Burkholderia caryophylli



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Organisme de quarantaine OEPP Préparé par le CABI et l'oepp pour l'ue sous Contrat 90/399003 Fiche informative sur les organismes de quarantaine IDENTITE Nom: (Burkholder) Yabuuchi et al. Synonyme: Pseudomonas caryophylli (Burkholder) Starr & Burkholder Phytomonas caryophylli Burkholder Classement taxonomique: Bacteria: Gracilicutes Noms communs: Welkekrankheit, Wurzelfäule der Nelken (allemand) bacterial wilt, bacterial stem crack (anglais) chancro bacteriano del clavel (espagnol) chancre bactérien de l'oeillet (français) Notes sur la taxonomie et la nomenclature: l'association a été proposée sans examen de la souche type de Pseudomonas caryophylli et n'était donc pas valide lors de la première de la publication. On peut considérer que ce manque a été comblé par des études ultérieures (Urakami et al., 1994; Gillis et al., 1995). Code informatique Bayer: PSDMCA Liste A2 OEPP: n 55 Désignation Annexe UE: II/A2 PLANTES-HOTES La principale plante-hôte est l'oeillet, très cultivé dans la région OEPP. Cependant, D. barbatus et D. allwoodii sont infectés par inoculation artificielle. En Florida (Etats-Unis) et au Japon, Limonium sinuatum en est aussi infecté (Jones & Engelhard, 1984; Nishiyama et al., 1988). REPARTITION GEOGRAPHIQUE OEPP: Hongrie (non confirmé), Israël, Italie, Norvège (non confirmé), Pologne (non confirmé), Slovaquie (non confirmé), Suède (non confirmé), Yougoslavie. Signalé mais non établi en Allemagne, Danemark, France, Irlande, Pays-Bas et Royaume-Uni. Asie: Chine (Jilin; non confirmé), Inde, Israël, Japon (Shikoku), Taïwan. Amérique du Nord: Etats-Unis (Florida, Illinois, Indiana, Iowa, Massachusetts, Minnesota, New York, Pennsylvania, Washington). Amérique du Sud: Argentine, Brésil, Uruguay. UE: présent. Carte de répartition: voir IMI (1995, n 411), plusieurs signalements douteux. BIOLOGIE La bactérie ne peut pénétrer dans les plantes que par des plaies, et colonise ainsi le système vasculaire de la tige et des racines. L'infection primaire provient de boutures infectées prélevées d'une plante-mère porteuse d'une infection latente. Les bactéries peuvent passer

2 d'une bouture à l'autre dans l'eau du lit de multiplication, ou, si les boutures sont maintenues dans l'eau, avant la plantation. La dissémination est lente et éparpillée, indiquant qu'elle ne se produit que d'un système racinaire à un autre. Quand la tige craque, un gel bactérien reste exposé et cet inoculum peut être transféré d'une plante à une autre. La croissance bactérienne est accélérée par des températures supérieures à 20 C et par conséquent la manifestation des symptômes aussi, alors qu'à basses températures les plantes infectées ne manifestent pas de symptômes. Voir aussi Dowson (1929), Burkholder (1942), Dimock (1950), Hellmers (1958), Garibaldi (1967). DETECTION ET IDENTIFICATION Symptômes Les symptômes peuvent se manifester 2-3 ans après l'infection, en particulier si les boutures sont peu infectées et maintenues à basses températures. Le feuillage devient vert grisâtre, puis jaunit et se flétrit pour finalement dépérir. Au niveau des tiges, à des températures au sol inférieures à 17 C environ, la multiplication cellulaire rapide entraîne des tensions autour des vaisseaux conducteurs et des craquements longitudinaux et internodaux de la tige, à la base de la plante en général, qui évoluent ensuite vers des chancres profonds. Au début, ce craquement ressemble au craquement physiologique observé chez certains cultivars. Cependant, dans les craquements infectieux, un gel bactérien jaune-brun est visible, souvent couvert par un champignon saprophyte tel que Cladosporium herbarum. Dans certains cas, les extrusions des chancres laissent la tige vide. A 20-25 C, les chancres sont plus rares et le symptôme commun est le flétrissement. L'observation visuelle de tiges écorcées révèle des bandes longitudinales jaune brunâtre, larges ou étroites et gluantes dans les tissus conducteurs; dans une coupe transversale ce sont comme des taches brunes irrégulières à marges imbibées. Les racines des plantes infectées, une fois que le flétrissement apparaît, sont plus ou moins pourries, les plantes sont facilement arrachées du sol, et, dans une coupe, les taches brunes discontinues permettent de reconnaître cette maladie de celle provoquée par Phialophora cinerescens qui n'a pas de symptômes racinaires (OEPP/CABI, 1996a). Les plantes peuvent survivre environ 1 à 2 mois, mais la contamination secondaire par des champignons, tels que des Fusarium spp., accélère la mort. Les boutures très infectées se flétrissent et dépérissent avant la formation des racines. Voir aussi Dimock (1950), Hellmers (1958), Lemattre et al. (1964), Garibaldi (1967), Lemattre (1969), Saddler (1994). Morphologie P. caryophylli est un bâtonnet droit ou légèrement courbe, d'extrémités arrondies, isolé ou en paires, aérobie, non sporulant, mobile, avec un ou plusieurs flagelles polaires, Gramnégatif, sudanophile et de dimensions 0,35-0,95 x 1,05-3,18 µm (moyenne 0,62 µm). Sur milieu PDA les colonies sont rondes, lisses, luisantes et à bords réguliers; blanc crème au début, elles s'obscurcissent avec l'âge. Sur gel nutritif, leur croissance est lente et leurs cellules meurent rapidement; après une semaine, il n'est plus possible de repiquer les cultures. La souche oeillet de Erwinia chrysanthemi (OEPP/CABI, 1996b) provoque une maladie similaire mais en est aisément reconnaissable en culture sur gel nutritif à ses colonies blanc grisâtre, lobées et à croissance rapide. Les symptômes internes, de plus, sont différents. Méthodes de détection et d'inspection Pour effectuer un diagnostic fiable, il faut examiner de nombreuses tiges jeunes et âgées et il faut prélever des isolats à partir de tissus malades. Les sections de tige observées au microscope montrent des néoformations autour des vaisseaux infectés, des obturations de vaisseaux, une hyperlignification de leurs parois et une nécrose. Les infections latentes chez les boutures ne pouvant pas être détectées immédiatement, il faut les placer à des

3 températures relativement élevées pour s'assurer d'une expression maximale des symptômes. On détecte convenablement la bactérie par immunofluorescence (IFAS) et par isolement direct même sur du matériel porteur d'une infection latente (Muratore et al., 1986). MOYENS DE DEPLACEMENT ET DE DISPERSION La dissémination naturelle du pathogène est très lente et sur de courtes distances. Le moyen principal de dispersion est par le biais de boutures infectées qui sont obtenues à partir de plantes-mères porteuses de l'infection latente. NUISIBILITE Impact économique P. caryophylli a provoqué de graves dégâts aux Etats-Unis depuis son premier signalement en 1940. Dans la région OEPP il n'y a eu jusqu'à aujourd'hui que des pertes mineures. Lutte La KPV-Metoden, test développé et utilisé au Danemark, permet de détecter les boutures malades à un stade précoce, ce qui empêche la dissémination ultérieure de la maladie et permet d'éradiquer la bactérie en 6-18 mois. Il n'y a pas de mesures de lutte directe. Il faut utiliser des plantes-mères indemnes et la surface de culture et la terre doivent être fumigées. Risque phytosanitaire P. caryophylli est un organisme de quarantaine A2 de l'oepp (OEPP/EPPO, 1978), étant donné le petit nombre de pays OEPP dans lequel il est présent et le fait qu'il est facilement transportable par des boutures dans les échanges internationaux. Cependant, l'absence de publications récentes sur cet organisme et sur la maladie qu'il provoque indique que son importance est mineure. La JUNAC le considère aussi comme organisme de quarantaine. MESURES PHYTOSANITAIRES Dans les pays infectés, les boutures doivent provenir de plantes-mères cultivées séparément et issues de boutures saines et testées biologiquement. L'OEPP recommande donc que les envois proviennent d'un lieu de production indemne de P. caryophylli au cours de la dernière période de végétation (OEPP/EPPO, 1990). Cependant, l'utilisation du schéma de certification OEPP pour l'oeillet (OEPP/EPPO, 1991) est une alternative satisfaisante à ces exigences de quarantaine. BIBLIOGRAPHIE Burkholder, W.H. (1942) Three bacterial plant pathogens. Phytomonas caryophylli sp.n., Phytomonas alliicola sp.n. and Phytomonas manihotis (Artaud, Berthet and Bondar) Viégas. Phytopathology 32, 141-149. Dimock, A.W. (1950) Major carnation diseases and their spread. Florists Exchange Horticulture, Trade World 114, 21-72. Dowson, W.S. (1929) On the stem rot or wilt disease of carnation. Annals of Applied Biology 16, 261-280. Garibaldi, A. (1967) [Une nouvelle bactériose de l'oeillet en Italie]. Informatore Fitopatologico 17, 9-11, 79-80. Gillis, M.; Van Van, T.; Bardin, R.; Goor, M.; Hebbar, P.; Willems, A.; Segers, P.; Kersters, K.; Heulin, T.; Fernandez, M.P. (1995) Polyphasic taxonomy in the genus Burkholderia leading to an emended description of the genus and proposition of Burkholderia vietnamiensis sp. nov. for N- fixing isolates from rice in Vietnam. International Journal of Systematic Bacteriology 45, 274-289.

4 Hellmers, E. (1958) Four wilt diseases of perpetual flowering carnation in Denmark. Dansk Botanisk Arkiv 18, 1-200. IMI (1995) Distribution Maps of Plant Diseases No. 411 (3ème édition). CAB International, Wallingford, Royaume-Uni. Jones, J.B.; Engelhard, A.W. (1984) Crown and leaf rot of statice incited by a bacterium resembling Pseudomonas caryophylli. Plant Disease 68, 338-340. Lemattre, M. (1969) Maladies bactériennes des cultures florales. In: Les maladies des plantes. Journées françaises d'études et d'information, Paris, février 1969, pp. 461, 485. ACTA-FNGPC, Paris, France. Lemattre, M.; Mercier, S.; Tramier, R. (1964) Une maladie bactérienne de l'oeillet nouvelle pour la France. Compte Rendu de l'académie d'agriculture de France, pp. 1008-1014. Muratore, M.G.; Mazzucchi, U.; Gasperini, C.; Fiori, M. (1986) Detection of latent infection of Erwinia chrysanthemi and Pseudomonas caryophylli in carnation. Bulletin OEPP/EPPO Bulletin 16, 1-12. Nishiyama, J.; Kobayashi, T.; Azegami, K. (1988) Bacterial wilt of statice caused by Pseudomonas caryophylli. Annals of the Phytopathological Society of Japan 54, 444-452. OEPP/CABI (1996a) Phialophora cinerescens. In: Organismes de quarantaine pour l'europe. 2ème édition CAB International, Wallingford, Royaume-Uni. OEPP/CABI (1996b) Erwinia chrysanthemi. In: Organismes de quarantaine pour l'europe. 2ème édition CAB International, Wallingford, Royaume-Uni. OEPP/EPPO (1978) Fiches informatives sur les organismes de quarantaine No. 55, Pseudomonas caryophylli. Bulletin OEPP/EPPO Bulletin 8 (2). OEPP/EPPO (1990) Exigences spécifiques de quarantaine. Document technique de l'oepp n 1008. OEPP/EPPO (1991) Schémas de certification No. 2. Certification sanitaire de l'oeillet. Bulletin OEPP/EPPO Bulletin 21, 279-290. Saddler, G.S. (1994). IMI Descriptions of Pathogenic Fungi and Bacteria No. 1215. CAB International, Wallingford, Royaume-Uni.

5 Urakami, T.; Ito-Yoshida, C.; Araki, H.; Kijima, T.; Suzuki, K.I.; Komagata, K. (1994) Transfer of Pseudomonas plantarii and Pseudomonas glumae to Burkholderia as Burkholderia spp. and description of Burkholderia vandii sp. nov. International Journal of Systematic Bacteriology 44, 235-245.