C est un bel âge. C est le temps



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Transcription:

N 36 juin 2009 Lettre aux copropriétaires Paraît en juin et décembre sous la responsabilité du conseil syndical Dans ce numéro : p.1 Édito du syndic p.2 Tri sélectif p.3 On nous écrit p.3 Arrosage p.4 Les syndics p.5 Espaces verts p.6 Pesticides Travaux Les travaux affectant l aspect extérieur des pavillons ou entrepris dans les jardins privatifs doivent faire l objet d une autorisation : 1) de la copropriété 2) de la commune. Si l une de ces autorisations manque, le copropriétaire peut être mis en demeure de remettre dans l état précédent. Le constat : des copropriétaires continuent de réaliser des travaux sans autorisation préalable. Pour leur défense, ils disent soit : «je ne savais pas qu il fallait demander l autorisation». Bizarre! Soit : «j ai fait comme untel». Untel sert de modèle, la copropriété «on ne connaît pas!». Conseil : ne vous mettez pas dans cette situation peu confortable pour vous et pour le syndic contraint de faire respecter le règlement de copropriété. S il ne le faisait pas, vous seriez le premier à le lui reprocher. L édito du syndic Vingt ans! C est un bel âge. C est le temps passé au service de notre copropriété par M. Seguin. Une bonne soixantaine de personnes réunies autour de cet employé modèle, ce samedi 16 mai. Si nos premiers employés nous ont causé quelques soucis, celui-ci est ponctuel, sérieux, d humeur toujours égale, consciencieux, vraiment l employé qu on ne regrette pas d avoir recruté. L entretien de la copropriété a commencé dans les années 70 à être confié à des entreprises qui, rapidement, ont mécontenté les copropriétaires par la faiblesses des prestations. C est alors que le conseil syndical de l époque décida de recruter un employé à plein temps. C est ce fonctionnement qui perdure et qui nous donne satisfaction car nous avons la maîtrise de l entretien des deux hectares d espaces verts. Les conditions de travail faites à notre employé étaient au départ assez rudimentaires puisqu il occupait un boxe de garage - 18 m² sans aucun confort, été comme hiver. Dès 1992, avec le conseil syndical, je me suis attelé à résoudre ce problème et à offrir à notre employé des conditions de vie dignes sur le lieu de son travail. Le 24 mai 1997, il y a déjà douze ans, le local actuel était inauguré. Et dès octobre 2001, alors qu aucune loi n y obligeait les très petites entreprises, nous passions M. Seguin aux 35 heures tant décriées mais pourtant allant dans le sens d un mieux-vivre des travailleurs Enfin, en janvier 2005, avec l accord de notre employé, nous rachetions 15,5 jours de RTT permettant d augmenter sensiblement son salaire de base. Ce sont les actions que nous avons menées en faveur d un employé «sans reproches». Tout cela grâce à la pugnacité et au courage du premier syndiccopropriétaire qui se lança dans la gestion coopérative et bénévole de la copropriété dans l adversité d alors. C est en effet Christian Monnier qui a permis à notre résidence d être ce qu elle est. Merci à lui, merci à vous, M. Seguin qui, par votre travail, avez permis à la copropriété d être par deux fois récompensée par un premier prix lors des concours «villages et maisons fleuries». René Matéos Bienvenue aux nouveaux copropriétaires (2008 et début 2009) : Mmes et MM. Boux - Camilus - Chailleux - Grassi - Le Bralidec - Legarson - Santinelli Nouvelle adresse du SITE COPROPRIETE http://www.croixdautel.com/index.html couriel : syndic95@orange.fr

2 Le tri sélectif E n ouvrant les bacs jaunes, on peut constater trois erreurs qui reviennent régulièrement : 1) il y a beaucoup de plastiques qu il faut mettre avec les ordures ménagères : barquettes en tous genres, plastiques d emballage, contenants de toutes sortes. Que faire? La règle est simple : mettre dans le bac jaune uniquement les plastiques qui ont contenu des liquides (eau, jus de fruit, lait, shampoing etc ). En cas d hésitation, mettre à la poubelle. 2) des cartons non pliés ou écrasés et qui remplissent rapidement le bac jaune. Que faire? Écraser tous les cartons et les briques en carton (lait, jus de fruit ). 3) certains apportent leur tri sélectif dans des sacs sans les vider, et comme le sac contient différents types de déchets (bouteilles, cartons..) lors du tri en usine, tout repart aux ordures ménagères. Que faire? Ne pas mettre en «sacs» votre tri sélectif mais mettre tout en vrac dans le bac jaune. Un mauvais tri sélectif entraîne un coût trois fois supérieur au coût normal. Lettres restées sans réponses à ce jour

Lettre aux copropriétaires L arrosage, c est la responsabilité de nous tous! L été arrive. Les végétaux ont soif. Arrosez-les, ils vous en seront reconnaissants. Utilisez l eau de lavage des légumes - le lavage d une salade représente environ huit litres d eau- ou les eaux de vaisselle si elles ne contiennent pas de détergents. Sans eau durant cette période, les végétaux dépérissent et meurent. Il faut alors les remplacer, c est qui représente un coût élevé pour la copropriété. De nombreux copropriétaires le font déjà. Ils en sont récompensés par la beauté de leur jardin de façade. Pendant les congés de M.Seguin (mois d août), si vous êtes là, consacrez quelques minutes à désherber... Si vous en avez le courage. Deux exemples de jardins de façade bien entretenus et aménagés: On nous écrit. «Chers copropriétaires, Habitante depuis 10 ans de la croix d autel, une résidence où il fait très bon vivre, au point que, suite à notre enthousiasme de vivre ici, deux couples d amis nous ont rejoints, j y apprécie tout particulièrement l ambiance qu il règne ainsi que son cadre. Toutes les générations y cohabitent harmonieusement : les adultes se rendent de nombreux services, se lient d amitié, les adolescents sont toujours cordiaux lorsqu ils vous saluent spontanément, les enfants s épanouissent entourés de leurs copains. Cependant ces mêmes enfants semblent déranger certains de notre entourage au point de s attaquer de façon agressive et vindicative à tout adulte parent en vociférant des reproches non fondés au lieu de venir dialoguer pour expliquer calmement les problèmes rencontrés. Je terminerai par souligner qu hier plus d une vingtaine d enfants ont joué place Ravel et qu après leur passage je n y ai vu aucune dégradation : pas de branches cassées, pas de fleurs arrachées, pas de papiers par terre, pas de traces de vélo sur les pelouses... L exemple est peut-être à prendre d eux en matière de civilité car aucun d entre eux ne s est jamais adressé à moi avec l incorrection dont a fait preuve un copropriétaire. Souhaitons néanmoins que nous puissions continuer à profiter tous de cette résidence exceptionnelle.» Béatrice LEGENDRE Commentaire du conseil syndical : bravo aux parents qui ont su éduquer leurs enfants dans le respect des autres et de notre environnement, pour un plein épanouissement dans notre résidence. Cependant, le conseil syndical rappelle quelques règles élémentaires de comportement à propos des végétaux : pour traverser les places, emprunter les entrées Ne pas passer à vélo ou à pied entre les végétaux. Une règle d or : le respect du travail de notre jardinier et des responsables de la copropriété. C est décourageant de voir parfois nos efforts réduits à peu de chose par l incivilité de quelques uns.

Les honoraires des syndics de copropriété dérapent (article paru dans «Le Monde» du 22 mars 2009) Les syndics de copropriété sont à nouveau sur la sellette, avec quatre enquêtes, menées par deux associations de consommateurs et deux magazines spécialisés. Toutes concluent à des dérapages répétés sur les honoraires, malgré un accord signé en 2007. A l époque, au terme de neuf mois de rudes négociations, syndicats professionnels et associations d usagers s étaient accordés sur un contrat type de syndic. Ce document recense 44 tâches de gestion courante rémunérées dans le cadre d un forfait annuel et limite les honoraires supplémentaires pour prestations particulières. L accord a pris la forme d un avis officiel du Conseil national de la consommation (CNC), publié le 27 septembre 2007. Des syndicats professionnels, comme la Fédération nationale des agents immobiliers (Fnaim), ont alors juré de le faire respecter à la lettre par leurs adhérents. De son côté, Luc Chatel, secrétaire d Etat chargé de la consommation, menaçait de le rendre obligatoire s il n était pas mis en oeuvre par tous les syndics, dans les six mois. Un an plus tard, le bilan pourrait l y obliger. Dans son numéro d avril à paraître le 25 mars, Le Particulier publie les résultats de son enquête portant sur 3 320 contrats de syndics. Les honoraires des administrateurs de biens ont, sans raison, bondi de 6 % en région parisienne et atteignent 143 euros par appartement, en 2008, voire 146 euros à Paris même. Les gestionnaires de province sont plus sages, avec un forfait annuel de 122 euros et une hausse limitée à 1,9 %, depuis 2007. Les copropriétaires d immeubles de moins de 20 appartements paient le prix fort, un forfait de 250 euros, en hausse de 6,8 %. Les grands groupes sont les plus chers, avec, par exemple, des vacations jusqu à 115 euros l heure chez Lamy, 114,40 euros chez Foncia et 112 euros chez Oralia, contre 98 euros dans les petites structures. Seules 40 % des copropriétés sont, en outre, dotées d un compte bancaire séparé, distinct de celui du syndic, une proportion qui s explique par des tarifs dissuasifs de 49,60 euros par lot et par an! «20 % des syndics ignorent la recommandation du CNC et la moitié de la profession facture encore des prestations normalement incluses dans le forfait annuel, comme la tenue du carnet d entretien de l immeuble, le relevé des compteurs d eau ou la déclaration d un sinistre à l assurance», s étonne Patrick Lepetit, rédacteur en chef du Particulier. La Confédération logement et cadre de vie (CLCV) a «épluché» 110 contrats et constate que seuls 13 % d entre eux sont conformes à l avis du CNC tandis que 19 % reprennent moins de 30 points sur les 44. «On voit se multiplier les prestations supplémentaires, comme la mise à jour de la liste des copropriétaires, la transmission des archives au successeur, facturée près de 600 euros par un syndic de Seine-Saint-Denis, des frais de clôture de compte de 100 euros par lot, des frais d informatique de 7,60 euros par lot et par trimestre...», détaille David Rodrigues. «Certains syndics suppriment subrepticement quelques lignes du contrat officiel, ce qui est pernicieux car les copropriétaires se croient, de bonne foi, protégés et ne le sont plus», raconte Bruno Dhont, directeur de l Association des responsables de copropriété (ARC), dont l enquête sur 1 049 contrats dresse le même constat. On y trouve quelques perles, comme la facturation de «frais de vote électronique», «d établissement de devis pour 700 euros», ou du «temps d attente entre la fin des heures ouvrables du cabinet, à 17 h 30, et le début de l assemblée générale, à 19 heures». La revue 60 millions de Consommateurs s apprête à publier des conclusions encore plus sévères et d autant plus gênantes qu elles émanent de l Institut national de la consommation. Elles contredisent une précédente enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), citée par Luc Chatel mais jamais publiée, qui aboutissait à un taux de conformité des contrats de 89 %... A la suite de ces révélations concordantes, l embarras est sensible au secrétariat d Etat, où l on plaide que la profession a fait de réels efforts. Des consultations sont donc en cours pour déterminer s il faut, ou non, rendre le contrat type obligatoire. «Ces attaques pénalisent les bons professionnels», estime Henry Buzy-Cazaux, délégué général de la Fnaim, pour qui «rétablir la confiance nécessite un geste fort, comme la création d un ordre des professions immobilières qui nous fournirait un outil disciplinaire et de sanction». Les consommateurs sont sceptiques : «Un ordre, pourquoi pas, mais l exemple belge n est guère convaincant», fait remarquer Bruno Dhont. «Surtout pas! Les ordres défendent avant tout leur profession, pas les usagers», renchérit David Rodrigues, de la CLCV. Isabelle Rey-Lefebvre. Commentaire du conseil syndical de la copropriété : depuis 1976, notre copropriété a été gérée par un syndic bénévole. Ce qui nous met à l abri des dérives dénoncées par cet article. Nous espérons que cela continuera encore longtemps. D où la nécessité pour les copropriétaires d être «coopératifs» pour ne pas décourager les bonnes volontés par des comportements inciviques. Cela vaut bien un petit effort de chacun. Sinon, il faudra en venir au syndic professionnel, à l envolée des charges et à un entretien des espaces verts moins performant. 16 mai 2009 Nous avons fêté les 20 ans de M. Seguin au service de la copropriété Consultez le site de la copropriété : vous y trouverez toutes sortes d informations sur la vie de la résidence.

Les espaces verts animation de la croix d autel proposée par le conseil syndical Le samedi 26 septembre 14 h, tournoi de boules, troc boutures et concours de gâteaux sur la place Croix d Autel. Congés d été M. Seguin Ñ du lundi 3 août 2009 au dimanche 30 août 2009. Ñ Reprise du travail : le lundi 31 août 2009 à 8 heures Ñ Intérim du syndic pendant l été : MM. Boeuf Jean-Claude et Guilpin Jean-Michel L enclos du jardinier Il est strictement réservé aux déchets végétaux issus des espaces communs de la copropriété. En aucun cas, il ne sera déposé des déchets verts issus des jardins privatifs. Et encore moins, à l extérieur de l enclos, sur un terrain privé, comme ce fut le cas ce début mai où un copropriétaire n a rien trouvé de mieux à faire qu à déposer ses déchets de thuya à côté de l enclos, sur terrain privé. Il ne s est pas demandé, un instant, qui allait ramasser ces déchets? Les déchets des jardins privatifs doivent être déposés SOIT DANS la benne les 1 er et 3 ème samedis de chaque mois, SOIT à la déchetterie d Osny (face au centre Leclerc). Une dernière recommandation : ne pas jeter de déchets végétaux( tonte, branches) derrière son jardin. Un nouveau portail d accès au local jardinier a été installé par Jacques Rasle et Roger Vallet. Un travail délicat parfaitement réussi. Bravo! Et merci à eux. Restructuration des places Nous avons poursuivi la restructuration de la place du noyer. M.Seguin aidé de conseillers syndicaux ont refait des pelouses (utilisation d un démousseur et d un scarificateur puis semis). Résultat satisfaisant qui encourage à continuer ce travail de renouvellement des pelouses sur l ensemble de la copropriété. Sur la place Ravel, ont été réaménagés un parterre, des jardins de façade délimités par des petites bordures rouges (avec pose de bordures par l entreprise Despierre le long de la voie de circulation et création d un avaloir des eaux de pluie entre place Ravel et allée des lilas). Place des jonquilles : déplacement et agrandissement d un parterre avec l aide de riverains. engazonnement d une partie de la place (sans doute à refaire en raison de conditions climatiques défavorables) Dans le même temps, M.Seguin a tondu les pelouses. Souvent dérangé dans son travail par l entreprise Sobéa : végétaux à déplacer pour éviter que les travaux d assainissement sur la place croix d autel- ne les endommagent. Ces végétaux ont été replantés ailleurs. Nous continuons à arracher les piracanthas (arbustes à épines). Les projets : requalification de deux entrées place croix d autel, réfection des parterres et nouvelles plantations Terminer la restauration des pelouses place des jonquilles (en septembre), et restaurer des pelouses place Ravel Rencontres jeu de boules, troc boutures et concours gâteaux en septembre.

6 Pesticides. Un intéressant jugement. Les magistrats de la 7ème chambre correctionnelle de la cour d appel de Lyon ont confirmé dans l arrêt prononcé le 29 octobre 2008, la culpabilité des dirigeants et de la société américaine Monsanto à propos de la publicité du pesticide Roundup. La publicité incriminée présentait le roundup comme étant biodégradable et protégeant l environnement Selon les magistrats, le mensonge publicitaire résulte pour les emballages d une «présentation qui élude le danger potentiel du produit par l utilisation de mots rassurants et induit le consommateur en erreur en diminuant le souci de précaution et de prévention qui devraient normalement l inciter à une consommation prudente». Sur l utilisation du terme «biodégradable», le caractère trompeur est également assuré car «il est établi que le roundup est constitué de glyphosate et d un tensio-actif et qu il se dégrade plus lentement que le glyphosate seul. De surcroît, un sous produit de dégradation du glyphosate, l AMPA, se dégrade lui-même plus lentement». Enfin, en ce qui concerne le spot télévisé, celui-ci estime la cour «n est accompagné d aucun avertissement sur les précautions d emploi à respecter et se termine sur des notions d amour et d intelligence qui ont pour effet de rassurer le consommateur sur l innocuité du produit. Il en résulte là aussi que le roundup est présenté sous un jour trompeur d un produit totalement inoffensif, ce qui ne peut être le cas d un désherbant même s il est moins nocif que d autres pesticides». La cour a maintenu les peines d amendes (2 fois 15000 ) et la publication du jugement dans la presse prononcées en première instance par le tribunal correctionnel de Lyon le 26 janvier 2007. Eau & Rivières de Bretagne se félicite de la condamnation prononcée par la cour d appel de Lyon à l encontre de la société Monsanto et de son dirigeant : les magistrats les ont reconnus coupables d avoir menti aux consommateurs en prétendant que le roundup était «biodégradable» et «respectait l environnement». Pour l association dont la plainte en 2000 est à l origine de ce procès, cette condamnation d un mensonge publicitaire grossier permet d ouvrir les yeux des consommateurs sur la dangerosité environnementale et sanitaire du Roundup. L association relève d ailleurs que le 7 octobre dernier, une des spécialités commerciales de la gamme Roundup, le «Roundup Allées et Terrasses» a été retiré du marché par décision du ministre de l agriculture. Au-delà de cette condamnation symbolique, Eau & Rivières de Bretagne insiste sur les deux mesures urgentes à mettre en oeuvre : limiter la vente des pesticides destinés aux jardiniers amateurs aux seuls magasins spécialisés offrant un conseil aux consommateurs, et interdire leur publicité. Jean-François PIQUOT, porte parole de l association estime que «l engagement du Grenelle de l environnement de réduire de moitié l usage des pesticides d ici 2015 ne sera tenu que si le consommateur est dissuadé d employer ces poisons et encouragé à désherber autrement». Commentaire du conseil syndical. L opinion publique commence à être sensibilisée aux dangers que représentent les pesticides utilisés depuis de nombreuses années. Mais il reste encore beaucoup à faire pour convaincre. Et notamment les jardiniers amateurs qui continuent à utiliser de dangereux pesticides, un peu par-ci, un peu par-là. Tous ces produits finissent dans les rivières et les nappes phréatiques. Des municipalités continuent à désherber aux herbicides alors que d autres cherchent (et trouvent) d autres moyens comme le désherbeur thermique. Jean-Pierre Renauld ancien syndic Pour recevoir les infos sur la copropriété en temps réel : communiquez votre adresse électronique au syndic.