Projet Educatif Introduction Ce document de base, interne à PSTJ, s adresse à toute personne qui, à un moment donné, représente l association. Le projet éducatif à pour but de fixer les objectifs éducatifs que souhaite PSTJ. Il permettra d écrire en autre les projets pédagogiques de nos séjours de vacances. Il doit permettre à chacun de construire un projet (pédagogique*, d animation, d activités ) pour chacune des activités de l association. Un autre document de base de ce projet éducatif sera rédigé en vue d être communiqué conformément aux nouveaux textes du Ministère de la Jeunesse et des Sports. Il précise les fonctions et responsabilités de chacun, les valeurs de l association et ses actions éducatives. Le Projet Educatif sera soumis à un dispositif d évaluation. Objet de PSTJ L association Provence Sciences Techniques Jeunesse a pour objet (extrait des statuts) : De promouvoir et d organiser, dans le domaine extra-scolaire, des activités expérimentales en équipe au sein d ateliers, de clubs, de centres de vacances, familiaux et de loisirs. D organiser, en relation avec les associations d animation scientifique, les clubs, les collectivités locales et territoriales, des manifestations culturelles à but de vulgarisation des sciences et des techniques. De collaborer avec les éducateurs et les enseignants lors des activités scolaires et périscolaires. De former des animateurs scientifiques et techniques et de contribuer à la formation des éducateurs et des enseignants. D apporter, tant à ses membres qu aux jeunes développant des projets scientifiques et techniques, une assistance pour la réalisation de leurs programmes expérimentaux et d en effectuer le contrôle pour les prémunir des risques, en particulier lors des activités aérospatiales. * Le projet pédagogique définit les intentions et l organisation pour un séjour de vacances donné, à des dates données avec un public donné. Il est élaboré par le directeur du séjour avec son équipe d animation à partir du Projet Educatif de l association.
Valeurs de PSTJ PSTJ est une association d Education Populaire, aussi aspirons-nous à faciliter l accès du plus grand nombre à la culture scientifique et technique sans distinction de race, de confession, de sexe ou d origine sociale. La laïcité et l apolitisme dans un esprit de tolérance des différences inspirent notre démarche. Nous reconnaissons l enfant en tant que personne, unique et originale. Nous souhaitons contribuer à la formation de citoyens conscients du monde dans lequel ils vivent et aptes à y prendre des responsabilités. Les sciences et techniques sont un des moyens de nos intentions éducatives et non une fin en soi : nous souhaitons favoriser par la pratique des sciences et des techniques le développement personnel physique, cognitif, affectif et social de chacun. L autonomie est une liberté à prendre et à construire dans un ensemble de relations sociales par la solidarité et la coopération. La coopération est une valeur qui trouve sa place entre des partenaires qui ont su mettre en commun le respect mutuel et la capacité à l écoute entre individus partageant des objectifs communs. Elle est l association de personnes en vue d un bénéfice mutuel et exige donc solidarité et adhésion à l objectif final. Elle forme, avec le jeu, un couple où le plaisir est monnaie d échange. Pourtant, la coopération n est pas une philosophie de vie applicable à toutes les situations. Elle ne trouve son sens que si nous formons et éduquons les jeunes à passer de la compétition «chacun pour soi», à la coopération «gagnons ensemble». Dans ce contexte, elle provoque une démultiplication de la créativité. Nous inscrivons notre intervention dans une logique de co-éducation avec les parents et enseignants. PSTJ se veut acteur de la diffusion de la culture, et en particulier de la culture scientifique et technique, qui est une clé pour comprendre le monde moderne et y trouver sa place. Objectifs éducatifs de PSTJ Encourager l émerveillement et la curiosité comme source de motivation des enfants à la pratique des activités scientifiques et techniques. Susciter et encourager chez les jeunes le goût de la découverte et de la pratique des sciences et des techniques, utilisées en tant que vecteur d une démarche éducative. Exprimer notre démarche éducative au travers de la construction de projets (objectif, démarche, action, évaluation). Elle part du désir des enfants pour apporter des connaissances et des savoirfaire scientifiques et techniques. Motiver la sensibilité et l imaginaire pour attiser la créativité des enfants et des jeunes afin de les inscrire dans un processus de découverte et de recherche personnelle ou collective. 2
Contribuer à forger leur personnalité et leur socialisation dans une perspective d autonomie, de respect de la personne, de l environnement et des biens, en vue d une responsabilisation progressive afin d être acteur dans l association et/ou dans la société. Préférer un fonctionnement coopératif chaque fois que cela est possible pour démultiplier la créativité, favoriser la confiance en soi, l écoute, et apprendre à vivre en collectivité. Actions éducatives PSTJ développe des actions éducatives sous la forme de séjours de vacances, de classes de découverte, de manifestations publiques, d ateliers scolaires, de week-ends techniques et de stages de formation. SÉJOURS DE VACANCES Objectifs éducatifs des séjours : Offrir aux enfants des vacances agréables dans le respect de leurs attentes et de leurs besoins. Donner aux jeunes l envie et les moyens de pratiquer les sciences et les techniques ainsi que de s approprier le monde qui les entoure. Les séjours sont des lieux de culture scientifique et technique. Contribuer à la socialisation de l enfant. Trouver le bon équilibre entre assurer la sécurité physique, affective et morale, et permettre la conquête de l autonomie. Mettre en œuvre un projet pédagogique où les relations humaines, le respect du rythme de chacun, la part faite à l autonomie et à la créativité l emportent sur la consommation d activités. Organiser les séjours comme des lieux aménagés pour des activités spécifiques permettant à l enfant d agir. Permettre de pratiquer expérimentalement les sciences et techniques, et favoriser la création de club. Avantager les pratiques et les savoir-faire plutôt que l acquisition de connaissances. Organiser la formation des animateurs et plus spécifiquement à l animation scientifique et technique. Permettre la découverte du milieu naturel et humain (culture locale, patrimoine). Encourager et susciter des vocations naissantes. Démarches : Nous entendons par démarche la manière de conduire une activité ou de progresser vers un objectif. Les séjours sont un lieu où l on incitera les enfants à vivre en projets : ainsi l animateur favorisera-t-il la mise en œuvre de projets en repérant chez l enfant des intentions ou des attentes exprimées. Les enfants développent naturellement un esprit de compétition. L animateur doit en avoir conscience et doit savoir l utiliser ou l évacuer. La compétition est un des vecteurs de la motivation, l animateur, qui devra en être conscient, aura à la gérer afin qu aucun participant n en soit victime. 3
Ce n est pas l animateur qui décide à quel moment l enfant doit trouver l aide de l adulte ni à quel moment il doit conquérir son autonomie. C est l enfant qui le manifeste et l adulte qui, par sa vigilance, doit le déceler. Pour répondre aux besoins de l enfant, l équipe d animation doit savoir utiliser tous les actes de la vie quotidienne et toutes les activités comme source d apprentissage pour l enfant. Le raisonnement scientifique offre un puissant moyen d accroître les capacités de réflexion, d argumentation et de jugement des enfants. Les activités scientifiques et techniques sont conduites selon une progression par phases successives. Chaque phase se termine par une exploitation qui sert de lien pour la phase suivante : 1. La phase contact ou sensibilisation : il s agit d une première approche de l activité menée par l animateur. Son but est d éveiller la curiosité de l enfant, de mieux cerné ces centres d intérêts et ainsi le motiver à poursuivre l activité. 2. La phase d apprentissage : il s agit d une phase dans laquelle l enfant va acquérir un certain nombre d outils (savoirs, techniques, méthodes) qu il pourra réinvestir et s approprier durant la phase projet. 3. La phase projet : le projet naît d une envie de l enfant, exprimée par une intention. L animateur l aide à concrétiser cette intention au travers d une étude de faisabilité (moyens matériels et humains), puis de l établissement d une démarche. L enfant réalise alors son projet, puis en fait une évaluation. 4. La phase de retransmission : à l issue de son projet, chaque enfant présente une explication de son travail à l ensemble du groupe. Cette phase peut également être destinée aux parents ou à d autres personnes (par exemple page web : réalisations, journaux, reportages photos, exposés et panneaux ) L animateur pourra utiliser une combinaison de différentes démarches pour la conduite des activités scientifiques et techniques : - La démarche analogique : démarche qui consiste à transposer dans un nouveau contexte une donnée connue. - La démarche déductive : elle consiste à partir d un principe, puis à le démontrer. - La démarche inductive : elle consiste à procéder à l analyse de plusieurs résultats pour arriver à énoncer un principe général. - La démarche dialectique : approche contradictoire permettant de traiter les données par le dialogue. Un exemple de l utilisation combinée de ces démarches adaptées aux activités scientifiques et techniques est la démarche OHERIC : Observation, Hypothèses, Expérimentation, Résultats, Interprétation, Conclusion. Ces démarches utilisent elles-mêmes un ensemble de méthodes (organisation codifiée de techniques et de moyens mis en œuvre pour atteindre un objectif) : - L observation réflexion : méthode qui consiste, à partir de la perception par les sens de phénomènes, à s interroger et à émettre des hypothèses. - La méthode expérimentale : méthode qui consiste à préparer et réaliser une expérience pour valider ou invalider une hypothèse ou bien pour modéliser un phénomène. - Les méthodes actives : c est un ensemble de méthodes qui consistent à rendre l enfant acteur de ses apprentissages, en utilisant la motivation comme moteur. - La méthode démonstrative : méthode qui consiste à exposer un phénomène à des observateurs. 4
Cahier des charges : C est l ensemble des moyens humains, matériels et financiers minimums que l organisateur met à disposition de l équipe. Il définit également les principes d organisation des séjours. - Organisation : L organisation des séjours consiste dans un premier temps à étudier et à arrêter certains choix, concernant : les dates, la durée, le lieu, l implantation, le mode de gestion, l effectif prévu, l équipe d encadrement, les domaines scientifiques et techniques et autres, les sorties, le budget, la promotion. L organisation des séjours est coordonnée par un responsable bénévole. Durant la réunion qui suit les séjours d été, les équipes et son responsable du secteur proposent l organisation de l année suivante. Les permanents rendent opérationnel le futur projet des séjours, qui est alors présenté, discuté et voté au Conseil d Administration. - Budget : L association fournit au directeur de chaque séjour, responsable du budget, une proposition budgétaire, à partir de laquelle celui-ci établit son besoin définitif, validé par l association. Ce dernier ne doit pas dépasser l enveloppe prévue dans la proposition budgétaire. L association ouvre un compte spécifique à chaque séjour (avec chéquier), utilisable quinze jours avant le premier jour du séjour. A cette date, une première somme est virée sur ce compte pour les dépenses prévues pour le préparer. Le solde est viré au premier jour du séjour. Le directeur est responsable du budget et ne doit en aucun cas la dépasser. Le compte n a que trois signatures : Celle du président et celle du trésorier de l association ainsi que celle du directeur du séjour. L association remet au directeur les documents comptables suivants : - Un chéquier - La délégation de signature - Des fiches de ventilation comptable pour les dépenses caisse, et d autres pour les dépenses chèques - Un livre de caisse (pour les factures de dépenses caisse) - Un facturier (pour les factures de dépenses chèques) A la fin du séjour, le directeur et le comptable soldent les comptes. Le directeur remet les documents comptables en bonne et due forme à l association. - Dossier Directeur : PSTJ fournit au directeur de chaque séjour un dossier complet comportant tous les renseignements et documents administratifs nécessaires : - notice explicative du dossier, - fiche de déclaration de séjour de Jeunesse et Sport, - dossier implantation, - dossier transport, - dossier assurance, - dossier accidents du travail, - budget du séjour, 5
- documents comptables, - registre du personnel, - registre des enfants, - tableau des congés, - diplômes de l équipe, - dossier médical de l équipe, - fiche sanitaires de liaison des participants, - autorisations parentales, - liste des participants et de leurs tuteurs légaux, - fiches d inscription, - contrats de séjour - contrats de travail signés, - Projet Educatif, - Plan pour un bilan - En retour, le directeur doit rendre à l association, le dossier complet, le bilan financier, le chéquier ainsi que le bilan écrit du séjour. Il doit aussi participer au post camp. - Encadrement : Les séjours sont encadrés par une équipe d animation en conformité avec la réglementation en vigueur. Suivant l effectif du séjour, l équipe d animation sera constituée comme suit : - Pour un nombre d enfants inférieur à dix : un directeur et deux animateurs - Pour un nombre d enfants supérieur à dix et inférieur ou égal à vingt : un directeur et trois animateurs - Pour un nombre d enfants supérieur à vingt et inférieur à trente : un directeur et quatre animateurs - Pour un nombre d enfants supérieur ou égal à trente : un animateur pour six enfants. Conformément à la législation, un membre de l équipe, titulaire de l AFPS au moins, occupe la fonction d assistant sanitaire. Les deux tiers au moins des animateurs doivent être titulaires du BAFA. Le directeur pourra assurer de façon ponctuelle des fonctions d animation, et assurera pleinement son rôle de formateur. - Structures d accueil : Pour des raisons d organisation pédagogique, nous privilégions la gestion libre par rapport à la formule de pension complète. Les activités scientifiques et techniques pratiquées nécessitent des espaces spécifiques pour leur pratique (atelier, local de rangement ). Certains espaces peuvent être partagés par plusieurs activités (par exemple un local de rangement commun), mais une salle ne pourra pas être commune à plus de deux ateliers. Astronomie Informatique Robotique Labo photos Salle d activités Salle d activités Salle d activités Electricité Electricité Local de rangement internet Local de rangement Horizon dégagé et obscur 6
Environnement Ballon stratosphérique Micro-fusées Salle d activités Salle d activités Salle d activités Electricité Electricité Electricité Nature Terrain de lâcher Local de rangement sous clé Terrain de lancement (surface d un terrain de foot) Mini-fusées Salle d activités Electricité Local de rangement sous clé Terrain de lancement (surface de 4 terrains de foot). - Sécurité : L équipe d animation doit se soucier en priorité de veiller à la sécurité des enfants tout au long de leur séjour. En particulier, certains ateliers scientifiques et techniques réclament l utilisation d outils dangereux et demandent donc une vigilance accrue dans leur conduite. On veillera donc à aménager l espace d activité rationnellement, de façon à limiter au maximum les risques : un espace spécifique doit être réservé à l utilisation exclusive d un outil (un espace «découpecutter», un espace «découpe-scie», un espace pisto-colle, etc.). On pourra afficher sur chacun de ces espaces les règles d utilisation de l outil concerné et les consignes de sécurité afférentes. Le risque étant (au moins) proportionnel au nombre d instruments utilisés, on veillera à ne mettre à disposition des enfants que le nombre minimum d outils nécessaires à la bonne conduite de l atelier (un ou deux instrument(s) par espace spécifique suffit généralement). Pour la même raison, on veillera à ce que la personne manipulant un outil dangereux ne soit pas entourée d un attroupement. Quel que soit l outil utilisé pour les ateliers, l animateur ne doit faire manipuler cet instrument aux enfants que si lui-même sait l utiliser correctement. La liste suivante décrit les consignes particulières à suivre pour la conduite des activités en atelier : - Electricité : les branchements électriques doivent être adaptés à l installation, et réalisés de manière propre. Les bricolages en haute tension (tension supérieure à 24 V) doivent être proscrits. Eloigner les sources d eau et aquariums des contacts électriques haute tension. - Objets coupants : ces instruments doivent être réservés à un usage justifié, et manipulés avec soin : les pièces à découper doivent être solidement maintenues ou fixées, et l on ne doit jamais forcer ; les matériaux épais se découpent en plusieurs passes. La lame de cutter ne doit jamais être tenue verticalement vers le haut. Les cutters s utilisent en prenant appui sur une réglette de protection des doigts. On insistera sur la consigne «cutter posé, cutter fermé». - Perceuse : les pièces à percer doivent être maintenues dans un étau. Les cheveux longs doivent être attachés, et on veillera aux vêtements amples, écharpes, colliers et autres. L extrémité du foret (ou la vis) monté(e) sur la perceuse doit être constamment protégée par un morceau de balsa. Un masque de protection des yeux évitera utilement les désagréments des projections de copeaux. - Pistolet à colle : en raison des risques de brûlures occasionnées par cet instrument, l usage de celui-ci doit être strictement limité aux cas nécessaires (atelier micro-fusées essentiellement). - Produits chimiques : l usage de produits chimiques en atelier doit être justifié (par exemple labo photo). Ils doivent être stockés dans un endroit protégé, et utilisés dans une pièce correctement aérée, ou, mieux, en extérieur. Le contact direct avec la peau est à éviter. L usage de colles fortes (Super-Glue, Araldite) doit rester exceptionnel et justifié. 7
- Observation du Soleil : dans le cas d observation directe, on utilisera un filtre dur (verre, résine ) On bannira les filtres à l oculaire, on privilégiera une technique par projection qui présente plus de sécurité. - Laser : cf. Julien - Activité micro-fusées : les moteurs de micro-fusée doivent être conservés dans un local sous clé, et n être manipulés que par l animateur agréé. Lors du transport de la batterie pour le lancement, veiller aux risques de projection d acide. Enfin, la tige métallique faisant office de rampe de lancement doit être signalée visiblement sur le terrain de lancement, et ses extrémités doivent être protégées lors de son transport. - Formation : PSTJ s engage à assurer une fonction de formation auprès des équipes d encadrement. A l occasion du post-camp, il sera proposé aux animateurs adhérents qui le souhaitent, une formation gratuite et bénévole d ordre pédagogique. PSTJ s engage à organiser des moments d échanges autour des compétences scientifiques et techniques (présent matériel, fiches documentation, ateliers ) Cette fonction doit être assurée dès la préparation des séjours, notamment lors d une réunion préalable commune aux équipes des séjours d été. Ces journées de préparation permettent une formation pratique au cours d échanges, autour de thèmes divers : pédagogie de projet, comptabilité, organisation des séjours (rétro-planning), sécurité. Un week-end technique pourra être adjoint à ce pré-camp. Durant les séjours, la formation s effectue au travers de la mise à disposition de documentation, de réunions de coordination de l équipe, et de séances de co-animation (avec éventuellement un intervenant extérieur). Le «post-camp» suivant les séjours d été permet de réaliser une évaluation des séjours et de recenser les besoins de formation (BAFA, BAFD, agréments, week-end techniques ). D autre part, l association s engage à rembourser jusqu à hauteur de la moitié les coûts de formation des directeurs et animateurs adhérents (BAFA, BAFD, stages techniques, agréments, etc.) qui participent à des actions postérieures à leur formation avec PSTJ. - La gestion du matériel : Un inventaire sera effectué au départ et un autre à l arrivée. En début de chaque séjour, vérifier et compléter ce qui manque. Le secteur vacances de PSTJ doit veiller au bon rangement des malles. Les outils doivent être en état de fonctionnement, ceux hors d usage doivent être remplacés. - Transports : Les frais de transport de l équipe d encadrement sont remboursés sur la base d un billet SNCF 2 ème classe, sauf pour les trajets compris dans la région PACA, ou dans le cas où l utilisation d un véhicule se justifierait. 8