L utilisation des standards GS1 dans la distribution française Cassi Belazouz, Deputy Senior Key Account Manager Alexandre Vican, Project Manager I&T
Agenda Comment GS1 France répond aux besoins des acteurs français? Les priorités des industriels et distributeurs français aujourd'hui Les priorités des industriels et distributeurs français aujourd hui (suite) Les technologies émergentes
Comment GS1 France répond aux besoins des acteurs français? Analyser le marché
Comprendre le marché français, année après année 1/4 Identification et marquage dans les PGC 2010* 2009** Nombre d UC marquées 91,5 % 89 % 2010* 2009** Nombre d entreprises qui marquent leurs UC 94 % 95 % 2010* 2009** Nombre de cartons marqués avec un code à barres 62,5 % 60 % Nombre de palettes marquées avec un SSCC 69 % 65 % 2010* 2009** Nombre d entreprises qui marquent leurs cartons avec un code à barres 39 % 43 % Nombre d entreprises qui marquent les palettes avec un SSCC 18 % 19% 4
EDI dans les PGC Comprendre le marché français, année après année 2/4 2010* 2009** Nombre de commandes reçues par EDI/web EDI 57 % 54 % Nombre d avis d expédition envoyés par EDI/web EDI 47 % 41 % Nombre de factures envoyées par EDI/web EDI 28 % 27 % 2010* 2009** Nombre d entreprises qui reçoivent des commandes par EDI/web EDI 29 % 30 % Nombre d entreprises qui envoient des avis d expédition par EDI/web EDI 24 % 24 % Nombre d entreprises qui envoient des factures par EDI/web EDI 16 % 16 % 5
Comprendre le marché français, année après année 3/4 L échange de fiche produit dans les PGC *2010* 2009* ** Pourcentage du chiffre d affaires réalisé avec des produits inscrits dans un catalogue électronique 13% 8% 2010* 2009** Nombre d entreprises qui envoient la fiche-produit par EDI 4% 3 % Nombre d entreprises qui envoient la fiche-produit au moyen d un catalogue électronique 17,5% 17 % 6
Constat 4/4 Les produits sont majoritairement étiquettés en EAN13 Les entreprises utilisent très peu le code SSCC sur leurs unités d expédition L EDI s est démocratisé en France mais son utilisation n est pas encore massive 7
Comment GS1 France répond aux besoins des acteurs français? Connaître les priorités des distributeurs
Niveau d utilisation des standards GS1 Nombre total de Commandes 27887307 100% Nombre de commandes EDI 24352003 87% Nombre d avis d expédition EDI 9202811 33% Nombre de factures fiscalement dématérialisées 7337913 26% Nombre de références synchronisées 320000 10% 9
Impact des standards pour les distributeurs Nombre total de Commandes Nombre de commandes EDI Nombre d avis d expédition EDI Nombre de factures fiscalement dématérialisées Nombre de références synchronisées 27887307 Gains réalisés Gains additionnels 24352003 87% 345 443 909 50 149 847 9202811 33% 111 304 870 225 982 626 7337913 26% 55 459 946 155 312 320 320000 10% 385 050 38 119 981 10
Les chantiers de la distribution Les priorités Introduction des produits Rupture en linéaire magasin Gestion des MDD Qualité Passage aux caisses Intégrer le couponing Synchro Affichage gondole Epicerie sèche DPH PFI PFT /F&L Non Al Textile CE livre / disque 10% GDSN - PARANGON QUALIDATA TPE QUALIDATA GDSN - PARANGON GDS GDSN 10% de rupture Standard de cahier des charges MDD 2% des passages dysfonctionnent - 23 secondes en moyenne - ou 1 panier sur 5 la solution QUALICODE GTIN pour identifier les coupons + introduction du GS1 databar 7% d erreurs fond de rayons, 10% d erreurs promotion - la solution QUALICODE et GDS et formation Logistique magasin Réduire OOS et Inventaire mag GS1 128 GS1 Databar GTIN +GLN GS1 128 EPC Databar EPCIS Portail EPCIS EPC EPCIS E-commande 87% ORDERS - de 10% - GTIN +GLN +ORDERS 90% WEB Portal E-logistic, et réception simple Traçabilité logistique GS1 128 + DEASDV +Observatoire traçabilité GS1 128 + DESADV + Observatoire traçabilité E-facture 26% - INVOIC DEMAT INVOIC DEMAT WEB Portal Gestion des supports EPC Tag et EPCIS WEB portal WEB Portal Dialogue 2008 consommateur GS1 Packaging étendu- Coupons virtuels - CodeOnLine
Les priorités des distributeurs Chaîne d approvisionnement traçabilité: pas mesurable réception simplifiée: 225 982 626 de gains potentiel facture EDI et PDF structurée 155 312 320 de gains potentiel catalogue électronique - GDS (PME): 38 119 981 de gains potentiel Magasin améliorer la productivité du passage aux caisses: réduire le taux de rupture en magasin
Comment GS1 France répond aux besoins des acteurs français? L organisation en place
La Gouvernance de GS1 France GENFA Comité exécutif GS1 France GENDI GS1 Partenaires GENFA regroupe les fabricants, fournisseurs, importateurs. GENDI regroupe les industries de services Comité exécutif traite des questions budgétaires et fiancières GS1 Partenaires réunit les concepteurs et fournisseurs de solutions intégrant les standards GS1 (ne participent à la gouvernace)
Organisation de GS1 France Conseil de Gendi Conseil de Genfa Comité de Gestion Direction Comités de Pilotage Groupes de pilotage Comité de Standardisation Groupes de prospective Groupes de standardisation 15
Organisation des travaux Comité de Gestion Comité de Pilotage Facture Dématérialisée Comité de Pilotage Catalogue Electronique Comité de Pilotage Excellence logistique Comité de Pilotage Construction Comité de Pilotage Santé Comité de Pilotage Transport & Logistique Comité de standardisation Comité Expert ecom Comité Expert Facture Comité Expert GDS Comité Expert GPC Comité RFID Coordinat. Travaux Internationaux
Missions de GS1 France Répondre aux exigences des distributeurs en prenant en compte les contraintes rencontrés par des industriels l harmonisation des demandes la compréhension des standards l accès à la technologie l accompagnement dans la mise en œuvre 17
Les pratiques française La gestion des retraits rappels en France
En France en 2008, 710 alertes sanitaires alimentaires ont été notifiées à la DGAl, dont 124 via le réseau européen RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed). Hors scope : Retraits non sanitaires Chiffres 2009 non connus mais tendance 300 retraits 95 rappels
Le cadre institutionnel A noter : Les alertes actives décroissent, ce que les administrations interprètent comme une montée du professionnalisme des entreprises. Collaboration efficace entre administrations et organisations professionnelles pour la rédaction du Guide d aide à la gestion des alertes. Les administrations sont les seules à centraliser l information relatives aux opérations de Retraits/Rappels
L organisation des entreprises Les procédures sont documentées et le Guide d aide à la gestion des alertes est implémenté. C est un vrai sujet d attention : cellules de crise organisation des astreintes listes de points de contact cahier des charges (prestation logistique)
L organisation des entreprises Les informations ci-dessous sont généralement traitées et échangées : le nom et l adresse du déclarant le nom de la société les points de livraison le code GS1 (UC) du produit (GTIN) la DLUO ou DLC le N de lot l action demandée l identification du flux (SSCC et/ou date(s) de réception, N de commande, N BL)
Les pratiques des industriels Lorsqu une non-conformité est mise en évidence sur un ou plusieurs lots, les industriels affirment être en capacité d identifier les clients et sites de livraisons concernés : mise en place des standards GS1 (SSCC, étiquette logistique, DESADV) pour la traçabilité aval. archivage des informations échange des informations par email et téléphone. La situation est moins homogène en ce qui concerne la traçabilité interne qui dépend fortement de la maîtrise qualité des processus de production.
Les pratiques des distributeurs Les services qualité des enseignes sont le point d entrée des messages d alerte Concentration des alertes en fin de semaine Les distributeurs utilisent, pour la plupart des outils informatiques pour paramétrer, propager et piloter les opérations. Ils permettent : aux magasins et plateformes d être informés des nouvelles alertes, de celles en attente, de saisir les quantités retirés, etc. aux services qualité et Supply-Chain de superviser les opérations et consolider les données Des pénalités sont appliquées au fournisseur à l origine de la nonconformité fixées dans les CGA et rapportées aux quantités détruites ou retournées
Les pratiques des distributeurs En cas de retrait, 3 approches co-existent : 1. Le système de traçabilité interne est performant ciblage des magasins concernés 2. Il l est moins diffusion à l ensemble des magasins livrés par les plateformes concernées 3. Lorsque les flux entre plateformes ne sont pas tracés diffusion à l ensemble des magasin En cas de rappel, l alerte est transmise à l ensemble des magasins et, selon la criticité du problème : 1. Retrait des lots ou des SKU 2. Graduation dans les modes de communication au consommateur
Les axes d amélioration 1. La communication des pouvoirs publics harmoniser les pratiques de diffusion de l information au niveau local recevoir en direct les alertes RASFF 2. L alignement des pratiques des fournisseurs renforcer l usage et la qualité des étiquettes palettes et des messages EDI systématiser l usage du code GTIN pour signaler une non-conformité 3. La capacité de ciblage des distributeurs meilleur ciblage des magasins une plus grande rigueur en magasin 4. La réduction des zones d ombre Artisans, petits commerces, soldeurs, banques alimentaires
Fiabiliser les données de traçabilité amont des distributeurs pour mieux cibler Cette capacité de ciblage dépend en partie de la qualité du flux d information de traçabilité entre industriels et distributeurs Afin de renforcer la qualité de ce canal d information, GS1 France propose à ses adhérents de participer à l Observatoire de l excellence logistique.
Homogénéiser les messages de notification Le bon usage des identifiants (GTIN) des produits de consommation alimentaire représente un élément de communication tout à fait essentiel à une bonne compréhension entre les opérateurs de la chaîne alimentaire lors d une alerte. La définition et la mise en œuvre d un standard de message de notification pour les échanges d information entre opérateurs (industrie-commerce) apparait souhaitable pour harmoniser les pratiques, éviter les mauvaises interprétations et gagner en efficacité et réactivité. A travers une révision du Guide d aide à la gestion des alertes?
Du côté de la technologie? Le GS1 Databar : facilité de tri en magasin bloquage/identification des lots en caisse Les services mobiles : information au consommateur Les étiquettes RFID : automatisation de la traçabilité détection des produits non-conformes en linéaire Le code GSRN (Global Service Relation Number) : la traçabilité consommateur