DEPARTEMENT DES INFRASTRUCTURES ET DE L ENERGIE



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Transcription:

AFRICAN UNION UNION AFRICAINE UNIÃO AFRICANA DEPARTEMENT DES INFRASTRUCTURES ET DE L ENERGIE REUNION DU GROUPE DE TRAVAIL MINISTERIEL SUR LA STRATEGIE DE DEVELOPPEMENT DU SECTEUR DU TOURISME EN AFRIQUE : AGENDA 2063 13-14 MARS 2014 SEYCHELLES NOTE CONCEPTUELLE Addis-Abeba, février 2014

I INTRODUCTION 1. La Commission de l Union Africaine élabore actuellement l Agenda 2063 pour accélérer le développement et l intégration de l Afrique. Cette stratégie à long terme se voudra globale et correctement articulée sur les exigences et les attentes de chaque secteur socioéconomique du continent. Elle concernera tous les aspects du bien-être des peuples africains ; le tourisme en tant que secteur a clairement émergé comme un moteur potentiel de développement socioéconomique et de croissance en Afrique, un continent doté abondamment de ressources naturelles. 2. Selon l Organisation Mondiale du Tourisme des Nations Unies, en 2012, l on a compté plus d un milliard de touristes à l arrivée dans le monde, indiquant une croissance de 4% par rapport à 2011 avec environ 995 million. Les dépenses des touristes internationaux a atteint 1,075 milliard US$ cette année, contre 1,042 milliards US$ en 2011, soit aussi 4% de croissance. 3. L Afrique a noté une record de croissance élevé avec de 6% de touristes à l arrivée juste après la région Asie-Pacifique (+7%), suivie par les Amériques (+5%). L Afrique a 52.4 million touristes à l arrivée et une part de marché de 3.1% dans les dépenses touristiques qui sont de 33.6 milliards US$. Il est clair que lorsque nous tenons compte de l abondance des ressources dont dispose l Afrique, le secteur du tourisme a un potentiel non exploité qui, une fois libéré peut conduire à la création d emplois, la génération de revenus et la réduction de la pauvreté et le développement durable. 4. Il est certes à noter que le tourisme fait partie des certains éléments clés de toute économie comme les transports, communications, imports et exports. L économie est florissante si un pays ou une région améliore les ports d entrée pour faciliter la libre circulation des biens, touristes, visiteurs et véhicules vers les marchés et destinations régionales et internationales. Selon l Organisation Mondiale du Tourisme, le tourisme se définit comme les activités des personnes voyageant vers d autres destinations en dehors de leur environnement habituel, pour pas plus d une année, pour le loisir, les affaires et autres activités non liées à l exercice d une activité rémunérée à partir du lieu visité. Le tourisme est promu parmi d autres facteurs tel le transport efficace et effectif. 5. Les composantes du tourisme sont les tours opérateurs, les guides touristiques, les agences de voyage, les banques, les compagnies d assurance, les transports, l alimentation et la culture. Le tourisme est l un des secteurs les plus interconnectés avec les autres services de l économie. Le tourisme est très difficile à définir tant il tombe dans le cadre général du commerce des biens et des services. 6. Les services du tourisme comprennent tous les biens et services consommés par les voyageurs internationaux quels que soient leurs buts. Il y a plusieurs destinations touristiques en Afrique. Le tourisme en Afrique est caractérisé par des visites de sites naturels/culturels, des programmes de tourisme culturel, de tourisme basé sur la nature et d aventure touristique. 7. Globalement, l industrie du tourisme fait face à une série de menaces et opportunités. Certaines d entre elles comprennent l attaque du World Trade Centre le Page 1

11 septembre 2001, les attaques de Bali en 2002 et 2005 de même que les attaques terroristes de certaines destinations telles que Londres, Madrid et Bangkok. Le changement climatique dont le réchauffement global, les températures extrêmement élevées conduisent à des incendies incontrôlées, des éruptions volcaniques accompagnées de cendres perturbant le trafic aérien, et à des tsunamis pouvant influer sur l attractivité de certaines destination de vacances. 8. Les chinois sont devenus les nouveaux arrivants dans l industrie touristique et visitent des destinations internationales. L on note aussi certaines destinations affichant des types de campagne depuis des pays comme l Inde, la Corée du Sid, la Nouvelle Zélande, l Egypte, l Afrique du Sud, le Zimbabwe, l Europe de l Est, les Philippines, l Australie, Singapour, la Thaïlande et la Malaisie. Le tourisme vit aujourd hui l émergence de la Société des loisirs qui fait la promotion du tourisme et qui est perçue comme un élément fondamental pour le plaidoyer en faveur des compagnies aériennes à bas coûts, mais le continent n a pas encore expérimenté les vols à bas coûts et les billets à prix négociés. II LE PLAN D ACTION DU TOURISME DE L UA 9. L UA à travers son programme NEPAD avait élaboré un Plan d action du tourisme qui a été adopté en 2004. Le Plan d action du tourisme cherche à optimiser le rôle du tourisme comme moteur et catalyseur de l intégration régionale, du développement économique et de la croissance de l Afrique à travers la mise en place d un environnement propice, d une coopération régionale, d un plaidoyer et une participation des parties prenantes. Le Plan d action identifie huit domaines prioritaires d intervention qui peuvent aider à remplir cet objectif, particulièrement à travers l harmonisation des politiques et standards au niveau national, régional et continental. 10. Le fait d avoir huit blocs économiques régionaux offre des arguments convaincants pour l intégration régionale et le besoin d une harmonisation des politiques et standards touristiques. Il s agit de la Communauté des Etats Sahélo- Sahariens (CEN-SAD); la Communauté Economique des Etats de l Afrique Centrale (CEEAC); la Communauté Est Africaine (EAC); le Marché Commun de l Afrique de l Est et Australe (COMESA); la Communauté Économique des Etats de l Afrique de l Ouest (CEDEAO); l Autorité Intergouvernementale pour le Développement (IGAD); la Communauté de Développement de l Afrique Australe (SADC); et l Union du Maghreb Arabe (UMA). La Mer Méditerranée, l Océan Indien au Nord et l Océan Atlantique bordent l Afrique respectivement au Nord, à l Est et à l Ouest. Il y a environ 15 pays africains sans littoral et leur accès par route et rail est très coûteux. 11. Actuellement, l on note plusieurs zones de libre échange qui sont en cours de développement telle la Zone de Libre Echange de la SADC, l Union Douanière de la COMESA et le Marché Commun de la Communauté d Afrique de l Est (EAC). La question des membres multi appartenant de la SADC et la COMESA ou de la COMESA et l Union Douanière de l Afrique Australe a été évoquée comme un défi. Certain pays africains sont riches en ressources, d autres comme l Afrique du Sud ont une économie bien diversifiée alors que le reste est pauvre en ressources. Il est envisagé que le développement du tourisme en Afrique puisse promouvoir la Page 2

création des emplois, accroitre les revenus des gouvernement de même que promouvoir l intégration régionale et les politiques de lutte contre la pauvreté. III OBJECTIF, QUESTIONS CLES ET RESULTATS ATTENDUS 2.1 Objectif 12. Dans le cadre du Plan d action du tourisme de l UA, l Union Africaine compte développer une politique et un cadre stratégique pour l accélération du développement du tourisme en Afrique. Cette tache est déjà dans les missions de la Commission de l UA. En vue de l élaboration de l Agenda 2063 déjà en cours, le moment paraît adéquat pour mettre en place une politique et une stratégie continentales qui donnerait des directives pour les aspirations africaines à court, moyen et long terme dans le secteur du tourisme. La Commission de l UA voudrait entreprendre ce travail en ayant un apport externe d directives de haut niveau provenant des décideurs politiques principaux sur le continent de même que leur engagement continu à travers ce processus. 13. Pour cela, la Commission de l UA, en collaboration avec le Gouvernement de la République des Seychelles, souhaiterait convenir d une réunion du Groupe de Travail Ministériel de deux (2) jours pour échanger pour les prérequis de la Politique et la Stratégie du Tourisme dans le cadre de l Agenda 2063. L objectif à long terme de cette politique et cette stratégie est de soutenir l Afrique dans le développement de son industrie touristique à un niveau approprié et maximiser ses bénéfices pour le développement socioéconomique des peuples de ce continent. 2.2 Questions clés 14. La session d échanges du Groupe de Travail Ministériel sera facilitée par des personnes ressources et le personnel de la Commission de l UA, du NPCA et de la CA et sera orientée sur les divers points suivants : 1. Management/gestion de l héritage touristique africain (contenus et classification) ; 2. Développement des sites, des cultures africaines et des attributs spéciaux ; 3. Marketing du tourisme africain basé sur la complémentarité ; 4. Promotion de l investissement incluant le secteur privé ; 5. Standards and normes incluant un code de conduite et d éthique du tourisme en Afrique ; 6. Renforcement des capacités des Ressources Humaines pour la gestion du secteur ; 7. Renforcement des capacités des agents du secteur du tourisme ; 8. Recherche et Développement dans le secteur du Tourisme ; 9. Professionnalisation des opérateurs touristiques africains ; 10. Investissements public et privés dans les infrastructures et produits touristiques; 11. Gestion conjointe des ressources touristiques transfrontalières (réserves des jeux, chutes, etc.) ; 12. Tourisme Intra-africain pour l intégration continentale et la coopération ; Page 3

13. Stratégie du marketing touristique africain (campagne ex. la promotion de l Afrique comme une marque pour plus d impacts et de synergie, etc.) ; 14. Connectivité facilitant la visite de 2 ou 3 pays en un seul paquet (offre) ; 15. Facilitation des visas touristiques ; 16. Infrastructures and investissements (ex. la promotion des investissements transfrontaliers dans les hôtels, aéroports, routes, ports, etc.) ; 17. Politique et cadre règlementaire du Tourisme. 2.3 Résultats attendus 1- Orientations stratégiques pour l harmonisation de la politique et du cadre réglementaire, des standards et normes incluant le code de conduite et d éthique pour l Afrique ; 2- De fortes capacités institutionnelles et de ressources humaines pour la gestion du secteur ainsi que la recherche et le développement ; 3- Renforcer la part du tourisme africain actuellement contrôlé par des opérateurs d autres continents ; 4- Investissements publics et privés accrus dans les infrastructures et les produits touristiques ; 5- Gestion conjointe des ressources touristiques transfrontalières (réserves des jeux, chutes, etc.) ; et 6- Tourisme intra-africain accru pour renforcer l intégration régionale et la coopération. 7- Renforcement du marketing di tourisme africain : (i) Stratégie marketing du tourisme africain (campagne, y c. promotion de l Afrique comme une marque pour plus d impact et de synergie, etc.) ; (ii) Connectivité améliorée pour faciliter les visites de 2 ou 3 pays en un seul paquet ; (iii) Lever les contraintes de visas touristiques ; (iv) Infrastructures et investissements (y c. promotion des investissements transfrontaliers dans les hôtels, aéroports, routes, ports, etc.) ; (v) Renforcement des Capacités des populations travaillant dans le secteur du tourisme. 15. The résultats spécifiques de la réunion seront : Rapport de la réunion du Groupe de travail ministérielle ; Création d un Comité de Suivi Ad hoc avec une feuille de route ; et Communiqué Final. IV PARTICIPANTS 16. Le Groupe de travail ministériel sera composé des Ministres en charge du Tourisme des Etats membres sélectionnés de l UA. Les représentants du secteur privé de l industrie du tourisme seront aussi invités comme observateurs pour apporter leurs contributions. Page 4

17. Les membres du Groupe de Travail ont été sélectionnés sur les critères suivants : Trois pays par région ; Activités actuelle et potentielles des pays ; les quatre langues de travail de l UA ; Pays enclavés et pays insulaires ; et Le Président actuel et juste sorti de l UA Président du CS-CEG du NEPAD. 18. Les membres du Groupe de Travail sont comme suit : Région Pays Nombre Algérie 1 Afrique du Nord Egypte 1 Tunisie 1 Kenya 1 Afrique de l Est Tanzanie 1 Seychelles 1 Ghana 1 Afrique de l Ouest Gambie 1 Burkina Faso 1 Cameroun 1 Afrique Centrale Gabon 1 Guinée Equatoriale 1 Angola 1 Afrique Australe Namibie 1 Afrique du Sud 1 Total pays par Régions 15 Ancien Président de l UA Ethiopie 1 Actuel Président de l UA Mauritanie 1 Président du CS-CEG du NEPAD Sénégal 1 TOTAL 18 19. Autres participants comprenant les suivantes : Présidente de la CUA 1 Commissaire des Infrastructures et de l Energie 1 Personnel de la CUA 15 Bureau de la Présidente de la CUA 3 Département des Infrastructures et de l Energie (Secrétariat) 5 Direction de la Planification Stratégique (SPPMERM 1 Département du Commerce et Industrie 1 Département de l Information et Communication 1 Finance 1 Interpréteurs 3 Secrétaire Exécutif de NPCA 1 Expert de NPCA 1 Experts de la CEA 2 Experts des CER 5 Page 5

Expert de la BAD 1 Personnes Ressources 2 Représentant du secteur privé de l industrie du tourisme 2 (Africa Travel Association, l Organisation Mondiale du Tourisme) TOTAL 31 V METHODOLOGIE ET FORMAT 20. La réunion du Groupe de Travail Ministériel sera organisée en deux sessions : une session des Experts (un jour) qui préparera la Session ministérielle (un jour). Les documents de travail seront préparés par des personnes ressources sur des questions thématiques couvrant l objectif principal de la réunion. Les expériences régionales sur les stratégies et politiques sur le tourisme seront aussi préparées. Des documents consolidés et rapport seront préparés pour la Session ministérielle. 21. La réunion se tiendra en langues anglaise, française et portugaise. VI DATE AND LIEU DE LA REUNION 22. La réunion du Groupe de Travail Ministériel aura lieu aux Seychelles, du 13 au 14 mars 2014. Page 6