Faiza Mehaoui Joséphine Roose Seconde 205 LES CONSEQUENCES DU TABAC SUR LES SPORTIFS Dossier de SVT. M. Terracol
Les conséquences du tabac sur les sportifs En France, le tabac fait plus de 60 000 morts chaque année. Il est à l origine de 30 % des cancers du poumon, ce qui représentent 25 000 personnes qui décèdent tous les ans d un cancer au poumon à cause du tabac. Les cancers des lèvres, de la bouche et de la gorge, le cancer du pancréas, les cancers de la vessie ainsi que celui du col de l utérus sont eux aussi liés au tabagisme. Il entraîne également des problèmes cardio-vasculaires, des angines, des bronchites, ainsi que des leucémies en particulier chez l enfant. On sait aujourd hui que chaque cigarette inhalée enlève 6 minutes à la vie d un individu et qu en France le tabac est responsable d un décès sur 10! Pourtant il y a encore énormément de fumeurs dans le monde! De plus la nicotine provoque des troubles de la vigilance qui peuvent être néfastes à la pratique de certains sports. Mais qu elles sont les conséquences du tabac sur les sportifs? Plan de l exposé : I. Dangers connus du tabac II. Responsables essentiels III. Tabac et Sport IV. Les sportifs sont moins nombreux à fumer V. Sportifs et tabac : des comportements plus complexes VI. Les sportifs : conscient des effet du tabagisme VII. Les irritants Conclusion générale Annexe (bibliographie, documents )
I. Dangers connus du tabac Le cancer de la bouche, des joues, des lèvres, de la langue, des gencives, de la gorge, du larynx, de la trachée, des bronches et des poumons en général ; Les maladies des artères et du cœur ; La diminution de la circulation sanguine ; La bronchite chronique. II. Responsables essentiels La nicotine: Ses effets principaux se manifestent sur le système nerveux (nausées, sueurs froides de la 1 ère cigarette), mais surtout sur l appareil circulatoire. Elle provoque une accélération du cœur de 15 à 20 pulsations par minute, une augmentation de la tension artérielle, de 1 à 2 mm de mercure. Elle est, ce qui est beaucoup plus grave, un facteur de rétrécissement des petites artères, à l origine d accidents vasculaires, cardiaques et cérébraux.. Le gaz monoxydes de carbone (CO) : Il est aussi très diffusible et passe directement dans le sang. Ses effets sont comparables à ceux d une fuite de gaz. Il se combine dans le sang à l hémoglobine, pour former la carboxyhémoglobine. Il en résulte une diminution de l apport d oxygène au sang et aux organes de notre corps, une sous oxygénation, entraînant un risque d accidents graves au cours de l effort physique. Les substances irritantes : Ils provoquent une agression de tout l arbre respiratoire : la gorge est rouge tapissée de sécrétions. Les cils vibratiles de la muqueuse respiratoire sont paralysés par une dose de fumée de tabac : une seule cigarette suffit à bloquer les cils vibratiles pendant 4 jours. Les cellules de défense de l appareil respiratoire sont bloquées ou diminuées. Il en découle un encombrement des voies respiratoires et une diminution des défenses de l appareil respiratoire contre l infection et les autres polluants de l atmosphère.
III. Tabac et sport Le tabac provoque une augmentation du rythme cardiaque du repos (pouls élevé) accompagnée d une augmentation de la pression artérielle maximale et minimale. Ceci provoque un gène chez le sportif dont le pouls au repos doit être le plus bas possible et la tension artérielle stable. La nicotine provoque des troubles de la vigilance qui peuvent être néfastes à la pratique de certains sports où l attention est importante (sports de combat, danse, sport mécaniques). Pendant la traversée des muscles en plein effort, le sang reçoit les déchets de l activité musculaire. La température des muscles est élevée, ils produisent du gaz carboniques et des acides. Le fumeur présente une résistance anormalement élevée de l air dans les poumons, par diminution de calibre des bronches et des bronchioles. IV. Les sportifs sont moins nombreux à fumer Selon le baromètre Santé 2000, les fumeurs réguliers (au moins 1 cigarette par jour) ne représentent que 24,3% de la population des sportifs, contre 31,2% pour les non sportifs. Les différences de comportement tabagiques liées au sport concernent également le niveau de consommation : les gros fumeurs (plus de 10 cigarettes par jour) sont moins nombreux chez les sportifs. Les différences sont encore plus flagrantes chez les plus jeunes. Une étude a montré qu entre 12 et 24 ans, les sportifs licenciés sont 3 fois moins nombreux à fumer que les non sportifs. Leur consommation de tabac est également deux fois moins importante. V. Sportifs et tabac : des comportements plus complexes De manière générale, plus le niveau de compétition est élevé, moins la prévalence de tabagisme et le niveau de consommation sont importants. Ce constat varie toutefois selon les disciplines. Les personnes pratiquant des sports individuels fument moins. Les sports qui nécessitent d importantes dépenses énergétiques (les disciplines d endurance, la course ) sont également moins soumis au problème du tabagisme. La raison ici semble simple : ces disciplines demandent un
niveau de performance extrêmes, totalement incompatibles avec la cigarette. Au contraire, les sports collectifs masculins comptent une part importante de fumeurs, y compris à un haut niveau : les résultats dans ces disciplines dépendent en grande partie des capacités techniques et tactiques des sportifs et peut-être moins de la performance physique individuelle. VI. Les sportifs : conscients des effets du tabagisme Néanmoins prés d un fumeur sur deux a déjà ressenti, au cours ou après un effort, des effets qu il attribue à sa consommation de tabac. Les effets les plus souvent cités par les sportifs fumeurs sont : une récupération anormale (66%), une baisse des performances (27%), des douleurs inhabituelles (9%). Plus le niveau de compétition est élevé, plus la conscience des effet négatif du tabac sur les performances sportives est forte. D ailleurs, 43% des sportifs fumeurs diminuent ou cessent leur consommation de tabac en période compétitive. Le ressenti des effets est enfin étroitement lié à l importance du tabagisme : 27% des fumeurs de moins de 5 cigarettes par jour ont déjà expérimenté les conséquences négatives du tabac sur leur condition physique, contre 51% des sportifs fumant 6 à 14 cigarettes et 72% des sportifs consommant plus de 15 cigarettes. VII. Les irritants Les irritants sont la cause de la bronchite chronique qui a des conséquences chez le sportif. En effet le fumeur présente une résistance anormalement élevée à l entrée de l air dans les poumons, par diminution de calibre des bronches et des bronchioles (petites bronches), comme dit plus tôt dans cet exposé. Ainsi pour recevoir une bonne quantité d air en un temps donnée, les muscles respiratoires de fumeur devront accomplir un travail plus important pour vaincre cette résistance. Les muscles ventilatoires du fumeur travailleront tellement plus que chez le non fumeur, qu il leur faudra (pour leur propre travail) de 2 à 4 fois plus d oxygène. Cet oxygène utilisé pour les besoins des muscles respiratoires va forcément manquer aux muscles qui sont utilisés pour le sport (membres).
Conclusion : D après toutes les recherches effectuées, la consommation du tabac est très nocif pour le sportifs. Elle provoque donc plusieurs défaillances du système respiratoire tel que une augmentation du rythme respiratoire etc... De plus, la consommation du tabac à longs termes peut entraîner la mort prématurée du consommateur. On constate donc que le tabagisme (chez les sportifs) diminue plus ou moins les performances des sportifs, ce qui les incite au bout d un certain temps de vouloir diminuer leur consommation de tabac ou tout simplement de vouloir arrêter de fumer. ANNEXE : Bibliographie : - Les dangers du tabac - Drogues et dépendances - Pour une prévention de l usage de substances cancérigènes - http://www.tabac-info-service.fr/ (rubriques tout savoir sur le tabac)
Documents : (Anonyme, Dessin ironique)