Table des matieres LARCIER



Documents pareils
Première partie IMMUNITÉ ET JUSTICE : LES CONTRADICTIONS Titre 1 Contradiction des fondements et divergence des sources...

des sûretés Jean-Jacques LECAT Avocat Associé jean-jacques.lecat@cms-bfl.com Pierre Marly Avocat Associé pierre.marly@cms-bfl.

TABLE DES MATIERES (les numéros renvoient aux pages)

L existence de la société commerciale

MODULE 1 : INTRODUCTION A LA GESTION D UNE MUTUELLE DE SANTE

TABLE DES MATIÈRES CHAPITRE

Introduction : histoire et concept de l économie sociale Lucile Manoury

La protection des associés en droit congolais et en droit OHADA

S I M O N, D A C O S T A & C A T R O U

Diane Patrimoine. Assurance-vie à annuités variables. Janvier 2011

I. Les entreprises concernées et l opération

Niger. Régime général des mutuelles de santé

Une loi de reconnaissance de l'economie Sociale et Solidaire

REGLEMENT N 07/2009/CM/UEMOA PORTANT REGLEMENTATION DE LA MUTUALITE SOCIALE AU SEIN DE L UEMOA

THEME 5: CONDITIONS DE VIABILITE FINANCIERE DE LA MICROFINANCE AGRICOLE

Le guide pour comprendre

NOTE DE PRESENTATION DU PROGRAMME STATISTIQUE DE L UEMOA

Avis n sur la méthodologie relative aux comptes combinés METHODOLOGIE RELATIVE AUX COMPTES COMBINES

Quels apports de la loi ESS de juillet 2014 pour les associations

GUIDE DU BENEVOLE. Mai 2011

PLAN DE FORMATION COMPTABLE NOVEMBRE 2013

LES MISES A DISPOSITION DE SALARIÉS

Alerte. «Les Organisations Syndicales doivent établir des comptes annuels pour 2009 ainsi que des comptes consolidés»

L Assemblée Nationale a délibéré et adopté en sa séance du 14 décembre ;

1. La rupture unilatérale La rupture de commun accord 14

Mutuelle Retraite Européenne N SIREN STATUTS RÈGLEMENTS. M E RMutuelle Retraite Européenne

SUBSTITUTION, FUSION, DISSOLUTION

Le guide. juridique. LA MUTUELLE QUI VA BIEN!

N 1619 ASSEMBLÉE NATIONALE PROJET DE LOI

L activité financière des sociétes d assurances

La mutuelle de santé, une alternative crédible de couverture du secteur informel?

Table des matières. Champ d application 25 Section 1 Portée 25 Section 2 Commercialité 29

Qui dirige la Sécurité sociale?

La loi sur l économie sociale et solidaire. Les principales dispositions et quelques angles de vue

La faillite internationale

CHAPITRE IV : MUTUELLES D EPARGNE ET DE CREDIT

Commentaire. Décision n QPC du 19 janvier Madame Khadija A., épouse M. (Procédure collective : réunion à l actif des biens du conjoint)

Nouveaux enjeux du mandat. Vincent AUBELLE, professeur associé à l Université Paris Est Marne la Vallée

«La société mutuelle agricole de caluire et cuire : témoignage sur trente années de pratiques»

Cahier du patrimoine. Le contrat TNS comprendre la Loi «Madelin» sous l angle «Retraite» Août 2013

Les XVes Rencontres du RIUESS Reims, mai 2015 La créativité de l'économie sociale est-elle soluble dans l'entreprenariat?

BANQUE FRANÇAISE MUTUALISTE LA BANQUE DES AGENTS DU SECTEUR PUBLIC

La solidarité en action

Loi fédérale sur la surveillance des entreprises d assurance

Convention de cotraitance pour groupement solidaire

Le sort fiscal d un contrat d assurance vie nanti : Quelques précisions

Associations Dossiers pratiques

Responsabilité des dirigeants d entreprise en société

Votre Entreprise en Suisse. Philipp Troesch Avocat Schaer Partners Bâle, le 26 septembre 2014

QU EST-CE QU UNE MUTUELLE SOCIALE?

COMMENT MET-ON EN PLACE UNE MUTUELLE SOCIALE

COMMISSION DES NORMES COMPTABLES

Les modalités de la vente. La société civile immobilière SCI.

En 2003, la Fédération française des sociétés d assurance et la

LA COMMISSION DE L'UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE (UEMOA)

Programme de formation des bénévoles et salariés de l ESS en Corse 2015

TRAITEMENT DU SURENDETTEMENT. Évolutions résultant de la loi portant réforme du crédit à la consommation

Objectifs de développement et stratégies d appui pour la micro assurance de santé dans les PED.

Fédération Nationale de la Mutualité Française. Assemblée générale du 6 juin 2013 MÉDIATION FÉDÉRALE

Table des matières. PARTIE 1 Contexte des activités spatiales

Plan Local de Développement de l Économie Sociale et Solidaire

(Loi sur la surveillance des assurances, LSA) Objet, but et champ d application

S T A T U T S LA QUADRATURE DU NET

COMMERCIAL ET SOCIÉTÉS Plan de classification. BANQUES ET INSTITUTIONS FINANCIÈRES (Voir aussi EFFETS DE COMMERCE, RESPONSABILITÉ et SÛRETÉS)

SEA SUN & ESS LES CAHIERS DE VACANCES DU CJDES CAHIER #1 SUR LE STATUT DE MUTUELLE EUROPEENNE TOUT COMPRENDRE #SME #EUROPE #MUTUELLES #ESS

Présenté par Jean Claude Ngbwa, Secrétaire Général de la CIMA. DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009

TITRE V : ORGANISMES DE PLACEMENT COLLECTIF

OBJECTIFS. Objectif général

Préparation des programmes européens

COOPERATION DECENTRALISEE. CESR 5 octobre 2007

guide du créateur d entreprise 63

Coûts de transfert de compte bancaire

3 e pilier, prévoyance privée. Assurance vie

La mutualité. Comité éditorial pédagogique de l'uvmaf. Date de création du document Support de Cours (Version PDF) -

1. faciliter la création des sociétés à responsabilité limitée (SARL) :

LA PROTECTION DU PATRIMOINE DU CHEF D ENTREPRISE. Les petits déjeuners de l entreprise

les Contrats de mariage, les régimes matrimoniaux

Juillet Réponse de la MGEN et de la MS Consultation sur la gouvernance d entreprise 1

Approches macroéconomique et fiscale. Introduction à la première partie... 14

ETUDE SUR LA FISCALITÉ SUPPORTÉE PAR

Les Marges de Manœuvre Financières des Collectivités s Locales

Livret d accueil. Présentation de l économie sociale et solidaire à destination de ses acteurs. S associer coopérer mutualiser

Créer son ASBL. VERSION 1 01 février 2013

Les opérations bancaires

TABLE DES MATIÈRES PREMIÈRE PARTIE L ENGAGEMENT D UNE PROTECTION CLASSIQUE DE L INDIVIDU À TRAVERS L ACTION EN PROTECTION DIPLOMATIQUE...

La jurisprudence du Conseil constitutionnel et le droit civil

Les travaux internationaux et leurs conséquences sur les règles françaises


BANQUE FRANÇAISE MUTUALISTE. La banque des agents du secteur public. BFM, partenaire du groupe Société Générale

DOSSIER MODÈLE D'AUDIT NAGR OSBL DU SECTEUR PRIVÉ TABLE DES MATIÈRES GÉNÉRALE PARTIE 1 NOTIONS THÉORIQUES PARTICULARITÉS POUR LES OSBL.

Réduisez vos impôts. avec l un des. meilleurs contrats. Retraite! 100% déductibles. Aujourd hui. bénéficiez de tous les avantages.

Pour préserver votre niveau de vie et celui de vos proches

UN RÉSEAU ET DES MÉTIERS

Journal d apprentissage. Union Technique du Mali

Algérie. Loi relative aux associations

L Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu le message du Conseil fédéral du 21 décembre , arrête:

Placements à court terme sur le marché monétaire. en monnaies étrangères

Mensuration officielle Plan de conservation et d archivage de données et de documents (PCA)

Transcription:

Table des matieres

Table des matieres 559 Pages Dédicace............................................................ 5 Remerciements... 7 Préface... 11 Principales abréviations... 15 Sommaire... 23 Introduction générale... 27 Chapitre préliminaire Les évolutions historiques... 59 Section 1. L évolution historique du droit des sociétés coopératives... 61 1. L instrumentalisation administrative de la période coloniale... 61 A. La colonisation française................................... 62 B. Les autres colonisations... 64 1. La colonisation belge... 65 2. La colonisation anglaise... 66 2. L émancipation progressive dans la période postcoloniale... 67 A. La poursuite de l instrumentalisation des indépendances aux années 1990... 68 1. Dans les ex-colonies françaises... 68 2. Dans les autres anciennes colonies... 69 B. Une autonomisation inégale de 1990 à l AU-SC... 71 1. Le maintien des premières législations postcoloniales dans huit pays... 71 2. L élaboration de nouvelles législations libérales dans les autres neuf pays... 72 3. Le processus d élaboration de l AU-SC et son implication dans les États... 74 Section 2. L évolution historique du droit des mutuelles... 79 1. Les premières mutuelles comme réponse à l échec des programmes internationaux dès les années 1970... 81 A. La négligence de la question du financement de la santé à Alma-Ata... 82 B. La fragilité des solutions de financement prônées par l initiative de Bamako... 83 2. Le développement des législations mutualistes... 86 A. Les premières législations nationales... 86 B. La réglementation UEMOA : processus d élaboration et perspectives... 88 Conclusion du chapitre préliminaire... 92

560 Le droit des coopératives et des mutuelles dans l'espace OHADA Première partie Les fondements d un droit des sociétés coopératives et mutualistes Titre 1 La similitude des traits spécifiques des coopératives et des mutuelles Chapitre 1. Des entreprises communautaires... 101 Section 1. La propriété commune de l entreprise... 104 1. La constitution d un patrimoine commun... 106 A. L obligation d établissement de réserves légales impartageables. 108 B. La restriction des droits économiques des associés... 113 2. Le patrimoine commun, héritage des générations futures... 116 A. La non appropriation privative des éléments du patrimoine commun en cas de mutation de la société... 117 1. En cas de transformation................................ 117 2. En cas de fusion ou de scission... 118 B. La dévolution désintéressée du boni de liquidation en cas de dissolution... 119 Section 2. La gouvernance collective de l entreprise... 121 1. La gouvernance collective interne : la démocratie... 122 A. Une égalité politique stricte... 123 B. Une égalité élargie floue... 125 2. La gouvernance collective externe : le fédéralisme... 133 A. L union de coopératives ou de mutuelles..................... 134 B. La fédération de coopératives ou de mutuelles... 137 C. La confédération de coopératives ou de mutuelles... 138 Conclusion du chapitre 1... 140 Chapitre 2. Des entreprises sans but lucratif............................. 141 Section 1. La négation de la spéculation... 144 1. La solidarité comme fondement de l entreprise... 146 A. Le lien acapitaliste entre les membres... 148 B. Le partage du résultat en fonction de l activité... 152 2. Le développement d activités d intérêt général... 154 A. L engagement envers la communauté... 155 B. L éducation, l information et la sensibilisation du public... 158 Section 2. L adaptation du régime économique au statut acapitaliste... 161 1. L adaptation des règles du droit de la concurrence... 161 A. La stabilisation des rapports internes... 163 1. L adéquation entre la double qualité et le droit de la concurrence... 163 2. La validité des clauses de fidélité des membres... 166

Table des matieres 561 B. La stabilisation des rapports externes... 173 1. Le principe de l application du droit de la concurrence à tous les acteurs du marché... 174 2. La nécessité de la prise en compte de la particularité des activités des coopératives et des mutuelles... 176 2. L adaptation des règles financières... 178 A. Les règles du droit comptable... 179 B. Les règles du droit fiscal... 182 1. La justification d une spécialisation... 184 2. Les conséquences juridiques de la spécialisation... 187 Conclusion du chapitre 2... 192 Conclusion du titre 1... 193 Titre 2 La complémentarité entre les coopératives et les mutuelles : l établissement de partenariats Chapitre 1. La justification des partenariats : la restriction des champs d activité des coopératives et des mutuelles... 203 Section 1. Le principe de la limitation des activités des mutuelles sociales à la microassurance... 205 1. La possibilité d engager des activités accessoires dans les mutuelles... 207 A. La précision de la nature des activités sanitaires et sociales... 207 B. L imprécision de la nature exacte des activités économiques... 209 2. L exclusion des mutuelles sociales par la réglementation de la microfinance... 213 A. La réglementation UEMOA... 214 B. La réglementation CEMAC... 216 Section 2. Le principe de la non limitation du champ d application des coopératives... 218 1. L exclusion relative des coopératives de l activité de microassurance par le droit de la microfinance... 219 A. La fermeture totale par le droit CEMAC de la microfinance... 220 B. L ouverture prudente du droit UEMOA de la microfinance... 221 2. L exclusion des coopératives de l activité de microassurance par le code CIMA des assurances... 222 A. La limitation des institutions d assurance aux mutuelles et aux sociétés anonymes... 222 B. L incidence d une éventuelle ouverture de l activité de microassurance aux COOPEC... 224 Conclusion du chapitre 1... 226

562 Le droit des coopératives et des mutuelles dans l'espace OHADA Chapitre 2. La réalisation des partenariats entre les coopératives et les mutuelles... 229 Section 1. La structuration contractuelle du partenariat... 231 1. La formalisation d un contrat de partenariat... 232 A. La nécessité d un contrat écrit... 232 B. L insuffisance du cadre juridique régissant le contrat de partenariat... 233 2. La nature juridique des contrats de partenariat... 235 A. Le contrat de partenariat et les notions voisines en droit des affaires... 235 B. La particularité du contrat de partenariat entre les coopératives et les mutuelles... 240 Section 2. L exécution du contrat de partenariat... 242 1. Les hypothèses d exécution... 242 A. L exécution du contrat en cas de préexistence des deux structures... 243 1. En cas d initiation du contrat par la mutuelle... 243 2. En cas d initiation du contrat par la COOPEC... 247 B. Le cas particulier de l exécution du contrat de partenariat en cas de création de l une des institutions par l autre... 250 2. La pérennité de l exécution du partenariat... 254 A. Les données du problème : la récurrence des comportements opportunistes... 254 B. Les solutions envisageables... 256 Conclusion du chapitre 2... 261 Conclusion du titre 2... 263 Conclusion de la première partie... 267 Seconde partie La construction d un droit des sociétés coopératives et mutualistes Titre 1 Le rattachement du droit des mutuelles au droit OHADA Chapitre 1. La possible reconnaissance de la forme juridique de société aux mutuelles... 281 Section 1. Les hésitations... 284 1. L incertitude des règles de participation aux bénéfices et aux pertes... 285 A. La participation aux bénéfices... 285 B. La participation aux pertes... 289

Table des matieres 563 2. L absence de capital social... 293 A. L inexistence des apports... 293 B. Un certain rapprochement des mutuelles du statut associatif... 296 Section 2. Les similitudes... 298 1. L effectivité de l intention de s associer ou affectio societatis... 298 A. La notion d intention de s associer ou affectio societatis... 299 B. L étendue de l intention de s associer ou affectio societatis... 300 2. La convergence entre le capital social et les fonds d établissement des mutuelles... 304 A. Le rappel des fonctions du capital social... 304 1. Une fonction économique : un moyen de financement de la société... 304 2. Une fonction juridique : le gage commun des créanciers... 306 B. L égalité de fonctions entre le capital social et les fonds d établissement... 310 Conclusion du chapitre 1... 315 Chapitre 2. L attractivité du droit OHADA... 317 Section 1. Le principe de l équivalence des deux organisations... 319 1. L autonomie des ordres juridiques OHADA et UEMOA... 320 A. La règle... 320 B. Les applications... 323 2. La convergence inorganisée des objectifs de l OHADA et de l UEMOA... 325 A. La convergence des objectifs... 325 B. L absence de collaboration organisée... 326 Section 2. Une primauté symbolique du droit OHADA sur le droit UEMOA. 328 1. De lege lata... 328 A. Les espèces : droit comptable et droit de la concurrence... 328 B. Les implications juridiques... 330 2. De lege ferenda... 332 A. Le bien-fondé de la formalisation... 332 B. L exemple concret de la CEMAC... 333 Conclusion du chapitre 2... 334 Conclusion du titre 1... 335 Titre 2 Le processus de construction Chapitre 1. La difficulté du contexte... 343 Section 1. L échec des expériences précédentes... 345 1. L expérience contestée de la Guinée... 346

564 Le droit des coopératives et des mutuelles dans l'espace OHADA A. L imprécision de la nature des mutuelles à caractère non financier... 346 1. L exclusion de principe des mutuelles de microfinance... 347 2. L inadéquation avec la conception classique des mutuelles de microassurance... 348 B. L incohérence structurelle du texte... 350 1. L ambiguïté de l analyse conjointe des groupements et des mutuelles... 351 2. La marginalité du tronc commun... 352 2. L expérience inaboutie de l OHADA... 353 A. L inégale prévision de dispositions particulières aux mutuelles... 353 1. La présence de règles dans le premier projet... 353 2. Une confusion dans les projets subséquents... 355 B. L absence de prévision de dispositions communes dans les différents projets... 357 Section 2. La nécessité d un droit effectif... 359 1. La notion d effectivité du droit... 359 A. Exposé théorique... 360 B. Un exemple concret... 361 2. Les effets de l ineffectivité du droit : la prédominance du secteur informel... 362 A. La notion de secteur informel... 363 B. La contribution des coopératives et des mutuelles à l encadrement du secteur informel... 368 Conclusion du chapitre 1... 371 Chapitre 2. L exploration du contenu de la législation... 373 Section 1. L élaboration d un tronc commun... 376 1. La définition préalable du champ d application... 376 2. La sélection des règles communes... 379 A. Les règles relatives au début des organisations... 379 1. Les statuts... 380 2. La création... 385 B. Les règles relatives au fonctionnement... 388 1. Les dispositions économiques et financières... 388 2. La gouvernance... 389 C. Les règles relatives à la fin... 395 1. Les procédures collectives d apurement du passif... 395 2. La dissolution... 397 3. La nullité... 399 3. La consécration d institutions communes... 400 A. L unicité d autorité de tutelle administrative... 400 1. La distinction entre tutelle administrative et tutelle technique. 400 2. La désignation d une autorité de tutelle administrative commune... 402

Table des matieres 565 B. L unicité de registre... 404 1. Les fonctions du registre... 404 2. La structuration du registre... 407 Section 2. Le développement de règles particulières... 409 1. Des règles particulières en fonction de la forme juridique... 410 A. Des règles propres aux sociétés coopératives... 410 B. Des règles propres aux sociétés mutualistes... 411 2. Des règles particulières en fonction de l activité... 411 A. Les activités des coopératives... 411 B. Les activités des mutuelles... 412 1. Essai de définition de la mutuelle d épargne et de crédit... 414 2. Les structures rattachables aux mutuelles d épargne et de crédit... 417 a. L encadrement juridique des tontines sous la forme des MEC... 417 b. L encadrement des sociétés de cautionnement mutuel sous la forme des MEC... 422 Conclusion du chapitre 2... 426 Conclusion du titre 2... 429 Conclusion de la seconde partie... 433 Conclusion générale... 437 Annexes... 445 Bibliographie... 495 Index alphabetique... 551 Table des matieres... 557