MÉMO FOSSE ADMINISTRATIF



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MÉMO FOSSE ADMINISTRATIF N oubliez pas de venir en fosse avec vos papiers de plongeur : Justificatif de votre niveau de plongée (carte double face FFESSM/CMAS), Certificat médical de moins d un an, Licence fédérale (carte FFESSM), Autorisation parentale si vous êtes mineur. CONSIGNES DE SÉCURITÉ A OBSERVER LORS DES EXERCICES Vérifier que l aire de saut est dégagée à la mise à l eau Descendre lentement car l équilibrage des oreilles se fait plus difficilement en eau douce Ne pas bloquer sa respiration en remontant Contrôler sa descente en regardant régulièrement vers le bas pour ne pas percuter un autre plongeur en train de remonter Contrôler sa montée en regardant régulièrement vers le haut pour ne pas percuter un autre plongeur en train de descendre Contrôler régulièrement son manomètre et signer «réserve» à 80 bars Quel que soit, remonter en restant dans le champ visuel du moniteur même si vous ne participez pas à En fin de séance, effectuer un palier de 5 minutes à mi-profondeur (à 10 mètres donc), puis un palier de 3 minutes à 4 mètres, puis une remontée lente (en 1 minute) jusqu à la surface Si vous préparez un examen, entraînez-vous à la fosse avec votre propre matériel, celui que vous aurez le jour de l examen Les exercices de décapelage/recapelage au fond sont prohibés PROGRESSION DE L EXERCICE D ASSISTANCE Prérequis : Exercice de stabilisation au gilet au fond. Exercice de remontée sur votre propre gilet (= Auto-Assistance) : vous gonflez votre gilet au fond, puis contrôlez votre remontée en purgeant votre gilet au fur et à mesure de votre remontée. Arrêt et tour d horizon à 3 mètres (). Si ces exercices ne sont pas maîtrisés, inutile de poursuivre. Exercice d assistance au gilet. Si possible en 2 étapes : - départ du fond sur un gilet (le gilet moteur), l autre étant initialement purgé, pour n avoir qu un gilet à purger pendant la remontée, mais cette étape n est pas toujours possible, surtout en fosse où l eau douce réduit la poussée d Archimède, le volume d un gilet ne suffisant plus à soulever 2 plongeurs, - départ du fond alors que vous êtes stabilisé (le gilet non moteur n est donc plus vide au début de la remontée et devra, lui aussi, être purgé pendant la remontée). Cela correspond au cas réel puisque les plongeurs sont stabilisés pendant leur phase d exploration. Les premières assistances sont limitées à une remontée d un fond de 20m à 10m, puis à des remontées d un fond de 10m à la surface pour travailler l approche de la surface. Si ces exercices sont maîtrisés, envisager une remontée totale depuis un fond de 20m. Dans un premier temps, l assistant effectue la remontée à l aide de son gilet, puis dans un second temps, à l aide du gilet de l assisté. Par la suite, il adopte la méthode qui lui convient le mieux.

Démarrer les assistances par les signes «Ca ne va pas», «Je suis essoufflé», «Vertiges» ou sur un comportement anormal de la victime (expiration d importants chapelets de bulles et prostration, absence de réponse sur signe, etc.). Il est fortement conseillé de répéter cet exercice auparavant en piscine pour éviter les inévitables cafouillages et incompréhensions en fosse. LES CRITÈRES DE RÉUSSITE DE L ASSISTANCE : Prise en charge de l assisté rapide et efficace Bonne prise de l assisté (ne pas la relâcher une fois saisie). La prise d assistance se réduit à une saisie d une bretelle du gilet de la victime. Le crochetage des jambes assistant/assisté n est pas obligatoire, il perturbe souvent l assiette du couple de plongeur. Départ franc. L ascension des premiers mètres doit être franche et régulière. Contrôler le départ en regardant ses palmes s éloigner du fond (pour un départ sur un fond), ou son profondimètre ou l évolution des petites bulles (pour un départ en pleine eau) si profondimètre non consultable. Vitesse de remontée contrôlée (15mètres/mn) et constante (pas d arrêt, pas de redescente) Palmage prohibé sauf pour assurer l assiette du couple assistant/assisté. Le palmage ne doit pas servir de force motrice à la remontée. Contrôle visuel régulier de l assisté pendant la remontée Arrêt complet à 3 mètres Tour d horizon à 3 mètres Mise en flottabilité de l assisté en surface (ne pas oublier de gonfler le gilet de l assisté en surface) Rappel : l assistance concerne un plongeur conscient, le sauvetage, un plongeur inconscient. PROGRESSION DE L EXERCICE DE SAUVETAGE Le sauvetage fait aussi partie du programme niveau 2. A la procédure d assistance s ajoute : La remise en bouche du détendeur (si nécessaire) et son maintient pendant la remontée Le signe de détresse en surface après la mise en flottabilité de la victime Pour le sauvetage, la prise de la victime en position «arrière» (l assistant se trouve derrière la victime) est possible, mais elle n exclut pas le contrôle visuel régulier de la victime pendant la remontée pour déceler une éventuelle reprise de la conscience. Démarrer les sauvetages par une syncope SANS LÂCHER L EMBOUT (prohibé en fosse). Rappel : en situation réelle, les paliers éventuels sont exécutés lorsqu il s agit d une assistance, mais ne le sont pas dans le cas d un sauvetage. PROGRESSION DE L EXERCICE DE RÉACTION À LA PANNE D AIR Prérequis : Exercice de stabilisation au gilet au fond. Exercice de remontée sur votre propre gilet (= Auto-Assistance) : vous gonflez votre gilet au fond, puis contrôlez votre remontée en purgeant votre gilet au fur et à mesure de votre remontée. Arrêt et tour d horizon à 3 mètres. Si les exercices précédents ne sont pas maîtrisés, inutile de poursuivre. Exercice de réaction à la panne d air. Le départ se fait du fond alors que vous êtes stabilisé. Chaque plongeur gère son propre gilet lors de la remontée.

L air est fourni à la victime de préférence à l aide d un octopus. A défaut, il est fourni par échanges d embout simulés. Il est fortement conseillé de répéter cet exercice auparavant en piscine pour éviter les inévitables cafouillages et incompréhensions en fosse. LES CRITÈRES DE RÉUSSITE DE LA RÉACTION À LA PANNE D AIR : Prise en charge de l assisté rapide et efficace Bonne prise de l assisté (ne pas la relâcher une fois saisie). La prise se réduit à une saisie d une bretelle du gilet de l assisté. Première présentation du détendeur à l assisté suffisamment longue pour lui permettre de reprendre un rythme ventilatoire normal Départ franc. L ascension des premiers mètres doit être franche et régulière. Contrôler le départ en regardant ses palmes s éloigner du fond (pour un départ sur un fond), ou son profondimètre ou l évolution des petites bulles (pour un départ en pleine eau) si profondimètre non consultable. Vitesse de remontée contrôlée (15mètres/mn) et constante (pas d arrêt,) Bonne présentation du détendeur à l assisté pendant les échanges Rythme des échanges pendant la remontée régulier Expiration du plongeur qui ne possède pas le détendeur Palmage des 2 plongeurs (l assisté doit aussi palmer) Contrôle visuel régulier de l assisté pendant la remontée Arrêt complet à 3 mètres Tour d horizon à 3 mètres PROGRESSION DE L EXERCICE DE REMONTÉE EN EXPIRATION EMBOUT EN BOUCHE (REE) Entraînement d abord sur une remontée d un fond de 10m à 5m, puis si maîtrisé, d un fond de 10m à la surface. Départ sur inspiration, arrêt et remise en bouche du détendeur tous les 2m Départ sur inspiration, arrêt et remise en bouche du détendeur tous les 5m Départ sur inspiration, remontée complète Idem avec départ sur expiration Rappel : La remise en bouche du détendeur à 3 mètres est obligatoire! Pour les REE longues (de 20m à la surface, niveau 4 uniquement), moduler la quantité d air expulsée au fur et à mesure de la remontée, faible quantité au fond, plus forte quantité à l approche de la surface. Consigne de sécurité : Conserver le détendeur en main pendant toute la durée de LES CRITÈRES DE RÉUSSITE DE LA REE : Départ franc du fond. L ascension des premiers mètres doit être franche et régulière. Expiration continue Tête en extension pour libérer les voies aériennes, c est-à-dire regarder la surface Vitesse de remontée contrôlée (15mètres/mn) et constante (pas d arrêt, pas d accélération) Arrêt complet à 3 mètres avec remise en bouche du détendeur

ASSISTANCE-SAUVETAGE Présenter Justifier Vérifier les pré-requis Expliquer Remonter à la surface un équipier en difficulté à l aide du gilet de sécurité. Assistance => l équipier est conscient Sauvetage => l équipier est inconscient S : Assister et remonter à vitesse contrôlée un plongeur en difficulté. E N2 - C 4 : Assistance-sauvetage au gilet de sécurité depuis une profondeur de 20 mètres. A : Remonter sans effort un plongeur en difficulté. Perfectionnement au gilet. A. Assistance Sur un signe d assistance (essoufflement, ça ne va pas, vertiges) ou sur un comportement anormal, se diriger vers l équipier et le saisir par une manche du gilet. Le regarder dans les yeux pour le rassurer. Palmer éventuellement pour éviter de descendre. Indiquer aux autres équipiers de remonter. Gonfler un gilet pour amorcer la remontée. Contrôler la vitesse de remontée (légèrement inférieure aux petites bulles) en purgeant périodiquement les gilets. Regarder l équipier à intervalles réguliers. Ne pas palmer pendant la remontée sauf pour conserver l équilibre du couple assistant/assisté. Interrompre la remontée aux paliers (si paliers à effectuer) et, dans tous les cas, à 3 mètres de la surface, pour vérifier que l aire de sortie est dégagée, en faisant un tour d horizon avec l équipier. Achever la remontée. En surface, mettre l équipier en flottabilité positive en gonflant son gilet. B. Sauvetage Idem assistance sauf : Remettre l embout du syncopé en bouche (s il ne l a plus) et le lui maintenir pendant la remontée (dans le cas où il reprend connaissance) en passant un bras sous la ventrale de son gilet. En surface, alerter la sécurité par des signes de détresse. Ne pas effectuer les paliers éventuels, évacuer rapidement vers le centre hyperbare le plus proche. Vérifier que l élève a compris, puis décrivez le déroulement du cours. Consignes de sécurité Descente : oreilles, sinus, masque. Remontée : ne pas bloquer sa respiration, RVB, TH, OK. Connaître la procédure de palier à mi-profondeur en cas de remontée incontrôlée (trop rapide).

Démontrer dans l eau Faire exécuter Se tenir prêt à purger les gilets en cas de remontée incontrôlée. En piscine, travailler la prise en charge de l équipier en difficulté et le début de la remontée. En fosse de plongée ou en milieu naturel, travailler la phase de remontée. Progresser en 3 étapes : départ sur un fond, gilet de l assisté purgé, la remontée s effectue avec celui de l assistant départ sur un fond, gilet de l assistant purgé, la remontée s effectue avec celui de l assisté départ en pleine eau, la remontée s effectue en gérant les deux gilets (l un amorçant la remontée) Corriger les fautes commises Fautes à corriger descendre au départ mauvaise utilisation des purges et du poumonsballast embout mal positionné palmer (force propulsive) pendant la remontée lâcher l assisté ne pas regarder l assisté ne pas marquer l arrêt à 3 mètres de la surface ne pas alerter la sécurité en cas d assistance, ne pas réaliser les paliers éventuels Conséquences barotraumatisme oreille vitesse de remontée trop rapide ou trop lente, arrêt voire amorce de descente faire boire la tasse au syncopé fatigue, essoufflement perte de l assisté stress de l assisté risque de collision en surface retarder les secours risque d ADD Conclure avec des critiques toujours constructives Prochaine séance Utilisation du parachute,...

COMPLÉMENTS AU COURS ASSISTANCE/SAUVETAGE Expliquer C. Remorquage de la victime Remorquer la victime en maintenant toujours son détendeur. La main placée dans le dos peut venir sous la nuque de la victime ou saisir la robinetterie. Palmer en ligne droite (technique costale préconisée), en faisant corps avec la victime (réduction du bras de levier). Lever la tête périodiquement pour contrôler son cap. D. Déséquipement de la victime 1. Gilet à sangles réglables Dégrafer simplement toutes les sangles. 2. Gilet à sangles non réglables Régler la flottabilité du gilet pour faciliter le dégagement des bras et pour éviter qu il ne coule une fois retiré. En maintenant toujours le détendeur d'une main, dégrafer les sangles ventrales et abdominales du gilet. Retirer la ceinture. Puis se placer derrière la victime (détendeur toujours maintenu), faire glisser les sangles d'épaule jusqu'au niveau des coudes. Retirer le détendeur en conservant les voies aériennes de la victime hors de l'eau. Pousser son bloc avec les genoux, puis avec les pieds. Mettre la victime face à soi, en position verticale, la saisir sous les aisselles. La pousser ainsi jusqu'à l'échelle. Saisir l'échelle des deux mains (les bras passant sous les aisselles de la victime). Poser les pieds sur le bas de l'échelle, la victime venant s'asseoir (jambes écartées) sur vos cuisses. E. Sortie de l eau de la victime 1. Piscines - Embarcations basses (type zodiac) Plaquer la victime ventre contre le rebord, un genou sous ses fesses. Poser les mains de la victime sur le bord, puis ses propres mains par-dessus. Sortir en appui sur les mains de la victime. Faire bouchonner 2 à 3 fois pour profiter de la poussée d Archimède. La tirer d un coup vers le haut, puis en avant. Déposer la victime délicatement sur le ventre. Enfin, retirer les jambes de l eau.

Expliquer 2.Embarcations hautes Un passager de l'embarcation prépare une tête d'alouette avec un bout de longueur suffisante (cf. figure 1). Il saisit le bout comme indiqué sur la figure 1. Il présente au sauveteur un anneau de la tête d'alouette, puis l'autre, tandis que le sauveteur y introduit les bras de la victime. Le passager tend le bout pour resserrer les anneaux. La tête de la victime vient reposer sur le brin horizontal de la tête d'alouette, l'empêchant de heurter les barreaux de l'échelle. Le passager et le sauveteur synchronisent alors leurs efforts pour hisser la victime à bord par étapes successives : 1-2-3 Hissez. Pouce Main Échelle Échelle Figure 1

RÉACTION À LA PANNE D AIR Présenter Justifier Vérifier les pré-requis Expliquer Faire respirer deux plongeurs alternativement et calmement sur un seul détendeur*. S : Savoir réagir face à une panne d air. E N1 - C 4 : Savoir demander de l air à un équipier. Savoir donner de l air à un équipier. N2 - C 4 : Réaction à la panne d air. A : Contrôler sa respiration. Ne pas paniquer si panne d air. LRE, RSE. *Par hygiène, les échanges d embout sont remplacés par : des échanges d embout simulés, l utilisation d un détendeur de secours. Les procédures, présentées en «échanges simulés», doivent être associées à des exercices de LRE à deux (cf. LRE). A. Savoir demander de l air à un équipier L élève retire son détendeur, attend quelques secondes avant d effectuer le signe «Je n ai plus d air». Se précipiter vers lui, le saisir, et lui présenter un détendeur (le sien, en fait) légèrement fusant. Le lui mettre en bouche. Après quelques inspirations (au moins 3), le lui retirer et respirer 2 fois sur le vôtre. Puis, lui présenter à nouveau son détendeur. Un cycle d échanges simulés se poursuit alors à raison de 2 inspirations par plongeur. B. Savoir donner de l air à un équipier en panne d air Vous interrompez votre respiration et effectuez le signe «Je n ai plus d air». L élève se précipite vers vous, vous saisit et vous présente son détendeur légèrement fusant en le superposant au vôtre, le temps d effectuer au moins 3 inspirations. Il reprend son détendeur pour y respirer 2 fois, tandis que vous interrompez votre respiration. Dans le même temps, il vous interroge par un signe «OK». Puis, un cycle d échanges à raison de 2 inspirations par plongeur se met en place. Dans les 2 cas, poursuivre par un déplacement (N1) ou une remontée (N2), en maintenant un contact visuel régulier avec la victime pour la rassurer. Vérifier que l élève a compris, puis décrivez le déroulement du cours.

Consignes de sécurité Descente : oreilles, sinus, masque. Remontée : ne pas bloquer sa respiration, RVB. Celui qui n a pas l embout ne doit pas rester en apnée. Il doit expirer en continu. Appliquer cette consigne dans le cas d une remontée (N2), mais également dans le cas d un déplacement horizontal, pour acquérir le réflexe. Si le plongeur assisté panique et s approprie votre unique détendeur, lui faire signe «Je n ai plus d air». S il ne réagit pas, lui titiller le détendeur et s il persiste à le garder, alors lui laisser et remonter en REE. Démontrer dans l eau Faire exécuter L attente réalisée entre le retrait du détendeur (pour simuler la panne d air) et l exécution du signe «Je n ai plus d air», simule le temps nécessaire au sauveteur pour alimenter en air la victime, en situation réelle. L augmenter graduellement et la moduler en fonction du niveau des élèves (10 à 15 secondes au niveau 1, 15 à 30 secondes au niveau 2). Voire, la remplacer par un déplacement de la victime (sur 5 à 10 mètres) pour se rapprocher davantage des conditions réelles. Corriger les fautes commises Fautes à corriger donner l embout à l envers lâcher le plongeur assisté reprendre l embout sur l inspiration de l assisté ne pas donner de l air assez souvent ne pas souffler pendant la phase d apnée (N2) remonter trop vite (N2) absence de TH + OK (N2) Conséquences le plongeur assisté risque de boire la tasse risquer de le perdre le plongeur assisté risque de boire la tasse le plongeur assisté va se trouver à court d air (risque d essoufflement) risquer une surpression pulmonaire risquer l accident de décompression risque de collision Conclure avec des critiques toujours constructives Prochaine séance Capelage / Décapelage en surface.

REMONTÉE EN EXPIRATION, EMBOUT EN BOUCHE (REE) Présenter Justifier Vérifier les pré-requis Expliquer Pouvoir remonter à la surface suite à une panne d air, à vitesse contrôlée et en expirant sans interruption. S : Pouvoir remonter à la surface rapidement et sans danger (c.-à-d. en évitant la surpression pulmonaire) suite à une panne d air. E N1 - C 3 : REE depuis un fond de 3 à 5 mètres. N2 - C 3 : REE de 10 mètres. A : Ne pas paniquer sur une panne d air. Maîtrise de la remontée en respirant normalement. C est un exercice technique qui demande une confiance en soi importante. Expliquer à l élève qu il ne manquera jamais d air pendant la remontée (grâce à la loi de Mariotte). C est le premier cours scaphandre à enseigner (sur un fond de 3 à 5 mètres), car il permet de se familiariser au plus tôt avec la première règle de sécurité à respecter en plongée scaphandre : ne pas bloquer sa respiration en remontant. Au fond, prendre une inspiration normale. Faire les signes «OK» et «On monte». Monter lentement en laissant échapper en permanence un léger filet d air. Vers 3 mètres de profondeur, exécuter un signe «OK» bras tendu et le maintenir jusqu'à la surface. Lorsque l élève maîtrisera la remontée, lui demander d ajouter un tour d horizon avant de percer la surface. Progression REE 10m, 20m ou + : Départ sur inspiration, arrêt et reprise ventilatoire tous les 2 m Départ sur inspiration, arrêt et reprise ventilatoire tous les 5 m Départ sur inspiration, remontée complète. Puis idem avec un départ sur expiration. Expliquer Pour les REE longues (20m et +), moduler la quantité d'air expulsée en fonction de la profondeur : peu en profondeur et de plus en plus en se rapprochant de la surface. - NOTE - Lors d un entraînement en mer ou en fosse de plongée, effectuer cet exercice en début de plongée afin d éviter les risques d ADD liés à des remontées non ventilées, ou trop rapides. En fin de plongée, réaliser un palier de 5 mn à miprofondeur et les paliers éventuels (ou un palier de principe). - NOTE - Ancienne dénomination de la REE : RSE «Remontée Sans Embout». Vérifier que l élève a compris, puis décrivez le déroulement du cours.

Consignes de sécurité Descente : oreilles, sinus, masque. Remontée : ne pas bloquer sa respiration, toujours garder le détendeur en bouche et effectuer la remontée à une vitesse légèrement inférieure à celles des petites bulles. Convenir d un signe de ralentissement. Démontrer dans l eau Faire exécuter Exagérer chaque phase de en insistant sur le fait qu il faut souffler en continu, en particulier s il s agit d un élève en préparation niveau 1. Rester à côté de l élève prêt à stopper son ascension si celuici bloque sa respiration. Vérifier que le flux d air expiré est continu. Corriger les fautes commises Fautes à corriger ne plus expirer ou pas suffisamment expirer trop vite ou trop d air reprendre une inspiration à l approche de la surface et poursuivre la remontée (mer/fosse) ne pas prendre au départ une impulsion suffisante ne pas palmer régulièrement expirer par saccades absence de TH et OK Conséquences risquer une surpression pulmonaire reprendre une inspiration avant la surface risquer une surpression pulmonaire ne pas décoller du fond vitesse de remontée variable ne pas contrôler la quantité d air expirée risque de collision Conclure avec des critiques toujours constructives Prochaine séance Vidage de masque,...