PLAN LOCAL DE DEVELOPPEMENT de la Communauté Rurale de Ngayokhème
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- Sabine Paule Bergeron
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1 REPUBLIQUE DU SENEGAL REGION DE FATICK COMMUNAUTE RURALE DE NGAYOKHEME PLAN LOCAL DE DEVELOPPEMENT de la Communauté Rurale de Ngayokhème Approuvé en décembre 2003 par le Sous-Préfet de l Arrondissement de Niakhar PLD élaboré avec l appui du procr
2 INTRODUCTION PRESENTATION DE LA COMMUNAUTE RURALE DE DIONEWAR MILEIU PHYSIQUE LE RELIEF LE CLIMAT LES SOLS LA VEGETATION LES RESSOURCES EN EAU HYDROGRAPHIE HYDROLOGIE MILEIU HUMAIN STRUCTURE DEMOGRAPHIQUE REPARTITION ETHNIQUE RELIGION ET SECTES CATEGORIES SOCIO PROFESSIONNELLES REPARTITION DE LA POPULATION ZONAGE LES MIGRATIONS BILAN DIAGNOSTIC ANALYSE SECTORIELLE SECTEUR PRIMAIRE AGRICULTURE ELEVAGE FORESTERIE SECTEUR SECONDAIRE ARTISANAT SECTEUR TERTIAIRE TRANSPORT ET COMMUNICATION COMMERCE SECTEUR QUATERNAIRE HYDRAULIQUE EDUCATION SANTE JEUNESSE ET SPORT SYSTEME DES ACTEURS LE CONSEIL RURAL COMPOSITION ET FONCTIONNEMENT RESSOURCES HUMAINES RESSOURCES FINANCIERES LA SOCIETE CIVILE LES ORGANISATIONS TRADITIONNELLES LES ORGANISATIONS MODERNES LES SERVICES ETATIQUES
3 LE CENTRE D EXPANSION RURAL POLYVALENT (CERP) LE SOUS PREFET LES SERVICES REGIONAUX ET DEPARTEMENTAUX LES INTERVENANTS EXTERIEURS ARAF (Association Régionale des agriculteurs de Fatick) CARITAS COMMUNAUTE EMMANUEL PROMER (Projet de Promotion des Micro Entreprises Rurales) PAPEL II (Projet d appui à l élevage phase 2) PROCR PROGRAMME D ACTION ET D INVESTISSEMENT OPTION DE DEVELOPPEMENT ( ) PLAN PRIORITAIRE D ACTION (PPA) COHERENCE ENTRE LES PLANS NATIONAUX ET REGIONAUX CADRE DE COHERENCE ENTRE LE PLD, PRDI ET DSRP COHERENCE DU PLD AVEC LE DOCUMENT DE STRATEGIE DE REDUCTION DE LA PAUVRETE (DSRP) STRATEGIE DE GESTION ET DE MISE EN ŒUVRE DU PLD SYSTEME DE SUIVI ET MISE EN ŒUVRE DU PLD ASPECTS INSTITUTIONNELS DE LA MISE EN ŒUVRE ANNEXE N 1 : POPULATION DE LA CR DE NGAYOKHENE EN ANNEXE N 2 : INFRASTRUSTURES SANITAIRES : POSTE DE SANTE ANNEXE N 3 : INFRASTRUSTURES SANITAIRES : CASE DE SANTE ANNEXE N 4: PERSONNEL DE SANTE ANNEXE N 5 : PERSONNEL ENSEIGNANT ANNEXE N 6: INFRASTRUCTURES SCOLAIRES : ECOLES PRIMAIRES ANNEXE N 7: INFRASTRUCTURES SCOLAIRES ANNEXE N 8 : ORGANISATION COMMUNAUTAIRE DE BASE ANNEXE N 9 : INFRASTRUCTURES HYDRAULIQUES : FORAGES ANNEXE N 10 : INFRASTRUCTURES HYDRAULIQUES ANNEXE N 11 : INFRASTRUCTURES AGRO PASTORALE PAR VILLAGE ANNEXE N 12 : Fiche d identification des élus locaux ANNEXE N 13 : Centre d échange par village de la CR de Ngayokhème
4 AGR : Activités générales de revenus AGETIP : Agence d Exécution des Travaux d Intérêt Publique contre le sous-emploi ANCAR : Agence nationale de conseil agricole rural ANCR : Association nationale des conseillers ruraux APCR : Association des présidents des conseils ruraux APE : Association des Parents d Elèves ARAF : Association régionale des agriculteurs de Fatick ASC : Agent de Santé Communautaire ASC : Association Sportive et Culturelle CDEPS : Centre départemental d éducation populaire et sportive CEM : Collège d enseignement moyen CEPE : Certificat d Etudes Primaires Elémentaires CERP : Centre d Expansion Rurale Polyvalent CF: Comités de forages CFA : Communauté Financière Africaine CFEE : Certificat de fin d Etude Elémentaire CG : Comites de gestion CIVD : Comité intervillageois de développement CLJ : Conseil local de la jeunesse CMS : Crédit Mutuel du Sénégal CPD : Comité de Pilotage du Développement CPN : Consultation prénatale CR : Communauté Rurale CR : Conseil Rural CS : Comites de santé CV : Chef de village CVD : Comité villageois de développement 4
5 CZD : Comité Zonal de Développement DPV : Direction de la production végétale DPS : Direction de la Prévision et de la Statistique DSRP : Document de stratégie de la réduction de la pauvreté EF : Eaux et Forêt ESIS : Enquête sénégalaise sur les infrastructures sanitaires FEM : Fond d entretien et de maintenance GEC : Groupement d épargne et de crédit GIE : Groupement d Intérêt Economique GPF : Groupement de promotion Féminine HA : Hectare ICP : Infirmier chef de Poste IDE : Inspection départementale de l éducation IEC : Information Education Communication JICA : Japon International cooperation African Kg : kilogramme Km² : Kilomètre carré mm : Millimètre N : Numéro OCB : Organisation Communautaire de Base OI : Objectif Intermédiaire OMS : Organisation mondiale de la santé ONG : Organisation non gouvernementale OP : Organisation paysanne OS : Objectif stratégique PCR : Président du Conseil Rural PLD : Plan Local de Développement PNAES : Plan national économique et social PRDI : Plan Régional de développement Intégré PROCR : Projet de Promotion des Communautés Rurales PROMER : Projet de Promotion des Micro Entreprises Rurales SDDR : Service départemental du développement rural SNH : Service national de l hygiène ST : Service Technique 5
6 Tableau N 1 : Démarche D élaboration Du PLD Tableau N 2 : Evolution de la pluviométrie des 10 dernières années Tableau N 3 : Typologie des sols de la collectivité locale Tableau N 4 : Evolution de la population de Ngayokhème Tableau N 5 : Répartition de la population par village Tableau N 6 : Production et rendement de différentes spéculations Tableau N 7 : Contraintes Agriculture C R. De Ngayokhème Tableau N 8 : Objectifs Agriculture / C.R. Ngayokhème Tableau N 9 : Cheptel de la CR de Ngayokhème entre 1999 et 2003 Tableau N 10 : Contraintes Elevage CR. Ngayokhème Tableau N 11 : Objectifs Elevage. C.R. de Ngayokhème Tableau N 12 : Contraintes Elevage CR. Ngayokhème Tableau N 13 : Objectifs Elevage. CR. de Ngayokhème Tableau N 14 : Contraintes Hydrauliques CR. de Ngayokhème Tableau N 15 : Objectifs Hydrauliques CR. Ngayokhème Tableau N 16 : Contraintes Education de la CR. de Ngayokhème Tableau N 17 : Contraintes Santé Et Action Sociale CR. de Ngayokhème Tableau N 18 : Objectifs Santé Et Action Sociale CR. Ngayokhème Tableau N 19 : Contraintes Jeunesse et Sport C R. de Ngayokhème Tableau N 20 : Objectifs Jeunesse et Sport CR. Ngayokhème Tableau N 21 : Budget de la CR en 2002 Tableau N 22 : Hiérarchisation des Axes de développement 6
7 Carte N 1 : Présentation de la communauté rurale de Ngayokhème Carte N 2 : Répartition des infrastructures hydrauliques CR Ngayokhème Carte N 3 : Répartition des infrastructures sanitaires CR Ngayokhème Carte N 4 : Répartition des infrastructures scolaires CR Ngayokhème 7
8 INTRODUCTION Depuis plusieurs années, le Sénégal s'est engagé dans un vaste programme de réformes institutionnelles (régionalisation et décentralisation, etc.) marqué entre autre par un transfert de certaines compétences de l'etat aux collectivités locales (Régions Communes et Communauté Rurales). Le transfert de ces 9 compétences (cf. les articles 16 à 53 de la loi du 22 mars 1996) qui étaient jusqu'ici dévolues à l'état, implique un nouveau rôle pour ces collectivités locales qui ont maintenant une personnalité juridique. Ainsi ces dernières sont désormais chargées de la planification et de la gestion du développement de leur territoire comme le stipule l'article 198 du code des collectivités locales : "La Communauté Rurale élabore le Plan Local de Développement et donne son avis sur tous les projets de développ-ement concernant tout ou partie de la communauté rurale". Par ailleurs, ces réformes qui visent à promouvoir la cogestion du développement, exigent la définition de nouvelles pratiques et une recomposition du système d'acteurs autour de valeurs et de principes démocratiques. En effet, les instances locales qui sont chargées de la gestion collective doivent être désormais les premiers acteurs à vivre cette décentralisation à travers une nouvelle pratique de la fonction d'élus et de société civile. Autrement dit, les populations doivent être les véritables acteurs de leur développement et non plus de simples bénéficiaires. Conscient de tous ces enjeux et de ses faibles moyens, le Conseil Rural de Ngayokhème a jugé opportun de s'engager dans un processus d'élaboration d'un Plan Local de Développement (PLD) qui n est rien d autre qu un «document cadre issu d un processus participatif et itératif, qui définit après diagnostic et pour une période donnée, les orientations de développement de la collectivité locale, les actions prioritaires à mener, les ressources à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs que la collectivité s est fixée». 8
9 Autrement dit, l objectif que la communauté rurale de Ngayokhème visé à travers ce processus est de : mieux planifier ses objectifs de développement dans le temps et dans l'espace, identifier les ressources et les moyens qui devront lui permettre d'atteindre les objectifs de développement planifiés, définir des stratégies de mobilisation de ses ressources locales (humaines et financières) disponibles pour la mise en œuvre des objectifs planifiés, impulser et pérenniser le dialogue social entre les différentes familles d'acteurs, Et mieux harmoniser ses actions de développement d'une part et d'optimiser ses ressources (financières et humaines) locales d'autres part. C'est ainsi que la démarche adoptée par le Conseil rural (cf. Tableau N 1) a permis : De solliciter conformément à l'article 17 de la loi du code des collectivités locales l'appui méthodologique et financier du projet de promotion des Communautés Rurales dans les Régions de Kaolack et Fatick (procr). Ceci a d'ailleurs fait l'objet d'une convention de subvention signée le 02/09/03 entre ces deux institutions ; Aux représentants de l'etat de participer, comme prévu par l'article 336 du code des collectivités locales, au processus en approuvant le PLD après son adoption par le conseil rural (cf. annexe N 5). Le sous préfet avait approuvé auparavant, dès le démarrage du processus, la création de la commission de planification par le conseil rural et le procès-verbal portant l'intention de faire un PLD ; A l'agence Régionale de Développement (ARD) de veiller, conformément à l'article 43 de la loi 96-07, à l'harmonisation et à la cohérence des objectifs de développement planifiés dans le PLD avec ceux des plans nationaux et régionaux; Aux services techniques de contribuer de manière significative lors des étapes de bilan diagnostic et planification grâce aux conventions types qui ont été signées entre le conseil rural et le représentant de l'état ; 9
10 Et aux intervenants extérieures (ONG et projets) de mieux harmoniser leurs interventions dans la communauté rurale. En outre, ce plan qui est élaboré pour 4 ans, se veut glissant et réaliste. Donc, son coût est fonction de la capacité (financière et humaine) de la communauté rurale dont le montant de ses investissements est de Francs CFA par année. Conformément aux mécanismes de cofinancement des partenaires au développement, le PLD de la collectivité Locale de Ngayokhème s estime aux environ de de Francs CFA pour les 4 prochaines années. Cependant, le financement de ce PLD est assujetti à la libération de la contribution, qui du reste est obligatoire, du conseil rural 10
11 TABLEAU N 1 : DEMARCHE D ELABORATION DU PLD PHASE N 1 :ANALYSE DU CONTEXTE LOCAL EVALUATION DE LA PERFORMANCE DES COMMUNAUTES RURALES PAR RAPPORT A LA DECENTRALISATION EVALUATION DU DYNAMISME DE LA SOCIETE CIVILE ET DES DYNAMIQUES LOCALES SELECTION DES CR PARTENAIRES DU procr NEGOCIATIONS DES CONDITIONS DE COLLABORATION PHASE N 2 :PREPARATION AU LANCEMENT DU PROCESSUS FORMATION DES ANIMATEURS COMMUNAUTAIRES TOURNEES D INFORMATIONS ET DE SENSIBILISATIONS VILLAGEOISES COLLECTES DE DONNEES VILLAGES FORUM DE LANCEMENT PHASEN 3 : DIAGNOSTIC DIAGNOSTIC EXTERNE AUTO DIAGNOSTICS ZONAUX MONTAGE DU COMITE DE PILOTAGE DU DEVELOPPEMENT (CPD) / CELLULE DE VULGARISATION ET D ANIMATION DU PLD PHASE N 4 : PLANIFICATION ATELIER DE MISE EN COHERENCE DES DIAGNOSTICS ELABORATION DU PLAN D ACTIONS PRIORITAIRES (PAP) PHASE 5 : FINALISATION PLD DELIBERATION PAR LE CONSEIL RURAL ET APPROBATION PAR LE SOUS PREFET AUTO EVALUATION DU PROCESSUS D ELABORATION DU PLD PHASE N 6 : MISE EN ŒUVRE DU PLD PREPARATION DE REQUETES DE FINANCEMENT ET construction SUIVI EVALUATION : ELABORATION DU PLAN D ACTIONS ANNUEL 11
12 1. PRESENTATION DE LA COMMUNAUTE RURALE DE DIONEWAR La communauté rurale de Ngayokhème est localisée dans la partie Ouest de l arrondissement de Niakhar, département de Fatick, région de Fatick. Elle est composée de 18 villages et s étend une superficie de 112 km² représentant respectivement 27,31% de celle de l arrondissement, 4,23% et 1,4% des superficies du département et de la région. La collectivité locale de Ngayokhème est limitée ( cf. carte N 1) : Au Nord, par l arrondissement de Ngoye (département de Bambey) A l Ouest, par les arrondissements de Tattaguine et Fissel, A l Est, par la communauté rurale de Patar Au Sud, par la communauté rurale de Niakhar 1.1. MILEIU PHYSIQUE LE RELIEF Il est relativement plat sur toute l étendue de la collectivité locale LE CLIMAT De type tropical soudano à variante Sahélo-Soudanien, le climat est caractérisé par l existence de saisons : Une saison des pluies qui dure trois à quatre mois (juillet-octobre) Une saison sèche plus longue qui va de novembre à juin et subdivisée en quatre sous-saisons : Le «lolli ou Biyaat» s étale du mois d octobre à fin décembre. Il comprend à la fin des périodes de récolte et de soudure. C est la période propice aux grandes manifestations socio culturelles (lutte) de mise en meule et de battage de l arachide et de l engrènement du mil Le «noor ou Ĉiid»qui va de janvier à mars est la période de grande chaleur à cause de l harmattan vent sec et chaud qui souffle d Est en Ouest. C est un agent érosif très actif car il emporte une bonne partie de la couche superficielle. En outre, la température à cette période atteint généralement les 39 C 12
13 Le «cooroon» va généralement d avril à juin, correspondant à la période de régénération des arbres. Elle est consacrée à la préparation des terres de cultures et de l entretien du matériel agricole. C est également la période de disette chez les animaux causée par le manque d eu (pluies) constaté ces trois dernières années. Le «navet ou ndiig» correspond à la période pluvieuse qui s étale de juillet à octobre. C est la période durant laquelle, la mousson se fait sentir. Ce vent humide qui provient du Sud détermine le niveau des précipitations En ce qui concerne la pluviométrie, la moyenne décennale ( ) enregistrée au niveau de l arrondissement est de 468,5 mm pour 38 jours. L évolution de la pluviométrie est marquée par une instabilité surtout durant ces trois dernières années. C est pendant l hivernage 2002 que la variation s est plus accentuée avec 263 mm pour 21 jours. 13
14 Carte N 1 : LOCALISATION CR NGAYOKHEME 14
15 Tableau N 2 : Evolution de la pluviométrie des 10 dernières années Années Hauteurs (mm) Nombre de jours de pluies , , , , , , , , , Source : CERP Niakhar. Sept LES SOLS On rencontre trois types de sols que sont : Les sols ferrugineux tropicaux lessivés ou «Dior» : Ils représentent 70% de la superficie de la communauté rurale. Ce sont des sols meubles et perméables très carencés en phosphore en azote et en potasse. Leur dégradation est accentuée par les effets néfastes de l érosion qui soustrait au sol tout son potentiel en élément fertilisant. Ces sols constituent un domaine spécifiquement propice à la culture du mil souna et de l arachide et nécessitent un apport en engrais. Les sols de transition entre les deck et les dior ou «deck-dior» : Ils sont argilo-sableux en couvrent 25% de la superficie. Ils sont localisés dans la zone du plateau qui représente le 1/3 de la superficie de la communauté rurale. Leur texture les confère une grande richesse en matière organique et une bonne résistance à l érosion. Ils sont aptes à la culture du mil souna, de l arachide du niébé et de la pastèque Les bas-fonds : Ils sont disséminés sur toute la zone Ouest correspondant celle des bas-fonds et couvrent 5% de la superficie totale. En hivernage, ils constituent les principales zones de pâturage et l abreuvement du bétail 15
16 Tableau N 3 : Typologie des sols de la collectivité locale Type de sols Superficie (ha) Pourcentage % Dior Deck-dior Bas-fonds Total Source : CERP Niakhar sept LA VEGETATION Elle est essentiellement composée de trois strates : La strate arborée : Elle est faiblement représentée. Les espèces dominantes dans cette strate sont : L accacia abbida (kadd) : Les arbres sont devenus vieillants L adansonia digitata (baobab) Le khaye Nguédiane La strate arbustive : C est une strate qui offre d énormes potentialités fourragères aux animaux durant la période des soudures et elle contribue aussi à la restauration de la fertilité des sols. Elle est essentiellement composée de Guiera senegalensis (Nger) et de combretum glutino-sium (ratt). Les espèces se rencontrent partout à travers la collectivité locale La strate herbacée. Elle est saisonnière et est fonction de la pluviométrie qui s étale de juillet à octobre. Ainsi pendant la période hivernale e tapis herbacé est bien fourni et est très varie. Cette strate est d une très grande utilité pour la localité car constituant une source d alimentation du bétail dont la survie est étroitement liée à l abondance de cette dernière (strate) Malgré ces différentes formations végétales, la communauté rurale est dépourvue de formation forestière. 16
17 LES RESSOURCES EN EAU HYDROGRAPHIE Le réseau hydrographique est principalement composé : De bas fonds inondables durant la saison des pluies et qui sont localisés dans la zone Ouest mais non exploitée De mares (dont certaines sont totémiques) qui peuvent conserver l eau jusqu en mi-décembre. Elles sont d une grande utilité pour les populations qui les utilisent surtout pour abreuver le bétail HYDROLOGIE Les eaux souterraines de la communauté rurale sont captées à travers différentes nappes : Le paléocène alimente la quasi-totalité des puits villageois. La profondeur de la nappe se situe à 10 m des zones de bas fonds et entre 15 et 35 m dans la zone du plateau. La qualité des eaux est comparable à celle du maestrichtien, elle est presque partout saumâtre à salée. Le paléocène est souvent fluoré avec 8 mg/l soit 5 fois la limite admissible selon l OMS. La teneur en fluor est 6 mg/l dans l arrondissement de Niakhar. La Maestrichtien : Il est la source d alimentation des différents forages. La nappe se situe à des profondeurs venant entre 150 à 300 métiers selon les zones MILEIU HUMAIN D après les statistiques, la population de la collectivité locale de Ngayokhème a un taux d accroissement de 1,5% par an. C est ainsi que la population est passée de habitants en 1988 à en Force est de constater que ces chiffres ne reflètent pas la réalité vécue sur le terrain car certains chefs de ménage minimisent souvent leurs imposables à cause de la taxe rurale. 17
18 Tableau N 4 : Evolution de la population de Ngayokhème Année Population totale Variation par an , ,1 Source : Enquête relais, sept STRUCTURE DEMOGRAPHIQUE. La population de la communauté rurale est très jeune avec 52% qui ont moins de 15 ans et 2,44% ont atteint les 70 ans. La jeunesse de la population découle de l importance de la population féminine qui représente 49% de la population totale dont 24% sont en âge de procréer. A ce phénomène s y ajoute l âge précoce du mariage qui se situe entre 14 et 17 ans surtout en milieu sérère Ndiafadji. Quant à la structure par sexe, l observation du sexe-ratio fait apparaître une domination de la population féminine avec un rapport de masculinité de 97 hommes pour 100 femmes. Ce qui est en parfaite adéquation avec les tendances constatées au plan régional voir national. Toutefois, le nombre de garçons dans la communauté rurale est nettement plus important que celui des filles, ils représentent 52% contre 48% pour les filles. Pour cette tranche d âge, le rapport de masculinité est de 108 garçons de moins de 15 ans pour 100 filles. 18
19 1.2.2.REPARTITION ETHNIQUE La collectivité locale est peuplée à 94% de sérères ethnie majoritaire et fondatrice des villages. Les sérères cohabitent avec des Toucouleurs qui représentent 3% de la population et des peulhs et wolofs qui constituent les minorités car représentant 1,5% chacune RELIGION ET SECTES L islam est la principale religion pratiquée dans la collectivité locale avec 70% d adeptes, ensuite vient le christianisme avec 25% de pratiquant ensuite les autres 5% (animistes). Toutefois on y trouve des sectes tels que : Le Mouridisme : 80%, (cela s explique par le fait que les sérères du Sine sont proches du baol) Le Tidjanisme : 19% Les autres : 01% CATEGORIES SOCIO PROFESSIONNELLES La population est composée de quatre couches socio professionnelles Les agro pasteurs représentent 97% de la population active Les artisans 2% (maçons, tailleurs, forgeron ) Les autres 1% (commerçants) REPARTITION DE LA POPULATION Avec une population de habitants répartis à travers 18 villages pour une superficie de 112 km², la densité est de 176 habitants par kilomètre carré. Ce qui est largement supérieure à la moyenne nationale qui est de 35 hts/km². Les villages sont répartis de manière équitable à travers les deux zones que compte la communauté rurale. 19
20 Tableau N 5 : Répartition de la population par village Taille des villages habitants habitants habitants habitants habitants habitants habitants Source : recensement administratif 2003 Nombre de villages L analyse des données ci-dessus permet de dire que les habitations sont fortement peuplées car 50% des villages ont une population comprise entre 500 et 1000 habitants. Sur 18 villages, deux demeurent le lus peuplés avec respectivement et habitants ZONAGE C est un procédé qui consiste à faire un découpage de la collectivité locale dans les entités spatiales appelées zone qui doivent servir de base pour les auto diagnostics villageois. Cependant ce groupement n est pas fait de manière fortuite mais répond plutôt à des critères socio économique et géographique. 20
21 C est sur cette base que les populations ont découpé la communauté rurale en deux zones : La zone de Toucar : Elle comprend 9 villages pour une population de habitants. Elle correspond aussi à la partie Ouest de la communauté rurale. Sur le plan infrastructurel, c est une zone très bien nantie car elle dispose de : 05 écoles primaires publiques 02 écoles privées catholiques (primaire) 01 collège d enseignement moyen (CEM) 01 foyer des jeunes 01 poste de santé 01 case de santé 01 secco 01 grande mosquée à (Toucar) 01 marché qui fait office de louma tous les mercredis C est une zone d accès très difficile car elle n est reliée au chef lieu de la communauté rurale et aux villages que par des pistes qui demeurent impraticable en saison hivernale. La zone de Ngayokhème : Elle correspond à la partie Est, peuplée de habitants répartis à travers 9 villages de taille variable. La zone dispose de plusieurs infrastructures socio économiques telles que : 03 écoles primaires publiques 02 écoles privées catholiques 01 foyer des jeunes 01 foyer des femmes (non fonctionnel) 01 poste de santé 04 cases de santé 02 forages (dont un fonctionnel) 01 marché hebdomadaire (tous les vendredis) 01 secco 21
22 Comme celle de Toucar, la zone de Ngayokhème dépourvue de pistes latéritiques qui peut la relier au chef lieu de l arrondissement ou vers les communautés rurales limitrophes LES MIGRATIONS Elles sont très importantes dans la collectivité locale et concernent surtout les jeunes garçons (55%) et les jeunes filles (35%) et se font généralement pendant la saison sèche. Les destinations privilégiées par ces migrants sont les grands centres urbains comme Dakar- Kaolack-Mbour qui sont consommateurs de main d œuvre. Cette situation s explique par l état de dénuement auquel les populations rurales sont exposées et le sous emploi des jeunes pendant la saison sèche (09 mois). Par ailleurs cet exode massif des jeunes a un impact sur l économie locale car la plupart d entre eux soutiennent leur famille restée aux villages. Au demeurant, un important flux monétaire vers les villages d origines est constaté lors des périodes de retour, et des fêtes ou cérémonies. En outre l exode rural engendre aussi une profonde mutation spatiale en milieu rural avec le changement du mode d habitation qui a tendance à s urbaniser. Malgré ses nombreux avantages, l exode a des conséquences néfastes telles que : La diminution voire la perte de main d œuvre locale La dégradation des mœurs consécutives à l influence de la culture citadine L abandon des jeunes filles de l école à cause des gains obtenus lors des travaux effectués durant les vacances Quant à l émigration, elle demeure orienter vers les pays de la sous région et les pays du nord (Europe, Etats Unis d Amérique). De retour au bercail, les émigrés sont perçus comme de nouveaux riches qui s investissent surtout dans l élevage et le bâtiment, ils sont surtout à la base d importantes mutations socio économiques dans certains villages. A part ces deux flux migrations, il y a la migration quotidienne des populations qui parcourent les marchés hebdomadaires ou louma organisés dans la communauté rurale ou dans les dans les communautés rurales limitrophes (Patar, Niakhar, Diakhao, Diouroup ) 22
23 2. BILAN DIAGNOSTIC S il est évident que l environnement, la lutte contre la pauvreté et l approche genre sont des secteurs transversaux, force est de constater qu il n a pas été facile de faire leur diagnostic. En effet, les populations ne connaissent pas l environnement en tant que tel et souvent lorsqu elles parlent par exemple de problèmes de dégradation des sols, elles les lient plus à la baisse des rendements, donc à l agriculture. Par ailleurs, la définition de l environnement pose toujours problème aux spécialistes qui l abordent chacun selon sa formation. Donc, par souci pédagogique et de lisibilité, il a été jugé opportun de traiter individuellement les thèmes relatifs à l environnement. C est ainsi que ce dernier est traité en fonction de la perception que les populations en ont dans les domaines suivants : l agriculture, l élevage, la santé, la foresterie, l hydraulique, etc., En outre, les préoccupations des femmes et des jeunes qui sont les couches les plus vulnérables sont prises en compte dans divers secteurs dont l hydraulique et la santé. En effet, ces catégories sont les plus touchées par les difficultés d accès à l eau potable et aux soins de santé de qualité ANALYSE SECTORIELLE SECTEUR PRIMAIRE AGRICULTURE Elle constitue la principale activité au niveau de la collectivité locale de Ngayokhème car elle emploie 85% de la population active et près de 90% du terroir soit hectares de terres cultivables. C est une activité qui ne se développe que durant la période hivernale. 23
24 C est ainsi que les spéculations suivantes sont cultivées : Le mil : Considéré comme élément de base dans la société sérère, il constitue la principale culture vivrière avec un hommage annuelle peu important et 1539 t de rendements très faibles 0,318 tonnes par hectare. La culture du mil occupe 42% des superficies enclavées soit 4841 hectares et elle est pratiquée au niveau des sols dior et deck dior. L arachide : Elle occupe 22% des surfaces emblavées et est pratiquée au niveau des sols dior et deck dior sur une superficie de ha avec un rendement moyen de 0,410 T/ha. Le mil sorgho : Il est cultivé sur tous les sols sur une superficie de 250 hectares représentant 2% des surfaces emblavées avec un rendement de 0,105 T/ha. Le niébé : Il est souvent cultivé en association avec d autres spéculations. Les superficies emblavées sont de 18 ha et ne représentent que 0,1% des superficies cultivées. Malgré la faiblesse des superficies emblavées, son rendement demeure très intéressant avec 0,250 T/ha. Tout comme le sorgho, le niébé sert généralement à l autoconsommation et à la réduction du déficit alimentaire de certains ménages La pastèque : Elle a été introduite ces dernières années dans le système agraire. C est une activé qui gagne progressivement du terrain sur les autres spéculations du fait de son rendement très élevé 10 à 15 T/ha. Sous ce rapport, la pastèque peut être considérée en milieu rural comme une activité génératrice de revenus mais son écoulement pose souvent problème surtout en période récolte. Tableau N 6 : Production et rendement de différentes spéculations Spéculations Superficie cultivée Ha % Rendement T/ha Productions Tonnes Mil , ,4 Arachide 2 483,2 22 0, ,1 Sorgho ,105 26,25 Niébé 18 0,1 0, Source : CERP Niakhar sept
25 Cependant, l agriculture qui est de type extensif et artisanal est fortement dépendant de la pluviométrie qui varie d une année à l autre (cf. tableau N 6). Ainsi, la baisse de la pluviométrie de ces dernières années a eu des répercutions négatives sur les productions agricoles. Cela s est traduit parla baisse des rendements agricoles qui est due à : La baisse de la fertilité des sols causés par : La faible utilisation d engrais chimique et organique La pratique de la monoculture de l arachide L insuffisance et la vétusté du matériel agricole qui n a pas été renouvelé à cause de la faiblesse des revenus de l agriculture et des difficultés d accès du crédit L accès difficile aux semences de qualité du fait de : L absence des programmes locaux de multiplication de semences L absence de réserves personnelles de semences La cherté des semences certifiées mais indisponibles. La faible capacité organisationnelle des producteurs qui méconnaissent les changements introduits dans le secteur. Devant cette situation préoccupante, la principale activité économique locale souffre d une sous valorisation des autres filières telles que le maraîchage, l arboriculture et la riziculture. C est ainsi celles-ci sont faiblement exploitées malgré un potentiel non négligeable surtout dans la zone de Toucar. Conscientes du rôle stratégique que joue l agriculture sur le plan social et économique de la communauté rurale, les populations de Ngayokhème se sont fixées comme objectif d ici 2006 de mettre l accent «l augmentation des rendements agricoles sur toutes les spéculations». 25
26 Ainsi, elles ont décidé en rapport avec les partenaires (CERP - ANCAR SDDR) de mettre en œuvre une série d objectifs opérationnels parmi lesquels nous citons : Améliorer la fertilité des sols Renforcer et améliorer la gestion du parc du matériel agricole L aménagement Faciliter l accès et des l utilisation bas fonds de dans semences la zone certifiées de Toucar La Renforcer facilitation l encadrement de l accès à des l eau producteurs douce Le Redynamiser renforcement les organisations des capacités de producteurs techniques et organisationnelles des producteurs L introduction d arbres fruitiers dans la collectivité locale S agissant du maraîchage et de l arboriculture, les populations se sont fixées comme objectifs de valoriser le potentiel existant par : 26
27 Tableau N 7 : Contraintes Agriculture C R. De Ngayokhème 27
28 PROBLEMES GENERAUX PROBLEMES SPECIFIQUES CAUSES SOUS-CAUSES CONSEQUENCES BAISSE DES RENDEMENTS AGRICOLES Appauvrissemen t des sols Faible utilisation de semences certifiées Persistance de la monoculture de l arachide Faible utilisation des engrais Erosion éolienne Absence de contrôle du service semencier Accès difficiles aux semences certifiées Absence d encadrement des producteurs Manque de formation des paysans Absence de jachère Accès difficiles aux crédits intrants Inexistence d un point de vente local Méconnaissance des techniques de compostage Mode d épandage des engrais Absence de haies autour des champs Abattage des arbres Insuffisance du personnel Inexistence d un laboratoire de contrôle dans la région Absence de moyens logistiques et de contrôle Absence de réserves personnelles de semences Faible capacité organisationnelle des producteurs à la base Absence d un programme de multiplication de semences Obsolescence du matériel 28
29 PROBLEMES GENERAUX PROBLEMES SPECIFIQUES CAUSES SOUS-CAUSES CONSEQUENCES Prolifération des parasites et ravageurs des cultures Faible implication des séries de la DPV Absence de programme de lutte Attentisme des populations Faible protection des cultures vivrières Faible utilisation des produits phytosanitaires Cherté des produits et du matériel d épandage Manque de formation des producteurs sur les techniques d épandage de produits phytosanitaires Accès difficiles aux crédits Absence de point de vente local de produits phytosanitaires 29
30 Tableau N 8 : Objectifs Agriculture / C.R. Ngayokhème 30
31 OBJECTIFS GENERAUX OBJECTIFS SPECIFIQUES ACTIVITES ACTIONS A MENER ACTEURS Diversifier les cultures Introduire d autres variétés culturales adaptées à la zone Faire appliquer aux producteurs l assolement des sols -SDDR -CERP, SDDR Faciliter l accès aux intrants aux producteurs Former les producteurs sur les techniques de compostage -OP, Privés Restaurer la fertilité des sols Améliorer l utilisation des engrais Faciliter l emploi de la fumure organique. Former les producteurs sur les techniques d épandage des engrais Organiser les producteurs en GIE Implanter un magasin de vente d intrants agricoles à Ngayokhème -CERP, SDDR -CERP -SDDR, OCB -Producteurs Interdire les coupes abusives des arbres -Producteurs, Privés -CR Lutter contre l érosion éolienne Planter des haies autour des champs Sensibiliser les populations sur les conséquences de l érosion -CR -Population -CERP, ST, Eaux et Forêts Organiser les producteurs en GIE pour la multiplication des -CERP/UNIS, Privés Faciliter l accès aux semences Implanter un magasin de vente de semences certifiées -Privés / CR 31
32 32
33 ELEVAGE Il constitue après l agriculture, la seconde activité économique de la communauté rurale. En effet, malgré les apparences tous les agriculteurs sont des éleveurs car il existe une parfaite intégration agriculture élevage ce qui est la caractéristique fondamentale de la société sérère Niafadji. Les agropasteurs de la localité représentent 97% de la population. L importance de l élevage s explique par le fait que les paysans utilisent les animaux pour les travaux champêtres, la bouse de vache comme fertilisant la viande et le lait dans l alimentation. Cette activité qui constitue un moyen sûr de thésaurisation se caractérise par son type extensif traditionnel et contemplatif avec comme corollaire la transhumance. Toutefois, il faut reconnaître que le cheptel a connu un réel développement ces dernières années à cause d une part de l intégration agriculture élevage et d autres part au rôle économique du secteur dans l économie (cf. tableau N 9). Par ailleurs, la communauté rurale de Ngayokhème d infrastructures agropastoral de : dispose en terme Quatre (04) parcs à vaccination fonctionnels Onze (11) abreuvoirs à travers les 18 villages Un (01) abattoir à Toucar Pour le suivi vétérinaire, l arrondissement dispose d un agent technique qui supervise les trois (03) communautés rurales. Cependant, un auxiliaire a été formé pour le compte de la CR de Ngayokhème mais n a jamais pratiqué les éleveurs par contre, bénéficient de l appui de différents projets et ONG tels que le PAPEL 2 et l ARAF.. Malgré l importance du secteur, on assiste à une gestion informelle du bétail car le cheptel est vendu au niveau des loumas (petits ruminants) et la tamxarite et le noël pour les bovins et les porcins. 33
34 Tableau N 9 : Cheptel de la CR de Ngayokhème entre 1999 et 2003 Bétail Année Bovins Ovins Caprins Equins Asins Porcins Volaille Sources : CERP Niakhar et CR sept C est ainsi que le recensement effectué par le conseil rural en 2003 avant la distribution des aliments destinés au bétail ne prend pas en compte les sujets partis à la recherche de pâturage, ce qui explique les écarts constatés entre 2003 et les années antérieures. Quant au cheptel il est passé de têtes en 1998 à en 2002 d où une baisse de 6%. Le cheptel est assez considérable avec un nombre élevé de volaille représentant 44% des espèces, ensuite les petits ruminants (ovins et caprins) 27%. Tandis que 9 porcins font une montée fulgurante passant de en 1999 à têtes. Ce type d élevage se développe dans la zone de Toucar et il représente 6% des effectifs contre 19% pour les bovins. 34
35 Cependant, cet élevage qui est extensif, artisanal et contemplatif, demeure confronter à des difficultés qui commencent à avoir des répercutions sur l économie locale. Les maux dont souffre l élevage se résument : Une forte mortalité du bétail due à : Une insuffisance de la prophylaxie et du suivi vétérinaire Aux conditions précaires d hygiène dans les zones de transhumance Aux difficultés d abreuvement du bétail causées : Le tarissement rapide et des points d eau naturels L insuffisance des abreuvoirs Le non aménagement et la protection des marres Aux difficultés d alimentation du bétail confronté : A la réduction des zones de pâturages A l accroissement du cheptel A l accès difficile aux aliments industriels 35
36 Afin de valoriser ce secteur qui constitue la seconde activité économique de la collectivité locale, les populations et le conseil rural se sont fixées comme objectif de relancer la production animale à travers les activités opérationnelles suivantes : Réduire le fort taux de mortalité du bétail par : L amélioration du taux de couverture vaccinale Le renforcement en suivi vétérinaire en formant des relais Faciliter l abreuvement du bétail en : Aménageant et protégeant les points d eau naturels Augmentant le nombre d abreuvoirs par la construction de nouvelles infrastructures dans les villages polarisés par les forages Faciliter l abreuvement du bétail en : Protégeant les zones de parcage contre les feux de brousse Constituant des réserves fourragères 36
37 Tableau N 10 : Contraintes Elevage CR. Ngayokhème 37
38 Problèmes Généraux FAIBLE NIVEAU DE PRODUCTIVITE DU BETAIL Problèmes Spécifiques Fort taux de mortalité du bétail Difficultés d abreuvement du bétail Causes Sous-Causes Conséquences Insuffisance de la couverture sanitaire Encadrement insuffisant Absence de pharmacie vétérinaire Faible capacité de rétention des mares Insuffisance des abreuvoirs Accès difficiles aux puits Parc à vaccination insuffisant Irrégularité des vaccins Absence de poste vétérinaire Formation insuffisante des éleveurs en santé animale Insuffisance de personnel et de moyens logistiques Manque d organisation des éleveurs Manque d initiatives Tarissement rapide des mares Ensablement des mares Abandon des mares Cf hydraulique Cf hydraulique Difficultés d alimentation du bétail Réduction des zones de pâturage Accès difficiles aux aliments industriels Agriculture extensive Feux de brousse Non délimitation des zones affectées au bétail Inorganisation des éleveurs Absence de point de vente local Cherté des aliments 38
39 Problèmes Généraux VOL DU BETAIL Problèmes Spécifiques Faible pratique de l identification du bétail Insuffisance de la protection du bétail Causes Sous-Causes Conséquences Pesanteurs socio culturelles Manque de sensibilisation des éleveurs Manque d organisation des éleveurs Troupeau confié à des enfants mineurs Bergeries éloignées des cases (concessions) Complicité des populations Insuffisance de l encadrement Non dénonciation des voleurs Absence de solidarité locale 39
40 Tableau N 11: Objectifs Elevage. C.R. de Ngayokhème 40
41 Objectifs Généraux Objectifs Spécifiques Activités Actions à Mener Acteurs Construire un parc à vaccination à Ngayokhème Vacciner périodiquement le bétail -CR, GIE, Eleveur -CERP, GIE, Eleveurs Améliorer la couverture sanitaire Créer une pharmacie vétérinaire à Ngayokhème Implanter des points de distribution de vaccin et autres -Privés -CERP, GIE, Éleveurs -CERP, SDDR Diminuer le taux de mortalité du bétail produits vétérinaires Recruter / former les éleveurs comme relais Recruter et former des jeunes aux soins de santé -CERP, SDDR, GIE, Eleveurs -CR -Etat Renforcer l encadrement animale Construire un poste vétérinaire à Ngayokhème Augmenter le personnel d encadrement et leur doter de moyens logistiques Reprofiler les mares -Populations / AMELIORER LA PRODUCTIVITE DU BETAIL Faciliter l abreuvement du bétail Augmenter la capacité de rétention des mares Augmenter le nombre Interdire le défrichement autour des mares Protéger les mares par une ceinture de haies Délimiter une distance de 50 m de périmètre des mares Densifier le réseau d adduction Réhabiliter les abreuvoirs non fonctionnels Eleveurs -CR -CR, GIE, Eleveurs -CR -CR CR, CF, Eleveurs 41
42 Objectifs Généraux Objectifs Spécifiques Activités Actions à Mener Acteurs Procéder à l identification du bétail Informer les éleveurs Sensibiliser les populations sur les avantages de l identification du bétail Former les éleveurs sur les techniques d identification -GIE, Eleveurs, SDDR -CERP, SDDR 2. Réduire le vol du bétail Renforcer la sécurité du bétail Accroître la surveillance du bétail Faire assurer la garde du bétail par des bergers confirmés Organiser des comités villageois de vigilance Regrouper le soir les troupeaux du village dans une même bergerie -Eleveurs -Eleveurs -Eleveurs 42
43 FORESTERIE Sur le plan forestier, la collectivité locale de Ngayokhème est peu pourvue car ne disposant pas de forêt classée ni communautaire et ni intra communautaire. Toutefois le potentiel forestier est non négligeable à cause de la diversité des ressources végétales. En fait, la physionomie végétale se présente sous forme de vaste étendue de savane complètement dégradée avec un potentiel ligneux considérable. Les formations ligneuses se réduisent progressivement à faible densité de : Accacia albida (kadd) qui sont réticents Adansonia digitata (baobab) Nguédiane Khaye Guiera Senegalensis (Nger) Et combretum glutinosum (ratt) En plus d une défaveur climatique liée au stress hydrique (une moyenne pluviométrique de 468 mm) la dégradation végétale découle de nombreuses actions anthropiques telles que les coupes illicites et abusives pour l exploitation du bois de chauffe, du bois d œuvre et du bois de service. Cet état de fait renseigne sur la pauvreté de la faune qui est quasi inexistante. Dans le temps la zone abritait : Des singes qui dévastaient les récoltes des champs d arachide Des hyènes qui marquaient leur présence par des attaques de troupeaux de bétail 43
44 C est ainsi que l écosystème de cette collectivité locale est contraint par : La coupe abusive et illicite des arbres causés par : Une forte demande en bois de chauffe qui constitue la principale source d énergie des ménages pour la cuisson Le bois d œuvre et de service comme matériaux de constructions pour les habitations et de mobilier L extension illégale des terres des cultures liées à des pratiques agricoles peu adaptées au contexte local et qui ont souvent comme corollaires le défrichement et les feux de brousse facteurs de l anéantissement des jeunes pousses. L absence d une stratégie de gestion efficace et rentable causée par : L insuffisance de concertation entre les services techniques (services des eux et forêts) et les groupes de base. La méconnaissance de cadre institutionnel des espaces forestiers et des pratiques en cours dans le cadre de valorisation participative des produits forestiers. Aujourd hui, l analyse approfondie de la dynamique sociale autour des espaces forestiers soulève la problématique de la participation des communautés de base dans l exploitation des ressources ligneuses en zone semi-désertique. En effet, il est démontré que la structuration de communautés villageoises en comité de vigilance n est pas efficace du fait d un manque d intérêt à dénoncer un parent coupable. C est dans le contexte que les populations perçoivent plus l idée d entreprise communautaire d exploitation forestière. C est ainsi que l émergence de bois villageois communautaire et intracommunautaire est encouragée par le conseil rural. Dans e cadre, les villageois ont annoncé l impérieuse nécessité «d impulser une dynamique communautaire de régénération des espaces forestiers». 44
45 A cet effet, ils s engagent à initier différentes opérations et qui visent à : Réduire la coupe illicite et abusive des arbres (en incitant l utilisation des sources d énergie comme le gaz butane et de matériaux de construction conventionnels Promouvoir une gestion rationnelle des ressources ligneuses par l élaboration d un code communautaire de conduite. Définir une stratégie communautaire d aménagement participatif des espaces forestiers en vue d une régénération assistée de couvert végétal. 45
46 Tableau N 12 : Contraintes Foresterie CR. Ngayokhème Problèmes Généraux Destruction des forêts Mauvaise gestion des forêts Problèmes Spécifiques Coupe abusive Insuffisance de mesure répressive Non-respect des décisions du CR Causes Sous-Causes Conséquences Importance de la demande en bois (chauffe et œuvre) Emondage des arbres par les éleveurs Extension des terres de culture Faible implication du service des eaux et forêts Faible dynamisme de la commission environnement Sanctions non appliquées Accès difficile au gaz butane Reconnaissance des autres sources d énergie Faible utilisation des foyers des foyers améliorés Difficultés d alimentation du bétail en saison sèche Méconnaissance des conséquences Trop forte demande pour les besoins de la médecine traditionnelle Agriculture extensive Commission environnement non dynamique Non-application des sanctions prévues pour la loi Personnel et moyens logistiques insuffisants Absence de stratégie de gestion des ressources naturelles Méconnaissance par les membres de leurs rôles et mission Méconnaissance des textes de loi Forte considération des liens de parenté Agriculture extensive Faible implication des eaux et forêts Désertification accélérée de la zone Dégradation des sols Disparition de certaines essences végétales Alimentation difficile du bétail Ensablement des mares Destruction du couvert végétal 46
47 Problèmes Généraux Problèmes Spécifiques Faible implication de populations dans la gestion des forêts Causes Sous-Causes Conséquences Absence de stratégie communautaire de gestion Méconnaissance des enjeux Faible implication des chefs de village et des populations Léthargie du service des eaux et forêts Faible niveau de citoyenneté Insuffisance de la sensibilisation 47
48 Tableau N 13 : Objectifs Foresterie. CR. de Ngayokhème 48
49 Objectifs Généraux Protéger les forêts Objectifs Spécifiques Limiter les coupes abusives Renforcer les mesures répressives Activités Actions à Mener Acteurs Réduire la consommation en bois Lutter contre l émondage Limiter les zones de culture Améliorer l intervention du service des eaux et forêts Vulgariser les foyers améliorés CR GPF - CERP Former les GPF en technique de construction de CERP GPF foyers améliorés Organiser des campagnes de sensibilisation sur CR CERP GPF l utilisation du gaz butane et des foyers améliorés Mettre en défens des jours CR Organiser des causeries avec les éleveurs sur Coopérative des l émondage abusifs des arbres éleveurs CERP Initier les éleveurs aux cultures fourragères Coopérative des éleveurs CERP Former les éleveurs en technique de conservation des Coopérative des fourrages éleveurs CR Former / recycler les membres des comités de CERP CR gestion/vigilance des forêts Evaluer tous les 4 mois les applications des sanctions CR CERP - Population Sensibiliser les populations sur les conséquences de CERP CR l extension des terres de cultures Intensifier l agriculture CR Pop Renforcer le personnel par la formation d auxiliaire des Etat CR eaux et forêts et leur doter de moyens logistiques Initier des stratégies de gestion des ressources CR - CERP naturelles 49
50 Objectifs Généraux Promouvoir une gestion rationnelle des forêts Objectifs Spécifiques Faire appliquer les décisions du conseil rural Impliquer et responsabiliser les populations Activités Actions à Mener Acteurs Restructurer la Former les membres sur leurs rôles et responsabilité CERP CR commission Organiser un forum sur la nécessité de préserver les CERP CR environnement ressources naturelles Initier une Définir un mode communautaire de gestion CERP CR POP stratégie Mettre en place un comité de suivi des actions CERP CR POP Evaluer trois ou quatre mois le comité de suivi CR POP communautaire de gestion des forêts Renforcer les Organiser des rencontres d échange dans les villages CERP CR capacités cibles par la mise en défens sur la gestion d organisation communautaire 50
51 SECTEUR SECONDAIRE ARTISANAT L artisanat est un secteur très peu développé au niveau de la communauté rurale de Ngayokhème. Il Concerne plus particulièrement les prestations de services ayant trait au bricolage et non à la production. Le domaine le plus vital est celui de la forge qui est étroitement lié à l activité agricole, du fait de la vétusté du matériel agricole non renouvelé depuis En effet, pendant l hivernage, les forgerons sont très sollicités pour la réparation des machines agricoles Par ailleurs, d autres corps sont constitués et concernent principalement : La maçonnerie La menuiserie La couture Et la cordonnerie Cependant, ces différents corps de métiers souffrent véritablement de l inorganisation des artisans. Une situation particulièrement due à : Un manque d initiative des artisans La méconnaissance de l environnement institutionnel du secteur En outre, l artisanat demeure confronté à des problèmes liés à : L acquisition de matières premières L écoulement des produits finis Des difficultés d encadrement par la chambre des métiers Le Diagnostic du secteur a montré ainsi qu il n existe aucune relation entre les artisans et le conseil rural. En fait, l artisanat ne bénéficie d aucun appui de la part de l institution locale qui n en tire pas profit car les artisans ne s acquittent de leur impôt et taxe. 51
52 Face à la précarité du secteur, les artisans ont jugé opportun de se professionnaliser. C est ainsi qu en relation avec le conseil rural ils se sont fixés comme objectif principal de «valoriser le secteur» d ici à Pour y arriver, diverses actions seront menées parmi lesquelles : S organiser en groupe socio professionnels en vue du renforcement de leur capacité managériale d entreprise artisanale Participer aux sessions de formation et recyclage en collaboration avec la chambre des métiers Mettre en place un cadre de concertation entre les artisans et le conseil rural Et chercher des partenaires tels que le PROMER, le PROMACESS pour leur faciliter l accès au crédit. 52
53 SECTEUR TERTIAIRE TRANSPORT ET COMMUNICATION Le réseau est inexistant dans la collectivité locale de Ngayokhème. C est ainsi que le village de Ngayokhème, chef lieu de la communauté rurale n est relié aux villages et aux communautés rurales riveraines que par des pistes vicinales qui deviennent peu praticables voire impraticable en période hivernale. Par ailleurs, les difficultés du transport sont aggravées par l insuffisance de moyens logistiques car les populations se déplacent généralement avec des charrettes. C est ainsi qu il est intéressant de désenclaver certaines localités comme Ngayokhème et Toucar afin de faciliter la mobilité des populations et la commercialisation des produits agricoles. L enjeu de la réalisation d infrastructure routière est d impulser une nouvelle dynamique à l économie locale et par conséquent aux système de revenus des ménages. Le développement du secteur des transports nécessite la réalisation de pistes de production selon les axes suivants : Niakhar Ngayokhème Diohine Toucar Ngayokhème RD61 Fatick Bambey La téléphonie rurale est peu développée dans la communauté rurale car elle se résume essentiellement à quatre lignes dont trois (03) télécentres privés et une privée de la maison communautaire. Malgré la faiblesse du nombre de lignes téléphonique, le réseau est souvent perturbé. Cette situation est causée d une part par la faible puissance des panneaux solaires qui alimente la centrale en énergie et d autres part par le manque d entretien des installations car les équipes de la Sonatel chargées de cette mission sont basées à Fatick. Avec le développement du secteur, certaines populations de par la position de leur village par rapport aux émetteurs font recours à la téléphonie mobile afin de pouvoir se communiquer avec leurs parents à l intérieur du pays et le reste du monde. Pour ce qui est de la couverture radio télévisuelle, elle est assurée par les radios émettant sur la bande FM RTS Dakar Fatick FM Quant à la télévision, elle couvre toute la communauté rurale. 53
54 COMMERCE La communauté rurale de Ngayokhème dispose de deux (02) marchés hebdomadaires qui ont lieu respectivement le mercredi à Toucar et le vendredi à Ngayokhème. Ces marchés polarisent tous les villages de l arrondissement de Niakhar. En outre, les autres villages regorgent d infrastructures commerciales qui se résument à : 01 marché avec 17 souks et 19 tabliers à Toucar demeurent être un important apport financier pour la collectivité locale par le biais des taxes journalières 01 marché avec 04 souks à Ngayokhème mais ne fonctionnant que les vendredis (jour du louma) 42 boutiques villageoises pour approvisionner les villages en produits de consommation courante Ce secteur commercial est fortement soutenu d une part par les activités féminines et d autre part par la commercialisation des productions agricoles. Toutefois, le poids économique de ces activités commerciales ne pèse nullement sur la balance de la fiscalité locale. En effet, un important potentiel fiscal existe au niveau du marché de Toucar mais le conseil rural ne parvient pas à collecter les taxes journalières. Cette situation amène quelques élus à dire que le secteur commercial ne joue pas pleinement son rôle économique qui consiste à assurer un approvisionnement régulier de la population en denrée de première nécessité et à renforcer le budget du conseil par le biais des taxes indirectes : la patente. 54
55 Les difficultés du secteur ont pour nom : Inorganisation des commerçants Insuffisance de souks au niveau des deux (02) marchés Absence de comité de gestion de marché Les fréquentes ruptures de stocks à cause de la faible capacité financière des commerçants détaillants Pour remédier à cette situation et compte tenu de l importance des infrastructures commerciales dans l économie locale, les populations ont décidé de mettre l accent par les quatre (04) ans à venir sur : La construction de nouveaux souks 15 à Toucar et 05 à Ngayokhème La mise en place de comité de gestion au niveau de chaque marché Le recouvrement des taxes journalières avec les collecteurs expérimentés et des taxes indirectes (paiement de la patente par tous les commerçants) 55
56 SECTEUR QUATERNAIRE HYDRAULIQUE L approvisionnement régulier en eau potable est le principal obstacle auquel les populations de la collectivité locale de Ngayokhème ( cf. carte N 2), surtout celles qui se trouvent dans la zone de Toucar demeurent confronter. En dépit des multiples efforts consentis par le conseil rural, L Etat, les partenaires et les populations pour doter la communauté d infrastructures hydrauliques fonctionnelles, le déficit en eau potable persiste toujours et empêche le développement d activités socio économique. C est ainsi que communauté rurale dispose de : 01 forage à Ngayokhème doté de tous les équipements mais l arrêt depuis mai forage à Sob qui a été réalisé en 1989 avec les équipements ci-après : 1 château d eau d une capacité de 100 m 3 Une pompe d un débit de 30 m 3 par heure 12 kilomètres de réseau d eau reliant 6 villages dont 02 de la CR de Niakhar 02 abreuvoirs fonctionnels 01 forage à Ngonine qui date de 1998 et équipé de : 01 château d eau d une capacité de 100 m 3 01 pompe d un débit horaire de 40 m 3 01 abreuvoir 01 forage à Toucar construit en 1993 et composé de : 01 château d eau d une capacité de 200 m 3 01 pompe d un débit horaire de 33 m 3 33,5 kilomètres de réseau d adduction reliant 9 villages dont un de la CR de Diarrère. Le réseau de Toucar est connecté à celui de Ngayokhème afin de desservir tous le villages polarisés par le forage de Ngayokhème 07 abreuvoirs répartis à travers quatre (4) villages 01 forage à Lambanème réalisé en 1991 et équipé de : 01 bassin au sol d une capacité de 100 m 3 01 pompe de 30 m 3 par heure 01 abreuvoir 56
57 CARTE N 2 : INFRASTRUCTURES HYDRAULIQUES CR NGAYOKHEME 57
58 Et de 187 puits villageois dont 100 sont à l heure actuelle fonctionnels avec des profondeurs variant entre 30 et 55 m. Selon les normes prescrites par l OMS, il faut en moyenne 35 litre d eau par personne et par jour alors qu au niveau de la région de Fatick. Les besoins sont estimés à 20 litres d eau par jour contre 22 pour Ngayokhème. Ce qui traduit la persistance du déficit en eau auquel les populations font toujours face. Or, il est établi que le taux réel de desserte des forages est de l ordre de 70% tandis que le taux d accessibilité est de 100% en ce qui concerne la CR de Ngayokhème où seuls 13% de la population ne bénéficient pas de raccordement. En effet, le secteur de l hydraulique malgré toutes les potentialités, demeure confronté à des problèmes d organisation de populations mais aussi à une faible capacité en gestion d infrastructure hydraulique à caractère communautaire. Les contraintes du secteur hydraulique (cf. tableau N 14) se résument à : Une sous valorisation des forages existant du fait de la faible capacité organisationnelle des membres des comités de gestion qui méconnaissent leur rôle et mission Le tarissement et/ou l effondrement de certains puits villageois (46%) à cause d une part de la mauvaise qualité des matériaux employés et d autre part du sous équipement des puisatiers locaux qui sont peu expérimentés. La mauvaise gestion des infrastructures hydrauliques surtout des forages qui tombent souvent en panne par manque d entretien, de pièces de rechanges et des ruptures fréquentes de carburant du fait du non-paiement par les populations de leur cotisation mensuelles Cette situation soulève la problématique de la gestion des infrastructures hydrauliques en milieu rural où les notions d entretien et de maintenance sont méconnues. Ainsi, la rentabilité des forages et des équipements n est perçus qu au plan social ce qui explique le prix dérisoire auquel l eau est vendue (25 F par 58
59 ménage sur les forages CARITAS) sans tenir compte de l environnement économique. Face à des difficultés, les autorités à l issue du diagnostic ont décidé de rendre accessible l eau à toutes les populations par la réalisation de réseau d adduction où 12,50% des investissements retenus dans le cadre du PLD sont virés à ce secteur. Les différentes mesures pouvant permettre d atteindre ces objectifs, figurent au niveau du tableau N 15 et se résument globalement à : Mettre en place de comités de gestion dynamiques avec des personnes lettrées selon le modèle ASUFOR Former les membres des bureaux des ASUFOR qui ont été mis en place ou renouvelés en gestion Changer le mode de tarification de l eau par l installation de compteur d eau au niveau de chaque borne fontaine Densifier et étendre le RAEP dans les villages raccordés et polarisés par les différents forages Interconnecter les réseaux des différents forages fonctionnels Réhabiliter les puits villageois et mettre en place des comités de gestion 59
60 Tableau N 14 : Contraintes Hydrauliques CR. de Ngayokhème 05 Forages dont 01 non fonctionnel 11 abreuvoirs fonctionnels sur 13 56,50m linéaire de réseau d adduction 187 puits villageois dont 100 fonctionnels 60
61 Problèmes Généraux Sous valorisation des forages existants Problèmes Spécifiques Sous exploitation des forages : Ngonine et Lambanème Distribution discontinue de l eau de certains forages : Lambanème-Sob- Ngonine- Lambanène Causes Sous-Causes Conséquences Sous équipement des forages Faible dynamise des comités de gestion Ruptures fréquentes des stocks de carburant Faible capacité de gestion du comité de forage Attentisme des populations Faible dynamisme des comités de gestion Faible desserte du RAEP Méconnaissance de leurs rôles et missions Encadrement insuffisant Choix non judicieux des membres par les populations Faible capacité d initiatives des membres Refus des populations de verser leurs cotisations Mauvaise gestion de stock Méconnaissance des réformes intervenues dans le secteur de la distribution de l eau en milieu rural Méconnaissance des outils de gestion Absence de structure d encadrement et de suivi des comités Fréquence des maladies diarrhéiques Difficultés d abreuvement du bétail 61
62 Problèmes Généraux Effondremen t des puits Problèmes Spécifiques Infrastructures mal construites Absence de gestion des puits villageois Causes Sous-Causes Conséquences Matériaux inadaptés Non-respect des normes Faible niveau de qualification des puisatiers techniques locaux Absence de personnes ressources Absence d experts locaux Absence d encadrement des ST Négligence des populations Faible implication de la population et du CR Méconnaissance des textes de loi Commission hydraulique peu fonctionnelle Manque d initiatives des populations Surcharge des travaux domestiques 62
63 Tableau N 15 : Objectifs Hydrauliques CR. Ngayokhème Objectifs Généraux Objectifs Spécifiques Activités Actions à Mener Acteurs Discuter avec les bénéficiaires sur les modalités d extension du CR comité forage réseau Impliquer et responsabiliser des conseillers pour le suivi des CR comités de gestion des forages Optimiser l exploitation des forages existants Augmenter les équipements et accessoires des forages de Ngonine et Lambanème Densifier le RAEP Etendre le RAEP dans les villages non encore desservis : Darou sur 2 km Ngane Fissel sur 2 km Datel sur 2 km Barry Sine sur 3 km Ndokh sur 3 km Ecole Ngonine sur 0,6 km CR - CG Augmenter le nombre de robinets publis dans les villages Interconnecter les réseaux des différents forages existants et CR comité forage fonctionnels Installer des compteurs d eau au niveau de chaque borne fontaine CR CG 63
64 Objectifs Généraux Objectifs Spécifiques Assurer une distribution régulière de l eau Activités Actions à Mener Acteurs Organiser des rencontres d échanges sur la nécessité de verser CG les cotisations Organiser des rencontres périodiques d évaluation avec les CG Eviter les ruptures populations de carburant Former les membres des comités sur les nouvelles réformes S. hydraulique introduites dans le secteur de l eau en milieu rural Comité de gestion Former les membres sur les méthodes de gestion et de tarification S. hydraulique de l eau Comité de gestion Réviser le règlement intérieur Comité de forage Définir le profil des membres Comité de forage Mettre en place un bureau avec les personnes lettrées Comité de forage Redynamiser les Former les membres des comités sur leurs rôles et missions CERP - Comité de comités de forage forage Former les membres des comités sur les outils de gestion CERP - Comité de forage Transformer les comités de gestion en ASUFOR Comité de forage 64
65 EDUCATION Sur le plan éducatif, la communauté rurale de Ngayokhème fait partie des collectivités locales de l arrondissement de Niakhar les mieux nanties en établissements scolaires comme le démontre la carte N 3. C est ainsi que nous y trouvons : 10 écoles primaires dont 02 à cycle complet soit 75% composées de 46 salles de classes pour un effectif de élèves dont filles. Ces dernières sont réparties entre le public (8 écoles, 44 classes dont 02 abris et élèves) et le privé catholique (2 écoles non reconnues, 03 salles de classe et 62 élèves). Mis à part / école de Toucar, les autres établissements scolaires sont dépourvus de mur de clôture, de latrines et de points d eau. Les écoles sont gérées par des APE peu dynamiques 01 collège d enseignement moyen (CEM) à Toucar composé de 06 salles de classes dont 02 abris provisoires pour six (06) cours pédagogiques 04 cantines scolaires avec 858 pensionnaires soit 36,17% de l effectif total car 219 enfants parcourent plus de 3 km pour accéder à leurs écoles. Un personnel enseignant réparti de la manière suivante : 12 instituteurs, 12 volontaires dont 03 femmes, 16 maîtres contractuels et un maître arabe au niveau du cycle primaire avec un ratio de 61 élèves pour un maître. 03 professeurs, 02 vacataires et 01 professeur contractuel dans le moyen secondaire 12 moniteurs d alphabétisation pour 10 classes d alphabétisation avec un effectif de 200 auditeurs dont 90 femmes 10 maîtres d enseignement arabe et coranique Cet important potentiel infrastructurel offre à la collectivité locale un taux de scolarisation (TBS) de 49,39% en 2003 contre 28,80% en En outre, le taux de scolarisation des filles s est accru de 134% entre 1999 et 2003 mais en réalité cela cache des déséquilibres car le taux réel est de 47,46% en Il est largement inférieur au taux national qui est de l ordre de 70%. 65
66 Toutefois, à côté de ces stratégies fort intéressantes subsistent des problèmes qui entravent le fonctionnement de l école et qui sont entre autres la faiblesse des effectifs, le maintien des filles et le fort taux d échec aux enseignements scolaires. Cette situation défavorable se traduit par un fort taux de déperdition scolaire (40 à 60%) qui résulte d un ensemble de facteurs déterminés par les populations durant la phase du diagnostic sectoriel qui résument globalement les conditions difficiles d études des élèves causées par : Une insuffisance d encadrement et du suivi des élèves à domicile en raison de la non organisation de cours de renforcement, de la négligence de certains parents et de l absence de personnes ressources pouvant dispenser des cours particuliers dans les villages ou quartiers. Une insuffisance du matériel didactique et des fournitures scolaires à cause du sous équipement des écoles et de leur coût de revient très élevé. Une implication des enfants dans les travaux champêtres du fait de la raréfaction de la main d œuvre à cause de l exode rural (pour les garçons) et de la lourdeur des travaux domestiques (pour les filles) Un environnement précaire des écoles car celle-ci ne disposent pas de toutes les infrastructures annexes (latrines, mur de clôture, point d eau) Ainsi, il semble incontestable que l ensemble des facteurs d échec évoqués est plus inhérent à l organisation autour des structures locales de promotion scolaire (commission éducation et APE) méconnues à travers leur manque d initiatives. Les véritables problèmes infrastructurels sont recensés au CEM où les élèves squattent des salles de classe de l école primaire de Toucar. En effet, le collège ne dispose que de 4 salles de classe sur un espace où cohabitent élèves et animaux 66
67 CARTE N 3 : INFRASTRUCTURES SCOLAIRES CR NGAYOKHEME 67
68 Conscientes des méfaits de l analphabétisme, les populations ont décidé d inscrire comme objectif principal : le relèvement du taux de réussite aux examens scolaires de 05,82% pour le CFEE et de 10 points pour l entrée en 6 ème d ici 2006 et le maintien des files à l école durant cinq ans. Pour ce faire, différentes actions devront être menées (cf. tableau N 17) parmi lesquelles on peut citer : Renforcer l encadrement et le suivi des élèves à domicile ou à l école avec l appui de l équipe pédagogique et des personnes ressources vivant dans la CR Faciliter l accès aux fournitures scolaires en mettant place une centrale d achat au niveau communautaire et des boutiques scolaires dans toutes les écoles Améliorer l environnement des écoles par la construction d infrastructures annexes (latrines, mur de clôture, point d eau) Créer des cellules école milieu pour une meilleure implication de toutes les couches sociales dans la gestion effective des écoles 68
69 Tableau N 16 : Contraintes Education de la CR. de Ngayokhème 10 écoles primaires dont 2 écoles privées catholiques pour un effectif de 35 garçons et 27 filles 10 écoles primaires dont 8 écoles avec 2 cycles complets pour un effectif de 1314 garçons et 1165 filles (total 2479) 01 CEM à Toucar dont le cycle est complet 41 enseignants : 12 instituteurs, 12 volontaires, 16 maîtres contractuels et 1 maître d arabe 06 professeurs : 3 titulaires, 2 vacataires et 1 professeur contractuel 10 maîtres d enseignement coranique 12 moniteurs d alphabétisation Problèmes Généraux Faible taux de réussite aux examens scolaires : CFEE : 44,48% Entrée en 6 è : 39,73% Problèmes Spécifiques Faible qualité de l enseignement dispensé Insuffisance du suivi des élèves à domicile Conditions d études peu favorables Causes Sous-Causes Conséquences Faible niveau de qualification de certains enseignants Absentéisme des enseignants Négligence des parents Absence de personnes ressources pour assurer le suivi Insuffisance de fournitures scolaires Courte durée de la formation Insuffisance de l encadrement Faible niveau d instruction Multitudes des formations hors CR Diminution de la fréquence des inspections Raisons familiales Analphabétisme des parents Exode des jeunes instruits Pesanteurs socioculturelles Analphabétisme des parents Cherté des fournitures Période des rentrés des classes inappropriée Enseignement au rabais 69
70 Problèmes Généraux Problèmes Spécifiques Environnement précaire des écoles Causes Sous-Causes Conséquences Faible possibilité de travail dans les maisons Implication des élèves dans les travaux champêtres et domestiques Cadre de travail inapproprié (absence d électricité dans les foyers) Manque d initiative des parents Absence de mur de clôture dans APE peu dynamique Faible capacité d investissement du conseil certaines écoles 2/8 rural Absence de latrines et de point APE peu dynamique Attentisme des populations d eau Méconnaissance par les membres de leurs Faible dynamisme des APE rôles et responsabilités Méconnaissance des réformes introduites dans le système éducatif Commission éducation peu fonctionnelle 70
71 Tableau N 17 : Objectifs Education de la CR. Ngayokhème 71
72 Objectifs Généraux Relever le taux de réussite aux examens scolaire de 5 poins/an pour les 4 ans à venir Objectifs Spécifiques Améliorer la qualité de l enseignement Renforcer le suivi des élèves à domicile Améliorer les conditions d étude des Activités Actions à Mener Acteurs Renforcer les capacités des enseignants Réduire l absentéisme des enseignants Instruire un système de prise en charge des études après les heures de cours Améliorer l image de l école Alléger le surcharge des travaux des travaux domestiques Organiser des sessions de formation et de recyclage IDE Enseignant Réorganiser des structures d encadrement et d administration dans Enseignants les écoles Procéder au contrôle périodique des connaissances par des examens IDE professionnels Augmenter la fréquence des inspections IDE Améliorer les conditions d accueil des enseignants APE CR Organiser une concertation pour définir les modalités d organisation APE - CR des cours de renforcement Définir le système de motivation des encadreurs APE CR Organiser des cours de renforcement pour les élèves des CM à partir APE CR du mois de janvier de chaque année Organiser des campagnes de sensibilisation sur l utilité de l école APE CR Solliciter l appui des chefs de village et des notables pour la APE CR vulgarisation et la pérennisation de l instruction des enfants Faciliter l accès des femmes aux crédits CERP GPF Renforcer les capacités des femmes en gestion et en organisation CERP GPF Doter les femmes de matériels d allègement (moulin et décortiqueur) CERP GPF - CR Augmenter la subvention accordée à l éducation par le conseil rural CR - APE 72
73 Objectifs Généraux Objectifs Spécifiques Activités Actions à Mener Acteurs Installer un point local de vente de fournitures scolaires CR - APE Planifier la rentrée scolaire Créer un système d épargne pour préparer l ouverture des classes APE Enseignant - Pop 73
74 SANTE Le secteur de la santé a bénéficié de 1953 à 2003 d importants investissements consentis par l Etat, la collectivité locale et les partenaires extérieurs dans le but de faciliter l accès aux soins de santé de qualité aux populations. C est dans ce contexte qu différentes infrastructures ont été réalisées (cf. carte N 04) : 01 poste de santé à Toucar qui date de poste de santé à Ngayokhème 02 maternités rurales (une à Toucar et une à Ngayokhème mais non fonctionnelles) qui ont une faible capacité d accueil de 04 lits 05 cases de santé dont quatre (04) dans la zone de Ngayokhème et une dans celle de Toucar Le personnel médical et paramédical est composé principalement de : 02 infirmiers chef de poste (ICP) qui officient au niveau des postes de santé de Toucar et Ngayokhème pour une population de habitants 05 matrones exerçant au niveau de la maternité de Toucar et des cases de santé pour appuyer les infirmiers et prodigues des soins, des dépositaires de médicament au niveau de chaque poste de santé Ces différents atouts offrent aux populations un taux de couverture médicale satisfaisant (1 ICP pour habitants à Ngayokhème et 1ICP pour habitants) qui dépasse largement les objectifs fixés par l organisation mondiale de la santé (OMS) soit 1 ICP pour habitants or l enquête sénégalaise sur les infrastructures sanitaires (ESIS) de 1999 a révélé Qu il faut 1 ICP pour habitants ce qui cadre parfaitement avec les objectifs du district sanitaire de Fatick. Cet état de fait, n est pas sans conséquence sur l état de santé des populations qui sont aujourd hui confrontés aux difficultés d accès aux soins de santé de qualité mais aussi à des problèmes d hygiène et de prévention. 74
75 CARTE N 4 : INFRASTRUCTURES SANITAIRES CR NGAYOKHEME 75
76 Néanmoins, le diagnostic du secteur soulève beaucoup de problèmes de santé publique (voir tableau N 18) que nous résumons ci-dessus. Un fort taux de prévalence du paludisme (avec plus de 70% des cas de consultation en hivernage et 35% en saison sèche) causée par prolifération des moustiques entretenue par les eaux stagnantes, l insalubrité des villages et les mauvaises herbes. En outre, L insuffisance des mesures préventives en est un facteur très déterminant Une recrudescence des maladies diarrhéiques découlant de la prolifération du péril fécal et le non-respect des règles élémentaires d hygiène. Cette situation est accentuée par l absence de latrines dans la plupart des concessions et l inexistence de décharges communautaires d ordures ménagères. Un faible taux de consultation prénatale (CPN) et d accouchement assisté (moins de 35% des accouchements sont assistés) liés à l absence de sage L absence de moyens logistique (ambulance) pour évacuer les malades dans un état critique Conscientes de leur état de vulnérabilité, les populations se sont fixées comme principal objectif d ici 2006 de mettre l accent sur la réduction du taux de prévalence du paludisme et des maladies diarrhéiques. C est dans cet ordre que le conseil rural a alloué 39,42% du montant total des investissements à réaliser au secteur de la santé. 76
77 Dans ce sens, la collectivité locale s est fixée des objectifs opérationnels qu ils engagent à : Lutter contre la prolifération des moustiques et la propagation du péril fécal Renforcer la prophylaxie par l utilisation de moustiquaires imprégnées et l organisation de séance d IEC Réhabiliter le poste de santé et la maternité de Ngayokhème, construire une salle d accueil à Toucar et une case de santé à Ngonine afin d améliorer la couverture sanitaire Et enfin de doter d une ambulance dans la communauté rurale pour faciliter l évacuation des malades vers les centres de santé. 77
78 Tableau N 18 : Contraintes Santé Et Action Sociale CR. de Ngayokhème 02 postes de santé 02 maternités rurales dont celle de Ngayokhème non fonctionnelle 05 cases de santé 02 ICP - 05 matrônes - 06 ASC et 03 secouristes 78
79 Problèmes Généraux Fort taux de prévalence du paludisme Problèmes Spécifiques Prolifération des moustiques Faible utilisation de moustiquaires imprégnées Causes Sous-Causes Conséquences Mauvaise gestion des réserves d eau à domicile Importance des eaux stagnantes Insalubrité des villages Prolifération des mauvaises herbes Accès difficile aux moustiquaires imprégnées Méconnaissance de l utilisation des moustiquaires imprégnées Négligence de certaines populations Absence de visites domiciliaires du service d hygiène Inexistence de réseau d assainissement Déversement des eaux usées dans les rues Prolifération des dépôts d ordures sauvages Absence de décharges communautaire Faible capacité organisationnelle Négligence des populations Méconnaissance des conséquences Absence de mobilisation Faible quota destiné à la CR Inexistence d un point de vente local autre que le poste de santé Insuffisance de la campagne de sensibilisation Fort taux de mortalité Baisse de la main d œuvre agricole 79
80 Problèmes Généraux Fort taux de maladies diarrhéiques Problèmes Spécifiques Prolifération du péril fécal Non-respect des règles élémentaires d hygiène Causes Sous-Causes Conséquences Insuffisance d édicules publics Mauvaises habitudes de la population Insuffisance d éducation sanitaire Absence de sanctions Méconnaissance de l utilité des latrines Pesanteurs socioculturelles Insuffisance de la sensibilisation Pesanteurs socioculturelles Fort taux d analphabètes Faible dynamisme des agents du service d hygiène Pesanteurs socioculturelles Faible dynamisme de la commission santé Raréfaction des visites domiciliaires du service d hygiène 80
81 Problèmes Généraux Mortalité maternelle et infantile élevée Problèmes Spécifiques Faible taux de consultation prénatale Grossesses rapprochées Causes Sous-Causes Conséquences Accès difficile aux structures sanitaires Méconnaissance de l utilité des consultations prénatales Faible utilisation des méthodes contraceptives modernes Abandon des méthodes contraceptives traditionnelles Eloignement des postes de santé par rapport à certains villages Etat défectueux de pistes Maternité de Ngayokhème non fonctionnelle Méconnaissance des méthodes contraceptives modernes Insuffisance de la sensibilisation Méconnaissance de ces méthodes par la nouvelle génération Préjugés négatifs 81
82 Tableau N 19 : Objectifs Santé Et Action Sociale CR. Ngayokhème Objectifs Généraux Diminuer la prévalence du paludisme Objectifs Spécifiques Lutter contre la prolifération des moustiques Activités Actions à Mener Acteurs Réduire les mauvaises herbes autour des concessions Eliminer les eaux stagnantes et les dépôts sauvages d ordures Organiser des campagnes de sensibilisation sur les CS OCB CR conséquences des mauvaises herbes Organiser chaque mois une/des journées de nettoiement (setsétal) suivie de causerie sur l hygiène et la salubrité CS OCB CR Remblayer les trous OCB Aménager des puisards pour évacuer les eaux usées des CR ST POP douches Délimiter par délibération les décharges communautaires CR ST CERP Créer un comité de salubrité au niveau de chaque village pour le CV CR respect des zones de décharge Organiser des journées mensuelles de nettoiement (sét-sétal) CR- OCB Organiser une concertation entre le conseil rural, la population et CR ASC POP les ASC pour la motivation des ASC chargées du sét sétal mensuel dans les villages Motiver le comité de salubrité CR POP Former les élus sur les textes de loi sur la décentralisation relative CR CERP ST à l hygiène 82
83 Objectifs Généraux Réduire le taux de prévalence des maladies diarrhéiques Objectifs Spécifiques Faciliter l utilisation des moustiquaires imprégnées Lutter contre la prolifération du péril fécal Promouvoir le respect des règles d hygiène Activités Actions à Mener Acteurs Organiser des campagnes de sensibilisation sur l utilité des CS CR- ICP Créer des points de vente de proximité Vulgariser l utilisation des moustiquaires imprégnées Faciliter l accès aux ouvrages sanitaires Introduire l éducation sanitaire à l école Renforcer les sanctions moustiquaires imprégnées Former les jeunes et les femmes aux techniques d imprégnation CERP GPF ASC Stimuler l initiative privée pour la vente de moustiquaire CS ICP imprégnée Créer un dépôt au niveau des villages centres CS ICP - ASC Décentraliser les points de vente des moustiquaires imprégnées CS GPF- ASC au niveau des cases et poste de santé Constituer des stocks de moustiquaires au niveau des cases et CS ICP ASC poste de santé DIST sanitaire Organiser des causeries/débats sur l utilité des latrines dans les CERP CR SNH concessions Former des relais en construction d ouvrage à moindre coût CERP CR SNH Organiser des rencontres d échanges sur l intérêt de construire CERP CR SNH des édicules dans chaque village Former les enseignants en IEC/santé ECP Introduire et renforcer les cours d éducation sanitaire IDE DS Faire appliquer le code de l hygiène CR - SNH Dénoncer les contrevenants 83
84 Objectifs Généraux Réduire le taux de mortalité maternelle et infantile Objectifs Spécifiques Augmenter le taux des consultations prénatales Activités Actions à Mener Acteurs Améliorer la perception des consultations prénatales Faciliter l accès aux infrastructures sanitaires Sensibiliser les populations sur l importance des consultations ICP ASC OCB prénatales Recharger les pistes de production Etat Augmenter les cases de santé dans la zone de Toucar CR POP Réhabiliter le poste de santé de Ngayokhème CR Réhabiliter la maternité de Ngayokhème Construire une case de santé à Ngonine Construire une salle d accueil au poste de santé de Toucar Doter la CR d une ambulance pour l évacuation des malades 84
85 JEUNESSE ET SPORT Compte tenu de leur poids démographique relativement important (65% de la population totale) les jeunes constituent un potentiel très important et devraient en fait constituer le moteur du développement économique local. Cependant à l heure actuelle, ils sont loin de jouer le rôle qui leur est dévolu à cause de leur faible capacité organisationnelle et de la faible prise en compte de leurs préoccupations par les autorités locales car ils sont faiblement représentés au niveau du conseil rural (04 seulement) Le peu d intérêt manifesté par le conseil rural à l égard des jeunes est déploré par ces derniers qui souhaitent impulser un dialogue social citoyen. Cette situation est liée au faible niveau d instruction et de qualification professionnelle des jeunes. Par ailleurs, l impact de cette ressource humaine est peu appréciable dans la communauté rurale car les jeunes ne s activent que pendant la période des vacances par l organisation de match de football «navétanes» et de soirées récréatives dans les villages. Néanmoins, les jeunes s activent dans diverses structures que sont : 22 associations sportives et culturelles dont 05 reconnues officiellement qui ne s activent que pendant l hivernage à travers l organisation de match de football ou «navétanes» 02 foyers de jeunes à Toucar et Ngayokhème. En outre, celui du village chef lieu est non fonctionnel depuis 5 ans pour cause de non-renouvellement du bureau tandis que le mandat du bureau du foyer de Toucar est expiré depuis 2 ans. Et plusieurs terrains de sports non équipés dans les villages où se déroulent les tournois organisés par les ASC. Cette situation entraîne une difficulté d épanouissement des jeunes qui constitue une des causes de leur exode vers les grands centres urbains à la recherche d emplois rémunérés. 85
86 A cela s ajoute leur oisiveté qui est liée au sous emploi pendant la saison sèche du fait de : L inexistence d activités génératrices de revenus (AGR) à cette période due à l accès difficile au crédit et à la faible capacité organisationnelle (à cause du poids de la politique sur les activités des jeunes) Du manque de formation professionnelle La sous valorisation du potentiel maraîcher existant dans la zone de Toucar Conscient de leur situation et du rôle qu ils devraient jouer pour le développement économique local, les jeunes ont décidé en rapport avec le conseil rural avec l appui du centre départemental d éducation populaire et sportive (CDEPS de Fatick) de fixer comme objectif pour les quatre (04) prochaines années de lutter contre l exode et participer pleinement au développement économique local. Ainsi, il a été retenu de : Faciliter l emploi des jeunes en : Renforçant leurs capacités professionnelles Valorisant le potentiel maraîcher dans la zone de Toucar Procéder à une organisation structurelle des jeunes dans chaque village par la mise en place d organe représentatif et reconnu par les autorités administratives Promouvoir l épanouissement des jeunes par : L aménagement de terrain de sport dans les villages La construction de plateau multifonctionnel (à Toucar et à Ngayokhème) La réhabilitation des foyers de jeunes de Toucar et Ngayokhème 86
87 Tableau N 20 : Contraintes Jeunesse et Sport C R. de Ngayokhème 22 ASC dont 05 officiellement reconnues 02 foyers de jeunes à Ngayokhème et Toucar, plusieurs terrains non équipés dans les villages Problèmes Généraux Exode des jeunes Problèmes Spécifiques Absence d unité consommatrice de main d œuvre Sous valorisation du potentiel maraîcher dans la zone de Toucar Causes Sous-Causes Conséquences Faible niveau d instruction des jeunes Cf. éducation Absence de centre de formation Faible niveau de qualification professionnelle Absence d encadrement des jeunes par le CERP Accès difficile à l eau Accès difficile aux crédits professionnelle Insuffisance de l encadrement des jeunes par le CERP Manque d initiatives des jeunes Méconnaissance du rôle du CERP Faible dynamisme du CERP Cf. hydraulique Faible capacité organisationnelle des jeunes Eloignement des structures de financement 87
88 Problèmes Généraux Insuffisance de structures d épanouissemen t des jeunes Problèmes Spécifiques Non aménagement des terrains de sport Délabrement des foyers des jeunes (Toucar et Ngayokhème) Causes Sous-Causes Conséquences Faible capacité organisationnelle des jeunes Absence de structures d gestion Attentisme Pesanteurs socio culturelles Mésentente entre les jeunes des différents villages Commission jeunesse peu dynamique Faible implication du CR Léthargie des comités Manque de transparence dans la gestion 88
89 Tableau N 21 : Objectifs Jeunesse et Sport CR. Ngayokhème Objectifs Généraux Atténuer l exode des jeunes Objectifs Spécifiques Renforcement des capacités professionnelles des jeunes Valoriser le potentiel maraîcher de la zone de Toucar Activités Actions à Mener Acteurs Construire un centre de formation sur les métiers Améliorer l encadrement du CERP Faciliter l accès à l eau Faciliter l accès aux crédits Sensibiliser les jeunes sur l utilité de la formation CR -CDEPS-CERP professionnelle Former les jeunes en technique de maraîchage CR-CERP-SDDR Former les jeunes en technique d élaboration de projet CR - CDEPS Organiser une rencontre d échange entre les jeunes, le CR- CERP - CLJ CR et le CERP Sensibiliser les jeunes sur le rôle du CERP CERP Foncer des puits maraîchers CR Partenaires Etendre le réseau d adduction d eau CR ASUFOR Aménager des bassins de rétention CR Partenaires Organiser les jeunes en GIE CR CERP - CLJ Organiser un forum à Ngayokhème entre les jeunes et CERP CR SFD les structures de financement 89
90 Objectifs Généraux Augmenter les structures d épanouissemen t des jeunes Objectifs Spécifiques Aménager les aires de jeux Réhabiliter les foyers des jeunes Activités Actions à Mener Acteurs Améliorer la capacité d investissement du conseil rural Renforcer les capacités organisationnelles des jeunes Sensibiliser les populations à s acquitter de leur taxe rurale et autres impôts locaux Impliquer les jeunes dans la sensibilisation Former les membres de la commission jeunesse sur leurs rôles et missions Aménager 2 terrains de sport à Ngayokhème et Toucar Aménager 2 plateaux multifonctionnels Réhabiliter les 2 foyers de jeunes Procéder à une organisation structure des jeunes dans les villages Faciliter les procédures de reconnaissance des organisations de jeunesse Organisation des rencontres d échange entre les jeunes et le CR en vue de les impliquer dans le circuit économique local CR CR CR CERP CR Partenaires CR Partenaires CR Partenaires CR -CDEPS-CERP - CLJ CR -CDEPS-CERP - CLJ CR -CDEPS-CERP - CLJ 90
91 2.2. SYSTEME DES ACTEURS Les acteurs de la collectivité sont répartis en trois grandes familles : Les acteurs locaux (conseil rural, société civile et les organisations communautaires de base (OCB) Les services étatiques à la base (sous préfet CERP ) Et en fin les intervenants extérieurs (projet ONG) LE CONSEIL RURAL COMPOSITION ET FONCTIONNEMENT Il est issu des élections locales du 24 mai 2003 et est composé de 32 conseillers ruraux dont 29 hommes et trois (03) femmes (cf. annexe N 11 liste des conseillers). La faible représentativité des femmes 6% contre 13% au précédent conseil est liée d une part à la surcharge des travaux domestiques combinés aux activités génératrices de revenus (AGR) qu elles mènent et d autres part aux pesanteurs socio culturelles qui les relèguent au second rang dans la société sérère. Notons aussi la présence des jeunes dans l instance locale. Les jeunes qui siègent au conseil rural sont au nombre de quatre et dont le plus âgé a trente cinq ans (35 ans). La faible représentativité des jeunes au conseil rural s explique par l importance de l exode rural mais aussi par le fait qu ils s intéressent peu à la politique. Pour les jeunes, le poste de conseiller est taillé sur mesure pour les personnes âgées. En outre, fonction de conseiller est gratuite alors que les jeunes sont sans emploi et à la recherche d un emploi rémunéré. Les trente deux (32) conseillers sont répartis à travers 14 villages, ce qui reflète une bonne répartition géographique, d autant plus que le président du conseil n est pas originaire du village chef lieu de la communauté rurale mais à Kalom situé à 2,5 km. L ensemble des élus provient de coalition de partis (CPC) ou de parti évoluant sous leur propre bannière (LD/MPT, PDS, UDFP). 91
92 Le groupe majoritaire est le PDS qui compte 22 conseillers contre 5 pour l AFP, 04 pour l UDFP et 01 pour la LDMPT. Les destinés du conseil rural sont assurées par un président qui est à son premier mandat. Il est suppléé par deux vice présidents. Pour un meilleur fonctionnement du conseil rural, le PCR est assisté d un assistant communautaire pris en charge par l Etat. Ce dernier est chargé d appuyer le PCR sur les plans administratifs et comptables. Pour son fonctionnement normal, le conseil rural est structuré en commission technique spécialisé selon les compétences transférées à l institution locale. Elles sont au nombre de neuf (09) : La commission santé et action sociale, La commission éducation La commission des finances La commission environnement et gestion des ressources naturelles La commission jeunesse sports et loisir La commission culture La commission urbanisme habitat, aménagement du territoire La commission domaniale Et enfin la commission hydraulique Chaque commission est dirigée par un président assisté de trois ou quatre conseillers comme membres. Les commissions n existent que de nom car depuis leur installation, elles ne se sont jamais réunies (sauf les commissions domaniales, éducatives, finances) parce que les membres de celle ci ignorent le rôle dévolu à leur structure. Même si une mission est effectuée par l une ce ces commissions aucun procès verbal n est rédigé sinon un simple compte rendu verbal est fait au PCR. Les conseillers ont une compréhension sommaire de leur rôle et missions en tant qu élu, ils assimilent la fonction de conseiller à celle d un ministre ou député de la localité. La difficulté majeure réside dans le fait que les conseillers ne sont pas en mesure d exprimer de manière concrète les actions qu ils doivent mener. Seuls 10% des conseillers maîtrisent les textes de loi sur la décentralisation car 54% des élus de Ngayokhème sont analphabètes. 92
93 Quant au fonctionnement du conseil rural, on note une saine gestion des affaires locales. En effet, le conseil rural s est réuni plus de 08 fois en 2002 et 06 fois (septembre 2003). Il se réunit lorsque le quorum est atteint, c est à dire la majorité plus un : 17 conseillers. Toutefois la présence du Sous-Préfet ou de son représentant est obligatoire à chaque réunion du conseil rural. Les décisions sont prises par vote à l unanimité des présidents ou à la majorité. Après chaque réunion du conseil rural, l assistant communautaire dresse le procès verbal (PV) et l enregistre dans le registre des délibérations avant qu il ne soit pas par la suite approuvée par le Sous-Préfet. Cependant, il est regrettable que le conseil rural ne dispose pas de tableau d affichage, les informations ne peuvent être obtenues qu à partir de l assistant communautaire ou du PCR. Ainsi le conseil rural s attèle à une gestion quotidienne des affaires locales sans aucune stratégie planifiée d intervention. Une situation qui conforte la compréhension des populations pour qui l institution locale n est rien d autre qu une instance de résolution des problèmes et conflits sociaux ayant surtout trait au foncier. Un tel contexte dénote un déficit communicationnel du conseil et de ses membres. Néanmoins, le PCR, grâce à son charisme s investit à définir une politique locale de développement mais malheureusement il n est compris par les citoyens qui le considèrent comme un dictateur eu égard aux différentes mesures qu il prend sans en discuter au préalable RESSOURCES HUMAINES La collectivité locale de Ngayokhème dispose d un important potentiel humain : Une population estimée à habitants 32 conseillers ruraux 10 animateurs communautaires 93
94 En outre, elle recèle en son sein de nombreuses organisations communautaires de base (OCB), il s agit de : 62 GPF dont 05 bénéficiant d une reconnaissance les activités de ces GPF tournent autour de petit commerce du micro crédit et au financement d activités génératrices de revenus (AGR) 09 APE réparties à travers les huit écoles primaires et le CEM. Elles sont chargées de la gestion et de l entretien des établissements scolaires 22 ASC dont 05 reconnues officiellement. Les ASC s activent dans l organisation des «navétanes» et de soirées récréatives dans les villages. 27 GIE mixtes travaillant la production agricole, les prestations de services 06 organisations de producteurs 05 comités de gestion mis en place par les populations pour gérer des infrastructures à caractère social et économique 24 organisations religieuses d obédience musulmane chrétienne en protestante. Ces organisations traduisent en effet le degré de croyance de populations RESSOURCES FINANCIERES Les recettes budgétaires de la communauté rurale de Ngayokhème proviennent pour l essentiel : De la taxe rurale Des taxes indirectes Des produits domaniaux Des fonds de concours et/ou des fonds de dotations Avant le vote du budget qui intervient au mois de décembre, le conseil rural se réunit pour définir les grandes orientations pour ensuite procéder à son élaboration avec l appui du chef du CERP sur qui repose l essentiel du travail. 94
95 Tableau N 22 : Budget de la CR en 2002 Fonctionnement Investissement Budget total Prévision Réalisation Prévision Réalisation Prévision Réalisation Par rapport aux prévisions budgétaires, le taux de recouvrement de la taxe rurale est relativement faible 39,48% en 2002 contre 66,13% en Pour la période considérée (2002) les réalisations ont atteint 14,39% du montant des prévisions en Toutefois, le non paiement de la taxe rurale s expliquent par l arrêt des dons de nourriture et engrais de l Etat. Cependant, le faible taux de recouvrement de la taxe comme en l an 2002 et l incitation des politiciens à leur militant de ne pas payer la taxe rurale en leur disant qu elle n est pas obligatoire. Par ailleurs, le conseil rural est plus perçu comme une institution de recouvrement de la taxe rurale qu un promoteur du développement local. Il est plus présent dans les villages pour récupérer la taxe que pour dialoguer et échanger avec les populations sur leurs préoccupations. Malheureusement, cette situation influe sur la capacité d investissement de la communauté rurale. Le montant prévisionnel des investissements ne dépasse pas les trois millions ( F en 2002) soit 44,28% de la taxe rurale. Quant aux autres recettes, elles semblent être négligées par le conseil rural. En effet, le conseil rural n absorbe que 17,18% du potentiel fiscal constitué par les infrastructures marchandes (marchés, boutiques, télécentres ) installées dans le territoire communautaire. Fort de ce constat sur l Etat des finances locales, le conseil rural a su définir un ensemble de mesures visant à accroître de 25% au moins les recettes locales. 95
96 LA SOCIETE CIVILE La communauté rurale de Ngayokhème compte plusieurs acteurs locaux représentant la société civile parmi lesquelles LES ORGANISATIONS TRADITIONNELLES Elles ont comme particularités, leur ancienneté et leur mode de fonctionnement basé sur les valeurs et coutumes locales. Elles intègrent la dimension du développement avec un fort accent socio culturel LES ORGANISATIONS VILLAGEOISES Ce sont des structures qui regroupent tous les habitants d un village. Leur vocation est de renforcer la cohésion sociale et d accomplir des initiatives communautaires dans le but de satisfaire les besoins présentés par les villages LES ORGANISATIONS DE CLASSE D AGE OU «MASS» Il existe dans chaque village une à trois organisations : la première regroupe les femmes mariées sous la forme de «Mbootaye», une seconde regroupant les jeunes garçons du village et une troisième accueillant des activités les hommes mariés dans la même année. Ces organisations exercent des activités récréatives à but lucratif. Toutefois, il importe de souligner que malgré la constance ressources financières au sein des «mass». Les membres ne peuvent pas bénéficier des gains pour leur auto promotion en finançant par exemple des activités privées. En outre on assiste de plus en plus à la substitution des «mass» par des organisations modernes LES ORGANISATIONS MODERNES Dans un contexte d évolution institutionnelle, ces formes d organisation qui sont plus en phase avec les réglementations et les exigences des partenaires au développement, ont vu le jour. A Ngayokhème, elles se présentent sous plusieurs formes groupement, association de développement, comité de gestion et les associations sportives et culturelles. 96
97 LES GROUPEMENTS (GPF GIE) Ces organisations regroupent des hommes et parfois des femmes d une même localité (village-quartier). Elles sont au nombre de quatre vingt sept dont 62 GPF et 25 GIE, les groupements sont souvent crées dans le but d accéder plus facilement aux structures de financement décentralisé et de mener des activités génératrices de revenus. A ce titre, ils jouent le rôle de financier pour ses membres. Leur principale activité est le micro crédit, l épargne et les présentations de services Ces organisations ont parfois beaucoup d idées de projet mais, des initiatives dans une perspective de les réaliser sont très faibles. En effet, les femmes en général maîtrisent les techniques professionnelles et sont conscientes d une nécessité d organisation seulement, il leur manque des capacités à utiliser de manière optimale les ressources de leur environnement institutionnel. Ainsi, il est donc nécessaire du point de vue des femmes de développer des aptitudes leur permettant d identifier leurs besoins, d élaborer des projets novateurs de démarche des partenaires et surtout de gérer leurs organisations et les projets mis en place LES ASSOCIATIONS DE DEVELOPPEMENT A la différence des groupements, les associations de développement existent en petit nombre. Ces structures sont pour la plupart pilotées par des ressortissants résident à Dakar. Cette proximité avec les hauts sphères de l administration aident les ressortissants dans leur action de promotion de la collectivité locale. Le regroupement des différents groupes de base en comité villageois de développement (CVD) et comités intervillageois de développement (CIVD) augure d une nouvelle ère de dynamique associative. En outre, il existe l association des chefs de village qui joue le rôle de régulateur social. Elle a pour mission de promouvoir le dialogue social, de définir une stratégie de mobilisation de la taxe rurale LES COMITES DE GESTION (CG) Conformément aux dispositions réglementaires, les infrastructures locales font l objet d une gestion communautaire, cela dans le but de susciter une pleine participation des populations à un bon usage et à l entretien des équipements et infrastructures 97
98 LES COMITES DE SANTE (CS) Les structures ont en charge la gestion des deux postes de santé existant dans la communauté rurale. Toutefois, il est déplorable de constater que ces comités se focalisent sur la gestion financière. Aucune action d amélioration n est privilégiée pour une meilleure santé des populations. La faible capacité de ses membres due à la méconnaissance de leur rôle et mission est à l origine de nombreuses difficultés d accès aux soins tels que la non fonctionnalité ou l insuffisance des cases de santé dans certains jours L ASSOCIATION DES PARENTS D ELEVES (APE) L environnement scolaire est géré par les APE qui ont pour mission de veiller au bon fonctionnement des huit écoles primaires et du CEM. Toutes les écoles ont leur APE qui s acquitte, dans une certaine mesure, de leur mission. Leur efficacité reste cependant faible du fait de l insuffisance de leur capacité managériale mais aussi, de la méconnaissance des réformes intervenues dans le système éducatif dont notamment leurs nouvelles attributions et missions LES COMITES DE FORAGES (CF) Les infrastructures hydrauliques (05 dont 04 fonctionnelles) sont sous la responsabilité des comités de forage. Cependant, le fonctionnement de ces comités suscite de nombreuses frustrations de la part des populations outrées par la mauvaise gestion des forages avec des pannes fréquentes. Actuellement, la mise en œuvre de la réforme sur le système de gestion des forages en milieu rural unités par les services de l hydraulique est très attendu par les populations dont notamment, les femmes qui revendiquent légitimement leur place au sein de ces nouvelles structures de gestion de l eau dénommé ASUFOR (association des usages du forage) pour les forages mis en place par l Etat et comité de gestion pour les forages construits par des organismes privés (CARITAS) LES COOPERATIVES Ce sont des structures coopératives qui regroupent d une part, les agriculteurs (coopérative agricole) et d autres sont crées depuis plus d une année. Néanmoins, les nombreuses difficultés qui contraignent les secteurs de l agriculture et de l élevage révèlent du manque d initiatives des dirigeants de coopérative 98
99 ASSOCIATIVES SPORTIVES ET CULTURELLES (ASC) A l instar des autres jeunes du pays, ceux de Ngayokhème sont organisés en ASC qui sont peu dynamique. En effet chaque village dispose au moins d une ASC qui regroupe tous les jeunes de la localité voire les moins jeunes. Elles sont au nombre de 22 dont 05 reconnues officiellement. Les associations dont la vocation première est d organiser des manifestations culturelles et sportives, participent, néanmoins à des actions sporadiques de reboisement qui demeurent sans suite. Aussi elles exercent des activités collectives d exploitation champêtres et des manifestations à but lucratif. Cependant, leurs recettes sont destinées à financer des rencontres de football et autres activités récréatives dans les villages. Par contre, elles constituent des cadres d apprentissage de leadership et de citoyenneté. Aujourd hui avec le concept officiel de «vacances citoyennes» la réflexion est engagée au sein des ASC afin de mieux les positionner dans une dynamique de développement local. En somme l analyse de la société civile, locale, traduit une certaine léthargie des structures censées conduire l amélioration des conditions de vie des populations. De ce fait, il est nécessaire de redynamiser les organes par la redéfinition de leurs statuts et règlements intérieurs en les adaptant au contexte de promotion citoyenne et de fusionnement d initiatives communautaires. Toutefois, par rapport à ces réformes, il sera question de mettre en place des mécanismes de gestion transparente susceptible de mobiliser les populations à s engager pour la pérennité des infrastructures communautaires. En cela, les responsables doivent s assurer de la «lisibilité des structures locales» en maîtrisant leurs missions, leurs objectifs et surtout les attentes des bénéficiaires. Dans ce sens, il est recommandé de tenir de sessions de renforcement de capacités afin d outiller les leaders à l identification et au partage avec les populations, des paramètres précités et, aussi, de les initier aux techniques élémentaires de gestion et de management communautaire. 99
100 LES SERVICES ETATIQUES LE CENTRE D EXPANSION RURAL POLYVALENT (CERP) C est une structure d encadrement technique composé de plusieurs services qui sont entre autre, l agriculture, l élevage et les eaux et forêts. Les agents du CERP assurent régulièrement une mission d appui conseil aussi bien dans l élaboration que dans l exécution des travaux du conseil rural et des organisations non gouvernementales (ONG). C est ainsi que le budget du conseil rural est toujours élaboré avec l appui du chef CERP. En outre, le chef du CERP a participé au processus d élaboration du PLD. Par ailleurs, le CERP assure souvent des séminaires de formation afin de renforcer les capacités des conseillers à assumer leur mission LE SOUS PREFET Il représente l administration au niveau de l arrondissement de Niakhar. Le sous préfet assure le relais et la coordination entre les actions de l Etat et celles de la collectivité locale. Avec la réforme de 1996, le Sous Préfet exerce un contrôle à posteriori des activités du conseil rural relatives à la gestion des affaires locales. Il intervient aussi régulièrement au niveau de la communauté rurale pour appuyer le recouvrement de la taxe rurale ou le règlement à l amiable des conflits LES SERVICES REGIONAUX ET DEPARTEMENTAUX Les structures administratives siègent au niveau des chefs lieux de région ou de département. Elles s impliquent cependant, dans le développement de la communauté rurale en assurant une cohérence d ensemble entre le local et le régional pour l exécution des différents plans et programme étatiques. Parmi celles ci nous citons le service régional de l hydraulique, l Inspection départementale de l éducation, le centre départemental de l éducation populaire et sportive et le médecin chef du district sanitaire 100
101 LES INTERVENANTS EXTERIEURS La communauté rurale de Ngayokhème bénéficie de l appui technique de plusieurs partenaires au développement dans des domaines d intervention très variés. Parmi lesquels ARAF (Association Régionale des agriculteurs de Fatick) C est une organisation paysanne regroupant l ensemble des agriculteurs de Fatick. Son domaine d intervention demeure le secteur agricole où elle développe le volet du micro crédit par l octroi de crédit semences aux producteurs ou le financement d activités génératrices de revenus comme l embouche. L intervention de ARAF dans la communauté rurale remonte à CARITAS C est une organisation d obédience chrétienne intervient en collaboration directe avec les populations et les appuie dans leur dynamique d auto promotion. C est ainsi que deux forages ont été réalisés entre 1989 (SOB) et 1998 (Ngonine) du matériel d allègement des travaux des femmes et des puits villageois ont et mis à la disposition des populations COMMUNAUTE EMMANUEL Elle a démarré des activités dans la communauté rurale depuis 2000 et travaille directement avec les populations. A Ngayokhème, la communauté Emmanuel intervient dans le domaine de la santé par la construction d un centre d accueil destiné aux malades mentaux qui bénéficient en même temps d une aide mensuelle de F, de l élevage par le financement de projet embauche ovine, et enfin du micro crédit avec la mise en place d un GEC avec l appui de l UNICEF PROMER (Projet de Promotion des Micro Entreprises Rurales) Le projet s est installé dans la localité au courant de l année Il a pour objectif d appuyer les organisations communautaires et les artisans locaux dans le financement d activités génératrices de revenus. 101
102 PAPEL II (Projet d appui à l élevage phase 2) C est un projet qui a la suite d un financement pour sa phase II a démarré ses activités dans la CL en Il a pour but de développer l élevage par l amélioration des races, d introduire de nouvelles techniques visant à augmenter la production laitière des vaches. En outre dans sa phase exécutive, le PAPEL 2 s attellera à organiser les éleveurs en vue d un renforcement de leurs capacités PROCR Le projet Sénégalo-allemand de promotion des communautés rurales dans les régions de Fatick et Kaolack a été lancé en novembre 2000 pour promouvoir l autonomie administrative et financière des communautés rurales. Dans le cadre de son partenariat avec les communautés rurales, le procr œuvre pour une bonne maîtrise par les élus, du cadre juridique et institutionnel de la décentralisation. Un accès facile aux infrastructures et services de base et une compétence réelle des élus à participer et gérer leurs affaires locales. Son intervention s articule autour de sept (07) volets que sont : La formation des élus et des membres de la société civile sur les textes de loi sur la décentralisation. Le renforcement des capacités de l ANCAR (EXAPCR) L appui à la mise en œuvre des plans locaux de développement Appui à la gestion des infrastructures Amélioration des revenus de base des communautés rurales Et la capitalisation et la diffusion des acquis aux institutions externes du projet C est ainsi que le procr a appuyé l élaboration de ce plan local de développement 102
103 3. PROGRAMME D ACTION ET D INVESTISSEMENT 3.1. OPTION DE DEVELOPPEMENT ( ) Après diagnostic de la situation avec l ensemble des acteurs, le conseil rural en rapport avec les populations a décidé de consacrer 39,42% soit FCFA du montant total des investissements au secteur stratégique de la santé dans le but d améliorer la couverture sanitaire de la collectivité locale. En outre, dans un souci de diversifier ses ressources financières, le conseil rural prévoit de construire des souks pour un montant de F soit 16,66% et une fourrière communautaire. Tableau N 23 : Hiérarchisation des Axes de développement Domaines Montants alloués en F CFA % du budget global Santé et action sociale ,42 Commerce ,66 Hydraulique ,50 Jeunesse et Sports ,67 Education ,41 Environnement ,17 Habitat (conseil rural) ,17 Total L analyse du tableau N 22 montre que les préoccupations des jeunes et des femmes sont prises en compte par le conseil rural d une part par l aménagement d infrastructure socio-éducative à la réhabilitation du foyer des femmes ce qui permettrait à ces derniers de mener des activités telles que la coutume, la teinture 103
104 3.2. PLAN PRIORITAIRE D ACTION (PPA) Il est résumé au niveau du tableau N 23 et comporte aussi bien des actions d amélioration de services que des investissements à réaliser. Ces derniers dépendent exclusivement de la capacité financière du conseil rural qui s élève à F CFA par an. Le cofinancement ne concerne que les investissements tandis que le fonctionnement est assuré par le conseil rural ou les OCB COHERENCE ENTRE LES PLANS NATIONAUX ET REGIONAUX Eu égard au fait que le PRDI de la région de Fatick (valide en 2001) s inscrit dans la logique des objectifs fixés dans le 9 ème plan national économique et social (PNAES) de la république du Sénégal, il n a pas été jugé opportun d analyser l articulation de ce document avec le PLD. C est que l analyse de la cohérence de notre document cadre parfaitement avec les plans régionaux, nationaux et le document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP) 3.4. CADRE DE COHERENCE ENTRE LE PLD, PRDI ET DSRP PRDI Fatick Redynamiser les structures de gestion Renouvellement des bureaux de ASUFOR Axes PLD Renouveler les bureaux de Toucar et Ngayokhème et les comités de gestion des cases de santé Former les membres sur leurs rôles et responsabilités Mettre en place un cadre de concertation entre les élus locaux et les structures de gestion Transformer les comités de gestion en ASUFOR 104
105 PRDI Fatick Axes PLD Réhabiliter et entretenir les forages existants Facilitation l accès à l eau potable Etendre le réseau d adduction Construire un château d eau à Lamabanème Assainissement des établissements Construire des édicules publics dans les villages de la CR humains Généralisation de la latrinisation Aménager une décharge communautaire Construire 2 plateaux multifonctionnels à Renforcement des infrastructures et Toucar, Ngayokhène équipements et équipements sportifs Aménager des terrains de sport Maîtrise de l eau Aménager les mares Procéder au reboisement des zones déforestées par la mise mise en défens Sensibiliser les populations sur les conséquences des coupes abusives Conservation et amélioration du couvert végétal Renforcement des infrastructures et équipements scolaires Renforcement des infrastructures et équipements sanitaires Mettre en défens les zones déforestées Vulgariser les foyers améliorés Introduire l éducation environnementale à l école primaire Mettre en place une pépinière communautaire à Ngalague Kop Aménager des points d eau dans les écoles Clôturer les écoles élémentaires Construire des latrines dans les établissements scolaires Construire des salles de classes Construire une case de santé de Ngonine Réhabiliter la maternité de Ngayokhème Reconstruire le PS de Ngayokhème Construire des latrines dans les structures sanitaires Construire une salle d accueil au poste de santé de Toucar 105
106 3.5. COHERENCE DU PLD AVEC LE DOCUMENT DE STRATEGIE DE REDUCTION DE LA PAUVRETE (DSRP) DSRP Promotion de l artisanat Développer le commerce intérieur Axes PLD Artisanat Renforcer les capacités managériales des artisans locaux Créer une centrale d achat pour les artisans Organiser les artisans en groupement corporatifs Commerce Promouvoir le commerce inter-villageois et intra communautaire Faciliter l approvisionnement en produits de consommation courante Généraliser l enseignement élémentaire Améliorer la qualité et l offre de service de santé Développer les services de santé à base communautaire Education Améliorer l environnement des écoles la construction de murs de clôture et de latrines Renforcement des capacités professionnelles des enseignants Sensibiliser les parents sur l utilité de l école française Santé et action sociale Construire une maternité Construire une case de santé à Ngonine Réhabiliter le PS de Ngayokhème Réhabiliter le foyer des jeunes de Ngayokhème Former/Recycler le personnel de santé communautaire Renouveler les comités de gestion des services de santé communautaires Organiser des séances d IEC dans les villages 106
107 DSRP Développer chez les populations les attitudes et les comportements de prévention des maladies Accroître le taux d accès à l eau Promouvoir une gestion durable des infrastructures Sauvegarder l environnement et lutter contre la déforestation Axes PLD Organiser des campagnes mensuelles de sensibilisation sur la prévention du paludisme Organiser des campagnes périodiques de sét-sétal dans les villages Organiser des campagnes de sensibilisation sur les mesures d hygiène à adopter Généraliser la latrinisation Hydraulique Etendre le réseau d adduction à : Darou sur 2000 ml Ngane Fissel sur 2000 ml Datel sur 2000 ml Barry Sine sur 3000 ml Ndokh sur 3000 ml Ecole Ngonine sur 600 ml Construire un château d eau à Lamabarème Augmenter le nombre de bornes fontaines publiques et privées Renouveler les comités de gestion Renforcer les capacités des membres des comités de gestion sur leurs rôles et missions et en gestion Transformer les comités de gestion en ASUFOR Foresterie. Reboiser les zones déforestées Former les femmes sur les nouvelles techniques de construction de foyer améliorées Procéder à la mise en défens des zones : Ngayokhème Ngangarlam Toucar Ndokh Sob Pindacor Mettre en place une pépinière communautaire à Ngalagne Kop Assainissement 107
108 DSRP Améliorer l accès à des systèmes adéquats d évacuation des excréta Etendre le réseau téléphonique Améliorer la mobilité des personnes Axes PLD Construire des édicules publics dans les villages Aménager des décharges communautaires Transport / Communication Augmentation de la capacité de centrale Ngayokhème et Toucar Réaliser des pistes de production Diohine - Toucar Ngayokhème RD 61 Fatick - Bambèye Niakhar Ngayokhème 108
109 TABLEAU N 23 : PLAN PRIORITAIRE D ACTION Actions Redynamiser la commission santé action sociale du conseil rural Former les membres de la commission santé et action sociale sur les rôles et missions Définir le profil des membres des comités de santé Renouveler les bureaux des comités de santé et comité de gestion des cases de santé Former les membres des comités de santé et des comités de gestion des cases de santé Former / Recycler les agents de santé communautaire et des relais sanitaires Organiser des séances d IEC sur les mesures d hygiène à adopter SANTE ET ACTION SOCIALE Montant FCFA Période d exécution Nov Déc Responsable X Président commission santé et action sociale Janv Président commission santé et action sociale Président commission santé et action sociale Président commission santé et action sociale X Président commission santé et action sociale Président commission santé et action sociale Juin Président commission Oct santé et action sociale Acteurs concernés CR CERP CR CERP ICP POP DS CR POP CR CS CERP DS ICP CS DS ICP OCB SNH CS CIVD Mettre en place dans les villages des comités de salubrité Juin Président commission santé et action sociale ICP OCB NH CS POP-CIVD Organiser des campagnes mensuelles de nettoiement (set-sétal) dans les villages Janv Président commission santé et action sociale OCB CV POP CS -CVD Sensibiliser les femmes enceintes sur l utilité X Président commission ASC Relais 109
110 SANTE ET ACTION SOCIALE Actions Montant FCFA Période d exécution Nov Déc Responsable Acteurs concernés Redynamiser la commission santé action X Président commission CR CERP sociale du conseil rural des visites prénatales et de vaccinations post santé et action sociale santé et action sociale CS CIVD -GPF natales CPEV Construire une case de santé à Ngonie : X PCR CR- Créer un FEM X PCR Sous Préfet Reconstruire le poste de santé de X Trésor PCR Ngayokhème: comité de santé Créer un FEM Construire une salle d accueil au poste de X PCR CIVD - CR CR Sous Préfet santé de Toucar ou créer un FEM /an X Trésor PCR CIVD comité de santé Définir les modalités de fonctionnement et de X Janv gestion FEM Définir les modalités d alimenter le FEM entre X Janv le CR et le comité de santé Ouvrir un compte bancaire X Janv Etablir une convention de partenariat entre le CR et le comité de santé ou comité de gestion X Janv 110
111 SANTE ET ACTION SOCIALE Actions Montant FCFA Période d exécution Nov Déc Responsable Acteurs concernés Redynamiser la commission santé action X Président commission CR CERP sociale du conseil rural de la case Réhabiliter la maternité de Ngayokhème X santé et action sociale PCR CR Sous Préfet Créer un FEM /an X Trésor PCR comité de santé - Doter la CR d une ambulance X CIVD 111
112 Actions ACTION SOCIALE (PROMOTION FEMININE) Montant FCFA Période d exécution Nov Déc Faciliter l accès des femmes aux terres de cultures Organiser des jumelages entre les OPF de la Mars CR et ceux des autres localités Organiser un forum entre les femmes et les Mai SDF en vue de leur facilités aux crédits Favoriser la création de caisse populaire de solidarité pour les femmes Renforcer les capacités des femmes en Mars management et en gestion Avril Encadrer les femmes à rechercher des projets Mars innovant /générateur de revenus Avril Former les femmes en élaboration de projets Mars Avril Former les femmes en technique de Mars construction de foyers améliorés Juin Former les femmes sur les métiers ruraux (maraîchage) Réhabiliter le foyer des femmes de Ngayokhème /an Créer un FEM Doter les femmes de moulins et de batteuses Responsable Acteurs concernés Président com domaniale Président commission santé CR-GPF- CV CERP-CVD- GPF -CERP- SDDC GPF SFD- CERP-SDDC CERP-SDDC- GPF SDDC- GPF -CERP-CR SDDC- GPF -CERP-CR SDDC- GPF -CERP-CR SDDC-GPF- CERP-CR-EF SDDC- GPF -CERP-CR X PCR CR Etat autres bailleurs 112
113 Actions Redynamiser la commission éducation du conseil rural Former les membres sur les rôles et les missions Organiser un séminaire à l intention des membres de la commission éducative dans les réformes internes dans le système éducatif Impliquer les enfants et les OCB dans la sensibilisation pour le maintien des filles à l école Organiser des rencontres d échange entre les APE, les GPF, les enseignants et le CR pour le maintien des filles à l école Montant FCFA EDUCATION Période d exécution Nov Déc Responsable Acteurs concernés X Diène Faye président commission éducation CR - CERP Janv CR - CERP Janv CR CERP IDE Maioct ASC-GPF-CVD- APE-CR-POP APE-CVD- Enseignants Organiser des cours de renforcement pour les élèves des classes CEM à partir du mois de février de chaque année Organiser des cérémonies de motivation aux élèves les plus méritant Créer un cadre de concertation entre le CR, les APE et les acteurs de l éducation Construire des salles de classes à : Févr Juin Equipe pédagogique APE- CVD-Pop CR - APE - IDE CR APE CERP CVD - IDE 113
114 EDUCATION Actions Montant FCFA Période d exécution Nov Déc Responsable Acteurs concernés Redynamiser la commission éducation du conseil rural DATEL (1) FEM Sass Ndiafadji (1) FEM Construire des latrines à : Construire des latrines à Lambanème FEM Ngangarlan FEM CEM Toucar FEM X X X X X X X Diène Faye président commission éducation CR - CERP CR CR X Aménager des points d eau à : Datel (à partir de l adduction d eau) Sass Ndiafadji X X CR CR Construire des mûrs de clôture pour les 7 écoles restantes 114
115 Actions Sensibiliser les populations sur les réformes intervenues dans le système de distribution de l eau en milieu rural Montant FCFA HYDRAULIQUE Période d exécution Nov Déc Responsable X X Modou Dieng président commission hydraulique Acteurs concernés Hydraulique -CG- CR Transformer les comités de gestion X X Hydraulique-Pop Former les membres des bureaux des ASUFOR sur leurs rôles et missions Hydraulique -CERP-CR Former les membres des bureaux des ASUFOR en gestion Hydraulique -CERP-CR Changer le mode de tarification de l eau par l installation de compteur d eau ASUFOR CR- CVD Densifier le réseau d adduction à l intérieur des villages raccordés Hydraulique -ASUFOR-CR Interconnecter les réseaux principaux des différents forages Hydraulique -ASUFOR-CR Construire un château d eau de 100 m 3 à Lambanène Etat Autres bailleurs Etendre le RAEP à partir de : Ngalagne Kop- Darou sur 2 km X CR Diokoul-Ngane Fissel sur 2 km X CR Ngalagne Kop-Datel sur 2 km X CR Ngonine Barry Sine sur 3 km X CR Ngonine-Ndokh sur 3 km X CR Ecole Ngonine sur 600 m X CR 115
116 JEUNESSE ET SPORT Actions Montant Période d exécution Acteurs Responsable FCFA Nov Déc concernés Redynamiser la commission jeunesse et sport X Babacar Faye président CR - CERP du conseil rural commission jeunesse Former les membres sur leurs rôles et Janv Babacar Faye président CR CERP missions commission jeunesse Renouveler les bureaux des foyers des jeunes de Toucar et Ngayokhème Juillet Août Babacar Faye président commission jeunesse CR CERP ASC CDEPS CVD- Organiser un séminaire sur l administration d un foyer de jeunes Août Babacar Faye président commission jeunesse CR CERP CDEPS ASC - CIVD - Organiser un forum entre les jeunes et le CR Août Babacar Faye président commission jeunesse CR CERP- CDEPS - ASC CIVD Organiser une rencontre d échanges entre les jeunes, le CDEPS, le FNPS et le CR en vue de valoriser les potentialités maraîchères de la Août Babacar Faye président commission jeunesse CR FNBJ CDEPS ASC CLJ CERP-CIVD communauté rurale Foret les jeunes en élaboration de projet Août Sept Babacar Faye président commission jeunesse CERP ASC-CLJ- CDEPS CIVD-CR Former les jeunes sur les métiers ruraux Sept Babacar Faye président CERP-ASC- CIVD 116
117 JEUNESSE ET SPORT Actions Montant Période d exécution Acteurs Responsable FCFA Nov Déc concernés Redynamiser la commission jeunesse et sport X Babacar Faye président CR - CERP du conseil rural commission jeunesse adaptés au terroir commission jeunesse ANCAR-SDDR- CR- Aménager un terrain de football à : Toucar X CR Ngayokhème X X CR Aménager un plateau multifonctionnel à : Ngayokhème X CR Toucar X CR 117
118 Actions Redynamiser la commission environnement du conseil rural Former les membres de la commission sur leurs rôles et missions et en GRN Choisir chaque village un jeune ou femme comme relais environnemental Renforcer les capacités de relais environnementaux sur les rôles et missions et en GRN Procéder à l identification des arbres en voire de disparition Définir les conditions d exploitation d une pépinière communautaire à Ngalagne Kop Définir le profil des membres du comité de gestion de la pépinière Adhérer les membres du comité gestion leurs rôles et missions et en gestion Aménager une pépinière communautaire à Ngalangne Kop Aménager et clôturer les zones mise en ENVIRONNEMENT FORESTERIE Montant Période d exécution Acteurs Responsable FCFA Nov Déc concernés X CR-CERP Fév CR -CERP- EF Fév- CV -EF CVD- Mai CR Fév- CV CERP - Mai CVD -EF Maijuin CERP Relais CVD - CR CR Pop CR Pop - CVD CERP EF - CR X CR 118
119 Actions Redynamiser la commission environnement du conseil rural défens étalé : Entre Ngayokhème Poudaye Ngalangne Kop Sine Wakhaldiam ENVIRONNEMENT FORESTERIE Montant FCFA Période d exécution Nov Déc X Responsable X CR sur 6 hectares Entre Sob Pindacob sur 2 ha X CR Entre Toucar Ndokh sur 5 ha X CR Acteurs concernés CR-CERP 119
120 CONSEIL RURAL (APPUI INSTITUTIONNEL ET RENFORCEMENT DE LA FISCALITE LOCALE) Actions Montant Période d exécution FCFA Nov Déc Responsable Acteurs concernés Organiser une réunion de concertation sur les X PCR CR. Sous Préfet missions du conseil rural Inscrire le volet formation des acteurs (élus) X PCR CR dans le budget Organiser des sessions de formation sur les Janv PCR CR - CERP rôles des commissions techniques, sur le budget et sur les compétences des élus locaux Mettre en place une cellule de communication Janv PCR CR locale au niveau du conseil rural Organiser des réunions villageoises de X PCR CR - Trésor public présentation du bilan d exécution et d orientation budgétaire Procéder à une large diffusion du budget (dans chaque village et au niveau des places publiques) X PCR CR - CV Organiser des journées de sensibilisation sur le X Janv PCR CR - Trésor public paiement de la taxe rurale Tenir des réunions périodiques entre le conseil Janv PCR CR - CV 120
121 CONSEIL RURAL (APPUI INSTITUTIONNEL ET RENFORCEMENT DE LA FISCALITE LOCALE) Actions Organiser une réunion de concertation sur les missions du conseil rural rural et les chefs de villages Attribuer aux chefs de village des carnets de reçus pour la récupération de la taxe rurale Organiser des journées de réflexion sur la gestion des marchés de Toucar et Ngayokhème Evaluer le potentiel fiscal des marchés Mettre en place au niveau de chaque marché un comité de gestion Définir le profil des membres des comités de gestion des marchés et d ici collecteur Procéder au choix de nouveaux collecteurs pour Toucar et Ngayokhème Montant FCFA Période d exécution Nov Déc Responsable Acteurs concernés X PCR CR. Sous Préfet Janv Janv Janv Janv Président commission finances PCR Président commission finances Président commission finances Président commission finances Président commission finances Président commission finances CR - Cv CR Trésor public - Pop CR Trésor public CR CR Trésor public - commerçant CR Trésor public commerçant Elire les membres des comités de gestion des marchés Toucar Ngayokhème Délibérer sur la taxation des infrastructures X Janv Président commission finances Président commission CR Trésor public - commerçant CR marchandes et des véhicules hippomobiles finances Construire 15 souks à Toucar X CR Créer un FEM /an X X PCR Trésor public Sous 121
122 CONSEIL RURAL (APPUI INSTITUTIONNEL ET RENFORCEMENT DE LA FISCALITE LOCALE) Actions Organiser une réunion de concertation sur les Montant FCFA Période d exécution Nov Déc Responsable Acteurs concernés X PCR CR. Sous Préfet missions du conseil rural préfet CG-CR CIVD Construire 05 souks à Ngayokhème X X CR Créer un FEM /an PCR CR Trésor public Construire une fourrière communautaire à -CIVD CR Sous préfet CG Ngayokhème Créer un FEM /an PCR CR Trésor public Reconstruire la maison communautaire Sous préfet CG CIVD Etat partenaire 122
123 4. STRATEGIE DE GESTION ET DE MISE EN ŒUVRE DU PLD 4.1. SYSTEME DE SUIVI ET MISE EN ŒUVRE DU PLD Un comité intervillageois de développement (CIVD) est crée par le conseil rural pour promouvoir le développement économique et social et coordonner toutes les activités définies dans le PLD de Ngayokhème. Il est dirigé par un bureau composé de treize (13) membres issus du conseil rural, des animateurs communautaires et des membres de la société civile. Le CIVD regroupe l ensemble des comités villageois de développement (CVD). Le CIVD a pour principal objectif la mise en œuvre du PLD pour les quatre (04) ans à venir d une part, et d autre part de promouvoir le développement dans les villages à travers les CVD. Force est de constater alors que le CIVD joue un rôle de conseiller économique et social et de fait toutes ses propositions doivent être validées par le conseil rural. Le CIVD est ainsi composé d un bureau de treize (13) membres qui sont : Postes Prénom et Nom Village d origine Président Cheikh Diouf Ngayokhème Vice-Président Amie Faye Ngangarlam Secrétaire général Babacar Faye Kalom Trésorier général Selbé Diouf Ngane Fissel Trésorier général adjoint Saliou Ndiaye Toucar Secrétaire à l organisation Emile Ndour Ndokh Commissaire aux comptes Vieux Ndiaye Ngalagne Kop Représentant animateurs Représentant conseil rural Ablaye Faye Ndèye Dièye Diène Faye Ousmane Ndiaye Ndiankou Ndiaye Aïda Guèye Poudaye Toucar Kalom Ngane Ngayokhème Toucar 123
124 4.2. ASPECTS INSTITUTIONNELS DE LA MISE EN ŒUVRE Chaque projet d investissement aura faire l objet d une requête de financement préparée par le conseil rural avec l appui du procr et de l AGITIP. Ces requêtes seront ensuite remises aux ANCR de Fatick et de Kaolack soit à l AGITIP qui se chargeront de le transmettre au comité d octroi pour approbation. En ce qui concerne la réalisation des projets, la maîtrise d ouvrage revient au conseil rural pour tout investissement dont le montant est inférieur ou égal à FCFA. Dans le cas contraire, elle est déléguée à l AGETIP mais toujours sous la supervision du conseil rural. 124
125 ANNEXES 125
126 ANNEXE N 1 : POPULATION DE LA CR DE NGAYOKHENE EN 2003 Villages Ngalagne Koop Darou Ngayokhème Kalom Sob Mbinondar Sass Ndiafadji Ngane Fissel Diokhoul Lambanème Mboyène Toucar Ngangarlam Ngonine Poudaye Ndokh Datel Barry Sine Populatio n totale Imposables Enfants Exemptés Hommes Femme Total Garçon 0-14 ans Filles 0-14 ans Total Hommes Femmes Total Total
127 ANNEXE N 2 : INFRASTRUSTURES SANITAIRES : POSTE DE SANTE Type Localisation Année Poste de santé + Maternité Poste de santé + Maternité Mode de gestion NGAYOKHÈNE NF 1985 Comité de santé Ngalagne Koop Darou Kalom Sass Ndiafadji Ngane Fissel Diokhoul Sob Mbinondar Ngayokhème TOUCAR 1953 Comité de santé Barry Sine Datel Ngonine Ngangarlam Ndokh Lambanème Mboyène Poudaye Toucar Villages polarisés Nom Population (hts) Distance (km) , ,
128 ANNEXE N 3 : INFRASTRUSTURES SANITAIRES : CASE DE SANTE Type Localisation Année Mode de gestion Case de santé Sass Ndiafadji 1999 Comité de gestion Sob 2001 Comité de gestion Kalom 1979 Comité de gestion Diokhoul 1997 Comité de gestion Villages polarisés Nom Population (hts) Distance (km) Ngane Fissel Sass Ndiafadji Sob 938 Mbinondar Ndoffane 01,5 Mbafaye 0,7 Felane 01,5 Ndiobène 01 Keur Diana 01 Kalom 1259 Ngane Fissel Lambanème Mboyène Gadiack (CR Diarrère) Sass Mack (CR Niakhar) Poudaye (NB) 2003 Comité de gestion Poulaye 1030 NB : Case réceptionnée mais non encore fonctionnelle : Personnel en formation
129 ANNEXE N 4: PERSONNEL DE SANTE Type d infrastructures sanitaires Poste de santé Maternité rurale Case de santé Village d implantatio n Ngayokhème Toucar Toucar Sob Kalom Sass Poudaye A.T. Santé Médecin Situation du personnel de santé de la CR S. Secouriste Femmes Infirmier (e) Matrones ASC s gardien Total
130 ANNEXE N 5 : PERSONNEL ENSEIGNANT Type Village Nombres d enseignants Moniteur d infrastructures Scolaires d implantatio n Instituteur s Volontaire Prof Vacataires M. Contractuel M. arabe d alphabétisatio n Autres Ecoles primaires Diokhoul Ngayokhème Sob Sass Toucar Lambanème Ngangarlam Ngonine Datel CEM Toucar Centre alphabétisation centre Emmanuel Sass Ngonine Ngayokhème Ngane Fissel Kalom Dioukoul Toucar Lambanème Sob vol
131 ANNEXE N 6: INFRASTRUCTURES SCOLAIRES : ECOLES PRIMAIRES Village Dur Nombre de classes françaises Abri Prov Nbre d élèves G F Nom Ngonine Ngonine Barry Sine Lambanème Lambanème Diokhoul Ngane Fissel Mboyène Sass Mack Sass Mack (CR Niakhar) Ngardian (CR Diarrère) Ngayokhème Ngayokhème Kalom Ngane Sass Ndiafadji Sine Diane (CR Patar) Sass Ngane Fissel Sass Sob Kobasikil (CR Diarrère) Sob Mbinondar/Sass Mack Diokoul/Satenie (CR Niakhar) Datel Ngalagne Koop Datel Nganoye/Poudaye Villages polarisés Population (hts) 1903 Distance (km) ,25 Année Bailleurs de fonds Mode de gestion ETAT/CR APE KFW 1997 ETAT APE + Eq. Pédagogue 1961 ETAT CR SICA APE + Eq. Pédagogue ETAT APE + Eq. Pédagogue ETAT APE + 02 Eq. Pédagogue ETAT APE CANADA + 02,5 Eq. Pédagogue 131
132 Village Dur Nombre de classes françaises Abri Prov Nbre d élèves G F Nom Villages polarisés Population (hts) Distance (km) Année Bailleurs de fonds Ngonine Ngonine 1903 ETAT/CR Barry Sine 02 KFW Lambanème Lambanème Diokhoul Ngane Fissel Mboyène Sass Mack Sass Mack (CR Niakhar) 03 Ngardian (CR Diarrère) 03 Ngangarlam Ngangarlam 1986 ETAT/CR Ndokh 02 KFW Barry 03 Ngonine 04 Mbakakagne (CR Ngoye) 02 Toucar Poudaye ETAT Ngangarlam 04 APE Monème 03 CR/KFW Lambanème 04 Ndokh 04 Datel 04 Ndokh Ndokh 2000 pop Privée catholique Diokoul (Privée catholique Diokoul Sass Mack Satenne Ngane Fissel Ndialo Ndioudiouf Mode de gestion APE 1997 ETAT APE + Eq. Pédagogue APE + Eq. Pédagogue APE + Eq. Pédagogue 1990 Catholique APE + Eq. Pédagogue 132
133 Village Dur Nombre de classes françaises Abri Prov Nbre d élèves G F Nom Ngonine Ngonine Barry Sine Lambanème Lambanème Diokhoul Ngane Fissel Mboyène Sass Mack Sass Mack (CR Niakhar) Ngardian (CR Diarrère) Sass Ndiafadji Sob CEM Toucar CR Patar CR Niakhar CR Ngoye CR Diarrère CR Ngayokhème Villages polarisés Population (hts) 1903 Distance (km) Année Bailleurs de fonds Mode de gestion ETAT/CR APE KFW 1997 ETAT APE + Eq. Pédagogue 2001 Etat APE 133
134 ANNEXE N 7: INFRASTRUCTURES SCOLAIRES Village Classe d alphabétisation Classe arabes Ecole arabo coranique Ecole catholique T F T F T F T F Ngane Fissel Diokhoul Ngangarlam 02 2 Toucar 1 1 Barry Sine 1 1 Sass 1 1 Ngayokhème Ngonine Kalon Sob 1 1 Poudaye 1 1 Ndokh
135 ANNEXE N 8 : ORGANISATION COMMUNAUTAIRE DE BASE Village Type d organisation communautaire de base (OCB) OP GPT Village GIE GG GPF APE AS. Jeunes CS Org. religieuses Comité de lutte Kalom Toucar dahiras Ngayokhème Lambanème Mboyène Ngalagne Koop Ngangarlam Darou 1 Poudaye Ndokh Barry Sine Datel Ngane Fissel Diokhoul Sob Mbinondar Sass Total
136 ANNEXE N 9 : INFRASTRUCTURES HYDRAULIQUES : FORAGES Village Année Mode de gestion Forages Capacité chat. d eau Débat pompe Nom du village Sob 1989 CG 100 m 3 30 m 3 /h Sob Diokoul Saro Ndiafadji Satène Mbinndadar Genguela CR Niakhar Ngayokhème Forage A L arrêt de mai 2002 Villages polarisés Distance (km) Pop (hbt) Ngonine 1998 GG 100 m 3 40 m 3 /h Ngonine Toucar 1993 ASUFOR 200 m 3 33 m 3 /h Toucar Poulaye Mboyène Ngangarlam Ngayokhème Poultok (CR diarrère) Kaolom Ngalague Kop Ngoné Fissel Kobosickil (CR Niakhar) Ngardian (CR diarrère) Sass Mack (CR Niakhar) , Lambanème 1991 ASUFOR 100 m 3 bassin au sol GR Bétail PR m 3 /h Lambanème
137 ANNEXE N 10 : INFRASTRUCTURES HYDRAULIQUES Villages Puits équipés Puits non équipés Forages équipés Forages non équipés Château d eau Système AEP R.AEP T F T F T F T F T F T F Mares Ngane Fissel Diokhoul Ngayokhème Kalom Sob Mbinondar 1 1 Fass Ndiafadji Ngalane Koop Darou 3 2 Toucar Lambanène Mboyène Ngangarlam ,5 1, Barry Sine Datel Poudaye Ndokh Ngonine Total Marigots 137
138 ANNEXE N 11 : INFRASTRUCTURES AGRO PASTORALE PAR VILLAGE Village M. Stockage Parc à vaccination Types d infrastructures agro-pastorales Fourrières Abreuvoirs Secco Abattoirs T F T F T F T F T F T F Diokhoul Ngayokhème Sob Toucar Lambanène 1 1 Mboyène 1 1 Ngangarlam Poudaye 1 1 Ngonine 1 1 Total
139 ANNEXE N 12 : Fiche d identification des élus locaux Prénom et nom Sexe M F Age Niveau instruction Ethnie Nbre de mandats Village d origine Profession Parti Politique Woula Ndiaye M 49 Sérère 2 mandats Kalom Gestionnaire PDS Diène Faye M 49 Sérère Nouveau Kalom Cultivateur PDS Babacar Faye M 33 Terminal Sérère Nouveau Kalom Cultivateur PDS Ndiankou Ndiaye M 44 3 ème Sérère 1 mandat Ngayokhème Cultivateur PDS Latyr Diouf M 58 Non instruit Sérère 1 mandat Kalom Agriculteur PDS Aïcha Guèye F 50 Non instruit Sérère 2 mandats Toucar Ménagère PDS Amacodou Ndiaye M 67 Non instruit Sérère 2 mandats Ngane Agriculteur PDS Dioumacor Faye M 63 Non instruit Sérère 1 mandat Darou Agriculteur PDS Commandang Marone M 52 Non instruit Sérère 1 mandat Sass Ndiafadj Agriculteur PDS Mamadou Guèye M 35 Non instruit Sérère 1 mandat Poudaye Agriculteur PDS Aïssatou Diouf F 46 Non instruit Sérère Nouveau Kalon Ménagère PDS Gorgui Thiao M 78 Non instruit Sérère 2 mandats Toucar Agriculteur PDS Bouré Diop M 67 Non instruit Sérère 3 mandats Ngayokhème Agriculteur AFP Youngar Diop M 42 Non instruit Sérère 2 mandats Sob Agriculteur AFP Dioumaye Ndong M 30 Non instruit Sérère Nouveau Sob Agriculteur PDS Coumba Ndofène Diouf M 44 Non instruit Sérère Nouveau Ngayokhème Agriculteur PDS Ndongo Fall M 53 Non instruit Sérère 1 mandat Kalom Agriculteur Thirikh Ndong M 48 Non instruit Sérère 1 mandat Ngonine Agriculteur Mbassa Diouf M 58 CI Sérère 2 mandats Toucar Agriculteur Babacar Ndour M 51 CEPE Sérère 1 mandat Kalom Agent sanitaire Raphaêl Made Marone M 46 Alphabétisé Sérère 1 mandat Diokoul Agriculteur Waly Diouf M 55 Non instruit Sérère 1 mandat Lambanème Agriculteur Modou Dieng M 50 Alphabétisé Sérère 2 mandats Datel Agriculteur Adbou Ndiaye M 60 Non instruit Sérère 1 mandat Barry Sine Agriculteur 139
140 Prénom et nom Sexe M F Age Niveau instruction Ethnie Nbre de mandats Village d origine Profession Parti Politique Woula Ndiaye M 49 Sérère 2 mandats Kalom Gestionnaire PDS Babacar Faye M 30 4è second. Sérère 1 mandat Ngayokhème Commerçant Babacar Diouf M 30 4 è. second Sérère 2 mandats Ngonine Agriculteur Guédji Faye M 54 5 è. second Sérère 1 mandat Ngayokhème Agriculteur Aboise Gorgui Dione M 56 Bac Sérère 1 mandat Poudaye Attaché cult Omar Sène M 52 CEM² Sérère 1 mandat Toucar Agriculteur Coly Dogue M 63 Alphabétisé Sérère 2 mandats Ngane Fissel Agriculteur Biram Ndiaye M 64 Non instruit Sérère 1 mandat Ngane Fissel Agriculteur Latyr Diouf M 40 CEM² Sérère 1 mandat Ngangarlam Agriculteur 140
141 ANNEXE N 13 : Centre d échange par village de la CR de Ngayokhème Villages Marché permanent avec souks Marché permanent sans souks Marché hebdo avec souks Types d infrastructures Marché hebdo sans souks Boutiques Télecentres Boulangeries traditionnelles Autres à GEC T F T F T F T F T F T F T F T F Diokoul 3 3 Ngane Fissel 1 1 Ngayokhème Sob 6 6 Mbinondar 1 1 Sass 1 1 Ngalagne Koop 2 2 Toucar Lambanème 2 2 Mboyène 1 1 Bary Sine 1 1 Datel 1 1 Poudaye 1 1 Ngonine
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