, de rechercher les voies et moyens d une mise en œuvre adéquate du PLD. A cet effet, il développera un ensemble de stratégies pour le financement du PLD, la préparation technique et l exécution des investissements prévus, le suivi des réalisations et la maintenance des ouvrages Financement du PLD Le présent PLD coïncide avec la mise en œuvre du Programme National de Développement Local (PNDL) dans la communauté rurale. Certaines actions sont donc prises en charge par le programme lorsqu elles sont inscrites dans le Plan Annuel d Investissement (PAI). Pour ces actions, le financement se fait conjointement avec le PNDL, le et les bénéficiaires selon les modalités définis par le programme. Par contre, pour les actions qui ne sont pas prises en compte par le PNDL, la communauté rurale fera appel, en plus des efforts du conseil rural et des populations, à ses partenaires traditionnels et potentiels pour leur financement, notamment les ONG et les partenaires extérieurs par le biais de la coopération décentralisée Préparation des dossiers techniques Les demandes de financement ayant reçu un accord de la part d un bailleur devront être transformées en dossiers techniques. Ces derniers devront mettre en évidence, pour chaque projet, les aspects techniques et environnementaux, les organisations chargées du pilotage, le chronogramme d exécution et les mécanismes de suivi. Ces dossiers seront complétés par des documents annexes tels que les plans ou croquis, les factures pro forma, les devis estimatifs, etc Sélection des prestataires Après les étapes précitées, les prestataires seront choisis à la suite d un appel d offres. Pour les marchés potentiels, un appel à candidature sera donc lancé au niveau régional. Sur la présentation de dossier les entrepreneurs présentant les meilleures offres (techniques, financières, ) seront choisis sur des bases transparentes pour la réalisation des infrastructures Mise en place du Comité de construction Avant la phase de réalisation, proprement dite, un comité de construction sera mis en place pour le suivi des travaux des entrepreneurs. Il devra assurer le rôle de maître d ouvrage délégué. Ses principales missions sont : - le suivi régulier des travaux des entrepreneurs ; - la gestion des matériaux ; - la mobilisation et la comptabilisation des apports en nature ; - le suivi des contrats des fournisseurs et entrepreneurs ; - l organisation des réceptions provisoires et définitives. Ce comité joue un rôle important dans la mise en œuvre et le dispositif de suivi du PLD, particulièrement dans le contrôle du respect des cahiers de charge par les entrepreneurs Exécution des projets Après l identification des différents entrepreneurs qui se chargent de la réalisation des infrastructures, le conseil rural peut signer, compte tenu des difficultés liées à l élaboration des données techniques et au contrôle des travaux, un contrat d assistance à la maîtrise d ouvrage pour le suivi des travaux. 90

91 Il convient de signaler aussi, que l exécution des travaux incombe personnellement aux prestataires qui ont été choisis, par conséquent la cession de tout ou une partie du marché ne peut se faire sans l accord du maître d ouvrage (le conseil rural) Mise en place des Comités d entretien et de maintenance La gestion des infrastructures devra être un problème communautaire. L ensemble de la population sans exclusivité devra être impliqué dans l entretien et la maintenance des ouvrages communautaires qui seront mis en place. Dans une démarche participative, un comité d entretien et de maintenance sera mis en place pour chaque infrastructure, avant la fin des travaux. Ce comité qui sera sous la supervision du CC devra impliquer l ensemble des bénéficiaires directs du projet 91

92 ANNEXES

93 POPULATION (Source : Sous préfecture de Bonconto / Recensement administratif 2010) Pop totale Population Population Nombres total Nombre de Nombre de Ethnies existantes N Nom du village imposable exemptée d'enfants concessions carrés H F H F G F 1 Afia Peulh 2 Amanatoulaye Peulh 3 Bandiagara Peulh, Kognadio 4 Bantancountou Peulh, Mandingue 5 Boconto Peulh 6 Bonconto Fouta Peulh 7 Darou Salam Djidéré Peulh, Tenanké, Bambara 8 Darou Salam Sadou Peulh 9 Darou Hidjiratou Peulh, Mandingue, Djola 10 Diandieng Guéladié Peulh, Konaro, Diakhanké 11 Diyabougou Peulh 12 Fass Peulh 13 Hamdalaye Barka Peulh 14 hamdalaye Coula Peulh 15 Kaél Bessel Peulh, Koro-boro 16 Kérévane Pakane Peulh 17 Kodionté Peulh 18 Koundara Kaba Peulh 19 Mampatayel Peulh 20 Mandonkou Kaly Peulh 21 Moundong Kananké Peulh 22 Mounting Hamady Peulh 23 Nétéré Pakane Peulh et Bambara 24 Pakane Peulh 25 Pakigna Maoundé Peulh 26 Patincouta Pakane Peulh, Bassari 27 Sahatou Peulh 28 Saré Bossédié Peulh, Mandingue 29 Saré yéro Bouly Peulh 30 Sinthiang Baïlo Peulh 31 Sinthiang Pakina Peulh 32 Teyel Pakane Peulh, Bassari 33 Thiancoung Peulh, Mandingue 34 Thiomolock Diam Peulh 35 Thiomolock Tombong Peulh, Bassari Sous totaux Total général Répartition Hommes Femmes Adultes Enfants

94 N SANTE Nom du village 1 Afia Poste de Santé Personnel Maternité Personnel Case de Santé Personnel Formation Reçue Tot F NF Tot F NF Tot F NF 2 Amanatoulaye 3 Bandiagara 4 Bantancountou 1 1 sans abri 1 ASC Aide à Vélingara, injection, pansement 5 Bonconto infirmier 1 1 Matrone 6 Bonconto Fouta 7 Darou Hidjiratou 8 darou salam 9 Darou Salam Djidéré 10 Darou Salam Sadou 11 Diandieng Guéladié 12 Diyabougou Fodé 13 Fahatou 14 Fass 15 Hamdalaye Barka 16 hamdalaye Coula 17 Kaél Bessel 18 Kaoundara Kaba 19 Kérévane Pakane 20 Kodionté 21 Mampatayel 22 Mandonkou Kaly 1 1 Pas de médicaments et de personnel Pas de personnel et de médicament 1 relais Pour la distribution des comprimés de nivaquine à Bonconto 23 Moundong Kananké 24 Mounting Hamady 1 en formation à Vélingara, technique relais de vaccination, aide 25 Nétéré Pakane 26 Pakane 27 Pakigna Maoundé 1 relais sanitaire Sensibilisation, chloroquinisation 28 Pakigna Sinthiang 1 realais Sensibilisation, chloroquinisation 29 Patincouta Pakane

95 30 Saré Bossédié 31 Saré yéro Bouly 32 Sinthiang Aliou 33 Sinthiang Baïlo 34 Teyel Pakane 35 Thiancoung 36 Thiomolock Diam 1 pas demandé, 1 sans abri 1 matrone, 1 ASC Formation de matrone à Vélingara, pas de personnel 37 Thoumoubouk tombong 1 Manque médicament, personnel

96 EDUCATION Nom du village Afia Nbre Ecoles Nbre Classes Effectifs Nbre Ensei gnant Classe d'alphabétisation Langues CEM G F Effectifs F NF Partenaires Effectifs F NF Partenaires Tot H F Total H F Amanatoulaye 1 4 (2 abris) 4 SODEFITEX Pulaar Bandiagara Bantancountou 1 4 en dur 90 confondus 2 multigrades 1 Manque de moniteur Oui 1 classe construit par le GPF PROMER Pulaar Bonconto 1 1 abri, 4 8 Bonconto Fouta Aide et action Pulaar Darou Hidjiratou SODEFIEX, Sud Action Pulaar darou salam Darou Salam Djidéré UNICEF Darou Salam Sadou Diandieng Guéladié 3 en cours de 1 construction Aide et Action Diyabougou Fodé Fahatou Fass Sud Action Pulaar Hamdalaye Barka 1 3 (1 abri) Aide et Action hamdalaye Coula Kaél Bessel Kaoundara Kaba 1 1 abri Kérévane Pakane Kodionté Mampatayel Mandonkou Kaly Moundong Kananké OFAD, NAFORE Pulaar

97 Mounting Hamady 1 1 abri, Nétéré Pakane Pakane Pakigna Maoundé SODEFITEX, Sud Action Pulaar SODEFITEX, Aide Pakigna Sinthiang Actio, PROMER, pulaar, TUDARO arabe Patincouta Pakane confondus 2 (multigrade 1) Saré Bossédié Saré yéro Bouly 1 4 dont 2 abris provisoires , Existence d'un double flux PROMER Pulaar Sinthiang Aliou SODEFITEX, ADEK, 7 Sud Action Pulaar Sinthiang Baïlo Teyel Pakane Aide et action Pulaar Thiancoung 2 en cours de 60 1 construction confondus Thiomolock Diam Aide et Action Thoumoubouk tombong 1 4 (2 abris) Aide et Action

98 EQUIPEMENTS HYDRAULIQUES N Nom du village Forage Traditionnel Puits Hydraulique Bornes Fontaines Total F NF Total F NF Total F NF Publiques Privéés 1 Afia Amanatoulaye Bandiagara Bantancountou Bonconto 1 Moteur en panne manque d'eau, plein de sable 3 6 Bonconto Fouta 14 2 Tarissement 7 Darou Hidjiratou Tarissement, 18 effondrements 8 darou salam Darou Salam Djidéré 2 Tarissement Tarissements 10 Darou Salam Sadou Diandieng Guéladié Tarissement 12 Diyabougou Fodé Fahatou non dans les conséquences ensablement 1 14 Fass Hamdalaye Barka hamdalaye Coula Tarissements Kaél Bessel Tarissements 1 1 panne pompe 18 Kaoundara Kaba Kérévane Pakane Kodionté 5 4 Tarissement 1 sans eau Mampatayel Mandonkou Kaly Manque d'eau 1 23 Moundong Kananké Effondrement intérieur 24 Mounting Hamady 6 4 Manque d'eau Tarissement 4 5 A la sous préfecture 1

99 25 Nétéré Pakane 6 4, les 2 autres inutilisables Pakane Ensablements 27 Pakigna Maoundé Tarissements 1 1 Tarissement 28 Pakigna Sinthiang Tarissement 29 Patincouta Pakane Saré Bossédié Saré yéro Bouly Sinthiang Aliou Sinthiang Baïlo 1 1 Tarissement 34 Teyel Pakane 1 Tarissement 35 Thiancoung Thiomolock Diam Tarissement 37 Thoumoubouk tombong 13 2

100 COMMERCE Nom du village Nombre Marché Marché Boutiques Permanent Hebdomadaire Cantines Autres (Préciser) Observations Afia Jardin maraicher La boutique est existante mais son fonctionnement est faible Amanatoulaye Bandiagara Boulangerie Bantancountou 2 Etables Les achats se font à Diaobé Bonconto 2 Bonconto Fouta 3 Darou Hidjiratou Darou salam Darou Salam Djidéré Darou Salam Sadou boulangeries, menuiserie, 5 tailleurs Tables Commerce faible, nous voulons un appui sur la construction d'un magasin et la formation en gestion Certaines boulangeries ne fonctionnent pas et que les 9 n'ont pas subi de formation Absence totale d'activité de commerce Diandieng Guéladié Tables Diyabougou Fodé Une table, 1 Fahatou 2 étables (thé, sucre, huile) Fass 2 tables Activité de commerce presque absente Hamdalaye Barka Tables hamdalaye Coula Absence totale d'activité de commerce Kaél Bessel 1 Etable Les achats se font souvent à Kounkané et Diaobé Kaoundara Kaba Tables Dans leur chambre Kérévane Pakane 1 Dans leur chambre Kodionté Les achats se font à saré Bossédié et Thinacoung Mampatayel Les achats se font à Saré Bossédié Mandonkou Kaly Moundong Kananké Menuiserie Commerce faible, Appui pour un moulin Mounting Hamady Nétéré Pakane 1 Table Commerce thé, sucre Pakane 3 Tables Pakigna Maoundé 3 Tables, 1 Jardin maraicher Commerce très faible dans le village. Boutiques de référence Pakigna Sinthiang Commerce très faible. Formation des boulangers, une installation 2 Tables, 1 Boulangerie de cantine Patincouta Pakane 3 Etables Saré Bossédié 2 2 Etables Saré yéro Bouly

101 Sinthiang Aliou 2 1 Boulangerie, 2 Etables, 1 Menuiserie Activité de commerce très faible dans le village Sinthiang Baïlo Teyel Pakane 2 Tables Thiancoung 2 Etables La plupart des achats se font à Diaobé et Médina Gounass Thiomolock Diam 2 Tables Thoumoubouk Tombong 2 2 Tables

102 Nom du village Moulin Batteuse Décortiqueuse Autres Total F NF Total F NF Total F NF Afia Amanatoulaye Atelier mécanique (vélo), menuiserie Bandiagara Bantancountou Bonconto 1 1 Bonconto Fouta Darou Hidjiratou 2 2 darou salam Darou Salam Djidéré Broyeuse de pâte d'arachide Diandieng Guéladié Broyeuse de pâte d'arachide Diyabougou Fodé Fass Hamdalaye Barka Hamdalaye Coula Kaél Bessel Kaoundara Kaba Kérévane Pakane Kodionté Mampatayel Mandonkou Kaly Moundong Kananké Mounting Hamady 1 1 Nétéré Pakane Pakane Pakigna Maoundé Machine à coudre Pakigna Sinthiang Machine à coudre Patincouta Pakane Saré Bossédié 1 1 Saré yéro Bouly Sinthiang Aliou Machine de transformation d'arachide Sinthiang Baïlo Teyel Pakane Broyeuse de pate d'arachide Thiomolock Diam Broyeuse de pâte d'arachide Thoumoubouk Tombong 1 Broyeuse de pâte d'arachide EQUIPEMEN TS SOCIO- ECONOMIQ UES

103 ORGANISATIONS DE BASE Nom du village Organisation Date de création Domaine d'activité Outils de gestion financière Existence Compte Bancaire Domiciliation Afia GPF, ABP 2003, 1985 Reboisement, culture de coton Non Amanatoulaye ABP 1988, 1989 Jardinage, culture de coton Oui (GPF) Crédit Mutuel de Vélingara Bandiagara GPF NF, ABP 2001, 1999 Culture (champ collectif), agriculture Carnet caisse Oui caisse populaire Bantancountou GPF, ASC NF 1993, 1992 Savonnerie, petit commerce, sport Oui Crédit Mutuel Bonconto ABP (SODEFITEX) GPF 1966; 1986 Agriculture, maraichage et petit commerce Registre de commerce Oui CMS Vélingara Bonconto GPF, ABP, ASC 1999, 1990, 2000 Maraichage, agriculture, agriculture et sport Néant, cahier de gestion, néant Oui, non, oui CMS et CNCA Fouta Darou Reboisement, jardinage, culture de coton, activité Groupement de femmes, ABP, ASC 1997, 1983, 2000 Registre de commerce, carnet de gestion, cahier Hidjiratou de commerce Darou salam ABP 2002 Culture maïs Non Darou Salam Djidéré Darou Salam Sadou Diandieng Guéladié Diyabougou Fodé Fahatou Oui Crédit Mutuel de Vélingara GPF, ABP 1999, 1991 Maraichage, agriculture, agriculture Cahier de gestion, cahier de gestion Oui, oui CMS Vélingara GPF NF 2001 Récolte du coton ABP, GPF, ASC 1964, 1996, 2000 Agriculture, agriculture, Cahier de gestion, néant, néant Oui, non, non CNCA ABP (SODEFITEX) GPF 1968; 1996 Agriculture, maraichage GPF N formelle, ASC N formelle, ABP formelle 2003, 2003 Binage, Champ culture et coton Fass GPF, ASC, ABP 2002, 2003, 2002 Champ collectif, culture, coton Carte de membre, cahier Crédit Mutuel Vélingara Hamdalaye Barka GPF, ABP, ASC 2002, 1988, 1990 (informel) Récolte de coton et culture, agriculture, agriculture et sport Néant, cahier de gestion, néant Non, non, non hamdalaye Coula ABP 1991 Culture de coton Non Kaél Bessel ABP Culture du coton Kaoundara Kaba SODEFITEX, 3 GPF, 1 ASC 1968; 2000 Maraichage Kérévane Pakane ABP (SODEFITEX) GPF 1968; 1996 Agriculture, champ collectif Kodionté GPF N formelle, ASC N formelle, ABP formelle 2001, 1998 Culture de coton

104 Mampatayel Mandonkou Kaly Moundong Kananké Mounting Hamady ABP (SODEFITEX) GPF 1968; 1996 Agriculture, jardin ABP 1985 Culture de coton Non ABP (SODEFITEX) GPF 1968; 1995 Agriculture, préparation du savon Vélingara Nétéré Pakane SOTEFITEX, GPF 1968; 2000 Agriculture, maraichage 6000 Pakane 1 GPF non formel, 1 ASC NF 12 ans, 2000 récolte du coton, binage, sport Cahier enregistrement des mouvement, non Oui, non Crédit Mutuel Sénégalais Pakigna Maoundé GPf, ASC, ABP 1999, 2000, 1991 Jardinnage, récolte de coton, culture, culture de coton Oui (GPF) Crédit Mutuel de Vélingara Pakigna Sinthiang Patincouta Pakane GPF, ASC, ABP 1997, 1992, 1989 Jardinnage, récolte, coton, culture Oui (GPF) 1 GPF NF, 1 ASC NF 1998, 1998 Culture, micro crédit, récolte du coton, binnage Oui Crédit Mutuel de Vélingara Saré Bossédié 1 GPF, 1ASC NF, CVIDNF 10 ans, 1998, 2002 savonnerie, récolte coton, binnage, sport, embouche, charbon Carnet de caisse, fiches stock, cahier de gestion Oui, non CMS Sinthiang Aliou GPF, ASC, ABP 1997, 2001, 199, Préparation de savon, culture, culture de coton Cahier, carnet de gestion Oui Sinthiang Baïlo ABP 1998 Agriculture Néant, cahier de gestion, néant Non Teyel Pakane GPF 2000 Petit commerce Crédit Mutuel de Vélingara Thiancoung GPF N formelle, ASC N formelle 1997, 2001 Maraichage, récolte coton, champ collectif, binage et récolte Non, non Nous avons des comptes et nous ne voyons rien en contre partie Crédit mutuel Thiomolock Diam GPF, ABP, ASC 2002, 1980, 2001 Fabrique savon, agriculture, agriculture et sport Cahier de gestion, néant, néant Oui, non, non CMS Thoumoubouk Tombong ABP, GPF, ASC Plus de 30 ans, 1990, 2000 Agriculture, fabrique savon, agriculture et sport Néant, cahier de gestion, néant Non, oui, non CMS

105 PARTENAIRES ET PROGRAMMES N Projet/Organismes Domaine d'intervention Début de l'intervention Lieu Groupes Cibles Activités Programmées Modalité du Partenariat Montant Financement 1 Afia SODEFITEX, PROGEDE Reboisement, culture de coton 2003, 1985 Afia Population faire une grille pour le reboisement et le jardinnage 2 Amanatoulaye SODEFITEX, PROGEDE Culture et gestion de coton, reboisement 1989, 2003 Amanatoulaye Population, femmes et 1 garçon faire une grille pour le reboisement 3 Bandiagara SODEFITEX Culture du coton 36 ans Champ 4 Bantancountou PROMER,ADIP (thiokass) (Samba Baldé) savonnerie, teinture, alphabétisation Toutes couches hommes, femmes Crédit remboursable 2000, 2001 Village, village GPF, GPF sans apport, sans apport 5 Bonconto SODEFITEX, Promer, Progède, DDR Agriculture, micro projet, charbonnage, agriculture 1966; 1996; 2003 Foret, village, foret, foret paysans, population, population, paysans Culture coton Encadrement et crédit matériel, intrent, engrais 90000/ha 6 Bonconto Fouta SODEFITEX, PROZED Agriculture, charbonnage et maraichage 1968, 2003 Foret, foret rizière Cultivateur, cultivateuret éleveur Coton et culture, charbonnage, maraichage et pose de ruche Crédit à payer, formation 90000F 7 Darou Hidjiratou SODEFITEX, SODAGRI, PROGEDE Coton, maïs, végétation 1983, 2003, 2002 Darou 8 darou salam SODEFOTEX culture de coton Darou Salam Djidéré Darou Salam Sadou Diandieng Guéladié PROMER,DDR,SODAGRI 12 Diyabougou Fodé SODEFITEX, Progède Micro finance, agriculture, agriculture Agriculture, agriculture, agriculture Agriculture, charbonnage 2000, 2003, 2003 Moundong Kananké 1964, 2002, 2003 Forêt village, forêt, forêt Hommes, hommes, population Population GPF agriculteur, cultivateur, cultivateur Cultivateur, cultivateur, cultivateur SODAGRI nous a promis la route de Biyau à Linkéring Formation en gestion de l'abp fabrique savon, culture maïs, culture maïs Culture coton, culture maïs, culture maïs 1968, 2003 Foret, foret paysans, population Culture coton Fond de garantie, récompense aux meilleurs travailleurs Crédit remboursable Crédit intrant à payer Encadrement, crédit intrant 13 Fahatou SODEFITEX Culture du coton Champ Tous Culture du coton sans apport 30000, 70000/ha, 90000/ha 85000/ha, 55000/ha, 90000/ha 90000/ha

106 14 Fass SODEFITEX Coton 2002 Fass population 15 Hamdalaye Barka SODEFITEX Agriculture Plus de 30 ans Forêt Cultivateur Culture de coton, alphabétisation Crédit remboursable 58725/ha 16 Hamdalaye Coula SODEFITEX, PROGEDE Culture de coton, reboisement 1976, 2003 Hamdalaye Coula Population, garçons Programme d'amener des ruches 17 Kaél Bessel SODEFITEX Culture du coton Champ Hommes et femmes Culture du coton sans apport 18 Kaoundara Kaba SODEFITEX, SODAGRI Agriculture SODEFITEX 1968, SODAGRI 2003 Population du village, femmes du village Agriculture et élevage Encadrement 90000/ha 19 Kérévane Pakane SODEFITEX Agriculture 1968 Paysans Culture coton 20 Kodionté 21 Mampatayel 22 Mandonkou Kaly SODEFITEX Agriculture 1968 Foret Paysans Culture coton Encadrement, crédit intrent, matériel agricole Encadremen, crédit intrent 90000/ha 90000/ha 23 Moundong Kananké SODEFITEX Culture de coton, formation 1985 Amanatoulaye Population Soutien pour l'ouverture d'un compte banquaire 24 Mounting Hamady SODEFITEX 3 Agriculture 1968 Paysans Culture coton Encadrement, crédit matériel, intrant 90000/ha 25 Nétéré Pakane SODEFITEX, Progède Agriculture, maraichage 1968, 2000F population du village Agriculture Encadrement, crédit intrant, matériel agricole 90000/ha 26 Pakane PROGEDE, SODEFITEX Pépinière, charbon, traitement du bétail, agriculture en 2002 Dans le village, champ Tous, tous Charbon, pépinière, reboisement, culture du coton Sans apport, sans apport 27 Pakigna Maoundé PROGENE, PROMER, SODEFITEX Charbonnage, reboisement, préparation de savon, culture de coton 2003, 2000, 1991 Pakigna Maoundé jeunes garçons, garçons et femmes, femmes Traitement de bétail, mise en place de ruche Crédit remboursable 28 Pakigna Sinthiang PROGEDE, SODEFITEX, PROMER Reboisemnt, jardinnage, culture de coton, formation , 1973, 1996 Pakigna Sinthiang Garçons et femmes, population et femmes Elevage et jardinage, fabrique de savon

107 29 Patincouta Pakane SODEFITEX Culture du coton Champ Tous Culture du coton Crédit rembousable 30 Saré Bossédié PROMER, PROGEDE, DDR Alphabétisation, savon, boulangerie, élevage, agriculture, charbon, pépinière, agriculture, élevage 2001, 2002, 2002 Village, village et brousse, champ Femmes et jeunes, hommes, Hommes Poursuites des activités débutés, protection de la foret, élevage, agriculture maïs, vaccin bétail Apport, sans apport, sans apport 31 Saré yéro Bouly Agriculture 1964 forêt Cultivateur Culture coton Crédit à payer 90000/ha 32 Sinthiang Aliou PROGEDE, DDR, SODEFITEX, SODAGRI Jardin, maïs, coton, maïs 2003, 2002, 1972, 2003 dans le village de Sinthiang Aliou Femmes, hommes, population, hommes 33 Sinthiang Baïlo SODEFITEX, DDR Agriculture, agriculture Plus de 30 ans Forêt Cultivateur Culture de Maïs Crédit remboursable 65000/ha 34 Teyel Pakane SODEFITEX, SODAGRI Agriculture, agriculture 1964, 2003 Foret, foret 35 Thiancoung Lamine Sarr Agriculture en 2002 Champ GPF 36 Thiomolock Diam 37 Thoumoubouk tombong SODEFITEX, DDR, SODAGRI Cultivateur, cultivateur, cultivateur Culture de maïs et du piment Crédit à rembourser, crédit payable Apport en nature 80000F, 95000F Agriculture 1980 Forêt Cultivateur Culture coton Crédit à payer 65000/ha SODEFITEX Agriculture Plus de 30 ans Forêt Cultivateur Culture coton, formation Crédit 65000/ha 7500F

108 INFRASTRUCTURES EXISTANTES N Nom du village Maison communautaire Foyer Jeunes Parc de Vaccination Terrain de Football Cabine Téléphonique Bureau de Poste (OPCE) Centrale Electrique Gare Routière Foyer Femmes Autres Nbre 1 Afia 2 Amanatoulaye 3 Bandiagara 4 Bantancountou 5 Bonconto Oui 1 Oui 1 Oui 1 vague Oui 1 6 Bonconto Fouta 7 Darou Hidjiratou 8 darou salam 9 Darou Salam Djidéré 10 Darou Salam Sadou 11 Diandieng Guéladié 12 Diyabougou Fodé 13 Fahatou 14 Fass 15 Hamdalaye Barka 16 Hamdalaye Coula 17 Kaél Bessel 18 Kaoundara Kaba 19 Kérévane Pakane 20 Kodionté 21 Mampatayel 22 Mandonkou Kaly 23 Moundong Kananké 24 Mounting Hamady 25 Nétéré Pakane 26 Pakane 27 Pakigna Maoundé 28 Pakigna Sinthiang 29 Patincouta Pakane 30 Saré Bossédié 1 réglementaire 31 Saré yéro Bouly 32 Sinthiang Aliou

109 33 Sinthiang Baïlo 34 Teyel Pakane 35 Thiancoung Oui mais non réglementaire 36 Thiomolock Diam 37 Thoumoubouk tombong

110 ELEVAGE N Nom du village Bovins Ovins Caprins Equins Asins Existe-t-il une zone de paturage existe-t-il zone de parcours Existe-t-il un parc à vaccina tion Existe-t-il auxiliares vétérinaires Mènent ils des activités Quelles sont les Epizooties Accessibilité des produits vétérinaires Existe-t-il des conflits Eleveurs- Agriculteurs Cause des conflits Solutions 1 Afia Oui mais il y a un barrage pour les champs Oui Non Oui 1 Oui, vaccination bétail Pidongue, dasso, djoffé Les produits ne sont pas nombreux Oui Les problême ne sont pas nombreux séparer les zones de paturage et les champs 2 Amanatoulaye Existe mais il ya des champs partout Oui mais sont fermés Non Non Djoffé, Pidongue, Ndamol ils ne sont pas à portée de main et sont très chers Oui Les champs des villages ont fermé les paturages Le Cr n' a pas fait son travail, il doit réagir 3 Bandiagara Non Oui Non Non Jopé, dasso Non Oui 4 Bantancountou Oui Oui Non Non Non Oui 5 Bonconto Oui Oui Non Oui 6 7 Bonconto Fouta Darou Hidjiratou Oui Oui Non Non Oui vaccination bétail Oui Oui Non Avec 2 Vaccination 8 darou salam Oui Oui Non Non Ndamol Dioppé Pidyel Dasso, pidoyel, djopé Djoffé, pidongue, ndamol Pidongue, Djoffé, Ndamol Oui Non On les trouve très loin surtout en hivernage Les produits sont très chèrs Oui Non Oui Oui Absence de zone de paturage Divagation animale Divagation du bétail dans les champs Les troupeeaux s'échappent pour détruire les champs Nos vaches attaquent les champs d'autrui Aménagement d'une zone de paturage Conduire les bêtes dans la brousse Faire des assemblées et demander aux éleveurs de bien attacher leurs bêtes Bien garder les vaches Bien garder les animaux 9 Darou Salam Djidéré Oui Oui Non Non Dasso, podoyel, ndamol Non Non

111 10 11 Darou Salam Sadou Diandieng Guéladié Non Non Non Non Oui Oui Non Non Jopé, heyré, thiarou, takou Ndasso, pidel, djopé Non Non Oui Non Coupe des zones de paturage par les agriculteur, divafation 12 Diyabougou Fodé Oui Oui Non Oui Oui, vaccination bétail Ndamol Dioppé Pidyel Oui Oui Divagation du bétail Informer les éleveurs de surveiller leurs bêtes 13 Fahatou Oui Oui Oui 14 Fass Oui Oui Non Non Oui vaccination dams, jopé,heuré,pide, dasso, tharou Djoffé, ndaml, pidongue Non Les produits sont chères Oui Oui Divagation animal Les bergers amènent les troupeaux dans nos champs Parcours de bétail, concentration Prendre les bêtes et les amener à la 15 Hamdalaye Barka Oui Oui Non Non Dédél, pidoyel, ndasso, djopé Non Oui Champ sur le parcours de bétail Le Cr octroie les champs 16 Hamdalaye Coula 17 Kaél Bessel Kaoundara Kaba Kérévane Pakane Oui Oui Non Non Pidongue, Djoffé Oui Oui Oui 7 10 Oui Oui Non Oui Oui Oui Oui Non Oui Oui Oui vaccination Accès très difficile Oui Jopé, pidé, héyré Non Oui Ndamol Dioppé Pidyel Ndamol Dioppé Pidyel Oui Jopé, Heyré, 20 Kodionté Oui Oui Oui Non Oui vaccination thiarou Mampatayel Oui Oui Non Non Jopé, dasso Non Non Oui Oui Oui Oui Divagation du bétail Divagation animal Les singes et oiseaux dans les champs de maïs et mil Les insectes et parasites dans les champs de coton Divagation animal Bien garder les bêtes Bien surveiller les bétails Avertir les éleveurs de bien contrôler leurs bergers Envoyer les enfants dans les champs pour surveiller les futures récoltes Cadre de concentration, spécialiser les zones

112 22 Mandonkou Kaly Oui Oui Non Oui Oui Ndamol Dioppé Pidyel Oui Oui Les oiseaux aussi pendant la récolte de maïs et mil Envoyer les enfants dans les champs 23 Moundong Kananké N'existe pas une zone de paturage Oui Non Non Djoffé, Pidongue, Ndamol Coute chère Oui Le bétail n'est pas gardé Le doit aider les chefs des villages sur les bétails 24 Mounting Hamady Oui Oui Non Oui Oui Ndamol Dioppé Pidyel Oui Oui Les singes et les facos pendant les récoltes Toujours c'est les enfants et les vieillards qui surveillent 25 Nétéré Pakane Oui Oui Non Oui Oui Ndamol Dioppé Pidyel 26 Pakane Oui Oui Non Non Jopé damolé Non Oui Pakigna Maoundé Pakigna Sinthiang Vers Wendou Koba Vers vers Wendou Koba Oui Oui Non Non Non Non Djoffé, Pidongue, Ndamol Djoffé, Pidongue, Ndamol Oui Chéreté des médicaments Chéreté des produits Oui Oui Non Les vaches et chèvres pendant les récoltes déboisement du parcours de bétail Les vaches entrent dans les champs Non Partager les zones en 2: zone de culture, zone de bétail Concertation entre populations pour séparer le bétail d'un coté, les champs de l'autre 29 Patincouta Pakane Oui Oui Non Oui vaccination Jopé, pidowon, dasso Non Oui Implantation désordonnée des champs Créer des zones de paturage et des zones de culture 30 Saré Bossédié Oui Oui Non Oui 31 Saré yéro Bouly Vaccination du bétail Ticarou, jopé Non Non Oui Oui Non Non Djopé, ndasso Non Non

113 32 Sinthiang Aliou Oui Non Non Avec 1 Vaccination bétail Pidongne, ndédél, ndamol, djoffé Les produits coutent chères Oui Absence de parcours trouver de l'eau dans certaines parties 33 Sinthiang Baïlo Oui Oui Non Non Nénol, pindoyel, djopé Non Non 34 Teyel Pakane Oui Oui Non Non 35 Thiancoung Thiomolock Diam Oui Oui Oui Non Oui Oui Non Non Pidoyel, dasso, damol, djopé Thiarou, piste, jope Ndéddel, dasso, djoppé Non Non Non Non Oui Non Manque de concentration Cadre de concentration, spécialiser les zones 37 Thoumoubouk tombong Oui Oui Non Non Ndano, djopé, satto Non Non

114 AGRICULTURE N Nom du village Différentes Spéculations Type de matériel agricole Etat Matériel Agricole Contraintes Solutions 1 Afia Culture vivrière, commercial Houe sine, semoir, kéri, butteur 12 bons, 3 bons et 1mauvais, 11 bons, 1 bon manque de pluie crée tous les problèmes de l'hivernage Trouver des produits pouvant lutter contre les insectes 2 Amanatoulaye Culture vivrière, commercial Semoir, butteur, kéri, houe sine 3 Bandiagara Maïs sorgho, coton arachide Charrue, houe sine, semoir, hache 3bons, 3 bons, 8 mauvais, 10 bons Bon état mais le semoir est en mauvais état 4 Bantancountou Maïs, sorgho, coton,arachide Charrue, houe, sine, semoir Mauvais état insuffisant Manque de semoir, manque de butteur 5 Bonconto Maïs, mil, arachide, coton Charrue, houe, sine, semoir Assez bien Manque de formation 6 Bonconto Fouta Maîs, mil, arachide, coton, courge passable Manque de matériel, manque d'engrais Fluctuation des pluies, commercialisation tardive du coton Manque de matériel, rareté des pluies, rongeurs (mille pattes) Subventionner le matériel agricole, donner l'engrais à bon prix Nous voulons un appui pour le matériel Paiement juste après la vente Poudre, poisson 7 Darou Hidjiratou Culture vivrière, commercial Houe sine kéri, semoir, charette, appareil, butteur 300 bons et 50mauvais, 100 bons et 30 mauvais, 50 bons et 22 mauvais, 20 bons et 50 mauvais, 50 bons et 20 mauvais Le retard de la pluie, manque de matériel agricole Ne pas couper tous les arbres, nous demandons un soutien 8 darou salam Culture vivrière, commercial Houe sine kéri, semoir, charette, appareil, butteur 2 bons et 1 mauvais, 2 bons, 1 bon Manque d'herbicide, manque de semoir 9 Darou Salam Djidéré Mil, maïs, arachide, coton Houe sine, charrue, semoir passable Manque d'intrant, manque de formation 10 Darou Salam Sadou Maïs sorgho, coton arachide, boudie Biteur, houe sine, smoir, charrue, houe Nous demandons un appui Accessibilité des intrants, former les paysans Bon état Rogeur, mauvaise semence, manque intrant Appuyer en matériel et en intrant 11 Diandieng Guéladié Mil, maïs, arachide, coton Houe sine, charrue, semoir passable manque de matériel, manque d'engrais Mise à la disposition des paysans le matériel 12 Diyabougou Fodé Mil, maïs, coton Charrue, houe, sine, semoir passable Manque de formation Revoir l'ancienne méthode de culture 13 Fahatou Maïs, sorgho, coton, arachide, mil Bon état 14 Fass Culture vivrière, commercial Houe sine, kéri, semoir, butteur Absence de charette, insuffisance de matériel, chéreté des intrants 2 bons et 5 mauvais, 2bons, 1bon, 1bon Appuyer en matériel, diminuer le prix des intrants Le manque de matériel et les animaux de travail Nous voulons un soutien de la part du gouvernement et des projets 15 Hamdalaye Barka Mil, maïs, arachide, coton Houe sine, charrue, semoir Bon Manque d'intrant Donner les intrants à un prix aux paysans

115 16 Hamdalaye Coula Culture vivrière, commercial Houe sine, kéri 6 bons, 1 bonet 1 mauvais manque de matériel et d'eau Posséder le matériel 17 Kaél Bessel Bon état Absence de charette, insuffisansce du matériel Appuyer en matériel agricole 18 Kaoundara Kaba Maïs, coton, arachide Charrue, houe, sine, semoir Assez bien Manque de formation Revoir l'ancienne méthode 19 Kérévane Pakane maïs, coton, mil Charrue, houe, sine, semoir passable Manque de formation Revoir l'ancienne méthode de culture 20 Kodionté Maïs, sorgho, coton, arachide,niébé Bon état Isuffisance du matériel Appui en matériel 21 Mampatayel Maïs, sorgho, coton, arachide Charrue, houe sine, semoir, houe Bon état dans l'ensemble 22 Mandonkou Kaly Coton; mil, arachide Houe, sine, semoir passable Manque de formation Revoir l'ancienne méthode de culture 23 Moundong Kananké Culture vivrière, commercial Houe sine, kéri, semoir, butteur 13 bons et 3 mauvais, 10 bons et 2 mauvais, 6 bons et 2 mauvais, 6 bons et 2 mauvais manque de pluie, manque de charettes Evitons de couper les arbres, soutien en charettes 24 Mounting Hamady maïs, coton, mil Charrue, houe, sine, semoir Assez bien Manque de formation Revoir l'ancienne méthode 25 Nétéré Pakane maïs, coton, mil Charrue, houe, sine, semoir passable Manque de formation Revoir l'ancienne méthode 26 Pakane Maïs, sorgho, arachide, coton Charrue, houe sine, semoir, houe Bon état dans l'ensemble Manque de matériel, les rogeurs Autres partenaires, poudre 27 Pakigna Maoundé Culture vvrière, mil, maïs, culture commercial, culture maraichère Houe sine, kéri, butteur 11bons, 5 bons, 3 bons Retard des smés à cause du manque de semoir Recherche de semoir 28 Pakigna Sinthiang Culture vivrière, commerciale, maraichère Houe sine, kéri, semoir, butteur 20 bons et 10 mauvais, 40bons et 15 mauvais, 3 bons et 1 mauvais, 3 bons et 6 mauvais Manque de matériel Nous demandons un appui pour le matériel 29 Patincouta Pakane Maïs sorgho, coton arachide semoir, biteur, houe sine, charrue Bon état Rogeurs, fluctuation des pluies chéreté des intrants, insuffisance des intrants, enclavement Poudre, semence, intrant 30 Saré Bossédié Maïs, sorgho, coton, arachide Charrue, houe sine, semoir, houe, charette 31 Saré yéro Bouly Mil, maïs, arachide, coton Houe sine, charrue, semoir passable Bon état (quelque fois) Manque semence, manque ùatériel, manque engrais Donner la semence, donner le matériel, donner l'engrais

116 32 Sinthiang Aliou Culture vivrière, commercial Houe sine, kéri, semoir, charette, butteur 20 bons et 15 mauvais, 4 bons et 10 mauvais, 10 bons et 5 mauvais, 9 bons, 4 bons et 10 mauvais Manque de matériel, absence d'engrais Soutien pour le matériel, amener l'engrais tôt 33 Sinthiang Baïlo Mil, maïs, arachide, coton Houe sine, charrue, semoir Bon Manque d'engrais à bon prix Mettre l'engrais à la disponibilité des paysans 34 Teyel Pakane Maïs, mil, arachide, coton Bon Manque de matériel, manque d'engrais Subventionner le matériel agricole, donner l'engrais à bon prix 35 Thiancoung Maïs, sorgho, boudies, coton, arachide, riz Les uns en bon et les autres en mauvais état Insuffisance du matériel Appui en matériel 36 Thiomolock Diam Mil, maïs, arachide, coton Houe sine, charrue, semoir passable manque de matériel, manque d'engrais 37 Thoumoubouk tombong mettre le matériel à la diaposition des paysans Mil, maïs, arachide, coton Houe sine, charrue, semoir passable Manque de matériel Subventionner le matériel agricole

Annexe 2: Région des Savanes Caractéristiques et bas fonds identifiés

Annexe 2: Région des Savanes Caractéristiques et bas fonds identifiés Annexe 2: Région des Savanes Caractéristiques et bas fonds identifiés La mise en valeur des bas fonds en saison des pluies est intense et est l œuvre des femmes qui y pratiquent essentiellement la culture

Plus en détail

Résultats et impacts

Résultats et impacts Résultats et impacts «Creusement d un puits pour une utilisation maraîchère à Fandène, Sénégal» Village de Diayane Localisation: Village de Diayane dans la commune de Fandene, département de Thiès, à 77

Plus en détail

PLAN R E V A RETOUR VERS L AGRICULTURE

PLAN R E V A RETOUR VERS L AGRICULTURE REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ------------ MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L HYDRAULIQUE RURALE ET DE LA SECURITE ALIMENTAIRE ------------ NOUVELLE ORIENTATION DE LA POLITIQUE AGRICOLE

Plus en détail

PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNE RURALE DE LOBOUGOULA

PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNE RURALE DE LOBOUGOULA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE REPUBLIQUE DU MALI ---------------------- Un Peuple Un But Une Foi Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) ----------------------- Projet de Mobilisation des Initiatives

Plus en détail

PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNE RURALE DE TOMINIAN

PLAN DE SECURITE ALIMENTAIRE COMMUNE RURALE DE TOMINIAN PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE REPUBLIQUE DU MALI ---------------------- Un Peuple Un But Une Foi Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) ----------------------- Projet de Mobilisation des Initiatives

Plus en détail

CONGRES INTERNATIONAL SUR L ASSURANCE ET LA RÉASSURANCE DES RISQUES AGRICOLES. Partenariat Public Privé dans l Assurance Agricole

CONGRES INTERNATIONAL SUR L ASSURANCE ET LA RÉASSURANCE DES RISQUES AGRICOLES. Partenariat Public Privé dans l Assurance Agricole CONGRES INTERNATIONAL SUR L ASSURANCE ET LA RÉASSURANCE DES RISQUES AGRICOLES 1 Marrakech -29, 30 et 31janvier 2014 Session 2 Partenariat Public Privé dans l Assurance Agricole L expérience de la Compagnie

Plus en détail

Ministère des Mines, de l Industrie et des PME PROGRAMME NATIONAL «PLATE-FORME MULTIFONCTIONNELLE POUR LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE (PN-PTFM)

Ministère des Mines, de l Industrie et des PME PROGRAMME NATIONAL «PLATE-FORME MULTIFONCTIONNELLE POUR LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE (PN-PTFM) Ministère des Mines, de l Industrie et des PME PROGRAMME NATIONAL «PLATE-FORME MULTIFONCTIONNELLE POUR LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE (PN-PTFM) FICHE SYNOPTIQUE DE PRESENTATION DU PN-PTFM I. INFORMATIONS

Plus en détail

OUVERT02 - Maintien de l ouverture par élimination mécanique ou manuelle des rejets ligneux et autres végétaux indésirables Sous-mesure :

OUVERT02 - Maintien de l ouverture par élimination mécanique ou manuelle des rejets ligneux et autres végétaux indésirables Sous-mesure : OUVERT02 - Maintien de l ouverture par élimination mécanique ou manuelle des rejets ligneu et autres végétau indésirables Sous-mesure : 10.1 Paiements au titre d'engagements agroenvironnementau et climatiques

Plus en détail

L Assurance agricole au Sénégal

L Assurance agricole au Sénégal COLLOQUE FARM - Pluriagri : Assurer la production agricole Comment faire des systèmes assurantiels des outils de développement? 1 Paris, le 18 décembre 2012 Thème L Assurance agricole au Sénégal Un système

Plus en détail

CONGRES REGIONAL CTA/ ATPS DE LA JEUNESSE EN AFRIQUE

CONGRES REGIONAL CTA/ ATPS DE LA JEUNESSE EN AFRIQUE CONGRES REGIONAL CTA/ ATPS DE LA JEUNESSE EN AFRIQUE Exploiter le Potentiel de la Science, de la Technologie et de l Innovation dans les chaînes Agro-alimentaires en Afrique : Créer emplois et richesse

Plus en détail

PRESENTATION DU PROGRAMME D ACTION NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA DEGRADATION DES TERRES ET DES FORETS EN RDC

PRESENTATION DU PROGRAMME D ACTION NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA DEGRADATION DES TERRES ET DES FORETS EN RDC PRESENTATION DU PROGRAMME D ACTION NATIONAL DE LUTTE CONTRE LA DEGRADATION DES TERRES ET DES FORETS EN RDC 1. INTRODUCTION 2. ETAT DES LIEUX PLAN 3. PROBLEMATIQUE DE LA DEGRADATION DES TERRES ET DE LA

Plus en détail

Caisse Nationale de Mutualité Agricole

Caisse Nationale de Mutualité Agricole Séminaire national sur la vulgarisation, l appui-conseil et les bonnes pratiques agricoles Le rôle des Assurances Agricole dans le développement de la politique du renouveau Agricole et Rural Présentation

Plus en détail

Annexe 1 b : Description des actions de l opération 0412 Maîtrise de l énergie Programmation 2014 2020

Annexe 1 b : Description des actions de l opération 0412 Maîtrise de l énergie Programmation 2014 2020 Annexe 1 b : Description des actions de l opération 0412 Maîtrise de l énergie Programmation 2014 2020 CADRE REGLEMENTAIRE : FEADER, PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT RURAL 2014 2020, REGION LIMOUSIN Cette annexe

Plus en détail

EVALUATION FINALE BKF/012

EVALUATION FINALE BKF/012 EVALUATION FINALE BKF/012 Projet d Appui à la Gestion participative des Ressources naturelles dans la Région des Hauts-Bassins FICHE SYNTHETIQUE Pays Titre du projet Code LuxDev Burkina Faso Projet d Appui

Plus en détail

Qui sont-ils? Pedro. Tamacha. 9 En quantité, Tamacha mange suffisamment, mais son alimentation n est pas satisfaisante en qualité.

Qui sont-ils? Pedro. Tamacha. 9 En quantité, Tamacha mange suffisamment, mais son alimentation n est pas satisfaisante en qualité. Pedro Tamacha 9 Normalement, Pedro devrait consommer 3 100 kcal/jour pour être en bonne santé et avoir une activité normale, il lui manque 800 calories. 9 Son régime alimentaire est composé de riz, pommes

Plus en détail

INVETISSEMENTS, PRODUCTION, COMMERCIALISATION, EXPORTATION: FACILITES & CONTRAINTES. CAS DU GROUPE FALY EXPORT

INVETISSEMENTS, PRODUCTION, COMMERCIALISATION, EXPORTATION: FACILITES & CONTRAINTES. CAS DU GROUPE FALY EXPORT INVETISSEMENTS, PRODUCTION, COMMERCIALISATION, EXPORTATION: FACILITES & CONTRAINTES. CAS DU GROUPE FALY EXPORT LA SECURITE ALIMENTAIRE DANS L INDIANOCEANIE INVESTIR DANS LA PRODUCTION AGRICOLE 25-27 MARS

Plus en détail

PLAN LOCAL DE DEVELOPPEMENT de la Communauté Rurale de Ngayokhème

PLAN LOCAL DE DEVELOPPEMENT de la Communauté Rurale de Ngayokhème REPUBLIQUE DU SENEGAL REGION DE FATICK COMMUNAUTE RURALE DE NGAYOKHEME PLAN LOCAL DE DEVELOPPEMENT de la Communauté Rurale de Ngayokhème Approuvé en décembre 2003 par le Sous-Préfet de l Arrondissement

Plus en détail

CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS

CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS Dans ce travail, nous avons évalué les possibilités d une intensification de l agriculture dans le Plateau Central à partir des nouvelles technologies (techniques traditionnelles

Plus en détail

AVANT-PROPOS. Directeur de la Division de la statistique de la FAO

AVANT-PROPOS. Directeur de la Division de la statistique de la FAO AVANT-PROPOS L Annuaire statistique de la FAO fournit une sélection d indicateurs par pays sur l alimentation et l agriculture. Les données proviennent de FAOSTAT, la base de données statistique de l Organisation

Plus en détail

Adaptation Aux changements climatiques. Agriculture et sécurité alimentaire: Cas du Burkina Faso

Adaptation Aux changements climatiques. Agriculture et sécurité alimentaire: Cas du Burkina Faso Adaptation Aux changements climatiques Agriculture et sécurité alimentaire: Cas du Burkina Faso Sommaire Le Le contexte Notion Notion d adaptation Stratégies Stratégies et techniques d adaptation Les Les

Plus en détail

Un expérience pluridisciplinaire de l intensification écologique en Agriculture Familiale

Un expérience pluridisciplinaire de l intensification écologique en Agriculture Familiale Le développement du semis-direct sous couverture végétale pour les agriculteurs des exploitations familiales des biomes Cerrados (2005-2009) et Amazonia (2008-2013) Un expérience pluridisciplinaire de

Plus en détail

Résumé du rapport final du Projet ECDD

Résumé du rapport final du Projet ECDD Résumé du rapport final du Projet ECDD Janvier 2010 avril 2013 A propos du projet ECDD Le projet ECDD a été mis en œuvre par la Bristol Conservation & Science Foundation (une unité opérationnelle de Bristol,

Plus en détail

Cadre légal des CLD. Au Canada le développement socioéconomique relève de la juridiction des provinces

Cadre légal des CLD. Au Canada le développement socioéconomique relève de la juridiction des provinces Banque de terres Simon Ouellet Agent de développement rural Un outil pour le développement territorial CLD des Collines-de-l Outaouais Emmanuel Roy Agent de développement écologique Cadre légal des CLD

Plus en détail

Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services

Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services 1 Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services Pays Cœur de Flandre I Phase II La formulation de la stratégie Région Nord Pas de Calais Avril 2013 Région Communauté Nord Pas de

Plus en détail

De vraies perspectives d avenir Des dispositifs d accompagnement et de financements De multiples complémentarités

De vraies perspectives d avenir Des dispositifs d accompagnement et de financements De multiples complémentarités De vraies perspectives d avenir Des dispositifs d accompagnement et de financements De multiples complémentarités Organisateurs : Partenaires : Des outils d accompagnement Des outils de financement Zoom

Plus en détail

Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses

Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses Sorgho grain sucrier ensilage L assurance sécheresses Sorgho grain sucrier Itinéraire cultural Type de sol et préparation avant semis Le sorgho grain sucrier est relativement peu exigeant par rapport au

Plus en détail

janvier 2010 Construire en zone agricole Ce qu il faut savoir PRÉFECTURE DU RHÔNE

janvier 2010 Construire en zone agricole Ce qu il faut savoir PRÉFECTURE DU RHÔNE janvier 2010 Construire en zone agricole Ce qu il faut savoir PRÉFECTURE DU RHÔNE Préambule Pourquoi ce guide? Avant propos Dans le département du Rhône, l étalement urbain grandissant et les grands projets

Plus en détail

On the spot. Ecocertification et images satellites. Exploitation forestière tropicale au Cameroun

On the spot. Ecocertification et images satellites. Exploitation forestière tropicale au Cameroun On the spot Ecocertification et images satellites Exploitation forestière tropicale au Cameroun Exploitation forestière tropicale au Cameroun Un nombre croissant d opérateurs forestiers s engagent dans

Plus en détail

Rapport d activités 2012

Rapport d activités 2012 République de Guinée-Bissau MINISTÈRE DE L AGRICULTURE ET DE LA PECHE Projet d Appui à la Sécurité Alimentaire (PASA) Composant II : Aménagements hydroagricoles (CAHA) Rapport d activités 2012 Élaboré

Plus en détail

du Cadre de vie Secrétariat Permanent du Conseil National pour l Environnement et le Développement Durable Présenté par: Paul BOMBIRI

du Cadre de vie Secrétariat Permanent du Conseil National pour l Environnement et le Développement Durable Présenté par: Paul BOMBIRI Ministère de l Environnement l et du Cadre de vie Secrétariat Permanent du Conseil National pour l Environnement et le Développement Durable Présenté par: Paul BOMBIRI Expert National Statisticien/Economiste

Plus en détail

PJ 28/12. 7 février 2012 Original : anglais. Comité des projets/ Conseil international du Café 5 8 mars 2012 Londres, Royaume Uni

PJ 28/12. 7 février 2012 Original : anglais. Comité des projets/ Conseil international du Café 5 8 mars 2012 Londres, Royaume Uni PJ 28/12 7 février 2012 Original : anglais F Comité des projets/ Conseil international du Café 5 8 mars 2012 Londres, Royaume Uni Encourager l intensification de la production caféière et vivrière au moyen

Plus en détail

L INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE : LE PREMIER SECTEUR ECONOMIQUE FRANCAIS

L INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE : LE PREMIER SECTEUR ECONOMIQUE FRANCAIS 1 L INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE : LE PREMIER SECTEUR ECONOMIQUE FRANCAIS xz Sabrina TONNERRE Juriste Master II Droit des activités économiques Option Droit de l agroalimentaire Sous la direction de Maître

Plus en détail

ÉDUCATION Côtes d Armor. Collèges publics. Charte de la restauration collective DIRECTION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER

ÉDUCATION Côtes d Armor. Collèges publics. Charte de la restauration collective DIRECTION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER ÉDUCATION Côtes d Armor Collèges publics DIRECTION ÉDUCATION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER Charte de la restauration collective Préambule Dans le cadre de l article 82 de la loi du 13 août 2004, le Département

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Organisateur. Contact. Carolina Cardoso cardoso@bee- life.eu Chargée de communication + 32 (0)10 47 34 16 + 32 496 87 46 85

DOSSIER DE PRESSE. Organisateur. Contact. Carolina Cardoso cardoso@bee- life.eu Chargée de communication + 32 (0)10 47 34 16 + 32 496 87 46 85 DOSSIER DE PRESSE Organisateur CARI asbl Place Croix du Sud, 4 1348 Louvain la Neuve +32 (0)10 47 34 16 www.cari.be Contact Carolina Cardoso cardoso@bee- life.eu Chargée de communication + 32 (0)10 47

Plus en détail

Définition des variables présentées dans le RICA

Définition des variables présentées dans le RICA Les termes en gras italique sont définis par ailleurs dans le lexique. Les termes en italique désignent des variables explicitement recueillies dans le Rica. A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V

Plus en détail

R y o aume aume du du Maroc Mar Mai 2009

R y o aume aume du du Maroc Mar Mai 2009 Royaume du Maroc PLAN MAROC VERT Mai 2009 ENJEUX Enjeux économiques Contribue pour 19 % du PIB national 15% production 4% Agro industrie Rôle capital dans la stabilité macro économique Enjeux sociaux Emploie

Plus en détail

Revue des expériences Nigériennes. Présentée par Mr SANI Mahamadou Economiste Consultant Indépendant en Microfinance au Niger

Revue des expériences Nigériennes. Présentée par Mr SANI Mahamadou Economiste Consultant Indépendant en Microfinance au Niger Revue des expériences Nigériennes Présentée par Mr SANI Mahamadou Economiste Consultant Indépendant en Microfinance au Niger Plan de présentation Définition du warrantage Pourquoi le warrantage? Le cercle

Plus en détail

DISPOSITIONS LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES DANS LE SECTEUR DE LA DISTRIBUTION ET DE LA GESTION DES CENTRES COMMERCIAUX

DISPOSITIONS LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES DANS LE SECTEUR DE LA DISTRIBUTION ET DE LA GESTION DES CENTRES COMMERCIAUX DISPOSITIONS LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES DANS LE SECTEUR DE LA DISTRIBUTION ET DE LA GESTION DES CENTRES COMMERCIAUX Monsieur AIT ABDERRAHMANE Abdelaziz Directeur Général de la Régulation et de l Organisation

Plus en détail

Title: OED Précis no. 134 - Gestion de la production animale au Botswana: les précieuses leçons des expériences précédentes Job number: 98F0708

Title: OED Précis no. 134 - Gestion de la production animale au Botswana: les précieuses leçons des expériences précédentes Job number: 98F0708 Title: OED Précis no. 134 - Gestion de la production animale au Botswana: les précieuses leçons des expériences précédentes Job number: 98F0708 Language: English Translations: French Country: Botswana

Plus en détail

ANNEXE 1-A UNOPS BUREAU DES SERVICES D APPUI AUX PROJETS DES NATIONS UNIES INDICATEURS DES PERFORMANCES DU PROJET

ANNEXE 1-A UNOPS BUREAU DES SERVICES D APPUI AUX PROJETS DES NATIONS UNIES INDICATEURS DES PERFORMANCES DU PROJET ANNEXE 1-A UNOPS A. ETAT D EXECUTION DES RECOMMANDATIONS DE LA MISSION DE SUPERVISION DU MOIS DE SECTION II : RECOMMA NDATIONS DE LA MISSION N. ET ACTIONS ENTREPRISES PAR LE PROJET RECOMMANDATIONS SITUATION

Plus en détail

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE)

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) PAYS ET REGION DE MISE EN ŒUVRE DU PROJET Ce projet sera mise en

Plus en détail

RAPPORT FINAL ----***---- ANALYSE GENRE DANS LA REGION DE TAMBACOUNDA DANS LE CADRE DE L INITIATIVE 4R AU SENEGAL

RAPPORT FINAL ----***---- ANALYSE GENRE DANS LA REGION DE TAMBACOUNDA DANS LE CADRE DE L INITIATIVE 4R AU SENEGAL RAPPORT FINAL ----***---- ANALYSE GENRE DANS LA REGION DE TAMBACOUNDA DANS LE CADRE DE L INITIATIVE 4R AU SENEGAL Les consultants : Mamour NGALANE, Chef de mission, Consultant en Développement Durable

Plus en détail

Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008

Fiche Technique. Filière Maraichage. Mais doux. Septembre 2008 Fiche Technique Production Peu Développée en Languedoc-Roussillon Filière Maraichage Mais doux Septembre 2008 Rédigée par : Julien GARCIA Chambre Régionale d Agriculture du Languedoc-Roussillon Potentiel

Plus en détail

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES MAI 2008 POLITIQUE D EGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES 1. LE CONTEXTE L égalité entre les femmes et les hommes est une condition essentielle au développement

Plus en détail

Agriculture paysanne durable: innovations et meilleures pratiques aux fins de transposition et de reproduction à plus grande échelle

Agriculture paysanne durable: innovations et meilleures pratiques aux fins de transposition et de reproduction à plus grande échelle Méthodes innovantes d amélioration sylvo-pastorale: Le cas du projet de lutte participative contre la désertification et de réduction de la pauvreté dans les écosystèmes arides et semi-arides des hauts

Plus en détail

Les 5 à 7 du SYRPA. Photographie et évolution de la population agricole professionnelle française

Les 5 à 7 du SYRPA. Photographie et évolution de la population agricole professionnelle française Les 5 à 7 du SYRPA Photographie et évolution de la population Quels enseignements en tirer pour vos actions de communication? Christophe SEMONT 1. Hyltel en quelques mots 2. Les concepts du recensement

Plus en détail

La Charte. forestière. du Pilat. Un engagement collectif pour une gestion durable de la forêt

La Charte. forestière. du Pilat. Un engagement collectif pour une gestion durable de la forêt La Charte forestière du Pilat Un engagement collectif pour une gestion durable de la forêt Réalisation Jecom - RCS 493 898 043 - Avril 2011 - Imprimé sur papier issues de forêts françaises et belges gérées

Plus en détail

GUIDE DE PLANIFICATION PARTICIPATIVE LOCALE HOTEL COMMUNAUTAIRE. Direction d Appui au Développement Local (D.A.D.L.)

GUIDE DE PLANIFICATION PARTICIPATIVE LOCALE HOTEL COMMUNAUTAIRE. Direction d Appui au Développement Local (D.A.D.L.) République du Sénégal --------------------Un Peuple Un But Une Foi --------------------MINISTERE DE LA DECENTRALISATION ET DES COLLECTIVITES LOCALES HOTEL COMMUNAUTAIRE Direction d Appui au Développement

Plus en détail

REPUBLIQUE TOGOLAISE. Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET NUTRITION

REPUBLIQUE TOGOLAISE. Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET NUTRITION REPUBLIQUE TOGOLAISE Travail Liberate Patria MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PECHE PROGRAMME NATIONAL D INVESTISSEMENT AGRICOLE ET DE SECURITE ALIMENTAIRE -PNIASA - PLAN D ACTION DU VOLET

Plus en détail

Atelier Environnement Préparatoire au Projet d Aménagement et de Développement Durable. S e p t e m b r e 2 0 0 8

Atelier Environnement Préparatoire au Projet d Aménagement et de Développement Durable. S e p t e m b r e 2 0 0 8 Atelier Environnement Préparatoire au Projet d Aménagement et de Développement Durable S e p t e m b r e 2 0 0 8 Le PADD : un Projet Politique Le PADD : un Projet Politique L e S C O T, u n o u t i l a

Plus en détail

au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde

au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde Fiche prolongement 6 Du lien entre environnement et développement au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde 20% de la population mondiale consomme 87 % des ressources

Plus en détail

THEME 5: CONDITIONS DE VIABILITE FINANCIERE DE LA MICROFINANCE AGRICOLE

THEME 5: CONDITIONS DE VIABILITE FINANCIERE DE LA MICROFINANCE AGRICOLE RESEAU DES CAISSES POPULAIRES DU BURKINA ********************************* Fédération des Caisses Populaires du Burkina (F.C.P.B.) Tél.: 50.30.48.41, Fax : 50.30.49.10 ; E-mail : [email protected] ; Adresse

Plus en détail

Proposition d un mécanisme d approvisionnement et de distribution

Proposition d un mécanisme d approvisionnement et de distribution REPUBLIQUE DU BENIN --------------- MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ELEVAGE ET DE LA PÊCHE ----------------------------- OFFICE NATIONAL DE STABILISATION ET DE SOUTIEN DES PRIX DES PRODUITS AGRICOLES

Plus en détail

Lambotte J.-M. Géographe-Urbaniste. Chercheur au Lepur ULg. Semaine Universitaire Luxembourgeoise de l'environnement - Libramont - 15-11-2011

Lambotte J.-M. Géographe-Urbaniste. Chercheur au Lepur ULg. Semaine Universitaire Luxembourgeoise de l'environnement - Libramont - 15-11-2011 Aménagement rural et développement durable Dépendance à la voiture en milieu rural : le cas de la Province du Luxembourg Constats, enjeux et pistes de solutions à moyen-long terme via l aménagement du

Plus en détail

Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo

Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo Evaluation du projet Fonds pour la consolidation de la paix, Welthungerhilfe Butembo République Démocratique du Congo Numéro WHH du projet: AF 1519 / COD 1063-07 Numéro KfW du projet : KfW 2007 65 537

Plus en détail

Revenu agricole 2013 : une année délicate pour les productions céréalières

Revenu agricole 2013 : une année délicate pour les productions céréalières Agreste Champagne-Ardenne n 4 - Juillet 2015 Réseau d information comptable agricole En 2013, le Résultat Courant Avant Impôt (RCAI) moyen des exploitations agricoles champardennaises couvertes par le

Plus en détail

Les compensations écologiques sur la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique

Les compensations écologiques sur la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique Les compensations écologiques sur la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique Conception, rédaction, réalisation : Parménion/RFF - Crédit photos : Biotope, CREN Poitou-Charentes, Ecosphère, RFF Impression

Plus en détail

SYNTHESE DE PRESENTATION DU PPILDA

SYNTHESE DE PRESENTATION DU PPILDA SYNTHESE DE PRESENTATION DU PPILDA INTITULE DU PROJET : PROJET DE PROMOTION DE L INITIATIVE LOCALE POUR LE DEVELOPPEMENT D AGUIE 1 Intitulé du Projet : Projet de Promotion de l Initiative Locale pour le

Plus en détail

Elaboration des documents méthodologiques des comptes nationaux selon le SCN 1993 et préparation du passage au SCN 2008

Elaboration des documents méthodologiques des comptes nationaux selon le SCN 1993 et préparation du passage au SCN 2008 AFRITAC de l Ouest (AFW) Abidjan Côte d Ivoire SÉMINAIRE Elaboration des documents méthodologiques des comptes nationaux selon le SCN 1993 et préparation du passage au SCN 2008 Institut national de la

Plus en détail

La gouvernance foncière Agissons pour sa mise en œuvre!

La gouvernance foncière Agissons pour sa mise en œuvre! La gouvernance foncière Agissons pour sa mise en œuvre! Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de

Plus en détail

Titre du projet : Contribution à la réhabilitation et à la sauvegarde de

Titre du projet : Contribution à la réhabilitation et à la sauvegarde de Termes de référence pour l évaluation et la capitalisation du projet PMF-FEM Titre du projet : Contribution à la réhabilitation et à la sauvegarde de l'abeille jaune par l'introduction de ruches peuplées

Plus en détail

République de Côte d Ivoire NOTE D INFORMATION UN INSTRUMENT PROFESSIONNEL AU CŒUR DU DEVELOPPEMENT AGRICOLE ET DES FILIERES DE PRODUCTION

République de Côte d Ivoire NOTE D INFORMATION UN INSTRUMENT PROFESSIONNEL AU CŒUR DU DEVELOPPEMENT AGRICOLE ET DES FILIERES DE PRODUCTION République de Côte d Ivoire NOTE D INFORMATION UN INSTRUMENT PROFESSIONNEL AU CŒUR DU DEVELOPPEMENT AGRICOLE ET DES FILIERES DE PRODUCTION Investir pour le futur Anticiper - Innover 01 BP 3726 ABIDJAN

Plus en détail

Débroussailler autour de sa maison : «une obligation»

Débroussailler autour de sa maison : «une obligation» Guide du débroussaillement règlementaire aux abords des constructions dans le département de Vaucluse Débroussailler autour de sa maison : «une obligation» 2 ème édition Le débroussaillement vous protège,

Plus en détail

Le Président, Bordeaux, le 15 septembre 2011

Le Président, Bordeaux, le 15 septembre 2011 Le Président, Bordeaux, le 15 septembre 2011 Références à rappeler : CM/JPR/RODII/064 036 931 Monsieur le Directeur, Par lettre du 21 janvier 2011, vous avez été informé que la chambre régionale des comptes

Plus en détail

Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable

Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable Agricultures paysannes, mondialisation et développement agricole durable Marcel MAZOYER professeur à La Paz juillet 2 007 Contenu 1. Une situation agricole et alimentaire mondiale inacceptable 2. Développement

Plus en détail

SOMMAIRE PARTIE 1 : POURQUOI «DONNER DU CREDIT AUX FEMMES RURALES»?... 3 PARTIE 2 : EPARGNE/CREDIT DU SYSTEME FINANCIER INFORMEL...

SOMMAIRE PARTIE 1 : POURQUOI «DONNER DU CREDIT AUX FEMMES RURALES»?... 3 PARTIE 2 : EPARGNE/CREDIT DU SYSTEME FINANCIER INFORMEL... Fédération Internationale des Producteurs Agricoles 1 «DONNER DU CREDIT AUX FEMMES RURALES» Ce document fut élaboré dans l objectif d apporter une information la plus complète possible sur le thème du

Plus en détail

Insurance of agricultural Risks. Jeudi 30 Janvier 2014

Insurance of agricultural Risks. Jeudi 30 Janvier 2014 Insurance of agricultural Risks Jeudi 30 Janvier 2014 1 Sommaire 1. Brève introduction d Al Amana Microfinance et de son historique dans le rural 2. Mécanisme d Assurance interne et comportement 3. Analyse

Plus en détail

les cinq étapes pour calculer les jours d avance

les cinq étapes pour calculer les jours d avance À retenir l expérience, acquise grâce à ces outils, permet également une bonne évaluation de la ressource disponible. une fois les mesures réalisées, la quantité d herbe disponible pour le lot se calcule

Plus en détail

Devenez point de chute d une ferme du réseau québécois d agriculture soutenue par la communauté (ASC)

Devenez point de chute d une ferme du réseau québécois d agriculture soutenue par la communauté (ASC) GUIDE À L INTENTION DES ORGANISATIONS Devenez point de chute d une ferme du réseau québécois d agriculture soutenue par la communauté (ASC) Pour des paniers de légumes locaux et sains, directement livrés

Plus en détail

Micro-irrigation à Madagascar

Micro-irrigation à Madagascar P R AVSF - J. Mas A X IS LES EXPÉRIENCES I N N O VA N T E S D AV S F PAYS Madagascar TITRE DU PROJET SCAMPIS Développement des Systèmes de Micro-irrigation BÉNÉFICIAIRES DIRECTS Plus de 10 000 familles

Plus en détail

UTILISATION CONTEMPORAINE DU CHEVAL DE TRAIT

UTILISATION CONTEMPORAINE DU CHEVAL DE TRAIT Le cheval, UTILISATION CONTEMPORAINE DU CHEVAL DE TRAIT un moteur d insertion écologique, durable, économique, créatif... Une énergie renouvelable. Un brin d Histoire... Les années de Gloire et le déclin.

Plus en détail

Agricultural Policies in OECD Countries: Monitoring and Evaluation 2005. Les politiques agricoles des pays de l OCDE: Suivi et évaluation 2005.

Agricultural Policies in OECD Countries: Monitoring and Evaluation 2005. Les politiques agricoles des pays de l OCDE: Suivi et évaluation 2005. Agricultural Policies in OECD Countries: Monitoring and Evaluation 2005 Summary in French Les politiques agricoles des pays de l OCDE: Suivi et évaluation 2005 Résumé Le soutien accordé aux producteurs

Plus en détail

Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal

Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal GUIDE PRATIQUE DE L'ÉLEVEUR Produire avec de l'herbe Du sol à l'animal avril 2011 BRETAGNE PAYS DE LA LOIRE SOMMAIRE Paroles d éleveurs 4 Quelle place donner à l herbe Le choix d un système fourrager 8

Plus en détail

Oeuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté aux Comores

Oeuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté aux Comores Oeuvrer pour que les populations rurales pauvres se libèrent de la pauvreté aux Comores La pauvreté rurale aux Comores Depuis leur indépendance en 1975, les Comoriens ont souffert de l instabilité politique

Plus en détail

23 ème Edition de la Commission des Statistiques Agricoles pour l Afrique (AFCAS)

23 ème Edition de la Commission des Statistiques Agricoles pour l Afrique (AFCAS) 23 ème Edition de la Commission des Statistiques Agricoles pour l Afrique (AFCAS) Rabat (Maroc) du 04 au 07 décembre 2013 PLAN DE PRÉSENTATION (1/2) La description du 4 ème RNA; La méthodologie utilisée;

Plus en détail

PAC. ce qui change. vraiment

PAC. ce qui change. vraiment PAC 2014 2020 ce qui change vraiment Dotée d un budget préservé de l ordre de 9,1 milliards par an, la nouvelle pac entrera pleinement en application en 2015 et sera le cadre commun de l agriculture européenne

Plus en détail

L INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE

L INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE L INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE I- Champ de l étude L industrie agroalimentaire (IAA) regroupe l ensemble des industries de transformation de matières premières, d origine végétale ou animale, destinées à

Plus en détail

Comment développer les métiers agroalimentaires en Afrique subsaharienne? Extraits d étude

Comment développer les métiers agroalimentaires en Afrique subsaharienne? Extraits d étude Note d information / Politiques agricoles n 13 Comment développer les métiers agroalimentaires en Afrique subsaharienne? Extraits d étude 27 mai 2013 / Sélection par l équipe technique RECA RECA Réseau

Plus en détail

Certificat de Spécialisation «RESPONSABLE TECHNICO-COMMERCIAL : AGRO-FOURNITURES»

Certificat de Spécialisation «RESPONSABLE TECHNICO-COMMERCIAL : AGRO-FOURNITURES» Certificat de Spécialisation «RESPONSABLE TECHNICO-COMMERCIAL : AGRO-FOURNITURES» S appuyant sur le Brevet de Technicien Supérieur Agricole : Analyse et conduite des systèmes d exploitation Arrêté du 27

Plus en détail

POURQUOI LE GABON A-T-IL BESOIN DE STATISTIQUES FIABLES?

POURQUOI LE GABON A-T-IL BESOIN DE STATISTIQUES FIABLES? Mai 2010 POURQUOI LE GABON A-T-IL BESOIN DE STATISTIQUES FIABLES? Direction Générale des Statistiques Ministère de l Economie, du Commerce, de l Industrie et du Tourisme Pourquoi le Gabon a-t-il besoin

Plus en détail

Analyse des évolutions de l agriculture biologique par le biais de la veille documentaire et technologique

Analyse des évolutions de l agriculture biologique par le biais de la veille documentaire et technologique Analyse des évolutions de l agriculture biologique par le biais de la veille documentaire et technologique Auteurs : Sophie Valleix, responsable d ABioDoc et Esméralda Ribeiro, documentaliste à ABioDoc

Plus en détail

Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale

Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale 1. Le secteur informel en Afrique : définition et caractéristiques générales Le secteur informel est défini comme l'ensemble des unités

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL 1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L assistant de service social exerce de façon qualifiée, dans le cadre d un mandat

Plus en détail

JEUNE CONSEIL DE MONTRÉAL

JEUNE CONSEIL DE MONTRÉAL JEUNE CONSEIL DE MONTRÉAL XXVII e Édition Règlement n o 2014-02 : Règlement sur le développement des toits verts et l agriculture urbaine PRÉSENTATION Présenté par M. Charles Marois, membre du comité exécutif,

Plus en détail

ASPECTS JURIDIQUES DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF

ASPECTS JURIDIQUES DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF ASPECTS JURIDIQUES DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF Bases juridiques et dernières évolutions règlementaires Séminaire des animateurs territoriaux, le 26 juin 2012 Ludiana KORTH, chargée d étude juridique

Plus en détail

Premières estimations pour 2014 Le revenu agricole réel par actif en baisse de 1,7% dans l UE28

Premières estimations pour 2014 Le revenu agricole réel par actif en baisse de 1,7% dans l UE28 194/2014-15 décembre 2014 Premières estimations pour 2014 Le revenu agricole réel par actif en baisse de 1,7% dans l UE28 Par rapport à 2013, le revenu agricole réel par actif 1 a diminué de 1,7% dans

Plus en détail

STRATEGIE DE GESTION DES RISQUES DANS LE SECTEUR AGRICOLE

STRATEGIE DE GESTION DES RISQUES DANS LE SECTEUR AGRICOLE Royaume du Maroc Ministère de l Agriculture et de la Pêche Maritime STRATEGIE DE GESTION DES RISQUES DANS LE SECTEUR AGRICOLE Congrès International sur l Assurance et la Réassurance des Risques Agricoles

Plus en détail

Recherche-action sur les moyens de subsistance des agriculteurs et les options d intervention de Global Water Initiative

Recherche-action sur les moyens de subsistance des agriculteurs et les options d intervention de Global Water Initiative Recherche-action sur les moyens de subsistance des agriculteurs et les options d intervention de Global Water Initiative Barrages de Niandouba et Confluent (Anambé) SENEGAL Rapport Final Juin 2013 Dr.

Plus en détail

Environnement, économie, société : le maïs sur tous les fronts

Environnement, économie, société : le maïs sur tous les fronts Environnement, économie, société : le maïs sur tous les fronts Millions t 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 La demande en grains va augmenter avec la population 500 MAÏS : +76% 0 2000 2010 2015 2020 2030 RIZ

Plus en détail

* Extraits d'un entretien effectué dans le Karyassa 'supres de membres d'un clan Tamashek, les Kel Taddak. Document présenté par Etienne Le Roy.

* Extraits d'un entretien effectué dans le Karyassa 'supres de membres d'un clan Tamashek, les Kel Taddak. Document présenté par Etienne Le Roy. (< Le chez soi pour nous, c'est l'eau 11 Cet entretien a été réalisé chez les Tamashek par J.-M. Yung le 30 novembre 1988, et traduit U au pied de la dune n. Il nous a impressionné. Le choix des extraits

Plus en détail

RESUME. Mme SIDIBE Aminata S. SIDIBE Agro-économiste ; Hamady DJOUARA Agro-économiste ; Dr Zana Jean Luc SANOGO Agronome.

RESUME. Mme SIDIBE Aminata S. SIDIBE Agro-économiste ; Hamady DJOUARA Agro-économiste ; Dr Zana Jean Luc SANOGO Agronome. Impact de la riziculture de bas-fonds sur la réduction de la pauvreté des femmes rurales de la région de Sikasso : cas des villages de Sola (Cercle de Bougouni) et de Ouatialy (Cercle de Kadiolo) Mme SIDIBE

Plus en détail

Bien vivre, dans les limites de notre planète

Bien vivre, dans les limites de notre planète isstock Bien vivre, dans les limites de notre planète 7e PAE le programme d action général de l Union pour l environnement à l horizon 2020 Depuis le milieu des années 70, la politique environnementale

Plus en détail

Bordeaux, le 22 mars 2010. Le Président Références à rappeler : Ch.R//CB/ROD II/ /033017992. Monsieur le Président,

Bordeaux, le 22 mars 2010. Le Président Références à rappeler : Ch.R//CB/ROD II/ /033017992. Monsieur le Président, Le Président Références à rappeler : Ch.R//CB/ROD II/ /033017992 Bordeaux, le 22 mars 2010 Monsieur le Président, Par lettre du 9 septembre 2008, vous avez été informé que la Chambre régionale des comptes

Plus en détail

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N

DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N CARACTERE DE LA ZONE Zone faisant l objet d une protection en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt notamment du

Plus en détail

MISE EN OEUVRE DU BUDGET PARTICIPATIF DANS LES COLLECTIVITES LOCALES DE KAOLACK ET KEUR BAKA

MISE EN OEUVRE DU BUDGET PARTICIPATIF DANS LES COLLECTIVITES LOCALES DE KAOLACK ET KEUR BAKA MISE EN OEUVRE DU BUDGET PARTICIPATIF DANS LES COLLECTIVITES LOCALES DE KAOLACK ET KEUR BAKA Préparé par l ARD de Kaolack Dans le Cadre de la Convention PNDL Enda ECOPOP Table des matières Sigles et acronymes

Plus en détail

ÉTUDE PRÉPARATOIRE - SECTION IV SCHÉMAS DIRECTEURS. EP4-SD-LI-02a «AN DER UECHT» PROJET D AMÉNAGEMENT GÉNÉRAL DE LA COMMUNE DE KÄERJENG

ÉTUDE PRÉPARATOIRE - SECTION IV SCHÉMAS DIRECTEURS. EP4-SD-LI-02a «AN DER UECHT» PROJET D AMÉNAGEMENT GÉNÉRAL DE LA COMMUNE DE KÄERJENG AMÉNAGEMENT GÉNÉRAL DE LA COMMUNE DE KÄERJENG SECTION IV - ÉTUDE PRÉPARATOIRE PROJET D AMÉNAGEMENT GÉNÉRAL DE LA COMMUNE DE KÄERJENG ÉTUDE PRÉPARATOIRE - SECTION IV SCHÉMAS DIRECTEURS EP4-SD-LI-02a «AN

Plus en détail

LA CHARTE REGIONALE D ACCES AUX AIDES AGRICOLES

LA CHARTE REGIONALE D ACCES AUX AIDES AGRICOLES LA CHARTE REGIONALE D ACCES AUX AIDES AGRICOLES Version A Aide sollicitée auprès du Conseil Régional de Picardie au titre de (cocher l aide sollicitée) : o L investissement en agriculture biologique o

Plus en détail

Diagnostic de la Tranche 1 du programme. de restauration de la Sienne

Diagnostic de la Tranche 1 du programme. de restauration de la Sienne Diagnostic de la Tranche 1 du programme de restauration de la Sienne Méthodologie : - Choix du secteur géographique Le chiffrage a été fait à partir d un diagnostic global de la Tranche 1 du programme

Plus en détail

LOI N 2006-01 portant Code des Postes

LOI N 2006-01 portant Code des Postes REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi LOI N 2006-01 portant Code des Postes EXPOSE DES MOTIFS Le secteur postal connaît actuellement des mutations liées notamment aux avancées technologiques,

Plus en détail

Fiche de renseignements accompagnant la demande de permis de construire en zone agricole dans le Haut-Rhin

Fiche de renseignements accompagnant la demande de permis de construire en zone agricole dans le Haut-Rhin Nom - Prénom (ou Nom de la société) : Adresse permanente : Téléphone : Email : Date de naissance: Statut juridique : s exploitation individuelle s GAEC s EARL s Autre (à préciser) Nom et Prénom du Chef

Plus en détail